diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml
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+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml
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NeilBlakey-MilnerContribution de Gestion des comptes et des utilisateurs
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD permet à de nombreux utilisateurs d'utiliser
l'ordinateur en même temps. Evidemment, seul un de ces
utilisateurs peut être assis devant l'écran et le clavier
à un instant donné
Bon, à moins que vous ne connectiez de multiples
terminaux, mais nous laisserons cela pour le
., mais n'importe quel nombre d'utilisateurs peut ouvrir
une session par l'intermédiaire du réseau pour mener
à bien son
travail. Pour utiliser le système chaque utilisateur doit
posséder un compte.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Les différences entre les divers comptes utilisateur sur
un système FreeBSD.Comment ajouter des comptes utilisateur.Comment supprimer des comptes utilisateur.Comment modifier les paramètres d'un compte, comme le nom
complet de l'utilisateur, ou l'interpréteur de commandes
préféré.Comment fixer des limites par compte, pour contrôler les
ressources comme la mémoire et le temps CPU auxquels les
comptes et les groupes de comptes sont autorisés à
accéder.Comment utiliser les groupes pour rendre la gestion de
comptes plus aisée.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Comprendre les fondements d'&unix; et de FreeBSD ().IntroductionTout accès au système est effectué
par l'intermédiaire de comptes, et tous les processus sont
exécutés par des utilisateurs, la gestion des comptes et des
utilisateurs est capitale sur les systèmes FreeBSD.Chaque compte sur un système FreeBSD est associé
avec un certain nombre d'informations utilisé pour
identifier le compte.“User name” - nom d'utilisateurLe nom d'utilisateur comme il sera tapé à
l'invite login:. Les noms d'utilisateur
doivent être uniques sur le système; vous ne pouvez
pas avoir deux utilisateurs avec le même nom
d'utilisateur. Il y a un certain nombre de règles
pour la création de noms d'utilisateur valides,
documentées dans &man.passwd.5;; vous utiliserez
généralement des noms d'utilisateurs de huit lettres
ou moins et en minuscules.“Password” - mot de passeChaque compte est associé à un mot de passe.
Le mot de passe peut être vide, dans ce cas aucun mot de
passe ne sera requis pour accéder au système.
Ceci est une très mauvaise idée; chaque compte
devrait avoir un mot de passe.“User ID (UID)” - identifiant utilisateurL'UID est un nombre compris entre 0 et 65535Il est possible d'utiliser pour les UID/GIDs tout
nombre inférieur à 4294967295, mais de
telles valeurs peuvent être à l'origine de
sérieux problèmes avec des logiciels qui
font des suppositions sur la valeur des
identifiants., utilisé
pour identifier de façon unique un utilisateur sur le
système. Au niveau interne, FreeBSD utilise l'UID pour
identifier les utilisateurs—toute commande qui vous
permet de spécifier un utilisateur convertira le nom
d'utilisateur en son UID avant de le traiter. Cela signifie
que vous pouvez avoir plusieurs comptes avec des noms
d'utilisateurs différents mais le même UID.
En ce qui concerne FreeBSD ces comptes ne sont qu'un seul et
unique utilisateur. Il est peu probable que vous ayez
jamais à faire cela.“Group ID (GID)” - identifiant de groupeLe GID est un nombre compris entre 0 et 65535, utilisé
pour identifier de façon unique le groupe principal auquel
appartient l'utilisateur. Les groupes sont un mécanisme
pour contrôler l'accès aux ressources qui est
basé sur le GID de l'utilisateur plutôt que
sur son UID. Un utilisateur peut également
appartenir à plus d'un groupe.“Login class” - classe de sessionLes classes de session sont une extension du
mécanisme de groupe qui apporte une flexibilité
supplémentaire quand on adapte le système aux
différents utilisateurs.“Password change time” - durée de vie d'un
mot de passePar défaut FreeBSD n'oblige pas les utilisateurs
à changer leur mot de passe régulièrement.
Vous pouvez forcer cela en fonction de l'utilisateur, en
obligeant certains ou tous les utilisateurs à changer
leur mot de passe après qu'une certaine période
de temps se soit écoulée.“Account expiry time” - date d'expiration
d'un comptePar défaut FreeBSD ne désactive pas de
comptes après une certaine période. Si vous
créez des comptes qui auront une durée de vie
limitée, par exemple, dans une école où
il existe des comptes pour les étudiants, alors vous
pouvez spécifier la date d'expiration des comptes.
Après la durée d'expiration écoulée
le compte ne pourra plus être utilisé
pour ouvrir de session sur le système, bien que les
répertoires et les fichiers attachés au compte
seront conservés.“User's full name” - nom complet d'utilisateurLe nom d'utilisateur identifie uniquement le compte sur
FreeBSD, mais ne reflète pas nécessairement le
nom réel de l'utilisateur. Cette information peut être
associée avec le compte.“Home directory” - répertoire
utilisateurLe répertoire utilisateur est le chemin complet
vers un répertoire sur le système dans lequel se
retrouve l'utilisateur quand il ouvre une session sur le
système. Une convention commune est de mettre tous les
répertoires d'utilisateurs sous
/home/username
ou /usr/home/username.
L'utilisateur pourra stocker ses fichiers personnel dans son
répertoire utilisateur et dans tout sous-répertoire
qu'il pourra y créer.“User shell” - interpréteur de commandes
de l'utilisateurL'interpréteur de commandes fournit aux utilisateurs
l'environnement par défaut pour communiquer avec le
système. Il existe plusieurs différents types
d'interpréteurs de commandes, et les utilisateurs
expérimentés auront leur préférence,
qui peut se refléter dans le paramétrage
de leur compte.Il y a trois principales sortes de comptes: le super-utilisateur, les utilisateurs système,
et les comptes utilisateur.
Le compte super-utilisateur, normalement appelé
root, est utilisé pour gérer le
système
sans aucune limitation de privilèges. Les utilisateurs
système exécutent des services. Et enfin,
les comptes utilisateur sont utilisés par de véritables
utilisateurs, qui ouvrent des sessions, lisent leur courrier
électronique, et ainsi de suite.Le compte super-utilisateurcomptessuper-utilisateur (root)Le compte super-utilisateur, habituellement appelé
root, est préconfiguré pour
simplifier l'administration système, et ne devrait pas
être utilisé pour des tâches quotidiennes comme
l'envoi et la réception de courrier électronique,
l'exploration
du système, ou la programmation.Cela parce que le super-utilisateur, à la
différence des comptes utilisateurs ordinaires, peut agir sans
aucune limite, et une mauvaise utilisation du compte
super-utilisateur peut être à l'origine de résultats
catastrophiques. On ne peut pas endommager par erreur le système
avec un compte utilisateur, il est donc généralement
préférable d'utiliser des comptes utilisateur ordinaires
chaque fois que c'est possible, à moins d'avoir
particulièrement besoin
de droits supplémentaires.Vous devriez toujours vérifier et revérifier
les commandes que vous tapez en tant que super-utilisateur, parce
qu'un espace en trop ou un caractère manquant peuvent signifier la
perte définitive de données.Donc, la première chose que vous devriez faire,
après la lecture de ce chapitre, est de vous créer
un compte utilisateur sans privilèges si vous n'en avez pas
déjà. Cela s'applique aussi bien à une machine
multi-utilisateurs qu'à une machine mono-utilisateur. Plus loin
dans ce chapitre, nous expliquerons comment créer de nouveaux
comptes, et comment passer d'un compte utilisateur ordinaire au
compte du super-utilisateur.Comptes systèmecomptessystèmeLes utilisateurs système sont ceux utilisés pour
exécuter des services comme le DNS, le courrier
électronique,
les serveurs web, et ainsi de suite. La raison de cela est la
sécurité; si tous les services s'exécutaient
avec les droits du super-utilisateur, ils pourraient agir sans
aucune restriction.comptesdaemoncomptesoperatorDes exemples d'utilisateurs système sont
daemon, operator,
- bind (pour le serveur de noms de domaine), et
- news. Souvent les administrateurs système
- créent l'utilisateur httpd pour
- exécuter les serveurs web qu'ils installent.
+ bind (pour le serveur de noms de domaine),
+ news, et www.
comptesnobodynobody est l'utilisateur sans
privilèges générique du système.
Cependant, il est important de garder à l'esprit que plus grand
est le nombre de services utilisant nobody,
plus grand sera le nombre de fichiers et de processus associés
à cet utilisateur, et par conséquent plus grand sera le
nombre de privilèges de cet utilisateur.Comptes utilisateurcomptesutilisateurLes comptes utilisateur sont le principal moyen pour les
véritables utilisateurs d'accéder au
système, ces comptes isolent l'utilisateur du reste de
l'environnement, empêchant les utilisateurs d'endommager
le système et ou les comptes d'autres utilisateurs, tout en
leur permettant de personnaliser leur environnement sans incidence
pour les autres utilisateurs.Chaque personne accédant à votre système
ne devrait posséder que son propre et unique compte. Cela
vous permet de savoir qui fait quoi, empêche un utilisateur de
désorganiser l'environnement d'un autre ou de lire du courrier
électronique qui ne lui est pas destiné, et ainsi de
suite.Chaque utilisateur peut configurer son propre environnement en
fonction de ses besoins, pour utiliser d'autres interpréteurs
de commandes, éditeurs, raccourcis de clavier,
et langues.Modifier des comptescomptesmodificationIl existe une variété de différentes
commandes disponibles dans l'environnement &unix; pour manipuler les
comptes utilisateur. Les commandes les plus communes sont
récapitulées ci-dessous, suivis par des exemples
détaillés de leur utilisation.
-
+ CommandeRésumé&man.adduser.8;L'application en ligne de commande recommandée
pour ajouter de nouveaux utilisateurs.&man.rmuser.8;L'application en ligne de commande recommandée
pour supprimer des utilisateurs.&man.chpass.1;Un outil flexible pour modifier les informations de
la base de données utilisateur.&man.passwd.1;L'outil simple en ligne de commande pour changer les
mots de passe utilisateur.&man.pw.8;Un puissant et flexible outil pour modifier tous les
aspects des comptes utilisateurs.addusercomptecréationadduser
- /usr/share/skel
+ /usr/share/skelrépertoire de squelettes&man.adduser.8; est un programme simple pour
ajouter de nouveaux utilisateurs. Il crée les entrées
dans les fichiers système passwd et
group. Il crée également le
répertoire utilisateur pour le nouvel utilisateur, y copie les
fichiers de configuration par défaut (“dotfiles”)
à partir de /usr/share/skel, et peut
éventuellement envoyer à l'utilisateur un courrier
électronique de bienvenue.Dans &os; 5.0, &man.adduser.8; a été
converti d'une procédure d'origine en Perl en une
procédure d'interpréteur de commandes sous la
forme d'un programme exécutant &man.pw.8;, aussi
l'utilisation de &man.adduser.8; est légèrement
différente entre &os; 4.X et &os; 5.X.Pour créer le fichier de configuration initial, utilisez
adduser -s -config_create.
L'option rend &man.adduser.8;
silencieux par défaut. Nous utiliserons
plus tard quand nous voudrons modifier
les valeurs par défaut.
Ensuite, nous configurons les valeurs par défaut pour
&man.adduser.8;, et créons notre premier
compte utilisateur, puisque l'utilisation du compte
root pour un usage ordinaire est une
mauvaise idée.Configurer adduser et ajouter un
utilisateur sous &os; 4.X&prompt.root; adduser -v
Use option ``-silent'' if you don't want to see all warnings and questions.
Check /etc/shells
Check /etc/master.passwd
Check /etc/group
Enter your default shell: csh date no sh tcsh zsh [sh]: zsh
Your default shell is: zsh -> /usr/local/bin/zsh
Enter your default HOME partition: [/home]:
Copy dotfiles from: /usr/share/skel no [/usr/share/skel]:
Send message from file: /etc/adduser.message no
[/etc/adduser.message]: no
Do not send message
Use passwords (y/n) [y]: y
Write your changes to /etc/adduser.conf? (y/n) [n]: y
Ok, let's go.
Don't worry about mistakes. I will give you the chance later to correct any input.
Enter username [a-z0-9_-]: jru
Enter full name []: J. Random User
Enter shell csh date no sh tcsh zsh [zsh]:
Enter home directory (full path) [/home/jru]:
Uid [1001]:
Enter login class: default []:
Login group jru [jru]:
Login group is ``jru''. Invite jru into other groups: guest no
[no]: wheel
Enter password []:
Enter password again []:
Name: jru
Password: ****
Fullname: J. Random User
Uid: 1001
Gid: 1001 (jru)
Class:
Groups: jru wheel
HOME: /home/jru
Shell: /usr/local/bin/zsh
OK? (y/n) [y]: y
Added user ``jru''
Copy files from /usr/share/skel to /home/jru
Add another user? (y/n) [y]: n
Goodbye!
&prompt.root;En résumé, nous avons modifié
l'interpréteur de commandes par défaut pour
zsh (un autre interpréteur de
commandes trouvé dans le catalogue des logiciels
portés), et désactivé l'envoi d'un
courrier électronique de bienvenue à la
création d'un compte. Nous avons ensuite enregistré
cette configuration, créé le compte
jru,
et fait en sorte que jru appartienne au
groupe wheel (de sorte qu'il puisse assurer
le rôle de root avec la commande
&man.su.1;).Le mot de passe que vous tapez n'apparaît pas à
l'écran, et il n'y a pas non plus d'astérisques
- affichés. Veillez à ne pas vous tromper deux fois de
- suite.
+ affichés. Assurez-vous de ne pas vous tromper dans
+ le mot de passe.
Vous pouvez désormais utiliser
&man.adduser.8; sans arguments, et vous n'aurez pas
besoin de modifier les valeurs par défaut. Si le
programme vous demandait de le faire, quittez-le et essayez
l'option .Ajouter un utilisateur sous &os; 5.X&prompt.root; adduser
Username: jru
Full name: J. Random User
Uid (Leave empty for default):
Login group [jru]:
Login group is jru. Invite jru into other groups? []: wheel
Login class [default]:
Shell (sh csh tcsh zsh nologin) [sh]: zsh
Home directory [/home/jru]:
Use password-based authentication? [yes]:
Use an empty password? (yes/no) [no]:
Use a random password? (yes/no) [no]:
Enter password:
Enter password again:
Lock out the account after creation? [no]:
Username : jru
Password : ****
Full Name : J. Random User
Uid : 1001
Class :
Groups : jru wheel
Home : /home/jru
Shell : /usr/local/bin/zsh
Locked : no
OK? (yes/no): yes
adduser: INFO: Successfully added (jru) to the user database.
Add another user? (yes/no): no
Goodbye!
&prompt.root;rmuserrmusercomptessuppressionVous pouvez utiliser &man.rmuser.8; pour
supprimer complètement un utilisateur du système.
&man.rmuser.8; effectue les opérations
suivantes:Supprime les entrées appartenant à l'utilisateur
de la &man.crontab.1; (s'il y en a).Supprime les tâches &man.at.1; appartenant à
l'utilisateur.Tue tous les processus appartenant à
l'utilisateur.Supprime l'utilisateur du fichier de mots de passe
local.Supprime le répertoire l'utilisateur (s'il lui
appartient).Supprime les courriers électroniques en attente pour
l'utilisateur dans /var/mail.Supprime tous les fichiers temporaires appartenant à
l'utilisateur des zones de stockages temporaires comme
/tmp.Et enfin, supprime l'utilisateur de tous les groupes
auxquels il appartient dans /etc/group.
Si un groupe est vide de ce fait et que le nom du
groupe est le même que celui de l'utilisateur,
le groupe est supprimé; c'est la réciproque de la
création par &man.adduser.8; d'un groupe propre
pour chaque utilisateur.&man.rmuser.8; ne peut pas être
employé pour supprimer des comptes super-utilisateur,
car cela entraînerait presque toujours des destructions
massives.Par défaut, la commande travaille en mode interactif, pour
garantir que vous soyez sûr de ce que vous
faites.Suppression interactive de compte avec rmuser&prompt.root; rmuser jru
Matching password entry:
jru:*:1001:1001::0:0:J. Random User:/home/jru:/usr/local/bin/zsh
Is this the entry you wish to remove? y
Remove user's home directory (/home/jru)? y
Updating password file, updating databases, done.
Updating group file: trusted (removing group jru -- personal group is empty) done.
Removing user's incoming mail file /var/mail/jru: done.
Removing files belonging to jru from /tmp: done.
Removing files belonging to jru from /var/tmp: done.
Removing files belonging to jru from /var/tmp/vi.recover: done.
&prompt.root;chpasschpass&man.chpass.1; modifie les informations de la
base de données des utilisateurs comme les mots de passe,
les interpréteurs de commandes, et les informations
personnelles.Seuls les administrateurs système, comme le
super-utilisateur, peuvent modifier les informations concernant
les autres utilisateurs et les mots de passe à l'aide de
&man.chpass.1;.Utilisé sans options, en dehors du nom facultatif de
l'utilisateur, &man.chpass.1; ouvre un éditeur
affichant les informations de l'utilisateur. Quand
l'utilisateur quitte l'éditeur, la base de données
utilisateur est mise à jour avec les nouvelles
informations.Sous os; 5.X, on vous demandera votre mot de passe
en quittant l'éditeur si vous n'êtes pas le
super-utilisateur.chpass interactif par le super-utilisateur#Changing user database information for jru.
Login: jru
Password: *
Uid [#]: 1001
Gid [# or name]: 1001
Change [month day year]:
Expire [month day year]:
Class:
Home directory: /home/jru
Shell: /usr/local/bin/zsh
Full Name: J. Random User
Office Location:
Office Phone:
Home Phone:
Other information:Un utilisateur ordinaire ne peut modifier qu'une partie de
ces informations, et seulement celles qui le concernent.chpass interactif par un utilisateur ordinaire#Changing user database information for jru.
Shell: /usr/local/bin/zsh
Full Name: J. Random User
Office Location:
Office Phone:
Home Phone:
Other information:&man.chfn.1; et &man.chsh.1; sont
juste des liens vers &man.chpass.1;, comme le sont
&man.ypchpass.1;, &man.ypchfn.1;, et
&man.ypchsh.1;. NIS est supporté
automatiquement, aussi spécifier yp
avant la commande n'est pas nécessaire. Si cela vous
semble confus, ne vous inquiétez pas, NIS sera
abordé dans le chapitre .
+ linkend="network-servers">.
passwdpasswdcomptesmodifier le mot de passe&man.passwd.1; est la méthode habituelle
pour modifier son mot de passe, ou celui d'un autre utilisateur
si vous êtes le super-utilisateur.Pour prévenir des modifications accidentelles ou
non autorisées, le mot de passe original doit
être entré avant de pouvoir fixer un nouveau mot
de passe.Modifier votre mot de passe&prompt.user; passwd
Changing local password for jru.
Old password:
New password:
Retype new password:
passwd: updating the database...
passwd: doneModifier le mot de passe d'un autre utilisateur en tant
que super-utilisateur&prompt.root; passwd jru
Changing local password for jru.
New password:
Retype new password:
passwd: updating the database...
passwd: doneComme pour &man.chpass.1;,
&man.yppasswd.1; est juste un lien vers
&man.passwd.1;, donc NIS fonctionnera avec l'une
des deux commandes.pwpw&man.pw.8; est un utilitaire en ligne de commande pour
créer, supprimer, modifier, et lister utilisateurs et groupes.
Il fonctionne comme une interface aux fichiers d'utilisateurs et
de groupe. &man.pw.8; possède un ensemble puissant
d'options qui le rende adapté à une utilisation
dans des procédures, mais les nouveaux utilisateurs
pourront le trouver plus compliqué que les autres
commandes présentées ici.Mettre en place des restrictions pour les utilisateursrestrictions pour les utilisateurscomptesrestrictionSi vous avez plusieurs utilisateurs sur votre système,
la possibilité de limiter leur utilisation du système
peut venir à l'esprit.
FreeBSD fournit plusieurs méthodes à
l'administrateur système pour limiter la quantité de
ressources système qu'un utilisateur peut utiliser.
Ces limites sont généralement divisées
en deux parties: les quotas disque, et les autres limites de
ressource.quotasrestrictions pour les utilisateursquotasquotas disqueLes quotas limitent l'utilisation des disques par les
utilisateurs, et
ils fournissent un moyen de
vérifier rapidement cette utilisation
sans avoir à faire des calculs à chaque fois.
Les quotas sont abordés dans la .Les autres limites de ressource comprennent les moyens de
limiter l'utilisation du CPU, de la mémoire, et les autres
ressources qu'un utilisateur peut consommer. Elles sont
définies en employant des classes de session et sont
abordées ici./etc/login.confLes classes de session sont définies dans
/etc/login.conf. La sémantique
précise sort du cadre de cette section, mais est
décrite en détail dans la page de manuel
&man.login.conf.5;. Il est suffisant de dire que chaque
utilisateur est assigné à une classe
(default par défaut), et que chaque classe
dispose d'un ensemble de capacités associées.
La forme utilisée pour ces capacités est une paire
nom=valeur
où nom est un identifiant connu et
valeur est une chaîne arbitraire
dépendante du nom. Paramétrer des classes et des
capacités est plutôt direct et également
décrit dans &man.login.conf.5;.Le système ne lit pas directement le fichier
/etc/login.conf, mais plutôt la
base de données
/etc/login.conf.db. Pour
générer /etc/login.conf.db
à partir du fichier
/etc/login.conf, exécutez la
commande suivante:&prompt.root; cap_mkdb /etc/login.confLes limites de ressource sont différentes des
capacités standards des classes en deux points.
Premièrement, pour chaque limite, il existe une limite douce
(actuelle) et limite dure. Une limite douce peut être
ajustée par l'utilisateur ou une application, mais jamais
dépasser la limite dure. Cette dernière peut être
abaissée par l'utilisateur, mais jamais augmentée.
Deuxièmement, la plupart des limites de ressource s'applique
par processus à un utilisateur spécifique, et non pas
à l'utilisateur dans sa totalité. Notez, cependant, que ces
différences sont exigées par la manipulation
spécifique des
limites, et non pas par l'implémentation du système des
capacités des classes de session utilisateur (i.e., elles ne sont
vraiment pas un cas particulier des
capacités des classes de session).Sans plus attendre, ci-dessous sont présentées
les limites de ressource les plus souvent utilisées
(le reste, avec les autres capacités des classes
de session, peut être trouvé dans
&man.login.conf.5;).coredumpsizecoredumpsizerestrictions pour les utilisateurscoredumpsizeLa limite sur la taille du fichier core
généré par un programme est, pour
d'évidentes raisons, subordonnée aux autres limites
sur l'utilisation du disque (e.g., filesize,
ou les quotas de disque). Néanmoins, elle est souvent
employée comme méthode moins
sévère pour contrôler la
consommation d'espace disque: puisque les utilisateurs ne
génèrent pas de fichier core eux-mêmes,
et souvent ne les
suppriment pas, paramétrer cela peut leur éviter
de manquer d'espace disque si un programme important (e.g.,
emacs) plante.cputimecputimerestrictions pour les utilisateurscputimeC'est la quantité maximale de temps CPU qu'un
processus d'un utilisateur peut consommer. Les processus
la dépassant seront tués par le noyau.
C'est une limite sur le temps
CPU consommé, non sur le pourcentage comme
affiché par certains champs de &man.top.1; et
&man.ps.1;. Une limite sur ce dernier est, au moment de
l'écriture de ces lignes, impossible, et serait
plutôt inutile: un compilateur—probablement
une tâche légitime—peut
aisément utiliser presque 100% du CPU pendant un certain
temps.filesizefilesizerestrictions pour les utilisateursfilesizeC'est la taille maximale du plus gros fichier qu'un utilisateur
peut posséder. Contrairement aux quotas, cette limite ne s'applique
qu'aux fichiers individuellement, et non pas sur l'ensemble
lui-même de tous les fichiers que possède
un utilisateur.maxprocmaxprocrestrictions pour les utilisateursmaxprocC'est le nombre maximal de processus que peut exécuter
un utilisateur en même temps. Ceci inclut
les processus de premier plan et de tâche de fond.
Pour d'évidentes raisons, il ne doit pas être plus
grand que les limites du système spécifiées
par la variable &man.sysctl.8;
kern.maxproc. Notez en outre qu'une
valeur trop basse peut gêner la productivité
de l'utilisateur: il est souvent utile d'ouvrir plusieurs
sessions à la fois ou d'exécuter des opérations
sous forme de “pipeline”.
Certaines tâches, comme
compiler un gros programme, engendrent également
de multiples processus (e.g., &man.make.1;, &man.cc.1;, et
autres préprocesseurs).memorylockedmemorylockedrestrictions pour les utilisateursmemorylockedC'est la quantité maximale de mémoire
qu'un processus peut avoir demandé de verrouiller en
mémoire principale (e.g., voir &man.mlock.2;).
Certains programmes système critiques, comme
&man.amd.8;, sont verrouillés en mémoire
principale de sorte qu'en cas de dépassement de la
mémoire de pagination, ils ne contribuent pas aux ennuis
du système.memoryusememoryuserestrictions pour les utilisateursmemoryuseC'est la quantité maximale de mémoire
qu'un processus peut consommer à un instant donné.
Cela inclus la mémoire principale et celle de pagination.
Ce n'est pas le remède miracle pour restreindre la
consommation de mémoire, mais c'est un bon
début.openfilesopenfilesrestrictions pour les utilisateursopenfilesC'est le nombre maximal de fichiers qu'un processus peut
avoir ouvert. Sous FreeBSD, des fichiers sont également
employés pour représenter les sockets et
les canaux IPC, par conséquent faites attention
à ne fixer une valeur trop basse. La limite
générale du système pour cela est
définie par la variable &man.sysctl.8;
kern.maxfiles.sbsizesbsizerestrictions pour les utilisateurssbsizeC'est une limite sur la quantité de
mémoire réseau, et donc de “mbufs”,
qu'un utilisateur peut consommer. Ceci est à
l'origine une réponse à une vielle attaque par
refus de service en créant de nombreuses sockets, mais peut
être généralement employée
pour limiter les communications réseau.stacksizestacksizerestrictions pour les utilisateursstacksizeC'est la taille maximale de la pile d'un processus.
Seule, cela n'est pas suffisant pour limiter la quantité
de mémoire que peut utiliser un programme, par
conséquent, cette limite devra être
utilisée en même temps que d'autres
limitations.Il y a quelques éléments
à se rappeler quand on fixe des
limites de ressource. Quelques astuces générales,
suggestions, et commentaires divers:Les processus lancés au démarrage
du système par /etc/rc
sont assignés à la classe
daemon.Bien que le fichier /etc/login.conf
qui est fourni avec le système est une bonne source
de valeurs raisonnables pour la plupart des limites, seul
vous, l'administrateur, peut savoir ce qui est approprié
à votre système. Fixer une limite trop haute
peut laisser la porte ouverte aux abus, alors qu'une limite
trop basse peut être un frein à la
productivité.Les utilisateurs du système X Window (X11) devraient
se voir allouer plus de ressources que les autres
utilisateurs. X11 par lui-même utilise beaucoup de
ressources, mais il encourage également les
utilisateurs à exécuter plus de
programmes simultanément.Souvenez-vous que de nombreuses limites ne s'appliquent
qu'aux processus individuels, et non pas à l'utilisateur
globalement. Par exemple, paramétrer
openfiles à 50 signifie
que chaque processus que l'utilisateur exécute pourra ouvrir
jusqu'à 50 fichiers. Ainsi, la quantité totale
de fichiers qu'un utilisateur peut ouvrir est la valeur
openfiles multipliée par la valeur
maxproc. Ceci s'applique également
à la consommation de mémoire.Pour de plus amples informations sur les limites et les
classes de session et les capacités en
général, veuillez consulter les pages de manuel
appropriées: &man.cap.mkdb.1;, &man.getrlimit.2;,
&man.login.conf.5;.Personnaliser des comptes utilisateurLa localisation est une configuration de l'environnement mise
en place par l'administrateur système ou l'utilisateur pour
adapter l'environnement à différentes
langues, jeux de caractères, normes d'écriture de la
date et de l'heure, et ainsi de suite. Ceci est abordé dans le
chapitre sur la localisation.Groupesgroupes/etc/groupscomptesgroupesUn groupe est simplement une liste d'utilisateurs. Les
groupes sont identifiés par leur nom et leur GID
(identificateur de groupe). Dans FreeBSD (et la plupart des
systèmes &unix;), les deux éléments
que le noyau utilise pour décider si un processus
est autorisé à faire quelque chose sont son ID
utilisateur et la liste des groupes auxquels il appartient.
Différent d'un identificateur utilisateur, un
processus est associé à une liste de groupes. Vous pourrez
entendre faire références au “group ID”
d'un utilisateur ou d'un processus; la plupart du temps on veut
parler du premier groupe dans la liste.La table d'équivalence nom de groupe et identificateur de
groupe se trouve dans /etc/group. C'est un
fichier texte avec quatre champs délimités par deux points.
Le premier champ est le nom du groupe, le second est le mot de
passe crypté, le troisième est l'ID du groupe, et le
quatrième est
une liste de membres séparés par des virgules.
Ce fichier peut sans risque être édité
à la main (en supposant, bien sûr, que vous ne faites pas
d'erreur de syntaxe!). Pour une description complète de le
syntaxe, voir la page de manuel &man.group.5;.Si vous ne voulez pas éditer
/etc/group à la main, vous pouvez
utiliser la commande &man.pw.8; pour ajouter et éditer
des groupes. Par exemple, pour ajouter un groupe appelé
teamtwo et ensuite vérifier qu'il existe
bien vous pouvez utiliser:Ajouter un groupe en utilisant &man.pw.8;&prompt.root; pw groupadd teamtwo
&prompt.root; pw groupshow teamtwo
teamtwo:*:1100:Le nombre 1100 ci-dessus est
l'identificateur de groupe pour le groupe
teamtwo. A cet instant
teamtwo n'a aucun membre, et est par
conséquent plutôt inutile. Changeons cela en ajoutant
jru au groupe
teamtwo.Ajouter quelqu'un dans un groupe en utilisant
&man.pw.8;&prompt.root; pw groupmod teamtwo -M jru
&prompt.root; pw groupshow teamtwo
teamtwo:*:1100:jruLe paramètre ajouté à l'option
est une liste, délimitée par des virgules,
d'utilisateurs qui sont membres du groupe. Des sections
précédentes nous savons que le fichier des mots de passe
contient également un groupe pour chaque utilisateur. Le dernier
(utilisateur) est automatiquement ajouté à la
liste des groupes par le système; l'utilisateur
n'apparaîtra pas comme étant membre quand on utilise
l'option avec &man.pw.8;, mais
apparaîtra quand l'information est demandée
par l'intermédiaire de &man.id.1; ou un outil similaire.
En d'autres termes, &man.pw.8; manipule uniquement le fichier
/etc/group, il n'essaiera jamais de lire des
données supplémentaires à partir
du fichier /etc/passwd.Utilisation de &man.id.1; pour déterminer
l'appartenance à un groupe&prompt.user; id jru
uid=1001(jru) gid=1001(jru) groups=1001(jru), 1100(teamtwo)Comme vous pouvez le voir, jru est membre
des groupes jru et
teamtwo.Pour plus d'information sur &man.pw.8;, voir sa page de
manuel, et pour d'information sur le format de
/etc/group, consultez la page de manuel
&man.group.5;.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
index b1e341b0be..2a13fefe7e 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
@@ -1,2054 +1,2059 @@
KenTomMis à jour pour le serveur X11 d'X.Org par MarcFonvieilleLe système X Window
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD utilise X11 pour fournir aux
utilisateurs une interface graphique puissante.
X11 est une implémentation
“open-source” du système X Window qui inclue
&xorg; et
&xfree86;. Les versions de &os;
jusqu'à &os; 4.10-RELEASE et &os; 5.2.1-RELEASE
utilisent par défaut &xfree86;,
le serveur X11 publié par le projet &xfree86;. Depuis
&os; 5.3-RELEASE, la version officielle par défaut
d'X11 a été remplacée par
&xorg;, le serveur X11 de la fondation
X.Org.Ce chapitre couvrira l'installation et la configuration d'X11
avec en insistant sur &xorg;.Pour plus d'informations sur le matériel vidéo
supporté par X11, consultez soit le site d'&xorg; soit celui d'&xfree86;.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Les divers composants du système X Window et comment ils
fonctionnent ensemble.Comment installer et configurer
X11.Comment installer et utiliser différents
gestionnaires de fenêtres.Comment utiliser les polices de caractères
&truetype; sous X11.Comment configurer votre système pour
l'utilisation de procédures de connexions graphiques
(XDM).Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Ce chapitre couvre l'installation des serveurs X11
&xorg; et
&xfree86;. Dans leur majorité
les fichiers de configuration, les commandes et les syntaxes
à utiliser sont identiques. Dans le cas de
différences, les syntaxes pour
&xorg; et pour
&xfree86; seront
données.Comprendre XUtiliser X pour la première fois peut être en
quelque sorte un choc pour quelqu'un de familier avec d'autres
environnements graphiques, tels que µsoft.windows; ou
&macos;.Alors qu'il n'est pas nécessaire de comprendre tout le détail
des divers composants de X ni comment ils interagissent entre eux,
une certaine connaissance des bases permet de tirer
profit des points forts d'X.Pourquoi X?X n'est pas le premier système de fenêtrage
écrit pour &unix;, mais c'est le plus populaire d'entre eux. L'équipe
originelle de développement d'X avait travaillé
sur un autre système de fenêtrage avant d'écrire X.
Le nom de ce système était
W (pour Window - fenêtre). X était
juste la lettre suivante dans l'alphabet romain.X peut être appelé “X”,
“Système X Window”, X11&, et sous d'autres
noms. Il se peut que vous puissiez trouver que nommer
X11 X Windows peut être offensant pour
certaines personnes; consultez &man.X.7; pour un peu plus
d'éclairements sur la question.Le modèle client/serveur d'XX a été conçu dès le départ
autour de la notion de réseau, et adopte un modèle
client-serveur.Dans le modèle X, le “serveur X” tourne sur
l'ordinateur sur lequel sont branchés le clavier, le moniteur,
et la souris. Le serveur est responsable de tâches telles que la gestion de
l'affichage, des entrées en provenance du clavier et de la
souris, etc...
Chaque application X (comme XTerm, ou
&netscape;) est un
“client”. Un client envoie des messages au serveur
comme “Dessines une fenêtre aux coordonnées
suivantes”, et le serveur envoie au client des messages du
type “L'utilisateur vient de cliquer sur le bouton
OK”.Chez soi
ou dans un petit bureau, le serveur X et les clients X
tourneront presque toujours sur le même ordinateur. Cependant, il est
parfaitement possible de faire tourner le serveur X sur un
ordinateur de bureau moins puissant, et les applications X (les
clients) sur, par exemple, la machine puissante et chère du
service. Dans ce scénario la communication entre le client X et
le serveur se fera par l'intermédiaire du réseau.Cela jette le trouble chez certaines personnes, parce que la
technologie X est exactement le contraire de ce à quoi ils
s'attendent. Ils s'attendent à ce que le
“serveur X” soit la grosse machine puissante au fond
du couloir, et le “client X” la machine sur leur
bureau.Il est important de se souvenir que le serveur X est la machine avec le
moniteur et le clavier, et les clients X sont les programmes qui
affichent les fenêtres.Il n'y a rien dans le protocole qui force les machines
clientes et serveurs d'utiliser le même système
d'exploitation, ou même de tourner sur le même type
d'ordinateur. Il est certainement possible de faire fonctionner
un serveur X sur µsoft.windows; ou &macos; d'Apple, et il
existe diverses applications gratuites et commerciales qui font
exactement cela.Depuis &os; 5.3-RELEASE, le serveur X livré
avec &os; est &xorg;, et est disponible
gratuitement, sous une licence très proche de la licence
FreeBSD. Des serveurs X commerciaux pour FreeBSD sont également
disponibles.Le gestionnaire de fenêtresLa philosophie de conception d'X est comme celle d'&unix;,
“des outils, pas de contraintes”. Cela signifie
qu'X n'essaye pas de dicter comment une tâche doit être
accomplie. A la place, les outils sont fournis à
l'utilisateur, et c'est à lui de décider comment
utiliser ces outils.Cette philosophie va jusqu'à pousser X à ne pas
contrôler l'aspect des fenêtres à l'écran,
comment les déplacer avec la souris, quelles combinaisons
de touches devraient être utilisées pour passer
de l'une à l'autre (i.e.,
AltTab, dans le cas de µsoft.windows;), comment
devraient être les barres de titre de chaque fenêtres,
qu'elles aient ou pas des boutons de fermetures, etc...Au lieu de cela, X délègue cette
responsabilité à une application appelée
un “Window Manager” - gestionnaire de fenêtres.
Il existe des douzaines de gestionnaires de fenêtres
disponibles pour X: AfterStep,
Blackbox, ctwm,
Enlightenment,
fvwm, Sawfish,
twm,
Window Maker, et bien plus. Chacun
de ces gestionnaires de fenêtres fournit une apparence et une
prise en main différente; certains d'entre eux supportent les
“bureaux virtuels”; d'autres permettent de
personnaliser les combinaisons de touches de gestion du bureau;
certains ont un bouton “Démarrer” ou quelque chose
d'identique; certains possèdent un système de
“thèmes”, permettant un changement complet
d'apparence et de prise en main en sélectionnant un nouveau
thème. Ces gestionnaires de fenêtres, et bien plus, sont
disponibles dans la catégorie x11-wm du
catalogue des logiciels portés.De plus, les environnements de travail
KDE et GNOME
ont leur propre gestionnaire de fenêtres qui s'intègre
avec l'environnement.Chaque gestionnaire de fenêtres possède
également
un mécanisme de configuration propre; certains demandent un
fichier de configuration écrit à la main, d'autres
disposent d'outils graphiques pour la plupart des tâches
de configuration; et au moins un
(Sawfish) utilise un fichier de
configuration écrit dans un dialecte du langage LISP.Politique de focusUne autre fonction dont est responsable le gestionnaire de
fenêtre est la “politique de focus” de la
souris. Chaque système de fenêtrage a besoin de
méthodes de choix de la fenêtre qui doit recevoir
les frappes au clavier, et devrait également indiquer
visiblement quelle fenêtre est active.Une politique de focus commune est appelée
“click-to-focus” (cliquer pour obtenir le focus).
C'est le mode utilisé sous µsoft.windows;, dans lequel une
fenêtre devient active quand elle reçoit un clic de la
souris.X ne supporte aucune politique de focus particulière.
Au lieu de cela, le gestionnaire de fenêtres contrôle
quelle fenêtre a le focus à n'importe quel moment.
Différents gestionnaires de fenêtres supporteront
différentes méthodes de focus. Tous supportent le
clic pour obtenir le focus, une grande majorité supporte
d'autres méthodes.Les politiques de focus les plus populaires sont:“focus-follows-mouse” - le focus suit la
sourisLa fenêtre qui est sous le pointeur de la souris
est la fenêtre qui a le focus. Ce n'est pas
nécessairement la fenêtre qui est au-dessus des
autres. Le focus est modifié en pointant une autre
fenêtre, là il n'y pas besoin de cliquer sur
la fenêtre.“sloppy-focus” - focus relachéCette politique est version dérivée du
“focus-follows-mouse”. Avec
“focus-follows-mouse”, si la souris est
déplacée sur la fenêtre racine
(ou fond de l'écran) alors aucune fenêtre
n'a le focus, et les frappes au clavier sont tout simplement
perdues. Avec le focus relaché, le focus n'est
modifié que si le pointeur passe sur une nouvelle
fenêtre, et non pas quand il quitte la
fenêtre actuelle.“click-to-focus” - cliquer pour obtenir le
focusLa fenêtre active est sélectionnée
par clic de la souris. La fenêtre peut être
ramenée au premier plan. Toutes les frappes au
clavier seront désormais dirigées vers cette
fenêtre, même si le curseur est
déplacé vers une autre fenêtre.De nombreux gestionnaires de fenêtres supportent d'autres
politiques, comme des variations de celles-ci. Assurez-vous
de consulter la documentation du gestionnaire de
fenêtres.“Widgets” - Eléments graphiquesL'approche d'X d'offir uniquement des outils s'étend aux
éléments graphiques que l'on voit à l'écran
dans chaque application.“Widget” est un terme pour désigner tous les
éléments de l'interface utilisateur qui peuvent
être cliqués ou manipulés d'une façon
ou d'une autre; boutons, boîtes à cocher, boutons radio,
icônes, listes, etc... µsoft.windows; appelle ces derniers des
“contrôles”.µsoft.windows; et &macos; d'Apple ont tous deux une
politique très rigide au niveaux des
éléments graphiques. Les développeurs
d'applications sont supposés s'assurer que leurs applications
partagent une apparence et une prise en main commune. Avec X,
on n'a pas considéré comme sensible d'exiger un style
graphique particulier, ou ensemble d'éléments
graphiques à respecter.En conséquence, ne vous attendez pas à ce que les
applications X aient une apparence et une prise en main
communes. Il a plusieurs ensembles populaires d'éléments
graphiques et leurs variations, dont l'ensemble d'éléments
original Athena du MIT, &motif;
(d'après lequel fût modelé l'ensemble
d'éléments graphiques de µsoft.windows;, tous les
bords biseautés et trois nuances de gris),
OpenLook, et d'autres.La plupart des nouvelles applications X, aujourd'hui
utiliseront un ensemble d'éléments graphiques à
l'apparence
moderne, soit Qt, utilisé par KDE,
soit GTK+, utilisé par le projet
GNOME. A cet égard, il y a une
certaine convergence dans l'apparence et la prise en main de
l'environnement de travail &unix;, qui facilite certainement les
choses pour l'utilisateur débutant.Installer X11&xorg; ou
&xfree86; peuvent être
installés sous &os;. Depuis &os; 5.3-RELEASE,
&xorg; est l'implémentation
par défaut d'X11 sous &os;.
- &xorg; est le serveur X11 de la
- distribution X11R6.7 publiée par la fondation X.Org.
- X11R6.7 est basé sur le code de
- &xfree86 4.4RC2 et d'X11R6.6.
- La fondation X.Org a publié X11R6.7 en avril 2004.
+ &xorg; est le serveur X de
+ l'implémentation open source du système X Window
+ publiée par la fondation X.Org.
+ &xorg; est basée sur le code
+ de &xfree86 4.4RC2 et d'X11R6.6.
+ La fondation X.Org a publié X11R6.7 en avril 2004 et
+ X11R6.8.1 en septembre 2004, cette dernière est la
+ version actuellement disponible dans le catalogue des logiciels
+ portés de &os;.
Pour compiler et installer
&xorg; à partir du catalogue des
logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/xorg
&prompt.root; make install cleanPour compiler &xorg; dans son
intégralité, assurez-vous de disposer d'au moins
4 Go d'espace libre.Pour compiler et installer
&xfree86; à partir du catalogue des
logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/XFree86-4
&prompt.root; make install cleanD'autre part, X11 peut être directement
installée à partir de paquetages. Une version
pré-compilée à utiliser avec l'outil
&man.pkg.add.1; est également disponible pour X11. Quand
la fonction de récupération à distance de
&man.pkg.add.1; est utilisée, le numéro de version
doit être retiré. &man.pkg.add.1;
téléchargera automatiquement la toute
dernière version de l'application.Donc pour récupérer et installer la version
pré-compilée d'&xorg;,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xorgLa version pré-compilée de
&xfree86; 4.X peut être
installée en tapant:&prompt.root; pkg_add -r XFree86Les exemples ci-dessus installeront la distribution
complète d'X11 comprenant
les serveurs, les clients, les polices de caractères,
etc. Des paquetages et des logiciels portés
séparés pour les différentes parties
d'X11 sont également
disponibles.Le reste de ce chapitre expliquera comment configurer
X11, et comment installer un environnement
de travail productif.Migrer de &xfree86; vers
&xorg;Comme pour n'importe quel logiciel porté, vous
devriez consulter le fichier
/usr/ports/UPDATING à la recherche
d'éventuelles informations sur le logiciel. Dans ce
fichier se trouvent également des informations sur la
conversion de votre système de
&xfree86; vers
&xorg;.Utilisez CVSup pour mettre
à jour votre arborescence des logiciels portés
avant de tenter une conversion. Vous devrez également
installer le logiciel sysutils/portupgrade avant de migrer
votre installation d'X11.Dans votre fichier /etc/make.conf il
sera nécessaire d'ajouter la variable
X_WINDOW_SYSTEM=xorg. Cela permet
d'informer votre système sur la version d'X11
utilisée. L'ancienne variable
XFREE86_VERSION est aujourd'hui
obsolète et remplacée par la variable
X_WINDOW_SYSTEM.Ensuite, utilisez les commandes suivantes:&prompt.root; pkg_delete -f /var/db/pkg/imake-4* /var/db/pkg/XFree86-*
&prompt.root; cd /usr/ports/x11/xorg
&prompt.root; make install clean
&prompt.root; pkgdb -FLa commande &man.pkgdb.1; command fait partie du logiciel
portupgrade et mettra à jour
les différentes dépendances entre
paquetages.Pour compiler &xorg; dans son
intégralité, assurez-vous de disposer d'au moins
4 Go d'espace libre.ChristopherShumwayContribution de Configuration d'X11&xfree86; 4.X&xfree86;&xorg;X11Avant de commencerAvant de configurer X11,
les informations sur le système cible sont
nécessaires:Caractéristiques du moniteurCircuit graphique présent sur la carte
vidéoQuantité de mémoire présente
sur la carte vidéofréquence de balayage
horizontalefréquence de synchronisation
verticaleLes caractéristiques du moniteur sont utilisées par
X11 pour déterminer la
résolution
et le taux de rafraîchissement à utiliser. Ces
caractéristiques sont généralement obtenues sur la
documentation fournie avec le moniteur ou sur le site web du
constructeur. Il y a deux intervalles de nombres nécessaires,
les fréquences de balayage horizontale et les fréquences
de synchronisation verticale.La circuit graphique présent sur la carte vidéo
définit quel pilote de périphérique
X11 utilise pour communiquer avec
le matériel graphique. Avec la plupart des circuits, cela peut
être détecté automatiquement, mais il
est toujours utile de connaître le type dans le cas où
la détection automatique ne fonctionnerait pas
correctement.La quantité de mémoire graphique sur la carte
vidéo détermine la résolution et la profondeur de
couleurs qui pourront être utilisées. C'est important
de le savoir afin que l'utilisateur soit au courant des limitations du
système.Configurer X11La configuration d'X11
est un processus en plusieurs étapes. La première
étape est de générer un fichier de configuration.
En tant que super
utilisateur, lancez simplement:&prompt.root; Xorg -configureDans le cas de &xfree86;,
tapez:&prompt.root; XFree86 -configureCela générera un squelette de fichier de
configuration pour X11 dans le
répertoire /root appelé
xorg.conf.new (que vous utilisiez
&man.su.1; ou ouvrez directement une session, cela affecte la
variable d'environnement $HOME du
super-utilisateur, et donc le répertoire utilisé
pour écrire le fichier). Pour
&xfree86;, ce fichier de
configuration se nommé
XF86Config.new.
Le programme X11 tentera de
sonder le matériel graphique présent sur le
système et écrira un fichier de configuration pour
charger les pilotes de périphériques corrects pour
le matériel détecté sur le système
cible.L'étape suivante est de tester la configuration existante
pour vérifier que &xorg; peut
fonctionner avec le matériel graphique présent sur
le système cible. Pour effectuer ce test, lancez:&prompt.root; Xorg -config xorg.conf.newLes utilisateurs d'&xfree86;
lanceront:&prompt.root; XFree86 -xf86config XF86Config.newSi une grille grise et noire et un curseur de souris en
forme de X apparaissent, la configuration fonctionne
correctement. Pour quitter le test, appuyez simplement sur les
touches
CtrlAltBackspace simultanément.Si la souris ne fonctionne pas, vous devrez, avant toute
autre chose, la configurer.
Consultez la
dans le chapitre sur l'installation de
&os;.optimisation de la configuration
d'X11Ensuite, optimisez le fichier de configuration
xorg.conf.new (ou
XF86Config.new si vous utilisez
&xfree86;)
selon vos goûts. Ouvrez le
fichier dans un éditeur de texte comme &man.emacs.1; ou
&man.ee.1;. Tout d'abord, ajoutez les fréquences pour le
moniteur du système cible. Celles-ci sont
généralement exprimées sous la forme de
fréquences de
synchronisation horizontale et verticale. Ces valeurs sont
ajoutées dans le fichier xorg.conf.new
dans la section "Monitor":Section "Monitor"
Identifier "Monitor0"
VendorName "Monitor Vendor"
ModelName "Monitor Model"
HorizSync 30-107
VertRefresh 48-120
EndSectionLes termes HorizSync et
VertRefresh peuvent être
absents du fichier de configuration. Si c'est le cas,
ils doivent être ajoutés, avec les fréquences
horizontales correctes placées après le terme
HorizSync et les fréquences verticales
après le terme VertRefresh. Dans l'exemple
ci-dessus les fréquences du moniteur ont été
entrées.X autorise l'utilisation des caractéristiques DMPS (Energy
Star) avec les moniteurs qui en sont capables. Le programme
&man.xset.1; contrôle les délais et peut forcer
la mise en
veille, l'arrêt, ou les modes d'extinction. Si vous souhaitez
activer les fonctions DMPS de votre moniteur, vous devez ajouter
la ligne suivante dans la section concernant le moniteur:
Option "DPMS"xorg.confXF86ConfigPendant que le fichier de configuration
xorg.conf.new (ou
XF86Config.new) est toujours ouvert dans un
éditeur, sélectionnez la résolution par
défaut et la profondeur de couleurs désirée.
Cela est défini dans la section
"Screen":Section "Screen"
Identifier "Screen0"
Device "Card0"
Monitor "Monitor0"
DefaultDepth 24
SubSection "Display"
Viewport 0 0
Depth 24
Modes "1024x768"
EndSubSection
EndSectionLe terme DefaultDepth indique la
profondeur de couleurs utilisée par défaut. Cette
valeur peut être outrepassée avec l'option
en ligne de la commande &man.Xorg.1; (ou &man.XFree86.1;).
Le terme
Modes indique la résolution à utiliser
pour la profondeur de couleurs donnée.
Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés
comme définis par le matériel graphique du
système cible. Dans l'exemple
ci-dessus, la profondeur de couleurs par défaut est de vingt
quatre bits par pixel. A cette profondeur de couleurs, la
résolution acceptée est de 1024 par 768.Pour fonctionner à une résolution de mille
vingt quatre pixels par sept cent soixante huit pixels à vingt
quatre bits par pixel, ajoutez le terme
DefaultDepth avec la valeur vingt quatre, et
ajoutez à la sous-section "Display" avec la
valeur Depth désirée le terme
Modes avec la résolution souhaitée par
l'utilisateur. Notez que seuls les modes standard VESA sont
supportés comme définis par le matériel
graphique du système cible.Enfin, sauvez le fichier de configuration et testez-le en
utilisant la procédure de test donnée ci-dessus.
Un des outils disponibles pour vous aider en cas
de problèmes sont les fichiers journaux d'X11, qui
contiennent des informations sur chaque périphérique auquel
le serveur X11 s'attache. Les noms des fichiers journaux
d'&xorg; suivent la forme
/var/log/Xorg.0.log (les fichiers
journaux d'&xfree86; suivent le
format XFree86.0.log). Le nom exact du
fichier peut aller de Xorg.0.log à
Xorg.8.log et ainsi de suite.Si tout se passe bien, le fichier de configuration doit
être
installé à un emplacement commun où
&man.Xorg.1; (ou &man.XFree86.1;) pourra le trouver. C'est typiquement soit
/etc/X11/xorg.conf ou
/usr/X11R6/etc/X11/xorg.conf (pour
&xfree86;, cela sera
/etc/X11/XF86Config ou
/usr/X11R6/etc/X11/XF86Config).&prompt.root; cp xorg.conf.new /etc/X11/xorg.confPour &xfree86;:&prompt.root; cp XF86Config.new /etc/X11/XF86ConfigLa configuration de X11 est maintenant achevée.
Afin de pouvoir lancer &xfree86; 4.X
avec &man.startx.1;, installez le logiciel porté x11/wrapper.
&xorg; inclut déjà le
code en question et ne demande pas l'installation de ce
logiciel. Le serveur X11 peut également
être lancé
à l'aide de &man.xdm.1;.Il existe également un outil de configuration
graphique, &man.xorgcfg.1; (&man.xf86cfg.1; pour &xfree86;), qui est fourni avec
la distribution X11. Il permet de
définir intéractivement votre configuration en
sélectionnant les pilotes de
périphériques et les paramètres
adéquats. Ce programme peut être invoqué
à partir de la console, en tapant la commande
xorgcfg -textmode.
Pour plus de détails, consultez les
pages de manuel d'&man.xorgcfg.1; et &man.xf86cfg.1;.Alternativement, il existe également un outil
appelé &man.xorgconfig.1; (&man.xf86config.1; sous
&xfree86;), ce programme est un
utilitaire en mode console moins convivial, mais qui peut
fonctionner dans les situations où les autres ont
échoué.Sujets avancés de configurationConfiguration avec les circuits graphiques &intel;
i810circuits graphiques Intel i810La configuration avec les circuits intégrés
graphiques &intel; i810 nécessite
agpgart l'interface de programmation AGP
pour X11 afin de piloter la carte.
Le pilote &man.agp.4; est présent dans le noyau
GENERIC depuis les versions 4.8-RELEASE
et 5.0-RELEASE. Sous les versions précédentes, vous
devrez ajouter la ligne suivante:device agpdans votre fichier de configuration du noyau et
recompilez un nouveau noyau. Au lieu de cela, vous
pourrez vouloir charger le module noyau
agp.ko automatiquement au
démarrage avec &man.loader.8;. Pour cela, ajoutez simplement cette ligne
au fichier /boot/loader.conf:agp_load="YES"Ensuite, si vous utilisez FreeBSD version 4.X ou précédente, un fichier spécial de
périphérique doit être créé pour
l'interface de programmation. Pour créer le fichier
spécial de périphérique AGP, lancez
&man.MAKEDEV.8; dans le répertoire
/dev:&prompt.root; cd /dev
&prompt.root; sh MAKEDEV agpgartFreeBSD 5.X et suivantes, utiliseront &man.devfs.5;
pour allouer les fichiers spéciaux de
périphérique de façon transparente pour
l'utilisateur, par conséquent l'étape
&man.MAKEDEV.8; n'est pas requise.Cela permettra la configuration de ce matériel comme
n'importe quelle autre carte graphique. Notez que sur les
systèmes sans le pilote &man.agp.4; compilé dans
le noyau, tenter de charger le module à l'aide
de &man.kldload.8; ne fonctionnera pas. Ce pilote doit
être dans le noyau au démarrage soit compilé dans le
noyau soit en utilisant
/boot/loader.conf.Si vous utilisez &xfree86; 4.1.0
(ou supérieur) et que des
messages au sujet de symboles inexistants comme
fbPictureInit apparaissent, essayez
d'ajouter la ligne suivante après Driver
"i810" dans le fichier de configuration
d'X11:Option "NoDDC"MurrayStokelyContribution de Utilisation des polices de caractères sous X11Polices de caractères Type1Les polices de caractères livrées par
défaut avec X11 sont loin
d'être idéales pour des applications de type publication.
Les grandes polices utilisées pour les présentations
présentent un aspect en escalier et peu professionnel, et
les petites polices sous &netscape; sont
presque complètement
illisibles. Cependant, il existe de nombreuses polices
Type1 (&postscript;) gratuites, de hautes qualités qui peuvent
être aisément utilisées avec
X11. Par exemple, la collection de polices de caractères
URW (x11-fonts/urwfonts)
comprend une version haute qualité des polices de
caractères standards type1 (Times Roman, Helvetica, Palatino
et autres). La collection Freefonts (x11-fonts/freefonts) comprend beaucoup
plus de polices de caractères, mais la plupart d'entre elles sont
destinées à être utilisées avec des logiciels
graphiques comme The Gimp, et ne sont pas
suffisamment complètes pour servir de polices
de caractères d'affichage. De plus
X11 peut être configuré
pour utiliser les polices de caractères &truetype; avec un minimum
d'effort. Pour plus de détails à ce sujet,
consultez la page de manuel &man.X.7; ou la section sur les polices
de caractères &truetype;.Pour installer les collections de polices de caractères
Type1 précédentes à partir du catalogue
des logiciels portés, lancez les commandes suivantes:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-fonts/urwfonts
&prompt.root; make install cleanEt de même pour la collection Freefont ou d'autres. Pour
que le serveur X détecte ces polices, ajoutez une
ligne appropriée au fichier de configuration du serveur X
dans /etc/X11/
(xorg.conf pour
&xorg; et
XF86Config pour
&xfree86;), du type:FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW/"Autre possibilité, en ligne de commande dans une session X
lancez:&prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW
&prompt.user; xset fp rehashCela fonctionnera mais les effets seront perdus quand la
session X sera fermée, à moins de l'ajouter dans le
fichier de
démarrage (~/.xinitrc pour une session
startx classique, ou dans
~/.xsession quand on s'attache au système
par l'intermédiaire d'un gestionnaire de session graphique comme
XDM). Une troisième méthode
est d'utiliser le nouveau fichier /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf:
voir la section sur l'anticrénelage.Polices de caractères &truetype;TrueType FontsfontsTrueType&xfree86; 4.X et &xorg; disposent d'un support
intégré pour le rendu des polices &truetype;.
Il y a deux différents modules qui peuvent activer cette
fonctionnalité. Le module freetype est
utilisé dans cet exemple parce qu'il est plus compatible avec les
autres moteurs de rendu des polices de caractères. Pour activer
le module freetype ajoutez juste la ligne suivante dans la section
"Module" du fichier
/etc/X11/xorg.conf ou
/etc/X11/XF86Config.Load "freetype"Pour &xfree86; 3.3.X, un serveur
séparé de polices de caractères &truetype;
est nécessaire.
Xfstt est généralement
utilisé dans ce but. Pour installer
Xfstt installez simplement le logiciel
porté x11-servers/Xfstt.Maintenant créez un répertoire pour les polices
&truetype; (par exemple
/usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType) et copiez
toutes les polices &truetype; dans ce répertoire. Gardez à
l'esprit
que les polices &truetype; ne peuvent être directement prises d'un
Macintosh; elles doivent être dans un format &unix;/&ms-dos;/Windows pour
être utilisées sous X11.
Une fois les fichiers copiés dans ce répertoire, utilisez
ttmkfdir pour créer un fichier
fonts.dir, de façon à ce que le moteur
d'affichage des polices d'X sache que de nouveaux fichiers ont
été
installés. ttmkfdir est disponible
dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD sous x11-fonts/ttmkfdir.&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.root; ttmkfdir > fonts.dirMaintenant ajoutez le répertoire des polices &truetype; au
chemin des polices de caractères. Cela est identique à
ce qui est décrit ci-dessus pour les polices Type1, c'est à dire, utiliser&prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.user; xset fp rehashou ajouter une ligne FontPath au fichier
xorg.conf (ou
XF86Config).Voilà. Désormais &netscape;,
Gimp,
&staroffice;, et toutes les autres
applications X devraient maintenant reconnaître les polices de
caractères &truetype;. Les polices très petites (comme
le texte de page web visualisé sur un écran haute
résolution) et les très
grandes polices (dans &staroffice;)
auront un rendu bien meilleur maintenant.Joe MarcusClarkeMis à jour par Polices de caractères anticrénelagepolices de caractères
anticrénelagepolices de caractèresanticrénelageL'anticrénelage est disponible sous
X11 depuis &xfree86; 4.0.2.
Cependant, la configuration des polices de caractères
était relativement lourde avant l'arrivée
d'&xfree86; 4.3.0. Depuis
&xfree86; 4.3.0, toutes les polices
sous X11 se trouvant dans les répertoires /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ et
~/.fonts/ sont
automatiquement disponibles pour l'anticrénelage avec
les applications compatibles Xft. Toutes les applications ne
sont pas compatibles Xft, mais de nombreuses ont
été dotées du support Xft. Par exemple,
les applications utilisant Qt 2.3 et versions suivantes (la
boîte à outils pour l'environnement de travail
KDE), GTK+ 2.0 et suivantes (la
boîte à outils de l'environnement de travail
GNOME), et
Mozilla 1.2 et versions
suivantes.Afin de contrôler quelles polices de
caractères sont anticrénelées, ou pour
configurer les propriétés de
l'anticrénelage, créez (ou éditez, s'il
existe déjà) le fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf.
Plusieurs caractéristiques avancées du
système de fontes Xft peuvent être
ajustées par l'intermédiaire de ce fichier;
cette section ne décrit ques des possibilités
simples. Pour plus de détails, consultez la page de
manuel &man.fonts-conf.5;.XMLCe fichier doit être dans le format XML. Faites
attention à la casse des caractères, et
assurez-vous que toutes les balises sont correctement
fermées. Le fichier débute avec l'entête
XML classique suivie par une définition DOCTYPE, puis
de la balise <fontconfig>:
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE fontconfig SYSTEM "fonts.dtd">
<fontconfig>
Comme précisé précédemment,
l'ensemble des polices de caractères du
répertoire /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ comme du
répertoire ~/.fonts/ sont disponibles pour
les applications compatibles Xft. Si vous désirez
ajouter un autre répertoire en dehors des ces deux
là, ajoutez une ligne similaire à la suivante au
fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf:<dir>/chemin/vers/mes/fontes</dir>Après l'ajout de nouvelles fontes, et tout
particulièrement de nouveaux répertoires de polices, vous
devrez exécuter la commande suivante pour reconstituer le
cache des polices de caractères:&prompt.root; fc-cache -fL'anticrénelage rend les bords
légèrement flous, ce qui rend le texte très
petit plus lisible et enlève l'effet
“d'escalier” des grands textes, mais peut provoquer
une fatigue visuelle si c'est appliqué au texte normal.
Pour exclure les tailles de polices inférieures à 14 points de
l'anticrénelage, ajoutez ces lignes: <match target="font">
<test name="size" compare="less">
<double>14</double>
</test>
<edit name="antialias" mode="assign">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>
<match target="font">
<test name="pixelsize" compare="less" qual="any">
<double>14</double>
</test>
<edit mode="assign" name="antialias">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>polices de caractèresespacementL'espacement pour certaines polices de caractères
à chasse fixe peut également être
inapproprié avec l'anticrénelage. Cela semble
être un problème avec KDE, en
particulier. Une solution possible pour cela est de forcer
l'espacement pour de telles polices de caractères à 100.
Ajoutez les lignes suivantes: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>fixed</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>
<match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>console</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>(ceci ajoute un alias "mono" pour les autres
noms communs des polices de caractères fixes), puis
ajoutez: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>mono</string>
</test>
<edit name="spacing" mode="assign">
<int>100</int>
</edit>
</match>Certaines polices de caractères, comme Helvetica,
peuvent présenter des problèmes lors de
l'anticrénelage. Généralement cela se
manifeste par l'impression que la fonte semble coupée
en deux verticalement. Au pire cela peut provoquer des crashs
avec certaines application comme
Mozilla. Pour éviter cela,
pensez à ajouter ce qui suit au fichier
local.conf: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>Helvetica</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>sans-serif</string>
</edit>
</match>Une fois l'édition de
local.conf achevée, assurez-vous
que le fichier se termine par la balise
</fontconfig>. Si ce n'est pas le
cas, tous vos changements seront ignorés.L'ensemble de polices de caractères fourni par
défaut avec X11 n'est
pas très adapté pour l'anticrénelage. Un
bien meilleur ensemble de fontes peut être trouvé
dans le catalogue des logiciels portés: x11-fonts/bitstream-vera. Ce
logiciel installera un fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf si ce
dernier n'existe pas déjà. Si le fichier
existe, le logiciel porté créera un fichier
nommé
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf-vera. Il
fusionnera le contenu de ce fichier dans
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf, et les
polices de caractères Bitstream remplaceront
automatiquement les polices avec empattement (serif), sans
empattement (sans-serif) et à chasse fixe
d'X11.Et enfin, les utilisateurs peuvent ajouter leurs propres
paramètres par l'intermédiaire de leur fichier
.fonts.conf. Pour cela, chaque
utilisateur devrait créer un fichier
~/.fonts.conf. Ce fichier doit
également être écrit en XML.LCD screenFontsLCD screenUn dernier point: avec un écran LCD, un
échantillonage “sub-pixel” peut être
désiré. Fondamentalement, ceci traite les composantes
rouge,
verte et bleu séparéments (horizontalement
séparées) pour améliorer la résolution
horizontale; les résultats peuvent être dramatiques.
Pour activer cela, ajoutez quelque part dans le fichier
local.conf les lignes:
<match target="font">
<test qual="all" name="rgba">
<const>unknown</const>
</test>
<edit name="rgba" mode="assign">
<const>rgb</const>
</edit>
</match>
En fonction de type d'écran, le terme
“rgb” pourra devoir être changé pour
“bgr”, “vrgb” ou
“vbgr”: expérimentez
pour définir lequel fonctionne le mieux.
- Mozilla
- navigateurs web
- Mozilla
- Mozilla
+
+ Mozilla
+ désactiver l'anticrénelage des
+ polices de caractères
+ L'anticrénelage devrait être activé au
prochain lancement du serveur X. Cependant, notez que les
applications doivent savoir comment l'utiliser. A l'heure
actuelle, le “toolkit” Qt le supporte, donc
l'intégralité de l'environnement
KDE peut utiliser des polices
anticrénelées (voir la sur
KDE pour plus de détails).
GTK+ et GNOME peuvent également
faire usage de l'anticrénelage via le système
Font (voir la pour plus de détails).
Par défaut, Mozilla 1.2 et
versions suivantes utiliseront automatiquement
l'anticrénelage. Pour désactiver cette
caractéristique, recompilez
Mozilla avec le paramètre
-DWITHOUT_XFT.SethKingsleyContribution de Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”GénéralitésX Display ManagerLe gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”
(XDM) est une partie optionnelle du
système X Window qui est utilisée pour la
gestion des procédures de connexion au système.
C'est utile dans plusieurs types de situations, dont les
“Terminaux X” minimaux, et les serveurs X
d'affichage de grands réseaux. Comme le système
X Window est indépendant du type de réseau et de
protocole, il existe une large variété de
configurations possibles pour faire fonctionner des
clients et des serveurs X sur différentes machines
connectées entre elles par un réseau.
XDM fournit une interface graphique
pour sélectionner à quel serveur d'affichage se
connecter, et entrer des informations d'autorisation comme
l'ensemble identifiant et mot de passe.Il faut voir XDM comme
fournissant les mêmes fonctionnalités à
l'utilisateur que l'utilitaire &man.getty.8; (voir la pour plus de détails).
C'est à dire, qu'il exécute les ouvertures de session sur
le système sur lequel on se connecte et lance alors une session
au nom de l'utilisateur (généralement un gestionnaire de
fenêtres pour X). XDM attend alors
que le programme se termine, signalant que l'utilisateur en a
terminé et devrait être déconnecté
du système. A ce moment, XDM peut
afficher les écrans d'invite d'ouverture de session et de
sélection de serveur pour le prochain utilisateur.Utiliser XDMLe “daemon” d'XDM est
/usr/X11R6/bin/xdm. Ce programme peut être
lancé à n'importe quel moment en tant que
root et il s'occupera de la gestion d'X sur
la machine locale. Si XDM doit être
exécuté à chaque démarrage de la machine,
une manière pratique
de le faire est d'ajouter une entrée dans
/etc/ttys. Pour plus d'informations sur le
format et l'utilisation de ce fichier, consultez la . Il existe une ligne dans le fichier
/etc/ttys de défaut pour exécuter le
“daemon” XDM sur un
terminal virtuel:ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePar défaut cette entrée est désactivée;
afin de la réactiver modifiez le cinquième champ de
off à on et relancez
&man.init.8; en utilisant les indications de la . Le premier champ, le nom du terminal que
ce programme gérera, est ttyv8. Cela
signifie que XDM démarrera sur le
neuvième terminal virtuel.Configurer XDMLe répertoire de configuration
d'XDM est situé dans
/usr/X11R6/lib/X11/xdm. Dans ce
répertoire il y a de nombreux fichiers utilisés pour
modifier le comportement et l'apparence
d'XDM. Généralement les
fichiers suivants seront présents:
-
+ FichierDescriptionXaccessEnsemble de règles d'autorisation du
client.XresourcesFichier des ressources X par défaut.XserversListe des écrans distants et locaux à
gérer.XsessionProcédure d'ouverture de session par
défaut.Xsetup_*Procédures utilisées pour exécuter
des applications avant l'interface d'ouverture de
session.xdm-configConfiguration globale pour tous les affichages
utilisants cette machine.xdm-errorsErreurs générées par le programme
serveur.xdm-pidL'identifiant du processus exécutant actuellement
XDM.Dans ce répertoire se trouvent également quelques
procédures et programmes utilisés pour configurer
l'environnement quand XDM fonctionne.
L'objet de chacun de ces fichiers sera brièvement décrit.
La syntaxe exacte et l'utilisation de tous ces fichiers sont
décrites dans la page de manuel &man.xdm.1;.La configuration par défaut est une simple
fenêtre rectangulaire d'ouverture de session avec le nom de
la machine hôte affiché en haut dans une grande police de
caractères et avec des invites “Login:” et
“Password:” en-dessous. C'est un bon point de
départ pour modifier l'apparence et la prise en main des
écrans XDM.XaccessLe protocole utilisé pour se connecter à
des écrans contrôlés par
XDM est
appelé le “X Display Manager Connection Protocol”
(XDMCP). Ce fichier est un ensemble de règles pour
contrôler les connexions XDMCP à partir de machines
distantes. Par défaut, il autorise tous les clients à
se connecter, mais cela n'a d'importance que si le fichier
xdm-config est modifié pour accepter des
connexions distantes.XresourcesC'est un fichier de paramètres par défaut
pour la sélection du serveur et des écrans d'ouverture
de sessions. C'est l'endroit où l'apparence du programme
d'ouverture de session peut être modifié. Le format est
identique au fichier de paramètres par défaut des
applications décrit dans la documentation
d'&xfree86;.XserversC'est une liste de choix des serveurs distants que
l'écran de sélection devrait fournir.XsessionC'est la procédure par défaut à
exécuter par XDM
après qu'un utilisateur ait ouvert une session. Normalement
chaque utilisateur disposera d'une procédure de session dans
~/.xsession qui sera utilisée en lieu
et place du fichier par défaut.Xsetup_*Cela sera exécuté automatiquement
avant d'afficher les interfaces de sélection et d'ouverture de
session. Il existe une procédure pour chaque écran
utilisé,
nommée Xsetup_ suivie par le
numéro de l'écran local (par exemple
Xsetup_0). Généralement
ces procédures exécutent un ou deux programmes
en tâche de fond comme xconsole.xdm-configCe dernier contient les paramètres sous la forme de
paramètres par défaut qui sont applicables à
chaque écran que l'installation gère.xdm-errorsCe dernier contient les messages de sortie du serveur X
qu'XDM essaye d'exécuter.
Si un terminal qu'XDM essaye de
démarrer se bloque pour quelque raison, c'est le bon endroit
pour chercher les messages d'erreur. Ces messages sont
également écrits dans le fichier
~/.xsession-errors de l'utilisateur à
chaque session.Exécuter un serveur d'affichage en réseauAfin de permettre aux autres clients de se connecter au
serveur gérant l'affichage, éditez les
règles de contrôle d'accès, et activez l'auditeur
de demandes
de connexion. Par défaut ces règles sont sur des valeurs
conservatrices. Pour faire écouter à
XDM les demandes de connexion, tout
d'abord commentez une ligne du fichier
xdm-config:! SECURITY: do not listen for XDMCP or Chooser requests
! Comment out this line if you want to manage X terminals with xdm
DisplayManager.requestPort: 0et ensuite relancez XDM. Rappelez
vous que les commentaires dans des fichiers de paramètres
par défaut d'applications débutent avec
un caractère “!”, et non pas par l'habituel
“#”. Un contrôle d'accès plus
strict peut être désiré.
Regardez les lignes d'exemple dans Xaccess,
et référez-vous à la page de manuel
&man.xdm.1;.Remplacements pour XDMPlusieurs remplacements pour le programme
XDM de défaut existent. L'un
d'eux, KDM (fourni avec
KDE) est décrit plus loin dans son
propre chapitre. KDM offre de
nombreuses améliorations visuelles, ainsi que la fonction
permettant aux utilisateurs de sélectionner leur gestionnaire
de fenêtres au moment d'ouvrir la session.ValentinoVaschettoContribution de Environnements de travailCette section décrit les différents
environnements de travail disponibles pour X sous FreeBSD. Le
terme d'“environnement de travail” regroupe tout
depuis le simple gestionnaire de fenêtres à la suite
complète d'applications de bureau, comme
KDE ou
GNOME.GNOMEA propos de GNOMEGNOMEGNOME est un environnement de
travail convivial qui permet aux utilisateurs d'utiliser et de
configurer facilement leur ordinateur.
GNOME comprend un panneau -
“panel” (pour lancer des applications et afficher
des états), un bureau (où les données et les
applications
peuvent prendre place), un ensemble d'outils standards de
bureau et d'applications, et un ensemble de conventions qui
rendent aisée la coopération entre application et
leur cohérence. Les utilisateurs d'autres systèmes
d'exploitation ou environnement devraient se sentir en terrain
de connaissance en utilisant le puissant environnement
graphique que fournit GNOME.
Plus d'information concernant
GNOME sous FreeBSD peut être
trouvé sur le site du Projet FreeBSD
GNOME.Installer GNOMELa méthode la plus simple pour installer
GNOME est d'utiliser le menu
“Desktop Configuration” durant le processus
d'installation de FreeBSD comme décrit dans la du Chapitre 2.
Il peut également être facilement installé
à partir d'un
logiciel pré-compilé ou du catalogue des logiciels
portés:Pour installer l'ensemble de logiciels
pré-compilés GNOME
à partir du réseau, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r gnome2Pour compiler GNOME à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/gnome2
&prompt.root; make install cleanUne fois que GNOME est
installé, on doit signaler au serveur X d'exécuter
GNOME à la place du gestionnaire
de fenêtre par défaut. Si un fichier
.xinitrc personnalisé est
déjà en place, remplacez simplement la ligne qui lance
le gestionnaire de fenêtres avec une qui exécute
/usr/X11R6/bin/gnome-session à la
place. S'il n'y a rien de spécial à faire dans ce
fichier de configuration, alors il est suffisant de
taper:&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/gnome-session" > ~/.xinitrcEnsuite, tapez startx, et
l'environnement de travail GNOME
sera lancé.Si un gestionnaire d'affichage, comme
XDM, est utilisé, cela ne
fonctionnera pas. A la place, créez un fichier
exécutable .xsession contenant la
même commande. Pour cela, éditez le fichier
et remplacez la commande correspondant au gestionnaire de
fenêtres actuel avec
/usr/X11R6/bin/gnome-session:
&prompt.user; echo "#!/bin/sh" > ~/.xsession
&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/gnome-session" >> ~/.xsession
&prompt.user; chmod +x ~/.xsessionUne autre option est de configurer le gestionnaire
d'affichage pour permettre la sélection du gestionnaire de
fenêtres au moment de l'ouverture de session; la section de
compléments sur KDE
explique comment le faire pour kdm, le
gestionnaire d'affichage de
KDE.Polices de caractères anticrénelage avec
GNOMEGNOMEpolices de caractères
anticrénelageX11 supporte
l'anticrénelage par l'intermédiaire de son extension
“RENDER“. GTK+ 2.0 et suivant (la boîte à
outils utilisé par GNOME) peuvent
utiliser cette fonctionnalité. La configuration
de l'anticrénelage est décrite dans la . Aussi, avec des logiciels à
jour, l'anticrénelage est possible dans l'environnement
de travail GNOME. Aller dans le
menu
ApplicationsDesktop PreferencesFont, et sélectionnez soit
Best shapes, soit
Best contrast, ou
Subpixel smoothing (LCDs). Pour une
application GTK+ qui ne fait pas partie de l'environnement
de travail GNOME, fixez la
variable d'environement GDK_USE_XFT à
1 avant de lancer le programme.KDEKDEA propos de KDEKDE est un environnement de
travail moderne facile d'emploi. Quelques unes des choses
qu'apporte KDE aux utilisateurs
sont:Un magnifique bureau moderneUne utilisation réseau complètement
transparenteUn système d'aide intégré
utile, pour un accès cohérent à l'aide sur
l'utilisation de l'environnement
KDE et ses
applicationsUne apparence et une prise en main commune
pour toutes les applications
KDEDes menus, barres d'outils, combinaisons de
touches, couleurs, etc... standardiséesInternationalisation: KDE
est disponible dans plus de 40 languesUn système centralisé de configuration
de l'environnementUn grand nombre d'applications
KDE utilesKDE dispose d'une suite
bureautique basée sur la technologie “KParts”
comprenant un tableur, un logiciel de présentation, un
organiseur, un client pour forums de discussions et plus.
KDE est fourni également avec un
navigateur web appelé Konqueror,
qui représente un solide concurrent aux autres navigateurs web
sous &unix;. Plus d'information sur
KDE peut être trouvé sur le
site de KDE. Pour
des informations et des ressources spécifiques à
l'utilisation de KDE sous
FreeBSD, consultez le site de l'équipe
FreeBSD-/KDE.Installer KDEJuste comme avec GNOME ou tout
autre environnement de travail, la méthode la plus
aisée pour
installer KDE est d'utiliser le
menu “Desktop Configuration” durant le processus
d'installation de FreeBSD comme décrit dans la
du Chapitre 2.
Encore une fois, le logiciel peut être aisément
installé à
partir des logiciels pré-compilés ou du catalogue des
logiciels portés:Pour installer la version pré-compilée de
KDE à partir du réseau,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r kde&man.pkg.add.1; récupérera automatiquement la
dernière version de l'application.Pour compiler KDE à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/kde3
&prompt.root; make install cleanAprès que KDE ait
été installé, on doit indiquer au serveur X de
lancer cette application à la place du gestionnaire de
fenêtres par défaut.
Ceci est effectué en éditant le fichier
.xinitrc:&prompt.user; echo "exec startkde" > ~/.xinitrcMaintenant, quand le système X Window est invoqué
avec la commande startx,
KDE sera l'environnement de
travail utilisé.Si un gestionnaire d'affichage comme
XDM est utilisé,
la configuration sera légèrement
différente. Editez le fichier .xsession
à la place. Les instructions concernant
kdm seront données plus
loin dans ce chapitre.Plus de détails sur KDEMaintenant que KDE est
installé sur le système, la plupart des choses peuvent
être découvertes à travers les pages d'aide, ou
juste en pointant
et cliquant sur les différents menus. Les utilisateurs de
&windows; ou de &mac; se sentiront presque en terrain de
connaissance.La meilleure référence pour
KDE est la documentation en ligne.
KDE est livré avec son propre
navigateur internet Konqueror, et
des douzaines d'applications utiles, et une large
documentation. Le reste de cette section traite
d'éléments
techniques qui sont difficiles à apprendre par une exploration
au hasard.Le gestionnaire d'affichage de KDEKDEgestionnaire d'affichageL'administrateur d'un système multi-utilisateurs peut
désirer avoir un écran graphique d'ouverture de
session pour accueillir les utilisateurs.
XDM peut
être utilisé comme décrit plus tôt.
Cependant, KDE inclus une alternative,
kdm, qui est conçue pour
paraître
plus attractive et inclure plus d'options d'ouverture de
session. En particulier, les utilisateurs peuvent facilement
(par l'intermédiaire d'un menu) sélectionner quel
environnement de travail (KDE,
GNOME, ou quelque chose d'autre)
exécuter après l'ouverture de session.Pour commencer, exécutez le panneau de
contrôle de KDE,
kcontrol, en tant que
root. Il est généralement
considéré comme imprudent d'exécuter
l'intégralité de l'environnement X avec les
privilèges de root. A la place,
exécutez
le gestionnaire de fenêtres en tant qu'utilisateur ordinaire,
ouvrez une fenêtre de terminal (comme
xterm ou konsole de
KDE), devenez root
avec su (l'utilisateur doit être dans
le groupe wheel dans le fichier
/etc/group pour cela), puis ensuite
tapez kcontrol.Cliquez sur l'icone sur la gauche marquée
System, puis sur Login
manager. Sur la droite il y a diverses options
configurables, que le manuel de KDE
expliquera plus en détail. Cliquez sur
sessions sur la droite. Cliquez
New type pour ajouter divers
gestionnaires de fenêtres et environnements de travail. Ce
sont juste des étiquettes, donc il peuvent afficher
KDE et GNOME
plutôt que startkde ou
gnome-session. Ajoutez une
étiquette failsafe.Essayez les autres menus également, ils sont
principalement cosmétique et explicites. Quand vous
avez terminé, cliquez sur Apply en bas,
et quittez le centre de contrôle.Pour être sûr que
kdm comprenne ce que les
étiquettes (KDE,
GNOME etc...) signifient, éditez
les fichiers utilisés par XDM.
Dans KDE 2.2 ceci a
été modifié: kdm
utilise désormais ses propres fichiers de configuration.
Veuillez consulter la documentation de KDE
2.2 pour plus de détails.
Dans une fenêtre de terminal, en tant que
root, éditez le fichier
/usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xsession. Il y a
une section au milieu comme celle-ci:case $# in
1)
case $1 in
failsafe)
exec xterm -geometry 80x24-0-0
;;
esac
esacQuelques lignes doivent être ajoutées
à cette section. En supposant que les étiquettes
utilisées étaient “KDE” et
“GNOME“, utilisez ce qui suit:case $# in
1)
case $1 in
kde)
exec /usr/local/bin/startkde
;;
GNOME)
exec /usr/X11R6/bin/gnome-session
;;
failsafe)
exec xterm -geometry 80x24-0-0
;;
esac
esacPour avoir le fond d'écran de l'environnement
KDE durant la procédure
de connexion, la ligne suivante doit être
ajoutée au fichier
/usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xsetup_0:/usr/local/bin/kdmdesktopMaintenant, vérifiez que kdm
est listé dans /etc/ttys pour
être exécuté au prochain
démarrage. Pour cela, suivez simplement les instructions
de la section précedente sur
XDM et remplacez les
références au programme
/usr/X11R6/bin/xdm par
/usr/local/bin/kdm.Polices de caractères anticrénelageKDEpolices de caractères
anticrénelageX11 supporte
l'anticrénelage par l'intermédiaire de son extension
“RENDER”, et introduit avec la version 2.3, Qt
(le “toolkit” utilisé par
KDE) supporte cette extension. La
configuration de ceci est décrite dans la sur les polices X11 anticrénelage.
Donc avec des logiciels à jour, l'anticrénelage est
possible sous un environnement KDE.
Rendez vous dans le menu de KDE2, aller dans
PreferencesLook and FeelFonts, et cliquez sur la boîte
à cocher
Use Anti-Aliasing for Fonts and Icons.
Pour une application Qt qui ne fait pas partie de
KDE, la variable d'environnement
QT_XFT doit être fixée à la
valeur true avant de lancer le programme.XFceA propos d'XFceXFce est un environnement de
travail basé sur le “toolkit” GTK+
utilisé par GNOME, mais est
plus léger et est destiné à ceux qui veulent
un bureau simple, et efficace qui est néanmoins facile
d'utilisation et de configuration. Visuellement, il ressemble
énormément à CDE,
que l'on trouve sur les systèmes &unix; commerciaux.
Quelques unes des caractéristiques
d'XFce sont:Un bureau de prise en main aisée et
simpleComplètement configurable à la
souris, avec glisser-déposer, etc...Une barre principale similaire à
CDE, avec des menus, des petites
applications et des lanceurs d'applicationsUn gestionnaire de fenêtre
intégré, un gestionnaire de fichiers, un
gestionnaire du son, un module de compatibilité
GNOME, et d'autres
chosesPersonnalisable avec des thèmes (comme il
utilise GTK+)Rapide, léger et efficace: idéal
pour les machines vieilles/lentes ou avec des limitations en
mémoirePlus d'information sur XFce
peut être trouvé sur le site d'XFce.Installer XFceUne version pré-compilée
d'XFce existe (au moment
où ces lignes sont écrites). Pour
installer, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xfce4Alternativement, pour compiler à partir des sources,
utilisez le catalogue des logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-wm/xfce4
&prompt.root; make install cleanMaintenant, il faut indiquer au serveur X d'exécuter
XFce au prochain démarrage d'X.
Tapez ceci:&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/startxfce4" > ~/.xinitrcAu prochain démarrage d'X,
XFce sera l'environnement de
travail. Comme précédemment, si un gestionnaire
d'affichage comme XDM est utilisé,
créez un fichier .xsession, comme
décrit dans la section sur GNOME, mais avec la commande
/usr/X11R6/bin/startxfce4; ou configurez
le gestionnaire d'affichage pour permettre la sélection d'un
environnement de travail au moment de la connexion, comme
expliqué dans la section sur kdm.