diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
index 9e736b99ac..6a52e0dff2 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
@@ -1,6034 +1,6029 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et en partie
réécrit par RandyPrattLe guide de sysinstall, les copies d'écrans, et la
plupart du texte sont de Installer FreeBSD
&trans.a.fonvieille;
SynopsisinstallationFreeBSD est fourni avec un programme texte d'installation,
facile d'emploi, appelé sysinstall.
C'est le programme d'installation par défaut de FreeBSD, bien que
les vendeurs soient libres de fournir leur propre suite
d'installation s'ils le désirent. Ce chapitre décrit
comment
utiliser sysinstall pour installer
FreeBSD.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment créer les disquettes d'installation de
FreeBSD.Comment FreeBSD attribue, et subdivise votre disque
dur.Comment lancer sysinstall.Les questions que sysinstall
vous posera, ce qu'elles signifient, et comment y
répondre.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Lire la liste du matériel supporté fournie avec la
version de FreeBSD que vous allez installer, et vérifier que
votre matériel est supporté.En général, ces instructions d'installation sont
écrites pour l'architecture &i386; (“compatible PC”).
Où elles seront applicables, les instructions spécifiques
à d'autres plateformes (par exemple Alpha) seront
indiquées. Bien que ce guide soit maintenu à jour
autant que possible, vous pourrez constater des
différences mineures entre le programme d'installation
et ce qui est montré ici. Il est aussi
suggéré d'utiliser ce chapitre comme un guide
général plutôt comme un manuel
d'installation à suivre à la ligne
près.Matériel nécessaireConfiguration minimaleLa configuration minimale pour installer &os; varie avec
la version de &os; et l'architecture matérielle
concernée.Des informations au sujet de la configuration minimale
sont disponibles dans les notes d'installation
présentes sur la page d'Information
des versions du site de &os;. Un résumé
de ces informations est présenté dans les
sections suivantes. En fonction de la méthode
d'installation de &os; que vous avez choisie, vous pourrez
avoir besoin d'un lecteur de disquette, d'un lecteur de CDROM
supporté, et dans certains cas d'une carte
réseau. Cela sera abordé dans la .Architectures &i386; et pc98&os;/&i386 et &os;/pc98 nécessitent un processeur
486 ou plus performant et au moins 24 Mo de RAM. Vous
aurez également besoin d'au moins 150 Mo
d'espace libre sur un disque dur pour l'installation la plus
réduite.Dans le cas d'anciennes configurations, la plupart du
temps, il sera plus important d'avoir plus de RAM et plus
d'espace disque que d'avoir un processeur plus
rapide.Architecture AlphaPour installer &os;/alpha, une plate-forme
supportée sera nécessaire (voir ) ainsi qu'un disque
dédié à &os;. Il n'est pas, pour le
moment, possible de partager un disque avec un autre
système d'exploitation. Ce disque devra être
raccordé à un contrôleur SCSI
supporté par le firmware SRM ou devra être un
disque IDE en supposant que votre machine permet le
démarrage à partir de disques IDE.Vous aurez besoin du firmware SRM pour votre
plate-forme. Dans certains cas, il est possible de basculer
entre AlphaBIOS (ou ARC) et SRM. Dans d'autres cas, il sera
nécessaire de récupérer un nouveau
firmware sur le site du constructeur.Architecture amd64&os;/amd64 nécessite un processeur
&amd.athlon;64, &amd.athlon;64-FX, &amd.opteron; ou plus
puissant pour fonctionner.Si vous avez une machine basée sur le circuit
nVidia nForce3 Pro-150, vous devez
désactiver l'option IO APIC dans le BIOS de votre
machine. Si vous n'avez pas la possibilité de le
faire, vous devrez désactiver à la place
l'ACPI. Il existe un certain nombre de bogues dans le
circuit Pro-150 pour lesquels nous n'avons toujours pas
trouvé de solution.Architecture &sparc64;Pour installer &os;/&sparc64;, une plate-forme
supportée sera nécessaire (voir ).Vous aurez besoin d'un disque dédié pour
&os;/&sparc64;. Il n'est pas, pour le moment, possible de
partager un disque avec un autre système
d'exploitation.Matériel supportéUne liste du matériel supporté est
disponible avec chaque version de FreeBSD dans la liste de
compatibilité matérielle. Ce document peut
être généralement trouvé sous la
forme d'un fichier nommé
HARDWARE.TXT, sur la racine d'un CDROM ou
le répertoire d'un FTP de distribution ou dans le menu
de documentation de sysinstall. Ce
fichier énumère, pour une architecture
donnée, quels sont les périphériques
supportés par chaque version de FreeBSD. La liste du
matériel supporté par chaque version et
architecture peut également être trouvée
sur la page d'Information
sur les versions du site Web de FreeBSD.Tâches de pré-installationInventoriez votre ordinateurAvant d'installer FreeBSD vous devriez faire l'inventaire des
composants de votre ordinateur. Les routines d'installation de
FreeBSD afficheront ces composants (disques durs, cartes
réseaux, lecteurs de CDROM et ainsi de suite) avec leur type et
leur constructeur. FreeBSD essaiera également de
déterminer la configuration correcte pour ces
périphériques, ce qui inclut les
informations sur les IRQs et l'utilisation des ports d'E/S. En
raison des caprices du matériel PC ce processus n'est pas
toujours complètement réussi, et vous pourrez avoir
besoin de corriger
FreeBSD dans sa détection de votre configuration.Si vous avez déjà un autre système
d'exploitation installé,
tel que &windows; ou Linux, c'est une bonne idée d'utiliser les
moyens que proposent ces systèmes d'exploitation pour voir
comment votre matériel est actuellement configuré.
Si vous n'êtes pas sûr des réglages
utilisés par une carte
d'extension, vous pouvez les trouver imprimés sur la carte
elle-même. Des valeurs d'IRQ courantes sont 3, 5 et 7, et les
ports d'E/S sont normalement inscrits en hexadécimal, comme par
exemple 0x330.Nous vous recommandons de prendre note de ces informations
avant d'installer FreeBSD. Il pourra être utile d'utiliser une
table comme celle-ci:
Exemple d'inventaire de périphériquesNom du PériphériqueIRQPort(s) d'E/SNotesPremier disque durN/AN/A40 Go, fabriqué par Seagate, premier disque IDE
maîtreCDROMN/AN/APremier disque IDE esclaveSecond disque durN/AN/A20 Go, fabriqué par IBM, second disque IDE
maîtrePremier contrôleur IDE140x1f0Carte réseauN/AN/A&intel; 10/100ModemN/AN/A&tm.3com; 56K faxmodem, sur COM1…
Une fois l'inventaire des composants présents dans
votre ordinateur effectué, vous devez vérifier
s'ils correspondent au matériel nécessaire
à l'installation de la version de &os; que vous voulez
utiliser.Sauvegardez vos donnéesSi l'ordinateur sur lequel vous allez installer FreeBSD
contient des données importantes alors assurez vous que vous les
avez sauvegardées, et que vous avez testé ces sauvegardes
avant d'installer FreeBSD. Le programme d'installation de FreeBSD
vous sollicitera avant d'écrire sur votre disque,
mais une fois que ce processus aura été lancé,
il ne pourra être annulé.Où installer FreeBSD?Si vous voulez que FreeBSD utilise tout votre disque, alors
il n'y rien de particulier à ajouter à ce niveau
là — vous pouvez passer cette section.Cependant, si FreeBSD doit coexister avec d'autres systèmes
d'exploitation alors vous avez besoin de comprendre
approximativement comment les données sont disposées
sur le disque, et comment cela vous affecte.Organisation des disques pour l'architecture &i386;Le disque d'un PC peut être divisé en parties
indépendantes.
Ces parties sont appelées partitions.
De par sa conception le PC ne supporte que quatre partitions par
disque. Ces partitions sont appelées
partitions primaires. Pour contourner cette
limitation et autoriser plus de quatre partitions, un nouveau type de
partition a été créé, la
partition étendue.
Un disque ne pourra contenir qu'une seule partition étendue.
Des partitions spéciales, appelées
partitions logiques, peuvent être
créées
à l'intérieur de la partition étendue.Chaque partition a un identifiant de
partition, qui est un nombre utilisé pour identifier
le type de donnée présent sur la partition.
Les partitions de
FreeBSD ont l'identifiant 165.En général, chaque système d'exploitation
que vous utilisez identifiera les partitions d'une manière
particulière. Par
exemple, DOS, et ses descendants, comme &windows;, associe à
chaque partition primaire et logique une lettre
appelée lecteur, en commençant avec
C:.FreeBSD doit être installé sur une partition primaire.
FreeBSD peut conserver toutes ses données, y compris tous les
fichiers que vous créez, sur cette partition. Cependant, si
vous avez de multiples disques, alors vous pouvez créer une
partition FreeBSD sur tous ou certains d'entre eux. Quand vous
installez FreeBSD, vous devez avoir une partition disponible.
Cela pourrait être une partition vierge que vous avez
préparé, ou une partition existante qui contient
des données dont vous n'avez plus besoin.Si vous utilisez déjà toutes les partitions sur
tous vos disques, alors vous devrez libérer l'une d'elle pour
FreeBSD à
l'aide des outils fournis par les autre systèmes d'exploitation
(e.g. fdisk sous DOS ou &windows;).Si vous avez une partition disponible alors vous pouvez
l'utiliser. Cependant, vous aurez peut être besoin de diminuer
une ou plusieurs de vos partitions existantes en premier
lieu.Une installation minimale de FreeBSD prend aussi peu que
100 Mo d'espace disque. Cependant c'est vraiment une installation
minimale, ne laissant presque aucun espace
pour vos propres fichiers. Un minimum plus réaliste est 250 Mo
sans environnement graphique, et 350 Mo ou plus si vous désirez
une interface graphique. Si vous avez l'intention d'installer
beaucoup d'applications alors vous aurez besoin de plus
d'espace.Vous pouvez utiliser un outil commercial comme
&partitionmagic; ou un outil libre comme GParted pour redimensionner
vos partitions et faire de la place à FreeBSD.
Le répertoire
tools sur le CDROM contient deux logiciels
libres qui peuvent se charger de cette tâche,
FIPS et PResizer.
La documentation pour deux de ces programmes se trouve dans le
même répertoire.
FIPS, PResizer,
et &partitionmagic; peuvent
redimensionner les partitions FAT16 et
FAT32— utilisées sous &ms-dos;
jusqu'à &windows; ME.
Les logiciels &partitionmagic; et
GParted fonctionne également avec
les partitions NTFS.
Une utilisation incorrecte de ces outils peut détruire les
données sur votre disque. Soyez sûr d'avoir des
sauvegardes récentes et qui fonctionnent avant d'utiliser ces
outils.Utilisation d'une partition existanteSupposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque
de 4 Go qui a déjà une version de &windows;
installée, et que
vous avez divisé ce disque en deux lecteurs
C: et D:,
chacun de 2 Go. Vous avez 1Go de donnée sur
C: et 0.5 Go sur
D:.Cela signifie que vous avez deux partitions sur ce disque,
une par lecteur. Vous pouvez transférer toutes les
données de
D: vers C:,
ce qui libérera la partition pour FreeBSD.Redimensionner une partition existanteSupposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque
de 4 Go qui a déjà une version de &windows;
installée. Quand vous avez installé &windows; vous
avez créé une seule grande
partition, vous donnant un lecteur C:
de 4 Go. Vous utilisez actuellement un espace de 1.5 GB, et
vous désirez 2 Go pour FreeBSD.Afin d'installer FreeBSD vous devrez soit:Sauvegarder vos données &windows;, et ensuite
réinstaller &windows;, en utilisant qu'une partition de 2 Go
à l'installation.Soit utiliser un des outils comme
&partitionmagic;, décrits plus
haut, pour redimensionner votre partition &windows;Organisation des disques pour l'architecture AlphaAlphaVous aurez besoin d'un disque dédié pour FreeBSD
sur un Alpha. Il n'est pas possible de partager un disque avec un
autre système d'exploitation pour le moment. Selon le type de
machine Alpha dont vous disposez, ce disque peut soit être un
disque SCSI ou un disque IDE, dès l'instant que votre machine
est capable de démarrer depuis ce disque.Suivant les conventions des manuels de Digital / Compaq,
toute entrée SRM sera donnée en majuscule. SRM n'est
pas sensible à la casse des caractères.Pour déterminer les noms et les types de disques
présent dans votre machine, utilisez la commande SHOW
DEVICE à l'invite de la console SRM:>>>SHOW DEVICE
dka0.0.0.4.0 DKA0 TOSHIBA CD-ROM XM-57 3476
dkc0.0.0.1009.0 DKC0 RZ1BB-BS 0658
dkc100.1.0.1009.0 DKC100 SEAGATE ST34501W 0015
dva0.0.0.0.1 DVA0
ewa0.0.0.3.0 EWA0 00-00-F8-75-6D-01
pkc0.7.0.1009.0 PKC0 SCSI Bus ID 7 5.27
pqa0.0.0.4.0 PQA0 PCI EIDE
pqb0.0.1.4.0 PQB0 PCI EIDECet exemple provient d'une machine “Digital Personal
Workstation 433au” et fait apparaître trois disques
attachés à la machine. Le premier est un lecteur de
CDROM appelé DKA0 et les deux
autres sont des disques dur nommés respectivement
DKC0 et
DKC100.Les disques avec des noms de la forme
DKx sont des disques SCSI. Par
exemple DKA100 correspond à un
disque SCSI situé sur le premier bus SCSI (A) et avec pour
identifiant 1, tandis que DKC300
correspond à un disque SCSI situé sur le
troisième bus (C) et
ayant l'identifiant 3. Le nom de périphérique
PKx correspond au contrôleur SCSI.
Comme le montre le résultat de la commande SHOW
DEVICE, les lecteurs de CDROM SCSI sont traités
comme n'importe quel disque dur SCSI.Les disque IDE ont des noms du type
DQx et
PQx correspond au contrôleur IDE
associé.Connaître la configuration de votre réseauSi vous avez l'intention d'utiliser un réseau pour
votre installation de FreeBSD (par exemple, si vous allez
installer à partir d'un site FTP, ou d'un serveur NFS), alors
vous devez connaître votre configuration réseau. On vous
demandera ces informations durant l'installation afin que
FreeBSD puisse se connecter au réseau pour terminer
l'installation.Connexion par réseau Ethernet, ou modem Cable/DSLSi vous vous connectez à un réseau Ethernet, ou que
vous avez une connexion Internet par câble ou DSL utilisant une carte Ethernet, alors vous
aurez besoin des informations suivantes:Adresse IPAdresse IP de la passerelle par défautNom de l'hôteAdresses IP du serveur DNSMasque de sous-réseauSi vous ne connaissez pas ces informations, alors
adressez-vous à votre administrateur système ou votre
fournisseur d'accès. Ils peuvent vous dire que ces
informations sont assignées automatiquement par
l'intermédiaire
de DHCP. Si c'est le cas prenez en
note.Connexion par modemSi vous vous connectez à un fournisseur d'accès
en utilisant un
modem classique alors vous pouvez toujours installer FreeBSD en
utilisant Internet, cela prendra juste beaucoup de temps.Vous devrez connaître:Le numéro de téléphone de connexion
à votre fournisseur d'accèsLe port COM: le port auquel votre modem est connectéLe nom d'utilisateur et le mot de passe de votre
compte InternetVérifier l'ErrataBien que le projet FreeBSD s'efforce de s'assurer que chaque
version de FreeBSD soit aussi stable que possible, des bogues
peuvent parfois exister. Il est très rare que ces bogues
affectent le processus d'installation. Dès que ces
problèmes sont découverts et corrigés, ils
sont notés dans l'Errata de FreeBSD, présent sur le
site web de FreeBSD. Vous devriez vérifier l'errata avant
l'installation afin d'être sûr qu'il n'y a pas de
problème de dernière minute à prendre
en compte.Les informations sur chaque version, y compris les errata,
peuvent être trouvé dans la section d'information sur les
différentes
versions située sur le site web de FreeBSD.Obtenir les fichiers d'installation de FreeBSDLe processus d'installation de FreeBSD peut installer
FreeBSD à partir de fichiers placés dans
les endroits suivants:Un média localUn CDROM ou un DVDUne partition DOS sur le même ordinateurUne bande SCSI ou QICDes disquettesLe réseauUn site FTP, en passant par un coupe-feu, ou en
utilisant un proxy HTTP si nécessaireUn serveur NFSUne connexion dédiée parallèle
ou sérieSi vous avez acheté FreeBSD sur CD ou DVD alors vous
disposez déjà de ce que vous avez besoin,
et vous devriez passer à la section suivante
().Si vous n'avez pas récupéré les fichiers
d'installation de FreeBSD vous devriez aller directement à la
qui explique comment se
préparer à installer FreeBSD à partir d'une des
solutions données ci-dessus. Après avoir lu cette
section, vous devrez revenir ici, et continuer la lecture avec la
.Préparer les supports de démarrageLe processus d'installation de FreeBSD est lancé en
démarrant votre ordinateur dans l'installateur de
FreeBSD—ce n'est pas un programme que vous exécutez
à partir d'un autre système d'exploitation. Votre
ordinateur démarre normalement en utilisant le système
d'exploitation installé sur votre disque dur, mais il peut
également être configuré pour
utiliser une disquette “bootable”.
La plupart des ordinateurs modernes peuvent
également démarrer à partir d'un CDROM
présent dans le lecteur de CDROM.Si vous avez FreeBSD sur CDROM ou DVD (soit un que vous
avez acheté, soit préparez vous-même),
et que votre ordinateur vous permet de démarrer sur le lecteur
de CDROM ou DVD (typiquement une option du BIOS appelée
“Boot Order” ou équivalent) alors vous pouvez
passer cette section.
Les CDROMs ou DVDs de FreeBSD sont bootable et peuvent
être utilisés pour installer FreeBSD sans autre
préparation.Pour créer les images des disquettes de démarrage,
suivez les étapes suivantes:Obtenir les images des disquettes de démarrageLes images des disquettes de démarrage sont disponibles
sur votre média d'installation dans le répertoire
floppies/ et peuvent également être
téléchargées par FTP depuis le
répertoire floppies,
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/releases/<arch>/<version>-RELEASE/floppies/.
Remplacez <arch> et
<version> avec
respectivement l'architecture et le numéro de
version que vous désirez installer. Par exemple,
les images de disquettes de démarrage de
&os; &rel.current;-RELEASE pour &i386; sont
disponibles à partir de l'adresse
.Les images de disquettes ont l'extension
.flp. Le répertoire
floppies/ contient un certain nombre
d'images différentes, et celles que vous devrez utiliser
dépendent de la version de FreeBSD que vous allez
installer, et
dans certains cas, du matériel sur lequel vous effectuez
l'installation.
Dans la plupart des cas vous aurez besoin
de trois disquettes: boot.flp,
kern1.flp, et
kern2.flp. Consultez
README.TXT dans le même
répertoire pour une information actualisée
sur ces images de disquette.Des pilotes de périphériques
supplémentaires sur des systèmes 5.X
antérieurs à &os; 5.3. Ces pilotes
sont fournis sur l'image
drivers.flp.Votre programme FTP doit utiliser le mode
binaire pour télécharger ces images.
Quelques navigateurs sont connus pour employer le mode
texte (ou
ASCII), ce qui sera manifeste si vous
ne pouvez démarrer depuis ces images.Préparer les disquettesVous devez préparer une disquette par fichier que vous
avez dû télécharger. Il est impératif
que ces disquettes soient exemptes de défauts.
La manière la plus simple de
tester cela est de les formater soi-même. Ne faites pas
confiance aux disquettes préformatées.
L'utilitaire de formatage &windows; n'indiquera pas la
présence de blocs défectueux, il les
marquera simplement comme étant
“défectueux” et les ignorera. Il est
recommandé d'utiliser des disquettes neuves si l'on
choisit cette méthode d'installation.Si vous essayez d'installer FreeBSD et que le
programme d'installation “plante”, se bloque,
ou présente d'autres dysfonctionnements,
les premières choses
à suspecter sont les disquettes. Essayez de copier les
images sur des disquettes neuves et essayez encore.Ecrire les fichiers image sur les disquettesLes fichiers .flp ne sont
pas des fichiers que vous pouvez copier
directement sur une disquette. Ce sont des
images du contenu complet de disquettes. Cela signifie que
vous ne pouvez pas simplement copier
les fichiers d'un disque vers un autre.
Vous devez utilisez des outils
spécifiques pour écrire directement les images sur
les disquettes.DOSSi vous créez ces disquettes depuis un ordinateur
fonctionnant sous &ms-dos;/&windows;, alors nous fournissons pour
faire cela un outil appelé fdimage.Si vous utilisez les images présentes sur le CDROM, et
que votre lecteur CDROM est E:,
alors vous devez procéder comme suit:E:\>tools\fdimage floppies\kern.flp A:Répétez cette commande pour chaque fichier
.flp, en remplaçant la disquette
à chaque fois, en étant sûr de noter sur
les disquettes le nom du fichier copié.
Ajuster la ligne de commande selon
l'endroit où vous avez placé les fichiers
.flp. Si vous n'avez pas de CDROM,
alors fdimage peut être
téléchargé de
puis le répertoire
tools sur le site FTP de
FreeBSD.Si vous créez les disquettes depuis un système
&unix; (comme par exemple un autre système FreeBSD) vous
pouvez
utiliser la commande &man.dd.1; pour écrire les fichiers
image directement sur les disquettes. Sur FreeBSD, vous
lanceriez:&prompt.root; dd if=kern.flp of=/dev/fd0Sur FreeBSD, /dev/fd0 correspond au
premier lecteur de disquettes ( le lecteur
A:). /dev/fd1 serait
le lecteur B:, et ainsi de suite.
D'autres variantes d'&unix; peuvent avoir des noms différents
pour les lecteurs de disquettes, et vous devrez consulter la
documentation du système si besoin est.Vous êtes maintenant prêt à commencer
l'installation de FreeBSD.Débuter l'installationPar défaut, le processus d'installation ne modifiera rien
sur le(s) disque(s) dur(s) jusqu'à ce que vous voyiez le message
suivant.Last Chance: Are you SURE you want continue the installation?
If you're running this on a disk with data you wish to save then WE
STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding!
We can take no responsibility for lost disk contents!L'installation peut être quittée à tout
moment avant
l'avertissement final sans changer le contenu du disque dur. Si
vous avez mal configuré quelque chose, vous pouvez
juste éteindre
l'ordinateur avant l'étape finale sans aucun risque.DémarrageDémarrage pour l'architecture &i386;Commencez avec votre ordinateur éteint.Allumez l'ordinateur. En démarrant il devrait afficher
une option pour entrer dans le menu de configuration du
système, ou BIOS, généralement à
l'aide des touches
F2, F10, Suppr,
ou
AltS. Employez ce qui est indiqué à
l'écran. Dans
certains cas votre ordinateur peut afficher une image pendant
son démarrage. Typiquement, l'appui sur
Esc effacera l'image et vous permettra de
voir les messages de démarrage.Trouvez le paramètre qui contrôle à
partir de quel
périphérique le système démarre.
Cela est généralement nommé “Boot
Order“ (ordre de démarrage) et habituellement sous
la forme d'une liste de périphériques, comme
Floppy, CDROM,
First Hard Disk, et ainsi de suite.Si vous avez dû préparer des disquettes
de démarrage, assurez-vous alors que le lecteur de
disquettes est sélectionné. Si vous
démarrez depuis le CDROM alors vérifiez que c'est
celui-ci qui est sélectionné à la place.
En cas de doute, vous devriez consulter le manuel fourni
avec votre ordinateur, et/ou sa carte mère.Effectuez les changements, ensuite sauvez et quittez.
L'ordinateur devrait maintenant redémarrer.Si vous avez dû préparer des disquettes de
démarrage, comme décrit dans la
alors l'une d'elles sera la
première disquette de démarrage,
probablement celle contenant kern.flp.
Introduisez cette disquette dans votre lecteur.Si vous démarrez depuis le CDROM, alors vous devrez
allumer votre ordinateur, et insérer le CDROM à
la première occasion.Si votre ordinateur démarre comme à
l'accoutumé, et charge le système d'exploitation
existant, alors soit:Les disques (CDROM ou disquette) n'ont pas
été insérés assez tôt
dans le processus de démarrage.
Laissez-les, et essayez de redémarrer votre
ordinateur.Soit les changements du BIOS, plus tôt, n'ont pas
fonctionné correctement. Vous devriez refaire cette
étape jusqu'à obtenir la bonne option.Soit votre BIOS ne supporte pas le
démarrage à partir du support
désiré.FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis
le CDROM vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise):Verifying DMI Pool Data ........
Boot from ATAPI CD-ROM :
1. FD 2.88MB System Type-(00)
Uncompressing ... done
BTX loader 1.00 BTX version is 1.01
Console: internal video/keyboard
BIOS drive A: is disk0
BIOS drive B: is disk1
BIOS drive C: is disk2
BIOS drive D: is disk3
BIOS 639kB/261120kB available memory
FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8
/kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 |
|
Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Si vous démarrez depuis une disquette, vous verrez un
affichage similaire à ceci (information sur la version omise):Verifying DMI Pool Data ........
BTX loader 1.00 BTX version is 1.01
Console: internal video/keyboard
BIOS drive A: is disk0
BIOS drive C: is disk1
BIOS 639kB/261120kB available memory
FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8
/kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 |
Please insert MFS root floppy and press enter:Suivez ces instructions en retirant la disquette
- kern.flp, puis insérez la disquette
- mfsroot.flp et enfin appuyez sur
- Entrée. &os; 5.3 et les
- versions suivantes utilisent des disquettes
- supplémentaires, comme décrit dans la section
- précédente. Démarrez sur la
+ boot.flp, puis insérez la disquette
+ kern1.flp et enfin appuyez sur
+ Entrée. Démarrez sur la
première disquette; quand on vous le demande,
insérez les autres disquettes.Que vous démarriez à partir
de disquettes ou de CDROM, le processus de démarrage
vous amènera au point suivant:Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Attendez dix secondes, ou appuyez sur
Entrée.Démarrage pour l'architecture AlphaAlphaCommencez avec votre ordinateur éteint.Allumez votre ordinateur et attendez l'invite de
commande du moniteur de démarrage.Si vous avez dû préparer des disquettes de
démarrage, comme décrit dans la
alors l'une d'elles sera la
première disquette de démarrage,
- probablement celle contenant kern.flp.
+ probablement celle contenant boot.flp.
Introduisez cette disquette dans votre lecteur et tapez les
commandes suivantes pour démarrer la disquette (en
remplaçant le nom de votre lecteur de disquette si
nécessaire):>>>BOOT DVA0 -FLAGS '' -FILE ''Si vous démarrez depuis le CDROM, insérez
le CDROM dans
son lecteur et tapez la commande suivante pour démarrer
l'installation (en remplaçant le nom du lecteur de CDROM si
nécessaire par celui approprié):>>>BOOT DKA0 -FLAGS '' -FILE ''FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis une
disquette, au bout d'un moment vous verrez le message:
- Please insert MFS root floppy and press enter:
+ Insert disk labelled "Kernel floppy 1" and press any key...Suivez ces instructions en retirant la disquette
- kern.flp, puis insérez la disquette
- mfsroot.flp et enfin appuyez sur
+ boot.flp, puis insérez la disquette
+ kern1.flp et enfin appuyez sur
Entrée.Que vous démarriez à partir
de disquettes ou du CDROM, le processus de démarrage
vous amènera au point suivant:Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Attendez dix secondes, ou appuyez sur
Entrée. Cela lancera le menu de
configuration du noyau.Examen des résultats de la détection du
matérielLa dernière centaine de lignes qui a été
affichée à l'écran
est stockée et peut être relue.Pour relire le tampon, appuyez sur
Arrêt Défil.
Cela activera le défilement de l'affichage. Vous pouvez alors
utiliser les touches fléchées, ou
PageUp et
PageDown pour visualiser les résultats.
Appuyer à nouveau sur Arrêt Défil
pour revenir dans le mode normal.Faites cela maintenant, pour relire le texte qui a
défilé en dehors de l'écran quand le noyau
effectuait la détection du matériel. Vous verrez
quelque chose de semblable à la , bien que le texte sera différent
en fonction des périphériques que vous avez dans votre
ordinateur.Résultats typiques de la détection du
matérielavail memory = 253050880 (247120K bytes)
Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0817000.
Preloaded mfs_root "/mfsroot" at 0xc0817084.
md0: Preloaded image </mfsroot> 4423680 bytes at 0xc03ddcd4
md1: Malloc disk
Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60
npx0: <math processor> on motherboard
npx0: INT 16 interface
pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard
pci0: <PCI bus> on pcib0
pcib1:<VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0
pci1: <PCI bus> on pcib1
pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11
isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0
isa0: <iSA bus> on isab0
atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0
ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0
ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0
uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0
usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0
usb0: USB revision 1.0
uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1
uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered
pci0: <unknown card> (vendor=0x1106, dev=0x3040) at 7.3
dc0: <ADMtek AN985 10/100BaseTX> port 0xe800-0xe8ff mem 0xdb000000-0xeb0003ff ir
q 11 at device 8.0 on pci0
dc0: Ethernet address: 00:04:5a:74:6b:b5
miibus0: <MII bus> on dc0
ukphy0: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus0
ukphy0: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, auto
ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xec00-0xec1f irq 9 at device 10.
0 on pci0
ed0 address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit)
isa0: too many dependant configs (8)
isa0: unexpected small tag 14
orm0; <Option ROM> at iomem 0xc0000-0xc7fff on isa0
fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq6 drq2 on isa0
fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold
fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0
atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0
atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0
kbd0 at atkbd0
psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0
psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0
vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0c3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0
sc0: <System console> at flags 0x100 on isa0
sc0: VGA <16 virtual consoles, flags-0x300>
sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0
sio0: type 16550A
sio1: at port 0x2f8-0x2ff irq3 on isa0
sio1: type 16550A
ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0
ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode
ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold
plip0: <PLIP network interface> on ppbus0
ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33
acd0: CD-RW <LITE-ON LTR-1210B> at ata1-slave PIO4
Mounting root from ufs:/dev/md0c
/stand/sysinstall running as init on vty0Vérifiez les résultats de la détection
soigneusement pour s'assurer que FreeBSD a trouvé tous les
périphériques que vous
attendiez. Si un périphérique n'a pas été
trouvé, il ne sera alors pas affiché.
Si le pilote de périphérique exigeait une
configuration d'IRQ et d'adresse de port alors vous devriez
vérifier que vous les avez entrées correctement.Si vous devez effectuer des changements à la configuration de
la détection du matériel, il est facile de quitter
le programme sysinstall et recommencer
à nouveau. C'est
une bonne manière de se familiariser un peu plus avec le
processus.Quitter sysinstallUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Exit Install dans le menu principal
d'installation. Le message suivant apparaîtra: User Confirmation Requested
Are you sure you wish to exit? The system will reboot
(be sure to remove any floppies from the drives).
[ Yes ] NoLe programme d'installation redémarrera à nouveau si le
CDROM est resté dans le lecteur et que
&gui.yes; est sélectionné.Si vous démarrez à partir de disquettes, il sera
nécessaire
- de retirer la disquette mfsroot.flp et la
- remplacer par kern.flp avant de
+ de retirer la disquette boot.flp avant de
redémarrer.Présentation de sysinstallL'utilitaire sysinstall est l'application
d'installation fournie par le projet FreeBSD. C'est une
application pour la console et qui est divisée en un certain nombre
de menus et d'écrans que vous pouvez utiliser pour configurer et
contrôler le processus d'installation.Le système de menu de sysinstall
est contrôlé à l'aide des touches
fléchées, Entrée,
Espace et d'autres touches. Une description
détaillée de ces touches, et de ce qu'elles font,
se trouve dans les informations d'utilisation de
sysinstall.Pour voir ces informations, assurez-vous que l'entrée
Usage est surlignée et que le bouton
[Select] est sélectionné, comme
montré dans
la , ensuite appuyez sur
Entrée.Les instructions sur l'utilisation du système de menu seront
affichées. Après les avoir lues, appuyez sur
Entrée pour revenir au menu principal.Sélection de l'entrée Usage dans le menu
principal de sysinstallSélectionner le menu de documentationDepuis le menu principal, sélectionnez
Doc avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée.Sélectionner le menu de documentationCela affichera le menu de documentation.Menu de documentation de sysinstallIl est important de lire la documentation fournie.Pour voir un document, sélectionnez-le avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
Quand vous
avez terminé la lecture d'un document, l'appui sur
Entrée vous ramènera au menu de
documentation.Pour revenir au menu principal d'installation, sélectionnez
Exit avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée.Sélectionner le menu des tables de clavierPour changer le type de clavier, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner
Keymap
depuis le menu et appuyez sur Entrée.
Ceci est nécessaire seulement si vous utilisez un
clavier non-standard ou non-américain.Menu principal de sysinstallUne table de clavier différente peut être choisie en
sélectionnant l'élément du menu en utilisant
les touches fléchées et en appuyant sur
Espace. Appuyer à nouveau sur
Espace désélectionnera
l'élément.
Une fois terminé, choisissez &gui.ok; en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée.Seule une liste partielle est montrée dans cet exemple.
Utiliser &gui.cancel; en appuyant sur Tab sélectionnera la table de clavier par
défaut et ramènera au menu principal
d'installation.Menu des tables de clavier de sysinstallEcran des options d'installationSélectionner Options et appuyez sur
Entrée.Menu principal de sysinstallOptions de sysinstallLes valeurs par défaut sont généralement
parfaites pour la
plupart des utilisateurs et ne nécessitent pas d'être
modifiées. Le nom de la version variera en fonction de
la version que l'on installe.La description de l'élément
sélectionné apparaîtra en bas de
l'écran surlignée en bleu. Notez qu'une des options est
Use Defaults pour réinitialiser
toutes les options à leur valeur de départ.Appuyez sur F1 pour lire l'écran d'aide
à propos des diverses options.L'appui sur Q ramènera au menu principal
d'installation.Commencer une installation standardL'installation Standard est
l'option recommandée pour ceux qui sont nouveaux à
&unix; ou FreeBSD.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Standard et ensuite appuyez sur
Entrée pour débuter
l'installation.Commencer une installation standardAllouer l'espace disqueVotre première tâche est d'allouer de l'espace disque
à FreeBSD, et labéliser cet espace de sorte que
sysinstall puisse le préparer. Afin de
faire cela vous devez savoir comment FreeBSD s'attend à trouver
l'information sur le disque.La numérotation des disques par le BIOSAvant que vous installiez et configuriez FreeBSD sur votre
système, il y a un sujet important dont vous devriez être
conscient, particulièrement si vous avez plusieurs disques
durs.DOSMicrosoft WindowsDans un PC utilisant un système d'exploitation
dépendant du
BIOS comme &ms-dos; ou µsoft.windows;, le BIOS est capable de
modifier l'ordre normal des disques, et le système
d'exploitation suivra le changement. Ceci permet à
l'utilisateur de démarrer depuis un disque autre que le
prétendu “premier disque maître”. C'est
particulièrement commode pour les utilisateurs qui ont
trouvé
que la manière la plus simple et la moins onéreuse de
sauvegarder un système est d'acheter un second disque dur
identique, et d'exécuter des copies régulières
du premier disque
vers le second en utilisant Ghost ou
XCOPY. Alors, si le premier disque
tombe en panne, ou est attaqué par un virus, ou corrompu par un
défaut du système d'exploitation, on peut facilement
y faire
face en demandant au BIOS de permuter logiquement les disques.
C'est comme si l'on échangeait les câbles sur les disques,
mais sans avoir à ouvrir le boîtier.SCSIBIOSDes systèmes plus onéreux avec des contrôleurs
SCSI incluent
souvent des extensions de BIOS permettant aux disques SCSI
d'être réorganisés dans un mode semblable et cela
jusqu'à sept disques.Un utilisateur qui est accoutumé à tirer profit de ces
caractéristiques pourra s'étonner quant aux
résultats inattendus
obtenus sous FreeBSD. FreeBSD n'utilise pas le BIOS, et ne
connaît pas “la table logique des disques du BIOS”.
Cela peut mener à des situations relativement
déconcertantes,
particulièrement quand les disques sont physiquement identiques,
et que ce sont également des clones au niveau des
données.Quand vous utilisez FreeBSD, veillez à rétablir la
numérotation naturelle des disques dans le BIOS, et
laissez-là telle quelle. Si vous devez inverser les
disques, alors faites-le mais au niveau matériel en ouvrant
votre boîtier et en
déplaçant les cavaliers et les câbles.Une illustration d'après les extraordinaires aventures
des fichiers de Bill et Fred:Bill transforme une vieille machine Wintel en une nouvelle
machine FreeBSD pour Fred. Bill installe un disque SCSI comme
unité de disque SCSI zéro et install
FreeBSD dessus.Fred commence à utiliser le système, mais
après plusieurs
jours remarque que le vieux disque SCSI signale de nombreuses
erreurs logiciels et en fait part à Bill.Quelques jours après, Bill décide qu'il est
temps de s'occuper de ce problème, il va donc chercher un
disque SCSI identique dans la “réserve à
disques”. Un contrôle de la surface indique que le
disque fonctionne correctement, aussi Bill installe ce disque comme
unité SCSI numéro quatre et effectue une copie
à l'identique du disque zéro sur le
disque quatre. Maintenant que le nouveau disque est installé
et fonctionne parfaitement, Bill décide que ce serait une
bonne idée de commencer à l'utiliser, aussi
utilise-t-il une fonction dans le BIOS SCSI pour réordonner
les disques durs pour faire démarrer le système
à partir de l'unité SCSI
quatre. FreeBSD démarre et fonctionne correctement.Fred continue son travail pendant quelques jours, et
bientôt Bill et Fred décident qu'il est temps pour une
nouvelle aventure — temps pour mettre à jour vers une version
plus récente de FreeBSD. Bill retire le disque SCSI
zéro parce qu'il était un peu capricieux et le
remplace par un autre identique provenant de la
“réserve à disques”.
Bill installe alors la nouvelle version de FreeBSD sur le
nouveau disque SCSI en utilisant les magiques disquettes
d'installation par FTP de Fred. L'installation se passe
bien.Fred utilise la nouvelle version de FreeBSD pendant
quelques jours, et certifie qu'elle est suffisamment stable pour
être utilisée dans le département
d'ingénierie. Il est temps
de transférer tout son travail depuis l'ancienne version.
Alors Fred monte l'unité SCSI quatre (la dernière
copie de l'ancienne version de FreeBSD). Fred est accablé
de constater que rien de son précieux travail n'est
présent sur l'unité SCSI quatre.Ou sont passées les données?Quand Bill à fait une copie parfaite du disque
SCSI zéro originel sur l'unité SCSI quatre,
l'unité quatre est devenue le “nouveau clone”.
Quand Bill a réordonné le
BIOS SCSI pour qu'il puisse démarrer sur l'unité
SCSI quatre, il était juste en train de se tromper.
FreeBSD tournait toujours sur l'unité SCSI zéro.
Faire de tels changements dans le BIOS fera qu'une partie ou tout
le code de démarrage et de chargement sera
lue sur le disque sélectionné par le
BIOS, mais quand les pilotes du noyau de FreeBSD prendrons le
contrôle, la numérotation des disques par le BIOS sera
ignorée, et FreeBSD reprendra la numérotation
normale des disques.
Dans l'illustration actuelle, le système a continué
d'opérer sur l'unité SCSI zéro d'origine,
et toutes les données de Fred se trouvaient là
et non pas sur l'unité SCSI
quatre. Le fait que le système semblait fonctionner sur
l'unité quatre n'était juste qu'une impression due aux
attentes de nos utilisateurs.Nous sommes heureux d'annoncer qu'aucun octet n'a
été détruit ou endommagé
durant la découverte de ce phénomène.
L'ancienne unité SCSI zéro a été
récupérée sur une pile de
disques au rebut, et tout le travail de Fred lui a
été rendu
(et Bill sait désormais qu'il peut compter jusqu'à
zéro).Bien que cela soit des disques SCSI qui furent utilisés
dans cet exemple, le concept s'applique de la même
manière aux disques IDE.Création des tranches - “slices” en utilisant
FDiskAucun changement que vous faites à ce niveau de
l'installation ne sera écrit sur le disque. Si vous pensez
que vous avez fait une erreur et que vous voulez recommencer,
vous pouvez utiliser les menus pour quitter
sysinstall et essayer encore ou
appuyez sur U pour utiliser l'option
Undo. Si
vous êtes perdu et ne voyez pas comment quitter, vous pouvez
toujours éteindre votre ordinateur.Après avoir choisi de commencer une installation standard
sysinstall affichera ce message: Message
In the next menu, you will need to set up a DOS-style ("fdisk")
partitioning scheme for your hard disk. If you simply wish to devote
all disk space to FreeBSD (overwriting anything else that might be on
the disk(s) selected) then use the (A)ll command to select the default
partitioning scheme followed by a (Q)uit. If you wish to allocate only
free space to FreeBSD, move to a partition marked "unused" and use the
(C)reate command.
[ OK ]
[ Press enter or space ]Appuyez sur Entrée comme demandé.
On vous affichera alors une liste de tous les disques durs que le noyau
a trouvés durant la détection des
périphériques. La présente l'exemple d'un
système avec deux disques IDE. Ils ont été
appelés ad0 et
ad2.Sélection du disque pour FDiskVous pourriez vous demander pourquoi
ad1 n'est pas listé ici.
Pourquoi est-il manquant?Considérez ce qu'il se produirait si vous aviez deux disques
durs IDE, un en tant que maître sur le premier contrôleur
IDE, et un autre en tant que maître sur le second
contrôleur IDE. Si FreeBSD numérotait ces derniers
comme il les a trouvés, en tant
que ad0 et ad1
alors tout devrait fonctionner.Mais si vous ajoutiez un troisième disque, en tant que
disque esclave sur le premier contrôleur IDE, ce serait
maintenant ad1, et
l'ad1 précédent deviendrait
ad2.
Puisque les noms de périphériques
(comme ad1s1a) sont utilisés pour
trouver les systèmes de fichiers, vous pouvez soudainement
découvrir que certains de vos systèmes de fichiers
n'apparaissent plus correctement, et vous devrez modifier votre
configuration de FreeBSD.Pour s'affranchir de cela, le noyau peut être
configuré pour nommer les périphériques IDE en
fonction de l'endroit où ils
sont placés, et non pas en fonction de l'ordre dans lequel ils
ont été trouvés. Avec cet arrangement le
disque maître sur le
second contrôleur IDE sera toujoursad2, même s'il n'y a aucun disque
ad0 ou
ad1.Cette configuration est celle par défaut du noyau de
FreeBSD, c'est pourquoi notre exemple montre
ad0 et ad2.
La machine sur laquelle furent prises les captures d'écran avait
des disques IDE sur les canaux maîtres de chaque
contrôleur IDE, et aucun disque esclave.Vous devrez choisir le disque sur lequel vous désirez
installer FreeBSD, et ensuite appuyer sur &gui.ok;.
FDisk démarrera, avec un écran
semblable à celui montré sur la .L'affichage de FDisk est
séparé en trois parties.La première partie, occupant les deux premières
lignes de l'écran, montre les détails au sujet du
disque actuellement sélectionné, dont son nom sous
FreeBSD, sa géométrie, et la
taille du disque.La deuxième partie montre les tranches qui sont actuellement
présentes sur le disque, où elles débutent et
se terminent, leur
taille, le nom que leur donne FreeBSD, et leur description et
sous-type. Cette exemple montre deux petites tranches
inutilisées, qui sont les conséquences de l'arrangement du
disque sous PC. Il montre également une grande tranche de type
FAT, qui est presque certainement le lecteur
C: sous &ms-dos; / &windows;, et une tranche
étendue, qui doit contenir d'autres lecteurs pour &ms-dos; /
&windows;.La troisième partie affiche les commandes disponibles dans
FDisk.Partitions Fdisk typiques avant éditionCe que vous allez faire maintenant dépend de comment vous
voulez diviser votre disque.Si vous voulez utiliser tout le disque pour FreeBSD (ce qui
effacera toutes les autres données sur votre disque quand vous
confirmerez, plus tard dans le processus d'installation, que vous
voulez que sysinstall continue) alors
vous pouvez appuyer sur A, ce qui correspond à
l'option Use Entire Disk (utiliser
l'intégralité du disque). Les tranches existantes seront
supprimées, et remplacées par une petite zone
étiquetée
unused (encore une fois, une particularité de
l'organisation des disques sous PC), et ensuite une grande
tranche pour FreeBSD. Si vous faites cela vous devriez
sélectionner la tranche FreeBSD nouvellement
créée en utilisant
les touches fléchées, et appuyer sur
S pour
marquer la tranche comme pouvant être démarrable.
L'écran sera
alors semblable à la . Notez
le A dans la colonne
Flags, qui indique que cette tranche est
active, et sera démarrable.Si vous supprimez une tranche existante pour faire de la
place pour FreeBSD alors vous devriez sélectionner la tranche en
utilisant les touches fléchées, et ensuite appuyer sur
D. Vous pouvez alors appuyer sur
C, on vous demandera la taille de la tranche
que vous désirez créer. Entrez la taille requise et
appuyez sur Entrée. La valeur par
défaut dans cette boîte de dialogue
représente la tranche la plus grande possible que vous
pouvez créer, qui peut être le plus grand bloc
d'espace contiguë non alloué ou la taille de
l'intégralité du disque dur.Si vous avez déjà fait de la place pour FreeBSD
(peut-être
en utilisant un outil comme &partitionmagic;®) alors vous pouvez appuyer sur
C pour créer une nouvelle tranche. Encore une
fois, vous serez sollicité pour entrer la taille de la tranche
que vous désirez créer.Partionnement Fdisk utilisant l'intégralité du
disqueUne fois terminé, appuyez sur Q. Vos
modifications seront sauvegardées dans
sysinstall, mais ne seront pas
encore inscrites sur le disque.Installer un gestionnaire de démarrageVous avez maintenant la possibilité d'installer un
gestionnaire de démarrage. En général, vous
devriez installer
le gestionnaire de démarrage de FreeBSD si:Vous avez plus d'un disque, et vous avez installé
FreeBSD sur un disque autre que le premier.Vous avez installé FreeBSD à côté
d'un autre système
d'exploitation sur le même disque, et vous voulez pouvoir
choisir de lancer soit FreeBSD soit l'autre système
d'exploitation au démarrage de votre ordinateur.Si &os; sera le seul système d'exploitation sur
cette machine, installé sur le premier disque dur,
alors le gestionnaire de démarrage
Standard suffira.
Sélectionnez None si vous
utilisez un gestionnaire de démarrage tiers capable de
démarrer &os;.Faites votre choix, et appuyez sur
Entrée.Menu du gestionnaire de démarrage de sysinstallL'écran d'aide, obtenu par l'appui sur F1,
discute des problèmes qui peuvent être
rencontrés quand on
essaye de partager un disque entre plusieurs systèmes
d'exploitation.Création de tranches - “slices” sur un
autre disqueS'il y a plus d'un disque, on reviendra à l'écran de
sélection des disques après la sélection du
gestionnaire de
démarrage. Si vous souhaitez installer FreeBSD sur plus d'un
disque, alors vous pouvez choisir un autre disque ici et
répéter le processus en utilisant
FDisk.Si vous installez &os; sur un disque différent de
votre premier disque, alors le gestionnaire de démarrage
de &os; doit être installé sur les deux disques.Quitter la sélection de disqueLa touche Tab permet de basculer entre le
dernier disque sélectionné, &gui.ok;, et
&gui.cancel;.Appuyez sur Tab une fois pour basculer sur
&gui.ok;, ensuite appuyez sur Entrée pour
continuer l'installation.Créer des partitions en utilisant
DisklabelVous devez maintenant créer des partitions à
l'intérieur de
chaque tranche que vous venez de créer. Rappelez-vous que
chaque partition est représentée par une lettre, depuis
a jusqu'à h, et que les
partitions b, c, et
d ont par convention des significations
particulières que vous devriez respecter.Certaines applications peuvent tirer avantage d'un
partionnement particulier, tout spécialement si vous organisez
vos partitions sur plus d'un disque. Cependant, pour votre
première installation de FreeBSD, vous ne devriez ne pas trop
attacher d'importance à la façon dont vous divisez
votre disque.
Il est plus important que vous installiez FreeBSD et commenciez
à apprendre à l'utiliser. Vous pouvez toujours
réinstaller
FreeBSD pour modifier votre partionnement quand vous serez plus
familier avec le système d'exploitation.Cette organisation présente quatre partitions—une pour
l'espace de pagination, et trois pour les systèmes de
fichiers.
Partitionnement du premier disquePartitionSystème de fichiersTailleDescriptiona/100 MoC'est le système de fichiers racine. Tous les
autres systèmes de fichiers seront montés sous ce
dernier. 100 Mo est une taille raisonnable pour ce
système de fichiers. Vous ne devrez pas stocker trop de
données dessus, comme une installation habituelle de
FreeBSD prendra environ 4O Mo. La place restante est pour les
données temporaires, et laisse également de
l'espace si les futures version de FreeBSD nécessitent
plus de place dans /bN/A2-3 x RAML'espace de pagination du système
est placé
sur cette partition. Choisir la bonne quantité
d'espace de pagination peut s'avérer être tout un
art. Un bon principe est de prendre un espace de
pagination égal à deux ou trois fois la
mémoire
physique disponible sur le système (RAM). Vous devrez
également avoir au moins 64 Mo d'espace de pagination,
donc si vous avez moins de 32 Mo de RAM dans votre
ordinateur fixez la taille de l'espace de pagination à
64 Mo.
Si vous avez plus d'un disque alors vous pouvez
mettre de l'espace de pagination sur chaque disque.
FreeBSD utilisera alors chaque disque pour la
pagination, ce qui accélérera le processus de
pagination. Dans ce cas calculez la quantité d'espace
dont vous avez besoin (e.g., 128 Mo), et divisez-la par
le nombre de disques que vous avez (e.g., deux disques)
pour obtenir la quantité à mettre sur chaque
disque,
dans cet exemple, 64 Mo d'espace de pagination par
disque.e/var50 MoLe répertoire /var contient
des fichiers variant constamment; fichiers de traces, et
autre fichiers d'administration. Beaucoup de ces
fichiers sont lus et écrits de façon intensive
durant le
fonctionnement de FreeBSD. Mettre ces fichiers sur un
autre système de fichiers permet à FreeBSD
d'optimiser l'accès à ces fichiers sans affecter
les autres fichiers d'autres répertoires n'ayant pas
les même conditions d'accès.f/usrLe reste du disqueTous vos autres fichiers seront normalement stockés
dans /usr, et ses
sous-répertoires.
Si vous installez FreeBSD sur plus d'un disque alors vous
devez également créer des partitions sur les autres
tranches que vous avez configurées.
La manière la plus simple est de créer
deux partitions sur chaque disque, une pour l'espace de
pagination, et une autre pour le système de fichiers.
Partitionnement pour les disques suivantsPartitionSystème de fichiersTailleDescriptionbN/AVoir descriptionComme déjà discuté,
vous pouvez répartir l'espace de
pagination sur chaque disque. Même si la partition
a est libre, les conventions nous dictent
que l'espace de pagination doit rester sur la partition
b.e/disquenle reste du disqueLe reste du disque est utilisé en une seule grande
partition. Cela pourrait facilement être la partition
a, au lieu de la partition
e. Cependant, conventionnellement la
partition a sur une tranche est
réservée au système de fichiers racine
(/). Vous n'êtes pas obligé
de suivre cette convention mais
sysinstall le fait, et donc
la suivre rendra l'installation plus claire. Vous
pouvez choisir de monter ce système de fichiers
n'importe où; cet exemple suggère que vous les
montiez en tant que répertoires
/disquen,
où
n est un nombre qui change
pour chaque disque. Mais vous pouvez choisir une autre
organisation si vous le préférez.
Après avoir choisi votre partitionnement vous pouvez
maintenant le créer en utilisant
sysinstall.
Vous verrez ce message: Message
Now, you need to create BSD partitions inside of the fdisk
partition(s) just created. If you have a reasonable amount of disk
space (200MB or more) and don't have any special requirements, simply
use the (A)uto command to allocate space automatically. If you have
more specific needs or just don't care for the layout chosen by
(A)uto, press F1 for more information on manual layout.
[ OK ]
[ Press enter or space ]Appuyez sur Entrée pour lancer
l'éditeur de
partition de FreeBSD, appelé
Disklabel.La présente l'affichage
que l'on obtient quand on lance pour la première fois
Disklabel. L'écran est
divisé en trois parties.Les premières lignes affichent le nom du disque sur lequel
vous êtes en train de travailler, et la tranche qui contient les
partitions que vous êtes en train de créer (à cet
endroit Disklabel nomme cela
Partition name, nom de partition, plutôt que
le nom slice). Cet écran montre également la
quantité d'espace libre dans la tranche; c'est à
dire l'espace qui a été
mis de côté dans la tranche, et qui n'a pas
été encore attribué
à une partition.Le centre de l'écran présente les partitions qui
ont été créées, le nom du système
de fichiers que chaque partition
contient, leur taille, et des options concernant la création du
système de fichiers.Le bas de l'écran donne les combinaisons de touches valides
dans Disklabel.L'éditeur Disklabel de sysinstallDisklabel peut automatiquement
créer des partitions pour vous et leur assigner des tailles par
défaut. Essayez cela maintenant, en appuyant sur
A. Vous verrez un affichage semblable à celui
donné par la . En fonction de
la taille de votre disque, les valeurs par défaut peuvent
être ou non appropriées.
Cela n'a pas d'importance, car vous n'êtes
pas obligé d'accepter ces valeurs.Le partionnement par défaut assigne
au répertoire /tmp sa propre partition
plutôt que d'appartenir à la partition
/. Cela permet d'éviter de remplir la
partition / avec des fichiers
temporaires.L'éditeur Disklabel de sysinstall en mode
automatiqueSi vous décidez de ne pas utiliser les partitions
par défaut
et vous désirez les remplacer par les votres, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner la
première partition, et appuyez sur D pour
l'effacer. Répétez cela pour effacer toutes les
partitions suggérées.Pour créer la première partition
(a, montée en
/ — racine), assurez-vous que la tranche du
disque correcte en haut de l'écran est sélectionnée,
et appuyez sur
C. Une boîte de dialogue s'affichera et vous
demandera la taille de la nouvelle partition (comme montré sur
la ). Vous pouvez entrer
la taille sous la forme du nombre de blocs disque que vous
voulez utiliser, ou sous forme d'un nombre suivi
soit par M pour mégaoctets,
G pour gigaoctets, ou soit par
C pour cylindres.A partir de FreeBSD 5.X, les utilisateurs
peuvent sélectionner: UFS2 (qui est le système par défaut sous &os; 5.1 et versions suivantes) en utilisant
l'option Custom Newfs (Z),
créer les labels avec Auto
Defaults et les modifier avec l'option
Custom Newfs, soit ajouter pendant la création classique. N'oubliez pas
d'ajouter pour les SoftUpdates si vous
utilisez l'option Custom
Newfs!Espace libre pour la partition racineLa taille par défaut proposée créera une partition qui
occupera le reste de la tranche. Si vous utilisez les tailles
de partitions comme décrit dans l'exemple précédent, alors effacez la
valeur proposée en utilisant Backspace,
et ensuite tapez 64M,
comme présenté sur la . Puis appuyez sur &gui.ok;.Edition de la taille de la partition racineAprès avoir choisi la taille de la partition on vous
demandera si cette partition contiendra un système de fichiers
ou de l'espace de pagination.
La boîte de dialogue est présentée dans
la . Cette première
partition contiendra un système de fichiers, vérifiez
donc que FS
est sélectionné et appuyez sur
Entrée.Choisir le type de la partition racineFinalement, comme vous créez un système de
fichiers, vous devez indiquer à
Disklabel où le
système de fichiers sera monté.
La boîte de dialogue est
montrée sur la . Le
point de montage du système de fichiers racine est
/, tapez donc /, et
appuyez sur Entrée.Choisir le point de montage de la partition racineL'affichage sera mis à jour pour montrer la partition
nouvellement créée. Vous devrez répéter
cette procédure pour les
autres partitions. Quand vous créerez la partition de l'espace
de pagination, on ne vous demandera pas de point de montage pour
le système de fichiers, étant donné que les
partitions de pagination ne sont jamais montées.
Quand vous créez la dernière
partition /usr, vous pouvez laisser la
taille suggérée telle qu'elle, pour utiliser le
reste de la tranche.Votre dernier écran de l'éditeur DiskLabel de FreeBSD
apparaîtra semblable à la
, bien que vos valeurs puissent
être différentes. Appuyez sur
Q pour terminer.Editeur Disklabel de sysinstallChoisir ce que l'on va installerSélectionner l'ensemble de distributionDécider quel ensemble de distribution installer
dépendra en
grande partie de l'utilisation prévue du système et de la
quantité d'espace disque disponible.
Les options prédéfinies
vont de l'installation la plus petite possible à l'installation
de la totalité des éléments disponibles.
Ceux qui sont nouveaux
à &unix; et/ou FreeBSD devraient presque certainement choisir une
de ces options prédéfinies. Personnaliser un ensemble de
distribution est normalement réservé à
l'utilisateur plus expérimenté.Appuyez sur F1 pour plus d'informations
sur les options des ensembles de distribution et sur ce qu'ils
contiennent. Une fois la lecture de l'aide terminée, l'appui
sur Entrée ramènera au menu de
sélection des distributions.Si une interface graphique utilisateur est
désirée alors un
ensemble de distribution qui est précédé par un
X devra être choisi. La configuration
du serveur X et la sélection d'un environnement de
travail doivent être effectuées après
l'installation de &os;. Plus d'information concernant la
configuration d'un serveur X peut être trouvé
dans le .La version d'X11 installée par défaut
dépend de la version de FreeBSD que vous être en
train d'installer. Pour les versions de FreeBSD
antérieures à la version 5.3,
&xfree86; 4.X est
installé. Pour FreeBSD 5.3 et suivantes,
&xorg; est la version par
défaut.Si la compilation d'un noyau personnalisé est prévue,
sélectionnez une option qui inclut le code source. Pour plus
d'information sur l'intérêt d'un noyau personnalisé
ou comment compiler un noyau personnalisé voir le .A l'évidence, le système le plus versatile est celui
qui inclut tout. S'il y a l'espace disque adéquat, choisissez
All comme montré sur la en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
S'il y a un problème quant à l'espace disque
considérez l'utilisation d'une option plus appropriée
à la situation. Ne vous tracassez pas au sujet des choix d'ensembles, comme les autres ensembles de distribution peuvent
être ajoutés après l'installation.Choix de l'ensemble de distributionInstaller le catalogue des logiciels portés - “Ports
collection”Après le choix de l'ensemble de distribution
désiré, l'opportunité d'installer le catalogue
des logiciels portés pour FreeBSD se présente.
Le catalogue des logiciels portés est une
méthode simple et commode pour installer des logiciels. Le
catalogue des logiciels portés ne contient pas le code source
nécessaire pour compiler le logiciel. A la place, c'est un ensemble de
fichiers qui automatise le téléchargement, la
compilation et l'installation de logiciels tierce-partie. Le discute de
l'utilisation du catalogue des logiciels portés.Le programme d'installation ne vérifie pas si vous avez
l'espace requis. Sélectionnez cette option uniquement si vous
disposez de l'espace disque adéquat. Sous
&os; &rel.current;, le catalogue des logiciels portés
occupe environ &ports.size; d'espace disque. Vous pouvez
sans risque envisager une plus grande valeur pour les versions
de &os; plus récentes. User Confirmation Requested
Would you like to install the FreeBSD ports collection?
This will give you ready access to over &os.numports; ported software packages,
at a cost of around &ports.size; of disk space when "clean" and possibly much
more than that if a lot of the distribution tarballs are loaded
(unless you have the extra CDs from a FreeBSD CD/DVD distribution
available and can mount it on /cdrom, in which case this is far less
of a problem).
The ports collection is a very valuable resource and well worth having
on your /usr partition, so it is advisable to say Yes to this option.
For more information on the ports collection & the latest ports,
visit:
http://www.FreeBSD.org/ports
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; avec les touches
fléchées pour installer le catalogue des logiciels
portés ou &gui.no; pour passer cette
option. Appuyez sur Entrée pour continuer.
Le menu de sélection de l'ensemble de distribution
réapparaîtra.Confirmer le choix de la distributionSi vous êtes satisfait avec les options, sélectionnez
Exit avec les touches fléchées,
vérifiez que &gui.ok; est surligné, et appuyez sur
Entrée pour continuer.Choisir votre support d'installationSi vous installez à partir d'un CDROM ou DVD, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner Install from
a FreeBSD CD/DVD.
Vérifiez que &gui.ok; est surligné, puis
appuyez sur Entrée pour procéder à
l'installation.Pour les autre méthodes d'installation, sélectionnez
l'option appropriée et suivez les instructions.Appuyez sur F1 pour afficher l'aide en ligne
pour le support d'installation. Appuyez sur
Entrée pour revenir au menu de
sélection du support.Choisir le support d'installationModes d'installation par FTPinstallationréseauFTPIl y a trois modes d'installation par FTP, vous pouvez
choisir parmi: FTP actif, FTP passif, ou par l'intermédiaire d'un
proxy HTTP.FTP actif: Install from an FTP
serverCette option fera que tous les transferts FTP
utiliseront le mode “actif”. Cela ne
fonctionnera pas à travers un coupe-feu, mais fonctionnera
souvent avec de vieux serveurs FTP ne supportant pas le
mode passif. Si votre connexion se bloque avec le mode
passif (mode par défaut), essayez le mode actif!FTP passif: Install from an FTP server through a
firewallFTPmode passifCette option demande à sysinstall d'utiliser le mode
“passif” pour toutes les opérations FTP. Cela
permet à l'utilisateur de traverser les coupes-feu qui
n'acceptent pas les connexions entrantes sur des ports
TCP aléatoires.FTP par l'intermédiaire d'un proxy HTTP:
Install from an FTP server through a http
proxyFTPvia proxy HTTPCette option demande à sysinstall d'utiliser le protocole
HTTP (comme pour un navigateur web) pour se connecter à un
proxy pour toutes les opérations FTP. Le proxy traduira
toutes les requêtes et les transmettra au serveur FTP.
Cela permet aux utilisateurs de traverser les coupes-feu
qui n'autorisent pas les connexions FTP, mais offrent un
proxy HTTP. Dans ce cas, vous devez préciser le proxy en
plus du serveur FTP.Pour un serveur proxy FTP, vous devriez normalement donner
le nom du serveur que vous désirez comme partie du nom
d'utilisateur, après le signe “@”. Le serveur proxy
“simulera” le serveur réel. Par exemple, en
supposant que vous voulez installer à partir de ftp.FreeBSD.org, en utilisant le serveur proxy
FTP foo.example.com, écoutant sur
- le port 1024.
+ le port 1234.
Dans ce cas, rendez-vous dans le menu d'options, et fixez le
nom d'utilisateur FTP (“username”) à
ftp@ftp.FreeBSD.org, et le mot de passe
(“password”) à votre adresse émail.
Comme support
d'installation, vous spécifiez FTP (ou FTP passif, si le proxy
le supporte), et l'URL
ftp://foo.example.com:1234/pub/FreeBSD.Puisque le répertoire /pub/FreeBSD de
ftp.FreeBSD.org est traduit par le
proxy en foo.example.com, vous êtes
en mesure d'installer depuis cette machine
(qui ira chercher les fichiers sur ftp.FreeBSD.org quand l'installation
réclamera des fichiers).Procéder à l'installationL'installation peut être maintenant effectuée si
désirée. C'est également la dernière
chance pour annuler l'installation et
empêcher l'écriture sur le disque dur. User Confirmation Requested
Last Chance! Are you SURE you want to continue the installation?
If you're running this on a disk with data you wish to save then WE
STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding!
We can take no responsibility for lost disk contents!
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour poursuivre.La durée de l'installation variera en fonction de la
distribution choisie, du support d'installation, et de
la vitesse de l'ordinateur. Une série de messages sera
affichée
pour indiquer la progression de l'installation.L'installation est achevée quand le message suivant est
affiché: Message
Congratulations! You now have FreeBSD installed on your system.
We will now move on to the final configuration questions.
For any option you do not wish to configure, simply select No.
If you wish to re-enter this utility after the system is up, you may
do so by typing: /stand/sysinstall .
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Appuyez sur Entrée pour poursuivre avec les
configurations de post-installation.Sélectionner &gui.no; et appuyer sur
Entrée annulera l'installation et aucun
changement ne sera fait à votre système. Le message suivant
apparaîtra: Message
Installation complete with some errors. You may wish to scroll
through the debugging messages on VTY1 with the scroll-lock feature.
You can also choose "No" at the next prompt and go back into the
installation menus to retry whichever operations have failed.
[ OK ]Ce message est généré parce que
rien n'a été installé.
L'appui sur Entrée ramènera au menu
principal d'installation pour quitter l'installation.Post-installationLa configuration de diverses options suit l'installation. Une
option peut être configurée en accédant aux options de
configuration avant de redémarrer le nouveau système
FreeBSD ou après l'installation en utilisant la commande
sysinstall (/stand/sysinstall
dans les versions de &os; antérieure à 5.2) et en sélectionnant
Configure.Configuration réseauSi vous avez précédemment configuré
PPP pour une installation par FTP, cet écran n'apparaîtra
pas et peut être
configuré plus tard comme décrit ci-dessus.Pour une information détaillée sur les
réseaux locaux et la configuration de FreeBSD en
passerelle/routeur référez-vous au
chapitre Administration
réseau avancée. User Confirmation Requested
Would you like to configure any Ethernet or SLIP/PPP network devices?
[ Yes ] NoPour configurer un périphérique réseau,
sélectionnez &gui.yes; et appuyez
sur Entrée.
Sinon, sélectionnez &gui.no; pour
continuer.Sélection d'un périphérique EthernetSélectionnez l'interface à configurer avec les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée. User Confirmation Requested
Do you want to try IPv6 configuration of the interface?
Yes [ No ]Dans ce réseau local privé l'actuel protocole
Internet (IPv4) était suffisant et &gui.no;
a été sélectionné
avec les touches fléchées et suivie
d'Entrée.Si vous êtes connecté à une
réseau (IPv6), existant avec un
serveur RA, alors
choisissez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée. Cela prendra plusieurs secondes pour
rechercher des serveurs RA. User Confirmation Requested
Do you want to try DHCP configuration of the interface?
Yes [ No ]Si DHCP (“Dynamic Host Configuration Protocol”)
n'est pas requis sélectionnez &gui.no;
à l'aide des touches fléchées et appuyez sur
Entrée.Sélectionner &gui.yes; exécutera
dhclient, et en cas de succès,
complétera l'information de configuration du réseau
automatiquement.
Référez-vous à la pour
plus d'information.L'écran de configuration réseau suivant montre la
configuration du périphérique Ethernet pour un
système qui sera
passerelle pour un réseau local.Configuration réseau pour ed0Utilisez Tab pour choisir les champs
d'information et compléter avec l'information
appropriée:Host - “Hôte”Le nom complet de la machine, e.g. k6-2.exemple.com
dans ce cas.Domain - “Domaine”Le nom du domaine auquel appartient votre machine, e.g.
exemple.com dans le cas présent.IPv4 Gateway - “Passerelle IPv4”L'adresse IP de l'hôte transmettant les paquets aux
destinations non-locales. Vous devez complétez cela seulement si la
machine est un noeud sur le réseau. Laissez ce
champ vide si la machine est destinée à
être la passerelle vers l'Internet pour le
réseau. La passerelle (“gateway”)
IPv4 est également connue sous le nom de
passerelle par défaut ou route par
défaut.Name server - “Serveur de Noms”L'adresse IP de votre serveur DNS local. Il n'y a pas
de serveur DNS local sur ce réseau local privé aussi
l'adresse IP du serveur DNS du fournisseur d'accès
(208.163.10.2) fut utilisée.IPv4 address - “Adresse IPv4”L'adresse IP employée pour cette interface fut
192.168.0.1Netmask - “Masque de sous-réseau”Le bloc d'adresse utilisé pour ce réseau local
est le bloc 192.168.0.0 - 192.168.0.255) avec un
masque de sous-réseau de 255.255.255.0.Extra options to ifconfig - “Options
supplémentaires pour ifconfig”Toutes options d'ifconfig
spécifiques aux
interfaces que vous voudriez ajouter. Il n'y en avait
aucune dans ce cas-ci.Utilisez Tab pour sélectionner &gui.ok;
une fois terminé et appuyez sur
Entrée. User Confirmation Requested
Would you like to Bring Up the ed0 interface right now?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; suivie
d'Entrée rendra l'accès réseau
de la machine opérationnel. Cependant, cela
ne n'accomplit pas grand chose durant l'installation puisque
la machine a encore besoin d'être
redémarrée.Configurer la passerelle User Confirmation Requested
Do you want this machine to function as a network gateway?
[ Yes ] NoSi la machine jouera le rôle de passerelle pour le
réseau local et transmettra les paquets entre machines alors
sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée. Si la machine est un noeud sur le
réseau alors sélectionnez &gui.no; et
appuyez sur Entrée pour continuer.Configurer les services Internet User Confirmation Requested
Do you want to configure inetd and the network services that is provides?
Yes [ No ]Si &gui.no; est sélectionné,
divers services tel que telnetd ne seront
pas activés. Cela signifie que des utilisateurs à
distance ne pourront pas se connecter par l'intermédiaire de
telnet à cette machine. Les
utilisateurs locaux seront toujours en mesure d'accéder
à des machines distantes avec
telnet.Ces services peuvent être activés après
l'installation en éditant /etc/inetd.conf
avec votre éditeur
de texte favori. Voir la pour
plus d'information.Choisissez &gui.yes; si vous souhaitez
configurer ces services pendant l'installation. Une
confirmation supplémentaire s'affichera: User Confirmation Requested
The Internet Super Server (inetd) allows a number of simple Internet
services to be enabled, including finger, ftp and telnetd. Enabling
these services may increase risk of security problems by increasing
the exposure of your system.
With this in mind, do you wish to enable inetd?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; pour
continuer. User Confirmation Requested
inetd(8) relies on its configuration file, /etc/inetd.conf, to determine
which of its Internet services will be available. The default FreeBSD
inetd.conf(5) leaves all services disabled by default, so they must be
specifically enabled in the configuration file before they will
function, even once inetd(8) is enabled. Note that services for
IPv6 must be seperately enabled from IPv4 services.
Select [Yes] now to invoke an editor on /etc/inetd.conf, or [No] to
use the current settings.
[ Yes ] NoLe choix &gui.yes; permettra d'ajouter
des services en supprimant le # au début
d'une ligne.Edition d'inetd.confAprès avoir ajouté les services
désirés, l'appui sur
Echap affichera un menu qui permettra de
quitter et sauver les changements.FTP anonymeFTPanonyme User Confirmation Requested
Do you want to have anonymous FTP access to this machine?
Yes [ No ]Interdire l'accès FTP anonymeChoisir le &gui.no; par défaut et
appuyer sur Entrée permettra toujours aux
utilisateurs ayant des comptes avec mot de passe d'utiliser
FTP pour accéder à la machine.Autoriser l'accès FTP anonymeN'importe qui peut accéder à votre machine si vous
choisissez d'autoriser les connexions par FTP anonyme. Les
implications au niveau de la sécurité devraient
être
considérées avant d'activer cette option. Pour plus
d'information sur la sécurité voir le .Pour autoriser le FTP anonyme, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner
&gui.yes; et appuyez sur
Entrée. L'écran suivant (ou
semblable) apparaîtra:Configuration par défaut du FTP anonymeL'appui sur la touche F1 affichera
l'aide:This screen allows you to configure the anonymous FTP user.
The following configuration values are editable:
UID: The user ID you wish to assign to the anonymous FTP user.
All files uploaded will be owned by this ID.
Group: Which group you wish the anonymous FTP user to be in.
Comment: String describing this user in /etc/passwd
FTP Root Directory:
Where files available for anonymous FTP will be kept.
Upload subdirectory:
Where files uploaded by anonymous FTP users will go.Le répertoire racine du FTP sera placé dans
/var par défaut. Si vous n'avez pas de
place à cet endroit pour les besoins prévus du FTP, le
répertoire /usr pourra être
utilisé en
configurant “FTP Root Directory” à
/usr/ftp.Quand vous êtes satisfait de ces valeurs, appuyez sur
Entrée pour continuer. User Confirmation Requested
Create a welcome message file for anonymous FTP users?
[ Yes ] NoSi vous sélectionnez &gui.yes; et
appuyez sur Entrée, un éditeur sera
automatiquement lancé vous permettant d'éditer le
message.Edition du message de bienvenue du FTPC'est un éditeur de texte appelé
ee.
Utilisez les instructions pour modifier le message ou
faites-le plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre
choix. Notez l'emplacement/le nom du fichier au bas de
l'écran.Appuyez sur Echap et une boîte de
dialogue apparaîtra avec l'option a) leave
editor sélectionnée. Appuyez sur
Entrée pour quitter et continuer.
Appuyez à nouveau sur Entrée
pour sauvegarder les modifications si vous en avez
fait.Configurer le système de fichiers réseau -
NFSLe système de fichiers réseau (NFS) permet le
partage de fichiers à travers un réseau. Une machine
peut être configurée en serveur, client, ou les deux.
Référez-vous à la pour plus d'information.Serveur NFS User Confirmation Requested
Do you want to configure this machine as an NFS server?
Yes [ No ]S'il n'y a aucun de besoin de serveur NFS,
sélectionnez &gui.no; et appuyez sur
Entrée.Si &gui.yes; est choisi, un message
apparaîtra indiquant que le fichier
exports doit être
créé. Message
Operating as an NFS server means that you must first configure an
/etc/exports file to indicate which hosts are allowed certain kinds of
access to your local file systems.
Press [Enter] now to invoke an editor on /etc/exports
[ OK ]Appuyez sur Entrée pour continuer. Un
éditeur de texte sera lancé pour permettre la
création et
l'edition du fichier exports.Edition du fichier exportsSuivez les instructions pour ajouter les systèmes de
fichiers à exporter maintenant ou plus tard en utilisant
l'éditeur de texte de votre choix. Notez le nom/l'emplacement
au bas de l'écran de l'éditeur.Appuyez sur Echap et une boîte de
dialogue apparaîtra avec l'option a) leave
editor sélectionnée. Appuyez sur
Entrée pour quitter et continuer.Client NFSLe client NFS permet à votre machine
d'accéder à des serveurs NFS. User Confirmation Requested
Do you want to configure this machine as an NFS client?
Yes [ No ]Avec les touches fléchées, sélectionnez
&gui.yes; ou
&gui.no; selon vos besoins et appuyez
sur Entrée.Configuration de la console systèmeIls y a plusieurs options disponibles pour personnaliser la
console système. User Confirmation Requested
Would you like to customize your system console settings?
[ Yes ] NoPour visualiser et configurer ces options, sélectionnez
&gui.yes; et appuyez sur
Entrée.Options de configuration de la console systèmeUne option généralement utilisée est
l'économiseur d'écran.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Saver et appuyez ensuite sur
Entrée.Options de l'économiseur d'écranSélectionnez l'économiseur d'écran
désiré en utilisant les
touches fléchées et puis appuyez sur
Entrée.
Le menu de configuration de la console système
réapparaîtra.L'intervalle de temps par défaut est de 300 secondes. Pour
changer cet intervalle de temps, sélectionnez
Saver à nouveau. Au menu de
configuration de l'économiseur d'écran,
sélectionnez
Timeout en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
Une boîte de dialogue apparaîtra:Délai de l'économiseur d'écranLa valeur peut être changée, ensuite
sélectionnez &gui.ok;
et appuyez sur Entrée pour retourner au menu de
configuration de la console système.Sortie de la configuration de la console systèmeEn sélectionnant Exit et en
appuyant sur Entrée on poursuivra avec les
options de post-installation.Réglage du fuseau horaireRégler le fuseau horaire sur votre machine lui permettra de
corriger automatiquement tout changement horaire régional et
d'exécuter d'autres fonctions liées au fuseau horaire
correctement.L'exemple présenté est pour une machine
située dans le
fuseau horaire oriental des Etats-Unis. Vos choix changeront en
fonction de votre position géographique. User Confirmation Requested
Would you like to set this machine's time zone now?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour régler le fuseau
horaire. User Confirmation Requested
Is this machine's CMOS clock set to UTC? If it is set to local time
or you don't know, please choose NO here!
Yes [ No ]Sélectionnez &gui.yes;
ou &gui.no; en fonction de la configuration
de l'horloge de la machine et appuyez sur
Entrée.Choisissez votre régionLa région appropriée est sélectionnée
en utilisant les touches fléchées, puis en appuyant sur
Entrée.Sélectionnez votre paysSélectionnez le pays approprié en utilisant les
touches fléchées et appuyez sur
Entrée.Sélectionnez votre fuseau horaireLe fuseau horaire approprié est sélectionné
en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur
Entrée. Confirmation
Does the abbreviation 'EDT' look reasonable?
[ Yes ] NoConfirmez que l'abréviation pour le fuseau horaire est
correcte. Si cela semble bon, appuyez sur Enter
pour continuer avec la configuration de post-installation.Compatibilité Linux User Confirmation Requested
Would you like to enable Linux binary compatibility?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; et l'appui
sur Entrée permettra d'exécuter des
logiciels Linux sous FreeBSD. L'installation ajoutera les logiciels
pré-compilés appropriés pour la
compatibilité Linux.Si l'on installe par FTP, la machine devra être
connectée à l'Internet. Parfois un site FTP distant
n'aura pas tous les ensembles de distributions comme la
compatibilité binaire Linux. Cela peut être
installé plus tard si nécessaire.Configuration de la sourisCette option vous permettra de copier-coller du texte dans
la console et les programmes utilisateur avec une souris 3
boutons. Si vous utilisez une souris 2 boutons,
référez-vous à
la page de manuel &man.moused.8;, après l'installation pour des
détails sur l'émulation du troisième bouton.
Cet exemple décrit
la configuration d'une souris non-USB (comme une souris PS/2
ou sur port COM): User Confirmation Requested
Does this system have a non-USB mouse attached to it?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; pour une souris
non-USB ou &gui.no; pour une souris USB et
appuyez sur Entrée.Sélectionner la configuration du protocole de la sourisUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Type et appuyez sur
Entrée.Configurer le protocole de la sourisLa souris utilisée dans cet exemple est de type PS/2, aussi
la valeur par défaut Auto était
appropriée. Pour changer le protocole, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner une autre option.
Vérifiez que &gui.ok; est surligné puis appuyez sur
Entrée pour quitter ce menu.Configuration du port de la sourisUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Port et appuyez sur
Entrée.Choisir le port de la sourisCe système avait une souris PS/2, aussi la valeur par
défaut PS/2 était
appropriée. Pour changer le port, utilisez les touches
fléchées et puis appuyez sur
Entrée.Activer le “daemon” - gestionnaire de la
sourisFinalement, utilisez les touches fléchées
pour sélectionner Enable, et
appuyez sur Entrée pour activer et
tester le gestionnaire de la souris.Tester le gestionnaire de la sourisDéplacez la souris sur l'écran et vérifiez
que le curseur répond correctement. Si c'est le
cas, sélectionnez &gui.yes;
et appuyez sur Enter. Si ce n'est pas
le cas, la souris n'a pas été configurée
correctement — sélectionnez &gui.no;
et essayez d'utiliser des options de configuration
différentes.Sélectionnez
Exit avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée pour continuer la
configuration de post-installation.TomRhodesContribution de Configuration des services réseaux
supplémentairesLa configuration des services réseaux peut
être une tâche intimidante pour les nouveaux
utilisateurs s'ils ne possèdent pas de connaissances
dans ce domaine. L'accès réseau, y compris
l'Internet, est un élément essentiel de tout
système d'exploitation moderne, c'est le cas de &os;;
il en résulte, qu'il est très utile de
comprendre un peu les capacités réseau
étendues de &os;. Effectuer cette configuration lors
de l'installation garantira que les utilisateurs ont une
compréhension des divers services qui leur sont
disponibles.Les services réseaux sont des programmes qui
acceptent des entrées depuis n'importe quel endroit du
réseau. De nombreux efforts sont fait pour s'assurer
que ces programmes ne feront rien de “nocif”.
Malheureusement, les programmeurs ne sont pas parfait et par
le passé il y a eu des cas où des bogues dans
les services réseaux ont été
exploités par des personnes malveillantes pour faire de
mauvaises choses. Il est donc important que vous n'activiez
que les services dont vous avez besoin. Dans le doute, il
vaut mieux que vous n'activiez pas un service réseau
avant que vous ne vous rendiez compte que vous en avez
réellement besoin. Vous pouvez toujours l'activer plus
tard en relançant sysinstall
ou en utilisant les options fournies par le fichier
/etc/rc.conf.Sélectionner Networking fera
apparaître un menu similaire au suivant:Configuration réseauLa première option,
Interfaces, a été
précédemment abordée dans la , aussi cette option peut
être ignorée sans risque.La sélection de l'option
AMD ajoute le support de
l'utilitaire de montage automatique BSD.
Il est généralement employé en
conjonction avec le protocole NFS (voir
plus bas) pour monter automatiquement les systèmes de
fichiers distants. Aucune configuration particulière
n'est ici nécessaire.La ligne suivante est l'option AMD
Flags. Quand elle est
sélectionnée, un menu s'affichera pour que vous
puissiez saisir les paramètres spécifiques
à AMD. Le menu affiche
déjà un ensemble d'options par
défaut:-a /.amd_mnt -l syslog /host /etc/amd.map /net /etc/amd.mapL'option fixe l'emplacement de
montage par défaut qui est ici
/.amd_mnt. L'option
spécifie le fichier journal par
défaut, cependant quand syslogd est
utilisé toutes les traces seront envoyées au
“daemon” gérant les journaux
systèmes. Le répertoire /host est employé pour
monter un système de fichiers exporté par une
machine distante, tandis que le répertoire /net est utilisé pour
monter un système de fichiers exporté à
partir d'une adresse IP. Le fichier
/etc/amd.map définit les options
par défaut pour les exportations
AMD.FTPanonymeL'option Anon FTP autorise les
connexions FTP anonymes.
Sélectionnez cette option pour faire de la machine un
serveur FTP anonyme. Soyez cependant
conscient des risques de sécurité
impliqués avec cette option. Un autre menu sera
affiché pour expliquer les risques au niveau de la
sécurité et la configuration en
détail.Le menu de configuration
Gateway paramétrera la
machine pour agir en passerelle comme expliqué
précédemment. Cela peut être
utilisé pour désactiver l'option
Gateway si vous l'avez
sélectionné accidentellement durant le processus
d'installation.L'option Inetd peut être
utilisée pour configurer ou complètement
désactiver le “daemon” &man.inetd.8; comme
exposé plus haut.L'option Mail est
employée pour configurer l'agent de transfert du
courrier électronique (“MTA”) par
défaut du système. Choisir cette option fera
afficher le menu suivant:Sélection du MTA par défautOn vous propose ici un choix de MTA
à installer et à utiliser par défaut. Un
MTA n'est ni plus ni moins qu'un serveur de
courrier électronique qui délivre le courrier
électronique aux utilisateurs sur le système ou
sur l'Internet.Sélectionner Sendmail
installera le serveur sendmail qui
est celui par défaut sous &os;. L'option
Sendmail local fera en sorte que
sendmail soit le
MTA par défaut, mais
désactivera sa capacité à recevoir du
courrier électronique en provenance de l'Internet. Les
autres options, Postfix et
Exim agissent de façon
similaire à Sendmail. Dans
les deux cas le courrier électronique sera
également distribué; cependant, certains
utilisateurs, préfèrent ces alternatives au
MTA
sendmail.Après la sélection d'un
MTA, ou avoir choisi de ne pas
sélectionner de MTA, le menu de configuration du
réseau apparaîtra avec l'option suivante qui est
NFS client.L'option NFS client configurera
le système pour communiquer avec un serveur via
NFS. Un serveur NFS
rend disponible à d'autres serveurs des systèmes
de fichiers par l'intermédiaire du protocole
NFS. Si c'est une machine
indépendante, cette option peut rester
désactivée. Ce système peut demander
plus de configuration ultérieurement, consultez la
pour plus d'informations sur la
configuration du client et du serveur.Sous cette option se trouve l'option NFS
server, vous permettant de configurer le
système comme serveur NFS. Ceci
ajoute l'information nécessaire pour démarrer
les services d'appel de procédures distantes
(RPC). Les RPC sont utilisées pour
coordonner les connexions entre machines et programmes.L'option suivante est Ntpdate,
qui traite de la synchronisation de l'horloge. Quand cette
option est sélectionnée, un menu semblable au
suivant apparaît:Configuration de ntpdateA partir de ce menu, sélectionnez le serveur le
plus proche de chez vous. En choisir un proche rendra la
synchronisation plus précise qu'avec un serveur
éloigné qui pourra présenter plus de
délais dans la connexion.L'option suivante est la sélection de
PCNFSD. Cette option installera le
paquetage net/pcnfsd.
C'est un programme très utile qui fournit des services
d'authentification pour les systèmes qui sont dans
l'incapacité de fournir leur propre service
d'authentification, comme le système d'exploitation
&ms-dos; de Microsoft.Maintenant vous devez faire défiler l'écran
vers le bas pour voir les autres option:Configuration réseau suiteLes utilitaires &man.rpcbind.8;, &man.rpc.statd.8;, et
&man.rpc.lockd.8; sont utilisés pour les appels de
procédures distantes (RPC).
L'utilitaire rpcbind gère la
communication entre serveurs et clients
NFS, et est nécessaire aux serveurs
NFS pour fonctionner correctement. Le
“daemon” rpc.statd
interagit avec le “daemon”
rpc.statd d'autres machines pour
fournir une possibilité de surveiller l'état des
communications. Le rapport est généralement
conservé dans le fichier
/var/db/statd.status. La dernière
option proposée ici est l'option
rpc.lockd, qui, quand elle est
sélectionnée, fournira des services de
verrouillage des fichiers. Cela est habituellement
utilisé avec rpc.statd pour
surveiller quelles machines demandent des verrous et la
fréquence de ces demandes. Alors que ces options sont
parfaites pour le déboguage, elles ne sont pas
nécessaires pour le bon fonctionnement des serveurs et
clients NFS.En parcourant la liste, l'option suivante est
Routed, qui est le
“daemon” de routage. L'utilitaire &man.routed.8;
gère les tables de routage réseau, repère
les routeurs multicast, et fournit sur demande une copie des
tables de routage à toute machine connectée sur
le réseau. Ceci est principalement utilisé pour
les machines jouant le rôle de passerelle pour le
réseau local. Quand cette option est
sélectionnée, un menu apparaîtra demandant
l'emplacement par défaut de l'utilitaire. Cet
emplacement par défaut est déjà
défini pour vous, et peut être acquitté
avec la touche Entrée. Vous sera
alors présenté un nouveau menu, demandant cette
fois les paramètres à passer à
routed. Par défaut:
qui devrait apparaître sur
l'écran.La ligne suivante est l'option
Rwhod, qui quand elle est
sélectionnée, lancera le “daemon”
&man.rwhod.8; à l'initialisation du système.
L'utilitaire rwhod diffuse les messages
système sur le réseau
régulièrement, ou les collecte quand il est dans
le mode “consumer”. Plus d'informations peuvent
être obtenues dans les pages de manuel &man.ruptime.1;
et &man.rwho.1;.L'option suivante dans la liste est le
“daemon” &man.sshd.8;. C'est le serveur de
connexions sécurisées pour
OpenSSH et est hautement
recommandé à la place de
telnet et des serveurs
FTP. Le serveur
sshd est employé pour
créer une connexion sécurisée d'une
machine vers une autre en utilisant des connexions
cryptées.Enfin, il y a l'option TCP
Extensions. Celle-ci active les extensions
TCP comme définies dans les
RFC 1323 et
RFC 1644. Alors que cela peut sur
certaines machines rendre les connexions plus rapides, cela
peut également être à l'origine de pertes
de connexion. Cette option n'est pas recommandée pour
les serveurs, mais peut être bénéfique
pour les machines individuelles.Une fois que vous avez configuré les services
réseaux, vous pouvez remonter l'écran
jusqu'à la toute première option qui est
Exit et poursuivre avec la section
de configuration suivante.Configurer le serveur XDepuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de configuration
du serveur X a été retirée de
sysinstall, vous devez
désormais installer et configurer le serveur X
après l'installation de &os;. Plus d'information
concernant l'installation et la configuration d'un serveur X
peut être trouvée dans le .
Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une
version de &os; antérieure à la
5.3-RELEASE.En vue d'utiliser une interface graphique utilisateur comme
KDE, GNOME,
ou d'autres, le serveur X devra être configuré.Afin d'utiliser &xfree86; en tant qu'utilisateur autre que
root vous devrez avoir le programme x11/wrapper installé.
Ce dernier est installé par défaut depuis FreeBSD 4.7.
Pour les versions précédentes il peut être
ajouté à partir du menu de
sélection des
logiciels pré-compilés.Pour savoir si votre carte vidéo est supportée,
vérifiez-le sur le site web
&xfree86;. User Confirmation Requested
Would you like to configure your X server at this time?
[ Yes ] NoIl est nécessaire de connaître les
spécifications de votre
moniteur et les informations sur votre carte vidéo. Les
équipements peuvent être endommagés si les
réglages sont
incorrects. Si vous n'avez pas ces informations, sélectionnez
&gui.no; et effectuez la configuration
après l'installation quand vous aurez l'information en
utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) , puis en
sélectionnant Configure et enfin
XFree86. Une mauvaise
configuration du serveur X à cet instant peut laisser
la machine dans un état figé. Il est souvent
conseillé de de paramétrer le serveur X une
fois que l'installation est achevée.
Si vous avez les informations sur la carte graphique et le
moniteur, sélectionnez &gui.yes; et appuyez
sur Entrée pour continuer la configuration du
serveur X.Sélectionnez la méthode de configurationIl y a plusieurs façons de configurer le serveur X.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
une des méthodes et appuyez sur Entrée.
Veillez à lire toutes les instructions avec soin.Les méthodes xf86cfg et
xf86cfg -textmode peuvent donner un
écran noir et prendre quelques secondes pour démarrer.
Soyez patient.Ce qui suit décrira l'utilisation de l'outil de
configuration xf86config. Les choix
de configuration que vous ferez dépendront du matériel
présent dans le système aussi vos choix seront
probablement différents
de ceux présentés. Message
You have configured and been running the mouse daemon.
Choose "/dev/sysmouse" as the mouse port and "SysMouse" or
"MouseSystems" as the mouse protocol in the X configuration utility.
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Ceci indique que le gestionnaire de souris
précédemment configuré a été
détecté. Appuyez sur Entrée
pour continuer.Le lancement de xf86config fera
apparaître une brève introduction:This program will create a basic XF86Config file, based on menu selections you
make.
The XF86Config file usually resides in /usr/X11R6/etc/X11 or /etc/X11. A sample
XF86Config file is supplied with XFree86; it is configured for a standard
VGA card and monitor with 640x480 resolution. This program will ask for a
pathname when it is ready to write the file.
You can either take the sample XF86Config as a base and edit it for your
configuration, or let this program produce a base XF86Config file for your
configuration and fine-tune it.
Before continuing with this program, make sure you know what video card
you have, and preferably also the chipset it uses and the amount of video
memory on your video card. SuperProbe may be able to help with this.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.L'appui sur Entrée lancera la
configuration de la souris. Assurez-vous de suivre les
instructions et d'utiliser “Mouse Systems” comme
protocol de souris et /dev/sysmouse
comme port de la souris même si l'utilisation d'une souris PS/2
est présentée comme illustration.First specify a mouse protocol type. Choose one from the following list:
1. Microsoft compatible (2-button protocol)
2. Mouse Systems (3-button protocol) & FreeBSD moused protocol
3. Bus Mouse
4. PS/2 Mouse
5. Logitech Mouse (serial, old type, Logitech protocol)
6. Logitech MouseMan (Microsoft compatible)
7. MM Series
8. MM HitTablet
9. Microsoft IntelliMouse
If you have a two-button mouse, it is most likely of type 1, and if you have
a three-button mouse, it can probably support both protocol 1 and 2. There are
two main varieties of the latter type: mice with a switch to select the
protocol, and mice that default to 1 and require a button to be held at
boot-time to select protocol 2. Some mice can be convinced to do 2 by sending
a special sequence to the serial port (see the ClearDTR/ClearRTS options).
Enter a protocol number: 2
You have selected a Mouse Systems protocol mouse. If your mouse is normally
in Microsoft-compatible mode, enabling the ClearDTR and ClearRTS options
may cause it to switch to Mouse Systems mode when the server starts.
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to enable ClearDTR and ClearRTS? n
You have selected a three-button mouse protocol. It is recommended that you
do not enable Emulate3Buttons, unless the third button doesn't work.
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to enable Emulate3Buttons? y
Now give the full device name that the mouse is connected to, for example
/dev/tty00. Just pressing enter will use the default, /dev/mouse.
On FreeBSD, the default is /dev/sysmouse.
Mouse device: /dev/sysmouseLe clavier est l'élément suivant à configurer.
Un modèle générique de 101 touches est
présenté comme exemple. N'importe quel modèle
peut être utilisé comme variante ou appuyez simplement
sur Entrée pour accepter la valeur par
défaut.Please select one of the following keyboard types that is the better
description of your keyboard. If nothing really matches,
choose 1 (Generic 101-key PC)
1 Generic 101-key PC
2 Generic 102-key (Intl) PC
3 Generic 104-key PC
4 Generic 105-key (Intl) PC
5 Dell 101-key PC
6 Everex STEPnote
7 Keytronic FlexPro
8 Microsoft Natural
9 Northgate OmniKey 101
10 Winbook Model XP5
11 Japanese 106-key
12 PC-98xx Series
13 Brazilian ABNT2
14 HP Internet
15 Logitech iTouch
16 Logitech Cordless Desktop Pro
17 Logitech Internet Keyboard
18 Logitech Internet Navigator Keyboard
19 Compaq Internet
20 Microsoft Natural Pro
21 Genius Comfy KB-16M
22 IBM Rapid Access
23 IBM Rapid Access II
24 Chicony Internet Keyboard
25 Dell Internet Keyboard
Enter a number to choose the keyboard.
1
Please select the layout corresponding to your keyboard
1 U.S. English
2 U.S. English w/ ISO9995-3
3 U.S. English w/ deadkeys
4 Albanian
5 Arabic
6 Armenian
7 Azerbaidjani
8 Belarusian
9 Belgian
10 Bengali
11 Brazilian
12 Bulgarian
13 Burmese
14 Canadian
15 Croatian
16 Czech
17 Czech (qwerty)
18 Danish
Enter a number to choose the country.
Press enter for the next page
1
Please enter a variant name for 'us' layout. Or just press enter
for default variant
us
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to select additional XKB options (group switcher,
group indicator, etc.)? nEnsuite, nous passons à la configuration du moniteur. Ne
pas dépasser les limites de votre moniteur. Des dommages
peuvent subvenir. Si vous avez un quelconque doute, effectuez
la configuration après avoir obtenu l'information.Now we want to set the specifications of the monitor. The two critical
parameters are the vertical refresh rate, which is the rate at which the
whole screen is refreshed, and most importantly the horizontal sync rate,
which is the rate at which scanlines are displayed.
The valid range for horizontal sync and vertical sync should be documented
in the manual of your monitor. If in doubt, check the monitor database
/usr/X11R6/lib/X11/doc/Monitors to see if your monitor is there.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.
You must indicate the horizontal sync range of your monitor. You can either
select one of the predefined ranges below that correspond to industry-
standard monitor types, or give a specific range.
It is VERY IMPORTANT that you do not specify a monitor type with a horizontal
sync range that is beyond the capabilities of your monitor. If in doubt,
choose a conservative setting.
hsync in kHz; monitor type with characteristic modes
1 31.5; Standard VGA, 640x480 @ 60 Hz
2 31.5 - 35.1; Super VGA, 800x600 @ 56 Hz
3 31.5, 35.5; 8514 Compatible, 1024x768 @ 87 Hz interlaced (no 800x600)
4 31.5, 35.15, 35.5; Super VGA, 1024x768 @ 87 Hz interlaced, 800x600 @ 56 Hz
5 31.5 - 37.9; Extended Super VGA, 800x600 @ 60 Hz, 640x480 @ 72 Hz
6 31.5 - 48.5; Non-Interlaced SVGA, 1024x768 @ 60 Hz, 800x600 @ 72 Hz
7 31.5 - 57.0; High Frequency SVGA, 1024x768 @ 70 Hz
8 31.5 - 64.3; Monitor that can do 1280x1024 @ 60 Hz
9 31.5 - 79.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 74 Hz
10 31.5 - 82.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 76 Hz
11 Enter your own horizontal sync range
Enter your choice (1-11): 6
You must indicate the vertical sync range of your monitor. You can either
select one of the predefined ranges below that correspond to industry-
standard monitor types, or give a specific range. For interlaced modes,
the number that counts is the high one (e.g. 87 Hz rather than 43 Hz).
1 50-70
2 50-90
3 50-100
4 40-150
5 Enter your own vertical sync range
Enter your choice: 2
You must now enter a few identification/description strings, namely an
identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill
in default names.
The strings are free-form, spaces are allowed.
Enter an identifier for your monitor definition: HitachiEnsuite, il a la sélection d'un pilote de
périphérique pour
la carte vidéo. Si vous passez votre carte sur la liste,
continuez d'appuyer sur Entrée et la liste se
répétera. Seul un extrait de la liste est
présenté.Now we must configure video card specific settings. At this point you can
choose to make a selection out of a database of video card definitions.
Because there can be variation in Ramdacs and clock generators even
between cards of the same model, it is not sensible to blindly copy
the settings (e.g. a Device section). For this reason, after you make a
selection, you will still be asked about the components of the card, with
the settings from the chosen database entry presented as a strong hint.
The database entries include information about the chipset, what driver to
run, the Ramdac and ClockChip, and comments that will be included in the
Device section. However, a lot of definitions only hint about what driver
to run (based on the chipset the card uses) and are untested.
If you can't find your card in the database, there's nothing to worry about.
You should only choose a database entry that is exactly the same model as
your card; choosing one that looks similar is just a bad idea (e.g. a
GemStone Snail 64 may be as different from a GemStone Snail 64+ in terms of
hardware as can be).
Do you want to look at the card database? y
288 Matrox Millennium G200 8MB mgag200
289 Matrox Millennium G200 SD 16MB mgag200
290 Matrox Millennium G200 SD 4MB mgag200
291 Matrox Millennium G200 SD 8MB mgag200
292 Matrox Millennium G400 mgag400
293 Matrox Millennium II 16MB mga2164w
294 Matrox Millennium II 4MB mga2164w
295 Matrox Millennium II 8MB mga2164w
296 Matrox Mystique mga1064sg
297 Matrox Mystique G200 16MB mgag200
298 Matrox Mystique G200 4MB mgag200
299 Matrox Mystique G200 8MB mgag200
300 Matrox Productiva G100 4MB mgag100
301 Matrox Productiva G100 8MB mgag100
302 MediaGX mediagx
303 MediaVision Proaxcel 128 ET6000
304 Mirage Z-128 ET6000
305 Miro CRYSTAL VRX Verite 1000
Enter a number to choose the corresponding card definition.
Press enter for the next page, q to continue configuration.
288
Your selected card definition:
Identifier: Matrox Millennium G200 8MB
Chipset: mgag200
Driver: mga
Do NOT probe clocks or use any Clocks line.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.
Now you must give information about your video card. This will be used for
the "Device" section of your video card in XF86Config.
You must indicate how much video memory you have. It is probably a good
idea to use the same approximate amount as that detected by the server you
intend to use. If you encounter problems that are due to the used server
not supporting the amount memory you have (e.g. ATI Mach64 is limited to
1024K with the SVGA server), specify the maximum amount supported by the
server.
How much video memory do you have on your video card:
1 256K
2 512K
3 1024K
4 2048K
5 4096K
6 Other
Enter your choice: 6
Amount of video memory in Kbytes: 8192
You must now enter a few identification/description strings, namely an
identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill
in default names (possibly from a card definition).
Your card definition is Matrox Millennium G200 8MB.
The strings are free-form, spaces are allowed.
Enter an identifier for your video card definition:Ensuite les modes vidéo sont paramétrés pour
les résolutions désirées.
Habituellement, les gammes utiles sont 640x480,
800x600, et 1024x768 mais ces dernières sont en fonction des
capacités de la carte vidéo, de la taille du moniteur,
et du confort visuel. Quand vous sélectionnez une profondeur de
couleur, choisissez la valeur la plus grande que supportera
votre carte.For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default
resolution that the server will start-up with will be the first listed
mode that can be supported by the monitor and card.
Currently it is set to:
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 16-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit
Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will
be automatically skipped by the server.
1 Change the modes for 8-bit (256 colors)
2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors)
3 Change the modes for 24-bit (24-bit color)
4 The modes are OK, continue.
Enter your choice: 2
Select modes from the following list:
1 "640x400"
2 "640x480"
3 "800x600"
4 "1024x768"
5 "1280x1024"
6 "320x200"
7 "320x240"
8 "400x300"
9 "1152x864"
a "1600x1200"
b "1800x1400"
c "512x384"
Please type the digits corresponding to the modes that you want to select.
For example, 432 selects "1024x768" "800x600" "640x480", with a
default mode of 1024x768.
Which modes? 432
You can have a virtual screen (desktop), which is screen area that is larger
than the physical screen and which is panned by moving the mouse to the edge
of the screen. If you don't want virtual desktop at a certain resolution,
you cannot have modes listed that are larger. Each color depth can have a
differently-sized virtual screen
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want a virtual screen that is larger than the physical screen? n
For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default
resolution that the server will start-up with will be the first listed
mode that can be supported by the monitor and card.
Currently it is set to:
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit
"1024x768" "800x600" "640x480" for 16-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit
Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will
be automatically skipped by the server.
1 Change the modes for 8-bit (256 colors)
2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors)
3 Change the modes for 24-bit (24-bit color)
4 The modes are OK, continue.
Enter your choice: 4
Please specify which color depth you want to use by default:
1 1 bit (monochrome)
2 4 bits (16 colors)
3 8 bits (256 colors)
4 16 bits (65536 colors)
5 24 bits (16 million colors)
Enter a number to choose the default depth.
4Finalement, la configuration doit être sauvegardée.
Soyez sûr d'entrer /etc/X11/XF86Config comme
emplacement pour sauvegarder la configuration.I am going to write the XF86Config file now. Make sure you don't accidently
overwrite a previously configured one.
Shall I write it to /etc/X11/XF86Config? nSi la configuration échoue, vous pouvez recommencer à
nouveau en sélectionnant &gui.yes;
quand le message suivant apparaît: User Confirmation Requested
The XFree86 configuration process seems to have
failed. Would you like to try again?
[ Yes ] NoSi vous avez des problèmes en configurant &xfree86;,
sélectionnez &gui.no; et appuyez sur
Entrée et continuez avec le processus
d'installation. Après l'installation vous pouvez utiliser
xf86cfg -textmode ou
xf86config pour accéder aux utilitaires de
configuration en ligne de commande en tant que
root. Il existe une méthode
supplémentaire
pour configurer &xfree86; décrite dans le .
Si vous choisissez de ne pas configurer &xfree86; à cet instant,
le menu suivant sera pour la sélection des logiciels
pré-compilés.Le paramétrage par défaut autorise de tuer le serveur
grâce
à la séquence de touches CtrlAltBackspace.
Cela peut être effectué
si quelque chose ne va pas avec les paramètres du serveur et
pour prévenir les dommages matériels.Le paramétrage par défaut qui autorise le basculement
entre modes vidéos permettra le changement de mode durant le
fonctionnement d'X à l'aide de la séquence de touches
CtrlAlt+ ou
CtrlAlt-.
Une fois que vous avez
&xfree86; en fonctionnement,
l'affichage peut être
ajusté en hauteur, largeur, ou centrage en utilisant
xvidtune.Il y aura des avertissements sur le fait qu'un paramétrage
incorrect peut endommager votre équipement. Tenez-en compte.
En cas de doute, ne faites rien. Au lieu de cela, utilisez les
contrôles du moniteur pour ajuster l'affichage pour X Window.
Il peut y avoir des différences d'affichage quand on revient au
mode texte, mais c'est mieux que d'endommager votre
équipement.Lire la page de manuel d'&man.xvidtune.1; avant d'effectuer
un quelconque ajustement.Suite à une installation réussie d'&xfree86;, on
passera à la sélection de l'environnement de travail
par défaut.Sélectionner l'environnement X par défautDepuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de
sélection de l'environnement de travail a
été retirée de
sysinstall, vous devez
désormais configurer l'environnement de travail
après l'installation de &os;. Plus d'information
concernant l'installation et la configuration d'un
environnement de travail peut être trouvée dans
le . Vous pouvez passer cette section si
vous n'installez pas une version de &os; antérieure
à la 5.3-RELEASE.Il y a une grande variété de gestionnaires de
fenêtre
disponible. Cela va de l'environnement très basique aux
environnements de travail complets avec une large suite de
logiciels. Certains exigent seulement un espace disque minimal
et peu de mémoire tandis que d'autres avec plus
d'éléments exigent beaucoup plus.
La meilleure façon de déterminer celui
qui est le plus approprié à vos besoins et d'en essayer
plusieurs. Ils sont disponibles dans le catalogue de logiciels
portés ou comme logiciel pré-compilé et peuvent
être ajoutés
après l'installation.Vous pouvez choisir un des environnements de travail
populaires pour être installé et configuré comme
environnement par défaut.
Cela vous permettra de le lancer juste après
l'installation.Sélectionner l'environnement par défautUtilisez les touches fléchées pour
sélectionner un
environnement et appuyez sur Enter.
L'installation de l'environnement choisi s'effectuera.Installer des logiciels pré-compilés -
“packages”Les “packages” sont des logiciels
pré-compilés
et sont une manière commode d'installer des programmes.L'installation d'un logiciel pré-compilé est
présenté comme illustration.
Des logiciels pré-compilés supplémentaires
peuvent être également ajoutés à ce
moment-là si désiré. Après
l'installation sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) peut être
utilisé pour ajouter des logiciels pré-compilés
supplémentaires. User Confirmation Requested
The FreeBSD package collection is a collection of hundreds of
ready-to-run applications, from text editors to games to WEB servers
and more. Would you like to browse the collection now?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; et
l'appui sur Entrée seront suivis par les
écrans de sélection des logiciels
pré-compilés:Sélection d'une catégorie de logiciels
pré-compilésSeuls les logiciels du support d'installation sont
disponibles pour être installés à
n'importe quel moment.Tous les logiciels disponibles seront affichés si
All est sélectionné ou
vous pouvez choisir une catégorie particulière.
Faites votre sélection en
utilisant les touches fléchées puis appuyez sur
Entrée.Un menu s'affichera en montrant tous les logiciels
pré-compilés disponibles pour la catégorie
sélectionnée:Sélection des logiciels pré-compilésL'interpréteur de commande bash
apparaît sélectionné. Choisissez autant de
logiciels que désiré
en les surlignant et en appuyant sur la touche
Espace. Une courte description de chaque
logiciel apparaîtra dans le coin inférieur gauche de
l'écran.En appuyant sur la touche Tab on basculera
entre le dernier logiciel pré-compilé, &gui.ok;, et
&gui.cancel;.Quand vous avez fini de marquer les logiciels
pré-compilés
pour l'installation, appuyez sur Tab une
nouvelle fois pour basculer sur &gui.ok; et appuyez sur
Entrée pour revenir au menu de sélection
des logiciels pré-compilés.Les touches fléchées gauche et droite basculeront
également entre &gui.ok; et &gui.cancel;.
Cette méthode peut être utilisée pour
sélectionner &gui.ok; et ensuite appuyer sur
Entrée pour retourner au menu de
sélection des
logiciels pré-compilés.Installation des logiciels pré-compilésUtilisez la touche Tab et les touches fléchées pour sélectionner
[ Install ] et appuyez sur
Entrée. Vous devrez alors confirmer que vous
voulez installer les logiciels pré-compilés:Confirmation de l'installation de logiciels pré-compilésSélectionner &gui.ok; et l'appui sur
Entrée lancera l'installation des logiciels.
Des messages d'installation apparaîtront jusqu'à la fin de
l'installation. Prenez note des éventuels messages
d'erreur.La configuration se poursuit après que les logiciels
pré-compilés soient installés. Si vous
ne choisissez aucun logiciel, et souhaitez retourner à la
configuration finale, sélectionnez
Install.Ajouter des Utilisateurs/GroupesVous devriez ajouter au moins un utilisateur pendant
l'installation de sorte que vous puissiez utiliser le système
sans être attaché en tant que root.
La partition racine est généralement petite et utiliser
des applications en tant que root peut
rapidement la remplir. Un plus grand danger est signalé
ci-dessous: User Confirmation Requested
Would you like to add any initial user accounts to the system? Adding
at least one account for yourself at this stage is suggested since
working as the "root" user is dangerous (it is easy to do things which
adversely affect the entire system).
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour continuer avec l'ajout d'un
utilisateur.Sélectionner l'ajout d'utilisateurSélectionnez User avec les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée.Ajout de l'information utilisateurLes descriptions suivantes apparaîtront dans la partie
inférieure de l'écran au fur et à mesure que les
éléments seront sélectionnés avec
Tab pour aider dans l'entrée
des informations nécessaires:Login ID - “Indentifiant”L'identifiant du nouvel utilisateur (obligatoire).UIDL'identifiant numérique pour cet utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Group - “Groupe”Le nom du groupe pour cet utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Password - “Mot de passe”Le mot de passe pour cet utilisateur (compléter ce
champ avec précaution!).Full name - “Nom complet”Le nom complet de l'utilisateur (commentaire).Member groups - “Membre des groupes”Les groupes auxquels appartient l'utilisateur (i.e.
dont il a les droits accès).Home directory - “Répertoire
d'utilisateur”Le répertoire de l'utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Login shell - “L'interpréteur de
commande”L'interpréteur de commande de l'utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique, i.e.
/bin/sh).On a changé l'interpréteur de commande
/bin/sh pour
/usr/local/bin/bash afin d'utiliser
bash qui a été installé
précédemment sous forme de logiciel
pré-compilé. N'essayez pas d'utiliser un
interpréteur de commande qui n'existe pas ou vous ne serez pas
en mesure d'ouvrir de session. L'interpréteur de
commande le plus commun dans le monde BSD est
l'interpréteur C shell, qui peut être
spécifié à l'aide de
/bin/tcsh.L'utilisateur a aussi été ajouté au groupe
wheel pour qu'il puisse devenir
super-utilisateur avec les privilèges de
root.Quand vous êtes satisfait, appuyez sur &gui.ok; et le menu
de gestion des utilisateurs et des groupes
réapparaîtra:Quitter la gestion des utilisateurs et des groupesDes groupes peuvent également être ajoutés
à ce moment si des besoins spécifiques sont connus.
Sinon, cela pourra être
fait en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) quand
l'installation sera achevée.Quand vous en avez terminé avec l'ajout d'utilisateurs,
sélectionnez Exit avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée
pour continuer l'installation.Définir le mot de passe de root Message
Now you must set the system manager's password.
This is the password you'll use to log in as "root".
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Appuyez sur Entrée pour définir le
mot de passe de root.Le mot de passe devra être saisi deux fois correctement.
Inutile de dire, que vous devez vous assurer d'avoir un moyen
de retrouver le mot de passe si vous l'oubliez. Notez que le
mot de passe que vous taperez ne s'affichera pas, il ne sera
pas non plus remplacé par des astérisques.Changing local password for root.
New password :
Retype new password :L'installation continuera après que le mot de passe ait
été entré avec succès.Quitter l'installationSi vous devez configurer des périphériques
réseau supplémentaires ou toute autre
configuration, vous pouvez le faire à ce moment-là
ou après l'installation en
utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2). User Confirmation Requested
Visit the general configuration menu for a chance to set any last
options?
Yes [ No ]Sélectionnez &gui.no; avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée
pour retourner au menu principal d'installation.Quitter l'installationSélectionnez [X Exit Install] avec les
touches fléchées et appuyez sur
Entrée. On vous demandera de confirmer
votre désir de quitter l'installation: User Confirmation Requested
Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to
remove any floppies from the drives).
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et retirez la
disquette si vous avez démarré depuis le lecteur de
disquette.
Le lecteur de CDROM est verrouillé jusqu'au redémarrage
de la machine. Le lecteur de CDROM est alors
déverrouillé et le CDROM
peut être retiré du lecteur (rapidement).Le système redémarrera aussi faites attention
à tout message d'erreur qui pourrait apparaître.Démarrage de FreeBSDDémarrage de FreeBSD sur &i386;Si tout s'est bien passé, vous verrez des messages
défiler à l'écran et vous arriverez à
l'invite de session. Vous pouvez
visualiser ces messages en appuyant sur
Arrêt-défil et en utilisant les touches
PgUp et PgDn. En appuyant à
nouveau sur Arrêt-défil on retournera
à l'invite.L'intégralité des messages peut de pas être
affichée (limitation du tampon) mais peut être
visualisée depuis la ligne
de commande après l'ouverture d'une session en tapant
dmesg à l'invite.Attachez-vous au système en utilisant le nom d'utilisateur
et le mot de passe définis durant l'installation (rpratt, dans
cet exemple). Evitez d'ouvrir des sessions en tant que
root excepté quand cela est
nécessaire.Messages de démarrage typiques (information sur la version omise):Copyright (c) 1992-2002 The FreeBSD Project.
Copyright (c) 1979, 1980, 1983, 1986, 1988, 1989, 1991, 1992, 1993, 1994
The Regents of the University of California. All rights reserved.
Timecounter "i8254" frequency 1193182 Hz
CPU: AMD-K6(tm) 3D processor (300.68-MHz 586-class CPU)
Origin = "AuthenticAMD" Id = 0x580 Stepping = 0
Features=0x8001bf<FPU,VME,DE,PSE,TSC,MSR,MCE,CX8,MMX>
AMD Features=0x80000800<SYSCALL,3DNow!>
real memory = 268435456 (262144K bytes)
config> di sn0
config> di lnc0
config> di le0
config> di ie0
config> di fe0
config> di cs0
config> di bt0
config> di aic0
config> di aha0
config> di adv0
config> q
avail memory = 256311296 (250304K bytes)
Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0491000.
Preloaded userconfig_script "/boot/kernel.conf" at 0xc049109c.
md0: Malloc disk
Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60
npx0: <math processor> on motherboard
npx0: INT 16 interface
pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard
pci0: <PCI bus> on pcib0
pcib1: <VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0
pci1: <PCI bus> on pcib1
pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11
isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0
isa0: <ISA bus> on isab0
atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0
ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0
ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0
uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0
usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0
usb0: USB revision 1.0
uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1
uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered
chip1: <VIA 82C586B ACPI interface> at device 7.3 on pci0
ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xe800-0xe81f irq 9 at
device 10.0 on pci0
ed0: address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit)
isa0: too many dependant configs (8)
isa0: unexpected small tag 14
fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq 6 drq 2 on isa0
fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold
fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0
atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0
atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0
kbd0 at atkbd0
psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0
psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0
vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0x3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0
sc0: <System console> at flags 0x1 on isa0
sc0: VGA <16 virtual consoles, flags=0x300>
sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0
sio0: type 16550A
sio1 at port 0x2f8-0x2ff irq 3 on isa0
sio1: type 16550A
ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0
ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode
ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold
ppbus0: IEEE1284 device found /NIBBLE
Probing for PnP devices on ppbus0:
plip0: <PLIP network interface> on ppbus0
lpt0: <Printer> on ppbus0
lpt0: Interrupt-driven port
ppi0: <Parallel I/O> on ppbus0
ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33
ad2: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata1-master using UDMA33
acd0: CDROM <DELTA OTC-H101/ST3 F/W by OIPD> at ata0-slave using PIO4
Mounting root from ufs:/dev/ad0s1a
swapon: adding /dev/ad0s1b as swap device
Automatic boot in progress...
/dev/ad0s1a: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1a: clean, 48752 free (552 frags, 6025 blocks, 0.9% fragmentation)
/dev/ad0s1f: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1f: clean, 128997 free (21 frags, 16122 blocks, 0.0% fragmentation)
/dev/ad0s1g: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1g: clean, 3036299 free (43175 frags, 374073 blocks, 1.3% fragmentation)
/dev/ad0s1e: filesystem CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1e: clean, 128193 free (17 frags, 16022 blocks, 0.0% fragmentation)
Doing initial network setup: hostname.
ed0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
inet 192.168.0.1 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.0.255
inet6 fe80::5054::5ff::fede:731b%ed0 prefixlen 64 tentative scopeid 0x1
ether 52:54:05:de:73:1b
lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384
inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x8
inet6 ::1 prefixlen 128
inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000
Additional routing options: IP gateway=YES TCP keepalive=YES
routing daemons:.
additional daemons: syslogd.
Doing additional network setup:.
Starting final network daemons: creating ssh RSA host key
Generating public/private rsa1 key pair.
Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.
Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.pub.
The key fingerprint is:
cd:76:89:16:69:0e:d0:6e:f8:66:d0:07:26:3c:7e:2d root@k6-2.example.com
creating ssh DSA host key
Generating public/private dsa key pair.
Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.
Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub.
The key fingerprint is:
f9:a1:a9:47:c4:ad:f9:8d:52:b8:b8:ff:8c:ad:2d:e6 root@k6-2.example.com.
setting ELF ldconfig path: /usr/lib /usr/lib/compat /usr/X11R6/lib
/usr/local/lib
a.out ldconfig path: /usr/lib/aout /usr/lib/compat/aout /usr/X11R6/lib/aout
starting standard daemons: inetd cron sshd usbd sendmail.
Initial rc.i386 initialization:.
rc.i386 configuring syscons: blank_time screensaver moused.
Additional ABI support: linux.
Local package initilization:.
Additional TCP options:.
FreeBSD/i386 (k6-2.example.com) (ttyv0)
login: rpratt
Password:La génération des clés RSA et DSA peut
prendre du temps sur les machines lentes.
Cela ne se produit qu'au premier démarrage
d'une nouvelle installation. Les démarrages suivants seront
plus rapides.Si le serveur X a été configuré et
l'environnement de travail par défaut choisi, il peut
être lancé en tapant
startx sur la ligne de commande.Démarrage de FreeBSD sur AlphaAlphaUne fois la procédure d'installation terminée,
vous serez en mesure de démarrer FreeBSD en tapant quelque
chose comme ceci à l'invite SRM:>>>BOOT DKC0Cela demande au firmware de démarrer sur le disque
indiqué. Pour faire démarrer FreeBSD automatiquement
dans le futur, utilisez ces commandes:>>>SET BOOT_OSFLAGS A>>>SET BOOT_FILE ''>>>SET BOOTDEF_DEV DKC0>>>SET AUTO_ACTION BOOTLes messages de démarrage seront semblables (mais pas
identiques) à ceux produits par le démarrage de FreeBSD
sur &i386;.Arrêt de FreeBSDIl est important d'arrêter proprement le système
d'exploitation. N'appuyez pas directement sur votre bouton de
marche-arrêt. Tout d'abord, devenez super-utilisateur en tapant
su sur la ligne de commande et en entrant le
mot de passe de root. Cela ne fonctionnera
que si l'utilisateur est membre du groupe
wheel. Sinon, ouvrez une session en tant
que root et utilisez shutdown -h
now.The operating system has halted.
Please press any key to reboot.On peut arrêter la machine sans risques après la que
commande d'arrêt ait été effectuée et que le
message “Please press any key to reboot” (Veuillez appuyez
sur une touche pour redémarrer) apparaît. Si une touche
est enfoncée plutôt que d'arrêter l'ordinateur, le
système redémarrera.Vous pouvez également utiliser la combinaison de touches
CtrlAltSuppr, cependant cela n'est pas
recommandé pour une utilisation normale.DépannageinstallationdépannageLa section suivante couvre le dépannage de base de
l'installation, les problèmes courants qui ont été
rapportés. Il y a aussi un ensemble de questions-réponses
pour les personnes désirant
un double démarrage FreeBSD et &ms-dos;.Que faire si quelque chose se passe malEn raison des nombreuses limitations de l'architecture PC,
il est impossible que la détection du matériel soit
à 100% fiable, cependant, il y a quelques petites choses que
vous pouvez faire si cela échoue.Vérifiez la liste du matériel supporté pour
votre version de FreeBSD pour être sûr que votre
matériel est bien supporté.Si votre matériel est supporté et que vous
expérimentez
toujours des blocages ou autres problèmes, appuyez sur le bouton
de reset de votre ordinateur, et quand l'option de configuration
visuelle du noyau apparaît, choisissez-là.
Cela vous permettra de naviguer à travers votre matériel
et de fournir l'information au système à son sujet.
Le noyau présent sur les disques de démarrage est
configuré de telle façon qu'il supposera que la
plupart des périphériques seront dans leur configuration
d'usine en termes d'IRQs, d'adresses d'E/S, et canaux de DMA. Si votre
matériel a été reconfiguré vous devrez
très probablement employer l'éditeur de configuration
pour dire à FreeBSD où
trouver les choses.Il est également possible que la détection d'un
périphérique absent provoque plus tard l'échec
de la détection d'un périphérique présent.
Dans ce cas, les pilotes de périphériques
conflictuels devraient être désactivés.Quelques problèmes d'installation peuvent être
évités ou allégés en mettant à
jour le firmware de divers composants matériels, en
particulier la carte mère. Le firmware de la
carte mère peut également être
désigné par le terme
BIOS et la plupart des constructeurs de
cartes mères ou d'ordinateur ont un site web où peuvent
être trouvées les mises à jour et les
informations de mises à jour.La plupart des fabricants déconseillent fortement de
mettre à jour le BIOS de la carte
mère à moins d'avoir une bonne raison de le faire,
ce qui pourrait probablement être une mise à jour
critique si l'on peut dire.
Le processus de mise à jour peut mal se
passer, causant des dommages permanents au circuit contenant
le BIOS.Ne désactivez aucun pilote de périphérique
dont vous aurez besoin durant l'installation, comme celui de votre
écran
(sc0). Si l'installation se bloque
ou échoue mystérieusement après avoir
quitté l'éditeur de
configuration, c'est que vous avez probablement retiré ou
modifié quelque chose qui ne devrait pas l'être.
Redémarrez et essayez encore.Dans le mode de configuration, vous pouvez:Lister les pilotes de périphériques
présents dans le noyau.Désactiver les pilotes de périphériques
pour le matériel
qui n'est pas présent dans votre système.Modifier les IRQs, les DRQs, et les adresses des ports
d'E/S utilisés par un pilote de
périphérique.Après l'ajustement du noyau à votre configuration
matérielle, tapez Q pour démarrer
avec les nouveaux réglages. Une fois l'installation
achevée, tous les changements que vous avez faits en mode
configuration seront permanents aussi vous ne devrez pas reconfigurer
votre système à
chaque démarrage. Il est fortement probable que vous vouliez
par la suite compiler un noyau
personnalisé.Traiter les partitions &ms-dos; existantesDOSDe nombreux utilisateurs veulent installer FreeBSD sur des
PCs qui fonctionnent sous un système d'exploitation de µsoft;.
Dans ce cas, &os; dispose d'un utilitaire connu sous le nom de
FIPS. Cette utilitaire peut
être trouvé dans le répertoire
tools du CD-ROM d'installation, ou
téléchargé à partir des différents
miroirs &os;.L'utilitaire FIPS vous permet de
scinder en deux une partition &ms-dos; existante, tout en
préservant le contenu de la partition originale et vous
permettant d'installer FreeBSD sur la partition ainsi
créée.
Vous devez défragmenter tout d'abord votre partition
&ms-dos; en utilisant l'utilitaire &windows;
Défragmenteur de disque (allez
dans l'Explorateur, clic-droit sur le disque dur, et choisissez
de défragmenter votre disque dur) ou les
Norton Disk Tools. Vous pouvez
ensuite lancer le programme
FIPS. Il vous demandera le
reste des informations dont il a besoin, suivez juste les
instructions à l'écran. Ensuite, vous
pouvez redémarrer et installer FreeBSD sur la tranche
libre. Voyez le menu Distributions
pour avoir une estimation de l'espace libre dont vous
aurez besoin pour le type d'installation que vous
désirez.Il existe également un produit
très utile de chez PowerQuest appelé
&partitionmagic;. Cette
application a bien plus de fonctionnalités que
FIPS, et est fortement
recommandée si vous projetez d'ajouter/retirer
régulièrement des systèmes d'exploitation.
Cependant ce programme n'est pas gratuit, et si vous projetez
d'installer FreeBSD et ensuite le laisser
installé, FIPS sera
probablement parfait pour vous.Utilisation des systèmes de fichiers &ms-dos; et &windows;Pour le moment, &os;, ne supporte pas les systèmes
de fichiers compressés avec l'application
Double Space™. Par
conséquent, le système de fichiers doit
être décompressé avant que &os; ne puisse
accéder aux données. Cela peut être
fait en lançant l'Agent de
compression situé dans le menu
Démarrer>
Programmes >
Outils Système.&os; supporte les systèmes de fichiers &ms-dos;.
Cela demande d'utiliser la commande &man.mount.msdosfs.8;
avec
les paramètres requis. Une utilisation classique
est:&prompt.root; mount_msdosfs /dev/ad0s1 /mntDans cet exemple, le système de fichiers &ms-dos;
est situé sur la première partition du premier
disque dur. Votre situation peut être
différente, contrôlez les sorties des commandes
dmesg et mount.
Elles doivent fournir suffisament d'information pour donner
une idée de l'organisation des partitions.Les partitions &ms-dos; étendues sont
référencées
après les “tranches” &os;.
En d'autres termes, le nombre de “tranches”
peut être supérieur à celui de celles
utilisées par &os;. Par exemple, la première partition
&ms-dos; peut être /dev/ad0s1, la
partition &os; peut être
/dev/ad0s2, avec la partition &ms-dos;
étendue située en /dev/ad0s3.
Pour certains cela peut être troublant à
première vue.Les partitions NTFS peuvent également être
montées d'une manière similaire en employant
la commande &man.mount.ntfs.8;.Questions et Réponses pour les utilisateurs
de systèmes AlphaAlphaCette section répond à quelques questions
fréquemment posées
sur l'installation de FreeBSD sur les systèmes Alpha.Puis-je démarrer à partir de l'ARC ou de la
console Alpha BIOS?ARCAlpha BIOSSRMNon. &os;, comme Compaq True64 et VMS, ne démarrera
qu'à partir de la console SRM.A l'aide, je n'ai plus de place! Faut-il que je
commence par tout effacer?Malheureusement, oui.Puis-je monter mes systèmes de fichiers Compaq Tru64
ou VMS?Non, pas pour le moment.ValentinoVaschettoContribution de Guide avancé d'installationCette section décrit comment installer FreeBSD dans des cas
exceptionnels.Installer FreeBSD sur un système sans moniteur ou sans
clavierinstallationheadless (console série)console sérieCe type d'installation est appelé “headless
install” (installation sans écran), parce que la machine
sur laquelle vous êtes en train d'installer FreeBSD soit n'a pas
de moniteur, soit n'a même pas de sortie VGA. Comment est-ce
possible, allez-vous demander? En utilisant une console série.
Une console série est en quelques mots l'utilisation d'une autre
machine comme écran et clavier pour un autre système.
Pour cela, suivez juste les étapes de création des
disquettes d'installation, expliquées dans .Pour modifier ces disquettes afin de démarrer
à travers une console série, suivez les
étapes suivantes:Configurer les disquettes de démarrage pour
démarrer à travers la console
sériemountSi vous deviez démarrer avec les disquettes que vous
venez de faire, FreeBSD démarrerait dans son mode
d'installation normal. Nous voulons que FreeBSD démarre
sur la console série pour notre installation. Pour faire
cela, vous devez monter la disquette
kern.flp sur votre système FreeBSD en
utilisant la commande &man.mount.8;.&prompt.root; mount /dev/fd0 /mntMaintenant que vous avez la disquette montée, vous
devez vous rendre dans le répertoire /mnt:&prompt.root; cd /mntC'est à cet endroit que vous devez configurer la
disquette pour démarrer sur la console série.
Vous devez créer un fichier appelé
boot.config
contenant la ligne /boot/loader -h.
Tout ceci provoque le passage d'une option au chargeur
pour démarrer sur la console série.&prompt.root; echo "/boot/loader -h" > boot.configMaintenant que vous avez votre disquette correctement
configurée, vous devez démonter la disquette en
utilisant la commande &man.umount.8;:&prompt.root; cd /
&prompt.root; umount /mntMaintenant vous pouvez retirer la disquette de son
lecteur.Connecter votre câble null-modemcâble null-modemVous devez maintenant connecter un câble null-modem
entre les deux machines. Connectez juste le câble sur le
port série des deux machines. Un câble
série normal ne conviendra pas ici, vous avez
besoin d'un câble null-modem parce certains fils sont
croisés à l'intérieur.Démarrer l'installationIl est maintenant temps de lancer l'installation.
Mettez la disquette kern.flp dans le
lecteur de la machine que vous allez installer sans
moniteur et clavier, et allumez la machine.Connexion à la machine sans moniteur ni
claviercuMaintenant vous devez vous connecter à cette machine
à l'aide de &man.cu.1;:&prompt.root; cu -l /dev/cuaa0Voilà! Vous devriez maintenant pouvoir contrôler la machine sans
moniteur et sans clavier à travers votre session
cu. On vous demandera d'insérer la disquette
mfsroot.flp, et ensuite on vous proposera
de choisir le type de terminal à utiliser.
Sélectionnez la
console couleur FreeBSD et effectuez votre installation!Préparer votre propre support d'installationPour éviter les répétitions, “disque
FreeBSD”
dans ce contexte signifie un CDROM ou DVD FreeBSD que vous avez
acheté, ou produit vous-même.Il peut y avoir quelques situations dans lesquelles vous devez
créer votre propre support et/ou source d'installation de FreeBSD.
Cela pourrait être un support physique, comme une bande, ou une
source que sysinstall pourrait employer
pour récupérer les fichiers, comme un site FTP local, ou une
partition &ms-dos;.Par exemple:Vous avez beaucoup de machines connectées sur votre
réseau
local, et un seul disque FreeBSD. Vous voulez créer un site
FTP local utilisant le contenu du disque FreeBSD, et ensuite
faire utiliser ce site FTP local par vos machines plutôt que
de se connecter à l'Internet.Vous avez un disque FreeBSD, et FreeBSD ne reconnaît pas
votre lecteur de CD/DVD, mais &ms-dos;/&windows; oui. Vous voulez
copier les fichiers d'installation de FreeBSD sur une
partition DOS sur le même ordinateur, et ensuite installer
FreeBSD en utilisant ces fichiers.L'ordinateur sur lequel vous voulez installer n'a pas de
lecteur de CD/DVD, ou de carte réseau, mais vous pouvez
connecter un câble série ou parallèle de
“type
Laplink” sur un ordinateur qui lui dispose d'un lecteur
de CD/DVD ou d'une carte réseau.Vous voulez créer une bande qui peut être
utilisée pour installer FreeBSD.Créer un CDROM d'installationComme élément de chaque nouvelle version, le
projet FreeBSD met à disposition deux images de CDROM
(“images ISO”). Ces images peuvent être inscrites
(“gravées”) sur CDs si vous disposez d'un
graveur de CD, et puis être utilisées pour installer
FreeBSD. Si vous avez un graveur de CD, et comme la bande
passante est bon marché, alors c'est la méthode
la plus simple pour installer FreeBSD.Télécharger les bonnes images ISOLes images ISO de chaque version peuvent être
téléchargées à partir de
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ISO-IMAGES-arch/version
ou du miroir le plus proche. Remplacez
arch et
version par les valeurs
appropriées.Ce répertoire contiendra normalement les images
suivantes:
Noms des images ISO
&os; 4.X et leurs
significationsNom du fichierContenuversion-RELEASE-arch-miniinst.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
FreeBSD.version-RELEASE-arch-disc1.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
FreeBSD, et autant de logiciels tiers
pré-compilés que l'espace sur le disque le
permet.version-RELEASE-arch-disc2.isoUn système de fichiers “live”,
qui est utilisé avec la fonction
“Repair” de
sysinstall. Une copie de
l'arborescence CVS de FreeBSD. Et autant de
logiciels tiers pré-compilés que
l'espace sur le disque le permet.
Noms des images ISO &os;
5.X et
6.X et leurs
significationsNom du fichierContenuversion-RELEASE-arch-bootonly.isoTout ce dont vous avez besoin pour
démarrer un noyau &os; et lancer
l'interface d'installation. Les fichiers
d'installation doivent être
récupérés par FTP ou à
partir d'une autre source
supportée.version-RELEASE-arch-disc1.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
&os; et incorpore un système de fichiers
live, qui est utilisé avec
la fonction de Repair de
sysinstall.version-RELEASE-arch-disc2.isoLa documentation &os; et autant de logiciels
tiers pré-compilés que l'espace sur
le disque le permet.
Vous devez télécharger soit
l'image ISO miniinst (si elle existe), soit l'image du disque numéro un. Ne
télécharger pas les deux, étant donné
que le disque numéro un contient tout le contenu de
l'image ISO miniinst.Utilisez l'ISO miniinst si votre accès Internet est bon
marché. Elle vous laissera installer FreeBSD, et vous
pourrez ensuite installer des logiciels tiers en les
téléchargeant en employant le système de
logiciels pré-compilés/logiciels portés
(voir le ) si nécessaire.Utilisez l'image du disque numéro un si vous
voulez installer &os; avec
également une bonne sélection de logiciels
tiers.Les images des autres disques sont utiles, mais pas
indispensables, tout particulièrement si vous disposez
d'un accès Internet à haut débit.Graver les CDsVous devez ensuite graver les images de CD. Si vous
faites cela à partir d'un autre système FreeBSD
consultez alors la pour plus
d'informations (en particulier les
et ).Si vous le faites à partir d'une autre plate-forme alors
vous devrez utiliser les utilitaires existants pour
commander votre graveur de CD sur cette plate-forme. Les
images fournies le sont dans le standard ISO qui est
supporté par de nombreuses applications de gravure
de CD.Si vous vous intéressez à la
réalisation d'une version sur mesure de FreeBSD,
veuillez consulter l'article sur la création des
versions.Création d'un site FTP local avec le disque FreeBSDinstallationréseauFTPLes disques FreeBSD sont présentés comme le site FTP.
Cela rend très facile la création d'un site FTP local qui
peut être utilisé par d'autres machines de votre
réseau lors de l'installation de FreeBSD.Sur l'ordinateur FreeBSD qui hébergera le site FTP,
soyez sûr que le CDROM est dans la lecteur, et monté en
/cdrom.&prompt.root; mount /cdromCréez un compte pour le FTP anonyme dans
/etc/passwd. Faites cela en éditant
/etc/passwd avec &man.vipw.8; et en
ajoutant cette ligne:ftp:*:99:99::0:0:FTP:/cdrom:/nonexistentVérifiez que le service FTP est activé dans
/etc/inetd.conf.N'importe qui avec un accès réseau à votre
machine peut désormais choisir un support de type FTP et taper
ftp://votre machine
après avoir sélectionné
“Other” dans le menu des sites FTP durant
l'installation.Si la version du support de démarrage (des
disquettes en général) pour vos clients FTP
n'est pas exactement la même que celle du site FTP
local, alors sysinstall ne vous
laissera pas achever l'installation. Si les versions ne sont
pas identiques mais que vous désirez forcer
l'installation, vous devez vous rendre dans le menu
Options et changer le nom de la
distribution pour any.Cette approche est correcte pour une machine qui est sur votre
réseau local, et qui est protégée par votre
coupe-feu. Offrir un accès FTP à d'autres machines sur
Internet (et non sur votre réseau local) expose votre
ordinateur à l'attention de crackers et autres
indésirables. Nous recommandons fortement de suivre de bonnes
pratiques de sécurité si vous
faites cela.Création de disquettes d'installationinstallationdisquettesSi vous devez installer à partir de disquettes (ce que nous
suggérons de ne pas faire), soit en raison
d'un matériel non supporté, soit que vous aimez vous
compliquer la vie, vous devez d'abord préparer des disquettes
pour l'installation.Il vous faudra au minimum autant de disquettes 1.44 Mo ou
1.2 Mo que nécessaire pour y mettre tous les fichiers du
répertoire bin (distribution binaire).
Si vous préparez ces disquettes sous DOS, alors elles
doivent être formatées en utilisant
la commande &ms-dos; FORMAT. Si vous utilisez
&windows;, utilisez l'Explorateur pour formater les disquettes
(clic-droit sur le lecteur A: , et
sélectionnez “Formater”).Ne faites pas confiance aux
disquettes préformatées en usine. Reformatez-les
vous-même, de façon à être sûr.
Nos utilisateurs nous ont, dans le passé, signalé de
nombreux problèmes dus à des disquettes
incorrectement formatées, ce qui explique pourquoi nous
insistons autant maintenant.Si vous créez les disquettes sur une autre machine
FreeBSD, ce n'est toujours pas une mauvaise idée de les
formatter, bien que vous n'ayez pas besoin de mettre un
système de fichiers &ms-dos; sur chaque disquette. Vous pouvez
utiliser les commandes bsdlabel et
newfs pour y mettre un système de fichier
UFS à la place, comme le montre la séquence de commandes
suivantes (pour une disquette 3.5" de 1.44 Mo):&prompt.root; fdformat -f 1440 fd0.1440
&prompt.root; bsdlabel -w fd0.1440 floppy3
&prompt.root; newfs -t 2 -u 18 -l 1 -i 65536 /dev/fd0Utilisez fd0.1200 et
floppy5 pour les disquettes 5.25" 1.2 Mo.Vous pouvez alors les monter et y écrire comme sur
n'importe quel autre système de fichiers.Après avoir formatter les disquettes, vous devrez y copier
les fichiers. Les fichiers de la distribution sont scindés en
morceaux de taille telle que cinq d'entre eux tiendront sur une
disquette 1.44 Mo ordinaire. Préparez les disquettes les unes
après les autres, en y mettant sur chacune autant de fichiers
que vous pouvez, jusqu'à ce que vous ayez recopié
toutes les
distributions que vous voulez installer. Chaque distribution
doit avoir son propre sous-répertoire sur la disquette, e.g.:
a:\bin\bin.aa,
a:\bin\bin.ab, et ainsi de suite.Une fois que vous êtes à l'écran de
sélection du support
d'installation, sélectionnez Floppy (disquette)
et vous aurez ensuite des indications sur la marche à
suivre.Installation depuis une partition &ms-dos;installationdepuis MS-DOSPour préparer l'installation depuis une partition &ms-dos;,
copiez les fichiers de la distribution dans un répertoire
appelé freebsd dans le répertoire
racine de cette partition. Par exemple,
c:\freebsd. L'arborescence des
répertoires du CDROM ou du site FTP doit être
partiellement reproduite dans ce répertoire, aussi nous
suggérons
l'utilisation de la commande DOS xcopy si
vous copiez à partir d'un CDROM. Par exemple, pour
préparer une installation minimale de FreeBSD:C:\>md c:\freebsdC:\>xcopy e:\bin c:\freebsd\bin\ /sC:\>xcopy e:\manpages c:\freebsd\manpages\ /sEn supposant que C: est l'endroit
où vous avez de l'espace libre et que votre CDROM soit
monté sur E:.Si vous n'avez pas de lecteur de CDROM, vous pouvez
télécharger la distribution depuis ftp.FreeBSD.org.
Chaque distribution est dans son propre répertoire; par
exemple la distribution base
peut être trouvée dans le répertoire &rel.current;/base/.Copiez chaque distribution que vous voulez installer
depuis la partition &ms-dos; (et pour laquelle vous avez de
l'espace libre) dans c:\freebsd —
la distribution BIN n'est que le minimum
obligatoire.Création d'une bande d'installationinstallationà partir de bandes QIC/SCSIInstaller à partir de bandes est probablement la
méthode
la plus simple, mis à part l'installation en ligne avec FTP ou
depuis le CDROM. Le programme d'installation s'attend à ce
que les fichiers soient simplement archivés sur la bande.
Après avoir récupéré tous les fichiers
des distributions qui vous intéressent, archivez-les avec
tar sur la bande:&prompt.root; cd /freebsd/distdir
&prompt.root; tar cvf /dev/rwt0 dist1 ... dist2Quand vous installez, vous devez vous assurer qu'il y a
assez de place dans un répertoire temporaire (que vous pourrez
choisir) pour y mettre le contenu entier
de la bande que vous avez créée. En raison de
l'accès non-aléatoire des bandes, cette méthode
exige un espace de
stockage temporaire important.Au moment d'installer, la bande doit être dans le lecteur
avant de démarrer avec la disquette.
Sinon les tests risquent de ne pas la trouver.Avant d'installer via le réseauinstallationréseausérie (SLIP ou PPP)installationréseauparallèle (PLIP)installationréseauEthernetIl y a trois types d'installation réseau disponibles. Par
port série (SLIP ou PPP), par port parallèle (PLIP
(câble
laplink)), ou par Ethernet (un contrôleur Ethernet standard (y
compris certains contrôleurs PCMCIA)).Le support SLIP est assez rudimentaire, et essentiellement
limité aux lignes directes, comme un câble série
entre un
ordinateur portable et un autre ordinateur. La liaison devra
être directe car l'installation par SLIP n'offre pas la
possibilité de se connecter par téléphone; cette
fonctionnalité est fournie par l'utilitaire PPP, qu'il faut
utiliser de préférence à SLIP chaque fois que
c'est possible.Si vous utilisez un modem, PPP est presque certainement
votre seul choix. Veillez à avoir sous la main les
informations concernant votre fournisseur d'accès car vous en
aurez besoin assez tôt dans la procédure
d'installation.Si vous utilisez PAP ou CHAP pour vous connecter à votre
fournisseur d'accès (en d'autres termes, si vous pouvez vous
connecter au fournisseur d'accès sous &windows; sans utiliser de
script), alors tout ce que vous aurez à faire est de taper
dial à l'invite de
ppp. Sinon, vous devrez savoir comment se
connecter à votre fournisseur d'accès en utilisant
les “commandes AT” propres à votre modem, car le
programme d'appel PPP ne fournit qu'un émulateur de terminal
très simplifié. Veuillez vous reporter aux sections
concernant ppp utilisateur du Manuel et de la FAQ pour plus d'informations.
Si vous avez des problèmes, connectez-vous directement à
l'écran avec la commande set log local
....Si vous disposez d'une liaison directe à une autre machine
FreeBSD (2.0-R ou ultérieure), vous pourrez envisager
d'installer avec un câble “laplink” sur le port
parallèle. La vitesse de transmission sur le port
parallèle
est plus importante que celle que l'on obtient habituellement
avec une liaison série (jusqu'à 50 Koctets/sec), ce qui
accélère l'installation.Finalement, pour une installation réseau la plus rapide
possible, une carte Ethernet est toujours un bon choix!
FreeBSD supporte la plupart des cartes Ethernet PC courantes;
une liste des cartes supportées (et leur paramétrage
requis)
est fournie dans la liste de compatibilité matérielle de
chaque version de FreeBSD. Si vous utilisez une des cartes
Ethernet PCMCIA supportée, assurez-vous qu'elle soit en place
avant d'allumer le portable! FreeBSD ne
supporte pas, malheureusement, actuellement l'insertion à
chaud des cartes PCMCIA pendant l'installation.Vous devrez aussi connaître votre adresse IP sur le
réseau, le masque de réseau pour votre classe
d'adresses, et le nom de votre machine. Si vous installez par
l'intermédiaire d'une connexion PPP et que vous n'avez pas
d'IP fixe, ne prenez pas peur, l'adresse IP peut être
dynamiquement assignée par votre fournisseur d'accès.
Votre administrateur système peut vous dire quelles valeurs
utiliser pour votre configuration réseau particulière.
Si vous devez référencer d'autres machines par leur nom
plutôt que par leurs adresses IP, vous devrez aussi
connaître un serveur de noms et peut-être l'adresse d'une
passerelle (si vous utilisez PPP, c'est l'adresse IP de votre
fournisseur d'accès) pour accéder
à ce serveur. Si vous voulez installer par FTP via un proxy
HTTP, vous aurez également besoin de l'adresse
du proxy. Si vous n'avez pas les réponses à toutes
ou la plupart de ces questions, alors vous devriez vraiment en
discuter avec votre administrateur système ou votre
fournisseur d'accès avant d'essayer ce
type d'installation.Avant d'installer par NFSinstallationréseauNFSL'installation NFS est assez directe. Copiez simplement
les fichiers de la distribution FreeBSD que vous voulez
quelque part sur un serveur NFS et ensuite mentionnez-le
au moment de sélectionner le support
NFS.Si le serveur n'accepte que les accès sur les
“ports privilégiés” (ce qui est
généralement le
cas par défaut sur les stations de travail Sun), vous devrez
préciser l'option NFS Secure dans le menus des Options avant de
procéder à l'installation.Si vous avez une carte Ethernet de mauvaise qualité qui
souffre de vitesses de transfert très faibles, vous devrez
peut-être aussi positionner l'option
NFS Slow.Pour que l'installation NFS fonctionne, le serveur doit
pouvoir monter des sous-répertoires, par exemple, si le
répertoire
pour votre distribution de FreeBSD &rel.current; est:
ziggy:/usr/archive/stuff/FreeBSD, alors
ziggy devra autoriser le montage de
/usr/archive/stuff/FreeBSD, et non
seulement de /usr ou
/usr/archive/stuff.Dans le fichier /etc/exports de
FreeBSD, on contrôle cela avec l'option
. D'autres serveurs NFS peuvent
avoir d'autres conventions. Si le serveur vous envoie des
messages permission denied, alors il est
probable que vous n'avez pas activé correctement cette
fonctionnalité.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
index 2c0a6cf4c9..a89c79552c 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
@@ -1,1054 +1,1054 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et parties
réécrites par Introduction
&trans.a.fonvieille;
SynopsisMerci de votre intérêt pour FreeBSD! Le chapitre suivant
traite de divers aspects concernant le projet FreeBSD,
comme son histoire, ses objectifs, son mode de développement, et
d'autres.
Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Comment FreeBSD est lié aux autres systèmes
d'exploitation.L'histoire du Projet FreeBSD.Les objectifs du Projet FreeBSD.Les bases du mode de développement open-source de
FreeBSD.Et bien sûr: l'origine du nom “FreeBSD”.Bienvenue à FreeBSD!4.4BSD-LiteFreeBSD est une système d'exploitation basé sur
4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à base d'architecture Intel (x86 et &itanium;), AMD64,
les ordinateurs DEC Alpha, et Sun &ultrasparc;. Le portage pour d'autres architectures est
également
en cours.
Pour
connaître l'histoire du projet, lisez Un court historique de FreeBSD. Pour
avoir une description de la version la plus récente, allez
à la section A propos de cette
version. Si vous voulez contribuer d'une façon ou
d'une autre au projet FreeBSD (code, matériel,
chèques en blanc), voyez s'il vous plaît à la
section Contribuer
à FreeBSD.
Que peut faire FreeBSD?FreeBSD dispose de nombreuses caractéristiques remarquables.
Parmi lesquelles:multi-tâche préemptifMulti-tâche préemptif avec
ajustement dynamique des priorités pour garantir un partage
équilibré et fluide de l'ordinateur entre les
applications et les utilisateurs et cela même sous les
charges les plus importantes.accès multi-utilisateursAccès multi-utilisateurs qui permet
à de nombreuses personnes d'utiliser en même temps un
système FreeBSD à des fins très
différentes. Cela signifie, par exemple, que des
périphériques tels que les imprimantes ou les
lecteurs
de bandes peuvent être partagés entre tous les
utilisateurs sur le système ou sur le réseau et que
des limitations d'utilisation des ressources peuvent être
appliquées à des utilisateurs ou groupes
d'utilisateurs, protégeant ainsi les ressources
systèmes critiques d'une sur-utilisation.Réseau TCP/IPRéseau TCP/IP complet dont le
support de standards industriels comme SLIP, PPP, NFS, DHCP,
et NIS. Cela signifie que votre machine FreeBSD peut
coopérer facilement avec d'autres systèmes ou
être utilisée comme serveur d'entreprise, fournissant
des fonctions essentielles comme NFS (accès aux fichiers en
réseau) et le service de courrier électronique, ou
encore l'accès de votre entreprise à l'Internet
grâce aux services WWW, FTP, et aux fonctionnalités de
routage et de coupe-feu (sécurité).protection de la mémoireLa protection de la mémoire
garantit que les applications (ou les utilisateurs) ne
peuvent interférer entre eux. Une application qui plante
n'affectera en rien les autres.FreeBSD est un système d'exploitation
32-bits (64-bits sur
l'architecture Alpha, &itanium;, AMD64, et &ultrasparc;) et a été conçu comme
tel dès le début.système X WindowXFree86Le Système X Window (X11R6),
standard industriel, fournit une interface graphique à
l'utilisateur (Graphical User Interface - GUI), moyennant
l'achat d'une carte VGA ordinaire et d'un moniteur, et est
livré avec l'intégralité de son code
source.Compatibilité binaireLinuxCompatibilité binaireSCOCompatibilité binaireSVR4Compatibilité binaireBSD/OSCompatibilité binaireNetBSDCompatibilité binaire avec de
nombreux programmes compilés pour Linux, SCO, SVR4, BSDI
et NetBSD.Des milliers d'applications prêtes à
l'emploi sont disponibles grâce au catalogue des
logiciels portés (ports) et au catalogue des logiciels
pré-compilés (packages).
Pourquoi chercher sur l'Internet alors que tout est
là?.Des milliers d'applications faciles à
porter sont disponibles sur l'Internet. FreeBSD
est compatible au niveau du code source avec les systèmes
&unix; commerciaux les plus répandus et donc la plupart des
applications exigent peu, sinon aucune modification, pour
les compiler.mémoire virtuelleMémoire virtuelle à la
demande et “cache unifié pour les disques et la
mémoire virtuelle” cela permet de répondre aux
besoins des applications gourmandes en mémoire tout en
garantissant le temps de réponse aux autres
utilisateurs.Traitement symétrique multiprocesseurs (SMP)Support du traitement symétrique
multiprocesseurs (SMP).
compilateursCcompilateursC++compilateursFortranDes outils complets de développement
C, C++, et
Fortran. De
nombreux autres langages pour la recherche de pointe et le
développement sont aussi disponibles dans les catalogues des
logiciels portés et pré-compilés.code sourceLa disponibilité Code source de
l'intégralité du système vous donne un
contrôle total sur votre environnement. Pourquoi être
prisonnier d'une solution propriétaire et dépendant de
votre fournisseur alors que vous pouvez avoir un véritable
système ouvert?Une documentation en ligne très
complète.Et beaucoup d'autres choses encore!4.4BSD-LiteComputer Systems Research Group (CSRG)U.C. BerkeleyFreeBSD est basé sur la version 4.4BSD-Lite2 du
“Computer Systems Research Group” (CSRG) de
l'Université de Californie à Berkeley et continue
la tradition de développement renommée des
systèmes BSD. En plus de l'excellent travail fourni par le
CSRG, le Projet FreeBSD a investi des milliers d'heures de travail
pour optimiser le système pour arriver aux meilleures
performances et au maximum de fiabilité sous la charge d'un
environnement de production. Alors que la plupart des géants
dans le domaine des systèmes d'exploitation pour PC
s'acharnent encore à obtenir de telles possibilités,
performances et fiabilité, FreeBSD peut les offrir
dès maintenant!La seule limite aux domaines d'application auxquels FreeBSD peut
satisfaire est votre propre imagination. Du développement
de logiciels à la production robotisée, de la gestion
de stocks à la correction d'azimut pour les antennes
satellites; si un &unix; commercial peut le faire, il y a de
très fortes chances que FreeBSD le puisse aussi! FreeBSD
bénéficie aussi de centaines d'applications de haute
qualité développées par les
centres de recherche et les universités du monde entier,
souvent disponibles gratuitement ou presque. Il existe aussi des
applications commerciales et leur nombre croît de jour en
jour.Comme le code source de FreeBSD lui-même est globalement
disponible, le système peut aussi être adapté sur
mesure à un point pratiquement jamais atteint pour des
applications ou des projets particuliers, d'une façon qui
serait habituellement impossible avec les systèmes
d'exploitation commerciaux de la plupart des principaux fournisseurs.
Voici juste quelques exemples d'applications pour lesquelles FreeBSD
est utilisé:Services Internet: les
fonctionnalités réseau TCP/IP robustes qu'inclut
FreeBSD en font la plate-forme idéale pour un
éventail de services Internet, tels que:serveurs FTPServeurs FTPserveurs webServeurs World Wide Web (standard ou sécurisé
[SSL])coupe-feuIP masqueradingNATCoupe-feux et passerelles de traduction d'adresses
(“IP masquerading”)emailServeurs de courrier électroniqueUSENETServeurs de News USENET (forums de discussion) ou
Bulletin Board Systems (BBS)Et plus...Avec FreeBSD, vous pouvez facilement commencer petit
avec un PC 386 à bas prix et évoluer jusqu'à un
quadri-processeurs Xeon avec stockage RAID au fur et à mesure
que votre entreprise s'agrandit.Education: Etes-vous étudiant en
informatique ou dans un domaine d'ingénierie
apparenté? Il n'y a pas de meilleur moyen pour
étudier les systèmes d'exploitation, l'architecture
des ordinateurs et les réseaux que l'expérience
directe et de “derrière la coulisse” que FreeBSD
peut vous apporter. Il y a aussi un grand nombre d'outils
mathématiques, graphiques et de Conception Assistée
par Ordinateur qui en font un outil très utile pour ceux qui
s'intéressent aux ordinateurs essentiellement pour faire un
autre travail!Recherche: Avec le code source de la
totalité du système disponible, FreeBSD est un
excellent outil de recherche sur les systèmes d'exploitation
tout autant que pour d'autres branches de l'informatique. Le fait
que FreeBSD soit librement disponible rend aussi possible
l'échange d'idées et le développement
partagé entre groupes éloignés sans avoir
à se préoccuper de problèmes de licence
particulières ou de restrictions à ce qui pourrait
être discuté sur des forums ouverts.routeurserveur DNSRéseau: Il vous faut un nouveau
routeur? Un serveur de domaine (DNS)? Un coupe-feu pour tenir les
gens à l'écart de votre réseau interne?
FreeBSD peut facilement faire de votre vieux 386 ou 486
inutilisé qui traîne dans un coin un routeur
évolué avec des fonctionnalités
sophistiquées de filtrage de paquets.système X WindowXFree86système X WindowAccelerated-XStation de travail X Window: FreeBSD est
- un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux, soit
- avec le serveur X11 librement disponible, soit avec les
- excellents serveurs commerciaux de Xi Graphics. Au contraire d'un
+ un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux,i
+ en utilisant le serveur X11 librement disponible.
+ Au contraire d'un
terminal X, FreeBSD permet d'exécuter localement, si
désiré, un grand nombre d'applications,
déchargeant ainsi le serveur central. FreeBSD peut
même démarrer “sans disque”, ce qui permet
de concevoir des postes de travail individuels moins chers et plus
faciles à administrer.Compilateur GNUDéveloppement de logiciel: Le
système FreeBSD de base inclut un environnement de
développement complet dont les compilateur et
débogueur GNU C/C++ réputés.FreeBSD est disponible sous forme de code source ou binaire sur
CDROM, DVD ou par ftp anonyme, Voyez pour plus de
détails.Qui utilise FreeBSD?utilisateursles sites importants utilisant FreeBSDFreeBSD est utilisé par certains des plus importants sites
sur l'Internet, parmi lesquels:Yahoo!Yahoo!ApacheApacheBlue Mountain ArtsBlue Mountain
ArtsPair NetworksPair
NetworksSony JapanSony
JapanNetcraftNetcraftWeathernewsWeathernewsSupervaluSupervaluTELEHOUSE AmericaTELEHOUSE
AmericaSophos Anti-VirusSophos
Anti-VirusJMA WiredJMA Wiredet de nombreux autres.A propos du Projet FreeBSDLa section suivante fournit des informations générales
sur le projet, dont un court historique, les objectifs du projet, et le
mode de développement du projet.JordanHubbardContribution de Un court historique de FreeBSD386BSD PatchkitHubbard, JordanWilliams, NateGrimes, RodProjet FreeBSDhistoriqueLe projet FreeBSD a vu le jour au début de 1993, en partie
comme extension du “Kit de mise à jour non officiel de
386BSD” des trois derniers coordinateurs du kit de mise à
jour : Nate Williams, Rod Grimes et moi-même.386BSDNotre objectif de départ était de fournir une
distribution intermédiaire de 386BSD pour corriger un certain
nombre de problèmes que le mécanisme du kit de mise
à jour ne permettait pas de résoudre. Certains d'entre
vous se rappellent peut-être que l'intitulé de travail
d'origine du projet était “386 BSD 0.5” ou
“386BSD Interim” en référence à ce
problème.Jolitz, Bill386BSD était le système d'exploitation de Bill
Jolitz, qui souffrait assez sévèrement à ce
moment-là d'avoir été négligé
pendant presque un an. Comme le kit de mise à jour enflait de plus en
plus inconfortablement au fil des jours, nous avons
décidé à l'unanimité qu'il fallait faire
quelque chose et aider Bill en fournissant cette distribution
provisoire de “remise à plat”. Ces projets se sont
brutalement interrompus lorsque Bill a décidé de retirer
son aval au projet sans dire clairement ce qui serait fait à la
place.Greenman, DavidWalnut Creek CDROMIl ne nous a pas fallu longtemps pour décider que l'objectif
restait valable, même sans l'adhésion de Bill, et nous
avons donc adopté le nom “FreeBSD”, une proposition
de David Greenman. Nos objectifs de départ ont
été définis après avoir consulté
les utilisateurs du moment du système et, dès qu'il est
devenu clair que le projet était parti pour devenir un jour
éventuellement réalité, nous avons contacté
Walnut Creek CDROM dans l'optique d'améliorer la distribution de
FreeBSD pour le grand nombre de ceux qui n'avaient pas la chance de
pouvoir accéder facilement à l'Internet. Non seulement
Walnut Creek CDROM a adopté l'idée de distribuer FreeBSD
sur CDROM, mais a été jusqu'à fournir au projet
une machine pour travailler et une connexion rapide à l'Internet.
Sans le degré pratiquement sans précédent de
confiance de Walnut Creek CDROM en ce qui n'était alors qu'un
projet totalement inconnu, il y a peu de chance que FreeBSD ait
été aussi loin, aussi vite, que là où il en
est aujourd'hui.4.3BSD-LiteNet/2U.C. Berkeley386BSDFree Software FoundationLa première version sur CDROM (et sur l'ensemble du Net) fut
FreeBSD 1.0, parue en Décembre 1993. Elle reposait sur la bande
4.3BSD-Lite (“Net/2”) de l'Université de Californie
à Berkeley, avec de nombreux composants venant aussi de 386BSD et
de la “Free Software Foundation”. Ce fut un succès
honnête pour une version initiale, qui fut suivi par le franc
succès de la version 1.1 de FreeBSD, publiée en Mai
1994.NovellU.C. BerkeleyNet/2AT&TA peu près à cette époque, des nuages
menaçants et inattendus apparurent lorsque commença la
bataille juridique entre Novell et l'U.C. Berkeley autour du statut
légal de la bande Net/2 de Berkeley. Dans les termes de
l'accord, l'U.C. Berkeley concédait qu'une grande partie de Net/2
était du code “protégé” et
propriété de Novell, qui l'avait à son tour
racheté à AT&T quelque temps auparavant. Berkeley
obtint en retour la “bénédiction” de Novell
que 4.4BSD-Lite soit, lorsqu'il vit finalement le jour,
déclaré non protégé et que tous les
utilisateurs de Net/2 soit fortement incités à migrer.
Cela incluait FreeBSD, et l'on donna au projet jusqu'à Juillet
1994 pour mettre un terme à son propre produit basé sur
Net/2. Selon les termes de cet accord, une dernière livraison
était autorisée avant le délai final; ce fut
FreeBSD 1.1.5.1.FreeBSD s'attela alors à la tâche difficile de
littéralement se réinventer à partir de fragments
totalement nouveaux et assez incomplets de 4.4BSD-Lite. Les versions
“Lite” étaient légères
(“light”) en partie parce que le CSRG avait retiré
de gros morceaux du code nécessaires pour que l'on puisse
effectivement en faire un système qui démarre (pour
différentes raisons légales) et parce que le portage pour
Intel de la version 4.4 était très partiel. Il fallu au
projet jusqu'à Novembre 1994 pour terminer cette étape de
transition et que FreeBSD 2.0 paraisse sur l'Internet et sur CDROM
(fin Décembre). Bien qu'elle fut encore assez rugueuse aux
angles, cette livraison obtint un succès significatif et fut
suivie par la version 2.0.5 de FreeBSD, plus fiable et facile à
installer, en Juin 1995.Nous avons publié FreeBSD 2.1.5 en Août 1996, et il
s'avéra suffisamment populaire chez les fournisseurs
d'accès et les utilisateurs professionnels pour qu'une nouvelle
version sur la branche 2.1-STABLE soit justifiée. Ce fut la
version FreeBSD 2.1.7.1, parue en Février 1997 et qui marque la
fin de 2.1-STABLE comme branche principale de développement.
Dès lors, il n'y aurait plus que des améliorations quant
à la sécurité et autres corrections de bogues
critiques sur cette branche, (RELENG_2_1_0), passée en phase de
maintenance.La branche FreeBSD 2.2 fut créée à partir de
la branche principale de développement (“-CURRENT”)
en Novembre 1996 en tant que branche RELENG_2_2, et la première
version complète (2.2.1) parut en Avril 1997. Il y eut d'autres
versions sur la branche 2.2 à l'été et à
l'automne 97, la dernière (2.2.8) parut en Novembre 1998. La
première version officielle 3.0 sortira en Octobre 1998 et
annoncera le début de la fin pour la branche 2.2.Il y eut la création de nouvelles branches le 20 Janvier
1999, donnant une branche 4.0-CURRENT et une branche 3.X-STABLE. De
cette dernière il y eut la version 3.1 livrée le 15
Février 1999, la version 3.2 livrée le 15 Mai
1999, la 3.3 le 16 Septembre 1999, la 3.4 le 20 Décembre 1999 et
la 3.5 le 24 Juin 2000, qui fut suivit quelques jours plus tard
par une mise à jour mineure 3.5.1 pour rajouter quelques
correctifs de sécurité de dernière minute sur
Kerberos. Cela sera la dernière version de la la branche 3.X
à paraître.Le 13 Mars 2000 a vu l'apparition d'une nouvelle branche:
la branche 4.X-STABLE.
Il y a eu plusieurs versions
jusqu'ici: la 4.0-RELEASE est sortie en Mars 2000, et la
dernière version, la 4.11-RELEASE est sortie
en Janvier 2005.La tant attendue 5.0-RELEASE a été
annoncée le 19 Janvier 2003. Etant le point
culminant de près de trois ans de travail, cette
version a engagé &os; sur la voie d'un support
avancé des systèmes multiprocesseurs et des
“threads”, et a introduit le support des
plateformes &ultrasparc; et ia64. Cette version fut suivie
de la 5.1 en Juin 2003. La dernier version 5.X issue de la
branche -CURRENT fut la 5.2.1-RELEASE présentée
en Février 2004.La branche RELENG_5 créée en Août
2004, suivie par la 5.3-RELEASE, marque le début de
la branche 5-STABLE. La version la plus récente, la
&rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. Il
n'est pas prévu de publier d'autres versions de la
branche RELENG_5.La branche RELENG_6 a été
créée en Juillet 2005. La version 6.0-RELEASE,
la première version issue de la branche 6.X a
été rendue publique en Novembre 2005. La
version la plus récente, la &rel.current;-RELEASE, est
sortie en &rel.current.date;. De nouvelles versions sont
prévues pour la branche RELENG_6.Pour le moment, les projets de développement à long terme continuent
à se faire dans la branche (tronc) 7.X-CURRENT, et des
“instantanées” de la 7.X sur CDROM (et, bien
sûr, sur le net) sont continuellement mises à disposition
sur le serveur
d'instantané pendant l'avancement des travaux.JordanHubbardContribution de Les objectifs du projet FreeBSDProjet FreeBSDobjectifsL'objectif du projet FreeBSD est de fournir du logiciel qui puisse
être utilisé à n'importe quelle fin et sans aucun
restriction. Nombre d'entre nous sont impliqués de façon
significative dans le code (et dans le projet) et ne refuseraient
certainement pas une petite compensation financière de temps
à autre, mais ce n'est certainement pas dans nos intentions
d'insister là dessus. Nous croyons que notre première et
principale “mission” est de fournir du code à tout le
monde, pour n'importe quel projet, de façon à ce qu'il
soit utilisé le plus possible et avec le maximum d'avantages.
C'est, nous le pensons, l'un des objectifs les plus fondamentaux du
Logiciel Libre et l'un de ceux que nous soutenons avec
enthousiasme.GNU General Public License (GPL)GNU Lesser General Public License (LGPL)BSD CopyrightLe code de l'arborescence des sources, qui est régi par la
Licence Publique GNU (“GNU Public License” - GPL)
ou la Licence Publique GNU pour les Bibliothèques (“GNU
Library Public License” - GLPL) impose
légèrement plus de contraintes, bien que plutôt
liées à une disponibilité plus grande qu'au
contraire, comme c'est généralement le cas. En raison des
complications supplémentaires qui peuvent résulter de
l'utilisation commerciale de logiciels GPL, nous essayons, cependant de
remplacer ces derniers par des logiciels soumis à la licence BSD
qui est plus souple, chaque fois que c'est possible.SatoshiAsamiContribution de Le mode de développement de FreeBSDProjet FreeBSDmode de développementLe développement de FreeBSD est un processus très
ouvert et très souple, c'est littéralement le
résultat de contributions de centaines de personnes dans le monde
entier, ce que reflète notre liste des
participants. L'infrastructure de développement de &os; permet à ces centaines de développeurs de collaborer via l'Internet. Nous sommes toujours à l'affût de
nouveaux développeurs et de nouvelles idées, et ceux que
s'impliquer de plus près intéresse n'ont besoin que de
contacter la &a.hackers;. La &a.announce; est aussi disponible pour
ceux qui veulent faire connaître aux autres utilisateurs de
FreeBSD les principaux domaines de développement en cours.Quelques points utiles à connaître à propos du
projet FreeBSD et de son processus de développement, que vous
travailliez indépendamment ou en collaboration
étroite:Les archives CVSCVSarchivesConcurrent Versions SystemCVSL'arborescence centrale des sources de FreeBSD est
gérée sous CVS
(Concurrent Version System), un système librement
disponible de gestion de version des sources qui est livré
avec FreeBSD. Les
archives
CVS principales sont sur une machine à Santa Clara
CA, USA, d'où elles sont répliquées sur de
nombreuses machines miroir à travers le monde.
L'arborescence CVS qui contient les branches -CURRENT et -STABLE peut
facilement être dupliquée sur votre propre machine.
Reportez-vous à la section
Synchroniser votre arborescence des
sources pour plus d'informations sur la façon de
procéder.La liste des personnes autorisées, les
“committers”personnes autorisées,
“committers”Les personnes autorisées
(committers) sont celles qui ont les droits
en écriture sur l'arborescence CVS, et
sont autorisées à faire des modifications dans
les sources de FreeBSD (le terme “committer” vient de
la commande &man.cvs.1; commit, que l'on
utilise pour reporter des modifications dans les archives CVS).
La meilleure façon de proposer des modifications pour
qu'elles soient validées par les “committers”
est d'utiliser la commande &man.send-pr.1;. S'il semble
y avoir un problème dans ce système, vous pouvez
aussi les joindre en envoyant un courrier électronique à
&a.committers;.L'équipe de base de FreeBSDéquipe de base de FreeBSDL'équipe de base de FreeBSD
serait l'équivalent du comité de direction si le
Projet FreeBSD était une entreprise. La
responsabilité principale de l'équipe de base est de
s'assurer que le projet, dans son ensemble, fonctionne
correctement et va dans la bonne direction. Proposer à des
développeurs impliqués et responsables de rejoindre
notre groupe de personnes autorisées est une des fonctions
de l'équipe de base, ainsi que le recrutement de nouveaux
membres de l'équipe de base quand d'autres s'en vont.
L'actuelle équipe de base a été élu
à partir d'un ensemble de “committers”
candidats en Juillet 2006. Des élections ont lieu tous les
2 ans.Certains membres de l'équipe de base ont aussi leur
propre domaine de responsabilité, ce qui signifie qu'il
leur est dévolu de veiller à ce qu'une partie
significative du système satisfasse aux
fonctionnalités annoncées. Pour une liste
complète des développeurs FreeBSD et de leurs
domaines de responsabilité, veuillez consulter la liste des
participants au projet.La plupart des membres de l'équipe de base sont
volontaires en ce qui concerne le développement de
FreeBSD et ne retirent aucun profit financier du projet, donc
“implication” ne doit pas être compris
“support garanti”. La comparaison
précédente avec un comité directeur n'est
pas tout à fait exacte, et il serait plus juste de dire
que ce sont des gens qui ont sacrifié leur vie à
FreeBSD contre toute raison!Contributions extérieurescontributionsEnfin, mais certainement pas des moindres, le groupe le plus
important de développeurs est constitué par les
utilisateurs eux-mêmes qui nous fournissent de façon
quasi régulière leur retour d'expérience et
leurs corrections de bogues. Le principal moyen d'entrer en
contact avec le développement plus
décentralisé de FreeBSD est de s'inscrire sur la
&a.hackers; où ces questions sont abordées.
Voyez pour plus d'informations
concernant les diverses listes de discussion
&os;.La liste
de ceux qui ont contribué au projet est longue et en
augmentation, pourquoi donc ne pas vous y joindre et contribuer
à quelque chose en retour dès aujourd'hui?Fournir du code n'est pas la seule manière de contribuer
au projet; pour avoir une liste plus complète de ce qu'il y
a à faire, voyez s'il vous plaît le site du projet
FreeBSD.En résumé, notre modèle de développement
est organisé comme un ensemble relâché de cercles
concentriques. Ce modèle centralisé est en place pour la
commodité des utilisateurs de FreeBSD, qui
disposent ainsi d'un moyen facile de suivre l'évolution d'une
base de code centrale, et non pour tenir à l'écart
d'éventuels participants! Nous souhaitons fournir un
système d'exploitation stable avec un nombre conséquent de
programmes d'application cohérents
que les utilisateurs puissent facilement installer et employer — c'est
un modèle qui fonctionne très bien pour cela.Tout ce que nous attendons de ceux qui se joindraient à nous
pour développer FreeBSD est un peu de la même implication
que les développeurs actuels ont vis-à-vis de sa
réussite continue!A propos de cette versionNetBSDOpenBSD386BSDFree Software FoundationU.C. BerkeleyComputer Systems Research Group (CSRG)FreeBSD est une version librement disponible et incluant tout le
code source basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à
architectures Intel &i386;, &i486;, &pentium;, &pentium; Pro, &celeron;, &pentium; II,
&pentium; III, &pentium; 4 (ou compatible), &xeon;, DEC Alpha et systèmes basés sur &ultrasparc; de Sun. Il est basé
essentiellement sur du logiciel du groupe CSRG de l'Université
de Californie à Berkeley, avec des additions venant de NetBSD,
OpenBSD, 386BSD, et de la “Free Software Foundation”.Depuis la publication de FreeBSD 2.0 en Janvier 95, les
performances, fonctionnalités et la stabilité de FreeBSD
ont été améliorées de façon
spectaculaire. La plus grosse modification est un gestionnaire de
mémoire virtuelle totalement revu qui comprend un cache commun
au disque et à la mémoire virtuelle, qui n'améliore
pas seulement les performances, mais diminue aussi l'occupation de la
mémoire, de telle sorte qu'une configuration avec 5 MO devienne un
minimum acceptable. D'autres ajouts concernent le support
intégral des clients et serveurs NIS, le support des transactions
TCP, les connexions PPP à la demande, le support
intégré DHCP, un sous-système SCSI
amélioré, support ISDN, support pour l'ATM, FDDI, les
cartes “Fast et Gigabit Ethernet” (1000 Mbit), un meilleur
support des derniers contrôleurs Adaptec et des milliers de
corrections de bogues.En plus du système lui-même, FreeBSD offre un nouveau
catalogue de logiciels portés (“ports”) qui inclut
des milliers de programmes habituellement demandés. A l'heure
où sont écrites ces lignes il y avait plus de
&os.numports; logiciels portés! La liste va des serveurs HTTP
(WWW) aux jeux, langages, éditeurs et presque tout ce qui existe
entre. Le catalogue complet des logiciels demande près de &ports.size;
d'espace disque, les portages se présentant sous forme de
“delta” avec les sources d'origine. Cela rend leur mise
à jour bien plus facile, et diminue de façon sensible
l'espace nécessaire par rapport à l'ancien catalogue 1.0.
Pour compiler un logiciel porté, il vous suffit d'aller dans le
répertoire du programme que vous désirez
installer, de taper make install, et de laisser le
système faire le reste. La distribution originale
complète de chaque logiciel est chargée dynamiquement
depuis le CDROM ou un site FTP proche, il vous suffit de disposer de
suffisamment d'espace disque pour compiler le logiciel que vous voulez.
Presque tous les logiciels sont aussi fournis sous forme
pré-compilée (“package”—paquetage) qui peut être
installé avec une seule commande (pkg_add), si
vous ne voulez pas les compiler à partir des sources. Plus
d'information sur les paquetages et les logiciels portés
peut être trouvée dans le .Il y a un certain nombre d'autres documents qui vous serons
peut-être très utiles à l'installation et à
l'utilisation de FreeBSD, que vous pouvez maintenant trouver dans le
répertoire /usr/share/doc de n'importe
quelle machine sous une version récente de &os;. Vous pouvez
consulter les manuels localement disponibles avec n'importe quel
navigateur HTML aux URLs suivantes:Le Manuel FreeBSD/usr/share/doc/handbook/index.htmlLa FAQ de FreeBSD/usr/share/doc/faq/index.htmlVous pouvez aussi consulter les exemplaires originaux (et les plus
souvent mis à jour) sur http://www.FreeBSD.org.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml
index 034c99debe..ac27fcc06d 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml
@@ -1,2038 +1,2037 @@
RossLippertMise en forme par Multimédia
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD supporte une grande variété de cartes son, vous
permettant d'obtenir un son haute fidélité à partir
de votre ordinateur. Ceci inclut la possibilité d'enregistrer et
de jouer les formats “MPEG Audio Layer 3” (MP3), WAV et Ogg
Vorbis aussi bien que de nombreux autres formats. Le catalogue de
logiciels portés de FreeBSD contient également des
applications vous permettant d'éditer vos enregistrements,
rajouter des effets sonores, et contrôler des
périphériques MIDI.Avec un peu de volonté et d'expérimentation,
FreeBSD peut lire des fichiers vidéo et des DVDs. Le
nombre d'applications pour encoder, convertir, et lire divers
supports vidéo est plus limité que le
nombre d'applications équivalentes dans le domaine
du son. Par exemple au
moment de l'écriture de ces lignes, il n'existe pas de
bonne application d'encodage dans le catalogue des logiciels
portés de FreeBSD, qui pourra être utilisée pour
convertir d'un format à un autre, comme peut le faire pour
le son le programme audio/sox. Cependant, le paysage
logiciel dans ce domaine évolue rapidement.Ce chapitre décrira les étapes
nécessaires pour configurer votre carte son. La configuration
et l'installation d'X11
() ont
déjà pris soin des problèmes matériel
de votre carte vidéo, bien qu'il puisse y avoir quelques
réglages à ajuster pour obtenir une meilleure
lecture des vidéos.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Comment configurer votre système afin que votre
carte son soit reconnue.Les méthodes pour tester si votre carte fonctionne en
utilisant certaines applications.Comment faire face aux problèmes de configuration
de votre carte son.Comment jouer et encoder des MP3s.Comment la vidéo est supportée par
X11.Quelques logiciels portés qui donnent de bon
résultats pour lire/encoder de la vidéo.Comment lire des DVDs, des fichiers .mpg et
.avi.Comment extraire l'information présente sur des
CDs et des DVDs.Comment configurer une carte TV.Comment configurer un scanner.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment configurer et installer un
nouveau noyau ().Essayer de monter des CDs audio avec
la commande &man.mount.8; aura pour résultat
une erreur, au moins, et une panique du
noyau, au pire. Ces supports ont des codages
spécifiques qui diffèrent du système
de fichiers ISO classique.MosesMooreContribution de MarcFonvieilleAugmentée pour &os; 5.X par Configurer une carte sonConfiguration du systèmePCIISAcartes sonAvant que vous commenciez, vous devriez connaître le
modèle de carte son que vous avez, la puce qu'elle utilise, et si
c'est une carte PCI ou ISA. FreeBSD supporte une grande
variété de cartes PCI et ISA.
Consultez la liste des périphériques audio
supportés des notes
de compatibilité matériel pour voir si
votre carte est supportée. Ce document indiquera
également quel pilote supporte votre carte.noyauconfigurationPour utiliser votre carte son, vous devrez charger le pilote
de périphérique approprié. Cela peut être
fait de deux façons. La plus simple est de charger le module pour
votre carte son avec &man.kldload.8;, ce qui peut être
soit fait à partir de la ligne de commande:&prompt.root; kldload snd_emu10k1soit en ajoutant la ligne appropriée dans le fichier
/boot/loader.conf comme cela:snd_emu10k1_load="YES"Ces exemples concernent la carte Creative &soundblaster;
Live!. Les autres modules son chargeables sont listés dans
/boot/defaults/loader.conf. Si vous
n'êtes pas sûr du pilote à utiliser, vous
pouvez tenter de charger le pilote
snd_driver:&prompt.root; kldload snd_driverC'est un méta-pilote
chargeant directement les pilotes les plus courants. Cela
accélère la recherche du pilote
adapté. Il est également possible de charger
l'intégralité des pilotes de cartes son en
utilisant le système
/boot/loader.conf.Si vous voulez connaître le pilote
sélectionné lors du chargement du
méta-pilote snd_driver, vous pouvez
consulter le fichier /dev/sndstat à
cet effet, et cela à l'aide de la commande cat
/dev/sndstat.Une seconde méthode est de compiler le
support pour votre carte son en statique dans votre noyau. La
section ci-dessous fournit les informations nécessaires pour
ajouter le support de votre matériel de cette manière.
Pour plus d'informations au sujet de la recompilation de votre noyau,
veuillez consulter le .Configurer un noyau sur mesure avec support du
sonLa première chose à effectuer est d'ajouter
au noyau le pilote de périphérique audio
générique &man.sound.4;, pour cela vous devrez
ajouter la ligne suivante au fichier de configuration du
noyau:device soundEnsuite nous devons ajouter le support pour votre carte
son. Par conséquent, nous devons savoir quel pilote
supporte la carte. Consultez la liste des
périphériques audio supportés des notes de compatibilité
matériel pour déterminer le pilote
correct pour votre carte son. Par exemple, une carte son
Creative &soundblaster; Live! est supportée par le
pilote &man.snd.emu10k1.4;. Pour ajouter le support pour
cette carte, utilisez ce qui suit:device snd_emu10k1Assurez-vous de lire la page de manuel du pilote pour la
syntaxe à utiliser. Des informations concernant la
syntaxe des pilotes de cartes son dans la configuration du
noyau peuvent être également trouvées dans
le fichier /usr/src/sys/conf/NOTES.Les cartes ISA non-PnP pourront nécessiter de
fournir au noyau des informations sur le paramétrage de
la carte son (IRQ, port d'E/S, etc.). Cela s'effectue par
l'intermédiaire du fichier
/boot/device.hints. Au démarrage
du système, le chargeur (&man.loader.8;) lira ce
fichier et passera les paramètres au noyau. Par
exemple, une vieille carte ISA non-PnP Creative &soundblaster;
16 utilisera le pilote &man.snd.sbc.4; de paire avec snd_sb16(4), on ajoutera alors la ligne suivante
au fichier de configuration du noyau:device snd_sbc
device snd_sb16avec également ce qui suit dans le fichier
/boot/device.hints:hint.sbc.0.at="isa"
hint.sbc.0.port="0x220"
hint.sbc.0.irq="5"
hint.sbc.0.drq="1"
hint.sbc.0.flags="0x15"Dans ce cas, la carte utilise le port d'E/S
0x220 et l'IRQ 5.La syntaxe utilisée dans le fichier
/boot/device.hints est abordée
dans la page de manuel du pilote de la carte son.Les paramètres donnés ci-dessus sont ceux
par défaut. Dans certains cas, vous pouvez avoir
besoin de modifier l'IRQ ou tout autre paramètre en
fonction de votre carte son. Consultez la page de manuel
&man.snd.sbc.4; pour plus d'informations.Tester la carte sonAprès avoir redémarré avec le noyau
modifié, ou après avoir chargé le module
nécessaire, la carte son devrait apparaître dans le
tampon des messages du système (&man.dmesg.8;) d'un
manière proche de la suivante:pcm0: <Intel ICH3 (82801CA)> port 0xdc80-0xdcbf,0xd800-0xd8ff irq 5 at device 31.5 on pci0
pcm0: [GIANT-LOCKED]
pcm0: <Cirrus Logic CS4205 AC97 Codec>L'état de la carte son peut être
contrôlée par l'intermédiaire du fichier
/dev/sndstat:&prompt.root; cat /dev/sndstat
FreeBSD Audio Driver (newpcm)
Installed devices:
pcm0: <Intel ICH3 (82801CA)> at io 0xd800, 0xdc80 irq 5 bufsz 16384
kld snd_ich (1p/2r/0v channels duplex default)Le résultat pourra être différent sur
votre système. Si aucun périphérique
pcm n'apparaît, retournez en
arrière et revoyez ce qui a été fait
précédemment. Contrôlez à nouveau votre
fichier de configuration du noyau et vérifiez que vous
avez choisi le périphérique correct. Les
problèmes courants sont listés dans la
.Si tout va bien, vous devriez avoir maintenant une carte son
qui fonctionne. Si votre lecteur de CD-ROM ou de DVD-ROM est
correctement relié à votre carte son, vous pouvez
introduire un CD dans le lecteur et le jouer avec
&man.cdcontrol.1;:&prompt.user; cdcontrol -f /dev/acd0 play 1Diverses applications, comme audio/workman offrent une meilleure
interface. Vous pouvez vouloir installer une application
comme audio/mpg123 pour
écouter des fichiers audio MP3. Une méthode
rapide pour tester la carte est d'envoyer des données au
/dev/dsp, de la manière
suivante:&prompt.user; cat filename > /dev/dspoù filename peut
être n'importe quel fichier. Cette ligne de commande
devrait produire des sons, confirmant le bon fonctionnement de
la carte son.Les niveaux du mixer de la carte son peuvent être
modifiés par la commande &man.mixer.8;. Plus de
détails peuvent être trouvés dans la page de
manuel &man.mixer.8;.Problèmes courantsfichiers spéciaux de
périphériqueport d'E/SIRQDSPErreurSolutionunsupported subdevice XXUn ou plusieurs fichiers spéciaux de
périphérique n'ont pas été
créés correctement. Répétez les
étapes précédentes.sb_dspwr(XX) timed outLe port d'E/S n'est pas configuré
correctement.bad irq XXL'IRQ sélectionnée est incorrecte.
Vérifiez que l'IRQ choisie et l'IRQ de la carte son sont
les mêmes.xxx: gus pcm not attached, out of
memoryIl n'y a pas suffisamment de mémoire
disponible pour utiliser ce périphérique.xxx: can't open /dev/dsp!Vérifiez avec la commande
fstat | grep dsp si une autre
application maintient le périphérique ouvert.
Souvent à l'origine de ce type de problème on
trouve esound et le support son de KDE.MunishChopraContribution de Utiliser des sources sonores multiplesIl est souvent intéressant de pouvoir jouer
simultanément du son à partir de multiples
sources, comme lorsque esound ou
artsd ne supportent pas le partage du
périphérique son avec certaines applications.FreeBSD vous permet de le faire par l'intermédiaire
de Canaux Sonores Virtuels, qui peuvent
être configurés avec la fonction &man.sysctl.8;. Les canaux
virtuels vous permettent de multiplexer les canaux de sortie de
votre carte son en mixant le son au niveau du noyau.Pour configurer le nombre de canaux virtuels, il existe deux
paramètres de sysctl qui, si vous avez les privilèges
de l'utilisateur root, peuvent
être configurés comme ceci:&prompt.root; sysctl hw.snd.pcm0.vchans=4
&prompt.root; sysctl hw.snd.maxautovchans=4L'exemple ci-dessus alloue quatre canaux virtuels, ce qui est
un nombre suffisant pour une utilisation classique.
hw.snd.pcm0.vchans est le nombre de canaux
virtuels que possède pcm0,
et est configurable une fois que le périphérique
a été attaché au système.
hw.snd.maxautovchans est le nombre de canaux
virtuels alloués à un nouveau
périphérique audio quand il est attaché
à l'aide de &man.kldload.8;. Comme le module
pcm peut être chargé
indépendamment des pilotes de périphériques,
hw.snd.maxautovchans peut stocker combien de
canaux virtuels seront alloués à chaque
périphérique attaché par la suite.Vous ne pouvez pas modifier le nombre de canaux virtuels
pour un périphérique en cours d'utilisation.
Quittez avant tout autre chose les programmes utilisant le
périphérique en question, comme les lecteurs de
fichiers sonores ou les daemons audios.Si vous n'utilisez pas &man.devfs.5;, vous devrez faire
pointer vos applications sur
/dev/dsp0.x,
où x est 0 à 3 si
hw.snd.pcm.0.vchans est fixé à 4.
Sur un système utilisant &man.devfs.5;, ce qui
précède sera automatiquement effectué
de façon transparente pour l'utilisateur.JosefEl-RayesContribution de Définir les valeurs par défaut du mixeur
des différents canauxLes valeurs par défaut du mixeur des
différents canaux sont fixées en dur dans le
code source du pilote &man.pcm.4;. Il existe de nombreuses
applications et “daemons” qui vous permettent de
fixer les valeurs du mixeur, les mémorisent et les
refixent à chaque fois qu'ils sont lancés, mais
ce n'est pas une solution idéale, nous désirons
régler les valeurs par défaut au niveau du
pilote. Ceci se fait en définissant les valeurs
adéquates dans le fichier
/boot/device.hints. Par exemple:hint.pcm.0.vol="100"Cela fixera le volume du canal à une valeur par
défaut de 100; dès que le module &man.pcm.4; est
chargé.ChernLeeContribution de Fichiers MP3Les fichiers MP3 (MPEG Layer 3 Audio) donnent un son proche de
la qualité d'un CD audio, il n'y a aucune raison pour que votre
station de travail FreeBSD ne puisse pas en profiter.Lecteurs de MP3sDe loin, le plus populaire des lecteurs MP3 pour
X11 est
XMMS (X Multimedia System). Les
thèmes (skins) de Winamp peuvent
être utilisés avec XMMS
dès lors que l'interface est quasiment identique à celle
du Winamp de Nullsoft.
XMMS dispose aussi d'un support natif
pour modules externes (plug-in).XMMS peut être installé
à partir du catalogue de logiciels portés
multimedia/xmms ou de la version
pré-compilée.L'interface d'XMMS est intuitive,
avec une liste de lecture, un égaliseur graphique, et plus.
Ceux qui sont familiers avec Winamp
trouveront XMMS simple
d'utilisation.Le logiciel porté audio/mpg123 est une alternative, un
lecteur de MP3 en ligne de commande.mpg123 peut être utilisé en
spécifiant le périphérique sonore et le fichier
MP3 sur la ligne de commande, comme montré ci-dessous:&prompt.root; mpg123 -a /dev/dsp1.0 Foobar-GreatestHits.mp3
High Performance MPEG 1.0/2.0/2.5 Audio Player for Layer 1, 2 and 3.
Version 0.59r (1999/Jun/15). Written and copyrights by Michael Hipp.
Uses code from various people. See 'README' for more!
THIS SOFTWARE COMES WITH ABSOLUTELY NO WARRANTY! USE AT YOUR OWN RISK!
Playing MPEG stream from Foobar-GreastestHits.mp3 ...
MPEG 1.0 layer III, 128 kbit/s, 44100 Hz joint-stereo
/dev/dsp1.0 devrait être remplacé
par le périphérique dsp
correspondant sur votre système.Extraire les pistes de CDs AudioAvant d'encoder la totalité d'un CD ou une piste en MP3, les
données audio doivent être extraites et
transférées sur le disque dur. Cela se fait en copiant
les données brutes CDDA (CD Digital Audio) en fichiers WAV.L'utilitaire cdda2wav, qui fait partie de
la suite sysutils/cdrtools,
est utilisé pour extraire les données audio de CDs et les
informations rattachées.Avec le CD audio dans le lecteur, la commande suivante peut
être utilisée (en tant que root) pour
convertir l'intégralité d'un CD en fichiers WAV (un par
piste):&prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -Bcdda2wav supportera également les
lecteurs de CDROM ATAPI (IDE). Pour faire l'extraction à partir
d'un lecteur IDE, précisez le nom du périphérique
à la place de l'unité SCSI. Par exemple, pour extraite
la piste 7 à partir d'un lecteur IDE:&prompt.root; cdda2wav -D /dev/acd0 -t 7Le
spécifie le périphérique SCSI
0,1,0, qui correspond à ce qui est
donné par la commande
cdrecord -scanbus.Pour extraire des pistes individuelles, utilisez l'option
comme ceci:&prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -t 7Cet exemple extrait la septième piste du CD audio. Pour
extraire un ensemble de pistes, par exemple, de la piste 1 à 7,
précisez un intervalle:&prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -t 1+7L'utilitaire &man.dd.1; peut également être
utilisé pour extraire des pistes audios à partir de
lecteurs ATAPI, consultez la pour plus d'informations sur
cette possibilité.Encoder des MP3sDe nos jours, l'encodeur mp3 à utiliser est
lame.
Lame peut être trouvé dans le
catalogue de logiciels portés:
audio/lame.En utilisant les fichiers WAV extraits, la commande suivante
convertira le fichier audio01.wav en
audio01.mp3:&prompt.root; lame -h -b 128 \
--tt "La chanson XY" \
--ta "Artiste XY" \
--tl "Album XY" \
--ty "2001" \
--tc "Extrait et encodé par XY" \
--tg "Genre" \
audio01.wav audio01.mp3128 kbits semble être le taux standard actuel du débit
audio utilisé pour les MP3s. Nombreux sont ceux qui
préfèrent des taux de haute qualité: 160 ou 192.
Plus le débit audio est élevé plus
l'espace disque utilisé par le fichier MP3 sera grand mais la
qualité sera meilleure. L'option active le
mode “haute qualité, mais un peu plus lent”. Les
options commençant par indiquent des
balises ID3, qui généralement contiennent les
informations sur le morceau, devant être
intégrées au fichier MP3.
D'autres informations sur l'encodage peuvent être trouvées
en consultant la page de manuel de Lame.Décoder des MP3sAfin de pouvoir graver un CD audio à partir de fichiers MP3,
ces derniers doivent être convertis dans le format WAV non
compressé. XMMS et
mpg123 supportent tous les deux la
sortie de fichiers MP3 en format de fichier non
compressé.Ecriture sur le disque avec XMMS:Lancez XMMS.Clic-droit sur la fenêtre pour faire apparaître le
menu d'XMMS.Sélectionner Preference sous
Options.Changez l'option “Output Plugin” pour
“Disk Writer Plugin”.Appuyez sur Configure.Entrez (ou choisissez browse) un répertoire où va
être écrit le fichier décompressé.Chargez le fichier MP3 dans XMMS
comme à l'accoutumé, avec le volume à 100% et
l'égaliseur (EQ settings) désactivé.Appuyez sur Play —
XMMS devrait se comporter comme
s'il jouait le MP3, mais aucun son ne sera audible. Il est
en fait en train de “jouer” le MP3 dans un
fichier.Vérifiez que vous avez rétabli l'option
“Output Plugin” à sa valeur de départ
afin de pouvoir écouter à nouveau des MP3s.Ecriture sur le disque avec mpg123:Lancez mpg123 -s audio01.mp3
> audio01.pcmXMMS crée un fichier au format
WAV, tandis que mpg123 convertit le
fichier MP3 en données audio PCM brutes. Ces deux formats
peuvent être utilisés avec
cdrecord pour créer des CDs audio.
Vous devez utiliser des fichiers PCM bruts avec
&man.burncd.8;. Si vous utilisez des fichiers WAV, vous
noterez un petit parasite au début de chaque piste, ce son est
l'entête du fichier WAV. Vous pouvez simplement retirer
l'entête d'un fichier WAV avec l'utilitaire
SoX (il peut être installé
à partir du logiciel porté audio/sox ou de la version
pré-compilée):&prompt.user; sox -t wav -r 44100 -s -w -c 2 track.wav track.rawLisez la pour plus d'informations
sur l'utilisation d'un graveur de CD sous FreeBSD.RossLippertContribution de Lecture des VidéosLes applications pour lire des vidéos
sont assez récentes et se développent
très rapidement. Soyez patient. Tout ne va pas
fonctionner aussi bien que cela pu être le cas avec
le son.Avant que vous ne commenciez, vous devrez connaître
le modèle de carte vidéo dont vous disposez ainsi
que le circuit intégré qu'elle utilise. Alors
qu'&xorg; et &xfree86; supportent une large
variété de cartes
vidéo, seul un petit nombre d'entre elles donne de bonnes
performances en lecture de vidéos. Pour obtenir la liste
des extensions supportées par le serveur X utilisant votre
carte employez la commande &man.xdpyinfo.1; durant le
fonctionnement d'X11.C'est une bonne idée d'avoir un court fichier MPEG
qui pourra être utilisé comme fichier test pour
évaluer divers lecteurs et leurs options. Comme certains
programmes de lecture de DVD chercheront un support DVD sur
/dev/dvd par défaut, ou ont ce
périphérique fixé définitivement dans
leur code, vous pourrez trouver utile de créer des liens
symboliques vers les périphériques corrects:&prompt.root; ln -sf /dev/acd0 /dev/dvd
&prompt.root; ln -sf /dev/acd0 /dev/rdvdNotez qu'en raison de la nature du système
&man.devfs.5;, les liens créés à la main
comme les précédents ne seront pas
conservés si vous redémarrez le système.
Afin de créer automatiquement les liens symboliques
dès que vous redémarrez votre système,
ajoutez les lignes suivantes au fichier
/etc/devfs.conf:link acd0 dvd
link acd0 rdvdDe plus, le décodage de DVD, qui nécessite
de faire appel à des fonctions spéciales du
lecteur de DVD, demande d'avoir la permission d'écrire sur les
périphériques DVD.Pour augmenter la mémoire partagée
pour l'interface X11, il est recommandé que les valeurs de
certaines variables &man.sysctl.8; soient augmentées:kern.ipc.shmmax=67108864
kern.ipc.shmall=32768Déterminer les capacités vidéoXVideoSDLDGAIl y a plusieurs manières possibles pour
afficher de la vidéo sous X11. Ce qui fonctionnera vraiment est
énormément dépendant du matériel.
Chaque méthode décrite ci-dessous donnera
différents résultats en fonction du matériel.
De plus, le rendu de la vidéo sous X11 est un sujet recevant
beaucoup d'attention dernièrement, et avec chaque nouvelle
version d'&xorg;, ou d'&xfree86;, il pourra y avoir des
améliorations significatives.Une liste des interfaces vidéo communes:X11: sortie X11 classique utilisant de la mémoire
partagée.XVideo: une extension de l'interface X11 qui supporte
la vidéo sur n'importe quelle partie de l'écran
contrôlé par X11.SDL: “Simple Directmedia Layer” - couche simple
d'accès directe au média.DGA: “Direct Graphics Access” - accès direct au
graphique.SVGAlib: couche graphique bas niveau pour la console.XVideo&xorg; et &xfree86; 4.X disposent d'une extension
appelée
XVideo (également connue sous les termes
Xvideo, Xv, ou xv) qui permet d'afficher directement de la
vidéo à travers une accélération
spécifique. Cette extension fournit une très bonne
qualité de rendu même sur les machines bas de gamme.Pour vérifier si l'extension fonctionne utilisez
xvinfo:&prompt.user; xvinfoXVideo est supporté pour votre carte si le
résultat de la commande ressemble à:X-Video Extension version 2.2
screen #0
Adaptor #0: "Savage Streams Engine"
number of ports: 1
port base: 43
operations supported: PutImage
supported visuals:
depth 16, visualID 0x22
depth 16, visualID 0x23
number of attributes: 5
"XV_COLORKEY" (range 0 to 16777215)
client settable attribute
client gettable attribute (current value is 2110)
"XV_BRIGHTNESS" (range -128 to 127)
client settable attribute
client gettable attribute (current value is 0)
"XV_CONTRAST" (range 0 to 255)
client settable attribute
client gettable attribute (current value is 128)
"XV_SATURATION" (range 0 to 255)
client settable attribute
client gettable attribute (current value is 128)
"XV_HUE" (range -180 to 180)
client settable attribute
client gettable attribute (current value is 0)
maximum XvImage size: 1024 x 1024
Number of image formats: 7
id: 0x32595559 (YUY2)
guid: 59555932-0000-0010-8000-00aa00389b71
bits per pixel: 16
number of planes: 1
type: YUV (packed)
id: 0x32315659 (YV12)
guid: 59563132-0000-0010-8000-00aa00389b71
bits per pixel: 12
number of planes: 3
type: YUV (planar)
id: 0x30323449 (I420)
guid: 49343230-0000-0010-8000-00aa00389b71
bits per pixel: 12
number of planes: 3
type: YUV (planar)
id: 0x36315652 (RV16)
guid: 52563135-0000-0000-0000-000000000000
bits per pixel: 16
number of planes: 1
type: RGB (packed)
depth: 0
red, green, blue masks: 0x1f, 0x3e0, 0x7c00
id: 0x35315652 (RV15)
guid: 52563136-0000-0000-0000-000000000000
bits per pixel: 16
number of planes: 1
type: RGB (packed)
depth: 0
red, green, blue masks: 0x1f, 0x7e0, 0xf800
id: 0x31313259 (Y211)
guid: 59323131-0000-0010-8000-00aa00389b71
bits per pixel: 6
number of planes: 3
type: YUV (packed)
id: 0x0
guid: 00000000-0000-0000-0000-000000000000
bits per pixel: 0
number of planes: 0
type: RGB (packed)
depth: 1
red, green, blue masks: 0x0, 0x0, 0x0Notez également que les formats listés
(YUV2, YUV12, etc...) ne sont pas présents dans chaque
implémentation d'XVideo et leur absence pourra gêner
certains programmes.Si le résultat ressemble à:X-Video Extension version 2.2
screen #0
no adaptors presentAlors XVideo n'est probablement pas supporté pour votre
carte.Si XVideo n'est pas supporté pour votre carte,
cela signifie seulement qu'il sera plus difficile pour votre
système d'affichage de répondre aux demandes
du rendu vidéo en termes de puissance de calcul. En fonction
de votre carte vidéo et de votre processeur, vous pourriez
encore obtenir de bons résultats. Vous devriez
probablement vous documenter sur les méthodes pour
améliorer les performances en lisant la .“Simple Directmedia Layer” - couche simple
d'accès directe au médiaLa couche simple d'accès directe au média, SDL,
a été prévue pour être
une couche de portage entre µsoft.windows;, BeOS, et &unix;,
permettant à des applications “cross-platform”
qui font un usage efficace du son et du graphique d'être
développées. La couche SDL fournit une abstraction
de bas niveau
vers le matériel qui peut parfois être plus
efficace que l'interface X11.La bibliothèque SDL peut être trouvée
dans devel/sdl12.“Direct Graphics Access” - accès direct au
graphiqueL'accès direct au graphique est une extension X11
qui permet à un programme de bypasser le serveur X et
d'accéder directement au matériel. Comme il
repose sur une copie bas niveau de la mémoire, les
programmes l'utilisant doivent être
exécutés avec les privilèges de l'utilisateur
root.L'extension DGA et ses performances peuvent être
testées avec &man.dga.1;. Quand dga est
exécuté, il changera les couleurs de l'affichage
à chaque appui sur une touche. Pour quitter, utilisez la touche
q.Logiciels portés et pré-compilés
relatifs à la vidéologiciels portés
vidéologiciels pré-compilés
vidéoCette section traite des logiciels disponibles dans le
catalogue des logiciels portés de FreeBSD qui peuvent être
utilisés pour lire de la vidéo. Les applications
vidéos sont un domaine de développement très
actif, et les capacités de diverses applications seront
sujettes à des divergences avec la description
donnée ici.Premièrement, il est important de savoir que plusieurs des
applications vidéos fonctionnant sous FreeBSD ont
été développées comme des applications pour
Linux. Plusieurs de ces applications sont encore
considérées comme étant de qualité bêta.
Parmi les problèmes que l'on peut rencontrer avec
les applications vidéos sous &os;, nous trouvons:Une application ne peut pas lire un fichier produit par
une autre application.Une application ne peut pas lire un fichier quelle a
produit.La même application sur deux machines
différentes, recompilée sur chaque machine pour
la machine elle-même, jouera le fichier
différemment.Un filtre apparemment insignifiant comme un changement
d'échelle de l'image donne de très mauvais
résultats en raison d'une routine de changement
d'échelle boguée.Une application qui plante régulièrement.La documentation n'est pas installée avec le logiciel
porté et peut être trouvée sur Internet ou
dans le répertoire
work du logiciel porté.Parmin ces applications, nombreuses sont celles qui peuvent présenter des “Linuxismes”. Aussi, il y peut y avoir des problèmes
résultants de la façon dont certaines
bibliothèques standards sont implémentées
dans les distributions Linux, ou certaines caractéristiques
du noyau Linux qui ont été employées
par les auteurs des applications.
Ces
problèmes ne sont pas toujours remarqués et
contournés par les
responsables du portage du logiciel ce qui peut mener vers
quelques ennuis comme ceux-ci:L'utilisation de /proc/cpuinfo pour
détecter les caractéristiques du processeur.Une mauvaise utilisation des “threads” qui
provoque le blocage de programme au lieu de se terminer
complètement.Des logiciels habituellement utilisés en conjonction
avec l'application ne sont pas encore dans le catalogue des
logiciels portés.Jusqu'ici, les développeurs de ces applications ont
été coopératifs avec les responsables
des logiciels portés pour minimiser les modifications
nécessaires au portage.MPlayerMPlayer est une application pour lire des
vidéos récemment et rapidement
développée. Les objectifs de l'équipe
de MPlayer sont la rapidité et la
flexibilité sur
Linux et autre &unix;. Le projet fut démarré quand
le fondateur de l'équipe en
eu assez des mauvaises performances en lecture des autres
lecteurs disponibles. Certains diront que l'interface graphique a
été sacrifiée pour une conception
rationalisée. Cependant, une fois que vous avez les options en ligne de
commande et les combinaisons de touches en main, cela fonctionne
très bien.Compiler MPlayermplayercompilationMPlayer réside dans multimedia/mplayer.
MPlayer
effectue un certain nombre de contrôle du
matériel durant le processus de compilation, il en
résulte un
binaire qui ne sera pas portable d'un système à l'autre.
Ainsi il est important d'utiliser le logiciel porté et de ne
pas utiliser un logiciel pré-compilé.
En plus, un certain nombre d'options peuvent être
spécifiées dans la ligne de commande make,
comme décrit dans le fichier Makefile
et au départ de la compilation:&prompt.root; cd /usr/ports/multimedia/mplayer
&prompt.root; make
N - O - T - E
Take a careful look into the Makefile in order
to learn how to tune mplayer towards you personal preferences!
For example,
make WITH_GTK1
builds MPlayer with GTK1-GUI support.
If you want to use the GUI, you can either install
/usr/ports/multimedia/mplayer-skins
or download official skin collections from
http://www.mplayerhq.hu/homepage/dload.html
Les options par défaut du logiciel porté
devraient être suffisantes pour la plupart des
utilisateurs. Cependant si vous avez besoin du codec XviD,
vous devez spécifier l'option
WITH_XVID dans la ligne de commande. Le
périphérique DVD par défaut peut
également être défini avec l'option
WITH_DVD_DEVICE, par défaut
/dev/acd0 sera utilisé.Au moment de l'écriture de ces lignes, le logiciel
porté de MPlayer compilera sa
documentation HTML et deux exécutables,
mplayer et
mencoder, qui est un outil pour ré-encoder
de la vidéo.La documentation HTML de MPlayer est
très
complète. Si le lecteur trouve l'information sur le
matériel vidéo et les interfaces manquante dans ce
chapitre, la documentation de MPlayer est
une alternative très
complète. Vous devriez certainement prendre le temps de
lire la documentation de MPlayer,
si vous êtes à la recherche d'informations sur le support
vidéo sous &unix;.Utiliser MPlayerMPlayerutiliserChaque utilisateur de MPlayer doit
créer un
sous-répertoire .mplayer dans son
répertoire d'utilisateur. Pour créer ce
sous-répertoire nécessaire, vous pouvez taper ce qui
suit:&prompt.user; cd /usr/ports/multimedia/mplayer
&prompt.user; make install-userLes options de commande de mplayer sont
données dans la page de manuel. Pour plus de détails
il y a la documentation HTML. Dans cette section, nous
décrirons que quelques unes des utilisations les plus courantes.Pour lire à un fichier, comme
testfile.avi en utilisant une des
diverses interfaces vidéo utilisez l'option
:&prompt.user; mplayer -vo xv testfile.avi&prompt.user; mplayer -vo sdl testfile.avi&prompt.user; mplayer -vo x11 testfile.avi&prompt.root; mplayer -vo dga testfile.avi&prompt.root; mplayer -vo 'sdl:dga' testfile.aviCela vaut la peine d'essayer toutes ces options, comme
leur performance relative dépend de nombreux facteurs
et variera de façon significative avec le
matériel.Pour lire un DVD, remplacez
testfile.avi par où N est
le numéro du titre à jouer et
DEVICE est
le fichier spécial de périphérique correspondant
au lecteur de DVD. Par exemple, pour jouer le titre 3 depuis
/dev/dvd:&prompt.root; mplayer -vo xv dvd://3 -dvd-device /dev/dvdLe périphérique DVD par défaut
peut être défini lors de la compilation du
logiciel porté MPlayer par
l'intermédiaire de l'option
WITH_DVD_DEVICE. Par défaut, ce
périphérique est
/dev/acd0. Plus de détails
peuvent être trouvés dans le
Makefile du logiciel
porté.Pour arrêter, avancer, etc..., consultez
les combinaisons de touches, qui sont données en
exécutant mplayer -h ou lisez
la page de manuel.D'autres options importantes pour la lecture sont:
qui active le mode plein écran
et qui aide au niveau des
performances.Pour que la ligne de commande à taper ne devienne pas trop
longue, l'utilisateur peut créer un fichier
.mplayer/config et y fixer les options
par défaut:vo=xv
fs=yes
zoom=yesEnfin, mplayer peut être
utilisé pour extraire une piste du DVD dans un fichier
.vob.
Pour récupérer la seconde piste vidéo
d'un DVD, tapez ceci:&prompt.root; mplayer -dumpstream -dumpfile out.vob dvd://2 -dvd-device /dev/dvdLe fichier de sortie, out.vob, sera du
MPEG et peut être manipulé par les autres
logiciels décrits dans cette section.mencodermencoderAvant
d'utiliser mencoder c'est une bonne
idée de vous familiariser avec les options données
par la documentation HTML. Il existe une page de manuel, mais
elle n'est pas très utile sans la documentation en HTML.
Il y a d'innombrables façons d'améliorer la
qualité, diminuer le débit binaire, et
modifier les formats, et certaines de ces options peuvent faire
la différence entre de bonnes et mauvaises performances.
Voici quelques exemples pour y arriver. Tout d'abord une
simple copie:&prompt.user; mencoder input.avi -oac copy -ovc copy -o output.aviDe mauvaises combinaisons d'options peuvent conduire
à des fichiers illisibles
même par mplayer. Aussi, si
vous voulez juste extraire un fichier, restez sur l'option
de mplayer.Pour convertir input.avi au format MPEG4
avec un codage audio MPEG3 (audio/lame est nécessaire):&prompt.user; mencoder input.avi -oac mp3lame -lameopts br=192 \
-ovc lavc -lavcopts vcodec=mpeg4:vhq -o output.aviCeci a produit un fichier lisible par mplayer
et xine.input.avi peut être remplacé
par et exécuté en tant
que root pour ré-encoder directement un
titre DVD. Puisque vous êtes susceptible de ne pas
être satisfait du résultat la première fois, il
est recommandé d'extraire le titre vers un fichier et de
travailler sur le fichier.Le lecteur xineLe lecteur xine est un projet de grande
envergure visant non seulement
à être une solution vidéo tout-en-un, mais
également de produire une bibliothèque de base
réutilisable et un exécutable modulaire qui peut
être étendu grâce à des greffons.
Il est fourni sous forme
pré-compilée et de logiciel porté, multimedia/xine.Le lecteur xine
est encore un peu brut, mais c'est
clairement un bon début. Dans la pratique,
xine demande soit un
processeur rapide avec une carte vidéo rapide, soit
l'extension XVideo. L'interface graphique est utilisable, mais
peu pratique.Au moment de l'écriture de ces lignes, il n'y a pas
de module d'entrée fourni avec xine
qui lira les DVDs codés
en CSS. Il existe des versions tiers qui ont des modules
à cet effet intégrés, mais aucune de ces
dernières ne se trouve dans le catalogue des logiciels
portés de FreeBSD.Comparé à MPlayer,
xine fait plus pour l'utilisateur,
mais au même moment, rend inaccessible à l'utilisateur
certains contrôles bien précis. Le lecteur
xine se comporte le mieux
sur les interfaces XVideo.Par défaut, le lecteur xine
lancera une interface graphique. Les menus peuvent alors
être utilisés pour ouvrir un fichier précis:&prompt.user; xineAlternativement, le lecteur peut être invoqué
pour jouer directement un fichier sans l'interface
graphique avec la commande:&prompt.user; xine -g -p mymovie.aviLes utilitaires transcodeLe logiciel transcode n'est pas un
lecteur, mais une suite d'outils pour
ré-encoder les fichiers audio et vidéo.
Avec transcode,
on a la capacité de fusionner des fichiers vidéos,
réparer les fichiers endommagés, en utilisant les outils
en ligne de commande avec des interfaces de flots
stdin/stdout.Un grand nombre d'options peut être
précisé lors de la compilation du logiciel
porté multimedia/transcode, nous
recommandons d'utiliser la ligne de commande suivante pour
compiler transcode:&prompt.root; make WITH_OPTIMIZED_CFLAGS=yes WITH_LIBA52=yes WITH_LAME=yes WITH_OGG=yes \
WITH_MJPEG=yes -DWITH_XVID=yesLe paramétrage proposé devrait convenir
à la plupart des utilisateurs.Pour illustrer les capacités de
transcode, voici un exemple montrant comment
convertir un fichier DivX en fichier MPEG-1 en standard PAL (VCD
PAL):&prompt.user; transcode -i input.avi -V --export_prof vcd-pal -o output_vcd
&prompt.user; mplex -f 1 -o output_vcd.mpg output_vcd.m1v output_vcd.mpaLe fichier MPEG résultant,
output_vcd.mpg, peut être directement
lu avec MPlayer. Vous pourrez
même le graver sur un CD pour créer ainsi un
Vidéo CD; dans ce cas vous devrez installer et utiliser
les programmes multimedia/vcdimager et sysutils/cdrdao.Il existe une page de manuel pour
transcode, mais il est conseillé de
consulter également le wiki de
transcode pour plus d'information et des
exemples.Lectures supplémentairesLes différents logiciels vidéo pour &os; se développent
rapidement. Il est fort possible que dans un futur proche
plusieurs des problèmes abordés ici seront résolus.
Entre temps
ceux qui veulent tirer partie des possibilités
audio/vidéo de FreeBSD devront se débrouiller avec des
connaissances extraites de plusieurs FAQs et guides et utiliser
différentes applications.
Cette section existe pour fournir au lecteur des références
sur ces documentations additionnelles.La
documentation de
MPlayer est techniquement très instructive.
Ces documents devraient probablement être consultés
par quiconque désirant obtenir un niveau élevé
d'expertise sur la vidéo et &unix;.
La liste de diffusion de MPlayer est hostile à
toute personne qui n'a pas pris la peine de lire la documentation,
aussi si vous projetez de leur envoyer des rapports de bogue,
lisez la documentation!Le
HOWTO de xine
contient un chapitre sur l'amélioration des performances qui est
général à tous les lecteurs
de vidéo.Et enfin, il y a quelques autres applications prometteuses que
le lecteur devrait essayer:Avifile qui est
également un logiciel porté multimedia/avifile.Ogle
qui est également un logiciel porté multimedia/ogle.Xtheatermultimedia/dvdauthor, un logiciel
libre pour la création de DVDs.JosefEl-RayesContibution originale de MarcFonvieilleAugmentée et adaptée par Configuration des cartes TVcartes TVIntroductionLes cartes TV vous permettent de regarder sur votre
ordinateur la télévision par voie hertzienne ou
par câble. La plupart d'entre elles acceptent de la
vidéo composite par l'intermédiaire de
connecteurs RCA ou S-video et certaines de ces cartes
disposent d'un tuner radio FM.&os; founit le support pour les cartes TV PCI utilisant un
circuit de capture video Brooktree Bt848/849/878/879 ou
Conexant CN-878/Fusion 878a à l'aide du pilote
&man.bktr.4;. Vous devez également vous assurer que la
carte dispose d'un tuner supporté, consultez la page de
manuel &man.bktr.4; pour une liste des tuners
supportés.Ajout du pilote de périphériquePour utiliser votre carte, vous devrez charger le pilote
&man.bktr.4;, cela peut être effectué en ajoutant
la ligne suivante au fichier
/boot/loader.conf:bktr_load="YES"Alternativement, vous pouvez compiler en statique dans le
noyau le support pour la carte TV, dans ce cas ajouter les
lignes suivantes dans votre fichier de configuration du
noyau:device bktr
device iicbus
device iicbb
device smbusCes pilotes de périphériques
supplémentaires sont nécessaires étant
donné que les composants de la carte sont
interconnectés via un bus I2C. Compilez et installez,
ensuite, un nouveau noyau.Une fois que le support a été ajouté
au système, vous devez redémarrer votre machine.
Durant le processus de démarrage, votre carte TV
devrait apparaître de cette manière:bktr0: <BrookTree 848A> mem 0xd7000000-0xd7000fff irq 10 at device 10.0 on pci0
iicbb0: <I2C bit-banging driver> on bti2c0
iicbus0: <Philips I2C bus> on iicbb0 master-only
iicbus1: <Philips I2C bus> on iicbb0 master-only
smbus0: <System Management Bus> on bti2c0
bktr0: Pinnacle/Miro TV, Philips SECAM tuner.Bien évidemment ces messages peuvent varier en
fonction de votre matériel. Cependant assurez-vous que
le tuner est correctement détecté; il est
possible de forcer certains des paramètres
détecté à l'aide du système
&man.sysctl.8; et d'options de configuration du noyau. Par
exemple, si vous désirez forcer le tuner pour un tuner
Philips SECAM, vous devrez ajouter la ligne suivante au
fichier de configuration du noyau:options OVERRIDE_TUNER=6ou vous pouvez directement utiliser &man.sysctl.8;:&prompt.root; sysctl hw.bt848.tuner=6Consultez la page de manuel &man.bktr.4; et le fichier
/usr/src/sys/conf/NOTES pour plus de
détails sur les options disponibles.Applications utilesPour utiliser votre carte TV, vous devrez installer une
des applications suivantes:multimedia/fxtv
qui permet de regarder la télévision et
d'enregistrer des images, du son et de la
vidéo.multimedia/xawtv
est également une application pour regarder la
télévision avec les mêmes
fonctionnalités que
fxtv.misc/alevt
décode et affiche les informations
Vidéotexte/Télétexte.audio/xmradio, un
programme pour utiliser le tuner FM fourni avec certaines
cartes TV.audio/wmtune, une
application intégrable dans votre environnement de
travail pour gérer les tuners radio.Plus d'applications sont disponibles dans le catalogue
des logiciels portés de &os;.En cas de problèmeSi vous rencontrez un quelconque problème avec
votre carte TV, vous devriez contrôler tout d'abord que
le circuit de capture video et le tuner sont vraiment
supportés par le pilote &man.bktr.4; et si vous avez
utilisé les bonnes options de configuration. Pour plus
de support et pour les diverses questions que vous pouvez vous
poser à propos de votre carte TV, vous pouvez contacter
et utiliser les archives de la liste de diffusion
&a.multimedia.name;.MarcFonvieilleEcrit par ScannersscannersIntroduction
- &os;, comme tout système d'exploitation moderne,
- permet l'utilisation de scanners. Un accès
- standardisé aux scanners est fourni par l'Sous &os;, l'accès aux scanners est
+ possible grâce à l'API
SANE (Scanner Access Now Easy)
disponible dans le catalogue des logiciels portés.
SANE utilisera également
certains pilotes de périphériques &os; pour
accéder à la partie matérielle du
scanner.&os; supporte les scanners SCSI et USB. Assurez-vous que
votre scanner est supporté par
SANE avant d'effectuer une
quelconque configuration. SANE
dispose d'une liste des périphériques
supportés qui peut vous informer sur le support
et son statut pour un scanner particulier. La page de manuel
&man.uscanner.4; donne également une liste des scanners
USB supportés.Configuration du noyauComme mentionné plus haut les interfaces SCSI et
USB sont supportées. En fonction de l'interface de
votre scanner, différents pilotes de
périphérique sont nécessaires.Interface USBLe noyau GENERIC inclu par
défaut les pilotes nécessaires au support des
scanners USB. Si vous décidez d'utiliser un noyau
personnalisé, assurez-vous que les lignes suivantes
sont présentes dans votre fichier de configuration du
noyau:device usb
device uhci
device ohci
device uscannerEn fonction du contrôleur USB présent sur
votre carte mère, vous n'avez besoin que d'une des
deux lignes device uhci et
device ohci, cependant avoir ces deux
lignes simultanément dans la configuration du noyau
est sans risque.Si vous ne désirez pas recompiler votre noyau et
que votre noyau n'est pas le GENERIC,
vous pouvez directement charger le module du pilote
&man.uscanner.4; à l'aide de la commande
&man.kldload.8;:&prompt.root; kldload uscannerPour charger ce module à chaque démarrage
du système, ajoutez la ligne suivante au fichier
/boot/loader.conf:uscanner_load="YES"Après avoir redémarré avec le bon
noyau, ou après avoir chargé le module
- nécessaire, branchez votre scanner USB. Le scanner
+ nécessaire, branchez votre scanner USB. Une ligne
+ montrant la détection de votre scanner
devrait apparaître dans le tampon des messages du
- système (&man.dmesg.8;) de cette
- manière:
+ système (&man.dmesg.8;):
uscanner0: EPSON EPSON Scanner, rev 1.10/3.02, addr 2Ceci nous indique que notre scanner utilise le fichier
spécial de périphérique
/dev/uscanner0.Interface SCSISi votre scanner dispose d'une interface SCSI, il est
important de connaître quelle carte contrôleur
SCSI vous utiliserez. En fonction du contrôleur sur
la carte, vous devrez adapter votre configuration du noyau.
Le noyau GENERIC supporte les
contrôleurs SCSI les plus courants. Assurez-vous
d'avoir lu le fichier NOTES
et ajoutez la
ligne adéquate dans votre fichier de configuration du
noyau. En plus du pilote de votre carte SCSI, vous avez
besoin des lignes suivantes dans votre fichier de
configuration du noyau:device scbus
device passUne fois que votre noyau a été
- compilé correctement, vous devriez être en
+ correctement compilé et installé, vous devriez être en
mesure de voir les périphériques au
démarrage:pass2 at aic0 bus 0 target 2 lun 0
pass2: <AGFA SNAPSCAN 600 1.10> Fixed Scanner SCSI-2 device
pass2: 3.300MB/s transfersSi votre scanner n'était pas alimenté au
démarrage du système, il est encore possible
de forcer sa détection, en en sondant le bus SCSI
avec la commande &man.camcontrol.8;:&prompt.root; camcontrol rescan all
Re-scan of bus 0 was successful
Re-scan of bus 1 was successful
Re-scan of bus 2 was successful
Re-scan of bus 3 was successfulEnsuite le scanner apparaîtra dans la liste des
périphériques SCSI:&prompt.root; camcontrol devlist
<IBM DDRS-34560 S97B> at scbus0 target 5 lun 0 (pass0,da0)
<IBM DDRS-34560 S97B> at scbus0 target 6 lun 0 (pass1,da1)
<AGFA SNAPSCAN 600 1.10> at scbus1 target 2 lun 0 (pass3)
<PHILIPS CDD3610 CD-R/RW 1.00> at scbus2 target 0 lun 0 (pass2,cd0)Plus de détails sur les
périphériques SCSI sont disponibles dans les
pages de manuel &man.scsi.4; et &man.camcontrol.8;.Configuration de SANE
- Le système SANE a
- été divisé en deux parties: les
+ Le système SANE est
+ divisé en deux parties: les
backends (graphics/sane-backends) et les
frontends (graphics/sane-frontends). Les
backends fournissent l'accès au scanner.
La liste des périphériques
supportés par SANE
indique quel backend supportera votre scanner.
Il est indispensable de déterminer correctement le
backend relatif à votre scanner si vous
voulez être en mesure d'utiliser votre
périphérique. La partie
frontends fournie l'interface graphique de
numérisation
(xscanimage).
- La première chose à faire est d'installer le
+ La première étape est d'installer le
logiciel porté graphics/sane-backends ou sa version
pré-compilée. Ensuite, utilisez la commande
sane-find-scanner pour contrôler la
détection du scanner par l'ensemble
SANE:&prompt.root; sane-find-scanner -q
found SCSI scanner "AGFA SNAPSCAN 600 1.10" at /dev/pass3Le résultat de la commande affichera le type
d'interface utilisée par le scanner et le fichier
spécial de périphérique utilisé
pour attacher le scanner au système. Le fabricant et
le modèle peuvent ne pas apparaître, cela n'est
pas important.Certains scanners USB requièrent le chargement
préalable d'un firmware, cela est
expliqué dans la page de manuel du
backend utilisé. Vous devriez
également consulter les pages de manuel de
&man.sane-find-scanner.1; et &man.sane.7;.Nous devons maintenant vérifier si le scanner sera
identifié par un frontend de
numérisation. Par défaut, les
backends SANE sont
fournies avec un outil en ligne de commande appelé
&man.scanimage.1;. Cette commande vous permet de lister les
périphériques et d'effectuer une acquisition
d'image à partir de la ligne de commande. L'option
- est employée pour afficher le
- scanner présent sur le système:
+ est employée pour afficher les
+ scanners présents sur le système:&prompt.root; scanimage -L
device `snapscan:/dev/pass3' is a AGFA SNAPSCAN 600 flatbed scannerAucun résultat, ou un message disant qu'aucun
scanner n'a été identifié indiquent que
&man.scanimage.1; est incapable d'identifier le scanner. Si
cela se produit, vous devrez éditer le fichier de
configuration du backend du scanner et
définir le type de scanner utilisé. Le
répertoire /usr/local/etc/sane.d/ contient
tous les fichiers de configurations des
backends. Ce problème d'identification
apparaît essentiellement avec certains scanners
USB.Par exemple, avec le scanner USB utilisé dans la
,
sane-find-scanner nous donne l'information
suivante:&prompt.root; sane-find-scanner -q
found USB scanner (UNKNOWN vendor and product) at device /dev/uscanner0Le scanner est correctement détecté, il
utilise l'interface USB et est attaché au fichier
spécial de périphérique
/dev/uscanner0. Nous pouvons maintenant
vérifier si le scanner est correctement
identifié:&prompt.root; scanimage -L
No scanners were identified. If you were expecting something different,
check that the scanner is plugged in, turned on and detected by the
sane-find-scanner tool (if appropriate). Please read the documentation
which came with this software (README, FAQ, manpages).Comme le scanner n'est pas identifié, nous devons
éditer le fichier
/usr/local/etc/sane.d/epson.conf. Le
scanner utilisé était un &epson.perfection;
1650, nous en déduisons donc que ce scanner utilisera
le backendepson.
Assurez-vous de bien lire les commentaires d'aide
présents dans les fichiers de configuration des
backends. Les modifications à faire
sont relativement simples: commentez toutes les lignes
concernant une interface différente de celle
utilisée par votre scanner (dans notre cas, nous
commenterons toutes les lignes débutant par le mot
scsi étant donné que notre
scanner utilise une interface USB), ajoutez ensuite à
la fin du fichier une ligne indiquant l'interface et le
fichier spécial de périphérique
utilisé. Dans ce cas, nous ajoutons la ligne
suivante:usb /dev/uscanner0Veuillez vous assurer de bien lire les commentaires
fournis dans les fichiers de configurations des
backends ainsi que les pages de manuel
correspondantes pour plus de détails concernant la
syntaxe correcte à utiliser. Nous pouvons maintenant
vérifier si le scanner est identifié:&prompt.root; scanimage -L
device `epson:/dev/uscanner0' is a Epson GT-8200 flatbed scannerNotre scanner a été identifié. Ce
n'est pas important si la marque et le modèle ne
- correspondent pas. L'important est le champ
+ correspondent pas au scanner. L'important est le champ
`epson:/dev/uscanner0', qui nous donne le
backend et le fichier spécial de
périphérique corrects.Une fois que la commande scanimage -L
est en mesure d'identifier le scanner, la configuration est
terminée. Le périphérique est prêt
à effectuer sa première
numérisation.Bien que &man.scanimage.1; permette d'effectuer une
numérisation à partir de la ligne de commande,
il est préférable d'utiliser une interface
graphique. SANE offre une
interface graphique simple mais efficace:
xscanimage (graphics/sane-frontends).Xsane (graphics/xsane) est une autre
interface graphique de numérisation assez populaire.
Ce programme offre des fonctions avancées comme
différents mode de numérisation (photocopie,
fax, etc.), la correction des couleurs, la numérisation
par lots, etc. Ces deux applications sont utilisables comme
greffon pour GIMP.
- Autoriser l'accès au scanner à d'autres
+ Donner l'accès au scanner aux autres
utilisateursToutes les opérations précédentes ont
été effectuées avec les privilèges
root. Vous pourrez, cependant, avoir
besoin que d'autres utilisateurs puissent accéder au
scanner. L'utilisateur devra avoir les permissions de lecture
et d'écriture sur le fichier spécial de
périphérique /dev/uscanner0
dont le propriétaire est le groupe
operator. L'ajout de l'utilisateur
joe au groupe
operator lui autorisera l'accès
au scanner:&prompt.root; pw groupmod operator -m joePour plus de détails, consultez la page de manuel
de &man.pw.8;. Vous devez également fixer les
permissions d'écriture correctes (0660 or 0664) sur le
fichier spécial de périphérique
/dev/uscanner0, par défaut le
groupe operator n'a qu'un accès
en lecture. Cela se fait en ajoutant les lignes suivantes au
fichier /etc/devfs.rules:[system=5]
add path uscanner0 mode 660Ajoutez ensuite ce qui suit au fichier
/etc/rc.conf et redémarrez la
machine:devfs_system_ruleset="system"Plus d'information concernant ces lignes peut être
trouvée dans la page de manuel &man.devfs.8;.Bien sûr, pour des raisons de
sécurité, vous devriez réfléchir
à deux fois avant d'ajouter un utilisateur à
n'importe quel groupe, tout particulièrement au groupe
operator.