diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml index f41d40bd97..034c99debe 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml @@ -1,2150 +1,2038 @@ Ross Lippert - Rédaction de + Mise en forme par Multimédia &trans.a.fonvieille; Synopsis FreeBSD supporte une grande variété de cartes son, vous permettant d'obtenir un son haute fidélité à partir de votre ordinateur. Ceci inclut la possibilité d'enregistrer et de jouer les formats “MPEG Audio Layer 3” (MP3), WAV et Ogg Vorbis aussi bien que de nombreux autres formats. Le catalogue de logiciels portés de FreeBSD contient également des applications vous permettant d'éditer vos enregistrements, rajouter des effets sonores, et contrôler des périphériques MIDI. Avec un peu de volonté et d'expérimentation, FreeBSD peut lire des fichiers vidéo et des DVDs. Le nombre d'applications pour encoder, convertir, et lire divers supports vidéo est plus limité que le nombre d'applications équivalentes dans le domaine du son. Par exemple au moment de l'écriture de ces lignes, il n'existe pas de bonne application d'encodage dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD, qui pourra être utilisée pour convertir d'un format à un autre, comme peut le faire pour le son le programme audio/sox. Cependant, le paysage logiciel dans ce domaine évolue rapidement. Ce chapitre décrira les étapes nécessaires pour configurer votre carte son. La configuration et l'installation d'X11 () ont déjà pris soin des problèmes matériel de votre carte vidéo, bien qu'il puisse y avoir quelques réglages à ajuster pour obtenir une meilleure lecture des vidéos. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Comment configurer votre système afin que votre carte son soit reconnue. Les méthodes pour tester si votre carte fonctionne en utilisant certaines applications. Comment faire face aux problèmes de configuration de votre carte son. Comment jouer et encoder des MP3s. Comment la vidéo est supportée par X11. Quelques logiciels portés qui donnent de bon résultats pour lire/encoder de la vidéo. Comment lire des DVDs, des fichiers .mpg et .avi. - Comment copier l'information de CDs et DVDs dans des - fichiers. + Comment extraire l'information présente sur des + CDs et des DVDs. Comment configurer une carte TV. Comment configurer un scanner. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau (). Essayer de monter des CDs audio avec la commande &man.mount.8; aura pour résultat une erreur, au moins, et une panique du noyau, au pire. Ces supports ont des codages spécifiques qui diffèrent du système de fichiers ISO classique. Moses Moore Contribution de Marc Fonvieille Augmentée pour &os; 5.X par Configurer une carte son Configuration du système PCI ISA cartes son Avant que vous commenciez, vous devriez connaître le modèle de carte son que vous avez, la puce qu'elle utilise, et si c'est une carte PCI ou ISA. FreeBSD supporte une grande variété de cartes PCI et ISA. Consultez la liste des périphériques audio supportés des notes de compatibilité matériel pour voir si votre carte est supportée. Ce document indiquera également quel pilote supporte votre carte. noyau configuration Pour utiliser votre carte son, vous devrez charger le pilote de périphérique approprié. Cela peut être fait de deux façons. La plus simple est de charger le module pour votre carte son avec &man.kldload.8;, ce qui peut être soit fait à partir de la ligne de commande: &prompt.root; kldload snd_emu10k1 soit en ajoutant la ligne appropriée dans le fichier /boot/loader.conf comme cela: snd_emu10k1_load="YES" Ces exemples concernent la carte Creative &soundblaster; Live!. Les autres modules son chargeables sont listés dans /boot/defaults/loader.conf. Si vous n'êtes pas sûr du pilote à utiliser, vous pouvez tenter de charger le pilote snd_driver: &prompt.root; kldload snd_driver C'est un méta-pilote chargeant directement les pilotes les plus courants. Cela accélère la recherche du pilote adapté. Il est également possible de charger l'intégralité des pilotes de cartes son en utilisant le système /boot/loader.conf. Si vous voulez connaître le pilote sélectionné lors du chargement du méta-pilote snd_driver, vous pouvez consulter le fichier /dev/sndstat à cet effet, et cela à l'aide de la commande cat /dev/sndstat. - - Pour charger tous les pilotes sous &os; 4.X, - vous devez charger le module snd au lieu - de snd_driver. - - Une seconde méthode est de compiler le support pour votre carte son en statique dans votre noyau. La section ci-dessous fournit les informations nécessaires pour ajouter le support de votre matériel de cette manière. Pour plus d'informations au sujet de la recompilation de votre noyau, veuillez consulter le . Configurer un noyau sur mesure avec support du son La première chose à effectuer est d'ajouter au noyau le pilote de périphérique audio générique &man.sound.4;, pour cela vous devrez ajouter la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: device sound - Sous &os; 4.X, vous utiliseriez la ligne - suivante: - - device pcm - Ensuite nous devons ajouter le support pour votre carte son. Par conséquent, nous devons savoir quel pilote supporte la carte. Consultez la liste des périphériques audio supportés des notes de compatibilité matériel pour déterminer le pilote correct pour votre carte son. Par exemple, une carte son Creative &soundblaster; Live! est supportée par le pilote &man.snd.emu10k1.4;. Pour ajouter le support pour cette carte, utilisez ce qui suit: - device "snd_emu10k1" + device snd_emu10k1 Assurez-vous de lire la page de manuel du pilote pour la syntaxe à utiliser. Des informations concernant la syntaxe des pilotes de cartes son dans la configuration du noyau peuvent être également trouvées dans - le fichier /usr/src/sys/conf/NOTES - (/usr/src/sys/i386/conf/LINT pour - &os; 4.X). + le fichier /usr/src/sys/conf/NOTES. Les cartes ISA non-PnP pourront nécessiter de fournir au noyau des informations sur le paramétrage de la carte son (IRQ, port d'E/S, etc.). Cela s'effectue par l'intermédiaire du fichier /boot/device.hints. Au démarrage du système, le chargeur (&man.loader.8;) lira ce fichier et passera les paramètres au noyau. Par exemple, une vieille carte ISA non-PnP Creative &soundblaster; 16 utilisera le pilote &man.snd.sbc.4; de paire avec snd_sb16(4), on ajoutera alors la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: device snd_sbc device snd_sb16 avec également ce qui suit dans le fichier /boot/device.hints: hint.sbc.0.at="isa" hint.sbc.0.port="0x220" hint.sbc.0.irq="5" hint.sbc.0.drq="1" hint.sbc.0.flags="0x15" Dans ce cas, la carte utilise le port d'E/S 0x220 et l'IRQ 5. La syntaxe utilisée dans le fichier /boot/device.hints est abordée - dans la page de manuel du pilote de la carte son. Sous - &os; 4.X, ces paramètres sont directement - écrits dans le fichier de configuration du noyau. Dans - le cas de notre carte ISA, nous utiliserions uniquement la - ligne: - - device sbc0 at isa? port 0x220 irq 5 drq 1 flags 0x15 + dans la page de manuel du pilote de la carte son. Les paramètres donnés ci-dessus sont ceux par défaut. Dans certains cas, vous pouvez avoir besoin de modifier l'IRQ ou tout autre paramètre en fonction de votre carte son. Consultez la page de manuel &man.snd.sbc.4; pour plus d'informations. - - - Sous &os; 4.X, certains systèmes avec la - carte son intégrée à la carte mère - auront peut-être besoin de l'option suivante dans la - configuration du noyau: - - options PNPBIOS - Tester la carte son Après avoir redémarré avec le noyau modifié, ou après avoir chargé le module nécessaire, la carte son devrait apparaître dans le tampon des messages du système (&man.dmesg.8;) d'un manière proche de la suivante: pcm0: <Intel ICH3 (82801CA)> port 0xdc80-0xdcbf,0xd800-0xd8ff irq 5 at device 31.5 on pci0 pcm0: [GIANT-LOCKED] pcm0: <Cirrus Logic CS4205 AC97 Codec> L'état de la carte son peut être contrôlée par l'intermédiaire du fichier /dev/sndstat: &prompt.root; cat /dev/sndstat FreeBSD Audio Driver (newpcm) Installed devices: pcm0: <Intel ICH3 (82801CA)> at io 0xd800, 0xdc80 irq 5 bufsz 16384 kld snd_ich (1p/2r/0v channels duplex default) Le résultat pourra être différent sur votre système. Si aucun périphérique pcm n'apparaît, retournez en arrière et revoyez ce qui a été fait précédemment. Contrôlez à nouveau votre fichier de configuration du noyau et vérifiez que vous avez choisi le périphérique correct. Les problèmes courants sont listés dans la . Si tout va bien, vous devriez avoir maintenant une carte son qui fonctionne. Si votre lecteur de CD-ROM ou de DVD-ROM est correctement relié à votre carte son, vous pouvez introduire un CD dans le lecteur et le jouer avec &man.cdcontrol.1;: &prompt.user; cdcontrol -f /dev/acd0 play 1 Diverses applications, comme audio/workman offrent une meilleure interface. Vous pouvez vouloir installer une application comme audio/mpg123 pour écouter des fichiers audio MP3. Une méthode rapide pour tester la carte est d'envoyer des données au /dev/dsp, de la manière suivante: &prompt.user; cat filename > /dev/dsp filename peut être n'importe quel fichier. Cette ligne de commande devrait produire des sons, confirmant le bon fonctionnement de la carte son. - - Les utilisateurs de &os; 4.X doivent créer les - fichiers spéciaux de périphérique de la - carte son pour être en mesure de l'utiliser. Si la carte - est apparue dans les messages du système en tant que - pcm0, vous devrez faire en tant que - root ce qui suit: - - &prompt.root; cd /dev -&prompt.root; sh MAKEDEV snd0 - - Si la commande a donné - pcm1, suivez les mêmes - étapes qu'au-dessus, en remplaçant - snd0 par - snd1. - - MAKEDEV créera un ensemble de - fichiers de spéciaux de périphérique qui - seront utilisés par les différentes applications - relatives à la carte son. - - Les niveaux du mixer de la carte son peuvent être modifiés par la commande &man.mixer.8;. Plus de détails peuvent être trouvés dans la page de manuel &man.mixer.8;. Problèmes courants fichiers spéciaux de périphérique port d'E/S IRQ DSP Erreur Solution unsupported subdevice XX Un ou plusieurs fichiers spéciaux de périphérique n'ont pas été créés correctement. Répétez les étapes précédentes. sb_dspwr(XX) timed out Le port d'E/S n'est pas configuré correctement. bad irq XX L'IRQ sélectionnée est incorrecte. Vérifiez que l'IRQ choisie et l'IRQ de la carte son sont les mêmes. xxx: gus pcm not attached, out of memory Il n'y a pas suffisamment de mémoire disponible pour utiliser ce périphérique. xxx: can't open /dev/dsp! Vérifiez avec la commande fstat | grep dsp si une autre application maintient le périphérique ouvert. Souvent à l'origine de ce type de problème on trouve esound et le support son de KDE. Munish Chopra Contribution de Utiliser des sources sonores multiples Il est souvent intéressant de pouvoir jouer simultanément du son à partir de multiples sources, comme lorsque esound ou artsd ne supportent pas le partage du périphérique son avec certaines applications. FreeBSD vous permet de le faire par l'intermédiaire de Canaux Sonores Virtuels, qui peuvent être configurés avec la fonction &man.sysctl.8;. Les canaux virtuels vous permettent de multiplexer les canaux de sortie de votre carte son en mixant le son au niveau du noyau. Pour configurer le nombre de canaux virtuels, il existe deux paramètres de sysctl qui, si vous avez les privilèges de l'utilisateur root, peuvent être configurés comme ceci: &prompt.root; sysctl hw.snd.pcm0.vchans=4 &prompt.root; sysctl hw.snd.maxautovchans=4 L'exemple ci-dessus alloue quatre canaux virtuels, ce qui est un nombre suffisant pour une utilisation classique. hw.snd.pcm0.vchans est le nombre de canaux virtuels que possède pcm0, et est configurable une fois que le périphérique a été attaché au système. hw.snd.maxautovchans est le nombre de canaux virtuels alloués à un nouveau périphérique audio quand il est attaché à l'aide de &man.kldload.8;. Comme le module pcm peut être chargé indépendamment des pilotes de périphériques, hw.snd.maxautovchans peut stocker combien de canaux virtuels seront alloués à chaque périphérique attaché par la suite. Vous ne pouvez pas modifier le nombre de canaux virtuels pour un périphérique en cours d'utilisation. Quittez avant tout autre chose les programmes utilisant le périphérique en question, comme les lecteurs de fichiers sonores ou les daemons audios. Si vous n'utilisez pas &man.devfs.5;, vous devrez faire pointer vos applications sur /dev/dsp0.x, où x est 0 à 3 si hw.snd.pcm.0.vchans est fixé à 4. Sur un système utilisant &man.devfs.5;, ce qui précède sera automatiquement effectué de façon transparente pour l'utilisateur. Josef El-Rayes Contribution de Définir les valeurs par défaut du mixeur des différents canaux Les valeurs par défaut du mixeur des différents canaux sont fixées en dur dans le code source du pilote &man.pcm.4;. Il existe de nombreuses applications et “daemons” qui vous permettent de fixer les valeurs du mixeur, les mémorisent et les refixent à chaque fois qu'ils sont lancés, mais ce n'est pas une solution idéale, nous désirons régler les valeurs par défaut au niveau du pilote. Ceci se fait en définissant les valeurs adéquates dans le fichier /boot/device.hints. Par exemple: hint.pcm.0.vol="100" Cela fixera le volume du canal à une valeur par défaut de 100; dès que le module &man.pcm.4; est chargé. - - - Ceci n'est supporté que sous - &os; 5.3-RELEASE et les versions suivantes. - Chern Lee Contribution de Fichiers MP3 Les fichiers MP3 (MPEG Layer 3 Audio) donnent un son proche de la qualité d'un CD audio, il n'y a aucune raison pour que votre station de travail FreeBSD ne puisse pas en profiter. Lecteurs de MP3s De loin, le plus populaire des lecteurs MP3 pour X11 est XMMS (X Multimedia System). Les thèmes (skins) de Winamp peuvent être utilisés avec XMMS dès lors que l'interface est quasiment identique à celle du Winamp de Nullsoft. XMMS dispose aussi d'un support natif pour modules externes (plug-in). XMMS peut être installé à partir du catalogue de logiciels portés multimedia/xmms ou de la version pré-compilée. L'interface d'XMMS est intuitive, avec une liste de lecture, un égaliseur graphique, et plus. Ceux qui sont familiers avec Winamp trouveront XMMS simple d'utilisation. Le logiciel porté audio/mpg123 est une alternative, un lecteur de MP3 en ligne de commande. mpg123 peut être utilisé en spécifiant le périphérique sonore et le fichier MP3 sur la ligne de commande, comme montré ci-dessous: &prompt.root; mpg123 -a /dev/dsp1.0 Foobar-GreatestHits.mp3 High Performance MPEG 1.0/2.0/2.5 Audio Player for Layer 1, 2 and 3. Version 0.59r (1999/Jun/15). Written and copyrights by Michael Hipp. Uses code from various people. See 'README' for more! THIS SOFTWARE COMES WITH ABSOLUTELY NO WARRANTY! USE AT YOUR OWN RISK! Playing MPEG stream from Foobar-GreastestHits.mp3 ... MPEG 1.0 layer III, 128 kbit/s, 44100 Hz joint-stereo /dev/dsp1.0 devrait être remplacé par le périphérique dsp correspondant sur votre système. Extraire les pistes de CDs Audio Avant d'encoder la totalité d'un CD ou une piste en MP3, les données audio doivent être extraites et transférées sur le disque dur. Cela se fait en copiant les données brutes CDDA (CD Digital Audio) en fichiers WAV. L'utilitaire cdda2wav, qui fait partie de la suite sysutils/cdrtools, est utilisé pour extraire les données audio de CDs et les informations rattachées. Avec le CD audio dans le lecteur, la commande suivante peut être utilisée (en tant que root) pour convertir l'intégralité d'un CD en fichiers WAV (un par piste): &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -B cdda2wav supportera également les lecteurs de CDROM ATAPI (IDE). Pour faire l'extraction à partir d'un lecteur IDE, précisez le nom du périphérique à la place de l'unité SCSI. Par exemple, pour extraite la piste 7 à partir d'un lecteur IDE: - &prompt.root; cdda2wav -D /dev/acd0a -t 7 + &prompt.root; cdda2wav -D /dev/acd0 -t 7 Le spécifie le périphérique SCSI 0,1,0, qui correspond à ce qui est donné par la commande cdrecord -scanbus. Pour extraire des pistes individuelles, utilisez l'option comme ceci: &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -t 7 Cet exemple extrait la septième piste du CD audio. Pour extraire un ensemble de pistes, par exemple, de la piste 1 à 7, précisez un intervalle: &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -t 1+7 L'utilitaire &man.dd.1; peut également être utilisé pour extraire des pistes audios à partir de lecteurs ATAPI, consultez la pour plus d'informations sur cette possibilité. Encoder des MP3s De nos jours, l'encodeur mp3 à utiliser est lame. Lame peut être trouvé dans le catalogue de logiciels portés: audio/lame. En utilisant les fichiers WAV extraits, la commande suivante convertira le fichier audio01.wav en audio01.mp3: &prompt.root; lame -h -b 128 \ --tt "La chanson XY" \ --ta "Artiste XY" \ --tl "Album XY" \ --ty "2001" \ --tc "Extrait et encodé par XY" \ --tg "Genre" \ audio01.wav audio01.mp3 128 kbits semble être le taux standard actuel du débit audio utilisé pour les MP3s. Nombreux sont ceux qui préfèrent des taux de haute qualité: 160 ou 192. Plus le débit audio est élevé plus l'espace disque utilisé par le fichier MP3 sera grand mais la qualité sera meilleure. L'option active le mode “haute qualité, mais un peu plus lent”. Les options commençant par indiquent des balises ID3, qui généralement contiennent les informations sur le morceau, devant être intégrées au fichier MP3. D'autres informations sur l'encodage peuvent être trouvées en consultant la page de manuel de Lame. Décoder des MP3s Afin de pouvoir graver un CD audio à partir de fichiers MP3, ces derniers doivent être convertis dans le format WAV non compressé. XMMS et mpg123 supportent tous les deux la sortie de fichiers MP3 en format de fichier non compressé. Ecriture sur le disque avec XMMS: Lancez XMMS. Clic-droit sur la fenêtre pour faire apparaître le menu d'XMMS. Sélectionner Preference sous Options. Changez l'option “Output Plugin” pour “Disk Writer Plugin”. Appuyez sur Configure. Entrez (ou choisissez browse) un répertoire où va être écrit le fichier décompressé. Chargez le fichier MP3 dans XMMS comme à l'accoutumé, avec le volume à 100% et l'égaliseur (EQ settings) désactivé. Appuyez sur PlayXMMS devrait se comporter comme s'il jouait le MP3, mais aucun son ne sera audible. Il est en fait en train de “jouer” le MP3 dans un fichier. Vérifiez que vous avez rétabli l'option “Output Plugin” à sa valeur de départ afin de pouvoir écouter à nouveau des MP3s. Ecriture sur le disque avec mpg123: Lancez mpg123 -s audio01.mp3 > audio01.pcm XMMS crée un fichier au format WAV, tandis que mpg123 convertit le fichier MP3 en données audio PCM brutes. Ces deux formats peuvent être utilisés avec cdrecord pour créer des CDs audio. Vous devez utiliser des fichiers PCM bruts avec &man.burncd.8;. Si vous utilisez des fichiers WAV, vous noterez un petit parasite au début de chaque piste, ce son est l'entête du fichier WAV. Vous pouvez simplement retirer l'entête d'un fichier WAV avec l'utilitaire SoX (il peut être installé à partir du logiciel porté audio/sox ou de la version pré-compilée): &prompt.user; sox -t wav -r 44100 -s -w -c 2 track.wav track.raw Lisez la pour plus d'informations sur l'utilisation d'un graveur de CD sous FreeBSD. Ross Lippert Contribution de Lecture des Vidéos Les applications pour lire des vidéos sont assez récentes et se développent très rapidement. Soyez patient. Tout ne va pas fonctionner aussi bien que cela pu être le cas avec le son. Avant que vous ne commenciez, vous devrez connaître le modèle de carte vidéo dont vous disposez ainsi que le circuit intégré qu'elle utilise. Alors qu'&xorg; et &xfree86; supportent une large variété de cartes vidéo, seul un petit nombre d'entre elles donne de bonnes performances en lecture de vidéos. Pour obtenir la liste des extensions supportées par le serveur X utilisant votre carte employez la commande &man.xdpyinfo.1; durant le fonctionnement d'X11. C'est une bonne idée d'avoir un court fichier MPEG qui pourra être utilisé comme fichier test pour évaluer divers lecteurs et leurs options. Comme certains programmes de lecture de DVD chercheront un support DVD sur /dev/dvd par défaut, ou ont ce périphérique fixé définitivement dans leur code, vous pourrez trouver utile de créer des liens symboliques vers les périphériques corrects: - &prompt.root; ln -sf /dev/acd0c /dev/dvd -&prompt.root; ln -sf /dev/racd0c /dev/rdvd - - Sous FreeBSD 5.X, qui utilise &man.devfs.5; il y - a un ensemble de liens recommandés - légèrement différent: - &prompt.root; ln -sf /dev/acd0 /dev/dvd &prompt.root; ln -sf /dev/acd0 /dev/rdvd Notez qu'en raison de la nature du système &man.devfs.5;, les liens créés à la main comme les précédents ne seront pas conservés si vous redémarrez le système. Afin de créer automatiquement les liens symboliques dès que vous redémarrez votre système, ajoutez les lignes suivantes au fichier /etc/devfs.conf: link acd0 dvd link acd0 rdvd De plus, le décodage de DVD, qui nécessite de faire appel à des fonctions spéciales du lecteur de DVD, demande d'avoir la permission d'écrire sur les périphériques DVD. - - configuration du noyau - CPU_ENABLE_SSE - - - configuration du noyau - USER_LDT - - - Certains des logiciels portés dépendent des - options du noyau suivantes pour pouvoir être compilés - correctement. Avant d'essayer de les compiler, ajouter les - options suivantes dans le noyau, recompilez-le et - redémarrez: - - option CPU_ENABLE_SSE -option USER_LDT - - - L'option option USER_LDT n'existe pas - sous &os; 5.X. - - Pour augmenter la mémoire partagée pour l'interface X11, il est recommandé que les valeurs de certaines variables &man.sysctl.8; soient augmentées: kern.ipc.shmmax=67108864 kern.ipc.shmall=32768 Déterminer les capacités vidéo XVideo SDL DGA Il y a plusieurs manières possibles pour afficher de la vidéo sous X11. Ce qui fonctionnera vraiment est énormément dépendant du matériel. Chaque méthode décrite ci-dessous donnera différents résultats en fonction du matériel. De plus, le rendu de la vidéo sous X11 est un sujet recevant beaucoup d'attention dernièrement, et avec chaque nouvelle version d'&xorg;, ou d'&xfree86;, il pourra y avoir des améliorations significatives. Une liste des interfaces vidéo communes: X11: sortie X11 classique utilisant de la mémoire partagée. XVideo: une extension de l'interface X11 qui supporte la vidéo sur n'importe quelle partie de l'écran contrôlé par X11. SDL: “Simple Directmedia Layer” - couche simple d'accès directe au média. DGA: “Direct Graphics Access” - accès direct au graphique. SVGAlib: couche graphique bas niveau pour la console. XVideo &xorg; et &xfree86; 4.X disposent d'une extension appelée XVideo (également connue sous les termes Xvideo, Xv, ou xv) qui permet d'afficher directement de la vidéo à travers une accélération spécifique. Cette extension fournit une très bonne qualité de rendu même sur les machines bas de gamme. Pour vérifier si l'extension fonctionne utilisez xvinfo: &prompt.user; xvinfo XVideo est supporté pour votre carte si le résultat de la commande ressemble à: X-Video Extension version 2.2 screen #0 Adaptor #0: "Savage Streams Engine" number of ports: 1 port base: 43 operations supported: PutImage supported visuals: depth 16, visualID 0x22 depth 16, visualID 0x23 number of attributes: 5 "XV_COLORKEY" (range 0 to 16777215) client settable attribute client gettable attribute (current value is 2110) "XV_BRIGHTNESS" (range -128 to 127) client settable attribute client gettable attribute (current value is 0) "XV_CONTRAST" (range 0 to 255) client settable attribute client gettable attribute (current value is 128) "XV_SATURATION" (range 0 to 255) client settable attribute client gettable attribute (current value is 128) "XV_HUE" (range -180 to 180) client settable attribute client gettable attribute (current value is 0) maximum XvImage size: 1024 x 1024 Number of image formats: 7 id: 0x32595559 (YUY2) guid: 59555932-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: YUV (packed) id: 0x32315659 (YV12) guid: 59563132-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 12 number of planes: 3 type: YUV (planar) id: 0x30323449 (I420) guid: 49343230-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 12 number of planes: 3 type: YUV (planar) id: 0x36315652 (RV16) guid: 52563135-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: RGB (packed) depth: 0 red, green, blue masks: 0x1f, 0x3e0, 0x7c00 id: 0x35315652 (RV15) guid: 52563136-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: RGB (packed) depth: 0 red, green, blue masks: 0x1f, 0x7e0, 0xf800 id: 0x31313259 (Y211) guid: 59323131-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 6 number of planes: 3 type: YUV (packed) id: 0x0 guid: 00000000-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 0 number of planes: 0 type: RGB (packed) depth: 1 red, green, blue masks: 0x0, 0x0, 0x0 Notez également que les formats listés (YUV2, YUV12, etc...) ne sont pas présents dans chaque implémentation d'XVideo et leur absence pourra gêner certains programmes. Si le résultat ressemble à: X-Video Extension version 2.2 screen #0 no adaptors present Alors XVideo n'est probablement pas supporté pour votre carte. Si XVideo n'est pas supporté pour votre carte, cela signifie seulement qu'il sera plus difficile pour votre système d'affichage de répondre aux demandes du rendu vidéo en termes de puissance de calcul. En fonction de votre carte vidéo et de votre processeur, vous pourriez encore obtenir de bons résultats. Vous devriez probablement vous documenter sur les méthodes pour améliorer les performances en lisant la . “Simple Directmedia Layer” - couche simple d'accès directe au média La couche simple d'accès directe au média, SDL, a été prévue pour être une couche de portage entre µsoft.windows;, BeOS, et &unix;, permettant à des applications “cross-platform” qui font un usage efficace du son et du graphique d'être développées. La couche SDL fournit une abstraction de bas niveau vers le matériel qui peut parfois être plus efficace que l'interface X11. La bibliothèque SDL peut être trouvée dans devel/sdl12. “Direct Graphics Access” - accès direct au graphique L'accès direct au graphique est une extension X11 qui permet à un programme de bypasser le serveur X et d'accéder directement au matériel. Comme il repose sur une copie bas niveau de la mémoire, les programmes l'utilisant doivent être exécutés avec les privilèges de l'utilisateur root. L'extension DGA et ses performances peuvent être testées avec &man.dga.1;. Quand dga est exécuté, il changera les couleurs de l'affichage à chaque appui sur une touche. Pour quitter, utilisez la touche q. Logiciels portés et pré-compilés relatifs à la vidéo logiciels portés vidéo logiciels pré-compilés vidéo Cette section traite des logiciels disponibles dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD qui peuvent être utilisés pour lire de la vidéo. Les applications vidéos sont un domaine de développement très actif, et les capacités de diverses applications seront sujettes à des divergences avec la description donnée ici. Premièrement, il est important de savoir que plusieurs des applications vidéos fonctionnant sous FreeBSD ont été développées comme des applications pour Linux. Plusieurs de ces applications sont encore considérées comme étant de qualité bêta. Parmi les problèmes que l'on peut rencontrer avec les applications vidéos sous &os;, nous trouvons: Une application ne peut pas lire un fichier produit par une autre application. Une application ne peut pas lire un fichier quelle a produit. La même application sur deux machines différentes, recompilée sur chaque machine pour la machine elle-même, jouera le fichier différemment. Un filtre apparemment insignifiant comme un changement d'échelle de l'image donne de très mauvais résultats en raison d'une routine de changement d'échelle boguée. Une application qui plante régulièrement. La documentation n'est pas installée avec le logiciel porté et peut être trouvée sur Internet ou dans le répertoire work du logiciel porté. Parmin ces applications, nombreuses sont celles qui peuvent présenter des “Linuxismes”. Aussi, il y peut y avoir des problèmes résultants de la façon dont certaines bibliothèques standards sont implémentées dans les distributions Linux, ou certaines caractéristiques du noyau Linux qui ont été employées par les auteurs des applications. Ces problèmes ne sont pas toujours remarqués et contournés par les responsables du portage du logiciel ce qui peut mener vers quelques ennuis comme ceux-ci: L'utilisation de /proc/cpuinfo pour détecter les caractéristiques du processeur. Une mauvaise utilisation des “threads” qui provoque le blocage de programme au lieu de se terminer complètement. Des logiciels habituellement utilisés en conjonction avec l'application ne sont pas encore dans le catalogue des logiciels portés. Jusqu'ici, les développeurs de ces applications ont été coopératifs avec les responsables des logiciels portés pour minimiser les modifications nécessaires au portage. MPlayer MPlayer est une application pour lire des vidéos récemment et rapidement développée. Les objectifs de l'équipe de MPlayer sont la rapidité et la flexibilité sur Linux et autre &unix;. Le projet fut démarré quand le fondateur de l'équipe en eu assez des mauvaises performances en lecture des autres lecteurs disponibles. Certains diront que l'interface graphique a été sacrifiée pour une conception rationalisée. Cependant, une fois que vous avez les options en ligne de commande et les combinaisons de touches en main, cela fonctionne très bien. Compiler MPlayer mplayer compilation MPlayer réside dans multimedia/mplayer. MPlayer effectue un certain nombre de contrôle du matériel durant le processus de compilation, il en résulte un binaire qui ne sera pas portable d'un système à l'autre. Ainsi il est important d'utiliser le logiciel porté et de ne pas utiliser un logiciel pré-compilé. En plus, un certain nombre d'options peuvent être spécifiées dans la ligne de commande make, comme décrit dans le fichier Makefile et au départ de la compilation: &prompt.root; cd /usr/ports/multimedia/mplayer &prompt.root; make N - O - T - E Take a careful look into the Makefile in order to learn how to tune mplayer towards you personal preferences! For example, make WITH_GTK1 builds MPlayer with GTK1-GUI support. If you want to use the GUI, you can either install /usr/ports/multimedia/mplayer-skins or download official skin collections from http://www.mplayerhq.hu/homepage/dload.html Les options par défaut du logiciel porté devraient être suffisantes pour la plupart des utilisateurs. Cependant si vous avez besoin du codec XviD, vous devez spécifier l'option WITH_XVID dans la ligne de commande. Le périphérique DVD par défaut peut également être défini avec l'option WITH_DVD_DEVICE, par défaut /dev/acd0 sera utilisé. Au moment de l'écriture de ces lignes, le logiciel porté de MPlayer compilera sa documentation HTML et deux exécutables, mplayer et mencoder, qui est un outil pour ré-encoder de la vidéo. La documentation HTML de MPlayer est très complète. Si le lecteur trouve l'information sur le matériel vidéo et les interfaces manquante dans ce chapitre, la documentation de MPlayer est une alternative très complète. Vous devriez certainement prendre le temps de lire la documentation de MPlayer, si vous êtes à la recherche d'informations sur le support vidéo sous &unix;. Utiliser MPlayer MPlayer utiliser Chaque utilisateur de MPlayer doit créer un sous-répertoire .mplayer dans son répertoire d'utilisateur. Pour créer ce sous-répertoire nécessaire, vous pouvez taper ce qui suit: &prompt.user; cd /usr/ports/multimedia/mplayer &prompt.user; make install-user Les options de commande de mplayer sont données dans la page de manuel. Pour plus de détails il y a la documentation HTML. Dans cette section, nous décrirons que quelques unes des utilisations les plus courantes. Pour lire à un fichier, comme testfile.avi en utilisant une des diverses interfaces vidéo utilisez l'option : &prompt.user; mplayer -vo xv testfile.avi &prompt.user; mplayer -vo sdl testfile.avi &prompt.user; mplayer -vo x11 testfile.avi &prompt.root; mplayer -vo dga testfile.avi &prompt.root; mplayer -vo 'sdl:dga' testfile.avi Cela vaut la peine d'essayer toutes ces options, comme leur performance relative dépend de nombreux facteurs et variera de façon significative avec le matériel. Pour lire un DVD, remplacez testfile.avi par N est le numéro du titre à jouer et DEVICE est le fichier spécial de périphérique correspondant au lecteur de DVD. Par exemple, pour jouer le titre 3 depuis /dev/dvd: &prompt.root; mplayer -vo xv dvd://3 -dvd-device /dev/dvd Le périphérique DVD par défaut peut être défini lors de la compilation du logiciel porté MPlayer par l'intermédiaire de l'option WITH_DVD_DEVICE. Par défaut, ce périphérique est /dev/acd0. Plus de détails peuvent être trouvés dans le Makefile du logiciel porté. Pour arrêter, avancer, etc..., consultez les combinaisons de touches, qui sont données en exécutant mplayer -h ou lisez la page de manuel. D'autres options importantes pour la lecture sont: qui active le mode plein écran et qui aide au niveau des performances. Pour que la ligne de commande à taper ne devienne pas trop longue, l'utilisateur peut créer un fichier .mplayer/config et y fixer les options par défaut: vo=xv fs=yes zoom=yes Enfin, mplayer peut être utilisé pour extraire une piste du DVD dans un fichier .vob. Pour récupérer la seconde piste vidéo d'un DVD, tapez ceci: &prompt.root; mplayer -dumpstream -dumpfile out.vob dvd://2 -dvd-device /dev/dvd Le fichier de sortie, out.vob, sera du MPEG et peut être manipulé par les autres logiciels décrits dans cette section. mencoder mencoder Avant d'utiliser mencoder c'est une bonne idée de vous familiariser avec les options données par la documentation HTML. Il existe une page de manuel, mais elle n'est pas très utile sans la documentation en HTML. Il y a d'innombrables façons d'améliorer la qualité, diminuer le débit binaire, et modifier les formats, et certaines de ces options peuvent faire la différence entre de bonnes et mauvaises performances. Voici quelques exemples pour y arriver. Tout d'abord une simple copie: &prompt.user; mencoder input.avi -oac copy -ovc copy -o output.avi De mauvaises combinaisons d'options peuvent conduire à des fichiers illisibles même par mplayer. Aussi, si vous voulez juste extraire un fichier, restez sur l'option de mplayer. Pour convertir input.avi au format MPEG4 avec un codage audio MPEG3 (audio/lame est nécessaire): &prompt.user; mencoder input.avi -oac mp3lame -lameopts br=192 \ -ovc lavc -lavcopts vcodec=mpeg4:vhq -o output.avi Ceci a produit un fichier lisible par mplayer et xine. input.avi peut être remplacé par et exécuté en tant que root pour ré-encoder directement un titre DVD. Puisque vous êtes susceptible de ne pas être satisfait du résultat la première fois, il est recommandé d'extraire le titre vers un fichier et de travailler sur le fichier. Le lecteur xine Le lecteur xine est un projet de grande envergure visant non seulement à être une solution vidéo tout-en-un, mais également de produire une bibliothèque de base réutilisable et un exécutable modulaire qui peut être étendu grâce à des greffons. Il est fourni sous forme pré-compilée et de logiciel porté, multimedia/xine. Le lecteur xine est encore un peu brut, mais c'est clairement un bon début. Dans la pratique, xine demande soit un processeur rapide avec une carte vidéo rapide, soit l'extension XVideo. L'interface graphique est utilisable, mais peu pratique. Au moment de l'écriture de ces lignes, il n'y a pas de module d'entrée fourni avec xine qui lira les DVDs codés en CSS. Il existe des versions tiers qui ont des modules à cet effet intégrés, mais aucune de ces dernières ne se trouve dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD. Comparé à MPlayer, xine fait plus pour l'utilisateur, mais au même moment, rend inaccessible à l'utilisateur certains contrôles bien précis. Le lecteur xine se comporte le mieux sur les interfaces XVideo. Par défaut, le lecteur xine lancera une interface graphique. Les menus peuvent alors être utilisés pour ouvrir un fichier précis: &prompt.user; xine Alternativement, le lecteur peut être invoqué pour jouer directement un fichier sans l'interface graphique avec la commande: &prompt.user; xine -g -p mymovie.avi Les utilitaires transcode Le logiciel transcode n'est pas un lecteur, mais une suite d'outils pour - ré-encoder les fichiers .avi et - .mpg. Avec transcode, + ré-encoder les fichiers audio et vidéo. + Avec transcode, on a la capacité de fusionner des fichiers vidéos, réparer les fichiers endommagés, en utilisant les outils en ligne de commande avec des interfaces de flots stdin/stdout. - Comme pour MPlayer, - transcode est un logiciel très - expérimental qui doit être compilé à - partir du logiciel porté multimedia/transcode. Il utilise un grand - nombre d'options avec la commande make. Nous - recommandons: - - &prompt.root; make WITH_LIBMPEG2=yes - - Si vous projetez d'installer multimedia/avifile, alors ajoutez l'option - WITH_AVIFILE à votre ligne de commande - make, comme montré ici: - - &prompt.root; make WITH_AVIFILE=yes WITH_LIBMPEG2=yes - - Voici deux exemples d'utilisation de transcode - pour la conversion vidéo qui produira une version - redimensionnée. La première encode la sortie en un fichier - openDIVX, alors que la seconde encode vers un format MPEG plus - portable. - - &prompt.user; transcode -i input.vob -x vob -V -Z 320x240 \ --y opendivx -N 0x55 -o output.avi - - &prompt.user; transcode -i input.vob -x vob -V -Z 320x240 \ --y mpeg -N 0x55 -o output.tmp -&prompt.user; tcmplex -o output.mpg -i output.tmp.m1v -p output.tmp.mpa -m 1 - - Il existe une page de manuel pour transcode, - mais il y a une petite documentation pour les divers utilitaires tc* (comme - tcmplex) qui sont également installés. - Cependant, l'option sur la ligne de commande - peut être toujours passée pour obtenir de courtes instructions - sur l'utilisation d'une commande. - - En comparaison, transcode s'exécute bien - plus lentement que mencoder, mais il a plus de - chance de produire un fichier plus largement lisible. - Les MPEGs produits par transcode sont connus - pour être lisibles sur le - &windows.media; Player et &quicktime; d'Apple, - par exemple. - + Un grand nombre d'options peut être + précisé lors de la compilation du logiciel + porté multimedia/transcode, nous + recommandons d'utiliser la ligne de commande suivante pour + compiler transcode: + + &prompt.root; make WITH_OPTIMIZED_CFLAGS=yes WITH_LIBA52=yes WITH_LAME=yes WITH_OGG=yes \ +WITH_MJPEG=yes -DWITH_XVID=yes + + Le paramétrage proposé devrait convenir + à la plupart des utilisateurs. + + Pour illustrer les capacités de + transcode, voici un exemple montrant comment + convertir un fichier DivX en fichier MPEG-1 en standard PAL (VCD + PAL): + + &prompt.user; transcode -i input.avi -V --export_prof vcd-pal -o output_vcd +&prompt.user; mplex -f 1 -o output_vcd.mpg output_vcd.m1v output_vcd.mpa + + Le fichier MPEG résultant, + output_vcd.mpg, peut être directement + lu avec MPlayer. Vous pourrez + même le graver sur un CD pour créer ainsi un + Vidéo CD; dans ce cas vous devrez installer et utiliser + les programmes multimedia/vcdimager et sysutils/cdrdao. + + Il existe une page de manuel pour + transcode, mais il est conseillé de + consulter également le wiki de + transcode pour plus d'information et des + exemples. Lectures supplémentaires Les différents logiciels vidéo pour &os; se développent rapidement. Il est fort possible que dans un futur proche plusieurs des problèmes abordés ici seront résolus. Entre temps ceux qui veulent tirer partie des possibilités audio/vidéo de FreeBSD devront se débrouiller avec des connaissances extraites de plusieurs FAQs et guides et utiliser différentes applications. Cette section existe pour fournir au lecteur des références sur ces documentations additionnelles. La documentation de MPlayer est techniquement très instructive. Ces documents devraient probablement être consultés par quiconque désirant obtenir un niveau élevé d'expertise sur la vidéo et &unix;. La liste de diffusion de MPlayer est hostile à toute personne qui n'a pas pris la peine de lire la documentation, aussi si vous projetez de leur envoyer des rapports de bogue, lisez la documentation! Le HOWTO de xine contient un chapitre sur l'amélioration des performances qui est général à tous les lecteurs de vidéo. Et enfin, il y a quelques autres applications prometteuses que le lecteur devrait essayer: Avifile qui est également un logiciel porté multimedia/avifile. Ogle qui est également un logiciel porté multimedia/ogle. Xtheater multimedia/dvdauthor, un logiciel libre pour la création de DVDs. Josef El-Rayes Contibution originale de Marc Fonvieille Augmentée et adaptée par Configuration des cartes TV cartes TV Introduction Les cartes TV vous permettent de regarder sur votre ordinateur la télévision par voie hertzienne ou par câble. La plupart d'entre elles acceptent de la vidéo composite par l'intermédiaire de connecteurs RCA ou S-video et certaines de ces cartes disposent d'un tuner radio FM. &os; founit le support pour les cartes TV PCI utilisant un circuit de capture video Brooktree Bt848/849/878/879 ou Conexant CN-878/Fusion 878a à l'aide du pilote &man.bktr.4;. Vous devez également vous assurer que la carte dispose d'un tuner supporté, consultez la page de manuel &man.bktr.4; pour une liste des tuners supportés. Ajout du pilote de périphérique Pour utiliser votre carte, vous devrez charger le pilote &man.bktr.4;, cela peut être effectué en ajoutant la ligne suivante au fichier /boot/loader.conf: bktr_load="YES" Alternativement, vous pouvez compiler en statique dans le noyau le support pour la carte TV, dans ce cas ajouter les lignes suivantes dans votre fichier de configuration du noyau: device bktr device iicbus device iicbb device smbus Ces pilotes de périphériques supplémentaires sont nécessaires étant donné que les composants de la carte sont interconnectés via un bus I2C. Compilez et installez, ensuite, un nouveau noyau. Une fois que le support a été ajouté au système, vous devez redémarrer votre machine. Durant le processus de démarrage, votre carte TV devrait apparaître de cette manière: bktr0: <BrookTree 848A> mem 0xd7000000-0xd7000fff irq 10 at device 10.0 on pci0 iicbb0: <I2C bit-banging driver> on bti2c0 iicbus0: <Philips I2C bus> on iicbb0 master-only iicbus1: <Philips I2C bus> on iicbb0 master-only smbus0: <System Management Bus> on bti2c0 bktr0: Pinnacle/Miro TV, Philips SECAM tuner. Bien évidemment ces messages peuvent varier en fonction de votre matériel. Cependant assurez-vous que le tuner est correctement détecté; il est possible de forcer certains des paramètres détecté à l'aide du système &man.sysctl.8; et d'options de configuration du noyau. Par exemple, si vous désirez forcer le tuner pour un tuner Philips SECAM, vous devrez ajouter la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: options OVERRIDE_TUNER=6 ou vous pouvez directement utiliser &man.sysctl.8;: &prompt.root; sysctl hw.bt848.tuner=6 Consultez la page de manuel &man.bktr.4; et le fichier /usr/src/sys/conf/NOTES pour plus de - détails sur les options disponibles. (Si vous - êtes sous &os; 4.X, - /usr/src/sys/conf/NOTES est - remplacée par - /usr/src/sys/i386/conf/LINT.) + détails sur les options disponibles. Applications utiles Pour utiliser votre carte TV, vous devrez installer une des applications suivantes: multimedia/fxtv qui permet de regarder la télévision et d'enregistrer des images, du son et de la vidéo. multimedia/xawtv est également une application pour regarder la télévision avec les mêmes fonctionnalités que fxtv. misc/alevt décode et affiche les informations Vidéotexte/Télétexte. audio/xmradio, un programme pour utiliser le tuner FM fourni avec certaines cartes TV. audio/wmtune, une application intégrable dans votre environnement de travail pour gérer les tuners radio. Plus d'applications sont disponibles dans le catalogue des logiciels portés de &os;. En cas de problème Si vous rencontrez un quelconque problème avec votre carte TV, vous devriez contrôler tout d'abord que le circuit de capture video et le tuner sont vraiment supportés par le pilote &man.bktr.4; et si vous avez utilisé les bonnes options de configuration. Pour plus de support et pour les diverses questions que vous pouvez vous poser à propos de votre carte TV, vous pouvez contacter et utiliser les archives de la liste de diffusion &a.multimedia.name;. Marc Fonvieille Ecrit par Scanners scanners Introduction &os;, comme tout système d'exploitation moderne, permet l'utilisation de scanners. Un accès standardisé aux scanners est fourni par l'API SANE (Scanner Access Now Easy) disponible dans le catalogue des logiciels portés. SANE utilisera également certains pilotes de périphériques &os; pour accéder à la partie matérielle du scanner. &os; supporte les scanners SCSI et USB. Assurez-vous que votre scanner est supporté par SANE avant d'effectuer une quelconque configuration. SANE dispose d'une liste des périphériques + url="http://www.sane-project.org/sane-supported-devices.html">périphériques supportés qui peut vous informer sur le support et son statut pour un scanner particulier. La page de manuel &man.uscanner.4; donne également une liste des scanners USB supportés. Configuration du noyau Comme mentionné plus haut les interfaces SCSI et USB sont supportées. En fonction de l'interface de votre scanner, différents pilotes de périphérique sont nécessaires. Interface USB Le noyau GENERIC inclu par défaut les pilotes nécessaires au support des scanners USB. Si vous décidez d'utiliser un noyau personnalisé, assurez-vous que les lignes suivantes sont présentes dans votre fichier de configuration du noyau: device usb device uhci device ohci device uscanner En fonction du contrôleur USB présent sur votre carte mère, vous n'avez besoin que d'une des deux lignes device uhci et device ohci, cependant avoir ces deux lignes simultanément dans la configuration du noyau est sans risque. Si vous ne désirez pas recompiler votre noyau et que votre noyau n'est pas le GENERIC, vous pouvez directement charger le module du pilote &man.uscanner.4; à l'aide de la commande &man.kldload.8;: &prompt.root; kldload uscanner Pour charger ce module à chaque démarrage du système, ajoutez la ligne suivante au fichier /boot/loader.conf: uscanner_load="YES" Après avoir redémarré avec le bon noyau, ou après avoir chargé le module nécessaire, branchez votre scanner USB. Le scanner devrait apparaître dans le tampon des messages du système (&man.dmesg.8;) de cette manière: uscanner0: EPSON EPSON Scanner, rev 1.10/3.02, addr 2 Ceci nous indique que notre scanner utilise le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0. - - - Sous &os; 4.X, le daemon USB - (&man.usbd.8;) doit tourner pour être en mesure de - voir certains périphériques USB. Pour - l'activer, ajoutez usbd_enable="YES" - à votre fichier /etc/rc.conf et - redémarrez la machine. - Interface SCSI Si votre scanner dispose d'une interface SCSI, il est important de connaître quelle carte contrôleur SCSI vous utiliserez. En fonction du contrôleur sur la carte, vous devrez adapter votre configuration du noyau. Le noyau GENERIC supporte les contrôleurs SCSI les plus courants. Assurez-vous d'avoir lu le fichier NOTES - (LINT sous &os; 4.X) et ajoutez la + et ajoutez la ligne adéquate dans votre fichier de configuration du noyau. En plus du pilote de votre carte SCSI, vous avez besoin des lignes suivantes dans votre fichier de configuration du noyau: device scbus device pass Une fois que votre noyau a été compilé correctement, vous devriez être en mesure de voir les périphériques au démarrage: pass2 at aic0 bus 0 target 2 lun 0 pass2: <AGFA SNAPSCAN 600 1.10> Fixed Scanner SCSI-2 device pass2: 3.300MB/s transfers Si votre scanner n'était pas alimenté au démarrage du système, il est encore possible de forcer sa détection, en en sondant le bus SCSI avec la commande &man.camcontrol.8;: &prompt.root; camcontrol rescan all Re-scan of bus 0 was successful Re-scan of bus 1 was successful Re-scan of bus 2 was successful Re-scan of bus 3 was successful Ensuite le scanner apparaîtra dans la liste des périphériques SCSI: &prompt.root; camcontrol devlist <IBM DDRS-34560 S97B> at scbus0 target 5 lun 0 (pass0,da0) <IBM DDRS-34560 S97B> at scbus0 target 6 lun 0 (pass1,da1) <AGFA SNAPSCAN 600 1.10> at scbus1 target 2 lun 0 (pass3) <PHILIPS CDD3610 CD-R/RW 1.00> at scbus2 target 0 lun 0 (pass2,cd0) Plus de détails sur les périphériques SCSI sont disponibles dans les pages de manuel &man.scsi.4; et &man.camcontrol.8;. Configuration de SANE Le système SANE a été divisé en deux parties: les backends (graphics/sane-backends) et les frontends (graphics/sane-frontends). Les backends fournissent l'accès au scanner. La liste des périphériques + url="http://www.sane-project.org/sane-supported-devices.html">périphériques supportés par SANE indique quel backend supportera votre scanner. Il est indispensable de déterminer correctement le backend relatif à votre scanner si vous voulez être en mesure d'utiliser votre périphérique. La partie frontends fournie l'interface graphique de numérisation (xscanimage). La première chose à faire est d'installer le logiciel porté graphics/sane-backends ou sa version pré-compilée. Ensuite, utilisez la commande sane-find-scanner pour contrôler la détection du scanner par l'ensemble SANE: &prompt.root; sane-find-scanner -q found SCSI scanner "AGFA SNAPSCAN 600 1.10" at /dev/pass3 Le résultat de la commande affichera le type d'interface utilisée par le scanner et le fichier spécial de périphérique utilisé pour attacher le scanner au système. Le fabricant et le modèle peuvent ne pas apparaître, cela n'est pas important. Certains scanners USB requièrent le chargement préalable d'un firmware, cela est expliqué dans la page de manuel du backend utilisé. Vous devriez également consulter les pages de manuel de &man.sane-find-scanner.1; et &man.sane.7;. Nous devons maintenant vérifier si le scanner sera identifié par un frontend de numérisation. Par défaut, les backends SANE sont fournies avec un outil en ligne de commande appelé &man.scanimage.1;. Cette commande vous permet de lister les périphériques et d'effectuer une acquisition d'image à partir de la ligne de commande. L'option est employée pour afficher le scanner présent sur le système: &prompt.root; scanimage -L device `snapscan:/dev/pass3' is a AGFA SNAPSCAN 600 flatbed scanner Aucun résultat, ou un message disant qu'aucun scanner n'a été identifié indiquent que &man.scanimage.1; est incapable d'identifier le scanner. Si cela se produit, vous devrez éditer le fichier de configuration du backend du scanner et définir le type de scanner utilisé. Le répertoire /usr/local/etc/sane.d/ contient tous les fichiers de configurations des backends. Ce problème d'identification apparaît essentiellement avec certains scanners USB. Par exemple, avec le scanner USB utilisé dans la , sane-find-scanner nous donne l'information suivante: &prompt.root; sane-find-scanner -q found USB scanner (UNKNOWN vendor and product) at device /dev/uscanner0 Le scanner est correctement détecté, il utilise l'interface USB et est attaché au fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0. Nous pouvons maintenant vérifier si le scanner est correctement identifié: &prompt.root; scanimage -L No scanners were identified. If you were expecting something different, check that the scanner is plugged in, turned on and detected by the sane-find-scanner tool (if appropriate). Please read the documentation which came with this software (README, FAQ, manpages). Comme le scanner n'est pas identifié, nous devons éditer le fichier /usr/local/etc/sane.d/epson.conf. Le scanner utilisé était un &epson.perfection; 1650, nous en déduisons donc que ce scanner utilisera le backend epson. Assurez-vous de bien lire les commentaires d'aide présents dans les fichiers de configuration des backends. Les modifications à faire sont relativement simples: commentez toutes les lignes concernant une interface différente de celle utilisée par votre scanner (dans notre cas, nous commenterons toutes les lignes débutant par le mot scsi étant donné que notre scanner utilise une interface USB), ajoutez ensuite à la fin du fichier une ligne indiquant l'interface et le fichier spécial de périphérique utilisé. Dans ce cas, nous ajoutons la ligne suivante: usb /dev/uscanner0 Veuillez vous assurer de bien lire les commentaires fournis dans les fichiers de configurations des backends ainsi que les pages de manuel correspondantes pour plus de détails concernant la syntaxe correcte à utiliser. Nous pouvons maintenant vérifier si le scanner est identifié: &prompt.root; scanimage -L device `epson:/dev/uscanner0' is a Epson GT-8200 flatbed scanner Notre scanner a été identifié. Ce n'est pas important si la marque et le modèle ne correspondent pas. L'important est le champ `epson:/dev/uscanner0', qui nous donne le backend et le fichier spécial de périphérique corrects. Une fois que la commande scanimage -L est en mesure d'identifier le scanner, la configuration est terminée. Le périphérique est prêt à effectuer sa première numérisation. Bien que &man.scanimage.1; permette d'effectuer une numérisation à partir de la ligne de commande, il est préférable d'utiliser une interface graphique. SANE offre une interface graphique simple mais efficace: xscanimage (graphics/sane-frontends). Xsane (graphics/xsane) est une autre interface graphique de numérisation assez populaire. Ce programme offre des fonctions avancées comme différents mode de numérisation (photocopie, fax, etc.), la correction des couleurs, la numérisation par lots, etc. Ces deux applications sont utilisables comme greffon pour GIMP. Autoriser l'accès au scanner à d'autres utilisateurs Toutes les opérations précédentes ont été effectuées avec les privilèges root. Vous pourrez, cependant, avoir besoin que d'autres utilisateurs puissent accéder au scanner. L'utilisateur devra avoir les permissions de lecture et d'écriture sur le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0 dont le propriétaire est le groupe operator. L'ajout de l'utilisateur joe au groupe operator lui autorisera l'accès au scanner: &prompt.root; pw groupmod operator -m joe Pour plus de détails, consultez la page de manuel de &man.pw.8;. Vous devez également fixer les permissions d'écriture correctes (0660 or 0664) sur le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0, par défaut le groupe operator n'a qu'un accès en lecture. Cela se fait en ajoutant les lignes suivantes au fichier /etc/devfs.rules: [system=5] add path uscanner0 mode 660 Ajoutez ensuite ce qui suit au fichier /etc/rc.conf et redémarrez la machine: devfs_system_ruleset="system" Plus d'information concernant ces lignes peut être - trouvée dans la page de manuel &man.devfs.8;. Sous - &os; 4.X, le groupe operator - dipose, par défaut, des droits de lecture et - d'écriture sur - /dev/uscanner0. + trouvée dans la page de manuel &man.devfs.8;. Bien sûr, pour des raisons de sécurité, vous devriez réfléchir à deux fois avant d'ajouter un utilisateur à n'importe quel groupe, tout particulièrement au groupe operator. diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.sgml index c72cece059..6b29febceb 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.sgml @@ -1,1709 +1,1709 @@ Installer des applications: les logiciels pré-compilés et les logiciels portés &trans.a.fonvieille; Synopsis logiciels portés logiciels pré-compilés FreeBSD est livré avec une riche collection d'outils en tant que partie du système de base. Beaucoup de choses peuvent être faites avant d'avoir besoin de recourir à l'installation d'une application tiers pour effectuer un travail précis. FreeBSD fournit deux technologies complémentaires pour installer des logiciels tiers sur votre système: le Catalogue des logiciels portés de FreeBSD (pour une installation à partir des sources), et les logiciels pré-compilés ou paquetages (pour installer des binaires pré-compilés). N'importe laquelle de ces deux méthodes peut être utilisée pour installer les nouvelles versions de vos applications favorites à partir d'un support local ou directement depuis le réseau. Après la lecture de ce chapitre, vous saurez: Comment installer des logiciels tiers pré-compilés. Comment compiler des logiciels tiers à partir des sources en utilisant le catalogue de logiciels portés. Comment effacer les logiciels pré-compilés ou portés précédemment installés. Comment modifier les paramètres par défaut utilisés par le catalogue des logiciels portés. Comment trouver l'application recherchée. Comment mettre à jour vos applications. Généralités sur l'installation de logiciels Si vous avez utilisé auparavant un système &unix; vous saurez que la procédure typique pour installer les logiciels tiers ressemble à ceci: Télécharger le logiciel, qui peut être distribué sous forme de code source, ou sous forme d'un binaire. Extraire le logiciel de son format de distribution (généralement une archive tar compressée soit avec &man.compress.1;, soit avec &man.gzip.1;, ou encore &man.bzip2.1;). Recherchez la documentation (peut être un fichier INSTALL ou README, ou des fichiers dans un sous répertoire doc/) et lisez les informations sur comment installer le logiciel. Si le logiciel était distribué sous forme de sources, compilez-le. Cela peut impliquer l'édition d'un Makefile, ou l'exécution d'une procédure configure, et d'autres activités. Tester et installer le logiciel. Et cela si seulement tout se passe bien. Si vous installez un logiciel qui n'a pas été spécialement porté pour FreeBSD, il se peut que vous deviez éditer le code source pour le faire fonctionner correctement. Si vous le voulez, vous pouvez continuer d'installer des logiciels suivant la méthode “traditionnelle” sous FreeBSD. Cependant, FreeBSD fournit deux technologies avec lesquelles vous pouvez vous économiser beaucoup d'efforts: les logiciels pré-compilés et le catalogue des logiciels portés. A l'heure de l'écriture de ces lignes, plus de &os.numports; applications tierces sont ainsi mises à disposition. Pour n'importe quelle application donnée, le logiciel pré-compilé FreeBSD pour cette application est un unique fichier à télécharger. Il contient les copies pré-compilées de toutes les commandes de l'application, ainsi que tous fichiers de configuration et documentation. Un logiciel pré-compilé téléchargé peut être manipulé avec les commandes FreeBSD de gestion des logiciels pré-compilés, comme &man.pkg.add.1;, &man.pkg.delete.1;, &man.pkg.info.1;, et ainsi de suite. L'installation d'une nouvelle application peut être effectuée grâce à une unique commande. Un logiciel porté pour FreeBSD est un ensemble de fichiers conçus pour automatiser le processus de compilation d'une application à partir du code source. Rappelez-vous qu'il y a un certain nombre d'étapes que vous effectueriez si vous compiliez un programme vous-même (téléchargement, extraction, application de correctifs, compilation, installation). Les fichiers qui composent un logiciel porté contiennent toute l'information nécessaire pour permettre au système de faire cela pour vous. Vous lancez une poignée de commandes simples et le code source de l'application est automatiquement téléchargé, extrait, corrigé, compilé, et installé pour vous. En fait, le catalogue des logiciels portés peut être utilisé pour générer ce qui pourra plus tard être manipulé avec pkg_add et d'autres commandes de gestion des logiciels pré-compilés qui seront présentés sous peu. Les logiciels pré-compilés et le catalogue des logiciels portés comprennent la notion de dépendances. Supposez que vous voulez installer une application qui dépend de l'installation d'une bibliothèque particulière. L'application et la bibliothèque ont été toutes deux rendues disponibles sous forme de logiciel porté pour FreeBSD ou de logiciel pré-compilé. Si vous utilisez la commande pkg_add ou le catalogue des logiciels portés pour ajouter l'application, tous les deux remarqueront que la bibliothèque n'a pas été installée, et installeront automatiquement en premier la bibliothèque. Etant donné que les deux technologies sont presque semblables, vous pourriez vous demander pourquoi FreeBSD s'ennuie avec les deux. Les logiciels pré-compilés et le catalogue de logiciels portés ont chacun leurs propres forces, et celle que vous emploierez dépendra de votre préférence. Avantages des logiciels pré-compilés L'archive compressée d'un logiciel pré-compilé est généralement plus petite que l'archive compressée contenant le code source de l'application. Les logiciels pré-compilés ne nécessitent pas de compilation supplémentaire. Pour les grosses applications, comme Mozilla, KDE, ou GNOME cela peut s'avérer important, particulièrement si vous êtes sur un système lent. Les logiciels pré-compilés ne demandent pas une compréhension du processus impliqué dans la compilation de logiciels sous FreeBSD. Avantages du catalogue des logiciels portés Les logiciels pré-compilés sont normalement compilés avec des options conservatrices, parce qu'ils doivent pouvoir tourner sur le plus grand nombre de systèmes. En installant à partir du catalogue des logiciels portés, vous pouvez ajuster les options de compilation pour (par exemple) générer du code spécifique au Pentium IV ou à l'Athlon. Certaines applications ont des options de compilation concernant ce qu'elles peuvent faire et ne pas faire. Par exemple, Apache peut être configuré avec une très large variété d'options intégrées différentes. En compilant à partir du catalogue des logiciels portés vous n'avez pas à accepter les options par défaut, et vous pouvez les configurez vous-même. Dans certains cas, de multiples logiciels pré-compilés existeront pour la même application pour spécifier certaines configurations. Par exemple, Ghostscript est disponible comme logiciel pré-compilé ghostscript et ghostscript-nox11 , en fonction de si vous avez installé ou non un serveur X11. Ce type d'arrangement est possible avec les logiciels pré-compilés, mais devient rapidement impossible si une application a plus d'une ou deux options de compilation. Les licences de certains logiciels interdisent les distributions binaires. Ils doivent être distribués sous forme de code source. Certaines personnes ne font pas confiance aux distributions binaires. Au moins avec le code source, vous pouvez (en théorie) le parcourir et chercher les problèmes potentiels par vous-même. Si vous avez des correctifs locaux, vous aurez besoin du code source afin de les appliquer. Certaines personnes aiment avoir le code source à portée de main, ainsi elles peuvent le lire si elles s'ennuient, le modifier, y faire des emprunts (si la licence le permet bien sûr), etc... Pour suivre les mises à jour du catalogue des logiciels portés, inscrivez-vous à la &a.ports; et la &a.ports-bugs;. Avant d'installer une application, vous devriez consulter à la recherche de problème de sécurité concernant votre application. Vous pouvez également installer security/portaudit qui + role="package">ports-mgmt/portaudit qui contrôlera automatiquement toutes les applications installées à la recherche de vulnérabilités connues, un contrôle sera également effectué avant toute compilation de logiciel porté. De même, vous pouvez utiliser la commande portaudit -F -a après avoir installé des logiciels pré-compilés. Le reste de ce chapitre expliquera comment utiliser les logiciels pré-compilés et le catalogue des logiciels portés et la gestion des logiciels tiers sous FreeBSD. Trouver votre application Avant que vous puissiez installer des applications vous devez savoir ce que vous voulez, et comment se nomment les applications. La liste des applications disponibles pour FreeBSD augmente de jours en jours. Heureusement, il y a plusieurs façons de trouver ce que vous désirez: Le site web de FreeBSD maintient à jour une liste, dans laquelle on peut effectuer des recherches, de toutes les applications disponibles à l'adresse http://www.FreeBSD.org/ports/. Le catalogue des logiciels portés est divisé en catégories, et vous pouvez soit chercher une application par son nom (si vous le connaissez), soit lister toutes les applications disponibles dans une catégorie. FreshPorts Dan Langille maintient FreshPorts, à l'adresse . FreshPorts suit les modifications des applications dans le catalogue des logiciels portés, vous permet de “surveiller” un ou plusieurs logiciels portés, et peut vous envoyer un courrier électronique quand ils sont mis à jour. FreshMeat Si vous ne connaissez pas le nom de l'application que vous voulez, essayez d'utiliser un site comme FreshMeat () pour trouver une application, ensuite vérifiez sur le site de FreeBSD si l'application a déjà été portée. Si vous connaissez le nom exact du logiciel, vous devez juste déterminer dans quelle catégorie il se trouve, vous pouvez utiliser la commande &man.whereis.1; pour cela. Tapez simplement whereis filefile est le programme que vous voulez installer. S'il est trouvé sur le système, on vous indiquera où il se trouve, de la manière suivante: &prompt.root; whereis lsof lsof: /usr/ports/sysutils/lsof Cela nous indique que lsof (un utilitaire système) peut être trouvé dans le répertoire /usr/ports/sysutils/lsof. Encore une autre façon de trouver un logiciel porté particulier est d'utiliser le mécanisme de recherche interne du catalogue des logiciels portés. Pour utiliser la fonction de recherche, vous devrez vous trouver dans le répertoire /usr/ports. Une fois dans ce répertoire, lancez make search name=program-nameprogram-name représente le nom du programme que vous voulez localiser. Par exemple, si vous recherchiez lsof: &prompt.root; cd /usr/ports &prompt.root; make search name=lsof Port: lsof-4.56.4 Path: /usr/ports/sysutils/lsof Info: Lists information about open files (similar to fstat(1)) Maint: obrien@FreeBSD.org Index: sysutils B-deps: R-deps: La partie du message de sortie à laquelle vous devez prêter attention est la ligne “Path:”, car cela vous indique où trouver le logiciel porté. Les autres informations ne sont pas nécessaires afin d'installer le logiciel porté, aussi on en parlera pas ici. Pour une recherche plus en profondeur vous pouvez également utiliser make search key=stringstring est le texte à rechercher. Cela recherche les noms de logiciels portés, les commentaires, les descriptions et les dépendances et peut être utilisé pour trouver des logiciels portés se rapportant à un sujet particulier si vous ne connaissez pas le nom du programme que vous cherchez. Dans les deux cas, la chaîne de caractère de recherche n'est pas sensible à la casse des caractères. Rechercher “LSOF” mènera aux même résultats que la recherche de “lsof”. Chern Lee Contribution de Utiliser le système des logiciels pré-compilés Installation d'un logiciel pré-compilé logiciels pré-compilés installation pkg_add Vous pouvez utiliser l'utilitaire &man.pkg.add.1; pour installer un logiciel pré-compilé FreeBSD à partir d'un fichier local ou d'un serveur sur le réseau. Télécharger un logiciel pré-compilé à la main puis l'installer localement &prompt.root; ftp -a ftp2.FreeBSD.org Connected to ftp2.FreeBSD.org. 220 ftp2.FreeBSD.org FTP server (Version 6.00LS) ready. 331 Guest login ok, send your email address as password. 230- 230- This machine is in Vienna, VA, USA, hosted by Verio. 230- Questions? E-mail freebsd@vienna.verio.net. 230- 230- 230 Guest login ok, access restrictions apply. Remote system type is UNIX. Using binary mode to transfer files. ftp> cd /pub/FreeBSD/ports/packages/sysutils/ 250 CWD command successful. ftp> get lsof-4.56.4.tgz local: lsof-4.56.4.tgz remote: lsof-4.56.4.tgz 200 PORT command successful. 150 Opening BINARY mode data connection for 'lsof-4.56.4.tgz' (92375 bytes). 100% |**************************************************| 92375 00:00 ETA 226 Transfer complete. 92375 bytes received in 5.60 seconds (16.11 KB/s) ftp> exit &prompt.root; pkg_add lsof-4.56.4.tgz Si vous ne disposez pas d'une source locale de logiciels pré-compilés (comme l'ensemble de CDROM de FreeBSD) alors il sera probablement plus facile d'utiliser l'option de &man.pkg.add.1;. Cela fera déterminer automatiquement à l'utilitaire le format objet et la version corrects et ensuite récupérer et installer le logiciel pré-compilé à partir d'un site FTP. pkg_add &prompt.root; pkg_add -r lsof L'exemple ci-dessus téléchargera le logiciel pré-compilé correct sans plus d'intervention de l'utilisateur. Si vous désirez indiquer un autre miroir &os; pour les logiciels pré-compilés à la place du site de distribution principal, vous devez positionner en conséquence la variable d'environnement PACKAGESITE, pour remplacer les paramètres par défaut. &man.pkg.add.1; utilise &man.fetch.3; pour télécharger les fichiers, qui respecte diverses variables d'environnement, dont FTP_PASSIVE_MODE, FTP_PROXY, et FTP_PASSWORD. Il se peut que vous ayez besoin de configurer une ou plusieurs de ces dernières si vous êtes derrière un coupe-feu, ou devez utiliser un proxy FTP/HTTP. Consultez la page de manuel &man.fetch.3; pour la liste complète des variables. Vous pouvez également remarquer que dans l'exemple ci-dessus lsof est utilisé au lieu de lsof-4.56.4. Quand la fonction de récupération à distance est utilisée, le numéro de version doit être retiré. &man.pkg.add.1; téléchargera automatiquement la toute dernière version de l'application. &man.pkg.add.1; téléchargera la dernière version de votre application si vous êtes sous &os.current; ou &os.stable;. Si vous utilisez une version -RELEASE, il récupérera la version compilée avec votre version lors de sa publication. Il est possible de modifier ce comportement en surchargeant la variable d'environnement PACKAGESITE. Par exemple, si vous utilisez un système &os; 5.4-RELEASE, par défaut &man.pkg.add.1; tentera de récupérer les applications pré-compilées à partir de ftp://ftp.freebsd.org/pub/FreeBSD/ports/i386/packages-5.4-release/Latest/. Si vous désirez forcer &man.pkg.add.1; à télécharger les versions des logiciels pré-compilés pour &os; 5-STABLE, positionnez la variable PACKAGESITE à ftp://ftp.freebsd.org/pub/FreeBSD/ports/i386/packages-5-stable/Latest/. Les logiciels pré-compilés sont distribués dans les formats .tgz et .tbz. Vous pouvez les trouver sur , ou sur le CDROM de distribution de FreeBSD. Chaque CD de l'ensemble de 4-CD de FreeBSD (et le PowerPak, etc...) contient des logiciels pré-compilés dans le répertoire /packages. L'organisation des logiciels pré-compilés est semblable à celle de l'arborescence /usr/ports. Chaque catégorie possède son propre répertoire, et chaque logiciel pré-compilé peut être trouvé dans le répertoire All. La structure de répertoires du système de logiciels pré-compilés correspond à celle du catalogue des logiciels portés; ils travaillent ensemble pour former l'intégralité du système de logiciels pré-compilés/portés. Gestion des logiciels pré-compilés logiciels pré-compilés gestion &man.pkg.info.1; est un utilitaire qui liste et décrit les divers logiciels pré-compilés installés. pkg_info &prompt.root; pkg_info cvsup-16.1 A general network file distribution system optimized for CV docbook-1.2 Meta-port for the different versions of the DocBook DTD ... &man.pkg.version.1; est un utilitaire qui récapitule les versions de tous les logiciels pré-compilés installés. Il compare la version du logiciel pré-compilé avec la version actuelle trouvée dans le catalogue des logiciels portés. pkg_version &prompt.root; pkg_version cvsup = docbook = ... Les symboles dans la seconde colonne indiquent l'âge relatif de la version installée et de la version disponible dans le catalogue des logiciels portés local. Symbole Signification = La version du logiciel pré-compilé installée est équivalente à celle de celui trouvé dans le catalogue des logiciels portés local. < La version installée est plus ancienne que celle disponible dans le catalogue des logiciels portés. >La version installée est plus récente que celle trouvée dans le catalogue local des logiciels portés. (le catalogue local des logiciels portés est probablement ancien) ?Le logiciel pré-compilé ne peut être trouvé dans l'index du catalogue des logiciels portés. (Cela peut se produire quand, par exemple, un logiciel installé est supprimé du catalogue des logiciels portés ou renommé.) *Il y a de multiples versions de ce logiciel pré-compilé. Effacer un logiciel pré-compilé pkg_delete logiciels pré-compilés effacer Pour désinstaller un logiciel pré-compilé précédemment installé, utilisez l'utilitaire &man.pkg.delete.1;. &prompt.root; pkg_delete xchat-1.7.1 Divers Toute l'information sur les logiciels pré-compilés est stockée dans le répertoire /var/db/pkg. La liste des fichiers installés pour chaque logiciel pré-compilé peut être trouvée dans des fichiers de ce répertoire. Utiliser le catalogue des logiciels portés Les sections suivantes fournissent des instructions de base sur l'utilisation du catalogue des logiciels portés pour installer et désinstaller des programmes sur votre système. Une description détaillée des cibles make et de variables d'environnement est disponible dans la page de manuel &man.ports.7;. Obtenir le catalogue des logiciels portés Avant que vous puissiez installer des logiciels portés, vous devez d'abord récupérer le catalogue des logiciels portés— qui est essentiellement un ensemble de Makefiles, de correctifs, et de fichiers de description habituellement placés dans /usr/ports. Quand vous avez installé votre système FreeBSD, sysinstall vous a demandé si vous aimeriez installer le catalogue des logiciels portés. Si vous avez choisi non, vous pouvez suivre ces instructions pour obtenir le catalogue des logiciels portés: La méthode CVSup C'est une méthode rapide pour récupérer le catalogue des logiciels portés en utilisant CVSup. Si vous voulez garder à jour votre catalogue, ou apprendre plus au sujet de CVSup, lisez les sections mentionnées précédemment. Installer le logiciel porté net/cvsup-without-gui: &prompt.root; pkg_add -r cvsup-without-gui Voir Installation de CVSup () pour plus de details. Lancez cvsup: &prompt.root; cvsup -L 2 -h cvsup.FreeBSD.org /usr/share/examples/cvsup/ports-supfile Remplacez cvsup.FreeBSD.org avec un serveur CVSup proche de vous. Voir Sites CVSup () pour une liste complète des sites miroirs. Certains peuvent vouloir utiliser leur propre ports-supfile, par exemple pour éviter d'avoir à passer le serveur CVSup sur la ligne de commande. Dans ce cas, en tant que root, copier /usr/share/examples/cvsup/ports-supfile à un nouvel emplacement, comme /root ou votre répertoire d'utilisateur. Editez ports-supfile. Remplacez CHANGE_THIS.FreeBSD.org avec un serveur CVSup proche de vous. Voir Sites CVSup () pour une liste complète des sites miroirs. Maintenant pour lancer cvsup, utilisez ce qui suit: &prompt.root; cvsup -L 2 /root/ports-supfile L'exécution ultérieure de &man.cvsup.1; téléchargera et appliquera tous les changements récents à votre catalogue des logiciels portés sans pour autant recompiler vos logiciels. La méthode Portsnap Portsnap est un système alternatif de distribution du catalogue des logiciels portés. Il a été fourni pour la première fois avec &os; 6.0. Sur les systèmes plus anciens vous pouvez l'installer à partir du logiciel pré-compilé sysutils/portsnap: + role="package">ports-mgmt/portsnap: &prompt.root; pkg_add -r portsnap Veuillez vous reporter à la section Utiliser Portsnap pour une description détaillée de toutes les caractéristiques de Portsnap. Depuis &os; 6.1-RELEASE et avec les versions récentes pré-compilées ou portées de Portsnap, vous pouvez sans risque passer cette étape. Le répertoire /usr/ports sera créé automatiquement à la première utilisation de la commande &man.portsnap.8;. Avec les versions précédentes de Portsnap, vous devrez créé un répertoire /usr/ports s'il n'existe pas: &prompt.root; mkdir /usr/ports Téléchargez un instantané compressé du catalogue des logiciels portés dans le répertoire /var/db/portsnap. Vous pouvez vous déconnecter de l'Internet, si vous le désirez, après cette opération: &prompt.root; portsnap fetch Si vous exécutez Portsnap pour la première fois, il faut extraire l'instantané dans le répertoire /usr/ports: &prompt.root; portsnap extract Si votre répertoire /usr/ports contient déjà une version du catalogue des logiciels portés et que vous désirez juste mettre à jour, utilisez plutôt la commande: &prompt.root; portsnap update La méthode Sysinstall Cette méthode implique l'utilisation de sysinstall pour installer le catalogue des logiciels portés à partir du disque d'installation. Il faut noter que la version du catalogue qui sera installée est la version datant de la publication de votre disque d'installation. Si vous disposez d'un accès à l'Internet, vous devriez toujours utiliser une des méthodes précédemment exposées. En tant que root, lancez sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) comme montré ci-dessous: &prompt.root; /stand/sysinstall Faites défiler l'écran vers le bas et sélectionnez Configure, appuyez sur Entrée. Faites défiler l'écran vers le bas et sélectionnez Distributions, appuyez sur Entrée. Faites défiler l'écran vers le bas jusqu'à ports, appuyez sur Espace. Remontez jusqu'à Exit, appuyez sur Entrée. Choisissez le support d'installation désiré, comme un CDROM, par FTP, etc. Remontez jusqu'à Exit et appuyez sur Enter. Appuyez sur la touche X pour quitter sysinstall. Une autre alternative pour obtenir et garder à jour votre catalogue des logiciels portés est d'utiliser CVSup. Jetez un coup d'oeil au fichier CVSup du catalogue des logiciels portés, /usr/share/examples/cvsup/ports-supfile. Consultez Utiliser CVSup () pour plus d'information sur l'utilisation de CVSup et ce fichier. Assurez-vous que le répertoire /usr/ports est vide avant d'utiliser CVSup pour la première fois. Si vous avez déjà un catalogue des logiciels portés, obtenu à partir d'une autre source, CVSup n'effacera pas les correctifs qui ont été supprimés. Installation de logiciels portés logiciels portés installation La première chose qui devrait être expliquée quand on aborde le catalogue des logiciels portés est ce que l'on entend par “squelette”. En bref, un squelette est un ensemble minimal de fichiers qui indique à votre système FreeBSD comment compiler et installer proprement un programme. Chaque squelette contient: Un fichier Makefile. Le fichier Makefile contient les diverses déclarations qui indiquent comment l'application devrait être compilée et où elle devrait être installée sur votre système. Un fichier distinfo. Ce fichier contient l'information à propos des fichiers qui doivent être téléchargés pour compiler le logiciel, et leurs sommes de contrôle, pour s'assurer que ces fichiers n'ont pas été corrompus durant le téléchargement en utilisant &man.md5.1;. Un répertoire files. Ce répertoire contient les correctifs pour permettre la compilation et l'installation du programme sur votre système FreeBSD. Les correctifs sont à la base de petits fichiers qui indiquent des modifications sur des fichiers particuliers. Ils sont sous forme de fichiers texte, qui disent “Effacer la ligne 10” ou “Modifier la ligne 26 par...”. Les correctifs sont également connus sous le nom de “diffs” car ils sont générés par le programme &man.diff.1;. Ce répertoire peut également contenir d'autres fichiers utilisés pour la compilation du logiciel porté. Un fichier pkg-descr. C'est une description plus détaillée du programme, souvent en plusieurs lignes. Un fichier pkg-plist. C'est une liste de tous les fichiers qui seront installés par le logiciel porté. Il indique également au système des logiciels portés quels fichiers sont à effacer lors d'une désinstallation. Certains logiciels portés utilisent d'autres fichiers, comme pkg-message. Le catalogue des logiciels portés utilise ces fichiers pour faire face à certaines situations spéciales. Si vous désirez plus de détails au sujet de ces fichiers, et sur les logiciels portés en général, consultez le Manuel du développeur de logiciels portés. Le logiciel porté contient les instructions pour compiler le code source, mais ne contient pas le code source. Vous pouvez obtenir le code source à partie d'un CDROM ou de l'Internet. Le code source est distribué de la façon dont l'auteur le désire. Fréquemment c'est une archive tar compressée avec gzip, mais elle pourra être compressée avec un autre outil ou même non compressée. Le code source d'un programme, peu importe la forme sous laquelle il est distribué, est appelé un fichier “distfile”. Les deux méthodes pour l'installation d'un logiciel porté pour &os; sont décrites ci-dessous. Vous devez avoir ouvert une session sous l'utilisateur root pour installer des logiciels portés. Avant d'installer un logiciel porté, vous devez vous assurer d'avoir un catalogue des logiciels portés à jour et vous devez consulter pour les problèmes de sécurité relatifs à votre logiciel. Un contrôle des problèmes de sécurité peut être effectué automatiquement par portaudit avant toute nouvelle installation d'application. Cet outil peut être trouvé dans le catalogue des logiciels porté (security/portaudit). Vous pouvez lancer portaudit -F avant l'installation d'un nouveau logiciel porté, pour télécharger la base de données actualisée des vulnérabilités. Un audit de sécurité et une mise à jour de la base de données sera effectuée lors du contrôle quotidien de sécurité de la machine. Pour plus d'informations, lisez les pages de manuel &man.portaudit.1; et &man.periodic.8;. Le catalogue des logiciels portés suppose que vous disposez d'une connection active à l'Internet. Si ce n'est pas le cas, vous devez placer manuellement une copie du distfile dans le répertoire /usr/ports/distfiles. Pour commencer, rendez-vous dans le répertoire du logiciel porté que vous voulez installer: &prompt.root; cd /usr/ports/sysutils/lsof Une fois à l'intérieur du répertoire lsof vous verrez le squelette du logiciel porté. L'étape suivante est de compiler (également appelé la “construction”) le logiciel porté. Cela est fait en tapant simplement make à l'invite. Une fois que c'est fait, vous devriez voir quelque chose comme ceci: &prompt.root; make >> lsof_4.57D.freebsd.tar.gz doesn't seem to exist in /usr/ports/distfiles/. >> Attempting to fetch from ftp://lsof.itap.purdue.edu/pub/tools/unix/lsof/. ===> Extracting for lsof-4.57 ... [extraction output snipped] ... >> Checksum OK for lsof_4.57D.freebsd.tar.gz. ===> Patching for lsof-4.57 ===> Applying FreeBSD patches for lsof-4.57 ===> Configuring for lsof-4.57 ... [configure output snipped] ... ===> Building for lsof-4.57 ... [compilation output snipped] ... &prompt.root; Notez qu'une fois la compilation terminée, vous vous retrouvez face à l'invite. L'étape suivante est d'installer le logiciel porté. Afin de l'installer, vous devez juste ajouter un mot à la commande make, et ce mot est install: &prompt.root; make install ===> Installing for lsof-4.57 ... [installation output snipped] ... ===> Generating temporary packing list ===> Compressing manual pages for lsof-4.57 ===> Registering installation for lsof-4.57 ===> SECURITY NOTE: This port has installed the following binaries which execute with increased privileges. &prompt.root; Une fois de retour à l'invite, vous devriez être en mesure d'exécuter l'application que vous venez juste d'installer. Comme lsof est un programme qui tourne avec des privilèges accrus, un avertissement sur la sécurité est affiché. Durant la compilation et l'installation de logiciels portés, vous devriez faire attention à tout avertissement qui pourrait apparaître. Il est conseillé de supprimer le sous-répertoire de travail, qui contient tous les fichiers temporaires utilisés lors de la compilation. Non seulement cela consomme de l'espace disque, mais cela posera problème plus tard lors de la mise à jour vers une nouvelle version du logiciel porté. &prompt.root; make clean ===> Cleaning for lsof-4.57 &prompt.root; Vous pouvez vous économiser deux étapes supplémentaires en lançant juste make install clean à la place de make, make install et make clean sous la forme de trois étapes séparées. Certains interpréteurs de commandes maintiennent un cache des commandes qui sont disponibles dans les répertoires listés dans la variable d'environnement PATH, pour accélérer les opérations de recherche des fichiers exécutables de ces commandes. Si vous utilisez un de ces interpréteurs de commandes, vous pourrez avoir à utiliser la commande rehash après l'installation d'un logiciel porté, avant que la commande fraîchement installée ne puisse être utilisée. Cette commande fonctionnera pour les interpréteurs de commandes comme tcsh. Utilisez la commande hash -r pour les interpréteurs tels que sh. Consultez la documentation de votre interpréteur de commandes pour plus d'information. Certains DVD-ROMs comme le &os; Toolkit de FreeBSD Mall contiennent des distfiles. Ils peuvent être utilisés avec le catalogue des logiciels portés. Montez le DVD-ROM sous /cdrom. Si vous utilisez un point de montage différent, positionnez la variable &man.make.1; CD_MOUNTPTS. Les distfiles nécessaires seront automatiquement utilisés s'ils sont présent sur le disque. Soyez conscient que les licences de quelques logiciels portés n'autorisent pas leur présence sur le CD-ROM. Cela peut être dû à la nécessité de remplir un formulaire d'enregistrement avant le téléchargement, ou que la redistribution n'est pas permise, ou toute autre raison. Si vous désirez installer un logiciel porté qui n'est pas disponible sur le CD-ROM, vous devrez vous connecter afin de récupérer les fichiers nécessaires. Le catalogue des logiciels portés utilise &man.fetch.1; pour télécharger les fichiers, qui respecte diverses variables d'environnement, dont FTP_PASSIVE_MODE, FTP_PROXY, et FTP_PASSWORD. Il se peut que vous ayez besoin de configurer une ou plusieurs de ces dernières si vous êtes derrière un coupe-feu, ou devez utiliser un proxy FTP/HTTP. Consultez la page de manuel &man.fetch.3; pour la liste complète des variables. Pour les utilisateurs qui ne peuvent rester connectés à l'Internet indéfiniment, il existe la commande make fetch. Exécutez cette commande à la base du catalogue des logiciels portés (/usr/ports) et les fichiers nécessaires seront téléchargés. Cette commande fonctionnera également dans les sous-répertoires du catalogue, par exemple: /usr/ports/net. Notez que si un logiciel porté dépend de bibliothèques particulières ou d'autres logiciels portés, cette commande de récupérera pas les sources de ces logiciels. Remplacez fetch par fetch-recursive si vous voulez récupérer également les sources des logiciels dont dépend un logiciel porté. Vous pouvez compiler tous les logiciels d'une catégorie ou de l'ensemble du catalogue en exécutant la commande make dans un répertoire de base, juste comme la commande make fetch précédente. C'est, cependant, une idée dangereuse étant donné que certains logiciels portés ne peuvent coexister. Dans d'autres cas, certains logiciels portés peuvent installer des fichiers différents ayant le même nom. Dans de rares cas les utilisateurs peuvent vouloir récupérer les archives à partir d'un site différent du MASTER_SITES par défaut (l'emplacement par défaut à partir duquel les fichiers sont téléchargés). Vous pouvez surcharger l'option MASTER_SITES avec la commande suivante: &prompt.root; cd /usr/ports/répertoire &prompt.root; make MASTER_SITE_OVERRIDE= \ ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ports/distfiles/ fetch Dans cet exemple nous modifions la valeur par défaut de l'option MASTER_SITES pour ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ports/distfiles/. Certains logiciels portés autorisent (ou même nécessitent) des options de compilation qui permettent l'activation/désactivation de parties de l'application qui ne sont pas nécessaires, de certaines options de sécurité, et autres personnalisations. Quelques noms de logiciels viennent immédiatement à l'esprit: www/mozilla, security/gpgme, et mail/sylpheed-claws. Un message sera affiché quand de telles options sont disponibles. Modifier les répertoires par défaut des logiciels portés Il est parfois utile (ou obligatoire) d'utiliser des répertoires de travail ou cible différents. Les variables WRKDIRPREFIX et PREFIX permettent de modifier les répertoires par défaut. Par exemple: &prompt.root; make WRKDIRPREFIX=/usr/home/example/ports install compilera le logiciel dans le répertoire /usr/home/example/ports et installera tout dans /usr/local. &prompt.root; make PREFIX=/usr/home/example/local install le compilera dans /usr/ports et l'installera dans /usr/home/example/local. Et bien sûr &prompt.root; make WRKDIRPREFIX=../ports PREFIX=../local install combinera les deux (c'est trop long pour tenir sur cette page, mais cela devrait vous donner une idée générale). Alternativement, ces variables peuvent également être configurées dans votre environnement. Consultez la page de manuel de votre interpréteur de commandes pour des instructions sur la procédure à suivre. Travailler avec <command>imake</command> Certains logiciels portés qui utilisent imake (une partie du système X Window) ne fonctionnent pas correctement avec la variable PREFIX, et insisteront pour s'installer sous /usr/X11R6. De façon similaire, certains logiciels Perl ignorent PREFIX et s'installent dans l'arborescence Perl. Faire en sorte que ces logiciels portés respectent PREFIX est une tâche difficile voire impossible. Supprimer des logiciels portés installés logiciels portés désinstallation Maintenant que vous savez comment installer des logiciels portés, vous vous demandez probablement comment les effacer, juste au cas où vous en installez un et plus tard vous vous apercevez que vous n'avez pas installé le bon logiciel porté. Nous désinstallerons notre exemple précédent (qui était lsof pour ceux d'entre vous qui n'ont pas suivi). Les logiciels portés sont supprimés de la même manière que pour les logiciels pré-compilés (comme décrit dans la section Utiliser le système des logiciels pré-compilés) en utilisant la commande &man.pkg.delete.1;: &prompt.root; pkg_delete lsof-4.57 Mise à jour des logiciels portés logiciels portés mise à jour Tout d'abord, listez les logiciels portés périmés dont une nouvelle version est disponible dans le catalogue des logiciels portés à l'aide de la commande &man.pkg.version.1;: &prompt.root; pkg_version -v <filename>/usr/ports/UPDATING</filename> Une fois que vous avez mis à jour le catalogue des logiciels portés, avant de tenter la mise à jour d'un logiciel porté, vous devrez consulter le fichier /usr/ports/UPDATING. Ce fichier décrit les divers problèmes et les étapes supplémentaires que les utilisateurs pourront rencontrer ou devront effectuer lors de la mise à jour un logiciel porté, comme la modification de format de fichiers, le changement des emplacements des fichiers de configuration, ou des incompabilités avec les versions antérieures. Si le contenu du fichier UPDATING prime même s'il est en est en contradiction avec des informations présentées ici. Mise à jour des logiciels portés à l'aide de portupgrade portupgrade Le logiciel portupgrade a été conçu pour une mise à jour aisée des logiciels portés installés. Il est disponible via le logiciel porté sysutils/portupgrade. Installez-le + role="package">ports-mgmt/portupgrade. Installez-le de la même manière que pour n'importe quel autre logiciel en employant la commande make install clean: - &prompt.root; cd /usr/ports/sysutils/portupgrade + &prompt.root; cd /usr/ports/ports-mgmt/portupgrade &prompt.root; make install clean Ensuite, parcourez la liste des logiciels installés avec la commande pkgdb -F et corrigez toutes les inconsistances qu'il signale. C'est une bonne idée d'effectuer ce contrôle régulièrement avant chaque mise à jour. En lançant portupgrade -a, portupgrade mettra à jour tous les logiciels portés périmés installés sur votre système. Ajoutez l'indicateur si vous voulez être consulté pour confirmer chaque mise à jour individuelle. &prompt.root; portupgrade -ai Si vous désirez mettre à jour qu'une seule application bien particulière et non pas l'intégralité des applications, utilisez la commande: portupgrade nom_du_logiciel_porté. Ajoutez l'option si portupgrade doit mettre à jour en premier lieu tous les logiciels portés nécessaires à l'application. &prompt.root; portupgrade -R firefox Pour utiliser les versions pré-compilées plutôt que les logiciels portés pour l'installation, utilisez l'option . Avec cette option portupgrade cherche les répertoires locaux listé dans la variable PKG_PATH, ou récupère les paquetages à partir d'un site distant s'ils ne sont pas trouvés localement. Si les paquetages ne peuvent pas être trouvés localement ou récupérés à distance, portupgrade utilisera les logiciels portés. Pour éviter l'usage des logiciels portés, spécifiez l'option . &prompt.root; portupgrade -PR gnome2 Pour juste récupérer les sources (ou les paquetages, si l'option est utilisée) sans compiler ni installer quelque chose, utilisez . Pour plus d'informations consultez la page de manuel &man.portupgrade.1;. Mise à jour des logiciels portés à l'aide de Portmanager portmanager Portmanager est un autre utilitaire de mise à jour aisée des logiciels portés installés. Il est disponible via le logiciel portés sysutils/portmanager: + role="package">ports-mgmt/portmanager: - &prompt.root; cd /usr/ports/sysutils/portmanager + &prompt.root; cd /usr/ports/ports-mgmt/portmanager &prompt.root; make install clean Tous les logiciels portés installés peuvent être mis à jour en utilisant cette simple commande: &prompt.root; portmanager -u Vous pouvez ajouter l'option pour être sollicité pour une confirmation à chaque opération qu'effectuera Portmanager. Portmanager peut également être employé pour installer de nouveaux logiciels portés sur le système. Contrairement à la commande make install clean habituelle, il mettra à jour toutes les dépendances avant de compiler et d'installer le logiciel sélectionné. &prompt.root; portmanager x11/gnome2 Si des problèmes concernant les dépendances du logiciel porté sélectionné apparaissent, vous pouvez utiliser Portmanager pour toutes les recompiler dans le bon ordre. Cette recompilation achevée, le logiciel porté en question peut alors être à son tour recompilé. &prompt.root; portmanager graphics/gimp -f Pour plus d'information, consultez la page de manuel de Portmanager. Logiciels portés et espace disque logiciels portés espace disque A la longue, l'utilisation du catalogue des logiciels portés consommera rapidement votre espace disque. Après la compilation et l'installation de logiciels à partir du catalogue des logiciels portés, vous devriez toujours penser à supprimer les répertoires de travail temporaires, work, en utilisant la commande make clean. Vous pouvez balayer l'intégralité du catalogue des logiciels portés pour supprimer tous les répertoires temporaires oubliés précédement, employez alors la commande suivante: &prompt.root; portsclean -C Avec le temps, vous accumulerez beaucoup de fichiers sources obsolètes dans le répertoire distfiles. Vous pouvez les supprimer manuellement, ou vous pouvez utiliser la commande suivante pour effacer toutes les sources qui ne correspondent plus à des logiciels portés d'actualité: &prompt.root; portsclean -D Ou pour supprimer les fichiers sources ne correspondant à aucun logiciel installé sur votre systèmes. L'utilitaire portsclean fait partie de la suite portupgrade. Pensez à supprimer les logiciels portés installés que vous n'utilisez plus. Un outil qui permet d'automatiser cette tâche est disponible via le logiciel porté sysutils/pkg_cutleaves. + role="package">ports-mgmt/pkg_cutleaves. Activités de post-installation Après l'installation d'une nouvelle application vous voudrez normalement lire la documentation qui a pu être également installée, éditer les fichiers de configuration nécessaires, vérifier que l'application est lancée au démarrage (si c'est un daemon), et ainsi de suite. Les étapes que vous devez suivre pour configurer chaque application seront bien évidemment différentes. Cependant, si vous venez juste d'installer une nouvelle application et que vous vous demandez “Et maintenant?” les astuces suivantes pourront vous aider: Utilisez &man.pkg.info.1; pour déterminer quels fichiers ont été installés et à quel endroit. Par exemple, si vous venez juste d'installer FooPackage version 1.0.0, alors la commande &prompt.root; pkg_info -L foopackage-1.0.0 | less affichera tous les fichiers installés par le logiciel pré-compilé. Portez une attention toute particulière aux fichiers dans les répertoires man/, qui seront des pages de manuel, dans les répertoires etc/ , qui seront des fichiers de configuration, et dans doc/ qui seront de la documentation plus complète. Si vous n'êtes pas sûr de la version de l'application qui vient juste d'être installée, une commande comme &prompt.root; pkg_info | grep -i foopackage déterminera tous les logiciels pré-compilés installés qui ont foopackage dans leur nom. Remplacez foopackage dans votre ligne de commande par ce qui convient. Une fois que vous avez identifié où les pages de manuel de l'application ont été installées, consultez-les en utilisant la commande &man.man.1;. De même, jetez un coup d'oeil aux exemples de fichiers de configuration, et toute autre documentation additionnelle qui peut avoir été fournie. Si l'application a un site web, consultez-le pour de la documentation supplémentaire, des listes de questions fréquemment posées, etc. Si vous n'êtes pas sûr de l'adresse du site web, elle peut être affichée dans le résultat de la commande: &prompt.root; pkg_info foopackage-1.0.0 La ligne WWW:, si elle est présente, devrait donner l'URL du site web de l'application. Les logiciels qui doivent être lancés au démarrage (comme les serveurs Internet) installent généralement un exemple de procédure de lancement dans le répertoire /usr/local/etc/rc.d. Vous devriez contrôler si ce fichier est correct et l'éditer ou le renommer si nécessaire. Consultez la section Démarrer des services pour plus d'informations. Que faire avec les logiciels portés ne fonctionnant pas? Si vous rencontrez un portage qui ne fonctionne pas, il y a certaines choses que vous pouvez faire: Vérifiez s'il n'y a pas de correctif en attente pour le logiciel porté dans la base des rapports de bogue. Si c'est le cas, il se peut que vous puissiez utiliser le correctif proposé. Demandez l'aide du responsable du logiciel porté. Tapez la commande make maintainer ou lisez le fichier Makefile pour trouver l'adresse électronique du responsable. Pensez à préciser le nom et la version du logiciel porté (envoyer la ligne $FreeBSD: du fichier Makefile) et les messages d'erreurs quand vous écrivez au responsable. Certains logiciels portés ne sont pas maintenus par une personne mais par une liste de diffusion. Plusieurs, si ce n'est toutes, les adresses de ces listes ressemblent à freebsd-listname@FreeBSD.org. Veuillez prendre cela en compte en rédigeant vos questions. En particulier, les logiciels portés apparaissant comme maintenus par freebsd-ports@FreeBSD.org ne sont en fait maintenus par personne. Correctifs et aide, s'ils y en a, provient de la communauté qui est abonnée à cette liste de diffusion. Des volontaires supplémentaires sont toujours les bienvenus! Si vous n'obtenez pas de réponse, vous pouvez utiliser &man.send-pr.1; pour soumettre un rapport de bogue (consultez Ecrire des rapports de bogue pour &os;). Corrigez le problème! Le Manuel du développeur de logiciels portés inclut des informations détaillées sur l'infrastructure des logiciels portés vous permettant de corriger le portage éventuellement défectueux ou même soumettre le votre! Récupérez la version pré-compilée sur un serveur FTP proche de vous. Le catalogue de “référence” des logiciels pré-compilés se trouve sur ftp.FreeBSD.org dans le répertoire packages, mais vérifiez d'abord votre miroir local! Il y a globalement plus de chances que cela marche, que d'essayez de compiler à partir des sources, et cela va également beaucoup plus vite. Utilisez le programme &man.pkg.add.1; pour installer le logiciel pré-compilé sur votre système.