diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/colophon.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/colophon.sgml
index 17310d1253..130a10f041 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/colophon.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/colophon.sgml
@@ -1,34 +1,34 @@
Cet ouvrage est le travail combiné de centaines de contributeurs
au “Groupe de Documentation de FreeBSD”. Le texte est
écrit en SGML en respectant la DTD DocBook et est formaté
à partir du SGML dans de nombreux différents formats de
présentation en utilisant Jade, un
moteur DSSSL open source. Les feuilles de styles DSSSL de Norm Walsh ont
été utilisées avec une couche supplémentaire
de personnalisation pour fournir la présentation des instructions
pour Jade. La version imprimée de ce document n'aurait pas
été possible sans le langage de formatage de
Donald Knuth &tex;,
LaTeX de Leslie Lamport, ou l'ensemble de
macro JadeTeX de Sebastian Rahtz.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
index 7337287a35..831dea1488 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
@@ -1,1053 +1,1054 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et parties
réécrites par Introduction
&trans.a.fonvieille;
SynopsisMerci de votre intérêt pour FreeBSD! Le chapitre suivant
traite de divers aspects concernant le projet FreeBSD,
comme son histoire, ses objectifs, son mode de développement, et
d'autres.
Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Comment FreeBSD est lié aux autres systèmes
d'exploitation.L'histoire du Projet FreeBSD.Les objectifs du Projet FreeBSD.Les bases du mode de développement open-source de
FreeBSD.Et bien sûr: l'origine du nom “FreeBSD”.Bienvenue à FreeBSD!4.4BSD-LiteFreeBSD est une système d'exploitation basé sur
4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à base d'architecture Intel (x86 et &itanium;), AMD64,
les ordinateurs DEC Alpha, et Sun &ultrasparc;. Le portage pour d'autres architectures est
également
en cours.
Pour
connaître l'histoire du projet, lisez Un court historique de FreeBSD. Pour
avoir une description de la version la plus récente, allez
à la section A propos de cette
version. Si vous voulez contribuer d'une façon ou
d'une autre au projet FreeBSD (code, matériel,
chèques en blanc), voyez s'il vous plaît à la
section Contribuer
à FreeBSD.
Que peut faire FreeBSD?FreeBSD dispose de nombreuses caractéristiques remarquables.
Parmi lesquelles:multi-tâche préemptifMulti-tâche préemptif avec
ajustement dynamique des priorités pour garantir un partage
équilibré et fluide de l'ordinateur entre les
applications et les utilisateurs et cela même sous les
charges les plus importantes.accès multi-utilisateursAccès multi-utilisateurs qui permet
à de nombreuses personnes d'utiliser en même temps un
système FreeBSD à des fins très
différentes. Cela signifie, par exemple, que des
périphériques tels que les imprimantes ou les
lecteurs
de bandes peuvent être partagés entre tous les
utilisateurs sur le système ou sur le réseau et que
des limitations d'utilisation des ressources peuvent être
appliquées à des utilisateurs ou groupes
d'utilisateurs, protégeant ainsi les ressources
systèmes critiques d'une sur-utilisation.Réseau TCP/IPRéseau TCP/IP complet dont le
support de standards industriels comme SLIP, PPP, NFS, DHCP,
et NIS. Cela signifie que votre machine FreeBSD peut
coopérer facilement avec d'autres systèmes ou
être utilisée comme serveur d'entreprise, fournissant
des fonctions essentielles comme NFS (accès aux fichiers en
réseau) et le service de courrier électronique, ou
encore l'accès de votre entreprise à l'Internet
grâce aux services WWW, FTP, et aux fonctionnalités de
routage et de coupe-feu (sécurité).protection de la mémoireLa protection de la mémoire
garantit que les applications (ou les utilisateurs) ne
peuvent interférer entre eux. Une application qui plante
n'affectera en rien les autres.FreeBSD est un système d'exploitation
32-bits (64-bits sur
l'architecture Alpha, &itanium;, AMD64, et &ultrasparc;) et a été conçu comme
tel dès le début.système X WindowXFree86Le Système X Window (X11R6),
standard industriel, fournit une interface graphique à
l'utilisateur (Graphical User Interface - GUI), moyennant
l'achat d'une carte VGA ordinaire et d'un moniteur, et est
livré avec l'intégralité de son code
source.Compatibilité binaireLinuxCompatibilité binaireSCOCompatibilité binaireSVR4Compatibilité binaireBSD/OSCompatibilité binaireNetBSDCompatibilité binaire avec de
nombreux programmes compilés pour Linux, SCO, SVR4, BSDI
et NetBSD.Des milliers d'applications prêtes à
l'emploi sont disponibles grâce au catalogue des
logiciels portés (ports) et au catalogue des logiciels
pré-compilés (packages).
Pourquoi chercher sur l'Internet alors que tout est
là?.Des milliers d'applications faciles à
porter sont disponibles sur l'Internet. FreeBSD
est compatible au niveau du code source avec les systèmes
&unix; commerciaux les plus répandus et donc la plupart des
applications exigent peu, sinon aucune modification, pour
les compiler.mémoire virtuelleMémoire virtuelle à la
demande et “cache unifié pour les disques et la
mémoire virtuelle” cela permet de répondre aux
besoins des applications gourmandes en mémoire tout en
garantissant le temps de réponse aux autres
utilisateurs.Traitement symétrique multiprocesseurs (SMP)Support du traitement symétrique
multiprocesseurs (SMP).
compilateursCcompilateursC++compilateursFortranDes outils complets de développement
C, C++, et
Fortran. De
nombreux autres langages pour la recherche de pointe et le
développement sont aussi disponibles dans les catalogues des
logiciels portés et pré-compilés.code sourceLa disponibilité Code source de
l'intégralité du système vous donne un
contrôle total sur votre environnement. Pourquoi être
prisonnier d'une solution propriétaire et dépendant de
votre fournisseur alors que vous pouvez avoir un véritable
système ouvert?Une documentation en ligne très
complète.Et beaucoup d'autres choses encore!4.4BSD-LiteComputer Systems Research Group (CSRG)U.C. BerkeleyFreeBSD est basé sur la version 4.4BSD-Lite2 du
“Computer Systems Research Group” (CSRG) de
l'Université de Californie à Berkeley et continue
la tradition de développement renommée des
systèmes BSD. En plus de l'excellent travail fourni par le
CSRG, le Projet FreeBSD a investi des milliers d'heures de travail
pour optimiser le système pour arriver aux meilleures
performances et au maximum de fiabilité sous la charge d'un
environnement de production. Alors que la plupart des géants
dans le domaine des systèmes d'exploitation pour PC
s'acharnent encore à obtenir de telles possibilités,
performances et fiabilité, FreeBSD peut les offrir
dès maintenant!La seule limite aux domaines d'application auxquels FreeBSD peut
satisfaire est votre propre imagination. Du développement
de logiciels à la production robotisée, de la gestion
de stocks à la correction d'azimut pour les antennes
satellites; si un &unix; commercial peut le faire, il y a de
très fortes chances que FreeBSD le puisse aussi! FreeBSD
bénéficie aussi de centaines d'applications de haute
qualité développées par les
centres de recherche et les universités du monde entier,
souvent disponibles gratuitement ou presque. Il existe aussi des
applications commerciales et leur nombre croît de jour en
jour.Comme le code source de FreeBSD lui-même est globalement
disponible, le système peut aussi être adapté sur
mesure à un point pratiquement jamais atteint pour des
applications ou des projets particuliers, d'une façon qui
serait habituellement impossible avec les systèmes
d'exploitation commerciaux de la plupart des principaux fournisseurs.
Voici juste quelques exemples d'applications pour lesquelles FreeBSD
est utilisé:Services Internet: les
fonctionnalités réseau TCP/IP robustes qu'inclut
FreeBSD en font la plate-forme idéale pour un
éventail de services Internet, tels que:serveurs FTPServeurs FTPserveurs webServeurs World Wide Web (standard ou sécurisé
[SSL])coupe-feuIP masqueradingNATCoupe-feux et passerelles de traduction d'adresses
(“IP masquerading”)emailServeurs de courrier électroniqueUSENETServeurs de News USENET (forums de discussion) ou
Bulletin Board Systems (BBS)Et plus...Avec FreeBSD, vous pouvez facilement commencer petit
avec un PC 386 à bas prix et évoluer jusqu'à un
quadri-processeurs Xeon avec stockage RAID au fur et à mesure
que votre entreprise s'agrandit.Education: Etes-vous étudiant en
informatique ou dans un domaine d'ingénierie
apparenté? Il n'y a pas de meilleur moyen pour
étudier les systèmes d'exploitation, l'architecture
des ordinateurs et les réseaux que l'expérience
directe et de “derrière la coulisse” que FreeBSD
peut vous apporter. Il y a aussi un grand nombre d'outils
mathématiques, graphiques et de Conception Assistée
par Ordinateur qui en font un outil très utile pour ceux qui
s'intéressent aux ordinateurs essentiellement pour faire un
autre travail!Recherche: Avec le code source de la
totalité du système disponible, FreeBSD est un
excellent outil de recherche sur les systèmes d'exploitation
tout autant que pour d'autres branches de l'informatique. Le fait
que FreeBSD soit librement disponible rend aussi possible
l'échange d'idées et le développement
partagé entre groupes éloignés sans avoir
à se préoccuper de problèmes de licence
particulières ou de restrictions à ce qui pourrait
être discuté sur des forums ouverts.routeurserveur DNSRéseau: Il vous faut un nouveau
routeur? Un serveur de domaine (DNS)? Un coupe-feu pour tenir les
gens à l'écart de votre réseau interne?
FreeBSD peut facilement faire de votre vieux 386 ou 486
inutilisé qui traîne dans un coin un routeur
évolué avec des fonctionnalités
sophistiquées de filtrage de paquets.système X WindowXFree86système X WindowAccelerated-XStation de travail X Window: FreeBSD est
un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux, soit
avec le serveur X11 librement disponible, soit avec les
excellents serveurs commerciaux de Xi Graphics. Au contraire d'un
terminal X, FreeBSD permet d'exécuter localement, si
désiré, un grand nombre d'applications,
déchargeant ainsi le serveur central. FreeBSD peut
même démarrer “sans disque”, ce qui permet
de concevoir des postes de travail individuels moins chers et plus
faciles à administrer.Compilateur GNUDéveloppement de logiciel: Le
système FreeBSD de base inclut un environnement de
développement complet dont les compilateur et
débogueur GNU C/C++ réputés.FreeBSD est disponible sous forme de code source ou binaire sur
CDROM, DVD ou par ftp anonyme, Voyez pour plus de
détails.Qui utilise FreeBSD?utilisateursles sites importants utilisant FreeBSDFreeBSD est utilisé par certains des plus importants sites
sur l'Internet, parmi lesquels:Yahoo!Yahoo!ApacheApacheBlue Mountain ArtsBlue Mountain
ArtsPair NetworksPair
NetworksSony JapanSony
JapanNetcraftNetcraftWeathernewsWeathernewsSupervaluSupervaluTELEHOUSE AmericaTELEHOUSE
AmericaSophos Anti-VirusSophos
Anti-VirusJMA WiredJMA Wiredet de nombreux autres.A propos du Projet FreeBSDLa section suivante fournit des informations générales
sur le projet, dont un court historique, les objectifs du projet, et le
mode de développement du projet.JordanHubbardContribution de Un court historique de FreeBSD386BSD PatchkitHubbard, JordanWilliams, NateGrimes, RodProjet FreeBSDhistoriqueLe projet FreeBSD a vu le jour au début de 1993, en partie
comme extension du “Kit de mise à jour non officiel de
386BSD” des trois derniers coordinateurs du kit de mise à
jour : Nate Williams, Rod Grimes et moi-même.386BSDNotre objectif de départ était de fournir une
distribution intermédiaire de 386BSD pour corriger un certain
nombre de problèmes que le mécanisme du kit de mise
à jour ne permettait pas de résoudre. Certains d'entre
vous se rappellent peut-être que l'intitulé de travail
d'origine du projet était “386 BSD 0.5” ou
“386BSD Interim” en référence à ce
problème.Jolitz, Bill386BSD était le système d'exploitation de Bill
Jolitz, qui souffrait assez sévèrement à ce
moment-là d'avoir été négligé
pendant presque un an. Comme le kit de mise à jour enflait de plus en
plus inconfortablement au fil des jours, nous avons
décidé à l'unanimité qu'il fallait faire
quelque chose et aider Bill en fournissant cette distribution
provisoire de “remise à plat”. Ces projets se sont
brutalement interrompus lorsque Bill a décidé de retirer
son aval au projet sans dire clairement ce qui serait fait à la
place.Greenman, DavidWalnut Creek CDROMIl ne nous a pas fallu longtemps pour décider que l'objectif
restait valable, même sans l'adhésion de Bill, et nous
avons donc adopté le nom “FreeBSD”, une proposition
de David Greenman. Nos objectifs de départ ont
été définis après avoir consulté
les utilisateurs du moment du système et, dès qu'il est
devenu clair que le projet était parti pour devenir un jour
éventuellement réalité, nous avons contacté
Walnut Creek CDROM dans l'optique d'améliorer la distribution de
FreeBSD pour le grand nombre de ceux qui n'avaient pas la chance de
pouvoir accéder facilement à l'Internet. Non seulement
Walnut Creek CDROM a adopté l'idée de distribuer FreeBSD
sur CDROM, mais a été jusqu'à fournir au projet
une machine pour travailler et une connexion rapide à l'Internet.
Sans le degré pratiquement sans précédent de
confiance de Walnut Creek CDROM en ce qui n'était alors qu'un
projet totalement inconnu, il y a peu de chance que FreeBSD ait
été aussi loin, aussi vite, que là où il en
est aujourd'hui.4.3BSD-LiteNet/2U.C. Berkeley386BSDFree Software FoundationLa première version sur CDROM (et sur l'ensemble du Net) fut
FreeBSD 1.0, parue en Décembre 1993. Elle reposait sur la bande
4.3BSD-Lite (“Net/2”) de l'Université de Californie
à Berkeley, avec de nombreux composants venant aussi de 386BSD et
de la “Free Software Foundation”. Ce fut un succès
honnête pour une version initiale, qui fut suivi par le franc
succès de la version 1.1 de FreeBSD, publiée en Mai
1994.NovellU.C. BerkeleyNet/2AT&TA peu près à cette époque, des nuages
menaçants et inattendus apparurent lorsque commença la
bataille juridique entre Novell et l'U.C. Berkeley autour du statut
légal de la bande Net/2 de Berkeley. Dans les termes de
l'accord, l'U.C. Berkeley concédait qu'une grande partie de Net/2
était du code “protégé” et
propriété de Novell, qui l'avait à son tour
racheté à AT&T quelque temps auparavant. Berkeley
obtint en retour la “bénédiction” de Novell
que 4.4BSD-Lite soit, lorsqu'il vit finalement le jour,
déclaré non protégé et que tous les
utilisateurs de Net/2 soit fortement incités à migrer.
Cela incluait FreeBSD, et l'on donna au projet jusqu'à Juillet
1994 pour mettre un terme à son propre produit basé sur
Net/2. Selon les termes de cet accord, une dernière livraison
était autorisée avant le délai final; ce fut
FreeBSD 1.1.5.1.FreeBSD s'attela alors à la tâche difficile de
littéralement se réinventer à partir de fragments
totalement nouveaux et assez incomplets de 4.4BSD-Lite. Les versions
“Lite” étaient légères
(“light”) en partie parce que le CSRG avait retiré
de gros morceaux du code nécessaires pour que l'on puisse
effectivement en faire un système qui démarre (pour
différentes raisons légales) et parce que le portage pour
Intel de la version 4.4 était très partiel. Il fallu au
projet jusqu'à Novembre 1994 pour terminer cette étape de
transition et que FreeBSD 2.0 paraisse sur l'Internet et sur CDROM
(fin Décembre). Bien qu'elle fut encore assez rugueuse aux
angles, cette livraison obtint un succès significatif et fut
suivie par la version 2.0.5 de FreeBSD, plus fiable et facile à
installer, en Juin 1995.Nous avons publié FreeBSD 2.1.5 en Août 1996, et il
s'avéra suffisamment populaire chez les fournisseurs
d'accès et les utilisateurs professionnels pour qu'une nouvelle
version sur la branche 2.1-STABLE soit justifiée. Ce fut la
version FreeBSD 2.1.7.1, parue en Février 1997 et qui marque la
fin de 2.1-STABLE comme branche principale de développement.
Dès lors, il n'y aurait plus que des améliorations quant
à la sécurité et autres corrections de bogues
critiques sur cette branche, (RELENG_2_1_0), passée en phase de
maintenance.La branche FreeBSD 2.2 fut créée à partir de
la branche principale de développement (“-CURRENT”)
en Novembre 1996 en tant que branche RELENG_2_2, et la première
version complète (2.2.1) parut en Avril 1997. Il y eut d'autres
versions sur la branche 2.2 à l'été et à
l'automne 97, la dernière (2.2.8) parut en Novembre 1998. La
première version officielle 3.0 sortira en Octobre 1998 et
annoncera le début de la fin pour la branche 2.2.Il y eut la création de nouvelles branches le 20 Janvier
1999, donnant une branche 4.0-CURRENT et une branche 3.X-STABLE. De
cette dernière il y eut la version 3.1 livrée le 15
Février 1999, la version 3.2 livrée le 15 Mai
1999, la 3.3 le 16 Septembre 1999, la 3.4 le 20 Décembre 1999 et
la 3.5 le 24 Juin 2000, qui fut suivit quelques jours plus tard
par une mise à jour mineure 3.5.1 pour rajouter quelques
correctifs de sécurité de dernière minute sur
Kerberos. Cela sera la dernière version de la la branche 3.X
à paraître.Le 13 Mars 2000 a vu l'apparition d'une nouvelle branche:
la branche 4.X-STABLE.
Il y a eu plusieurs versions
jusqu'ici: la 4.0-RELEASE est sortie en Mars 2000, et la
dernière version, la 4.11-RELEASE est sortie
en Janvier 2005.La tant attendue 5.0-RELEASE a été
annoncée le 19 Janvier 2003. Etant le point
culminant de près de trois ans de travail, cette
version a engagé &os; sur la voie d'un support
avancé des systèmes multiprocesseurs et des
“threads”, et a introduit le support des
plateformes &ultrasparc; et ia64. Cette version fut suivie
de la 5.1 en Juin 2003. La dernier version 5.X issue de la
branche -CURRENT fut la 5.2.1-RELEASE présentée
en Février 2004.La branche RELENG_5 créée en Août
2004, suivie par la 5.3-RELEASE, marque le début de
la branche 5-STABLE. La version la plus récente, la
- &rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. D'autres versions de la
- branche RELENG_5 sont prévues.
+ &rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. Il
+ n'est pas prévu de publier d'autres versions de la
+ branche RELENG_5.
La branche RELENG_6 a été
créée en Juillet 2005. La version 6.0-RELEASE,
la première version issue de la branche 6.X a
été rendue publique en Novembre 2005. La
version la plus récente, la &rel.current;-RELEASE, est
sortie en &rel.current.date;. De nouvelles versions sont
prévues pour la branche RELENG_6.Pour le moment, les projets de développement à long terme continuent
à se faire dans la branche (tronc) 7.X-CURRENT, et des
“instantanées” de la 7.X sur CDROM (et, bien
sûr, sur le net) sont continuellement mises à disposition
sur le serveur
d'instantané pendant l'avancement des travaux.JordanHubbardContribution de Les objectifs du projet FreeBSDProjet FreeBSDobjectifsL'objectif du projet FreeBSD est de fournir du logiciel qui puisse
être utilisé à n'importe quelle fin et sans aucun
restriction. Nombre d'entre nous sont impliqués de façon
significative dans le code (et dans le projet) et ne refuseraient
certainement pas une petite compensation financière de temps
à autre, mais ce n'est certainement pas dans nos intentions
d'insister là dessus. Nous croyons que notre première et
principale “mission” est de fournir du code à tout le
monde, pour n'importe quel projet, de façon à ce qu'il
soit utilisé le plus possible et avec le maximum d'avantages.
C'est, nous le pensons, l'un des objectifs les plus fondamentaux du
Logiciel Libre et l'un de ceux que nous soutenons avec
enthousiasme.GNU General Public License (GPL)GNU Lesser General Public License (LGPL)BSD CopyrightLe code de l'arborescence des sources, qui est régi par la
Licence Publique GNU (“GNU Public License” - GPL)
ou la Licence Publique GNU pour les Bibliothèques (“GNU
Library Public License” - GLPL) impose
légèrement plus de contraintes, bien que plutôt
liées à une disponibilité plus grande qu'au
contraire, comme c'est généralement le cas. En raison des
complications supplémentaires qui peuvent résulter de
l'utilisation commerciale de logiciels GPL, nous essayons, cependant de
remplacer ces derniers par des logiciels soumis à la licence BSD
qui est plus souple, chaque fois que c'est possible.SatoshiAsamiContribution de Le mode de développement de FreeBSDProjet FreeBSDmode de développementLe développement de FreeBSD est un processus très
ouvert et très souple, c'est littéralement le
résultat de contributions de centaines de personnes dans le monde
entier, ce que reflète notre liste des
participants. L'infrastructure de développement de &os; permet à ces centaines de développeurs de collaborer via l'Internet. Nous sommes toujours à l'affût de
nouveaux développeurs et de nouvelles idées, et ceux que
s'impliquer de plus près intéresse n'ont besoin que de
contacter la &a.hackers;. La &a.announce; est aussi disponible pour
ceux qui veulent faire connaître aux autres utilisateurs de
FreeBSD les principaux domaines de développement en cours.Quelques points utiles à connaître à propos du
projet FreeBSD et de son processus de développement, que vous
travailliez indépendamment ou en collaboration
étroite:Les archives CVSCVSarchivesConcurrent Versions SystemCVSL'arborescence centrale des sources de FreeBSD est
gérée sous CVS
(Concurrent Version System), un système librement
disponible de gestion de version des sources qui est livré
avec FreeBSD. Les
archives
CVS principales sont sur une machine à Santa Clara
CA, USA, d'où elles sont répliquées sur de
nombreuses machines miroir à travers le monde.
L'arborescence CVS qui contient les branches -CURRENT et -STABLE peut
facilement être dupliquée sur votre propre machine.
Reportez-vous à la section
Synchroniser votre arborescence des
sources pour plus d'informations sur la façon de
procéder.La liste des personnes autorisées, les
“committers”personnes autorisées,
“committers”Les personnes autorisées
(committers) sont celles qui ont les droits
en écriture sur l'arborescence CVS, et
sont autorisées à faire des modifications dans
les sources de FreeBSD (le terme “committer” vient de
la commande &man.cvs.1; commit, que l'on
utilise pour reporter des modifications dans les archives CVS).
La meilleure façon de proposer des modifications pour
qu'elles soient validées par les “committers”
est d'utiliser la commande &man.send-pr.1;. S'il semble
y avoir un problème dans ce système, vous pouvez
aussi les joindre en envoyant un courrier électronique à
&a.committers;.L'équipe de base de FreeBSDéquipe de base de FreeBSDL'équipe de base de FreeBSD
serait l'équivalent du comité de direction si le
Projet FreeBSD était une entreprise. La
responsabilité principale de l'équipe de base est de
s'assurer que le projet, dans son ensemble, fonctionne
correctement et va dans la bonne direction. Proposer à des
développeurs impliqués et responsables de rejoindre
notre groupe de personnes autorisées est une des fonctions
de l'équipe de base, ainsi que le recrutement de nouveaux
membres de l'équipe de base quand d'autres s'en vont.
L'actuelle équipe de base a été élu
à partir d'un ensemble de “committers”
- candidats en Juillet 2004. Des élections ont lieu tous les
+ candidats en Juillet 2006. Des élections ont lieu tous les
2 ans.Certains membres de l'équipe de base ont aussi leur
propre domaine de responsabilité, ce qui signifie qu'il
leur est dévolu de veiller à ce qu'une partie
significative du système satisfasse aux
fonctionnalités annoncées. Pour une liste
complète des développeurs FreeBSD et de leurs
domaines de responsabilité, veuillez consulter la liste des
participants au projet.La plupart des membres de l'équipe de base sont
volontaires en ce qui concerne le développement de
FreeBSD et ne retirent aucun profit financier du projet, donc
“implication” ne doit pas être compris
“support garanti”. La comparaison
précédente avec un comité directeur n'est
pas tout à fait exacte, et il serait plus juste de dire
que ce sont des gens qui ont sacrifié leur vie à
FreeBSD contre toute raison!Contributions extérieurescontributionsEnfin, mais certainement pas des moindres, le groupe le plus
important de développeurs est constitué par les
utilisateurs eux-mêmes qui nous fournissent de façon
quasi régulière leur retour d'expérience et
leurs corrections de bogues. Le principal moyen d'entrer en
contact avec le développement plus
décentralisé de FreeBSD est de s'inscrire sur la
&a.hackers; où ces questions sont abordées.
Voyez pour plus d'informations
concernant les diverses listes de discussion
&os;.La liste
de ceux qui ont contribué au projet est longue et en
augmentation, pourquoi donc ne pas vous y joindre et contribuer
à quelque chose en retour dès aujourd'hui?Fournir du code n'est pas la seule manière de contribuer
au projet; pour avoir une liste plus complète de ce qu'il y
a à faire, voyez s'il vous plaît le site du projet
FreeBSD.En résumé, notre modèle de développement
est organisé comme un ensemble relâché de cercles
concentriques. Ce modèle centralisé est en place pour la
commodité des utilisateurs de FreeBSD, qui
disposent ainsi d'un moyen facile de suivre l'évolution d'une
base de code centrale, et non pour tenir à l'écart
d'éventuels participants! Nous souhaitons fournir un
système d'exploitation stable avec un nombre conséquent de
programmes d'application cohérents
que les utilisateurs puissent facilement installer et employer — c'est
un modèle qui fonctionne très bien pour cela.Tout ce que nous attendons de ceux qui se joindraient à nous
pour développer FreeBSD est un peu de la même implication
que les développeurs actuels ont vis-à-vis de sa
réussite continue!A propos de cette versionNetBSDOpenBSD386BSDFree Software FoundationU.C. BerkeleyComputer Systems Research Group (CSRG)FreeBSD est une version librement disponible et incluant tout le
code source basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à
architectures Intel &i386;, &i486;, &pentium;, &pentium; Pro, &celeron;, &pentium; II,
&pentium; III, &pentium; 4 (ou compatible), &xeon;, DEC Alpha et systèmes basés sur &ultrasparc; de Sun. Il est basé
essentiellement sur du logiciel du groupe CSRG de l'Université
de Californie à Berkeley, avec des additions venant de NetBSD,
OpenBSD, 386BSD, et de la “Free Software Foundation”.Depuis la publication de FreeBSD 2.0 en Janvier 95, les
performances, fonctionnalités et la stabilité de FreeBSD
ont été améliorées de façon
spectaculaire. La plus grosse modification est un gestionnaire de
mémoire virtuelle totalement revu qui comprend un cache commun
au disque et à la mémoire virtuelle, qui n'améliore
pas seulement les performances, mais diminue aussi l'occupation de la
mémoire, de telle sorte qu'une configuration avec 5 MO devienne un
minimum acceptable. D'autres ajouts concernent le support
intégral des clients et serveurs NIS, le support des transactions
TCP, les connexions PPP à la demande, le support
intégré DHCP, un sous-système SCSI
amélioré, support ISDN, support pour l'ATM, FDDI, les
cartes “Fast et Gigabit Ethernet” (1000 Mbit), un meilleur
support des derniers contrôleurs Adaptec et des milliers de
corrections de bogues.En plus du système lui-même, FreeBSD offre un nouveau
catalogue de logiciels portés (“ports”) qui inclut
des milliers de programmes habituellement demandés. A l'heure
où sont écrites ces lignes il y avait plus de
&os.numports; logiciels portés! La liste va des serveurs HTTP
(WWW) aux jeux, langages, éditeurs et presque tout ce qui existe
entre. Le catalogue complet des logiciels demande près de &ports.size;
d'espace disque, les portages se présentant sous forme de
“delta” avec les sources d'origine. Cela rend leur mise
à jour bien plus facile, et diminue de façon sensible
l'espace nécessaire par rapport à l'ancien catalogue 1.0.
Pour compiler un logiciel porté, il vous suffit d'aller dans le
répertoire du programme que vous désirez
installer, de taper make install, et de laisser le
système faire le reste. La distribution originale
complète de chaque logiciel est chargée dynamiquement
depuis le CDROM ou un site FTP proche, il vous suffit de disposer de
suffisamment d'espace disque pour compiler le logiciel que vous voulez.
Presque tous les logiciels sont aussi fournis sous forme
pré-compilée (“package”—paquetage) qui peut être
installé avec une seule commande (pkg_add), si
vous ne voulez pas les compiler à partir des sources. Plus
d'information sur les paquetages et les logiciels portés
peut être trouvée dans le .Il y a un certain nombre d'autres documents qui vous serons
peut-être très utiles à l'installation et à
l'utilisation de FreeBSD, que vous pouvez maintenant trouver dans le
répertoire /usr/share/doc de n'importe
quelle machine sous une version récente de &os;. Vous pouvez
consulter les manuels localement disponibles avec n'importe quel
navigateur HTML aux URLs suivantes:Le Manuel FreeBSD/usr/share/doc/handbook/index.htmlLa FAQ de FreeBSD/usr/share/doc/faq/index.htmlVous pouvez aussi consulter les exemplaires originaux (et les plus
souvent mis à jour) sur http://www.FreeBSD.org.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
index 8ccfd039cc..46d77891ce 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
@@ -1,3930 +1,3928 @@
JimMockRestructuré et en partie mis à jour
par Brian N.HandyContribution originelle de RichMurpheyCompatibilité binaire avec Linux
&trans.a.fonvieille;
Synopsiscompatibilité binaire avec Linuxcompatibilité binaireLinux&os; fournit une compatibilité binaire avec plusieurs autres
systèmes d'exploitation du type &unix;, y compris Linux.
A ce point, vous devez vous demander pourquoi exactement
&os; a besoin d'être capable d'exécuter des binaires Linux?
La réponse à cette question est très simple. De
nombreuses entreprises et de nombreux développeurs ne
développent que pour Linux, puisque que c'est la dernière
chose “à la mode” dans le monde de l'informatique.
Cela ne laisse aux utilisateurs de &os; que la possibilité
de réclamer auprès des ces mêmes entreprises
et développeurs des versions native pour &os; de leurs
applications. Le problème est, que la plupart de ces
entreprises ne réalisent pas vraiment combien de personnes
utiliseraient leur produit si il y aurait une version pour &os;
également, et la plupart continuent de développer uniquement
pour Linux. Donc que doit faire un utilisateur de &os;?
C'est là que la compatibilité binaire avec Linux entre en
scène.En bref, la compatibilité permet aux utilisateurs de
&os; d'exécuter environ 90% des applications Linux
sans aucune modification. Cela inclus des applications
comme &staroffice;,
la version Linux de &netscape;,
&adobe; &acrobat;,
RealPlayer,
VMware,
&oracle;,
WordPerfect, Doom,
Quake, et plus. On rapporte
également que dans certaines situations, les binaires Linux
sont plus performants sous &os; que sous Linux.Il existe cependant certaines caractéristiques
spécifiques à Linux qui ne sont pas
supportées sous &os;. Les binaires Linux ne
fonctionneront pas sous &os; s'ils utilisent massivement
des appels
&i386; spécifiques, comme activation du mode virtuel
8086.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Comment activer la compatibilité binaire avec
Linux sur votre système.Comment installer des bibliothèques partagées Linux
supplémentaires.Comment installer des application Linux sur votre
système &os;.Les détails de l'implémentation de la
compatibilité Linux sous &os;.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().InstallationKLD (kernel loadable object)La compatibilité binaire avec Linux n'est pas
activée par défaut. La manière la plus simple
pour activer cette fonctionnalité est de charger le KLD
linux (Kernel LoaDable
object—objet chargeable par le noyau, ce que l'on
nomme couramment un module). Vous pouvez charger ce module
en tapant ce qui suit sous l'utilisateur
root:&prompt.root; kldload linuxSi vous désirez que la compatibilité Linux soit
toujours activée, alors vous devrez ajouter la ligne
suivante au fichier /etc/rc.conf:linux_enable="YES"La commande &man.kldstat.8; peut être utilisée
pour vérifier que le KLD est chargé:&prompt.user; kldstat
Id Refs Address Size Name
1 2 0xc0100000 16bdb8 kernel
7 1 0xc24db000 d000 linux.kooptions du noyauLINUXSi pour quelques raisons vous ne voulez ou pouvez charger le
KLD, alors vous pouvez lier statiquement la compatibilité
binaire Linux dans votre noyau en ajoutant options
COMPAT_LINUX à votre fichier de configuration du noyau.
Puis installez votre noyau comme décrit dans la
.Installer les bibliothèques LinuxLinuxinstaller les bibliothèques LinuxCela peut être fait de deux manières, soit
en utilisant le logiciel porté
linux_base, soit
en les installant à la main.Installation à l'aide du logiciel porté
linux_basecatalogue des logiciels
portésC'est de loin la méthode la plus simple pour
installer les bibliothèques. La procédure est
juste identique à l'installation d'un autre logiciel
porté à partir du
catalogue
des logiciels portés.
Faites ce qui suit:
- &prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base
+ &prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base-fc4
&prompt.root; make install distcleanLa compatibilité binaire Linux devrait maintenant
fonctionner. Certains programmes pourront se plaindre de
versions mineures incorrectes de certaines bibliothèques
systèmes. Cela semble, en général, ne pas
vraiment être un problème.Il peut y avoir de multiples versions disponibles
du logiciel porté emulators/linux_base, correspondant
à différentes distributions et versions de Linux.
Vous devez installez la version la plus proche de ce que
nécessite les applications Linux que vous désirez
installer.Installer les bibliothèques à la mainSi vous n'avez pas le catalogue des logiciels
portés installé, vous pouvez à la
place installer les bibliothèques à la main.
Il vous faudra les bibliothèques partagées
Linux dont à besoin le programme et l'éditeur
de lien dynamiques. Vous devrez également
créer un répertoire racine
“masquant” (“shadow root”),
/compat/linux, pour les
bibliothèques Linux sur votre système &os;.
Toute bibliothèque partagée ouverte par les
programmes Linux exécutés sous &os; iront d'abord voir
dans cette arborescence. Ainsi, si un programme Linux
charge, par exemple, /lib/libc.so,
&os; essayera d'abord d'ouvrir
/compat/linux/lib/libc.so, puis si
cette bibliothèque n'existe pas,
/lib/libc.so. Les bibliothèques
partagées doivent donc être installées
sous l'arborescence /compat/linux/lib
plutôt que sous les chemins d'accès
mentionnés par la commande Linux
ld.so.Généralement, vous ne devrez cherchez à
savoir de quelles bibliothèques partagées
dépendent les binaires Linux que les premières
fois que vous installerez des programmes Linux sur votre
système &os;. Au bout d'un moment, vous disposerez
d'un jeu suffisant de bibliothèques partagées
Linux sur votre système pour être en mesure
d'exécuter les binaires Linux nouvellement
importés sans effort supplémentaire.Comment installer des bibliothèques
partagées supplémentairesbibliothèques
partagéesQue faire si vous avez installé le logiciel
porté linux_base et que votre
application se plaint toujours qu'il lui manque des
bibliothèques partagées?
Comment savoir quelles bibliothèques partagées
ont besoin les binaires Linux, et où se les
procurer? Il a habituellement deux possibilités
(pour suivre les instructions ci-dessous, vous devrez
être en session sous le compte super-utilisateur
root).Si vous avez accès à un système
Linux, déterminez de quelles bibliothèques
partagées l'application a besoin, et copiez-les sur
votre système &os;. Soit l'exemple suivant:Supposons que vous veniez de télécharger
le binaire Linux de Doom,
et que vous l'avez installé sur un système
Linux. Vous pouvez alors vérifier de quelles
bibliothèques partagées il a besoin pour
fonctionner avec la commande
ldd linuxdoom:&prompt.user; ldd linuxdoom
libXt.so.3 (DLL Jump 3.1) => /usr/X11/lib/libXt.so.3.1.0
libX11.so.3 (DLL Jump 3.1) => /usr/X11/lib/libX11.so.3.1.0
libc.so.4 (DLL Jump 4.5pl26) => /lib/libc.so.4.6.29liens symboliquesVous devrez récupérer tous les
fichiers mentionnés dans la dernière colonne,
et les installer sous /compat/linux,
en utilisant les noms de la première colonne comme
liens symboliques qui pointent dessus. Cela signifie
que vous aurez éventuellement les fichiers suivants
sur votre système &os;:/compat/linux/usr/X11/lib/libXt.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libXt.so.3 -> libXt.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libX11.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libX11.so.3 -> libX11.so.3.1.0
/compat/linux/lib/libc.so.4.6.29
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.29
Remarquez que si vous avez déjà
une bibliothèque partagée de même
numéro de version majeure que celle indiquée
par la première colonne du résultat
de la commande ldd, il est inutile
de copier le fichier donné par la dernière
colonne sur votre système, celui que vous
avez déjà devrait suffire.
Il est cependant recommandé de recopier
malgré tout la bibliothèque partagée
si c'est une version récente.
Vous pouvez supprimer l'ancienne version, du moment
que le lien symbolique pointe sur la nouvelle. Par
exemple, si vous avez les bibliothèques suivantes
sur votre système:/compat/linux/lib/libc.so.4.6.27
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.27et que vous avez un nouveau binaire qui
d'après le résultat de la commande
ldd semble avoir besoin d'une
version plus récente:libc.so.4 (DLL Jump 4.5pl26) -> libc.so.4.6.29Si vous n'avez qu'une ou deux versions de retard
sur le dernier indice, alors ne vous souciez pas
d'installer la version
/lib/libc.so.4.6.29 plus
récente, parce que le programme devrait fonctionner
sans problème avec une version
légèrement antérieure.
Vous pouvez néanmoins décider de remplacer
libc.so, ce qui devrait vous
donner quelque chose comme:/compat/linux/lib/libc.so.4.6.29
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.29
Le mécanisme de lien symbolique n'est
nécessaire que pour les binaires Linux.
L'éditeur de liens dynamiques de &os;
se charge lui-même de trouver les numéros
de versions majeures adéquats et vous
n'avez pas à vous en préoccuper.
Installer des binaires Linux ELFLinuxbinaires ELFUne étape supplémentaire est parfois
nécessaire pour les binaires ELF: le
“marquage”. Si vous tentez d'exécuter un
binaire ELF non marqué, vous obtiendrez un message
d'erreur ressemblant à ce qui suit:&prompt.user; ./mon-binaire-elf-linux
ELF binary type not known
AbortPour que le noyau &os; puisse distinguer un binaire ELF
&os; d'un binaire Linux, vous devez employer l'utilitaire
&man.brandelf.1;:&prompt.user; brandelf -t Linux mon-binaire-elf-linuxoutils GNULes outils GNU incorporent désormais automatiquement
les marques nécessaires dans les binaires ELF, vous
aurez donc de moins en moins besoin de passer par cette
étape à l'avenir.Configurer le résolveur de noms de domainesSi le DNS ne fonctionne pas, ou si vous avez les
messages:resolv+: "bind" is an invalid keyword resolv+:
"hosts" is an invalid keywordVous devrez configurer un fichier
/compat/linux/etc/host.conf
contenant:order hosts, bind
multi onOù l'ordre ci-dessus spécifie qu'il faut tout
d'abord regarder dans le fichier /etc/hosts
puis interroger le DNS. Quand le fichier
/compat/linux/etc/host.conf n'existe pas,
les applications Linux trouvent le fichier
/etc/host.conf de &os; et se plaignent de
sa syntaxe &os; incompatible. Supprimez
bind si vous n'avez pas configuré de
serveur de noms avec le fichier
/etc/resolv.conf.BorisHollasMis à jour pour &mathematica; 5.X par Installer &mathematica;applicationsMathematicaCe document décrit l'installation de la version Linux
de &mathematica; 5.X sur un
système &os;.La version Linux de &mathematica;
ou la version &mathematica; for Students
peut être commandée directement auprès de
Wolfram à l'adresse
.Utiliser l'installeur &mathematica;En premier lieu vous devez indiquer à &os;
que les binaires Linux de
&mathematica; utilisent l'ABI
Linux. La méthode la plus simple pour y parvenir est
le marquage par défaut des binaires ELF non marqués
comme étant des binaires Linux, ce marquage se faisant
avec la commande:&prompt.root; sysctl kern.fallback_elf_brand=3Avec cela &os; supposera que les binaires ELF non
marqués sont des binaires Linux, et donc vous devriez
être en mesure d'exécuter le programme d'installation
directement depuis le CDROM.Copiez ensuite sur votre disque dur le fichier
MathInstaller:&prompt.root; mount /cdrom
&prompt.root; cp /cdrom/Unix/Installers/Linux/MathInstaller /localdir/et dans ce fichier, remplacez /bin/sh
sur la première ligne par
/compat/linux/bin/sh. Cela permet de
garantir que l'installeur est exécuté par la
version Linux de &man.sh.1;. Ensuite, remplacez toutes les
occurrences de Linux) par
FreeBSD) à l'aide d'un
éditeur de texte ou la procédure proposée
dans la section suivante. Cela indique à l'installeur
&mathematica;, qui fait appel
à la commande uname -s pour
déterminer le système d'exploitation, de traiter
&os; comme un système d'exploitation de type Linux.
Lancer maintenant la commande MathInstaller
procédera à l'installation de
&mathematica;.Modifier les exécutables &mathematica;Les procédures que
&mathematica; a créé
lors de l'installation doivent être modifiées
avant que vous ne puissiez les utiliser. Si vous avez choisi
/usr/local/bin comme
répertoires pour les exécutables
&mathematica;, vous trouverez alors
dans ce répertoire des liens symboliques vers les
fichiers nommés math,
mathematica,
Mathematica, et
MathKernel. Dans chacun d'entre eux,
remplacez Linux) par
FreeBSD) avec un éditeur de texte ou
la procédure suivante:#!/bin/sh
cd /usr/local/bin
for i in math mathematica Mathematica MathKernel
do sed 's/Linux)/FreeBSD)/g' $i > $i.tmp
sed 's/\/bin\/sh/\/compat\/linux\/bin\/sh/g' $i.tmp > $i
rm $i.tmp
chmod a+x $i
doneObtenir votre mot de passe pour &mathematica;Ethernetadresse MACQuand vous lancez &mathematica;
pour la première fois, un mot de passe vous sera
demandé. Si vous n'avez pas encore
récupéré votre mot de passe auprès
de Wolfram, lancez le programme mathinfo
présent dans le répertoire d'installation afin
d'obtenir l'identifiant de votre machine. Cet
identifiant de machine est basé uniquement sur
l'adresse MAC de votre première carte Ethernet, vous ne
pouvez donc pas utiliser votre copie de
&mathematica; sur une machine
différente.Quand vous vous enregistrez auprès de Wolfram,
par courrier électronique, téléphone, ou
fax, vous leur communiquerez l'“identifiant” de la
machine et ils vous donneront en réponse le mot
de passe correspondant qui a la forme de plusieurs groupes
de nombres.Exécuter l'interface de &mathematica; via le
réseau&mathematica; utilise des polices
de caractères spécifiques pour afficher des
caractères qui ne sont pas présents dans
l'ensemble standard de polices (caractère
intégrale, somme, lettres grecques, etc.).
Le protocole X a besoin que ces polices
de caractères soient installées
localement. Cela signifie que vous devrez
copier sur votre machine locale ces polices à partir du
CDROM ou d'une machine avec
&mathematica; installé. Ces
polices sont normalement stockées dans
/cdrom/Unix/Files/SystemFiles/Fonts sur
le CDROM, ou dans
/usr/local/mathematica/SystemFiles/Fonts
sur votre disque dur. En fait les polices sont dans les
sous-répertoires Type1 et
X. Il existe différentes manières
de les utiliser, comme décrit ci-dessous.La première manière est de les copier dans
un des répertoires de polices de caractères existant
dans /usr/X11R6/lib/X11/fonts.
Il faudra alors éditer le fichier
fonts.dir, y ajouter les noms des
polices, et changer le nombre de polices sur la première
ligne. Alternativement, vous devriez pouvoir juste
exécuter &man.mkfontdir.1; dans le répertoire
dans lequel vous avez copié les polices de
caractères.La deuxième manière est de copier les
répertoires dans
/usr/X11R6/lib/X11/fonts:&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts
&prompt.root; mkdir X
&prompt.root; mkdir MathType1
&prompt.root; cd /cdrom/Unix/Files/SystemFiles/Fonts
&prompt.root; cp X/* /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; cp Type1/* /usr/X11R6/lib/X11/fonts/MathType1
&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; mkfontdir
&prompt.root; cd ../MathType1
&prompt.root; mkfontdirMaintenant ajoutez les nouveaux répertoires de
polices à votre chemin de recherche des polices
de caractères:&prompt.root; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/MathType1
&prompt.root; xset fp rehashSi vous utilisez le serveur
&xorg;, vous pouvez charger
ces répertoires de polices automatiquement en les
ajoutant à votre fichier
xorg.conf.Sous les serveurs &xfree86;,
le fichier de configuration se nomme
XF86Config.polices de caractèresSi vous n'avez pas déjà
de répertoire appelé
/usr/X11R6/lib/X11/fonts/Type1, vous
pouvez modifier le nom du répertoire
MathType1 dans l'exemple ci-dessus par
Type1.AaronKaplanContribution de RobertGetschmannRemerciements à Installer &maple;applicationsMaple&maple; est un programme
mathématique commercial similaire à
&mathematica;. Vous devez
acquérir ce logiciel auprès de
et vous
enregistrer pour obtenir un fichier de licence. Pour installer
ce logiciel sous &os;, veuillez suivre les étapes
suivantes:Exécutez la procédure
INSTALL fournie avec le logiciel.
Choisissez l'option “RedHat” quand le
programme vous le demandera. Un répertoire
d'installation typique devrait être:
/usr/local/maple.Si vous ne l'avez pas déjà fait,
demandez une licence pour
&maple; auprès de
Maple Waterloo Software () et
copiez-la sous
/usr/local/maple/license/license.dat.Installez le gestionnaire de licence
FLEXlm en exécutant la
procédure d'installation
INSTALL_LIC fournie avec
&maple;. Précisez
le nom de la machine au serveur de licence.Modifiez le fichier
/usr/local/maple/bin/maple.system.type
avec le correctif suivant: ----- snip ------------------
*** maple.system.type.orig Sun Jul 8 16:35:33 2001
--- maple.system.type Sun Jul 8 16:35:51 2001
***************
*** 72,77 ****
--- 72,78 ----
# the IBM RS/6000 AIX case
MAPLE_BIN="bin.IBM_RISC_UNIX"
;;
+ "FreeBSD"|\
"Linux")
# the Linux/x86 case
# We have two Linux implementations, one for Red Hat and
----- snip end of patch -----Remarquez qu'après
"FreeBSD"|\ aucun espace ne doit
être ajouté.Ce correctif demande à
&maple; de reconnaître
“FreeBSD” comme étant un type de
système Linux. La procédure
bin/maple fait appel à la
procédure
bin/maple.system.type qui à son
tour appelle uname -a pour déterminer
le nom du système d'exploitation. En fonction de ce
nom, la procédure déterminera quels binaires
utiliser.Lancez le serveur de licence.La procédure suivante, installée sous le
nom /usr/local/etc/rc.d/lmgrd.sh
est une façon pratique de lancer
lmgrd: ----- snip ------------
#! /bin/sh
PATH=/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin
PATH=${PATH}:/usr/local/maple/bin:/usr/local/maple/FLEXlm/UNIX/LINUX
export PATH
LICENSE_FILE=/usr/local/maple/license/license.dat
LOG=/var/log/lmgrd.log
case "$1" in
start)
lmgrd -c ${LICENSE_FILE} 2>> ${LOG} 1>&2
echo -n " lmgrd"
;;
stop)
lmgrd -c ${LICENSE_FILE} -x lmdown 2>> ${LOG} 1>&2
;;
*)
echo "Usage: `basename $0` {start|stop}" 1>&2
exit 64
;;
esac
exit 0
----- snip ------------Testez &maple;:&prompt.user; cd /usr/local/maple/bin
&prompt.user; ./xmapleCela devrait fonctionner. Assurez-vous d'écrire
à Maplesoft pour leur indiquer que vous désirez
une version native pour &os;!Pièges courantsLe gestionnaire de licence
FLEXlm peut être
difficile à utiliser. De la documentation
supplémentaire à ce sujet est disponible
à l'adresse .lmgrd est connu pour
être très capricieux au sujet
du fichier de licence et de planter si il y a un
quelconque problème. Un fichier de licence correct
devrait ressembler à ceci:# =======================================================
# License File for UNIX Installations ("Pointer File")
# =======================================================
SERVER chillig ANY
#USE_SERVER
VENDOR maplelmg
FEATURE Maple maplelmg 2000.0831 permanent 1 XXXXXXXXXXXX \
PLATFORMS=i86_r ISSUER="Waterloo Maple Inc." \
ISSUED=11-may-2000 NOTICE=" Technische Universitat Wien" \
SN=XXXXXXXXXLe numéro de série et la clé ont
été ici remplacés par des X.
chillig est le nom de la
machine.L'édition du fichier de licence est
possible tant que vous ne touchez pas à la ligne
“FEATURE” (qui est protégée
par la clé de la licence).DanPellegContribution de Installer &matlab;applicationsMATLABCe document décrit l'installation de la version
Linux de &matlab; version 6.5 sur un
système &os;. Le logiciel fonctionne plutôt
bien, à l'exception de la &jvm;,
machine virtuelle &java; (voir la
).La version Linux de &matlab; peut
être commandée directement auprès de
The MathWorks à l'adresse . Assurez-vous d'avoir
le fichier de licence ou les instructions pour le
créer. Pendant que vous y êtes, faites-leur savoir
que vous désireriez une version &os; native de leur
logiciel.Installer &matlab;Pour installer &matlab;, faites
ce qui suit:Insérez le CD d'installation et montez-le.
Ouvrez une session super-utilisateur
(root), comme recommandé par
la procédure d'installation. Pour lancer la
procédure d'installation tapez:&prompt.root; /compat/linux/bin/sh /cdrom/installLe programme d'installation est graphique.
Si vous obtenez une erreur disant que le programme
est incapable d'ouvrir une instance d'affichage, tapez
setenv HOME ~utilisateur,
où utilisateur est
l'utilisateur à partir duquel vous avez fait un
&man.su.1;.Quand on vous demande le répertoire racine
pour &matlab;, tapez:
/compat/linux/usr/local/matlab.Pour faciliter la suite de l'installation et
réduire les frappes inutiles, tapez à l'invite
de l'interpréteur de commandes ceci:
set MATLAB=/compat/linux/usr/local/matlabEditez le fichier de licence comme précisé
lors de l'obtention de la licence
&matlab;.Vous pouvez préparer d'avance ce fichier
en utilisant votre éditeur favori, et en le copiant
sous le nom $MATLAB/license.dat
avant que le programme d'installation ne vous demande de
l'éditer.Terminez le processus d'installation.A ce point, votre installation de
&matlab; est terminée. Les
étapes suivantes rajoutent le nécessaire
pour l'intégrer à votre système
&os;.Démarrage du gestionnaire de licenceCréez des liens symboliques pour les
procédures du gestionnaire de licence:&prompt.root; ln -s $MATLAB/etc/lmboot /usr/local/etc/lmboot_TMW
&prompt.root; ln -s $MATLAB/etc/lmdown /usr/local/etc/lmdown_TMWCréez un fichier de démarrage nommé
/usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh.
L'exemple ci-dessous est une version modifiée
du fichier $MATLAB/etc/rc.lm.glnx86
fourni. Les modifications concernent l'emplacement des
fichiers, et le lancement du gestionnaire de licence
sous l'émulation Linux.#!/bin/sh
case "$1" in
start)
if [ -f /usr/local/etc/lmboot_TMW ]; then
/compat/linux/bin/sh /usr/local/etc/lmboot_TMW -u utilisateur && echo 'MATLAB_lmgrd'
fi
;;
stop)
if [ -f /usr/local/etc/lmdown_TMW ]; then
/compat/linux/bin/sh /usr/local/etc/lmdown_TMW > /dev/null 2>&1
fi
;;
*)
echo "Usage: $0 {start|stop}"
exit 1
;;
esac
exit 0Le fichier doit être rendu
exécutable:&prompt.root; chmod +x /usr/local/etc/rc.d/flexlm.shVous devez remplacer
utilisateur dans la
procédure par un nom d'utilisateur valide sur
votre système (et non pas
root).Lancez le gestionnaire de licence avec la
commande:&prompt.root; /usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh startLier l'environnement d'exécution &java;
(“&java; Runtime Environment”)Modifiez le lien vers le
“&java; Runtime
Environment” (JRE) pour un lien fonctionnant
correctement sous &os;:&prompt.root; cd $MATLAB/sys/java/jre/glnx86/
&prompt.root; unlink jre; ln -s ./jre1.1.8 ./jreCréation d'une procédure de lancement
pour &matlab;Placez la procédure de démarrage suivante
dans le répertoire
/usr/local/bin/matlab:
#!/bin/sh
/compat/linux/bin/sh /compat/linux/usr/local/matlab/bin/matlab "$@"Puis tapez la commande
chmod +x /usr/local/bin/matlab.En fonction de la version
emulators/linux_base
utilisée, vous pouvez rencontrer des problèmes
lors de l'utilisation de cette procédure. Pour
éviter cela, éditez le fichier
/compat/linux/usr/local/matlab/bin/matlab,
et modifiez la ligne qui dit:if [ `expr "$lscmd" : '.*->.*'` -ne 0 ]; then(dans la version 13.0.1, c'est la ligne 410) en:if test -L $newbase; thenCréer une procédure d'arrêt pour
&matlab;Ce qui suit est nécessaire pour corriger le fait
que &matlab; ne peut être quitter correctement.Créez un fichier
$MATLAB/toolbox/local/finish.m, et y
mettre la ligne suivante:! $MATLAB/bin/finish.sh$MATLAB doit être
écrit tel quel.Dans le même répertoire, vous
trouverez les fichiers
finishsav.m et
finishdlg.m, qui vous permettront
de sauvegarder l'environnement avant de quitter.
Si vous utilisez l'un d'eux, insérez la ligne
ci-dessus après la commande
save.Créez un fichier
$MATLAB/bin/finish.sh, qui contiendra
ce qui suit:#!/usr/compat/linux/bin/sh
(sleep 5; killall -1 matlab_helper) &
exit 0Rendez le fichier exécutable:&prompt.root; chmod +x $MATLAB/bin/finish.shUtilisation de &matlab;A ce point, vous êtes prêt à
taper la commande matlab et à commencer
à l'utiliser.MarcelMoolenaarContribution de Installer &oracle;applicationsOraclePréfaceCe document décrit le processus d'installation
d'&oracle; 8.0.5 et
d'&oracle; 8.0.5.1 Enterprise Edition
pour Linux sur une machine &os;.Installer l'environnement LinuxAssurez-vous d'avoir installé les deux logiciels
emulators/linux_base et
devel/linux_devtools du
catalogue des logiciels portés. Si vous rencontrez
des problèmes avec ces logiciels portés,
il se peut que vous ayez à utiliser les versions
pré-compilées ou des versions plus
anciennes disponibles dans le catalogue des logiciels
portés.Si vous désirez installer l'agent intelligent,
vous devrez également installer le
“package” Red Hat Tcl:
tcl-8.0.3-20.i386.rpm. La commande
générale pour installer des RPMs avec le logiciel
RPM (archivers/rpm) est:&prompt.root; rpm -i --ignoreos --root /compat/linux --dbpath /var/lib/rpm packageL'installation du package ne
devrait pas générer d'erreur.Créer l'environnent &oracle;Avant de pouvoir installer
&oracle;, vous devez configurer un
environnement propre. Ce document ne décrit
que ce qu'il y a faire spécifiquement
pour utiliser &oracle; pour Linux
sous &os;, et non pas ce qui a été décrit
dans le guide d'installation
d'&oracle;.Optimisation du noyauoptimisation du noyauComme décrit dans le guide d'installation
d'&oracle;, vous devez
configurer une taille maximale pour la mémoire
partagée. Sous &os; n'utilisez pas l'option
SHMMAX. SHMMAX est
simplement calculée à partir de
SHMMAXPGS et PGSIZE.
Définissez donc l'option SHMMAXPGS.
Toutes les autres options peuvent être
configurées comme décrit dans le guide.
Par exemple:options SHMMAXPGS=10000
options SHMMNI=100
options SHMSEG=10
options SEMMNS=200
options SEMMNI=70
options SEMMSL=61Configurez ces options en fonction de l'utilisation
prévue d'&oracle;.Assurez-vous également de la présence des
options suivantes dans votre fichier de configuration du
noyau:options SYSVSHM #SysV shared memory
options SYSVSEM #SysV semaphores
options SYSVMSG #SysV interprocess communicationCompte &oracle;Créez un compte oracle
de la même manière que vous créerez
un autre compte utilisateur. Le compte
oracle n'a de spécial que
le fait que vous devez lui donner un interpréteur de
commandes Linux. Ajoutez
/compat/linux/bin/bash au fichier
/etc/shells et fixez l'interpréteur
de commande du compte oracle à
/compat/linux/bin/bash.EnvironnementEn plus des variables d'environnement normales
d'&oracle; comme
ORACLE_HOME et ORACLE_SID
vous devez fixer les variables d'environnement
suivantes:VariableValeurLD_LIBRARY_PATH$ORACLE_HOME/libCLASSPATH$ORACLE_HOME/jdbc/lib/classes111.zipPATH/compat/linux/bin
/compat/linux/sbin
/compat/linux/usr/bin
/compat/linux/usr/sbin
/bin
/sbin
/usr/bin
/usr/sbin
/usr/local/bin
$ORACLE_HOME/binIl est conseillé de définir toutes les
variables d'environnement dans le fichier
.profile. Un exemple complet est:ORACLE_BASE=/oracle; export ORACLE_BASE
ORACLE_HOME=/oracle; export ORACLE_HOME
LD_LIBRARY_PATH=$ORACLE_HOME/lib
export LD_LIBRARY_PATH
ORACLE_SID=ORCL; export ORACLE_SID
ORACLE_TERM=386x; export ORACLE_TERM
CLASSPATH=$ORACLE_HOME/jdbc/lib/classes111.zip
export CLASSPATH
PATH=/compat/linux/bin:/compat/linux/sbin:/compat/linux/usr/bin
PATH=$PATH:/compat/linux/usr/sbin:/bin:/sbin:/usr/bin:/usr/sbin
PATH=$PATH:/usr/local/bin:$ORACLE_HOME/bin
export PATHInstaller &oracle;En raison d'une particularité de l'émulateur
Linux, vous devez créer un répertoire appelé
.oracle dans /var/tmp
avant de lancer le programme d'installation.
Faites en sorte
que l'utilisateur oracle en soit le
propriétaire. Vous devriez être en mesure
d'installer &oracle; sans problème.
Si vous rencontrez cependant des problèmes,
contrôlez tout d'abord votre distribution
d'&oracle; et/ou configuration!
Après avoir installé &oracle;,
appliquez les correctifs décrits dans les deux
sous-sections suivantes.Un problème fréquent est que l'interface au
protocole TCP n'est pas correctement installée.
Avec comme conséquence l'impossibilité d'écouter
le trafic TCP. Les opérations suivantes aident
à résoudre ce problème:&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/network/lib
&prompt.root; make -f ins_network.mk ntcontab.o
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/lib
&prompt.root; ar r libnetwork.a ntcontab.o
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/network/lib
&prompt.root; make -f ins_network.mk installN'oubliez pas de lancer à nouveau
root.sh!Appliquer un correctif au fichier root.shQuand on installe &oracle;,
certaines opérations, qui doivent être
effectuées en tant que root,
sont enregistrées dans une procédure
d'interpréteur de commandes appelée
root.sh. Cette procédure se
trouve dans le répertoire orainst.
Appliquez le correctif suivant au fichier
root.sh, pour faire en sorte qu'il
utilise le chemin correct pour chown, ou
exécute une procédure sous un interpréteur
de commandes Linux natif.*** orainst/root.sh.orig Tue Oct 6 21:57:33 1998
--- orainst/root.sh Mon Dec 28 15:58:53 1998
***************
*** 31,37 ****
# This is the default value for CHOWN
# It will redefined later in this script for those ports
# which have it conditionally defined in ss_install.h
! CHOWN=/bin/chown
#
# Define variables to be used in this script
--- 31,37 ----
# This is the default value for CHOWN
# It will redefined later in this script for those ports
# which have it conditionally defined in ss_install.h
! CHOWN=/usr/sbin/chown
#
# Define variables to be used in this scriptQuand vous n'installez pas
&oracle; à partir d'un CD,
vous pouvez modifier les sources de
root.sh. La procédure se nomme
rthd.sh et se trouve dans le
répertoire orainst dans l'arborescence
des sources.Patching genclntshLa procédure genclntsh
est utilisée pour créer une simple bibliothèque
partagée cliente. Elle est utilisée lors de la
construction des démos. Appliquez le correctif
suivant pour commenter la définition de la variable
d'environnement PATH:*** bin/genclntsh.orig Wed Sep 30 07:37:19 1998
--- bin/genclntsh Tue Dec 22 15:36:49 1998
***************
*** 32,38 ****
#
# Explicit path to ensure that we're using the correct commands
#PATH=/usr/bin:/usr/ccs/bin export PATH
! PATH=/usr/local/bin:/bin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin export PATH
#
# each product MUST provide a $PRODUCT/admin/shrept.lst
--- 32,38 ----
#
# Explicit path to ensure that we're using the correct commands
#PATH=/usr/bin:/usr/ccs/bin export PATH
! #PATH=/usr/local/bin:/bin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin export PATH
#
# each product MUST provide a $PRODUCT/admin/shrept.lstExécuter &oracle;Après avoir suivi les instructions
précédentes, vous devriez être en mesure
d'exécuter &oracle; comme si
le programme tournait sous Linux.HolgerKippContribution de ValentinoVaschettoConversion en SGML par Installer &sap.r3;applications&sap.r3;Les installations de systèmes
&sap; sous &os; ne
seront pas supportées par l'équipe de support de SAP
— ils n'assurent que le support pour des plateformes
ceritifiées.PréfaceCe document décrit une façon d'installer un
système &sap.r3;
avec la base de données &oracle;
pour Linux sur une machine &os;, comprenant l'installation
de &os; et d'&oracle;. Deux
configurations différentes seront décrites:&sap.r3; 4.6B (IDES) avec
&oracle; 8.0.5 sous
&os; 4.3-STABLE&sap.r3; 4.6C avec
&oracle; 8.1.7 sous
&os; 4.5-STABLEMême si ce document tente de décrire toutes les
étapes importantes de façon détaillée,
il n'est pas destiné à remplacer les guides
d'installation d'&oracle; et
&sap.r3;.Veuillez consulter la documentation fournie avec
la version Linux de &sap.r3;
et les questions spécifiques à
&oracle;, ainsi que les
ressources d'&oracle; et de
&sap; OSS.LogicielsLes CD-ROMs suivants ont été utilisés pour
les installations de &sap;:&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5NomNuméroDescriptionKERNEL51009113Noyau SAP Oracle /
Installation / AIX, Linux, SolarisRDBMS51007558Oracle / RDBMS 8.0.5.X /
LinuxEXPORT151010208IDES / DB-Export /
Disque 1 sur 6EXPORT251010209IDES / DB-Export /
Disque 2 sur 6EXPORT351010210IDES / DB-Export /
Disque 3 sur 6EXPORT451010211IDES / DB-Export /
Disque 4 sur 6EXPORT551010212IDES / DB-Export /
Disque 5 sur 6EXPORT651010213IDES / DB-Export /
Disque 6 sur 6De plus, nous avons utilisé le CD d'&oracle; 8
Serveur (version 8.0.5 de
pré-production pour Linux, noyau 2.0.33) qui n'est pas
vraiment nécessaire, et &os; 4.3-STABLE (une version
plus vieille de quelques jours que la 4.3-RELEASE).&sap.r3; 4.6C SR2, &oracle; 8.1.7NomNuméroDescriptionKERNEL51014004Noyau SAP Oracle /
Noyau SAP Version 4.6D / DEC, LinuxRDBMS51012930Oracle 8.1.7/ RDBMS /
LinuxEXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 1 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 2 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 3 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 4 sur 4LANG151013954Version 4.6C SR2 /
Langue / DE, EN, FR / Disque 1 sur 3En fonction des langues que vous désirez
installer, des CDs propres à ces langues pourront être
nécessaires. Ici nous utilisons juste l'allemand (DE) et
l'anglais (EN), donc seul le premier CD propre aux langues
sera nécessaire. Notez que le numéro des quatre
CDs EXPORT est identique (c'est différent du
numérotage des CDs 4.6B IDES). Au moment
de l'écriture de ces lignes, cette installation utilise
&os; 4.5-STABLE (du 20 mars 2002).Notes concernant &sap;Les notes suivantes devraient être lues
avant d'installer &sap.r3;
et ont prouvé leur utilité durant
l'installation:&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5NuméroTitre0171356SAP sous Linux:
Remarques importantes0201147INST: 4.6C R/3 Inst. sur
UNIX - Oracle0373203Mise à jour / Migration
Oracle 8.0.5 -->
8.0.6/8.1.6 LINUX0072984Digital UNIX 4.0B pour
Oracle0130581Fin de l'étape
DIPGNTAB de R3SETUP0144978Votre système n'a pas
été installé correctement0162266Questions et conseils pour
R3SETUP sous Windows NT / W2K&sap.r3; 4.6C, &oracle; 8.1.7NuméroTitre0015023Initialisation de la
table TCPDB (RSXP0004) (EBCDIC)0045619R/3 avec plusieurs langues
ou
languages or
typefaces0171356SAP sous Linux: Remarques
importantes0195603RedHat 6.1 version
entreprise: problèmes connus0212876Le nouvel outil d'archivage
SAPCAR0300900Linux: matériel DELL0377187RedHat 6.2: remarques
importantes0387074INST: R/3 4.6C SR2
Installation sous UNIX0387077INST: R/3 4.6C SR2 Inst. sous
UNIX - Oracle0387078SAP sous UNIX: Dépendances
4.6C SR2Matériel nécessaireL'équipement suivant est suffisant
pour l'installation d'un système
&sap.r3;. Bien sûr
pour une utilisation en production, un choix
plus pointu du matériel est nécessaire:Composant4.6B4.6CProcesseur2 x 800MHz &pentium; III2 x 800MHz &pentium; IIIMémoire1Go ECC2Go ECCEspace disque50-60Go (IDES)50-60Go (IDES)Pour une utilisation en production, des processeurs &xeon;
avec un cache important, un accès disque rapide (SCSI,
contrôleur RAID matériel) et de la mémoire
ECC. L'espace disque nécessaire est important en
raison du système IDES pré-configuré, qui
créé une base de données de 27 Go
durant l'installation. Cet espace est également
suffisant pour démarrer des systèmes
destinés à la production.&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5Le matériel suivant fut utilisé: une carte
mère bi-processeurs avec 2 processeurs &pentium; III
800 MHz, une carte SCSI &adaptec; 29160 Ultra160
(pour utiliser un lecteur de bande 40/80 Go DLT et un
lecteur de CDROM), une carte &mylex; &acceleraid; (2 canaux,
firmware 6.00-1-00 avec 32 Mo de RAM). Au contrôleur
RAID &mylex; sont reliés deux disques durs de 17 Go
(miroirs) et quatre disques de 36 Go (RAID niveau
5).&sap.r3; 4.6C, &oracle; 8.1.7Pour cette installation un &dell; &poweredge; 2500 a
été utilisé: une carte mère
bi-processeurs avec deux processeurs &pentium; III
1000 MHz (256 Ko de cache), 2 Go PC133 ECC
SDRAM, un contrôleur PERC/3 DC PCI RAID avec
128 Mo, et un lecteur DVD-ROM EIDE. Au contrôleur
RAID sont reliés deux disques durs 18 Go (miroirs)
et quatre disques de 36 Go (RAID niveau 5).Installation de &os;Tout d'abord vous devez installer &os;. Il existe de
- nombreuses manière d'installer &os; (&os; 4.3 a
- été installé via FTP, &os; 4.5
- directement à partir d'un CD), pour plus d'informations
+ nombreuses manière d'installer &os;, pour plus d'informations
consultez la .Organisation des disquesPour rester simple, la même organisation des
disques a été utilisée pour les
installations de &sap.r3; 46B et
&sap.r3; 46C SR2. Seuls les noms
de périphériques ont changé, comme les
installations ont été effectuées sur du
matériel différent
(/dev/da et
/dev/amr respectivement, aussi si
l'on utilise un contrôleur AMI MegaRAID, on verra
/dev/amr0s1a à la place de
/dev/da0s1a):Système de fichiersTaille (blocs de 1k)Taille (Go)Monté sous/dev/da0s1a1.016.3031//dev/da0s1b6swap/dev/da0s1e2.032.6232/var/dev/da0s1f8.205.3398/usr/dev/da1s1e45.734.36145/compat/linux/oracle/dev/da1s1f2.032.6232/compat/linux/sapmnt/dev/da1s1g2.032.6232/compat/linux/usr/sapConfigurez et initialisez les deux disques logiques
à l'avance avec les logiciels &mylex; ou PERC/3 RAID.
Ces logiciels peuvent être lancés lors
de la phase de démarrage du
BIOS.Notez que l'organisation du disque diffère
légèrement des recommandations de SAP, comme
SAP suggère de monter séparément
les sous-répertoires d'&oracle;
(et d'autres) — nous avons décidé de
simplement créer de véritables sous-répertoires
directement.Utiliser make world et compiler
un nouveau noyauTéléchargez les sources -STABLE les plus
récentes. Recompilez l'intégralité du
système et votre noyau personnalisé
après avoir configuré votre fichier de
configuration du noyau. Là, vous devriez
également ajouter les paramètres du noyau
requis par &sap.r3; et
&oracle;.Installer l'environnement LinuxInstaller le système de base LinuxTout d'abord le logiciel porté
linux_base doit
être installé (en tant que super-utilisateur):&prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base
&prompt.root; make install distcleanInstaller l'environnement de développement
LinuxL'environnement de développement Linux est
nécessaire, si vous désirez installer
&oracle; sous &os; comme cela est
décrit dans la :&prompt.root; cd /usr/ports/devel/linux_devtools
&prompt.root; make install distcleanL'environnement de développement Linux a
été installé en vue de l'installation
de &sap.r3; 46B IDES. Ce n'est
pas nécessaire si &oracle;
DB n'est pas liée sur un système
&os;. C'est le cas si vous utilisez l'archive
tar&oracle; en provenance d'un
système Linux.Installer les RPMs nécessairesRPMsPour lancer le programme
R3SETUP, le support PAM est
nécessaire. Lors de la première installation de
&sap; sous &os; 4.3-STABLE,
nous avons tenté d'installer PAM avec tous les
“packages” nécessaires, et nous avons
finalement forcé l'installation du “package”
PAM, ce qui a fonctionné. Pour
&sap.r3; 4.6C SR2, nous avons
directement forcé l'installation du
RPM PAM, ce qui fonctionne également, il semble donc
que les RPMs de dépendance ne sont pas
nécessaires:&prompt.root; rpm -i --ignoreos --nodeps --root /compat/linux --dbpath /var/lib/rpm \
pam-0.68-7.i386.rpmPour utiliser l'agent intelligent
d'&oracle; 8.0.5, nous devons
également installer la version RedHat de Tcl
tcl-8.0.5-30.i386.rpm (sinon l'édition
de liens durant l'installation
d'&oracle; ne fonctionnera pas).
Il existe d'autres problèmes à ce niveau, mais ils
concernent directement la version Linux
d'&oracle;, et ne sont donc pas
spécifiquent à &os;.Quelques conseils supplémentairesCela peut être une bonne idée d'ajouter
linprocfs au fichier
/etc/fstab, pour plus d'informations
consultez la page de manuel &man.linprocfs.5;. Un autre
paramètre à positionner est
kern.fallback_elf_brand=3, ce qui
doit être fait dans le fichier
/etc/sysctl.conf.Créer l'environnement SAP/R3Créer les systèmes de fichiers et points de
montage nécessairesPour une simple installation, il est suffisant de
créer les systèmes de fichiers suivants:point de montagetaille en Go/compat/linux/oracle45 Go/compat/linux/sapmnt2 Go/compat/linux/usr/sap2 GoIl est également nécessaire de créer
certains liens. Sinon l'intalleur
&sap; se plaindra, lors du
contrôle des liens créés:&prompt.root; ln -s /compat/linux/oracle /oracle
&prompt.root; ln -s /compat/linux/sapmnt /sapmnt
&prompt.root; ln -s /compat/linux/usr/sap /usr/sapUn message d'erreur possible durant l'installation
(ici avec un système PRD
l'installation de
&sap.r3; 4.6C SR2):INFO 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND SyLinkCreate:200
Checking existence of symbolic link /usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg to
/sapmnt/PRD/exe. Creating if it does not exist...
WARNING 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND SyLinkCreate:400
Link /usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg exists but it points to file
/compat/linux/sapmnt/PRD/exe instead of /sapmnt/PRD/exe. The
program cannot go on as long as this link exists at this
location. Move the link to another location.
ERROR 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND Ins_SetupLinks:0
can not setup link '/usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg' with content
'/sapmnt/PRD/exe'Création des utilisateurs et des
répertoires&sap.r3; a besoin de deux
utilisateurs et de trois groupes. Les noms d'utilisateurs
dépendent du système d'ID de
&sap; (SID) qui est composé
de trois lettres. Certains de ces SIDs sont
réservés par &sap;
(par exemple SAP et
NIX. Pour une liste complète
consultez la documentation de
&sap;). Pour l'installation IDES,
nous avons utilisé IDS, pour
l'installation 4.6C SR2 PRD, comme ce
système était destiné à la
production. Nous avons cependant les groupes suivants (les
identifiants de groupe peuvent être différents,
ce sont seulement les valeurs que nous avons utilisés
dans notre installation):groupe IDnom du groupedescription100dbaAdministrateur de la base de données101sapsysSystème &sap;102operOpérateur de la base de donnéesPour une installation
d'&oracle; par défaut, seul le
groupe dba est utilisé.
Tout comme le groupe oper, certains
utilisent également le groupe dba
(Voir les documentations d'&oracle;
et de &sap; pour plus
d'information).Nous avons également besoin des utilisateurs
suivants:ID utilisateurnom d'utilisateurnom génériquegroupegroupes supplémentairesdescription1000idsadm/prdadmsidadmsapsysoperAdministrateur &sap;1002oraids/oraprdorasiddbaoperAdministrateur de la base de données &oracle;L'ajout des utilisateurs avec la commande
&man.adduser.8; nécessite les entrées
suivantes (notez l'interpréteur de commandes et le
répertoire utilisateur) pour l'“Administrateur
&sap;”:Name: sidadm
Password: ******
Fullname: SAP Administrator SID
Uid: 1000
Gid: 101 (sapsys)
Class:
Groups: sapsys dba
HOME: /home/sidadm
Shell: bash (/compat/linux/bin/bash)et pour l'“Administrateur de la base de
données &oracle;”:Name: orasid
Password: ******
Fullname: Oracle Administrator SID
Uid: 1002
Gid: 100 (dba)
Class:
Groups: dba
HOME: /oracle/sid
Shell: bash (/compat/linux/bin/bash)Ceci devrait également inclure le groupe
oper au cas où vous utiliseriez
les deux groupes dba et
oper.Création des répertoiresCes répertoires sont généralement
créés sous forme de systèmes de
fichiers séparés. Cela dépend
entièrement de vous besoins. Nous avons choisi de
créer de simple répertoires, comme ils sont
placés sur le même système RAID
5:Nous positionnerons tout d'abord les propriétaires
et les droits de certains répertoires (en tant que
root):&prompt.root; chmod 775 /oracle
&prompt.root; chmod 777 /sapmnt
&prompt.root; chown root:dba /oracle
&prompt.root; chown sidadm:sapsys /compat/linux/usr/sap
&prompt.root; chmod 775 /compat/linux/usr/sapEnsuite nous crérons les répertoires en tant
qu'utilisateur
orasid. Ce
seront tous les répertoires du type
/oracle/SID:&prompt.root; su - orasid
&prompt.root; cd /oracle/SID
&prompt.root; mkdir mirrlogA mirrlogB origlogA origlogB
&prompt.root; mkdir sapdata1 sapdata2 sapdata3 sapdata4 sapdata5 sapdata6
&prompt.root; mkdir saparch sapreorg
&prompt.root; exitPour l'installation d'&oracle; 8.1.7
des répertoires supplémentaires sont
nécessaires:&prompt.root; su - orasid
&prompt.root; cd /oracle
&prompt.root; mkdir 805_32
&prompt.root; mkdir client stage
&prompt.root; mkdir client/80x_32
&prompt.root; mkdir stage/817_32
&prompt.root; cd /oracle/SID
&prompt.root; mkdir 817_32Le répertoire client/80x_32 est
créé tel quel. Ne remplacez pas le
x par quelque chose
d'autre.La dernière étape consiste à
créer les répertoires en tant qu'utilisateur
sidadm:&prompt.root; su - sidadm
&prompt.root; cd /usr/sap
&prompt.root; mkdir SID
&prompt.root; mkdir trans
&prompt.root; exitEntrées dans /etc/services&sap.r3; a besoin de certaines
entrées dans le fichier
/etc/services, qui ne seront pas
créées durant son installation sous &os;.
Veuillez ajouter les entrées suivantes (vous avez
besoin au moins des entrées correspondant au
numéro d'instance — dans notre cas,
00. Cela ne posera pas de
problème d'ajouter toutes les entrées de
00 à 99 pour
dp, gw,
sp et ms). Si vous
allez utiliser SAProuter ou vous
devez accéder au &sap; OSS,
vous avez également besoin de l'entrée
99, comme le port 3299 est
généralement utilisé par le processus
SAProuter sur le système
cible:
sapdp00 3200/tcp # SAP Dispatcher. 3200 + Instance-Number
sapgw00 3300/tcp # SAP Gateway. 3300 + Instance-Number
sapsp00 3400/tcp # 3400 + Instance-Number
sapms00 3500/tcp # 3500 + Instance-Number
sapmsSID 3600/tcp # SAP Message Server. 3600 + Instance-Number
sapgw00s 4800/tcp # SAP Secure Gateway 4800 + Instance-Number“Locales” nécessaireslocale&sap; nécessite au moins
deux “locales” qui ne font pas partie de
l'installation RedHat par défaut. SAP propose les
RPMs nécessaires en téléchargement
à partir de leur serveur FTP (qui est uniquement
accessible si vous êtes un client avec un accès
OSS). Consultez la note 0171356 pour la liste des RPMs dont
vous avez besoin.Il est également possible de créer just
les appropriés (par exemple à partir de
de_DE et en_US),
mais nous ne recommandons pas cela pour un système
destiné à la production (bien que cela a
fonctionné sans problème avec le
système IDES). Les “locales” suivantes
sont nécessaires:de_DE.ISO-8859-1
en_US.ISO-8859-1Créez les liens comme suit:&prompt.root; cd /compat/linux/usr/share/locale
&prompt.root; ln -s de_DE de_DE.ISO-8859-1
&prompt.root; ln -s en_US en_US.ISO-8859-1S'ils n'existent pas, des problèmes apparaîtrons
lors de l'installation. Si ces problèmes sont
intentionnellement ignorés (en fixant la valeur
de la variable STATUS
des étapes pour lesquelles les problèmes sont
apparus à la valeur OK dans le
fichier CENTRDB.R3S), il sera
impossible d'ouvrir une session sur le système
&sap; sans effort
supplémentaire.Optimisation du noyauoptimisation du noyauLes systèmes &sap.r3;
demandent beaucoup de ressources. Nous avons donc
ajouté les paramètres suivants au fichier de
configuration du noyau:# Set these for memory pigs (SAP and Oracle):
options MAXDSIZ="(1024*1024*1024)"
options DFLDSIZ="(1024*1024*1024)"
# System V options needed.
options SYSVSHM #SYSV-style shared memory
options SHMMAXPGS=262144 #max amount of shared mem. pages
#options SHMMAXPGS=393216 #use this for the 46C inst.parameters
options SHMMNI=256 #max number of shared memory ident if.
options SHMSEG=100 #max shared mem.segs per process
options SYSVMSG #SYSV-style message queues
options MSGSEG=32767 #max num. of mes.segments in system
options MSGSSZ=32 #size of msg-seg. MUST be power of 2
options MSGMNB=65535 #max char. per message queue
options MSGTQL=2046 #max amount of msgs in system
options SYSVSEM #SYSV-style semaphores
options SEMMNU=256 #number of semaphore UNDO structures
options SEMMNS=1024 #number of semaphores in system
options SEMMNI=520 #number of semaphore identifiers
options SEMUME=100 #number of UNDO keysLes valeurs minimales sont précisées dans
la documentation en provenance de SAP. Comme il n'y a pas
d'éléments concernant Linux, consultez la section
sur HP-UX (32bits) pour plus d'information. Comme le
système utilisé pour l'installation de la
version 4.6C SR2 dispose de plus de mémoire principale,
les segments de mémoire partagée (“shared
segments”) peuvent être plus larges pour
&sap; et
&oracle;, cependant choisissez un
nombre plus important de page de mémoire
partagée.
- Avec l'installation par défaut de &os; 4.5
- sur architecture &i386;, laissez MAXDSIZ
+ Avec l'installation par défaut de &os;
+ sur l'architecture &i386;, laissez MAXDSIZ
et DFLDSIZ à une valeur de
1 Go maximum. Sinon, des erreurs étranges comme
ORA-27102: out of memory et
Linux Error: 12: Cannot allocate memory
risquent d'apparaître.Installer &sap.r3;Préparer les CDROMs &sap;Il y a de nombreux CDROMs à monter et
démonter lors de l'installation. Si vous disposez de
suffisamment de lecteurs de CDROMs, vous pouvez tout
simplement les monter tous. Nous avons décidé
de copier le contenu des CDROMs dans les répertoires
correspondant:/oracle/SID/sapreorg/nom-du-cdoù nom-du-cd est un nom
parmi KERNEL,
RDBMS, EXPORT1,
EXPORT2, EXPORT3,
EXPORT4, EXPORT5 et
EXPORT6 pour l'installation de la version
4.6B/IDES, et KERNEL,
RDBMS, DISK1,
DISK2, DISK3,
DISK4 et LANG pour
l'installation de la version 4.6C SR2. Tous les noms
de fichiers sur les CDs montés devraient être en
majuscules, sinon utilisez l'option
pour le montage. Utilisez donc les commandes
suivantes:&prompt.root; mount_cd9660 -g /dev/cd0a /mnt
&prompt.root; cp -R /mnt/* /oracle/SID/sapreorg/nom-du-cd
&prompt.root; umount /mntExécuter la procédure d'installationTout d'abord, vous devez préparer un répertoire
install:&prompt.root; cd /oracle/SID/sapreorg
&prompt.root; mkdir install
&prompt.root; cd installEnsuite la procédure d'installation est
lancée, qui copiera tous fichiers correspondant dans
le répertoire install:&prompt.root; /oracle/SID/sapreorg/KERNEL/UNIX/INSTTOOL.SHL'installation IDES (4.6B) est fournie avec un
système &sap.r3; de
démonstration complètement configuré,
il y a donc six CDs EXPORT au lieu de juste trois CDs
EXPORT. A ce point la configuration par défaut
d'installation CENTRDB.R3S est
destiné à l'installation d'une instance
centrale standard (&r3; et base de
données), et non pas l'instance centrale standard
IDES, on doit donc copier le fichier
CENTRDB.R3S correspondant du
répertoire EXPORT1, sinon
R3SETUP ne demandera que trois CDs
EXPORT.La nouvelle version &sap; 4.6C
SR2 est fournie avec quatre CDs EXPORT. Le
fichier de paramètres qui contrôle les
étapes de l'installation est le fichier
CENTRAL.R3S. Contrairement aux
versions précédentes, il n'y a pas de
modèle de configuration d'installation
séparé pour une instance centrale avec ou sans
base de données. &sap;
utilise un modèle de configuration
séparé pour l'installation de base de
données. Pour relancer l'installation
postérieurement, il suffit de la relancer avec le
fichier d'origine.Pendant et après l'installation,
&sap; a besoin que la commande
hostname renvoie uniquement le nom de la
machine et non pas le nom complet de la machine. Fixez donc
le nom de la machine en fonction, ou créez un alias
avec alias hostname='hostname -s' pour
les utilisateurs
orasid et
sidadm (et
pour le super-utilisateur root au moins
durant les étapes de l'installation effectuées
en tant que root). Il est
également possible d'ajuster les fichiers
.profile et .login
des deux utilisateurs qui sont installés lors de
l'installation de &sap;.Exécuter R3SETUP 4.6BAssurez-vous que la variable LD_LIBRARY_PATH
est correctement positionnée:&prompt.root; export LD_LIBRARY_PATH=/oracle/IDS/lib:/sapmnt/IDS/exe:/oracle/805_32/libLancez R3SETUP en tant que
root à partir du répertoire
d'installation:&prompt.root; cd /oracle/IDS/sapreorg/install
&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRDB.R3SLa procédure pose ensuite un certain nombre de
questions (les valeurs par défaut sont entre crochets,
suivies par les entrées clavier):QuestionDéfautEntrée(s) clavierEnter SAP System ID[C11]IDSEntréeEnter SAP Instance Number[00]EntréeEnter SAPMOUNT Directory[/sapmnt]EntréeEnter name of SAP central host[troubadix.domain.de]EntréeEnter name of SAP db host[troubadix]EntréeSelect character set[1] (WE8DEC)EntréeEnter Oracle server version (1) Oracle 8.0.5, (2) Oracle 8.0.6, (3) Oracle 8.1.5, (4) Oracle 8.1.61EntréeExtract Oracle Client archive[1] (Yes, extract)EntréeEnter path to KERNEL CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/KERNELEnter path to RDBMS CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/RDBMSEnter path to EXPORT1 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT1Directory to copy EXPORT1 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD4_DIR]EntréeEnter path to EXPORT2 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT2Directory to copy EXPORT2 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD5_DIR]EntréeEnter path to EXPORT3 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT3Directory to copy EXPORT3 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD6_DIR]EntréeEnter path to EXPORT4 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT4Directory to copy EXPORT4 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD7_DIR]EntréeEnter path to EXPORT5 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT5Directory to copy EXPORT5 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD8_DIR]EntréeEnter path to EXPORT6 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT6Directory to copy EXPORT6 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD9_DIR]EntréeEnter amount of RAM for SAP + DB850Entrée (en mégaoctets)Service Entry Message Server[3600]EntréeEnter Group-ID of sapsys[101]EntréeEnter Group-ID of oper[102]EntréeEnter Group-ID of dba[100]EntréeEnter User-ID of sidadm[1000]EntréeEnter User-ID of orasid[1002]EntréeNumber of parallel procs[2]EntréeSi vous n'avez pas copié les CDs en différent
endroits, alors l'installeur &sap;
ne peut trouver le CD nécessaire (identifié par le
fichier LABEL.ASC sur le CD) et vous
demandera alors d'insérer, de monter le CD et de
confirmer ou d'entrer le chemin du point de montage.Le fichier CENTRDB.R3S peut ne pas
être exempt de problème. Dans notre cas, il demanda
à nouveau le CD EXPORT4 mais indiqua la clé
correcte (6_LOCATION, puis 7_LOCATION, etc.), on peut donc
juste continuer à saisir les bonnes valeurs.En dehors des problèmes mentionnés plus
bas, tout devrait être assez direct jusqu'au moment
où la base de données
&oracle; doit être
installée.Exécuter R3SETUP 4.6C SR2Assurez-vous que la variable LD_LIBRARY_PATH
est correctement positionnée. La valeur est
différente de l'installation 4.6B avec
&oracle; 8.0.5:&prompt.root; export LD_LIBRARY_PATH=/sapmnt/PRD/exe:/oracle/PRD/817_32/libLancez R3SETUP en tant que
root à partir du répertoire
d'installation:&prompt.root; cd /oracle/PRD/sapreorg/install
&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRAL.R3SLa procédure pose ensuite un certain nombre de
questions (les valeurs par défaut sont entre crochets,
suivies par les entrées clavier):QuestionDéfautEntrée(s) clavierEnter SAP System ID[C11]PRDEntréeEnter SAP Instance Number[00]EntréeEnter SAPMOUNT Directory[/sapmnt]EntréeEnter name of SAP central host[majestix]EntréeEnter Database System ID[PRD]PRDEntréeEnter name of SAP db host[majestix]EntréeSelect character set[1] (WE8DEC)EntréeEnter Oracle server version (2) Oracle 8.1.72EntréeExtract Oracle Client archive[1] (Yes, extract)EntréeEnter path to KERNEL CD[/sapcd]/oracle/PRD/sapreorg/KERNELEnter amount of RAM for SAP + DB20441800Entrée (en mégaoctets)Service Entry Message Server[3600]EntréeEnter Group-ID of sapsys[100]EntréeEnter Group-ID of oper[101]EntréeEnter Group-ID of dba[102]EntréeEnter User-ID of oraprd[1002]EntréeEnter User-ID of prdadm[1000]EntréeLDAP support3Entrée (pas de support)Installation step completed[1] (continue)EntréeChoose installation service[1] (DB inst,file)EntréeJusqu'ici, la création d'utilisateurs donne une
erreur durant l'installation lors des phases
OSUSERDBSID_IND_ORA (pour la création de
l'utilisateur
orasid) et
OSUSERSIDADM_IND_ORA (création de l'utilisateur
sidadm).En dehors des problèmes mentionnés plus
bas, tout devrait être assez direct jusqu'au moment
où la base de données
&oracle; doit être
installée.Installer &oracle; 8.0.5Consultez les notes &sap; et les
Readmes d'&oracle; concernant Linux et la
base de données &oracle; pour
de possibles problèmes. La plupart, si ce n'est pas
tous, de ces problèmes proviennent de
bibliothèques incompatibles.Pour plus d'informations au sujet de l'installation
d'&oracle;,
référez-vous au chapitre sur l'installation d'&oracle;.Installer &oracle; 8.0.5 avec orainstSi &oracle; 8.0.5 doit
être utilisée, des bibliothèques
supplémentaires sont nécessaires pour une
édition de liens couronnée de succès,
comme &oracle; 8.0.5 est
liée avec une ancienne bibliothèque glibc
(RedHat 6.0), cependant RedHat 6.1 utilise
déjà une nouvelle version de la
bibliothèque glibc. Vous devez donc installer les
“packages” suivants pour s'assurer que
l'édition de liens fonctionnera:compat-libs-5.2-2.i386.rpmcompat-glibc-5.2-2.0.7.2.i386.rpmcompat-egcs-5.2-1.0.3a.1.i386.rpmcompat-egcs-c++-5.2-1.0.3a.1.i386.rpmcompat-binutils-5.2-2.9.1.0.23.1.i386.rpmConsultez les notes &sap; et les
Readmes d'&oracle; pour plus
d'informations. On pourra utiliser les binaires d'origine
(au moment de l'installation, nous n'avons pas eu le temps
de contrôler cela), ou utiliser directement les binaires
fraichement liés d'un système RedHat.Pour la compilation de l'agent intelligent, la
version RedHat de Tcl doit être installée.
Si vous ne pouvez vous procurer
tcl-8.0.3-20.i386.rpm, un fichier plus
récent comme tcl-8.0.5-30.i386.rpm pour
RedHat 6.1 fera l'affaire.En dehors de ce problème de liens, l'installation est
relativement directe:&prompt.root; su - oraids
&prompt.root; export TERM=xterm
&prompt.root; export ORACLE_TERM=xterm
&prompt.root; export ORACLE_HOME=/oracle/IDS
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/orainst_sap
&prompt.root; ./orainstConfirmez tous les écrans en appuyant sur
Entrée jusqu'à l'installation
complète du logiciel, à l'exception de celui
qui permet de déselectionner la “visionneuse de
texte &oracle;” (&oracle; On-Line Text
Viewer), comme cette dernière n'est pas
disponible pour Linux. Ensuite
&oracle; veut faire
l'édition de liens avec
i386-glibc20-linux-gcc à la place
des gcc, egcs ou
i386-redhat-linux-gcc disponibles.En raison d'un manque de temps, nous avons
décidé d'utiliser les binaires d'une version
&oracle; 8.0.5 PreProduction,
après que la première tentative d'obtenir
à partir du CD RDBMS une version fonctionnant eut
échoué, et que nous avons trouvé
qu'accéder aux bons RPMs était alors un
véritable cauchemar.Installer la version &oracle; 8.0.5 Pre-production pour
Linux (noyau 2.0.33)Cette installation est simple. Montez le CD, lancez
l'installeur. Il vous demandera l'emplacement du
répertoire utilisateur
&oracle;, et y copiera tous les
binaires. Nous n'avions, cependant, pas effacé les
restes de nos précédentes tentatives
d'installation RDBMS.Après cela, la base de données
&oracle; put être
installée sans encombres.Installer l'archive tar d'&oracle; 8.1.7 pour LinuxPrennez l'archive tar que vous
avez produite à partir du répertoire
d'installation sur un système Linux, et
désarchivez-la dans le répertoire /oracle/SID/817_32/.Poursuivre l'installation de &sap.r3;Tout d'abord vérifiez le paramétrage des
environnements des utilisateurs idsamd
(sidadm) et
oraids
(orasid). Ils devraient avoir,
tous les deux, des fichiers .profile,
.login et .cshrc qui
utilisent la directement la commande
hostname. Si le nom de machine du
système est un nom complet d'hôte, vous devez
modifier hostname pour hostname
-s dans ces trois fichiers.Chargement de la base de donnéesEnsuite, R3SETUP peut être soit
relancé ou poursuivi (tout dépend si le
programme a été quitté ou non).
R3SETUP créé ensuite les
tables pour les données et charge ces données
(pour 46B IDES, à partir des disques EXPORT1 à
EXPORT6, pour 46C à partir des disques DISK1 à
DISK4) avec R3load dans la base de
données.Quand le chargement de la base de données
est achevé (cela peut prendre plusieurs heures), des
mots de passe sont demandés. Pour les installations
de tests, on peut utiliser les mots de passe
par défauts connus (utilisez-en des différents
si la sécurité est importante):QuestionEntrée(s) clavierEnter Password for sapr3sapEntréeConfirum Password for sapr3sapEntréeEnter Password for syschange_on_installEntréeConfirm Password for syschange_on_installEntréeEnter Password for systemmanagerEntréeConfirm Password for systemmanagerEntréeA ce point, nous avons eut quelques problèmes
avec dipgntab durant l'installation de la
version 4.6B.Programme d'écouteDémarrer le programme d'écoute
(“listener”) d'&oracle;
sous l'utilisateur
orasid comme
suit:&prompt.user; umask 0; lsnrctl startSinon vous risquez d'obtenir l'erreur
ORA-12546 comme les
“sockets” n'auront pas les bonnes permissions.
Consultez la note &sap; 072984.Mettre à jour les tables MNLSSi vous projetez d'importer des données utilisant
des langues non latin-1 dans le système
&sap;, vous devez mettre à
jour les tables de support des langues internationales
(“Multi National Language Support” —
MNLS). Ceci est décrit dans les notes &sap; OSS 15023
et 45619. Sinon, vous pouvez ignorer cette question lors de
l'installation de &sap;.Si vous n'avez pas besoin des tables MNLS, il est
toujours nécessaire de contrôler la table TCPDB
et l'initialiser si cela n'a pas déjà
été fait. Consultez les notes 0015023 et
0045619 pour plus d'information.Etapes de post-installationDemander une clé licence pour &sap.r3;Vous devez demander votre clé
&sap.r3;. Cette clé est indispensable
étant donné que la licence temporaire qui a
été installée lors de l'installation
n'est valide que pendant quatre semaines. Tout d'abord
récupérez la clé matérielle.
Ouvrez une session sous l'utilisateur
idsadm et lancez la commande
saplicense:&prompt.root; /sapmnt/IDS/exe/saplicense
-getAppeler saplicense sans
paramètres affiche la liste des options disponibles.
Après la réception de la clé, elle peut
être installée en utilisant:&prompt.root; /sapmnt/IDS/exe/saplicense -installVous devez ensuite entrer les valeurs suivantes:SAP SYSTEM ID = SID, 3 chars
CUSTOMER KEY = hardware key, 11 chars
INSTALLATION NO = installation, 10 digits
EXPIRATION DATE = yyyymmdd, usually "99991231"
LICENSE KEY = license key, 24 charsCréer les utilisateursCréez un utilisateur sous le client 000
(certaines tâches doivent être effectuées
sous le client 000, mais avec un utilisateur
différent de sap* et
ddic). Comme nom d'utilisateur, nous
choisissons généralement
wartung (ou
service en français). Les
profiles nécessaires sont sap_new
et sap_all. Pour plus de
sécurité les mots de passe des utilisateurs
par défaut à l'intérieur de tous les
clients devraient être modifiés (cela inclut
les utilisateurs sap* et
ddic).Configurer le système de transport, les profils,
les modes d'opération, etc.Dans le client 000, avec un utilisateur autre que
ddic et sap*,
faire, au moins, ce qui suit:TâcheTransactionConfigurez le système de transport, par
exemple entité autonome de domaine
de transport (Stand-Alone
Transport Domain Entity)STMSCréez / Editez le profil systèmeRZ10Maintenez les modes d'opération et les
instancesRZ04Cela et toutes les autres étapes de
post-installation sont intégralement décrites
dans les guides d'installation
&sap;.Editer
initsid.sap
(initIDS.sap)Le fichier
/oracle/IDS/dbs/initIDS.sap contient le
profil de sauvegarde &sap;. Ici la
taille de la bande à utiliser, le type de compression
et ainsi de suite doivent être définis. Pour
garantir un fonctionnement avec les commandes
sapdba/brbackup, nous
avons modifié les valeurs suivantes:compress = hardware
archive_function = copy_delete_save
cpio_flags = "-ov --format=newc --block-size=128 --quiet"
cpio_in_flags = "-iuv --block-size=128 --quiet"
tape_size = 38000M
tape_address = /dev/nsa0
tape_address_rew = /dev/sa0Explications:compress: la bande que nous utilisons
est une HP DLT1 qui fournie une compression
matérielle.archive_function: définie le
comportement par défaut en ce qui concerne
l'archivage des fichiers journaux
d'&oracle;: les nouveaux journaux
sont sauvegardés sur la bande, ceux
déjà sauvegardés le sont à
nouveau et sont ensuite effacés. Cela évite
de nombreux problèmes si vous devez rétablir
la base de données, et qu'une des bandes de
sauvegarde est endommagée.cpio_flags: l'indicateur par
défaut est qui fixe la taille
d'un bloc à 5120 octets. Pour les bande DLT, HP
recommande une taille de bloc d'au moins 32Ko, aussi nous
avons utilisé pour
64Ko. L'option est
nécessaire car nous avons un nombre d'inodes
supérieur à 65535. La dernière option,
, est nécessaire sinon
brbackup se plaint dès que
cpio donne le nombre de blocs
sauvés.cpio_in_flags: indicateurs
nécessaires pour charger les données à
partir de bandes. Le format est reconnu
automatiquement.tape_size: cette variable donne la
capacité brute de la bande. Pour des raisons de
sécurité (nous utilisons une compression
matérielle), la valeur est légèrement
inférieure à la valeur réelle.tape_address: le
périphérique non rembobinable devant
être utilisé avec
cpio.tape_address_rew: le
périphérique rembobinable à utiliser
avec cpio.Problèmes de configuration après
l'installationLes paramètres &sap;
suivants devraient être optimisés après
l'installation (exemples pour IDES 46B, 1 Go de
mémoire):NomValeurztta/roll_extension250000000abap/heap_area_dia300000000abap/heap_area_nondia400000000em/initial_size_MB256em/blocksize_kB1024ipc/shm_psize_4070000000Note &sap; 0013026:NomValeurztta/dynpro_area2500000Note &sap; 0157246:NomValeurrdisp/ROLL_MAXFS16000rdisp/PG_MAXFS30000Avec les paramètres donnés ci-dessus,
sur un système avec 1Go de mémoire, on pourra
avoir une utilisation de la mémoire similaire
à:Mem: 547M Active, 305M Inact, 109M Wired, 40M Cache, 112M Buf, 3492K FreeProblèmes lors de l'installationRelancer R3SETUP après la correction
d'un problèmeR3SETUP s'arrête s'il rencontre
une erreur. Si vous avez examiné les fichiers
journaux correspondants et corrigé l'erreur, vous
devez relancer R3SETUP à nouveau,
habituellement en sélectionnant
comme option de la dernière
étape pour laquelle R3SETUP avait
rencontré un problème.Pour relancer R3SETUP,
exécutez-le avec le fichier R3S
correspondant:&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRDB.R3Spour la version 4.6B, ou avec&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRAL.R3Spour la version 4.6C, peu importe si l'erreur est
apparue avec CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S.A certains points, R3SETUP suppose
que la base de données et le processus
&sap; sont en fonctionnement (comme
s'il avait déjà complété ces
étapes). Au cas où les erreurs se
produiraient et que par exemple la base de données ne
peut être lancée, vous devez lancer la base de
données et &sap; à la
main après avoir corrigé les erreurs et avant
d'exécuter à nouveau
R3SETUP.N'oubliez pas également de démarrer le
programme d'écoute
d'&oracle; à nouveau (en
tant que
orasid
avec umask 0; lsnrctl start) s'il a
également été stoppé (par
exemple en raison d'un redémarrage du
système).Etape OSUSERSIDADM_IND_ORA lors de l'utilisation de
R3SETUPSi R3SETUP se plaint à ce stade,
éditez le fichier modèle utilisé par
R3SETUP à ce moment
(CENTRDB.R3S (4.6B) ou
CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S (4.6C)). Localisez la
ligne [OSUSERSIDADM_IND_ORA] ou cherchez
l'unique entrée STATUS=ERROR et
éditez les valeurs suivantes:HOME=/home/sidadm (was empty)
STATUS=OK (had status ERROR)Vous pouvez ensuite relancer
R3SETUP.Etape OSUSERDBSID_IND_ORA lors de l'utilisation de
R3SETUPIl est possible que R3SETUP se
plaigne également à ce stade. L'erreur ici
est similaire à celle durant la phase
OSUSERSIDADM_IND_ORA. Editez juste le fichier modèle
utilisé par R3SETUP à ce
moment (CENTRDB.R3S (4.6B) ou
CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S (4.6C)). Localisez la
ligne [OSUSERDBSID_IND_ORA] ou cherchez
l'unique entrée STATUS=ERROR et
éditez la valeur suivante dans la section:STATUS=OKPuis relancez R3SETUP.Erreur oraview.vrf FILE NOT FOUND
lors de l'installation d'&oracle;Vous n'avez pas désélectionné la
visionneuse de texte en ligne d'&oracle;
avant de débuter l'installation. Elle est
sélectionnée par défaut même si
cette option n'est actuellement pas disponible pour Linux.
Désélectionnez cet élément dans
le menu d'installation d'&oracle;
et relancez l'installation.Erreur TEXTENV_INVALID lors du
lancement de R3SETUP, RFC ou SAPguiSi cette erreur apparaît, la “locale”
correcte n'est pas présente. La note &sap; 0171356
liste les RPMs nécessaires (e.g.
saplocales-1.0-3,
saposcheck-1.0-1 pour RedHat 6.1).
Dans le cas où vous avez ignoré toutes les
erreurs en rapport et modifié la valeur du
STATUS correspondant de la valeur
ERROR vers la valeur
OK (dans
CENTRDB.R3S) à chaque fois que
R3SETUP s'est plaint et que vous avez
relancé R3SETUP, le système
&sap; ne sera pas correctement
configuré et vous ne serez pas en mesure de vous
connecter au système avec
SAPgui, même si le
système peut être lancé. Tenter de se
connecter avec l'ancien SAPgui
Linux donna les messages suivants:Sat May 5 14:23:14 2001
*** ERROR => no valid userarea given [trgmsgo. 0401]
Sat May 5 14:23:22 2001
*** ERROR => ERROR NR 24 occured [trgmsgi. 0410]
*** ERROR => Error when generating text environment. [trgmsgi. 0435]
*** ERROR => function failed [trgmsgi. 0447]
*** ERROR => no socket operation allowed [trxio.c 3363]
SpeicherzugriffsfehlerCe comportement est dû au fait que
&sap.r3; est incapable d'assigner
correctement une “locale” et n'est
lui-même pas correctement configuré
(entrées manquantes dans certaines tables de la base
de données). Pour être en mesure de se
connecter à &sap;, ajoutez
les entrées suivantes au fichier
DEFAULT.PFL (voir la note
0043288):abap/set_etct_env_at_new_mode = 0
install/collate/active = 0
rscp/TCP0B = TCP0BRedémarrer le système
&sap;. Vous pouvez maintenant vous
connecter au système, même si les
paramétrages spécifiques à certaines
langues peuvent ne pas fonctionner comme attendu.
Après la correction des paramétrages de langue
(et après avoir fourni les “locales”
correctes), ces entrées peuvent être
supprimées du fichier
DEFAULT.PFL et le système
&sap; peut être
relancé.Erreur ORA-00001Cette erreur s'est produite uniquement avec
- &oracle; 8.1.7 sous &os; 4.5.
+ &oracle; 8.1.7 sous &os;.
La raison était que la base de données
&oracle; ne pouvait pas
s'initialiser correctement et plantait, laissant des
sémaphores et de la mémoire partagée
sur le système. La tentative suivante de
démarrer la base de données retourna alors
l'erreur ORA-00001.Retrouvez-les avec la commande ipcs
-a et détruisez-les avec
ipcrm.Erreur ORA-00445
(le processus en tâche de fond PMON n'a pas
démarré — “Background Process PMON Did Not
Start”)Cette erreur s'est produite avec &oracle;
8.1.7. Cette erreur est rapportée si
la base de données est démarrée avec la
procédure startsap habituelle (par
exemple startsap_majestix_00) en tant
qu'utilisateur prdadm.Une solution possible est de démarrer la base de
données sous l'utilisateur
oraprd avec la commande
svrmgrl:&prompt.user; svrmgrl
SVRMGR> connect internal;
SVRMGR> startup;
SVRMGR> exitErreur ORA-12546 (Lancez le
programme d'écoute avec les droits corrects —
“Start Listener with Correct
Permissions”)Démarrez le programme d'écoute
(“listener”) d'&oracle;
sous l'utilisateur oraids avec les
commandes suivantes:&prompt.root; umask 0; lsnrctl startSinon vous pourrez obtenir l'erreur
ORA-12546 étant donné que les
“sockets” n'auront pas les bonnes permissions.
Consultez la note &sap; 0072984.Erreur ORA-27102 (Mémoire
épuisée — “Out of Memory”)Cette erreur s'est produite quand nous avons essayé
des valeurs pour MAXDSIZ et
DFLDSIZ supérieures à 1 Go
(1024x1024x1024). De plus, nous avons eu l'erreur
Linux Error 12: Cannot allocate
memory.Erreur [DIPGNTAB_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPEn général, vous devez consulter la note &sap;
0130581 (“R3SETUP step
DIPGNTAB terminates”). Lors de
l'installation d'IDES, pour certaines raisons le processus
d'installation n'a pas utilisé le nom correct pour le
système &sap; “IDS”,
mais la chaîne de caractère ""
à la place. Cela conduit à des problèmes
mineurs d'accès aux répertoires, comme les chemins
sont générés dynamiquement en utilisant
l'identifiant système
SID (dans ce cas IDS). Aussi
au lieu d'accéder par:/usr/sap/IDS/SYS/...
/usr/sap/IDS/DVMGS00les chemins suivants ont été
utilisé:/usr/sap//SYS/...
/usr/sap/D00Afin de poursuivre l'installation, nous avons
créé un lien et un répertoire
supplémentaire:&prompt.root; pwd
/compat/linux/usr/sap
&prompt.root; ls -l
total 4
drwxr-xr-x 3 idsadm sapsys 512 May 5 11:20 D00
drwxr-x--x 5 idsadm sapsys 512 May 5 11:35 IDS
lrwxr-xr-x 1 root sapsys 7 May 5 11:35 SYS -> IDS/SYS
drwxrwxr-x 2 idsadm sapsys 512 May 5 13:00 tmp
drwxrwxr-x 11 idsadm sapsys 512 May 4 14:20 transNous avons également trouvé des notes &sap;
(0029227 et 0008401) décrivant ce comportement. Nous
n'avons pas rencontré un seul de ces problèmes
lors de l'installation de SAP
4.6C.Erreur [RFCRSWBOINI_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPLors de l'installation de
SAP 4.6C, cette erreur est juste
une conséquence d'une autre erreur survenant plus
tôt dans l'installation. Dans ce cas, vous devez
consulter les fichiers journaux correspondant et corriger
le véritable problème.Si après avoir cherché dans les fichiers
journaux cette erreur est confirmée (consultez les
notes &sap;), vous pouvez modifier la valeur du
STATUS de l'étape posant
problème de la valeur ERROR
à la valeur OK. Après
l'installation, vous devez exécuter le report
RSWBOINS à partir de la
transaction SE38. Lire la note &sap; 0162266 pour des
informations supplémentaires au sujet des phases
RFCRSWBOINI et
RFCRADDBDIF.Erreur [RFCRADDBDIF_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPIci les même restrictions s'appliquent:
assurez-vous en consultant les fichiers journaux, que cette
erreur n'est pas causée par d'autres problèmes
apparus précédemment.Si vous avez confirmation que la note &sap; 0162266
s'applique, modifiez juste la valeur du
STATUS de l'étape posant
problème de la valeur ERROR
à la valeur OK (fichier
CENTRDB.R3S) et relancez
R3SETUP. Après l'installation,
vous devez exécuter le report
RADDBDIF à partir de la
transaction SE38.Erreur sigaction sig31: File size limit
exceededCette erreur s'est produite lors du lancement des
processus &sap;disp+work. Si
&sap; est démarré
avec la procédure startsap, les
sous-processus sont alors lancés, et lancent les
autres processus &sap;. Cela a
pour résultat le fait que la procédure ne
remarquera pas si quelque chose se passe mal.Pour contrôler si les processus
&sap; ont démarré
correctement, consultez l'état des processus avec la
commande ps ax | grep
SID, qui vous donnera
une liste de tous les processus
&oracle; et
&sap;. S'il semble que certains
processus sont manquant ou que vous ne pouvez pas vous
connecter au système &sap;,
consultez les fichiers journaux correspondants qui peuvent
être trouvés dans le répertoire
/usr/sap/SID/DVEBMGSnr/work/.
Les fichiers à consulter sont
dev_ms et
dev_disp.Le signal 31 se produit ici si la quantité de
mémoire partagée utilisée par
&oracle; et
&sap; dépasse celle
définie dans le fichier de configuration du noyau et
ce problème peut être résolu en
utilisant une valeur plus grande:# larger value for 46C production systems:
options SHMMAXPGS=393216
# smaller value sufficient for 46B:
#options SHMMAXPGS=262144Le lancement de saposcol
échoueIl y a quelques problèmes avec le programme
saposcol (version 4.6D). Le
système &sap; utilise saposcol pour
collecter les données concernant les performances du
système. Ce programme n'est pas nécessaire
pour utiliser le système &sap;, aussi ce
problème peut être considéré
comme mineur. Les anciennes versions (4.6B) fonctionnent,
mais ne récupèrent pas toutes les
données (nombreux sont les appels qui retournent
juste 0, par exemple pour l'utilisation du CPU).Sujets avancésSi vous êtes curieux de savoir comment la
compatibilité binaire avec Linux fonctionne, cette
section est faite pour vous. La plupart de ce qui suit est
principalement basé sur un courrier électronique
de Terry Lambert tlambert@primenet.com
envoyé à la &a.chat; (Message ID:
<199906020108.SAA07001@usr09.primenet.com>).Comme ça marche?chargeur de classe d'exécution&os; possède une abstraction appelée
“chargeur de classe d'exécution”. C'est
une portion de l'appel système &man.execve.2;.Ce qui se passe est que &os; dispose d'une liste de
chargeurs, à la place d'un simple chargeur avec retour
(“fallback”) vers le chargeur
#! pour exécuter n'importe quel
interpréteur de commandes ou procédure.Historiquement, l'unique chargeur sur les plate-formes
&unix; examinait le nombre magique (généralement
les 4 ou 8 premiers octets du fichier) pour voir si
c'était un binaire connu par le système, et si
c'était le cas, invoquait le chargeur binaire.Si ce n'était pas le type de binaire du
système, l'appel &man.execve.2; retournait un
échec, et l'interpréteur de commandes tentait de
l'exécuter comme une commande
d'interpréteur.Cette hypothèse est celle par défaut quelque
soit l'interpréteur de commandes actuel.Plus tard, une modification a été faite sur
&man.sh.1; pour examiner les deux premiers caractères,
et s'ils étaient :\n, alors elle
invoquait l'interpréteur de commandes &man.csh.1;
à la place (nous pensons que l'entreprise SCO fut la
première à faire cette modification).Ce que fait maintenant &os; est de parcourir une liste de
chargeurs, avec un chargeur #!
générique qui reconnaît les noms des
interpréteurs qui se trouvent après le
caractère espace suivant, puis avec un retour possible
vers /bin/sh.ELFPour le support de l'ABI Linux, &os; voit le nombre
magique comme un binaire ELF (il ne fait pas la
différence à ce niveau entre &os;, &solaris;,
Linux, ou tout autre système d'exploitation qui dispose
d'un type d'image ELF).SolarisLe chargeur ELF recherche une marque
spécifique, qui se trouve dans une section de commentaire
dans l'image ELF, et qui n'est pas présente dans les
binaires SVR4/&solaris; ELF.Pour que les binaires Linux puissent fonctionner, ils
doivent être marqués sous le
type Linux avec &man.brandelf.1;:&prompt.root; brandelf -t Linux fileQuand cela est fait, le chargeur ELF verra le marquage
Linux sur le fichier.ELFmarquageLorsque le chargeur ELF voit le marquage
Linux, le chargeur remplace un pointeur
dans la structure proc. Tous les appels
système sont indéxés par
l'intermédiaire de ce pointeur (dans un système
&unix; traditionnel, cela serait la structure
sysent[], contenant les appels
système). De plus, le processus est marqué pour
une gestion spéciale du vecteur d'interruption
(“trap”) pour le signal de code
“trampoline”, et plusieurs autres corrections
(mineures) qui sont gérées par le noyau
Linux.Le vecteur d'appel système Linux contient, entre
autres, une liste des entrées
sysent[] dont les adresses résident
dans le noyau.Quand un appel système est effectué par le
binaire Linux, le code “trap”
déréférence de la structure
proc le pointeur de la fonction de l'appel
système, et utilise les points d'entrée Linux,
et non pas &os;, de d'appel système.De plus, le mode Linux redéfinit dynamiquement
l'origine des requêtes; c'est, en effet, ce qu'effectue
l'option (pas le
type de système de fichiers
unionfs!) de montage des systèmes de
fichiers. Tout d'abord, une tentative est faite pour
rechercher le fichier dans le répertoire /compat/linux/chemin-origine,
puis uniquement si cela échoue, la
recherche est effectuée dans le répertoire
/chemin-origine.
Cela permet de s'assurer que les binaires nécessitant
d'autres binaires puissent s'exécuter (par exemple,
l'ensemble des outils Linux peuvent tourner sous l'ABI Linux).
Cela signifie également que les binaires Linux peuvent
charger et exécuter les binaires &os;, s'il n'y a pas
de binaires Linux correspondant présents, et vous
pourriez placer une commande &man.uname.1; dans l'arborescence
/compat/linux pour vous
assurer que les binaires Linux ne puissent pas dire qu'ils ne
tournent pas sous Linux.En effet, il y a un noyau Linux dans le noyau &os;; les
diverses fonctions sous-jacentes qui implémentent tous
les services fournis par le noyau sont identiques entre les
deux tables d'entrées des appels systèmes &os;
et Linux: les opérations sur les systèmes de
fichiers, les opérations sur la mémoire
virtuelle, la gestion des signaux, l'IPC System V, etc. La
seule différence est que les binaires &os; utilisent
les fonctions glue de &os;, et les
binaires Linux celles de Linux (les plus anciens
systèmes d'exploitation avaient uniquement leurs
propres fonctions de glue: les adresses
des fonctions dans une structure sysent[]
statique globale, au lieu des adresses des fonctions
déréférencées d'un pointeur
initialisé dynamiquement pointant vers la structure
proc du processus faisant l'appel).Laquelle est l'ABI native &os;? Cela n'a pas
d'importance. Basiquement, la seule différence est que
(actuellement, cela pourrait facilement changer dans les
versions futures, et probablement après cela) les
fonctions glue de &os; sont liées
en statique dans le noyau, les fonctions
glue Linux peuvent être
liées statiquement, ou l'on peut y accéder via
un module du noyau.Oui, mais est-ce vraiment de l'émulation? Non.
C'est l'implémentation d'une interface binaire pour les
applications (ABI). Il n'y a pas d'émulateur (ou de
simulateur, pour couper court aux prochaines questions)
impliqué.Mais pourquoi appelle-t-on parfois cela
“émulation Linux”? Pour rendre difficile
la vente des versions de &os;! Sérieusement, c'est
dû au fait que l'implémentation historique a
été faite à une époque où
il n'y avait pas vraiment d'autres mots pour décrire ce
qui était en développement; dire que &os;
exécutait les binaires Linux n'était pas vrai si
vous n'aviez pas compilé le code ou chargé un
module, aussi un terme était nécessaire pour
qualifier ce qui était chargé — donc
l'“émulateur Linux”.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml
index c99327cfb3..6ef43a7618 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml
@@ -1,1287 +1,1182 @@
NeilBlakey-MilnerContribution de Gestion des comptes et des utilisateurs
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD permet à de nombreux utilisateurs d'utiliser
l'ordinateur en même temps. Evidemment, seul un de ces
utilisateurs peut être assis devant l'écran et le clavier
à un instant donné
Bon, à moins que vous ne connectiez de multiples
terminaux, mais nous laisserons cela pour le
., mais n'importe quel nombre d'utilisateurs peut ouvrir
une session par l'intermédiaire du réseau pour mener
à bien son
travail. Pour utiliser le système chaque utilisateur doit
posséder un compte.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Les différences entre les divers comptes utilisateur sur
un système FreeBSD.Comment ajouter des comptes utilisateur.Comment supprimer des comptes utilisateur.Comment modifier les paramètres d'un compte, comme le nom
complet de l'utilisateur, ou l'interpréteur de commandes
préféré.Comment fixer des limites par compte, pour contrôler les
ressources comme la mémoire et le temps CPU auxquels les
comptes et les groupes de comptes sont autorisés à
accéder.Comment utiliser les groupes pour rendre la gestion de
comptes plus aisée.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Comprendre les fondements d'&unix; et de FreeBSD ().IntroductionTout accès au système est effectué
par l'intermédiaire de comptes, et tous les processus sont
exécutés par des utilisateurs, la gestion des comptes et des
utilisateurs est capitale sur les systèmes FreeBSD.Chaque compte sur un système FreeBSD est associé
avec un certain nombre d'informations utilisé pour
identifier le compte.“User name” - nom d'utilisateurLe nom d'utilisateur comme il sera tapé à
l'invite login:. Les noms d'utilisateur
doivent être uniques sur le système; vous ne pouvez
pas avoir deux utilisateurs avec le même nom
d'utilisateur. Il y a un certain nombre de règles
pour la création de noms d'utilisateur valides,
documentées dans &man.passwd.5;; vous utiliserez
généralement des noms d'utilisateurs de huit lettres
ou moins et en minuscules.“Password” - mot de passeChaque compte est associé à un mot de passe.
Le mot de passe peut être vide, dans ce cas aucun mot de
passe ne sera requis pour accéder au système.
Ceci est une très mauvaise idée; chaque compte
devrait avoir un mot de passe.“User ID (UID)” - identifiant utilisateurL'UID est un nombre compris entre 0 et 65535Il est possible d'utiliser pour les UID/GIDs tout
nombre inférieur à 4294967295, mais de
telles valeurs peuvent être à l'origine de
sérieux problèmes avec des logiciels qui
font des suppositions sur la valeur des
identifiants., utilisé
pour identifier de façon unique un utilisateur sur le
système. Au niveau interne, FreeBSD utilise l'UID pour
identifier les utilisateurs—toute commande qui vous
permet de spécifier un utilisateur convertira le nom
d'utilisateur en son UID avant de le traiter. Cela signifie
que vous pouvez avoir plusieurs comptes avec des noms
d'utilisateurs différents mais le même UID.
En ce qui concerne FreeBSD ces comptes ne sont qu'un seul et
unique utilisateur. Il est peu probable que vous ayez
jamais à faire cela.“Group ID (GID)” - identifiant de groupeLe GID est un nombre compris entre 0 et 65535, utilisé
pour identifier de façon unique le groupe principal auquel
appartient l'utilisateur. Les groupes sont un mécanisme
pour contrôler l'accès aux ressources qui est
basé sur le GID de l'utilisateur plutôt que
sur son UID. Un utilisateur peut également
appartenir à plus d'un groupe.“Login class” - classe de sessionLes classes de session sont une extension du
mécanisme de groupe qui apporte une flexibilité
supplémentaire quand on adapte le système aux
différents utilisateurs.“Password change time” - durée de vie d'un
mot de passePar défaut FreeBSD n'oblige pas les utilisateurs
à changer leur mot de passe régulièrement.
Vous pouvez forcer cela en fonction de l'utilisateur, en
obligeant certains ou tous les utilisateurs à changer
leur mot de passe après qu'une certaine période
de temps se soit écoulée.“Account expiry time” - date d'expiration
d'un comptePar défaut FreeBSD ne désactive pas de
comptes après une certaine période. Si vous
créez des comptes qui auront une durée de vie
limitée, par exemple, dans une école où
il existe des comptes pour les étudiants, alors vous
pouvez spécifier la date d'expiration des comptes.
Après la durée d'expiration écoulée
le compte ne pourra plus être utilisé
pour ouvrir de session sur le système, bien que les
répertoires et les fichiers attachés au compte
seront conservés.“User's full name” - nom complet d'utilisateurLe nom d'utilisateur identifie uniquement le compte sur
FreeBSD, mais ne reflète pas nécessairement le
nom réel de l'utilisateur. Cette information peut être
associée avec le compte.“Home directory” - répertoire
utilisateurLe répertoire utilisateur est le chemin complet
vers un répertoire sur le système dans lequel se
retrouve l'utilisateur quand il ouvre une session sur le
système. Une convention commune est de mettre tous les
répertoires d'utilisateurs sous
/home/username
ou /usr/home/username.
L'utilisateur pourra stocker ses fichiers personnel dans son
répertoire utilisateur et dans tout sous-répertoire
qu'il pourra y créer.“User shell” - interpréteur de commandes
de l'utilisateurL'interpréteur de commandes fournit aux utilisateurs
l'environnement par défaut pour communiquer avec le
système. Il existe plusieurs différents types
d'interpréteurs de commandes, et les utilisateurs
expérimentés auront leur préférence,
qui peut se refléter dans le paramétrage
de leur compte.Il y a trois principales sortes de comptes: le super-utilisateur, les utilisateurs système,
et les comptes utilisateur.
Le compte super-utilisateur, normalement appelé
root, est utilisé pour gérer le
système
sans aucune limitation de privilèges. Les utilisateurs
système exécutent des services. Et enfin,
les comptes utilisateur sont utilisés par de véritables
utilisateurs, qui ouvrent des sessions, lisent leur courrier
électronique, et ainsi de suite.Le compte super-utilisateurcomptessuper-utilisateur (root)Le compte super-utilisateur, habituellement appelé
root, est préconfiguré pour
simplifier l'administration système, et ne devrait pas
être utilisé pour des tâches quotidiennes comme
l'envoi et la réception de courrier électronique,
l'exploration
du système, ou la programmation.Cela parce que le super-utilisateur, à la
différence des comptes utilisateurs ordinaires, peut agir sans
aucune limite, et une mauvaise utilisation du compte
super-utilisateur peut être à l'origine de résultats
catastrophiques. On ne peut pas endommager par erreur le système
avec un compte utilisateur, il est donc généralement
préférable d'utiliser des comptes utilisateur ordinaires
chaque fois que c'est possible, à moins d'avoir
particulièrement besoin
de droits supplémentaires.Vous devriez toujours vérifier et revérifier
les commandes que vous tapez en tant que super-utilisateur, parce
qu'un espace en trop ou un caractère manquant peuvent signifier la
perte définitive de données.Donc, la première chose que vous devriez faire,
après la lecture de ce chapitre, est de vous créer
un compte utilisateur sans privilèges si vous n'en avez pas
déjà. Cela s'applique aussi bien à une machine
multi-utilisateurs qu'à une machine mono-utilisateur. Plus loin
dans ce chapitre, nous expliquerons comment créer de nouveaux
comptes, et comment passer d'un compte utilisateur ordinaire au
compte du super-utilisateur.Comptes systèmecomptessystèmeLes utilisateurs système sont ceux utilisés pour
exécuter des services comme le DNS, le courrier
électronique,
les serveurs web, et ainsi de suite. La raison de cela est la
sécurité; si tous les services s'exécutaient
avec les droits du super-utilisateur, ils pourraient agir sans
aucune restriction.comptesdaemoncomptesoperatorDes exemples d'utilisateurs système sont
daemon, operator,
bind (pour le serveur de noms de domaine),
news, et www.comptesnobodynobody est l'utilisateur sans
privilèges générique du système.
Cependant, il est important de garder à l'esprit que plus grand
est le nombre de services utilisant nobody,
plus grand sera le nombre de fichiers et de processus associés
à cet utilisateur, et par conséquent plus grand sera le
nombre de privilèges de cet utilisateur.Comptes utilisateurcomptesutilisateurLes comptes utilisateur sont le principal moyen pour les
véritables utilisateurs d'accéder au
système, ces comptes isolent l'utilisateur du reste de
l'environnement, empêchant les utilisateurs d'endommager
le système et ou les comptes d'autres utilisateurs, tout en
leur permettant de personnaliser leur environnement sans incidence
pour les autres utilisateurs.Chaque personne accédant à votre système
ne devrait posséder que son propre et unique compte. Cela
vous permet de savoir qui fait quoi, empêche un utilisateur de
désorganiser l'environnement d'un autre ou de lire du courrier
électronique qui ne lui est pas destiné, et ainsi de
suite.Chaque utilisateur peut configurer son propre environnement en
fonction de ses besoins, pour utiliser d'autres interpréteurs
de commandes, éditeurs, raccourcis de clavier,
et langues.Modifier des comptescomptesmodificationIl existe une variété de différentes
commandes disponibles dans l'environnement &unix; pour manipuler les
comptes utilisateur. Les commandes les plus communes sont
récapitulées ci-dessous, suivis par des exemples
détaillés de leur utilisation.CommandeRésumé&man.adduser.8;L'application en ligne de commande recommandée
pour ajouter de nouveaux utilisateurs.&man.rmuser.8;L'application en ligne de commande recommandée
pour supprimer des utilisateurs.&man.chpass.1;Un outil flexible pour modifier les informations de
la base de données utilisateur.&man.passwd.1;L'outil simple en ligne de commande pour changer les
mots de passe utilisateur.&man.pw.8;Un puissant et flexible outil pour modifier tous les
aspects des comptes utilisateurs.addusercomptecréationadduser/usr/share/skelrépertoire de squelettes&man.adduser.8; est un programme simple pour
ajouter de nouveaux utilisateurs. Il crée les entrées
dans les fichiers système passwd et
group. Il crée également le
répertoire utilisateur pour le nouvel utilisateur, y copie les
fichiers de configuration par défaut (“dotfiles”)
à partir de /usr/share/skel, et peut
éventuellement envoyer à l'utilisateur un courrier
électronique de bienvenue.
- Dans &os; 5.0, &man.adduser.8; a été
- converti d'une procédure d'origine en Perl en une
- procédure d'interpréteur de commandes sous la
- forme d'un programme exécutant &man.pw.8;, aussi
- l'utilisation de &man.adduser.8; est légèrement
- différente entre &os; 4.X et &os; 5.X.
-
- Pour créer le fichier de configuration initial, utilisez
- adduser -s -config_create.
-
- L'option rend &man.adduser.8;
- silencieux par défaut. Nous utiliserons
- plus tard quand nous voudrons modifier
- les valeurs par défaut.
-
- Ensuite, nous configurons les valeurs par défaut pour
- &man.adduser.8;, et créons notre premier
- compte utilisateur, puisque l'utilisation du compte
- root pour un usage ordinaire est une
- mauvaise idée.
-
- Configurer adduser et ajouter un
- utilisateur sous &os; 4.X
-
- &prompt.root; adduser -v
-Use option ``-silent'' if you don't want to see all warnings and questions.
-Check /etc/shells
-Check /etc/master.passwd
-Check /etc/group
-Enter your default shell: csh date no sh tcsh zsh [sh]: zsh
-Your default shell is: zsh -> /usr/local/bin/zsh
-Enter your default HOME partition: [/home]:
-Copy dotfiles from: /usr/share/skel no [/usr/share/skel]:
-Send message from file: /etc/adduser.message no
-[/etc/adduser.message]: no
-Do not send message
-Use passwords (y/n) [y]: y
-
-Write your changes to /etc/adduser.conf? (y/n) [n]: y
-
-Ok, let's go.
-Don't worry about mistakes. I will give you the chance later to correct any input.
-Enter username [a-z0-9_-]: jru
-Enter full name []: J. Random User
-Enter shell csh date no sh tcsh zsh [zsh]:
-Enter home directory (full path) [/home/jru]:
-Uid [1001]:
-Enter login class: default []:
-Login group jru [jru]:
-Login group is ``jru''. Invite jru into other groups: guest no
-[no]: wheel
-Enter password []:
-Enter password again []:
-
-Name: jru
-Password: ****
-Fullname: J. Random User
-Uid: 1001
-Gid: 1001 (jru)
-Class:
-Groups: jru wheel
-HOME: /home/jru
-Shell: /usr/local/bin/zsh
-OK? (y/n) [y]: y
-Added user ``jru''
-Copy files from /usr/share/skel to /home/jru
-Add another user? (y/n) [y]: n
-Goodbye!
-&prompt.root;
-
-
- En résumé, nous avons modifié
- l'interpréteur de commandes par défaut pour
- zsh (un autre interpréteur de
- commandes trouvé dans le catalogue des logiciels
- portés), et désactivé l'envoi d'un
- courrier électronique de bienvenue à la
- création d'un compte. Nous avons ensuite enregistré
- cette configuration, créé le compte
- jru,
- et fait en sorte que jru appartienne au
- groupe wheel (de sorte qu'il puisse assurer
- le rôle de root avec la commande
- &man.su.1;).
-
-
- Le mot de passe que vous tapez n'apparaît pas à
- l'écran, et il n'y a pas non plus d'astérisques
- affichés. Assurez-vous de ne pas vous tromper dans
- le mot de passe.
-
-
-
- Vous pouvez désormais utiliser
- &man.adduser.8; sans arguments, et vous n'aurez pas
- besoin de modifier les valeurs par défaut. Si le
- programme vous demandait de le faire, quittez-le et essayez
- l'option .
-
-
-
- Ajouter un utilisateur sous &os; 5.X
+ Ajouter un utilisateur sous &os;&prompt.root; adduser
Username: jru
Full name: J. Random User
Uid (Leave empty for default):
Login group [jru]:
Login group is jru. Invite jru into other groups? []: wheel
Login class [default]:
Shell (sh csh tcsh zsh nologin) [sh]: zsh
Home directory [/home/jru]:
Use password-based authentication? [yes]:
Use an empty password? (yes/no) [no]:
Use a random password? (yes/no) [no]:
Enter password:
Enter password again:
Lock out the account after creation? [no]:
Username : jru
Password : ****
Full Name : J. Random User
Uid : 1001
Class :
Groups : jru wheel
Home : /home/jru
Shell : /usr/local/bin/zsh
Locked : no
OK? (yes/no): yes
adduser: INFO: Successfully added (jru) to the user database.
Add another user? (yes/no): no
Goodbye!
&prompt.root;
+
+
+ Le mot de passe que vous tapez n'apparaît pas à
+ l'écran, et il n'y a pas non plus d'astérisques
+ affichés. Assurez-vous de ne pas vous tromper dans
+ le mot de passe.
+ rmuserrmusercomptessuppressionVous pouvez utiliser &man.rmuser.8; pour
supprimer complètement un utilisateur du système.
&man.rmuser.8; effectue les opérations
suivantes:Supprime les entrées appartenant à l'utilisateur
de la &man.crontab.1; (s'il y en a).Supprime les tâches &man.at.1; appartenant à
l'utilisateur.Tue tous les processus appartenant à
l'utilisateur.Supprime l'utilisateur du fichier de mots de passe
local.Supprime le répertoire l'utilisateur (s'il lui
appartient).Supprime les courriers électroniques en attente pour
l'utilisateur dans /var/mail.Supprime tous les fichiers temporaires appartenant à
l'utilisateur des zones de stockages temporaires comme
/tmp.Et enfin, supprime l'utilisateur de tous les groupes
- auxquels il appartient dans /etc/group.
+ auxquels il appartient dans /etc/group.Si un groupe est vide de ce fait et que le nom du
groupe est le même que celui de l'utilisateur,
le groupe est supprimé; c'est la réciproque de la
création par &man.adduser.8; d'un groupe propre
pour chaque utilisateur.
-
&man.rmuser.8; ne peut pas être
employé pour supprimer des comptes super-utilisateur,
car cela entraînerait presque toujours des destructions
massives.Par défaut, la commande travaille en mode interactif, pour
garantir que vous soyez sûr de ce que vous
faites.Suppression interactive de compte avec rmuser&prompt.root; rmuser jru
Matching password entry:
jru:*:1001:1001::0:0:J. Random User:/home/jru:/usr/local/bin/zsh
Is this the entry you wish to remove? y
Remove user's home directory (/home/jru)? y
Updating password file, updating databases, done.
Updating group file: trusted (removing group jru -- personal group is empty) done.
Removing user's incoming mail file /var/mail/jru: done.
Removing files belonging to jru from /tmp: done.
Removing files belonging to jru from /var/tmp: done.
Removing files belonging to jru from /var/tmp/vi.recover: done.
&prompt.root;chpasschpass&man.chpass.1; modifie les informations de la
base de données des utilisateurs comme les mots de passe,
les interpréteurs de commandes, et les informations
personnelles.Seuls les administrateurs système, comme le
super-utilisateur, peuvent modifier les informations concernant
les autres utilisateurs et les mots de passe à l'aide de
&man.chpass.1;.Utilisé sans options, en dehors du nom facultatif de
l'utilisateur, &man.chpass.1; ouvre un éditeur
affichant les informations de l'utilisateur. Quand
l'utilisateur quitte l'éditeur, la base de données
utilisateur est mise à jour avec les nouvelles
informations.
- Sous os; 5.X, on vous demandera votre mot de passe
+ On vous demandera votre mot de passe
en quittant l'éditeur si vous n'êtes pas le
super-utilisateur.chpass interactif par le super-utilisateur#Changing user database information for jru.
Login: jru
Password: *
Uid [#]: 1001
Gid [# or name]: 1001
Change [month day year]:
Expire [month day year]:
Class:
Home directory: /home/jru
Shell: /usr/local/bin/zsh
Full Name: J. Random User
Office Location:
Office Phone:
Home Phone:
Other information:Un utilisateur ordinaire ne peut modifier qu'une partie de
ces informations, et seulement celles qui le concernent.chpass interactif par un utilisateur ordinaire#Changing user database information for jru.
Shell: /usr/local/bin/zsh
Full Name: J. Random User
Office Location:
Office Phone:
Home Phone:
Other information:&man.chfn.1; et &man.chsh.1; sont
juste des liens vers &man.chpass.1;, comme le sont
&man.ypchpass.1;, &man.ypchfn.1;, et
&man.ypchsh.1;. NIS est supporté
automatiquement, aussi spécifier yp
avant la commande n'est pas nécessaire. Si cela vous
semble confus, ne vous inquiétez pas, NIS sera
abordé dans le chapitre .passwdpasswdcomptesmodifier le mot de passe&man.passwd.1; est la méthode habituelle
pour modifier son mot de passe, ou celui d'un autre utilisateur
si vous êtes le super-utilisateur.Pour prévenir des modifications accidentelles ou
non autorisées, le mot de passe original doit
être entré avant de pouvoir fixer un nouveau mot
de passe.Modifier votre mot de passe&prompt.user; passwd
Changing local password for jru.
Old password:
New password:
Retype new password:
passwd: updating the database...
passwd: doneModifier le mot de passe d'un autre utilisateur en tant
que super-utilisateur&prompt.root; passwd jru
Changing local password for jru.
New password:
Retype new password:
passwd: updating the database...
passwd: doneComme pour &man.chpass.1;,
&man.yppasswd.1; est juste un lien vers
&man.passwd.1;, donc NIS fonctionnera avec l'une
des deux commandes.pwpw&man.pw.8; est un utilitaire en ligne de commande pour
créer, supprimer, modifier, et lister utilisateurs et groupes.
Il fonctionne comme une interface aux fichiers d'utilisateurs et
de groupe. &man.pw.8; possède un ensemble puissant
d'options qui le rende adapté à une utilisation
dans des procédures, mais les nouveaux utilisateurs
pourront le trouver plus compliqué que les autres
commandes présentées ici.Mettre en place des restrictions pour les utilisateursrestrictions pour les utilisateurscomptesrestrictionSi vous avez plusieurs utilisateurs sur votre système,
la possibilité de limiter leur utilisation du système
peut venir à l'esprit.
FreeBSD fournit plusieurs méthodes à
l'administrateur système pour limiter la quantité de
ressources système qu'un utilisateur peut utiliser.
Ces limites sont généralement divisées
en deux parties: les quotas disque, et les autres limites de
ressource.quotasrestrictions pour les utilisateursquotasquotas disqueLes quotas limitent l'utilisation des disques par les
utilisateurs, et
ils fournissent un moyen de
vérifier rapidement cette utilisation
sans avoir à faire des calculs à chaque fois.
Les quotas sont abordés dans la .Les autres limites de ressource comprennent les moyens de
limiter l'utilisation du CPU, de la mémoire, et les autres
ressources qu'un utilisateur peut consommer. Elles sont
définies en employant des classes de session et sont
abordées ici./etc/login.confLes classes de session sont définies dans
/etc/login.conf. La sémantique
précise sort du cadre de cette section, mais est
décrite en détail dans la page de manuel
&man.login.conf.5;. Il est suffisant de dire que chaque
utilisateur est assigné à une classe
(default par défaut), et que chaque classe
dispose d'un ensemble de capacités associées.
La forme utilisée pour ces capacités est une paire
nom=valeur
où nom est un identifiant connu et
valeur est une chaîne arbitraire
dépendante du nom. Paramétrer des classes et des
capacités est plutôt direct et également
décrit dans &man.login.conf.5;.
- Le système ne lit pas directement le fichier
+ Le système ne lit normalement pas directement le fichier
/etc/login.conf, mais plutôt la
base de données
- /etc/login.conf.db. Pour
+ /etc/login.conf.db qui fournit plus
+ rapidement les réponses au système. Pour
générer /etc/login.conf.db
à partir du fichier
/etc/login.conf, exécutez la
commande suivante:&prompt.root; cap_mkdb /etc/login.confLes limites de ressource sont différentes des
capacités standards des classes en deux points.
Premièrement, pour chaque limite, il existe une limite douce
(actuelle) et limite dure. Une limite douce peut être
ajustée par l'utilisateur ou une application, mais jamais
dépasser la limite dure. Cette dernière peut être
abaissée par l'utilisateur, mais jamais augmentée.
Deuxièmement, la plupart des limites de ressource s'applique
par processus à un utilisateur spécifique, et non pas
à l'utilisateur dans sa totalité. Notez, cependant, que ces
différences sont exigées par la manipulation
spécifique des
limites, et non pas par l'implémentation du système des
capacités des classes de session utilisateur (i.e., elles ne sont
vraiment pas un cas particulier des
capacités des classes de session).Sans plus attendre, ci-dessous sont présentées
les limites de ressource les plus souvent utilisées
(le reste, avec les autres capacités des classes
de session, peut être trouvé dans
&man.login.conf.5;).coredumpsizecoredumpsizerestrictions pour les utilisateurscoredumpsizeLa limite sur la taille du fichier core
généré par un programme est, pour
d'évidentes raisons, subordonnée aux autres limites
sur l'utilisation du disque (e.g., filesize,
ou les quotas de disque). Néanmoins, elle est souvent
employée comme méthode moins
sévère pour contrôler la
consommation d'espace disque: puisque les utilisateurs ne
génèrent pas de fichier core eux-mêmes,
et souvent ne les
suppriment pas, paramétrer cela peut leur éviter
de manquer d'espace disque si un programme important (e.g.,
emacs) plante.cputimecputimerestrictions pour les utilisateurscputimeC'est la quantité maximale de temps CPU qu'un
processus d'un utilisateur peut consommer. Les processus
la dépassant seront tués par le noyau.
C'est une limite sur le temps
CPU consommé, non sur le pourcentage comme
affiché par certains champs de &man.top.1; et
&man.ps.1;. Une limite sur ce dernier est, au moment de
l'écriture de ces lignes, impossible, et serait
plutôt inutile: un compilateur—probablement
une tâche légitime—peut
aisément utiliser presque 100% du CPU pendant un certain
temps.filesizefilesizerestrictions pour les utilisateursfilesizeC'est la taille maximale du plus gros fichier qu'un utilisateur
peut posséder. Contrairement aux quotas, cette limite ne s'applique
qu'aux fichiers individuellement, et non pas sur l'ensemble
lui-même de tous les fichiers que possède
un utilisateur.maxprocmaxprocrestrictions pour les utilisateursmaxprocC'est le nombre maximal de processus que peut exécuter
un utilisateur en même temps. Ceci inclut
les processus de premier plan et de tâche de fond.
Pour d'évidentes raisons, il ne doit pas être plus
grand que les limites du système spécifiées
par la variable &man.sysctl.8;
kern.maxproc. Notez en outre qu'une
valeur trop basse peut gêner la productivité
de l'utilisateur: il est souvent utile d'ouvrir plusieurs
sessions à la fois ou d'exécuter des opérations
sous forme de “pipeline”.
Certaines tâches, comme
compiler un gros programme, engendrent également
de multiples processus (e.g., &man.make.1;, &man.cc.1;, et
autres préprocesseurs).memorylockedmemorylockedrestrictions pour les utilisateursmemorylockedC'est la quantité maximale de mémoire
qu'un processus peut avoir demandé de verrouiller en
mémoire principale (e.g., voir &man.mlock.2;).
Certains programmes système critiques, comme
&man.amd.8;, sont verrouillés en mémoire
principale de sorte qu'en cas de dépassement de la
mémoire de pagination, ils ne contribuent pas aux ennuis
du système.memoryusememoryuserestrictions pour les utilisateursmemoryuseC'est la quantité maximale de mémoire
qu'un processus peut consommer à un instant donné.
Cela inclus la mémoire principale et celle de pagination.
Ce n'est pas le remède miracle pour restreindre la
consommation de mémoire, mais c'est un bon
début.openfilesopenfilesrestrictions pour les utilisateursopenfilesC'est le nombre maximal de fichiers qu'un processus peut
avoir ouvert. Sous FreeBSD, des fichiers sont également
employés pour représenter les sockets et
les canaux IPC, par conséquent faites attention
à ne fixer une valeur trop basse. La limite
générale du système pour cela est
définie par la variable &man.sysctl.8;
kern.maxfiles.sbsizesbsizerestrictions pour les utilisateurssbsizeC'est une limite sur la quantité de
mémoire réseau, et donc de “mbufs”,
qu'un utilisateur peut consommer. Ceci est à
l'origine une réponse à une vielle attaque par
refus de service en créant de nombreuses sockets, mais peut
être généralement employée
pour limiter les communications réseau.stacksizestacksizerestrictions pour les utilisateursstacksizeC'est la taille maximale de la pile d'un processus.
Seule, cela n'est pas suffisant pour limiter la quantité
de mémoire que peut utiliser un programme, par
conséquent, cette limite devra être
utilisée en même temps que d'autres
limitations.Il y a quelques éléments
à se rappeler quand on fixe des
limites de ressource. Quelques astuces générales,
suggestions, et commentaires divers:Les processus lancés au démarrage
du système par /etc/rc
sont assignés à la classe
daemon.Bien que le fichier /etc/login.conf
qui est fourni avec le système est une bonne source
de valeurs raisonnables pour la plupart des limites, seul
vous, l'administrateur, peut savoir ce qui est approprié
à votre système. Fixer une limite trop haute
peut laisser la porte ouverte aux abus, alors qu'une limite
trop basse peut être un frein à la
productivité.Les utilisateurs du système X Window (X11) devraient
se voir allouer plus de ressources que les autres
utilisateurs. X11 par lui-même utilise beaucoup de
ressources, mais il encourage également les
utilisateurs à exécuter plus de
programmes simultanément.Souvenez-vous que de nombreuses limites ne s'appliquent
qu'aux processus individuels, et non pas à l'utilisateur
globalement. Par exemple, paramétrer
openfiles à 50 signifie
que chaque processus que l'utilisateur exécute pourra ouvrir
jusqu'à 50 fichiers. Ainsi, la quantité totale
de fichiers qu'un utilisateur peut ouvrir est la valeur
openfiles multipliée par la valeur
maxproc. Ceci s'applique également
à la consommation de mémoire.Pour de plus amples informations sur les limites et les
classes de session et les capacités en
général, veuillez consulter les pages de manuel
appropriées: &man.cap.mkdb.1;, &man.getrlimit.2;,
&man.login.conf.5;.
-
- Personnaliser des comptes utilisateur
-
- La localisation est une configuration de l'environnement mise
- en place par l'administrateur système ou l'utilisateur pour
- adapter l'environnement à différentes
- langues, jeux de caractères, normes d'écriture de la
- date et de l'heure, et ainsi de suite. Ceci est abordé dans le
- chapitre sur la localisation.
-
-
Groupesgroupes/etc/groupscomptesgroupesUn groupe est simplement une liste d'utilisateurs. Les
groupes sont identifiés par leur nom et leur GID
(identificateur de groupe). Dans FreeBSD (et la plupart des
systèmes &unix;), les deux éléments
que le noyau utilise pour décider si un processus
est autorisé à faire quelque chose sont son ID
utilisateur et la liste des groupes auxquels il appartient.
Différent d'un identificateur utilisateur, un
processus est associé à une liste de groupes. Vous pourrez
entendre faire références au “group ID”
d'un utilisateur ou d'un processus; la plupart du temps on veut
parler du premier groupe dans la liste.La table d'équivalence nom de groupe et identificateur de
groupe se trouve dans /etc/group. C'est un
fichier texte avec quatre champs délimités par deux points.
Le premier champ est le nom du groupe, le second est le mot de
passe crypté, le troisième est l'ID du groupe, et le
quatrième est
une liste de membres séparés par des virgules.
Ce fichier peut sans risque être édité
à la main (en supposant, bien sûr, que vous ne faites pas
d'erreur de syntaxe!). Pour une description complète de le
syntaxe, voir la page de manuel &man.group.5;.Si vous ne voulez pas éditer
/etc/group à la main, vous pouvez
utiliser la commande &man.pw.8; pour ajouter et éditer
des groupes. Par exemple, pour ajouter un groupe appelé
teamtwo et ensuite vérifier qu'il existe
bien vous pouvez utiliser:Ajouter un groupe en utilisant &man.pw.8;&prompt.root; pw groupadd teamtwo
&prompt.root; pw groupshow teamtwo
teamtwo:*:1100:Le nombre 1100 ci-dessus est
l'identificateur de groupe pour le groupe
teamtwo. A cet instant
teamtwo n'a aucun membre, et est par
conséquent plutôt inutile. Changeons cela en ajoutant
jru au groupe
teamtwo.Ajouter quelqu'un dans un groupe en utilisant
&man.pw.8;&prompt.root; pw groupmod teamtwo -M jru
&prompt.root; pw groupshow teamtwo
teamtwo:*:1100:jruLe paramètre ajouté à l'option
est une liste, délimitée par des virgules,
d'utilisateurs qui sont membres du groupe. Des sections
précédentes nous savons que le fichier des mots de passe
contient également un groupe pour chaque utilisateur. Le dernier
(utilisateur) est automatiquement ajouté à la
liste des groupes par le système; l'utilisateur
n'apparaîtra pas comme étant membre quand on utilise
l'option avec &man.pw.8;, mais
apparaîtra quand l'information est demandée
par l'intermédiaire de &man.id.1; ou un outil similaire.
En d'autres termes, &man.pw.8; manipule uniquement le fichier
/etc/group, il n'essaiera jamais de lire des
données supplémentaires à partir
du fichier /etc/passwd.Utilisation de &man.id.1; pour déterminer
l'appartenance à un groupe&prompt.user; id jru
uid=1001(jru) gid=1001(jru) groups=1001(jru), 1100(teamtwo)Comme vous pouvez le voir, jru est membre
des groupes jru et
teamtwo.Pour plus d'information sur &man.pw.8;, voir sa page de
manuel, et pour d'information sur le format de
/etc/group, consultez la page de manuel
&man.group.5;.