diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/colophon.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/colophon.sgml index 17310d1253..130a10f041 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/colophon.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/colophon.sgml @@ -1,34 +1,34 @@ Cet ouvrage est le travail combiné de centaines de contributeurs au “Groupe de Documentation de FreeBSD”. Le texte est écrit en SGML en respectant la DTD DocBook et est formaté à partir du SGML dans de nombreux différents formats de présentation en utilisant Jade, un moteur DSSSL open source. Les feuilles de styles DSSSL de Norm Walsh ont été utilisées avec une couche supplémentaire de personnalisation pour fournir la présentation des instructions pour Jade. La version imprimée de ce document n'aurait pas été possible sans le langage de formatage de Donald Knuth &tex;, LaTeX de Leslie Lamport, ou l'ensemble de macro JadeTeX de Sebastian Rahtz. diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml index 7337287a35..831dea1488 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml @@ -1,1053 +1,1054 @@ Jim Mock Restructuré, réorganisé, et parties réécrites par Introduction &trans.a.fonvieille; Synopsis Merci de votre intérêt pour FreeBSD! Le chapitre suivant traite de divers aspects concernant le projet FreeBSD, comme son histoire, ses objectifs, son mode de développement, et d'autres. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Comment FreeBSD est lié aux autres systèmes d'exploitation. L'histoire du Projet FreeBSD. Les objectifs du Projet FreeBSD. Les bases du mode de développement open-source de FreeBSD. Et bien sûr: l'origine du nom “FreeBSD”. Bienvenue à FreeBSD! 4.4BSD-Lite FreeBSD est une système d'exploitation basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à base d'architecture Intel (x86 et &itanium;), AMD64, les ordinateurs DEC Alpha, et Sun &ultrasparc;. Le portage pour d'autres architectures est également en cours. Pour connaître l'histoire du projet, lisez Un court historique de FreeBSD. Pour avoir une description de la version la plus récente, allez à la section A propos de cette version. Si vous voulez contribuer d'une façon ou d'une autre au projet FreeBSD (code, matériel, chèques en blanc), voyez s'il vous plaît à la section Contribuer à FreeBSD. Que peut faire FreeBSD? FreeBSD dispose de nombreuses caractéristiques remarquables. Parmi lesquelles: multi-tâche préemptif Multi-tâche préemptif avec ajustement dynamique des priorités pour garantir un partage équilibré et fluide de l'ordinateur entre les applications et les utilisateurs et cela même sous les charges les plus importantes. accès multi-utilisateurs Accès multi-utilisateurs qui permet à de nombreuses personnes d'utiliser en même temps un système FreeBSD à des fins très différentes. Cela signifie, par exemple, que des périphériques tels que les imprimantes ou les lecteurs de bandes peuvent être partagés entre tous les utilisateurs sur le système ou sur le réseau et que des limitations d'utilisation des ressources peuvent être appliquées à des utilisateurs ou groupes d'utilisateurs, protégeant ainsi les ressources systèmes critiques d'une sur-utilisation. Réseau TCP/IP Réseau TCP/IP complet dont le support de standards industriels comme SLIP, PPP, NFS, DHCP, et NIS. Cela signifie que votre machine FreeBSD peut coopérer facilement avec d'autres systèmes ou être utilisée comme serveur d'entreprise, fournissant des fonctions essentielles comme NFS (accès aux fichiers en réseau) et le service de courrier électronique, ou encore l'accès de votre entreprise à l'Internet grâce aux services WWW, FTP, et aux fonctionnalités de routage et de coupe-feu (sécurité). protection de la mémoire La protection de la mémoire garantit que les applications (ou les utilisateurs) ne peuvent interférer entre eux. Une application qui plante n'affectera en rien les autres. FreeBSD est un système d'exploitation 32-bits (64-bits sur l'architecture Alpha, &itanium;, AMD64, et &ultrasparc;) et a été conçu comme tel dès le début. système X Window XFree86 Le Système X Window (X11R6), standard industriel, fournit une interface graphique à l'utilisateur (Graphical User Interface - GUI), moyennant l'achat d'une carte VGA ordinaire et d'un moniteur, et est livré avec l'intégralité de son code source. Compatibilité binaire Linux Compatibilité binaire SCO Compatibilité binaire SVR4 Compatibilité binaire BSD/OS Compatibilité binaire NetBSD Compatibilité binaire avec de nombreux programmes compilés pour Linux, SCO, SVR4, BSDI et NetBSD. Des milliers d'applications prêtes à l'emploi sont disponibles grâce au catalogue des logiciels portés (ports) et au catalogue des logiciels pré-compilés (packages). Pourquoi chercher sur l'Internet alors que tout est là?. Des milliers d'applications faciles à porter sont disponibles sur l'Internet. FreeBSD est compatible au niveau du code source avec les systèmes &unix; commerciaux les plus répandus et donc la plupart des applications exigent peu, sinon aucune modification, pour les compiler. mémoire virtuelle Mémoire virtuelle à la demande et “cache unifié pour les disques et la mémoire virtuelle” cela permet de répondre aux besoins des applications gourmandes en mémoire tout en garantissant le temps de réponse aux autres utilisateurs. Traitement symétrique multiprocesseurs (SMP) Support du traitement symétrique multiprocesseurs (SMP). compilateurs C compilateurs C++ compilateurs Fortran Des outils complets de développement C, C++, et Fortran. De nombreux autres langages pour la recherche de pointe et le développement sont aussi disponibles dans les catalogues des logiciels portés et pré-compilés. code source La disponibilité Code source de l'intégralité du système vous donne un contrôle total sur votre environnement. Pourquoi être prisonnier d'une solution propriétaire et dépendant de votre fournisseur alors que vous pouvez avoir un véritable système ouvert? Une documentation en ligne très complète. Et beaucoup d'autres choses encore! 4.4BSD-Lite Computer Systems Research Group (CSRG) U.C. Berkeley FreeBSD est basé sur la version 4.4BSD-Lite2 du “Computer Systems Research Group” (CSRG) de l'Université de Californie à Berkeley et continue la tradition de développement renommée des systèmes BSD. En plus de l'excellent travail fourni par le CSRG, le Projet FreeBSD a investi des milliers d'heures de travail pour optimiser le système pour arriver aux meilleures performances et au maximum de fiabilité sous la charge d'un environnement de production. Alors que la plupart des géants dans le domaine des systèmes d'exploitation pour PC s'acharnent encore à obtenir de telles possibilités, performances et fiabilité, FreeBSD peut les offrir dès maintenant! La seule limite aux domaines d'application auxquels FreeBSD peut satisfaire est votre propre imagination. Du développement de logiciels à la production robotisée, de la gestion de stocks à la correction d'azimut pour les antennes satellites; si un &unix; commercial peut le faire, il y a de très fortes chances que FreeBSD le puisse aussi! FreeBSD bénéficie aussi de centaines d'applications de haute qualité développées par les centres de recherche et les universités du monde entier, souvent disponibles gratuitement ou presque. Il existe aussi des applications commerciales et leur nombre croît de jour en jour. Comme le code source de FreeBSD lui-même est globalement disponible, le système peut aussi être adapté sur mesure à un point pratiquement jamais atteint pour des applications ou des projets particuliers, d'une façon qui serait habituellement impossible avec les systèmes d'exploitation commerciaux de la plupart des principaux fournisseurs. Voici juste quelques exemples d'applications pour lesquelles FreeBSD est utilisé: Services Internet: les fonctionnalités réseau TCP/IP robustes qu'inclut FreeBSD en font la plate-forme idéale pour un éventail de services Internet, tels que: serveurs FTP Serveurs FTP serveurs web Serveurs World Wide Web (standard ou sécurisé [SSL]) coupe-feu IP masquerading NAT Coupe-feux et passerelles de traduction d'adresses (“IP masquerading”) email Serveurs de courrier électronique USENET Serveurs de News USENET (forums de discussion) ou Bulletin Board Systems (BBS) Et plus... Avec FreeBSD, vous pouvez facilement commencer petit avec un PC 386 à bas prix et évoluer jusqu'à un quadri-processeurs Xeon avec stockage RAID au fur et à mesure que votre entreprise s'agrandit. Education: Etes-vous étudiant en informatique ou dans un domaine d'ingénierie apparenté? Il n'y a pas de meilleur moyen pour étudier les systèmes d'exploitation, l'architecture des ordinateurs et les réseaux que l'expérience directe et de “derrière la coulisse” que FreeBSD peut vous apporter. Il y a aussi un grand nombre d'outils mathématiques, graphiques et de Conception Assistée par Ordinateur qui en font un outil très utile pour ceux qui s'intéressent aux ordinateurs essentiellement pour faire un autre travail! Recherche: Avec le code source de la totalité du système disponible, FreeBSD est un excellent outil de recherche sur les systèmes d'exploitation tout autant que pour d'autres branches de l'informatique. Le fait que FreeBSD soit librement disponible rend aussi possible l'échange d'idées et le développement partagé entre groupes éloignés sans avoir à se préoccuper de problèmes de licence particulières ou de restrictions à ce qui pourrait être discuté sur des forums ouverts. routeur serveur DNS Réseau: Il vous faut un nouveau routeur? Un serveur de domaine (DNS)? Un coupe-feu pour tenir les gens à l'écart de votre réseau interne? FreeBSD peut facilement faire de votre vieux 386 ou 486 inutilisé qui traîne dans un coin un routeur évolué avec des fonctionnalités sophistiquées de filtrage de paquets. système X Window XFree86 système X Window Accelerated-X Station de travail X Window: FreeBSD est un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux, soit avec le serveur X11 librement disponible, soit avec les excellents serveurs commerciaux de Xi Graphics. Au contraire d'un terminal X, FreeBSD permet d'exécuter localement, si désiré, un grand nombre d'applications, déchargeant ainsi le serveur central. FreeBSD peut même démarrer “sans disque”, ce qui permet de concevoir des postes de travail individuels moins chers et plus faciles à administrer. Compilateur GNU Développement de logiciel: Le système FreeBSD de base inclut un environnement de développement complet dont les compilateur et débogueur GNU C/C++ réputés. FreeBSD est disponible sous forme de code source ou binaire sur CDROM, DVD ou par ftp anonyme, Voyez pour plus de détails. Qui utilise FreeBSD? utilisateurs les sites importants utilisant FreeBSD FreeBSD est utilisé par certains des plus importants sites sur l'Internet, parmi lesquels: Yahoo! Yahoo! Apache Apache Blue Mountain Arts Blue Mountain Arts Pair Networks Pair Networks Sony Japan Sony Japan Netcraft Netcraft Weathernews Weathernews Supervalu Supervalu TELEHOUSE America TELEHOUSE America Sophos Anti-Virus Sophos Anti-Virus JMA Wired JMA Wired et de nombreux autres. A propos du Projet FreeBSD La section suivante fournit des informations générales sur le projet, dont un court historique, les objectifs du projet, et le mode de développement du projet. Jordan Hubbard Contribution de Un court historique de FreeBSD 386BSD Patchkit Hubbard, Jordan Williams, Nate Grimes, Rod Projet FreeBSD historique Le projet FreeBSD a vu le jour au début de 1993, en partie comme extension du “Kit de mise à jour non officiel de 386BSD” des trois derniers coordinateurs du kit de mise à jour : Nate Williams, Rod Grimes et moi-même. 386BSD Notre objectif de départ était de fournir une distribution intermédiaire de 386BSD pour corriger un certain nombre de problèmes que le mécanisme du kit de mise à jour ne permettait pas de résoudre. Certains d'entre vous se rappellent peut-être que l'intitulé de travail d'origine du projet était “386 BSD 0.5” ou “386BSD Interim” en référence à ce problème. Jolitz, Bill 386BSD était le système d'exploitation de Bill Jolitz, qui souffrait assez sévèrement à ce moment-là d'avoir été négligé pendant presque un an. Comme le kit de mise à jour enflait de plus en plus inconfortablement au fil des jours, nous avons décidé à l'unanimité qu'il fallait faire quelque chose et aider Bill en fournissant cette distribution provisoire de “remise à plat”. Ces projets se sont brutalement interrompus lorsque Bill a décidé de retirer son aval au projet sans dire clairement ce qui serait fait à la place. Greenman, David Walnut Creek CDROM Il ne nous a pas fallu longtemps pour décider que l'objectif restait valable, même sans l'adhésion de Bill, et nous avons donc adopté le nom “FreeBSD”, une proposition de David Greenman. Nos objectifs de départ ont été définis après avoir consulté les utilisateurs du moment du système et, dès qu'il est devenu clair que le projet était parti pour devenir un jour éventuellement réalité, nous avons contacté Walnut Creek CDROM dans l'optique d'améliorer la distribution de FreeBSD pour le grand nombre de ceux qui n'avaient pas la chance de pouvoir accéder facilement à l'Internet. Non seulement Walnut Creek CDROM a adopté l'idée de distribuer FreeBSD sur CDROM, mais a été jusqu'à fournir au projet une machine pour travailler et une connexion rapide à l'Internet. Sans le degré pratiquement sans précédent de confiance de Walnut Creek CDROM en ce qui n'était alors qu'un projet totalement inconnu, il y a peu de chance que FreeBSD ait été aussi loin, aussi vite, que là où il en est aujourd'hui. 4.3BSD-Lite Net/2 U.C. Berkeley 386BSD Free Software Foundation La première version sur CDROM (et sur l'ensemble du Net) fut FreeBSD 1.0, parue en Décembre 1993. Elle reposait sur la bande 4.3BSD-Lite (“Net/2”) de l'Université de Californie à Berkeley, avec de nombreux composants venant aussi de 386BSD et de la “Free Software Foundation”. Ce fut un succès honnête pour une version initiale, qui fut suivi par le franc succès de la version 1.1 de FreeBSD, publiée en Mai 1994. Novell U.C. Berkeley Net/2 AT&T A peu près à cette époque, des nuages menaçants et inattendus apparurent lorsque commença la bataille juridique entre Novell et l'U.C. Berkeley autour du statut légal de la bande Net/2 de Berkeley. Dans les termes de l'accord, l'U.C. Berkeley concédait qu'une grande partie de Net/2 était du code “protégé” et propriété de Novell, qui l'avait à son tour racheté à AT&T quelque temps auparavant. Berkeley obtint en retour la “bénédiction” de Novell que 4.4BSD-Lite soit, lorsqu'il vit finalement le jour, déclaré non protégé et que tous les utilisateurs de Net/2 soit fortement incités à migrer. Cela incluait FreeBSD, et l'on donna au projet jusqu'à Juillet 1994 pour mettre un terme à son propre produit basé sur Net/2. Selon les termes de cet accord, une dernière livraison était autorisée avant le délai final; ce fut FreeBSD 1.1.5.1. FreeBSD s'attela alors à la tâche difficile de littéralement se réinventer à partir de fragments totalement nouveaux et assez incomplets de 4.4BSD-Lite. Les versions “Lite” étaient légères (“light”) en partie parce que le CSRG avait retiré de gros morceaux du code nécessaires pour que l'on puisse effectivement en faire un système qui démarre (pour différentes raisons légales) et parce que le portage pour Intel de la version 4.4 était très partiel. Il fallu au projet jusqu'à Novembre 1994 pour terminer cette étape de transition et que FreeBSD 2.0 paraisse sur l'Internet et sur CDROM (fin Décembre). Bien qu'elle fut encore assez rugueuse aux angles, cette livraison obtint un succès significatif et fut suivie par la version 2.0.5 de FreeBSD, plus fiable et facile à installer, en Juin 1995. Nous avons publié FreeBSD 2.1.5 en Août 1996, et il s'avéra suffisamment populaire chez les fournisseurs d'accès et les utilisateurs professionnels pour qu'une nouvelle version sur la branche 2.1-STABLE soit justifiée. Ce fut la version FreeBSD 2.1.7.1, parue en Février 1997 et qui marque la fin de 2.1-STABLE comme branche principale de développement. Dès lors, il n'y aurait plus que des améliorations quant à la sécurité et autres corrections de bogues critiques sur cette branche, (RELENG_2_1_0), passée en phase de maintenance. La branche FreeBSD 2.2 fut créée à partir de la branche principale de développement (“-CURRENT”) en Novembre 1996 en tant que branche RELENG_2_2, et la première version complète (2.2.1) parut en Avril 1997. Il y eut d'autres versions sur la branche 2.2 à l'été et à l'automne 97, la dernière (2.2.8) parut en Novembre 1998. La première version officielle 3.0 sortira en Octobre 1998 et annoncera le début de la fin pour la branche 2.2. Il y eut la création de nouvelles branches le 20 Janvier 1999, donnant une branche 4.0-CURRENT et une branche 3.X-STABLE. De cette dernière il y eut la version 3.1 livrée le 15 Février 1999, la version 3.2 livrée le 15 Mai 1999, la 3.3 le 16 Septembre 1999, la 3.4 le 20 Décembre 1999 et la 3.5 le 24 Juin 2000, qui fut suivit quelques jours plus tard par une mise à jour mineure 3.5.1 pour rajouter quelques correctifs de sécurité de dernière minute sur Kerberos. Cela sera la dernière version de la la branche 3.X à paraître. Le 13 Mars 2000 a vu l'apparition d'une nouvelle branche: la branche 4.X-STABLE. Il y a eu plusieurs versions jusqu'ici: la 4.0-RELEASE est sortie en Mars 2000, et la dernière version, la 4.11-RELEASE est sortie en Janvier 2005. La tant attendue 5.0-RELEASE a été annoncée le 19 Janvier 2003. Etant le point culminant de près de trois ans de travail, cette version a engagé &os; sur la voie d'un support avancé des systèmes multiprocesseurs et des “threads”, et a introduit le support des plateformes &ultrasparc; et ia64. Cette version fut suivie de la 5.1 en Juin 2003. La dernier version 5.X issue de la branche -CURRENT fut la 5.2.1-RELEASE présentée en Février 2004. La branche RELENG_5 créée en Août 2004, suivie par la 5.3-RELEASE, marque le début de la branche 5-STABLE. La version la plus récente, la - &rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. D'autres versions de la - branche RELENG_5 sont prévues. + &rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. Il + n'est pas prévu de publier d'autres versions de la + branche RELENG_5. La branche RELENG_6 a été créée en Juillet 2005. La version 6.0-RELEASE, la première version issue de la branche 6.X a été rendue publique en Novembre 2005. La version la plus récente, la &rel.current;-RELEASE, est sortie en &rel.current.date;. De nouvelles versions sont prévues pour la branche RELENG_6. Pour le moment, les projets de développement à long terme continuent à se faire dans la branche (tronc) 7.X-CURRENT, et des “instantanées” de la 7.X sur CDROM (et, bien sûr, sur le net) sont continuellement mises à disposition sur le serveur d'instantané pendant l'avancement des travaux. Jordan Hubbard Contribution de Les objectifs du projet FreeBSD Projet FreeBSD objectifs L'objectif du projet FreeBSD est de fournir du logiciel qui puisse être utilisé à n'importe quelle fin et sans aucun restriction. Nombre d'entre nous sont impliqués de façon significative dans le code (et dans le projet) et ne refuseraient certainement pas une petite compensation financière de temps à autre, mais ce n'est certainement pas dans nos intentions d'insister là dessus. Nous croyons que notre première et principale “mission” est de fournir du code à tout le monde, pour n'importe quel projet, de façon à ce qu'il soit utilisé le plus possible et avec le maximum d'avantages. C'est, nous le pensons, l'un des objectifs les plus fondamentaux du Logiciel Libre et l'un de ceux que nous soutenons avec enthousiasme. GNU General Public License (GPL) GNU Lesser General Public License (LGPL) BSD Copyright Le code de l'arborescence des sources, qui est régi par la Licence Publique GNU (“GNU Public License” - GPL) ou la Licence Publique GNU pour les Bibliothèques (“GNU Library Public License” - GLPL) impose légèrement plus de contraintes, bien que plutôt liées à une disponibilité plus grande qu'au contraire, comme c'est généralement le cas. En raison des complications supplémentaires qui peuvent résulter de l'utilisation commerciale de logiciels GPL, nous essayons, cependant de remplacer ces derniers par des logiciels soumis à la licence BSD qui est plus souple, chaque fois que c'est possible. Satoshi Asami Contribution de Le mode de développement de FreeBSD Projet FreeBSD mode de développement Le développement de FreeBSD est un processus très ouvert et très souple, c'est littéralement le résultat de contributions de centaines de personnes dans le monde entier, ce que reflète notre liste des participants. L'infrastructure de développement de &os; permet à ces centaines de développeurs de collaborer via l'Internet. Nous sommes toujours à l'affût de nouveaux développeurs et de nouvelles idées, et ceux que s'impliquer de plus près intéresse n'ont besoin que de contacter la &a.hackers;. La &a.announce; est aussi disponible pour ceux qui veulent faire connaître aux autres utilisateurs de FreeBSD les principaux domaines de développement en cours. Quelques points utiles à connaître à propos du projet FreeBSD et de son processus de développement, que vous travailliez indépendamment ou en collaboration étroite: Les archives CVS CVS archives Concurrent Versions System CVS L'arborescence centrale des sources de FreeBSD est gérée sous CVS (Concurrent Version System), un système librement disponible de gestion de version des sources qui est livré avec FreeBSD. Les archives CVS principales sont sur une machine à Santa Clara CA, USA, d'où elles sont répliquées sur de nombreuses machines miroir à travers le monde. L'arborescence CVS qui contient les branches -CURRENT et -STABLE peut facilement être dupliquée sur votre propre machine. Reportez-vous à la section Synchroniser votre arborescence des sources pour plus d'informations sur la façon de procéder. La liste des personnes autorisées, les “committers” personnes autorisées, “committers” Les personnes autorisées (committers) sont celles qui ont les droits en écriture sur l'arborescence CVS, et sont autorisées à faire des modifications dans les sources de FreeBSD (le terme “committer” vient de la commande &man.cvs.1; commit, que l'on utilise pour reporter des modifications dans les archives CVS). La meilleure façon de proposer des modifications pour qu'elles soient validées par les “committers” est d'utiliser la commande &man.send-pr.1;. S'il semble y avoir un problème dans ce système, vous pouvez aussi les joindre en envoyant un courrier électronique à &a.committers;. L'équipe de base de FreeBSD équipe de base de FreeBSD L'équipe de base de FreeBSD serait l'équivalent du comité de direction si le Projet FreeBSD était une entreprise. La responsabilité principale de l'équipe de base est de s'assurer que le projet, dans son ensemble, fonctionne correctement et va dans la bonne direction. Proposer à des développeurs impliqués et responsables de rejoindre notre groupe de personnes autorisées est une des fonctions de l'équipe de base, ainsi que le recrutement de nouveaux membres de l'équipe de base quand d'autres s'en vont. L'actuelle équipe de base a été élu à partir d'un ensemble de “committers” - candidats en Juillet 2004. Des élections ont lieu tous les + candidats en Juillet 2006. Des élections ont lieu tous les 2 ans. Certains membres de l'équipe de base ont aussi leur propre domaine de responsabilité, ce qui signifie qu'il leur est dévolu de veiller à ce qu'une partie significative du système satisfasse aux fonctionnalités annoncées. Pour une liste complète des développeurs FreeBSD et de leurs domaines de responsabilité, veuillez consulter la liste des participants au projet. La plupart des membres de l'équipe de base sont volontaires en ce qui concerne le développement de FreeBSD et ne retirent aucun profit financier du projet, donc “implication” ne doit pas être compris “support garanti”. La comparaison précédente avec un comité directeur n'est pas tout à fait exacte, et il serait plus juste de dire que ce sont des gens qui ont sacrifié leur vie à FreeBSD contre toute raison! Contributions extérieures contributions Enfin, mais certainement pas des moindres, le groupe le plus important de développeurs est constitué par les utilisateurs eux-mêmes qui nous fournissent de façon quasi régulière leur retour d'expérience et leurs corrections de bogues. Le principal moyen d'entrer en contact avec le développement plus décentralisé de FreeBSD est de s'inscrire sur la &a.hackers; où ces questions sont abordées. Voyez pour plus d'informations concernant les diverses listes de discussion &os;. La liste de ceux qui ont contribué au projet est longue et en augmentation, pourquoi donc ne pas vous y joindre et contribuer à quelque chose en retour dès aujourd'hui? Fournir du code n'est pas la seule manière de contribuer au projet; pour avoir une liste plus complète de ce qu'il y a à faire, voyez s'il vous plaît le site du projet FreeBSD. En résumé, notre modèle de développement est organisé comme un ensemble relâché de cercles concentriques. Ce modèle centralisé est en place pour la commodité des utilisateurs de FreeBSD, qui disposent ainsi d'un moyen facile de suivre l'évolution d'une base de code centrale, et non pour tenir à l'écart d'éventuels participants! Nous souhaitons fournir un système d'exploitation stable avec un nombre conséquent de programmes d'application cohérents que les utilisateurs puissent facilement installer et employer — c'est un modèle qui fonctionne très bien pour cela. Tout ce que nous attendons de ceux qui se joindraient à nous pour développer FreeBSD est un peu de la même implication que les développeurs actuels ont vis-à-vis de sa réussite continue! A propos de cette version NetBSD OpenBSD 386BSD Free Software Foundation U.C. Berkeley Computer Systems Research Group (CSRG) FreeBSD est une version librement disponible et incluant tout le code source basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à architectures Intel &i386;, &i486;, &pentium;, &pentium; Pro, &celeron;, &pentium; II, &pentium; III, &pentium; 4 (ou compatible), &xeon;, DEC Alpha et systèmes basés sur &ultrasparc; de Sun. Il est basé essentiellement sur du logiciel du groupe CSRG de l'Université de Californie à Berkeley, avec des additions venant de NetBSD, OpenBSD, 386BSD, et de la “Free Software Foundation”. Depuis la publication de FreeBSD 2.0 en Janvier 95, les performances, fonctionnalités et la stabilité de FreeBSD ont été améliorées de façon spectaculaire. La plus grosse modification est un gestionnaire de mémoire virtuelle totalement revu qui comprend un cache commun au disque et à la mémoire virtuelle, qui n'améliore pas seulement les performances, mais diminue aussi l'occupation de la mémoire, de telle sorte qu'une configuration avec 5 MO devienne un minimum acceptable. D'autres ajouts concernent le support intégral des clients et serveurs NIS, le support des transactions TCP, les connexions PPP à la demande, le support intégré DHCP, un sous-système SCSI amélioré, support ISDN, support pour l'ATM, FDDI, les cartes “Fast et Gigabit Ethernet” (1000 Mbit), un meilleur support des derniers contrôleurs Adaptec et des milliers de corrections de bogues. En plus du système lui-même, FreeBSD offre un nouveau catalogue de logiciels portés (“ports”) qui inclut des milliers de programmes habituellement demandés. A l'heure où sont écrites ces lignes il y avait plus de &os.numports; logiciels portés! La liste va des serveurs HTTP (WWW) aux jeux, langages, éditeurs et presque tout ce qui existe entre. Le catalogue complet des logiciels demande près de &ports.size; d'espace disque, les portages se présentant sous forme de “delta” avec les sources d'origine. Cela rend leur mise à jour bien plus facile, et diminue de façon sensible l'espace nécessaire par rapport à l'ancien catalogue 1.0. Pour compiler un logiciel porté, il vous suffit d'aller dans le répertoire du programme que vous désirez installer, de taper make install, et de laisser le système faire le reste. La distribution originale complète de chaque logiciel est chargée dynamiquement depuis le CDROM ou un site FTP proche, il vous suffit de disposer de suffisamment d'espace disque pour compiler le logiciel que vous voulez. Presque tous les logiciels sont aussi fournis sous forme pré-compilée (“package”—paquetage) qui peut être installé avec une seule commande (pkg_add), si vous ne voulez pas les compiler à partir des sources. Plus d'information sur les paquetages et les logiciels portés peut être trouvée dans le . Il y a un certain nombre d'autres documents qui vous serons peut-être très utiles à l'installation et à l'utilisation de FreeBSD, que vous pouvez maintenant trouver dans le répertoire /usr/share/doc de n'importe quelle machine sous une version récente de &os;. Vous pouvez consulter les manuels localement disponibles avec n'importe quel navigateur HTML aux URLs suivantes: Le Manuel FreeBSD /usr/share/doc/handbook/index.html La FAQ de FreeBSD /usr/share/doc/faq/index.html Vous pouvez aussi consulter les exemplaires originaux (et les plus souvent mis à jour) sur http://www.FreeBSD.org. diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml index 8ccfd039cc..46d77891ce 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml @@ -1,3930 +1,3928 @@ Jim Mock Restructuré et en partie mis à jour par Brian N. Handy Contribution originelle de Rich Murphey Compatibilité binaire avec Linux &trans.a.fonvieille; Synopsis compatibilité binaire avec Linux compatibilité binaire Linux &os; fournit une compatibilité binaire avec plusieurs autres systèmes d'exploitation du type &unix;, y compris Linux. A ce point, vous devez vous demander pourquoi exactement &os; a besoin d'être capable d'exécuter des binaires Linux? La réponse à cette question est très simple. De nombreuses entreprises et de nombreux développeurs ne développent que pour Linux, puisque que c'est la dernière chose “à la mode” dans le monde de l'informatique. Cela ne laisse aux utilisateurs de &os; que la possibilité de réclamer auprès des ces mêmes entreprises et développeurs des versions native pour &os; de leurs applications. Le problème est, que la plupart de ces entreprises ne réalisent pas vraiment combien de personnes utiliseraient leur produit si il y aurait une version pour &os; également, et la plupart continuent de développer uniquement pour Linux. Donc que doit faire un utilisateur de &os;? C'est là que la compatibilité binaire avec Linux entre en scène. En bref, la compatibilité permet aux utilisateurs de &os; d'exécuter environ 90% des applications Linux sans aucune modification. Cela inclus des applications comme &staroffice;, la version Linux de &netscape;, &adobe; &acrobat;, RealPlayer, VMware, &oracle;, WordPerfect, Doom, Quake, et plus. On rapporte également que dans certaines situations, les binaires Linux sont plus performants sous &os; que sous Linux. Il existe cependant certaines caractéristiques spécifiques à Linux qui ne sont pas supportées sous &os;. Les binaires Linux ne fonctionneront pas sous &os; s'ils utilisent massivement des appels &i386; spécifiques, comme activation du mode virtuel 8086. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Comment activer la compatibilité binaire avec Linux sur votre système. Comment installer des bibliothèques partagées Linux supplémentaires. Comment installer des application Linux sur votre système &os;. Les détails de l'implémentation de la compatibilité Linux sous &os;. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment installer des logiciels tiers (). Installation KLD (kernel loadable object) La compatibilité binaire avec Linux n'est pas activée par défaut. La manière la plus simple pour activer cette fonctionnalité est de charger le KLD linux (Kernel LoaDable object—objet chargeable par le noyau, ce que l'on nomme couramment un module). Vous pouvez charger ce module en tapant ce qui suit sous l'utilisateur root: &prompt.root; kldload linux Si vous désirez que la compatibilité Linux soit toujours activée, alors vous devrez ajouter la ligne suivante au fichier /etc/rc.conf: linux_enable="YES" La commande &man.kldstat.8; peut être utilisée pour vérifier que le KLD est chargé: &prompt.user; kldstat Id Refs Address Size Name 1 2 0xc0100000 16bdb8 kernel 7 1 0xc24db000 d000 linux.ko options du noyau LINUX Si pour quelques raisons vous ne voulez ou pouvez charger le KLD, alors vous pouvez lier statiquement la compatibilité binaire Linux dans votre noyau en ajoutant options COMPAT_LINUX à votre fichier de configuration du noyau. Puis installez votre noyau comme décrit dans la . Installer les bibliothèques Linux Linux installer les bibliothèques Linux Cela peut être fait de deux manières, soit en utilisant le logiciel porté linux_base, soit en les installant à la main. Installation à l'aide du logiciel porté linux_base catalogue des logiciels portés C'est de loin la méthode la plus simple pour installer les bibliothèques. La procédure est juste identique à l'installation d'un autre logiciel porté à partir du catalogue des logiciels portés. Faites ce qui suit: - &prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base + &prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base-fc4 &prompt.root; make install distclean La compatibilité binaire Linux devrait maintenant fonctionner. Certains programmes pourront se plaindre de versions mineures incorrectes de certaines bibliothèques systèmes. Cela semble, en général, ne pas vraiment être un problème. Il peut y avoir de multiples versions disponibles du logiciel porté emulators/linux_base, correspondant à différentes distributions et versions de Linux. Vous devez installez la version la plus proche de ce que nécessite les applications Linux que vous désirez installer. Installer les bibliothèques à la main Si vous n'avez pas le catalogue des logiciels portés installé, vous pouvez à la place installer les bibliothèques à la main. Il vous faudra les bibliothèques partagées Linux dont à besoin le programme et l'éditeur de lien dynamiques. Vous devrez également créer un répertoire racine “masquant” (“shadow root”), /compat/linux, pour les bibliothèques Linux sur votre système &os;. Toute bibliothèque partagée ouverte par les programmes Linux exécutés sous &os; iront d'abord voir dans cette arborescence. Ainsi, si un programme Linux charge, par exemple, /lib/libc.so, &os; essayera d'abord d'ouvrir /compat/linux/lib/libc.so, puis si cette bibliothèque n'existe pas, /lib/libc.so. Les bibliothèques partagées doivent donc être installées sous l'arborescence /compat/linux/lib plutôt que sous les chemins d'accès mentionnés par la commande Linux ld.so. Généralement, vous ne devrez cherchez à savoir de quelles bibliothèques partagées dépendent les binaires Linux que les premières fois que vous installerez des programmes Linux sur votre système &os;. Au bout d'un moment, vous disposerez d'un jeu suffisant de bibliothèques partagées Linux sur votre système pour être en mesure d'exécuter les binaires Linux nouvellement importés sans effort supplémentaire. Comment installer des bibliothèques partagées supplémentaires bibliothèques partagées Que faire si vous avez installé le logiciel porté linux_base et que votre application se plaint toujours qu'il lui manque des bibliothèques partagées? Comment savoir quelles bibliothèques partagées ont besoin les binaires Linux, et où se les procurer? Il a habituellement deux possibilités (pour suivre les instructions ci-dessous, vous devrez être en session sous le compte super-utilisateur root). Si vous avez accès à un système Linux, déterminez de quelles bibliothèques partagées l'application a besoin, et copiez-les sur votre système &os;. Soit l'exemple suivant: Supposons que vous veniez de télécharger le binaire Linux de Doom, et que vous l'avez installé sur un système Linux. Vous pouvez alors vérifier de quelles bibliothèques partagées il a besoin pour fonctionner avec la commande ldd linuxdoom: &prompt.user; ldd linuxdoom libXt.so.3 (DLL Jump 3.1) => /usr/X11/lib/libXt.so.3.1.0 libX11.so.3 (DLL Jump 3.1) => /usr/X11/lib/libX11.so.3.1.0 libc.so.4 (DLL Jump 4.5pl26) => /lib/libc.so.4.6.29 liens symboliques Vous devrez récupérer tous les fichiers mentionnés dans la dernière colonne, et les installer sous /compat/linux, en utilisant les noms de la première colonne comme liens symboliques qui pointent dessus. Cela signifie que vous aurez éventuellement les fichiers suivants sur votre système &os;: /compat/linux/usr/X11/lib/libXt.so.3.1.0 /compat/linux/usr/X11/lib/libXt.so.3 -> libXt.so.3.1.0 /compat/linux/usr/X11/lib/libX11.so.3.1.0 /compat/linux/usr/X11/lib/libX11.so.3 -> libX11.so.3.1.0 /compat/linux/lib/libc.so.4.6.29 /compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.29
Remarquez que si vous avez déjà une bibliothèque partagée de même numéro de version majeure que celle indiquée par la première colonne du résultat de la commande ldd, il est inutile de copier le fichier donné par la dernière colonne sur votre système, celui que vous avez déjà devrait suffire. Il est cependant recommandé de recopier malgré tout la bibliothèque partagée si c'est une version récente. Vous pouvez supprimer l'ancienne version, du moment que le lien symbolique pointe sur la nouvelle. Par exemple, si vous avez les bibliothèques suivantes sur votre système: /compat/linux/lib/libc.so.4.6.27 /compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.27 et que vous avez un nouveau binaire qui d'après le résultat de la commande ldd semble avoir besoin d'une version plus récente: libc.so.4 (DLL Jump 4.5pl26) -> libc.so.4.6.29 Si vous n'avez qu'une ou deux versions de retard sur le dernier indice, alors ne vous souciez pas d'installer la version /lib/libc.so.4.6.29 plus récente, parce que le programme devrait fonctionner sans problème avec une version légèrement antérieure. Vous pouvez néanmoins décider de remplacer libc.so, ce qui devrait vous donner quelque chose comme: /compat/linux/lib/libc.so.4.6.29 /compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.29
Le mécanisme de lien symbolique n'est nécessaire que pour les binaires Linux. L'éditeur de liens dynamiques de &os; se charge lui-même de trouver les numéros de versions majeures adéquats et vous n'avez pas à vous en préoccuper.
Installer des binaires Linux ELF Linux binaires ELF Une étape supplémentaire est parfois nécessaire pour les binaires ELF: le “marquage”. Si vous tentez d'exécuter un binaire ELF non marqué, vous obtiendrez un message d'erreur ressemblant à ce qui suit: &prompt.user; ./mon-binaire-elf-linux ELF binary type not known Abort Pour que le noyau &os; puisse distinguer un binaire ELF &os; d'un binaire Linux, vous devez employer l'utilitaire &man.brandelf.1;: &prompt.user; brandelf -t Linux mon-binaire-elf-linux outils GNU Les outils GNU incorporent désormais automatiquement les marques nécessaires dans les binaires ELF, vous aurez donc de moins en moins besoin de passer par cette étape à l'avenir. Configurer le résolveur de noms de domaines Si le DNS ne fonctionne pas, ou si vous avez les messages: resolv+: "bind" is an invalid keyword resolv+: "hosts" is an invalid keyword Vous devrez configurer un fichier /compat/linux/etc/host.conf contenant: order hosts, bind multi on Où l'ordre ci-dessus spécifie qu'il faut tout d'abord regarder dans le fichier /etc/hosts puis interroger le DNS. Quand le fichier /compat/linux/etc/host.conf n'existe pas, les applications Linux trouvent le fichier /etc/host.conf de &os; et se plaignent de sa syntaxe &os; incompatible. Supprimez bind si vous n'avez pas configuré de serveur de noms avec le fichier /etc/resolv.conf.
Boris Hollas Mis à jour pour &mathematica; 5.X par Installer &mathematica; applications Mathematica Ce document décrit l'installation de la version Linux de &mathematica; 5.X sur un système &os;. La version Linux de &mathematica; ou la version &mathematica; for Students peut être commandée directement auprès de Wolfram à l'adresse . Utiliser l'installeur &mathematica; En premier lieu vous devez indiquer à &os; que les binaires Linux de &mathematica; utilisent l'ABI Linux. La méthode la plus simple pour y parvenir est le marquage par défaut des binaires ELF non marqués comme étant des binaires Linux, ce marquage se faisant avec la commande: &prompt.root; sysctl kern.fallback_elf_brand=3 Avec cela &os; supposera que les binaires ELF non marqués sont des binaires Linux, et donc vous devriez être en mesure d'exécuter le programme d'installation directement depuis le CDROM. Copiez ensuite sur votre disque dur le fichier MathInstaller: &prompt.root; mount /cdrom &prompt.root; cp /cdrom/Unix/Installers/Linux/MathInstaller /localdir/ et dans ce fichier, remplacez /bin/sh sur la première ligne par /compat/linux/bin/sh. Cela permet de garantir que l'installeur est exécuté par la version Linux de &man.sh.1;. Ensuite, remplacez toutes les occurrences de Linux) par FreeBSD) à l'aide d'un éditeur de texte ou la procédure proposée dans la section suivante. Cela indique à l'installeur &mathematica;, qui fait appel à la commande uname -s pour déterminer le système d'exploitation, de traiter &os; comme un système d'exploitation de type Linux. Lancer maintenant la commande MathInstaller procédera à l'installation de &mathematica;. Modifier les exécutables &mathematica; Les procédures que &mathematica; a créé lors de l'installation doivent être modifiées avant que vous ne puissiez les utiliser. Si vous avez choisi /usr/local/bin comme répertoires pour les exécutables &mathematica;, vous trouverez alors dans ce répertoire des liens symboliques vers les fichiers nommés math, mathematica, Mathematica, et MathKernel. Dans chacun d'entre eux, remplacez Linux) par FreeBSD) avec un éditeur de texte ou la procédure suivante: #!/bin/sh cd /usr/local/bin for i in math mathematica Mathematica MathKernel do sed 's/Linux)/FreeBSD)/g' $i > $i.tmp sed 's/\/bin\/sh/\/compat\/linux\/bin\/sh/g' $i.tmp > $i rm $i.tmp chmod a+x $i done Obtenir votre mot de passe pour &mathematica; Ethernet adresse MAC Quand vous lancez &mathematica; pour la première fois, un mot de passe vous sera demandé. Si vous n'avez pas encore récupéré votre mot de passe auprès de Wolfram, lancez le programme mathinfo présent dans le répertoire d'installation afin d'obtenir l'identifiant de votre machine. Cet identifiant de machine est basé uniquement sur l'adresse MAC de votre première carte Ethernet, vous ne pouvez donc pas utiliser votre copie de &mathematica; sur une machine différente. Quand vous vous enregistrez auprès de Wolfram, par courrier électronique, téléphone, ou fax, vous leur communiquerez l'“identifiant” de la machine et ils vous donneront en réponse le mot de passe correspondant qui a la forme de plusieurs groupes de nombres. Exécuter l'interface de &mathematica; via le réseau &mathematica; utilise des polices de caractères spécifiques pour afficher des caractères qui ne sont pas présents dans l'ensemble standard de polices (caractère intégrale, somme, lettres grecques, etc.). Le protocole X a besoin que ces polices de caractères soient installées localement. Cela signifie que vous devrez copier sur votre machine locale ces polices à partir du CDROM ou d'une machine avec &mathematica; installé. Ces polices sont normalement stockées dans /cdrom/Unix/Files/SystemFiles/Fonts sur le CDROM, ou dans /usr/local/mathematica/SystemFiles/Fonts sur votre disque dur. En fait les polices sont dans les sous-répertoires Type1 et X. Il existe différentes manières de les utiliser, comme décrit ci-dessous. La première manière est de les copier dans un des répertoires de polices de caractères existant dans /usr/X11R6/lib/X11/fonts. Il faudra alors éditer le fichier fonts.dir, y ajouter les noms des polices, et changer le nombre de polices sur la première ligne. Alternativement, vous devriez pouvoir juste exécuter &man.mkfontdir.1; dans le répertoire dans lequel vous avez copié les polices de caractères. La deuxième manière est de copier les répertoires dans /usr/X11R6/lib/X11/fonts: &prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts &prompt.root; mkdir X &prompt.root; mkdir MathType1 &prompt.root; cd /cdrom/Unix/Files/SystemFiles/Fonts &prompt.root; cp X/* /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X &prompt.root; cp Type1/* /usr/X11R6/lib/X11/fonts/MathType1 &prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X &prompt.root; mkfontdir &prompt.root; cd ../MathType1 &prompt.root; mkfontdir Maintenant ajoutez les nouveaux répertoires de polices à votre chemin de recherche des polices de caractères: &prompt.root; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X &prompt.root; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/MathType1 &prompt.root; xset fp rehash Si vous utilisez le serveur &xorg;, vous pouvez charger ces répertoires de polices automatiquement en les ajoutant à votre fichier xorg.conf. Sous les serveurs &xfree86;, le fichier de configuration se nomme XF86Config. polices de caractères Si vous n'avez pas déjà de répertoire appelé /usr/X11R6/lib/X11/fonts/Type1, vous pouvez modifier le nom du répertoire MathType1 dans l'exemple ci-dessus par Type1. Aaron Kaplan Contribution de Robert Getschmann Remerciements à Installer &maple; applications Maple &maple; est un programme mathématique commercial similaire à &mathematica;. Vous devez acquérir ce logiciel auprès de et vous enregistrer pour obtenir un fichier de licence. Pour installer ce logiciel sous &os;, veuillez suivre les étapes suivantes: Exécutez la procédure INSTALL fournie avec le logiciel. Choisissez l'option “RedHat” quand le programme vous le demandera. Un répertoire d'installation typique devrait être: /usr/local/maple. Si vous ne l'avez pas déjà fait, demandez une licence pour &maple; auprès de Maple Waterloo Software () et copiez-la sous /usr/local/maple/license/license.dat. Installez le gestionnaire de licence FLEXlm en exécutant la procédure d'installation INSTALL_LIC fournie avec &maple;. Précisez le nom de la machine au serveur de licence. Modifiez le fichier /usr/local/maple/bin/maple.system.type avec le correctif suivant: ----- snip ------------------ *** maple.system.type.orig Sun Jul 8 16:35:33 2001 --- maple.system.type Sun Jul 8 16:35:51 2001 *************** *** 72,77 **** --- 72,78 ---- # the IBM RS/6000 AIX case MAPLE_BIN="bin.IBM_RISC_UNIX" ;; + "FreeBSD"|\ "Linux") # the Linux/x86 case # We have two Linux implementations, one for Red Hat and ----- snip end of patch ----- Remarquez qu'après "FreeBSD"|\ aucun espace ne doit être ajouté. Ce correctif demande à &maple; de reconnaître “FreeBSD” comme étant un type de système Linux. La procédure bin/maple fait appel à la procédure bin/maple.system.type qui à son tour appelle uname -a pour déterminer le nom du système d'exploitation. En fonction de ce nom, la procédure déterminera quels binaires utiliser. Lancez le serveur de licence. La procédure suivante, installée sous le nom /usr/local/etc/rc.d/lmgrd.sh est une façon pratique de lancer lmgrd: ----- snip ------------ #! /bin/sh PATH=/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin PATH=${PATH}:/usr/local/maple/bin:/usr/local/maple/FLEXlm/UNIX/LINUX export PATH LICENSE_FILE=/usr/local/maple/license/license.dat LOG=/var/log/lmgrd.log case "$1" in start) lmgrd -c ${LICENSE_FILE} 2>> ${LOG} 1>&2 echo -n " lmgrd" ;; stop) lmgrd -c ${LICENSE_FILE} -x lmdown 2>> ${LOG} 1>&2 ;; *) echo "Usage: `basename $0` {start|stop}" 1>&2 exit 64 ;; esac exit 0 ----- snip ------------ Testez &maple;: &prompt.user; cd /usr/local/maple/bin &prompt.user; ./xmaple Cela devrait fonctionner. Assurez-vous d'écrire à Maplesoft pour leur indiquer que vous désirez une version native pour &os;! Pièges courants Le gestionnaire de licence FLEXlm peut être difficile à utiliser. De la documentation supplémentaire à ce sujet est disponible à l'adresse . lmgrd est connu pour être très capricieux au sujet du fichier de licence et de planter si il y a un quelconque problème. Un fichier de licence correct devrait ressembler à ceci: # ======================================================= # License File for UNIX Installations ("Pointer File") # ======================================================= SERVER chillig ANY #USE_SERVER VENDOR maplelmg FEATURE Maple maplelmg 2000.0831 permanent 1 XXXXXXXXXXXX \ PLATFORMS=i86_r ISSUER="Waterloo Maple Inc." \ ISSUED=11-may-2000 NOTICE=" Technische Universitat Wien" \ SN=XXXXXXXXX Le numéro de série et la clé ont été ici remplacés par des X. chillig est le nom de la machine. L'édition du fichier de licence est possible tant que vous ne touchez pas à la ligne “FEATURE” (qui est protégée par la clé de la licence). Dan Pelleg Contribution de Installer &matlab; applications MATLAB Ce document décrit l'installation de la version Linux de &matlab; version 6.5 sur un système &os;. Le logiciel fonctionne plutôt bien, à l'exception de la &jvm;, machine virtuelle &java; (voir la ). La version Linux de &matlab; peut être commandée directement auprès de The MathWorks à l'adresse . Assurez-vous d'avoir le fichier de licence ou les instructions pour le créer. Pendant que vous y êtes, faites-leur savoir que vous désireriez une version &os; native de leur logiciel. Installer &matlab; Pour installer &matlab;, faites ce qui suit: Insérez le CD d'installation et montez-le. Ouvrez une session super-utilisateur (root), comme recommandé par la procédure d'installation. Pour lancer la procédure d'installation tapez: &prompt.root; /compat/linux/bin/sh /cdrom/install Le programme d'installation est graphique. Si vous obtenez une erreur disant que le programme est incapable d'ouvrir une instance d'affichage, tapez setenv HOME ~utilisateur, où utilisateur est l'utilisateur à partir duquel vous avez fait un &man.su.1;. Quand on vous demande le répertoire racine pour &matlab;, tapez: /compat/linux/usr/local/matlab. Pour faciliter la suite de l'installation et réduire les frappes inutiles, tapez à l'invite de l'interpréteur de commandes ceci: set MATLAB=/compat/linux/usr/local/matlab Editez le fichier de licence comme précisé lors de l'obtention de la licence &matlab;. Vous pouvez préparer d'avance ce fichier en utilisant votre éditeur favori, et en le copiant sous le nom $MATLAB/license.dat avant que le programme d'installation ne vous demande de l'éditer. Terminez le processus d'installation. A ce point, votre installation de &matlab; est terminée. Les étapes suivantes rajoutent le nécessaire pour l'intégrer à votre système &os;. Démarrage du gestionnaire de licence Créez des liens symboliques pour les procédures du gestionnaire de licence: &prompt.root; ln -s $MATLAB/etc/lmboot /usr/local/etc/lmboot_TMW &prompt.root; ln -s $MATLAB/etc/lmdown /usr/local/etc/lmdown_TMW Créez un fichier de démarrage nommé /usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh. L'exemple ci-dessous est une version modifiée du fichier $MATLAB/etc/rc.lm.glnx86 fourni. Les modifications concernent l'emplacement des fichiers, et le lancement du gestionnaire de licence sous l'émulation Linux. #!/bin/sh case "$1" in start) if [ -f /usr/local/etc/lmboot_TMW ]; then /compat/linux/bin/sh /usr/local/etc/lmboot_TMW -u utilisateur && echo 'MATLAB_lmgrd' fi ;; stop) if [ -f /usr/local/etc/lmdown_TMW ]; then /compat/linux/bin/sh /usr/local/etc/lmdown_TMW > /dev/null 2>&1 fi ;; *) echo "Usage: $0 {start|stop}" exit 1 ;; esac exit 0 Le fichier doit être rendu exécutable: &prompt.root; chmod +x /usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh Vous devez remplacer utilisateur dans la procédure par un nom d'utilisateur valide sur votre système (et non pas root). Lancez le gestionnaire de licence avec la commande: &prompt.root; /usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh start Lier l'environnement d'exécution &java; (“&java; Runtime Environment”) Modifiez le lien vers le “&java; Runtime Environment” (JRE) pour un lien fonctionnant correctement sous &os;: &prompt.root; cd $MATLAB/sys/java/jre/glnx86/ &prompt.root; unlink jre; ln -s ./jre1.1.8 ./jre Création d'une procédure de lancement pour &matlab; Placez la procédure de démarrage suivante dans le répertoire /usr/local/bin/matlab: #!/bin/sh /compat/linux/bin/sh /compat/linux/usr/local/matlab/bin/matlab "$@" Puis tapez la commande chmod +x /usr/local/bin/matlab. En fonction de la version emulators/linux_base utilisée, vous pouvez rencontrer des problèmes lors de l'utilisation de cette procédure. Pour éviter cela, éditez le fichier /compat/linux/usr/local/matlab/bin/matlab, et modifiez la ligne qui dit: if [ `expr "$lscmd" : '.*->.*'` -ne 0 ]; then (dans la version 13.0.1, c'est la ligne 410) en: if test -L $newbase; then Créer une procédure d'arrêt pour &matlab; Ce qui suit est nécessaire pour corriger le fait que &matlab; ne peut être quitter correctement. Créez un fichier $MATLAB/toolbox/local/finish.m, et y mettre la ligne suivante: ! $MATLAB/bin/finish.sh $MATLAB doit être écrit tel quel. Dans le même répertoire, vous trouverez les fichiers finishsav.m et finishdlg.m, qui vous permettront de sauvegarder l'environnement avant de quitter. Si vous utilisez l'un d'eux, insérez la ligne ci-dessus après la commande save. Créez un fichier $MATLAB/bin/finish.sh, qui contiendra ce qui suit: #!/usr/compat/linux/bin/sh (sleep 5; killall -1 matlab_helper) & exit 0 Rendez le fichier exécutable: &prompt.root; chmod +x $MATLAB/bin/finish.sh Utilisation de &matlab; A ce point, vous êtes prêt à taper la commande matlab et à commencer à l'utiliser. Marcel Moolenaar Contribution de Installer &oracle; applications Oracle Préface Ce document décrit le processus d'installation d'&oracle; 8.0.5 et d'&oracle; 8.0.5.1 Enterprise Edition pour Linux sur une machine &os;. Installer l'environnement Linux Assurez-vous d'avoir installé les deux logiciels emulators/linux_base et devel/linux_devtools du catalogue des logiciels portés. Si vous rencontrez des problèmes avec ces logiciels portés, il se peut que vous ayez à utiliser les versions pré-compilées ou des versions plus anciennes disponibles dans le catalogue des logiciels portés. Si vous désirez installer l'agent intelligent, vous devrez également installer le “package” Red Hat Tcl: tcl-8.0.3-20.i386.rpm. La commande générale pour installer des RPMs avec le logiciel RPM (archivers/rpm) est: &prompt.root; rpm -i --ignoreos --root /compat/linux --dbpath /var/lib/rpm package L'installation du package ne devrait pas générer d'erreur. Créer l'environnent &oracle; Avant de pouvoir installer &oracle;, vous devez configurer un environnement propre. Ce document ne décrit que ce qu'il y a faire spécifiquement pour utiliser &oracle; pour Linux sous &os;, et non pas ce qui a été décrit dans le guide d'installation d'&oracle;. Optimisation du noyau optimisation du noyau Comme décrit dans le guide d'installation d'&oracle;, vous devez configurer une taille maximale pour la mémoire partagée. Sous &os; n'utilisez pas l'option SHMMAX. SHMMAX est simplement calculée à partir de SHMMAXPGS et PGSIZE. Définissez donc l'option SHMMAXPGS. Toutes les autres options peuvent être configurées comme décrit dans le guide. Par exemple: options SHMMAXPGS=10000 options SHMMNI=100 options SHMSEG=10 options SEMMNS=200 options SEMMNI=70 options SEMMSL=61 Configurez ces options en fonction de l'utilisation prévue d'&oracle;. Assurez-vous également de la présence des options suivantes dans votre fichier de configuration du noyau: options SYSVSHM #SysV shared memory options SYSVSEM #SysV semaphores options SYSVMSG #SysV interprocess communication Compte &oracle; Créez un compte oracle de la même manière que vous créerez un autre compte utilisateur. Le compte oracle n'a de spécial que le fait que vous devez lui donner un interpréteur de commandes Linux. Ajoutez /compat/linux/bin/bash au fichier /etc/shells et fixez l'interpréteur de commande du compte oracle à /compat/linux/bin/bash. Environnement En plus des variables d'environnement normales d'&oracle; comme ORACLE_HOME et ORACLE_SID vous devez fixer les variables d'environnement suivantes: Variable Valeur LD_LIBRARY_PATH $ORACLE_HOME/lib CLASSPATH $ORACLE_HOME/jdbc/lib/classes111.zip PATH /compat/linux/bin /compat/linux/sbin /compat/linux/usr/bin /compat/linux/usr/sbin /bin /sbin /usr/bin /usr/sbin /usr/local/bin $ORACLE_HOME/bin Il est conseillé de définir toutes les variables d'environnement dans le fichier .profile. Un exemple complet est: ORACLE_BASE=/oracle; export ORACLE_BASE ORACLE_HOME=/oracle; export ORACLE_HOME LD_LIBRARY_PATH=$ORACLE_HOME/lib export LD_LIBRARY_PATH ORACLE_SID=ORCL; export ORACLE_SID ORACLE_TERM=386x; export ORACLE_TERM CLASSPATH=$ORACLE_HOME/jdbc/lib/classes111.zip export CLASSPATH PATH=/compat/linux/bin:/compat/linux/sbin:/compat/linux/usr/bin PATH=$PATH:/compat/linux/usr/sbin:/bin:/sbin:/usr/bin:/usr/sbin PATH=$PATH:/usr/local/bin:$ORACLE_HOME/bin export PATH Installer &oracle; En raison d'une particularité de l'émulateur Linux, vous devez créer un répertoire appelé .oracle dans /var/tmp avant de lancer le programme d'installation. Faites en sorte que l'utilisateur oracle en soit le propriétaire. Vous devriez être en mesure d'installer &oracle; sans problème. Si vous rencontrez cependant des problèmes, contrôlez tout d'abord votre distribution d'&oracle; et/ou configuration! Après avoir installé &oracle;, appliquez les correctifs décrits dans les deux sous-sections suivantes. Un problème fréquent est que l'interface au protocole TCP n'est pas correctement installée. Avec comme conséquence l'impossibilité d'écouter le trafic TCP. Les opérations suivantes aident à résoudre ce problème: &prompt.root; cd $ORACLE_HOME/network/lib &prompt.root; make -f ins_network.mk ntcontab.o &prompt.root; cd $ORACLE_HOME/lib &prompt.root; ar r libnetwork.a ntcontab.o &prompt.root; cd $ORACLE_HOME/network/lib &prompt.root; make -f ins_network.mk install N'oubliez pas de lancer à nouveau root.sh! Appliquer un correctif au fichier root.sh Quand on installe &oracle;, certaines opérations, qui doivent être effectuées en tant que root, sont enregistrées dans une procédure d'interpréteur de commandes appelée root.sh. Cette procédure se trouve dans le répertoire orainst. Appliquez le correctif suivant au fichier root.sh, pour faire en sorte qu'il utilise le chemin correct pour chown, ou exécute une procédure sous un interpréteur de commandes Linux natif. *** orainst/root.sh.orig Tue Oct 6 21:57:33 1998 --- orainst/root.sh Mon Dec 28 15:58:53 1998 *************** *** 31,37 **** # This is the default value for CHOWN # It will redefined later in this script for those ports # which have it conditionally defined in ss_install.h ! CHOWN=/bin/chown # # Define variables to be used in this script --- 31,37 ---- # This is the default value for CHOWN # It will redefined later in this script for those ports # which have it conditionally defined in ss_install.h ! CHOWN=/usr/sbin/chown # # Define variables to be used in this script Quand vous n'installez pas &oracle; à partir d'un CD, vous pouvez modifier les sources de root.sh. La procédure se nomme rthd.sh et se trouve dans le répertoire orainst dans l'arborescence des sources. Patching genclntsh La procédure genclntsh est utilisée pour créer une simple bibliothèque partagée cliente. Elle est utilisée lors de la construction des démos. Appliquez le correctif suivant pour commenter la définition de la variable d'environnement PATH: *** bin/genclntsh.orig Wed Sep 30 07:37:19 1998 --- bin/genclntsh Tue Dec 22 15:36:49 1998 *************** *** 32,38 **** # # Explicit path to ensure that we're using the correct commands #PATH=/usr/bin:/usr/ccs/bin export PATH ! PATH=/usr/local/bin:/bin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin export PATH # # each product MUST provide a $PRODUCT/admin/shrept.lst --- 32,38 ---- # # Explicit path to ensure that we're using the correct commands #PATH=/usr/bin:/usr/ccs/bin export PATH ! #PATH=/usr/local/bin:/bin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin export PATH # # each product MUST provide a $PRODUCT/admin/shrept.lst Exécuter &oracle; Après avoir suivi les instructions précédentes, vous devriez être en mesure d'exécuter &oracle; comme si le programme tournait sous Linux. Holger Kipp Contribution de Valentino Vaschetto Conversion en SGML par Installer &sap.r3; applications &sap.r3; Les installations de systèmes &sap; sous &os; ne seront pas supportées par l'équipe de support de SAP — ils n'assurent que le support pour des plateformes ceritifiées. Préface Ce document décrit une façon d'installer un système &sap.r3; avec la base de données &oracle; pour Linux sur une machine &os;, comprenant l'installation de &os; et d'&oracle;. Deux configurations différentes seront décrites: &sap.r3; 4.6B (IDES) avec &oracle; 8.0.5 sous &os; 4.3-STABLE &sap.r3; 4.6C avec &oracle; 8.1.7 sous &os; 4.5-STABLE Même si ce document tente de décrire toutes les étapes importantes de façon détaillée, il n'est pas destiné à remplacer les guides d'installation d'&oracle; et &sap.r3;. Veuillez consulter la documentation fournie avec la version Linux de &sap.r3; et les questions spécifiques à &oracle;, ainsi que les ressources d'&oracle; et de &sap; OSS. Logiciels Les CD-ROMs suivants ont été utilisés pour les installations de &sap;: &sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5 Nom Numéro Description KERNEL 51009113 Noyau SAP Oracle / Installation / AIX, Linux, Solaris RDBMS 51007558 Oracle / RDBMS 8.0.5.X / Linux EXPORT1 51010208 IDES / DB-Export / Disque 1 sur 6 EXPORT2 51010209 IDES / DB-Export / Disque 2 sur 6 EXPORT3 51010210 IDES / DB-Export / Disque 3 sur 6 EXPORT4 51010211 IDES / DB-Export / Disque 4 sur 6 EXPORT5 51010212 IDES / DB-Export / Disque 5 sur 6 EXPORT6 51010213 IDES / DB-Export / Disque 6 sur 6 De plus, nous avons utilisé le CD d'&oracle; 8 Serveur (version 8.0.5 de pré-production pour Linux, noyau 2.0.33) qui n'est pas vraiment nécessaire, et &os; 4.3-STABLE (une version plus vieille de quelques jours que la 4.3-RELEASE). &sap.r3; 4.6C SR2, &oracle; 8.1.7 Nom Numéro Description KERNEL 51014004 Noyau SAP Oracle / Noyau SAP Version 4.6D / DEC, Linux RDBMS 51012930 Oracle 8.1.7/ RDBMS / Linux EXPORT1 51013953 Version 4.6C SR2 / Export / Disque 1 sur 4 EXPORT1 51013953 Version 4.6C SR2 / Export / Disque 2 sur 4 EXPORT1 51013953 Version 4.6C SR2 / Export / Disque 3 sur 4 EXPORT1 51013953 Version 4.6C SR2 / Export / Disque 4 sur 4 LANG1 51013954 Version 4.6C SR2 / Langue / DE, EN, FR / Disque 1 sur 3 En fonction des langues que vous désirez installer, des CDs propres à ces langues pourront être nécessaires. Ici nous utilisons juste l'allemand (DE) et l'anglais (EN), donc seul le premier CD propre aux langues sera nécessaire. Notez que le numéro des quatre CDs EXPORT est identique (c'est différent du numérotage des CDs 4.6B IDES). Au moment de l'écriture de ces lignes, cette installation utilise &os; 4.5-STABLE (du 20 mars 2002). Notes concernant &sap; Les notes suivantes devraient être lues avant d'installer &sap.r3; et ont prouvé leur utilité durant l'installation: &sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5 Numéro Titre 0171356 SAP sous Linux: Remarques importantes 0201147 INST: 4.6C R/3 Inst. sur UNIX - Oracle 0373203 Mise à jour / Migration Oracle 8.0.5 --> 8.0.6/8.1.6 LINUX 0072984 Digital UNIX 4.0B pour Oracle 0130581 Fin de l'étape DIPGNTAB de R3SETUP 0144978 Votre système n'a pas été installé correctement 0162266 Questions et conseils pour R3SETUP sous Windows NT / W2K &sap.r3; 4.6C, &oracle; 8.1.7 Numéro Titre 0015023 Initialisation de la table TCPDB (RSXP0004) (EBCDIC) 0045619 R/3 avec plusieurs langues ou languages or typefaces 0171356 SAP sous Linux: Remarques importantes 0195603 RedHat 6.1 version entreprise: problèmes connus 0212876 Le nouvel outil d'archivage SAPCAR 0300900 Linux: matériel DELL 0377187 RedHat 6.2: remarques importantes 0387074 INST: R/3 4.6C SR2 Installation sous UNIX 0387077 INST: R/3 4.6C SR2 Inst. sous UNIX - Oracle 0387078 SAP sous UNIX: Dépendances 4.6C SR2 Matériel nécessaire L'équipement suivant est suffisant pour l'installation d'un système &sap.r3;. Bien sûr pour une utilisation en production, un choix plus pointu du matériel est nécessaire: Composant 4.6B 4.6C Processeur 2 x 800MHz &pentium; III 2 x 800MHz &pentium; III Mémoire 1Go ECC 2Go ECC Espace disque 50-60Go (IDES) 50-60Go (IDES) Pour une utilisation en production, des processeurs &xeon; avec un cache important, un accès disque rapide (SCSI, contrôleur RAID matériel) et de la mémoire ECC. L'espace disque nécessaire est important en raison du système IDES pré-configuré, qui créé une base de données de 27 Go durant l'installation. Cet espace est également suffisant pour démarrer des systèmes destinés à la production. &sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5 Le matériel suivant fut utilisé: une carte mère bi-processeurs avec 2 processeurs &pentium; III 800 MHz, une carte SCSI &adaptec; 29160 Ultra160 (pour utiliser un lecteur de bande 40/80 Go DLT et un lecteur de CDROM), une carte &mylex; &acceleraid; (2 canaux, firmware 6.00-1-00 avec 32 Mo de RAM). Au contrôleur RAID &mylex; sont reliés deux disques durs de 17 Go (miroirs) et quatre disques de 36 Go (RAID niveau 5). &sap.r3; 4.6C, &oracle; 8.1.7 Pour cette installation un &dell; &poweredge; 2500 a été utilisé: une carte mère bi-processeurs avec deux processeurs &pentium; III 1000 MHz (256 Ko de cache), 2 Go PC133 ECC SDRAM, un contrôleur PERC/3 DC PCI RAID avec 128 Mo, et un lecteur DVD-ROM EIDE. Au contrôleur RAID sont reliés deux disques durs 18 Go (miroirs) et quatre disques de 36 Go (RAID niveau 5). Installation de &os; Tout d'abord vous devez installer &os;. Il existe de - nombreuses manière d'installer &os; (&os; 4.3 a - été installé via FTP, &os; 4.5 - directement à partir d'un CD), pour plus d'informations + nombreuses manière d'installer &os;, pour plus d'informations consultez la . Organisation des disques Pour rester simple, la même organisation des disques a été utilisée pour les installations de &sap.r3; 46B et &sap.r3; 46C SR2. Seuls les noms de périphériques ont changé, comme les installations ont été effectuées sur du matériel différent (/dev/da et /dev/amr respectivement, aussi si l'on utilise un contrôleur AMI MegaRAID, on verra /dev/amr0s1a à la place de /dev/da0s1a): Système de fichiers Taille (blocs de 1k) Taille (Go) Monté sous /dev/da0s1a 1.016.303 1 / /dev/da0s1b 6 swap /dev/da0s1e 2.032.623 2 /var /dev/da0s1f 8.205.339 8 /usr /dev/da1s1e 45.734.361 45 /compat/linux/oracle /dev/da1s1f 2.032.623 2 /compat/linux/sapmnt /dev/da1s1g 2.032.623 2 /compat/linux/usr/sap Configurez et initialisez les deux disques logiques à l'avance avec les logiciels &mylex; ou PERC/3 RAID. Ces logiciels peuvent être lancés lors de la phase de démarrage du BIOS. Notez que l'organisation du disque diffère légèrement des recommandations de SAP, comme SAP suggère de monter séparément les sous-répertoires d'&oracle; (et d'autres) — nous avons décidé de simplement créer de véritables sous-répertoires directement. Utiliser <command>make world</command> et compiler un nouveau noyau Téléchargez les sources -STABLE les plus récentes. Recompilez l'intégralité du système et votre noyau personnalisé après avoir configuré votre fichier de configuration du noyau. Là, vous devriez également ajouter les paramètres du noyau requis par &sap.r3; et &oracle;. Installer l'environnement Linux Installer le système de base Linux Tout d'abord le logiciel porté linux_base doit être installé (en tant que super-utilisateur): &prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base &prompt.root; make install distclean Installer l'environnement de développement Linux L'environnement de développement Linux est nécessaire, si vous désirez installer &oracle; sous &os; comme cela est décrit dans la : &prompt.root; cd /usr/ports/devel/linux_devtools &prompt.root; make install distclean L'environnement de développement Linux a été installé en vue de l'installation de &sap.r3; 46B IDES. Ce n'est pas nécessaire si &oracle; DB n'est pas liée sur un système &os;. C'est le cas si vous utilisez l'archive tar &oracle; en provenance d'un système Linux. Installer les RPMs nécessaires RPMs Pour lancer le programme R3SETUP, le support PAM est nécessaire. Lors de la première installation de &sap; sous &os; 4.3-STABLE, nous avons tenté d'installer PAM avec tous les “packages” nécessaires, et nous avons finalement forcé l'installation du “package” PAM, ce qui a fonctionné. Pour &sap.r3; 4.6C SR2, nous avons directement forcé l'installation du RPM PAM, ce qui fonctionne également, il semble donc que les RPMs de dépendance ne sont pas nécessaires: &prompt.root; rpm -i --ignoreos --nodeps --root /compat/linux --dbpath /var/lib/rpm \ pam-0.68-7.i386.rpm Pour utiliser l'agent intelligent d'&oracle; 8.0.5, nous devons également installer la version RedHat de Tcl tcl-8.0.5-30.i386.rpm (sinon l'édition de liens durant l'installation d'&oracle; ne fonctionnera pas). Il existe d'autres problèmes à ce niveau, mais ils concernent directement la version Linux d'&oracle;, et ne sont donc pas spécifiquent à &os;. Quelques conseils supplémentaires Cela peut être une bonne idée d'ajouter linprocfs au fichier /etc/fstab, pour plus d'informations consultez la page de manuel &man.linprocfs.5;. Un autre paramètre à positionner est kern.fallback_elf_brand=3, ce qui doit être fait dans le fichier /etc/sysctl.conf. Créer l'environnement SAP/R3 Créer les systèmes de fichiers et points de montage nécessaires Pour une simple installation, il est suffisant de créer les systèmes de fichiers suivants: point de montage taille en Go /compat/linux/oracle 45 Go /compat/linux/sapmnt 2 Go /compat/linux/usr/sap 2 Go Il est également nécessaire de créer certains liens. Sinon l'intalleur &sap; se plaindra, lors du contrôle des liens créés: &prompt.root; ln -s /compat/linux/oracle /oracle &prompt.root; ln -s /compat/linux/sapmnt /sapmnt &prompt.root; ln -s /compat/linux/usr/sap /usr/sap Un message d'erreur possible durant l'installation (ici avec un système PRD l'installation de &sap.r3; 4.6C SR2): INFO 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND SyLinkCreate:200 Checking existence of symbolic link /usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg to /sapmnt/PRD/exe. Creating if it does not exist... WARNING 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND SyLinkCreate:400 Link /usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg exists but it points to file /compat/linux/sapmnt/PRD/exe instead of /sapmnt/PRD/exe. The program cannot go on as long as this link exists at this location. Move the link to another location. ERROR 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND Ins_SetupLinks:0 can not setup link '/usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg' with content '/sapmnt/PRD/exe' Création des utilisateurs et des répertoires &sap.r3; a besoin de deux utilisateurs et de trois groupes. Les noms d'utilisateurs dépendent du système d'ID de &sap; (SID) qui est composé de trois lettres. Certains de ces SIDs sont réservés par &sap; (par exemple SAP et NIX. Pour une liste complète consultez la documentation de &sap;). Pour l'installation IDES, nous avons utilisé IDS, pour l'installation 4.6C SR2 PRD, comme ce système était destiné à la production. Nous avons cependant les groupes suivants (les identifiants de groupe peuvent être différents, ce sont seulement les valeurs que nous avons utilisés dans notre installation): groupe ID nom du groupe description 100 dba Administrateur de la base de données 101 sapsys Système &sap; 102 oper Opérateur de la base de données Pour une installation d'&oracle; par défaut, seul le groupe dba est utilisé. Tout comme le groupe oper, certains utilisent également le groupe dba (Voir les documentations d'&oracle; et de &sap; pour plus d'information). Nous avons également besoin des utilisateurs suivants: ID utilisateur nom d'utilisateur nom générique groupe groupes supplémentaires description 1000 idsadm/prdadm sidadm sapsys oper Administrateur &sap; 1002 oraids/oraprd orasid dba oper Administrateur de la base de données &oracle; L'ajout des utilisateurs avec la commande &man.adduser.8; nécessite les entrées suivantes (notez l'interpréteur de commandes et le répertoire utilisateur) pour l'“Administrateur &sap;”: Name: sidadm Password: ****** Fullname: SAP Administrator SID Uid: 1000 Gid: 101 (sapsys) Class: Groups: sapsys dba HOME: /home/sidadm Shell: bash (/compat/linux/bin/bash) et pour l'“Administrateur de la base de données &oracle;”: Name: orasid Password: ****** Fullname: Oracle Administrator SID Uid: 1002 Gid: 100 (dba) Class: Groups: dba HOME: /oracle/sid Shell: bash (/compat/linux/bin/bash) Ceci devrait également inclure le groupe oper au cas où vous utiliseriez les deux groupes dba et oper. Création des répertoires Ces répertoires sont généralement créés sous forme de systèmes de fichiers séparés. Cela dépend entièrement de vous besoins. Nous avons choisi de créer de simple répertoires, comme ils sont placés sur le même système RAID 5: Nous positionnerons tout d'abord les propriétaires et les droits de certains répertoires (en tant que root): &prompt.root; chmod 775 /oracle &prompt.root; chmod 777 /sapmnt &prompt.root; chown root:dba /oracle &prompt.root; chown sidadm:sapsys /compat/linux/usr/sap &prompt.root; chmod 775 /compat/linux/usr/sap Ensuite nous crérons les répertoires en tant qu'utilisateur orasid. Ce seront tous les répertoires du type /oracle/SID: &prompt.root; su - orasid &prompt.root; cd /oracle/SID &prompt.root; mkdir mirrlogA mirrlogB origlogA origlogB &prompt.root; mkdir sapdata1 sapdata2 sapdata3 sapdata4 sapdata5 sapdata6 &prompt.root; mkdir saparch sapreorg &prompt.root; exit Pour l'installation d'&oracle; 8.1.7 des répertoires supplémentaires sont nécessaires: &prompt.root; su - orasid &prompt.root; cd /oracle &prompt.root; mkdir 805_32 &prompt.root; mkdir client stage &prompt.root; mkdir client/80x_32 &prompt.root; mkdir stage/817_32 &prompt.root; cd /oracle/SID &prompt.root; mkdir 817_32 Le répertoire client/80x_32 est créé tel quel. Ne remplacez pas le x par quelque chose d'autre. La dernière étape consiste à créer les répertoires en tant qu'utilisateur sidadm: &prompt.root; su - sidadm &prompt.root; cd /usr/sap &prompt.root; mkdir SID &prompt.root; mkdir trans &prompt.root; exit Entrées dans <filename>/etc/services</filename> &sap.r3; a besoin de certaines entrées dans le fichier /etc/services, qui ne seront pas créées durant son installation sous &os;. Veuillez ajouter les entrées suivantes (vous avez besoin au moins des entrées correspondant au numéro d'instance — dans notre cas, 00. Cela ne posera pas de problème d'ajouter toutes les entrées de 00 à 99 pour dp, gw, sp et ms). Si vous allez utiliser SAProuter ou vous devez accéder au &sap; OSS, vous avez également besoin de l'entrée 99, comme le port 3299 est généralement utilisé par le processus SAProuter sur le système cible: sapdp00 3200/tcp # SAP Dispatcher. 3200 + Instance-Number sapgw00 3300/tcp # SAP Gateway. 3300 + Instance-Number sapsp00 3400/tcp # 3400 + Instance-Number sapms00 3500/tcp # 3500 + Instance-Number sapmsSID 3600/tcp # SAP Message Server. 3600 + Instance-Number sapgw00s 4800/tcp # SAP Secure Gateway 4800 + Instance-Number “Locales” nécessaires locale &sap; nécessite au moins deux “locales” qui ne font pas partie de l'installation RedHat par défaut. SAP propose les RPMs nécessaires en téléchargement à partir de leur serveur FTP (qui est uniquement accessible si vous êtes un client avec un accès OSS). Consultez la note 0171356 pour la liste des RPMs dont vous avez besoin. Il est également possible de créer just les appropriés (par exemple à partir de de_DE et en_US), mais nous ne recommandons pas cela pour un système destiné à la production (bien que cela a fonctionné sans problème avec le système IDES). Les “locales” suivantes sont nécessaires: de_DE.ISO-8859-1 en_US.ISO-8859-1 Créez les liens comme suit: &prompt.root; cd /compat/linux/usr/share/locale &prompt.root; ln -s de_DE de_DE.ISO-8859-1 &prompt.root; ln -s en_US en_US.ISO-8859-1 S'ils n'existent pas, des problèmes apparaîtrons lors de l'installation. Si ces problèmes sont intentionnellement ignorés (en fixant la valeur de la variable STATUS des étapes pour lesquelles les problèmes sont apparus à la valeur OK dans le fichier CENTRDB.R3S), il sera impossible d'ouvrir une session sur le système &sap; sans effort supplémentaire. Optimisation du noyau optimisation du noyau Les systèmes &sap.r3; demandent beaucoup de ressources. Nous avons donc ajouté les paramètres suivants au fichier de configuration du noyau: # Set these for memory pigs (SAP and Oracle): options MAXDSIZ="(1024*1024*1024)" options DFLDSIZ="(1024*1024*1024)" # System V options needed. options SYSVSHM #SYSV-style shared memory options SHMMAXPGS=262144 #max amount of shared mem. pages #options SHMMAXPGS=393216 #use this for the 46C inst.parameters options SHMMNI=256 #max number of shared memory ident if. options SHMSEG=100 #max shared mem.segs per process options SYSVMSG #SYSV-style message queues options MSGSEG=32767 #max num. of mes.segments in system options MSGSSZ=32 #size of msg-seg. MUST be power of 2 options MSGMNB=65535 #max char. per message queue options MSGTQL=2046 #max amount of msgs in system options SYSVSEM #SYSV-style semaphores options SEMMNU=256 #number of semaphore UNDO structures options SEMMNS=1024 #number of semaphores in system options SEMMNI=520 #number of semaphore identifiers options SEMUME=100 #number of UNDO keys Les valeurs minimales sont précisées dans la documentation en provenance de SAP. Comme il n'y a pas d'éléments concernant Linux, consultez la section sur HP-UX (32bits) pour plus d'information. Comme le système utilisé pour l'installation de la version 4.6C SR2 dispose de plus de mémoire principale, les segments de mémoire partagée (“shared segments”) peuvent être plus larges pour &sap; et &oracle;, cependant choisissez un nombre plus important de page de mémoire partagée. - Avec l'installation par défaut de &os; 4.5 - sur architecture &i386;, laissez MAXDSIZ + Avec l'installation par défaut de &os; + sur l'architecture &i386;, laissez MAXDSIZ et DFLDSIZ à une valeur de 1 Go maximum. Sinon, des erreurs étranges comme ORA-27102: out of memory et Linux Error: 12: Cannot allocate memory risquent d'apparaître. Installer &sap.r3; Préparer les CDROMs &sap; Il y a de nombreux CDROMs à monter et démonter lors de l'installation. Si vous disposez de suffisamment de lecteurs de CDROMs, vous pouvez tout simplement les monter tous. Nous avons décidé de copier le contenu des CDROMs dans les répertoires correspondant: /oracle/SID/sapreorg/nom-du-cd nom-du-cd est un nom parmi KERNEL, RDBMS, EXPORT1, EXPORT2, EXPORT3, EXPORT4, EXPORT5 et EXPORT6 pour l'installation de la version 4.6B/IDES, et KERNEL, RDBMS, DISK1, DISK2, DISK3, DISK4 et LANG pour l'installation de la version 4.6C SR2. Tous les noms de fichiers sur les CDs montés devraient être en majuscules, sinon utilisez l'option pour le montage. Utilisez donc les commandes suivantes: &prompt.root; mount_cd9660 -g /dev/cd0a /mnt &prompt.root; cp -R /mnt/* /oracle/SID/sapreorg/nom-du-cd &prompt.root; umount /mnt Exécuter la procédure d'installation Tout d'abord, vous devez préparer un répertoire install: &prompt.root; cd /oracle/SID/sapreorg &prompt.root; mkdir install &prompt.root; cd install Ensuite la procédure d'installation est lancée, qui copiera tous fichiers correspondant dans le répertoire install: &prompt.root; /oracle/SID/sapreorg/KERNEL/UNIX/INSTTOOL.SH L'installation IDES (4.6B) est fournie avec un système &sap.r3; de démonstration complètement configuré, il y a donc six CDs EXPORT au lieu de juste trois CDs EXPORT. A ce point la configuration par défaut d'installation CENTRDB.R3S est destiné à l'installation d'une instance centrale standard (&r3; et base de données), et non pas l'instance centrale standard IDES, on doit donc copier le fichier CENTRDB.R3S correspondant du répertoire EXPORT1, sinon R3SETUP ne demandera que trois CDs EXPORT. La nouvelle version &sap; 4.6C SR2 est fournie avec quatre CDs EXPORT. Le fichier de paramètres qui contrôle les étapes de l'installation est le fichier CENTRAL.R3S. Contrairement aux versions précédentes, il n'y a pas de modèle de configuration d'installation séparé pour une instance centrale avec ou sans base de données. &sap; utilise un modèle de configuration séparé pour l'installation de base de données. Pour relancer l'installation postérieurement, il suffit de la relancer avec le fichier d'origine. Pendant et après l'installation, &sap; a besoin que la commande hostname renvoie uniquement le nom de la machine et non pas le nom complet de la machine. Fixez donc le nom de la machine en fonction, ou créez un alias avec alias hostname='hostname -s' pour les utilisateurs orasid et sidadm (et pour le super-utilisateur root au moins durant les étapes de l'installation effectuées en tant que root). Il est également possible d'ajuster les fichiers .profile et .login des deux utilisateurs qui sont installés lors de l'installation de &sap;. Exécuter <command>R3SETUP</command> 4.6B Assurez-vous que la variable LD_LIBRARY_PATH est correctement positionnée: &prompt.root; export LD_LIBRARY_PATH=/oracle/IDS/lib:/sapmnt/IDS/exe:/oracle/805_32/lib Lancez R3SETUP en tant que root à partir du répertoire d'installation: &prompt.root; cd /oracle/IDS/sapreorg/install &prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRDB.R3S La procédure pose ensuite un certain nombre de questions (les valeurs par défaut sont entre crochets, suivies par les entrées clavier): Question Défaut Entrée(s) clavier Enter SAP System ID [C11] IDSEntrée Enter SAP Instance Number [00] Entrée Enter SAPMOUNT Directory [/sapmnt] Entrée Enter name of SAP central host [troubadix.domain.de] Entrée Enter name of SAP db host [troubadix] Entrée Select character set [1] (WE8DEC) Entrée Enter Oracle server version (1) Oracle 8.0.5, (2) Oracle 8.0.6, (3) Oracle 8.1.5, (4) Oracle 8.1.6 1Entrée Extract Oracle Client archive [1] (Yes, extract) Entrée Enter path to KERNEL CD [/sapcd] /oracle/IDS/sapreorg/KERNEL Enter path to RDBMS CD [/sapcd] /oracle/IDS/sapreorg/RDBMS Enter path to EXPORT1 CD [/sapcd] /oracle/IDS/sapreorg/EXPORT1 Directory to copy EXPORT1 CD [/oracle/IDS/sapreorg/CD4_DIR] Entrée Enter path to EXPORT2 CD [/sapcd] /oracle/IDS/sapreorg/EXPORT2 Directory to copy EXPORT2 CD [/oracle/IDS/sapreorg/CD5_DIR] Entrée Enter path to EXPORT3 CD [/sapcd] /oracle/IDS/sapreorg/EXPORT3 Directory to copy EXPORT3 CD [/oracle/IDS/sapreorg/CD6_DIR] Entrée Enter path to EXPORT4 CD [/sapcd] /oracle/IDS/sapreorg/EXPORT4 Directory to copy EXPORT4 CD [/oracle/IDS/sapreorg/CD7_DIR] Entrée Enter path to EXPORT5 CD [/sapcd] /oracle/IDS/sapreorg/EXPORT5 Directory to copy EXPORT5 CD [/oracle/IDS/sapreorg/CD8_DIR] Entrée Enter path to EXPORT6 CD [/sapcd] /oracle/IDS/sapreorg/EXPORT6 Directory to copy EXPORT6 CD [/oracle/IDS/sapreorg/CD9_DIR] Entrée Enter amount of RAM for SAP + DB 850Entrée (en mégaoctets) Service Entry Message Server [3600] Entrée Enter Group-ID of sapsys [101] Entrée Enter Group-ID of oper [102] Entrée Enter Group-ID of dba [100] Entrée Enter User-ID of sidadm [1000] Entrée Enter User-ID of orasid [1002] Entrée Number of parallel procs [2] Entrée Si vous n'avez pas copié les CDs en différent endroits, alors l'installeur &sap; ne peut trouver le CD nécessaire (identifié par le fichier LABEL.ASC sur le CD) et vous demandera alors d'insérer, de monter le CD et de confirmer ou d'entrer le chemin du point de montage. Le fichier CENTRDB.R3S peut ne pas être exempt de problème. Dans notre cas, il demanda à nouveau le CD EXPORT4 mais indiqua la clé correcte (6_LOCATION, puis 7_LOCATION, etc.), on peut donc juste continuer à saisir les bonnes valeurs. En dehors des problèmes mentionnés plus bas, tout devrait être assez direct jusqu'au moment où la base de données &oracle; doit être installée. Exécuter <command>R3SETUP</command> 4.6C SR2 Assurez-vous que la variable LD_LIBRARY_PATH est correctement positionnée. La valeur est différente de l'installation 4.6B avec &oracle; 8.0.5: &prompt.root; export LD_LIBRARY_PATH=/sapmnt/PRD/exe:/oracle/PRD/817_32/lib Lancez R3SETUP en tant que root à partir du répertoire d'installation: &prompt.root; cd /oracle/PRD/sapreorg/install &prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRAL.R3S La procédure pose ensuite un certain nombre de questions (les valeurs par défaut sont entre crochets, suivies par les entrées clavier): Question Défaut Entrée(s) clavier Enter SAP System ID [C11] PRDEntrée Enter SAP Instance Number [00] Entrée Enter SAPMOUNT Directory [/sapmnt] Entrée Enter name of SAP central host [majestix] Entrée Enter Database System ID [PRD] PRDEntrée Enter name of SAP db host [majestix] Entrée Select character set [1] (WE8DEC) Entrée Enter Oracle server version (2) Oracle 8.1.7 2Entrée Extract Oracle Client archive [1] (Yes, extract) Entrée Enter path to KERNEL CD [/sapcd] /oracle/PRD/sapreorg/KERNEL Enter amount of RAM for SAP + DB 2044 1800Entrée (en mégaoctets) Service Entry Message Server [3600] Entrée Enter Group-ID of sapsys [100] Entrée Enter Group-ID of oper [101] Entrée Enter Group-ID of dba [102] Entrée Enter User-ID of oraprd [1002] Entrée Enter User-ID of prdadm [1000] Entrée LDAP support 3Entrée (pas de support) Installation step completed [1] (continue) Entrée Choose installation service [1] (DB inst,file) Entrée Jusqu'ici, la création d'utilisateurs donne une erreur durant l'installation lors des phases OSUSERDBSID_IND_ORA (pour la création de l'utilisateur orasid) et OSUSERSIDADM_IND_ORA (création de l'utilisateur sidadm). En dehors des problèmes mentionnés plus bas, tout devrait être assez direct jusqu'au moment où la base de données &oracle; doit être installée. Installer &oracle; 8.0.5 Consultez les notes &sap; et les Readmes d'&oracle; concernant Linux et la base de données &oracle; pour de possibles problèmes. La plupart, si ce n'est pas tous, de ces problèmes proviennent de bibliothèques incompatibles. Pour plus d'informations au sujet de l'installation d'&oracle;, référez-vous au chapitre sur l'installation d'&oracle;. Installer &oracle; 8.0.5 avec <command>orainst</command> Si &oracle; 8.0.5 doit être utilisée, des bibliothèques supplémentaires sont nécessaires pour une édition de liens couronnée de succès, comme &oracle; 8.0.5 est liée avec une ancienne bibliothèque glibc (RedHat 6.0), cependant RedHat 6.1 utilise déjà une nouvelle version de la bibliothèque glibc. Vous devez donc installer les “packages” suivants pour s'assurer que l'édition de liens fonctionnera: compat-libs-5.2-2.i386.rpm compat-glibc-5.2-2.0.7.2.i386.rpm compat-egcs-5.2-1.0.3a.1.i386.rpm compat-egcs-c++-5.2-1.0.3a.1.i386.rpm compat-binutils-5.2-2.9.1.0.23.1.i386.rpm Consultez les notes &sap; et les Readmes d'&oracle; pour plus d'informations. On pourra utiliser les binaires d'origine (au moment de l'installation, nous n'avons pas eu le temps de contrôler cela), ou utiliser directement les binaires fraichement liés d'un système RedHat. Pour la compilation de l'agent intelligent, la version RedHat de Tcl doit être installée. Si vous ne pouvez vous procurer tcl-8.0.3-20.i386.rpm, un fichier plus récent comme tcl-8.0.5-30.i386.rpm pour RedHat 6.1 fera l'affaire. En dehors de ce problème de liens, l'installation est relativement directe: &prompt.root; su - oraids &prompt.root; export TERM=xterm &prompt.root; export ORACLE_TERM=xterm &prompt.root; export ORACLE_HOME=/oracle/IDS &prompt.root; cd $ORACLE_HOME/orainst_sap &prompt.root; ./orainst Confirmez tous les écrans en appuyant sur Entrée jusqu'à l'installation complète du logiciel, à l'exception de celui qui permet de déselectionner la “visionneuse de texte &oracle;” (&oracle; On-Line Text Viewer), comme cette dernière n'est pas disponible pour Linux. Ensuite &oracle; veut faire l'édition de liens avec i386-glibc20-linux-gcc à la place des gcc, egcs ou i386-redhat-linux-gcc disponibles. En raison d'un manque de temps, nous avons décidé d'utiliser les binaires d'une version &oracle; 8.0.5 PreProduction, après que la première tentative d'obtenir à partir du CD RDBMS une version fonctionnant eut échoué, et que nous avons trouvé qu'accéder aux bons RPMs était alors un véritable cauchemar. Installer la version &oracle; 8.0.5 Pre-production pour Linux (noyau 2.0.33) Cette installation est simple. Montez le CD, lancez l'installeur. Il vous demandera l'emplacement du répertoire utilisateur &oracle;, et y copiera tous les binaires. Nous n'avions, cependant, pas effacé les restes de nos précédentes tentatives d'installation RDBMS. Après cela, la base de données &oracle; put être installée sans encombres. Installer l'archive tar d'&oracle; 8.1.7 pour Linux Prennez l'archive tar que vous avez produite à partir du répertoire d'installation sur un système Linux, et désarchivez-la dans le répertoire /oracle/SID/817_32/. Poursuivre l'installation de &sap.r3; Tout d'abord vérifiez le paramétrage des environnements des utilisateurs idsamd (sidadm) et oraids (orasid). Ils devraient avoir, tous les deux, des fichiers .profile, .login et .cshrc qui utilisent la directement la commande hostname. Si le nom de machine du système est un nom complet d'hôte, vous devez modifier hostname pour hostname -s dans ces trois fichiers. Chargement de la base de données Ensuite, R3SETUP peut être soit relancé ou poursuivi (tout dépend si le programme a été quitté ou non). R3SETUP créé ensuite les tables pour les données et charge ces données (pour 46B IDES, à partir des disques EXPORT1 à EXPORT6, pour 46C à partir des disques DISK1 à DISK4) avec R3load dans la base de données. Quand le chargement de la base de données est achevé (cela peut prendre plusieurs heures), des mots de passe sont demandés. Pour les installations de tests, on peut utiliser les mots de passe par défauts connus (utilisez-en des différents si la sécurité est importante): Question Entrée(s) clavier Enter Password for sapr3 sapEntrée Confirum Password for sapr3 sapEntrée Enter Password for sys change_on_installEntrée Confirm Password for sys change_on_installEntrée Enter Password for system managerEntrée Confirm Password for system managerEntrée A ce point, nous avons eut quelques problèmes avec dipgntab durant l'installation de la version 4.6B. Programme d'écoute Démarrer le programme d'écoute (“listener”) d'&oracle; sous l'utilisateur orasid comme suit: &prompt.user; umask 0; lsnrctl start Sinon vous risquez d'obtenir l'erreur ORA-12546 comme les “sockets” n'auront pas les bonnes permissions. Consultez la note &sap; 072984. Mettre à jour les tables MNLS Si vous projetez d'importer des données utilisant des langues non latin-1 dans le système &sap;, vous devez mettre à jour les tables de support des langues internationales (“Multi National Language Support” — MNLS). Ceci est décrit dans les notes &sap; OSS 15023 et 45619. Sinon, vous pouvez ignorer cette question lors de l'installation de &sap;. Si vous n'avez pas besoin des tables MNLS, il est toujours nécessaire de contrôler la table TCPDB et l'initialiser si cela n'a pas déjà été fait. Consultez les notes 0015023 et 0045619 pour plus d'information. Etapes de post-installation Demander une clé licence pour &sap.r3; Vous devez demander votre clé &sap.r3;. Cette clé est indispensable étant donné que la licence temporaire qui a été installée lors de l'installation n'est valide que pendant quatre semaines. Tout d'abord récupérez la clé matérielle. Ouvrez une session sous l'utilisateur idsadm et lancez la commande saplicense: &prompt.root; /sapmnt/IDS/exe/saplicense -get Appeler saplicense sans paramètres affiche la liste des options disponibles. Après la réception de la clé, elle peut être installée en utilisant: &prompt.root; /sapmnt/IDS/exe/saplicense -install Vous devez ensuite entrer les valeurs suivantes: SAP SYSTEM ID = SID, 3 chars CUSTOMER KEY = hardware key, 11 chars INSTALLATION NO = installation, 10 digits EXPIRATION DATE = yyyymmdd, usually "99991231" LICENSE KEY = license key, 24 chars Créer les utilisateurs Créez un utilisateur sous le client 000 (certaines tâches doivent être effectuées sous le client 000, mais avec un utilisateur différent de sap* et ddic). Comme nom d'utilisateur, nous choisissons généralement wartung (ou service en français). Les profiles nécessaires sont sap_new et sap_all. Pour plus de sécurité les mots de passe des utilisateurs par défaut à l'intérieur de tous les clients devraient être modifiés (cela inclut les utilisateurs sap* et ddic). Configurer le système de transport, les profils, les modes d'opération, etc. Dans le client 000, avec un utilisateur autre que ddic et sap*, faire, au moins, ce qui suit: Tâche Transaction Configurez le système de transport, par exemple entité autonome de domaine de transport (Stand-Alone Transport Domain Entity) STMS Créez / Editez le profil système RZ10 Maintenez les modes d'opération et les instances RZ04 Cela et toutes les autres étapes de post-installation sont intégralement décrites dans les guides d'installation &sap;. Editer <filename>init<replaceable>sid</replaceable>.sap</filename> (<filename>initIDS.sap</filename>) Le fichier /oracle/IDS/dbs/initIDS.sap contient le profil de sauvegarde &sap;. Ici la taille de la bande à utiliser, le type de compression et ainsi de suite doivent être définis. Pour garantir un fonctionnement avec les commandes sapdba/brbackup, nous avons modifié les valeurs suivantes: compress = hardware archive_function = copy_delete_save cpio_flags = "-ov --format=newc --block-size=128 --quiet" cpio_in_flags = "-iuv --block-size=128 --quiet" tape_size = 38000M tape_address = /dev/nsa0 tape_address_rew = /dev/sa0 Explications: compress: la bande que nous utilisons est une HP DLT1 qui fournie une compression matérielle. archive_function: définie le comportement par défaut en ce qui concerne l'archivage des fichiers journaux d'&oracle;: les nouveaux journaux sont sauvegardés sur la bande, ceux déjà sauvegardés le sont à nouveau et sont ensuite effacés. Cela évite de nombreux problèmes si vous devez rétablir la base de données, et qu'une des bandes de sauvegarde est endommagée. cpio_flags: l'indicateur par défaut est qui fixe la taille d'un bloc à 5120 octets. Pour les bande DLT, HP recommande une taille de bloc d'au moins 32Ko, aussi nous avons utilisé pour 64Ko. L'option est nécessaire car nous avons un nombre d'inodes supérieur à 65535. La dernière option, , est nécessaire sinon brbackup se plaint dès que cpio donne le nombre de blocs sauvés. cpio_in_flags: indicateurs nécessaires pour charger les données à partir de bandes. Le format est reconnu automatiquement. tape_size: cette variable donne la capacité brute de la bande. Pour des raisons de sécurité (nous utilisons une compression matérielle), la valeur est légèrement inférieure à la valeur réelle. tape_address: le périphérique non rembobinable devant être utilisé avec cpio. tape_address_rew: le périphérique rembobinable à utiliser avec cpio. Problèmes de configuration après l'installation Les paramètres &sap; suivants devraient être optimisés après l'installation (exemples pour IDES 46B, 1 Go de mémoire): Nom Valeur ztta/roll_extension 250000000 abap/heap_area_dia 300000000 abap/heap_area_nondia 400000000 em/initial_size_MB 256 em/blocksize_kB 1024 ipc/shm_psize_40 70000000 Note &sap; 0013026: Nom Valeur ztta/dynpro_area 2500000 Note &sap; 0157246: Nom Valeur rdisp/ROLL_MAXFS 16000 rdisp/PG_MAXFS 30000 Avec les paramètres donnés ci-dessus, sur un système avec 1Go de mémoire, on pourra avoir une utilisation de la mémoire similaire à: Mem: 547M Active, 305M Inact, 109M Wired, 40M Cache, 112M Buf, 3492K Free Problèmes lors de l'installation Relancer <command>R3SETUP</command> après la correction d'un problème R3SETUP s'arrête s'il rencontre une erreur. Si vous avez examiné les fichiers journaux correspondants et corrigé l'erreur, vous devez relancer R3SETUP à nouveau, habituellement en sélectionnant comme option de la dernière étape pour laquelle R3SETUP avait rencontré un problème. Pour relancer R3SETUP, exécutez-le avec le fichier R3S correspondant: &prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRDB.R3S pour la version 4.6B, ou avec &prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRAL.R3S pour la version 4.6C, peu importe si l'erreur est apparue avec CENTRAL.R3S ou DATABASE.R3S. A certains points, R3SETUP suppose que la base de données et le processus &sap; sont en fonctionnement (comme s'il avait déjà complété ces étapes). Au cas où les erreurs se produiraient et que par exemple la base de données ne peut être lancée, vous devez lancer la base de données et &sap; à la main après avoir corrigé les erreurs et avant d'exécuter à nouveau R3SETUP. N'oubliez pas également de démarrer le programme d'écoute d'&oracle; à nouveau (en tant que orasid avec umask 0; lsnrctl start) s'il a également été stoppé (par exemple en raison d'un redémarrage du système). Etape OSUSERSIDADM_IND_ORA lors de l'utilisation de <command>R3SETUP</command> Si R3SETUP se plaint à ce stade, éditez le fichier modèle utilisé par R3SETUP à ce moment (CENTRDB.R3S (4.6B) ou CENTRAL.R3S ou DATABASE.R3S (4.6C)). Localisez la ligne [OSUSERSIDADM_IND_ORA] ou cherchez l'unique entrée STATUS=ERROR et éditez les valeurs suivantes: HOME=/home/sidadm (was empty) STATUS=OK (had status ERROR) Vous pouvez ensuite relancer R3SETUP. Etape OSUSERDBSID_IND_ORA lors de l'utilisation de <command>R3SETUP</command> Il est possible que R3SETUP se plaigne également à ce stade. L'erreur ici est similaire à celle durant la phase OSUSERSIDADM_IND_ORA. Editez juste le fichier modèle utilisé par R3SETUP à ce moment (CENTRDB.R3S (4.6B) ou CENTRAL.R3S ou DATABASE.R3S (4.6C)). Localisez la ligne [OSUSERDBSID_IND_ORA] ou cherchez l'unique entrée STATUS=ERROR et éditez la valeur suivante dans la section: STATUS=OK Puis relancez R3SETUP. Erreur <errorname>oraview.vrf FILE NOT FOUND</errorname> lors de l'installation d'&oracle; Vous n'avez pas désélectionné la visionneuse de texte en ligne d'&oracle; avant de débuter l'installation. Elle est sélectionnée par défaut même si cette option n'est actuellement pas disponible pour Linux. Désélectionnez cet élément dans le menu d'installation d'&oracle; et relancez l'installation. Erreur <errorname>TEXTENV_INVALID</errorname> lors du lancement de <command>R3SETUP</command>, RFC ou SAPgui Si cette erreur apparaît, la “locale” correcte n'est pas présente. La note &sap; 0171356 liste les RPMs nécessaires (e.g. saplocales-1.0-3, saposcheck-1.0-1 pour RedHat 6.1). Dans le cas où vous avez ignoré toutes les erreurs en rapport et modifié la valeur du STATUS correspondant de la valeur ERROR vers la valeur OK (dans CENTRDB.R3S) à chaque fois que R3SETUP s'est plaint et que vous avez relancé R3SETUP, le système &sap; ne sera pas correctement configuré et vous ne serez pas en mesure de vous connecter au système avec SAPgui, même si le système peut être lancé. Tenter de se connecter avec l'ancien SAPgui Linux donna les messages suivants: Sat May 5 14:23:14 2001 *** ERROR => no valid userarea given [trgmsgo. 0401] Sat May 5 14:23:22 2001 *** ERROR => ERROR NR 24 occured [trgmsgi. 0410] *** ERROR => Error when generating text environment. [trgmsgi. 0435] *** ERROR => function failed [trgmsgi. 0447] *** ERROR => no socket operation allowed [trxio.c 3363] Speicherzugriffsfehler Ce comportement est dû au fait que &sap.r3; est incapable d'assigner correctement une “locale” et n'est lui-même pas correctement configuré (entrées manquantes dans certaines tables de la base de données). Pour être en mesure de se connecter à &sap;, ajoutez les entrées suivantes au fichier DEFAULT.PFL (voir la note 0043288): abap/set_etct_env_at_new_mode = 0 install/collate/active = 0 rscp/TCP0B = TCP0B Redémarrer le système &sap;. Vous pouvez maintenant vous connecter au système, même si les paramétrages spécifiques à certaines langues peuvent ne pas fonctionner comme attendu. Après la correction des paramétrages de langue (et après avoir fourni les “locales” correctes), ces entrées peuvent être supprimées du fichier DEFAULT.PFL et le système &sap; peut être relancé. Erreur <errorcode>ORA-00001</errorcode> Cette erreur s'est produite uniquement avec - &oracle; 8.1.7 sous &os; 4.5. + &oracle; 8.1.7 sous &os;. La raison était que la base de données &oracle; ne pouvait pas s'initialiser correctement et plantait, laissant des sémaphores et de la mémoire partagée sur le système. La tentative suivante de démarrer la base de données retourna alors l'erreur ORA-00001. Retrouvez-les avec la commande ipcs -a et détruisez-les avec ipcrm. Erreur <errorcode>ORA-00445</errorcode> (le processus en tâche de fond PMON n'a pas démarré — “Background Process PMON Did Not Start”) Cette erreur s'est produite avec &oracle; 8.1.7. Cette erreur est rapportée si la base de données est démarrée avec la procédure startsap habituelle (par exemple startsap_majestix_00) en tant qu'utilisateur prdadm. Une solution possible est de démarrer la base de données sous l'utilisateur oraprd avec la commande svrmgrl: &prompt.user; svrmgrl SVRMGR> connect internal; SVRMGR> startup; SVRMGR> exit Erreur <errorcode>ORA-12546</errorcode> (Lancez le programme d'écoute avec les droits corrects — “Start Listener with Correct Permissions”) Démarrez le programme d'écoute (“listener”) d'&oracle; sous l'utilisateur oraids avec les commandes suivantes: &prompt.root; umask 0; lsnrctl start Sinon vous pourrez obtenir l'erreur ORA-12546 étant donné que les “sockets” n'auront pas les bonnes permissions. Consultez la note &sap; 0072984. Erreur <errorcode>ORA-27102</errorcode> (Mémoire épuisée — “Out of Memory”) Cette erreur s'est produite quand nous avons essayé des valeurs pour MAXDSIZ et DFLDSIZ supérieures à 1 Go (1024x1024x1024). De plus, nous avons eu l'erreur Linux Error 12: Cannot allocate memory. Erreur [DIPGNTAB_IND_IND] lors de l'utilisation de <command>R3SETUP</command> En général, vous devez consulter la note &sap; 0130581 (“R3SETUP step DIPGNTAB terminates”). Lors de l'installation d'IDES, pour certaines raisons le processus d'installation n'a pas utilisé le nom correct pour le système &sap; “IDS”, mais la chaîne de caractère "" à la place. Cela conduit à des problèmes mineurs d'accès aux répertoires, comme les chemins sont générés dynamiquement en utilisant l'identifiant système SID (dans ce cas IDS). Aussi au lieu d'accéder par: /usr/sap/IDS/SYS/... /usr/sap/IDS/DVMGS00 les chemins suivants ont été utilisé: /usr/sap//SYS/... /usr/sap/D00 Afin de poursuivre l'installation, nous avons créé un lien et un répertoire supplémentaire: &prompt.root; pwd /compat/linux/usr/sap &prompt.root; ls -l total 4 drwxr-xr-x 3 idsadm sapsys 512 May 5 11:20 D00 drwxr-x--x 5 idsadm sapsys 512 May 5 11:35 IDS lrwxr-xr-x 1 root sapsys 7 May 5 11:35 SYS -> IDS/SYS drwxrwxr-x 2 idsadm sapsys 512 May 5 13:00 tmp drwxrwxr-x 11 idsadm sapsys 512 May 4 14:20 trans Nous avons également trouvé des notes &sap; (0029227 et 0008401) décrivant ce comportement. Nous n'avons pas rencontré un seul de ces problèmes lors de l'installation de SAP 4.6C. Erreur [RFCRSWBOINI_IND_IND] lors de l'utilisation de <command>R3SETUP</command> Lors de l'installation de SAP 4.6C, cette erreur est juste une conséquence d'une autre erreur survenant plus tôt dans l'installation. Dans ce cas, vous devez consulter les fichiers journaux correspondant et corriger le véritable problème. Si après avoir cherché dans les fichiers journaux cette erreur est confirmée (consultez les notes &sap;), vous pouvez modifier la valeur du STATUS de l'étape posant problème de la valeur ERROR à la valeur OK. Après l'installation, vous devez exécuter le report RSWBOINS à partir de la transaction SE38. Lire la note &sap; 0162266 pour des informations supplémentaires au sujet des phases RFCRSWBOINI et RFCRADDBDIF. Erreur [RFCRADDBDIF_IND_IND] lors de l'utilisation de <command>R3SETUP</command> Ici les même restrictions s'appliquent: assurez-vous en consultant les fichiers journaux, que cette erreur n'est pas causée par d'autres problèmes apparus précédemment. Si vous avez confirmation que la note &sap; 0162266 s'applique, modifiez juste la valeur du STATUS de l'étape posant problème de la valeur ERROR à la valeur OK (fichier CENTRDB.R3S) et relancez R3SETUP. Après l'installation, vous devez exécuter le report RADDBDIF à partir de la transaction SE38. Erreur <errorcode>sigaction sig31: File size limit exceeded</errorcode> Cette erreur s'est produite lors du lancement des processus &sap; disp+work. Si &sap; est démarré avec la procédure startsap, les sous-processus sont alors lancés, et lancent les autres processus &sap;. Cela a pour résultat le fait que la procédure ne remarquera pas si quelque chose se passe mal. Pour contrôler si les processus &sap; ont démarré correctement, consultez l'état des processus avec la commande ps ax | grep SID, qui vous donnera une liste de tous les processus &oracle; et &sap;. S'il semble que certains processus sont manquant ou que vous ne pouvez pas vous connecter au système &sap;, consultez les fichiers journaux correspondants qui peuvent être trouvés dans le répertoire /usr/sap/SID/DVEBMGSnr/work/. Les fichiers à consulter sont dev_ms et dev_disp. Le signal 31 se produit ici si la quantité de mémoire partagée utilisée par &oracle; et &sap; dépasse celle définie dans le fichier de configuration du noyau et ce problème peut être résolu en utilisant une valeur plus grande: # larger value for 46C production systems: options SHMMAXPGS=393216 # smaller value sufficient for 46B: #options SHMMAXPGS=262144 Le lancement de <command>saposcol</command> échoue Il y a quelques problèmes avec le programme saposcol (version 4.6D). Le système &sap; utilise saposcol pour collecter les données concernant les performances du système. Ce programme n'est pas nécessaire pour utiliser le système &sap;, aussi ce problème peut être considéré comme mineur. Les anciennes versions (4.6B) fonctionnent, mais ne récupèrent pas toutes les données (nombreux sont les appels qui retournent juste 0, par exemple pour l'utilisation du CPU). Sujets avancés Si vous êtes curieux de savoir comment la compatibilité binaire avec Linux fonctionne, cette section est faite pour vous. La plupart de ce qui suit est principalement basé sur un courrier électronique de Terry Lambert tlambert@primenet.com envoyé à la &a.chat; (Message ID: <199906020108.SAA07001@usr09.primenet.com>). Comme ça marche? chargeur de classe d'exécution &os; possède une abstraction appelée “chargeur de classe d'exécution”. C'est une portion de l'appel système &man.execve.2;. Ce qui se passe est que &os; dispose d'une liste de chargeurs, à la place d'un simple chargeur avec retour (“fallback”) vers le chargeur #! pour exécuter n'importe quel interpréteur de commandes ou procédure. Historiquement, l'unique chargeur sur les plate-formes &unix; examinait le nombre magique (généralement les 4 ou 8 premiers octets du fichier) pour voir si c'était un binaire connu par le système, et si c'était le cas, invoquait le chargeur binaire. Si ce n'était pas le type de binaire du système, l'appel &man.execve.2; retournait un échec, et l'interpréteur de commandes tentait de l'exécuter comme une commande d'interpréteur. Cette hypothèse est celle par défaut quelque soit l'interpréteur de commandes actuel. Plus tard, une modification a été faite sur &man.sh.1; pour examiner les deux premiers caractères, et s'ils étaient :\n, alors elle invoquait l'interpréteur de commandes &man.csh.1; à la place (nous pensons que l'entreprise SCO fut la première à faire cette modification). Ce que fait maintenant &os; est de parcourir une liste de chargeurs, avec un chargeur #! générique qui reconnaît les noms des interpréteurs qui se trouvent après le caractère espace suivant, puis avec un retour possible vers /bin/sh. ELF Pour le support de l'ABI Linux, &os; voit le nombre magique comme un binaire ELF (il ne fait pas la différence à ce niveau entre &os;, &solaris;, Linux, ou tout autre système d'exploitation qui dispose d'un type d'image ELF). Solaris Le chargeur ELF recherche une marque spécifique, qui se trouve dans une section de commentaire dans l'image ELF, et qui n'est pas présente dans les binaires SVR4/&solaris; ELF. Pour que les binaires Linux puissent fonctionner, ils doivent être marqués sous le type Linux avec &man.brandelf.1;: &prompt.root; brandelf -t Linux file Quand cela est fait, le chargeur ELF verra le marquage Linux sur le fichier. ELF marquage Lorsque le chargeur ELF voit le marquage Linux, le chargeur remplace un pointeur dans la structure proc. Tous les appels système sont indéxés par l'intermédiaire de ce pointeur (dans un système &unix; traditionnel, cela serait la structure sysent[], contenant les appels système). De plus, le processus est marqué pour une gestion spéciale du vecteur d'interruption (“trap”) pour le signal de code “trampoline”, et plusieurs autres corrections (mineures) qui sont gérées par le noyau Linux. Le vecteur d'appel système Linux contient, entre autres, une liste des entrées sysent[] dont les adresses résident dans le noyau. Quand un appel système est effectué par le binaire Linux, le code “trap” déréférence de la structure proc le pointeur de la fonction de l'appel système, et utilise les points d'entrée Linux, et non pas &os;, de d'appel système. De plus, le mode Linux redéfinit dynamiquement l'origine des requêtes; c'est, en effet, ce qu'effectue l'option (pas le type de système de fichiers unionfs!) de montage des systèmes de fichiers. Tout d'abord, une tentative est faite pour rechercher le fichier dans le répertoire /compat/linux/chemin-origine, puis uniquement si cela échoue, la recherche est effectuée dans le répertoire /chemin-origine. Cela permet de s'assurer que les binaires nécessitant d'autres binaires puissent s'exécuter (par exemple, l'ensemble des outils Linux peuvent tourner sous l'ABI Linux). Cela signifie également que les binaires Linux peuvent charger et exécuter les binaires &os;, s'il n'y a pas de binaires Linux correspondant présents, et vous pourriez placer une commande &man.uname.1; dans l'arborescence /compat/linux pour vous assurer que les binaires Linux ne puissent pas dire qu'ils ne tournent pas sous Linux. En effet, il y a un noyau Linux dans le noyau &os;; les diverses fonctions sous-jacentes qui implémentent tous les services fournis par le noyau sont identiques entre les deux tables d'entrées des appels systèmes &os; et Linux: les opérations sur les systèmes de fichiers, les opérations sur la mémoire virtuelle, la gestion des signaux, l'IPC System V, etc. La seule différence est que les binaires &os; utilisent les fonctions glue de &os;, et les binaires Linux celles de Linux (les plus anciens systèmes d'exploitation avaient uniquement leurs propres fonctions de glue: les adresses des fonctions dans une structure sysent[] statique globale, au lieu des adresses des fonctions déréférencées d'un pointeur initialisé dynamiquement pointant vers la structure proc du processus faisant l'appel). Laquelle est l'ABI native &os;? Cela n'a pas d'importance. Basiquement, la seule différence est que (actuellement, cela pourrait facilement changer dans les versions futures, et probablement après cela) les fonctions glue de &os; sont liées en statique dans le noyau, les fonctions glue Linux peuvent être liées statiquement, ou l'on peut y accéder via un module du noyau. Oui, mais est-ce vraiment de l'émulation? Non. C'est l'implémentation d'une interface binaire pour les applications (ABI). Il n'y a pas d'émulateur (ou de simulateur, pour couper court aux prochaines questions) impliqué. Mais pourquoi appelle-t-on parfois cela “émulation Linux”? Pour rendre difficile la vente des versions de &os;! Sérieusement, c'est dû au fait que l'implémentation historique a été faite à une époque où il n'y avait pas vraiment d'autres mots pour décrire ce qui était en développement; dire que &os; exécutait les binaires Linux n'était pas vrai si vous n'aviez pas compilé le code ou chargé un module, aussi un terme était nécessaire pour qualifier ce qui était chargé — donc l'“émulateur Linux”.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml index c99327cfb3..6ef43a7618 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml @@ -1,1287 +1,1182 @@ Neil Blakey-Milner Contribution de Gestion des comptes et des utilisateurs &trans.a.fonvieille; Synopsis FreeBSD permet à de nombreux utilisateurs d'utiliser l'ordinateur en même temps. Evidemment, seul un de ces utilisateurs peut être assis devant l'écran et le clavier à un instant donné Bon, à moins que vous ne connectiez de multiples terminaux, mais nous laisserons cela pour le . , mais n'importe quel nombre d'utilisateurs peut ouvrir une session par l'intermédiaire du réseau pour mener à bien son travail. Pour utiliser le système chaque utilisateur doit posséder un compte. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Les différences entre les divers comptes utilisateur sur un système FreeBSD. Comment ajouter des comptes utilisateur. Comment supprimer des comptes utilisateur. Comment modifier les paramètres d'un compte, comme le nom complet de l'utilisateur, ou l'interpréteur de commandes préféré. Comment fixer des limites par compte, pour contrôler les ressources comme la mémoire et le temps CPU auxquels les comptes et les groupes de comptes sont autorisés à accéder. Comment utiliser les groupes pour rendre la gestion de comptes plus aisée. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Comprendre les fondements d'&unix; et de FreeBSD (). Introduction Tout accès au système est effectué par l'intermédiaire de comptes, et tous les processus sont exécutés par des utilisateurs, la gestion des comptes et des utilisateurs est capitale sur les systèmes FreeBSD. Chaque compte sur un système FreeBSD est associé avec un certain nombre d'informations utilisé pour identifier le compte. “User name” - nom d'utilisateur Le nom d'utilisateur comme il sera tapé à l'invite login:. Les noms d'utilisateur doivent être uniques sur le système; vous ne pouvez pas avoir deux utilisateurs avec le même nom d'utilisateur. Il y a un certain nombre de règles pour la création de noms d'utilisateur valides, documentées dans &man.passwd.5;; vous utiliserez généralement des noms d'utilisateurs de huit lettres ou moins et en minuscules. “Password” - mot de passe Chaque compte est associé à un mot de passe. Le mot de passe peut être vide, dans ce cas aucun mot de passe ne sera requis pour accéder au système. Ceci est une très mauvaise idée; chaque compte devrait avoir un mot de passe. “User ID (UID)” - identifiant utilisateur L'UID est un nombre compris entre 0 et 65535 Il est possible d'utiliser pour les UID/GIDs tout nombre inférieur à 4294967295, mais de telles valeurs peuvent être à l'origine de sérieux problèmes avec des logiciels qui font des suppositions sur la valeur des identifiants. , utilisé pour identifier de façon unique un utilisateur sur le système. Au niveau interne, FreeBSD utilise l'UID pour identifier les utilisateurs—toute commande qui vous permet de spécifier un utilisateur convertira le nom d'utilisateur en son UID avant de le traiter. Cela signifie que vous pouvez avoir plusieurs comptes avec des noms d'utilisateurs différents mais le même UID. En ce qui concerne FreeBSD ces comptes ne sont qu'un seul et unique utilisateur. Il est peu probable que vous ayez jamais à faire cela. “Group ID (GID)” - identifiant de groupe Le GID est un nombre compris entre 0 et 65535, utilisé pour identifier de façon unique le groupe principal auquel appartient l'utilisateur. Les groupes sont un mécanisme pour contrôler l'accès aux ressources qui est basé sur le GID de l'utilisateur plutôt que sur son UID. Un utilisateur peut également appartenir à plus d'un groupe. “Login class” - classe de session Les classes de session sont une extension du mécanisme de groupe qui apporte une flexibilité supplémentaire quand on adapte le système aux différents utilisateurs. “Password change time” - durée de vie d'un mot de passe Par défaut FreeBSD n'oblige pas les utilisateurs à changer leur mot de passe régulièrement. Vous pouvez forcer cela en fonction de l'utilisateur, en obligeant certains ou tous les utilisateurs à changer leur mot de passe après qu'une certaine période de temps se soit écoulée. “Account expiry time” - date d'expiration d'un compte Par défaut FreeBSD ne désactive pas de comptes après une certaine période. Si vous créez des comptes qui auront une durée de vie limitée, par exemple, dans une école où il existe des comptes pour les étudiants, alors vous pouvez spécifier la date d'expiration des comptes. Après la durée d'expiration écoulée le compte ne pourra plus être utilisé pour ouvrir de session sur le système, bien que les répertoires et les fichiers attachés au compte seront conservés. “User's full name” - nom complet d'utilisateur Le nom d'utilisateur identifie uniquement le compte sur FreeBSD, mais ne reflète pas nécessairement le nom réel de l'utilisateur. Cette information peut être associée avec le compte. “Home directory” - répertoire utilisateur Le répertoire utilisateur est le chemin complet vers un répertoire sur le système dans lequel se retrouve l'utilisateur quand il ouvre une session sur le système. Une convention commune est de mettre tous les répertoires d'utilisateurs sous /home/username ou /usr/home/username. L'utilisateur pourra stocker ses fichiers personnel dans son répertoire utilisateur et dans tout sous-répertoire qu'il pourra y créer. “User shell” - interpréteur de commandes de l'utilisateur L'interpréteur de commandes fournit aux utilisateurs l'environnement par défaut pour communiquer avec le système. Il existe plusieurs différents types d'interpréteurs de commandes, et les utilisateurs expérimentés auront leur préférence, qui peut se refléter dans le paramétrage de leur compte. Il y a trois principales sortes de comptes: le super-utilisateur, les utilisateurs système, et les comptes utilisateur. Le compte super-utilisateur, normalement appelé root, est utilisé pour gérer le système sans aucune limitation de privilèges. Les utilisateurs système exécutent des services. Et enfin, les comptes utilisateur sont utilisés par de véritables utilisateurs, qui ouvrent des sessions, lisent leur courrier électronique, et ainsi de suite. Le compte super-utilisateur comptes super-utilisateur (root) Le compte super-utilisateur, habituellement appelé root, est préconfiguré pour simplifier l'administration système, et ne devrait pas être utilisé pour des tâches quotidiennes comme l'envoi et la réception de courrier électronique, l'exploration du système, ou la programmation. Cela parce que le super-utilisateur, à la différence des comptes utilisateurs ordinaires, peut agir sans aucune limite, et une mauvaise utilisation du compte super-utilisateur peut être à l'origine de résultats catastrophiques. On ne peut pas endommager par erreur le système avec un compte utilisateur, il est donc généralement préférable d'utiliser des comptes utilisateur ordinaires chaque fois que c'est possible, à moins d'avoir particulièrement besoin de droits supplémentaires. Vous devriez toujours vérifier et revérifier les commandes que vous tapez en tant que super-utilisateur, parce qu'un espace en trop ou un caractère manquant peuvent signifier la perte définitive de données. Donc, la première chose que vous devriez faire, après la lecture de ce chapitre, est de vous créer un compte utilisateur sans privilèges si vous n'en avez pas déjà. Cela s'applique aussi bien à une machine multi-utilisateurs qu'à une machine mono-utilisateur. Plus loin dans ce chapitre, nous expliquerons comment créer de nouveaux comptes, et comment passer d'un compte utilisateur ordinaire au compte du super-utilisateur. Comptes système comptes système Les utilisateurs système sont ceux utilisés pour exécuter des services comme le DNS, le courrier électronique, les serveurs web, et ainsi de suite. La raison de cela est la sécurité; si tous les services s'exécutaient avec les droits du super-utilisateur, ils pourraient agir sans aucune restriction. comptes daemon comptes operator Des exemples d'utilisateurs système sont daemon, operator, bind (pour le serveur de noms de domaine), news, et www. comptes nobody nobody est l'utilisateur sans privilèges générique du système. Cependant, il est important de garder à l'esprit que plus grand est le nombre de services utilisant nobody, plus grand sera le nombre de fichiers et de processus associés à cet utilisateur, et par conséquent plus grand sera le nombre de privilèges de cet utilisateur. Comptes utilisateur comptes utilisateur Les comptes utilisateur sont le principal moyen pour les véritables utilisateurs d'accéder au système, ces comptes isolent l'utilisateur du reste de l'environnement, empêchant les utilisateurs d'endommager le système et ou les comptes d'autres utilisateurs, tout en leur permettant de personnaliser leur environnement sans incidence pour les autres utilisateurs. Chaque personne accédant à votre système ne devrait posséder que son propre et unique compte. Cela vous permet de savoir qui fait quoi, empêche un utilisateur de désorganiser l'environnement d'un autre ou de lire du courrier électronique qui ne lui est pas destiné, et ainsi de suite. Chaque utilisateur peut configurer son propre environnement en fonction de ses besoins, pour utiliser d'autres interpréteurs de commandes, éditeurs, raccourcis de clavier, et langues. Modifier des comptes comptes modification Il existe une variété de différentes commandes disponibles dans l'environnement &unix; pour manipuler les comptes utilisateur. Les commandes les plus communes sont récapitulées ci-dessous, suivis par des exemples détaillés de leur utilisation. Commande Résumé &man.adduser.8; L'application en ligne de commande recommandée pour ajouter de nouveaux utilisateurs. &man.rmuser.8; L'application en ligne de commande recommandée pour supprimer des utilisateurs. &man.chpass.1; Un outil flexible pour modifier les informations de la base de données utilisateur. &man.passwd.1; L'outil simple en ligne de commande pour changer les mots de passe utilisateur. &man.pw.8; Un puissant et flexible outil pour modifier tous les aspects des comptes utilisateurs. <command>adduser</command> compte création adduser /usr/share/skel répertoire de squelettes &man.adduser.8; est un programme simple pour ajouter de nouveaux utilisateurs. Il crée les entrées dans les fichiers système passwd et group. Il crée également le répertoire utilisateur pour le nouvel utilisateur, y copie les fichiers de configuration par défaut (“dotfiles”) à partir de /usr/share/skel, et peut éventuellement envoyer à l'utilisateur un courrier électronique de bienvenue. - Dans &os; 5.0, &man.adduser.8; a été - converti d'une procédure d'origine en Perl en une - procédure d'interpréteur de commandes sous la - forme d'un programme exécutant &man.pw.8;, aussi - l'utilisation de &man.adduser.8; est légèrement - différente entre &os; 4.X et &os; 5.X. - - Pour créer le fichier de configuration initial, utilisez - adduser -s -config_create. - - L'option rend &man.adduser.8; - silencieux par défaut. Nous utiliserons - plus tard quand nous voudrons modifier - les valeurs par défaut. - - Ensuite, nous configurons les valeurs par défaut pour - &man.adduser.8;, et créons notre premier - compte utilisateur, puisque l'utilisation du compte - root pour un usage ordinaire est une - mauvaise idée. - - Configurer <command>adduser</command> et ajouter un - utilisateur sous &os; 4.X - - &prompt.root; adduser -v -Use option ``-silent'' if you don't want to see all warnings and questions. -Check /etc/shells -Check /etc/master.passwd -Check /etc/group -Enter your default shell: csh date no sh tcsh zsh [sh]: zsh -Your default shell is: zsh -> /usr/local/bin/zsh -Enter your default HOME partition: [/home]: -Copy dotfiles from: /usr/share/skel no [/usr/share/skel]: -Send message from file: /etc/adduser.message no -[/etc/adduser.message]: no -Do not send message -Use passwords (y/n) [y]: y - -Write your changes to /etc/adduser.conf? (y/n) [n]: y - -Ok, let's go. -Don't worry about mistakes. I will give you the chance later to correct any input. -Enter username [a-z0-9_-]: jru -Enter full name []: J. Random User -Enter shell csh date no sh tcsh zsh [zsh]: -Enter home directory (full path) [/home/jru]: -Uid [1001]: -Enter login class: default []: -Login group jru [jru]: -Login group is ``jru''. Invite jru into other groups: guest no -[no]: wheel -Enter password []: -Enter password again []: - -Name: jru -Password: **** -Fullname: J. Random User -Uid: 1001 -Gid: 1001 (jru) -Class: -Groups: jru wheel -HOME: /home/jru -Shell: /usr/local/bin/zsh -OK? (y/n) [y]: y -Added user ``jru'' -Copy files from /usr/share/skel to /home/jru -Add another user? (y/n) [y]: n -Goodbye! -&prompt.root; - - - En résumé, nous avons modifié - l'interpréteur de commandes par défaut pour - zsh (un autre interpréteur de - commandes trouvé dans le catalogue des logiciels - portés), et désactivé l'envoi d'un - courrier électronique de bienvenue à la - création d'un compte. Nous avons ensuite enregistré - cette configuration, créé le compte - jru, - et fait en sorte que jru appartienne au - groupe wheel (de sorte qu'il puisse assurer - le rôle de root avec la commande - &man.su.1;). - - - Le mot de passe que vous tapez n'apparaît pas à - l'écran, et il n'y a pas non plus d'astérisques - affichés. Assurez-vous de ne pas vous tromper dans - le mot de passe. - - - - Vous pouvez désormais utiliser - &man.adduser.8; sans arguments, et vous n'aurez pas - besoin de modifier les valeurs par défaut. Si le - programme vous demandait de le faire, quittez-le et essayez - l'option . - - - - Ajouter un utilisateur sous &os; 5.X + Ajouter un utilisateur sous &os; &prompt.root; adduser Username: jru Full name: J. Random User Uid (Leave empty for default): Login group [jru]: Login group is jru. Invite jru into other groups? []: wheel Login class [default]: Shell (sh csh tcsh zsh nologin) [sh]: zsh Home directory [/home/jru]: Use password-based authentication? [yes]: Use an empty password? (yes/no) [no]: Use a random password? (yes/no) [no]: Enter password: Enter password again: Lock out the account after creation? [no]: Username : jru Password : **** Full Name : J. Random User Uid : 1001 Class : Groups : jru wheel Home : /home/jru Shell : /usr/local/bin/zsh Locked : no OK? (yes/no): yes adduser: INFO: Successfully added (jru) to the user database. Add another user? (yes/no): no Goodbye! &prompt.root; + + + Le mot de passe que vous tapez n'apparaît pas à + l'écran, et il n'y a pas non plus d'astérisques + affichés. Assurez-vous de ne pas vous tromper dans + le mot de passe. + <command>rmuser</command> rmuser comptes suppression Vous pouvez utiliser &man.rmuser.8; pour supprimer complètement un utilisateur du système. &man.rmuser.8; effectue les opérations suivantes: Supprime les entrées appartenant à l'utilisateur de la &man.crontab.1; (s'il y en a). Supprime les tâches &man.at.1; appartenant à l'utilisateur. Tue tous les processus appartenant à l'utilisateur. Supprime l'utilisateur du fichier de mots de passe local. Supprime le répertoire l'utilisateur (s'il lui appartient). Supprime les courriers électroniques en attente pour l'utilisateur dans /var/mail. Supprime tous les fichiers temporaires appartenant à l'utilisateur des zones de stockages temporaires comme /tmp. Et enfin, supprime l'utilisateur de tous les groupes - auxquels il appartient dans /etc/group. + auxquels il appartient dans /etc/group. Si un groupe est vide de ce fait et que le nom du groupe est le même que celui de l'utilisateur, le groupe est supprimé; c'est la réciproque de la création par &man.adduser.8; d'un groupe propre pour chaque utilisateur. - &man.rmuser.8; ne peut pas être employé pour supprimer des comptes super-utilisateur, car cela entraînerait presque toujours des destructions massives. Par défaut, la commande travaille en mode interactif, pour garantir que vous soyez sûr de ce que vous faites. Suppression interactive de compte avec <command>rmuser</command> &prompt.root; rmuser jru Matching password entry: jru:*:1001:1001::0:0:J. Random User:/home/jru:/usr/local/bin/zsh Is this the entry you wish to remove? y Remove user's home directory (/home/jru)? y Updating password file, updating databases, done. Updating group file: trusted (removing group jru -- personal group is empty) done. Removing user's incoming mail file /var/mail/jru: done. Removing files belonging to jru from /tmp: done. Removing files belonging to jru from /var/tmp: done. Removing files belonging to jru from /var/tmp/vi.recover: done. &prompt.root; <command>chpass</command> chpass &man.chpass.1; modifie les informations de la base de données des utilisateurs comme les mots de passe, les interpréteurs de commandes, et les informations personnelles. Seuls les administrateurs système, comme le super-utilisateur, peuvent modifier les informations concernant les autres utilisateurs et les mots de passe à l'aide de &man.chpass.1;. Utilisé sans options, en dehors du nom facultatif de l'utilisateur, &man.chpass.1; ouvre un éditeur affichant les informations de l'utilisateur. Quand l'utilisateur quitte l'éditeur, la base de données utilisateur est mise à jour avec les nouvelles informations. - Sous os; 5.X, on vous demandera votre mot de passe + On vous demandera votre mot de passe en quittant l'éditeur si vous n'êtes pas le super-utilisateur. <command>chpass</command> interactif par le super-utilisateur #Changing user database information for jru. Login: jru Password: * Uid [#]: 1001 Gid [# or name]: 1001 Change [month day year]: Expire [month day year]: Class: Home directory: /home/jru Shell: /usr/local/bin/zsh Full Name: J. Random User Office Location: Office Phone: Home Phone: Other information: Un utilisateur ordinaire ne peut modifier qu'une partie de ces informations, et seulement celles qui le concernent. <command>chpass</command> interactif par un utilisateur ordinaire #Changing user database information for jru. Shell: /usr/local/bin/zsh Full Name: J. Random User Office Location: Office Phone: Home Phone: Other information: &man.chfn.1; et &man.chsh.1; sont juste des liens vers &man.chpass.1;, comme le sont &man.ypchpass.1;, &man.ypchfn.1;, et &man.ypchsh.1;. NIS est supporté automatiquement, aussi spécifier yp avant la commande n'est pas nécessaire. Si cela vous semble confus, ne vous inquiétez pas, NIS sera abordé dans le chapitre . <command>passwd</command> passwd comptes modifier le mot de passe &man.passwd.1; est la méthode habituelle pour modifier son mot de passe, ou celui d'un autre utilisateur si vous êtes le super-utilisateur. Pour prévenir des modifications accidentelles ou non autorisées, le mot de passe original doit être entré avant de pouvoir fixer un nouveau mot de passe. Modifier votre mot de passe &prompt.user; passwd Changing local password for jru. Old password: New password: Retype new password: passwd: updating the database... passwd: done Modifier le mot de passe d'un autre utilisateur en tant que super-utilisateur &prompt.root; passwd jru Changing local password for jru. New password: Retype new password: passwd: updating the database... passwd: done Comme pour &man.chpass.1;, &man.yppasswd.1; est juste un lien vers &man.passwd.1;, donc NIS fonctionnera avec l'une des deux commandes. <command>pw</command> pw &man.pw.8; est un utilitaire en ligne de commande pour créer, supprimer, modifier, et lister utilisateurs et groupes. Il fonctionne comme une interface aux fichiers d'utilisateurs et de groupe. &man.pw.8; possède un ensemble puissant d'options qui le rende adapté à une utilisation dans des procédures, mais les nouveaux utilisateurs pourront le trouver plus compliqué que les autres commandes présentées ici. Mettre en place des restrictions pour les utilisateurs restrictions pour les utilisateurs comptes restriction Si vous avez plusieurs utilisateurs sur votre système, la possibilité de limiter leur utilisation du système peut venir à l'esprit. FreeBSD fournit plusieurs méthodes à l'administrateur système pour limiter la quantité de ressources système qu'un utilisateur peut utiliser. Ces limites sont généralement divisées en deux parties: les quotas disque, et les autres limites de ressource. quotas restrictions pour les utilisateurs quotas quotas disque Les quotas limitent l'utilisation des disques par les utilisateurs, et ils fournissent un moyen de vérifier rapidement cette utilisation sans avoir à faire des calculs à chaque fois. Les quotas sont abordés dans la . Les autres limites de ressource comprennent les moyens de limiter l'utilisation du CPU, de la mémoire, et les autres ressources qu'un utilisateur peut consommer. Elles sont définies en employant des classes de session et sont abordées ici. /etc/login.conf Les classes de session sont définies dans /etc/login.conf. La sémantique précise sort du cadre de cette section, mais est décrite en détail dans la page de manuel &man.login.conf.5;. Il est suffisant de dire que chaque utilisateur est assigné à une classe (default par défaut), et que chaque classe dispose d'un ensemble de capacités associées. La forme utilisée pour ces capacités est une paire nom=valeurnom est un identifiant connu et valeur est une chaîne arbitraire dépendante du nom. Paramétrer des classes et des capacités est plutôt direct et également décrit dans &man.login.conf.5;. - Le système ne lit pas directement le fichier + Le système ne lit normalement pas directement le fichier /etc/login.conf, mais plutôt la base de données - /etc/login.conf.db. Pour + /etc/login.conf.db qui fournit plus + rapidement les réponses au système. Pour générer /etc/login.conf.db à partir du fichier /etc/login.conf, exécutez la commande suivante: &prompt.root; cap_mkdb /etc/login.conf Les limites de ressource sont différentes des capacités standards des classes en deux points. Premièrement, pour chaque limite, il existe une limite douce (actuelle) et limite dure. Une limite douce peut être ajustée par l'utilisateur ou une application, mais jamais dépasser la limite dure. Cette dernière peut être abaissée par l'utilisateur, mais jamais augmentée. Deuxièmement, la plupart des limites de ressource s'applique par processus à un utilisateur spécifique, et non pas à l'utilisateur dans sa totalité. Notez, cependant, que ces différences sont exigées par la manipulation spécifique des limites, et non pas par l'implémentation du système des capacités des classes de session utilisateur (i.e., elles ne sont vraiment pas un cas particulier des capacités des classes de session). Sans plus attendre, ci-dessous sont présentées les limites de ressource les plus souvent utilisées (le reste, avec les autres capacités des classes de session, peut être trouvé dans &man.login.conf.5;). coredumpsize coredumpsize restrictions pour les utilisateurs coredumpsize La limite sur la taille du fichier core généré par un programme est, pour d'évidentes raisons, subordonnée aux autres limites sur l'utilisation du disque (e.g., filesize, ou les quotas de disque). Néanmoins, elle est souvent employée comme méthode moins sévère pour contrôler la consommation d'espace disque: puisque les utilisateurs ne génèrent pas de fichier core eux-mêmes, et souvent ne les suppriment pas, paramétrer cela peut leur éviter de manquer d'espace disque si un programme important (e.g., emacs) plante. cputime cputime restrictions pour les utilisateurs cputime C'est la quantité maximale de temps CPU qu'un processus d'un utilisateur peut consommer. Les processus la dépassant seront tués par le noyau. C'est une limite sur le temps CPU consommé, non sur le pourcentage comme affiché par certains champs de &man.top.1; et &man.ps.1;. Une limite sur ce dernier est, au moment de l'écriture de ces lignes, impossible, et serait plutôt inutile: un compilateur—probablement une tâche légitime—peut aisément utiliser presque 100% du CPU pendant un certain temps. filesize filesize restrictions pour les utilisateurs filesize C'est la taille maximale du plus gros fichier qu'un utilisateur peut posséder. Contrairement aux quotas, cette limite ne s'applique qu'aux fichiers individuellement, et non pas sur l'ensemble lui-même de tous les fichiers que possède un utilisateur. maxproc maxproc restrictions pour les utilisateurs maxproc C'est le nombre maximal de processus que peut exécuter un utilisateur en même temps. Ceci inclut les processus de premier plan et de tâche de fond. Pour d'évidentes raisons, il ne doit pas être plus grand que les limites du système spécifiées par la variable &man.sysctl.8; kern.maxproc. Notez en outre qu'une valeur trop basse peut gêner la productivité de l'utilisateur: il est souvent utile d'ouvrir plusieurs sessions à la fois ou d'exécuter des opérations sous forme de “pipeline”. Certaines tâches, comme compiler un gros programme, engendrent également de multiples processus (e.g., &man.make.1;, &man.cc.1;, et autres préprocesseurs). memorylocked memorylocked restrictions pour les utilisateurs memorylocked C'est la quantité maximale de mémoire qu'un processus peut avoir demandé de verrouiller en mémoire principale (e.g., voir &man.mlock.2;). Certains programmes système critiques, comme &man.amd.8;, sont verrouillés en mémoire principale de sorte qu'en cas de dépassement de la mémoire de pagination, ils ne contribuent pas aux ennuis du système. memoryuse memoryuse restrictions pour les utilisateurs memoryuse C'est la quantité maximale de mémoire qu'un processus peut consommer à un instant donné. Cela inclus la mémoire principale et celle de pagination. Ce n'est pas le remède miracle pour restreindre la consommation de mémoire, mais c'est un bon début. openfiles openfiles restrictions pour les utilisateurs openfiles C'est le nombre maximal de fichiers qu'un processus peut avoir ouvert. Sous FreeBSD, des fichiers sont également employés pour représenter les sockets et les canaux IPC, par conséquent faites attention à ne fixer une valeur trop basse. La limite générale du système pour cela est définie par la variable &man.sysctl.8; kern.maxfiles. sbsize sbsize restrictions pour les utilisateurs sbsize C'est une limite sur la quantité de mémoire réseau, et donc de “mbufs”, qu'un utilisateur peut consommer. Ceci est à l'origine une réponse à une vielle attaque par refus de service en créant de nombreuses sockets, mais peut être généralement employée pour limiter les communications réseau. stacksize stacksize restrictions pour les utilisateurs stacksize C'est la taille maximale de la pile d'un processus. Seule, cela n'est pas suffisant pour limiter la quantité de mémoire que peut utiliser un programme, par conséquent, cette limite devra être utilisée en même temps que d'autres limitations. Il y a quelques éléments à se rappeler quand on fixe des limites de ressource. Quelques astuces générales, suggestions, et commentaires divers: Les processus lancés au démarrage du système par /etc/rc sont assignés à la classe daemon. Bien que le fichier /etc/login.conf qui est fourni avec le système est une bonne source de valeurs raisonnables pour la plupart des limites, seul vous, l'administrateur, peut savoir ce qui est approprié à votre système. Fixer une limite trop haute peut laisser la porte ouverte aux abus, alors qu'une limite trop basse peut être un frein à la productivité. Les utilisateurs du système X Window (X11) devraient se voir allouer plus de ressources que les autres utilisateurs. X11 par lui-même utilise beaucoup de ressources, mais il encourage également les utilisateurs à exécuter plus de programmes simultanément. Souvenez-vous que de nombreuses limites ne s'appliquent qu'aux processus individuels, et non pas à l'utilisateur globalement. Par exemple, paramétrer openfiles à 50 signifie que chaque processus que l'utilisateur exécute pourra ouvrir jusqu'à 50 fichiers. Ainsi, la quantité totale de fichiers qu'un utilisateur peut ouvrir est la valeur openfiles multipliée par la valeur maxproc. Ceci s'applique également à la consommation de mémoire. Pour de plus amples informations sur les limites et les classes de session et les capacités en général, veuillez consulter les pages de manuel appropriées: &man.cap.mkdb.1;, &man.getrlimit.2;, &man.login.conf.5;. - - Personnaliser des comptes utilisateur - - La localisation est une configuration de l'environnement mise - en place par l'administrateur système ou l'utilisateur pour - adapter l'environnement à différentes - langues, jeux de caractères, normes d'écriture de la - date et de l'heure, et ainsi de suite. Ceci est abordé dans le - chapitre sur la localisation. - - Groupes groupes /etc/groups comptes groupes Un groupe est simplement une liste d'utilisateurs. Les groupes sont identifiés par leur nom et leur GID (identificateur de groupe). Dans FreeBSD (et la plupart des systèmes &unix;), les deux éléments que le noyau utilise pour décider si un processus est autorisé à faire quelque chose sont son ID utilisateur et la liste des groupes auxquels il appartient. Différent d'un identificateur utilisateur, un processus est associé à une liste de groupes. Vous pourrez entendre faire références au “group ID” d'un utilisateur ou d'un processus; la plupart du temps on veut parler du premier groupe dans la liste. La table d'équivalence nom de groupe et identificateur de groupe se trouve dans /etc/group. C'est un fichier texte avec quatre champs délimités par deux points. Le premier champ est le nom du groupe, le second est le mot de passe crypté, le troisième est l'ID du groupe, et le quatrième est une liste de membres séparés par des virgules. Ce fichier peut sans risque être édité à la main (en supposant, bien sûr, que vous ne faites pas d'erreur de syntaxe!). Pour une description complète de le syntaxe, voir la page de manuel &man.group.5;. Si vous ne voulez pas éditer /etc/group à la main, vous pouvez utiliser la commande &man.pw.8; pour ajouter et éditer des groupes. Par exemple, pour ajouter un groupe appelé teamtwo et ensuite vérifier qu'il existe bien vous pouvez utiliser: Ajouter un groupe en utilisant &man.pw.8; &prompt.root; pw groupadd teamtwo &prompt.root; pw groupshow teamtwo teamtwo:*:1100: Le nombre 1100 ci-dessus est l'identificateur de groupe pour le groupe teamtwo. A cet instant teamtwo n'a aucun membre, et est par conséquent plutôt inutile. Changeons cela en ajoutant jru au groupe teamtwo. Ajouter quelqu'un dans un groupe en utilisant &man.pw.8; &prompt.root; pw groupmod teamtwo -M jru &prompt.root; pw groupshow teamtwo teamtwo:*:1100:jru Le paramètre ajouté à l'option est une liste, délimitée par des virgules, d'utilisateurs qui sont membres du groupe. Des sections précédentes nous savons que le fichier des mots de passe contient également un groupe pour chaque utilisateur. Le dernier (utilisateur) est automatiquement ajouté à la liste des groupes par le système; l'utilisateur n'apparaîtra pas comme étant membre quand on utilise l'option avec &man.pw.8;, mais apparaîtra quand l'information est demandée par l'intermédiaire de &man.id.1; ou un outil similaire. En d'autres termes, &man.pw.8; manipule uniquement le fichier /etc/group, il n'essaiera jamais de lire des données supplémentaires à partir du fichier /etc/passwd. Utilisation de &man.id.1; pour déterminer l'appartenance à un groupe &prompt.user; id jru uid=1001(jru) gid=1001(jru) groups=1001(jru), 1100(teamtwo) Comme vous pouvez le voir, jru est membre des groupes jru et teamtwo. Pour plus d'information sur &man.pw.8;, voir sa page de manuel, et pour d'information sur le format de /etc/group, consultez la page de manuel &man.group.5;.