diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
index 199d8bcf34..806c028cf3 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
@@ -1,6498 +1,6034 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et en partie
réécrit par RandyPrattLe guide de sysinstall, les copies d'écrans, et la
plupart du texte sont de Installer FreeBSD
&trans.a.fonvieille;
Synopsisinstallation
- FreeBSD est fournit avec un programme texte d'installation,
+ FreeBSD est fourni avec un programme texte d'installation,
facile d'emploi, appelé sysinstall.
C'est le programme d'installation par défaut de FreeBSD, bien que
les vendeurs soient libres de fournir leur propre suite
d'installation s'ils le désirent. Ce chapitre décrit
comment
utiliser sysinstall pour installer
FreeBSD.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment créer les disquettes d'installation de
FreeBSD.Comment FreeBSD attribue, et subdivise votre disque
dur.Comment lancer sysinstall.Les questions que sysinstall
vous posera, ce qu'elles signifient, et comment y
répondre.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Lire la liste du matériel supporté fournie avec la
version de FreeBSD que vous allez installer, et vérifier que
votre matériel est supporté.En général, ces instructions d'installation sont
écrites pour l'architecture &i386; (“compatible PC”).
Où elles seront applicables, les instructions spécifiques
à d'autres plateformes (par exemple Alpha) seront
indiquées. Bien que ce guide soit maintenu à jour
autant que possible, vous pourrez constater des
différences mineures entre le programme d'installation
et ce qui est montré ici. Il est aussi
suggéré d'utiliser ce chapitre comme un guide
général plutôt comme un manuel
d'installation à suivre à la ligne
près.
+
+ Matériel nécessaire
+
+
+ Configuration minimale
+
+ La configuration minimale pour installer &os; varie avec
+ la version de &os; et l'architecture matérielle
+ concernée.
+
+ Des informations au sujet de la configuration minimale
+ sont disponibles dans les notes d'installation
+ présentes sur la page d'Information
+ des versions du site de &os;. Un résumé
+ de ces informations est présenté dans les
+ sections suivantes. En fonction de la méthode
+ d'installation de &os; que vous avez choisie, vous pourrez
+ avoir besoin d'un lecteur de disquette, d'un lecteur de CDROM
+ supporté, et dans certains cas d'une carte
+ réseau. Cela sera abordé dans la .
+
+
+ Architectures &i386; et pc98
+
+ &os;/&i386 et &os;/pc98 nécessitent un processeur
+ 486 ou plus performant et au moins 24 Mo de RAM. Vous
+ aurez également besoin d'au moins 150 Mo
+ d'espace libre sur un disque dur pour l'installation la plus
+ réduite.
+
+
+ Dans le cas d'anciennes configurations, la plupart du
+ temps, il sera plus important d'avoir plus de RAM et plus
+ d'espace disque que d'avoir un processeur plus
+ rapide.
+
+
+
+
+ Architecture Alpha
+
+ Pour installer &os;/alpha, une plate-forme
+ supportée sera nécessaire (voir ) ainsi qu'un disque
+ dédié à &os;. Il n'est pas, pour le
+ moment, possible de partager un disque avec un autre
+ système d'exploitation. Ce disque devra être
+ raccordé à un contrôleur SCSI
+ supporté par le firmware SRM ou devra être un
+ disque IDE en supposant que votre machine permet le
+ démarrage à partir de disques IDE.
+
+ Vous aurez besoin du firmware SRM pour votre
+ plate-forme. Dans certains cas, il est possible de basculer
+ entre AlphaBIOS (ou ARC) et SRM. Dans d'autres cas, il sera
+ nécessaire de récupérer un nouveau
+ firmware sur le site du constructeur.
+
+
+
+ Architecture amd64
+
+ &os;/amd64 nécessite un processeur
+ &amd.athlon;64, &amd.athlon;64-FX, &amd.opteron; ou plus
+ puissant pour fonctionner.
+
+ Si vous avez une machine basée sur le circuit
+ nVidia nForce3 Pro-150, vous devez
+ désactiver l'option IO APIC dans le BIOS de votre
+ machine. Si vous n'avez pas la possibilité de le
+ faire, vous devrez désactiver à la place
+ l'ACPI. Il existe un certain nombre de bogues dans le
+ circuit Pro-150 pour lesquels nous n'avons toujours pas
+ trouvé de solution.
+
+
+
+ Architecture &sparc64;
+
+ Pour installer &os;/&sparc64;, une plate-forme
+ supportée sera nécessaire (voir ).
+
+ Vous aurez besoin d'un disque dédié pour
+ &os;/&sparc64;. Il n'est pas, pour le moment, possible de
+ partager un disque avec un autre système
+ d'exploitation.
+
+
+
+
+ Matériel supporté
+
+ Une liste du matériel supporté est
+ disponible avec chaque version de FreeBSD dans la liste de
+ compatibilité matérielle. Ce document peut
+ être généralement trouvé sous la
+ forme d'un fichier nommé
+ HARDWARE.TXT, sur la racine d'un CDROM ou
+ le répertoire d'un FTP de distribution ou dans le menu
+ de documentation de sysinstall. Ce
+ fichier énumère, pour une architecture
+ donnée, quels sont les périphériques
+ supportés par chaque version de FreeBSD. La liste du
+ matériel supporté par chaque version et
+ architecture peut également être trouvée
+ sur la page d'Information
+ sur les versions du site Web de FreeBSD.
+
+
+
Tâches de pré-installationInventoriez votre ordinateurAvant d'installer FreeBSD vous devriez faire l'inventaire des
composants de votre ordinateur. Les routines d'installation de
FreeBSD afficheront ces composants (disques durs, cartes
réseaux, lecteurs de CDROM et ainsi de suite) avec leur type et
leur constructeur. FreeBSD essaiera également de
déterminer la configuration correcte pour ces
périphériques, ce qui inclut les
informations sur les IRQs et l'utilisation des ports d'E/S. En
raison des caprices du matériel PC ce processus n'est pas
toujours complètement réussi, et vous pourrez avoir
besoin de corriger
FreeBSD dans sa détection de votre configuration.Si vous avez déjà un autre système
d'exploitation installé,
tel que &windows; ou Linux, c'est une bonne idée d'utiliser les
moyens que proposent ces systèmes d'exploitation pour voir
comment votre matériel est actuellement configuré.
Si vous n'êtes pas sûr des réglages
utilisés par une carte
d'extension, vous pouvez les trouver imprimés sur la carte
elle-même. Des valeurs d'IRQ courantes sont 3, 5 et 7, et les
ports d'E/S sont normalement inscrits en hexadécimal, comme par
exemple 0x330.Nous vous recommandons de prendre note de ces informations
avant d'installer FreeBSD. Il pourra être utile d'utiliser une
table comme celle-ci:
Exemple d'inventaire de périphériquesNom du PériphériqueIRQPort(s) d'E/SNotesPremier disque durN/AN/A40 Go, fabriqué par Seagate, premier disque IDE
maîtreCDROMN/AN/APremier disque IDE esclaveSecond disque durN/AN/A20 Go, fabriqué par IBM, second disque IDE
maîtrePremier contrôleur IDE140x1f0Carte réseauN/AN/A&intel; 10/100ModemN/AN/A&tm.3com; 56K faxmodem, sur COM1…
+
+ Une fois l'inventaire des composants présents dans
+ votre ordinateur effectué, vous devez vérifier
+ s'ils correspondent au matériel nécessaire
+ à l'installation de la version de &os; que vous voulez
+ utiliser.Sauvegardez vos donnéesSi l'ordinateur sur lequel vous allez installer FreeBSD
contient des données importantes alors assurez vous que vous les
avez sauvegardées, et que vous avez testé ces sauvegardes
avant d'installer FreeBSD. Le programme d'installation de FreeBSD
vous sollicitera avant d'écrire sur votre disque,
mais une fois que ce processus aura été lancé,
il ne pourra être annulé.Où installer FreeBSD?Si vous voulez que FreeBSD utilise tout votre disque, alors
il n'y rien de particulier à ajouter à ce niveau
là — vous pouvez passer cette section.Cependant, si FreeBSD doit coexister avec d'autres systèmes
d'exploitation alors vous avez besoin de comprendre
approximativement comment les données sont disposées
sur le disque, et comment cela vous affecte.Organisation des disques pour l'architecture &i386;Le disque d'un PC peut être divisé en parties
indépendantes.
Ces parties sont appelées partitions.
De par sa conception le PC ne supporte que quatre partitions par
disque. Ces partitions sont appelées
partitions primaires. Pour contourner cette
limitation et autoriser plus de quatre partitions, un nouveau type de
partition a été créé, la
partition étendue.
Un disque ne pourra contenir qu'une seule partition étendue.
Des partitions spéciales, appelées
partitions logiques, peuvent être
créées
à l'intérieur de la partition étendue.Chaque partition a un identifiant de
partition, qui est un nombre utilisé pour identifier
le type de donnée présent sur la partition.
Les partitions de
FreeBSD ont l'identifiant 165.En général, chaque système d'exploitation
que vous utilisez identifiera les partitions d'une manière
particulière. Par
exemple, DOS, et ses descendants, comme &windows;, associe à
chaque partition primaire et logique une lettre
appelée lecteur, en commençant avec
C:.FreeBSD doit être installé sur une partition primaire.
FreeBSD peut conserver toutes ses données, y compris tous les
fichiers que vous créez, sur cette partition. Cependant, si
vous avez de multiples disques, alors vous pouvez créer une
partition FreeBSD sur tous ou certains d'entre eux. Quand vous
installez FreeBSD, vous devez avoir une partition disponible.
Cela pourrait être une partition vierge que vous avez
préparé, ou une partition existante qui contient
des données dont vous n'avez plus besoin.Si vous utilisez déjà toutes les partitions sur
tous vos disques, alors vous devrez libérer l'une d'elle pour
FreeBSD à
l'aide des outils fournis par les autre systèmes d'exploitation
(e.g. fdisk sous DOS ou &windows;).Si vous avez une partition disponible alors vous pouvez
l'utiliser. Cependant, vous aurez peut être besoin de diminuer
une ou plusieurs de vos partitions existantes en premier
lieu.Une installation minimale de FreeBSD prend aussi peu que
100 Mo d'espace disque. Cependant c'est vraiment une installation
minimale, ne laissant presque aucun espace
pour vos propres fichiers. Un minimum plus réaliste est 250 Mo
sans environnement graphique, et 350 Mo ou plus si vous désirez
une interface graphique. Si vous avez l'intention d'installer
beaucoup d'applications alors vous aurez besoin de plus
d'espace.Vous pouvez utiliser un outil commercial comme
- &partitionmagic; pour redimensionner
- vos partitions pour faire de la place à FreeBSD.
+ &partitionmagic; ou un outil libre comme GParted pour redimensionner
+ vos partitions et faire de la place à FreeBSD.
Le répertoire
tools sur le CDROM contient deux logiciels
libres qui peuvent se charger de cette tâche,
FIPS et PResizer.
La documentation pour deux de ces programmes se trouve dans le
même répertoire.
FIPS, PResizer,
et &partitionmagic; peuvent
redimensionner les partitions FAT16 et
FAT32— utilisées sous &ms-dos;
jusqu'à &windows; ME.
- &partitionmagic; est la seule
- de ces applications en mesure de redimensionner
- des partitions NTFS.
+ Les logiciels &partitionmagic; et
+ GParted fonctionne également avec
+ les partitions NTFS.
Une utilisation incorrecte de ces outils peut détruire les
données sur votre disque. Soyez sûr d'avoir des
sauvegardes récentes et qui fonctionnent avant d'utiliser ces
outils.Utilisation d'une partition existanteSupposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque
de 4 Go qui a déjà une version de &windows;
installée, et que
vous avez divisé ce disque en deux lecteurs
C: et D:,
chacun de 2 Go. Vous avez 1Go de donnée sur
C: et 0.5 Go sur
D:.Cela signifie que vous avez deux partitions sur ce disque,
une par lecteur. Vous pouvez transférer toutes les
données de
D: vers C:,
ce qui libérera la partition pour FreeBSD.Redimensionner une partition existanteSupposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque
de 4 Go qui a déjà une version de &windows;
installée. Quand vous avez installé &windows; vous
avez créé une seule grande
partition, vous donnant un lecteur C:
de 4 Go. Vous utilisez actuellement un espace de 1.5 GB, et
vous désirez 2 Go pour FreeBSD.Afin d'installer FreeBSD vous devrez soit:Sauvegarder vos données &windows;, et ensuite
réinstaller &windows;, en utilisant qu'une partition de 2 Go
à l'installation.Soit utiliser un des outils comme
&partitionmagic;, décrits plus
haut, pour redimensionner votre partition &windows;Organisation des disques pour l'architecture AlphaAlphaVous aurez besoin d'un disque dédié pour FreeBSD
sur un Alpha. Il n'est pas possible de partager un disque avec un
autre système d'exploitation pour le moment. Selon le type de
machine Alpha dont vous disposez, ce disque peut soit être un
disque SCSI ou un disque IDE, dès l'instant que votre machine
est capable de démarrer depuis ce disque.Suivant les conventions des manuels de Digital / Compaq,
toute entrée SRM sera donnée en majuscule. SRM n'est
pas sensible à la casse des caractères.Pour déterminer les noms et les types de disques
présent dans votre machine, utilisez la commande SHOW
DEVICE à l'invite de la console SRM:>>>SHOW DEVICE
dka0.0.0.4.0 DKA0 TOSHIBA CD-ROM XM-57 3476
dkc0.0.0.1009.0 DKC0 RZ1BB-BS 0658
dkc100.1.0.1009.0 DKC100 SEAGATE ST34501W 0015
dva0.0.0.0.1 DVA0
ewa0.0.0.3.0 EWA0 00-00-F8-75-6D-01
pkc0.7.0.1009.0 PKC0 SCSI Bus ID 7 5.27
pqa0.0.0.4.0 PQA0 PCI EIDE
pqb0.0.1.4.0 PQB0 PCI EIDECet exemple provient d'une machine “Digital Personal
Workstation 433au” et fait apparaître trois disques
attachés à la machine. Le premier est un lecteur de
CDROM appelé DKA0 et les deux
autres sont des disques dur nommés respectivement
DKC0 et
DKC100.Les disques avec des noms de la forme
DKx sont des disques SCSI. Par
exemple DKA100 correspond à un
disque SCSI situé sur le premier bus SCSI (A) et avec pour
identifiant 1, tandis que DKC300
correspond à un disque SCSI situé sur le
troisième bus (C) et
ayant l'identifiant 3. Le nom de périphérique
PKx correspond au contrôleur SCSI.
Comme le montre le résultat de la commande SHOW
DEVICE, les lecteurs de CDROM SCSI sont traités
comme n'importe quel disque dur SCSI.Les disque IDE ont des noms du type
DQx et
PQx correspond au contrôleur IDE
associé.Connaître la configuration de votre réseauSi vous avez l'intention d'utiliser un réseau pour
votre installation de FreeBSD (par exemple, si vous allez
installer à partir d'un site FTP, ou d'un serveur NFS), alors
vous devez connaître votre configuration réseau. On vous
demandera ces informations durant l'installation afin que
FreeBSD puisse se connecter au réseau pour terminer
l'installation.Connexion par réseau Ethernet, ou modem Cable/DSLSi vous vous connectez à un réseau Ethernet, ou que
vous avez une connexion Internet par câble ou DSL utilisant une carte Ethernet, alors vous
aurez besoin des informations suivantes:Adresse IPAdresse IP de la passerelle par défautNom de l'hôteAdresses IP du serveur DNSMasque de sous-réseauSi vous ne connaissez pas ces informations, alors
adressez-vous à votre administrateur système ou votre
fournisseur d'accès. Ils peuvent vous dire que ces
informations sont assignées automatiquement par
l'intermédiaire
de DHCP. Si c'est le cas prenez en
note.Connexion par modemSi vous vous connectez à un fournisseur d'accès
en utilisant un
modem classique alors vous pouvez toujours installer FreeBSD en
utilisant Internet, cela prendra juste beaucoup de temps.Vous devrez connaître:Le numéro de téléphone de connexion
à votre fournisseur d'accèsLe port COM: le port auquel votre modem est connectéLe nom d'utilisateur et le mot de passe de votre
compte InternetVérifier l'ErrataBien que le projet FreeBSD s'efforce de s'assurer que chaque
version de FreeBSD soit aussi stable que possible, des bogues
peuvent parfois exister. Il est très rare que ces bogues
affectent le processus d'installation. Dès que ces
problèmes sont découverts et corrigés, ils
sont notés dans l'Errata de FreeBSD, présent sur le
site web de FreeBSD. Vous devriez vérifier l'errata avant
l'installation afin d'être sûr qu'il n'y a pas de
problème de dernière minute à prendre
en compte.Les informations sur chaque version, y compris les errata,
peuvent être trouvé dans la section d'information sur les
différentes
versions située sur le site web de FreeBSD.Obtenir les fichiers d'installation de FreeBSDLe processus d'installation de FreeBSD peut installer
FreeBSD à partir de fichiers placés dans
les endroits suivants:Un média localUn CDROM ou un DVDUne partition DOS sur le même ordinateurUne bande SCSI ou QICDes disquettesLe réseauUn site FTP, en passant par un coupe-feu, ou en
utilisant un proxy HTTP si nécessaireUn serveur NFSUne connexion dédiée parallèle
ou sérieSi vous avez acheté FreeBSD sur CD ou DVD alors vous
disposez déjà de ce que vous avez besoin,
et vous devriez passer à la section suivante
().Si vous n'avez pas récupéré les fichiers
d'installation de FreeBSD vous devriez aller directement à la
qui explique comment se
préparer à installer FreeBSD à partir d'une des
solutions données ci-dessus. Après avoir lu cette
section, vous devrez revenir ici, et continuer la lecture avec la
.Préparer les supports de démarrageLe processus d'installation de FreeBSD est lancé en
démarrant votre ordinateur dans l'installateur de
FreeBSD—ce n'est pas un programme que vous exécutez
à partir d'un autre système d'exploitation. Votre
ordinateur démarre normalement en utilisant le système
d'exploitation installé sur votre disque dur, mais il peut
également être configuré pour
utiliser une disquette “bootable”.
La plupart des ordinateurs modernes peuvent
également démarrer à partir d'un CDROM
présent dans le lecteur de CDROM.Si vous avez FreeBSD sur CDROM ou DVD (soit un que vous
avez acheté, soit préparez vous-même),
et que votre ordinateur vous permet de démarrer sur le lecteur
de CDROM ou DVD (typiquement une option du BIOS appelée
“Boot Order” ou équivalent) alors vous pouvez
passer cette section.
Les CDROMs ou DVDs de FreeBSD sont bootable et peuvent
être utilisés pour installer FreeBSD sans autre
préparation.Pour créer les images des disquettes de démarrage,
suivez les étapes suivantes:Obtenir les images des disquettes de démarrageLes images des disquettes de démarrage sont disponibles
sur votre média d'installation dans le répertoire
floppies/ et peuvent également être
téléchargées par FTP depuis le
répertoire floppies,
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/releases/<arch>/<version>-RELEASE/floppies/.
Remplacez <arch> et
<version> avec
respectivement l'architecture et le numéro de
version que vous désirez installer. Par exemple,
les images de disquettes de démarrage de
&os; &rel.current;-RELEASE pour &i386; sont
disponibles à partir de l'adresse
.Les images de disquettes ont l'extension
.flp. Le répertoire
floppies/ contient un certain nombre
d'images différentes, et celles que vous devrez utiliser
dépendent de la version de FreeBSD que vous allez
installer, et
dans certains cas, du matériel sur lequel vous effectuez
- l'installation. Si vous installez &os; 4.X, dans la plupart des cas vous aurez juste besoin
- de deux fichiers, kern.flp et
- mfsroot.flp. Si vous installez
- &os; 5.X, dans la plupart des cas vous aurez besoin
+ l'installation.
+ Dans la plupart des cas vous aurez besoin
de trois disquettes: boot.flp,
kern1.flp, et
kern2.flp. Consultez
README.TXT dans le même
répertoire pour une information actualisée
sur ces images de disquette.Des pilotes de périphériques
supplémentaires sur des systèmes 5.X
antérieurs à &os; 5.3. Ces pilotes
sont fournis sur l'image
drivers.flp.Votre programme FTP doit utiliser le mode
binaire pour télécharger ces images.
Quelques navigateurs sont connus pour employer le mode
texte (ou
ASCII), ce qui sera manifeste si vous
ne pouvez démarrer depuis ces images.Préparer les disquettesVous devez préparer une disquette par fichier que vous
avez dû télécharger. Il est impératif
que ces disquettes soient exemptes de défauts.
La manière la plus simple de
tester cela est de les formater soi-même. Ne faites pas
confiance aux disquettes préformatées.
L'utilitaire de formatage &windows; n'indiquera pas la
présence de blocs défectueux, il les
marquera simplement comme étant
“défectueux” et les ignorera. Il est
recommandé d'utiliser des disquettes neuves si l'on
choisit cette méthode d'installation.Si vous essayez d'installer FreeBSD et que le
programme d'installation “plante”, se bloque,
ou présente d'autres dysfonctionnements,
les premières choses
à suspecter sont les disquettes. Essayez de copier les
images sur des disquettes neuves et essayez encore.Ecrire les fichiers image sur les disquettesLes fichiers .flp ne sont
pas des fichiers que vous pouvez copier
directement sur une disquette. Ce sont des
images du contenu complet de disquettes. Cela signifie que
vous ne pouvez pas simplement copier
les fichiers d'un disque vers un autre.
Vous devez utilisez des outils
spécifiques pour écrire directement les images sur
les disquettes.DOSSi vous créez ces disquettes depuis un ordinateur
fonctionnant sous &ms-dos;/&windows;, alors nous fournissons pour
faire cela un outil appelé fdimage.Si vous utilisez les images présentes sur le CDROM, et
que votre lecteur CDROM est E:,
alors vous devez procéder comme suit:E:\>tools\fdimage floppies\kern.flp A:Répétez cette commande pour chaque fichier
.flp, en remplaçant la disquette
à chaque fois, en étant sûr de noter sur
les disquettes le nom du fichier copié.
Ajuster la ligne de commande selon
l'endroit où vous avez placé les fichiers
.flp. Si vous n'avez pas de CDROM,
alors fdimage peut être
téléchargé de
puis le répertoire
tools sur le site FTP de
FreeBSD.Si vous créez les disquettes depuis un système
&unix; (comme par exemple un autre système FreeBSD) vous
pouvez
utiliser la commande &man.dd.1; pour écrire les fichiers
image directement sur les disquettes. Sur FreeBSD, vous
lanceriez:&prompt.root; dd if=kern.flp of=/dev/fd0Sur FreeBSD, /dev/fd0 correspond au
premier lecteur de disquettes ( le lecteur
A:). /dev/fd1 serait
le lecteur B:, et ainsi de suite.
D'autres variantes d'&unix; peuvent avoir des noms différents
pour les lecteurs de disquettes, et vous devrez consulter la
documentation du système si besoin est.Vous êtes maintenant prêt à commencer
l'installation de FreeBSD.Débuter l'installationPar défaut, le processus d'installation ne modifiera rien
sur le(s) disque(s) dur(s) jusqu'à ce que vous voyiez le message
suivant.Last Chance: Are you SURE you want continue the installation?
If you're running this on a disk with data you wish to save then WE
STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding!
We can take no responsibility for lost disk contents!L'installation peut être quittée à tout
moment avant
l'avertissement final sans changer le contenu du disque dur. Si
vous avez mal configuré quelque chose, vous pouvez
juste éteindre
l'ordinateur avant l'étape finale sans aucun risque.DémarrageDémarrage pour l'architecture &i386;Commencez avec votre ordinateur éteint.Allumez l'ordinateur. En démarrant il devrait afficher
une option pour entrer dans le menu de configuration du
système, ou BIOS, généralement à
l'aide des touches
F2, F10, Suppr,
ou
AltS. Employez ce qui est indiqué à
l'écran. Dans
certains cas votre ordinateur peut afficher une image pendant
son démarrage. Typiquement, l'appui sur
Esc effacera l'image et vous permettra de
voir les messages de démarrage.Trouvez le paramètre qui contrôle à
partir de quel
périphérique le système démarre.
Cela est généralement nommé “Boot
Order“ (ordre de démarrage) et habituellement sous
la forme d'une liste de périphériques, comme
Floppy, CDROM,
First Hard Disk, et ainsi de suite.Si vous avez dû préparer des disquettes
de démarrage, assurez-vous alors que le lecteur de
disquettes est sélectionné. Si vous
démarrez depuis le CDROM alors vérifiez que c'est
celui-ci qui est sélectionné à la place.
En cas de doute, vous devriez consulter le manuel fourni
avec votre ordinateur, et/ou sa carte mère.Effectuez les changements, ensuite sauvez et quittez.
L'ordinateur devrait maintenant redémarrer.Si vous avez dû préparer des disquettes de
démarrage, comme décrit dans la
alors l'une d'elles sera la
première disquette de démarrage,
probablement celle contenant kern.flp.
Introduisez cette disquette dans votre lecteur.Si vous démarrez depuis le CDROM, alors vous devrez
allumer votre ordinateur, et insérer le CDROM à
la première occasion.Si votre ordinateur démarre comme à
l'accoutumé, et charge le système d'exploitation
existant, alors soit:Les disques (CDROM ou disquette) n'ont pas
été insérés assez tôt
dans le processus de démarrage.
Laissez-les, et essayez de redémarrer votre
ordinateur.Soit les changements du BIOS, plus tôt, n'ont pas
fonctionné correctement. Vous devriez refaire cette
étape jusqu'à obtenir la bonne option.Soit votre BIOS ne supporte pas le
démarrage à partir du support
désiré.FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis
le CDROM vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise):Verifying DMI Pool Data ........
Boot from ATAPI CD-ROM :
1. FD 2.88MB System Type-(00)
Uncompressing ... done
BTX loader 1.00 BTX version is 1.01
Console: internal video/keyboard
BIOS drive A: is disk0
BIOS drive B: is disk1
BIOS drive C: is disk2
BIOS drive D: is disk3
BIOS 639kB/261120kB available memory
FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8
/kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 |
|
Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Si vous démarrez depuis une disquette, vous verrez un
affichage similaire à ceci (information sur la version omise):Verifying DMI Pool Data ........
BTX loader 1.00 BTX version is 1.01
Console: internal video/keyboard
BIOS drive A: is disk0
BIOS drive C: is disk1
BIOS 639kB/261120kB available memory
FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8
/kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 |
Please insert MFS root floppy and press enter:Suivez ces instructions en retirant la disquette
kern.flp, puis insérez la disquette
mfsroot.flp et enfin appuyez sur
Entrée. &os; 5.3 et les
versions suivantes utilisent des disquettes
supplémentaires, comme décrit dans la section
précédente. Démarrez sur la
première disquette; quand on vous le demande,
insérez les autres disquettes.Que vous démarriez à partir
de disquettes ou de CDROM, le processus de démarrage
vous amènera au point suivant:Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Attendez dix secondes, ou appuyez sur
- Entrée (pour &os; 4.X, cela lancera le menu de
- configuration du noyau.
+ Entrée.
Démarrage pour l'architecture AlphaAlphaCommencez avec votre ordinateur éteint.Allumez votre ordinateur et attendez l'invite de
commande du moniteur de démarrage.Si vous avez dû préparer des disquettes de
démarrage, comme décrit dans la
alors l'une d'elles sera la
première disquette de démarrage,
probablement celle contenant kern.flp.
Introduisez cette disquette dans votre lecteur et tapez les
commandes suivantes pour démarrer la disquette (en
remplaçant le nom de votre lecteur de disquette si
nécessaire):>>>BOOT DVA0 -FLAGS '' -FILE ''Si vous démarrez depuis le CDROM, insérez
le CDROM dans
son lecteur et tapez la commande suivante pour démarrer
l'installation (en remplaçant le nom du lecteur de CDROM si
nécessaire par celui approprié):>>>BOOT DKA0 -FLAGS '' -FILE ''FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis une
disquette, au bout d'un moment vous verrez le message:Please insert MFS root floppy and press enter:Suivez ces instructions en retirant la disquette
kern.flp, puis insérez la disquette
mfsroot.flp et enfin appuyez sur
Entrée.Que vous démarriez à partir
de disquettes ou du CDROM, le processus de démarrage
vous amènera au point suivant:Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Attendez dix secondes, ou appuyez sur
Entrée. Cela lancera le menu de
configuration du noyau.
-
- Configuration du noyau
-
- Sur les versions de FreeBSD 5.X et suivantes la
- configuration du noyau à l'installation est tombée en
- désuétude en faveur de la nouvelle méthode
- utilisant les &man.device.hints.5;. Pour plus d'information
- sur les &man.device.hints.5; veuillez lire
-
- Le noyau est le coeur du système
- d'exploitation. Il est responsable de nombreuses choses, y
- compris l'accès à tous les périphériques
- que vous pouvez avoir sur votre système, comme les disques durs,
- les cartes réseaux, les cartes son, etc...
- Chaque élément matériel supporté par le
- noyau de FreeBSD a un pilote de périphérique
- associé. Chaque pilote de périphérique a un
- nom en deux ou trois lettres, comme
- sa pour le pilote d'accès
- séquentiel SCSI, ou sio pour le
- pilote d'E/S série
- (qui contrôle les ports COMs).
-
- Quand le noyau démarre, chaque pilote contrôle
- le système pour voir si le matériel qu'il supporte
- existe sur votre système. Si c'est la cas, alors le pilote
- configure le matériel
- et le rend disponible au reste du noyau.
-
- Ce contrôle est souvent désigné sous le nom de
- device probing. Malheureusement, il n'est pas
- toujours possible de faire cela d'une manière sûre.
- Certains pilotes de périphériques ne coexistent pas bien
- ensemble, et sonder un périphérique peut parfois en
- laisser un autre dans un état incorrect. C'est une limitation
- de base de l'architecture PC.
-
- Beaucoup de périphériques anciens sont appelés
- périphériques ISA—à l'opposé des
- périphériques PCI. La spécification ISA exige que
- chaque périphérique ait des informations codées
- “en dur” sur le périphérique,
- généralement le numéro
- de la ligne de requête d'interruption (IRQ) et l'adresse du port
- d'E/S que le pilote utilise. Cette information est
- généralement configurée en utilisant
- des cavaliers sur la
- carte, ou en utilisant un utilitaire DOS.
-
- C'était souvent une source de problèmes, parce
- qu'il n'était pas possible que deux
- périphériques partagent la même IRQ ou
- adresse de port.
-
- Les nouveaux périphériques suivent la
- spécification PCI, qui ne requiert pas cela, car les
- périphériques sont censés
- coopérer avec le BIOS, et se voir préciser quel IRQ
- et port d'E/S à employer.
-
- Si vous avez des périphériques ISA dans votre
- ordinateur alors le pilote FreeBSD pour ce périphérique
- devra être configuré avec l'IRQ et l'adresse de port
- de la carte. C'est pourquoi l'établissement d'un inventaire
- de votre matériel (voir ) peut être utile.
-
- Malheureusement, les valeurs par défaut des IRQs et des ports
- mémoire utilisés par certains pilotes entrent en conflit.
- C'est parce que certains périphériques ISA sont
- livrés avec des IRQs ou des ports mémoires incompatibles.
- Les valeurs par défaut des pilotes de FreeBSD sont
- délibérément fixées de façon
- à refléter
- les valeurs par défaut des constructeurs, de sorte que le plus
- grand nombre de périphériques fonctionne sans
- intervention.
-
- Ce n'est presque jamais un problème quand on utilise FreeBSD
- quotidiennement. Votre ordinateur ne contiendra pas normalement
- deux périphériques incompatibles, parce que l'un d'eux ne
- fonctionnerait pas (indépendamment du système
- d'exploitation que vous utilisez).
-
- Cela devient un problème quand vous installez FreeBSD pour
- la première fois parce que le noyau utilisé pour effectuer
- l'installation doit contenir autant de pilotes que possible, de
- sorte que de nombreuses configurations matérielles
- différentes puissent être supportées.
- Cela signifie que certains de ces
- pilotes peuvent avoir des configurations incompatibles. Les
- périphériques sont scrutés dans un ordre strict,
- et si vous possédez un périphérique qui est
- sondé plus tard dans le processus, mais entrant en conflit
- avec avec un précédemment détecté alors
- votre matériel pourrait ne pas fonctionner ou être
- détecté correctement quand vous installez FreeBSD.
-
- Pour cette raison, la première chose que vous avez
- l'occasion de faire en installant FreeBSD est de consulter la
- liste des pilotes configurés dans le noyau, et soit en
- désactiver certains, si vous ne possédez pas le
- périphérique, soit
- confirmer (et modifier) la configuration du pilote si vous
- possédez le périphérique mais que les valeurs
- par défaut sont incorrectes.
-
- Cela semble probablement bien plus compliqué que cela ne
- l'est en réalité.
-
- La présente le premier menu de
- configuration du noyau. Nous recommandons de choisir l'option
- Start kernel configuration in full-screen visual
- mode étant donné qu'elle présente
- l'interface la plus simple pour le nouvel utilisateur.
-
-
- Menu de configuration du noyau
-
-
-
-
-
-
-
- &txt.install.userconfig;
-
-
-
-
- L'écran de configuration du noyau
- ()
- est alors divisé en quatre parties:
-
-
-
- Une liste déroulante de tous les pilotes de
- périphériques qui sont actuellement actifs,
- divisée en
- groupe comme Storage, et
- Network. Chaque pilote est affiché
- avec une description, son nom en deux ou trois lettres, et
- l'IRQ et le port mémoire utilisés par ce pilote.
- De plus, si un pilote actif est en conflit avec un autre pilote
- actif alors le terme CONF est affiché
- à côté du
- nom du pilote. Cette partie donne également le nombre total
- de pilotes en conflit qui sont actuellement activés.
-
-
-
- Les pilotes qui ont été désactivés.
- Ils restent dans le noyau, mais leurs périphériques
- correspondant ne seront pas sondés quand le noyau sera
- lancé. Ils sont divisés en
- groupes de la même manière que la liste des pilotes
- actifs.
-
-
-
- Plus de détails sur le pilote actuellement
- sélectionné,
- dont son IRQ et son adresse de port mémoire.
-
-
-
- Des informations sur les combinaisons de touches
- valides à ce moment.
-
-
-
-
- L'interface de configuration des pilotes de
- périphériques du noyau
-
-
-
-
-
-
-
- &txt.install.userconfig2;
-
-
-
-
- Ne vous inquiétez pas si des conflits sont listés
- c'était prévisible; tous
- les pilotes de périphériques sont activés, et
- comme cela a déjà été expliqué,
- certains seront en conflit avec d'autres.
-
- Vous devez maintenant parcourir cette liste de pilotes et
- résoudre les conflits.
-
-
- Résoudre les conflits de pilotes de
- périphériques
-
-
- Appuyez sur X. Cela déroulera
- complètement la liste de pilotes, vous permettant ainsi
- de tous les visualiser. Vous devrez utiliser les touches
- fléchées pour monter et descendre dans la liste
- des pilotes actifs.
-
- La montre le
- résultat de l'appui sur X.
-
-
- Liste complète des pilotes actifs
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
- Désactivez tous les pilotes de
- périphériques que vous ne possédez pas.
- Pour désactiver un pilote, sélectionnez-le à
- l'aide des touches fléchées et appuyez sur
- Del. Le pilote sera transféré dans la
- liste des pilotes inactifs (Inactive
- Drivers).
-
- Si vous désactivez par mégarde un
- périphérique dont vous avez
- besoin alors appuyez sur Tab pour passez à
- la liste Inactive Drivers, sélectionnez
- le pilote que vous avez désactivé, et appuyez sur
- Entrée pour le ramener dans la liste des
- pilotes actifs.
-
-
- Ne pas désactiver sc0. Ce
- dernier contrôle l'écran, et vous en aurez besoin
- à moins
- que vous n'installiez pas l'intermédiaire d'un câble
- série.
-
-
-
- Ne désactiver atkbd0 que si
- vous utilisez un clavier USB. Si vous avez un clavier
- standard alors vous devez conserver
- atkbd0.
-
-
-
-
- S'il n'y a aucun conflit d'affiché alors vous pouvez
- passer cette étape. Sinon, les conflits restant doivent
- être examinés. S'ils n'ont pas l'indication de
- conflits autorisés (“allowed conflict”) dans
- la zone de message, alors soit l'IRQ/adresse de détection
- du périphérique devra être modifiée,
- soit l'IRQ/adresse
- sur le matériel devra être modifiée.
-
- Pour modifier la configuration du pilote pour l'IRQ ou
- l'adresse du port d'E/S, sélectionnez le
- périphérique et
- appuyez sur Entrée. Le curseur
- passera à la troisième partie de l'écran,
- et vous pourrez changer les
- valeurs. Vous devriez entrer les valeurs d'IRQ et d'adresse
- de port que vous avez trouvées lors de l'inventaire de votre
- matériel. Appuyez sur Q pour terminer
- l'édition de la configuration du périphérique
- et retourner dans la liste des pilotes actifs.
-
- Si vous n'êtes pas sûr de ce que devraient
- être ces valeurs, vous pouvez essayez d'utiliser
- -1. Certains pilotes FreeBSD peuvent sans
- risques sonder le matériel pour déterminer les valeurs
- correctes, et la valeur -1 les configure
- à faire cela.
-
- La procédure pour changer les adresses sur le
- matériel varie d'un périphérique à
- l'autre. Pour certains
- périphériques vous devrez retirer la carte de votre
- ordinateur et ajuster les cavaliers ou les commutateurs DIP.
- D'autres cartes peuvent être fournies avec une disquette DOS
- qui contient les programmes utilisés pour reconfigurer la
- carte. Dans tous les cas, vous devriez consulter la
- documentation fournie avec le périphérique. Cela
- nécessitera évidemment de remettre en marche votre
- ordinateur, et vous devrez relancer la routine
- d'installation de FreeBSD quand vous aurez reconfiguré la
- carte.
-
-
-
- Quand tous les conflits seront résolus, l'écran
- devrait ressembler à la
- .
-
-
- Configuration des pilotes de périphériques
- sans conflits
-
-
-
-
-
-
-
-
- Comme vous pouvez le voir la liste des pilotes est plus
- petite, avec uniquement les pilotes pour le matériel
- existant listés.
-
- Vous pouvez maintenant sauver ces changements, et passer
- à l'étape suivante de l'installation. Appuyez sur
- Q pour quitter l'interface de configuration
- des périphériques. Ce message
- apparaîtra.
-
- Save these parameters before exiting? ([Y]es/[N]o/[C]ancel)
-
- Répondez Y pour sauver les
- paramètres en mémoire (ils seront sauvegardés sur le disque si vous terminez l'installation) et la détection du matériel
- commencera. Après l'affichage des résultats de
- la détection en texte blanc sur fond noir,
- sysinstall démarrera et affichera
- son menu principal ().
-
-
- Menu principal de sysinstall
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
Examen des résultats de la détection du
matérielLa dernière centaine de lignes qui a été
affichée à l'écran
est stockée et peut être relue.Pour relire le tampon, appuyez sur
Arrêt Défil.
Cela activera le défilement de l'affichage. Vous pouvez alors
utiliser les touches fléchées, ou
PageUp et
PageDown pour visualiser les résultats.
Appuyer à nouveau sur Arrêt Défil
pour revenir dans le mode normal.Faites cela maintenant, pour relire le texte qui a
défilé en dehors de l'écran quand le noyau
effectuait la détection du matériel. Vous verrez
quelque chose de semblable à la , bien que le texte sera différent
en fonction des périphériques que vous avez dans votre
ordinateur.Résultats typiques de la détection du
matérielavail memory = 253050880 (247120K bytes)
Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0817000.
Preloaded mfs_root "/mfsroot" at 0xc0817084.
md0: Preloaded image </mfsroot> 4423680 bytes at 0xc03ddcd4
md1: Malloc disk
Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60
npx0: <math processor> on motherboard
npx0: INT 16 interface
pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard
pci0: <PCI bus> on pcib0
pcib1:<VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0
pci1: <PCI bus> on pcib1
pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11
isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0
isa0: <iSA bus> on isab0
atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0
ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0
ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0
uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0
usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0
usb0: USB revision 1.0
uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1
uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered
pci0: <unknown card> (vendor=0x1106, dev=0x3040) at 7.3
dc0: <ADMtek AN985 10/100BaseTX> port 0xe800-0xe8ff mem 0xdb000000-0xeb0003ff ir
q 11 at device 8.0 on pci0
dc0: Ethernet address: 00:04:5a:74:6b:b5
miibus0: <MII bus> on dc0
ukphy0: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus0
ukphy0: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, auto
ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xec00-0xec1f irq 9 at device 10.
0 on pci0
ed0 address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit)
isa0: too many dependant configs (8)
isa0: unexpected small tag 14
orm0; <Option ROM> at iomem 0xc0000-0xc7fff on isa0
fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq6 drq2 on isa0
fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold
fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0
atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0
atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0
kbd0 at atkbd0
psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0
psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0
vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0c3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0
sc0: <System console> at flags 0x100 on isa0
sc0: VGA <16 virtual consoles, flags-0x300>
sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0
sio0: type 16550A
sio1: at port 0x2f8-0x2ff irq3 on isa0
sio1: type 16550A
ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0
ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode
ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold
plip0: <PLIP network interface> on ppbus0
ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33
acd0: CD-RW <LITE-ON LTR-1210B> at ata1-slave PIO4
Mounting root from ufs:/dev/md0c
/stand/sysinstall running as init on vty0Vérifiez les résultats de la détection
soigneusement pour s'assurer que FreeBSD a trouvé tous les
périphériques que vous
attendiez. Si un périphérique n'a pas été
trouvé, il ne sera alors pas affiché.
Si le pilote de périphérique exigeait une
configuration d'IRQ et d'adresse de port alors vous devriez
vérifier que vous les avez entrées correctement.Si vous devez effectuer des changements à la configuration de
la détection du matériel, il est facile de quitter
le programme sysinstall et recommencer
à nouveau. C'est
une bonne manière de se familiariser un peu plus avec le
processus.Quitter sysinstallUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Exit Install dans le menu principal
d'installation. Le message suivant apparaîtra: User Confirmation Requested
Are you sure you wish to exit? The system will reboot
(be sure to remove any floppies from the drives).
[ Yes ] NoLe programme d'installation redémarrera à nouveau si le
CDROM est resté dans le lecteur et que
&gui.yes; est sélectionné.Si vous démarrez à partir de disquettes, il sera
nécessaire
de retirer la disquette mfsroot.flp et la
remplacer par kern.flp avant de
redémarrer.Présentation de sysinstallL'utilitaire sysinstall est l'application
d'installation fournie par le projet FreeBSD. C'est une
application pour la console et qui est divisée en un certain nombre
de menus et d'écrans que vous pouvez utiliser pour configurer et
contrôler le processus d'installation.Le système de menu de sysinstall
est contrôlé à l'aide des touches
fléchées, Entrée,
Espace et d'autres touches. Une description
détaillée de ces touches, et de ce qu'elles font,
se trouve dans les informations d'utilisation de
sysinstall.Pour voir ces informations, assurez-vous que l'entrée
Usage est surlignée et que le bouton
[Select] est sélectionné, comme
montré dans
la , ensuite appuyez sur
Entrée.Les instructions sur l'utilisation du système de menu seront
affichées. Après les avoir lues, appuyez sur
Entrée pour revenir au menu principal.Sélection de l'entrée Usage dans le menu
principal de sysinstallSélectionner le menu de documentationDepuis le menu principal, sélectionnez
Doc avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée.Sélectionner le menu de documentationCela affichera le menu de documentation.Menu de documentation de sysinstallIl est important de lire la documentation fournie.Pour voir un document, sélectionnez-le avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
Quand vous
avez terminé la lecture d'un document, l'appui sur
Entrée vous ramènera au menu de
documentation.Pour revenir au menu principal d'installation, sélectionnez
Exit avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée.Sélectionner le menu des tables de clavierPour changer le type de clavier, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner
Keymap
depuis le menu et appuyez sur Entrée.
Ceci est nécessaire seulement si vous utilisez un
clavier non-standard ou non-américain.Menu principal de sysinstallUne table de clavier différente peut être choisie en
sélectionnant l'élément du menu en utilisant
les touches fléchées et en appuyant sur
Espace. Appuyer à nouveau sur
Espace désélectionnera
l'élément.
Une fois terminé, choisissez &gui.ok; en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée.Seule une liste partielle est montrée dans cet exemple.
Utiliser &gui.cancel; en appuyant sur Tab sélectionnera la table de clavier par
défaut et ramènera au menu principal
d'installation.Menu des tables de clavier de sysinstallEcran des options d'installationSélectionner Options et appuyez sur
Entrée.Menu principal de sysinstallOptions de sysinstallLes valeurs par défaut sont généralement
parfaites pour la
plupart des utilisateurs et ne nécessitent pas d'être
modifiées. Le nom de la version variera en fonction de
la version que l'on installe.La description de l'élément
sélectionné apparaîtra en bas de
l'écran surlignée en bleu. Notez qu'une des options est
Use Defaults pour réinitialiser
toutes les options à leur valeur de départ.Appuyez sur F1 pour lire l'écran d'aide
à propos des diverses options.L'appui sur Q ramènera au menu principal
d'installation.Commencer une installation standardL'installation Standard est
l'option recommandée pour ceux qui sont nouveaux à
&unix; ou FreeBSD.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Standard et ensuite appuyez sur
Entrée pour débuter
l'installation.Commencer une installation standardAllouer l'espace disqueVotre première tâche est d'allouer de l'espace disque
à FreeBSD, et labéliser cet espace de sorte que
sysinstall puisse le préparer. Afin de
faire cela vous devez savoir comment FreeBSD s'attend à trouver
l'information sur le disque.La numérotation des disques par le BIOSAvant que vous installiez et configuriez FreeBSD sur votre
système, il y a un sujet important dont vous devriez être
conscient, particulièrement si vous avez plusieurs disques
durs.DOSMicrosoft WindowsDans un PC utilisant un système d'exploitation
dépendant du
BIOS comme &ms-dos; ou µsoft.windows;, le BIOS est capable de
modifier l'ordre normal des disques, et le système
d'exploitation suivra le changement. Ceci permet à
l'utilisateur de démarrer depuis un disque autre que le
prétendu “premier disque maître”. C'est
particulièrement commode pour les utilisateurs qui ont
trouvé
que la manière la plus simple et la moins onéreuse de
sauvegarder un système est d'acheter un second disque dur
identique, et d'exécuter des copies régulières
du premier disque
vers le second en utilisant Ghost ou
XCOPY. Alors, si le premier disque
tombe en panne, ou est attaqué par un virus, ou corrompu par un
défaut du système d'exploitation, on peut facilement
y faire
face en demandant au BIOS de permuter logiquement les disques.
C'est comme si l'on échangeait les câbles sur les disques,
mais sans avoir à ouvrir le boîtier.SCSIBIOSDes systèmes plus onéreux avec des contrôleurs
SCSI incluent
souvent des extensions de BIOS permettant aux disques SCSI
d'être réorganisés dans un mode semblable et cela
jusqu'à sept disques.Un utilisateur qui est accoutumé à tirer profit de ces
caractéristiques pourra s'étonner quant aux
résultats inattendus
obtenus sous FreeBSD. FreeBSD n'utilise pas le BIOS, et ne
connaît pas “la table logique des disques du BIOS”.
Cela peut mener à des situations relativement
déconcertantes,
particulièrement quand les disques sont physiquement identiques,
et que ce sont également des clones au niveau des
données.Quand vous utilisez FreeBSD, veillez à rétablir la
numérotation naturelle des disques dans le BIOS, et
laissez-là telle quelle. Si vous devez inverser les
disques, alors faites-le mais au niveau matériel en ouvrant
votre boîtier et en
déplaçant les cavaliers et les câbles.Une illustration d'après les extraordinaires aventures
des fichiers de Bill et Fred:Bill transforme une vieille machine Wintel en une nouvelle
machine FreeBSD pour Fred. Bill installe un disque SCSI comme
unité de disque SCSI zéro et install
FreeBSD dessus.Fred commence à utiliser le système, mais
après plusieurs
jours remarque que le vieux disque SCSI signale de nombreuses
erreurs logiciels et en fait part à Bill.Quelques jours après, Bill décide qu'il est
temps de s'occuper de ce problème, il va donc chercher un
disque SCSI identique dans la “réserve à
disques”. Un contrôle de la surface indique que le
disque fonctionne correctement, aussi Bill installe ce disque comme
unité SCSI numéro quatre et effectue une copie
à l'identique du disque zéro sur le
disque quatre. Maintenant que le nouveau disque est installé
et fonctionne parfaitement, Bill décide que ce serait une
bonne idée de commencer à l'utiliser, aussi
utilise-t-il une fonction dans le BIOS SCSI pour réordonner
les disques durs pour faire démarrer le système
à partir de l'unité SCSI
quatre. FreeBSD démarre et fonctionne correctement.Fred continue son travail pendant quelques jours, et
bientôt Bill et Fred décident qu'il est temps pour une
nouvelle aventure — temps pour mettre à jour vers une version
plus récente de FreeBSD. Bill retire le disque SCSI
zéro parce qu'il était un peu capricieux et le
remplace par un autre identique provenant de la
“réserve à disques”.
Bill installe alors la nouvelle version de FreeBSD sur le
nouveau disque SCSI en utilisant les magiques disquettes
d'installation par FTP de Fred. L'installation se passe
bien.Fred utilise la nouvelle version de FreeBSD pendant
quelques jours, et certifie qu'elle est suffisamment stable pour
être utilisée dans le département
d'ingénierie. Il est temps
de transférer tout son travail depuis l'ancienne version.
Alors Fred monte l'unité SCSI quatre (la dernière
copie de l'ancienne version de FreeBSD). Fred est accablé
de constater que rien de son précieux travail n'est
présent sur l'unité SCSI quatre.Ou sont passées les données?Quand Bill à fait une copie parfaite du disque
SCSI zéro originel sur l'unité SCSI quatre,
l'unité quatre est devenue le “nouveau clone”.
Quand Bill a réordonné le
BIOS SCSI pour qu'il puisse démarrer sur l'unité
SCSI quatre, il était juste en train de se tromper.
FreeBSD tournait toujours sur l'unité SCSI zéro.
Faire de tels changements dans le BIOS fera qu'une partie ou tout
le code de démarrage et de chargement sera
lue sur le disque sélectionné par le
BIOS, mais quand les pilotes du noyau de FreeBSD prendrons le
contrôle, la numérotation des disques par le BIOS sera
ignorée, et FreeBSD reprendra la numérotation
normale des disques.
Dans l'illustration actuelle, le système a continué
d'opérer sur l'unité SCSI zéro d'origine,
et toutes les données de Fred se trouvaient là
et non pas sur l'unité SCSI
quatre. Le fait que le système semblait fonctionner sur
l'unité quatre n'était juste qu'une impression due aux
attentes de nos utilisateurs.Nous sommes heureux d'annoncer qu'aucun octet n'a
été détruit ou endommagé
durant la découverte de ce phénomène.
L'ancienne unité SCSI zéro a été
récupérée sur une pile de
disques au rebut, et tout le travail de Fred lui a
été rendu
(et Bill sait désormais qu'il peut compter jusqu'à
zéro).Bien que cela soit des disques SCSI qui furent utilisés
dans cet exemple, le concept s'applique de la même
manière aux disques IDE.Création des tranches - “slices” en utilisant
FDiskAucun changement que vous faites à ce niveau de
l'installation ne sera écrit sur le disque. Si vous pensez
que vous avez fait une erreur et que vous voulez recommencer,
vous pouvez utiliser les menus pour quitter
sysinstall et essayer encore ou
appuyez sur U pour utiliser l'option
Undo. Si
vous êtes perdu et ne voyez pas comment quitter, vous pouvez
toujours éteindre votre ordinateur.Après avoir choisi de commencer une installation standard
sysinstall affichera ce message: Message
In the next menu, you will need to set up a DOS-style ("fdisk")
partitioning scheme for your hard disk. If you simply wish to devote
all disk space to FreeBSD (overwriting anything else that might be on
the disk(s) selected) then use the (A)ll command to select the default
partitioning scheme followed by a (Q)uit. If you wish to allocate only
free space to FreeBSD, move to a partition marked "unused" and use the
(C)reate command.
[ OK ]
[ Press enter or space ]Appuyez sur Entrée comme demandé.
On vous affichera alors une liste de tous les disques durs que le noyau
a trouvés durant la détection des
périphériques. La présente l'exemple d'un
système avec deux disques IDE. Ils ont été
appelés ad0 et
ad2.Sélection du disque pour FDiskVous pourriez vous demander pourquoi
ad1 n'est pas listé ici.
Pourquoi est-il manquant?Considérez ce qu'il se produirait si vous aviez deux disques
durs IDE, un en tant que maître sur le premier contrôleur
IDE, et un autre en tant que maître sur le second
contrôleur IDE. Si FreeBSD numérotait ces derniers
comme il les a trouvés, en tant
que ad0 et ad1
alors tout devrait fonctionner.Mais si vous ajoutiez un troisième disque, en tant que
disque esclave sur le premier contrôleur IDE, ce serait
maintenant ad1, et
l'ad1 précédent deviendrait
ad2.
Puisque les noms de périphériques
(comme ad1s1a) sont utilisés pour
trouver les systèmes de fichiers, vous pouvez soudainement
découvrir que certains de vos systèmes de fichiers
n'apparaissent plus correctement, et vous devrez modifier votre
configuration de FreeBSD.Pour s'affranchir de cela, le noyau peut être
configuré pour nommer les périphériques IDE en
fonction de l'endroit où ils
sont placés, et non pas en fonction de l'ordre dans lequel ils
ont été trouvés. Avec cet arrangement le
disque maître sur le
second contrôleur IDE sera toujoursad2, même s'il n'y a aucun disque
ad0 ou
ad1.Cette configuration est celle par défaut du noyau de
FreeBSD, c'est pourquoi notre exemple montre
ad0 et ad2.
La machine sur laquelle furent prises les captures d'écran avait
des disques IDE sur les canaux maîtres de chaque
contrôleur IDE, et aucun disque esclave.Vous devrez choisir le disque sur lequel vous désirez
installer FreeBSD, et ensuite appuyer sur &gui.ok;.
FDisk démarrera, avec un écran
semblable à celui montré sur la .L'affichage de FDisk est
séparé en trois parties.La première partie, occupant les deux premières
lignes de l'écran, montre les détails au sujet du
disque actuellement sélectionné, dont son nom sous
FreeBSD, sa géométrie, et la
taille du disque.La deuxième partie montre les tranches qui sont actuellement
présentes sur le disque, où elles débutent et
se terminent, leur
taille, le nom que leur donne FreeBSD, et leur description et
sous-type. Cette exemple montre deux petites tranches
inutilisées, qui sont les conséquences de l'arrangement du
disque sous PC. Il montre également une grande tranche de type
FAT, qui est presque certainement le lecteur
C: sous &ms-dos; / &windows;, et une tranche
étendue, qui doit contenir d'autres lecteurs pour &ms-dos; /
&windows;.La troisième partie affiche les commandes disponibles dans
FDisk.Partitions Fdisk typiques avant éditionCe que vous allez faire maintenant dépend de comment vous
voulez diviser votre disque.Si vous voulez utiliser tout le disque pour FreeBSD (ce qui
effacera toutes les autres données sur votre disque quand vous
confirmerez, plus tard dans le processus d'installation, que vous
voulez que sysinstall continue) alors
vous pouvez appuyer sur A, ce qui correspond à
l'option Use Entire Disk (utiliser
l'intégralité du disque). Les tranches existantes seront
supprimées, et remplacées par une petite zone
étiquetée
unused (encore une fois, une particularité de
l'organisation des disques sous PC), et ensuite une grande
tranche pour FreeBSD. Si vous faites cela vous devriez
sélectionner la tranche FreeBSD nouvellement
créée en utilisant
les touches fléchées, et appuyer sur
S pour
marquer la tranche comme pouvant être démarrable.
L'écran sera
alors semblable à la . Notez
le A dans la colonne
Flags, qui indique que cette tranche est
active, et sera démarrable.Si vous supprimez une tranche existante pour faire de la
place pour FreeBSD alors vous devriez sélectionner la tranche en
utilisant les touches fléchées, et ensuite appuyer sur
D. Vous pouvez alors appuyer sur
C, on vous demandera la taille de la tranche
que vous désirez créer. Entrez la taille requise et
appuyez sur Entrée. La valeur par
défaut dans cette boîte de dialogue
représente la tranche la plus grande possible que vous
pouvez créer, qui peut être le plus grand bloc
d'espace contiguë non alloué ou la taille de
l'intégralité du disque dur.Si vous avez déjà fait de la place pour FreeBSD
(peut-être
en utilisant un outil comme &partitionmagic;®) alors vous pouvez appuyer sur
C pour créer une nouvelle tranche. Encore une
fois, vous serez sollicité pour entrer la taille de la tranche
que vous désirez créer.Partionnement Fdisk utilisant l'intégralité du
disqueUne fois terminé, appuyez sur Q. Vos
modifications seront sauvegardées dans
sysinstall, mais ne seront pas
encore inscrites sur le disque.Installer un gestionnaire de démarrageVous avez maintenant la possibilité d'installer un
gestionnaire de démarrage. En général, vous
devriez installer
le gestionnaire de démarrage de FreeBSD si:Vous avez plus d'un disque, et vous avez installé
FreeBSD sur un disque autre que le premier.Vous avez installé FreeBSD à côté
d'un autre système
d'exploitation sur le même disque, et vous voulez pouvoir
choisir de lancer soit FreeBSD soit l'autre système
d'exploitation au démarrage de votre ordinateur.Si &os; sera le seul système d'exploitation sur
cette machine, installé sur le premier disque dur,
alors le gestionnaire de démarrage
Standard suffira.
Sélectionnez None si vous
utilisez un gestionnaire de démarrage tiers capable de
démarrer &os;.Faites votre choix, et appuyez sur
Entrée.Menu du gestionnaire de démarrage de sysinstallL'écran d'aide, obtenu par l'appui sur F1,
discute des problèmes qui peuvent être
rencontrés quand on
essaye de partager un disque entre plusieurs systèmes
d'exploitation.Création de tranches - “slices” sur un
autre disqueS'il y a plus d'un disque, on reviendra à l'écran de
sélection des disques après la sélection du
gestionnaire de
démarrage. Si vous souhaitez installer FreeBSD sur plus d'un
disque, alors vous pouvez choisir un autre disque ici et
répéter le processus en utilisant
FDisk.Si vous installez &os; sur un disque différent de
votre premier disque, alors le gestionnaire de démarrage
de &os; doit être installé sur les deux disques.Quitter la sélection de disqueLa touche Tab permet de basculer entre le
dernier disque sélectionné, &gui.ok;, et
&gui.cancel;.Appuyez sur Tab une fois pour basculer sur
&gui.ok;, ensuite appuyez sur Entrée pour
continuer l'installation.
-
+ Créer des partitions en utilisant
DisklabelVous devez maintenant créer des partitions à
l'intérieur de
chaque tranche que vous venez de créer. Rappelez-vous que
chaque partition est représentée par une lettre, depuis
a jusqu'à h, et que les
partitions b, c, et
d ont par convention des significations
particulières que vous devriez respecter.Certaines applications peuvent tirer avantage d'un
partionnement particulier, tout spécialement si vous organisez
vos partitions sur plus d'un disque. Cependant, pour votre
première installation de FreeBSD, vous ne devriez ne pas trop
attacher d'importance à la façon dont vous divisez
votre disque.
Il est plus important que vous installiez FreeBSD et commenciez
à apprendre à l'utiliser. Vous pouvez toujours
réinstaller
FreeBSD pour modifier votre partionnement quand vous serez plus
familier avec le système d'exploitation.Cette organisation présente quatre partitions—une pour
l'espace de pagination, et trois pour les systèmes de
fichiers.
Partitionnement du premier disquePartitionSystème de fichiersTailleDescriptiona/100 MoC'est le système de fichiers racine. Tous les
autres systèmes de fichiers seront montés sous ce
dernier. 100 Mo est une taille raisonnable pour ce
système de fichiers. Vous ne devrez pas stocker trop de
données dessus, comme une installation habituelle de
FreeBSD prendra environ 4O Mo. La place restante est pour les
données temporaires, et laisse également de
l'espace si les futures version de FreeBSD nécessitent
plus de place dans /bN/A2-3 x RAML'espace de pagination du système
est placé
sur cette partition. Choisir la bonne quantité
d'espace de pagination peut s'avérer être tout un
art. Un bon principe est de prendre un espace de
pagination égal à deux ou trois fois la
mémoire
physique disponible sur le système (RAM). Vous devrez
également avoir au moins 64 Mo d'espace de pagination,
donc si vous avez moins de 32 Mo de RAM dans votre
ordinateur fixez la taille de l'espace de pagination à
64 Mo.
Si vous avez plus d'un disque alors vous pouvez
mettre de l'espace de pagination sur chaque disque.
FreeBSD utilisera alors chaque disque pour la
pagination, ce qui accélérera le processus de
pagination. Dans ce cas calculez la quantité d'espace
dont vous avez besoin (e.g., 128 Mo), et divisez-la par
le nombre de disques que vous avez (e.g., deux disques)
pour obtenir la quantité à mettre sur chaque
disque,
dans cet exemple, 64 Mo d'espace de pagination par
disque.e/var50 MoLe répertoire /var contient
des fichiers variant constamment; fichiers de traces, et
autre fichiers d'administration. Beaucoup de ces
fichiers sont lus et écrits de façon intensive
durant le
fonctionnement de FreeBSD. Mettre ces fichiers sur un
autre système de fichiers permet à FreeBSD
d'optimiser l'accès à ces fichiers sans affecter
les autres fichiers d'autres répertoires n'ayant pas
les même conditions d'accès.f/usrLe reste du disqueTous vos autres fichiers seront normalement stockés
dans /usr, et ses
sous-répertoires.
Si vous installez FreeBSD sur plus d'un disque alors vous
devez également créer des partitions sur les autres
tranches que vous avez configurées.
La manière la plus simple est de créer
deux partitions sur chaque disque, une pour l'espace de
pagination, et une autre pour le système de fichiers.
Partitionnement pour les disques suivantsPartitionSystème de fichiersTailleDescriptionbN/AVoir descriptionComme déjà discuté,
vous pouvez répartir l'espace de
pagination sur chaque disque. Même si la partition
a est libre, les conventions nous dictent
que l'espace de pagination doit rester sur la partition
b.e/disquenle reste du disqueLe reste du disque est utilisé en une seule grande
partition. Cela pourrait facilement être la partition
a, au lieu de la partition
e. Cependant, conventionnellement la
partition a sur une tranche est
réservée au système de fichiers racine
(/). Vous n'êtes pas obligé
de suivre cette convention mais
sysinstall le fait, et donc
la suivre rendra l'installation plus claire. Vous
pouvez choisir de monter ce système de fichiers
n'importe où; cet exemple suggère que vous les
montiez en tant que répertoires
/disquen,
où
n est un nombre qui change
pour chaque disque. Mais vous pouvez choisir une autre
organisation si vous le préférez.
Après avoir choisi votre partitionnement vous pouvez
maintenant le créer en utilisant
sysinstall.
Vous verrez ce message: Message
Now, you need to create BSD partitions inside of the fdisk
partition(s) just created. If you have a reasonable amount of disk
space (200MB or more) and don't have any special requirements, simply
use the (A)uto command to allocate space automatically. If you have
more specific needs or just don't care for the layout chosen by
(A)uto, press F1 for more information on manual layout.
[ OK ]
[ Press enter or space ]Appuyez sur Entrée pour lancer
l'éditeur de
partition de FreeBSD, appelé
Disklabel.La présente l'affichage
que l'on obtient quand on lance pour la première fois
Disklabel. L'écran est
divisé en trois parties.Les premières lignes affichent le nom du disque sur lequel
vous êtes en train de travailler, et la tranche qui contient les
partitions que vous êtes en train de créer (à cet
endroit Disklabel nomme cela
Partition name, nom de partition, plutôt que
le nom slice). Cet écran montre également la
quantité d'espace libre dans la tranche; c'est à
dire l'espace qui a été
mis de côté dans la tranche, et qui n'a pas
été encore attribué
à une partition.Le centre de l'écran présente les partitions qui
ont été créées, le nom du système
de fichiers que chaque partition
contient, leur taille, et des options concernant la création du
système de fichiers.Le bas de l'écran donne les combinaisons de touches valides
dans Disklabel.L'éditeur Disklabel de sysinstallDisklabel peut automatiquement
créer des partitions pour vous et leur assigner des tailles par
défaut. Essayez cela maintenant, en appuyant sur
A. Vous verrez un affichage semblable à celui
donné par la . En fonction de
la taille de votre disque, les valeurs par défaut peuvent
être ou non appropriées.
Cela n'a pas d'importance, car vous n'êtes
pas obligé d'accepter ces valeurs.
- Depuis FreeBSD 4.5, le partionnement par défaut assigne
+ Le partionnement par défaut assigne
au répertoire /tmp sa propre partition
plutôt que d'appartenir à la partition
/. Cela permet d'éviter de remplir la
partition / avec des fichiers
temporaires.L'éditeur Disklabel de sysinstall en mode
automatiqueSi vous décidez de ne pas utiliser les partitions
par défaut
et vous désirez les remplacer par les votres, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner la
première partition, et appuyez sur D pour
l'effacer. Répétez cela pour effacer toutes les
partitions suggérées.Pour créer la première partition
(a, montée en
/ — racine), assurez-vous que la tranche du
disque correcte en haut de l'écran est sélectionnée,
et appuyez sur
C. Une boîte de dialogue s'affichera et vous
demandera la taille de la nouvelle partition (comme montré sur
la ). Vous pouvez entrer
la taille sous la forme du nombre de blocs disque que vous
voulez utiliser, ou sous forme d'un nombre suivi
soit par M pour mégaoctets,
G pour gigaoctets, ou soit par
C pour cylindres.A partir de FreeBSD 5.X, les utilisateurs
peuvent sélectionner: UFS2 (qui est le système par défaut sous &os; 5.1 et versions suivantes) en utilisant
l'option Custom Newfs (Z),
créer les labels avec Auto
Defaults et les modifier avec l'option
Custom Newfs, soit ajouter pendant la création classique. N'oubliez pas
d'ajouter pour les SoftUpdates si vous
utilisez l'option Custom
Newfs!Espace libre pour la partition racineLa taille par défaut proposée créera une partition qui
occupera le reste de la tranche. Si vous utilisez les tailles
de partitions comme décrit dans l'exemple précédent, alors effacez la
valeur proposée en utilisant Backspace,
et ensuite tapez 64M,
comme présenté sur la . Puis appuyez sur &gui.ok;.Edition de la taille de la partition racineAprès avoir choisi la taille de la partition on vous
demandera si cette partition contiendra un système de fichiers
ou de l'espace de pagination.
La boîte de dialogue est présentée dans
la . Cette première
partition contiendra un système de fichiers, vérifiez
donc que FS
est sélectionné et appuyez sur
Entrée.Choisir le type de la partition racineFinalement, comme vous créez un système de
fichiers, vous devez indiquer à
Disklabel où le
système de fichiers sera monté.
La boîte de dialogue est
montrée sur la . Le
point de montage du système de fichiers racine est
/, tapez donc /, et
appuyez sur Entrée.Choisir le point de montage de la partition racineL'affichage sera mis à jour pour montrer la partition
nouvellement créée. Vous devrez répéter
cette procédure pour les
autres partitions. Quand vous créerez la partition de l'espace
de pagination, on ne vous demandera pas de point de montage pour
le système de fichiers, étant donné que les
partitions de pagination ne sont jamais montées.
Quand vous créez la dernière
partition /usr, vous pouvez laisser la
taille suggérée telle qu'elle, pour utiliser le
reste de la tranche.Votre dernier écran de l'éditeur DiskLabel de FreeBSD
apparaîtra semblable à la
, bien que vos valeurs puissent
être différentes. Appuyez sur
Q pour terminer.Editeur Disklabel de sysinstallChoisir ce que l'on va installerSélectionner l'ensemble de distributionDécider quel ensemble de distribution installer
dépendra en
grande partie de l'utilisation prévue du système et de la
quantité d'espace disque disponible.
Les options prédéfinies
vont de l'installation la plus petite possible à l'installation
de la totalité des éléments disponibles.
Ceux qui sont nouveaux
à &unix; et/ou FreeBSD devraient presque certainement choisir une
de ces options prédéfinies. Personnaliser un ensemble de
distribution est normalement réservé à
l'utilisateur plus expérimenté.Appuyez sur F1 pour plus d'informations
sur les options des ensembles de distribution et sur ce qu'ils
contiennent. Une fois la lecture de l'aide terminée, l'appui
sur Entrée ramènera au menu de
sélection des distributions.Si une interface graphique utilisateur est
désirée alors un
ensemble de distribution qui est précédé par un
X devra être choisi. La configuration
du serveur X et la sélection d'un environnement de
travail doivent être effectuées après
l'installation de &os;. Plus d'information concernant la
configuration d'un serveur X peut être trouvé
dans le .La version d'X11 installée par défaut
dépend de la version de FreeBSD que vous être en
train d'installer. Pour les versions de FreeBSD
antérieures à la version 5.3,
&xfree86; 4.X est
installé. Pour FreeBSD 5.3 et suivantes,
&xorg; est la version par
défaut.Si la compilation d'un noyau personnalisé est prévue,
sélectionnez une option qui inclut le code source. Pour plus
d'information sur l'intérêt d'un noyau personnalisé
ou comment compiler un noyau personnalisé voir le .A l'évidence, le système le plus versatile est celui
qui inclut tout. S'il y a l'espace disque adéquat, choisissez
All comme montré sur la en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
S'il y a un problème quant à l'espace disque
considérez l'utilisation d'une option plus appropriée
à la situation. Ne vous tracassez pas au sujet des choix d'ensembles, comme les autres ensembles de distribution peuvent
être ajoutés après l'installation.Choix de l'ensemble de distributionInstaller le catalogue des logiciels portés - “Ports
collection”Après le choix de l'ensemble de distribution
désiré, l'opportunité d'installer le catalogue
des logiciels portés pour FreeBSD se présente.
Le catalogue des logiciels portés est une
méthode simple et commode pour installer des logiciels. Le
catalogue des logiciels portés ne contient pas le code source
nécessaire pour compiler le logiciel. A la place, c'est un ensemble de
fichiers qui automatise le téléchargement, la
compilation et l'installation de logiciels tierce-partie. Le discute de
l'utilisation du catalogue des logiciels portés.Le programme d'installation ne vérifie pas si vous avez
l'espace requis. Sélectionnez cette option uniquement si vous
disposez de l'espace disque adéquat. Sous
&os; &rel.current;, le catalogue des logiciels portés
occupe environ &ports.size; d'espace disque. Vous pouvez
sans risque envisager une plus grande valeur pour les versions
de &os; plus récentes. User Confirmation Requested
Would you like to install the FreeBSD ports collection?
This will give you ready access to over &os.numports; ported software packages,
at a cost of around &ports.size; of disk space when "clean" and possibly much
more than that if a lot of the distribution tarballs are loaded
(unless you have the extra CDs from a FreeBSD CD/DVD distribution
available and can mount it on /cdrom, in which case this is far less
of a problem).
The ports collection is a very valuable resource and well worth having
on your /usr partition, so it is advisable to say Yes to this option.
For more information on the ports collection & the latest ports,
visit:
http://www.FreeBSD.org/ports
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; avec les touches
fléchées pour installer le catalogue des logiciels
portés ou &gui.no; pour passer cette
option. Appuyez sur Entrée pour continuer.
Le menu de sélection de l'ensemble de distribution
réapparaîtra.Confirmer le choix de la distributionSi vous êtes satisfait avec les options, sélectionnez
Exit avec les touches fléchées,
vérifiez que &gui.ok; est surligné, et appuyez sur
Entrée pour continuer.Choisir votre support d'installationSi vous installez à partir d'un CDROM ou DVD, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner Install from
a FreeBSD CD/DVD.
Vérifiez que &gui.ok; est surligné, puis
appuyez sur Entrée pour procéder à
l'installation.Pour les autre méthodes d'installation, sélectionnez
l'option appropriée et suivez les instructions.Appuyez sur F1 pour afficher l'aide en ligne
pour le support d'installation. Appuyez sur
Entrée pour revenir au menu de
sélection du support.Choisir le support d'installationModes d'installation par FTPinstallationréseauFTPIl y a trois modes d'installation par FTP, vous pouvez
choisir parmi: FTP actif, FTP passif, ou par l'intermédiaire d'un
proxy HTTP.FTP actif: Install from an FTP
serverCette option fera que tous les transferts FTP
utiliseront le mode “actif”. Cela ne
fonctionnera pas à travers un coupe-feu, mais fonctionnera
souvent avec de vieux serveurs FTP ne supportant pas le
mode passif. Si votre connexion se bloque avec le mode
passif (mode par défaut), essayez le mode actif!FTP passif: Install from an FTP server through a
firewallFTPmode passifCette option demande à sysinstall d'utiliser le mode
“passif” pour toutes les opérations FTP. Cela
permet à l'utilisateur de traverser les coupes-feu qui
n'acceptent pas les connexions entrantes sur des ports
TCP aléatoires.FTP par l'intermédiaire d'un proxy HTTP:
Install from an FTP server through a http
proxyFTPvia proxy HTTPCette option demande à sysinstall d'utiliser le protocole
HTTP (comme pour un navigateur web) pour se connecter à un
proxy pour toutes les opérations FTP. Le proxy traduira
toutes les requêtes et les transmettra au serveur FTP.
Cela permet aux utilisateurs de traverser les coupes-feu
qui n'autorisent pas les connexions FTP, mais offrent un
proxy HTTP. Dans ce cas, vous devez préciser le proxy en
plus du serveur FTP.Pour un serveur proxy FTP, vous devriez normalement donner
le nom du serveur que vous désirez comme partie du nom
d'utilisateur, après le signe “@”. Le serveur proxy
“simulera” le serveur réel. Par exemple, en
supposant que vous voulez installer à partir de ftp.FreeBSD.org, en utilisant le serveur proxy
FTP foo.example.com, écoutant sur
le port 1024.Dans ce cas, rendez-vous dans le menu d'options, et fixez le
nom d'utilisateur FTP (“username”) à
ftp@ftp.FreeBSD.org, et le mot de passe
(“password”) à votre adresse émail.
Comme support
d'installation, vous spécifiez FTP (ou FTP passif, si le proxy
le supporte), et l'URL
ftp://foo.example.com:1234/pub/FreeBSD.Puisque le répertoire /pub/FreeBSD de
ftp.FreeBSD.org est traduit par le
proxy en foo.example.com, vous êtes
en mesure d'installer depuis cette machine
(qui ira chercher les fichiers sur ftp.FreeBSD.org quand l'installation
réclamera des fichiers).Procéder à l'installationL'installation peut être maintenant effectuée si
désirée. C'est également la dernière
chance pour annuler l'installation et
empêcher l'écriture sur le disque dur. User Confirmation Requested
Last Chance! Are you SURE you want to continue the installation?
If you're running this on a disk with data you wish to save then WE
STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding!
We can take no responsibility for lost disk contents!
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour poursuivre.La durée de l'installation variera en fonction de la
distribution choisie, du support d'installation, et de
la vitesse de l'ordinateur. Une série de messages sera
affichée
pour indiquer la progression de l'installation.L'installation est achevée quand le message suivant est
affiché: Message
Congratulations! You now have FreeBSD installed on your system.
We will now move on to the final configuration questions.
For any option you do not wish to configure, simply select No.
If you wish to re-enter this utility after the system is up, you may
do so by typing: /stand/sysinstall .
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Appuyez sur Entrée pour poursuivre avec les
configurations de post-installation.Sélectionner &gui.no; et appuyer sur
Entrée annulera l'installation et aucun
changement ne sera fait à votre système. Le message suivant
apparaîtra: Message
Installation complete with some errors. You may wish to scroll
through the debugging messages on VTY1 with the scroll-lock feature.
You can also choose "No" at the next prompt and go back into the
installation menus to retry whichever operations have failed.
[ OK ]Ce message est généré parce que
rien n'a été installé.
L'appui sur Entrée ramènera au menu
principal d'installation pour quitter l'installation.Post-installationLa configuration de diverses options suit l'installation. Une
option peut être configurée en accédant aux options de
configuration avant de redémarrer le nouveau système
FreeBSD ou après l'installation en utilisant la commande
sysinstall (/stand/sysinstall
dans les versions de &os; antérieure à 5.2) et en sélectionnant
Configure.Configuration réseauSi vous avez précédemment configuré
PPP pour une installation par FTP, cet écran n'apparaîtra
pas et peut être
configuré plus tard comme décrit ci-dessus.Pour une information détaillée sur les
réseaux locaux et la configuration de FreeBSD en
passerelle/routeur référez-vous au
chapitre Administration
réseau avancée. User Confirmation Requested
Would you like to configure any Ethernet or SLIP/PPP network devices?
[ Yes ] NoPour configurer un périphérique réseau,
sélectionnez &gui.yes; et appuyez
sur Entrée.
Sinon, sélectionnez &gui.no; pour
continuer.Sélection d'un périphérique EthernetSélectionnez l'interface à configurer avec les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée. User Confirmation Requested
Do you want to try IPv6 configuration of the interface?
Yes [ No ]Dans ce réseau local privé l'actuel protocole
Internet (IPv4) était suffisant et &gui.no;
a été sélectionné
avec les touches fléchées et suivie
d'Entrée.Si vous êtes connecté à une
réseau (IPv6), existant avec un
serveur RA, alors
choisissez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée. Cela prendra plusieurs secondes pour
rechercher des serveurs RA. User Confirmation Requested
Do you want to try DHCP configuration of the interface?
Yes [ No ]Si DHCP (“Dynamic Host Configuration Protocol”)
n'est pas requis sélectionnez &gui.no;
à l'aide des touches fléchées et appuyez sur
Entrée.Sélectionner &gui.yes; exécutera
dhclient, et en cas de succès,
complétera l'information de configuration du réseau
automatiquement.
Référez-vous à la pour
plus d'information.L'écran de configuration réseau suivant montre la
configuration du périphérique Ethernet pour un
système qui sera
passerelle pour un réseau local.Configuration réseau pour ed0Utilisez Tab pour choisir les champs
d'information et compléter avec l'information
appropriée:Host - “Hôte”Le nom complet de la machine, e.g. k6-2.exemple.com
dans ce cas.Domain - “Domaine”Le nom du domaine auquel appartient votre machine, e.g.
exemple.com dans le cas présent.IPv4 Gateway - “Passerelle IPv4”L'adresse IP de l'hôte transmettant les paquets aux
destinations non-locales. Vous devez complétez cela seulement si la
machine est un noeud sur le réseau. Laissez ce
champ vide si la machine est destinée à
être la passerelle vers l'Internet pour le
réseau. La passerelle (“gateway”)
IPv4 est également connue sous le nom de
passerelle par défaut ou route par
défaut.Name server - “Serveur de Noms”L'adresse IP de votre serveur DNS local. Il n'y a pas
de serveur DNS local sur ce réseau local privé aussi
l'adresse IP du serveur DNS du fournisseur d'accès
(208.163.10.2) fut utilisée.IPv4 address - “Adresse IPv4”L'adresse IP employée pour cette interface fut
192.168.0.1Netmask - “Masque de sous-réseau”Le bloc d'adresse utilisé pour ce réseau local
- est un bloc de la Classe C (192.168.0.0 - 192.168.255.255). Le
- masque de sous-réseau par défaut est pour un
- réseau de Classe C (255.255.255.0).
+ est le bloc 192.168.0.0 - 192.168.0.255) avec un
+ masque de sous-réseau de 255.255.255.0.
Extra options to ifconfig - “Options
supplémentaires pour ifconfig”Toutes options d'ifconfig
spécifiques aux
interfaces que vous voudriez ajouter. Il n'y en avait
aucune dans ce cas-ci.Utilisez Tab pour sélectionner &gui.ok;
une fois terminé et appuyez sur
Entrée. User Confirmation Requested
Would you like to Bring Up the ed0 interface right now?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; suivie
d'Entrée rendra l'accès réseau
de la machine opérationnel. Cependant, cela
ne n'accomplit pas grand chose durant l'installation puisque
la machine a encore besoin d'être
redémarrée.Configurer la passerelle User Confirmation Requested
Do you want this machine to function as a network gateway?
[ Yes ] NoSi la machine jouera le rôle de passerelle pour le
réseau local et transmettra les paquets entre machines alors
sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée. Si la machine est un noeud sur le
réseau alors sélectionnez &gui.no; et
appuyez sur Entrée pour continuer.Configurer les services Internet User Confirmation Requested
Do you want to configure inetd and the network services that is provides?
Yes [ No ]Si &gui.no; est sélectionné,
divers services tel que telnetd ne seront
pas activés. Cela signifie que des utilisateurs à
distance ne pourront pas se connecter par l'intermédiaire de
telnet à cette machine. Les
utilisateurs locaux seront toujours en mesure d'accéder
à des machines distantes avec
telnet.Ces services peuvent être activés après
l'installation en éditant /etc/inetd.conf
avec votre éditeur
de texte favori. Voir la pour
plus d'information.Choisissez &gui.yes; si vous souhaitez
configurer ces services pendant l'installation. Une
confirmation supplémentaire s'affichera: User Confirmation Requested
The Internet Super Server (inetd) allows a number of simple Internet
services to be enabled, including finger, ftp and telnetd. Enabling
these services may increase risk of security problems by increasing
the exposure of your system.
With this in mind, do you wish to enable inetd?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; pour
continuer. User Confirmation Requested
inetd(8) relies on its configuration file, /etc/inetd.conf, to determine
which of its Internet services will be available. The default FreeBSD
inetd.conf(5) leaves all services disabled by default, so they must be
specifically enabled in the configuration file before they will
function, even once inetd(8) is enabled. Note that services for
IPv6 must be seperately enabled from IPv4 services.
Select [Yes] now to invoke an editor on /etc/inetd.conf, or [No] to
use the current settings.
[ Yes ] NoLe choix &gui.yes; permettra d'ajouter
des services en supprimant le # au début
d'une ligne.Edition d'inetd.confAprès avoir ajouté les services
désirés, l'appui sur
Echap affichera un menu qui permettra de
quitter et sauver les changements.FTP anonymeFTPanonyme User Confirmation Requested
Do you want to have anonymous FTP access to this machine?
Yes [ No ]Interdire l'accès FTP anonymeChoisir le &gui.no; par défaut et
appuyer sur Entrée permettra toujours aux
utilisateurs ayant des comptes avec mot de passe d'utiliser
FTP pour accéder à la machine.Autoriser l'accès FTP anonymeN'importe qui peut accéder à votre machine si vous
choisissez d'autoriser les connexions par FTP anonyme. Les
implications au niveau de la sécurité devraient
être
considérées avant d'activer cette option. Pour plus
d'information sur la sécurité voir le .Pour autoriser le FTP anonyme, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner
&gui.yes; et appuyez sur
Entrée. L'écran suivant (ou
semblable) apparaîtra:Configuration par défaut du FTP anonymeL'appui sur la touche F1 affichera
l'aide:This screen allows you to configure the anonymous FTP user.
The following configuration values are editable:
UID: The user ID you wish to assign to the anonymous FTP user.
All files uploaded will be owned by this ID.
Group: Which group you wish the anonymous FTP user to be in.
Comment: String describing this user in /etc/passwd
FTP Root Directory:
Where files available for anonymous FTP will be kept.
Upload subdirectory:
Where files uploaded by anonymous FTP users will go.Le répertoire racine du FTP sera placé dans
/var par défaut. Si vous n'avez pas de
place à cet endroit pour les besoins prévus du FTP, le
répertoire /usr pourra être
utilisé en
configurant “FTP Root Directory” à
/usr/ftp.Quand vous êtes satisfait de ces valeurs, appuyez sur
Entrée pour continuer. User Confirmation Requested
Create a welcome message file for anonymous FTP users?
[ Yes ] NoSi vous sélectionnez &gui.yes; et
appuyez sur Entrée, un éditeur sera
automatiquement lancé vous permettant d'éditer le
message.Edition du message de bienvenue du FTPC'est un éditeur de texte appelé
ee.
Utilisez les instructions pour modifier le message ou
faites-le plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre
choix. Notez l'emplacement/le nom du fichier au bas de
l'écran.Appuyez sur Echap et une boîte de
dialogue apparaîtra avec l'option a) leave
editor sélectionnée. Appuyez sur
Entrée pour quitter et continuer.
Appuyez à nouveau sur Entrée
pour sauvegarder les modifications si vous en avez
fait.Configurer le système de fichiers réseau -
NFSLe système de fichiers réseau (NFS) permet le
partage de fichiers à travers un réseau. Une machine
peut être configurée en serveur, client, ou les deux.
Référez-vous à la pour plus d'information.Serveur NFS User Confirmation Requested
Do you want to configure this machine as an NFS server?
Yes [ No ]S'il n'y a aucun de besoin de serveur NFS,
sélectionnez &gui.no; et appuyez sur
Entrée.Si &gui.yes; est choisi, un message
apparaîtra indiquant que le fichier
exports doit être
créé. Message
Operating as an NFS server means that you must first configure an
/etc/exports file to indicate which hosts are allowed certain kinds of
access to your local file systems.
Press [Enter] now to invoke an editor on /etc/exports
[ OK ]Appuyez sur Entrée pour continuer. Un
éditeur de texte sera lancé pour permettre la
création et
l'edition du fichier exports.Edition du fichier exportsSuivez les instructions pour ajouter les systèmes de
fichiers à exporter maintenant ou plus tard en utilisant
l'éditeur de texte de votre choix. Notez le nom/l'emplacement
au bas de l'écran de l'éditeur.Appuyez sur Echap et une boîte de
dialogue apparaîtra avec l'option a) leave
editor sélectionnée. Appuyez sur
Entrée pour quitter et continuer.Client NFSLe client NFS permet à votre machine
d'accéder à des serveurs NFS. User Confirmation Requested
Do you want to configure this machine as an NFS client?
Yes [ No ]Avec les touches fléchées, sélectionnez
&gui.yes; ou
&gui.no; selon vos besoins et appuyez
sur Entrée.
-
- Profil de sécurité
-
- Un “profil de sécurité” est un ensemble
- d'options qui essaye de fournir un niveau de sécurité
- à la
- demande en activant et désactivant certains programmes et
- paramètres. Plus le profil de sécurité est
- sévère, moins de
- programmes seront activés par défaut. C'est l'un
- des principe de base de la sécurité: ne rien faire
- fonctionner excepté ce dont
- vous avez réellement besoin.
-
- Veuillez noter que le profil de sécurité n'est qu'une
- configuration de défaut. Tous les programmes peuvent être
- activés ou désactivés une fois que vous avez
- installé FreeBSD en
- éditant la(es) ligne(s) appropriée(s) dans
- /etc/rc.conf. Pour plus d'information,
- veuillez consulter la page de manuel &man.rc.conf.5;.
-
- Le tableau suivant décrit ce que fait chaque profil de
- sécurité. Les colonnes représentent les choix
- que vous avez pour un profil de sécurité, et les
- rangées le programme ou la
- caractéristique que le profil active ou désactive.
-
-
- Profils de sécurité possibles
-
-
-
-
-
-
- Extrême
-
- Modéré
-
-
-
-
-
-
- &man.sendmail.8;
-
- NON
-
- OUI
-
-
-
- &man.sshd.8;
-
- NON
-
- OUI
-
-
-
- &man.portmap.8;
-
- NON
-
- PEUT-ETRE
-
- Le portmapper est activé si la machine a
- été configurée comme client ou serveur
- NFS plus tôt dans l'installation.
-
-
-
-
-
- Serveur NFS
-
- NON
-
- OUI
-
-
-
- &man.securelevel.8;
-
- OUI
-
- Si vous choisissez un profil de sécurité
- qui fixe le niveau de sécurité à
- “Extreme”
- ou “High” (Extrême ou Haut), vous devez
- être conscient des implications. Veuillez lire la
- page de manuel &man.init.8; et faire tout
- particulièrement attention aux significations des
- niveaux de sécurité, ou sinon vous risquez
- d'avoir des ennuis plus tard!
-
-
-
- NON
-
-
-
-
-
- User Confirmation Requested
- Do you want to select a default security profile for this host (select
- No for "medium" security)?
-
- [ Yes ] No
-
- Choisir &gui.no; et appuyer sur
- Entrée activera le niveau de
- sécurité moyen (medium).
-
- Choisir &gui.yes; et appuyer sur
- Entrée permettra la sélection d'un
- profil de sécurité différent.
-
-
- Choix du profil de sécurité
-
-
-
-
-
-
-
-
- Appuyez sur F1 pour afficher l'aide.
- Appuyez sur Entrée pour retourner au menu de
- sélection.
-
- Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
- Medium à moins que vous ne soyez
- sûr qu'un autre niveau est nécessaire pour vos besoins.
- Avec &gui.ok; surligné, appuyez sur
- Entrée.
-
- Un message approprié de confirmation s'affichera en fonction
- du réglage de sécurité qui a été
- choisi.
-
- Message
-
-Moderate security settings have been selected.
-
-Sendmail and SSHd have been enabled, securelevels are
-disabled, and NFS server setting have been left intact.
-PLEASE NOTE that this still does not save you from having
-to properly secure your system in other ways or exercise
-due diligence in your administration, this simply picks
-a standard set of out-of-box defaults to start with.
-
-To change any of these settings later, edit /etc/rc.conf
-
- [OK]
-
- Message
-
-Extreme security settings have been selected.
-
-Sendmail, SSHd, and NFS services have been disabled, and
-securelevels have been enabled.
-PLEASE NOTE that this still does not save you from having
-to properly secure your system in other ways or exercise
-due diligence in your administration, this simply picks
-a more secure set of out-of-box defaults to start with.
-
-To change any of these settings later, edit /etc/rc.conf
-
- [OK]
-
- Appuyez sur Entrée pour continuer avec la
- configuration de post-installation.
-
-
- Le profil de sécurité n'est pas une assurance tous
- risques! Même si vous utilisez le réglage
- Extrême, vous devez rester au courant des problèmes
- de sécurité en lisant la liste de diffusion
- appropriée (), en
- utilisant de bons mots de
- passe et bonnes phrases clé (passphrases), et
- généralement avoir de bonnes pratiques
- sécuritaires. Il fixe simplement un niveau de
- sécurité désiré, bien précis,
- directement sans modifications du système.
-
-
-
-
Configuration de la console systèmeIls y a plusieurs options disponibles pour personnaliser la
console système. User Confirmation Requested
Would you like to customize your system console settings?
[ Yes ] NoPour visualiser et configurer ces options, sélectionnez
&gui.yes; et appuyez sur
Entrée.Options de configuration de la console systèmeUne option généralement utilisée est
l'économiseur d'écran.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Saver et appuyez ensuite sur
Entrée.Options de l'économiseur d'écranSélectionnez l'économiseur d'écran
désiré en utilisant les
touches fléchées et puis appuyez sur
Entrée.
Le menu de configuration de la console système
réapparaîtra.L'intervalle de temps par défaut est de 300 secondes. Pour
changer cet intervalle de temps, sélectionnez
Saver à nouveau. Au menu de
configuration de l'économiseur d'écran,
sélectionnez
Timeout en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
Une boîte de dialogue apparaîtra:Délai de l'économiseur d'écranLa valeur peut être changée, ensuite
sélectionnez &gui.ok;
et appuyez sur Entrée pour retourner au menu de
configuration de la console système.Sortie de la configuration de la console systèmeEn sélectionnant Exit et en
appuyant sur Entrée on poursuivra avec les
options de post-installation.Réglage du fuseau horaireRégler le fuseau horaire sur votre machine lui permettra de
corriger automatiquement tout changement horaire régional et
d'exécuter d'autres fonctions liées au fuseau horaire
correctement.L'exemple présenté est pour une machine
située dans le
fuseau horaire oriental des Etats-Unis. Vos choix changeront en
fonction de votre position géographique. User Confirmation Requested
Would you like to set this machine's time zone now?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour régler le fuseau
horaire. User Confirmation Requested
Is this machine's CMOS clock set to UTC? If it is set to local time
or you don't know, please choose NO here!
Yes [ No ]Sélectionnez &gui.yes;
ou &gui.no; en fonction de la configuration
de l'horloge de la machine et appuyez sur
Entrée.Choisissez votre régionLa région appropriée est sélectionnée
en utilisant les touches fléchées, puis en appuyant sur
Entrée.Sélectionnez votre paysSélectionnez le pays approprié en utilisant les
touches fléchées et appuyez sur
Entrée.Sélectionnez votre fuseau horaireLe fuseau horaire approprié est sélectionné
en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur
Entrée. Confirmation
Does the abbreviation 'EDT' look reasonable?
[ Yes ] NoConfirmez que l'abréviation pour le fuseau horaire est
correcte. Si cela semble bon, appuyez sur Enter
pour continuer avec la configuration de post-installation.Compatibilité Linux User Confirmation Requested
Would you like to enable Linux binary compatibility?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; et l'appui
sur Entrée permettra d'exécuter des
logiciels Linux sous FreeBSD. L'installation ajoutera les logiciels
pré-compilés appropriés pour la
compatibilité Linux.Si l'on installe par FTP, la machine devra être
connectée à l'Internet. Parfois un site FTP distant
n'aura pas tous les ensembles de distributions comme la
compatibilité binaire Linux. Cela peut être
installé plus tard si nécessaire.Configuration de la sourisCette option vous permettra de copier-coller du texte dans
la console et les programmes utilisateur avec une souris 3
boutons. Si vous utilisez une souris 2 boutons,
référez-vous à
la page de manuel &man.moused.8;, après l'installation pour des
détails sur l'émulation du troisième bouton.
Cet exemple décrit
la configuration d'une souris non-USB (comme une souris PS/2
ou sur port COM): User Confirmation Requested
Does this system have a non-USB mouse attached to it?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; pour une souris
non-USB ou &gui.no; pour une souris USB et
appuyez sur Entrée.Sélectionner la configuration du protocole de la sourisUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Type et appuyez sur
Entrée.Configurer le protocole de la sourisLa souris utilisée dans cet exemple est de type PS/2, aussi
la valeur par défaut Auto était
appropriée. Pour changer le protocole, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner une autre option.
Vérifiez que &gui.ok; est surligné puis appuyez sur
Entrée pour quitter ce menu.Configuration du port de la sourisUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Port et appuyez sur
Entrée.Choisir le port de la sourisCe système avait une souris PS/2, aussi la valeur par
défaut PS/2 était
appropriée. Pour changer le port, utilisez les touches
fléchées et puis appuyez sur
Entrée.Activer le “daemon” - gestionnaire de la
sourisFinalement, utilisez les touches fléchées
pour sélectionner Enable, et
appuyez sur Entrée pour activer et
tester le gestionnaire de la souris.Tester le gestionnaire de la sourisDéplacez la souris sur l'écran et vérifiez
que le curseur répond correctement. Si c'est le
cas, sélectionnez &gui.yes;
et appuyez sur Enter. Si ce n'est pas
le cas, la souris n'a pas été configurée
correctement — sélectionnez &gui.no;
et essayez d'utiliser des options de configuration
différentes.Sélectionnez
Exit avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée pour continuer la
configuration de post-installation.TomRhodesContribution de Configuration des services réseaux
supplémentairesLa configuration des services réseaux peut
être une tâche intimidante pour les nouveaux
utilisateurs s'ils ne possèdent pas de connaissances
dans ce domaine. L'accès réseau, y compris
l'Internet, est un élément essentiel de tout
système d'exploitation moderne, c'est le cas de &os;;
il en résulte, qu'il est très utile de
comprendre un peu les capacités réseau
étendues de &os;. Effectuer cette configuration lors
de l'installation garantira que les utilisateurs ont une
compréhension des divers services qui leur sont
disponibles.Les services réseaux sont des programmes qui
acceptent des entrées depuis n'importe quel endroit du
réseau. De nombreux efforts sont fait pour s'assurer
que ces programmes ne feront rien de “nocif”.
Malheureusement, les programmeurs ne sont pas parfait et par
le passé il y a eu des cas où des bogues dans
les services réseaux ont été
exploités par des personnes malveillantes pour faire de
mauvaises choses. Il est donc important que vous n'activiez
que les services dont vous avez besoin. Dans le doute, il
vaut mieux que vous n'activiez pas un service réseau
avant que vous ne vous rendiez compte que vous en avez
réellement besoin. Vous pouvez toujours l'activer plus
tard en relançant sysinstall
ou en utilisant les options fournies par le fichier
/etc/rc.conf.Sélectionner Networking fera
apparaître un menu similaire au suivant:Configuration réseauLa première option,
Interfaces, a été
précédemment abordée dans la , aussi cette option peut
être ignorée sans risque.La sélection de l'option
AMD ajoute le support de
l'utilitaire de montage automatique BSD.
Il est généralement employé en
conjonction avec le protocole NFS (voir
plus bas) pour monter automatiquement les systèmes de
fichiers distants. Aucune configuration particulière
n'est ici nécessaire.La ligne suivante est l'option AMD
Flags. Quand elle est
sélectionnée, un menu s'affichera pour que vous
puissiez saisir les paramètres spécifiques
à AMD. Le menu affiche
déjà un ensemble d'options par
défaut:-a /.amd_mnt -l syslog /host /etc/amd.map /net /etc/amd.mapL'option fixe l'emplacement de
montage par défaut qui est ici
/.amd_mnt. L'option
spécifie le fichier journal par
défaut, cependant quand syslogd est
utilisé toutes les traces seront envoyées au
“daemon” gérant les journaux
systèmes. Le répertoire /host est employé pour
monter un système de fichiers exporté par une
machine distante, tandis que le répertoire /net est utilisé pour
monter un système de fichiers exporté à
partir d'une adresse IP. Le fichier
/etc/amd.map définit les options
par défaut pour les exportations
AMD.FTPanonymeL'option Anon FTP autorise les
connexions FTP anonymes.
Sélectionnez cette option pour faire de la machine un
serveur FTP anonyme. Soyez cependant
conscient des risques de sécurité
impliqués avec cette option. Un autre menu sera
affiché pour expliquer les risques au niveau de la
sécurité et la configuration en
détail.Le menu de configuration
Gateway paramétrera la
machine pour agir en passerelle comme expliqué
précédemment. Cela peut être
utilisé pour désactiver l'option
Gateway si vous l'avez
sélectionné accidentellement durant le processus
d'installation.L'option Inetd peut être
utilisée pour configurer ou complètement
désactiver le “daemon” &man.inetd.8; comme
exposé plus haut.L'option Mail est
employée pour configurer l'agent de transfert du
courrier électronique (“MTA”) par
défaut du système. Choisir cette option fera
afficher le menu suivant:Sélection du MTA par défautOn vous propose ici un choix de MTA
à installer et à utiliser par défaut. Un
MTA n'est ni plus ni moins qu'un serveur de
courrier électronique qui délivre le courrier
électronique aux utilisateurs sur le système ou
sur l'Internet.Sélectionner Sendmail
installera le serveur sendmail qui
est celui par défaut sous &os;. L'option
Sendmail local fera en sorte que
sendmail soit le
MTA par défaut, mais
désactivera sa capacité à recevoir du
courrier électronique en provenance de l'Internet. Les
autres options, Postfix et
Exim agissent de façon
similaire à Sendmail. Dans
les deux cas le courrier électronique sera
également distribué; cependant, certains
utilisateurs, préfèrent ces alternatives au
MTA
sendmail.Après la sélection d'un
MTA, ou avoir choisi de ne pas
sélectionner de MTA, le menu de configuration du
réseau apparaîtra avec l'option suivante qui est
NFS client.L'option NFS client configurera
le système pour communiquer avec un serveur via
NFS. Un serveur NFS
rend disponible à d'autres serveurs des systèmes
de fichiers par l'intermédiaire du protocole
NFS. Si c'est une machine
indépendante, cette option peut rester
désactivée. Ce système peut demander
plus de configuration ultérieurement, consultez la
pour plus d'informations sur la
configuration du client et du serveur.Sous cette option se trouve l'option NFS
server, vous permettant de configurer le
système comme serveur NFS. Ceci
ajoute l'information nécessaire pour démarrer
les services d'appel de procédures distantes
(RPC). Les RPC sont utilisées pour
coordonner les connexions entre machines et programmes.L'option suivante est Ntpdate,
qui traite de la synchronisation de l'horloge. Quand cette
option est sélectionnée, un menu semblable au
suivant apparaît:Configuration de ntpdateA partir de ce menu, sélectionnez le serveur le
plus proche de chez vous. En choisir un proche rendra la
synchronisation plus précise qu'avec un serveur
éloigné qui pourra présenter plus de
délais dans la connexion.L'option suivante est la sélection de
PCNFSD. Cette option installera le
paquetage net/pcnfsd.
C'est un programme très utile qui fournit des services
d'authentification pour les systèmes qui sont dans
l'incapacité de fournir leur propre service
d'authentification, comme le système d'exploitation
&ms-dos; de Microsoft.Maintenant vous devez faire défiler l'écran
vers le bas pour voir les autres option:Configuration réseau suiteLes utilitaires &man.rpcbind.8;, &man.rpc.statd.8;, et
&man.rpc.lockd.8; sont utilisés pour les appels de
procédures distantes (RPC).
L'utilitaire rpcbind gère la
communication entre serveurs et clients
NFS, et est nécessaire aux serveurs
NFS pour fonctionner correctement. Le
“daemon” rpc.statd
interagit avec le “daemon”
rpc.statd d'autres machines pour
fournir une possibilité de surveiller l'état des
communications. Le rapport est généralement
conservé dans le fichier
/var/db/statd.status. La dernière
option proposée ici est l'option
rpc.lockd, qui, quand elle est
sélectionnée, fournira des services de
verrouillage des fichiers. Cela est habituellement
utilisé avec rpc.statd pour
surveiller quelles machines demandent des verrous et la
fréquence de ces demandes. Alors que ces options sont
parfaites pour le déboguage, elles ne sont pas
nécessaires pour le bon fonctionnement des serveurs et
clients NFS.En parcourant la liste, l'option suivante est
Routed, qui est le
“daemon” de routage. L'utilitaire &man.routed.8;
gère les tables de routage réseau, repère
les routeurs multicast, et fournit sur demande une copie des
tables de routage à toute machine connectée sur
le réseau. Ceci est principalement utilisé pour
les machines jouant le rôle de passerelle pour le
réseau local. Quand cette option est
sélectionnée, un menu apparaîtra demandant
l'emplacement par défaut de l'utilitaire. Cet
emplacement par défaut est déjà
défini pour vous, et peut être acquitté
avec la touche Entrée. Vous sera
alors présenté un nouveau menu, demandant cette
fois les paramètres à passer à
routed. Par défaut:
qui devrait apparaître sur
l'écran.La ligne suivante est l'option
Rwhod, qui quand elle est
sélectionnée, lancera le “daemon”
&man.rwhod.8; à l'initialisation du système.
L'utilitaire rwhod diffuse les messages
système sur le réseau
régulièrement, ou les collecte quand il est dans
le mode “consumer”. Plus d'informations peuvent
être obtenues dans les pages de manuel &man.ruptime.1;
et &man.rwho.1;.L'option suivante dans la liste est le
“daemon” &man.sshd.8;. C'est le serveur de
connexions sécurisées pour
OpenSSH et est hautement
recommandé à la place de
telnet et des serveurs
FTP. Le serveur
sshd est employé pour
créer une connexion sécurisée d'une
machine vers une autre en utilisant des connexions
cryptées.Enfin, il y a l'option TCP
Extensions. Celle-ci active les extensions
TCP comme définies dans les
RFC 1323 et
RFC 1644. Alors que cela peut sur
certaines machines rendre les connexions plus rapides, cela
peut également être à l'origine de pertes
de connexion. Cette option n'est pas recommandée pour
les serveurs, mais peut être bénéfique
pour les machines individuelles.Une fois que vous avez configuré les services
réseaux, vous pouvez remonter l'écran
jusqu'à la toute première option qui est
Exit et poursuivre avec la section
de configuration suivante.Configurer le serveur XDepuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de configuration
du serveur X a été retirée de
sysinstall, vous devez
désormais installer et configurer le serveur X
après l'installation de &os;. Plus d'information
concernant l'installation et la configuration d'un serveur X
peut être trouvée dans le .
Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une
version de &os; antérieure à la
5.3-RELEASE.En vue d'utiliser une interface graphique utilisateur comme
KDE, GNOME,
ou d'autres, le serveur X devra être configuré.Afin d'utiliser &xfree86; en tant qu'utilisateur autre que
root vous devrez avoir le programme x11/wrapper installé.
Ce dernier est installé par défaut depuis FreeBSD 4.7.
Pour les versions précédentes il peut être
ajouté à partir du menu de
sélection des
logiciels pré-compilés.Pour savoir si votre carte vidéo est supportée,
vérifiez-le sur le site web
&xfree86;. User Confirmation Requested
Would you like to configure your X server at this time?
[ Yes ] NoIl est nécessaire de connaître les
spécifications de votre
moniteur et les informations sur votre carte vidéo. Les
équipements peuvent être endommagés si les
réglages sont
incorrects. Si vous n'avez pas ces informations, sélectionnez
&gui.no; et effectuez la configuration
après l'installation quand vous aurez l'information en
utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) , puis en
sélectionnant Configure et enfin
XFree86. Une mauvaise
configuration du serveur X à cet instant peut laisser
la machine dans un état figé. Il est souvent
conseillé de de paramétrer le serveur X une
fois que l'installation est achevée.
Si vous avez les informations sur la carte graphique et le
moniteur, sélectionnez &gui.yes; et appuyez
sur Entrée pour continuer la configuration du
serveur X.Sélectionnez la méthode de configurationIl y a plusieurs façons de configurer le serveur X.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
une des méthodes et appuyez sur Entrée.
Veillez à lire toutes les instructions avec soin.Les méthodes xf86cfg et
xf86cfg -textmode peuvent donner un
écran noir et prendre quelques secondes pour démarrer.
Soyez patient.Ce qui suit décrira l'utilisation de l'outil de
configuration xf86config. Les choix
de configuration que vous ferez dépendront du matériel
présent dans le système aussi vos choix seront
probablement différents
de ceux présentés. Message
You have configured and been running the mouse daemon.
Choose "/dev/sysmouse" as the mouse port and "SysMouse" or
"MouseSystems" as the mouse protocol in the X configuration utility.
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Ceci indique que le gestionnaire de souris
précédemment configuré a été
détecté. Appuyez sur Entrée
pour continuer.Le lancement de xf86config fera
apparaître une brève introduction:This program will create a basic XF86Config file, based on menu selections you
make.
The XF86Config file usually resides in /usr/X11R6/etc/X11 or /etc/X11. A sample
XF86Config file is supplied with XFree86; it is configured for a standard
VGA card and monitor with 640x480 resolution. This program will ask for a
pathname when it is ready to write the file.
You can either take the sample XF86Config as a base and edit it for your
configuration, or let this program produce a base XF86Config file for your
configuration and fine-tune it.
Before continuing with this program, make sure you know what video card
you have, and preferably also the chipset it uses and the amount of video
memory on your video card. SuperProbe may be able to help with this.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.L'appui sur Entrée lancera la
configuration de la souris. Assurez-vous de suivre les
instructions et d'utiliser “Mouse Systems” comme
protocol de souris et /dev/sysmouse
comme port de la souris même si l'utilisation d'une souris PS/2
est présentée comme illustration.First specify a mouse protocol type. Choose one from the following list:
1. Microsoft compatible (2-button protocol)
2. Mouse Systems (3-button protocol) & FreeBSD moused protocol
3. Bus Mouse
4. PS/2 Mouse
5. Logitech Mouse (serial, old type, Logitech protocol)
6. Logitech MouseMan (Microsoft compatible)
7. MM Series
8. MM HitTablet
9. Microsoft IntelliMouse
If you have a two-button mouse, it is most likely of type 1, and if you have
a three-button mouse, it can probably support both protocol 1 and 2. There are
two main varieties of the latter type: mice with a switch to select the
protocol, and mice that default to 1 and require a button to be held at
boot-time to select protocol 2. Some mice can be convinced to do 2 by sending
a special sequence to the serial port (see the ClearDTR/ClearRTS options).
Enter a protocol number: 2
You have selected a Mouse Systems protocol mouse. If your mouse is normally
in Microsoft-compatible mode, enabling the ClearDTR and ClearRTS options
may cause it to switch to Mouse Systems mode when the server starts.
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to enable ClearDTR and ClearRTS? n
You have selected a three-button mouse protocol. It is recommended that you
do not enable Emulate3Buttons, unless the third button doesn't work.
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to enable Emulate3Buttons? y
Now give the full device name that the mouse is connected to, for example
/dev/tty00. Just pressing enter will use the default, /dev/mouse.
On FreeBSD, the default is /dev/sysmouse.
Mouse device: /dev/sysmouseLe clavier est l'élément suivant à configurer.
Un modèle générique de 101 touches est
présenté comme exemple. N'importe quel modèle
peut être utilisé comme variante ou appuyez simplement
sur Entrée pour accepter la valeur par
défaut.Please select one of the following keyboard types that is the better
description of your keyboard. If nothing really matches,
choose 1 (Generic 101-key PC)
1 Generic 101-key PC
2 Generic 102-key (Intl) PC
3 Generic 104-key PC
4 Generic 105-key (Intl) PC
5 Dell 101-key PC
6 Everex STEPnote
7 Keytronic FlexPro
8 Microsoft Natural
9 Northgate OmniKey 101
10 Winbook Model XP5
11 Japanese 106-key
12 PC-98xx Series
13 Brazilian ABNT2
14 HP Internet
15 Logitech iTouch
16 Logitech Cordless Desktop Pro
17 Logitech Internet Keyboard
18 Logitech Internet Navigator Keyboard
19 Compaq Internet
20 Microsoft Natural Pro
21 Genius Comfy KB-16M
22 IBM Rapid Access
23 IBM Rapid Access II
24 Chicony Internet Keyboard
25 Dell Internet Keyboard
Enter a number to choose the keyboard.
1
Please select the layout corresponding to your keyboard
1 U.S. English
2 U.S. English w/ ISO9995-3
3 U.S. English w/ deadkeys
4 Albanian
5 Arabic
6 Armenian
7 Azerbaidjani
8 Belarusian
9 Belgian
10 Bengali
11 Brazilian
12 Bulgarian
13 Burmese
14 Canadian
15 Croatian
16 Czech
17 Czech (qwerty)
18 Danish
Enter a number to choose the country.
Press enter for the next page
1
Please enter a variant name for 'us' layout. Or just press enter
for default variant
us
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to select additional XKB options (group switcher,
group indicator, etc.)? nEnsuite, nous passons à la configuration du moniteur. Ne
pas dépasser les limites de votre moniteur. Des dommages
peuvent subvenir. Si vous avez un quelconque doute, effectuez
la configuration après avoir obtenu l'information.Now we want to set the specifications of the monitor. The two critical
parameters are the vertical refresh rate, which is the rate at which the
whole screen is refreshed, and most importantly the horizontal sync rate,
which is the rate at which scanlines are displayed.
The valid range for horizontal sync and vertical sync should be documented
in the manual of your monitor. If in doubt, check the monitor database
/usr/X11R6/lib/X11/doc/Monitors to see if your monitor is there.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.
You must indicate the horizontal sync range of your monitor. You can either
select one of the predefined ranges below that correspond to industry-
standard monitor types, or give a specific range.
It is VERY IMPORTANT that you do not specify a monitor type with a horizontal
sync range that is beyond the capabilities of your monitor. If in doubt,
choose a conservative setting.
hsync in kHz; monitor type with characteristic modes
1 31.5; Standard VGA, 640x480 @ 60 Hz
2 31.5 - 35.1; Super VGA, 800x600 @ 56 Hz
3 31.5, 35.5; 8514 Compatible, 1024x768 @ 87 Hz interlaced (no 800x600)
4 31.5, 35.15, 35.5; Super VGA, 1024x768 @ 87 Hz interlaced, 800x600 @ 56 Hz
5 31.5 - 37.9; Extended Super VGA, 800x600 @ 60 Hz, 640x480 @ 72 Hz
6 31.5 - 48.5; Non-Interlaced SVGA, 1024x768 @ 60 Hz, 800x600 @ 72 Hz
7 31.5 - 57.0; High Frequency SVGA, 1024x768 @ 70 Hz
8 31.5 - 64.3; Monitor that can do 1280x1024 @ 60 Hz
9 31.5 - 79.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 74 Hz
10 31.5 - 82.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 76 Hz
11 Enter your own horizontal sync range
Enter your choice (1-11): 6
You must indicate the vertical sync range of your monitor. You can either
select one of the predefined ranges below that correspond to industry-
standard monitor types, or give a specific range. For interlaced modes,
the number that counts is the high one (e.g. 87 Hz rather than 43 Hz).
1 50-70
2 50-90
3 50-100
4 40-150
5 Enter your own vertical sync range
Enter your choice: 2
You must now enter a few identification/description strings, namely an
identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill
in default names.
The strings are free-form, spaces are allowed.
Enter an identifier for your monitor definition: HitachiEnsuite, il a la sélection d'un pilote de
périphérique pour
la carte vidéo. Si vous passez votre carte sur la liste,
continuez d'appuyer sur Entrée et la liste se
répétera. Seul un extrait de la liste est
présenté.Now we must configure video card specific settings. At this point you can
choose to make a selection out of a database of video card definitions.
Because there can be variation in Ramdacs and clock generators even
between cards of the same model, it is not sensible to blindly copy
the settings (e.g. a Device section). For this reason, after you make a
selection, you will still be asked about the components of the card, with
the settings from the chosen database entry presented as a strong hint.
The database entries include information about the chipset, what driver to
run, the Ramdac and ClockChip, and comments that will be included in the
Device section. However, a lot of definitions only hint about what driver
to run (based on the chipset the card uses) and are untested.
If you can't find your card in the database, there's nothing to worry about.
You should only choose a database entry that is exactly the same model as
your card; choosing one that looks similar is just a bad idea (e.g. a
GemStone Snail 64 may be as different from a GemStone Snail 64+ in terms of
hardware as can be).
Do you want to look at the card database? y
288 Matrox Millennium G200 8MB mgag200
289 Matrox Millennium G200 SD 16MB mgag200
290 Matrox Millennium G200 SD 4MB mgag200
291 Matrox Millennium G200 SD 8MB mgag200
292 Matrox Millennium G400 mgag400
293 Matrox Millennium II 16MB mga2164w
294 Matrox Millennium II 4MB mga2164w
295 Matrox Millennium II 8MB mga2164w
296 Matrox Mystique mga1064sg
297 Matrox Mystique G200 16MB mgag200
298 Matrox Mystique G200 4MB mgag200
299 Matrox Mystique G200 8MB mgag200
300 Matrox Productiva G100 4MB mgag100
301 Matrox Productiva G100 8MB mgag100
302 MediaGX mediagx
303 MediaVision Proaxcel 128 ET6000
304 Mirage Z-128 ET6000
305 Miro CRYSTAL VRX Verite 1000
Enter a number to choose the corresponding card definition.
Press enter for the next page, q to continue configuration.
288
Your selected card definition:
Identifier: Matrox Millennium G200 8MB
Chipset: mgag200
Driver: mga
Do NOT probe clocks or use any Clocks line.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.
Now you must give information about your video card. This will be used for
the "Device" section of your video card in XF86Config.
You must indicate how much video memory you have. It is probably a good
idea to use the same approximate amount as that detected by the server you
intend to use. If you encounter problems that are due to the used server
not supporting the amount memory you have (e.g. ATI Mach64 is limited to
1024K with the SVGA server), specify the maximum amount supported by the
server.
How much video memory do you have on your video card:
1 256K
2 512K
3 1024K
4 2048K
5 4096K
6 Other
Enter your choice: 6
Amount of video memory in Kbytes: 8192
You must now enter a few identification/description strings, namely an
identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill
in default names (possibly from a card definition).
Your card definition is Matrox Millennium G200 8MB.
The strings are free-form, spaces are allowed.
Enter an identifier for your video card definition:Ensuite les modes vidéo sont paramétrés pour
les résolutions désirées.
Habituellement, les gammes utiles sont 640x480,
800x600, et 1024x768 mais ces dernières sont en fonction des
capacités de la carte vidéo, de la taille du moniteur,
et du confort visuel. Quand vous sélectionnez une profondeur de
couleur, choisissez la valeur la plus grande que supportera
votre carte.For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default
resolution that the server will start-up with will be the first listed
mode that can be supported by the monitor and card.
Currently it is set to:
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 16-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit
Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will
be automatically skipped by the server.
1 Change the modes for 8-bit (256 colors)
2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors)
3 Change the modes for 24-bit (24-bit color)
4 The modes are OK, continue.
Enter your choice: 2
Select modes from the following list:
1 "640x400"
2 "640x480"
3 "800x600"
4 "1024x768"
5 "1280x1024"
6 "320x200"
7 "320x240"
8 "400x300"
9 "1152x864"
a "1600x1200"
b "1800x1400"
c "512x384"
Please type the digits corresponding to the modes that you want to select.
For example, 432 selects "1024x768" "800x600" "640x480", with a
default mode of 1024x768.
Which modes? 432
You can have a virtual screen (desktop), which is screen area that is larger
than the physical screen and which is panned by moving the mouse to the edge
of the screen. If you don't want virtual desktop at a certain resolution,
you cannot have modes listed that are larger. Each color depth can have a
differently-sized virtual screen
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want a virtual screen that is larger than the physical screen? n
For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default
resolution that the server will start-up with will be the first listed
mode that can be supported by the monitor and card.
Currently it is set to:
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit
"1024x768" "800x600" "640x480" for 16-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit
Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will
be automatically skipped by the server.
1 Change the modes for 8-bit (256 colors)
2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors)
3 Change the modes for 24-bit (24-bit color)
4 The modes are OK, continue.
Enter your choice: 4
Please specify which color depth you want to use by default:
1 1 bit (monochrome)
2 4 bits (16 colors)
3 8 bits (256 colors)
4 16 bits (65536 colors)
5 24 bits (16 million colors)
Enter a number to choose the default depth.
4Finalement, la configuration doit être sauvegardée.
Soyez sûr d'entrer /etc/X11/XF86Config comme
emplacement pour sauvegarder la configuration.I am going to write the XF86Config file now. Make sure you don't accidently
overwrite a previously configured one.
Shall I write it to /etc/X11/XF86Config? nSi la configuration échoue, vous pouvez recommencer à
nouveau en sélectionnant &gui.yes;
quand le message suivant apparaît: User Confirmation Requested
The XFree86 configuration process seems to have
failed. Would you like to try again?
[ Yes ] NoSi vous avez des problèmes en configurant &xfree86;,
sélectionnez &gui.no; et appuyez sur
Entrée et continuez avec le processus
d'installation. Après l'installation vous pouvez utiliser
xf86cfg -textmode ou
xf86config pour accéder aux utilitaires de
configuration en ligne de commande en tant que
root. Il existe une méthode
supplémentaire
pour configurer &xfree86; décrite dans le .
Si vous choisissez de ne pas configurer &xfree86; à cet instant,
le menu suivant sera pour la sélection des logiciels
pré-compilés.Le paramétrage par défaut autorise de tuer le serveur
grâce
à la séquence de touches CtrlAltBackspace.
Cela peut être effectué
si quelque chose ne va pas avec les paramètres du serveur et
pour prévenir les dommages matériels.Le paramétrage par défaut qui autorise le basculement
entre modes vidéos permettra le changement de mode durant le
fonctionnement d'X à l'aide de la séquence de touches
CtrlAlt+ ou
CtrlAlt-.
Une fois que vous avez
&xfree86; en fonctionnement,
l'affichage peut être
ajusté en hauteur, largeur, ou centrage en utilisant
xvidtune.Il y aura des avertissements sur le fait qu'un paramétrage
incorrect peut endommager votre équipement. Tenez-en compte.
En cas de doute, ne faites rien. Au lieu de cela, utilisez les
contrôles du moniteur pour ajuster l'affichage pour X Window.
Il peut y avoir des différences d'affichage quand on revient au
mode texte, mais c'est mieux que d'endommager votre
équipement.Lire la page de manuel d'&man.xvidtune.1; avant d'effectuer
un quelconque ajustement.Suite à une installation réussie d'&xfree86;, on
passera à la sélection de l'environnement de travail
par défaut.Sélectionner l'environnement X par défautDepuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de
sélection de l'environnement de travail a
été retirée de
sysinstall, vous devez
désormais configurer l'environnement de travail
après l'installation de &os;. Plus d'information
concernant l'installation et la configuration d'un
environnement de travail peut être trouvée dans
le . Vous pouvez passer cette section si
vous n'installez pas une version de &os; antérieure
à la 5.3-RELEASE.Il y a une grande variété de gestionnaires de
fenêtre
disponible. Cela va de l'environnement très basique aux
environnements de travail complets avec une large suite de
logiciels. Certains exigent seulement un espace disque minimal
et peu de mémoire tandis que d'autres avec plus
d'éléments exigent beaucoup plus.
La meilleure façon de déterminer celui
qui est le plus approprié à vos besoins et d'en essayer
plusieurs. Ils sont disponibles dans le catalogue de logiciels
portés ou comme logiciel pré-compilé et peuvent
être ajoutés
après l'installation.Vous pouvez choisir un des environnements de travail
populaires pour être installé et configuré comme
environnement par défaut.
Cela vous permettra de le lancer juste après
l'installation.Sélectionner l'environnement par défautUtilisez les touches fléchées pour
sélectionner un
environnement et appuyez sur Enter.
L'installation de l'environnement choisi s'effectuera.Installer des logiciels pré-compilés -
“packages”Les “packages” sont des logiciels
pré-compilés
et sont une manière commode d'installer des programmes.L'installation d'un logiciel pré-compilé est
présenté comme illustration.
Des logiciels pré-compilés supplémentaires
peuvent être également ajoutés à ce
moment-là si désiré. Après
l'installation sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) peut être
utilisé pour ajouter des logiciels pré-compilés
supplémentaires. User Confirmation Requested
The FreeBSD package collection is a collection of hundreds of
ready-to-run applications, from text editors to games to WEB servers
and more. Would you like to browse the collection now?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; et
l'appui sur Entrée seront suivis par les
écrans de sélection des logiciels
pré-compilés:Sélection d'une catégorie de logiciels
pré-compilésSeuls les logiciels du support d'installation sont
disponibles pour être installés à
n'importe quel moment.Tous les logiciels disponibles seront affichés si
All est sélectionné ou
vous pouvez choisir une catégorie particulière.
Faites votre sélection en
utilisant les touches fléchées puis appuyez sur
Entrée.Un menu s'affichera en montrant tous les logiciels
pré-compilés disponibles pour la catégorie
sélectionnée:Sélection des logiciels pré-compilésL'interpréteur de commande bash
apparaît sélectionné. Choisissez autant de
logiciels que désiré
en les surlignant et en appuyant sur la touche
Espace. Une courte description de chaque
logiciel apparaîtra dans le coin inférieur gauche de
l'écran.En appuyant sur la touche Tab on basculera
entre le dernier logiciel pré-compilé, &gui.ok;, et
&gui.cancel;.Quand vous avez fini de marquer les logiciels
pré-compilés
pour l'installation, appuyez sur Tab une
nouvelle fois pour basculer sur &gui.ok; et appuyez sur
Entrée pour revenir au menu de sélection
des logiciels pré-compilés.Les touches fléchées gauche et droite basculeront
également entre &gui.ok; et &gui.cancel;.
Cette méthode peut être utilisée pour
sélectionner &gui.ok; et ensuite appuyer sur
Entrée pour retourner au menu de
sélection des
logiciels pré-compilés.Installation des logiciels pré-compilésUtilisez la touche Tab et les touches fléchées pour sélectionner
[ Install ] et appuyez sur
Entrée. Vous devrez alors confirmer que vous
voulez installer les logiciels pré-compilés:Confirmation de l'installation de logiciels pré-compilésSélectionner &gui.ok; et l'appui sur
Entrée lancera l'installation des logiciels.
Des messages d'installation apparaîtront jusqu'à la fin de
l'installation. Prenez note des éventuels messages
d'erreur.La configuration se poursuit après que les logiciels
pré-compilés soient installés. Si vous
ne choisissez aucun logiciel, et souhaitez retourner à la
configuration finale, sélectionnez
Install.Ajouter des Utilisateurs/GroupesVous devriez ajouter au moins un utilisateur pendant
l'installation de sorte que vous puissiez utiliser le système
sans être attaché en tant que root.
La partition racine est généralement petite et utiliser
des applications en tant que root peut
rapidement la remplir. Un plus grand danger est signalé
ci-dessous: User Confirmation Requested
Would you like to add any initial user accounts to the system? Adding
at least one account for yourself at this stage is suggested since
working as the "root" user is dangerous (it is easy to do things which
adversely affect the entire system).
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour continuer avec l'ajout d'un
utilisateur.Sélectionner l'ajout d'utilisateurSélectionnez User avec les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée.Ajout de l'information utilisateurLes descriptions suivantes apparaîtront dans la partie
inférieure de l'écran au fur et à mesure que les
éléments seront sélectionnés avec
Tab pour aider dans l'entrée
des informations nécessaires:Login ID - “Indentifiant”L'identifiant du nouvel utilisateur (obligatoire).UIDL'identifiant numérique pour cet utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Group - “Groupe”Le nom du groupe pour cet utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Password - “Mot de passe”Le mot de passe pour cet utilisateur (compléter ce
champ avec précaution!).Full name - “Nom complet”Le nom complet de l'utilisateur (commentaire).Member groups - “Membre des groupes”Les groupes auxquels appartient l'utilisateur (i.e.
dont il a les droits accès).Home directory - “Répertoire
d'utilisateur”Le répertoire de l'utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Login shell - “L'interpréteur de
commande”L'interpréteur de commande de l'utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique, i.e.
/bin/sh).On a changé l'interpréteur de commande
/bin/sh pour
/usr/local/bin/bash afin d'utiliser
bash qui a été installé
précédemment sous forme de logiciel
pré-compilé. N'essayez pas d'utiliser un
interpréteur de commande qui n'existe pas ou vous ne serez pas
en mesure d'ouvrir de session. L'interpréteur de
commande le plus commun dans le monde BSD est
l'interpréteur C shell, qui peut être
spécifié à l'aide de
/bin/tcsh.L'utilisateur a aussi été ajouté au groupe
wheel pour qu'il puisse devenir
super-utilisateur avec les privilèges de
root.Quand vous êtes satisfait, appuyez sur &gui.ok; et le menu
de gestion des utilisateurs et des groupes
réapparaîtra:Quitter la gestion des utilisateurs et des groupesDes groupes peuvent également être ajoutés
à ce moment si des besoins spécifiques sont connus.
Sinon, cela pourra être
fait en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) quand
l'installation sera achevée.Quand vous en avez terminé avec l'ajout d'utilisateurs,
sélectionnez Exit avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée
pour continuer l'installation.Définir le mot de passe de root Message
Now you must set the system manager's password.
This is the password you'll use to log in as "root".
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Appuyez sur Entrée pour définir le
mot de passe de root.Le mot de passe devra être saisi deux fois correctement.
Inutile de dire, que vous devez vous assurer d'avoir un moyen
de retrouver le mot de passe si vous l'oubliez. Notez que le
mot de passe que vous taperez ne s'affichera pas, il ne sera
pas non plus remplacé par des astérisques.Changing local password for root.
New password :
Retype new password :L'installation continuera après que le mot de passe ait
été entré avec succès.Quitter l'installationSi vous devez configurer des périphériques
réseau supplémentaires ou toute autre
configuration, vous pouvez le faire à ce moment-là
ou après l'installation en
utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2). User Confirmation Requested
Visit the general configuration menu for a chance to set any last
options?
Yes [ No ]Sélectionnez &gui.no; avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée
pour retourner au menu principal d'installation.Quitter l'installationSélectionnez [X Exit Install] avec les
touches fléchées et appuyez sur
Entrée. On vous demandera de confirmer
votre désir de quitter l'installation: User Confirmation Requested
Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to
remove any floppies from the drives).
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et retirez la
disquette si vous avez démarré depuis le lecteur de
disquette.
Le lecteur de CDROM est verrouillé jusqu'au redémarrage
de la machine. Le lecteur de CDROM est alors
déverrouillé et le CDROM
peut être retiré du lecteur (rapidement).Le système redémarrera aussi faites attention
à tout message d'erreur qui pourrait apparaître.Démarrage de FreeBSDDémarrage de FreeBSD sur &i386;Si tout s'est bien passé, vous verrez des messages
défiler à l'écran et vous arriverez à
l'invite de session. Vous pouvez
visualiser ces messages en appuyant sur
Arrêt-défil et en utilisant les touches
PgUp et PgDn. En appuyant à
nouveau sur Arrêt-défil on retournera
à l'invite.L'intégralité des messages peut de pas être
affichée (limitation du tampon) mais peut être
visualisée depuis la ligne
de commande après l'ouverture d'une session en tapant
dmesg à l'invite.Attachez-vous au système en utilisant le nom d'utilisateur
et le mot de passe définis durant l'installation (rpratt, dans
cet exemple). Evitez d'ouvrir des sessions en tant que
root excepté quand cela est
nécessaire.Messages de démarrage typiques (information sur la version omise):Copyright (c) 1992-2002 The FreeBSD Project.
Copyright (c) 1979, 1980, 1983, 1986, 1988, 1989, 1991, 1992, 1993, 1994
The Regents of the University of California. All rights reserved.
Timecounter "i8254" frequency 1193182 Hz
CPU: AMD-K6(tm) 3D processor (300.68-MHz 586-class CPU)
Origin = "AuthenticAMD" Id = 0x580 Stepping = 0
Features=0x8001bf<FPU,VME,DE,PSE,TSC,MSR,MCE,CX8,MMX>
AMD Features=0x80000800<SYSCALL,3DNow!>
real memory = 268435456 (262144K bytes)
config> di sn0
config> di lnc0
config> di le0
config> di ie0
config> di fe0
config> di cs0
config> di bt0
config> di aic0
config> di aha0
config> di adv0
config> q
avail memory = 256311296 (250304K bytes)
Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0491000.
Preloaded userconfig_script "/boot/kernel.conf" at 0xc049109c.
md0: Malloc disk
Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60
npx0: <math processor> on motherboard
npx0: INT 16 interface
pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard
pci0: <PCI bus> on pcib0
pcib1: <VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0
pci1: <PCI bus> on pcib1
pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11
isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0
isa0: <ISA bus> on isab0
atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0
ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0
ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0
uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0
usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0
usb0: USB revision 1.0
uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1
uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered
chip1: <VIA 82C586B ACPI interface> at device 7.3 on pci0
ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xe800-0xe81f irq 9 at
device 10.0 on pci0
ed0: address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit)
isa0: too many dependant configs (8)
isa0: unexpected small tag 14
fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq 6 drq 2 on isa0
fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold
fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0
atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0
atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0
kbd0 at atkbd0
psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0
psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0
vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0x3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0
sc0: <System console> at flags 0x1 on isa0
sc0: VGA <16 virtual consoles, flags=0x300>
sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0
sio0: type 16550A
sio1 at port 0x2f8-0x2ff irq 3 on isa0
sio1: type 16550A
ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0
ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode
ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold
ppbus0: IEEE1284 device found /NIBBLE
Probing for PnP devices on ppbus0:
plip0: <PLIP network interface> on ppbus0
lpt0: <Printer> on ppbus0
lpt0: Interrupt-driven port
ppi0: <Parallel I/O> on ppbus0
ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33
ad2: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata1-master using UDMA33
acd0: CDROM <DELTA OTC-H101/ST3 F/W by OIPD> at ata0-slave using PIO4
Mounting root from ufs:/dev/ad0s1a
swapon: adding /dev/ad0s1b as swap device
Automatic boot in progress...
/dev/ad0s1a: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1a: clean, 48752 free (552 frags, 6025 blocks, 0.9% fragmentation)
/dev/ad0s1f: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1f: clean, 128997 free (21 frags, 16122 blocks, 0.0% fragmentation)
/dev/ad0s1g: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1g: clean, 3036299 free (43175 frags, 374073 blocks, 1.3% fragmentation)
/dev/ad0s1e: filesystem CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1e: clean, 128193 free (17 frags, 16022 blocks, 0.0% fragmentation)
Doing initial network setup: hostname.
ed0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
inet 192.168.0.1 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.0.255
inet6 fe80::5054::5ff::fede:731b%ed0 prefixlen 64 tentative scopeid 0x1
ether 52:54:05:de:73:1b
lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384
inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x8
inet6 ::1 prefixlen 128
inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000
Additional routing options: IP gateway=YES TCP keepalive=YES
routing daemons:.
additional daemons: syslogd.
Doing additional network setup:.
Starting final network daemons: creating ssh RSA host key
Generating public/private rsa1 key pair.
Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.
Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.pub.
The key fingerprint is:
cd:76:89:16:69:0e:d0:6e:f8:66:d0:07:26:3c:7e:2d root@k6-2.example.com
creating ssh DSA host key
Generating public/private dsa key pair.
Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.
Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub.
The key fingerprint is:
f9:a1:a9:47:c4:ad:f9:8d:52:b8:b8:ff:8c:ad:2d:e6 root@k6-2.example.com.
setting ELF ldconfig path: /usr/lib /usr/lib/compat /usr/X11R6/lib
/usr/local/lib
a.out ldconfig path: /usr/lib/aout /usr/lib/compat/aout /usr/X11R6/lib/aout
starting standard daemons: inetd cron sshd usbd sendmail.
Initial rc.i386 initialization:.
rc.i386 configuring syscons: blank_time screensaver moused.
Additional ABI support: linux.
Local package initilization:.
Additional TCP options:.
FreeBSD/i386 (k6-2.example.com) (ttyv0)
login: rpratt
Password:La génération des clés RSA et DSA peut
prendre du temps sur les machines lentes.
Cela ne se produit qu'au premier démarrage
d'une nouvelle installation. Les démarrages suivants seront
plus rapides.Si le serveur X a été configuré et
l'environnement de travail par défaut choisi, il peut
être lancé en tapant
startx sur la ligne de commande.Démarrage de FreeBSD sur AlphaAlphaUne fois la procédure d'installation terminée,
vous serez en mesure de démarrer FreeBSD en tapant quelque
chose comme ceci à l'invite SRM:>>>BOOT DKC0Cela demande au firmware de démarrer sur le disque
indiqué. Pour faire démarrer FreeBSD automatiquement
dans le futur, utilisez ces commandes:>>>SET BOOT_OSFLAGS A>>>SET BOOT_FILE ''>>>SET BOOTDEF_DEV DKC0>>>SET AUTO_ACTION BOOTLes messages de démarrage seront semblables (mais pas
identiques) à ceux produits par le démarrage de FreeBSD
sur &i386;.Arrêt de FreeBSDIl est important d'arrêter proprement le système
d'exploitation. N'appuyez pas directement sur votre bouton de
marche-arrêt. Tout d'abord, devenez super-utilisateur en tapant
su sur la ligne de commande et en entrant le
mot de passe de root. Cela ne fonctionnera
que si l'utilisateur est membre du groupe
wheel. Sinon, ouvrez une session en tant
que root et utilisez shutdown -h
now.The operating system has halted.
Please press any key to reboot.On peut arrêter la machine sans risques après la que
commande d'arrêt ait été effectuée et que le
message “Please press any key to reboot” (Veuillez appuyez
sur une touche pour redémarrer) apparaît. Si une touche
est enfoncée plutôt que d'arrêter l'ordinateur, le
système redémarrera.Vous pouvez également utiliser la combinaison de touches
CtrlAltSuppr, cependant cela n'est pas
recommandé pour une utilisation normale.
-
- Matériel supporté
-
- matériel
- FreeBSD fonctionne actuellement sur une grande variété
- de PCs à bus ISA, VLB, EISA et PCI avec processeurs
- “x86” d'Intel, AMD, Cyrix, ou NexGen, aussi bien que sur de
- nombreuses machines basées sur le processeur Compaq Alpha.
- Le support pour les disques IDE génériques ou ESDI, de
- nombreux contrôleurs SCSI, les cartes PCMCIA, les
- périphériques USB, et les cartes réseaux et
- séries est aussi fournit. FreeBSD supporte également
- le bus microchannel d'IBM (MCA).
-
- Une liste du matériel supporté est disponible avec
- chaque version de FreeBSD dans la liste de compatibilité
- matérielle. Ce document peut être
- généralement trouvé sous la forme
- d'un fichier nommé
- HARDWARE.TXT, sur la racine d'un CDROM ou le
- répertoire d'un FTP de distribution ou dans le menu de
- documentation de sysinstall. Ce fichier
- énumère, pour une architecture donnée, quels sont
- les périphériques
- supportés par chaque version de FreeBSD. La liste du
- matériel supporté par chaque version et architecture
- peut également être trouvée sur la page
- d'Information sur
- les versions du site Web de FreeBSD.
-
-
DépannageinstallationdépannageLa section suivante couvre le dépannage de base de
l'installation, les problèmes courants qui ont été
rapportés. Il y a aussi un ensemble de questions-réponses
pour les personnes désirant
un double démarrage FreeBSD et &ms-dos;.Que faire si quelque chose se passe malEn raison des nombreuses limitations de l'architecture PC,
il est impossible que la détection du matériel soit
à 100% fiable, cependant, il y a quelques petites choses que
vous pouvez faire si cela échoue.Vérifiez la liste du matériel supporté pour
votre version de FreeBSD pour être sûr que votre
matériel est bien supporté.Si votre matériel est supporté et que vous
expérimentez
toujours des blocages ou autres problèmes, appuyez sur le bouton
de reset de votre ordinateur, et quand l'option de configuration
visuelle du noyau apparaît, choisissez-là.
Cela vous permettra de naviguer à travers votre matériel
et de fournir l'information au système à son sujet.
Le noyau présent sur les disques de démarrage est
configuré de telle façon qu'il supposera que la
plupart des périphériques seront dans leur configuration
d'usine en termes d'IRQs, d'adresses d'E/S, et canaux de DMA. Si votre
matériel a été reconfiguré vous devrez
très probablement employer l'éditeur de configuration
pour dire à FreeBSD où
trouver les choses.Il est également possible que la détection d'un
périphérique absent provoque plus tard l'échec
de la détection d'un périphérique présent.
Dans ce cas, les pilotes de périphériques
conflictuels devraient être désactivés.Quelques problèmes d'installation peuvent être
évités ou allégés en mettant à
jour le firmware de divers composants matériels, en
particulier la carte mère. Le firmware de la
carte mère peut également être
désigné par le terme
BIOS et la plupart des constructeurs de
cartes mères ou d'ordinateur ont un site web où peuvent
être trouvées les mises à jour et les
informations de mises à jour.La plupart des fabricants déconseillent fortement de
mettre à jour le BIOS de la carte
mère à moins d'avoir une bonne raison de le faire,
ce qui pourrait probablement être une mise à jour
critique si l'on peut dire.
Le processus de mise à jour peut mal se
passer, causant des dommages permanents au circuit contenant
le BIOS.Ne désactivez aucun pilote de périphérique
dont vous aurez besoin durant l'installation, comme celui de votre
écran
(sc0). Si l'installation se bloque
ou échoue mystérieusement après avoir
quitté l'éditeur de
configuration, c'est que vous avez probablement retiré ou
modifié quelque chose qui ne devrait pas l'être.
Redémarrez et essayez encore.Dans le mode de configuration, vous pouvez:Lister les pilotes de périphériques
présents dans le noyau.Désactiver les pilotes de périphériques
pour le matériel
qui n'est pas présent dans votre système.Modifier les IRQs, les DRQs, et les adresses des ports
d'E/S utilisés par un pilote de
périphérique.Après l'ajustement du noyau à votre configuration
matérielle, tapez Q pour démarrer
avec les nouveaux réglages. Une fois l'installation
achevée, tous les changements que vous avez faits en mode
configuration seront permanents aussi vous ne devrez pas reconfigurer
votre système à
chaque démarrage. Il est fortement probable que vous vouliez
par la suite compiler un noyau
personnalisé.Traiter les partitions &ms-dos; existantesDOSDe nombreux utilisateurs veulent installer FreeBSD sur des
PCs qui fonctionnent sous un système d'exploitation de µsoft;.
Dans ce cas, &os; dispose d'un utilitaire connu sous le nom de
FIPS. Cette utilitaire peut
être trouvé dans le répertoire
tools du CD-ROM d'installation, ou
téléchargé à partir des différents
miroirs &os;.L'utilitaire FIPS vous permet de
scinder en deux une partition &ms-dos; existante, tout en
préservant le contenu de la partition originale et vous
permettant d'installer FreeBSD sur la partition ainsi
créée.
Vous devez défragmenter tout d'abord votre partition
&ms-dos; en utilisant l'utilitaire &windows;
Défragmenteur de disque (allez
dans l'Explorateur, clic-droit sur le disque dur, et choisissez
de défragmenter votre disque dur) ou les
Norton Disk Tools. Vous pouvez
ensuite lancer le programme
FIPS. Il vous demandera le
reste des informations dont il a besoin, suivez juste les
instructions à l'écran. Ensuite, vous
pouvez redémarrer et installer FreeBSD sur la tranche
libre. Voyez le menu Distributions
pour avoir une estimation de l'espace libre dont vous
aurez besoin pour le type d'installation que vous
désirez.Il existe également un produit
très utile de chez PowerQuest appelé
&partitionmagic;. Cette
application a bien plus de fonctionnalités que
FIPS, et est fortement
recommandée si vous projetez d'ajouter/retirer
régulièrement des systèmes d'exploitation.
Cependant ce programme n'est pas gratuit, et si vous projetez
d'installer FreeBSD et ensuite le laisser
installé, FIPS sera
probablement parfait pour vous.Utilisation des systèmes de fichiers &ms-dos; et &windows;Pour le moment, &os;, ne supporte pas les systèmes
de fichiers compressés avec l'application
Double Space™. Par
conséquent, le système de fichiers doit
être décompressé avant que &os; ne puisse
accéder aux données. Cela peut être
fait en lançant l'Agent de
compression situé dans le menu
Démarrer>
Programmes >
Outils Système.&os; supporte les systèmes de fichiers &ms-dos;.
- Cela demande d'utiliser la commande &man.mount.msdos.8;
- (sous &os; 5.X, la commande est &man.mount.msdosfs.8;) avec
+ Cela demande d'utiliser la commande &man.mount.msdosfs.8;
+ avec
les paramètres requis. Une utilisation classique
est:
- &prompt.root; mount_msdos /dev/ad0s1 /mnt
+ &prompt.root; mount_msdosfs /dev/ad0s1 /mntDans cet exemple, le système de fichiers &ms-dos;
est situé sur la première partition du premier
disque dur. Votre situation peut être
différente, contrôlez les sorties des commandes
dmesg et mount.
Elles doivent fournir suffisament d'information pour donner
une idée de l'organisation des partitions.Les partitions &ms-dos; étendues sont
référencées
après les “tranches” &os;.
En d'autres termes, le nombre de “tranches”
peut être supérieur à celui de celles
utilisées par &os;. Par exemple, la première partition
&ms-dos; peut être /dev/ad0s1, la
partition &os; peut être
/dev/ad0s2, avec la partition &ms-dos;
étendue située en /dev/ad0s3.
Pour certains cela peut être troublant à
première vue.Les partitions NTFS peuvent également être
montées d'une manière similaire en employant
la commande &man.mount.ntfs.8;.Questions et Réponses pour les utilisateurs
de systèmes AlphaAlphaCette section répond à quelques questions
fréquemment posées
sur l'installation de FreeBSD sur les systèmes Alpha.Puis-je démarrer à partir de l'ARC ou de la
console Alpha BIOS?ARCAlpha BIOSSRMNon. &os;, comme Compaq True64 et VMS, ne démarrera
qu'à partir de la console SRM.A l'aide, je n'ai plus de place! Faut-il que je
commence par tout effacer?Malheureusement, oui.Puis-je monter mes systèmes de fichiers Compaq Tru64
ou VMS?Non, pas pour le moment.ValentinoVaschettoContribution de Guide avancé d'installationCette section décrit comment installer FreeBSD dans des cas
exceptionnels.Installer FreeBSD sur un système sans moniteur ou sans
clavierinstallationheadless (console série)console sérieCe type d'installation est appelé “headless
install” (installation sans écran), parce que la machine
sur laquelle vous êtes en train d'installer FreeBSD soit n'a pas
de moniteur, soit n'a même pas de sortie VGA. Comment est-ce
possible, allez-vous demander? En utilisant une console série.
Une console série est en quelques mots l'utilisation d'une autre
machine comme écran et clavier pour un autre système.
Pour cela, suivez juste les étapes de création des
disquettes d'installation, expliquées dans .Pour modifier ces disquettes afin de démarrer
à travers une console série, suivez les
étapes suivantes:Configurer les disquettes de démarrage pour
démarrer à travers la console
sériemountSi vous deviez démarrer avec les disquettes que vous
venez de faire, FreeBSD démarrerait dans son mode
d'installation normal. Nous voulons que FreeBSD démarre
sur la console série pour notre installation. Pour faire
cela, vous devez monter la disquette
kern.flp sur votre système FreeBSD en
utilisant la commande &man.mount.8;.&prompt.root; mount /dev/fd0 /mntMaintenant que vous avez la disquette montée, vous
devez vous rendre dans le répertoire /mnt:&prompt.root; cd /mntC'est à cet endroit que vous devez configurer la
disquette pour démarrer sur la console série.
Vous devez créer un fichier appelé
boot.config
contenant la ligne /boot/loader -h.
Tout ceci provoque le passage d'une option au chargeur
pour démarrer sur la console série.&prompt.root; echo "/boot/loader -h" > boot.configMaintenant que vous avez votre disquette correctement
configurée, vous devez démonter la disquette en
utilisant la commande &man.umount.8;:&prompt.root; cd /
&prompt.root; umount /mntMaintenant vous pouvez retirer la disquette de son
lecteur.Connecter votre câble null-modemcâble null-modemVous devez maintenant connecter un câble null-modem
entre les deux machines. Connectez juste le câble sur le
port série des deux machines. Un câble
série normal ne conviendra pas ici, vous avez
besoin d'un câble null-modem parce certains fils sont
croisés à l'intérieur.Démarrer l'installationIl est maintenant temps de lancer l'installation.
Mettez la disquette kern.flp dans le
lecteur de la machine que vous allez installer sans
moniteur et clavier, et allumez la machine.Connexion à la machine sans moniteur ni
claviercuMaintenant vous devez vous connecter à cette machine
à l'aide de &man.cu.1;:&prompt.root; cu -l /dev/cuaa0Voilà! Vous devriez maintenant pouvoir contrôler la machine sans
moniteur et sans clavier à travers votre session
cu. On vous demandera d'insérer la disquette
mfsroot.flp, et ensuite on vous proposera
de choisir le type de terminal à utiliser.
Sélectionnez la
console couleur FreeBSD et effectuez votre installation!Préparer votre propre support d'installationPour éviter les répétitions, “disque
FreeBSD”
dans ce contexte signifie un CDROM ou DVD FreeBSD que vous avez
acheté, ou produit vous-même.Il peut y avoir quelques situations dans lesquelles vous devez
créer votre propre support et/ou source d'installation de FreeBSD.
Cela pourrait être un support physique, comme une bande, ou une
source que sysinstall pourrait employer
pour récupérer les fichiers, comme un site FTP local, ou une
partition &ms-dos;.Par exemple:Vous avez beaucoup de machines connectées sur votre
réseau
local, et un seul disque FreeBSD. Vous voulez créer un site
FTP local utilisant le contenu du disque FreeBSD, et ensuite
faire utiliser ce site FTP local par vos machines plutôt que
de se connecter à l'Internet.Vous avez un disque FreeBSD, et FreeBSD ne reconnaît pas
votre lecteur de CD/DVD, mais &ms-dos;/&windows; oui. Vous voulez
copier les fichiers d'installation de FreeBSD sur une
partition DOS sur le même ordinateur, et ensuite installer
FreeBSD en utilisant ces fichiers.L'ordinateur sur lequel vous voulez installer n'a pas de
lecteur de CD/DVD, ou de carte réseau, mais vous pouvez
connecter un câble série ou parallèle de
“type
Laplink” sur un ordinateur qui lui dispose d'un lecteur
de CD/DVD ou d'une carte réseau.Vous voulez créer une bande qui peut être
utilisée pour installer FreeBSD.Créer un CDROM d'installationComme élément de chaque nouvelle version, le
projet FreeBSD met à disposition deux images de CDROM
(“images ISO”). Ces images peuvent être inscrites
(“gravées”) sur CDs si vous disposez d'un
graveur de CD, et puis être utilisées pour installer
FreeBSD. Si vous avez un graveur de CD, et comme la bande
passante est bon marché, alors c'est la méthode
la plus simple pour installer FreeBSD.Télécharger les bonnes images ISOLes images ISO de chaque version peuvent être
téléchargées à partir de
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ISO-IMAGES-arch/version
ou du miroir le plus proche. Remplacez
arch et
version par les valeurs
appropriées.Ce répertoire contiendra normalement les images
suivantes:
- Noms des images ISO &os; 4.X et leurs
+ Noms des images ISO
+ &os; 4.X et leurs
significationsNom du fichierContenuversion-RELEASE-arch-miniinst.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
FreeBSD.version-RELEASE-arch-disc1.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
FreeBSD, et autant de logiciels tiers
pré-compilés que l'espace sur le disque le
permet.version-RELEASE-arch-disc2.isoUn système de fichiers “live”,
qui est utilisé avec la fonction
“Repair” de
sysinstall. Une copie de
l'arborescence CVS de FreeBSD. Et autant de
logiciels tiers pré-compilés que
l'espace sur le disque le permet.
- FreeBSD 5.X ISO Image Names and Meanings
+ Noms des images ISO &os;
+ 5.X et
+ 6.X et leurs
+ significationsNom du fichierContenuversion-RELEASE-arch-bootonly.isoTout ce dont vous avez besoin pour
démarrer un noyau &os; et lancer
l'interface d'installation. Les fichiers
d'installation doivent être
récupérés par FTP ou à
partir d'une autre source
supportée.
-
- version-RELEASE-arch-miniinst.iso
-
- Tout ce dont vous avez besoin pour installer
- &os;.
-
-
version-RELEASE-arch-disc1.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
&os; et incorpore un système de fichiers
live, qui est utilisé avec
la fonction de Repair de
sysinstall.version-RELEASE-arch-disc2.isoLa documentation &os; et autant de logiciels
tiers pré-compilés que l'espace sur
le disque le permet.
Vous devez télécharger soit
- l'image ISO miniinst, soit l'image du disque numéro un. Ne
+ l'image ISO miniinst (si elle existe), soit l'image du disque numéro un. Ne
télécharger pas les deux, étant donné
que le disque numéro un contient tout le contenu de
l'image ISO miniinst.
-
- L'image ISO miniinst n'est disponible que pour les
- versions de &os; antérieures à
- 5.4-RELEASE.
-
-
Utilisez l'ISO miniinst si votre accès Internet est bon
marché. Elle vous laissera installer FreeBSD, et vous
pourrez ensuite installer des logiciels tiers en les
téléchargeant en employant le système de
logiciels pré-compilés/logiciels portés
(voir le ) si nécessaire.Utilisez l'image du disque numéro un si vous
- voulez installer un
- &os; 4.X avec
+ voulez installer &os; avec
également une bonne sélection de logiciels
tiers.Les images des autres disques sont utiles, mais pas
indispensables, tout particulièrement si vous disposez
d'un accès Internet à haut débit.Graver les CDsVous devez ensuite graver les images de CD. Si vous
faites cela à partir d'un autre système FreeBSD
consultez alors la pour plus
d'informations (en particulier les
et ).Si vous le faites à partir d'une autre plate-forme alors
vous devrez utiliser les utilitaires existants pour
commander votre graveur de CD sur cette plate-forme. Les
images fournies le sont dans le standard ISO qui est
supporté par de nombreuses applications de gravure
de CD.Si vous vous intéressez à la
réalisation d'une version sur mesure de FreeBSD,
veuillez consulter l'article sur la création des
versions.Création d'un site FTP local avec le disque FreeBSDinstallationréseauFTPLes disques FreeBSD sont présentés comme le site FTP.
Cela rend très facile la création d'un site FTP local qui
peut être utilisé par d'autres machines de votre
réseau lors de l'installation de FreeBSD.Sur l'ordinateur FreeBSD qui hébergera le site FTP,
soyez sûr que le CDROM est dans la lecteur, et monté en
/cdrom.&prompt.root; mount /cdromCréez un compte pour le FTP anonyme dans
/etc/passwd. Faites cela en éditant
/etc/passwd avec &man.vipw.8; et en
ajoutant cette ligne:ftp:*:99:99::0:0:FTP:/cdrom:/nonexistentVérifiez que le service FTP est activé dans
/etc/inetd.conf.N'importe qui avec un accès réseau à votre
machine peut désormais choisir un support de type FTP et taper
ftp://votre machine
après avoir sélectionné
“Other” dans le menu des sites FTP durant
l'installation.Si la version du support de démarrage (des
disquettes en général) pour vos clients FTP
n'est pas exactement la même que celle du site FTP
local, alors sysinstall ne vous
laissera pas achever l'installation. Si les versions ne sont
pas identiques mais que vous désirez forcer
l'installation, vous devez vous rendre dans le menu
Options et changer le nom de la
distribution pour any.Cette approche est correcte pour une machine qui est sur votre
réseau local, et qui est protégée par votre
coupe-feu. Offrir un accès FTP à d'autres machines sur
Internet (et non sur votre réseau local) expose votre
ordinateur à l'attention de crackers et autres
indésirables. Nous recommandons fortement de suivre de bonnes
pratiques de sécurité si vous
faites cela.Création de disquettes d'installationinstallationdisquettesSi vous devez installer à partir de disquettes (ce que nous
suggérons de ne pas faire), soit en raison
d'un matériel non supporté, soit que vous aimez vous
compliquer la vie, vous devez d'abord préparer des disquettes
pour l'installation.Il vous faudra au minimum autant de disquettes 1.44 Mo ou
1.2 Mo que nécessaire pour y mettre tous les fichiers du
répertoire bin (distribution binaire).
Si vous préparez ces disquettes sous DOS, alors elles
doivent être formatées en utilisant
la commande &ms-dos; FORMAT. Si vous utilisez
&windows;, utilisez l'Explorateur pour formater les disquettes
(clic-droit sur le lecteur A: , et
sélectionnez “Formater”).Ne faites pas confiance aux
disquettes préformatées en usine. Reformatez-les
vous-même, de façon à être sûr.
Nos utilisateurs nous ont, dans le passé, signalé de
nombreux problèmes dus à des disquettes
incorrectement formatées, ce qui explique pourquoi nous
insistons autant maintenant.Si vous créez les disquettes sur une autre machine
FreeBSD, ce n'est toujours pas une mauvaise idée de les
formatter, bien que vous n'ayez pas besoin de mettre un
système de fichiers &ms-dos; sur chaque disquette. Vous pouvez
- utiliser les commandes disklabel et
+ utiliser les commandes bsdlabel et
newfs pour y mettre un système de fichier
UFS à la place, comme le montre la séquence de commandes
suivantes (pour une disquette 3.5" de 1.44 Mo):&prompt.root; fdformat -f 1440 fd0.1440
-&prompt.root; disklabel -w -r fd0.1440 floppy3
+&prompt.root; bsdlabel -w fd0.1440 floppy3
&prompt.root; newfs -t 2 -u 18 -l 1 -i 65536 /dev/fd0Utilisez fd0.1200 et
floppy5 pour les disquettes 5.25" 1.2 Mo.Vous pouvez alors les monter et y écrire comme sur
n'importe quel autre système de fichiers.Après avoir formatter les disquettes, vous devrez y copier
les fichiers. Les fichiers de la distribution sont scindés en
morceaux de taille telle que cinq d'entre eux tiendront sur une
disquette 1.44 Mo ordinaire. Préparez les disquettes les unes
après les autres, en y mettant sur chacune autant de fichiers
que vous pouvez, jusqu'à ce que vous ayez recopié
toutes les
distributions que vous voulez installer. Chaque distribution
doit avoir son propre sous-répertoire sur la disquette, e.g.:
a:\bin\bin.aa,
a:\bin\bin.ab, et ainsi de suite.Une fois que vous êtes à l'écran de
sélection du support
d'installation, sélectionnez Floppy (disquette)
et vous aurez ensuite des indications sur la marche à
suivre.Installation depuis une partition &ms-dos;installationdepuis MS-DOSPour préparer l'installation depuis une partition &ms-dos;,
copiez les fichiers de la distribution dans un répertoire
appelé freebsd dans le répertoire
racine de cette partition. Par exemple,
c:\freebsd. L'arborescence des
répertoires du CDROM ou du site FTP doit être
partiellement reproduite dans ce répertoire, aussi nous
suggérons
l'utilisation de la commande DOS xcopy si
vous copiez à partir d'un CDROM. Par exemple, pour
préparer une installation minimale de FreeBSD:C:\>md c:\freebsdC:\>xcopy e:\bin c:\freebsd\bin\ /sC:\>xcopy e:\manpages c:\freebsd\manpages\ /sEn supposant que C: est l'endroit
où vous avez de l'espace libre et que votre CDROM soit
monté sur E:.Si vous n'avez pas de lecteur de CDROM, vous pouvez
télécharger la distribution depuis ftp.FreeBSD.org.
Chaque distribution est dans son propre répertoire; par
exemple la distribution base
peut être trouvée dans le répertoire &rel.current;/base/.Copiez chaque distribution que vous voulez installer
depuis la partition &ms-dos; (et pour laquelle vous avez de
l'espace libre) dans c:\freebsd —
la distribution BIN n'est que le minimum
obligatoire.Création d'une bande d'installationinstallationà partir de bandes QIC/SCSIInstaller à partir de bandes est probablement la
méthode
la plus simple, mis à part l'installation en ligne avec FTP ou
depuis le CDROM. Le programme d'installation s'attend à ce
que les fichiers soient simplement archivés sur la bande.
Après avoir récupéré tous les fichiers
des distributions qui vous intéressent, archivez-les avec
tar sur la bande:&prompt.root; cd /freebsd/distdir
&prompt.root; tar cvf /dev/rwt0 dist1 ... dist2Quand vous installez, vous devez vous assurer qu'il y a
assez de place dans un répertoire temporaire (que vous pourrez
choisir) pour y mettre le contenu entier
de la bande que vous avez créée. En raison de
l'accès non-aléatoire des bandes, cette méthode
exige un espace de
stockage temporaire important.Au moment d'installer, la bande doit être dans le lecteur
avant de démarrer avec la disquette.
Sinon les tests risquent de ne pas la trouver.Avant d'installer via le réseauinstallationréseausérie (SLIP ou PPP)installationréseauparallèle (PLIP)installationréseauEthernetIl y a trois types d'installation réseau disponibles. Par
port série (SLIP ou PPP), par port parallèle (PLIP
(câble
laplink)), ou par Ethernet (un contrôleur Ethernet standard (y
compris certains contrôleurs PCMCIA)).Le support SLIP est assez rudimentaire, et essentiellement
limité aux lignes directes, comme un câble série
entre un
ordinateur portable et un autre ordinateur. La liaison devra
être directe car l'installation par SLIP n'offre pas la
possibilité de se connecter par téléphone; cette
fonctionnalité est fournie par l'utilitaire PPP, qu'il faut
utiliser de préférence à SLIP chaque fois que
c'est possible.Si vous utilisez un modem, PPP est presque certainement
votre seul choix. Veillez à avoir sous la main les
informations concernant votre fournisseur d'accès car vous en
aurez besoin assez tôt dans la procédure
d'installation.Si vous utilisez PAP ou CHAP pour vous connecter à votre
fournisseur d'accès (en d'autres termes, si vous pouvez vous
connecter au fournisseur d'accès sous &windows; sans utiliser de
script), alors tout ce que vous aurez à faire est de taper
dial à l'invite de
ppp. Sinon, vous devrez savoir comment se
connecter à votre fournisseur d'accès en utilisant
les “commandes AT” propres à votre modem, car le
programme d'appel PPP ne fournit qu'un émulateur de terminal
très simplifié. Veuillez vous reporter aux sections
concernant ppp utilisateur du Manuel et de la FAQ pour plus d'informations.
Si vous avez des problèmes, connectez-vous directement à
l'écran avec la commande set log local
....Si vous disposez d'une liaison directe à une autre machine
FreeBSD (2.0-R ou ultérieure), vous pourrez envisager
d'installer avec un câble “laplink” sur le port
parallèle. La vitesse de transmission sur le port
parallèle
est plus importante que celle que l'on obtient habituellement
avec une liaison série (jusqu'à 50 Koctets/sec), ce qui
accélère l'installation.Finalement, pour une installation réseau la plus rapide
possible, une carte Ethernet est toujours un bon choix!
FreeBSD supporte la plupart des cartes Ethernet PC courantes;
une liste des cartes supportées (et leur paramétrage
requis)
est fournie dans la liste de compatibilité matérielle de
chaque version de FreeBSD. Si vous utilisez une des cartes
Ethernet PCMCIA supportée, assurez-vous qu'elle soit en place
avant d'allumer le portable! FreeBSD ne
supporte pas, malheureusement, actuellement l'insertion à
chaud des cartes PCMCIA pendant l'installation.Vous devrez aussi connaître votre adresse IP sur le
réseau, le masque de réseau pour votre classe
d'adresses, et le nom de votre machine. Si vous installez par
l'intermédiaire d'une connexion PPP et que vous n'avez pas
d'IP fixe, ne prenez pas peur, l'adresse IP peut être
dynamiquement assignée par votre fournisseur d'accès.
Votre administrateur système peut vous dire quelles valeurs
utiliser pour votre configuration réseau particulière.
Si vous devez référencer d'autres machines par leur nom
plutôt que par leurs adresses IP, vous devrez aussi
connaître un serveur de noms et peut-être l'adresse d'une
passerelle (si vous utilisez PPP, c'est l'adresse IP de votre
fournisseur d'accès) pour accéder
à ce serveur. Si vous voulez installer par FTP via un proxy
HTTP, vous aurez également besoin de l'adresse
du proxy. Si vous n'avez pas les réponses à toutes
ou la plupart de ces questions, alors vous devriez vraiment en
discuter avec votre administrateur système ou votre
fournisseur d'accès avant d'essayer ce
type d'installation.Avant d'installer par NFSinstallationréseauNFSL'installation NFS est assez directe. Copiez simplement
les fichiers de la distribution FreeBSD que vous voulez
quelque part sur un serveur NFS et ensuite mentionnez-le
au moment de sélectionner le support
NFS.Si le serveur n'accepte que les accès sur les
“ports privilégiés” (ce qui est
généralement le
cas par défaut sur les stations de travail Sun), vous devrez
préciser l'option NFS Secure dans le menus des Options avant de
procéder à l'installation.Si vous avez une carte Ethernet de mauvaise qualité qui
souffre de vitesses de transfert très faibles, vous devrez
peut-être aussi positionner l'option
NFS Slow.Pour que l'installation NFS fonctionne, le serveur doit
pouvoir monter des sous-répertoires, par exemple, si le
répertoire
pour votre distribution de FreeBSD &rel.current; est:
ziggy:/usr/archive/stuff/FreeBSD, alors
ziggy devra autoriser le montage de
/usr/archive/stuff/FreeBSD, et non
seulement de /usr ou
/usr/archive/stuff.Dans le fichier /etc/exports de
FreeBSD, on contrôle cela avec l'option
. D'autres serveurs NFS peuvent
avoir d'autres conventions. Si le serveur vous envoie des
messages permission denied, alors il est
probable que vous n'avez pas activé correctement cette
fonctionnalité.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
index ec2f117362..139ce77433 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
@@ -1,1083 +1,1110 @@
- Andrey A.
+ AndreyChernovContribution de Michael C.WuRéécrit par Localisation - Utilisation et configuration de l'I18N/L10N
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD est un projet à très large audience
avec des utilisateurs et des contributeurs provenant du monde
entier. Ce chapitre discute des fonctions d'internationalisation
et de localisation de FreeBSD qui permettent aux non-anglophones
de travailler. Il y a de nombreux aspects de l'implémentation
i18n au niveau système et application, et quand ce sera possible
nous renverrons le lecteur à des sources de documentation plus
spécifiques.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:Comment les différentes langues et
“locales” sont codées sur les systèmes
d'exploitation modernes.Comment paramétrer les “locales”
pour votre interpréteur de commandes.Comment configurer la console pour d'autres
langues que l'anglais.Comment employer le système X Window efficacement avec
différentes langues.Où trouver plus d'informations sur
l'écriture d'applications conformes à la norme
i18n.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Les basesQu'est-ce que I18N/L10N?
- internationalisation
+
+ internationalisation
+ localisation
+ localisationLes développeurs ont raccourci le terme
internationalisation en I18N, en comptant le nombre de lettres
entre la première et la dernière du mot
internationalisation. L10N utilise le même principe,
et provient du mot “localisation”.
Combinées ensemble, les méthodes I18N/L10N, les
protocoles, et les applications conformes
permettent aux utilisateurs d'utiliser la langue de leur
choix.Les applications I18N sont programmées en
utilisant des kits I18N par dessous les bibliothèques.
Cela permet aux développeurs d'écrire un
simple fichier et traduire les menus et textes affichés
dans chaque langue. Nous encourageons fortement les
programmeurs à suivre cette convention.Pourquoi devrais-je employer l'I18N/L10N?I18N/L10N est utilisé à chaque fois que
vous désirez afficher, entrer, ou traiter des données
dans des langues autres que l'anglais.Quelles sont les langues supportées par l'I18N?I18N et L10N ne sont pas spécifiques à FreeBSD.
Actuellement, on peut choisir parmi la plupart des langues
principales du monde, y compris mais pas seulement: le chinois,
l'allemand, le japonais, le coréen, le français,
le russe, le vietnamien et d'autres.Utiliser la localisationDans toute sa splendeur, I18N n'est pas spécifique
à FreeBSD et est une convention. Nous vous encourageons
à aider FreeBSD à suivre cette convention.localeLe paramétrage des “locales” est basé
sur trois termes principaux: le code de la langue, le code du
pays, et le codage des caractères. Les noms de
“locales” sont construits à partir de ces trois
éléments comme suit:CodeLangue_CodePays.CodageCaractèresCodage de la langue et du payscodage des languescodage des paysAfin de localiser un système FreeBSD pour une langue
spécifique (ou tout autre &unix; supportant l'I18N),
l'utilisateur doit déterminer les codes spécifiques
pour le pays et la langue (les codes pays indiquent aux
applications quelle variation d'une langue donnée utiliser).
De plus, les navigateurs Web, les serveurs SMTP/POP, les
serveurs Web... agissent en fonction de ces codes. Ce qui suit
est un exemple de codes langue/pays:
-
+ Code langue/paysDescriptionen_USAnglais - Etats Unisru_RURusse pour la Russiezh_TWChinois traditionnel pour TaiwanCodage des caractèrescodages des caractèresASCIICertaines langues utilisent les codages non-ASCII sur 8 bits
ou codent des caractères sur plusieurs octets, voir
&man.multibyte.3; pour plus de détails. Les vieilles
applications ne les reconnaissent pas ou les remplacent à
tord par des caractères de contrôle. Les applications
récentes reconnaissent normalement les caractères 8 bits.
En fonction de l'implémentation, les utilisateurs devront
peut être compiler une application avec le support des
caractères sur 8 bits ou multi-octets, ou la configurer
correctement. Afin d'accepter l'usage et le traitement de tels
caractères, le catalogue des logiciels
portés de FreeBSD fournit pour certains programmes une
version dans chaque langue. Référez-vous à
la documentation I18N de chaque logiciel porté
respectif.Spécifiquement, l'utilisateur doit consulter la
documentation de l'application pour décider de comment
la configurer correctement ou comment passer les valeurs
correctes à la procédure configure, au
Makefile ou au compilateur.Quelques éléments à garder à
l'esprit sont:Les jeux de caractères au codage simple
des caractères de la bibliothèque C (voir
&man.multibyte.3;), e.g., ISO-8859-1, ISO-8859-15, KOI8-R,
CP437.Les codages étendus ou multi-octets, e.g. EUC,
Big5.Vous pouvez contrôler la liste des jeux de
caractères actuellement actifs dans le
registre
de l'IANA.FreeBSD version 4.5 et ultérieure utilise à la
place un codage des “locales” compatible avec
X11.Applications I18NDans le système de logiciels portés et
pré-compilés de FreeBSD, les applications I18N ont
été nommées avec I18N dans
leur nom pour une identification aisée. Cependant, elles
ne supportent pas toujours la langue désirée.Configurer les “locales”Généralement il est suffisant
d'exporter le nom de la “locale” grâce à
la variable LANG sous l'interpréteur
de commandes utilisé lors de la session. Cela
pourra être fait dans le fichier
~/.login_conf de l'utilisateur ou le
fichier de configuration de l'interpréteur de commandes
de l'utilisateur (~/.profile,
~/.bashrc, ~/.cshrc).
Il n'est pas nécessaire de configurer
toutes les autres variables de localisation
comme LC_CTYPE, LC_CTIME.
Veuillez consulter la documentation de FreeBSD
spécifique à votre langue pour plus d'informations.Vous devrez configurer les deux variables d'environnement
suivantes dans vos fichiers de configuration:POSIXLANG pour la famille de fonctions &posix;
&man.setlocale.3;MIMEMM_CHARSET pour le jeu de caractères MIME
des applicationsCela comprend la configuration de l'interpréteur de
commandes, la configuration spécifique des applications, et
celle de X11.Méthodes de configuration des
“locales”“locales”classe de sessionIl existe deux méthodes pour configurer les
“locales”, elles sont décrites ci-dessous. La
première (celle qui est recommandée) est d'assigner les
variables d'environnement dans une classe de session, et la seconde
est d'ajouter le paramétrage des variables d'environnement
dans les fichiers
d'initialisation de l'interpréteur de commandes du
système.Méthode utilisant les classes de session
utilisateurCette méthode permet d'assigner une fois pour toute
les variables d'environnement nécessaires pour le nom
des “locales” et le jeu de caractères MIME et
cela pour toutes les sessions au lieu de le faire à chaque
nouvelle session par l'intermédiaire de la configuration
des fichiers d'initialisation de l'interpréteur de
commandes. La configuration au
niveau utilisateur peut être faite par
l'utilisateur lui-même et la configuration au niveau
administrateur demande les privilèges de
super-utilisateur.Configuration au niveau utilisateurVoici un exemple minimal d'un fichier
.login_conf dans le répertoire
personnel d'un utilisateur, fichier qui a les deux
variables fixées pour le codage Latin-1:me:\
:charset=ISO-8859-1:\
:lang=de_DE.ISO8859-1:Chinois traditionnelcodage BIG-5Voici un exemple de fichier
.login_conf qui fixe les variables
pour le chinois traditionnel dans le codage BIG-5. Notez
les nombreuses variables supplémentaires
paramétrées
parce que certains logiciels ne respectent pas les
variables des “locales” correctement pour le
chinois, le japonais, et le coréen.#Users who do not wish to use monetary units or time formats
#of Taiwan can manually change each variable
me:\
:lang=zh_TW.Big5:\
:lc_all=zh_TW.Big:\
:lc_collate=zh_TW.Big5:\
:lc_ctype=zh_TW.Big5:\
:lc_messages=zh_TW.Big5:\
:lc_monetary=zh_TW.Big5:\
:lc_numeric=zh_TW.Big5:\
:lc_time=zh_TW.Big5:\
:charset=big5:\
:xmodifiers="@im=xcin": #Setting the XIM Input ServerVoir la configuration au
niveau administrateur et la page de manuel
&man.login.conf.5; pour plus de détails.Configuration au niveau administrateurVérifiez que que la classe de session d'utilisateur dans /etc/login.conf
fixe la bonne langue.
Soyez sûr que ces paramètres
apparaissent dans /etc/login.conf:nom_langue:intitulé_comptes:\
:charset=jeu_caractères_MIME:\
:lang=nom_locale:\
:tc=default:Donc si l'on reste sur notre exemple précédent
utilisant le Latin-1, cela donnera quelque chose
comme:german:German Users Accounts:\
:charset=ISO-8859-1:\
:lang=de_DE.ISO8859-1:\
:tc=default:Modifier les classes de session avec &man.vipw.8;vipwUtilisez vipw pour ajouter de
nouveaux utilisateurs, et créer une entrée
ressemblant à celle-ci:utilisateur:mot_de_passe:1111:11:langue:0:0:Nom d'utilisateur:/home/utilisateur:/bin/shModifier les classes de session avec &man.adduser.8;adduserclasse de sessionUtilisez adduser pour ajouter de
nouveaux utilisateurs, et faites ce qui suit:Paramétrez defaultclass =
langue dans
/etc/adduser.conf. Gardez à
l'esprit que vous devez dans ce cas entrer une classe par
default (défaut) pour tous les
utilisateurs d'autres langues.Une variante est d'entrer la langue
spécifiée à chaque fois que
&man.adduser.8; affiche
Enter login class: default []:.Une autre alternative est d'employer ce qui suit
pour chaque utilisateur de langue différente que vous
désirez ajouter:&prompt.root; adduser -class langueModifier les classes de session avec &man.pw.8;pwSi vous utilisez &man.pw.8; pour ajouter de nouveaux
utilisateurs, appelez la fonction de cette
manière:&prompt.root; pw useradd nom_utilisateur -L langueMéthode utilisant les fichiers d'initialisation de
l'interpréteur de commandesCette méthode n'est pas recommandée parce qu'elle
demande une configuration différente pour chaque
interpréteur de commandes choisi. Utilisez la méthode utilisant les classes
de session utilisateur à la place.MIME“locales”Pour ajouter le nom de la “locale” et le jeu
de caractère MIME, positionnez juste les deux variables
d'environnement comme montré ci-dessous dans les fichiers
d'initialisation de l'interpréteur de commandes
/etc/profile et/ou
/etc/csh.login. Nous utiliserons la
langue allemande comme exemple ci-dessous:Dans /etc/profile:LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANGMM_CHARSET=ISO-8859-1; export MM_CHARSETOu dans /etc/csh.login:setenv LANG de_DE.ISO8859-1setenv MM_CHARSET ISO-8859-1Alternativement, vous pouvez ajouter les instructions
précédentes à
/usr/share/skel/dot.profile (similaire
à ce qui fut utilisé dans
/etc/profile ci-dessus), ou
/usr/share/skel/dot.login (similaire
à ce qui fut utilisé dans
/etc/csh.login ci-dessus).Pour X11:Dans $HOME/.xinitrc:LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANGOu:setenv LANG de_DE.ISO8859-1En fonction de votre interpréteur de commandes (vois
ci-dessus).Configuration de la consolePour tous les ensembles de jeu de caractères
utilisés par la bibliothèque C,
positionnez les bonnes polices de caractères pour la console
dans /etc/rc.conf pour la langue en
question avec:font8x16=nom_police
font8x14=nom_police
font8x8=nom_policeLe nom_police provient ici du
répertoire /usr/share/syscons/fonts,
sans le suffixe .fnt.sysinstalltable de claviertable de correspondance d'affichageVérifiez également que vous avez
paramétré les bonnes tables de clavier et de
correspondance d'affichage pour votre jeu de caractères C par
- l'intermédiaire de /stand/sysinstall.
+ l'intermédiaire de sysinstall (/stand/sysinstall sous les versions de &os; antérieures à la 5.2).
Une fois dans sysinstall, sélectionnez
Configure, puis
Console.
Alternativement, vous pouvez ajouter ce qui suit au fichier
/etc/rc.conf:scrnmap=table_correspondance_affichage
keymap=nom_table_clavier
keychange="numéro_touche_fonction séquence"La table_correspondance_affichage
ici provient du répertoire
/usr/share/syscons/scrnmaps sans le suffixe
.scm. Une table de correspondance
d'affichage avec une police de correspondance est
généralement nécessaire pour passer de 8
à 9 bits la matrice de caractère d'une carte VGA
dans une zone pseudo-graphique, i.e., déplacer les lettres en
dehors de cette zone si la police d'écran utilise une colonne de
8 bits.Si vous avez le “daemon”
moused activé par défaut
grâce à la ligne suivante dans votre
/etc/rc.conf:moused_enable="YES"alors lisez les informations sur le curseur de souris dans
le paragraphe suivant.mousedPar défaut le curseur du pilote &man.syscons.4; de
la console occupe la zone d'adresses 0xd0-0xd3 dans le jeu de
caractères.
Si votre langue utilise cette zone, vous devez déplacer la zone
du curseur en dehors. Pour activer cela sous les versions de
FreeBSD antérieures à la version 5.0, ajoutez la ligne
suivante dans votre fichier de configuration du noyau:options SC_MOUSE_CHAR=0x03Pour les versions de FreeBSD 4.4 et ultérieures ajoutez
la ligne suivante dans /etc/rc.conf:mousechar_start=3Le nom_table_clavier provient ici
du répertoire /usr/share/syscons/keymaps
sans le suffixe .kbd. Si vous n'êtes
pas sûr de la table de clavier à utiliser, vous pouvez
employer &man.kbdmap.1; pour tester la table sans avoir à
redémarrer.Le keychange est généralement
utilisé pour programmer les touches de fonction pour
correspondre avec le type de terminal sélectionné
parce que les séquences de touches de fonction ne peuvent
être définies dans la table de clavier.Soyez également sûr de configurer le type
de console correct dans le fichier /etc/ttys
pour toutes les entrées ttyv*. Les
correspondances actuellement pré-définies sont:
-
+ Jeu de caractèresType de terminalISO-8859-1 ou ISO-8859-15cons25l1ISO-8859-2cons25l2ISO-8859-7cons25l7KOI8-Rcons25rKOI8-Ucons25uCP437 (jeu de caractères VGA par
défaut)cons25US-ASCIIcons25wPour les langues au caractères étendus ou
multi-octets, utilisez le logiciel porté adéquat
de votre répertoire
/usr/ports/langue.
Certains logiciels apparaissent comme utilisant la console alors
que le système lui voit un vtty série, par
conséquent vous devez réserver suffisamment de vttys
pour X11 et la console pseudo-série. Voici une liste partielle
des applications pour utiliser d'autres langues sous la
console:
-
+ LangueEmplacementChinois traditionnel (BIG-5)chinese/big5conJaponais
- japanese/ja-kon2-* or
- japanese/Mule_Wnn
+ japanese/kon2-16dot ou
+ japanese/mule_freewnnCoréen
- korean/ko-han
+ korean/hanConfiguration d'X11Bien qu'X11 ne fasse pas partie du projet FreeBSD, nous
avons inclus quelques éléments d'informations
ici pour les utilisateurs de FreeBSD. Pour plus de détails,
- référez-vous au site
- Web d'&xfree86;.
+ référez-vous au site
+ Web d'&xorg; ou à celui du serveur X11 que vous
+ utilisez.
Dans le fichier ~/.Xresources, vous
pouvez en plus adapter les paramètres I18N spécifiques
des applications (e.g., polices de caractères, menus,
etc...).Affichage des polices de caractèresserveur de polices de caractères
True Type pour X11
- Installez le serveur de polices de caractères &truetype;
- d'X11 (x11-servers/XttXF86srv-common) et installez les polices &truetype; de la langue.
+ Installez le serveur &xorg;
+ (x11-servers/xorg-server) ou le
+ serveur &xfree86; (x11-servers/XFree86-4-Server),
+ puis installez les polices de caractères &truetype;
+ de la langue concernée.
Un paramétrage correct des “locales” devrait vous
permettre de visualiser les menus dans la langue que vous avez
- choisie etc...
+ choisie etc.Saisie de caractères non-anglaisX11 Input Method (XIM)Le protocole “X11 Input Method” - méthode de
saisie pour X11 (XIM) est un nouveau standard pour tous les
clients X11. Toutes les applications X11 devraient être
écrites en tant que clients XIM qui reçoivent les
entrées de serveurs de saisie XIM. Il existe différents
serveurs XIM disponibles pour différentes langues.Configuration de l'imprimanteCertains jeux de caractères de la bibliothèque C
sont généralement codés en dur dans les
imprimantes. Les jeux de caractères étendus ou
multi-octets demandent une configuration spéciale et nous
recommandons d'utiliser apsfilter.
Vous pouvez également convertir le document en format &postscript;
ou PDF en utilisant des convertisseurs spécifiques à la
langue.Noyau et systèmes de fichiersLe système de fichiers rapide de FreeBSD (FFS) est complètement
sur 8 bits, et peut donc être utilisé avec n'importe quel
jeu de caractères de la bibliothèque C (voir
&man.multibyte.3;), mais il n'y a aucun jeu de caractères de
stocké dans le système de fichiers; i.e., c'est du 8
bits brut et le système ne sait rien sur l'ordre du codage.
Officiellement, le FFS ne supporte encore aucun jeu de
caractères étendus ou multi-octets.
Cependant, certains jeux de caractères étendus ou
multi-octets disposent de correctifs indépendants
pour FFS activant un tel support. Ce sont seulement des
solutions temporaires non portables ou des
“bidouilles” et nous avons décidé
de ne pas les inclure dans l'arborescence des sources.
Référez-vous aux sites Internet des langues respectives
pour plus d'informations et pour les correctifs.DOSUnicodeLe support FreeBSD du système fichiers &ms-dos; a la
capacité paramétrable de faire la conversion entre
jeux de caractères &ms-dos;, Unicode et les jeux de
caractères choisis pour le système de fichiers FreeBSD.
Voir la page de manuel &man.mount.msdos.8; pour plus de
détails.Compiler des programmes I18NDe nombreux logiciels ont été portés
pour FreeBSD avec le support I18N. Certains d'entre eux sont
identifiés avec -I18N dans le nom du logiciel porté.
Ces derniers et beaucoup d'autres programmes intègrent le
support I18N et ne nécessitent aucune considération
spéciale.MySQLCependant, certaines applications comme
MySQL nécessitent d'avoir un fichier
Makefile configuré avec le jeu de
caractères spécifiques. Ceci est en
général fait dans le Makefile
ou effectué en passant une valeur à configure dans les
sources.Localiser FreeBSD pour des langues spécifiques
- Andrey A.
+ AndreyChernovContribution originelle de Russe (codage KOI8-R)localisationrussePour plus d'informations sur le codage KOI8-R, consultez les
Références KOI8-R
(Jeu de caractères russes pour Internet).Configuration des “locales”Ajoutez les lignes suivantes dans votre fichier
~/.login_conf:me:My Account:\
:charset=KOI8-R:\
:lang=ru_RU.KOI8-R:Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de
configuration des “locales”.Configuration de la consolePour les versions de FreeBSD antérieures à
la 5.0 ajoutez la ligne suivante à votre fichier de
configuration du noyau:options SC_MOUSE_CHAR=0x03Pour les versions de FreeBSD 4.4 et supérieures
ajoutez la ligne suivante dans
/etc/rc.conf:mousechar_start=3Utilisez les paramétrages suivants dans
/etc/rc.conf:keymap="ru.koi8-r"
scrnmap="koi8-r2cp866"
font8x16="cp866b-8x16"
font8x14="cp866-8x14"
font8x8="cp866-8x8"Pour chaque entrée ttyv*
dans /etc/ttys, utilisez
cons25r comme type de terminal.Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de
configuration de la
console.Configuration de l'imprimanteimprimantesComme la plupart des imprimantes avec un jeu de
caractères russes ont un “code page”
matériel CP866, un filtre de sortie spécial pour
la conversion du KOI8-R vers le CP866 est nécessaire.
Un tel filtre est installé par défaut sous
/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt.
Une entrée de /etc/printcap pour
imprimante russe devra ressembler à:lp|Russian local line printer:\
:sh:of=/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt:\
:lp=/dev/lpt0:sd=/var/spool/output/lpd:lf=/var/log/lpd-errs:Consultez la page de manuel &man.printcap.5; pour plus de
détails.Système de fichiers &ms-dos; et noms de fichiers
russesL'exemple suivant d'entrée du fichier &man.fstab.5;
active le support des noms de fichiers russes sur les
systèmes de fichiers &ms-dos; montés:/dev/ad0s2 /dos/c msdos rw,-Wkoi2dos,-Lru_RU.KOI8-R 0 0L'option la “locale”
utilisée, et fixe la table de
conversion de caractères. Pour utiliser l'option
assurez-vous de monter /usr avant la partition &ms-dos;,
car en effet les tables de conversion sont situées
dans le répertoire /usr/libdata/msdosfs. Pour plus
d'informations, consultez la page de manuel
&man.mount.msdos.8;.Configuration de X11Effectuez tout d'abord la configuration des
“locales”
comme décrit plus haut dans ce chapitre.Les “locales”
russe KOI8-R peuvent ne pas fonctionner avec d'anciennes
versions d'&xfree86;
(antérieures à 3.3).
&xfree86; 4.X est maintenant la
version par défaut du système X Window sous
FreeBSD. Cela ne devrait pas être un problème
à moins d'utiliser une vieille version de
FreeBSD.Allez dans le répertoire
russian/X.language et
tapez la commande:&prompt.root; make installCela installe la dernière version des polices de
caractères KOI8-R.
&xfree86; 3.3 dispose déjà
de certaines polices KOI8-R, mais les précédentes
donnent un meilleur résultat lors d'un
redimensionnement.Contrôlez la section "Files"
de votre fichier /etc/XF86Config.
Les lignes suivantes doivent être ajoutées
avant toute autre entrée
FontPath:FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/misc"
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/75dpi"
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/100dpi"Si vous utilisez un mode vidéo haute
résolution, intervertissez les lignes 75 dpi et 100
dpi.Pour mettre en service un clavier russe, ajoutez ce
qui suit à la section "Keyboard"
de votre fichier XF86Config.Pour &xfree86; 3.X:XkbLayout "ru"
XkbOptions "grp:caps_toggle"
- Pour &xfree86; 4.X:
+ Pour &xorg; (ou
+ &xfree86; 4.X):
- Option "XkbLayout" "ru"
-Option "XkbOptions" "grp:caps_toggle"
+ Option "XkbLayout" "us,ru"
+Option "XkbOptions" "grp:toggle"Vérifiez également que
XkbDisable est désactivé (mis en
commentaire).
- Le passage de russe à latin se fera par
+ Pour l'option grp:caps_toggle le passage de russe à latin se fera par
l'intermédiaire de CapsLock.
L'ancienne fonctionnalitée de la touche
CapsLock est toujours disponible via
ShiftCapsLock
- (en mode latin uniquement).
+ (en mode latin uniquement). Pour l'option
+ grp:toggle le passage du russe au
+ latin se fera par l'intermédiaire de la touche
+ Right Alt. L'option
+ grp:caps_toggle ne fonctionne pas
+ sous &xorg; pour une raison
+ inconnue.Si vous disposez de touches “&windows;” sur
votre clavier, et que vous constatez que certaines touches
non-alphabétiques ne sont pas appariées
correctement en mode russe, ajoutez la ligne suivante à
votre fichier XF86Config:Pour &xfree86; 3.X:XkbVariant "winkeys"Pour &xfree86; 4.X:
- Option "XkbVariant" "winkeys"
+ Option "XkbVariant" ",winkeys"Le clavier russe XKB peut ne pas fonctionner avec
d'anciennes versions d'&xfree86;,
consultez la
note précédente
sur les “locales” pour plus
d'informations. Le clavier russe XKB peut également
ne pas fonctionner avec des applications non
localisées. Pour être un minimum
localisée, une application devrait appeler la
fonction XtSetLanguageProc (NULL, NULL,
NULL); assez tôt dans le programme.
Voir KOI8-R
pour X Window pour plus d'instructions sur la
localisation des applications pour X11.Localisation du chinois traditionnel pour Taiwanlocalisationchinois traditionnelLe projet FreeBSD taiwanais dispose d'un guide
sur FreeBSD en chinois à l'adresse
utilisant de nombreuses applications du répertoire
chinese du catalogue des logiciels portés.
Le rédacteur du guide sur &os; en chinois est Shen
Chuan-Hsing
statue@freebsd.sinica.edu.tw.Chuan-Hsing Shen statue@freebsd.sinica.edu.tw a
créé la collection FreeBSD chinoise
(CFC) de logiciels en utilisant le document
zh-L10N-tut taiwanais. Les logiciels
pré-compilés et les fichiers de procédures
sont disponibles à l'adresse .Localisation pour la langue allemande (valable également
pour tous les langues respectant le standard ISO 8859-1)localisationallemandSlaven Rezic eserte@cs.tu-berlin.de a
rédigé un guide sur l'utilisation des
“umlauts” sur une machine FreeBSD. Le guide est
écrit en allemand et est disponible sur .Localisation pour le japonais et le coréenlocalisationjaponaiselocalisationcoréennePour le japonais, référez-vous à
,
et pour le coréen à .Documentation FreeBSD dans d'autres langues que
l'anglaisCertains contributeurs à FreeBSD ont traduit
des parties de la documentation FreeBSD dans d'autres langues.
Les traductions sont disponibles grâce à
des liens sur le site
principal ou dans
/usr/share/doc.
+
+
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
index c4fc0786c9..46635bf3cd 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
@@ -1,1892 +1,1892 @@
KenTomMis à jour pour le serveur X11 d'X.Org par MarcFonvieilleLe système X Window
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD utilise X11 pour fournir aux
utilisateurs une interface graphique puissante.
X11 est une implémentation
“open-source” du système X Window qui inclue
&xorg; et
&xfree86;. Les versions de &os;
jusqu'à &os; 5.2.1-RELEASE
utilisent par défaut &xfree86;,
le serveur X11 publié par le projet &xfree86;. Depuis
&os; 5.3-RELEASE, la version officielle par défaut
d'X11 a été remplacée par
&xorg;, le serveur X11 de la fondation
X.Org qui est disponible sous une license semblable à
celle de &os;. Des serveurs X commerciaux pour &os; sont
également disponibles.Ce chapitre couvrira l'installation et la configuration d'X11
avec en insistant sur &xorg;. Pour
des informations sur la configuration
d'&xfree86; (c'est à dire sur
d'anciennes versions de &os; où
&xfree86; était la distribution
X11 par défaut), il est toujours possible de consulter les
versions archivées de ce manuel à l'adresse .Pour plus d'informations sur le matériel vidéo
supporté par X11, consultez le site d'&xorg;.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Les divers composants du système X Window et comment ils
fonctionnent ensemble.Comment installer et configurer
X11.Comment installer et utiliser différents
gestionnaires de fenêtres.Comment utiliser les polices de caractères
&truetype; sous X11.Comment configurer votre système pour
l'utilisation de procédures de connexions graphiques
(XDM).Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Comprendre XUtiliser X pour la première fois peut être en
quelque sorte un choc pour quelqu'un de familier avec d'autres
environnements graphiques, tels que µsoft.windows; ou
&macos;.Alors qu'il n'est pas nécessaire de comprendre tout le détail
des divers composants de X ni comment ils interagissent entre eux,
une certaine connaissance des bases permet de tirer
profit des points forts d'X.Pourquoi X?X n'est pas le premier système de fenêtrage
écrit pour &unix;, mais c'est le plus populaire d'entre eux. L'équipe
originelle de développement d'X avait travaillé
sur un autre système de fenêtrage avant d'écrire X.
Le nom de ce système était
W (pour Window - fenêtre). X était
juste la lettre suivante dans l'alphabet romain.X peut être appelé “X”,
“Système X Window”, X11&, et sous d'autres
noms. Il se peut que vous puissiez trouver que nommer
X11 X Windows peut être offensant pour
certaines personnes; consultez &man.X.7; pour un peu plus
d'éclairements sur la question.Le modèle client/serveur d'XX a été conçu dès le départ
autour de la notion de réseau, et adopte un modèle
client-serveur.Dans le modèle X, le “serveur X” tourne sur
l'ordinateur sur lequel sont branchés le clavier, le moniteur,
et la souris. Le serveur est responsable de tâches telles que la gestion de
l'affichage, des entrées en provenance du clavier et de la
souris, etc...
Chaque application X (comme XTerm, ou
&netscape;) est un
“client”. Un client envoie des messages au serveur
comme “Dessines une fenêtre aux coordonnées
suivantes”, et le serveur envoie au client des messages du
type “L'utilisateur vient de cliquer sur le bouton
OK”.Chez soi
ou dans un petit bureau, le serveur X et les clients X
tourneront presque toujours sur le même ordinateur. Cependant, il est
parfaitement possible de faire tourner le serveur X sur un
ordinateur de bureau moins puissant, et les applications X (les
clients) sur, par exemple, la machine puissante et chère du
service. Dans ce scénario la communication entre le client X et
le serveur se fera par l'intermédiaire du réseau.Cela jette le trouble chez certaines personnes, parce que la
technologie X est exactement le contraire de ce à quoi ils
s'attendent. Ils s'attendent à ce que le
“serveur X” soit la grosse machine puissante au fond
du couloir, et le “client X” la machine sur leur
bureau.Il est important de se souvenir que le serveur X est la machine avec le
moniteur et le clavier, et les clients X sont les programmes qui
affichent les fenêtres.Il n'y a rien dans le protocole qui force les machines
clientes et serveurs d'utiliser le même système
d'exploitation, ou même de tourner sur le même type
d'ordinateur. Il est certainement possible de faire fonctionner
un serveur X sur µsoft.windows; ou &macos; d'Apple, et il
existe diverses applications gratuites et commerciales qui font
exactement cela.Le gestionnaire de fenêtresLa philosophie de conception d'X est comme celle d'&unix;,
“des outils, pas de contraintes”. Cela signifie
qu'X n'essaye pas de dicter comment une tâche doit être
accomplie. A la place, les outils sont fournis à
l'utilisateur, et c'est à lui de décider comment
utiliser ces outils.Cette philosophie va jusqu'à pousser X à ne pas
contrôler l'aspect des fenêtres à l'écran,
comment les déplacer avec la souris, quelles combinaisons
de touches devraient être utilisées pour passer
de l'une à l'autre (i.e.,
AltTab, dans le cas de µsoft.windows;), comment
devraient être les barres de titre de chaque fenêtres,
qu'elles aient ou pas des boutons de fermetures, etc...Au lieu de cela, X délègue cette
responsabilité à une application appelée
un “Window Manager” - gestionnaire de fenêtres.
Il existe des douzaines de gestionnaires de fenêtres
disponibles pour X: AfterStep,
Blackbox, ctwm,
Enlightenment,
fvwm, Sawfish,
twm,
Window Maker, et bien plus. Chacun
de ces gestionnaires de fenêtres fournit une apparence et une
prise en main différente; certains d'entre eux supportent les
“bureaux virtuels”; d'autres permettent de
personnaliser les combinaisons de touches de gestion du bureau;
certains ont un bouton “Démarrer” ou quelque chose
d'identique; certains possèdent un système de
“thèmes”, permettant un changement complet
d'apparence et de prise en main en sélectionnant un nouveau
thème. Ces gestionnaires de fenêtres, et bien plus, sont
disponibles dans la catégorie x11-wm du
catalogue des logiciels portés.De plus, les environnements de travail
KDE et GNOME
ont leur propre gestionnaire de fenêtres qui s'intègre
avec l'environnement.Chaque gestionnaire de fenêtres possède
également
un mécanisme de configuration propre; certains demandent un
fichier de configuration écrit à la main, d'autres
disposent d'outils graphiques pour la plupart des tâches
de configuration; et au moins un
(Sawfish) utilise un fichier de
configuration écrit dans un dialecte du langage LISP.Politique de focusUne autre fonction dont est responsable le gestionnaire de
fenêtre est la “politique de focus” de la
souris. Chaque système de fenêtrage a besoin de
méthodes de choix de la fenêtre qui doit recevoir
les frappes au clavier, et devrait également indiquer
visiblement quelle fenêtre est active.Une politique de focus commune est appelée
“click-to-focus” (cliquer pour obtenir le focus).
C'est le mode utilisé sous µsoft.windows;, dans lequel une
fenêtre devient active quand elle reçoit un clic de la
souris.X ne supporte aucune politique de focus particulière.
Au lieu de cela, le gestionnaire de fenêtres contrôle
quelle fenêtre a le focus à n'importe quel moment.
Différents gestionnaires de fenêtres supporteront
différentes méthodes de focus. Tous supportent le
clic pour obtenir le focus, une grande majorité supporte
d'autres méthodes.Les politiques de focus les plus populaires sont:“focus-follows-mouse” - le focus suit la
sourisLa fenêtre qui est sous le pointeur de la souris
est la fenêtre qui a le focus. Ce n'est pas
nécessairement la fenêtre qui est au-dessus des
autres. Le focus est modifié en pointant une autre
fenêtre, là il n'y pas besoin de cliquer sur
la fenêtre.“sloppy-focus” - focus relâchéCette politique est version dérivée du
“focus-follows-mouse”. Avec
“focus-follows-mouse”, si la souris est
déplacée sur la fenêtre racine
(ou fond de l'écran) alors aucune fenêtre
n'a le focus, et les frappes au clavier sont tout simplement
perdues. Avec le focus relâché, le focus n'est
modifié que si le pointeur passe sur une nouvelle
fenêtre, et non pas quand il quitte la
fenêtre actuelle.“click-to-focus” - cliquer pour obtenir le
focusLa fenêtre active est sélectionnée
par clic de la souris. La fenêtre peut être
ramenée au premier plan. Toutes les frappes au
clavier seront désormais dirigées vers cette
fenêtre, même si le curseur est
déplacé vers une autre fenêtre.De nombreux gestionnaires de fenêtres supportent d'autres
politiques, comme des variations de celles-ci. Assurez-vous
de consulter la documentation du gestionnaire de
fenêtres.“Widgets” - Eléments graphiquesL'approche d'X d'offrir uniquement des outils s'étend aux
éléments graphiques que l'on voit à l'écran
dans chaque application.“Widget” est un terme pour désigner tous les
éléments de l'interface utilisateur qui peuvent
être cliqués ou manipulés d'une façon
ou d'une autre; boutons, boîtes à cocher, boutons radio,
icônes, listes, etc... µsoft.windows; appelle ces derniers des
“contrôles”.µsoft.windows; et &macos; d'Apple ont tous deux une
politique très rigide au niveaux des
éléments graphiques. Les développeurs
d'applications sont supposés s'assurer que leurs applications
partagent une apparence et une prise en main commune. Avec X,
on n'a pas considéré comme sensible d'exiger un style
graphique particulier, ou ensemble d'éléments
graphiques à respecter.En conséquence, ne vous attendez pas à ce que les
applications X aient une apparence et une prise en main
communes. Il a plusieurs ensembles populaires d'éléments
graphiques et leurs variations, dont l'ensemble d'éléments
original Athena du MIT, &motif;
(d'après lequel fût modelé l'ensemble
d'éléments graphiques de µsoft.windows;, tous les
bords biseautés et trois nuances de gris),
OpenLook, et d'autres.La plupart des nouvelles applications X, aujourd'hui
utiliseront un ensemble d'éléments graphiques à
l'apparence
moderne, soit Qt, utilisé par KDE,
soit GTK+, utilisé par le projet
GNOME. A cet égard, il y a une
certaine convergence dans l'apparence et la prise en main de
l'environnement de travail &unix;, qui facilite certainement les
choses pour l'utilisateur débutant.Installer X11&xorg; est l'implémentation
par défaut d'X11 sous &os;.
&xorg; est le serveur X de
l'implémentation open source du système X Window
publiée par la fondation X.Org.
&xorg; est basée sur le code
de &xfree86 4.4RC2 et d'X11R6.6.
la version d'&xorg; actuellement disponible dans le catalogue des logiciels
portés de &os; est la &xorg.version;.Pour compiler et installer
&xorg; à partir du catalogue des
logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/xorg
&prompt.root; make install cleanPour compiler &xorg; dans son
intégralité, assurez-vous de disposer d'au moins
4 Go d'espace libre.D'autre part, X11 peut être directement
installée à partir de paquetages. Une version
pré-compilée à utiliser avec l'outil
&man.pkg.add.1; est également disponible pour X11. Quand
la fonction de récupération à distance de
&man.pkg.add.1; est utilisée, le numéro de version
doit être retiré. &man.pkg.add.1;
téléchargera automatiquement la toute
dernière version de l'application.Donc pour récupérer et installer la version
pré-compilée d'&xorg;,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xorgLes exemples ci-dessus installeront la distribution
complète d'X11 comprenant
les serveurs, les clients, les polices de caractères,
etc. Des paquetages et des logiciels portés
séparés pour les différentes parties
d'X11 sont également
disponibles.Le reste de ce chapitre expliquera comment configurer
X11, et comment installer un environnement
de travail productif.ChristopherShumwayContribution de Configuration d'X11&xorg;X11Avant de commencerAvant de configurer X11,
les informations sur le système cible sont
nécessaires:Caractéristiques du moniteurCircuit graphique présent sur la carte
vidéoQuantité de mémoire présente
sur la carte vidéofréquence de balayage
horizontalefréquence de synchronisation
verticaleLes caractéristiques du moniteur sont utilisées par
X11 pour déterminer la
résolution
et le taux de rafraîchissement à utiliser. Ces
caractéristiques sont généralement obtenues sur la
documentation fournie avec le moniteur ou sur le site web du
constructeur. Il y a deux intervalles de nombres nécessaires,
les fréquences de balayage horizontale et les fréquences
de synchronisation verticale.La circuit graphique présent sur la carte vidéo
définit quel pilote de périphérique
X11 utilise pour communiquer avec
le matériel graphique. Avec la plupart des circuits, cela peut
être détecté automatiquement, mais il
est toujours utile de connaître le type dans le cas où
la détection automatique ne fonctionnerait pas
correctement.La quantité de mémoire graphique sur la carte
vidéo détermine la résolution et la profondeur de
couleurs qui pourront être utilisées. C'est important
de le savoir afin que l'utilisateur soit au courant des limitations du
système.Configurer X11La configuration d'X11
est un processus en plusieurs étapes. La première
étape est de générer un fichier de configuration.
En tant que super
utilisateur, lancez simplement:&prompt.root; Xorg -configureCela générera un squelette de fichier de
configuration pour X11 dans le
répertoire /root appelé
xorg.conf.new (que vous utilisiez
&man.su.1; ou ouvrez directement une session, cela affecte la
variable d'environnement $HOME du
super-utilisateur, et donc le répertoire utilisé
pour écrire le fichier).
Le programme X11 tentera de
sonder le matériel graphique présent sur le
système et écrira un fichier de configuration pour
charger les pilotes de périphériques corrects pour
le matériel détecté sur le système
cible.L'étape suivante est de tester la configuration existante
pour vérifier que &xorg; peut
fonctionner avec le matériel graphique présent sur
le système cible. Pour effectuer ce test, lancez:&prompt.root; Xorg -config xorg.conf.newSi une grille grise et noire et un curseur de souris en
forme de X apparaissent, la configuration fonctionne
correctement. Pour quitter le test, appuyez simplement sur les
touches
CtrlAltBackspace simultanément.Si la souris ne fonctionne pas, vous devrez, avant toute
autre chose, la configurer.
Consultez la
dans le chapitre sur l'installation de
&os;.optimisation de la configuration
d'X11Ensuite, optimisez le fichier de configuration
xorg.conf.new
selon vos goûts. Ouvrez le
fichier dans un éditeur de texte comme &man.emacs.1; ou
&man.ee.1;. Tout d'abord, ajoutez les fréquences pour le
moniteur du système cible. Celles-ci sont
généralement exprimées sous la forme de
fréquences de
synchronisation horizontale et verticale. Ces valeurs sont
ajoutées dans le fichier xorg.conf.new
dans la section "Monitor":Section "Monitor"
Identifier "Monitor0"
VendorName "Monitor Vendor"
ModelName "Monitor Model"
HorizSync 30-107
VertRefresh 48-120
EndSectionLes termes HorizSync et
VertRefresh peuvent être
absents du fichier de configuration. Si c'est le cas,
ils doivent être ajoutés, avec les fréquences
horizontales correctes placées après le terme
HorizSync et les fréquences verticales
après le terme VertRefresh. Dans l'exemple
ci-dessus les fréquences du moniteur ont été
entrées.X autorise l'utilisation des caractéristiques DMPS (Energy
Star) avec les moniteurs qui en sont capables. Le programme
&man.xset.1; contrôle les délais et peut forcer
la mise en
veille, l'arrêt, ou les modes d'extinction. Si vous souhaitez
activer les fonctions DMPS de votre moniteur, vous devez ajouter
la ligne suivante dans la section concernant le moniteur:
Option "DPMS"xorg.confPendant que le fichier de configuration
xorg.conf.new
est toujours ouvert dans un
éditeur, sélectionnez la résolution par
défaut et la profondeur de couleurs désirée.
Cela est défini dans la section
"Screen":Section "Screen"
Identifier "Screen0"
Device "Card0"
Monitor "Monitor0"
DefaultDepth 24
SubSection "Display"
Viewport 0 0
Depth 24
Modes "1024x768"
EndSubSection
EndSectionLe terme DefaultDepth indique la
profondeur de couleurs utilisée par défaut. Cette
valeur peut être outrepassée avec l'option
en ligne de la commande &man.Xorg.1;.
Le terme
Modes indique la résolution à utiliser
pour la profondeur de couleurs donnée.
Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés
comme définis par le matériel graphique du
système cible. Dans l'exemple
ci-dessus, la profondeur de couleurs par défaut est de vingt
quatre bits par pixel. A cette profondeur de couleurs, la
résolution acceptée est de 1024 par 768.Pour fonctionner à une résolution de mille
vingt quatre pixels par sept cent soixante huit pixels à vingt
quatre bits par pixel, ajoutez le terme
DefaultDepth avec la valeur vingt quatre, et
ajoutez à la sous-section "Display" avec la
valeur Depth désirée le terme
Modes avec la résolution souhaitée par
l'utilisateur. Notez que seuls les modes standard VESA sont
supportés comme définis par le matériel
graphique du système cible.Enfin, sauvez le fichier de configuration et testez-le en
utilisant la procédure de test donnée ci-dessus.
Un des outils disponibles pour vous aider en cas
de problèmes sont les fichiers journaux d'X11, qui
contiennent des informations sur chaque périphérique auquel
le serveur X11 s'attache. Les noms des fichiers journaux
d'&xorg; suivent la forme
/var/log/Xorg.0.log. Le nom exact du
fichier peut aller de Xorg.0.log à
Xorg.8.log et ainsi de suite.Si tout se passe bien, le fichier de configuration doit
être
installé à un emplacement commun où
&man.Xorg.1; pourra le trouver. C'est typiquement soit
/etc/X11/xorg.conf ou
/usr/X11R6/etc/X11/xorg.conf.&prompt.root; cp xorg.conf.new /etc/X11/xorg.confLa configuration de X11 est maintenant achevée.
&xorg; peut être maintenant
lancé avec l'utilitaire &man.startx.1;.
Le serveur X11 peut également
être lancé
à l'aide de &man.xdm.1;.Il existe également un outil de configuration
graphique, &man.xorgcfg.1;, qui est fourni avec
la distribution X11. Il permet de
définir intéractivement votre configuration en
sélectionnant les pilotes de
périphériques et les paramètres
adéquats. Ce programme peut être invoqué
à partir de la console, en tapant la commande
xorgcfg -textmode.
Pour plus de détails, consultez la
page de manuel d'&man.xorgcfg.1;.Alternativement, il existe également un outil
appelé &man.xorgconfig.1;.
Ce programme est un
utilitaire en mode console moins convivial, mais qui peut
fonctionner dans les situations où les autres ont
échoué.Sujets avancés de configurationConfiguration avec les circuits graphiques &intel;
i810circuits graphiques Intel i810La configuration avec les circuits intégrés
graphiques &intel; i810 nécessite
agpgart l'interface de programmation AGP
pour X11 afin de piloter la carte. Consultez la page de
manuel du pilote &man.agp.4; pour plus d'information.Cela permettra la configuration de ce matériel comme
n'importe quelle autre carte graphique. Notez que sur les
systèmes sans le pilote &man.agp.4; compilé dans
le noyau, tenter de charger le module à l'aide
de &man.kldload.8; ne fonctionnera pas. Ce pilote doit
être dans le noyau au démarrage soit compilé dans le
noyau soit en utilisant
/boot/loader.conf.Utilisation d'un écran large
(Widescreen)configuration des écrans
largesCette section nécessite une maîtrise des
configurations avancées. Si les tentatives
d'utilisation des outils de configuration standards
précédents n'ont pas donné lieu
à une configuration fonctionnelle, il y a cependant
suffisamment d'information dans les fichiers journaux pour
parvenir à faire fonctionner votre équipement.
L'utilisation d'un éditeur de texte sera
également nécessaire.Les écrans larges actuellement disponibles
(WSXGA, WSXGA+, WUXGA, WXGA, WXGA+, et.al.) supportent les
formats 16:10 et 10:9 ainsi que d'autres formats pouvant
être problèmatiques. Les résolutions
d'écran courantes pour les formats 16:10 sont:2560x16001920x12001680x10501440x9001280x800Dans certains cas, la configuration nécessitera
de simplement ajouter une de ces résolutions comme
Mode possible dans la Section
"Screen":Section "Screen"
Identifier "Screen0"
Device "Card0"
Monitor "Monitor0"
DefaultDepth 24
SubSection "Display"
Viewport 0 0
Depth 24
Modes "1680x1050"
EndSubSection
EndSection&xorg; est suffisamment
intelligent pour obtenir auprès de l'écran les
informations sur la résolution par
l'intermédiaire des données I2C/DDC, de cette
manière il connaît les fréquences et
résolutions maximales que peut supporter le
moniteur.Si ces ModeLines ne sont pas
présentes dans les pilotes, on pourra toujours aider
&xorg; dans ce sens. En
examinant le contenu du fichier
/var/log/Xorg.0.log, on peut en
extraire suffisamment d'information pour créer
manuellement une ModeLine qui
fonctionnera. Recherchez les lignes du type:(II) MGA(0): Supported additional Video Mode:
(II) MGA(0): clock: 146.2 MHz Image Size: 433 x 271 mm
(II) MGA(0): h_active: 1680 h_sync: 1784 h_sync_end 1960 h_blank_end 2240 h_border: 0
(II) MGA(0): v_active: 1050 v_sync: 1053 v_sync_end 1059 v_blanking: 1089 v_border: 0
(II) MGA(0): Ranges: V min: 48 V max: 85 Hz, H min: 30 H max: 94 kHz, PixClock max 170 MHzCe type de données est appelée information
EDID. La création d'une ModeLine
à partir de ces informations consiste juste à
placer les différentes valeurs dans le bon
ordre:ModeLine <name> <clock> <4 horiz. timings> <4 vert. timings>Ainsi la ligne ModeLine de la
Section "Monitor" pour cet exemple
ressemblera à ceci:Section "Monitor"
Identifier "Monitor1"
VendorName "Bigname"
ModelName "BestModel"
ModeLine "1680x1050" 146.2 1680 1784 1960 2240 1050 1053 1059 1089
Option "DPMS"
EndSectionCes modifications effectuées, X devrait
maintenant se lancer sans problème sur votre nouvel
écran large.MurrayStokelyContribution de Utilisation des polices de caractères sous X11Polices de caractères Type1Les polices de caractères livrées par
défaut avec X11 sont loin
d'être idéales pour des applications de type publication.
Les grandes polices utilisées pour les présentations
présentent un aspect en escalier et peu professionnel, et
les petites polices sous &netscape; sont
presque complètement
illisibles. Cependant, il existe de nombreuses polices
Type1 (&postscript;) gratuites, de hautes qualités qui peuvent
être aisément utilisées avec
X11. Par exemple, la collection de polices de caractères
URW (x11-fonts/urwfonts)
comprend une version haute qualité des polices de
caractères standards type1 (Times Roman, Helvetica, Palatino
et autres). La collection Freefonts (x11-fonts/freefonts) comprend beaucoup
plus de polices de caractères, mais la plupart d'entre elles sont
destinées à être utilisées avec des logiciels
graphiques comme The Gimp, et ne sont pas
suffisamment complètes pour servir de polices
de caractères d'affichage. De plus
X11 peut être configuré
pour utiliser les polices de caractères &truetype; avec un minimum
d'effort. Pour plus de détails à ce sujet,
consultez la page de manuel &man.X.7; ou la section sur les polices
de caractères &truetype;.Pour installer les collections de polices de caractères
Type1 précédentes à partir du catalogue
des logiciels portés, lancez les commandes suivantes:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-fonts/urwfonts
&prompt.root; make install cleanEt de même pour la collection Freefont ou d'autres. Pour
que le serveur X détecte ces polices, ajoutez une
ligne appropriée au fichier de configuration du serveur X
(/etc/X11/xorg.conf),
du type:FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW/"Autre possibilité, en ligne de commande dans une session X
lancez:&prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW
&prompt.user; xset fp rehashCela fonctionnera mais les effets seront perdus quand la
session X sera fermée, à moins de l'ajouter dans le
fichier de
démarrage (~/.xinitrc pour une session
startx classique, ou dans
~/.xsession quand on s'attache au système
par l'intermédiaire d'un gestionnaire de session graphique comme
XDM). Une troisième méthode
est d'utiliser le nouveau fichier /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf:
voir la section sur l'anticrénelage.Polices de caractères &truetype;TrueType FontsfontsTrueType&xorg; dispose d'un support
intégré pour le rendu des polices &truetype;.
Il y a deux différents modules qui peuvent activer cette
fonctionnalité. Le module freetype est
utilisé dans cet exemple parce qu'il est plus compatible avec les
autres moteurs de rendu des polices de caractères. Pour activer
le module freetype ajoutez juste la ligne suivante dans la section
"Module" du fichier
/etc/X11/xorg.conf.Load "freetype"Maintenant créez un répertoire pour les polices
&truetype; (par exemple
/usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType) et copiez
toutes les polices &truetype; dans ce répertoire. Gardez à
l'esprit
que les polices &truetype; ne peuvent être directement prises d'un
Macintosh; elles doivent être dans un format &unix;/&ms-dos;/Windows pour
être utilisées sous X11.
Une fois les fichiers copiés dans ce répertoire, utilisez
ttmkfdir pour créer un fichier
fonts.dir, de façon à ce que le moteur
d'affichage des polices d'X sache que de nouveaux fichiers ont
été
installés. ttmkfdir est disponible
dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD sous x11-fonts/ttmkfdir.&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType
-&prompt.root; ttmkfdir > fonts.dir
+&prompt.root; ttmkfdir -o fonts.dirMaintenant ajoutez le répertoire des polices &truetype; au
chemin des polices de caractères. Cela est identique à
ce qui est décrit ci-dessus pour les polices Type1, c'est à dire, utiliser&prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.user; xset fp rehashou ajouter une ligne FontPath au fichier
xorg.conf.Voilà. Désormais &netscape;,
Gimp,
&staroffice;, et toutes les autres
applications X devraient maintenant reconnaître les polices de
caractères &truetype;. Les polices très petites (comme
le texte de page web visualisé sur un écran haute
résolution) et les très
grandes polices (dans &staroffice;)
auront un rendu bien meilleur maintenant.Joe MarcusClarkeMis à jour par Polices de caractères anticrénelagepolices de caractères
anticrénelagepolices de caractèresanticrénelageL'anticrénelage est disponible sous
X11 depuis &xfree86; 4.0.2.
Cependant, la configuration des polices de caractères
était relativement lourde avant l'arrivée
d'&xfree86; 4.3.0. Depuis
&xfree86; 4.3.0, toutes les polices
sous X11 se trouvant dans les répertoires /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ et
~/.fonts/ sont
automatiquement disponibles pour l'anticrénelage avec
les applications compatibles Xft. Toutes les applications ne
sont pas compatibles Xft, mais de nombreuses ont
été dotées du support Xft. Par exemple,
les applications utilisant Qt 2.3 et versions suivantes (la
boîte à outils pour l'environnement de travail
KDE), GTK+ 2.0 et suivantes (la
boîte à outils de l'environnement de travail
GNOME), et
Mozilla 1.2 et versions
suivantes.Afin de contrôler quelles polices de
caractères sont anticrénelées, ou pour
configurer les propriétés de
l'anticrénelage, créez (ou éditez, s'il
existe déjà) le fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf.
Plusieurs caractéristiques avancées du
système de fontes Xft peuvent être
ajustées par l'intermédiaire de ce fichier;
cette section ne décrit que des possibilités
simples. Pour plus de détails, consultez la page de
manuel &man.fonts-conf.5;.XMLCe fichier doit être dans le format XML. Faites
attention à la casse des caractères, et
assurez-vous que toutes les balises sont correctement
fermées. Le fichier débute avec l'entête
XML classique suivie par une définition DOCTYPE, puis
de la balise <fontconfig>:
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE fontconfig SYSTEM "fonts.dtd">
<fontconfig>
Comme précisé précédemment,
l'ensemble des polices de caractères du
répertoire /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ comme du
répertoire ~/.fonts/ sont disponibles pour
les applications compatibles Xft. Si vous désirez
ajouter un autre répertoire en dehors des ces deux
là, ajoutez une ligne similaire à la suivante au
fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf:<dir>/chemin/vers/mes/fontes</dir>Après l'ajout de nouvelles fontes, et tout
particulièrement de nouveaux répertoires de polices, vous
devrez exécuter la commande suivante pour reconstituer le
cache des polices de caractères:&prompt.root; fc-cache -fL'anticrénelage rend les bords
légèrement flous, ce qui rend le texte très
petit plus lisible et enlève l'effet
“d'escalier” des grands textes, mais peut provoquer
une fatigue visuelle si c'est appliqué au texte normal.
Pour exclure les tailles de polices inférieures à 14 points de
l'anticrénelage, ajoutez ces lignes: <match target="font">
<test name="size" compare="less">
<double>14</double>
</test>
<edit name="antialias" mode="assign">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>
<match target="font">
<test name="pixelsize" compare="less" qual="any">
<double>14</double>
</test>
<edit mode="assign" name="antialias">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>polices de caractèresespacementL'espacement pour certaines polices de caractères
à chasse fixe peut également être
inapproprié avec l'anticrénelage. Cela semble
être un problème avec KDE, en
particulier. Une solution possible pour cela est de forcer
l'espacement pour de telles polices de caractères à 100.
Ajoutez les lignes suivantes: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>fixed</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>
<match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>console</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>(ceci ajoute un alias "mono" pour les autres
noms communs des polices de caractères fixes), puis
ajoutez: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>mono</string>
</test>
<edit name="spacing" mode="assign">
<int>100</int>
</edit>
</match>Certaines polices de caractères, comme Helvetica,
peuvent présenter des problèmes lors de
l'anticrénelage. Généralement cela se
manifeste par l'impression que la fonte semble coupée
en deux verticalement. Au pire cela peut provoquer des crashs
avec certaines application comme
Mozilla. Pour éviter cela,
pensez à ajouter ce qui suit au fichier
local.conf: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>Helvetica</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>sans-serif</string>
</edit>
</match>Une fois l'édition de
local.conf achevée, assurez-vous
que le fichier se termine par la balise
</fontconfig>. Si ce n'est pas le
cas, tous vos changements seront ignorés.L'ensemble de polices de caractères fourni par
défaut avec X11 n'est
pas très adapté pour l'anticrénelage. Un
bien meilleur ensemble de fontes peut être trouvé
dans le catalogue des logiciels portés: x11-fonts/bitstream-vera. Ce
logiciel installera un fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf si ce
dernier n'existe pas déjà. Si le fichier
existe, le logiciel porté créera un fichier
nommé
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf-vera. Il
fusionnera le contenu de ce fichier dans
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf, et les
polices de caractères Bitstream remplaceront
automatiquement les polices avec empattement (serif), sans
empattement (sans-serif) et à chasse fixe
d'X11.Et enfin, les utilisateurs peuvent ajouter leurs propres
paramètres par l'intermédiaire de leur fichier
.fonts.conf. Pour cela, chaque
utilisateur devrait créer un fichier
~/.fonts.conf. Ce fichier doit
également être écrit en XML.LCD screenFontsLCD screenUn dernier point: avec un écran LCD, un
échantillonage “sub-pixel” peut être
désiré. Fondamentalement, ceci traite les composantes
rouge,
verte et bleu séparément (horizontalement
séparées) pour améliorer la résolution
horizontale; les résultats peuvent être dramatiques.
Pour activer cela, ajoutez quelque part dans le fichier
local.conf les lignes:
<match target="font">
<test qual="all" name="rgba">
<const>unknown</const>
</test>
<edit name="rgba" mode="assign">
<const>rgb</const>
</edit>
</match>
En fonction de type d'écran, le terme
“rgb” pourra devoir être changé pour
“bgr”, “vrgb” ou
“vbgr”: expérimentez
pour définir lequel fonctionne le mieux.Mozilladésactiver l'anticrénelage des
polices de caractèresL'anticrénelage devrait être activé au
prochain lancement du serveur X. Cependant, notez que les
applications doivent savoir comment l'utiliser. A l'heure
actuelle, le “toolkit” Qt le supporte, donc
l'intégralité de l'environnement
KDE peut utiliser des polices
anticrénelées.
GTK+ et GNOME peuvent également
faire usage de l'anticrénelage via le système
Font (voir la pour plus de détails).
Par défaut, Mozilla 1.2 et
versions suivantes utiliseront automatiquement
l'anticrénelage. Pour désactiver cette
caractéristique, recompilez
Mozilla avec le paramètre
-DWITHOUT_XFT.SethKingsleyContribution de Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”GénéralitésX Display ManagerLe gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”
(XDM) est une partie optionnelle du
système X Window qui est utilisée pour la
gestion des procédures de connexion au système.
C'est utile dans plusieurs types de situations, dont les
“Terminaux X” minimaux, et les serveurs X
d'affichage de grands réseaux. Comme le système
X Window est indépendant du type de réseau et de
protocole, il existe une large variété de
configurations possibles pour faire fonctionner des
clients et des serveurs X sur différentes machines
connectées entre elles par un réseau.
XDM fournit une interface graphique
pour sélectionner à quel serveur d'affichage se
connecter, et entrer des informations d'autorisation comme
l'ensemble identifiant et mot de passe.Il faut voir XDM comme
fournissant les mêmes fonctionnalités à
l'utilisateur que l'utilitaire &man.getty.8; (voir la pour plus de détails).
C'est à dire, qu'il exécute les ouvertures de session sur
le système sur lequel on se connecte et lance alors une session
au nom de l'utilisateur (généralement un gestionnaire de
fenêtres pour X). XDM attend alors
que le programme se termine, signalant que l'utilisateur en a
terminé et devrait être déconnecté
du système. A ce moment, XDM peut
afficher les écrans d'invite d'ouverture de session et de
sélection de serveur pour le prochain utilisateur.Utiliser XDMLe “daemon” d'XDM est
/usr/X11R6/bin/xdm. Ce programme peut être
lancé à n'importe quel moment en tant que
root et il s'occupera de la gestion d'X sur
la machine locale. Si XDM doit être
exécuté à chaque démarrage de la machine,
une manière pratique
de le faire est d'ajouter une entrée dans
/etc/ttys. Pour plus d'informations sur le
format et l'utilisation de ce fichier, consultez la . Il existe une ligne dans le fichier
/etc/ttys de défaut pour exécuter le
“daemon” XDM sur un
terminal virtuel:ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePar défaut cette entrée est désactivée;
afin de la réactiver modifiez le cinquième champ de
off à on et relancez
&man.init.8; en utilisant les indications de la . Le premier champ, le nom du terminal que
ce programme gérera, est ttyv8. Cela
signifie que XDM démarrera sur le
neuvième terminal virtuel.Configurer XDMLe répertoire de configuration
d'XDM est situé dans
/usr/X11R6/lib/X11/xdm. Dans ce
répertoire il y a de nombreux fichiers utilisés pour
modifier le comportement et l'apparence
d'XDM. Généralement les
fichiers suivants seront présents:FichierDescriptionXaccessEnsemble de règles d'autorisation du
client.XresourcesFichier des ressources X par défaut.XserversListe des écrans distants et locaux à
gérer.XsessionProcédure d'ouverture de session par
défaut.Xsetup_*Procédures utilisées pour exécuter
des applications avant l'interface d'ouverture de
session.xdm-configConfiguration globale pour tous les affichages
utilisants cette machine.xdm-errorsErreurs générées par le programme
serveur.xdm-pidL'identifiant du processus exécutant actuellement
XDM.Dans ce répertoire se trouvent également quelques
procédures et programmes utilisés pour configurer
l'environnement quand XDM fonctionne.
L'objet de chacun de ces fichiers sera brièvement décrit.
La syntaxe exacte et l'utilisation de tous ces fichiers sont
décrites dans la page de manuel &man.xdm.1;.La configuration par défaut est une simple
fenêtre rectangulaire d'ouverture de session avec le nom de
la machine hôte affiché en haut dans une grande police de
caractères et avec des invites “Login:” et
“Password:” en-dessous. C'est un bon point de
départ pour modifier l'apparence et la prise en main des
écrans XDM.XaccessLe protocole utilisé pour se connecter à
des écrans contrôlés par
XDM est
appelé le “X Display Manager Connection Protocol”
(XDMCP). Ce fichier est un ensemble de règles pour
contrôler les connexions XDMCP à partir de machines
distantes. Il est ignoré à moins que le fichier
xdm-config ne soit modifié pour
accepter les connexions distantes. Par défaut, il
n'autorise pas ces connexions.XresourcesC'est un fichier de paramètres par défaut
pour la sélection du serveur et des écrans d'ouverture
de sessions. C'est l'endroit où l'apparence du programme
d'ouverture de session peut être modifié. Le format est
identique au fichier de paramètres par défaut des
applications décrit dans la documentation
d'&xfree86;.XserversC'est une liste de choix des serveurs distants que
l'écran de sélection devrait fournir.XsessionC'est la procédure par défaut à
exécuter par XDM
après qu'un utilisateur ait ouvert une session. Normalement
chaque utilisateur disposera d'une procédure de session dans
~/.xsession qui sera utilisée en lieu
et place du fichier par défaut.Xsetup_*Cela sera exécuté automatiquement
avant d'afficher les interfaces de sélection et d'ouverture de
session. Il existe une procédure pour chaque écran
utilisé,
nommée Xsetup_ suivie par le
numéro de l'écran local (par exemple
Xsetup_0). Généralement
ces procédures exécutent un ou deux programmes
en tâche de fond comme xconsole.xdm-configCe dernier contient les paramètres sous la forme de
paramètres par défaut qui sont applicables à
chaque écran que l'installation gère.xdm-errorsCe dernier contient les messages de sortie du serveur X
qu'XDM essaye d'exécuter.
Si un terminal qu'XDM essaye de
démarrer se bloque pour quelque raison, c'est le bon endroit
pour chercher les messages d'erreur. Ces messages sont
également écrits dans le fichier
~/.xsession-errors de l'utilisateur à
chaque session.Exécuter un serveur d'affichage en réseauAfin de permettre aux autres clients de se connecter au
serveur gérant l'affichage, éditez les
règles de contrôle d'accès, et activez l'auditeur
de demandes
de connexion. Par défaut ces règles sont sur des valeurs
conservatrices. Pour faire écouter à
XDM les demandes de connexion, tout
d'abord commentez une ligne du fichier
xdm-config:! SECURITY: do not listen for XDMCP or Chooser requests
! Comment out this line if you want to manage X terminals with xdm
DisplayManager.requestPort: 0et ensuite relancez XDM. Rappelez
vous que les commentaires dans des fichiers de paramètres
par défaut d'applications débutent avec
un caractère “!”, et non pas par l'habituel
“#”. Un contrôle d'accès plus
strict peut être désiré.
Regardez les lignes d'exemple dans Xaccess,
et référez-vous à la page de manuel
&man.xdm.1;.Remplacements pour XDMPlusieurs remplacements pour le programme
XDM de défaut existent. L'un
d'eux, KDM (fourni avec
KDE) est décrit plus loin dans son
propre chapitre. KDM offre de
nombreuses améliorations visuelles, ainsi que la fonction
permettant aux utilisateurs de sélectionner leur gestionnaire
de fenêtres au moment d'ouvrir la session.ValentinoVaschettoContribution de Environnements de travailCette section décrit les différents
environnements de travail disponibles pour X sous FreeBSD. Le
terme d'“environnement de travail” regroupe tout
depuis le simple gestionnaire de fenêtres à la suite
complète d'applications de bureau, comme
KDE ou
GNOME.GNOMEA propos de GNOMEGNOMEGNOME est un environnement de
travail convivial qui permet aux utilisateurs d'utiliser et de
configurer facilement leur ordinateur.
GNOME comprend un panneau -
“panel” (pour lancer des applications et afficher
des états), un bureau (où les données et les
applications
peuvent prendre place), un ensemble d'outils standards de
bureau et d'applications, et un ensemble de conventions qui
rendent aisée la coopération entre application et
leur cohérence. Les utilisateurs d'autres systèmes
d'exploitation ou environnement devraient se sentir en terrain
de connaissance en utilisant le puissant environnement
graphique que fournit GNOME.
Plus d'information concernant
GNOME sous FreeBSD peut être
trouvé sur le site du Projet FreeBSD
GNOME. Le site contient également des FAQs
très complètes sur l'installation, la
configuration, et l'administration de
GNOME.Installer GNOMELa méthode la plus simple pour installer
GNOME est d'utiliser le menu
“Desktop Configuration” durant le processus
d'installation de FreeBSD comme décrit dans la du Chapitre 2.
Il peut également être facilement installé
à partir d'un
logiciel pré-compilé ou du catalogue des logiciels
portés:Pour installer l'ensemble de logiciels
pré-compilés GNOME
à partir du réseau, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r gnome2Pour compiler GNOME à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/gnome2
&prompt.root; make install cleanUne fois que GNOME est
installé, on doit signaler au serveur X d'exécuter
GNOME à la place du gestionnaire
de fenêtre par défaut.
La manière la plus simple de lancer
GNOME est d'utiliser
GDM, le gestionnaire d'affichage
de GNOME.
GDM, qui est installé par
défaut comme élément de l'environnement
de travail GNOME (mais qui est
désactivé par défaut), peut être
activé en ajoutant la ligne
gdm_enable="YES" au fichier
/etc/rc.conf. Une fois que vous avez
redémarré le système,
GNOME sera lancé
automatiquement dès que vous ouvrirez une session
— aucune autre configuration n'est
nécessaire.GNOME peut être
également lancé à partir de la ligne de
commande en configurant correctement un fichier
appelé .xinitrc. Si un fichier
.xinitrc personnalisé est
déjà en place, remplacez simplement la ligne qui lance
le gestionnaire de fenêtres avec une qui exécute
/usr/X11R6/bin/gnome-session à la
place. S'il n'y a rien de spécial à faire dans ce
fichier de configuration, alors il est suffisant de
taper:&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/gnome-session" > ~/.xinitrcEnsuite, tapez startx, et
l'environnement de travail GNOME
sera lancé.Si un gestionnaire d'affichage plus ancien, comme
XDM, est utilisé, cela ne
fonctionnera pas. A la place, créez un fichier
exécutable .xsession contenant la
même commande. Pour cela, éditez le fichier
et remplacez la commande correspondant au gestionnaire de
fenêtres actuel avec
/usr/X11R6/bin/gnome-session:
&prompt.user; echo "#!/bin/sh" > ~/.xsession
&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/gnome-session" >> ~/.xsession
&prompt.user; chmod +x ~/.xsessionUne autre option est de configurer le gestionnaire
d'affichage pour permettre la sélection du gestionnaire de
fenêtres au moment de l'ouverture de session; la section de
compléments sur KDE
explique comment le faire pour kdm, le
gestionnaire d'affichage de
KDE.Polices de caractères anticrénelage avec
GNOMEGNOMEpolices de caractères
anticrénelageX11 supporte
l'anticrénelage par l'intermédiaire de son extension
“RENDER“. GTK+ 2.0 et suivant (la boîte à
outils utilisé par GNOME) peuvent
utiliser cette fonctionnalité. La configuration
de l'anticrénelage est décrite dans la . Aussi, avec des logiciels à
jour, l'anticrénelage est possible dans l'environnement
de travail GNOME. Aller dans le
menu
ApplicationsDesktop PreferencesFont, et sélectionnez soit
Best shapes, soit
Best contrast, ou
Subpixel smoothing (LCDs). Pour une
application GTK+ qui ne fait pas partie de l'environnement
de travail GNOME, fixez la
variable d'environement GDK_USE_XFT à
1 avant de lancer le programme.KDEKDEA propos de KDEKDE est un environnement de
travail moderne facile d'emploi. Quelques unes des choses
qu'apporte KDE aux utilisateurs
sont:Un magnifique bureau moderneUne utilisation réseau complètement
transparenteUn système d'aide intégré
utile, pour un accès cohérent à l'aide sur
l'utilisation de l'environnement
KDE et ses
applicationsUne apparence et une prise en main commune
pour toutes les applications
KDEDes menus, barres d'outils, combinaisons de
touches, couleurs, etc... standardiséesInternationalisation: KDE
est disponible dans plus de 40 languesUn système centralisé de configuration
de l'environnementUn grand nombre d'applications
KDE utilesKDE est fourni avec un
navigateur web appelé Konqueror,
qui représente un solide concurrent aux autres navigateurs web
sous &unix;. Plus d'information sur
KDE peut être trouvé sur le
site de KDE. Pour
des informations et des ressources spécifiques à
l'utilisation de KDE sous
FreeBSD, consultez le site de l'équipe
FreeBSD-/KDE.Installer KDEJuste comme avec GNOME ou tout
autre environnement de travail, la méthode la plus
aisée pour
installer KDE est d'utiliser le
menu “Desktop Configuration” durant le processus
d'installation de FreeBSD comme décrit dans la
du Chapitre 2.
Encore une fois, le logiciel peut être aisément
installé à
partir des logiciels pré-compilés ou du catalogue des
logiciels portés:Pour installer la version pré-compilée de
KDE à partir du réseau,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r kde&man.pkg.add.1; récupérera automatiquement la
dernière version de l'application.Pour compiler KDE à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/kde3
&prompt.root; make install cleanAprès que KDE ait
été installé, on doit indiquer au serveur X de
lancer cette application à la place du gestionnaire de
fenêtres par défaut.
Ceci est effectué en éditant le fichier
.xinitrc:&prompt.user; echo "exec startkde" > ~/.xinitrcMaintenant, quand le système X Window est invoqué
avec la commande startx,
KDE sera l'environnement de
travail utilisé.Si un gestionnaire d'affichage comme
XDM est utilisé,
la configuration sera légèrement
différente. Editez le fichier .xsession
à la place. Les instructions concernant
kdm seront données plus
loin dans ce chapitre.Plus de détails sur KDEMaintenant que KDE est
installé sur le système, la plupart des choses peuvent
être découvertes à travers les pages d'aide, ou
juste en pointant
et cliquant sur les différents menus. Les utilisateurs de
&windows; ou de &mac; se sentiront presque en terrain de
connaissance.La meilleure référence pour
KDE est la documentation en ligne.
KDE est livré avec son propre
navigateur internet Konqueror, et
des douzaines d'applications utiles, et une large
documentation. Le reste de cette section traite
d'éléments
techniques qui sont difficiles à apprendre par une exploration
au hasard.Le gestionnaire d'affichage de KDEKDEgestionnaire d'affichageL'administrateur d'un système multi-utilisateurs peut
désirer avoir un écran graphique d'ouverture de
session pour accueillir les utilisateurs.
XDM peut
être utilisé comme décrit plus tôt.
Cependant, KDE inclus une alternative,
kdm, qui est conçue pour
paraître
plus attractive et inclure plus d'options d'ouverture de
session. En particulier, les utilisateurs peuvent facilement
(par l'intermédiaire d'un menu) sélectionner quel
environnement de travail (KDE,
GNOME, ou quelque chose d'autre)
exécuter après l'ouverture de session.Pour activer kdm, la ligne
ttyv8 du fichier
/etc/ttys doit être
modifiée. La ligne doit ressembler à:ttyv8 "/usr/local/bin/kdm -nodaemon" xterm on secureXFceA propos d'XFceXFce est un environnement de
travail basé sur le “toolkit” GTK+
utilisé par GNOME, mais est
plus léger et est destiné à ceux qui veulent
un bureau simple, et efficace qui est néanmoins facile
d'utilisation et de configuration. Visuellement, il ressemble
énormément à CDE,
que l'on trouve sur les systèmes &unix; commerciaux.
Quelques unes des caractéristiques
d'XFce sont:Un bureau de prise en main aisée et
simpleComplètement configurable à la
souris, avec glisser-déposer, etc...Une barre principale similaire à
CDE, avec des menus, des petites
applications et des lanceurs d'applicationsUn gestionnaire de fenêtre
intégré, un gestionnaire de fichiers, un
gestionnaire du son, un module de compatibilité
GNOME, et d'autres
chosesPersonnalisable avec des thèmes (comme il
utilise GTK+)Rapide, léger et efficace: idéal
pour les machines vieilles/lentes ou avec des limitations en
mémoirePlus d'information sur XFce
peut être trouvé sur le site d'XFce.Installer XFceUne version pré-compilée
d'XFce existe (au moment
où ces lignes sont écrites). Pour
installer, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xfce4Alternativement, pour compiler à partir des sources,
utilisez le catalogue des logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-wm/xfce4
&prompt.root; make install cleanMaintenant, il faut indiquer au serveur X d'exécuter
XFce au prochain démarrage d'X.
Tapez ceci:&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/startxfce4" > ~/.xinitrcAu prochain démarrage d'X,
XFce sera l'environnement de
travail. Comme précédemment, si un gestionnaire
d'affichage comme XDM est utilisé,
créez un fichier .xsession, comme
décrit dans la section sur GNOME, mais avec la commande
/usr/X11R6/bin/startxfce4; ou configurez
le gestionnaire d'affichage pour permettre la sélection d'un
environnement de travail au moment de la connexion, comme
expliqué dans la section sur kdm.