diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml index 9e736b99ac..6a52e0dff2 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml @@ -1,6034 +1,6029 @@ Jim Mock Restructuré, réorganisé, et en partie réécrit par Randy Pratt Le guide de sysinstall, les copies d'écrans, et la plupart du texte sont de Installer FreeBSD &trans.a.fonvieille; Synopsis installation FreeBSD est fourni avec un programme texte d'installation, facile d'emploi, appelé sysinstall. C'est le programme d'installation par défaut de FreeBSD, bien que les vendeurs soient libres de fournir leur propre suite d'installation s'ils le désirent. Ce chapitre décrit comment utiliser sysinstall pour installer FreeBSD. Après la lecture de ce chapitre, vous saurez: Comment créer les disquettes d'installation de FreeBSD. Comment FreeBSD attribue, et subdivise votre disque dur. Comment lancer sysinstall. Les questions que sysinstall vous posera, ce qu'elles signifient, et comment y répondre. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Lire la liste du matériel supporté fournie avec la version de FreeBSD que vous allez installer, et vérifier que votre matériel est supporté. En général, ces instructions d'installation sont écrites pour l'architecture &i386; (“compatible PC”). Où elles seront applicables, les instructions spécifiques à d'autres plateformes (par exemple Alpha) seront indiquées. Bien que ce guide soit maintenu à jour autant que possible, vous pourrez constater des différences mineures entre le programme d'installation et ce qui est montré ici. Il est aussi suggéré d'utiliser ce chapitre comme un guide général plutôt comme un manuel d'installation à suivre à la ligne près. Matériel nécessaire Configuration minimale La configuration minimale pour installer &os; varie avec la version de &os; et l'architecture matérielle concernée. Des informations au sujet de la configuration minimale sont disponibles dans les notes d'installation présentes sur la page d'Information des versions du site de &os;. Un résumé de ces informations est présenté dans les sections suivantes. En fonction de la méthode d'installation de &os; que vous avez choisie, vous pourrez avoir besoin d'un lecteur de disquette, d'un lecteur de CDROM supporté, et dans certains cas d'une carte réseau. Cela sera abordé dans la . Architectures &i386; et pc98 &os;/&i386 et &os;/pc98 nécessitent un processeur 486 ou plus performant et au moins 24 Mo de RAM. Vous aurez également besoin d'au moins 150 Mo d'espace libre sur un disque dur pour l'installation la plus réduite. Dans le cas d'anciennes configurations, la plupart du temps, il sera plus important d'avoir plus de RAM et plus d'espace disque que d'avoir un processeur plus rapide. Architecture Alpha Pour installer &os;/alpha, une plate-forme supportée sera nécessaire (voir ) ainsi qu'un disque dédié à &os;. Il n'est pas, pour le moment, possible de partager un disque avec un autre système d'exploitation. Ce disque devra être raccordé à un contrôleur SCSI supporté par le firmware SRM ou devra être un disque IDE en supposant que votre machine permet le démarrage à partir de disques IDE. Vous aurez besoin du firmware SRM pour votre plate-forme. Dans certains cas, il est possible de basculer entre AlphaBIOS (ou ARC) et SRM. Dans d'autres cas, il sera nécessaire de récupérer un nouveau firmware sur le site du constructeur. Architecture amd64 &os;/amd64 nécessite un processeur &amd.athlon;64, &amd.athlon;64-FX, &amd.opteron; ou plus puissant pour fonctionner. Si vous avez une machine basée sur le circuit nVidia nForce3 Pro-150, vous devez désactiver l'option IO APIC dans le BIOS de votre machine. Si vous n'avez pas la possibilité de le faire, vous devrez désactiver à la place l'ACPI. Il existe un certain nombre de bogues dans le circuit Pro-150 pour lesquels nous n'avons toujours pas trouvé de solution. Architecture &sparc64; Pour installer &os;/&sparc64;, une plate-forme supportée sera nécessaire (voir ). Vous aurez besoin d'un disque dédié pour &os;/&sparc64;. Il n'est pas, pour le moment, possible de partager un disque avec un autre système d'exploitation. Matériel supporté Une liste du matériel supporté est disponible avec chaque version de FreeBSD dans la liste de compatibilité matérielle. Ce document peut être généralement trouvé sous la forme d'un fichier nommé HARDWARE.TXT, sur la racine d'un CDROM ou le répertoire d'un FTP de distribution ou dans le menu de documentation de sysinstall. Ce fichier énumère, pour une architecture donnée, quels sont les périphériques supportés par chaque version de FreeBSD. La liste du matériel supporté par chaque version et architecture peut également être trouvée sur la page d'Information sur les versions du site Web de FreeBSD. Tâches de pré-installation Inventoriez votre ordinateur Avant d'installer FreeBSD vous devriez faire l'inventaire des composants de votre ordinateur. Les routines d'installation de FreeBSD afficheront ces composants (disques durs, cartes réseaux, lecteurs de CDROM et ainsi de suite) avec leur type et leur constructeur. FreeBSD essaiera également de déterminer la configuration correcte pour ces périphériques, ce qui inclut les informations sur les IRQs et l'utilisation des ports d'E/S. En raison des caprices du matériel PC ce processus n'est pas toujours complètement réussi, et vous pourrez avoir besoin de corriger FreeBSD dans sa détection de votre configuration. Si vous avez déjà un autre système d'exploitation installé, tel que &windows; ou Linux, c'est une bonne idée d'utiliser les moyens que proposent ces systèmes d'exploitation pour voir comment votre matériel est actuellement configuré. Si vous n'êtes pas sûr des réglages utilisés par une carte d'extension, vous pouvez les trouver imprimés sur la carte elle-même. Des valeurs d'IRQ courantes sont 3, 5 et 7, et les ports d'E/S sont normalement inscrits en hexadécimal, comme par exemple 0x330. Nous vous recommandons de prendre note de ces informations avant d'installer FreeBSD. Il pourra être utile d'utiliser une table comme celle-ci: Exemple d'inventaire de périphériques Nom du Périphérique IRQ Port(s) d'E/S Notes Premier disque dur N/A N/A 40 Go, fabriqué par Seagate, premier disque IDE maître CDROM N/A N/A Premier disque IDE esclave Second disque dur N/A N/A 20 Go, fabriqué par IBM, second disque IDE maître Premier contrôleur IDE 14 0x1f0 Carte réseau N/A N/A &intel; 10/100 Modem N/A N/A &tm.3com; 56K faxmodem, sur COM1
Une fois l'inventaire des composants présents dans votre ordinateur effectué, vous devez vérifier s'ils correspondent au matériel nécessaire à l'installation de la version de &os; que vous voulez utiliser.
Sauvegardez vos données Si l'ordinateur sur lequel vous allez installer FreeBSD contient des données importantes alors assurez vous que vous les avez sauvegardées, et que vous avez testé ces sauvegardes avant d'installer FreeBSD. Le programme d'installation de FreeBSD vous sollicitera avant d'écrire sur votre disque, mais une fois que ce processus aura été lancé, il ne pourra être annulé. Où installer FreeBSD? Si vous voulez que FreeBSD utilise tout votre disque, alors il n'y rien de particulier à ajouter à ce niveau là — vous pouvez passer cette section. Cependant, si FreeBSD doit coexister avec d'autres systèmes d'exploitation alors vous avez besoin de comprendre approximativement comment les données sont disposées sur le disque, et comment cela vous affecte. Organisation des disques pour l'architecture &i386; Le disque d'un PC peut être divisé en parties indépendantes. Ces parties sont appelées partitions. De par sa conception le PC ne supporte que quatre partitions par disque. Ces partitions sont appelées partitions primaires. Pour contourner cette limitation et autoriser plus de quatre partitions, un nouveau type de partition a été créé, la partition étendue. Un disque ne pourra contenir qu'une seule partition étendue. Des partitions spéciales, appelées partitions logiques, peuvent être créées à l'intérieur de la partition étendue. Chaque partition a un identifiant de partition, qui est un nombre utilisé pour identifier le type de donnée présent sur la partition. Les partitions de FreeBSD ont l'identifiant 165. En général, chaque système d'exploitation que vous utilisez identifiera les partitions d'une manière particulière. Par exemple, DOS, et ses descendants, comme &windows;, associe à chaque partition primaire et logique une lettre appelée lecteur, en commençant avec C:. FreeBSD doit être installé sur une partition primaire. FreeBSD peut conserver toutes ses données, y compris tous les fichiers que vous créez, sur cette partition. Cependant, si vous avez de multiples disques, alors vous pouvez créer une partition FreeBSD sur tous ou certains d'entre eux. Quand vous installez FreeBSD, vous devez avoir une partition disponible. Cela pourrait être une partition vierge que vous avez préparé, ou une partition existante qui contient des données dont vous n'avez plus besoin. Si vous utilisez déjà toutes les partitions sur tous vos disques, alors vous devrez libérer l'une d'elle pour FreeBSD à l'aide des outils fournis par les autre systèmes d'exploitation (e.g. fdisk sous DOS ou &windows;). Si vous avez une partition disponible alors vous pouvez l'utiliser. Cependant, vous aurez peut être besoin de diminuer une ou plusieurs de vos partitions existantes en premier lieu. Une installation minimale de FreeBSD prend aussi peu que 100 Mo d'espace disque. Cependant c'est vraiment une installation minimale, ne laissant presque aucun espace pour vos propres fichiers. Un minimum plus réaliste est 250 Mo sans environnement graphique, et 350 Mo ou plus si vous désirez une interface graphique. Si vous avez l'intention d'installer beaucoup d'applications alors vous aurez besoin de plus d'espace. Vous pouvez utiliser un outil commercial comme &partitionmagic; ou un outil libre comme GParted pour redimensionner vos partitions et faire de la place à FreeBSD. Le répertoire tools sur le CDROM contient deux logiciels libres qui peuvent se charger de cette tâche, FIPS et PResizer. La documentation pour deux de ces programmes se trouve dans le même répertoire. FIPS, PResizer, et &partitionmagic; peuvent redimensionner les partitions FAT16 et FAT32— utilisées sous &ms-dos; jusqu'à &windows; ME. Les logiciels &partitionmagic; et GParted fonctionne également avec les partitions NTFS. Une utilisation incorrecte de ces outils peut détruire les données sur votre disque. Soyez sûr d'avoir des sauvegardes récentes et qui fonctionnent avant d'utiliser ces outils. Utilisation d'une partition existante Supposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque de 4 Go qui a déjà une version de &windows; installée, et que vous avez divisé ce disque en deux lecteurs C: et D:, chacun de 2 Go. Vous avez 1Go de donnée sur C: et 0.5 Go sur D:. Cela signifie que vous avez deux partitions sur ce disque, une par lecteur. Vous pouvez transférer toutes les données de D: vers C:, ce qui libérera la partition pour FreeBSD. Redimensionner une partition existante Supposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque de 4 Go qui a déjà une version de &windows; installée. Quand vous avez installé &windows; vous avez créé une seule grande partition, vous donnant un lecteur C: de 4 Go. Vous utilisez actuellement un espace de 1.5 GB, et vous désirez 2 Go pour FreeBSD. Afin d'installer FreeBSD vous devrez soit: Sauvegarder vos données &windows;, et ensuite réinstaller &windows;, en utilisant qu'une partition de 2 Go à l'installation. Soit utiliser un des outils comme &partitionmagic;, décrits plus haut, pour redimensionner votre partition &windows; Organisation des disques pour l'architecture Alpha Alpha Vous aurez besoin d'un disque dédié pour FreeBSD sur un Alpha. Il n'est pas possible de partager un disque avec un autre système d'exploitation pour le moment. Selon le type de machine Alpha dont vous disposez, ce disque peut soit être un disque SCSI ou un disque IDE, dès l'instant que votre machine est capable de démarrer depuis ce disque. Suivant les conventions des manuels de Digital / Compaq, toute entrée SRM sera donnée en majuscule. SRM n'est pas sensible à la casse des caractères. Pour déterminer les noms et les types de disques présent dans votre machine, utilisez la commande SHOW DEVICE à l'invite de la console SRM: >>>SHOW DEVICE dka0.0.0.4.0 DKA0 TOSHIBA CD-ROM XM-57 3476 dkc0.0.0.1009.0 DKC0 RZ1BB-BS 0658 dkc100.1.0.1009.0 DKC100 SEAGATE ST34501W 0015 dva0.0.0.0.1 DVA0 ewa0.0.0.3.0 EWA0 00-00-F8-75-6D-01 pkc0.7.0.1009.0 PKC0 SCSI Bus ID 7 5.27 pqa0.0.0.4.0 PQA0 PCI EIDE pqb0.0.1.4.0 PQB0 PCI EIDE Cet exemple provient d'une machine “Digital Personal Workstation 433au” et fait apparaître trois disques attachés à la machine. Le premier est un lecteur de CDROM appelé DKA0 et les deux autres sont des disques dur nommés respectivement DKC0 et DKC100. Les disques avec des noms de la forme DKx sont des disques SCSI. Par exemple DKA100 correspond à un disque SCSI situé sur le premier bus SCSI (A) et avec pour identifiant 1, tandis que DKC300 correspond à un disque SCSI situé sur le troisième bus (C) et ayant l'identifiant 3. Le nom de périphérique PKx correspond au contrôleur SCSI. Comme le montre le résultat de la commande SHOW DEVICE, les lecteurs de CDROM SCSI sont traités comme n'importe quel disque dur SCSI. Les disque IDE ont des noms du type DQx et PQx correspond au contrôleur IDE associé. Connaître la configuration de votre réseau Si vous avez l'intention d'utiliser un réseau pour votre installation de FreeBSD (par exemple, si vous allez installer à partir d'un site FTP, ou d'un serveur NFS), alors vous devez connaître votre configuration réseau. On vous demandera ces informations durant l'installation afin que FreeBSD puisse se connecter au réseau pour terminer l'installation. Connexion par réseau Ethernet, ou modem Cable/DSL Si vous vous connectez à un réseau Ethernet, ou que vous avez une connexion Internet par câble ou DSL utilisant une carte Ethernet, alors vous aurez besoin des informations suivantes: Adresse IP Adresse IP de la passerelle par défaut Nom de l'hôte Adresses IP du serveur DNS Masque de sous-réseau Si vous ne connaissez pas ces informations, alors adressez-vous à votre administrateur système ou votre fournisseur d'accès. Ils peuvent vous dire que ces informations sont assignées automatiquement par l'intermédiaire de DHCP. Si c'est le cas prenez en note. Connexion par modem Si vous vous connectez à un fournisseur d'accès en utilisant un modem classique alors vous pouvez toujours installer FreeBSD en utilisant Internet, cela prendra juste beaucoup de temps. Vous devrez connaître: Le numéro de téléphone de connexion à votre fournisseur d'accès Le port COM: le port auquel votre modem est connecté Le nom d'utilisateur et le mot de passe de votre compte Internet Vérifier l'Errata Bien que le projet FreeBSD s'efforce de s'assurer que chaque version de FreeBSD soit aussi stable que possible, des bogues peuvent parfois exister. Il est très rare que ces bogues affectent le processus d'installation. Dès que ces problèmes sont découverts et corrigés, ils sont notés dans l'Errata de FreeBSD, présent sur le site web de FreeBSD. Vous devriez vérifier l'errata avant l'installation afin d'être sûr qu'il n'y a pas de problème de dernière minute à prendre en compte. Les informations sur chaque version, y compris les errata, peuvent être trouvé dans la section d'information sur les différentes versions située sur le site web de FreeBSD. Obtenir les fichiers d'installation de FreeBSD Le processus d'installation de FreeBSD peut installer FreeBSD à partir de fichiers placés dans les endroits suivants: Un média local Un CDROM ou un DVD Une partition DOS sur le même ordinateur Une bande SCSI ou QIC Des disquettes Le réseau Un site FTP, en passant par un coupe-feu, ou en utilisant un proxy HTTP si nécessaire Un serveur NFS Une connexion dédiée parallèle ou série Si vous avez acheté FreeBSD sur CD ou DVD alors vous disposez déjà de ce que vous avez besoin, et vous devriez passer à la section suivante (). Si vous n'avez pas récupéré les fichiers d'installation de FreeBSD vous devriez aller directement à la qui explique comment se préparer à installer FreeBSD à partir d'une des solutions données ci-dessus. Après avoir lu cette section, vous devrez revenir ici, et continuer la lecture avec la . Préparer les supports de démarrage Le processus d'installation de FreeBSD est lancé en démarrant votre ordinateur dans l'installateur de FreeBSD—ce n'est pas un programme que vous exécutez à partir d'un autre système d'exploitation. Votre ordinateur démarre normalement en utilisant le système d'exploitation installé sur votre disque dur, mais il peut également être configuré pour utiliser une disquette “bootable”. La plupart des ordinateurs modernes peuvent également démarrer à partir d'un CDROM présent dans le lecteur de CDROM. Si vous avez FreeBSD sur CDROM ou DVD (soit un que vous avez acheté, soit préparez vous-même), et que votre ordinateur vous permet de démarrer sur le lecteur de CDROM ou DVD (typiquement une option du BIOS appelée “Boot Order” ou équivalent) alors vous pouvez passer cette section. Les CDROMs ou DVDs de FreeBSD sont bootable et peuvent être utilisés pour installer FreeBSD sans autre préparation. Pour créer les images des disquettes de démarrage, suivez les étapes suivantes: Obtenir les images des disquettes de démarrage Les images des disquettes de démarrage sont disponibles sur votre média d'installation dans le répertoire floppies/ et peuvent également être téléchargées par FTP depuis le répertoire floppies, ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/releases/<arch>/<version>-RELEASE/floppies/. Remplacez <arch> et <version> avec respectivement l'architecture et le numéro de version que vous désirez installer. Par exemple, les images de disquettes de démarrage de &os; &rel.current;-RELEASE pour &i386; sont disponibles à partir de l'adresse . Les images de disquettes ont l'extension .flp. Le répertoire floppies/ contient un certain nombre d'images différentes, et celles que vous devrez utiliser dépendent de la version de FreeBSD que vous allez installer, et dans certains cas, du matériel sur lequel vous effectuez l'installation. Dans la plupart des cas vous aurez besoin de trois disquettes: boot.flp, kern1.flp, et kern2.flp. Consultez README.TXT dans le même répertoire pour une information actualisée sur ces images de disquette. Des pilotes de périphériques supplémentaires sur des systèmes 5.X antérieurs à &os; 5.3. Ces pilotes sont fournis sur l'image drivers.flp. Votre programme FTP doit utiliser le mode binaire pour télécharger ces images. Quelques navigateurs sont connus pour employer le mode texte (ou ASCII), ce qui sera manifeste si vous ne pouvez démarrer depuis ces images. Préparer les disquettes Vous devez préparer une disquette par fichier que vous avez dû télécharger. Il est impératif que ces disquettes soient exemptes de défauts. La manière la plus simple de tester cela est de les formater soi-même. Ne faites pas confiance aux disquettes préformatées. L'utilitaire de formatage &windows; n'indiquera pas la présence de blocs défectueux, il les marquera simplement comme étant “défectueux” et les ignorera. Il est recommandé d'utiliser des disquettes neuves si l'on choisit cette méthode d'installation. Si vous essayez d'installer FreeBSD et que le programme d'installation “plante”, se bloque, ou présente d'autres dysfonctionnements, les premières choses à suspecter sont les disquettes. Essayez de copier les images sur des disquettes neuves et essayez encore. Ecrire les fichiers image sur les disquettes Les fichiers .flp ne sont pas des fichiers que vous pouvez copier directement sur une disquette. Ce sont des images du contenu complet de disquettes. Cela signifie que vous ne pouvez pas simplement copier les fichiers d'un disque vers un autre. Vous devez utilisez des outils spécifiques pour écrire directement les images sur les disquettes. DOS Si vous créez ces disquettes depuis un ordinateur fonctionnant sous &ms-dos;/&windows;, alors nous fournissons pour faire cela un outil appelé fdimage. Si vous utilisez les images présentes sur le CDROM, et que votre lecteur CDROM est E:, alors vous devez procéder comme suit: E:\> tools\fdimage floppies\kern.flp A: Répétez cette commande pour chaque fichier .flp, en remplaçant la disquette à chaque fois, en étant sûr de noter sur les disquettes le nom du fichier copié. Ajuster la ligne de commande selon l'endroit où vous avez placé les fichiers .flp. Si vous n'avez pas de CDROM, alors fdimage peut être téléchargé de puis le répertoire tools sur le site FTP de FreeBSD. Si vous créez les disquettes depuis un système &unix; (comme par exemple un autre système FreeBSD) vous pouvez utiliser la commande &man.dd.1; pour écrire les fichiers image directement sur les disquettes. Sur FreeBSD, vous lanceriez: &prompt.root; dd if=kern.flp of=/dev/fd0 Sur FreeBSD, /dev/fd0 correspond au premier lecteur de disquettes ( le lecteur A:). /dev/fd1 serait le lecteur B:, et ainsi de suite. D'autres variantes d'&unix; peuvent avoir des noms différents pour les lecteurs de disquettes, et vous devrez consulter la documentation du système si besoin est. Vous êtes maintenant prêt à commencer l'installation de FreeBSD.
Débuter l'installation Par défaut, le processus d'installation ne modifiera rien sur le(s) disque(s) dur(s) jusqu'à ce que vous voyiez le message suivant. Last Chance: Are you SURE you want continue the installation? If you're running this on a disk with data you wish to save then WE STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding! We can take no responsibility for lost disk contents! L'installation peut être quittée à tout moment avant l'avertissement final sans changer le contenu du disque dur. Si vous avez mal configuré quelque chose, vous pouvez juste éteindre l'ordinateur avant l'étape finale sans aucun risque. Démarrage Démarrage pour l'architecture &i386; Commencez avec votre ordinateur éteint. Allumez l'ordinateur. En démarrant il devrait afficher une option pour entrer dans le menu de configuration du système, ou BIOS, généralement à l'aide des touches F2, F10, Suppr, ou Alt S . Employez ce qui est indiqué à l'écran. Dans certains cas votre ordinateur peut afficher une image pendant son démarrage. Typiquement, l'appui sur Esc effacera l'image et vous permettra de voir les messages de démarrage. Trouvez le paramètre qui contrôle à partir de quel périphérique le système démarre. Cela est généralement nommé “Boot Order“ (ordre de démarrage) et habituellement sous la forme d'une liste de périphériques, comme Floppy, CDROM, First Hard Disk, et ainsi de suite. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, assurez-vous alors que le lecteur de disquettes est sélectionné. Si vous démarrez depuis le CDROM alors vérifiez que c'est celui-ci qui est sélectionné à la place. En cas de doute, vous devriez consulter le manuel fourni avec votre ordinateur, et/ou sa carte mère. Effectuez les changements, ensuite sauvez et quittez. L'ordinateur devrait maintenant redémarrer. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, comme décrit dans la alors l'une d'elles sera la première disquette de démarrage, probablement celle contenant kern.flp. Introduisez cette disquette dans votre lecteur. Si vous démarrez depuis le CDROM, alors vous devrez allumer votre ordinateur, et insérer le CDROM à la première occasion. Si votre ordinateur démarre comme à l'accoutumé, et charge le système d'exploitation existant, alors soit: Les disques (CDROM ou disquette) n'ont pas été insérés assez tôt dans le processus de démarrage. Laissez-les, et essayez de redémarrer votre ordinateur. Soit les changements du BIOS, plus tôt, n'ont pas fonctionné correctement. Vous devriez refaire cette étape jusqu'à obtenir la bonne option. Soit votre BIOS ne supporte pas le démarrage à partir du support désiré. FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis le CDROM vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise): Verifying DMI Pool Data ........ Boot from ATAPI CD-ROM : 1. FD 2.88MB System Type-(00) Uncompressing ... done BTX loader 1.00 BTX version is 1.01 Console: internal video/keyboard BIOS drive A: is disk0 BIOS drive B: is disk1 BIOS drive C: is disk2 BIOS drive D: is disk3 BIOS 639kB/261120kB available memory FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8 /kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 | | Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Si vous démarrez depuis une disquette, vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise): Verifying DMI Pool Data ........ BTX loader 1.00 BTX version is 1.01 Console: internal video/keyboard BIOS drive A: is disk0 BIOS drive C: is disk1 BIOS 639kB/261120kB available memory FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8 /kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 | Please insert MFS root floppy and press enter: Suivez ces instructions en retirant la disquette - kern.flp, puis insérez la disquette - mfsroot.flp et enfin appuyez sur - Entrée. &os; 5.3 et les - versions suivantes utilisent des disquettes - supplémentaires, comme décrit dans la section - précédente. Démarrez sur la + boot.flp, puis insérez la disquette + kern1.flp et enfin appuyez sur + Entrée. Démarrez sur la première disquette; quand on vous le demande, insérez les autres disquettes. Que vous démarriez à partir de disquettes ou de CDROM, le processus de démarrage vous amènera au point suivant: Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Attendez dix secondes, ou appuyez sur Entrée. Démarrage pour l'architecture Alpha Alpha Commencez avec votre ordinateur éteint. Allumez votre ordinateur et attendez l'invite de commande du moniteur de démarrage. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, comme décrit dans la alors l'une d'elles sera la première disquette de démarrage, - probablement celle contenant kern.flp. + probablement celle contenant boot.flp. Introduisez cette disquette dans votre lecteur et tapez les commandes suivantes pour démarrer la disquette (en remplaçant le nom de votre lecteur de disquette si nécessaire): >>>BOOT DVA0 -FLAGS '' -FILE '' Si vous démarrez depuis le CDROM, insérez le CDROM dans son lecteur et tapez la commande suivante pour démarrer l'installation (en remplaçant le nom du lecteur de CDROM si nécessaire par celui approprié): >>>BOOT DKA0 -FLAGS '' -FILE '' FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis une disquette, au bout d'un moment vous verrez le message: - Please insert MFS root floppy and press enter: + Insert disk labelled "Kernel floppy 1" and press any key... Suivez ces instructions en retirant la disquette - kern.flp, puis insérez la disquette - mfsroot.flp et enfin appuyez sur + boot.flp, puis insérez la disquette + kern1.flp et enfin appuyez sur Entrée. Que vous démarriez à partir de disquettes ou du CDROM, le processus de démarrage vous amènera au point suivant: Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Attendez dix secondes, ou appuyez sur Entrée. Cela lancera le menu de configuration du noyau. Examen des résultats de la détection du matériel La dernière centaine de lignes qui a été affichée à l'écran est stockée et peut être relue. Pour relire le tampon, appuyez sur Arrêt Défil. Cela activera le défilement de l'affichage. Vous pouvez alors utiliser les touches fléchées, ou PageUp et PageDown pour visualiser les résultats. Appuyer à nouveau sur Arrêt Défil pour revenir dans le mode normal. Faites cela maintenant, pour relire le texte qui a défilé en dehors de l'écran quand le noyau effectuait la détection du matériel. Vous verrez quelque chose de semblable à la , bien que le texte sera différent en fonction des périphériques que vous avez dans votre ordinateur.
Résultats typiques de la détection du matériel avail memory = 253050880 (247120K bytes) Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0817000. Preloaded mfs_root "/mfsroot" at 0xc0817084. md0: Preloaded image </mfsroot> 4423680 bytes at 0xc03ddcd4 md1: Malloc disk Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60 npx0: <math processor> on motherboard npx0: INT 16 interface pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard pci0: <PCI bus> on pcib0 pcib1:<VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0 pci1: <PCI bus> on pcib1 pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11 isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0 isa0: <iSA bus> on isab0 atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0 ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0 ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0 uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0 usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0 usb0: USB revision 1.0 uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1 uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered pci0: <unknown card> (vendor=0x1106, dev=0x3040) at 7.3 dc0: <ADMtek AN985 10/100BaseTX> port 0xe800-0xe8ff mem 0xdb000000-0xeb0003ff ir q 11 at device 8.0 on pci0 dc0: Ethernet address: 00:04:5a:74:6b:b5 miibus0: <MII bus> on dc0 ukphy0: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus0 ukphy0: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, auto ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xec00-0xec1f irq 9 at device 10. 0 on pci0 ed0 address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit) isa0: too many dependant configs (8) isa0: unexpected small tag 14 orm0; <Option ROM> at iomem 0xc0000-0xc7fff on isa0 fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq6 drq2 on isa0 fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0 atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0 atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0 kbd0 at atkbd0 psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0 psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0 vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0c3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0 sc0: <System console> at flags 0x100 on isa0 sc0: VGA <16 virtual consoles, flags-0x300> sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0 sio0: type 16550A sio1: at port 0x2f8-0x2ff irq3 on isa0 sio1: type 16550A ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0 ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold plip0: <PLIP network interface> on ppbus0 ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33 acd0: CD-RW <LITE-ON LTR-1210B> at ata1-slave PIO4 Mounting root from ufs:/dev/md0c /stand/sysinstall running as init on vty0
Vérifiez les résultats de la détection soigneusement pour s'assurer que FreeBSD a trouvé tous les périphériques que vous attendiez. Si un périphérique n'a pas été trouvé, il ne sera alors pas affiché. Si le pilote de périphérique exigeait une configuration d'IRQ et d'adresse de port alors vous devriez vérifier que vous les avez entrées correctement. Si vous devez effectuer des changements à la configuration de la détection du matériel, il est facile de quitter le programme sysinstall et recommencer à nouveau. C'est une bonne manière de se familiariser un peu plus avec le processus.
Quitter sysinstall
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Exit Install dans le menu principal d'installation. Le message suivant apparaîtra: User Confirmation Requested Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to remove any floppies from the drives). [ Yes ] No Le programme d'installation redémarrera à nouveau si le CDROM est resté dans le lecteur et que &gui.yes; est sélectionné. Si vous démarrez à partir de disquettes, il sera nécessaire - de retirer la disquette mfsroot.flp et la - remplacer par kern.flp avant de + de retirer la disquette boot.flp avant de redémarrer.
Présentation de sysinstall L'utilitaire sysinstall est l'application d'installation fournie par le projet FreeBSD. C'est une application pour la console et qui est divisée en un certain nombre de menus et d'écrans que vous pouvez utiliser pour configurer et contrôler le processus d'installation. Le système de menu de sysinstall est contrôlé à l'aide des touches fléchées, Entrée, Espace et d'autres touches. Une description détaillée de ces touches, et de ce qu'elles font, se trouve dans les informations d'utilisation de sysinstall. Pour voir ces informations, assurez-vous que l'entrée Usage est surlignée et que le bouton [Select] est sélectionné, comme montré dans la , ensuite appuyez sur Entrée. Les instructions sur l'utilisation du système de menu seront affichées. Après les avoir lues, appuyez sur Entrée pour revenir au menu principal.
Sélection de l'entrée Usage dans le menu principal de sysinstall
Sélectionner le menu de documentation Depuis le menu principal, sélectionnez Doc avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionner le menu de documentation
Cela affichera le menu de documentation.
Menu de documentation de sysinstall
Il est important de lire la documentation fournie. Pour voir un document, sélectionnez-le avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Quand vous avez terminé la lecture d'un document, l'appui sur Entrée vous ramènera au menu de documentation. Pour revenir au menu principal d'installation, sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionner le menu des tables de clavier Pour changer le type de clavier, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Keymap depuis le menu et appuyez sur Entrée. Ceci est nécessaire seulement si vous utilisez un clavier non-standard ou non-américain.
Menu principal de sysinstall
Une table de clavier différente peut être choisie en sélectionnant l'élément du menu en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur Espace. Appuyer à nouveau sur Espace désélectionnera l'élément. Une fois terminé, choisissez &gui.ok; en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Seule une liste partielle est montrée dans cet exemple. Utiliser &gui.cancel; en appuyant sur Tab sélectionnera la table de clavier par défaut et ramènera au menu principal d'installation.
Menu des tables de clavier de sysinstall
Ecran des options d'installation Sélectionner Options et appuyez sur Entrée.
Menu principal de sysinstall
Options de sysinstall
Les valeurs par défaut sont généralement parfaites pour la plupart des utilisateurs et ne nécessitent pas d'être modifiées. Le nom de la version variera en fonction de la version que l'on installe. La description de l'élément sélectionné apparaîtra en bas de l'écran surlignée en bleu. Notez qu'une des options est Use Defaults pour réinitialiser toutes les options à leur valeur de départ. Appuyez sur F1 pour lire l'écran d'aide à propos des diverses options. L'appui sur Q ramènera au menu principal d'installation.
Commencer une installation standard L'installation Standard est l'option recommandée pour ceux qui sont nouveaux à &unix; ou FreeBSD. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Standard et ensuite appuyez sur Entrée pour débuter l'installation.
Commencer une installation standard
Allouer l'espace disque Votre première tâche est d'allouer de l'espace disque à FreeBSD, et labéliser cet espace de sorte que sysinstall puisse le préparer. Afin de faire cela vous devez savoir comment FreeBSD s'attend à trouver l'information sur le disque. La numérotation des disques par le BIOS Avant que vous installiez et configuriez FreeBSD sur votre système, il y a un sujet important dont vous devriez être conscient, particulièrement si vous avez plusieurs disques durs. DOS Microsoft Windows Dans un PC utilisant un système d'exploitation dépendant du BIOS comme &ms-dos; ou µsoft.windows;, le BIOS est capable de modifier l'ordre normal des disques, et le système d'exploitation suivra le changement. Ceci permet à l'utilisateur de démarrer depuis un disque autre que le prétendu “premier disque maître”. C'est particulièrement commode pour les utilisateurs qui ont trouvé que la manière la plus simple et la moins onéreuse de sauvegarder un système est d'acheter un second disque dur identique, et d'exécuter des copies régulières du premier disque vers le second en utilisant Ghost ou XCOPY. Alors, si le premier disque tombe en panne, ou est attaqué par un virus, ou corrompu par un défaut du système d'exploitation, on peut facilement y faire face en demandant au BIOS de permuter logiquement les disques. C'est comme si l'on échangeait les câbles sur les disques, mais sans avoir à ouvrir le boîtier. SCSI BIOS Des systèmes plus onéreux avec des contrôleurs SCSI incluent souvent des extensions de BIOS permettant aux disques SCSI d'être réorganisés dans un mode semblable et cela jusqu'à sept disques. Un utilisateur qui est accoutumé à tirer profit de ces caractéristiques pourra s'étonner quant aux résultats inattendus obtenus sous FreeBSD. FreeBSD n'utilise pas le BIOS, et ne connaît pas “la table logique des disques du BIOS”. Cela peut mener à des situations relativement déconcertantes, particulièrement quand les disques sont physiquement identiques, et que ce sont également des clones au niveau des données. Quand vous utilisez FreeBSD, veillez à rétablir la numérotation naturelle des disques dans le BIOS, et laissez-là telle quelle. Si vous devez inverser les disques, alors faites-le mais au niveau matériel en ouvrant votre boîtier et en déplaçant les cavaliers et les câbles. Une illustration d'après les extraordinaires aventures des fichiers de Bill et Fred: Bill transforme une vieille machine Wintel en une nouvelle machine FreeBSD pour Fred. Bill installe un disque SCSI comme unité de disque SCSI zéro et install FreeBSD dessus. Fred commence à utiliser le système, mais après plusieurs jours remarque que le vieux disque SCSI signale de nombreuses erreurs logiciels et en fait part à Bill. Quelques jours après, Bill décide qu'il est temps de s'occuper de ce problème, il va donc chercher un disque SCSI identique dans la “réserve à disques”. Un contrôle de la surface indique que le disque fonctionne correctement, aussi Bill installe ce disque comme unité SCSI numéro quatre et effectue une copie à l'identique du disque zéro sur le disque quatre. Maintenant que le nouveau disque est installé et fonctionne parfaitement, Bill décide que ce serait une bonne idée de commencer à l'utiliser, aussi utilise-t-il une fonction dans le BIOS SCSI pour réordonner les disques durs pour faire démarrer le système à partir de l'unité SCSI quatre. FreeBSD démarre et fonctionne correctement. Fred continue son travail pendant quelques jours, et bientôt Bill et Fred décident qu'il est temps pour une nouvelle aventure — temps pour mettre à jour vers une version plus récente de FreeBSD. Bill retire le disque SCSI zéro parce qu'il était un peu capricieux et le remplace par un autre identique provenant de la “réserve à disques”. Bill installe alors la nouvelle version de FreeBSD sur le nouveau disque SCSI en utilisant les magiques disquettes d'installation par FTP de Fred. L'installation se passe bien. Fred utilise la nouvelle version de FreeBSD pendant quelques jours, et certifie qu'elle est suffisamment stable pour être utilisée dans le département d'ingénierie. Il est temps de transférer tout son travail depuis l'ancienne version. Alors Fred monte l'unité SCSI quatre (la dernière copie de l'ancienne version de FreeBSD). Fred est accablé de constater que rien de son précieux travail n'est présent sur l'unité SCSI quatre. Ou sont passées les données? Quand Bill à fait une copie parfaite du disque SCSI zéro originel sur l'unité SCSI quatre, l'unité quatre est devenue le “nouveau clone”. Quand Bill a réordonné le BIOS SCSI pour qu'il puisse démarrer sur l'unité SCSI quatre, il était juste en train de se tromper. FreeBSD tournait toujours sur l'unité SCSI zéro. Faire de tels changements dans le BIOS fera qu'une partie ou tout le code de démarrage et de chargement sera lue sur le disque sélectionné par le BIOS, mais quand les pilotes du noyau de FreeBSD prendrons le contrôle, la numérotation des disques par le BIOS sera ignorée, et FreeBSD reprendra la numérotation normale des disques. Dans l'illustration actuelle, le système a continué d'opérer sur l'unité SCSI zéro d'origine, et toutes les données de Fred se trouvaient là et non pas sur l'unité SCSI quatre. Le fait que le système semblait fonctionner sur l'unité quatre n'était juste qu'une impression due aux attentes de nos utilisateurs. Nous sommes heureux d'annoncer qu'aucun octet n'a été détruit ou endommagé durant la découverte de ce phénomène. L'ancienne unité SCSI zéro a été récupérée sur une pile de disques au rebut, et tout le travail de Fred lui a été rendu (et Bill sait désormais qu'il peut compter jusqu'à zéro). Bien que cela soit des disques SCSI qui furent utilisés dans cet exemple, le concept s'applique de la même manière aux disques IDE. Création des tranches - “slices” en utilisant FDisk Aucun changement que vous faites à ce niveau de l'installation ne sera écrit sur le disque. Si vous pensez que vous avez fait une erreur et que vous voulez recommencer, vous pouvez utiliser les menus pour quitter sysinstall et essayer encore ou appuyez sur U pour utiliser l'option Undo. Si vous êtes perdu et ne voyez pas comment quitter, vous pouvez toujours éteindre votre ordinateur. Après avoir choisi de commencer une installation standard sysinstall affichera ce message: Message In the next menu, you will need to set up a DOS-style ("fdisk") partitioning scheme for your hard disk. If you simply wish to devote all disk space to FreeBSD (overwriting anything else that might be on the disk(s) selected) then use the (A)ll command to select the default partitioning scheme followed by a (Q)uit. If you wish to allocate only free space to FreeBSD, move to a partition marked "unused" and use the (C)reate command. [ OK ] [ Press enter or space ] Appuyez sur Entrée comme demandé. On vous affichera alors une liste de tous les disques durs que le noyau a trouvés durant la détection des périphériques. La présente l'exemple d'un système avec deux disques IDE. Ils ont été appelés ad0 et ad2.
Sélection du disque pour FDisk
Vous pourriez vous demander pourquoi ad1 n'est pas listé ici. Pourquoi est-il manquant? Considérez ce qu'il se produirait si vous aviez deux disques durs IDE, un en tant que maître sur le premier contrôleur IDE, et un autre en tant que maître sur le second contrôleur IDE. Si FreeBSD numérotait ces derniers comme il les a trouvés, en tant que ad0 et ad1 alors tout devrait fonctionner. Mais si vous ajoutiez un troisième disque, en tant que disque esclave sur le premier contrôleur IDE, ce serait maintenant ad1, et l'ad1 précédent deviendrait ad2. Puisque les noms de périphériques (comme ad1s1a) sont utilisés pour trouver les systèmes de fichiers, vous pouvez soudainement découvrir que certains de vos systèmes de fichiers n'apparaissent plus correctement, et vous devrez modifier votre configuration de FreeBSD. Pour s'affranchir de cela, le noyau peut être configuré pour nommer les périphériques IDE en fonction de l'endroit où ils sont placés, et non pas en fonction de l'ordre dans lequel ils ont été trouvés. Avec cet arrangement le disque maître sur le second contrôleur IDE sera toujours ad2, même s'il n'y a aucun disque ad0 ou ad1. Cette configuration est celle par défaut du noyau de FreeBSD, c'est pourquoi notre exemple montre ad0 et ad2. La machine sur laquelle furent prises les captures d'écran avait des disques IDE sur les canaux maîtres de chaque contrôleur IDE, et aucun disque esclave. Vous devrez choisir le disque sur lequel vous désirez installer FreeBSD, et ensuite appuyer sur &gui.ok;. FDisk démarrera, avec un écran semblable à celui montré sur la . L'affichage de FDisk est séparé en trois parties. La première partie, occupant les deux premières lignes de l'écran, montre les détails au sujet du disque actuellement sélectionné, dont son nom sous FreeBSD, sa géométrie, et la taille du disque. La deuxième partie montre les tranches qui sont actuellement présentes sur le disque, où elles débutent et se terminent, leur taille, le nom que leur donne FreeBSD, et leur description et sous-type. Cette exemple montre deux petites tranches inutilisées, qui sont les conséquences de l'arrangement du disque sous PC. Il montre également une grande tranche de type FAT, qui est presque certainement le lecteur C: sous &ms-dos; / &windows;, et une tranche étendue, qui doit contenir d'autres lecteurs pour &ms-dos; / &windows;. La troisième partie affiche les commandes disponibles dans FDisk.
Partitions Fdisk typiques avant édition
Ce que vous allez faire maintenant dépend de comment vous voulez diviser votre disque. Si vous voulez utiliser tout le disque pour FreeBSD (ce qui effacera toutes les autres données sur votre disque quand vous confirmerez, plus tard dans le processus d'installation, que vous voulez que sysinstall continue) alors vous pouvez appuyer sur A, ce qui correspond à l'option Use Entire Disk (utiliser l'intégralité du disque). Les tranches existantes seront supprimées, et remplacées par une petite zone étiquetée unused (encore une fois, une particularité de l'organisation des disques sous PC), et ensuite une grande tranche pour FreeBSD. Si vous faites cela vous devriez sélectionner la tranche FreeBSD nouvellement créée en utilisant les touches fléchées, et appuyer sur S pour marquer la tranche comme pouvant être démarrable. L'écran sera alors semblable à la . Notez le A dans la colonne Flags, qui indique que cette tranche est active, et sera démarrable. Si vous supprimez une tranche existante pour faire de la place pour FreeBSD alors vous devriez sélectionner la tranche en utilisant les touches fléchées, et ensuite appuyer sur D. Vous pouvez alors appuyer sur C, on vous demandera la taille de la tranche que vous désirez créer. Entrez la taille requise et appuyez sur Entrée. La valeur par défaut dans cette boîte de dialogue représente la tranche la plus grande possible que vous pouvez créer, qui peut être le plus grand bloc d'espace contiguë non alloué ou la taille de l'intégralité du disque dur. Si vous avez déjà fait de la place pour FreeBSD (peut-être en utilisant un outil comme &partitionmagic;®) alors vous pouvez appuyer sur C pour créer une nouvelle tranche. Encore une fois, vous serez sollicité pour entrer la taille de la tranche que vous désirez créer.
Partionnement Fdisk utilisant l'intégralité du disque
Une fois terminé, appuyez sur Q. Vos modifications seront sauvegardées dans sysinstall, mais ne seront pas encore inscrites sur le disque.
Installer un gestionnaire de démarrage Vous avez maintenant la possibilité d'installer un gestionnaire de démarrage. En général, vous devriez installer le gestionnaire de démarrage de FreeBSD si: Vous avez plus d'un disque, et vous avez installé FreeBSD sur un disque autre que le premier. Vous avez installé FreeBSD à côté d'un autre système d'exploitation sur le même disque, et vous voulez pouvoir choisir de lancer soit FreeBSD soit l'autre système d'exploitation au démarrage de votre ordinateur. Si &os; sera le seul système d'exploitation sur cette machine, installé sur le premier disque dur, alors le gestionnaire de démarrage Standard suffira. Sélectionnez None si vous utilisez un gestionnaire de démarrage tiers capable de démarrer &os;. Faites votre choix, et appuyez sur Entrée.
Menu du gestionnaire de démarrage de sysinstall
L'écran d'aide, obtenu par l'appui sur F1, discute des problèmes qui peuvent être rencontrés quand on essaye de partager un disque entre plusieurs systèmes d'exploitation.
Création de tranches - “slices” sur un autre disque S'il y a plus d'un disque, on reviendra à l'écran de sélection des disques après la sélection du gestionnaire de démarrage. Si vous souhaitez installer FreeBSD sur plus d'un disque, alors vous pouvez choisir un autre disque ici et répéter le processus en utilisant FDisk. Si vous installez &os; sur un disque différent de votre premier disque, alors le gestionnaire de démarrage de &os; doit être installé sur les deux disques.
Quitter la sélection de disque
La touche Tab permet de basculer entre le dernier disque sélectionné, &gui.ok;, et &gui.cancel;. Appuyez sur Tab une fois pour basculer sur &gui.ok;, ensuite appuyez sur Entrée pour continuer l'installation.
Créer des partitions en utilisant <application>Disklabel</application> Vous devez maintenant créer des partitions à l'intérieur de chaque tranche que vous venez de créer. Rappelez-vous que chaque partition est représentée par une lettre, depuis a jusqu'à h, et que les partitions b, c, et d ont par convention des significations particulières que vous devriez respecter. Certaines applications peuvent tirer avantage d'un partionnement particulier, tout spécialement si vous organisez vos partitions sur plus d'un disque. Cependant, pour votre première installation de FreeBSD, vous ne devriez ne pas trop attacher d'importance à la façon dont vous divisez votre disque. Il est plus important que vous installiez FreeBSD et commenciez à apprendre à l'utiliser. Vous pouvez toujours réinstaller FreeBSD pour modifier votre partionnement quand vous serez plus familier avec le système d'exploitation. Cette organisation présente quatre partitions—une pour l'espace de pagination, et trois pour les systèmes de fichiers. Partitionnement du premier disque Partition Système de fichiers Taille Description a / 100 Mo C'est le système de fichiers racine. Tous les autres systèmes de fichiers seront montés sous ce dernier. 100 Mo est une taille raisonnable pour ce système de fichiers. Vous ne devrez pas stocker trop de données dessus, comme une installation habituelle de FreeBSD prendra environ 4O Mo. La place restante est pour les données temporaires, et laisse également de l'espace si les futures version de FreeBSD nécessitent plus de place dans / b N/A 2-3 x RAM L'espace de pagination du système est placé sur cette partition. Choisir la bonne quantité d'espace de pagination peut s'avérer être tout un art. Un bon principe est de prendre un espace de pagination égal à deux ou trois fois la mémoire physique disponible sur le système (RAM). Vous devrez également avoir au moins 64 Mo d'espace de pagination, donc si vous avez moins de 32 Mo de RAM dans votre ordinateur fixez la taille de l'espace de pagination à 64 Mo. Si vous avez plus d'un disque alors vous pouvez mettre de l'espace de pagination sur chaque disque. FreeBSD utilisera alors chaque disque pour la pagination, ce qui accélérera le processus de pagination. Dans ce cas calculez la quantité d'espace dont vous avez besoin (e.g., 128 Mo), et divisez-la par le nombre de disques que vous avez (e.g., deux disques) pour obtenir la quantité à mettre sur chaque disque, dans cet exemple, 64 Mo d'espace de pagination par disque. e /var 50 Mo Le répertoire /var contient des fichiers variant constamment; fichiers de traces, et autre fichiers d'administration. Beaucoup de ces fichiers sont lus et écrits de façon intensive durant le fonctionnement de FreeBSD. Mettre ces fichiers sur un autre système de fichiers permet à FreeBSD d'optimiser l'accès à ces fichiers sans affecter les autres fichiers d'autres répertoires n'ayant pas les même conditions d'accès. f /usr Le reste du disque Tous vos autres fichiers seront normalement stockés dans /usr, et ses sous-répertoires.
Si vous installez FreeBSD sur plus d'un disque alors vous devez également créer des partitions sur les autres tranches que vous avez configurées. La manière la plus simple est de créer deux partitions sur chaque disque, une pour l'espace de pagination, et une autre pour le système de fichiers. Partitionnement pour les disques suivants Partition Système de fichiers Taille Description b N/A Voir description Comme déjà discuté, vous pouvez répartir l'espace de pagination sur chaque disque. Même si la partition a est libre, les conventions nous dictent que l'espace de pagination doit rester sur la partition b. e /disquen le reste du disque Le reste du disque est utilisé en une seule grande partition. Cela pourrait facilement être la partition a, au lieu de la partition e. Cependant, conventionnellement la partition a sur une tranche est réservée au système de fichiers racine (/). Vous n'êtes pas obligé de suivre cette convention mais sysinstall le fait, et donc la suivre rendra l'installation plus claire. Vous pouvez choisir de monter ce système de fichiers n'importe où; cet exemple suggère que vous les montiez en tant que répertoires /disquen, où n est un nombre qui change pour chaque disque. Mais vous pouvez choisir une autre organisation si vous le préférez.
Après avoir choisi votre partitionnement vous pouvez maintenant le créer en utilisant sysinstall. Vous verrez ce message: Message Now, you need to create BSD partitions inside of the fdisk partition(s) just created. If you have a reasonable amount of disk space (200MB or more) and don't have any special requirements, simply use the (A)uto command to allocate space automatically. If you have more specific needs or just don't care for the layout chosen by (A)uto, press F1 for more information on manual layout. [ OK ] [ Press enter or space ] Appuyez sur Entrée pour lancer l'éditeur de partition de FreeBSD, appelé Disklabel. La présente l'affichage que l'on obtient quand on lance pour la première fois Disklabel. L'écran est divisé en trois parties. Les premières lignes affichent le nom du disque sur lequel vous êtes en train de travailler, et la tranche qui contient les partitions que vous êtes en train de créer (à cet endroit Disklabel nomme cela Partition name, nom de partition, plutôt que le nom slice). Cet écran montre également la quantité d'espace libre dans la tranche; c'est à dire l'espace qui a été mis de côté dans la tranche, et qui n'a pas été encore attribué à une partition. Le centre de l'écran présente les partitions qui ont été créées, le nom du système de fichiers que chaque partition contient, leur taille, et des options concernant la création du système de fichiers. Le bas de l'écran donne les combinaisons de touches valides dans Disklabel.
L'éditeur Disklabel de sysinstall
Disklabel peut automatiquement créer des partitions pour vous et leur assigner des tailles par défaut. Essayez cela maintenant, en appuyant sur A. Vous verrez un affichage semblable à celui donné par la . En fonction de la taille de votre disque, les valeurs par défaut peuvent être ou non appropriées. Cela n'a pas d'importance, car vous n'êtes pas obligé d'accepter ces valeurs. Le partionnement par défaut assigne au répertoire /tmp sa propre partition plutôt que d'appartenir à la partition /. Cela permet d'éviter de remplir la partition / avec des fichiers temporaires.
L'éditeur Disklabel de sysinstall en mode automatique
Si vous décidez de ne pas utiliser les partitions par défaut et vous désirez les remplacer par les votres, utilisez les touches fléchées pour sélectionner la première partition, et appuyez sur D pour l'effacer. Répétez cela pour effacer toutes les partitions suggérées. Pour créer la première partition (a, montée en / — racine), assurez-vous que la tranche du disque correcte en haut de l'écran est sélectionnée, et appuyez sur C. Une boîte de dialogue s'affichera et vous demandera la taille de la nouvelle partition (comme montré sur la ). Vous pouvez entrer la taille sous la forme du nombre de blocs disque que vous voulez utiliser, ou sous forme d'un nombre suivi soit par M pour mégaoctets, G pour gigaoctets, ou soit par C pour cylindres. A partir de FreeBSD 5.X, les utilisateurs peuvent sélectionner: UFS2 (qui est le système par défaut sous &os; 5.1 et versions suivantes) en utilisant l'option Custom Newfs (Z), créer les labels avec Auto Defaults et les modifier avec l'option Custom Newfs, soit ajouter pendant la création classique. N'oubliez pas d'ajouter pour les SoftUpdates si vous utilisez l'option Custom Newfs!
Espace libre pour la partition racine
La taille par défaut proposée créera une partition qui occupera le reste de la tranche. Si vous utilisez les tailles de partitions comme décrit dans l'exemple précédent, alors effacez la valeur proposée en utilisant Backspace, et ensuite tapez 64M, comme présenté sur la . Puis appuyez sur &gui.ok;.
Edition de la taille de la partition racine
Après avoir choisi la taille de la partition on vous demandera si cette partition contiendra un système de fichiers ou de l'espace de pagination. La boîte de dialogue est présentée dans la . Cette première partition contiendra un système de fichiers, vérifiez donc que FS est sélectionné et appuyez sur Entrée.
Choisir le type de la partition racine
Finalement, comme vous créez un système de fichiers, vous devez indiquer à Disklabel où le système de fichiers sera monté. La boîte de dialogue est montrée sur la . Le point de montage du système de fichiers racine est /, tapez donc /, et appuyez sur Entrée.
Choisir le point de montage de la partition racine
L'affichage sera mis à jour pour montrer la partition nouvellement créée. Vous devrez répéter cette procédure pour les autres partitions. Quand vous créerez la partition de l'espace de pagination, on ne vous demandera pas de point de montage pour le système de fichiers, étant donné que les partitions de pagination ne sont jamais montées. Quand vous créez la dernière partition /usr, vous pouvez laisser la taille suggérée telle qu'elle, pour utiliser le reste de la tranche. Votre dernier écran de l'éditeur DiskLabel de FreeBSD apparaîtra semblable à la , bien que vos valeurs puissent être différentes. Appuyez sur Q pour terminer.
Editeur Disklabel de sysinstall
Choisir ce que l'on va installer Sélectionner l'ensemble de distribution Décider quel ensemble de distribution installer dépendra en grande partie de l'utilisation prévue du système et de la quantité d'espace disque disponible. Les options prédéfinies vont de l'installation la plus petite possible à l'installation de la totalité des éléments disponibles. Ceux qui sont nouveaux à &unix; et/ou FreeBSD devraient presque certainement choisir une de ces options prédéfinies. Personnaliser un ensemble de distribution est normalement réservé à l'utilisateur plus expérimenté. Appuyez sur F1 pour plus d'informations sur les options des ensembles de distribution et sur ce qu'ils contiennent. Une fois la lecture de l'aide terminée, l'appui sur Entrée ramènera au menu de sélection des distributions. Si une interface graphique utilisateur est désirée alors un ensemble de distribution qui est précédé par un X devra être choisi. La configuration du serveur X et la sélection d'un environnement de travail doivent être effectuées après l'installation de &os;. Plus d'information concernant la configuration d'un serveur X peut être trouvé dans le . La version d'X11 installée par défaut dépend de la version de FreeBSD que vous être en train d'installer. Pour les versions de FreeBSD antérieures à la version 5.3, &xfree86; 4.X est installé. Pour FreeBSD 5.3 et suivantes, &xorg; est la version par défaut. Si la compilation d'un noyau personnalisé est prévue, sélectionnez une option qui inclut le code source. Pour plus d'information sur l'intérêt d'un noyau personnalisé ou comment compiler un noyau personnalisé voir le . A l'évidence, le système le plus versatile est celui qui inclut tout. S'il y a l'espace disque adéquat, choisissez All comme montré sur la en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. S'il y a un problème quant à l'espace disque considérez l'utilisation d'une option plus appropriée à la situation. Ne vous tracassez pas au sujet des choix d'ensembles, comme les autres ensembles de distribution peuvent être ajoutés après l'installation.
Choix de l'ensemble de distribution
Installer le catalogue des logiciels portés - “Ports collection” Après le choix de l'ensemble de distribution désiré, l'opportunité d'installer le catalogue des logiciels portés pour FreeBSD se présente. Le catalogue des logiciels portés est une méthode simple et commode pour installer des logiciels. Le catalogue des logiciels portés ne contient pas le code source nécessaire pour compiler le logiciel. A la place, c'est un ensemble de fichiers qui automatise le téléchargement, la compilation et l'installation de logiciels tierce-partie. Le discute de l'utilisation du catalogue des logiciels portés. Le programme d'installation ne vérifie pas si vous avez l'espace requis. Sélectionnez cette option uniquement si vous disposez de l'espace disque adéquat. Sous &os; &rel.current;, le catalogue des logiciels portés occupe environ &ports.size; d'espace disque. Vous pouvez sans risque envisager une plus grande valeur pour les versions de &os; plus récentes. User Confirmation Requested Would you like to install the FreeBSD ports collection? This will give you ready access to over &os.numports; ported software packages, at a cost of around &ports.size; of disk space when "clean" and possibly much more than that if a lot of the distribution tarballs are loaded (unless you have the extra CDs from a FreeBSD CD/DVD distribution available and can mount it on /cdrom, in which case this is far less of a problem). The ports collection is a very valuable resource and well worth having on your /usr partition, so it is advisable to say Yes to this option. For more information on the ports collection & the latest ports, visit: http://www.FreeBSD.org/ports [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; avec les touches fléchées pour installer le catalogue des logiciels portés ou &gui.no; pour passer cette option. Appuyez sur Entrée pour continuer. Le menu de sélection de l'ensemble de distribution réapparaîtra.
Confirmer le choix de la distribution
Si vous êtes satisfait avec les options, sélectionnez Exit avec les touches fléchées, vérifiez que &gui.ok; est surligné, et appuyez sur Entrée pour continuer.
Choisir votre support d'installation Si vous installez à partir d'un CDROM ou DVD, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Install from a FreeBSD CD/DVD. Vérifiez que &gui.ok; est surligné, puis appuyez sur Entrée pour procéder à l'installation. Pour les autre méthodes d'installation, sélectionnez l'option appropriée et suivez les instructions. Appuyez sur F1 pour afficher l'aide en ligne pour le support d'installation. Appuyez sur Entrée pour revenir au menu de sélection du support.
Choisir le support d'installation
Modes d'installation par FTP installation réseau FTP Il y a trois modes d'installation par FTP, vous pouvez choisir parmi: FTP actif, FTP passif, ou par l'intermédiaire d'un proxy HTTP. FTP actif: Install from an FTP server Cette option fera que tous les transferts FTP utiliseront le mode “actif”. Cela ne fonctionnera pas à travers un coupe-feu, mais fonctionnera souvent avec de vieux serveurs FTP ne supportant pas le mode passif. Si votre connexion se bloque avec le mode passif (mode par défaut), essayez le mode actif! FTP passif: Install from an FTP server through a firewall FTP mode passif Cette option demande à sysinstall d'utiliser le mode “passif” pour toutes les opérations FTP. Cela permet à l'utilisateur de traverser les coupes-feu qui n'acceptent pas les connexions entrantes sur des ports TCP aléatoires. FTP par l'intermédiaire d'un proxy HTTP: Install from an FTP server through a http proxy FTP via proxy HTTP Cette option demande à sysinstall d'utiliser le protocole HTTP (comme pour un navigateur web) pour se connecter à un proxy pour toutes les opérations FTP. Le proxy traduira toutes les requêtes et les transmettra au serveur FTP. Cela permet aux utilisateurs de traverser les coupes-feu qui n'autorisent pas les connexions FTP, mais offrent un proxy HTTP. Dans ce cas, vous devez préciser le proxy en plus du serveur FTP. Pour un serveur proxy FTP, vous devriez normalement donner le nom du serveur que vous désirez comme partie du nom d'utilisateur, après le signe “@”. Le serveur proxy “simulera” le serveur réel. Par exemple, en supposant que vous voulez installer à partir de ftp.FreeBSD.org, en utilisant le serveur proxy FTP foo.example.com, écoutant sur - le port 1024. + le port 1234. Dans ce cas, rendez-vous dans le menu d'options, et fixez le nom d'utilisateur FTP (“username”) à ftp@ftp.FreeBSD.org, et le mot de passe (“password”) à votre adresse émail. Comme support d'installation, vous spécifiez FTP (ou FTP passif, si le proxy le supporte), et l'URL ftp://foo.example.com:1234/pub/FreeBSD. Puisque le répertoire /pub/FreeBSD de ftp.FreeBSD.org est traduit par le proxy en foo.example.com, vous êtes en mesure d'installer depuis cette machine (qui ira chercher les fichiers sur ftp.FreeBSD.org quand l'installation réclamera des fichiers).
Procéder à l'installation L'installation peut être maintenant effectuée si désirée. C'est également la dernière chance pour annuler l'installation et empêcher l'écriture sur le disque dur. User Confirmation Requested Last Chance! Are you SURE you want to continue the installation? If you're running this on a disk with data you wish to save then WE STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding! We can take no responsibility for lost disk contents! [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour poursuivre. La durée de l'installation variera en fonction de la distribution choisie, du support d'installation, et de la vitesse de l'ordinateur. Une série de messages sera affichée pour indiquer la progression de l'installation. L'installation est achevée quand le message suivant est affiché: Message Congratulations! You now have FreeBSD installed on your system. We will now move on to the final configuration questions. For any option you do not wish to configure, simply select No. If you wish to re-enter this utility after the system is up, you may do so by typing: /stand/sysinstall . [ OK ] [ Press enter to continue ] Appuyez sur Entrée pour poursuivre avec les configurations de post-installation. Sélectionner &gui.no; et appuyer sur Entrée annulera l'installation et aucun changement ne sera fait à votre système. Le message suivant apparaîtra: Message Installation complete with some errors. You may wish to scroll through the debugging messages on VTY1 with the scroll-lock feature. You can also choose "No" at the next prompt and go back into the installation menus to retry whichever operations have failed. [ OK ] Ce message est généré parce que rien n'a été installé. L'appui sur Entrée ramènera au menu principal d'installation pour quitter l'installation. Post-installation La configuration de diverses options suit l'installation. Une option peut être configurée en accédant aux options de configuration avant de redémarrer le nouveau système FreeBSD ou après l'installation en utilisant la commande sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) et en sélectionnant Configure. Configuration réseau Si vous avez précédemment configuré PPP pour une installation par FTP, cet écran n'apparaîtra pas et peut être configuré plus tard comme décrit ci-dessus. Pour une information détaillée sur les réseaux locaux et la configuration de FreeBSD en passerelle/routeur référez-vous au chapitre Administration réseau avancée. User Confirmation Requested Would you like to configure any Ethernet or SLIP/PPP network devices? [ Yes ] No Pour configurer un périphérique réseau, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Sinon, sélectionnez &gui.no; pour continuer.
Sélection d'un périphérique Ethernet
Sélectionnez l'interface à configurer avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. User Confirmation Requested Do you want to try IPv6 configuration of the interface? Yes [ No ] Dans ce réseau local privé l'actuel protocole Internet (IPv4) était suffisant et &gui.no; a été sélectionné avec les touches fléchées et suivie d'Entrée. Si vous êtes connecté à une réseau (IPv6), existant avec un serveur RA, alors choisissez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Cela prendra plusieurs secondes pour rechercher des serveurs RA. User Confirmation Requested Do you want to try DHCP configuration of the interface? Yes [ No ] Si DHCP (“Dynamic Host Configuration Protocol”) n'est pas requis sélectionnez &gui.no; à l'aide des touches fléchées et appuyez sur Entrée. Sélectionner &gui.yes; exécutera dhclient, et en cas de succès, complétera l'information de configuration du réseau automatiquement. Référez-vous à la pour plus d'information. L'écran de configuration réseau suivant montre la configuration du périphérique Ethernet pour un système qui sera passerelle pour un réseau local.
Configuration réseau pour ed0
Utilisez Tab pour choisir les champs d'information et compléter avec l'information appropriée: Host - “Hôte” Le nom complet de la machine, e.g. k6-2.exemple.com dans ce cas. Domain - “Domaine” Le nom du domaine auquel appartient votre machine, e.g. exemple.com dans le cas présent. IPv4 Gateway - “Passerelle IPv4” L'adresse IP de l'hôte transmettant les paquets aux destinations non-locales. Vous devez complétez cela seulement si la machine est un noeud sur le réseau. Laissez ce champ vide si la machine est destinée à être la passerelle vers l'Internet pour le réseau. La passerelle (“gateway”) IPv4 est également connue sous le nom de passerelle par défaut ou route par défaut. Name server - “Serveur de Noms” L'adresse IP de votre serveur DNS local. Il n'y a pas de serveur DNS local sur ce réseau local privé aussi l'adresse IP du serveur DNS du fournisseur d'accès (208.163.10.2) fut utilisée. IPv4 address - “Adresse IPv4” L'adresse IP employée pour cette interface fut 192.168.0.1 Netmask - “Masque de sous-réseau” Le bloc d'adresse utilisé pour ce réseau local est le bloc 192.168.0.0 - 192.168.0.255) avec un masque de sous-réseau de 255.255.255.0. Extra options to ifconfig - “Options supplémentaires pour ifconfig” Toutes options d'ifconfig spécifiques aux interfaces que vous voudriez ajouter. Il n'y en avait aucune dans ce cas-ci. Utilisez Tab pour sélectionner &gui.ok; une fois terminé et appuyez sur Entrée. User Confirmation Requested Would you like to Bring Up the ed0 interface right now? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; suivie d'Entrée rendra l'accès réseau de la machine opérationnel. Cependant, cela ne n'accomplit pas grand chose durant l'installation puisque la machine a encore besoin d'être redémarrée.
Configurer la passerelle User Confirmation Requested Do you want this machine to function as a network gateway? [ Yes ] No Si la machine jouera le rôle de passerelle pour le réseau local et transmettra les paquets entre machines alors sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Si la machine est un noeud sur le réseau alors sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée pour continuer. Configurer les services Internet User Confirmation Requested Do you want to configure inetd and the network services that is provides? Yes [ No ] Si &gui.no; est sélectionné, divers services tel que telnetd ne seront pas activés. Cela signifie que des utilisateurs à distance ne pourront pas se connecter par l'intermédiaire de telnet à cette machine. Les utilisateurs locaux seront toujours en mesure d'accéder à des machines distantes avec telnet. Ces services peuvent être activés après l'installation en éditant /etc/inetd.conf avec votre éditeur de texte favori. Voir la pour plus d'information. Choisissez &gui.yes; si vous souhaitez configurer ces services pendant l'installation. Une confirmation supplémentaire s'affichera: User Confirmation Requested The Internet Super Server (inetd) allows a number of simple Internet services to be enabled, including finger, ftp and telnetd. Enabling these services may increase risk of security problems by increasing the exposure of your system. With this in mind, do you wish to enable inetd? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; pour continuer. User Confirmation Requested inetd(8) relies on its configuration file, /etc/inetd.conf, to determine which of its Internet services will be available. The default FreeBSD inetd.conf(5) leaves all services disabled by default, so they must be specifically enabled in the configuration file before they will function, even once inetd(8) is enabled. Note that services for IPv6 must be seperately enabled from IPv4 services. Select [Yes] now to invoke an editor on /etc/inetd.conf, or [No] to use the current settings. [ Yes ] No Le choix &gui.yes; permettra d'ajouter des services en supprimant le # au début d'une ligne.
Edition d'<filename>inetd.conf</filename>
Après avoir ajouté les services désirés, l'appui sur Echap affichera un menu qui permettra de quitter et sauver les changements.
FTP anonyme FTP anonyme User Confirmation Requested Do you want to have anonymous FTP access to this machine? Yes [ No ] Interdire l'accès FTP anonyme Choisir le &gui.no; par défaut et appuyer sur Entrée permettra toujours aux utilisateurs ayant des comptes avec mot de passe d'utiliser FTP pour accéder à la machine. Autoriser l'accès FTP anonyme N'importe qui peut accéder à votre machine si vous choisissez d'autoriser les connexions par FTP anonyme. Les implications au niveau de la sécurité devraient être considérées avant d'activer cette option. Pour plus d'information sur la sécurité voir le . Pour autoriser le FTP anonyme, utilisez les touches fléchées pour sélectionner &gui.yes; et appuyez sur Entrée. L'écran suivant (ou semblable) apparaîtra:
Configuration par défaut du FTP anonyme
L'appui sur la touche F1 affichera l'aide: This screen allows you to configure the anonymous FTP user. The following configuration values are editable: UID: The user ID you wish to assign to the anonymous FTP user. All files uploaded will be owned by this ID. Group: Which group you wish the anonymous FTP user to be in. Comment: String describing this user in /etc/passwd FTP Root Directory: Where files available for anonymous FTP will be kept. Upload subdirectory: Where files uploaded by anonymous FTP users will go. Le répertoire racine du FTP sera placé dans /var par défaut. Si vous n'avez pas de place à cet endroit pour les besoins prévus du FTP, le répertoire /usr pourra être utilisé en configurant “FTP Root Directory” à /usr/ftp. Quand vous êtes satisfait de ces valeurs, appuyez sur Entrée pour continuer. User Confirmation Requested Create a welcome message file for anonymous FTP users? [ Yes ] No Si vous sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée, un éditeur sera automatiquement lancé vous permettant d'éditer le message.
Edition du message de bienvenue du FTP
C'est un éditeur de texte appelé ee. Utilisez les instructions pour modifier le message ou faites-le plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre choix. Notez l'emplacement/le nom du fichier au bas de l'écran. Appuyez sur Echap et une boîte de dialogue apparaîtra avec l'option a) leave editor sélectionnée. Appuyez sur Entrée pour quitter et continuer. Appuyez à nouveau sur Entrée pour sauvegarder les modifications si vous en avez fait.
Configurer le système de fichiers réseau - NFS Le système de fichiers réseau (NFS) permet le partage de fichiers à travers un réseau. Une machine peut être configurée en serveur, client, ou les deux. Référez-vous à la pour plus d'information. Serveur NFS User Confirmation Requested Do you want to configure this machine as an NFS server? Yes [ No ] S'il n'y a aucun de besoin de serveur NFS, sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée. Si &gui.yes; est choisi, un message apparaîtra indiquant que le fichier exports doit être créé. Message Operating as an NFS server means that you must first configure an /etc/exports file to indicate which hosts are allowed certain kinds of access to your local file systems. Press [Enter] now to invoke an editor on /etc/exports [ OK ] Appuyez sur Entrée pour continuer. Un éditeur de texte sera lancé pour permettre la création et l'edition du fichier exports.
Edition du fichier <filename>exports</filename>
Suivez les instructions pour ajouter les systèmes de fichiers à exporter maintenant ou plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre choix. Notez le nom/l'emplacement au bas de l'écran de l'éditeur. Appuyez sur Echap et une boîte de dialogue apparaîtra avec l'option a) leave editor sélectionnée. Appuyez sur Entrée pour quitter et continuer.
Client NFS Le client NFS permet à votre machine d'accéder à des serveurs NFS. User Confirmation Requested Do you want to configure this machine as an NFS client? Yes [ No ] Avec les touches fléchées, sélectionnez &gui.yes; ou &gui.no; selon vos besoins et appuyez sur Entrée.
Configuration de la console système Ils y a plusieurs options disponibles pour personnaliser la console système. User Confirmation Requested Would you like to customize your system console settings? [ Yes ] No Pour visualiser et configurer ces options, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée.
Options de configuration de la console système
Une option généralement utilisée est l'économiseur d'écran. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Saver et appuyez ensuite sur Entrée.
Options de l'économiseur d'écran
Sélectionnez l'économiseur d'écran désiré en utilisant les touches fléchées et puis appuyez sur Entrée. Le menu de configuration de la console système réapparaîtra. L'intervalle de temps par défaut est de 300 secondes. Pour changer cet intervalle de temps, sélectionnez Saver à nouveau. Au menu de configuration de l'économiseur d'écran, sélectionnez Timeout en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Une boîte de dialogue apparaîtra:
Délai de l'économiseur d'écran
La valeur peut être changée, ensuite sélectionnez &gui.ok; et appuyez sur Entrée pour retourner au menu de configuration de la console système.
Sortie de la configuration de la console système
En sélectionnant Exit et en appuyant sur Entrée on poursuivra avec les options de post-installation.
Réglage du fuseau horaire Régler le fuseau horaire sur votre machine lui permettra de corriger automatiquement tout changement horaire régional et d'exécuter d'autres fonctions liées au fuseau horaire correctement. L'exemple présenté est pour une machine située dans le fuseau horaire oriental des Etats-Unis. Vos choix changeront en fonction de votre position géographique. User Confirmation Requested Would you like to set this machine's time zone now? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour régler le fuseau horaire. User Confirmation Requested Is this machine's CMOS clock set to UTC? If it is set to local time or you don't know, please choose NO here! Yes [ No ] Sélectionnez &gui.yes; ou &gui.no; en fonction de la configuration de l'horloge de la machine et appuyez sur Entrée.
Choisissez votre région
La région appropriée est sélectionnée en utilisant les touches fléchées, puis en appuyant sur Entrée.
Sélectionnez votre pays
Sélectionnez le pays approprié en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionnez votre fuseau horaire
Le fuseau horaire approprié est sélectionné en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur Entrée. Confirmation Does the abbreviation 'EDT' look reasonable? [ Yes ] No Confirmez que l'abréviation pour le fuseau horaire est correcte. Si cela semble bon, appuyez sur Enter pour continuer avec la configuration de post-installation.
Compatibilité Linux User Confirmation Requested Would you like to enable Linux binary compatibility? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; et l'appui sur Entrée permettra d'exécuter des logiciels Linux sous FreeBSD. L'installation ajoutera les logiciels pré-compilés appropriés pour la compatibilité Linux. Si l'on installe par FTP, la machine devra être connectée à l'Internet. Parfois un site FTP distant n'aura pas tous les ensembles de distributions comme la compatibilité binaire Linux. Cela peut être installé plus tard si nécessaire. Configuration de la souris Cette option vous permettra de copier-coller du texte dans la console et les programmes utilisateur avec une souris 3 boutons. Si vous utilisez une souris 2 boutons, référez-vous à la page de manuel &man.moused.8;, après l'installation pour des détails sur l'émulation du troisième bouton. Cet exemple décrit la configuration d'une souris non-USB (comme une souris PS/2 ou sur port COM): User Confirmation Requested Does this system have a non-USB mouse attached to it? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; pour une souris non-USB ou &gui.no; pour une souris USB et appuyez sur Entrée.
Sélectionner la configuration du protocole de la souris
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Type et appuyez sur Entrée.
Configurer le protocole de la souris
La souris utilisée dans cet exemple est de type PS/2, aussi la valeur par défaut Auto était appropriée. Pour changer le protocole, utilisez les touches fléchées pour sélectionner une autre option. Vérifiez que &gui.ok; est surligné puis appuyez sur Entrée pour quitter ce menu.
Configuration du port de la souris
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Port et appuyez sur Entrée.
Choisir le port de la souris
Ce système avait une souris PS/2, aussi la valeur par défaut PS/2 était appropriée. Pour changer le port, utilisez les touches fléchées et puis appuyez sur Entrée.
Activer le “daemon” - gestionnaire de la souris
Finalement, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Enable, et appuyez sur Entrée pour activer et tester le gestionnaire de la souris.
Tester le gestionnaire de la souris
Déplacez la souris sur l'écran et vérifiez que le curseur répond correctement. Si c'est le cas, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Enter. Si ce n'est pas le cas, la souris n'a pas été configurée correctement — sélectionnez &gui.no; et essayez d'utiliser des options de configuration différentes. Sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour continuer la configuration de post-installation.
Tom Rhodes Contribution de Configuration des services réseaux supplémentaires La configuration des services réseaux peut être une tâche intimidante pour les nouveaux utilisateurs s'ils ne possèdent pas de connaissances dans ce domaine. L'accès réseau, y compris l'Internet, est un élément essentiel de tout système d'exploitation moderne, c'est le cas de &os;; il en résulte, qu'il est très utile de comprendre un peu les capacités réseau étendues de &os;. Effectuer cette configuration lors de l'installation garantira que les utilisateurs ont une compréhension des divers services qui leur sont disponibles. Les services réseaux sont des programmes qui acceptent des entrées depuis n'importe quel endroit du réseau. De nombreux efforts sont fait pour s'assurer que ces programmes ne feront rien de “nocif”. Malheureusement, les programmeurs ne sont pas parfait et par le passé il y a eu des cas où des bogues dans les services réseaux ont été exploités par des personnes malveillantes pour faire de mauvaises choses. Il est donc important que vous n'activiez que les services dont vous avez besoin. Dans le doute, il vaut mieux que vous n'activiez pas un service réseau avant que vous ne vous rendiez compte que vous en avez réellement besoin. Vous pouvez toujours l'activer plus tard en relançant sysinstall ou en utilisant les options fournies par le fichier /etc/rc.conf. Sélectionner Networking fera apparaître un menu similaire au suivant:
Configuration réseau
La première option, Interfaces, a été précédemment abordée dans la , aussi cette option peut être ignorée sans risque. La sélection de l'option AMD ajoute le support de l'utilitaire de montage automatique BSD. Il est généralement employé en conjonction avec le protocole NFS (voir plus bas) pour monter automatiquement les systèmes de fichiers distants. Aucune configuration particulière n'est ici nécessaire. La ligne suivante est l'option AMD Flags. Quand elle est sélectionnée, un menu s'affichera pour que vous puissiez saisir les paramètres spécifiques à AMD. Le menu affiche déjà un ensemble d'options par défaut: -a /.amd_mnt -l syslog /host /etc/amd.map /net /etc/amd.map L'option fixe l'emplacement de montage par défaut qui est ici /.amd_mnt. L'option spécifie le fichier journal par défaut, cependant quand syslogd est utilisé toutes les traces seront envoyées au “daemon” gérant les journaux systèmes. Le répertoire /host est employé pour monter un système de fichiers exporté par une machine distante, tandis que le répertoire /net est utilisé pour monter un système de fichiers exporté à partir d'une adresse IP. Le fichier /etc/amd.map définit les options par défaut pour les exportations AMD. FTP anonyme L'option Anon FTP autorise les connexions FTP anonymes. Sélectionnez cette option pour faire de la machine un serveur FTP anonyme. Soyez cependant conscient des risques de sécurité impliqués avec cette option. Un autre menu sera affiché pour expliquer les risques au niveau de la sécurité et la configuration en détail. Le menu de configuration Gateway paramétrera la machine pour agir en passerelle comme expliqué précédemment. Cela peut être utilisé pour désactiver l'option Gateway si vous l'avez sélectionné accidentellement durant le processus d'installation. L'option Inetd peut être utilisée pour configurer ou complètement désactiver le “daemon” &man.inetd.8; comme exposé plus haut. L'option Mail est employée pour configurer l'agent de transfert du courrier électronique (“MTA”) par défaut du système. Choisir cette option fera afficher le menu suivant:
Sélection du MTA par défaut
On vous propose ici un choix de MTA à installer et à utiliser par défaut. Un MTA n'est ni plus ni moins qu'un serveur de courrier électronique qui délivre le courrier électronique aux utilisateurs sur le système ou sur l'Internet. Sélectionner Sendmail installera le serveur sendmail qui est celui par défaut sous &os;. L'option Sendmail local fera en sorte que sendmail soit le MTA par défaut, mais désactivera sa capacité à recevoir du courrier électronique en provenance de l'Internet. Les autres options, Postfix et Exim agissent de façon similaire à Sendmail. Dans les deux cas le courrier électronique sera également distribué; cependant, certains utilisateurs, préfèrent ces alternatives au MTA sendmail. Après la sélection d'un MTA, ou avoir choisi de ne pas sélectionner de MTA, le menu de configuration du réseau apparaîtra avec l'option suivante qui est NFS client. L'option NFS client configurera le système pour communiquer avec un serveur via NFS. Un serveur NFS rend disponible à d'autres serveurs des systèmes de fichiers par l'intermédiaire du protocole NFS. Si c'est une machine indépendante, cette option peut rester désactivée. Ce système peut demander plus de configuration ultérieurement, consultez la pour plus d'informations sur la configuration du client et du serveur. Sous cette option se trouve l'option NFS server, vous permettant de configurer le système comme serveur NFS. Ceci ajoute l'information nécessaire pour démarrer les services d'appel de procédures distantes (RPC). Les RPC sont utilisées pour coordonner les connexions entre machines et programmes. L'option suivante est Ntpdate, qui traite de la synchronisation de l'horloge. Quand cette option est sélectionnée, un menu semblable au suivant apparaît:
Configuration de ntpdate
A partir de ce menu, sélectionnez le serveur le plus proche de chez vous. En choisir un proche rendra la synchronisation plus précise qu'avec un serveur éloigné qui pourra présenter plus de délais dans la connexion. L'option suivante est la sélection de PCNFSD. Cette option installera le paquetage net/pcnfsd. C'est un programme très utile qui fournit des services d'authentification pour les systèmes qui sont dans l'incapacité de fournir leur propre service d'authentification, comme le système d'exploitation &ms-dos; de Microsoft. Maintenant vous devez faire défiler l'écran vers le bas pour voir les autres option:
Configuration réseau suite
Les utilitaires &man.rpcbind.8;, &man.rpc.statd.8;, et &man.rpc.lockd.8; sont utilisés pour les appels de procédures distantes (RPC). L'utilitaire rpcbind gère la communication entre serveurs et clients NFS, et est nécessaire aux serveurs NFS pour fonctionner correctement. Le “daemon” rpc.statd interagit avec le “daemon” rpc.statd d'autres machines pour fournir une possibilité de surveiller l'état des communications. Le rapport est généralement conservé dans le fichier /var/db/statd.status. La dernière option proposée ici est l'option rpc.lockd, qui, quand elle est sélectionnée, fournira des services de verrouillage des fichiers. Cela est habituellement utilisé avec rpc.statd pour surveiller quelles machines demandent des verrous et la fréquence de ces demandes. Alors que ces options sont parfaites pour le déboguage, elles ne sont pas nécessaires pour le bon fonctionnement des serveurs et clients NFS. En parcourant la liste, l'option suivante est Routed, qui est le “daemon” de routage. L'utilitaire &man.routed.8; gère les tables de routage réseau, repère les routeurs multicast, et fournit sur demande une copie des tables de routage à toute machine connectée sur le réseau. Ceci est principalement utilisé pour les machines jouant le rôle de passerelle pour le réseau local. Quand cette option est sélectionnée, un menu apparaîtra demandant l'emplacement par défaut de l'utilitaire. Cet emplacement par défaut est déjà défini pour vous, et peut être acquitté avec la touche Entrée. Vous sera alors présenté un nouveau menu, demandant cette fois les paramètres à passer à routed. Par défaut: qui devrait apparaître sur l'écran. La ligne suivante est l'option Rwhod, qui quand elle est sélectionnée, lancera le “daemon” &man.rwhod.8; à l'initialisation du système. L'utilitaire rwhod diffuse les messages système sur le réseau régulièrement, ou les collecte quand il est dans le mode “consumer”. Plus d'informations peuvent être obtenues dans les pages de manuel &man.ruptime.1; et &man.rwho.1;. L'option suivante dans la liste est le “daemon” &man.sshd.8;. C'est le serveur de connexions sécurisées pour OpenSSH et est hautement recommandé à la place de telnet et des serveurs FTP. Le serveur sshd est employé pour créer une connexion sécurisée d'une machine vers une autre en utilisant des connexions cryptées. Enfin, il y a l'option TCP Extensions. Celle-ci active les extensions TCP comme définies dans les RFC 1323 et RFC 1644. Alors que cela peut sur certaines machines rendre les connexions plus rapides, cela peut également être à l'origine de pertes de connexion. Cette option n'est pas recommandée pour les serveurs, mais peut être bénéfique pour les machines individuelles. Une fois que vous avez configuré les services réseaux, vous pouvez remonter l'écran jusqu'à la toute première option qui est Exit et poursuivre avec la section de configuration suivante.
Configurer le serveur X Depuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de configuration du serveur X a été retirée de sysinstall, vous devez désormais installer et configurer le serveur X après l'installation de &os;. Plus d'information concernant l'installation et la configuration d'un serveur X peut être trouvée dans le . Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une version de &os; antérieure à la 5.3-RELEASE. En vue d'utiliser une interface graphique utilisateur comme KDE, GNOME, ou d'autres, le serveur X devra être configuré. Afin d'utiliser &xfree86; en tant qu'utilisateur autre que root vous devrez avoir le programme x11/wrapper installé. Ce dernier est installé par défaut depuis FreeBSD 4.7. Pour les versions précédentes il peut être ajouté à partir du menu de sélection des logiciels pré-compilés. Pour savoir si votre carte vidéo est supportée, vérifiez-le sur le site web &xfree86;. User Confirmation Requested Would you like to configure your X server at this time? [ Yes ] No Il est nécessaire de connaître les spécifications de votre moniteur et les informations sur votre carte vidéo. Les équipements peuvent être endommagés si les réglages sont incorrects. Si vous n'avez pas ces informations, sélectionnez &gui.no; et effectuez la configuration après l'installation quand vous aurez l'information en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) , puis en sélectionnant Configure et enfin XFree86. Une mauvaise configuration du serveur X à cet instant peut laisser la machine dans un état figé. Il est souvent conseillé de de paramétrer le serveur X une fois que l'installation est achevée. Si vous avez les informations sur la carte graphique et le moniteur, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour continuer la configuration du serveur X.
Sélectionnez la méthode de configuration
Il y a plusieurs façons de configurer le serveur X. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner une des méthodes et appuyez sur Entrée. Veillez à lire toutes les instructions avec soin. Les méthodes xf86cfg et xf86cfg -textmode peuvent donner un écran noir et prendre quelques secondes pour démarrer. Soyez patient. Ce qui suit décrira l'utilisation de l'outil de configuration xf86config. Les choix de configuration que vous ferez dépendront du matériel présent dans le système aussi vos choix seront probablement différents de ceux présentés. Message You have configured and been running the mouse daemon. Choose "/dev/sysmouse" as the mouse port and "SysMouse" or "MouseSystems" as the mouse protocol in the X configuration utility. [ OK ] [ Press enter to continue ] Ceci indique que le gestionnaire de souris précédemment configuré a été détecté. Appuyez sur Entrée pour continuer. Le lancement de xf86config fera apparaître une brève introduction: This program will create a basic XF86Config file, based on menu selections you make. The XF86Config file usually resides in /usr/X11R6/etc/X11 or /etc/X11. A sample XF86Config file is supplied with XFree86; it is configured for a standard VGA card and monitor with 640x480 resolution. This program will ask for a pathname when it is ready to write the file. You can either take the sample XF86Config as a base and edit it for your configuration, or let this program produce a base XF86Config file for your configuration and fine-tune it. Before continuing with this program, make sure you know what video card you have, and preferably also the chipset it uses and the amount of video memory on your video card. SuperProbe may be able to help with this. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. L'appui sur Entrée lancera la configuration de la souris. Assurez-vous de suivre les instructions et d'utiliser “Mouse Systems” comme protocol de souris et /dev/sysmouse comme port de la souris même si l'utilisation d'une souris PS/2 est présentée comme illustration. First specify a mouse protocol type. Choose one from the following list: 1. Microsoft compatible (2-button protocol) 2. Mouse Systems (3-button protocol) & FreeBSD moused protocol 3. Bus Mouse 4. PS/2 Mouse 5. Logitech Mouse (serial, old type, Logitech protocol) 6. Logitech MouseMan (Microsoft compatible) 7. MM Series 8. MM HitTablet 9. Microsoft IntelliMouse If you have a two-button mouse, it is most likely of type 1, and if you have a three-button mouse, it can probably support both protocol 1 and 2. There are two main varieties of the latter type: mice with a switch to select the protocol, and mice that default to 1 and require a button to be held at boot-time to select protocol 2. Some mice can be convinced to do 2 by sending a special sequence to the serial port (see the ClearDTR/ClearRTS options). Enter a protocol number: 2 You have selected a Mouse Systems protocol mouse. If your mouse is normally in Microsoft-compatible mode, enabling the ClearDTR and ClearRTS options may cause it to switch to Mouse Systems mode when the server starts. Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to enable ClearDTR and ClearRTS? n You have selected a three-button mouse protocol. It is recommended that you do not enable Emulate3Buttons, unless the third button doesn't work. Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to enable Emulate3Buttons? y Now give the full device name that the mouse is connected to, for example /dev/tty00. Just pressing enter will use the default, /dev/mouse. On FreeBSD, the default is /dev/sysmouse. Mouse device: /dev/sysmouse Le clavier est l'élément suivant à configurer. Un modèle générique de 101 touches est présenté comme exemple. N'importe quel modèle peut être utilisé comme variante ou appuyez simplement sur Entrée pour accepter la valeur par défaut. Please select one of the following keyboard types that is the better description of your keyboard. If nothing really matches, choose 1 (Generic 101-key PC) 1 Generic 101-key PC 2 Generic 102-key (Intl) PC 3 Generic 104-key PC 4 Generic 105-key (Intl) PC 5 Dell 101-key PC 6 Everex STEPnote 7 Keytronic FlexPro 8 Microsoft Natural 9 Northgate OmniKey 101 10 Winbook Model XP5 11 Japanese 106-key 12 PC-98xx Series 13 Brazilian ABNT2 14 HP Internet 15 Logitech iTouch 16 Logitech Cordless Desktop Pro 17 Logitech Internet Keyboard 18 Logitech Internet Navigator Keyboard 19 Compaq Internet 20 Microsoft Natural Pro 21 Genius Comfy KB-16M 22 IBM Rapid Access 23 IBM Rapid Access II 24 Chicony Internet Keyboard 25 Dell Internet Keyboard Enter a number to choose the keyboard. 1 Please select the layout corresponding to your keyboard 1 U.S. English 2 U.S. English w/ ISO9995-3 3 U.S. English w/ deadkeys 4 Albanian 5 Arabic 6 Armenian 7 Azerbaidjani 8 Belarusian 9 Belgian 10 Bengali 11 Brazilian 12 Bulgarian 13 Burmese 14 Canadian 15 Croatian 16 Czech 17 Czech (qwerty) 18 Danish Enter a number to choose the country. Press enter for the next page 1 Please enter a variant name for 'us' layout. Or just press enter for default variant us Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to select additional XKB options (group switcher, group indicator, etc.)? n Ensuite, nous passons à la configuration du moniteur. Ne pas dépasser les limites de votre moniteur. Des dommages peuvent subvenir. Si vous avez un quelconque doute, effectuez la configuration après avoir obtenu l'information. Now we want to set the specifications of the monitor. The two critical parameters are the vertical refresh rate, which is the rate at which the whole screen is refreshed, and most importantly the horizontal sync rate, which is the rate at which scanlines are displayed. The valid range for horizontal sync and vertical sync should be documented in the manual of your monitor. If in doubt, check the monitor database /usr/X11R6/lib/X11/doc/Monitors to see if your monitor is there. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. You must indicate the horizontal sync range of your monitor. You can either select one of the predefined ranges below that correspond to industry- standard monitor types, or give a specific range. It is VERY IMPORTANT that you do not specify a monitor type with a horizontal sync range that is beyond the capabilities of your monitor. If in doubt, choose a conservative setting. hsync in kHz; monitor type with characteristic modes 1 31.5; Standard VGA, 640x480 @ 60 Hz 2 31.5 - 35.1; Super VGA, 800x600 @ 56 Hz 3 31.5, 35.5; 8514 Compatible, 1024x768 @ 87 Hz interlaced (no 800x600) 4 31.5, 35.15, 35.5; Super VGA, 1024x768 @ 87 Hz interlaced, 800x600 @ 56 Hz 5 31.5 - 37.9; Extended Super VGA, 800x600 @ 60 Hz, 640x480 @ 72 Hz 6 31.5 - 48.5; Non-Interlaced SVGA, 1024x768 @ 60 Hz, 800x600 @ 72 Hz 7 31.5 - 57.0; High Frequency SVGA, 1024x768 @ 70 Hz 8 31.5 - 64.3; Monitor that can do 1280x1024 @ 60 Hz 9 31.5 - 79.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 74 Hz 10 31.5 - 82.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 76 Hz 11 Enter your own horizontal sync range Enter your choice (1-11): 6 You must indicate the vertical sync range of your monitor. You can either select one of the predefined ranges below that correspond to industry- standard monitor types, or give a specific range. For interlaced modes, the number that counts is the high one (e.g. 87 Hz rather than 43 Hz). 1 50-70 2 50-90 3 50-100 4 40-150 5 Enter your own vertical sync range Enter your choice: 2 You must now enter a few identification/description strings, namely an identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill in default names. The strings are free-form, spaces are allowed. Enter an identifier for your monitor definition: Hitachi Ensuite, il a la sélection d'un pilote de périphérique pour la carte vidéo. Si vous passez votre carte sur la liste, continuez d'appuyer sur Entrée et la liste se répétera. Seul un extrait de la liste est présenté. Now we must configure video card specific settings. At this point you can choose to make a selection out of a database of video card definitions. Because there can be variation in Ramdacs and clock generators even between cards of the same model, it is not sensible to blindly copy the settings (e.g. a Device section). For this reason, after you make a selection, you will still be asked about the components of the card, with the settings from the chosen database entry presented as a strong hint. The database entries include information about the chipset, what driver to run, the Ramdac and ClockChip, and comments that will be included in the Device section. However, a lot of definitions only hint about what driver to run (based on the chipset the card uses) and are untested. If you can't find your card in the database, there's nothing to worry about. You should only choose a database entry that is exactly the same model as your card; choosing one that looks similar is just a bad idea (e.g. a GemStone Snail 64 may be as different from a GemStone Snail 64+ in terms of hardware as can be). Do you want to look at the card database? y 288 Matrox Millennium G200 8MB mgag200 289 Matrox Millennium G200 SD 16MB mgag200 290 Matrox Millennium G200 SD 4MB mgag200 291 Matrox Millennium G200 SD 8MB mgag200 292 Matrox Millennium G400 mgag400 293 Matrox Millennium II 16MB mga2164w 294 Matrox Millennium II 4MB mga2164w 295 Matrox Millennium II 8MB mga2164w 296 Matrox Mystique mga1064sg 297 Matrox Mystique G200 16MB mgag200 298 Matrox Mystique G200 4MB mgag200 299 Matrox Mystique G200 8MB mgag200 300 Matrox Productiva G100 4MB mgag100 301 Matrox Productiva G100 8MB mgag100 302 MediaGX mediagx 303 MediaVision Proaxcel 128 ET6000 304 Mirage Z-128 ET6000 305 Miro CRYSTAL VRX Verite 1000 Enter a number to choose the corresponding card definition. Press enter for the next page, q to continue configuration. 288 Your selected card definition: Identifier: Matrox Millennium G200 8MB Chipset: mgag200 Driver: mga Do NOT probe clocks or use any Clocks line. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. Now you must give information about your video card. This will be used for the "Device" section of your video card in XF86Config. You must indicate how much video memory you have. It is probably a good idea to use the same approximate amount as that detected by the server you intend to use. If you encounter problems that are due to the used server not supporting the amount memory you have (e.g. ATI Mach64 is limited to 1024K with the SVGA server), specify the maximum amount supported by the server. How much video memory do you have on your video card: 1 256K 2 512K 3 1024K 4 2048K 5 4096K 6 Other Enter your choice: 6 Amount of video memory in Kbytes: 8192 You must now enter a few identification/description strings, namely an identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill in default names (possibly from a card definition). Your card definition is Matrox Millennium G200 8MB. The strings are free-form, spaces are allowed. Enter an identifier for your video card definition: Ensuite les modes vidéo sont paramétrés pour les résolutions désirées. Habituellement, les gammes utiles sont 640x480, 800x600, et 1024x768 mais ces dernières sont en fonction des capacités de la carte vidéo, de la taille du moniteur, et du confort visuel. Quand vous sélectionnez une profondeur de couleur, choisissez la valeur la plus grande que supportera votre carte. For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default resolution that the server will start-up with will be the first listed mode that can be supported by the monitor and card. Currently it is set to: "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 16-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will be automatically skipped by the server. 1 Change the modes for 8-bit (256 colors) 2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors) 3 Change the modes for 24-bit (24-bit color) 4 The modes are OK, continue. Enter your choice: 2 Select modes from the following list: 1 "640x400" 2 "640x480" 3 "800x600" 4 "1024x768" 5 "1280x1024" 6 "320x200" 7 "320x240" 8 "400x300" 9 "1152x864" a "1600x1200" b "1800x1400" c "512x384" Please type the digits corresponding to the modes that you want to select. For example, 432 selects "1024x768" "800x600" "640x480", with a default mode of 1024x768. Which modes? 432 You can have a virtual screen (desktop), which is screen area that is larger than the physical screen and which is panned by moving the mouse to the edge of the screen. If you don't want virtual desktop at a certain resolution, you cannot have modes listed that are larger. Each color depth can have a differently-sized virtual screen Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want a virtual screen that is larger than the physical screen? n For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default resolution that the server will start-up with will be the first listed mode that can be supported by the monitor and card. Currently it is set to: "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit "1024x768" "800x600" "640x480" for 16-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will be automatically skipped by the server. 1 Change the modes for 8-bit (256 colors) 2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors) 3 Change the modes for 24-bit (24-bit color) 4 The modes are OK, continue. Enter your choice: 4 Please specify which color depth you want to use by default: 1 1 bit (monochrome) 2 4 bits (16 colors) 3 8 bits (256 colors) 4 16 bits (65536 colors) 5 24 bits (16 million colors) Enter a number to choose the default depth. 4 Finalement, la configuration doit être sauvegardée. Soyez sûr d'entrer /etc/X11/XF86Config comme emplacement pour sauvegarder la configuration. I am going to write the XF86Config file now. Make sure you don't accidently overwrite a previously configured one. Shall I write it to /etc/X11/XF86Config? n Si la configuration échoue, vous pouvez recommencer à nouveau en sélectionnant &gui.yes; quand le message suivant apparaît: User Confirmation Requested The XFree86 configuration process seems to have failed. Would you like to try again? [ Yes ] No Si vous avez des problèmes en configurant &xfree86;, sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée et continuez avec le processus d'installation. Après l'installation vous pouvez utiliser xf86cfg -textmode ou xf86config pour accéder aux utilitaires de configuration en ligne de commande en tant que root. Il existe une méthode supplémentaire pour configurer &xfree86; décrite dans le . Si vous choisissez de ne pas configurer &xfree86; à cet instant, le menu suivant sera pour la sélection des logiciels pré-compilés. Le paramétrage par défaut autorise de tuer le serveur grâce à la séquence de touches CtrlAlt Backspace. Cela peut être effectué si quelque chose ne va pas avec les paramètres du serveur et pour prévenir les dommages matériels. Le paramétrage par défaut qui autorise le basculement entre modes vidéos permettra le changement de mode durant le fonctionnement d'X à l'aide de la séquence de touches CtrlAlt+ ou CtrlAlt- . Une fois que vous avez &xfree86; en fonctionnement, l'affichage peut être ajusté en hauteur, largeur, ou centrage en utilisant xvidtune. Il y aura des avertissements sur le fait qu'un paramétrage incorrect peut endommager votre équipement. Tenez-en compte. En cas de doute, ne faites rien. Au lieu de cela, utilisez les contrôles du moniteur pour ajuster l'affichage pour X Window. Il peut y avoir des différences d'affichage quand on revient au mode texte, mais c'est mieux que d'endommager votre équipement. Lire la page de manuel d'&man.xvidtune.1; avant d'effectuer un quelconque ajustement. Suite à une installation réussie d'&xfree86;, on passera à la sélection de l'environnement de travail par défaut.
Sélectionner l'environnement X par défaut Depuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de sélection de l'environnement de travail a été retirée de sysinstall, vous devez désormais configurer l'environnement de travail après l'installation de &os;. Plus d'information concernant l'installation et la configuration d'un environnement de travail peut être trouvée dans le . Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une version de &os; antérieure à la 5.3-RELEASE. Il y a une grande variété de gestionnaires de fenêtre disponible. Cela va de l'environnement très basique aux environnements de travail complets avec une large suite de logiciels. Certains exigent seulement un espace disque minimal et peu de mémoire tandis que d'autres avec plus d'éléments exigent beaucoup plus. La meilleure façon de déterminer celui qui est le plus approprié à vos besoins et d'en essayer plusieurs. Ils sont disponibles dans le catalogue de logiciels portés ou comme logiciel pré-compilé et peuvent être ajoutés après l'installation. Vous pouvez choisir un des environnements de travail populaires pour être installé et configuré comme environnement par défaut. Cela vous permettra de le lancer juste après l'installation.
Sélectionner l'environnement par défaut
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner un environnement et appuyez sur Enter. L'installation de l'environnement choisi s'effectuera.
Installer des logiciels pré-compilés - “packages” Les “packages” sont des logiciels pré-compilés et sont une manière commode d'installer des programmes. L'installation d'un logiciel pré-compilé est présenté comme illustration. Des logiciels pré-compilés supplémentaires peuvent être également ajoutés à ce moment-là si désiré. Après l'installation sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) peut être utilisé pour ajouter des logiciels pré-compilés supplémentaires. User Confirmation Requested The FreeBSD package collection is a collection of hundreds of ready-to-run applications, from text editors to games to WEB servers and more. Would you like to browse the collection now? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; et l'appui sur Entrée seront suivis par les écrans de sélection des logiciels pré-compilés:
Sélection d'une catégorie de logiciels pré-compilés
Seuls les logiciels du support d'installation sont disponibles pour être installés à n'importe quel moment. Tous les logiciels disponibles seront affichés si All est sélectionné ou vous pouvez choisir une catégorie particulière. Faites votre sélection en utilisant les touches fléchées puis appuyez sur Entrée. Un menu s'affichera en montrant tous les logiciels pré-compilés disponibles pour la catégorie sélectionnée:
Sélection des logiciels pré-compilés
L'interpréteur de commande bash apparaît sélectionné. Choisissez autant de logiciels que désiré en les surlignant et en appuyant sur la touche Espace. Une courte description de chaque logiciel apparaîtra dans le coin inférieur gauche de l'écran. En appuyant sur la touche Tab on basculera entre le dernier logiciel pré-compilé, &gui.ok;, et &gui.cancel;. Quand vous avez fini de marquer les logiciels pré-compilés pour l'installation, appuyez sur Tab une nouvelle fois pour basculer sur &gui.ok; et appuyez sur Entrée pour revenir au menu de sélection des logiciels pré-compilés. Les touches fléchées gauche et droite basculeront également entre &gui.ok; et &gui.cancel;. Cette méthode peut être utilisée pour sélectionner &gui.ok; et ensuite appuyer sur Entrée pour retourner au menu de sélection des logiciels pré-compilés.
Installation des logiciels pré-compilés
Utilisez la touche Tab et les touches fléchées pour sélectionner [ Install ] et appuyez sur Entrée. Vous devrez alors confirmer que vous voulez installer les logiciels pré-compilés:
Confirmation de l'installation de logiciels pré-compilés
Sélectionner &gui.ok; et l'appui sur Entrée lancera l'installation des logiciels. Des messages d'installation apparaîtront jusqu'à la fin de l'installation. Prenez note des éventuels messages d'erreur. La configuration se poursuit après que les logiciels pré-compilés soient installés. Si vous ne choisissez aucun logiciel, et souhaitez retourner à la configuration finale, sélectionnez Install.
Ajouter des Utilisateurs/Groupes Vous devriez ajouter au moins un utilisateur pendant l'installation de sorte que vous puissiez utiliser le système sans être attaché en tant que root. La partition racine est généralement petite et utiliser des applications en tant que root peut rapidement la remplir. Un plus grand danger est signalé ci-dessous: User Confirmation Requested Would you like to add any initial user accounts to the system? Adding at least one account for yourself at this stage is suggested since working as the "root" user is dangerous (it is easy to do things which adversely affect the entire system). [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour continuer avec l'ajout d'un utilisateur.
Sélectionner l'ajout d'utilisateur
Sélectionnez User avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Ajout de l'information utilisateur
Les descriptions suivantes apparaîtront dans la partie inférieure de l'écran au fur et à mesure que les éléments seront sélectionnés avec Tab pour aider dans l'entrée des informations nécessaires: Login ID - “Indentifiant” L'identifiant du nouvel utilisateur (obligatoire). UID L'identifiant numérique pour cet utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Group - “Groupe” Le nom du groupe pour cet utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Password - “Mot de passe” Le mot de passe pour cet utilisateur (compléter ce champ avec précaution!). Full name - “Nom complet” Le nom complet de l'utilisateur (commentaire). Member groups - “Membre des groupes” Les groupes auxquels appartient l'utilisateur (i.e. dont il a les droits accès). Home directory - “Répertoire d'utilisateur” Le répertoire de l'utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Login shell - “L'interpréteur de commande” L'interpréteur de commande de l'utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique, i.e. /bin/sh). On a changé l'interpréteur de commande /bin/sh pour /usr/local/bin/bash afin d'utiliser bash qui a été installé précédemment sous forme de logiciel pré-compilé. N'essayez pas d'utiliser un interpréteur de commande qui n'existe pas ou vous ne serez pas en mesure d'ouvrir de session. L'interpréteur de commande le plus commun dans le monde BSD est l'interpréteur C shell, qui peut être spécifié à l'aide de /bin/tcsh. L'utilisateur a aussi été ajouté au groupe wheel pour qu'il puisse devenir super-utilisateur avec les privilèges de root. Quand vous êtes satisfait, appuyez sur &gui.ok; et le menu de gestion des utilisateurs et des groupes réapparaîtra:
Quitter la gestion des utilisateurs et des groupes
Des groupes peuvent également être ajoutés à ce moment si des besoins spécifiques sont connus. Sinon, cela pourra être fait en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) quand l'installation sera achevée. Quand vous en avez terminé avec l'ajout d'utilisateurs, sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour continuer l'installation.
Définir le mot de passe de <username>root</username> Message Now you must set the system manager's password. This is the password you'll use to log in as "root". [ OK ] [ Press enter to continue ] Appuyez sur Entrée pour définir le mot de passe de root. Le mot de passe devra être saisi deux fois correctement. Inutile de dire, que vous devez vous assurer d'avoir un moyen de retrouver le mot de passe si vous l'oubliez. Notez que le mot de passe que vous taperez ne s'affichera pas, il ne sera pas non plus remplacé par des astérisques. Changing local password for root. New password : Retype new password : L'installation continuera après que le mot de passe ait été entré avec succès. Quitter l'installation Si vous devez configurer des périphériques réseau supplémentaires ou toute autre configuration, vous pouvez le faire à ce moment-là ou après l'installation en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2). User Confirmation Requested Visit the general configuration menu for a chance to set any last options? Yes [ No ] Sélectionnez &gui.no; avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour retourner au menu principal d'installation.
Quitter l'installation
Sélectionnez [X Exit Install] avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. On vous demandera de confirmer votre désir de quitter l'installation: User Confirmation Requested Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to remove any floppies from the drives). [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et retirez la disquette si vous avez démarré depuis le lecteur de disquette. Le lecteur de CDROM est verrouillé jusqu'au redémarrage de la machine. Le lecteur de CDROM est alors déverrouillé et le CDROM peut être retiré du lecteur (rapidement). Le système redémarrera aussi faites attention à tout message d'erreur qui pourrait apparaître.
Démarrage de FreeBSD Démarrage de FreeBSD sur &i386; Si tout s'est bien passé, vous verrez des messages défiler à l'écran et vous arriverez à l'invite de session. Vous pouvez visualiser ces messages en appuyant sur Arrêt-défil et en utilisant les touches PgUp et PgDn. En appuyant à nouveau sur Arrêt-défil on retournera à l'invite. L'intégralité des messages peut de pas être affichée (limitation du tampon) mais peut être visualisée depuis la ligne de commande après l'ouverture d'une session en tapant dmesg à l'invite. Attachez-vous au système en utilisant le nom d'utilisateur et le mot de passe définis durant l'installation (rpratt, dans cet exemple). Evitez d'ouvrir des sessions en tant que root excepté quand cela est nécessaire. Messages de démarrage typiques (information sur la version omise): Copyright (c) 1992-2002 The FreeBSD Project. Copyright (c) 1979, 1980, 1983, 1986, 1988, 1989, 1991, 1992, 1993, 1994 The Regents of the University of California. All rights reserved. Timecounter "i8254" frequency 1193182 Hz CPU: AMD-K6(tm) 3D processor (300.68-MHz 586-class CPU) Origin = "AuthenticAMD" Id = 0x580 Stepping = 0 Features=0x8001bf<FPU,VME,DE,PSE,TSC,MSR,MCE,CX8,MMX> AMD Features=0x80000800<SYSCALL,3DNow!> real memory = 268435456 (262144K bytes) config> di sn0 config> di lnc0 config> di le0 config> di ie0 config> di fe0 config> di cs0 config> di bt0 config> di aic0 config> di aha0 config> di adv0 config> q avail memory = 256311296 (250304K bytes) Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0491000. Preloaded userconfig_script "/boot/kernel.conf" at 0xc049109c. md0: Malloc disk Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60 npx0: <math processor> on motherboard npx0: INT 16 interface pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard pci0: <PCI bus> on pcib0 pcib1: <VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0 pci1: <PCI bus> on pcib1 pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11 isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0 isa0: <ISA bus> on isab0 atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0 ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0 ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0 uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0 usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0 usb0: USB revision 1.0 uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1 uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered chip1: <VIA 82C586B ACPI interface> at device 7.3 on pci0 ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xe800-0xe81f irq 9 at device 10.0 on pci0 ed0: address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit) isa0: too many dependant configs (8) isa0: unexpected small tag 14 fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq 6 drq 2 on isa0 fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0 atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0 atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0 kbd0 at atkbd0 psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0 psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0 vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0x3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0 sc0: <System console> at flags 0x1 on isa0 sc0: VGA <16 virtual consoles, flags=0x300> sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0 sio0: type 16550A sio1 at port 0x2f8-0x2ff irq 3 on isa0 sio1: type 16550A ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0 ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold ppbus0: IEEE1284 device found /NIBBLE Probing for PnP devices on ppbus0: plip0: <PLIP network interface> on ppbus0 lpt0: <Printer> on ppbus0 lpt0: Interrupt-driven port ppi0: <Parallel I/O> on ppbus0 ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33 ad2: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata1-master using UDMA33 acd0: CDROM <DELTA OTC-H101/ST3 F/W by OIPD> at ata0-slave using PIO4 Mounting root from ufs:/dev/ad0s1a swapon: adding /dev/ad0s1b as swap device Automatic boot in progress... /dev/ad0s1a: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1a: clean, 48752 free (552 frags, 6025 blocks, 0.9% fragmentation) /dev/ad0s1f: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1f: clean, 128997 free (21 frags, 16122 blocks, 0.0% fragmentation) /dev/ad0s1g: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1g: clean, 3036299 free (43175 frags, 374073 blocks, 1.3% fragmentation) /dev/ad0s1e: filesystem CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1e: clean, 128193 free (17 frags, 16022 blocks, 0.0% fragmentation) Doing initial network setup: hostname. ed0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500 inet 192.168.0.1 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.0.255 inet6 fe80::5054::5ff::fede:731b%ed0 prefixlen 64 tentative scopeid 0x1 ether 52:54:05:de:73:1b lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384 inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x8 inet6 ::1 prefixlen 128 inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000 Additional routing options: IP gateway=YES TCP keepalive=YES routing daemons:. additional daemons: syslogd. Doing additional network setup:. Starting final network daemons: creating ssh RSA host key Generating public/private rsa1 key pair. Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key. Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.pub. The key fingerprint is: cd:76:89:16:69:0e:d0:6e:f8:66:d0:07:26:3c:7e:2d root@k6-2.example.com creating ssh DSA host key Generating public/private dsa key pair. Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key. Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub. The key fingerprint is: f9:a1:a9:47:c4:ad:f9:8d:52:b8:b8:ff:8c:ad:2d:e6 root@k6-2.example.com. setting ELF ldconfig path: /usr/lib /usr/lib/compat /usr/X11R6/lib /usr/local/lib a.out ldconfig path: /usr/lib/aout /usr/lib/compat/aout /usr/X11R6/lib/aout starting standard daemons: inetd cron sshd usbd sendmail. Initial rc.i386 initialization:. rc.i386 configuring syscons: blank_time screensaver moused. Additional ABI support: linux. Local package initilization:. Additional TCP options:. FreeBSD/i386 (k6-2.example.com) (ttyv0) login: rpratt Password: La génération des clés RSA et DSA peut prendre du temps sur les machines lentes. Cela ne se produit qu'au premier démarrage d'une nouvelle installation. Les démarrages suivants seront plus rapides. Si le serveur X a été configuré et l'environnement de travail par défaut choisi, il peut être lancé en tapant startx sur la ligne de commande. Démarrage de FreeBSD sur Alpha Alpha Une fois la procédure d'installation terminée, vous serez en mesure de démarrer FreeBSD en tapant quelque chose comme ceci à l'invite SRM: >>>BOOT DKC0 Cela demande au firmware de démarrer sur le disque indiqué. Pour faire démarrer FreeBSD automatiquement dans le futur, utilisez ces commandes: >>> SET BOOT_OSFLAGS A >>> SET BOOT_FILE '' >>> SET BOOTDEF_DEV DKC0 >>> SET AUTO_ACTION BOOT Les messages de démarrage seront semblables (mais pas identiques) à ceux produits par le démarrage de FreeBSD sur &i386;. Arrêt de FreeBSD Il est important d'arrêter proprement le système d'exploitation. N'appuyez pas directement sur votre bouton de marche-arrêt. Tout d'abord, devenez super-utilisateur en tapant su sur la ligne de commande et en entrant le mot de passe de root. Cela ne fonctionnera que si l'utilisateur est membre du groupe wheel. Sinon, ouvrez une session en tant que root et utilisez shutdown -h now. The operating system has halted. Please press any key to reboot. On peut arrêter la machine sans risques après la que commande d'arrêt ait été effectuée et que le message “Please press any key to reboot” (Veuillez appuyez sur une touche pour redémarrer) apparaît. Si une touche est enfoncée plutôt que d'arrêter l'ordinateur, le système redémarrera. Vous pouvez également utiliser la combinaison de touches CtrlAlt Suppr, cependant cela n'est pas recommandé pour une utilisation normale.
Dépannage installation dépannage La section suivante couvre le dépannage de base de l'installation, les problèmes courants qui ont été rapportés. Il y a aussi un ensemble de questions-réponses pour les personnes désirant un double démarrage FreeBSD et &ms-dos;. Que faire si quelque chose se passe mal En raison des nombreuses limitations de l'architecture PC, il est impossible que la détection du matériel soit à 100% fiable, cependant, il y a quelques petites choses que vous pouvez faire si cela échoue. Vérifiez la liste du matériel supporté pour votre version de FreeBSD pour être sûr que votre matériel est bien supporté. Si votre matériel est supporté et que vous expérimentez toujours des blocages ou autres problèmes, appuyez sur le bouton de reset de votre ordinateur, et quand l'option de configuration visuelle du noyau apparaît, choisissez-là. Cela vous permettra de naviguer à travers votre matériel et de fournir l'information au système à son sujet. Le noyau présent sur les disques de démarrage est configuré de telle façon qu'il supposera que la plupart des périphériques seront dans leur configuration d'usine en termes d'IRQs, d'adresses d'E/S, et canaux de DMA. Si votre matériel a été reconfiguré vous devrez très probablement employer l'éditeur de configuration pour dire à FreeBSD où trouver les choses. Il est également possible que la détection d'un périphérique absent provoque plus tard l'échec de la détection d'un périphérique présent. Dans ce cas, les pilotes de périphériques conflictuels devraient être désactivés. Quelques problèmes d'installation peuvent être évités ou allégés en mettant à jour le firmware de divers composants matériels, en particulier la carte mère. Le firmware de la carte mère peut également être désigné par le terme BIOS et la plupart des constructeurs de cartes mères ou d'ordinateur ont un site web où peuvent être trouvées les mises à jour et les informations de mises à jour. La plupart des fabricants déconseillent fortement de mettre à jour le BIOS de la carte mère à moins d'avoir une bonne raison de le faire, ce qui pourrait probablement être une mise à jour critique si l'on peut dire. Le processus de mise à jour peut mal se passer, causant des dommages permanents au circuit contenant le BIOS. Ne désactivez aucun pilote de périphérique dont vous aurez besoin durant l'installation, comme celui de votre écran (sc0). Si l'installation se bloque ou échoue mystérieusement après avoir quitté l'éditeur de configuration, c'est que vous avez probablement retiré ou modifié quelque chose qui ne devrait pas l'être. Redémarrez et essayez encore. Dans le mode de configuration, vous pouvez: Lister les pilotes de périphériques présents dans le noyau. Désactiver les pilotes de périphériques pour le matériel qui n'est pas présent dans votre système. Modifier les IRQs, les DRQs, et les adresses des ports d'E/S utilisés par un pilote de périphérique. Après l'ajustement du noyau à votre configuration matérielle, tapez Q pour démarrer avec les nouveaux réglages. Une fois l'installation achevée, tous les changements que vous avez faits en mode configuration seront permanents aussi vous ne devrez pas reconfigurer votre système à chaque démarrage. Il est fortement probable que vous vouliez par la suite compiler un noyau personnalisé. Traiter les partitions &ms-dos; existantes DOS De nombreux utilisateurs veulent installer FreeBSD sur des PCs qui fonctionnent sous un système d'exploitation de µsoft;. Dans ce cas, &os; dispose d'un utilitaire connu sous le nom de FIPS. Cette utilitaire peut être trouvé dans le répertoire tools du CD-ROM d'installation, ou téléchargé à partir des différents miroirs &os;. L'utilitaire FIPS vous permet de scinder en deux une partition &ms-dos; existante, tout en préservant le contenu de la partition originale et vous permettant d'installer FreeBSD sur la partition ainsi créée. Vous devez défragmenter tout d'abord votre partition &ms-dos; en utilisant l'utilitaire &windows; Défragmenteur de disque (allez dans l'Explorateur, clic-droit sur le disque dur, et choisissez de défragmenter votre disque dur) ou les Norton Disk Tools. Vous pouvez ensuite lancer le programme FIPS. Il vous demandera le reste des informations dont il a besoin, suivez juste les instructions à l'écran. Ensuite, vous pouvez redémarrer et installer FreeBSD sur la tranche libre. Voyez le menu Distributions pour avoir une estimation de l'espace libre dont vous aurez besoin pour le type d'installation que vous désirez. Il existe également un produit très utile de chez PowerQuest appelé &partitionmagic;. Cette application a bien plus de fonctionnalités que FIPS, et est fortement recommandée si vous projetez d'ajouter/retirer régulièrement des systèmes d'exploitation. Cependant ce programme n'est pas gratuit, et si vous projetez d'installer FreeBSD et ensuite le laisser installé, FIPS sera probablement parfait pour vous. Utilisation des systèmes de fichiers &ms-dos; et &windows; Pour le moment, &os;, ne supporte pas les systèmes de fichiers compressés avec l'application Double Space™. Par conséquent, le système de fichiers doit être décompressé avant que &os; ne puisse accéder aux données. Cela peut être fait en lançant l'Agent de compression situé dans le menu Démarrer> Programmes > Outils Système. &os; supporte les systèmes de fichiers &ms-dos;. Cela demande d'utiliser la commande &man.mount.msdosfs.8; avec les paramètres requis. Une utilisation classique est: &prompt.root; mount_msdosfs /dev/ad0s1 /mnt Dans cet exemple, le système de fichiers &ms-dos; est situé sur la première partition du premier disque dur. Votre situation peut être différente, contrôlez les sorties des commandes dmesg et mount. Elles doivent fournir suffisament d'information pour donner une idée de l'organisation des partitions. Les partitions &ms-dos; étendues sont référencées après les “tranches” &os;. En d'autres termes, le nombre de “tranches” peut être supérieur à celui de celles utilisées par &os;. Par exemple, la première partition &ms-dos; peut être /dev/ad0s1, la partition &os; peut être /dev/ad0s2, avec la partition &ms-dos; étendue située en /dev/ad0s3. Pour certains cela peut être troublant à première vue. Les partitions NTFS peuvent également être montées d'une manière similaire en employant la commande &man.mount.ntfs.8;. Questions et Réponses pour les utilisateurs de systèmes Alpha Alpha Cette section répond à quelques questions fréquemment posées sur l'installation de FreeBSD sur les systèmes Alpha. Puis-je démarrer à partir de l'ARC ou de la console Alpha BIOS? ARC Alpha BIOS SRM Non. &os;, comme Compaq True64 et VMS, ne démarrera qu'à partir de la console SRM. A l'aide, je n'ai plus de place! Faut-il que je commence par tout effacer? Malheureusement, oui. Puis-je monter mes systèmes de fichiers Compaq Tru64 ou VMS? Non, pas pour le moment. Valentino Vaschetto Contribution de Guide avancé d'installation Cette section décrit comment installer FreeBSD dans des cas exceptionnels. Installer FreeBSD sur un système sans moniteur ou sans clavier installation headless (console série) console série Ce type d'installation est appelé “headless install” (installation sans écran), parce que la machine sur laquelle vous êtes en train d'installer FreeBSD soit n'a pas de moniteur, soit n'a même pas de sortie VGA. Comment est-ce possible, allez-vous demander? En utilisant une console série. Une console série est en quelques mots l'utilisation d'une autre machine comme écran et clavier pour un autre système. Pour cela, suivez juste les étapes de création des disquettes d'installation, expliquées dans . Pour modifier ces disquettes afin de démarrer à travers une console série, suivez les étapes suivantes: Configurer les disquettes de démarrage pour démarrer à travers la console série mount Si vous deviez démarrer avec les disquettes que vous venez de faire, FreeBSD démarrerait dans son mode d'installation normal. Nous voulons que FreeBSD démarre sur la console série pour notre installation. Pour faire cela, vous devez monter la disquette kern.flp sur votre système FreeBSD en utilisant la commande &man.mount.8;. &prompt.root; mount /dev/fd0 /mnt Maintenant que vous avez la disquette montée, vous devez vous rendre dans le répertoire /mnt: &prompt.root; cd /mnt C'est à cet endroit que vous devez configurer la disquette pour démarrer sur la console série. Vous devez créer un fichier appelé boot.config contenant la ligne /boot/loader -h. Tout ceci provoque le passage d'une option au chargeur pour démarrer sur la console série. &prompt.root; echo "/boot/loader -h" > boot.config Maintenant que vous avez votre disquette correctement configurée, vous devez démonter la disquette en utilisant la commande &man.umount.8;: &prompt.root; cd / &prompt.root; umount /mnt Maintenant vous pouvez retirer la disquette de son lecteur. Connecter votre câble null-modem câble null-modem Vous devez maintenant connecter un câble null-modem entre les deux machines. Connectez juste le câble sur le port série des deux machines. Un câble série normal ne conviendra pas ici, vous avez besoin d'un câble null-modem parce certains fils sont croisés à l'intérieur. Démarrer l'installation Il est maintenant temps de lancer l'installation. Mettez la disquette kern.flp dans le lecteur de la machine que vous allez installer sans moniteur et clavier, et allumez la machine. Connexion à la machine sans moniteur ni clavier cu Maintenant vous devez vous connecter à cette machine à l'aide de &man.cu.1;: &prompt.root; cu -l /dev/cuaa0 Voilà! Vous devriez maintenant pouvoir contrôler la machine sans moniteur et sans clavier à travers votre session cu. On vous demandera d'insérer la disquette mfsroot.flp, et ensuite on vous proposera de choisir le type de terminal à utiliser. Sélectionnez la console couleur FreeBSD et effectuez votre installation! Préparer votre propre support d'installation Pour éviter les répétitions, “disque FreeBSD” dans ce contexte signifie un CDROM ou DVD FreeBSD que vous avez acheté, ou produit vous-même. Il peut y avoir quelques situations dans lesquelles vous devez créer votre propre support et/ou source d'installation de FreeBSD. Cela pourrait être un support physique, comme une bande, ou une source que sysinstall pourrait employer pour récupérer les fichiers, comme un site FTP local, ou une partition &ms-dos;. Par exemple: Vous avez beaucoup de machines connectées sur votre réseau local, et un seul disque FreeBSD. Vous voulez créer un site FTP local utilisant le contenu du disque FreeBSD, et ensuite faire utiliser ce site FTP local par vos machines plutôt que de se connecter à l'Internet. Vous avez un disque FreeBSD, et FreeBSD ne reconnaît pas votre lecteur de CD/DVD, mais &ms-dos;/&windows; oui. Vous voulez copier les fichiers d'installation de FreeBSD sur une partition DOS sur le même ordinateur, et ensuite installer FreeBSD en utilisant ces fichiers. L'ordinateur sur lequel vous voulez installer n'a pas de lecteur de CD/DVD, ou de carte réseau, mais vous pouvez connecter un câble série ou parallèle de “type Laplink” sur un ordinateur qui lui dispose d'un lecteur de CD/DVD ou d'une carte réseau. Vous voulez créer une bande qui peut être utilisée pour installer FreeBSD. Créer un CDROM d'installation Comme élément de chaque nouvelle version, le projet FreeBSD met à disposition deux images de CDROM (“images ISO”). Ces images peuvent être inscrites (“gravées”) sur CDs si vous disposez d'un graveur de CD, et puis être utilisées pour installer FreeBSD. Si vous avez un graveur de CD, et comme la bande passante est bon marché, alors c'est la méthode la plus simple pour installer FreeBSD. Télécharger les bonnes images ISO Les images ISO de chaque version peuvent être téléchargées à partir de ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ISO-IMAGES-arch/version ou du miroir le plus proche. Remplacez arch et version par les valeurs appropriées. Ce répertoire contiendra normalement les images suivantes: Noms des images ISO &os; 4.<replaceable>X</replaceable> et leurs significations Nom du fichier Contenu version-RELEASE-arch-miniinst.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer FreeBSD. version-RELEASE-arch-disc1.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer FreeBSD, et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet. version-RELEASE-arch-disc2.iso Un système de fichiers “live”, qui est utilisé avec la fonction “Repair” de sysinstall. Une copie de l'arborescence CVS de FreeBSD. Et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet.
Noms des images ISO &os; 5.<replaceable>X</replaceable> et 6.<replaceable>X</replaceable> et leurs significations Nom du fichier Contenu version-RELEASE-arch-bootonly.iso Tout ce dont vous avez besoin pour démarrer un noyau &os; et lancer l'interface d'installation. Les fichiers d'installation doivent être récupérés par FTP ou à partir d'une autre source supportée. version-RELEASE-arch-disc1.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer &os; et incorpore un système de fichiers live, qui est utilisé avec la fonction de Repair de sysinstall. version-RELEASE-arch-disc2.iso La documentation &os; et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet.
Vous devez télécharger soit l'image ISO miniinst (si elle existe), soit l'image du disque numéro un. Ne télécharger pas les deux, étant donné que le disque numéro un contient tout le contenu de l'image ISO miniinst. Utilisez l'ISO miniinst si votre accès Internet est bon marché. Elle vous laissera installer FreeBSD, et vous pourrez ensuite installer des logiciels tiers en les téléchargeant en employant le système de logiciels pré-compilés/logiciels portés (voir le ) si nécessaire. Utilisez l'image du disque numéro un si vous voulez installer &os; avec également une bonne sélection de logiciels tiers. Les images des autres disques sont utiles, mais pas indispensables, tout particulièrement si vous disposez d'un accès Internet à haut débit.
Graver les CDs Vous devez ensuite graver les images de CD. Si vous faites cela à partir d'un autre système FreeBSD consultez alors la pour plus d'informations (en particulier les et ). Si vous le faites à partir d'une autre plate-forme alors vous devrez utiliser les utilitaires existants pour commander votre graveur de CD sur cette plate-forme. Les images fournies le sont dans le standard ISO qui est supporté par de nombreuses applications de gravure de CD.
Si vous vous intéressez à la réalisation d'une version sur mesure de FreeBSD, veuillez consulter l'article sur la création des versions.
Création d'un site FTP local avec le disque FreeBSD installation réseau FTP Les disques FreeBSD sont présentés comme le site FTP. Cela rend très facile la création d'un site FTP local qui peut être utilisé par d'autres machines de votre réseau lors de l'installation de FreeBSD. Sur l'ordinateur FreeBSD qui hébergera le site FTP, soyez sûr que le CDROM est dans la lecteur, et monté en /cdrom. &prompt.root; mount /cdrom Créez un compte pour le FTP anonyme dans /etc/passwd. Faites cela en éditant /etc/passwd avec &man.vipw.8; et en ajoutant cette ligne: ftp:*:99:99::0:0:FTP:/cdrom:/nonexistent Vérifiez que le service FTP est activé dans /etc/inetd.conf. N'importe qui avec un accès réseau à votre machine peut désormais choisir un support de type FTP et taper ftp://votre machine après avoir sélectionné “Other” dans le menu des sites FTP durant l'installation. Si la version du support de démarrage (des disquettes en général) pour vos clients FTP n'est pas exactement la même que celle du site FTP local, alors sysinstall ne vous laissera pas achever l'installation. Si les versions ne sont pas identiques mais que vous désirez forcer l'installation, vous devez vous rendre dans le menu Options et changer le nom de la distribution pour any. Cette approche est correcte pour une machine qui est sur votre réseau local, et qui est protégée par votre coupe-feu. Offrir un accès FTP à d'autres machines sur Internet (et non sur votre réseau local) expose votre ordinateur à l'attention de crackers et autres indésirables. Nous recommandons fortement de suivre de bonnes pratiques de sécurité si vous faites cela. Création de disquettes d'installation installation disquettes Si vous devez installer à partir de disquettes (ce que nous suggérons de ne pas faire), soit en raison d'un matériel non supporté, soit que vous aimez vous compliquer la vie, vous devez d'abord préparer des disquettes pour l'installation. Il vous faudra au minimum autant de disquettes 1.44 Mo ou 1.2 Mo que nécessaire pour y mettre tous les fichiers du répertoire bin (distribution binaire). Si vous préparez ces disquettes sous DOS, alors elles doivent être formatées en utilisant la commande &ms-dos; FORMAT. Si vous utilisez &windows;, utilisez l'Explorateur pour formater les disquettes (clic-droit sur le lecteur A: , et sélectionnez “Formater”). Ne faites pas confiance aux disquettes préformatées en usine. Reformatez-les vous-même, de façon à être sûr. Nos utilisateurs nous ont, dans le passé, signalé de nombreux problèmes dus à des disquettes incorrectement formatées, ce qui explique pourquoi nous insistons autant maintenant. Si vous créez les disquettes sur une autre machine FreeBSD, ce n'est toujours pas une mauvaise idée de les formatter, bien que vous n'ayez pas besoin de mettre un système de fichiers &ms-dos; sur chaque disquette. Vous pouvez utiliser les commandes bsdlabel et newfs pour y mettre un système de fichier UFS à la place, comme le montre la séquence de commandes suivantes (pour une disquette 3.5" de 1.44 Mo): &prompt.root; fdformat -f 1440 fd0.1440 &prompt.root; bsdlabel -w fd0.1440 floppy3 &prompt.root; newfs -t 2 -u 18 -l 1 -i 65536 /dev/fd0 Utilisez fd0.1200 et floppy5 pour les disquettes 5.25" 1.2 Mo. Vous pouvez alors les monter et y écrire comme sur n'importe quel autre système de fichiers. Après avoir formatter les disquettes, vous devrez y copier les fichiers. Les fichiers de la distribution sont scindés en morceaux de taille telle que cinq d'entre eux tiendront sur une disquette 1.44 Mo ordinaire. Préparez les disquettes les unes après les autres, en y mettant sur chacune autant de fichiers que vous pouvez, jusqu'à ce que vous ayez recopié toutes les distributions que vous voulez installer. Chaque distribution doit avoir son propre sous-répertoire sur la disquette, e.g.: a:\bin\bin.aa, a:\bin\bin.ab, et ainsi de suite. Une fois que vous êtes à l'écran de sélection du support d'installation, sélectionnez Floppy (disquette) et vous aurez ensuite des indications sur la marche à suivre. Installation depuis une partition &ms-dos; installation depuis MS-DOS Pour préparer l'installation depuis une partition &ms-dos;, copiez les fichiers de la distribution dans un répertoire appelé freebsd dans le répertoire racine de cette partition. Par exemple, c:\freebsd. L'arborescence des répertoires du CDROM ou du site FTP doit être partiellement reproduite dans ce répertoire, aussi nous suggérons l'utilisation de la commande DOS xcopy si vous copiez à partir d'un CDROM. Par exemple, pour préparer une installation minimale de FreeBSD: C:\> md c:\freebsd C:\> xcopy e:\bin c:\freebsd\bin\ /s C:\> xcopy e:\manpages c:\freebsd\manpages\ /s En supposant que C: est l'endroit où vous avez de l'espace libre et que votre CDROM soit monté sur E:. Si vous n'avez pas de lecteur de CDROM, vous pouvez télécharger la distribution depuis ftp.FreeBSD.org. Chaque distribution est dans son propre répertoire; par exemple la distribution base peut être trouvée dans le répertoire &rel.current;/base/. Copiez chaque distribution que vous voulez installer depuis la partition &ms-dos; (et pour laquelle vous avez de l'espace libre) dans c:\freebsd — la distribution BIN n'est que le minimum obligatoire. Création d'une bande d'installation installation à partir de bandes QIC/SCSI Installer à partir de bandes est probablement la méthode la plus simple, mis à part l'installation en ligne avec FTP ou depuis le CDROM. Le programme d'installation s'attend à ce que les fichiers soient simplement archivés sur la bande. Après avoir récupéré tous les fichiers des distributions qui vous intéressent, archivez-les avec tar sur la bande: &prompt.root; cd /freebsd/distdir &prompt.root; tar cvf /dev/rwt0 dist1 ... dist2 Quand vous installez, vous devez vous assurer qu'il y a assez de place dans un répertoire temporaire (que vous pourrez choisir) pour y mettre le contenu entier de la bande que vous avez créée. En raison de l'accès non-aléatoire des bandes, cette méthode exige un espace de stockage temporaire important. Au moment d'installer, la bande doit être dans le lecteur avant de démarrer avec la disquette. Sinon les tests risquent de ne pas la trouver. Avant d'installer via le réseau installation réseau série (SLIP ou PPP) installation réseau parallèle (PLIP) installation réseau Ethernet Il y a trois types d'installation réseau disponibles. Par port série (SLIP ou PPP), par port parallèle (PLIP (câble laplink)), ou par Ethernet (un contrôleur Ethernet standard (y compris certains contrôleurs PCMCIA)). Le support SLIP est assez rudimentaire, et essentiellement limité aux lignes directes, comme un câble série entre un ordinateur portable et un autre ordinateur. La liaison devra être directe car l'installation par SLIP n'offre pas la possibilité de se connecter par téléphone; cette fonctionnalité est fournie par l'utilitaire PPP, qu'il faut utiliser de préférence à SLIP chaque fois que c'est possible. Si vous utilisez un modem, PPP est presque certainement votre seul choix. Veillez à avoir sous la main les informations concernant votre fournisseur d'accès car vous en aurez besoin assez tôt dans la procédure d'installation. Si vous utilisez PAP ou CHAP pour vous connecter à votre fournisseur d'accès (en d'autres termes, si vous pouvez vous connecter au fournisseur d'accès sous &windows; sans utiliser de script), alors tout ce que vous aurez à faire est de taper dial à l'invite de ppp. Sinon, vous devrez savoir comment se connecter à votre fournisseur d'accès en utilisant les “commandes AT” propres à votre modem, car le programme d'appel PPP ne fournit qu'un émulateur de terminal très simplifié. Veuillez vous reporter aux sections concernant ppp utilisateur du Manuel et de la FAQ pour plus d'informations. Si vous avez des problèmes, connectez-vous directement à l'écran avec la commande set log local .... Si vous disposez d'une liaison directe à une autre machine FreeBSD (2.0-R ou ultérieure), vous pourrez envisager d'installer avec un câble “laplink” sur le port parallèle. La vitesse de transmission sur le port parallèle est plus importante que celle que l'on obtient habituellement avec une liaison série (jusqu'à 50 Koctets/sec), ce qui accélère l'installation. Finalement, pour une installation réseau la plus rapide possible, une carte Ethernet est toujours un bon choix! FreeBSD supporte la plupart des cartes Ethernet PC courantes; une liste des cartes supportées (et leur paramétrage requis) est fournie dans la liste de compatibilité matérielle de chaque version de FreeBSD. Si vous utilisez une des cartes Ethernet PCMCIA supportée, assurez-vous qu'elle soit en place avant d'allumer le portable! FreeBSD ne supporte pas, malheureusement, actuellement l'insertion à chaud des cartes PCMCIA pendant l'installation. Vous devrez aussi connaître votre adresse IP sur le réseau, le masque de réseau pour votre classe d'adresses, et le nom de votre machine. Si vous installez par l'intermédiaire d'une connexion PPP et que vous n'avez pas d'IP fixe, ne prenez pas peur, l'adresse IP peut être dynamiquement assignée par votre fournisseur d'accès. Votre administrateur système peut vous dire quelles valeurs utiliser pour votre configuration réseau particulière. Si vous devez référencer d'autres machines par leur nom plutôt que par leurs adresses IP, vous devrez aussi connaître un serveur de noms et peut-être l'adresse d'une passerelle (si vous utilisez PPP, c'est l'adresse IP de votre fournisseur d'accès) pour accéder à ce serveur. Si vous voulez installer par FTP via un proxy HTTP, vous aurez également besoin de l'adresse du proxy. Si vous n'avez pas les réponses à toutes ou la plupart de ces questions, alors vous devriez vraiment en discuter avec votre administrateur système ou votre fournisseur d'accès avant d'essayer ce type d'installation. Avant d'installer par NFS installation réseau NFS L'installation NFS est assez directe. Copiez simplement les fichiers de la distribution FreeBSD que vous voulez quelque part sur un serveur NFS et ensuite mentionnez-le au moment de sélectionner le support NFS. Si le serveur n'accepte que les accès sur les “ports privilégiés” (ce qui est généralement le cas par défaut sur les stations de travail Sun), vous devrez préciser l'option NFS Secure dans le menus des Options avant de procéder à l'installation. Si vous avez une carte Ethernet de mauvaise qualité qui souffre de vitesses de transfert très faibles, vous devrez peut-être aussi positionner l'option NFS Slow. Pour que l'installation NFS fonctionne, le serveur doit pouvoir monter des sous-répertoires, par exemple, si le répertoire pour votre distribution de FreeBSD &rel.current; est: ziggy:/usr/archive/stuff/FreeBSD, alors ziggy devra autoriser le montage de /usr/archive/stuff/FreeBSD, et non seulement de /usr ou /usr/archive/stuff. Dans le fichier /etc/exports de FreeBSD, on contrôle cela avec l'option . D'autres serveurs NFS peuvent avoir d'autres conventions. Si le serveur vous envoie des messages permission denied, alors il est probable que vous n'avez pas activé correctement cette fonctionnalité.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml index 2c0a6cf4c9..a89c79552c 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml @@ -1,1054 +1,1054 @@ Jim Mock Restructuré, réorganisé, et parties réécrites par Introduction &trans.a.fonvieille; Synopsis Merci de votre intérêt pour FreeBSD! Le chapitre suivant traite de divers aspects concernant le projet FreeBSD, comme son histoire, ses objectifs, son mode de développement, et d'autres. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Comment FreeBSD est lié aux autres systèmes d'exploitation. L'histoire du Projet FreeBSD. Les objectifs du Projet FreeBSD. Les bases du mode de développement open-source de FreeBSD. Et bien sûr: l'origine du nom “FreeBSD”. Bienvenue à FreeBSD! 4.4BSD-Lite FreeBSD est une système d'exploitation basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à base d'architecture Intel (x86 et &itanium;), AMD64, les ordinateurs DEC Alpha, et Sun &ultrasparc;. Le portage pour d'autres architectures est également en cours. Pour connaître l'histoire du projet, lisez Un court historique de FreeBSD. Pour avoir une description de la version la plus récente, allez à la section A propos de cette version. Si vous voulez contribuer d'une façon ou d'une autre au projet FreeBSD (code, matériel, chèques en blanc), voyez s'il vous plaît à la section Contribuer à FreeBSD. Que peut faire FreeBSD? FreeBSD dispose de nombreuses caractéristiques remarquables. Parmi lesquelles: multi-tâche préemptif Multi-tâche préemptif avec ajustement dynamique des priorités pour garantir un partage équilibré et fluide de l'ordinateur entre les applications et les utilisateurs et cela même sous les charges les plus importantes. accès multi-utilisateurs Accès multi-utilisateurs qui permet à de nombreuses personnes d'utiliser en même temps un système FreeBSD à des fins très différentes. Cela signifie, par exemple, que des périphériques tels que les imprimantes ou les lecteurs de bandes peuvent être partagés entre tous les utilisateurs sur le système ou sur le réseau et que des limitations d'utilisation des ressources peuvent être appliquées à des utilisateurs ou groupes d'utilisateurs, protégeant ainsi les ressources systèmes critiques d'une sur-utilisation. Réseau TCP/IP Réseau TCP/IP complet dont le support de standards industriels comme SLIP, PPP, NFS, DHCP, et NIS. Cela signifie que votre machine FreeBSD peut coopérer facilement avec d'autres systèmes ou être utilisée comme serveur d'entreprise, fournissant des fonctions essentielles comme NFS (accès aux fichiers en réseau) et le service de courrier électronique, ou encore l'accès de votre entreprise à l'Internet grâce aux services WWW, FTP, et aux fonctionnalités de routage et de coupe-feu (sécurité). protection de la mémoire La protection de la mémoire garantit que les applications (ou les utilisateurs) ne peuvent interférer entre eux. Une application qui plante n'affectera en rien les autres. FreeBSD est un système d'exploitation 32-bits (64-bits sur l'architecture Alpha, &itanium;, AMD64, et &ultrasparc;) et a été conçu comme tel dès le début. système X Window XFree86 Le Système X Window (X11R6), standard industriel, fournit une interface graphique à l'utilisateur (Graphical User Interface - GUI), moyennant l'achat d'une carte VGA ordinaire et d'un moniteur, et est livré avec l'intégralité de son code source. Compatibilité binaire Linux Compatibilité binaire SCO Compatibilité binaire SVR4 Compatibilité binaire BSD/OS Compatibilité binaire NetBSD Compatibilité binaire avec de nombreux programmes compilés pour Linux, SCO, SVR4, BSDI et NetBSD. Des milliers d'applications prêtes à l'emploi sont disponibles grâce au catalogue des logiciels portés (ports) et au catalogue des logiciels pré-compilés (packages). Pourquoi chercher sur l'Internet alors que tout est là?. Des milliers d'applications faciles à porter sont disponibles sur l'Internet. FreeBSD est compatible au niveau du code source avec les systèmes &unix; commerciaux les plus répandus et donc la plupart des applications exigent peu, sinon aucune modification, pour les compiler. mémoire virtuelle Mémoire virtuelle à la demande et “cache unifié pour les disques et la mémoire virtuelle” cela permet de répondre aux besoins des applications gourmandes en mémoire tout en garantissant le temps de réponse aux autres utilisateurs. Traitement symétrique multiprocesseurs (SMP) Support du traitement symétrique multiprocesseurs (SMP). compilateurs C compilateurs C++ compilateurs Fortran Des outils complets de développement C, C++, et Fortran. De nombreux autres langages pour la recherche de pointe et le développement sont aussi disponibles dans les catalogues des logiciels portés et pré-compilés. code source La disponibilité Code source de l'intégralité du système vous donne un contrôle total sur votre environnement. Pourquoi être prisonnier d'une solution propriétaire et dépendant de votre fournisseur alors que vous pouvez avoir un véritable système ouvert? Une documentation en ligne très complète. Et beaucoup d'autres choses encore! 4.4BSD-Lite Computer Systems Research Group (CSRG) U.C. Berkeley FreeBSD est basé sur la version 4.4BSD-Lite2 du “Computer Systems Research Group” (CSRG) de l'Université de Californie à Berkeley et continue la tradition de développement renommée des systèmes BSD. En plus de l'excellent travail fourni par le CSRG, le Projet FreeBSD a investi des milliers d'heures de travail pour optimiser le système pour arriver aux meilleures performances et au maximum de fiabilité sous la charge d'un environnement de production. Alors que la plupart des géants dans le domaine des systèmes d'exploitation pour PC s'acharnent encore à obtenir de telles possibilités, performances et fiabilité, FreeBSD peut les offrir dès maintenant! La seule limite aux domaines d'application auxquels FreeBSD peut satisfaire est votre propre imagination. Du développement de logiciels à la production robotisée, de la gestion de stocks à la correction d'azimut pour les antennes satellites; si un &unix; commercial peut le faire, il y a de très fortes chances que FreeBSD le puisse aussi! FreeBSD bénéficie aussi de centaines d'applications de haute qualité développées par les centres de recherche et les universités du monde entier, souvent disponibles gratuitement ou presque. Il existe aussi des applications commerciales et leur nombre croît de jour en jour. Comme le code source de FreeBSD lui-même est globalement disponible, le système peut aussi être adapté sur mesure à un point pratiquement jamais atteint pour des applications ou des projets particuliers, d'une façon qui serait habituellement impossible avec les systèmes d'exploitation commerciaux de la plupart des principaux fournisseurs. Voici juste quelques exemples d'applications pour lesquelles FreeBSD est utilisé: Services Internet: les fonctionnalités réseau TCP/IP robustes qu'inclut FreeBSD en font la plate-forme idéale pour un éventail de services Internet, tels que: serveurs FTP Serveurs FTP serveurs web Serveurs World Wide Web (standard ou sécurisé [SSL]) coupe-feu IP masquerading NAT Coupe-feux et passerelles de traduction d'adresses (“IP masquerading”) email Serveurs de courrier électronique USENET Serveurs de News USENET (forums de discussion) ou Bulletin Board Systems (BBS) Et plus... Avec FreeBSD, vous pouvez facilement commencer petit avec un PC 386 à bas prix et évoluer jusqu'à un quadri-processeurs Xeon avec stockage RAID au fur et à mesure que votre entreprise s'agrandit. Education: Etes-vous étudiant en informatique ou dans un domaine d'ingénierie apparenté? Il n'y a pas de meilleur moyen pour étudier les systèmes d'exploitation, l'architecture des ordinateurs et les réseaux que l'expérience directe et de “derrière la coulisse” que FreeBSD peut vous apporter. Il y a aussi un grand nombre d'outils mathématiques, graphiques et de Conception Assistée par Ordinateur qui en font un outil très utile pour ceux qui s'intéressent aux ordinateurs essentiellement pour faire un autre travail! Recherche: Avec le code source de la totalité du système disponible, FreeBSD est un excellent outil de recherche sur les systèmes d'exploitation tout autant que pour d'autres branches de l'informatique. Le fait que FreeBSD soit librement disponible rend aussi possible l'échange d'idées et le développement partagé entre groupes éloignés sans avoir à se préoccuper de problèmes de licence particulières ou de restrictions à ce qui pourrait être discuté sur des forums ouverts. routeur serveur DNS Réseau: Il vous faut un nouveau routeur? Un serveur de domaine (DNS)? Un coupe-feu pour tenir les gens à l'écart de votre réseau interne? FreeBSD peut facilement faire de votre vieux 386 ou 486 inutilisé qui traîne dans un coin un routeur évolué avec des fonctionnalités sophistiquées de filtrage de paquets. système X Window XFree86 système X Window Accelerated-X Station de travail X Window: FreeBSD est - un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux, soit - avec le serveur X11 librement disponible, soit avec les - excellents serveurs commerciaux de Xi Graphics. Au contraire d'un + un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux,i + en utilisant le serveur X11 librement disponible. + Au contraire d'un terminal X, FreeBSD permet d'exécuter localement, si désiré, un grand nombre d'applications, déchargeant ainsi le serveur central. FreeBSD peut même démarrer “sans disque”, ce qui permet de concevoir des postes de travail individuels moins chers et plus faciles à administrer. Compilateur GNU Développement de logiciel: Le système FreeBSD de base inclut un environnement de développement complet dont les compilateur et débogueur GNU C/C++ réputés. FreeBSD est disponible sous forme de code source ou binaire sur CDROM, DVD ou par ftp anonyme, Voyez pour plus de détails. Qui utilise FreeBSD? utilisateurs les sites importants utilisant FreeBSD FreeBSD est utilisé par certains des plus importants sites sur l'Internet, parmi lesquels: Yahoo! Yahoo! Apache Apache Blue Mountain Arts Blue Mountain Arts Pair Networks Pair Networks Sony Japan Sony Japan Netcraft Netcraft Weathernews Weathernews Supervalu Supervalu TELEHOUSE America TELEHOUSE America Sophos Anti-Virus Sophos Anti-Virus JMA Wired JMA Wired et de nombreux autres. A propos du Projet FreeBSD La section suivante fournit des informations générales sur le projet, dont un court historique, les objectifs du projet, et le mode de développement du projet. Jordan Hubbard Contribution de Un court historique de FreeBSD 386BSD Patchkit Hubbard, Jordan Williams, Nate Grimes, Rod Projet FreeBSD historique Le projet FreeBSD a vu le jour au début de 1993, en partie comme extension du “Kit de mise à jour non officiel de 386BSD” des trois derniers coordinateurs du kit de mise à jour : Nate Williams, Rod Grimes et moi-même. 386BSD Notre objectif de départ était de fournir une distribution intermédiaire de 386BSD pour corriger un certain nombre de problèmes que le mécanisme du kit de mise à jour ne permettait pas de résoudre. Certains d'entre vous se rappellent peut-être que l'intitulé de travail d'origine du projet était “386 BSD 0.5” ou “386BSD Interim” en référence à ce problème. Jolitz, Bill 386BSD était le système d'exploitation de Bill Jolitz, qui souffrait assez sévèrement à ce moment-là d'avoir été négligé pendant presque un an. Comme le kit de mise à jour enflait de plus en plus inconfortablement au fil des jours, nous avons décidé à l'unanimité qu'il fallait faire quelque chose et aider Bill en fournissant cette distribution provisoire de “remise à plat”. Ces projets se sont brutalement interrompus lorsque Bill a décidé de retirer son aval au projet sans dire clairement ce qui serait fait à la place. Greenman, David Walnut Creek CDROM Il ne nous a pas fallu longtemps pour décider que l'objectif restait valable, même sans l'adhésion de Bill, et nous avons donc adopté le nom “FreeBSD”, une proposition de David Greenman. Nos objectifs de départ ont été définis après avoir consulté les utilisateurs du moment du système et, dès qu'il est devenu clair que le projet était parti pour devenir un jour éventuellement réalité, nous avons contacté Walnut Creek CDROM dans l'optique d'améliorer la distribution de FreeBSD pour le grand nombre de ceux qui n'avaient pas la chance de pouvoir accéder facilement à l'Internet. Non seulement Walnut Creek CDROM a adopté l'idée de distribuer FreeBSD sur CDROM, mais a été jusqu'à fournir au projet une machine pour travailler et une connexion rapide à l'Internet. Sans le degré pratiquement sans précédent de confiance de Walnut Creek CDROM en ce qui n'était alors qu'un projet totalement inconnu, il y a peu de chance que FreeBSD ait été aussi loin, aussi vite, que là où il en est aujourd'hui. 4.3BSD-Lite Net/2 U.C. Berkeley 386BSD Free Software Foundation La première version sur CDROM (et sur l'ensemble du Net) fut FreeBSD 1.0, parue en Décembre 1993. Elle reposait sur la bande 4.3BSD-Lite (“Net/2”) de l'Université de Californie à Berkeley, avec de nombreux composants venant aussi de 386BSD et de la “Free Software Foundation”. Ce fut un succès honnête pour une version initiale, qui fut suivi par le franc succès de la version 1.1 de FreeBSD, publiée en Mai 1994. Novell U.C. Berkeley Net/2 AT&T A peu près à cette époque, des nuages menaçants et inattendus apparurent lorsque commença la bataille juridique entre Novell et l'U.C. Berkeley autour du statut légal de la bande Net/2 de Berkeley. Dans les termes de l'accord, l'U.C. Berkeley concédait qu'une grande partie de Net/2 était du code “protégé” et propriété de Novell, qui l'avait à son tour racheté à AT&T quelque temps auparavant. Berkeley obtint en retour la “bénédiction” de Novell que 4.4BSD-Lite soit, lorsqu'il vit finalement le jour, déclaré non protégé et que tous les utilisateurs de Net/2 soit fortement incités à migrer. Cela incluait FreeBSD, et l'on donna au projet jusqu'à Juillet 1994 pour mettre un terme à son propre produit basé sur Net/2. Selon les termes de cet accord, une dernière livraison était autorisée avant le délai final; ce fut FreeBSD 1.1.5.1. FreeBSD s'attela alors à la tâche difficile de littéralement se réinventer à partir de fragments totalement nouveaux et assez incomplets de 4.4BSD-Lite. Les versions “Lite” étaient légères (“light”) en partie parce que le CSRG avait retiré de gros morceaux du code nécessaires pour que l'on puisse effectivement en faire un système qui démarre (pour différentes raisons légales) et parce que le portage pour Intel de la version 4.4 était très partiel. Il fallu au projet jusqu'à Novembre 1994 pour terminer cette étape de transition et que FreeBSD 2.0 paraisse sur l'Internet et sur CDROM (fin Décembre). Bien qu'elle fut encore assez rugueuse aux angles, cette livraison obtint un succès significatif et fut suivie par la version 2.0.5 de FreeBSD, plus fiable et facile à installer, en Juin 1995. Nous avons publié FreeBSD 2.1.5 en Août 1996, et il s'avéra suffisamment populaire chez les fournisseurs d'accès et les utilisateurs professionnels pour qu'une nouvelle version sur la branche 2.1-STABLE soit justifiée. Ce fut la version FreeBSD 2.1.7.1, parue en Février 1997 et qui marque la fin de 2.1-STABLE comme branche principale de développement. Dès lors, il n'y aurait plus que des améliorations quant à la sécurité et autres corrections de bogues critiques sur cette branche, (RELENG_2_1_0), passée en phase de maintenance. La branche FreeBSD 2.2 fut créée à partir de la branche principale de développement (“-CURRENT”) en Novembre 1996 en tant que branche RELENG_2_2, et la première version complète (2.2.1) parut en Avril 1997. Il y eut d'autres versions sur la branche 2.2 à l'été et à l'automne 97, la dernière (2.2.8) parut en Novembre 1998. La première version officielle 3.0 sortira en Octobre 1998 et annoncera le début de la fin pour la branche 2.2. Il y eut la création de nouvelles branches le 20 Janvier 1999, donnant une branche 4.0-CURRENT et une branche 3.X-STABLE. De cette dernière il y eut la version 3.1 livrée le 15 Février 1999, la version 3.2 livrée le 15 Mai 1999, la 3.3 le 16 Septembre 1999, la 3.4 le 20 Décembre 1999 et la 3.5 le 24 Juin 2000, qui fut suivit quelques jours plus tard par une mise à jour mineure 3.5.1 pour rajouter quelques correctifs de sécurité de dernière minute sur Kerberos. Cela sera la dernière version de la la branche 3.X à paraître. Le 13 Mars 2000 a vu l'apparition d'une nouvelle branche: la branche 4.X-STABLE. Il y a eu plusieurs versions jusqu'ici: la 4.0-RELEASE est sortie en Mars 2000, et la dernière version, la 4.11-RELEASE est sortie en Janvier 2005. La tant attendue 5.0-RELEASE a été annoncée le 19 Janvier 2003. Etant le point culminant de près de trois ans de travail, cette version a engagé &os; sur la voie d'un support avancé des systèmes multiprocesseurs et des “threads”, et a introduit le support des plateformes &ultrasparc; et ia64. Cette version fut suivie de la 5.1 en Juin 2003. La dernier version 5.X issue de la branche -CURRENT fut la 5.2.1-RELEASE présentée en Février 2004. La branche RELENG_5 créée en Août 2004, suivie par la 5.3-RELEASE, marque le début de la branche 5-STABLE. La version la plus récente, la &rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. Il n'est pas prévu de publier d'autres versions de la branche RELENG_5. La branche RELENG_6 a été créée en Juillet 2005. La version 6.0-RELEASE, la première version issue de la branche 6.X a été rendue publique en Novembre 2005. La version la plus récente, la &rel.current;-RELEASE, est sortie en &rel.current.date;. De nouvelles versions sont prévues pour la branche RELENG_6. Pour le moment, les projets de développement à long terme continuent à se faire dans la branche (tronc) 7.X-CURRENT, et des “instantanées” de la 7.X sur CDROM (et, bien sûr, sur le net) sont continuellement mises à disposition sur le serveur d'instantané pendant l'avancement des travaux. Jordan Hubbard Contribution de Les objectifs du projet FreeBSD Projet FreeBSD objectifs L'objectif du projet FreeBSD est de fournir du logiciel qui puisse être utilisé à n'importe quelle fin et sans aucun restriction. Nombre d'entre nous sont impliqués de façon significative dans le code (et dans le projet) et ne refuseraient certainement pas une petite compensation financière de temps à autre, mais ce n'est certainement pas dans nos intentions d'insister là dessus. Nous croyons que notre première et principale “mission” est de fournir du code à tout le monde, pour n'importe quel projet, de façon à ce qu'il soit utilisé le plus possible et avec le maximum d'avantages. C'est, nous le pensons, l'un des objectifs les plus fondamentaux du Logiciel Libre et l'un de ceux que nous soutenons avec enthousiasme. GNU General Public License (GPL) GNU Lesser General Public License (LGPL) BSD Copyright Le code de l'arborescence des sources, qui est régi par la Licence Publique GNU (“GNU Public License” - GPL) ou la Licence Publique GNU pour les Bibliothèques (“GNU Library Public License” - GLPL) impose légèrement plus de contraintes, bien que plutôt liées à une disponibilité plus grande qu'au contraire, comme c'est généralement le cas. En raison des complications supplémentaires qui peuvent résulter de l'utilisation commerciale de logiciels GPL, nous essayons, cependant de remplacer ces derniers par des logiciels soumis à la licence BSD qui est plus souple, chaque fois que c'est possible. Satoshi Asami Contribution de Le mode de développement de FreeBSD Projet FreeBSD mode de développement Le développement de FreeBSD est un processus très ouvert et très souple, c'est littéralement le résultat de contributions de centaines de personnes dans le monde entier, ce que reflète notre liste des participants. L'infrastructure de développement de &os; permet à ces centaines de développeurs de collaborer via l'Internet. Nous sommes toujours à l'affût de nouveaux développeurs et de nouvelles idées, et ceux que s'impliquer de plus près intéresse n'ont besoin que de contacter la &a.hackers;. La &a.announce; est aussi disponible pour ceux qui veulent faire connaître aux autres utilisateurs de FreeBSD les principaux domaines de développement en cours. Quelques points utiles à connaître à propos du projet FreeBSD et de son processus de développement, que vous travailliez indépendamment ou en collaboration étroite: Les archives CVS CVS archives Concurrent Versions System CVS L'arborescence centrale des sources de FreeBSD est gérée sous CVS (Concurrent Version System), un système librement disponible de gestion de version des sources qui est livré avec FreeBSD. Les archives CVS principales sont sur une machine à Santa Clara CA, USA, d'où elles sont répliquées sur de nombreuses machines miroir à travers le monde. L'arborescence CVS qui contient les branches -CURRENT et -STABLE peut facilement être dupliquée sur votre propre machine. Reportez-vous à la section Synchroniser votre arborescence des sources pour plus d'informations sur la façon de procéder. La liste des personnes autorisées, les “committers” personnes autorisées, “committers” Les personnes autorisées (committers) sont celles qui ont les droits en écriture sur l'arborescence CVS, et sont autorisées à faire des modifications dans les sources de FreeBSD (le terme “committer” vient de la commande &man.cvs.1; commit, que l'on utilise pour reporter des modifications dans les archives CVS). La meilleure façon de proposer des modifications pour qu'elles soient validées par les “committers” est d'utiliser la commande &man.send-pr.1;. S'il semble y avoir un problème dans ce système, vous pouvez aussi les joindre en envoyant un courrier électronique à &a.committers;. L'équipe de base de FreeBSD équipe de base de FreeBSD L'équipe de base de FreeBSD serait l'équivalent du comité de direction si le Projet FreeBSD était une entreprise. La responsabilité principale de l'équipe de base est de s'assurer que le projet, dans son ensemble, fonctionne correctement et va dans la bonne direction. Proposer à des développeurs impliqués et responsables de rejoindre notre groupe de personnes autorisées est une des fonctions de l'équipe de base, ainsi que le recrutement de nouveaux membres de l'équipe de base quand d'autres s'en vont. L'actuelle équipe de base a été élu à partir d'un ensemble de “committers” candidats en Juillet 2006. Des élections ont lieu tous les 2 ans. Certains membres de l'équipe de base ont aussi leur propre domaine de responsabilité, ce qui signifie qu'il leur est dévolu de veiller à ce qu'une partie significative du système satisfasse aux fonctionnalités annoncées. Pour une liste complète des développeurs FreeBSD et de leurs domaines de responsabilité, veuillez consulter la liste des participants au projet. La plupart des membres de l'équipe de base sont volontaires en ce qui concerne le développement de FreeBSD et ne retirent aucun profit financier du projet, donc “implication” ne doit pas être compris “support garanti”. La comparaison précédente avec un comité directeur n'est pas tout à fait exacte, et il serait plus juste de dire que ce sont des gens qui ont sacrifié leur vie à FreeBSD contre toute raison! Contributions extérieures contributions Enfin, mais certainement pas des moindres, le groupe le plus important de développeurs est constitué par les utilisateurs eux-mêmes qui nous fournissent de façon quasi régulière leur retour d'expérience et leurs corrections de bogues. Le principal moyen d'entrer en contact avec le développement plus décentralisé de FreeBSD est de s'inscrire sur la &a.hackers; où ces questions sont abordées. Voyez pour plus d'informations concernant les diverses listes de discussion &os;. La liste de ceux qui ont contribué au projet est longue et en augmentation, pourquoi donc ne pas vous y joindre et contribuer à quelque chose en retour dès aujourd'hui? Fournir du code n'est pas la seule manière de contribuer au projet; pour avoir une liste plus complète de ce qu'il y a à faire, voyez s'il vous plaît le site du projet FreeBSD. En résumé, notre modèle de développement est organisé comme un ensemble relâché de cercles concentriques. Ce modèle centralisé est en place pour la commodité des utilisateurs de FreeBSD, qui disposent ainsi d'un moyen facile de suivre l'évolution d'une base de code centrale, et non pour tenir à l'écart d'éventuels participants! Nous souhaitons fournir un système d'exploitation stable avec un nombre conséquent de programmes d'application cohérents que les utilisateurs puissent facilement installer et employer — c'est un modèle qui fonctionne très bien pour cela. Tout ce que nous attendons de ceux qui se joindraient à nous pour développer FreeBSD est un peu de la même implication que les développeurs actuels ont vis-à-vis de sa réussite continue! A propos de cette version NetBSD OpenBSD 386BSD Free Software Foundation U.C. Berkeley Computer Systems Research Group (CSRG) FreeBSD est une version librement disponible et incluant tout le code source basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à architectures Intel &i386;, &i486;, &pentium;, &pentium; Pro, &celeron;, &pentium; II, &pentium; III, &pentium; 4 (ou compatible), &xeon;, DEC Alpha et systèmes basés sur &ultrasparc; de Sun. Il est basé essentiellement sur du logiciel du groupe CSRG de l'Université de Californie à Berkeley, avec des additions venant de NetBSD, OpenBSD, 386BSD, et de la “Free Software Foundation”. Depuis la publication de FreeBSD 2.0 en Janvier 95, les performances, fonctionnalités et la stabilité de FreeBSD ont été améliorées de façon spectaculaire. La plus grosse modification est un gestionnaire de mémoire virtuelle totalement revu qui comprend un cache commun au disque et à la mémoire virtuelle, qui n'améliore pas seulement les performances, mais diminue aussi l'occupation de la mémoire, de telle sorte qu'une configuration avec 5 MO devienne un minimum acceptable. D'autres ajouts concernent le support intégral des clients et serveurs NIS, le support des transactions TCP, les connexions PPP à la demande, le support intégré DHCP, un sous-système SCSI amélioré, support ISDN, support pour l'ATM, FDDI, les cartes “Fast et Gigabit Ethernet” (1000 Mbit), un meilleur support des derniers contrôleurs Adaptec et des milliers de corrections de bogues. En plus du système lui-même, FreeBSD offre un nouveau catalogue de logiciels portés (“ports”) qui inclut des milliers de programmes habituellement demandés. A l'heure où sont écrites ces lignes il y avait plus de &os.numports; logiciels portés! La liste va des serveurs HTTP (WWW) aux jeux, langages, éditeurs et presque tout ce qui existe entre. Le catalogue complet des logiciels demande près de &ports.size; d'espace disque, les portages se présentant sous forme de “delta” avec les sources d'origine. Cela rend leur mise à jour bien plus facile, et diminue de façon sensible l'espace nécessaire par rapport à l'ancien catalogue 1.0. Pour compiler un logiciel porté, il vous suffit d'aller dans le répertoire du programme que vous désirez installer, de taper make install, et de laisser le système faire le reste. La distribution originale complète de chaque logiciel est chargée dynamiquement depuis le CDROM ou un site FTP proche, il vous suffit de disposer de suffisamment d'espace disque pour compiler le logiciel que vous voulez. Presque tous les logiciels sont aussi fournis sous forme pré-compilée (“package”—paquetage) qui peut être installé avec une seule commande (pkg_add), si vous ne voulez pas les compiler à partir des sources. Plus d'information sur les paquetages et les logiciels portés peut être trouvée dans le . Il y a un certain nombre d'autres documents qui vous serons peut-être très utiles à l'installation et à l'utilisation de FreeBSD, que vous pouvez maintenant trouver dans le répertoire /usr/share/doc de n'importe quelle machine sous une version récente de &os;. Vous pouvez consulter les manuels localement disponibles avec n'importe quel navigateur HTML aux URLs suivantes: Le Manuel FreeBSD /usr/share/doc/handbook/index.html La FAQ de FreeBSD /usr/share/doc/faq/index.html Vous pouvez aussi consulter les exemplaires originaux (et les plus souvent mis à jour) sur http://www.FreeBSD.org. diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml index 034c99debe..ac27fcc06d 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml @@ -1,2038 +1,2037 @@ Ross Lippert Mise en forme par Multimédia &trans.a.fonvieille; Synopsis FreeBSD supporte une grande variété de cartes son, vous permettant d'obtenir un son haute fidélité à partir de votre ordinateur. Ceci inclut la possibilité d'enregistrer et de jouer les formats “MPEG Audio Layer 3” (MP3), WAV et Ogg Vorbis aussi bien que de nombreux autres formats. Le catalogue de logiciels portés de FreeBSD contient également des applications vous permettant d'éditer vos enregistrements, rajouter des effets sonores, et contrôler des périphériques MIDI. Avec un peu de volonté et d'expérimentation, FreeBSD peut lire des fichiers vidéo et des DVDs. Le nombre d'applications pour encoder, convertir, et lire divers supports vidéo est plus limité que le nombre d'applications équivalentes dans le domaine du son. Par exemple au moment de l'écriture de ces lignes, il n'existe pas de bonne application d'encodage dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD, qui pourra être utilisée pour convertir d'un format à un autre, comme peut le faire pour le son le programme audio/sox. Cependant, le paysage logiciel dans ce domaine évolue rapidement. Ce chapitre décrira les étapes nécessaires pour configurer votre carte son. La configuration et l'installation d'X11 () ont déjà pris soin des problèmes matériel de votre carte vidéo, bien qu'il puisse y avoir quelques réglages à ajuster pour obtenir une meilleure lecture des vidéos. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Comment configurer votre système afin que votre carte son soit reconnue. Les méthodes pour tester si votre carte fonctionne en utilisant certaines applications. Comment faire face aux problèmes de configuration de votre carte son. Comment jouer et encoder des MP3s. Comment la vidéo est supportée par X11. Quelques logiciels portés qui donnent de bon résultats pour lire/encoder de la vidéo. Comment lire des DVDs, des fichiers .mpg et .avi. Comment extraire l'information présente sur des CDs et des DVDs. Comment configurer une carte TV. Comment configurer un scanner. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau (). Essayer de monter des CDs audio avec la commande &man.mount.8; aura pour résultat une erreur, au moins, et une panique du noyau, au pire. Ces supports ont des codages spécifiques qui diffèrent du système de fichiers ISO classique. Moses Moore Contribution de Marc Fonvieille Augmentée pour &os; 5.X par Configurer une carte son Configuration du système PCI ISA cartes son Avant que vous commenciez, vous devriez connaître le modèle de carte son que vous avez, la puce qu'elle utilise, et si c'est une carte PCI ou ISA. FreeBSD supporte une grande variété de cartes PCI et ISA. Consultez la liste des périphériques audio supportés des notes de compatibilité matériel pour voir si votre carte est supportée. Ce document indiquera également quel pilote supporte votre carte. noyau configuration Pour utiliser votre carte son, vous devrez charger le pilote de périphérique approprié. Cela peut être fait de deux façons. La plus simple est de charger le module pour votre carte son avec &man.kldload.8;, ce qui peut être soit fait à partir de la ligne de commande: &prompt.root; kldload snd_emu10k1 soit en ajoutant la ligne appropriée dans le fichier /boot/loader.conf comme cela: snd_emu10k1_load="YES" Ces exemples concernent la carte Creative &soundblaster; Live!. Les autres modules son chargeables sont listés dans /boot/defaults/loader.conf. Si vous n'êtes pas sûr du pilote à utiliser, vous pouvez tenter de charger le pilote snd_driver: &prompt.root; kldload snd_driver C'est un méta-pilote chargeant directement les pilotes les plus courants. Cela accélère la recherche du pilote adapté. Il est également possible de charger l'intégralité des pilotes de cartes son en utilisant le système /boot/loader.conf. Si vous voulez connaître le pilote sélectionné lors du chargement du méta-pilote snd_driver, vous pouvez consulter le fichier /dev/sndstat à cet effet, et cela à l'aide de la commande cat /dev/sndstat. Une seconde méthode est de compiler le support pour votre carte son en statique dans votre noyau. La section ci-dessous fournit les informations nécessaires pour ajouter le support de votre matériel de cette manière. Pour plus d'informations au sujet de la recompilation de votre noyau, veuillez consulter le . Configurer un noyau sur mesure avec support du son La première chose à effectuer est d'ajouter au noyau le pilote de périphérique audio générique &man.sound.4;, pour cela vous devrez ajouter la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: device sound Ensuite nous devons ajouter le support pour votre carte son. Par conséquent, nous devons savoir quel pilote supporte la carte. Consultez la liste des périphériques audio supportés des notes de compatibilité matériel pour déterminer le pilote correct pour votre carte son. Par exemple, une carte son Creative &soundblaster; Live! est supportée par le pilote &man.snd.emu10k1.4;. Pour ajouter le support pour cette carte, utilisez ce qui suit: device snd_emu10k1 Assurez-vous de lire la page de manuel du pilote pour la syntaxe à utiliser. Des informations concernant la syntaxe des pilotes de cartes son dans la configuration du noyau peuvent être également trouvées dans le fichier /usr/src/sys/conf/NOTES. Les cartes ISA non-PnP pourront nécessiter de fournir au noyau des informations sur le paramétrage de la carte son (IRQ, port d'E/S, etc.). Cela s'effectue par l'intermédiaire du fichier /boot/device.hints. Au démarrage du système, le chargeur (&man.loader.8;) lira ce fichier et passera les paramètres au noyau. Par exemple, une vieille carte ISA non-PnP Creative &soundblaster; 16 utilisera le pilote &man.snd.sbc.4; de paire avec snd_sb16(4), on ajoutera alors la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: device snd_sbc device snd_sb16 avec également ce qui suit dans le fichier /boot/device.hints: hint.sbc.0.at="isa" hint.sbc.0.port="0x220" hint.sbc.0.irq="5" hint.sbc.0.drq="1" hint.sbc.0.flags="0x15" Dans ce cas, la carte utilise le port d'E/S 0x220 et l'IRQ 5. La syntaxe utilisée dans le fichier /boot/device.hints est abordée dans la page de manuel du pilote de la carte son. Les paramètres donnés ci-dessus sont ceux par défaut. Dans certains cas, vous pouvez avoir besoin de modifier l'IRQ ou tout autre paramètre en fonction de votre carte son. Consultez la page de manuel &man.snd.sbc.4; pour plus d'informations. Tester la carte son Après avoir redémarré avec le noyau modifié, ou après avoir chargé le module nécessaire, la carte son devrait apparaître dans le tampon des messages du système (&man.dmesg.8;) d'un manière proche de la suivante: pcm0: <Intel ICH3 (82801CA)> port 0xdc80-0xdcbf,0xd800-0xd8ff irq 5 at device 31.5 on pci0 pcm0: [GIANT-LOCKED] pcm0: <Cirrus Logic CS4205 AC97 Codec> L'état de la carte son peut être contrôlée par l'intermédiaire du fichier /dev/sndstat: &prompt.root; cat /dev/sndstat FreeBSD Audio Driver (newpcm) Installed devices: pcm0: <Intel ICH3 (82801CA)> at io 0xd800, 0xdc80 irq 5 bufsz 16384 kld snd_ich (1p/2r/0v channels duplex default) Le résultat pourra être différent sur votre système. Si aucun périphérique pcm n'apparaît, retournez en arrière et revoyez ce qui a été fait précédemment. Contrôlez à nouveau votre fichier de configuration du noyau et vérifiez que vous avez choisi le périphérique correct. Les problèmes courants sont listés dans la . Si tout va bien, vous devriez avoir maintenant une carte son qui fonctionne. Si votre lecteur de CD-ROM ou de DVD-ROM est correctement relié à votre carte son, vous pouvez introduire un CD dans le lecteur et le jouer avec &man.cdcontrol.1;: &prompt.user; cdcontrol -f /dev/acd0 play 1 Diverses applications, comme audio/workman offrent une meilleure interface. Vous pouvez vouloir installer une application comme audio/mpg123 pour écouter des fichiers audio MP3. Une méthode rapide pour tester la carte est d'envoyer des données au /dev/dsp, de la manière suivante: &prompt.user; cat filename > /dev/dsp filename peut être n'importe quel fichier. Cette ligne de commande devrait produire des sons, confirmant le bon fonctionnement de la carte son. Les niveaux du mixer de la carte son peuvent être modifiés par la commande &man.mixer.8;. Plus de détails peuvent être trouvés dans la page de manuel &man.mixer.8;. Problèmes courants fichiers spéciaux de périphérique port d'E/S IRQ DSP Erreur Solution unsupported subdevice XX Un ou plusieurs fichiers spéciaux de périphérique n'ont pas été créés correctement. Répétez les étapes précédentes. sb_dspwr(XX) timed out Le port d'E/S n'est pas configuré correctement. bad irq XX L'IRQ sélectionnée est incorrecte. Vérifiez que l'IRQ choisie et l'IRQ de la carte son sont les mêmes. xxx: gus pcm not attached, out of memory Il n'y a pas suffisamment de mémoire disponible pour utiliser ce périphérique. xxx: can't open /dev/dsp! Vérifiez avec la commande fstat | grep dsp si une autre application maintient le périphérique ouvert. Souvent à l'origine de ce type de problème on trouve esound et le support son de KDE. Munish Chopra Contribution de Utiliser des sources sonores multiples Il est souvent intéressant de pouvoir jouer simultanément du son à partir de multiples sources, comme lorsque esound ou artsd ne supportent pas le partage du périphérique son avec certaines applications. FreeBSD vous permet de le faire par l'intermédiaire de Canaux Sonores Virtuels, qui peuvent être configurés avec la fonction &man.sysctl.8;. Les canaux virtuels vous permettent de multiplexer les canaux de sortie de votre carte son en mixant le son au niveau du noyau. Pour configurer le nombre de canaux virtuels, il existe deux paramètres de sysctl qui, si vous avez les privilèges de l'utilisateur root, peuvent être configurés comme ceci: &prompt.root; sysctl hw.snd.pcm0.vchans=4 &prompt.root; sysctl hw.snd.maxautovchans=4 L'exemple ci-dessus alloue quatre canaux virtuels, ce qui est un nombre suffisant pour une utilisation classique. hw.snd.pcm0.vchans est le nombre de canaux virtuels que possède pcm0, et est configurable une fois que le périphérique a été attaché au système. hw.snd.maxautovchans est le nombre de canaux virtuels alloués à un nouveau périphérique audio quand il est attaché à l'aide de &man.kldload.8;. Comme le module pcm peut être chargé indépendamment des pilotes de périphériques, hw.snd.maxautovchans peut stocker combien de canaux virtuels seront alloués à chaque périphérique attaché par la suite. Vous ne pouvez pas modifier le nombre de canaux virtuels pour un périphérique en cours d'utilisation. Quittez avant tout autre chose les programmes utilisant le périphérique en question, comme les lecteurs de fichiers sonores ou les daemons audios. Si vous n'utilisez pas &man.devfs.5;, vous devrez faire pointer vos applications sur /dev/dsp0.x, où x est 0 à 3 si hw.snd.pcm.0.vchans est fixé à 4. Sur un système utilisant &man.devfs.5;, ce qui précède sera automatiquement effectué de façon transparente pour l'utilisateur. Josef El-Rayes Contribution de Définir les valeurs par défaut du mixeur des différents canaux Les valeurs par défaut du mixeur des différents canaux sont fixées en dur dans le code source du pilote &man.pcm.4;. Il existe de nombreuses applications et “daemons” qui vous permettent de fixer les valeurs du mixeur, les mémorisent et les refixent à chaque fois qu'ils sont lancés, mais ce n'est pas une solution idéale, nous désirons régler les valeurs par défaut au niveau du pilote. Ceci se fait en définissant les valeurs adéquates dans le fichier /boot/device.hints. Par exemple: hint.pcm.0.vol="100" Cela fixera le volume du canal à une valeur par défaut de 100; dès que le module &man.pcm.4; est chargé. Chern Lee Contribution de Fichiers MP3 Les fichiers MP3 (MPEG Layer 3 Audio) donnent un son proche de la qualité d'un CD audio, il n'y a aucune raison pour que votre station de travail FreeBSD ne puisse pas en profiter. Lecteurs de MP3s De loin, le plus populaire des lecteurs MP3 pour X11 est XMMS (X Multimedia System). Les thèmes (skins) de Winamp peuvent être utilisés avec XMMS dès lors que l'interface est quasiment identique à celle du Winamp de Nullsoft. XMMS dispose aussi d'un support natif pour modules externes (plug-in). XMMS peut être installé à partir du catalogue de logiciels portés multimedia/xmms ou de la version pré-compilée. L'interface d'XMMS est intuitive, avec une liste de lecture, un égaliseur graphique, et plus. Ceux qui sont familiers avec Winamp trouveront XMMS simple d'utilisation. Le logiciel porté audio/mpg123 est une alternative, un lecteur de MP3 en ligne de commande. mpg123 peut être utilisé en spécifiant le périphérique sonore et le fichier MP3 sur la ligne de commande, comme montré ci-dessous: &prompt.root; mpg123 -a /dev/dsp1.0 Foobar-GreatestHits.mp3 High Performance MPEG 1.0/2.0/2.5 Audio Player for Layer 1, 2 and 3. Version 0.59r (1999/Jun/15). Written and copyrights by Michael Hipp. Uses code from various people. See 'README' for more! THIS SOFTWARE COMES WITH ABSOLUTELY NO WARRANTY! USE AT YOUR OWN RISK! Playing MPEG stream from Foobar-GreastestHits.mp3 ... MPEG 1.0 layer III, 128 kbit/s, 44100 Hz joint-stereo /dev/dsp1.0 devrait être remplacé par le périphérique dsp correspondant sur votre système. Extraire les pistes de CDs Audio Avant d'encoder la totalité d'un CD ou une piste en MP3, les données audio doivent être extraites et transférées sur le disque dur. Cela se fait en copiant les données brutes CDDA (CD Digital Audio) en fichiers WAV. L'utilitaire cdda2wav, qui fait partie de la suite sysutils/cdrtools, est utilisé pour extraire les données audio de CDs et les informations rattachées. Avec le CD audio dans le lecteur, la commande suivante peut être utilisée (en tant que root) pour convertir l'intégralité d'un CD en fichiers WAV (un par piste): &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -B cdda2wav supportera également les lecteurs de CDROM ATAPI (IDE). Pour faire l'extraction à partir d'un lecteur IDE, précisez le nom du périphérique à la place de l'unité SCSI. Par exemple, pour extraite la piste 7 à partir d'un lecteur IDE: &prompt.root; cdda2wav -D /dev/acd0 -t 7 Le spécifie le périphérique SCSI 0,1,0, qui correspond à ce qui est donné par la commande cdrecord -scanbus. Pour extraire des pistes individuelles, utilisez l'option comme ceci: &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -t 7 Cet exemple extrait la septième piste du CD audio. Pour extraire un ensemble de pistes, par exemple, de la piste 1 à 7, précisez un intervalle: &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -t 1+7 L'utilitaire &man.dd.1; peut également être utilisé pour extraire des pistes audios à partir de lecteurs ATAPI, consultez la pour plus d'informations sur cette possibilité. Encoder des MP3s De nos jours, l'encodeur mp3 à utiliser est lame. Lame peut être trouvé dans le catalogue de logiciels portés: audio/lame. En utilisant les fichiers WAV extraits, la commande suivante convertira le fichier audio01.wav en audio01.mp3: &prompt.root; lame -h -b 128 \ --tt "La chanson XY" \ --ta "Artiste XY" \ --tl "Album XY" \ --ty "2001" \ --tc "Extrait et encodé par XY" \ --tg "Genre" \ audio01.wav audio01.mp3 128 kbits semble être le taux standard actuel du débit audio utilisé pour les MP3s. Nombreux sont ceux qui préfèrent des taux de haute qualité: 160 ou 192. Plus le débit audio est élevé plus l'espace disque utilisé par le fichier MP3 sera grand mais la qualité sera meilleure. L'option active le mode “haute qualité, mais un peu plus lent”. Les options commençant par indiquent des balises ID3, qui généralement contiennent les informations sur le morceau, devant être intégrées au fichier MP3. D'autres informations sur l'encodage peuvent être trouvées en consultant la page de manuel de Lame. Décoder des MP3s Afin de pouvoir graver un CD audio à partir de fichiers MP3, ces derniers doivent être convertis dans le format WAV non compressé. XMMS et mpg123 supportent tous les deux la sortie de fichiers MP3 en format de fichier non compressé. Ecriture sur le disque avec XMMS: Lancez XMMS. Clic-droit sur la fenêtre pour faire apparaître le menu d'XMMS. Sélectionner Preference sous Options. Changez l'option “Output Plugin” pour “Disk Writer Plugin”. Appuyez sur Configure. Entrez (ou choisissez browse) un répertoire où va être écrit le fichier décompressé. Chargez le fichier MP3 dans XMMS comme à l'accoutumé, avec le volume à 100% et l'égaliseur (EQ settings) désactivé. Appuyez sur PlayXMMS devrait se comporter comme s'il jouait le MP3, mais aucun son ne sera audible. Il est en fait en train de “jouer” le MP3 dans un fichier. Vérifiez que vous avez rétabli l'option “Output Plugin” à sa valeur de départ afin de pouvoir écouter à nouveau des MP3s. Ecriture sur le disque avec mpg123: Lancez mpg123 -s audio01.mp3 > audio01.pcm XMMS crée un fichier au format WAV, tandis que mpg123 convertit le fichier MP3 en données audio PCM brutes. Ces deux formats peuvent être utilisés avec cdrecord pour créer des CDs audio. Vous devez utiliser des fichiers PCM bruts avec &man.burncd.8;. Si vous utilisez des fichiers WAV, vous noterez un petit parasite au début de chaque piste, ce son est l'entête du fichier WAV. Vous pouvez simplement retirer l'entête d'un fichier WAV avec l'utilitaire SoX (il peut être installé à partir du logiciel porté audio/sox ou de la version pré-compilée): &prompt.user; sox -t wav -r 44100 -s -w -c 2 track.wav track.raw Lisez la pour plus d'informations sur l'utilisation d'un graveur de CD sous FreeBSD. Ross Lippert Contribution de Lecture des Vidéos Les applications pour lire des vidéos sont assez récentes et se développent très rapidement. Soyez patient. Tout ne va pas fonctionner aussi bien que cela pu être le cas avec le son. Avant que vous ne commenciez, vous devrez connaître le modèle de carte vidéo dont vous disposez ainsi que le circuit intégré qu'elle utilise. Alors qu'&xorg; et &xfree86; supportent une large variété de cartes vidéo, seul un petit nombre d'entre elles donne de bonnes performances en lecture de vidéos. Pour obtenir la liste des extensions supportées par le serveur X utilisant votre carte employez la commande &man.xdpyinfo.1; durant le fonctionnement d'X11. C'est une bonne idée d'avoir un court fichier MPEG qui pourra être utilisé comme fichier test pour évaluer divers lecteurs et leurs options. Comme certains programmes de lecture de DVD chercheront un support DVD sur /dev/dvd par défaut, ou ont ce périphérique fixé définitivement dans leur code, vous pourrez trouver utile de créer des liens symboliques vers les périphériques corrects: &prompt.root; ln -sf /dev/acd0 /dev/dvd &prompt.root; ln -sf /dev/acd0 /dev/rdvd Notez qu'en raison de la nature du système &man.devfs.5;, les liens créés à la main comme les précédents ne seront pas conservés si vous redémarrez le système. Afin de créer automatiquement les liens symboliques dès que vous redémarrez votre système, ajoutez les lignes suivantes au fichier /etc/devfs.conf: link acd0 dvd link acd0 rdvd De plus, le décodage de DVD, qui nécessite de faire appel à des fonctions spéciales du lecteur de DVD, demande d'avoir la permission d'écrire sur les périphériques DVD. Pour augmenter la mémoire partagée pour l'interface X11, il est recommandé que les valeurs de certaines variables &man.sysctl.8; soient augmentées: kern.ipc.shmmax=67108864 kern.ipc.shmall=32768 Déterminer les capacités vidéo XVideo SDL DGA Il y a plusieurs manières possibles pour afficher de la vidéo sous X11. Ce qui fonctionnera vraiment est énormément dépendant du matériel. Chaque méthode décrite ci-dessous donnera différents résultats en fonction du matériel. De plus, le rendu de la vidéo sous X11 est un sujet recevant beaucoup d'attention dernièrement, et avec chaque nouvelle version d'&xorg;, ou d'&xfree86;, il pourra y avoir des améliorations significatives. Une liste des interfaces vidéo communes: X11: sortie X11 classique utilisant de la mémoire partagée. XVideo: une extension de l'interface X11 qui supporte la vidéo sur n'importe quelle partie de l'écran contrôlé par X11. SDL: “Simple Directmedia Layer” - couche simple d'accès directe au média. DGA: “Direct Graphics Access” - accès direct au graphique. SVGAlib: couche graphique bas niveau pour la console. XVideo &xorg; et &xfree86; 4.X disposent d'une extension appelée XVideo (également connue sous les termes Xvideo, Xv, ou xv) qui permet d'afficher directement de la vidéo à travers une accélération spécifique. Cette extension fournit une très bonne qualité de rendu même sur les machines bas de gamme. Pour vérifier si l'extension fonctionne utilisez xvinfo: &prompt.user; xvinfo XVideo est supporté pour votre carte si le résultat de la commande ressemble à: X-Video Extension version 2.2 screen #0 Adaptor #0: "Savage Streams Engine" number of ports: 1 port base: 43 operations supported: PutImage supported visuals: depth 16, visualID 0x22 depth 16, visualID 0x23 number of attributes: 5 "XV_COLORKEY" (range 0 to 16777215) client settable attribute client gettable attribute (current value is 2110) "XV_BRIGHTNESS" (range -128 to 127) client settable attribute client gettable attribute (current value is 0) "XV_CONTRAST" (range 0 to 255) client settable attribute client gettable attribute (current value is 128) "XV_SATURATION" (range 0 to 255) client settable attribute client gettable attribute (current value is 128) "XV_HUE" (range -180 to 180) client settable attribute client gettable attribute (current value is 0) maximum XvImage size: 1024 x 1024 Number of image formats: 7 id: 0x32595559 (YUY2) guid: 59555932-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: YUV (packed) id: 0x32315659 (YV12) guid: 59563132-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 12 number of planes: 3 type: YUV (planar) id: 0x30323449 (I420) guid: 49343230-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 12 number of planes: 3 type: YUV (planar) id: 0x36315652 (RV16) guid: 52563135-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: RGB (packed) depth: 0 red, green, blue masks: 0x1f, 0x3e0, 0x7c00 id: 0x35315652 (RV15) guid: 52563136-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: RGB (packed) depth: 0 red, green, blue masks: 0x1f, 0x7e0, 0xf800 id: 0x31313259 (Y211) guid: 59323131-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 6 number of planes: 3 type: YUV (packed) id: 0x0 guid: 00000000-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 0 number of planes: 0 type: RGB (packed) depth: 1 red, green, blue masks: 0x0, 0x0, 0x0 Notez également que les formats listés (YUV2, YUV12, etc...) ne sont pas présents dans chaque implémentation d'XVideo et leur absence pourra gêner certains programmes. Si le résultat ressemble à: X-Video Extension version 2.2 screen #0 no adaptors present Alors XVideo n'est probablement pas supporté pour votre carte. Si XVideo n'est pas supporté pour votre carte, cela signifie seulement qu'il sera plus difficile pour votre système d'affichage de répondre aux demandes du rendu vidéo en termes de puissance de calcul. En fonction de votre carte vidéo et de votre processeur, vous pourriez encore obtenir de bons résultats. Vous devriez probablement vous documenter sur les méthodes pour améliorer les performances en lisant la . “Simple Directmedia Layer” - couche simple d'accès directe au média La couche simple d'accès directe au média, SDL, a été prévue pour être une couche de portage entre µsoft.windows;, BeOS, et &unix;, permettant à des applications “cross-platform” qui font un usage efficace du son et du graphique d'être développées. La couche SDL fournit une abstraction de bas niveau vers le matériel qui peut parfois être plus efficace que l'interface X11. La bibliothèque SDL peut être trouvée dans devel/sdl12. “Direct Graphics Access” - accès direct au graphique L'accès direct au graphique est une extension X11 qui permet à un programme de bypasser le serveur X et d'accéder directement au matériel. Comme il repose sur une copie bas niveau de la mémoire, les programmes l'utilisant doivent être exécutés avec les privilèges de l'utilisateur root. L'extension DGA et ses performances peuvent être testées avec &man.dga.1;. Quand dga est exécuté, il changera les couleurs de l'affichage à chaque appui sur une touche. Pour quitter, utilisez la touche q. Logiciels portés et pré-compilés relatifs à la vidéo logiciels portés vidéo logiciels pré-compilés vidéo Cette section traite des logiciels disponibles dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD qui peuvent être utilisés pour lire de la vidéo. Les applications vidéos sont un domaine de développement très actif, et les capacités de diverses applications seront sujettes à des divergences avec la description donnée ici. Premièrement, il est important de savoir que plusieurs des applications vidéos fonctionnant sous FreeBSD ont été développées comme des applications pour Linux. Plusieurs de ces applications sont encore considérées comme étant de qualité bêta. Parmi les problèmes que l'on peut rencontrer avec les applications vidéos sous &os;, nous trouvons: Une application ne peut pas lire un fichier produit par une autre application. Une application ne peut pas lire un fichier quelle a produit. La même application sur deux machines différentes, recompilée sur chaque machine pour la machine elle-même, jouera le fichier différemment. Un filtre apparemment insignifiant comme un changement d'échelle de l'image donne de très mauvais résultats en raison d'une routine de changement d'échelle boguée. Une application qui plante régulièrement. La documentation n'est pas installée avec le logiciel porté et peut être trouvée sur Internet ou dans le répertoire work du logiciel porté. Parmin ces applications, nombreuses sont celles qui peuvent présenter des “Linuxismes”. Aussi, il y peut y avoir des problèmes résultants de la façon dont certaines bibliothèques standards sont implémentées dans les distributions Linux, ou certaines caractéristiques du noyau Linux qui ont été employées par les auteurs des applications. Ces problèmes ne sont pas toujours remarqués et contournés par les responsables du portage du logiciel ce qui peut mener vers quelques ennuis comme ceux-ci: L'utilisation de /proc/cpuinfo pour détecter les caractéristiques du processeur. Une mauvaise utilisation des “threads” qui provoque le blocage de programme au lieu de se terminer complètement. Des logiciels habituellement utilisés en conjonction avec l'application ne sont pas encore dans le catalogue des logiciels portés. Jusqu'ici, les développeurs de ces applications ont été coopératifs avec les responsables des logiciels portés pour minimiser les modifications nécessaires au portage. MPlayer MPlayer est une application pour lire des vidéos récemment et rapidement développée. Les objectifs de l'équipe de MPlayer sont la rapidité et la flexibilité sur Linux et autre &unix;. Le projet fut démarré quand le fondateur de l'équipe en eu assez des mauvaises performances en lecture des autres lecteurs disponibles. Certains diront que l'interface graphique a été sacrifiée pour une conception rationalisée. Cependant, une fois que vous avez les options en ligne de commande et les combinaisons de touches en main, cela fonctionne très bien. Compiler MPlayer mplayer compilation MPlayer réside dans multimedia/mplayer. MPlayer effectue un certain nombre de contrôle du matériel durant le processus de compilation, il en résulte un binaire qui ne sera pas portable d'un système à l'autre. Ainsi il est important d'utiliser le logiciel porté et de ne pas utiliser un logiciel pré-compilé. En plus, un certain nombre d'options peuvent être spécifiées dans la ligne de commande make, comme décrit dans le fichier Makefile et au départ de la compilation: &prompt.root; cd /usr/ports/multimedia/mplayer &prompt.root; make N - O - T - E Take a careful look into the Makefile in order to learn how to tune mplayer towards you personal preferences! For example, make WITH_GTK1 builds MPlayer with GTK1-GUI support. If you want to use the GUI, you can either install /usr/ports/multimedia/mplayer-skins or download official skin collections from http://www.mplayerhq.hu/homepage/dload.html Les options par défaut du logiciel porté devraient être suffisantes pour la plupart des utilisateurs. Cependant si vous avez besoin du codec XviD, vous devez spécifier l'option WITH_XVID dans la ligne de commande. Le périphérique DVD par défaut peut également être défini avec l'option WITH_DVD_DEVICE, par défaut /dev/acd0 sera utilisé. Au moment de l'écriture de ces lignes, le logiciel porté de MPlayer compilera sa documentation HTML et deux exécutables, mplayer et mencoder, qui est un outil pour ré-encoder de la vidéo. La documentation HTML de MPlayer est très complète. Si le lecteur trouve l'information sur le matériel vidéo et les interfaces manquante dans ce chapitre, la documentation de MPlayer est une alternative très complète. Vous devriez certainement prendre le temps de lire la documentation de MPlayer, si vous êtes à la recherche d'informations sur le support vidéo sous &unix;. Utiliser MPlayer MPlayer utiliser Chaque utilisateur de MPlayer doit créer un sous-répertoire .mplayer dans son répertoire d'utilisateur. Pour créer ce sous-répertoire nécessaire, vous pouvez taper ce qui suit: &prompt.user; cd /usr/ports/multimedia/mplayer &prompt.user; make install-user Les options de commande de mplayer sont données dans la page de manuel. Pour plus de détails il y a la documentation HTML. Dans cette section, nous décrirons que quelques unes des utilisations les plus courantes. Pour lire à un fichier, comme testfile.avi en utilisant une des diverses interfaces vidéo utilisez l'option : &prompt.user; mplayer -vo xv testfile.avi &prompt.user; mplayer -vo sdl testfile.avi &prompt.user; mplayer -vo x11 testfile.avi &prompt.root; mplayer -vo dga testfile.avi &prompt.root; mplayer -vo 'sdl:dga' testfile.avi Cela vaut la peine d'essayer toutes ces options, comme leur performance relative dépend de nombreux facteurs et variera de façon significative avec le matériel. Pour lire un DVD, remplacez testfile.avi par N est le numéro du titre à jouer et DEVICE est le fichier spécial de périphérique correspondant au lecteur de DVD. Par exemple, pour jouer le titre 3 depuis /dev/dvd: &prompt.root; mplayer -vo xv dvd://3 -dvd-device /dev/dvd Le périphérique DVD par défaut peut être défini lors de la compilation du logiciel porté MPlayer par l'intermédiaire de l'option WITH_DVD_DEVICE. Par défaut, ce périphérique est /dev/acd0. Plus de détails peuvent être trouvés dans le Makefile du logiciel porté. Pour arrêter, avancer, etc..., consultez les combinaisons de touches, qui sont données en exécutant mplayer -h ou lisez la page de manuel. D'autres options importantes pour la lecture sont: qui active le mode plein écran et qui aide au niveau des performances. Pour que la ligne de commande à taper ne devienne pas trop longue, l'utilisateur peut créer un fichier .mplayer/config et y fixer les options par défaut: vo=xv fs=yes zoom=yes Enfin, mplayer peut être utilisé pour extraire une piste du DVD dans un fichier .vob. Pour récupérer la seconde piste vidéo d'un DVD, tapez ceci: &prompt.root; mplayer -dumpstream -dumpfile out.vob dvd://2 -dvd-device /dev/dvd Le fichier de sortie, out.vob, sera du MPEG et peut être manipulé par les autres logiciels décrits dans cette section. mencoder mencoder Avant d'utiliser mencoder c'est une bonne idée de vous familiariser avec les options données par la documentation HTML. Il existe une page de manuel, mais elle n'est pas très utile sans la documentation en HTML. Il y a d'innombrables façons d'améliorer la qualité, diminuer le débit binaire, et modifier les formats, et certaines de ces options peuvent faire la différence entre de bonnes et mauvaises performances. Voici quelques exemples pour y arriver. Tout d'abord une simple copie: &prompt.user; mencoder input.avi -oac copy -ovc copy -o output.avi De mauvaises combinaisons d'options peuvent conduire à des fichiers illisibles même par mplayer. Aussi, si vous voulez juste extraire un fichier, restez sur l'option de mplayer. Pour convertir input.avi au format MPEG4 avec un codage audio MPEG3 (audio/lame est nécessaire): &prompt.user; mencoder input.avi -oac mp3lame -lameopts br=192 \ -ovc lavc -lavcopts vcodec=mpeg4:vhq -o output.avi Ceci a produit un fichier lisible par mplayer et xine. input.avi peut être remplacé par et exécuté en tant que root pour ré-encoder directement un titre DVD. Puisque vous êtes susceptible de ne pas être satisfait du résultat la première fois, il est recommandé d'extraire le titre vers un fichier et de travailler sur le fichier. Le lecteur xine Le lecteur xine est un projet de grande envergure visant non seulement à être une solution vidéo tout-en-un, mais également de produire une bibliothèque de base réutilisable et un exécutable modulaire qui peut être étendu grâce à des greffons. Il est fourni sous forme pré-compilée et de logiciel porté, multimedia/xine. Le lecteur xine est encore un peu brut, mais c'est clairement un bon début. Dans la pratique, xine demande soit un processeur rapide avec une carte vidéo rapide, soit l'extension XVideo. L'interface graphique est utilisable, mais peu pratique. Au moment de l'écriture de ces lignes, il n'y a pas de module d'entrée fourni avec xine qui lira les DVDs codés en CSS. Il existe des versions tiers qui ont des modules à cet effet intégrés, mais aucune de ces dernières ne se trouve dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD. Comparé à MPlayer, xine fait plus pour l'utilisateur, mais au même moment, rend inaccessible à l'utilisateur certains contrôles bien précis. Le lecteur xine se comporte le mieux sur les interfaces XVideo. Par défaut, le lecteur xine lancera une interface graphique. Les menus peuvent alors être utilisés pour ouvrir un fichier précis: &prompt.user; xine Alternativement, le lecteur peut être invoqué pour jouer directement un fichier sans l'interface graphique avec la commande: &prompt.user; xine -g -p mymovie.avi Les utilitaires transcode Le logiciel transcode n'est pas un lecteur, mais une suite d'outils pour ré-encoder les fichiers audio et vidéo. Avec transcode, on a la capacité de fusionner des fichiers vidéos, réparer les fichiers endommagés, en utilisant les outils en ligne de commande avec des interfaces de flots stdin/stdout. Un grand nombre d'options peut être précisé lors de la compilation du logiciel porté multimedia/transcode, nous recommandons d'utiliser la ligne de commande suivante pour compiler transcode: &prompt.root; make WITH_OPTIMIZED_CFLAGS=yes WITH_LIBA52=yes WITH_LAME=yes WITH_OGG=yes \ WITH_MJPEG=yes -DWITH_XVID=yes Le paramétrage proposé devrait convenir à la plupart des utilisateurs. Pour illustrer les capacités de transcode, voici un exemple montrant comment convertir un fichier DivX en fichier MPEG-1 en standard PAL (VCD PAL): &prompt.user; transcode -i input.avi -V --export_prof vcd-pal -o output_vcd &prompt.user; mplex -f 1 -o output_vcd.mpg output_vcd.m1v output_vcd.mpa Le fichier MPEG résultant, output_vcd.mpg, peut être directement lu avec MPlayer. Vous pourrez même le graver sur un CD pour créer ainsi un Vidéo CD; dans ce cas vous devrez installer et utiliser les programmes multimedia/vcdimager et sysutils/cdrdao. Il existe une page de manuel pour transcode, mais il est conseillé de consulter également le wiki de transcode pour plus d'information et des exemples. Lectures supplémentaires Les différents logiciels vidéo pour &os; se développent rapidement. Il est fort possible que dans un futur proche plusieurs des problèmes abordés ici seront résolus. Entre temps ceux qui veulent tirer partie des possibilités audio/vidéo de FreeBSD devront se débrouiller avec des connaissances extraites de plusieurs FAQs et guides et utiliser différentes applications. Cette section existe pour fournir au lecteur des références sur ces documentations additionnelles. La documentation de MPlayer est techniquement très instructive. Ces documents devraient probablement être consultés par quiconque désirant obtenir un niveau élevé d'expertise sur la vidéo et &unix;. La liste de diffusion de MPlayer est hostile à toute personne qui n'a pas pris la peine de lire la documentation, aussi si vous projetez de leur envoyer des rapports de bogue, lisez la documentation! Le HOWTO de xine contient un chapitre sur l'amélioration des performances qui est général à tous les lecteurs de vidéo. Et enfin, il y a quelques autres applications prometteuses que le lecteur devrait essayer: Avifile qui est également un logiciel porté multimedia/avifile. Ogle qui est également un logiciel porté multimedia/ogle. Xtheater multimedia/dvdauthor, un logiciel libre pour la création de DVDs. Josef El-Rayes Contibution originale de Marc Fonvieille Augmentée et adaptée par Configuration des cartes TV cartes TV Introduction Les cartes TV vous permettent de regarder sur votre ordinateur la télévision par voie hertzienne ou par câble. La plupart d'entre elles acceptent de la vidéo composite par l'intermédiaire de connecteurs RCA ou S-video et certaines de ces cartes disposent d'un tuner radio FM. &os; founit le support pour les cartes TV PCI utilisant un circuit de capture video Brooktree Bt848/849/878/879 ou Conexant CN-878/Fusion 878a à l'aide du pilote &man.bktr.4;. Vous devez également vous assurer que la carte dispose d'un tuner supporté, consultez la page de manuel &man.bktr.4; pour une liste des tuners supportés. Ajout du pilote de périphérique Pour utiliser votre carte, vous devrez charger le pilote &man.bktr.4;, cela peut être effectué en ajoutant la ligne suivante au fichier /boot/loader.conf: bktr_load="YES" Alternativement, vous pouvez compiler en statique dans le noyau le support pour la carte TV, dans ce cas ajouter les lignes suivantes dans votre fichier de configuration du noyau: device bktr device iicbus device iicbb device smbus Ces pilotes de périphériques supplémentaires sont nécessaires étant donné que les composants de la carte sont interconnectés via un bus I2C. Compilez et installez, ensuite, un nouveau noyau. Une fois que le support a été ajouté au système, vous devez redémarrer votre machine. Durant le processus de démarrage, votre carte TV devrait apparaître de cette manière: bktr0: <BrookTree 848A> mem 0xd7000000-0xd7000fff irq 10 at device 10.0 on pci0 iicbb0: <I2C bit-banging driver> on bti2c0 iicbus0: <Philips I2C bus> on iicbb0 master-only iicbus1: <Philips I2C bus> on iicbb0 master-only smbus0: <System Management Bus> on bti2c0 bktr0: Pinnacle/Miro TV, Philips SECAM tuner. Bien évidemment ces messages peuvent varier en fonction de votre matériel. Cependant assurez-vous que le tuner est correctement détecté; il est possible de forcer certains des paramètres détecté à l'aide du système &man.sysctl.8; et d'options de configuration du noyau. Par exemple, si vous désirez forcer le tuner pour un tuner Philips SECAM, vous devrez ajouter la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: options OVERRIDE_TUNER=6 ou vous pouvez directement utiliser &man.sysctl.8;: &prompt.root; sysctl hw.bt848.tuner=6 Consultez la page de manuel &man.bktr.4; et le fichier /usr/src/sys/conf/NOTES pour plus de détails sur les options disponibles. Applications utiles Pour utiliser votre carte TV, vous devrez installer une des applications suivantes: multimedia/fxtv qui permet de regarder la télévision et d'enregistrer des images, du son et de la vidéo. multimedia/xawtv est également une application pour regarder la télévision avec les mêmes fonctionnalités que fxtv. misc/alevt décode et affiche les informations Vidéotexte/Télétexte. audio/xmradio, un programme pour utiliser le tuner FM fourni avec certaines cartes TV. audio/wmtune, une application intégrable dans votre environnement de travail pour gérer les tuners radio. Plus d'applications sont disponibles dans le catalogue des logiciels portés de &os;. En cas de problème Si vous rencontrez un quelconque problème avec votre carte TV, vous devriez contrôler tout d'abord que le circuit de capture video et le tuner sont vraiment supportés par le pilote &man.bktr.4; et si vous avez utilisé les bonnes options de configuration. Pour plus de support et pour les diverses questions que vous pouvez vous poser à propos de votre carte TV, vous pouvez contacter et utiliser les archives de la liste de diffusion &a.multimedia.name;. Marc Fonvieille Ecrit par Scanners scanners Introduction - &os;, comme tout système d'exploitation moderne, - permet l'utilisation de scanners. Un accès - standardisé aux scanners est fourni par l'Sous &os;, l'accès aux scanners est + possible grâce à l'API SANE (Scanner Access Now Easy) disponible dans le catalogue des logiciels portés. SANE utilisera également certains pilotes de périphériques &os; pour accéder à la partie matérielle du scanner. &os; supporte les scanners SCSI et USB. Assurez-vous que votre scanner est supporté par SANE avant d'effectuer une quelconque configuration. SANE dispose d'une liste des périphériques supportés qui peut vous informer sur le support et son statut pour un scanner particulier. La page de manuel &man.uscanner.4; donne également une liste des scanners USB supportés. Configuration du noyau Comme mentionné plus haut les interfaces SCSI et USB sont supportées. En fonction de l'interface de votre scanner, différents pilotes de périphérique sont nécessaires. Interface USB Le noyau GENERIC inclu par défaut les pilotes nécessaires au support des scanners USB. Si vous décidez d'utiliser un noyau personnalisé, assurez-vous que les lignes suivantes sont présentes dans votre fichier de configuration du noyau: device usb device uhci device ohci device uscanner En fonction du contrôleur USB présent sur votre carte mère, vous n'avez besoin que d'une des deux lignes device uhci et device ohci, cependant avoir ces deux lignes simultanément dans la configuration du noyau est sans risque. Si vous ne désirez pas recompiler votre noyau et que votre noyau n'est pas le GENERIC, vous pouvez directement charger le module du pilote &man.uscanner.4; à l'aide de la commande &man.kldload.8;: &prompt.root; kldload uscanner Pour charger ce module à chaque démarrage du système, ajoutez la ligne suivante au fichier /boot/loader.conf: uscanner_load="YES" Après avoir redémarré avec le bon noyau, ou après avoir chargé le module - nécessaire, branchez votre scanner USB. Le scanner + nécessaire, branchez votre scanner USB. Une ligne + montrant la détection de votre scanner devrait apparaître dans le tampon des messages du - système (&man.dmesg.8;) de cette - manière: + système (&man.dmesg.8;): uscanner0: EPSON EPSON Scanner, rev 1.10/3.02, addr 2 Ceci nous indique que notre scanner utilise le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0. Interface SCSI Si votre scanner dispose d'une interface SCSI, il est important de connaître quelle carte contrôleur SCSI vous utiliserez. En fonction du contrôleur sur la carte, vous devrez adapter votre configuration du noyau. Le noyau GENERIC supporte les contrôleurs SCSI les plus courants. Assurez-vous d'avoir lu le fichier NOTES et ajoutez la ligne adéquate dans votre fichier de configuration du noyau. En plus du pilote de votre carte SCSI, vous avez besoin des lignes suivantes dans votre fichier de configuration du noyau: device scbus device pass Une fois que votre noyau a été - compilé correctement, vous devriez être en + correctement compilé et installé, vous devriez être en mesure de voir les périphériques au démarrage: pass2 at aic0 bus 0 target 2 lun 0 pass2: <AGFA SNAPSCAN 600 1.10> Fixed Scanner SCSI-2 device pass2: 3.300MB/s transfers Si votre scanner n'était pas alimenté au démarrage du système, il est encore possible de forcer sa détection, en en sondant le bus SCSI avec la commande &man.camcontrol.8;: &prompt.root; camcontrol rescan all Re-scan of bus 0 was successful Re-scan of bus 1 was successful Re-scan of bus 2 was successful Re-scan of bus 3 was successful Ensuite le scanner apparaîtra dans la liste des périphériques SCSI: &prompt.root; camcontrol devlist <IBM DDRS-34560 S97B> at scbus0 target 5 lun 0 (pass0,da0) <IBM DDRS-34560 S97B> at scbus0 target 6 lun 0 (pass1,da1) <AGFA SNAPSCAN 600 1.10> at scbus1 target 2 lun 0 (pass3) <PHILIPS CDD3610 CD-R/RW 1.00> at scbus2 target 0 lun 0 (pass2,cd0) Plus de détails sur les périphériques SCSI sont disponibles dans les pages de manuel &man.scsi.4; et &man.camcontrol.8;. Configuration de SANE - Le système SANE a - été divisé en deux parties: les + Le système SANE est + divisé en deux parties: les backends (graphics/sane-backends) et les frontends (graphics/sane-frontends). Les backends fournissent l'accès au scanner. La liste des périphériques supportés par SANE indique quel backend supportera votre scanner. Il est indispensable de déterminer correctement le backend relatif à votre scanner si vous voulez être en mesure d'utiliser votre périphérique. La partie frontends fournie l'interface graphique de numérisation (xscanimage). - La première chose à faire est d'installer le + La première étape est d'installer le logiciel porté graphics/sane-backends ou sa version pré-compilée. Ensuite, utilisez la commande sane-find-scanner pour contrôler la détection du scanner par l'ensemble SANE: &prompt.root; sane-find-scanner -q found SCSI scanner "AGFA SNAPSCAN 600 1.10" at /dev/pass3 Le résultat de la commande affichera le type d'interface utilisée par le scanner et le fichier spécial de périphérique utilisé pour attacher le scanner au système. Le fabricant et le modèle peuvent ne pas apparaître, cela n'est pas important. Certains scanners USB requièrent le chargement préalable d'un firmware, cela est expliqué dans la page de manuel du backend utilisé. Vous devriez également consulter les pages de manuel de &man.sane-find-scanner.1; et &man.sane.7;. Nous devons maintenant vérifier si le scanner sera identifié par un frontend de numérisation. Par défaut, les backends SANE sont fournies avec un outil en ligne de commande appelé &man.scanimage.1;. Cette commande vous permet de lister les périphériques et d'effectuer une acquisition d'image à partir de la ligne de commande. L'option - est employée pour afficher le - scanner présent sur le système: + est employée pour afficher les + scanners présents sur le système: &prompt.root; scanimage -L device `snapscan:/dev/pass3' is a AGFA SNAPSCAN 600 flatbed scanner Aucun résultat, ou un message disant qu'aucun scanner n'a été identifié indiquent que &man.scanimage.1; est incapable d'identifier le scanner. Si cela se produit, vous devrez éditer le fichier de configuration du backend du scanner et définir le type de scanner utilisé. Le répertoire /usr/local/etc/sane.d/ contient tous les fichiers de configurations des backends. Ce problème d'identification apparaît essentiellement avec certains scanners USB. Par exemple, avec le scanner USB utilisé dans la , sane-find-scanner nous donne l'information suivante: &prompt.root; sane-find-scanner -q found USB scanner (UNKNOWN vendor and product) at device /dev/uscanner0 Le scanner est correctement détecté, il utilise l'interface USB et est attaché au fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0. Nous pouvons maintenant vérifier si le scanner est correctement identifié: &prompt.root; scanimage -L No scanners were identified. If you were expecting something different, check that the scanner is plugged in, turned on and detected by the sane-find-scanner tool (if appropriate). Please read the documentation which came with this software (README, FAQ, manpages). Comme le scanner n'est pas identifié, nous devons éditer le fichier /usr/local/etc/sane.d/epson.conf. Le scanner utilisé était un &epson.perfection; 1650, nous en déduisons donc que ce scanner utilisera le backend epson. Assurez-vous de bien lire les commentaires d'aide présents dans les fichiers de configuration des backends. Les modifications à faire sont relativement simples: commentez toutes les lignes concernant une interface différente de celle utilisée par votre scanner (dans notre cas, nous commenterons toutes les lignes débutant par le mot scsi étant donné que notre scanner utilise une interface USB), ajoutez ensuite à la fin du fichier une ligne indiquant l'interface et le fichier spécial de périphérique utilisé. Dans ce cas, nous ajoutons la ligne suivante: usb /dev/uscanner0 Veuillez vous assurer de bien lire les commentaires fournis dans les fichiers de configurations des backends ainsi que les pages de manuel correspondantes pour plus de détails concernant la syntaxe correcte à utiliser. Nous pouvons maintenant vérifier si le scanner est identifié: &prompt.root; scanimage -L device `epson:/dev/uscanner0' is a Epson GT-8200 flatbed scanner Notre scanner a été identifié. Ce n'est pas important si la marque et le modèle ne - correspondent pas. L'important est le champ + correspondent pas au scanner. L'important est le champ `epson:/dev/uscanner0', qui nous donne le backend et le fichier spécial de périphérique corrects. Une fois que la commande scanimage -L est en mesure d'identifier le scanner, la configuration est terminée. Le périphérique est prêt à effectuer sa première numérisation. Bien que &man.scanimage.1; permette d'effectuer une numérisation à partir de la ligne de commande, il est préférable d'utiliser une interface graphique. SANE offre une interface graphique simple mais efficace: xscanimage (graphics/sane-frontends). Xsane (graphics/xsane) est une autre interface graphique de numérisation assez populaire. Ce programme offre des fonctions avancées comme différents mode de numérisation (photocopie, fax, etc.), la correction des couleurs, la numérisation par lots, etc. Ces deux applications sont utilisables comme greffon pour GIMP. - Autoriser l'accès au scanner à d'autres + <title>Donner l'accès au scanner aux autres utilisateurs Toutes les opérations précédentes ont été effectuées avec les privilèges root. Vous pourrez, cependant, avoir besoin que d'autres utilisateurs puissent accéder au scanner. L'utilisateur devra avoir les permissions de lecture et d'écriture sur le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0 dont le propriétaire est le groupe operator. L'ajout de l'utilisateur joe au groupe operator lui autorisera l'accès au scanner: &prompt.root; pw groupmod operator -m joe Pour plus de détails, consultez la page de manuel de &man.pw.8;. Vous devez également fixer les permissions d'écriture correctes (0660 or 0664) sur le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0, par défaut le groupe operator n'a qu'un accès en lecture. Cela se fait en ajoutant les lignes suivantes au fichier /etc/devfs.rules: [system=5] add path uscanner0 mode 660 Ajoutez ensuite ce qui suit au fichier /etc/rc.conf et redémarrez la machine: devfs_system_ruleset="system" Plus d'information concernant ces lignes peut être trouvée dans la page de manuel &man.devfs.8;. Bien sûr, pour des raisons de sécurité, vous devriez réfléchir à deux fois avant d'ajouter un utilisateur à n'importe quel groupe, tout particulièrement au groupe operator.