diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml index bfc2d5d4c6..a1cb357722 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml @@ -1,3063 +1,3037 @@ Chris Shumway Réécrit par Quelques bases d'UNIX &trans.a.fonvieille; Synopsis Le chapitre suivant couvrira les commandes et fonctionnalités de base du système d'exploitation FreeBSD. La plupart de ces informations sera valable pour n'importe quel système d'exploitation &unix;. Soyez libre de passer ce chapitre si vous êtes familier avec ces informations. Si vous êtes nouveau à FreeBSD, alors vous voudrez certainement lire attentivement ce chapitre. Après la lecture de ce chapitre, vous saurez: Comment utiliser les “consoles virtuelles” de &os;. Comment les permissions des fichiers d'&unix; fonctionnent ainsi que l'utilisation des indicateurs de fichiers sous &os;. L'architecture par défaut du système de fichiers sous &os;. L'organisation des disques sous &os;. Comment monter et démonter des systèmes de fichier. Ce que sont les processus, daemons et signaux. Ce qu'est un interpréteur de commande, et comment changer votre environnement de session par défaut. Comment utiliser les éditeurs de texte de base. Ce que sont les périphériques et les fichiers spéciaux de périphérique. Quel est le format des binaires utilisé sous &os;. Comment lire les pages de manuel pour plus d'information. Consoles virtuelles & terminaux consoles virtuelles terminaux FreeBSD peut être utilisé de diverses façons. L'une d'elles est en tapant des commandes sur un terminal texte. Une bonne partie de la flexibilité et de la puissance d'un système d'exploitation &unix; est directement disponible sous vos mains en utilisant FreeBSD de cette manière. Cette section décrit ce que sont les “terminaux” et les “consoles”, et comment les utiliser sous FreeBSD. La console console Si vous n'avez pas configuré FreeBSD pour lancer automatiquement un environnement graphique au démarrage, le système vous présentera une invite d'ouverture de session après son démarrage, juste après la fin des procédures de démarrage. Vous verrez quelque chose de similaire à: Additional ABI support:. Local package initialization:. Additional TCP options:. Fri Sep 20 13:01:06 EEST 2002 FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0) login: Les messages pourront être différents sur votre système, mais cela devrait y ressembler. Les deux dernières lignes sont celles qui nous intéressent actuellement. La seconde de ces lignes nous donne: FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0) Cette ligne contient quelques éléments d'information sur le système que vous venez de démarrer. Vous êtes en train de lire une console “FreeBSD”, tournant sur un processeur Intel ou compatible de la famille x86 C'est ce que signifie i386. Notez que même si vous faites tourner FreeBSD sur un CPU Intel 386, cela sera i386. Ce n'est pas le type de votre microprocesseur, mais “l'architecture” du microprocesseur qui est donnée ici. . Le nom de cette machine (chaque machine &unix; a un nom) est pc3.example.org, et vous regardez actuellement sa console système—le terminal ttyv0. Et enfin, la dernière ligne est toujours: login: C'est le moment où vous êtes supposé taper votre “nom d'utilisateur” pour vous attacher au système FreeBSD. La section suivante décrit comment procéder. Ouvrir une session sur un système FreeBSD FreeBSD est un système multi-utilisateur, multi-processeur. C'est la description formelle qui est habituellement donnée pour un système qui peut être utilisé par différentes personnes, qui exécutent simultanément de nombreux programmes sur une machine individuelle/ Chaque système multi-utilisateur a besoin d'un moyen pour distinguer un “utilisateur” du reste. Sous FreeBSD (et sous tous les systèmes de type &unix;), cela est effectué en demandant à chaque utilisateur de “s'attacher” au système avant d'être en mesure d'exécuter des programmes. Chaque utilisateur possède un nom unique (le nom d'utilisateur) et une clé secrète personnelle (le mot de passe). FreeBSD demandera ces deux éléments avant d'autoriser un utilisateur à lancer un programme. procédures de démarrage Juste après que FreeBSD ait démarré et en ait terminé avec l'exécution des procédures de démarrage Les procédures de démarrage sont des programmes qui sont exécutés automatiquement pas FreeBSD au démarrage. Leur fonction principale est de configurer le système pour permettre l'exécution de tout programme, et de démarrer tout service que vous avez configuré pour tourner en tâche de fond et exécuter des choses utiles. , il présentera une invite et demandera un nom d'utilisateur valide: login: Pour cet exemple, supposons que votre nom d'utilisateur est john. Tapez john à cette invite puis appuyez sur Entrée. Alors vous devrez être invité à entrer un “mot de passe”: login: john Password: Tapez maintenant le mot de passe de john, et appuyez sur Entrée. Le mot de passe n'est pas affiché! Vous n'avez pas à vous préoccuper de cela maintenant. Il suffit de penser que cela est fait pour des raisons de sécurité. Si vous avez tapé correctement votre mot de passe, vous devriez être maintenant attaché au système et prêt à essayer toutes les commandes disponibles. Vous devriez voir apparaître le MOTD ou message du jour suivi de l'invite de commande (un caractère #, $, ou %). Cela indique que vous avez ouvert avec succès une session sous &os;. Consoles multiples Exécuter des commandes &unix; dans une console est bien beau, mais FreeBSD peut exécuter plusieurs programmes à la fois. Avoir une seule console sur laquelle les commandes peuvent être tapées serait un peu du gaspillage quand un système d'exploitation comme FreeBSD peut exécuter des dizaines de programmes en même temps. C'est ici que des “consoles virtuelles” peuvent être vraiment utiles. FreeBSD peut être configuré pour présenter de nombreuses consoles virtuelles. Vous pouvez basculer d'une console virtuelle à une autre en utilisant une combinaison de touches sur votre clavier. Chaque console a son propre canal de sortie, et FreeBSD prend soin de rediriger correctement les entrées au clavier et la sortie vers écran quand vous basculez d'une console virtuelle à la suivante. Des combinaisons de touches spécifiques ont été réservées par FreeBSD pour le basculement entre consoles Une description assez technique et précise de tous les détails de la console FreeBSD et des pilotes de clavier peut être trouvée dans les pages de manuel de &man.syscons.4;, &man.atkbd.4;, &man.vidcontrol.1; et &man.kbdcontrol.1;. Nous ne nous étendrons pas en détails ici, mais le lecteur intéressé peut toujours consulter les pages de manuel pour explication plus détaillée et plus complète sur le fonctionnement des choses. . Vous pouvez utiliser AltF1, AltF2, jusqu'à AltF8 pour basculer vers une console virtuelle différente sous FreeBSD. Quand vous basculez d'une console à une autre, FreeBSD prend soin de sauvegarder et restaurer la sortie d'écran. Il en résulte l'“illusion” d'avoir plusieurs écrans et claviers “virtuels” que vous pouvez utiliser pour taper des commandes pour FreeBSD. Les programmes que vous lancez sur une console virtuelle ne cessent pas de tourner quand cette console n'est plus visible. Ils continuent de s'exécuter quand vous avez basculé vers une console virtuelle différente. Le fichier <filename>/etc/ttys</filename> La configuration par défaut de FreeBSD démarre avec huit consoles virtuelles. Cependant ce n'est pas un paramétrage fixe, et vous pouvez aisément personnaliser votre installation pour démarrer avec plus ou moins de consoles virtuelles. Le nombre et les paramétrages des consoles virtuelles sont configurés dans le fichier /etc/ttys. Vous pouvez utiliser le fichier /etc/ttys pour configurer les consoles virtuelles de FreeBSD. Chaque ligne non-commentée dans ce fichier (les lignes qui ne débutent pas par le caractère #) contient le paramétrage d'un terminal ou d'une console virtuelle. La version par défaut de ce fichier livrée avec FreeBSD configure neuf consoles virtuelles, et en active huit. Ce sont les lignes commençant avec le terme ttyv: # name getty type status comments # ttyv0 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure # Virtual terminals ttyv1 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure ttyv2 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure ttyv3 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure ttyv4 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure ttyv5 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure ttyv6 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure ttyv7 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off secure Pour une description détaillée de chaque colonne de ce fichier et toutes les options que vous pouvez utiliser pour configurer les consoles virtuelles, consultez la page de manuel &man.ttys.5;. Console en mode mono-utilisateur Une description détaillée de ce qu'est le mode mono-utilisateur peut être trouvée dans . Il est important de noter qu'il n'y a qu'une console de disponible quand vous exécuter FreeBSD en mode mono-utilisateur. Il n'y a aucune console virtuelle de disponible. Le paramétrage de la console en mode mono-utilisateur peut être également trouvé dans le fichier /etc/ttys. Recherchez la ligne qui commence avec le mot console: # name getty type status comments # # If console is marked "insecure", then init will ask for the root password # when going to single-user mode. console none unknown off secure Comme l'indiquent les commentaires au-dessus de la ligne console, vous pouvez éditer cette ligne et changer secure pour insecure. Si vous faites cela, quand FreeBSD démarrera en mode mono-utilisateur, il demandera le mot de passe de root. Cependant faites attention quand vous modifiez cela pour insecure. Si vous oubliez le mot de passe de root, le démarrage en mode mono-utilisateur sera condamné. Il est encore possible, mais cela pourra être relativement compliqué pour quelqu'un qui n'est pas à l'aise avec le processus de démarrage de FreeBSD et les programmes entrant en jeu. Permissions UNIX FreeBSD, étant un descendant direct de l'&unix; BSD, est basé sur plusieurs concepts clés d'&unix;. Le premier, et le plus prononcé, est le fait que FreeBSD est un système d'exploitation multi-utilisateurs. Le système peut gérer plusieurs utilisateurs travaillant tous simultanément sur des tâches complètement indépendantes. Le système est responsable du partage correct et de la gestion des requêtes pour les périphériques matériels, la mémoire, et le temps CPU de façon équitable entre chaque utilisateur. Puisque le système est capable de supporter des utilisateurs multiples, tout ce que le système gère possède un ensemble de permissions définissant qui peut écrire, lire, et exécuter la ressource. Ces permissions sont stockées sous forme de trois octets divisés en trois parties, une pour le propriétaire du fichier, une pour le groupe auquel appartient le fichier, et une autre pour le reste du monde. Cette représentation numérique fonctionne comme ceci: permissions permissions de fichier Valeur Permission Contenu du répertoire 0 Pas d'accès en lecture, pas d'accès en écriture, pas d'accès en exécution --- 1 Pas d'accès en lecture, pas d'accès en écriture, exécution --x 2 Pas d'accès en lecture, écriture, pas d'accès en exécution -w- 3 Pas d'accès en lecture, écriture, exécution -wx 4 Lecture, pas d'accès en écriture, pas d'accès en exécution r-- 5 Lecture, pas d'accès en écriture, exécution r-x 6 Lecture, écriture, pas d'accès en exécution rw- 7 Lecture, écriture, exécution rwx ls répertoires Vous pouvez utiliser l'option avec la commande &man.ls.1; pour afficher le contenu du répertoire sous forme une longue et détaillée qui inclut une colonne avec des informations sur les permissions d'accès des fichiers pour le propriétaire, le groupe, et le reste du monde. Par exemple un ls -l dans un répertoire quelconque devrait donner: &prompt.user; ls -l total 530 -rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 myfile -rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 otherfile -rw-r--r-- 1 root wheel 7680 Sep 5 12:31 email.txt ... Voici comment est divisée la première colonne de l'affichage généré par ls -l: -rw-r--r-- Le premier caractère (le plus à gauche) indique si c'est un fichier normal, un répertoire, ou un périphérique mode caractère, une socket, ou tout autre pseudo-périphérique. Dans ce cas, - indique un fichier normal. Les trois caractères suivants, rw- dans cet exemple, donnent les permissions pour le propriétaire du fichier. Les trois caractères qui suivent, r--, donnent les permissions pour le groupe auquel appartient le fichier. Les trois derniers caractères, r--, donnent les permissions pour le reste du monde. Un tiret signifie que la permission est désactivée. Dans le cas de ce fichier, les permissions sont telles que le propriétaire peut lire et écrire le fichier, le groupe peut lire le fichier, et le reste du monde peut seulement lire le fichier. D'après la table ci-dessus, les permissions pour ce fichier seraient 644, où chaque chiffre représente les trois parties des permissions du fichier. Tout cela est bien beau, mais comment le système contrôle les permissions sur les périphériques? En fait FreeBSD traite la plupart des périphériques sous la forme d'un fichier que les programmes peuvent ouvrir, lire, et écrire des données dessus comme tout autre fichier. Ces périphériques spéciaux sont stockés dans le répertoire /dev. Les répertoires sont aussi traités comme des fichiers. Ils ont des droits en lecture, écriture et exécution. Le bit d'exécution pour un répertoire a une signification légèrement différente que pour les fichiers. Quand un répertoire est marqué exécutable, cela signifie que l'on peut être traversé, i.e. il est possible d'utiliser “cd” (changement de répertoire). Ceci signifie également qu'à l'intérieur du répertoire il est possible d'accéder aux fichiers dont les noms sont connues (en fonction, bien sûr, des permissions sur les fichiers eux-mêmes). En particulier, afin d'obtenir la liste du contenu d'un répertoire, la permission de lecture doit être positionnée sur le répertoire, tandis que pour effacer un fichier dont on connaît le nom, il est nécessaire d'avoir les droits d'écriture et d'exécution sur le répertoire contenant le fichier. Il y a d'autres types de permissions, mais elles sont principalement employées dans des circonstances spéciales comme les binaires “setuid” et les répertoires “sticky”. Si vous désirez plus d'information sur les permissions de fichier et comment les positionner, soyez sûr de consulter la page de manuel &man.chmod.1;. Tom Rhodes Contribution de Permissions symboliques permissionssymboliques Les permissions symboliques, parfois désignées sous le nom d'expressions symboliques, utilisent des caractères à la place de valeur en octal pour assigner les permissions aux fichiers et répertoires. Les expressions symboliques emploient la syntaxe: (qui) (action) (permissions), avec les valeurs possibles suivantes: Option Lettre Représente (qui) u Utilisateur (qui) g Groupe (qui) o Autre (qui) a Tous (le monde entier) (action) + Ajouter des permissions (action) - Retirer des permissions (action) = Fixe les permissions de façon explicite (permissions) r Lecture (permissions) w Ecriture (permissions) x Exécution (permissions) t bit collant (sticky) (permissions) s Exécuter avec l'ID utilisateur (UID) ou groupe (GID) Ces valeurs sont utilisées avec la commande &man.chmod.1; comme précédemment mais avec des lettres. Par exemple, vous pourriez utiliser la commande suivante pour refuser l'accès au fichier FICHIER à d'autres utilisateurs: &prompt.user; chmod go= FICHIER Une liste séparé par des virgules peut être fournie quand plus d'un changement doit être effectué sur un fichier. Par exemple la commande suivante retirera les permissions d'écriture aux groupes et au “reste du monde” sur le fichier FICHIER, puis ajoutera la permission d'exécution pour tout le monde: &prompt.user; chmod go-w,a+x FICHIER Tom Rhodes Contribution de Indicateurs des fichiers sous &os; En addition des permissions sur les fichiers précédement présentées, &os; supporte l'utilisation d'indicateurs de fichiers. Ces indicateurs rajoutent un niveau de contrôle et de sécurité sur les fichiers, mais ne concernent pas les répertoires. Ces indicateurs ajoutent donc un niveau de contrôle supplémentaire des fichiers, permettant d'assurer que dans certains cas même le super-utilisateur root ne pourra effacer ou modifier des fichiers. Les indicateurs de fichiers peuvent être modifiés avec l'utilitaire &man.chflags.1;, ce dernier présentant une interface simple. Par exemple, pour activer l'indicateur système de suppression impossible sur le fichier file1, tapez la commande suivante: &prompt.root; chflags sunlink file1 Et pour désactiver l'indicateur de suppression impossible, utilisez la commande précédente avec le préfixe no devant l'option : &prompt.root; chflags nosunlink file1 Pour afficher les indicateurs propres à ce fichier, utilisez la commande &man.ls.1; avec l'option : &prompt.root; ls -lo file1 La sortie de la commande devrait ressembler à: -rw-r--r-- 1 trhodes trhodes sunlnk 0 Mar 1 05:54 file1 Plusieurs indicateurs ne peuvent être positionnés ou retirés que par le super-utilisateur root. Dans les autres cas, le propriétaire du fichier peut activer ces indicateurs. Pour plus d'information, la lecture des pages de manuel &man.chflags.1; et &man.chflags.2; est recommandée à tout administrateur. Organisation de l'arborescence des répertoires hiérarchie des répertoires L'organisation de l'arborescence des répertoires de FreeBSD est essentielle pour obtenir une compréhension globale du système. Le concept le plus important à saisir est celui du répertoire racine, “/”. Ce répertoire est le premier a être monté au démarrage et il contient le système de base nécessaire pour préparer le système d'exploitation au fonctionnement multi-utilisateurs. Le répertoire racine contient également les points de montage pour tous les autres systèmes de fichiers que vous pourriez vouloir monter. Un point de montage est un répertoire où peuvent être greffés des systèmes de fichiers supplémentaires au système de fichiers racine. Cela est décrit plus en détails dans la . Les points de montage standards incluent /usr, /var, /tmp, /mnt, et /cdrom. Ces répertoires sont en général référencés par des entrées dans le fichier /etc/fstab. /etc/fstab est une table des divers systèmes de fichiers et de leur point de montage utilisé comme référence par le système. La plupart des systèmes de fichiers présents dans /etc/fstab sont montés automatiquement au moment du démarrage par la procédure &man.rc.8; à moins que l'option soit présente. Plus de détails peuvent être trouvés dans la . Une description complète de l'arborescence du système de fichiers est disponible dans la page de manuel &man.hier.7;. Pour l'instant, une brève vue d'ensemble des répertoires les plus courants suffira. Répertoire Description / Répertoire racine du système de fichiers. /bin/ Programmes utilisateur fondamentaux aux deux modes de fonctionnement mono et multi-utilisateurs. /boot/ Programmes et fichiers de configuration utilisés durant le processus de démarrage du système. /boot/defaults/ Fichiers de configuration par défaut du processus de démarrage; voir la page de manuel &man.loader.conf.5;. /dev/ Fichiers spéciaux de périphérique; voir la page de manuel &man.intro.4;. /etc/ Procédures et fichiers de configuration du système. /etc/defaults/ Fichiers de configuration du système par défaut; voir la page de manuel &man.rc.8;. /etc/mail/ Fichiers de configuration pour les agents de transport du courrier électronique comme &man.sendmail.8;. /etc/namedb/ Fichiers de configuration de named; voir la page de manuel &man.named.8;. /etc/periodic/ Procédures qui sont exécutées de façon quotidienne, hebdomadaire et mensuelle par l'intermédiaire de &man.cron.8;; voir la page de manuel &man.periodic.8;. /etc/ppp/ Fichiers de configuration de ppp; voir la page de manuel &man.ppp.8;. /mnt/ Répertoire vide habituellement utilisé par les administrateurs système comme un point de montage temporaire. /proc/ Le système de fichiers pour les processus; voir les pages de manuel &man.procfs.5;, &man.mount.procfs.8;. /rescue/ Programmes liés en statique pour les réparations d'urgence; consultez la page de manuel &man.rescue.8;. /root/ Répertoire personnel du compte root. /sbin/ Programmes systèmes et utilitaires systèmes fondamentaux aux environnements mono et multi-utilisateurs. /stand/ Programmes utilisés dans un environnement autonome. /tmp/ Fichiers temporaires. Le contenu de /tmp n'est en général PAS préservé par un redémarrage du système. Un système de fichiers en mémoire est souvent monté sur /tmp. Cela peut être automatisé en utilisant les variables &man.rc.conf.5; relatives au système tmpmfs (ou à l'aide d'une entrée dans le fichier /etc/fstab; consultez la page de - manuel &man.mdmfs.8; (ou &man.mfs.8; for - &os; 4.X). + manuel &man.mdmfs.8;). /usr/ La majorité des utilitaires et applications utilisateur. /usr/bin/ Utilitaires généraux, outils de programmation, et applications. /usr/include/ Fichiers d'en-tête C standard. /usr/lib/ Ensemble des bibliothèques. /usr/libdata/ Divers fichiers de données de service. /usr/libexec/ Utilitaires et daemons système (exécutés par d'autres programmes). /usr/local/ Exécutables, bibliothèques, etc... Egalement utilisé comme destination de défaut pour les logiciels portés pour FreeBSD. Dans /usr/local, l'organisation générale décrite par la page de manuel &man.hier.7; pour /usr devrait être utilisée. Exceptions faites du répertoire man qui est directement sous /usr/local plutôt que sous /usr/local/share, et la documentation des logiciels portés est dans share/doc/port. /usr/obj/ Arborescence cible spécifique à une architecture produite par la compilation de l'arborescence /usr/src. /usr/ports Le catalogue des logiciels portés (optionnel). /usr/sbin/ Utilitaires et daemons système (exécutés par les utilisateurs). /usr/share/ Fichiers indépendants de l'architecture. /usr/src/ Fichiers source FreeBSD et/ou locaux. /usr/X11R6/ Exécutables, bibliothèques etc... de la distribution d'X11R6 (optionnel). /var/ Fichiers de traces, fichiers temporaires, et fichiers tampons. Un système de fichiers en mémoire est parfois monté sur /var. Cela peut être automatisé en utilisant les variables &man.rc.conf.5; relatives au système varmfs (ou à l'aide d'une entrée dans le fichier /etc/fstab; consultez la page de - manuel &man.mdmfs.8; (ou &man.mfs.8; for - &os; 4.X). + manuel &man.mdmfs.8;). /var/log/ Divers fichiers de trace du système. /var/mail/ Boîtes aux lettres des utilisateurs. /var/spool/ Divers répertoires tampons des systèmes de courrier électronique et d'impression. /var/tmp/ Fichiers temporaires. Ces fichiers sont généralement conservés lors d'un redémarrage du système, à moins que /var ne soit un système de fichiers en mémoire. /var/yp Tables NIS. Organisation des disques Le plus petit élément qu'utilise FreeBSD pour retrouver des fichiers est le nom de fichier. Les noms de fichiers sont sensibles à la casse des caractères, ce qui signifie que readme.txt et README.TXT sont deux fichiers séparés. FreeBSD n'utilise pas l'extension (.txt) d'un fichier pour déterminer si ce fichier est un programme, un document ou une autre forme de donnée. Les fichiers sont stockés dans des répertoires. Un répertoire peut ne contenir aucun fichier, ou en contenir plusieurs centaines. Un répertoire peut également contenir d'autre répertoires, vous permettant de construire une hiérarchie de répertoires à l'intérieur d'un autre. Cela rend plus simple l'organisation de vos données. Les fichiers et les répertoires sont référencés en donnant le nom du fichier ou du répertoire, suivi par un slash, /, suivi par tout nom de répertoire nécessaire. Si vous avez un répertoire foo, qui contient le répertoire bar, qui contient le fichier readme.txt, alors le nom complet, ou chemin (“path”) vers le fichier est foo/bar/readme.txt. Les répertoires et les fichiers sont stockés sur un système de fichiers. Chaque système de fichiers contient à son niveau le plus haut un répertoire appelé répertoire racine pour ce système de fichiers. Ce répertoire racine peut alors contenir les autres répertoires. Jusqu'ici cela est probablement semblable à n'importe quel autre système d'exploitation que vous avez pu avoir utilisé. Il y a quelques différences: par exemple, &ms-dos; utilise \ pour séparer les noms de fichier et de répertoire, alors que MacOS utilise :. FreeBSD n'utilise pas de lettre pour les lecteurs, ou d'autres noms de disque dans le chemin. Vous n'écrirez pas c:/foo/bar/readme.txt sous FreeBSD. Au lieu de cela, un système de fichiers est désigné comme système de fichiers racine. La racine du système de fichiers racine est représentée par un /. Tous les autres systèmes de fichiers sont alors montés sous le système de fichiers racine. Peu importe le nombre de disques que vous avez sur votre système FreeBSD, chaque répertoire apparaît comme faisant partie du même disque. Supposez que vous avez trois systèmes de fichiers, appelés A, B, et C. Chaque système de fichiers possède un répertoire racine, qui contient deux autres répertoires, nommés A1, A2 (et respectivement B1, B2 et C1, C2). Appelons A le système de fichiers racine. Si vous utilisiez la commande ls pour visualiser le contenu de ce répertoire, vous verriez deux sous-répertoires, A1 et A2. L'arborescence des répertoires ressemblera à ceci: / | +--- A1 | `--- A2 Un système de fichiers doit être monté dans un répertoire d'un autre système de fichiers. Supposez maintenant que vous montez le système de fichiers B sur le répertoire A1. Le répertoire racine de B remplace A1, et les répertoires de B par conséquent apparaissent: / | +--- A1 | | | +--- B1 | | | `--- B2 | `--- A2 Tout fichier de B1 ou B2 peut être atteint avec le chemin /A1/B1 ou /A1/B2 si nécessaire. Tous les fichiers qui étaient dans A1 ont été temporairement cachés. Ils réapparaîtront si B est démonté de A. Si B a été monté sur A2 alors le diagramme sera semblable à celui-ci: / | +--- A1 | `--- A2 | +--- B1 | `--- B2 et les chemins seront /A2/B1 et respectivement /A2/B2. Les systèmes de fichiers peuvent être montés au sommet d'un autre. En continuant l'exemple précédent, le système de fichiers C pourrait être monté au sommet du répertoire B1 dans le système de fichiers B, menant à cet arrangement: / | +--- A1 | `--- A2 | +--- B1 | | | +--- C1 | | | `--- C2 | `--- B2 C pourrait être monté directement sur le système de fichiers A, sous le répertoire A1: / | +--- A1 | | | +--- C1 | | | `--- C2 | `--- A2 | +--- B1 | `--- B2 Si vous êtes familier de &ms-dos;, ceci est semblable, bien que pas identique, à la commande join. Ce n'est normalement pas quelque chose qui doit vous préoccuper. Généralement vous créez des systèmes de fichiers à l'installation de FreeBSD et décidez où les monter, et ensuite ne les modifiez jamais à moins que vous ajoutiez un nouveau disque. Il est tout à fait possible de n'avoir qu'un seul grand système de fichiers racine, et de ne pas en créer d'autres. Il y a quelques inconvénients à cette approche, et un avantage. Avantages des systèmes de fichiers multiples Les différents systèmes de fichiers peuvent avoir différentes options de montage. Par exemple, avec une planification soigneuse, le système de fichiers racine peut être monté en lecture seule, rendant impossible tout effacement par inadvertance ou édition de fichier critique. La séparation des systèmes de fichiers inscriptibles par l'utilisateur permet leur montage en mode nosuid; cette option empêche les bits suid/guid des exécutables stockés sur ce système de fichiers de prendre effet, améliorant peut-être la sécurité. FreeBSD optimise automatiquement la disposition des fichiers sur un système de fichiers, selon la façon dont est utilisé le système de fichiers. Aussi un système de fichiers contenant beaucoup de petits fichiers qui sont écrits fréquemment aura une optimisation différente à celle d'un système contenant moins, ou de plus gros fichiers. En ayant un seul grand système de fichiers cette optimisation est perdue. Les systèmes de fichiers de FreeBSD sont très robustes même en cas de coupure secteur. Cependant une coupure secteur à un moment critique pourrait toujours endommager la structure d'un système de fichiers. En répartissant vos données sur des systèmes de fichiers multiples il est plus probable que le système redémarre, vous facilitant la restauration des données à partir de sauvegardes si nécessaire. Avantage d'un système de fichiers unique Les systèmes de fichiers ont une taille fixe. Si vous créez un système de fichiers à l'installation de FreeBSD et que vous lui donnez une taille spécifique, vous pouvez plus tard vous apercevoir que vous avez besoin d'une partition plus grande. Cela n'est pas facilement faisable sans sauvegardes, recréation du système de fichiers, et enfin restauration des données. - FreeBSD 4.4 et suivants disposent d'une commande, + &os; dispose d'une commande, &man.growfs.8;, qui permettra d'augmenter la taille d'un système de fichiers au vol, supprimant cette limitation. Les systèmes de fichiers sont contenus dans des partitions. Cela n'a pas la même signification que l'utilisation commune du terme partition (par exemple une partition &ms-dos;), en raison de l'héritage Unix de FreeBSD. Chaque partition est identifiée par une lettre de a à h. Chaque partition ne contient qu'un seul système de fichiers, cela signifie que les systèmes de fichiers sont souvent décrits soit par leur point de montage typique dans la hiérarchie du système de fichiers, soit par la lettre de la partition qui les contient. FreeBSD utilise aussi de l'espace disque pour l'espace de pagination (“swap”). L'espace de pagination fournit à FreeBSD la mémoire virtuelle. Cela permet à votre ordinateur de se comporter comme s'il disposait de beaucoup plus de mémoire qu'il n'en a réellement. Quand FreeBSD vient à manquer de mémoire il déplace certaines données qui ne sont pas actuellement utilisées vers l'espace de pagination, et les rapatrie (en déplaçant quelque chose d'autre) quand il en a besoin. Quelques partitions sont liées à certaines conventions. Partition Convention a Contient normalement le système de fichiers racine b Contient normalement l'espace de pagination c Normalement de la même taille que la tranche (“slice”) contenant les partitions. Cela permet aux utilitaires devant agir sur l'intégralité de la tranche (par exemple un analyseur de blocs défectueux) de travailler sur la partition c. Vous ne devriez normalement pas créer de système de fichiers sur cette partition. d La partition d a eu dans le - passé une signification spécifique, c'est - terminé maintenant. A ce jour, quelques outils - peuvent fonctionner curieusement si on leur dit de - travailler sur la partition d, aussi - sysinstall ne créera - normalement pas de partition - d. + passé une signification particulière, ce + n'est plus le cas aujourd'hui, et d + pourra être utilisée comme une partition + classique. Chaque partition contenant un système de fichiers est stockée dans ce que FreeBSD appelle une tranche (“slice”). Tranche - “slice” est le terme FreeBSD pour ce qui est communément appelé partition, et encore une fois, cela en raison des fondations Unix de FreeBSD. Les tranches sont numérotées, en partant de 1, jusqu'à 4. slices tranches partitions mode dédié Les numéros de tranche suivent le nom du périphérique, avec le préfixe s, et commencent à 1. Donc “da0s1” est la première tranche sur le premier disque SCSI. Il ne peut y avoir que quatre tranches physiques sur un disque, mais vous pouvez avoir des tranches logiques dans des tranches physiques d'un type précis. Ces tranches étendues sont numérotées à partir de 5, donc “ad0s5” est la première tranche étendue sur le premier disque IDE. Elles sont utilisées par des systèmes de fichiers qui s'attendent à occuper une tranche entière. Les tranches, les disques “en mode dédié”, et les autres disques contiennent des partitions, qui sont représentées par des lettres allant de a à h. Cette lettre est ajoutée au nom de périphérique, aussi “da0a” est la partition a sur le premier disque da, qui est en “en mode dédié”. “ad1s3e” est la cinquième partition de la troisième tranche du second disque IDE. En conclusion chaque disque présent sur le système est identifié. Le nom d'un disque commence par un code qui indique le type de disque, suivi d'un nombre, indiquant de quel disque il s'agit. Contrairement aux tranches, la numérotation des disques commence à 0. Les codes communs que vous risquez de rencontrer sont énumérés dans le . Quand vous faites référence à une partition, FreeBSD exige que vous nommiez également la tranche et le disque contenant la partition, et quand vous faites référence à une tranche vous devrez également faire référence au nom du disque. Faites cela en écrivant le nom du disque, s, le numéro de la tranche, et enfin la lettre de la partition. Des exemples sont donnés dans l'. L' montre un exemple de l'organisation d'un disque qui devrait aider à clarifier les choses. Afin d'installer FreeBSD vous devez tout d'abord configurer les tranches sur votre disque, ensuite créer les partitions dans la tranche que vous utiliserez pour FreeBSD, et alors créer un système de fichiers (ou espace de pagination) dans chaque partition, et décider de l'endroit où seront montés les systèmes de fichiers. Codes des périphériques disques Code Signification ad Disque ATAPI (IDE) da Disque SCSI acd CDROM ATAPI (IDE) cd CDROM SCSI fd Lecteur de disquette
Exemples d'appellation de disques, tranches et partitions Nom Signification ad0s1a Première partition (a) sur la première tranche (s1) du premier disque IDE (ad0). da1s2e Cinquième partition (e) sur la seconde tranche (s2) du deuxième disque SCSI (da1). Modèle conceptuel d'un disque Ce diagramme montre comment FreeBSD voit le premier disque IDE attaché au système. Supposons que le disque a une capacité de 4 Go, et contient deux tranches de 2 Go (partitions &ms-dos;). La première tranche contient un disque &ms-dos;, C:, et la seconde tranche contient une installation de FreeBSD. Dans cet exemple l'installation de FreeBSD a trois partitions, et une partition de pagination. Les trois partitions accueilleront chacune un système de fichiers. La partition a sera utilisée en tant que système de fichiers racine, la partition e pour le contenu du répertoire /var, et f pour l'arborescence du répertoire /usr. .-----------------. --. | | | | DOS / Windows | | : : > Première tranche, ad0s1 : : | | | | :=================: ==: --. | | | Partition a, montée en tant que / | | | > référencée ad0s2a | | | | | :-----------------: ==: | | | | Partition b, utilisée comme swap | | | > référencée ad0s2b | Partition c, | | | | pas de :-----------------: ==: | système de | | | Partition e, utilisée en /var > fichiers | | > référencée ad0s2e | intégralité | | | | de la tranche :-----------------: ==: | FreeBSD ad0s2c | | | | : : | Partition f, utilisée en /usr | : : > référencée ad0s2f | : : | | | | | | | | --' | `-----------------' --'
Monter et démonter des systèmes de fichiers Le système de fichiers peut être vu comme un arbre enraciné sur le répertoire /. /dev, /usr, et les autres répertoires dans le répertoire racine sont des branches, qui peuvent avoir leurs propres branches, comme /usr/local, et ainsi de suite. système de fichiers racine Il y a diverses raisons pour héberger certains de ces répertoires sur des systèmes de fichiers séparés. /var contient les répertoires log/, spool/, et divers types de fichiers temporaires, et en tant que tels, peuvent voir leur taille augmenter de façon importante. Remplir le système de fichiers racine n'est pas une bonne idée, aussi séparer /var de / est souvent favorable. Une autre raison courante de placer certains répertoires sur d'autres systèmes de fichiers est s'ils doivent être hébergés sur des disques physiques séparés, ou sur des disques virtuels séparés, comme les systèmes de fichiers réseau, ou les lecteurs de CDROM. Le fichier <filename>fstab</filename> systèmes de fichiers montés avec fstab Durant le processus de démarrage, les systèmes de fichiers listés dans /etc/fstab sont automatiquement montés (à moins qu'il ne soient listés avec l'option ). Le fichier /etc/fstab contient une liste de lignes au format suivant: device /mount-point fstype options dumpfreq passno device Un nom de périphérique (qui devrait exister), comme expliqué dans la . mount-point Un répertoire (qui devrait exister), sur lequel sera monté le système de fichier. fstype Le type de système de fichiers à indiquer à &man.mount.8;. Le système de fichiers par défaut de FreeBSD est l'ufs. options Soit pour des systèmes de fichiers à lecture-écriture, soit pour des systèmes de fichiers à lecture seule, suivi par toute option qui peut s'avérer nécessaire. Une option courante est pour les systèmes de fichiers qui ne sont normalement pas montés durant la séquence de démarrage. D'autres options sont présentées dans la page de manuel &man.mount.8;. dumpfreq C'est utilisé par &man.dump.8; pour déterminer quels systèmes de fichiers nécessitent une sauvegarde. Si ce champ est absent, une valeur de zéro est supposée. passno Ceci détermine l'ordre dans lequel les systèmes de fichiers devront être vérifiés. Les systèmes de fichiers qui doivent être ignorés devraient avoir leur passno positionné à zéro. Le système de fichiers racine (qui doit être vérifié avant tout le reste) devrait avoir son passno positionné à un, et les options passno des autres systèmes fichiers devraient être positionnées à des valeurs supérieures à un. Si plus d'un système de fichiers ont le même passno alors &man.fsck.8; essaiera de vérifier les systèmes de fichiers en parallèle si c'est possible. Consultez la page de manuel de &man.fstab.5; pour plus d'information sur le format du fichier /etc/fstab et des options qu'il contient. La commande <command>mount</command> systèmes de fichiers montage La commande &man.mount.8; est ce qui est finalement utilisé pour monter des systèmes de fichiers. Dans sa forme la plus simple, vous utilisez: &prompt.root; mount device mountpoint Il y beaucoup d'options, comme mentionné dans la page de manuel &man.mount.8;, mais les plus courantes sont: Options de montage Monte tous les systèmes de fichiers listés dans /etc/fstab. Exception faite de ceux marqués comme “noauto”, ou exclus par le drapeau , ou encore ceux qui sont déjà montés. Tout effectuer à l'exception de l'appel système de montage réel. Cette option est utile conjointement avec le drapeau pour déterminer ce que &man.mount.8; est en train d'essayer de faire. Force le montage d'un système de fichiers non propre (dangereux), ou force la révocation de l'accès en écriture quand on modifie l'état de montage d'un système de fichiers de l'accès lecture-écriture à l'accès lecture seule. Monte le système de fichiers en lecture seule. C'est identique à l'utilisation de l'argument ( pour les versions de &os; antérieures à la 5.2) avec l'option . fstype Monte le système de fichiers comme étant du type de système donné, ou monte seulement les systèmes de fichiers du type donné, si l'option est précisée. “ufs” est le type de système de fichiers par défaut. Mets à jour les options de montage sur le système de fichiers. Rends la commande prolixe. Monte le système de fichiers en lecture-écriture. L'option accepte une liste d'options séparées par des virgules, dont les suivantes: nodev Ne pas prendre en compte les périphériques spéciaux sur le système de fichiers. C'est une option de sécurité utile. noexec Ne pas autoriser l'exécution de binaires sur ce système de fichiers. C'est également une option de sécurité utile. nosuid Ne pas prendre en compte les indicateurs setuid ou setgid sur le système de fichiers. C'est également une option de sécurité utile. La commande <command>umount</command> systèmes de fichiers démontage La commande &man.umount.8; prend, comme paramètre, un des points de montage, un nom de périphérique, ou l'option ou . Toutes les formes acceptent pour forcer de démontage, et pour le mode prolixe. Soyez averti que l'utilisation de n'est généralement pas une bonne idée. Démonter de force des systèmes de fichiers pourrait faire planter l'ordinateur ou endommager les données sur le système de fichiers. Les options et sont utilisées pour démonter tous les systèmes de fichiers actuellement montés, éventuellement modifié par les types de systèmes de fichiers listés après l'option . Cependant l'option , n'essaye pas de démonter le système de fichiers racine. Processus FreeBSD est un système d'exploitation multi-tâches. Cela veut dire qu'il semble qu'il y ait plus d'un programme fonctionnant à la fois. Tout programme fonctionnant à un moment donné est appelé un processus. Chaque commande que vous utiliserez lancera au moins un nouveau processus, et il y a de nombreux processus système qui tournent constamment, maintenant ainsi les fonctionnalités du système. Chaque processus est identifié de façon unique par un nombre appelé process ID (identifiant de processus), ou PID, et, comme pour les fichiers, chaque processus possède également un propriétaire et un groupe. Les informations sur le propriétaire et le groupe sont utilisées pour déterminer quels fichiers et périphériques sont accessibles au processus, en utilisant le principe de permissions de fichiers abordé plus tôt. La plupart des processus ont également un processus parent. Le processus parent est le processus qui les a lancés. Par exemple, si vous tapez des commandes sous un interpréteur de commandes, alors l'interpréteur de commandes est un processus, et toute commande que vous lancez est aussi un processus. Chaque processus que vous lancez de cette manière aura votre interpréteur de commandes comme processus parent. Une exception à cela est le processus spécial appelé &man.init.8;. init est toujours le premier processus, donc son PID est toujours 1. init est lancé automatiquement par le noyau au démarrage de FreeBSD. Deux commandes sont particulièrement utiles pour voir les processus sur le système, &man.ps.1; et &man.top.1;. La commande ps est utilisée pour afficher une liste statique des processus tournant actuellement, et peut donner leur PID, la quantité de mémoire qu'ils utilisent, la ligne de commande par l'intermédiaire de laquelle ils ont été lancés, et ainsi de suite. La commande &man.top.1; affiche tous les processus, et actualise l'affichage régulièrement, de sorte que vous puissiez voir de façon intéractive ce que fait l'ordinateur. Par défaut, &man.ps.1; n'affiche que les commandes que vous faites tourner et dont vous êtes le propriétaire. Par exemple: &prompt.user; ps PID TT STAT TIME COMMAND 298 p0 Ss 0:01.10 tcsh 7078 p0 S 2:40.88 xemacs mdoc.xsl (xemacs-21.1.14) 37393 p0 I 0:03.11 xemacs freebsd.dsl (xemacs-21.1.14) 48630 p0 S 2:50.89 /usr/local/lib/netscape-linux/navigator-linux-4.77.bi 48730 p0 IW 0:00.00 (dns helper) (navigator-linux-) 72210 p0 R+ 0:00.00 ps 390 p1 Is 0:01.14 tcsh 7059 p2 Is+ 1:36.18 /usr/local/bin/mutt -y 6688 p3 IWs 0:00.00 tcsh 10735 p4 IWs 0:00.00 tcsh 20256 p5 IWs 0:00.00 tcsh 262 v0 IWs 0:00.00 -tcsh (tcsh) 270 v0 IW+ 0:00.00 /bin/sh /usr/X11R6/bin/startx -- -bpp 16 280 v0 IW+ 0:00.00 xinit /home/nik/.xinitrc -- -bpp 16 284 v0 IW 0:00.00 /bin/sh /home/nik/.xinitrc 285 v0 S 0:38.45 /usr/X11R6/bin/sawfish Comme vous pouvez le voir dans cet exemple, la sortie de &man.ps.1; est organisée en un certain nombre de colonnes. PID est l'identifiant de processus discuté plus tôt. Les PIDs sont assignés à partir de 1, et vont jusqu'à 99999, et puis repassent à 1 quand le maximum est atteint. La colonne TT donne le terminal sur lequel tourne le programme, et peut être pour le moment ignoré sans risque. STAT affiche l'état du programme, peut être également ignoré. TIME est la durée d'utilisation du CPU—ce n'est généralement pas le temps écoulé depuis que vous avez lancé le programme, comme la plupart des programmes passent beaucoup de temps à attendre que certaines choses se produisent avant qu'ils n'aient besoin de dépenser du temps CPU. Et enfin, COMMAND est la ligne de commande qui a été utilisée lors du lancement du programme. &man.ps.1; supporte un certain nombre d'options différentes pour modifier les informations affichées. Un des ensembles d'options les plus utiles est auxww. affiche l'information au sujet de tous les processus tournant, et pas seulement les vôtres. donne le nom de l'utilisateur du propriétaire du processus, ainsi que l'utilisation de la mémoire. affiche des informations sur les processus “daemon”, et oblige &man.ps.1; à afficher la ligne de commande complète, plutôt que de la tronquer quand elle est trop longue pour tenir à l'écran. La sortie de &man.top.1; est semblable. Un extrait de session ressemble à ceci: &prompt.user; top last pid: 72257; load averages: 0.13, 0.09, 0.03 up 0+13:38:33 22:39:10 47 processes: 1 running, 46 sleeping CPU states: 12.6% user, 0.0% nice, 7.8% system, 0.0% interrupt, 79.7% idle Mem: 36M Active, 5256K Inact, 13M Wired, 6312K Cache, 15M Buf, 408K Free Swap: 256M Total, 38M Used, 217M Free, 15% Inuse PID USERNAME PRI NICE SIZE RES STATE TIME WCPU CPU COMMAND 72257 nik 28 0 1960K 1044K RUN 0:00 14.86% 1.42% top 7078 nik 2 0 15280K 10960K select 2:54 0.88% 0.88% xemacs-21.1.14 281 nik 2 0 18636K 7112K select 5:36 0.73% 0.73% XF86_SVGA 296 nik 2 0 3240K 1644K select 0:12 0.05% 0.05% xterm 48630 nik 2 0 29816K 9148K select 3:18 0.00% 0.00% navigator-linu 175 root 2 0 924K 252K select 1:41 0.00% 0.00% syslogd 7059 nik 2 0 7260K 4644K poll 1:38 0.00% 0.00% mutt ... La sortie est divisée en deux sections. L'entête (les cinq premières lignes) donne le PID du dernier processus lancé, la charge système moyenne (qui est une mesure de l'occupation du système), la durée de fonctionnement du système (le temps écoulé depuis le dernier redémarrage), et l'heure actuelle. Les autres éléments de l'entête concernent le nombre de processus en fonctionnement (47 dans notre cas), combien d'espace mémoire et d'espace de pagination sont occupés, et combien de temps le système passe dans les différents états du CPU. En dessous il y a une série de colonnes contenant des informations semblables à celles données par &man.ps.1;. Comme précédemment vous pouvez lire le PID, le nom d'utilisateur, la quantité de temps CPU consommée, et la commande qui a été lancée. &man.top.1; vous affiche par défaut la quantité d'espace mémoire utilisée par chaque processus. Cela est divisé en deux colonnes, une pour la quantité totale, et une autre pour la quantité résidente—la quantité totale représente l'espace mémoire dont a eu besoin l'application, et la quantité résidente représente l'espace qui est en fait utilisé actuellement. Dans cet exemple vous pouvez voir que &netscape; a exigé presque 30 Mo de RAM, mais utilise actuellement seulement 9Mo. &man.top.1; actualise l'affichage toutes les deux secondes; cela peut être modifié avec l'option . Daemons, signaux, et comment tuer un processus Quand vous utilisez un éditeur il est facile de le contrôler, de lui dire de charger des fichiers, et ainsi de suite. Vous pouvez faire cela parce que l'éditeur fournit les possibilités de le faire, et parce qu'un éditeur est attaché à un terminal. Certains programmes ne sont pas conçus pour fonctionner avec un dialogue constant avec l'utilisateur, et donc ils se déconnectent du terminal à la première occasion. Par exemple, un serveur web passe son temps à répondre aux requêtes web, il n'attend normalement pas d'entrée de votre part. Les programmes qui transportent le courrier électronique de site en site sont un autre exemple de cette classe d'application. Nous appelons ces programmes des daemons (démons). Les “daemons” étaient des personnages de la mythologie Grec; ni bon ni mauvais, c'étaient de petits esprits serviteurs qui, généralement, ont été à l'origine de choses utiles à l'humanité. Un peu comme les serveurs web ou de courrier d'aujourd'hui nous sont utiles. C'est pourquoi la mascotte BSD a été, pendant longtemps, un démon à l'apparence joyeuse portant des chaussures de tennis et une fourche. Il existe une convention pour nommer les programmes qui fonctionnent normalement en tant que daemons qui est d'utiliser une terminaison en “d”. BIND est le “Berkeley Internet Name Daemon” (et le programme réel qui est exécuté s'appelle named), le programme correspondant au serveur web Apache est appelé httpd, le daemon de gestion de la file d'attente de l'imprimante est lpd, et ainsi de suite. C'est une convention, mais pas une obligation pure et simple; par exemple le daemon principal de gestion du courrier électronique pour l'application Sendmail est appelé sendmail, et non pas maild, comme vous pourriez l'imaginer. Parfois vous devrez communiquer avec un processus daemon. Ces communications sont appelées signaux, et vous pouvez communiquez avec un daemon (ou avec tout processus en fonctionnement) en lui envoyant un signal. Il existe un certain nombre de signaux différents que vous pouvez envoyer—certains d'entre eux ont une signification précise, d'autres sont interprétés par l'application, et la documentation de l'application vous indiquera comment l'application interprète ces signaux. Vous ne pouvez envoyer de signaux qu'aux processus dont vous êtes le propriétaire. Si vous envoyez un signal à un processus appartenant à quelqu'un d'autre avec &man.kill.1; ou &man.kill.2; vous obtiendrez un refus de permission. Il existe une exception à cela: l'utilisateur root, qui peut envoyer des signaux aux processus de chacun. Dans certain cas FreeBSD enverra également aux applications des signaux. Si une application est mal écrite, et tente d'accéder à une partie de mémoire à laquelle elle n'est pas supposée avoir accès, FreeBSD envoie au processus le signal de violation de segmentation (SIGSEGV). Si une application a utilisé l'appel système &man.alarm.3; pour être avertie dès qu'une période de temps précise est écoulée alors lui sera envoyé le signal d'alarme (SIGALRM), et ainsi de suite. Deux signaux peuvent être utilisés pour arrêter un processus, SIGTERM et SIGKILL. SIGTERM est la manière polie de tuer un processus; le processus peut attraper le signal, réaliser que vous désirez qu'il se termine, fermer les fichiers de trace qu'il a peut-être ouvert, et généralement finir ce qu'il était en train de faire juste avant la demande d'arrêt. Dans certains cas un processus peut ignorer un SIGTERM s'il est au milieu d'une tâche qui ne peut être interrompue. SIGKILL ne peut être ignoré par un processus. C'est le signal “Je me fiche de ce que vous faites, arrêtez immédiatement”. Si vous envoyez un SIGKILL à un processus alors FreeBSD stoppera le processus Ce n'est pas tout à fait vrai—il y a quelques cas où les choses ne peuvent être interrompues. Par exemple, si le processus est en train d'essayer de lire un fichier qui est sur un autre ordinateur sur le réseau, et que l'autre ordinateur n'est plus accessible pour quelque raison (a été éteint, ou le réseau a un problème), alors le processus est dit “non interruptible”. Par la suite le processus entrera en pause, typiquement après deux minutes. Dès que cette pause sera effective le processus sera tué. . Les autres signaux que vous pourriez avoir envie d'utiliser sont SIGHUP, SIGUSR1, et SIGUSR2. Ce sont des signaux d'usage général, et différentes applications se comporteront différemment quand ils sont envoyés. Supposez que vous avez modifié le fichier de configuration de votre serveur web—vous voudriez dire à votre serveur web de relire son fichier de configuration. Vous pourriez arrêter et relancer httpd, mais il en résulterait une brève période d'indisponibilité de votre serveur web, ce qui peut être indésirable. La plupart des daemons sont écrits pour répondre au signal SIGHUP en relisant leur fichier de configuration. Donc au lieu de tuer et relancer httpd vous lui enverriez le signal SIGHUP. Parce qu'il n'y a pas de manière standard de répondre à ces signaux, différents daemons auront différents comportements, soyez sûr de ce que vous faites et lisez la documentation du daemon en question. Les signaux sont envoyés en utilisant la commande &man.kill.1;, comme cet exemple le montre: Envoyer un signal à un processus Cet exemple montre comment envoyer un signal à &man.inetd.8;. Le fichier de configuration d'inetd est /etc/inetd.conf, et inetd relira ce fichier de configuration quand un signal SIGHUP est envoyé. Trouvez l'identifiant du processus (PID) auquel vous voulez envoyer le signal. Faites-le en employant &man.ps.1; et &man.grep.1;. La commande &man.grep.1; est utilisée pour rechercher dans le résultat la chaîne de caractères que vous spécifiez. Cette commande est lancée en tant qu'utilisateur normal, et &man.inetd.8; est lancé en tant que root, donc les options doivent être passées à &man.ps.1;. &prompt.user; ps -ax | grep inetd 198 ?? IWs 0:00.00 inetd -wW Donc le PID d'&man.inetd.8; est 198. Dans certains cas la commande grep inetd pourrait aussi apparaître dans le résultat. C'est à cause de la façon dont &man.ps.1; recherche la liste des processus en fonctionnement. Utilisez &man.kill.1; pour envoyer le signal. Etant donné qu'&man.inetd.8; tourne sous les droits de l'utilisateur root vous devez utilisez &man.su.1; pour devenir, en premier lieu, root. &prompt.user; su Password: &prompt.root; /bin/kill -s HUP 198 Comme la plupart des commandes &unix;, &man.kill.1; n'affichera rien si la commande est couronnée de succès. Si vous envoyez un signal à un processus dont vous n'êtes pas le propriétaire alors vous verrez kill: PID: Operation not permitted. Si vous avez fait une erreur dans le PID, vous enverrez le signal soit à un mauvais processus, ce qui peut être mauvais, soit, si vous êtes chanceux, vous enverrez le signal à un PID qui n'est pas actuellement utilisé, et vous verrez kill: PID: No such process. Pourquoi utiliser <command>/bin/kill</command>? De nombreux interpréteurs de commandes fournissent la commande kill comme commande interne; c'est à dire, que l'interpréteur de commandes enverra directement le signal, plutôt que de lancer /bin/kill. Cela peut être utile, cependant les différents interpréteurs ont une syntaxe différente pour spécifier le nom du signal à envoyer. Plutôt que de tenter de les apprendre toutes, il peut être plus simple de juste employer directement la commande /bin/kill .... Envoyer d'autres signaux est très semblable, substituez juste TERM ou KILL dans la ligne de commande si nécessaire. Tuer au hasard des processus sur le système peut être une mauvaise idée. En particulier, &man.init.8;, processus à l'identifiant 1, qui est très particulier. Lancer la commande /bin/kill -s KILL 1 est une manière rapide d'arrêter votre système. Vérifiez toujours à deux fois les arguments que vous utilisez avec &man.kill.1; avant d'appuyer sur Entrée. Interpréteurs de commandes - “Shells” interpréteurs de commandes ligne de commande Sous FreeBSD, beaucoup du travail quotidien est effectué sous une interface en ligne de commande appelée interpréteur de commandes ou “shell”. Le rôle principal d'un interpréteur de commandes est de prendre les commandes sur le canal d'entrée et de les exécuter. Beaucoup d'interpréteurs de commandes ont également des fonctions intégrées pour aider dans les tâches quotidiennes comme la gestion de fichiers, le mécanisme de remplacement et d'expansion des jokers (“file globbing”), l'édition de la ligne de commande, les macros commandes, et les variables d'environnement. FreeBSD est fournit avec un ensemble d'interpréteurs de commandes, comme sh, l'interpréteur de commandes Bourne, et tcsh, l'interpréteur de commandes C-shell amélioré. Beaucoup d'autres interpréteurs de commandes sont disponibles dans le catalogue des logiciels portés, comme zsh et bash. Quel interpréteur de commandes utilisez-vous? C'est vraiment une question de goût. Si vous programmez en C vous pourriez vous sentir plus à l'aise avec un interpréteur de commandes proche du C comme tcsh. Si vous venez du monde Linux ou que vous êtes nouveau à l'interface en ligne de commande d'&unix; vous pourriez essayer bash. L'idée principale est que chaque interpréteur de commandes à des caractéristiques uniques qui peuvent ou ne peuvent pas fonctionner avec votre environnement de travail préféré, et que vous avez vraiment le choix de l'interpréteur de commandes à utiliser. Une des caractéristiques communes des interpréteurs de commandes est de pouvoir compléter les noms de fichiers (“filename completion”). En tapant les premières lettres d'une commande ou d'un fichier, vous pouvez habituellement faire compléter automatiquement par l'interpréteur de commandes le reste de la commande ou du nom du fichier en appuyant sur la touche Tab du clavier. Voici un exemple. Supposez que vous avez deux fichiers appelés respectivement foobar et foo.bar. Vous voulez effacer foo.bar. Donc ce que vous devriez taper sur le clavier est: rm fo[Tab].[Tab]. L'interpréteur de commandes devrait afficher rm foo[BEEP].bar. Le [BEEP] est la sonnerie de la console, c'est l'interpréteur de commande indiquant qu'il n'est pas en mesure de compléter totalement le nom du fichier parce qu'il y a plus d'une possibilité. foobar et foo.bar commencent tous les deux par fo, mais il fut capable de compléter jusqu'à foo. Si vous tapez ., puis appuyez à nouveau sur Tab, l'interpréteur de commandes devrait pouvoir compléter le reste du nom du fichier pour vous. variables d'environnement Une autre caractéristique de l'interpréteur de commandes est l'utilisation de variables d'environnement. Les variables d'environnement sont une paire variable-valeur stockées dans l'espace mémoire d'environnement de l'interpréteur de commandes. Cet espace peut être lu par n'importe quel programme invoqué par l'interpréteur de commandes, et contient ainsi beaucoup d'éléments de configuration des programmes. Voici une liste des variables d'environnement habituelles et ce qu'elles signifient: variables d'environnement Variable Description USER Le nom d'utilisateur de la personne actuellement attachée au système. PATH La liste des répertoires, séparés par deux points, pour la recherche des programmes. DISPLAY Le nom réseau de l'affichage X11 auquel on peut se connecter, si disponible. SHELL Le nom de l'interpréteur de commandes actuellement utilisé. TERM Le nom du terminal de l'utilisateur. Utilisé pour déterminer les capacités du terminal. TERMCAP L'entrée de la base de données des codes d'échappement pour permettre l'exécution de diverses fonctions du terminal. OSTYPE Type du système d'exploitation, e.g. FreeBSD. MACHTYPE L'architecture du CPU sur lequel tourne actuellement le système. EDITOR L'éditeur de texte préferé de l'utilisateur. PAGER Le visualisateur de page de texte préferré de l'utilisateur. MANPATH La liste des répertoires, séparés par deux points, pour la recherche des pages de manuel. Bourne shells Fixer une variable d'environnement diffère légèrement d'un interpréteur de commandes à l'autre. Par exemple, dans le style de l'interpréteur de commandes de type C-shell comme tcsh et csh, vous utiliseriez setenv pour fixer le contenu d'une variable d'environnement. Sous les interpréteurs de commandes Bourne comme sh et bash, vous utiliseriez export pour configurer vos variables d'environnement. Par exemple, pour fixer ou modifier la variable d'environnement EDITOR, sous csh ou tcsh une commande comme la suivante fixera EDITOR à /usr/local/bin/emacs: &prompt.user; setenv EDITOR /usr/local/bin/emacs Sous les interpréteurs de commandes Bourne: &prompt.user; export EDITOR="/usr/local/bin/emacs" Vous pouvez faire afficher à la plupart des interpréteurs de commandes la variable d'environnement en plaçant un caractère $ juste devant son nom sur la ligne de commande. Par exemple, echo $TERM affichera le contenu de $TERM, car l'interpréteur de commande complète $TERM et passe la main à echo. Les interpréteurs de commandes traitent beaucoup de caractères spéciaux, appelés métacaractères, en tant que représentation particulière des données. Le plus commun est le caractère *, qui représente zéro ou plusieurs caractères dans le nom du fichier. Ces métacaractères spéciaux peuvent être utilisés pour compléter automatiquement le nom des fichiers. Par exemple, taper echo * est presque la même chose que taper ls parce que l'interpréteur de commandes prendra tous les fichiers qui correspondent à * et les passera à echo pour les afficher. Pour éviter que l'interpréteur de commande n'interprète les caractères spéciaux, ils peuvent être neutralisés en ajoutant un caractère antislash (\) devant. echo $TERM affichera votre type de terminal. echo \$TERM affichera $TERM tel quel. Changer d'interpréteur de commandes La méthode la plus simple pour changer votre interpréteur de commandes est d'utiliser la commande chsh. En lançant chsh vous arriverez dans l'éditeur correspondant à votre variable d'environnement EDITOR; si elle n'est pas fixée, cela sera vi. Modifiez la ligne “Shell:” en conséquence. Vous pouvez également passer le paramètre à chsh; cela modifiera votre interpréteur de commandes sans avoir à utiliser un éditeur. Par exemple, si vous vouliez changer votre interpréteur de commandes pour bash, ce qui suit devrait faire l'affaire: &prompt.user; chsh -s /usr/local/bin/bash L'interpréteur de commandes que vous désirez utiliser doit être présent dans le fichier /etc/shells. Si vous avez installé l'interpréteur de commandes à partir du catalogue des logiciels portés, alors cela a dû déjà être fait pour vous. Si vous avez installé à la main l'interpréteur de commandes, vous devez alors le faire. Par exemple, si vous avez installé bash à la main et l'avez placé dans /usr/local/bin, vous devrez faire: &prompt.root; echo "/usr/local/bin/bash" >> /etc/shells Puis relancer chsh. Editeurs de texte éditeurs de texte éditeurs Beaucoup de configurations sous FreeBSD sont faites en éditant des fichiers textes. Aussi ce serait une bonne idée de se familiariser avec un éditeur de texte. FreeBSD est fourni avec quelques-uns en tant qu'éléments de système de base, et beaucoup d'autres sont disponibles dans le catalogue des logiciels portés. éditeurs ee L'éditeur de plus facile et le plus simple à apprendre est un éditeur appelé ee, qui signifie l'éditeur facile (easy editor). Pour lancer ee, on taperait sur la ligne de commande ee fichierfichier est le nom du fichier qui doit être édité. Par exemple, pour éditer /etc/rc.conf, tapez ee /etc/rc.conf. Une fois sous ee, toutes les commandes pour utiliser les fonctions de l'éditeur sont affichées en haut de l'écran. Le caractère ^ représente la touche Ctrl sur le clavier, donc ^e représente la combinaison de touches Ctrle. Pour quitter ee, appuyez sur la touche Echap, ensuite choisissez “leave editor”. L'éditeur vous demandera s'il doit sauver les changements si le fichier a été modifié. vi éditeurs vi emacs éditeurs emacs FreeBSD est également fourni avec des éditeurs de texte plus puissants comme vi en tant qu'élément du système de base, alors que d'autres éditeurs, comme Emacs et vim, en tant qu'élément du catalogue des logiciels portés de FreeBSD (editors/emacs et editors/vim). Ces éditeurs offrent beaucoup plus de fonctionnalités et de puissance aux dépens d'être un peu plus compliqués à apprendre. Cependant si vous projetez de faire beaucoup d'édition de texte, l'étude d'un éditeur plus puissant comme vim ou Emacs vous permettra d'économiser beaucoup plus de temps à la longue. Périphériques et fichiers spéciaux de périphérique Un périphérique est un terme utilisé la plupart du temps pour les activités en rapport avec le matériel présent sur le système, incluant les disques, les imprimantes, les cartes graphiques, et les claviers. Quand FreeBSD démarre, la majorité de ce qu'affiche FreeBSD est la détection des périphériques. Vous pouvez à nouveau consulter les messages de démarrage en visualisant le fichier /var/run/dmesg.boot. Par exemple, acd0 est le premier lecteur de CDROM IDE, tandis que kbd0 représente le clavier. La plupart de ces périphériques sous un système d'exploitation &unix; peuvent être accédés par l'intermédiaire de fichiers appelés fichiers spéciaux de périphérique (“device node”), qui sont situés dans le répertoire /dev. Créer des fichiers spéciaux de périphérique Quand vous ajoutez un nouveau périphérique à votre système, ou compilez le support pour des - périphériques supplémentaires, vous aurez - peut être besoin de créer un ou plusieurs fichiers - spéciaux de périphérique pour les nouveaux - périphériques. - - - MAKEDEV Script - Sur les systèmes sans DEVFS (cela concerne toutes les versions de FreeBSD antérieures à la 5.0), les - fichiers spéciaux - de périphérique doivent être - créés à l'aide de la procédure - &man.MAKEDEV.8; comme montré ci-dessous: - - &prompt.root; cd /dev -&prompt.root; sh MAKEDEV ad1 - - - Cet exemple devrait créer les fichiers spéciaux de - périphérique corrects pour le second disque IDE - quand il est installé. - + périphériques supplémentaires, de nouveaux + fichiers spéciaux de périphérique doivent + être créés. <literal>DEVFS</literal> (“DEVice File System” - Système de fichiers de périphérique) Le système de fichiers de périphérique, ou DEVFS, fournit un accès à l'espace nom des périphériques du noyau dans l'espace nom du système de fichiers global. Au lieu d'avoir à créer et modifier les fichiers spéciaux de périphérique, DEVFS maintient ce système de fichiers particulier pour vous. Voir la page de manuel de &man.devfs.5; pour plus d'information. - - DEVFS est utilisé par défaut - sous FreeBSD 5.0 et suivantes Le format des fichiers binaires Afin de comprendre pourquoi &os; utilise le format &man.elf.5;, vous devez d'abord connaître quelques détails concernant les trois formats “dominants” d'exécutables actuellement en vigueur sous &unix;: &man.a.out.5; Le plus vieux et le format objet “classique” d'&unix;. Il utilise une entête courte et compacte avec un nombre magique au début qui est souvent utilisé pour caractériser le format (voir la page de manuel &man.a.out.5; pour plus de détails). Il contient trois segments chargés: .text, .data, et .bss plus une table de symboles et une table de chaînes de caractères. COFF Le format objet SVR3. L'entête comprend une table de section, de telle sorte que vous avez plus de sections qu'uniquement .text, .data et .bss. &man.elf.5; Le successeur de COFF, qui permet des sections multiples et des valeurs possibles de 32 bits et 64 bits. Un inconvénient majeur: ELF a aussi été conçu en supposant qu'il y aurait qu'un seul ABI par architecture système. Cette hypothèse est en fait assez incorrecte, et même dans le monde SYSV (qui a au moins trois ABIs: SVR4, Solaris, SCO) cela ne se vérifie pas. &os; essaye de contourner ce problème en fournissant un utilitaire pour marquer un exécutable connu ELF avec des informations sur l'ABI qui va avec. Consultez la page de manuel de &man.brandelf.1; pour plus d'informations. &os; vient du camp “classique” et a utilisé le format &man.a.out.5;, une technologie employée et éprouvée à travers des générations de BSDs, jusqu'aux débuts de la branche 3.X. Bien qu'il fut possible de compiler et d'exécuter des binaires natifs ELF (et noyaux) sous &os; avant cela, &os; a initialement résisté à la “pression” de passer à ELF comme format par défaut. Pourquoi? Bien, quand le camp Linux ont fait leur pénible transition vers ELF, ce n'est pas tant fuir le format a.out qui rendait difficile la construction de bibliothèques partagée pour les développeurs mais le mécanisme de bibliothèques partagées basé sur des tables de sauts inflexible. Puisque les outils ELF disponibles offraient une solution au problème des bibliothèques partagées et étaient perçus comme “le chemin à suivre” de toute façon, le coût de la migration a été accepté comme nécessaire, et la transition a été réalisée. Le mécanisme &os; de bibliothèques partagées se rapproche plus du style de mécanisme de bibliothèques partagées de &sunos; de Sun, et est très simple à utiliser. Pourquoi existe-t-il tant de formats différents? Dans un obscure et lointain passé, il y avait du matériel simple. Ce matériel simple supportait un simple petit système. a.out était complètement adapté pour représenter les binaires sur ce système simple (un PDP-11). Au fur et à mesure que des personnes portaient &unix; à partir de ce système simple, ils ont maintenus le format a.out parce qu'il était suffisant pour les premiers portages d'&unix; sur des architectures comme le Motorola 68k, les VAX, etc. Alors un certain ingénieur matériel brillant a décidé qu'il pourrait forcer le matériel à faire des choses bizarre, l'autorisant ainsi à réduire le nombre de portes logiques et permettant au coeur du CPU de fonctionner plus rapidement. Bien qu'on l'a fait fonctionner avec ce nouveau type de matériel (connu de nos jour sous le nom de RISC), a.out n'était pas adapté à ce matériel, aussi beaucoup de formats ont été développés pour obtenir de meilleures performances de ce matériel que ce que pouvait offrir le simple et limité format qu'était a.out. Des choses comme COFF, ECOFF, et quelques autres obscures formats ont été inventé et leur limites explorées avant que les choses ne se fixent sur ELF. En outre, les tailles des programmes devenaient énormes alors que les disques (et la mémoire physique) étaient toujours relativement petits, aussi le concept de bibliothèque partagée est né. Le système de VM (mémoire virtuelle) est également devenu plus sophistiqué. Tandis que chacune de ces avancées était faites en utilisant le format a.out, son utilité a été élargie de plus en plus avec chaque nouvelle fonction. De plus les gens ont voulu charger dynamiquement des choses à l'exécution, ou se débarrasser de partie de leur programme après l'initialisation pour économiser de l'espace mémoire et de pagination. Les langages sont devenus plus sophistiqués et les gens ont voulu du code appelé automatiquement avant la partie principale du programme. Beaucoup de modifications ont été apportées au format a.out pour rendre possible toutes ces choses, et cela a fonctionné pendant un certain temps. Avec le temps, a.out n'était plus capable de gérer tous ces problèmes sans une augmentation toujours croissante du code et de sa complexité. Tandis ELF résolvait plusieurs de ces problèmes, il aurait été pénible de quitter un système qui a fonctionné. Ainsi ELF a dû attendre jusqu'au moment où il était plus pénible de rester avec a.out que d'émigrer vers ELF. Cependant, avec le temps, les outils de compilation desquels ceux de &os; sont dérivés (l'assembleur et le chargeur tout spécialement) ont évolué en parallèle. Les développeurs &os; ajoutèrent les bibliothèques partagées et corrigèrent quelques bogues. Les gens de chez GNU qui ont à l'origine écrit ces programmes, les récrivirent et ajoutèrent un support plus simple pour la compilation multi-plateformes, avec différents formats à volonté, et ainsi de suite. Lorsque beaucoup de personnes ont voulu élaborer des compilateurs multi-plateformes pour &os;, elles n'eurent pas beaucoup de chance puisque les anciennes sources que &os; avait pour as et ld n'étaient pas adaptées à cette tâche. Le nouvel ensemble d'outils de GNU (binutils) supporte la compilation multi-plateformes, ELF, les bibliothèques partagées, les extensions C++, etc. De plus, de nombreux vendeurs de logiciels fournissent des binaires ELF, et c'est une bonne chose pour permettre leur exécution sous &os;. ELF est plus expressif qu'a.out et permet plus d'extensibilité dans le système de base. Les outils ELF sont mieux maintenus, et offrent un support pour la compilation multi-plateformes, ce qui est important pour de nombreuses personnes. ELF peut être légèrement plus lent qu'a.out, mais tenter de mesurer cette différence n'est pas aisé. Il y a également de nombreux détails qui diffèrent entre les deux dans la façon dont ils mappent les pages mémoire, gère le code d'initialisation, etc. Dans le futur, le support a.out sera retiré du noyau GENERIC, et par la suite retiré des sources du noyau une fois que le besoin d'exécuter d'anciens programmes a.out aura disparu. Pour plus d'information Les pages de manuel pages de manuel La documentation la plus complète sur FreeBSD est sous la forme de pages de manuel. Presque chaque programme sur le système est fournit avec un court manuel de référence expliquant l'utilisation de base et les diverses options. Ces manuels peuvent être visualisés avec la commande man. L'utilisation de la commande man est simple: &prompt.user; man command command est le nom de la commande à propos de laquelle vous désirez en savoir plus. Par exemple, pour en savoir plus au sujet de la commande ls tapez: &prompt.user; man ls Les manuels en ligne sont divisés en sections numérotées: Commandes utilisateur. Appels système et numéros d'erreur. Fonctions des bibliothèques C. Pilotes de périphérique. Formats de fichier. Jeux et autres divertissements. Information diverse. Commandes de maintenance et d'utilisation du système. Information de développement du noyau. Dans certains cas, le même sujet peut apparaître dans plus d'une section du manuel en ligne. Par exemple, il existe une commande utilisateur chmod et un appel système chmod(). Dans ce cas, vous pouvez préciser à la commande man laquelle vous désirez en spécifiant la section: &prompt.user; man 1 chmod Cela affichera la page de manuel de la commande utilisateur chmod. Les références à une section particulière du manuel en ligne sont traditionnellement placées entre parenthèses, ainsi &man.chmod.1; se rapporte à la commande utilisateur chmod et &man.chmod.2; se rapporte à l'appel système. C'est parfait si vous connaissez le nom de la commande et vous souhaitez simplement savoir comment l'utiliser, mais qu'en est-il si vous ne pouvez pas vous rappelez du nom de la commande? Vous pouvez utiliser man pour rechercher des mots-clés dans les descriptions de commandes en employant l'option : &prompt.user; man -k mail Avec cette commande on vous affichera la liste des commandes qui ont le mot-clé “mail” dans leurs descriptions. C'est en fait équivalent à l'utilisation de la commande apropos. Ainsi, vous regardez toutes ces commandes fantaisistes contenues dans /usr/bin mais vous n'avez pas la moindre idée de ce quelles font vraiment? Faites simplement: &prompt.user; cd /usr/bin &prompt.user; man -f * ou &prompt.user; cd /usr/bin &prompt.user; whatis * ce qui fait la même chose. Fichiers GNU Info Free Software Foundation Fondation pour le Logiciel Libre FreeBSD inclut beaucoup d'applications et d'utilitaires produit par la Fondation pour le Logiciel Libre ( Free Software Foundation). En plus des pages de manuel, ces programmes sont fournis avec des documents hypertexte appelés fichiers info qui peuvent être lus avec la commande info ou, si vous avez installé emacs, dans le mode info d'emacs. Pour utiliser la commande &man.info.1;, tapez simplement: &prompt.user; info Pour une brève introduction, tapez h. Pour une référence rapide sur la commande, tapez ?.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/bibliography/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/bibliography/chapter.sgml index c4fb9d15b7..758f18adf9 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/bibliography/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/bibliography/chapter.sgml @@ -1,668 +1,677 @@ Bibliographie &trans.a.fonvieille; Bien que les pages de manuel soient la documentation de référence pour chaque facette du système d'exploitation FreeBSD, il est de notoriété publique qu'elles n'expliquent pas comment assembler les morceaux pour avoir un système d'exploitation qui tourne sans encombre. Il n'y a pour cela pas d'autre alternative qu'un bon livre sur l'administration &unix; et un bon manuel utilisateur. Livres & magazines consacrés à FreeBSD Livres & revues internationaux: Utiliser FreeBSD (en Chinois). FreeBSD Unleashed (traduction Chinoise), publié par China Machine Press. ISBN 7-111-10201-0. FreeBSD From Scratch First Edition (en Chinois), publié par China Machine Press. ISBN 7-111-07482-3. FreeBSD From Scratch Second Edition (en Chinois), publié par China Machine Press. ISBN 7-111-10286-X. Manuel FreeBSD (traduction Chinoise), publié par Posts & Telecom Press. ISBN 7-115-10541-3. FreeBSD 3.x Internet (en Chinois), publié par Tsinghua University Press. ISBN 7-900625-66-6. FreeBSD & Windows (en Chinois), ISBN 7-113-03845-X FreeBSD Internet Services HOWTO (en Chinois), ISBN 7-113-03423-3 FreeBSD pour les utilisateurs de PC 98 (en Japonais), publié par SHUWA System Co, LTD. ISBN 4-87966-468-5 C3055 P2900E. FreeBSD (en Japonais), publié par CUTT. ISBN 4-906391-22-2 C3055 P2400E. Introduction complète à FreeBSD (en Japonais), publié par Shoeisha Co., Ltd. ISBN 4-88135-473-6 P3600E. Kit de démarrage pour Unix personnel FreeBSD (en Japonais), publié par ASCII. ISBN 4-7561-1733-3 P3000E. Manuel de référence FreeBSD (traduction en Japonais), publié par ASCII. ISBN 4-7561-1580-2 P3800E. FreeBSD avec méthode (en Allemand), publié par Computer und Literatur Verlag/Vertrieb Hanser, 1998. ISBN 3-932311-31-0. FreeBSD 4 - Installieren, Konfigurieren, Administrieren (en Allemand), publié par Computer und Literatur Verlag, 2001. ISBN 3-932311-88-4. FreeBSD 5 - Installieren, Konfigurieren, Administrieren (en Allemand), publié par Computer und Literatur Verlag, 2003. ISBN 3-936546-06-1. FreeBSD de Luxe (en Allemand), publié par Verlag Modere Industrie, 2003. ISBN 3-8266-1343-0. Manuel d'installation et d'utilisation de FreeBSD (en Japonais), publié par Mainichi Communications Inc.. Onno W Purbo, Dodi Maryanto, Syahrial Hubbany, Widjil Widodo Construire un serveur Internet avec FreeBSD (en Indonésien), publié par Elex Media Komputindo. Livres & revues en langue anglaise: Absolute BSD: The Ultimate Guide to FreeBSD, publié par No Starch Press, 2002. ISBN: 1886411743 The Complete FreeBSD, publié par O'Reilly, 2003. ISBN: 0596005164 The FreeBSD Corporate Networker's Guide, publié par Addison-Wesley, 2000. ISBN: 0201704811 FreeBSD: An Open-Source Operating System for Your Personal Computer, publié par The Bit Tree Press, 2001. ISBN: 0971204500 Teach Yourself FreeBSD in 24 Hours, publié par Sams, 2002. ISBN: 0672324245 FreeBSD unleashed, publié par - Sams, 2002. - ISBN: 0672324563 + Sams, 2006. + ISBN: 0672328755 FreeBSD: The Complete Reference, publié McGrawHill, 2003. ISBN: 0072224096 Manuels d'utilisation Computer Systems Research Group, UC Berkeley. 4.4BSD User's Reference Manual. O'Reilly & Associates, Inc., 1994. ISBN 1-56592-075-9 Computer Systems Research Group, UC Berkeley. 4.4BSD User's Supplementary Documents. O'Reilly & Associates, Inc., 1994. ISBN 1-56592-076-7 UNIX in a Nutshell. O'Reilly & Associates, Inc., 1990. ISBN 093717520X Mui, Linda. What You Need To Know When You Can't Find Your UNIX System Administrator. O'Reilly & Associates, Inc., 1995. ISBN 1-56592-104-6 L'Université de l'Etat d'Ohio a écrit un Cours d'introduction à Unix qui est disponible en ligne aux formats HTML et PostScript. Une version en Italien de ce document fait partie du projet de documentation &os; Italien. Jpman Project, Groupe d'utilisateurs japonais de FreeBSD. Manuel de référence utilisateur de FreeBSD (traduction en Japonais). Mainichi Communications Inc., 1998. ISBN4-8399-0088-4 P3800E. L'Université d'Edinburgh a écrit un Guide en ligne pour les nouveaux venus à l'environnement Unix. Manuels d'administration Albitz, Paul and Liu, Cricket. DNS and BIND, 4th Ed. O'Reilly & Associates, Inc., 2001. ISBN 1-59600-158-4 Computer Systems Research Group, UC Berkeley. 4.4BSD System Manager's Manual. O'Reilly & Associates, Inc., 1994. ISBN 1-56592-080-5 Costales, Brian, et al. Sendmail, 2nd Ed. O'Reilly & Associates, Inc., 1997. ISBN 1-56592-222-0 Frisch, Æleen. Essential System Administration, 2nd Ed. O'Reilly & Associates, Inc., 1995. 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ISSN 1075-2838 Sys Admin — The Journal for UNIX System Administrators Miller Freeman, Inc., ISSN 1061-2688 freeX — Das Magazin für Linux - BSD - UNIX (in German) Computer- und Literaturverlag GmbH, ISSN 1436-7033 diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/boot/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/boot/chapter.sgml index 33cd73782e..4fb43abc0e 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/boot/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/boot/chapter.sgml @@ -1,950 +1,949 @@ Processus de démarrage de FreeBSD &trans.a.fonvieille; Synopsis démarrage bootstrap L'action de démarrer un ordinateur et de charger le système d'exploitation est désignée sous le nom de “processus de bootstrap”, ou simplement démarrage. Le processus de démarrage de FreeBSD fournit une grande flexibilité en adaptant ce qui se passe quand vous démarrez le système, vous permettant de choisir parmi les différents systèmes d'exploitation installés sur l'ordinateur, ou même parmi les différentes versions du même système d'exploitation ou du noyau installées. Ce chapitre détaille les options de configuration que vous pouvez paramétrer et comment personnaliser le processus de démarrage de FreeBSD. Cela inclut tout ce qui se produit jusqu'au démarrage du noyau FreeBSD, la détection des périphériques, et le démarrage d'&man.init.8;. Si vous n'êtes pas tout à fait sûr du moment auquel cela arrive, cela se produit à l'instant où la couleur du texte passe d'un blanc lumineux au gris. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Quels sont les composants du système de démarrage de FreeBSD, et comment ils agissent les uns sur les autres. Les options que vous pouvez passer aux composants du système de démarrage de FreeBSD pour contrôler le processus. Les bases du système &man.device.hints.5;. x86 seulement Ce chapitre ne décrit que le processus de démarrage de FreeBSD pour les systèmes Intel x86. Le problème du démarrage Allumer un ordinateur et démarrer le système d'exploitation pose un intéressant dilemme. Par définition, l'ordinateur ne sait rien faire jusqu'à ce que le système d'exploitation soit lancé. Ceci inclut l'exécution des programmes à partir du disque. Donc si l'ordinateur ne peut pas exécuter de programme à partir du disque sans le système d'exploitation, et que les programmes du système d'exploitation sont sur le disque, comment le système d'exploitation est-il démarré? On peut faire le parallèle avec un événement du livre Les aventures du Baron Munchausen. Le personnage tombe dans une bouche d'égout avec une partie du corps hors de la bouche, et il s'en sort en attrapant les fixations de ses bottes (“bootstraps”), et en se soulevant ainsi. Dans les premiers jours de l'informatique le terme bootstrap fut appliqué au mécanisme utilisé pour charger le système d'exploitation, terme qui a été raccourci en “booting” (que l'on traduit par démarrage en Français). BIOS Basic Input/Output System BIOS Sur l'architecture x86 c'est le BIOS (“Basic Input/Output System”) qui est responsable du chargement du système d'exploitation. Pour effectuer cela, le BIOS recherche sur le disque dur le “Master Boot Record” - Secteur Principal de Démarrage (MBR), qui doit être placé à un endroit bien précis sur le disque. Le BIOS dispose de suffisamment de connaissances pour charger et exécuter le MBR, et suppose que le MBR peut alors effectuer le reste des tâches impliquées dans le chargement du système d'exploitation, probablement avec l'aide du BIOS. Master Boot Record (MBR) Gestionnaire de démarrage Boot Loader Pour parler du code contenu dans le MBR, on fait souvent référence aux termes de gestionnaire de démarrage gestionnaire d'amorce, tout particulièrement quand il y a intéraction avec l'utilisateur. Dans ce cas le code de ce gestionnaire occupe un espace plus important sur la première piste du disque ou du système de fichier du système d'exploitation (le gestionnaire de démarrage est parfois également appelé gestionnaire de chargement ou chargeur, boot loader, sous &os; ce terme est utilisé pour une étape ultérieur du démarrage). Parmi les gestionnaire de démarrage populaire, se trouvent boot0 (également connu sous le nom de Boot Easy, le gestionnaire de démarrage standard de &os;), Grub, GAG, et LILO (seul boot0 peut tenir entièrement dans l'espace du MBR.). Si vous n'avez qu'un seul système d'exploitation installé sur vos disques alors le MBR PC standard sera suffisant. Ce MBR recherche la première tranche (“slice”) amorçable (souvent appelée active) sur le disque, et puis exécute le code sur cette tranche pour charger le reste du système d'exploitation. Le MBR installé par &man.fdisk.8; par défaut se comporte de cette manière. Il est basé sur /boot/mbr. Si vous avez installé plusieurs systèmes d'exploitation sur vos disques alors vous pouvez installer un gestionnaire d'amorce différent, qui permet d'afficher une liste des différents systèmes d'exploitation, et vous permet de sélectionner celui à partir duquel démarrer. Ceci est abordé dans la sous-section suivante. Le reste du système de démarrage de FreeBSD est divisé en trois étapes. La première étape est exécutée par le MBR, qui en sait juste assez pour mettre l'ordinateur dans un état spécifique et lancer la deuxième étape. La seconde étape peut en faire un peu plus, avant de lancer la troisième étape. La troisième étape termine la tâche de chargement du système d'exploitation. La tâche a été séparée en trois étapes parce que le standard PC impose des limites sur la taille des programmes qui peuvent être exécutés aux étapes une et deux. L'enchaînement des tâches permet à FreeBSD de fournir un chargeur plus flexible. noyau init Le noyau est ensuite démarré et commence à sonder le système à la recherche de périphériques et les initialise. Une fois le processus de démarrage du noyau achevé, le noyau passe la main au processus &man.init.8;, qui alors vérifie que les disques sont utilisables. &man.init.8; commence ensuite la configuration des ressources au niveau utilisateur, monte les systèmes de fichiers, initialise les cartes réseaux pour communiquer sur le réseau, et lance tous les processus qui sont habituellement exécutés au démarrage d'un système FreeBSD. Le gestionnaire de démarrage et les étapes de démarrage Gestionnaire de démarrage Le gestionnaire de démarrage Master Boot Record (MBR) Le code contenu dans le MBR ou gestionnaire de démarrage ou d'amorce est parfois appelé étape zéro du processus de démarrage. Cette section discute de deux gestionnaires de démarrage précédemment mentionnés: boot0 et LILO. Le gestionnaire d'amorce <application>boot0</application>: Le MBR installé par l'installateur &os; ou par &man.boot0cfg.8; est basé sur /boot/boot0. (boot0 est très simple, puisque le programme dans le MBR ne peut pas occuper plus de 446 octets en raison de la table de partition principale et l'identifiant 0x55AA à la fin du MBR). Si vous avez installé boot0 et plusieurs systèmes d'exploitation sur vos disques durs alors vous verrez un affichage semblable à celui-ci au démarrage: Ecran de <filename>boot0</filename> F1 DOS F2 FreeBSD F3 Linux F4 ?? F5 Drive 1 Default: F2 D'autres systèmes d'exploitation, en particulier &windows;, sont connus pour écraser le MBR existant avec le leur. Si cela vous arrive, ou que vous désirez remplacer le MBR existant avec le MBR de FreeBSD alors utilisez la commande suivante: &prompt.root; fdisk -B -b /boot/boot0 device device est le périphérique à partir duquel vous démarrez, comme ad0 pour le premier disque IDE, ad2 pour le premier disque IDE sur le second contrôleur IDE, da0 pour le premier disque SCSI, et ainsi de suite. Ou, si vous voulez une configuration sur mesure du MBR, employez &man.boot0cfg.8;. Le gestionnaire de démarrage LILO: Pour installer ce gestionnaire de manière à ce qu'il amorce également &os;, démarrez tout d'abord Linux et ajoutez ce qui suit au fichier de configuration /etc/lilo.conf: other=/dev/hdXY table=/dev/hdX loader=/boot/chain.b label=FreeBSD Dans ce qui précède, précisez la partition primaire et le disque &os; en utilisant les paramètres propres à Linux, en remplaçant X avec la lettre correspondant au disque Linux et Y avec le numéro de la partition primaire Linux. Si vous utilisez un disque SCSI, vous changerez /dev/hd pour quelque chose de semblable à /dev/sd. La ligne peut être omise si vous avez les deux systèmes d'exploitation sur le même disque. Lancez maintenant la commande /sbin/lilo -v pour entériner vos modifications; des messages de contrôle devraient s'afficher, vérifiant ces modifications. Etape une, <filename>/boot/boot1</filename>, et étape deux, <filename>/boot/boot2</filename> Conceptuellement la première et la seconde étapes font partie du même programme, sur le même emplacement du disque. Mais en raison de contraintes d'espace elles ont été divisées en deux, mais vous les installerez toujours de paire. Elles sont copiées, à partir du fichier combiné /boot/boot, par - l'installateur ou disklabel (voir + l'installateur ou bsdlabel (voir plus bas). On les trouve en dehors des systèmes de fichiers, sur la première piste de la tranche de démarrage, à partir du premier secteur. C'est l'endroit où boot0, ou tout autre gestionnaire de démarrage s'attend à trouver le code à exécuter pour continuer le processus de démarrage. Le nombre de secteurs utilisés est facilement déterminé à partir de la taille du fichier /boot/boot. boot1 est très simple, puisqu'il est limité à 512 octets, et en sait juste assez du - disklabel de FreeBSD, qui contient + bsdlabel de FreeBSD, qui contient l'information sur la tranche, pour trouver et lancer boot2. boot2 est légèrement plus sophistiqué, et en connaît assez sur le système de fichiers de FreeBSD pour y trouver des fichiers, et il peut également fournir une interface simple pour sélectionner un noyau ou un chargeur à exécuter. Comme le chargeur est beaucoup plus sophistiqué, et dispose d'une interface de configuration du démarrage facile d'emploi, boot2 l'exécute habituellement, bien que précédemment, c'est lui qui lançait directement le noyau. Ecran de <filename>boot2</filename> >> FreeBSD/i386 BOOT -Default: 0:ad(0,a)/kernel +Default: 0:ad(0,a)/boot/loader boot: Si vous avez un jour besoin de remplacer - boot1 et boot2 - utilisez &man.disklabel.8;: + boot1 et boot2, + utilisez &man.bsdlabel.8;: - &prompt.root; disklabel -B diskslice + &prompt.root; bsdlabel -B diskslice diskslice est le disque et la tranche à partir de laquelle vous démarrez, comme ad0s1 pour la première tranche sur le premier disque IDE. Mode dangereusement dédié Si vous utilisez juste le nom du disque, comme - ad0, dans la commande &man.disklabel.8; + ad0, dans la commande &man.bsdlabel.8; vous créerez un disque dangereusement dédié, sans tranches. Ce n'est presque certainement pas ce que vous voulez faire, donc vérifiez à deux fois la commande - &man.disklabel.8; avant d'appuyer sur + &man.bsdlabel.8; avant d'appuyer sur Entrée. Etape trois, <filename>/boot/loader</filename> boot-loader Le chargeur est la dernière étape du processus de démarrage en trois temps, et il réside sur le système de fichiers, c'est habituellement le fichier /boot/loader. Le chargeur a pour objet de fournir une méthode de configuration conviviale, en utilisant un jeu de commandes faciles d'emploi, doublé d'un interpréteur plus puissant, avec un ensemble de commandes plus complexes. Déroulement des opérations du chargeur A l'initialisation, le chargeur recherchera la console et les disques, et déterminera à partir de quel disque démarrer. Il positionnera les variables en conséquence, et un interpréteur sera lancé pour lequel l'utilisateur pourra passer des commandes par l'intermédiaire d'une procédure ou de façon interactive. chargeur configuration du chargeur Le chargeur lira ensuite /boot/loader.rc, qui lui ira lire dans /boot/defaults/loader.conf les valeurs par défaut des variables à positionner et dans /boot/loader.conf les variantes locales de ces dernières. loader.rc se sert de ces variables pour charger les modules et le noyau sélectionnés. Finalement, par défaut, le noyau attend 10 secondes l'appui sur une ou plusieurs touches, et démarre le noyau s'il n'est pas interrompu. S'il est interrompu, une invite est alors affichée à l'utilisateur, un jeu de commandes simples permet à l'utilisateur de modifier des variables, charger ou décharger des modules, et enfin démarrer ou redémarrer. Commandes intégrées au chargeur Voici les commandes du chargeur les plus utilisées. Pour une information complète sur toutes les commandes disponibles, veuillez consulter la page &man.loader.8;. autoboot secondes Démarre le noyau si elle n'est pas interrompue dans le laps de temps donné en secondes. Elle affiche un compte à rebours, et le délai par défaut est de 10 secondes. boot -options nom_du_noyau Démarre immédiatement le noyau dont le nom est indiqué, avec les options données, s'il y en a. boot-conf Passe par la même configuration automatique des modules basée sur des variables comme ce qui se produit au démarrage. Cela n'a de sens que si vous utilisez unload en premier, et modifiez certaines variables, généralement kernel. help sujet Affiche les messages d'aide contenus dans /boot/loader.help. Si le sujet donné est index, alors c'est la liste de tous les sujets existants qui est donnée. include nom_du_fichier Traite le fichier dont le nom est donné. Le fichier est lu, et interprété ligne par ligne. Une erreur stoppe immédiatement le traitement. load type nom_du_fichier Charge le noyau, le module, ou le fichier du type donné, dont le nom est passé en paramètre. Les arguments qui suivent le nom du fichier sont passés au fichier. ls chemin_d_accès Affiche la liste des fichiers du répertoire donné, ou du répertoire racine, si le chemin d'accès n'est pas précisé. Si l'option est utilisée, les tailles des fichiers seront également listées. lsdev Liste tous les périphériques depuis lesquels il sera possible de charger des modules. Si l'option est utilisée, plus de détails seront donnés. lsmod Affiche la liste des modules chargés. Si l'option est utilisée, plus de détails seront donnés. more nom_du_fichier Affiche les fichiers indiqués, avec une pause toutes LINES lignes. reboot Redémarre immédiatement le système. set variable set variable=value Positionne les variables d'environnement du chargeur. unload Retire de la mémoire tous les modules chargés. Exemples d'utilisation du chargeur Voici quelques exemples pratiques d'utilisation du chargeur: mode mono-utilisateur Pour simplement démarrer votre noyau habituel, mais en mode mono-utilisateur: boot -s Pour décharger votre noyau et modules habituels, puis charger votre ancien (ou un autre) noyau: kernel.old unload load kernel.old Vous pouvez utiliser kernel.GENERIC pour faire référence au noyau générique du disque d'installation, ou kernel.old pour désigner votre noyau précédent (quand vous avez mis à jour ou configuré votre propre noyau, par exemple). Utilisez ce qui suit pour charger vos modules habituels avec un autre noyau: unload set kernel="kernel.old" boot-conf Pour charger une procédure de configuration du noyau (une procédure qui automatise ce que vous faites normalement avec l'outil de configuration du noyau au démarrage): load -t userconfig_script /boot/kernel.conf Interaction avec le noyau au démarrage noyau interaction au démarrage Une fois que le noyau est chargé, soit par le chargeur (habituellement) soit par boot2 (en court-circuitant le chargeur), il examine les options de démarrage s'il y en a, et adapte son comportement en conséquence. noyau options de démarrage Options de démarrage du noyau Voici les options de démarrage les plus courantes: A l'initialisation du noyau, demande quel est le périphérique où se trouve le système de fichiers racine. Démarre depuis le CDROM. Exécute UserConfig, l'outil de configuration du noyau au démarrage. Démarre en mode mono-utilisateur. Donne plus de détails lors du lancement du noyau. Il existe d'autres options de démarrage, lisez la page de manuel &man.boot.8; pour plus d'informations. Tom Rhodes Contribution de device.hints “Device Hints”—Paramétrage des périphériques C'est une caractéristique de FreeBSD 5.0 et des versions suivantes qui n'existe pas dans les versions précédentes. Lors du démarrage du système, le chargeur (&man.loader.8;) lira le fichier &man.device.hints.5;. Ce fichier stocke les informations de démarrage du noyau connues sous le nom de variables, et parfois appelées “device hints”. Ces “device hints” sont utilisés par les pilotes de périphérique pour la configuration des périphériques. Les “device hints” peuvent être spécifiés à l'invite du chargeur. Des variables peuvent être ajoutées en utilisant la commande set, retirées avec la commande unset, et affichées avec la commande show. Les variables positionnées dans le fichier /boot/device.hints peuvent être écrasées à cet endroit. Les “device hints” entrés au niveau du chargeur ne sont pas permanents et seront oubliés au prochain redémarrage. Une fois le système démarré, la commande &man.kenv.1; peut être utilisée pour afficher toutes les variables. La syntaxe du fichier /boot/device.hints est d'une variable par ligne, en utilisant le caractère “#” comme signe de mise en commentaire. Les lignes sont présentées comme suit: hint.pilote.unité.motclé="valeur" La syntaxe à utiliser avec le chargeur est: set hint.pilote.unité.motclé=valeur pilote est le pilote de périphérique, unité est le numéro de l'unité et motclé est le mot-clé correspondant à la variable. Le mot-clé pourra être une des options suivantes: at: spécifie le bus auquel le périphérique est attaché. port: spécifie l'adresse de départ de l'E/S à utiliser. irq: spécifie le numéro de la requête d'interruption à utiliser. drq: spécifie le numéro du canal DMA. maddr: spécifie l'adresse mémoire physique occupée par le périphérique. flags: fixe les bits des indicateurs pour le périphérique. disabled: si positionnée à 1 le périphérique est désactivé. Les pilotes de périphérique pourront accepter (ou nécessiter) plus de variables non listées ici, il est recommandé de lire leur page de manuel. Pour plus d'information, consultez les pages de manuel &man.device.hints.5;, &man.kenv.1;, &man.loader.conf.5;, et &man.loader.8;. init Init: Initialisation de la gestion des processus Une fois que le noyau a démarré, il passe le contrôle au processus utilisateur &man.init.8;, qui se trouve dans /sbin/init, ou au programme défini dans la variable d'environnement init_path du chargeur. Séquence de redémarrage automatique La séquence de redémarrage automatique vérifie que les systèmes de fichiers sont cohérents. S'ils ne le sont pas, et que &man.fsck.8; ne peut pas corriger les incohérences, &man.init.8; place le système dans le mode mono-utilisateur pour que l'administrateur système règle directement le problème. Mode mono-utilisateur mode mono-utilisateur console Ce mode peut être atteint depuis la séquence de redémarrage automatique, ou quand l'utilisateur démarre avec l'option ou en positionnant la variable boot_single du chargeur. On peut également y parvenir en appelant la commande &man.shutdown.8; sans les options de redémarrage () ou d'arrêt (), à partir du mode multi-utilisateur. Si la console système est positionnée dans le mode insecure dans le fichier /etc/ttys, alors le système demande le mot de passe de root avant de passer en mode mono-utilisateur. Une console non sécurisée dans <filename>/etc/ttys</filename> # name getty type status comments # # If console is marked "insecure", then init will ask for the root password # when going to single-user mode. console none unknown off insecure Une console insecure (non sécurisée) signifie que vous considérez que la console n'est pas sécurisée, et vous désirez que seul quelqu'un connaissant le mot passe de root puisse utiliser le mode mono-utilisateur, et cela ne signifie pas que vous utilisez une console sans sécurité. Donc, si vous voulez de la sécurité, choisissez insecure, et non secure. Mode multi-utilisateur mode multi-utilisateur Si &man.init.8; trouve vos systèmes de fichiers en état de marche, ou dès que l'utilisateur quitte le mode mono-utilisateur, le système entre dans le mode multi-utilisateur, dans lequel il commence la configuration de ses ressources. fichiers Configuration des ressources (rc) Le système de configuration des ressources lit les valeurs par défaut dans /etc/defaults/rc.conf, et les valeurs propres à la machine dans /etc/rc.conf, puis ensuite monte les systèmes de fichiers mentionnés dans /etc/fstab, démarre les services réseau, divers autres “démons” système, et enfin exécute les procédures de démarrage des logiciels installés localement. La page de manuel &man.rc.8; est une bonne référence au sujet du système de configuration des ressources, de même que la lecture des procédures de démarrage elles-mêmes. Séquence d'arrêt du système shutdown Lors de l'arrêt manuel du système, via &man.shutdown.8;, &man.init.8; tentera d'exécuter la procédure /etc/rc.shutdown, et ensuite enverra à tous les processus le signal TERM, suivi du signal KILL à tous ceux qui ne se terminent pas à temps. Pour éteindre une machine FreeBSD et cela sur des architectures ou des systèmes supportant la gestion par logiciel de l'énergie, utilisez simplement la commande shutdown -p now pour arrêter et couper l'alimentation de la machine. Pour juste redémarrer un système FreeBSD, utilisez shutdown -r now. Vous devez être super-utilisateur (root) ou un membre du groupe operator pour pouvoir exécuter &man.shutdown.8;. Les commandes &man.halt.8; et &man.reboot.8; peuvent également être utilisées, veuillez consulter leur page de manuel ainsi que celle de &man.shutdown.8; pour plus d'informations. La gestion de l'énergie nécessite d'avoir le support - &man.acpi.4; dans son noyau ou chargé en tant que module - pour FreeBSD 5.X et le support &man.apm.4; pour - FreeBSD 4.X. + &man.acpi.4; dans son noyau ou chargé en tant que + module. diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml index 806c028cf3..9e736b99ac 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml @@ -1,6034 +1,6034 @@ Jim Mock Restructuré, réorganisé, et en partie réécrit par Randy Pratt Le guide de sysinstall, les copies d'écrans, et la plupart du texte sont de Installer FreeBSD &trans.a.fonvieille; Synopsis installation FreeBSD est fourni avec un programme texte d'installation, facile d'emploi, appelé sysinstall. C'est le programme d'installation par défaut de FreeBSD, bien que les vendeurs soient libres de fournir leur propre suite d'installation s'ils le désirent. Ce chapitre décrit comment utiliser sysinstall pour installer FreeBSD. Après la lecture de ce chapitre, vous saurez: Comment créer les disquettes d'installation de FreeBSD. Comment FreeBSD attribue, et subdivise votre disque dur. Comment lancer sysinstall. Les questions que sysinstall vous posera, ce qu'elles signifient, et comment y répondre. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Lire la liste du matériel supporté fournie avec la version de FreeBSD que vous allez installer, et vérifier que votre matériel est supporté. En général, ces instructions d'installation sont écrites pour l'architecture &i386; (“compatible PC”). Où elles seront applicables, les instructions spécifiques à d'autres plateformes (par exemple Alpha) seront indiquées. Bien que ce guide soit maintenu à jour autant que possible, vous pourrez constater des différences mineures entre le programme d'installation et ce qui est montré ici. Il est aussi suggéré d'utiliser ce chapitre comme un guide général plutôt comme un manuel d'installation à suivre à la ligne près. Matériel nécessaire Configuration minimale La configuration minimale pour installer &os; varie avec la version de &os; et l'architecture matérielle concernée. Des informations au sujet de la configuration minimale sont disponibles dans les notes d'installation présentes sur la page d'Information des versions du site de &os;. Un résumé de ces informations est présenté dans les sections suivantes. En fonction de la méthode d'installation de &os; que vous avez choisie, vous pourrez avoir besoin d'un lecteur de disquette, d'un lecteur de CDROM supporté, et dans certains cas d'une carte réseau. Cela sera abordé dans la . Architectures &i386; et pc98 &os;/&i386 et &os;/pc98 nécessitent un processeur 486 ou plus performant et au moins 24 Mo de RAM. Vous aurez également besoin d'au moins 150 Mo d'espace libre sur un disque dur pour l'installation la plus réduite. Dans le cas d'anciennes configurations, la plupart du temps, il sera plus important d'avoir plus de RAM et plus d'espace disque que d'avoir un processeur plus rapide. Architecture Alpha Pour installer &os;/alpha, une plate-forme supportée sera nécessaire (voir ) ainsi qu'un disque dédié à &os;. Il n'est pas, pour le moment, possible de partager un disque avec un autre système d'exploitation. Ce disque devra être raccordé à un contrôleur SCSI supporté par le firmware SRM ou devra être un disque IDE en supposant que votre machine permet le démarrage à partir de disques IDE. Vous aurez besoin du firmware SRM pour votre plate-forme. Dans certains cas, il est possible de basculer entre AlphaBIOS (ou ARC) et SRM. Dans d'autres cas, il sera nécessaire de récupérer un nouveau firmware sur le site du constructeur. Architecture amd64 &os;/amd64 nécessite un processeur &amd.athlon;64, &amd.athlon;64-FX, &amd.opteron; ou plus puissant pour fonctionner. Si vous avez une machine basée sur le circuit nVidia nForce3 Pro-150, vous devez désactiver l'option IO APIC dans le BIOS de votre machine. Si vous n'avez pas la possibilité de le faire, vous devrez désactiver à la place l'ACPI. Il existe un certain nombre de bogues dans le circuit Pro-150 pour lesquels nous n'avons toujours pas trouvé de solution. Architecture &sparc64; Pour installer &os;/&sparc64;, une plate-forme supportée sera nécessaire (voir ). Vous aurez besoin d'un disque dédié pour &os;/&sparc64;. Il n'est pas, pour le moment, possible de partager un disque avec un autre système d'exploitation. Matériel supporté Une liste du matériel supporté est disponible avec chaque version de FreeBSD dans la liste de compatibilité matérielle. Ce document peut être généralement trouvé sous la forme d'un fichier nommé HARDWARE.TXT, sur la racine d'un CDROM ou le répertoire d'un FTP de distribution ou dans le menu de documentation de sysinstall. Ce fichier énumère, pour une architecture donnée, quels sont les périphériques supportés par chaque version de FreeBSD. La liste du matériel supporté par chaque version et architecture peut également être trouvée sur la page d'Information sur les versions du site Web de FreeBSD. Tâches de pré-installation Inventoriez votre ordinateur Avant d'installer FreeBSD vous devriez faire l'inventaire des composants de votre ordinateur. Les routines d'installation de FreeBSD afficheront ces composants (disques durs, cartes réseaux, lecteurs de CDROM et ainsi de suite) avec leur type et leur constructeur. FreeBSD essaiera également de déterminer la configuration correcte pour ces périphériques, ce qui inclut les informations sur les IRQs et l'utilisation des ports d'E/S. En raison des caprices du matériel PC ce processus n'est pas toujours complètement réussi, et vous pourrez avoir besoin de corriger FreeBSD dans sa détection de votre configuration. Si vous avez déjà un autre système d'exploitation installé, tel que &windows; ou Linux, c'est une bonne idée d'utiliser les moyens que proposent ces systèmes d'exploitation pour voir comment votre matériel est actuellement configuré. Si vous n'êtes pas sûr des réglages utilisés par une carte d'extension, vous pouvez les trouver imprimés sur la carte elle-même. Des valeurs d'IRQ courantes sont 3, 5 et 7, et les ports d'E/S sont normalement inscrits en hexadécimal, comme par exemple 0x330. Nous vous recommandons de prendre note de ces informations avant d'installer FreeBSD. Il pourra être utile d'utiliser une table comme celle-ci: Exemple d'inventaire de périphériques Nom du Périphérique IRQ Port(s) d'E/S Notes Premier disque dur N/A N/A 40 Go, fabriqué par Seagate, premier disque IDE maître CDROM N/A N/A Premier disque IDE esclave Second disque dur N/A N/A 20 Go, fabriqué par IBM, second disque IDE maître Premier contrôleur IDE 14 0x1f0 Carte réseau N/A N/A &intel; 10/100 Modem N/A N/A &tm.3com; 56K faxmodem, sur COM1
Une fois l'inventaire des composants présents dans votre ordinateur effectué, vous devez vérifier s'ils correspondent au matériel nécessaire à l'installation de la version de &os; que vous voulez utiliser.
Sauvegardez vos données Si l'ordinateur sur lequel vous allez installer FreeBSD contient des données importantes alors assurez vous que vous les avez sauvegardées, et que vous avez testé ces sauvegardes avant d'installer FreeBSD. Le programme d'installation de FreeBSD vous sollicitera avant d'écrire sur votre disque, mais une fois que ce processus aura été lancé, il ne pourra être annulé. Où installer FreeBSD? Si vous voulez que FreeBSD utilise tout votre disque, alors il n'y rien de particulier à ajouter à ce niveau là — vous pouvez passer cette section. Cependant, si FreeBSD doit coexister avec d'autres systèmes d'exploitation alors vous avez besoin de comprendre approximativement comment les données sont disposées sur le disque, et comment cela vous affecte. Organisation des disques pour l'architecture &i386; Le disque d'un PC peut être divisé en parties indépendantes. Ces parties sont appelées partitions. De par sa conception le PC ne supporte que quatre partitions par disque. Ces partitions sont appelées partitions primaires. Pour contourner cette limitation et autoriser plus de quatre partitions, un nouveau type de partition a été créé, la partition étendue. Un disque ne pourra contenir qu'une seule partition étendue. Des partitions spéciales, appelées partitions logiques, peuvent être créées à l'intérieur de la partition étendue. Chaque partition a un identifiant de partition, qui est un nombre utilisé pour identifier le type de donnée présent sur la partition. Les partitions de FreeBSD ont l'identifiant 165. En général, chaque système d'exploitation que vous utilisez identifiera les partitions d'une manière particulière. Par exemple, DOS, et ses descendants, comme &windows;, associe à chaque partition primaire et logique une lettre appelée lecteur, en commençant avec C:. FreeBSD doit être installé sur une partition primaire. FreeBSD peut conserver toutes ses données, y compris tous les fichiers que vous créez, sur cette partition. Cependant, si vous avez de multiples disques, alors vous pouvez créer une partition FreeBSD sur tous ou certains d'entre eux. Quand vous installez FreeBSD, vous devez avoir une partition disponible. Cela pourrait être une partition vierge que vous avez préparé, ou une partition existante qui contient des données dont vous n'avez plus besoin. Si vous utilisez déjà toutes les partitions sur tous vos disques, alors vous devrez libérer l'une d'elle pour FreeBSD à l'aide des outils fournis par les autre systèmes d'exploitation (e.g. fdisk sous DOS ou &windows;). Si vous avez une partition disponible alors vous pouvez l'utiliser. Cependant, vous aurez peut être besoin de diminuer une ou plusieurs de vos partitions existantes en premier lieu. Une installation minimale de FreeBSD prend aussi peu que 100 Mo d'espace disque. Cependant c'est vraiment une installation minimale, ne laissant presque aucun espace pour vos propres fichiers. Un minimum plus réaliste est 250 Mo sans environnement graphique, et 350 Mo ou plus si vous désirez une interface graphique. Si vous avez l'intention d'installer beaucoup d'applications alors vous aurez besoin de plus d'espace. Vous pouvez utiliser un outil commercial comme &partitionmagic; ou un outil libre comme GParted pour redimensionner vos partitions et faire de la place à FreeBSD. Le répertoire tools sur le CDROM contient deux logiciels libres qui peuvent se charger de cette tâche, FIPS et PResizer. La documentation pour deux de ces programmes se trouve dans le même répertoire. FIPS, PResizer, et &partitionmagic; peuvent redimensionner les partitions FAT16 et FAT32— utilisées sous &ms-dos; jusqu'à &windows; ME. Les logiciels &partitionmagic; et GParted fonctionne également avec les partitions NTFS. Une utilisation incorrecte de ces outils peut détruire les données sur votre disque. Soyez sûr d'avoir des sauvegardes récentes et qui fonctionnent avant d'utiliser ces outils. Utilisation d'une partition existante Supposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque de 4 Go qui a déjà une version de &windows; installée, et que vous avez divisé ce disque en deux lecteurs C: et D:, chacun de 2 Go. Vous avez 1Go de donnée sur C: et 0.5 Go sur D:. Cela signifie que vous avez deux partitions sur ce disque, une par lecteur. Vous pouvez transférer toutes les données de D: vers C:, ce qui libérera la partition pour FreeBSD. Redimensionner une partition existante Supposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque de 4 Go qui a déjà une version de &windows; installée. Quand vous avez installé &windows; vous avez créé une seule grande partition, vous donnant un lecteur C: de 4 Go. Vous utilisez actuellement un espace de 1.5 GB, et vous désirez 2 Go pour FreeBSD. Afin d'installer FreeBSD vous devrez soit: Sauvegarder vos données &windows;, et ensuite réinstaller &windows;, en utilisant qu'une partition de 2 Go à l'installation. Soit utiliser un des outils comme &partitionmagic;, décrits plus haut, pour redimensionner votre partition &windows; Organisation des disques pour l'architecture Alpha Alpha Vous aurez besoin d'un disque dédié pour FreeBSD sur un Alpha. Il n'est pas possible de partager un disque avec un autre système d'exploitation pour le moment. Selon le type de machine Alpha dont vous disposez, ce disque peut soit être un disque SCSI ou un disque IDE, dès l'instant que votre machine est capable de démarrer depuis ce disque. Suivant les conventions des manuels de Digital / Compaq, toute entrée SRM sera donnée en majuscule. SRM n'est pas sensible à la casse des caractères. Pour déterminer les noms et les types de disques présent dans votre machine, utilisez la commande SHOW DEVICE à l'invite de la console SRM: >>>SHOW DEVICE dka0.0.0.4.0 DKA0 TOSHIBA CD-ROM XM-57 3476 dkc0.0.0.1009.0 DKC0 RZ1BB-BS 0658 dkc100.1.0.1009.0 DKC100 SEAGATE ST34501W 0015 dva0.0.0.0.1 DVA0 ewa0.0.0.3.0 EWA0 00-00-F8-75-6D-01 pkc0.7.0.1009.0 PKC0 SCSI Bus ID 7 5.27 pqa0.0.0.4.0 PQA0 PCI EIDE pqb0.0.1.4.0 PQB0 PCI EIDE Cet exemple provient d'une machine “Digital Personal Workstation 433au” et fait apparaître trois disques attachés à la machine. Le premier est un lecteur de CDROM appelé DKA0 et les deux autres sont des disques dur nommés respectivement DKC0 et DKC100. Les disques avec des noms de la forme DKx sont des disques SCSI. Par exemple DKA100 correspond à un disque SCSI situé sur le premier bus SCSI (A) et avec pour identifiant 1, tandis que DKC300 correspond à un disque SCSI situé sur le troisième bus (C) et ayant l'identifiant 3. Le nom de périphérique PKx correspond au contrôleur SCSI. Comme le montre le résultat de la commande SHOW DEVICE, les lecteurs de CDROM SCSI sont traités comme n'importe quel disque dur SCSI. Les disque IDE ont des noms du type DQx et PQx correspond au contrôleur IDE associé. Connaître la configuration de votre réseau Si vous avez l'intention d'utiliser un réseau pour votre installation de FreeBSD (par exemple, si vous allez installer à partir d'un site FTP, ou d'un serveur NFS), alors vous devez connaître votre configuration réseau. On vous demandera ces informations durant l'installation afin que FreeBSD puisse se connecter au réseau pour terminer l'installation. Connexion par réseau Ethernet, ou modem Cable/DSL Si vous vous connectez à un réseau Ethernet, ou que vous avez une connexion Internet par câble ou DSL utilisant une carte Ethernet, alors vous aurez besoin des informations suivantes: Adresse IP Adresse IP de la passerelle par défaut Nom de l'hôte Adresses IP du serveur DNS Masque de sous-réseau Si vous ne connaissez pas ces informations, alors adressez-vous à votre administrateur système ou votre fournisseur d'accès. Ils peuvent vous dire que ces informations sont assignées automatiquement par l'intermédiaire de DHCP. Si c'est le cas prenez en note. Connexion par modem Si vous vous connectez à un fournisseur d'accès en utilisant un modem classique alors vous pouvez toujours installer FreeBSD en utilisant Internet, cela prendra juste beaucoup de temps. Vous devrez connaître: Le numéro de téléphone de connexion à votre fournisseur d'accès Le port COM: le port auquel votre modem est connecté Le nom d'utilisateur et le mot de passe de votre compte Internet Vérifier l'Errata Bien que le projet FreeBSD s'efforce de s'assurer que chaque version de FreeBSD soit aussi stable que possible, des bogues peuvent parfois exister. Il est très rare que ces bogues affectent le processus d'installation. Dès que ces problèmes sont découverts et corrigés, ils sont notés dans l'Errata de FreeBSD, présent sur le site web de FreeBSD. Vous devriez vérifier l'errata avant l'installation afin d'être sûr qu'il n'y a pas de problème de dernière minute à prendre en compte. Les informations sur chaque version, y compris les errata, peuvent être trouvé dans la section d'information sur les différentes versions située sur le site web de FreeBSD. Obtenir les fichiers d'installation de FreeBSD Le processus d'installation de FreeBSD peut installer FreeBSD à partir de fichiers placés dans les endroits suivants: Un média local Un CDROM ou un DVD Une partition DOS sur le même ordinateur Une bande SCSI ou QIC Des disquettes Le réseau Un site FTP, en passant par un coupe-feu, ou en utilisant un proxy HTTP si nécessaire Un serveur NFS Une connexion dédiée parallèle ou série Si vous avez acheté FreeBSD sur CD ou DVD alors vous disposez déjà de ce que vous avez besoin, et vous devriez passer à la section suivante (). Si vous n'avez pas récupéré les fichiers d'installation de FreeBSD vous devriez aller directement à la qui explique comment se préparer à installer FreeBSD à partir d'une des solutions données ci-dessus. Après avoir lu cette section, vous devrez revenir ici, et continuer la lecture avec la . Préparer les supports de démarrage Le processus d'installation de FreeBSD est lancé en démarrant votre ordinateur dans l'installateur de FreeBSD—ce n'est pas un programme que vous exécutez à partir d'un autre système d'exploitation. Votre ordinateur démarre normalement en utilisant le système d'exploitation installé sur votre disque dur, mais il peut également être configuré pour utiliser une disquette “bootable”. La plupart des ordinateurs modernes peuvent également démarrer à partir d'un CDROM présent dans le lecteur de CDROM. Si vous avez FreeBSD sur CDROM ou DVD (soit un que vous avez acheté, soit préparez vous-même), et que votre ordinateur vous permet de démarrer sur le lecteur de CDROM ou DVD (typiquement une option du BIOS appelée “Boot Order” ou équivalent) alors vous pouvez passer cette section. Les CDROMs ou DVDs de FreeBSD sont bootable et peuvent être utilisés pour installer FreeBSD sans autre préparation. Pour créer les images des disquettes de démarrage, suivez les étapes suivantes: Obtenir les images des disquettes de démarrage Les images des disquettes de démarrage sont disponibles sur votre média d'installation dans le répertoire floppies/ et peuvent également être téléchargées par FTP depuis le répertoire floppies, ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/releases/<arch>/<version>-RELEASE/floppies/. Remplacez <arch> et <version> avec respectivement l'architecture et le numéro de version que vous désirez installer. Par exemple, les images de disquettes de démarrage de &os; &rel.current;-RELEASE pour &i386; sont disponibles à partir de l'adresse . Les images de disquettes ont l'extension .flp. Le répertoire floppies/ contient un certain nombre d'images différentes, et celles que vous devrez utiliser dépendent de la version de FreeBSD que vous allez installer, et dans certains cas, du matériel sur lequel vous effectuez l'installation. Dans la plupart des cas vous aurez besoin de trois disquettes: boot.flp, kern1.flp, et kern2.flp. Consultez README.TXT dans le même répertoire pour une information actualisée sur ces images de disquette. Des pilotes de périphériques supplémentaires sur des systèmes 5.X antérieurs à &os; 5.3. Ces pilotes sont fournis sur l'image drivers.flp. Votre programme FTP doit utiliser le mode binaire pour télécharger ces images. Quelques navigateurs sont connus pour employer le mode texte (ou ASCII), ce qui sera manifeste si vous ne pouvez démarrer depuis ces images. Préparer les disquettes Vous devez préparer une disquette par fichier que vous avez dû télécharger. Il est impératif que ces disquettes soient exemptes de défauts. La manière la plus simple de tester cela est de les formater soi-même. Ne faites pas confiance aux disquettes préformatées. L'utilitaire de formatage &windows; n'indiquera pas la présence de blocs défectueux, il les marquera simplement comme étant “défectueux” et les ignorera. Il est recommandé d'utiliser des disquettes neuves si l'on choisit cette méthode d'installation. Si vous essayez d'installer FreeBSD et que le programme d'installation “plante”, se bloque, ou présente d'autres dysfonctionnements, les premières choses à suspecter sont les disquettes. Essayez de copier les images sur des disquettes neuves et essayez encore. Ecrire les fichiers image sur les disquettes Les fichiers .flp ne sont pas des fichiers que vous pouvez copier directement sur une disquette. Ce sont des images du contenu complet de disquettes. Cela signifie que vous ne pouvez pas simplement copier les fichiers d'un disque vers un autre. Vous devez utilisez des outils spécifiques pour écrire directement les images sur les disquettes. DOS Si vous créez ces disquettes depuis un ordinateur fonctionnant sous &ms-dos;/&windows;, alors nous fournissons pour faire cela un outil appelé fdimage. Si vous utilisez les images présentes sur le CDROM, et que votre lecteur CDROM est E:, alors vous devez procéder comme suit: E:\> tools\fdimage floppies\kern.flp A: Répétez cette commande pour chaque fichier .flp, en remplaçant la disquette à chaque fois, en étant sûr de noter sur les disquettes le nom du fichier copié. Ajuster la ligne de commande selon l'endroit où vous avez placé les fichiers .flp. Si vous n'avez pas de CDROM, alors fdimage peut être téléchargé de puis le répertoire tools sur le site FTP de FreeBSD. Si vous créez les disquettes depuis un système &unix; (comme par exemple un autre système FreeBSD) vous pouvez utiliser la commande &man.dd.1; pour écrire les fichiers image directement sur les disquettes. Sur FreeBSD, vous lanceriez: &prompt.root; dd if=kern.flp of=/dev/fd0 Sur FreeBSD, /dev/fd0 correspond au premier lecteur de disquettes ( le lecteur A:). /dev/fd1 serait le lecteur B:, et ainsi de suite. D'autres variantes d'&unix; peuvent avoir des noms différents pour les lecteurs de disquettes, et vous devrez consulter la documentation du système si besoin est. Vous êtes maintenant prêt à commencer l'installation de FreeBSD.
Débuter l'installation Par défaut, le processus d'installation ne modifiera rien sur le(s) disque(s) dur(s) jusqu'à ce que vous voyiez le message suivant. Last Chance: Are you SURE you want continue the installation? If you're running this on a disk with data you wish to save then WE STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding! We can take no responsibility for lost disk contents! L'installation peut être quittée à tout moment avant l'avertissement final sans changer le contenu du disque dur. Si vous avez mal configuré quelque chose, vous pouvez juste éteindre l'ordinateur avant l'étape finale sans aucun risque. Démarrage Démarrage pour l'architecture &i386; Commencez avec votre ordinateur éteint. Allumez l'ordinateur. En démarrant il devrait afficher une option pour entrer dans le menu de configuration du système, ou BIOS, généralement à l'aide des touches F2, F10, Suppr, ou Alt S . Employez ce qui est indiqué à l'écran. Dans certains cas votre ordinateur peut afficher une image pendant son démarrage. Typiquement, l'appui sur Esc effacera l'image et vous permettra de voir les messages de démarrage. Trouvez le paramètre qui contrôle à partir de quel périphérique le système démarre. Cela est généralement nommé “Boot Order“ (ordre de démarrage) et habituellement sous la forme d'une liste de périphériques, comme Floppy, CDROM, First Hard Disk, et ainsi de suite. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, assurez-vous alors que le lecteur de disquettes est sélectionné. Si vous démarrez depuis le CDROM alors vérifiez que c'est celui-ci qui est sélectionné à la place. En cas de doute, vous devriez consulter le manuel fourni avec votre ordinateur, et/ou sa carte mère. Effectuez les changements, ensuite sauvez et quittez. L'ordinateur devrait maintenant redémarrer. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, comme décrit dans la alors l'une d'elles sera la première disquette de démarrage, probablement celle contenant kern.flp. Introduisez cette disquette dans votre lecteur. Si vous démarrez depuis le CDROM, alors vous devrez allumer votre ordinateur, et insérer le CDROM à la première occasion. Si votre ordinateur démarre comme à l'accoutumé, et charge le système d'exploitation existant, alors soit: Les disques (CDROM ou disquette) n'ont pas été insérés assez tôt dans le processus de démarrage. Laissez-les, et essayez de redémarrer votre ordinateur. Soit les changements du BIOS, plus tôt, n'ont pas fonctionné correctement. Vous devriez refaire cette étape jusqu'à obtenir la bonne option. Soit votre BIOS ne supporte pas le démarrage à partir du support désiré. FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis le CDROM vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise): Verifying DMI Pool Data ........ Boot from ATAPI CD-ROM : 1. FD 2.88MB System Type-(00) Uncompressing ... done BTX loader 1.00 BTX version is 1.01 Console: internal video/keyboard BIOS drive A: is disk0 BIOS drive B: is disk1 BIOS drive C: is disk2 BIOS drive D: is disk3 BIOS 639kB/261120kB available memory FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8 /kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 | | Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Si vous démarrez depuis une disquette, vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise): Verifying DMI Pool Data ........ BTX loader 1.00 BTX version is 1.01 Console: internal video/keyboard BIOS drive A: is disk0 BIOS drive C: is disk1 BIOS 639kB/261120kB available memory FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8 /kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 | Please insert MFS root floppy and press enter: Suivez ces instructions en retirant la disquette kern.flp, puis insérez la disquette mfsroot.flp et enfin appuyez sur Entrée. &os; 5.3 et les versions suivantes utilisent des disquettes supplémentaires, comme décrit dans la section précédente. Démarrez sur la première disquette; quand on vous le demande, insérez les autres disquettes. Que vous démarriez à partir de disquettes ou de CDROM, le processus de démarrage vous amènera au point suivant: Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Attendez dix secondes, ou appuyez sur Entrée. Démarrage pour l'architecture Alpha Alpha Commencez avec votre ordinateur éteint. Allumez votre ordinateur et attendez l'invite de commande du moniteur de démarrage. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, comme décrit dans la alors l'une d'elles sera la première disquette de démarrage, probablement celle contenant kern.flp. Introduisez cette disquette dans votre lecteur et tapez les commandes suivantes pour démarrer la disquette (en remplaçant le nom de votre lecteur de disquette si nécessaire): >>>BOOT DVA0 -FLAGS '' -FILE '' Si vous démarrez depuis le CDROM, insérez le CDROM dans son lecteur et tapez la commande suivante pour démarrer l'installation (en remplaçant le nom du lecteur de CDROM si nécessaire par celui approprié): >>>BOOT DKA0 -FLAGS '' -FILE '' FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis une disquette, au bout d'un moment vous verrez le message: Please insert MFS root floppy and press enter: Suivez ces instructions en retirant la disquette kern.flp, puis insérez la disquette mfsroot.flp et enfin appuyez sur Entrée. Que vous démarriez à partir de disquettes ou du CDROM, le processus de démarrage vous amènera au point suivant: Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Attendez dix secondes, ou appuyez sur Entrée. Cela lancera le menu de configuration du noyau. Examen des résultats de la détection du matériel La dernière centaine de lignes qui a été affichée à l'écran est stockée et peut être relue. Pour relire le tampon, appuyez sur Arrêt Défil. Cela activera le défilement de l'affichage. Vous pouvez alors utiliser les touches fléchées, ou PageUp et PageDown pour visualiser les résultats. Appuyer à nouveau sur Arrêt Défil pour revenir dans le mode normal. Faites cela maintenant, pour relire le texte qui a défilé en dehors de l'écran quand le noyau effectuait la détection du matériel. Vous verrez quelque chose de semblable à la , bien que le texte sera différent en fonction des périphériques que vous avez dans votre ordinateur.
Résultats typiques de la détection du matériel avail memory = 253050880 (247120K bytes) Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0817000. Preloaded mfs_root "/mfsroot" at 0xc0817084. md0: Preloaded image </mfsroot> 4423680 bytes at 0xc03ddcd4 md1: Malloc disk Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60 npx0: <math processor> on motherboard npx0: INT 16 interface pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard pci0: <PCI bus> on pcib0 pcib1:<VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0 pci1: <PCI bus> on pcib1 pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11 isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0 isa0: <iSA bus> on isab0 atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0 ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0 ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0 uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0 usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0 usb0: USB revision 1.0 uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1 uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered pci0: <unknown card> (vendor=0x1106, dev=0x3040) at 7.3 dc0: <ADMtek AN985 10/100BaseTX> port 0xe800-0xe8ff mem 0xdb000000-0xeb0003ff ir q 11 at device 8.0 on pci0 dc0: Ethernet address: 00:04:5a:74:6b:b5 miibus0: <MII bus> on dc0 ukphy0: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus0 ukphy0: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, auto ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xec00-0xec1f irq 9 at device 10. 0 on pci0 ed0 address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit) isa0: too many dependant configs (8) isa0: unexpected small tag 14 orm0; <Option ROM> at iomem 0xc0000-0xc7fff on isa0 fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq6 drq2 on isa0 fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0 atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0 atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0 kbd0 at atkbd0 psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0 psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0 vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0c3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0 sc0: <System console> at flags 0x100 on isa0 sc0: VGA <16 virtual consoles, flags-0x300> sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0 sio0: type 16550A sio1: at port 0x2f8-0x2ff irq3 on isa0 sio1: type 16550A ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0 ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold plip0: <PLIP network interface> on ppbus0 ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33 acd0: CD-RW <LITE-ON LTR-1210B> at ata1-slave PIO4 Mounting root from ufs:/dev/md0c /stand/sysinstall running as init on vty0
Vérifiez les résultats de la détection soigneusement pour s'assurer que FreeBSD a trouvé tous les périphériques que vous attendiez. Si un périphérique n'a pas été trouvé, il ne sera alors pas affiché. Si le pilote de périphérique exigeait une configuration d'IRQ et d'adresse de port alors vous devriez vérifier que vous les avez entrées correctement. Si vous devez effectuer des changements à la configuration de la détection du matériel, il est facile de quitter le programme sysinstall et recommencer à nouveau. C'est une bonne manière de se familiariser un peu plus avec le processus.
Quitter sysinstall
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Exit Install dans le menu principal d'installation. Le message suivant apparaîtra: User Confirmation Requested Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to remove any floppies from the drives). [ Yes ] No Le programme d'installation redémarrera à nouveau si le CDROM est resté dans le lecteur et que &gui.yes; est sélectionné. Si vous démarrez à partir de disquettes, il sera nécessaire de retirer la disquette mfsroot.flp et la remplacer par kern.flp avant de redémarrer.
Présentation de sysinstall L'utilitaire sysinstall est l'application d'installation fournie par le projet FreeBSD. C'est une application pour la console et qui est divisée en un certain nombre de menus et d'écrans que vous pouvez utiliser pour configurer et contrôler le processus d'installation. Le système de menu de sysinstall est contrôlé à l'aide des touches fléchées, Entrée, Espace et d'autres touches. Une description détaillée de ces touches, et de ce qu'elles font, se trouve dans les informations d'utilisation de sysinstall. Pour voir ces informations, assurez-vous que l'entrée Usage est surlignée et que le bouton [Select] est sélectionné, comme montré dans la , ensuite appuyez sur Entrée. Les instructions sur l'utilisation du système de menu seront affichées. Après les avoir lues, appuyez sur Entrée pour revenir au menu principal.
Sélection de l'entrée Usage dans le menu principal de sysinstall
Sélectionner le menu de documentation Depuis le menu principal, sélectionnez Doc avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionner le menu de documentation
Cela affichera le menu de documentation.
Menu de documentation de sysinstall
Il est important de lire la documentation fournie. Pour voir un document, sélectionnez-le avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Quand vous avez terminé la lecture d'un document, l'appui sur Entrée vous ramènera au menu de documentation. Pour revenir au menu principal d'installation, sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionner le menu des tables de clavier Pour changer le type de clavier, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Keymap depuis le menu et appuyez sur Entrée. Ceci est nécessaire seulement si vous utilisez un clavier non-standard ou non-américain.
Menu principal de sysinstall
Une table de clavier différente peut être choisie en sélectionnant l'élément du menu en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur Espace. Appuyer à nouveau sur Espace désélectionnera l'élément. Une fois terminé, choisissez &gui.ok; en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Seule une liste partielle est montrée dans cet exemple. Utiliser &gui.cancel; en appuyant sur Tab sélectionnera la table de clavier par défaut et ramènera au menu principal d'installation.
Menu des tables de clavier de sysinstall
Ecran des options d'installation Sélectionner Options et appuyez sur Entrée.
Menu principal de sysinstall
Options de sysinstall
Les valeurs par défaut sont généralement parfaites pour la plupart des utilisateurs et ne nécessitent pas d'être modifiées. Le nom de la version variera en fonction de la version que l'on installe. La description de l'élément sélectionné apparaîtra en bas de l'écran surlignée en bleu. Notez qu'une des options est Use Defaults pour réinitialiser toutes les options à leur valeur de départ. Appuyez sur F1 pour lire l'écran d'aide à propos des diverses options. L'appui sur Q ramènera au menu principal d'installation.
Commencer une installation standard L'installation Standard est l'option recommandée pour ceux qui sont nouveaux à &unix; ou FreeBSD. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Standard et ensuite appuyez sur Entrée pour débuter l'installation.
Commencer une installation standard
Allouer l'espace disque Votre première tâche est d'allouer de l'espace disque à FreeBSD, et labéliser cet espace de sorte que sysinstall puisse le préparer. Afin de faire cela vous devez savoir comment FreeBSD s'attend à trouver l'information sur le disque. La numérotation des disques par le BIOS Avant que vous installiez et configuriez FreeBSD sur votre système, il y a un sujet important dont vous devriez être conscient, particulièrement si vous avez plusieurs disques durs. DOS Microsoft Windows Dans un PC utilisant un système d'exploitation dépendant du BIOS comme &ms-dos; ou µsoft.windows;, le BIOS est capable de modifier l'ordre normal des disques, et le système d'exploitation suivra le changement. Ceci permet à l'utilisateur de démarrer depuis un disque autre que le prétendu “premier disque maître”. C'est particulièrement commode pour les utilisateurs qui ont trouvé que la manière la plus simple et la moins onéreuse de sauvegarder un système est d'acheter un second disque dur identique, et d'exécuter des copies régulières du premier disque vers le second en utilisant Ghost ou XCOPY. Alors, si le premier disque tombe en panne, ou est attaqué par un virus, ou corrompu par un défaut du système d'exploitation, on peut facilement y faire face en demandant au BIOS de permuter logiquement les disques. C'est comme si l'on échangeait les câbles sur les disques, mais sans avoir à ouvrir le boîtier. SCSI BIOS Des systèmes plus onéreux avec des contrôleurs SCSI incluent souvent des extensions de BIOS permettant aux disques SCSI d'être réorganisés dans un mode semblable et cela jusqu'à sept disques. Un utilisateur qui est accoutumé à tirer profit de ces caractéristiques pourra s'étonner quant aux résultats inattendus obtenus sous FreeBSD. FreeBSD n'utilise pas le BIOS, et ne connaît pas “la table logique des disques du BIOS”. Cela peut mener à des situations relativement déconcertantes, particulièrement quand les disques sont physiquement identiques, et que ce sont également des clones au niveau des données. Quand vous utilisez FreeBSD, veillez à rétablir la numérotation naturelle des disques dans le BIOS, et laissez-là telle quelle. Si vous devez inverser les disques, alors faites-le mais au niveau matériel en ouvrant votre boîtier et en déplaçant les cavaliers et les câbles. Une illustration d'après les extraordinaires aventures des fichiers de Bill et Fred: Bill transforme une vieille machine Wintel en une nouvelle machine FreeBSD pour Fred. Bill installe un disque SCSI comme unité de disque SCSI zéro et install FreeBSD dessus. Fred commence à utiliser le système, mais après plusieurs jours remarque que le vieux disque SCSI signale de nombreuses erreurs logiciels et en fait part à Bill. Quelques jours après, Bill décide qu'il est temps de s'occuper de ce problème, il va donc chercher un disque SCSI identique dans la “réserve à disques”. Un contrôle de la surface indique que le disque fonctionne correctement, aussi Bill installe ce disque comme unité SCSI numéro quatre et effectue une copie à l'identique du disque zéro sur le disque quatre. Maintenant que le nouveau disque est installé et fonctionne parfaitement, Bill décide que ce serait une bonne idée de commencer à l'utiliser, aussi utilise-t-il une fonction dans le BIOS SCSI pour réordonner les disques durs pour faire démarrer le système à partir de l'unité SCSI quatre. FreeBSD démarre et fonctionne correctement. Fred continue son travail pendant quelques jours, et bientôt Bill et Fred décident qu'il est temps pour une nouvelle aventure — temps pour mettre à jour vers une version plus récente de FreeBSD. Bill retire le disque SCSI zéro parce qu'il était un peu capricieux et le remplace par un autre identique provenant de la “réserve à disques”. Bill installe alors la nouvelle version de FreeBSD sur le nouveau disque SCSI en utilisant les magiques disquettes d'installation par FTP de Fred. L'installation se passe bien. Fred utilise la nouvelle version de FreeBSD pendant quelques jours, et certifie qu'elle est suffisamment stable pour être utilisée dans le département d'ingénierie. Il est temps de transférer tout son travail depuis l'ancienne version. Alors Fred monte l'unité SCSI quatre (la dernière copie de l'ancienne version de FreeBSD). Fred est accablé de constater que rien de son précieux travail n'est présent sur l'unité SCSI quatre. Ou sont passées les données? Quand Bill à fait une copie parfaite du disque SCSI zéro originel sur l'unité SCSI quatre, l'unité quatre est devenue le “nouveau clone”. Quand Bill a réordonné le BIOS SCSI pour qu'il puisse démarrer sur l'unité SCSI quatre, il était juste en train de se tromper. FreeBSD tournait toujours sur l'unité SCSI zéro. Faire de tels changements dans le BIOS fera qu'une partie ou tout le code de démarrage et de chargement sera lue sur le disque sélectionné par le BIOS, mais quand les pilotes du noyau de FreeBSD prendrons le contrôle, la numérotation des disques par le BIOS sera ignorée, et FreeBSD reprendra la numérotation normale des disques. Dans l'illustration actuelle, le système a continué d'opérer sur l'unité SCSI zéro d'origine, et toutes les données de Fred se trouvaient là et non pas sur l'unité SCSI quatre. Le fait que le système semblait fonctionner sur l'unité quatre n'était juste qu'une impression due aux attentes de nos utilisateurs. Nous sommes heureux d'annoncer qu'aucun octet n'a été détruit ou endommagé durant la découverte de ce phénomène. L'ancienne unité SCSI zéro a été récupérée sur une pile de disques au rebut, et tout le travail de Fred lui a été rendu (et Bill sait désormais qu'il peut compter jusqu'à zéro). Bien que cela soit des disques SCSI qui furent utilisés dans cet exemple, le concept s'applique de la même manière aux disques IDE. Création des tranches - “slices” en utilisant FDisk Aucun changement que vous faites à ce niveau de l'installation ne sera écrit sur le disque. Si vous pensez que vous avez fait une erreur et que vous voulez recommencer, vous pouvez utiliser les menus pour quitter sysinstall et essayer encore ou appuyez sur U pour utiliser l'option Undo. Si vous êtes perdu et ne voyez pas comment quitter, vous pouvez toujours éteindre votre ordinateur. Après avoir choisi de commencer une installation standard sysinstall affichera ce message: Message In the next menu, you will need to set up a DOS-style ("fdisk") partitioning scheme for your hard disk. If you simply wish to devote all disk space to FreeBSD (overwriting anything else that might be on the disk(s) selected) then use the (A)ll command to select the default partitioning scheme followed by a (Q)uit. If you wish to allocate only free space to FreeBSD, move to a partition marked "unused" and use the (C)reate command. [ OK ] [ Press enter or space ] Appuyez sur Entrée comme demandé. On vous affichera alors une liste de tous les disques durs que le noyau a trouvés durant la détection des périphériques. La présente l'exemple d'un système avec deux disques IDE. Ils ont été appelés ad0 et ad2.
Sélection du disque pour FDisk
Vous pourriez vous demander pourquoi ad1 n'est pas listé ici. Pourquoi est-il manquant? Considérez ce qu'il se produirait si vous aviez deux disques durs IDE, un en tant que maître sur le premier contrôleur IDE, et un autre en tant que maître sur le second contrôleur IDE. Si FreeBSD numérotait ces derniers comme il les a trouvés, en tant que ad0 et ad1 alors tout devrait fonctionner. Mais si vous ajoutiez un troisième disque, en tant que disque esclave sur le premier contrôleur IDE, ce serait maintenant ad1, et l'ad1 précédent deviendrait ad2. Puisque les noms de périphériques (comme ad1s1a) sont utilisés pour trouver les systèmes de fichiers, vous pouvez soudainement découvrir que certains de vos systèmes de fichiers n'apparaissent plus correctement, et vous devrez modifier votre configuration de FreeBSD. Pour s'affranchir de cela, le noyau peut être configuré pour nommer les périphériques IDE en fonction de l'endroit où ils sont placés, et non pas en fonction de l'ordre dans lequel ils ont été trouvés. Avec cet arrangement le disque maître sur le second contrôleur IDE sera toujours ad2, même s'il n'y a aucun disque ad0 ou ad1. Cette configuration est celle par défaut du noyau de FreeBSD, c'est pourquoi notre exemple montre ad0 et ad2. La machine sur laquelle furent prises les captures d'écran avait des disques IDE sur les canaux maîtres de chaque contrôleur IDE, et aucun disque esclave. Vous devrez choisir le disque sur lequel vous désirez installer FreeBSD, et ensuite appuyer sur &gui.ok;. FDisk démarrera, avec un écran semblable à celui montré sur la . L'affichage de FDisk est séparé en trois parties. La première partie, occupant les deux premières lignes de l'écran, montre les détails au sujet du disque actuellement sélectionné, dont son nom sous FreeBSD, sa géométrie, et la taille du disque. La deuxième partie montre les tranches qui sont actuellement présentes sur le disque, où elles débutent et se terminent, leur taille, le nom que leur donne FreeBSD, et leur description et sous-type. Cette exemple montre deux petites tranches inutilisées, qui sont les conséquences de l'arrangement du disque sous PC. Il montre également une grande tranche de type FAT, qui est presque certainement le lecteur C: sous &ms-dos; / &windows;, et une tranche étendue, qui doit contenir d'autres lecteurs pour &ms-dos; / &windows;. La troisième partie affiche les commandes disponibles dans FDisk.
Partitions Fdisk typiques avant édition
Ce que vous allez faire maintenant dépend de comment vous voulez diviser votre disque. Si vous voulez utiliser tout le disque pour FreeBSD (ce qui effacera toutes les autres données sur votre disque quand vous confirmerez, plus tard dans le processus d'installation, que vous voulez que sysinstall continue) alors vous pouvez appuyer sur A, ce qui correspond à l'option Use Entire Disk (utiliser l'intégralité du disque). Les tranches existantes seront supprimées, et remplacées par une petite zone étiquetée unused (encore une fois, une particularité de l'organisation des disques sous PC), et ensuite une grande tranche pour FreeBSD. Si vous faites cela vous devriez sélectionner la tranche FreeBSD nouvellement créée en utilisant les touches fléchées, et appuyer sur S pour marquer la tranche comme pouvant être démarrable. L'écran sera alors semblable à la . Notez le A dans la colonne Flags, qui indique que cette tranche est active, et sera démarrable. Si vous supprimez une tranche existante pour faire de la place pour FreeBSD alors vous devriez sélectionner la tranche en utilisant les touches fléchées, et ensuite appuyer sur D. Vous pouvez alors appuyer sur C, on vous demandera la taille de la tranche que vous désirez créer. Entrez la taille requise et appuyez sur Entrée. La valeur par défaut dans cette boîte de dialogue représente la tranche la plus grande possible que vous pouvez créer, qui peut être le plus grand bloc d'espace contiguë non alloué ou la taille de l'intégralité du disque dur. Si vous avez déjà fait de la place pour FreeBSD (peut-être en utilisant un outil comme &partitionmagic;®) alors vous pouvez appuyer sur C pour créer une nouvelle tranche. Encore une fois, vous serez sollicité pour entrer la taille de la tranche que vous désirez créer.
Partionnement Fdisk utilisant l'intégralité du disque
Une fois terminé, appuyez sur Q. Vos modifications seront sauvegardées dans sysinstall, mais ne seront pas encore inscrites sur le disque.
Installer un gestionnaire de démarrage Vous avez maintenant la possibilité d'installer un gestionnaire de démarrage. En général, vous devriez installer le gestionnaire de démarrage de FreeBSD si: Vous avez plus d'un disque, et vous avez installé FreeBSD sur un disque autre que le premier. Vous avez installé FreeBSD à côté d'un autre système d'exploitation sur le même disque, et vous voulez pouvoir choisir de lancer soit FreeBSD soit l'autre système d'exploitation au démarrage de votre ordinateur. Si &os; sera le seul système d'exploitation sur cette machine, installé sur le premier disque dur, alors le gestionnaire de démarrage Standard suffira. Sélectionnez None si vous utilisez un gestionnaire de démarrage tiers capable de démarrer &os;. Faites votre choix, et appuyez sur Entrée.
Menu du gestionnaire de démarrage de sysinstall
L'écran d'aide, obtenu par l'appui sur F1, discute des problèmes qui peuvent être rencontrés quand on essaye de partager un disque entre plusieurs systèmes d'exploitation.
Création de tranches - “slices” sur un autre disque S'il y a plus d'un disque, on reviendra à l'écran de sélection des disques après la sélection du gestionnaire de démarrage. Si vous souhaitez installer FreeBSD sur plus d'un disque, alors vous pouvez choisir un autre disque ici et répéter le processus en utilisant FDisk. Si vous installez &os; sur un disque différent de votre premier disque, alors le gestionnaire de démarrage de &os; doit être installé sur les deux disques.
Quitter la sélection de disque
La touche Tab permet de basculer entre le dernier disque sélectionné, &gui.ok;, et &gui.cancel;. Appuyez sur Tab une fois pour basculer sur &gui.ok;, ensuite appuyez sur Entrée pour continuer l'installation.
Créer des partitions en utilisant <application>Disklabel</application> Vous devez maintenant créer des partitions à l'intérieur de chaque tranche que vous venez de créer. Rappelez-vous que chaque partition est représentée par une lettre, depuis a jusqu'à h, et que les partitions b, c, et d ont par convention des significations particulières que vous devriez respecter. Certaines applications peuvent tirer avantage d'un partionnement particulier, tout spécialement si vous organisez vos partitions sur plus d'un disque. Cependant, pour votre première installation de FreeBSD, vous ne devriez ne pas trop attacher d'importance à la façon dont vous divisez votre disque. Il est plus important que vous installiez FreeBSD et commenciez à apprendre à l'utiliser. Vous pouvez toujours réinstaller FreeBSD pour modifier votre partionnement quand vous serez plus familier avec le système d'exploitation. Cette organisation présente quatre partitions—une pour l'espace de pagination, et trois pour les systèmes de fichiers. Partitionnement du premier disque Partition Système de fichiers Taille Description a / 100 Mo C'est le système de fichiers racine. Tous les autres systèmes de fichiers seront montés sous ce dernier. 100 Mo est une taille raisonnable pour ce système de fichiers. Vous ne devrez pas stocker trop de données dessus, comme une installation habituelle de FreeBSD prendra environ 4O Mo. La place restante est pour les données temporaires, et laisse également de l'espace si les futures version de FreeBSD nécessitent plus de place dans / b N/A 2-3 x RAM L'espace de pagination du système est placé sur cette partition. Choisir la bonne quantité d'espace de pagination peut s'avérer être tout un art. Un bon principe est de prendre un espace de pagination égal à deux ou trois fois la mémoire physique disponible sur le système (RAM). Vous devrez également avoir au moins 64 Mo d'espace de pagination, donc si vous avez moins de 32 Mo de RAM dans votre ordinateur fixez la taille de l'espace de pagination à 64 Mo. Si vous avez plus d'un disque alors vous pouvez mettre de l'espace de pagination sur chaque disque. FreeBSD utilisera alors chaque disque pour la pagination, ce qui accélérera le processus de pagination. Dans ce cas calculez la quantité d'espace dont vous avez besoin (e.g., 128 Mo), et divisez-la par le nombre de disques que vous avez (e.g., deux disques) pour obtenir la quantité à mettre sur chaque disque, dans cet exemple, 64 Mo d'espace de pagination par disque. e /var 50 Mo Le répertoire /var contient des fichiers variant constamment; fichiers de traces, et autre fichiers d'administration. Beaucoup de ces fichiers sont lus et écrits de façon intensive durant le fonctionnement de FreeBSD. Mettre ces fichiers sur un autre système de fichiers permet à FreeBSD d'optimiser l'accès à ces fichiers sans affecter les autres fichiers d'autres répertoires n'ayant pas les même conditions d'accès. f /usr Le reste du disque Tous vos autres fichiers seront normalement stockés dans /usr, et ses sous-répertoires.
Si vous installez FreeBSD sur plus d'un disque alors vous devez également créer des partitions sur les autres tranches que vous avez configurées. La manière la plus simple est de créer deux partitions sur chaque disque, une pour l'espace de pagination, et une autre pour le système de fichiers. Partitionnement pour les disques suivants Partition Système de fichiers Taille Description b N/A Voir description Comme déjà discuté, vous pouvez répartir l'espace de pagination sur chaque disque. Même si la partition a est libre, les conventions nous dictent que l'espace de pagination doit rester sur la partition b. e /disquen le reste du disque Le reste du disque est utilisé en une seule grande partition. Cela pourrait facilement être la partition a, au lieu de la partition e. Cependant, conventionnellement la partition a sur une tranche est réservée au système de fichiers racine (/). Vous n'êtes pas obligé de suivre cette convention mais sysinstall le fait, et donc la suivre rendra l'installation plus claire. Vous pouvez choisir de monter ce système de fichiers n'importe où; cet exemple suggère que vous les montiez en tant que répertoires /disquen, où n est un nombre qui change pour chaque disque. Mais vous pouvez choisir une autre organisation si vous le préférez.
Après avoir choisi votre partitionnement vous pouvez maintenant le créer en utilisant sysinstall. Vous verrez ce message: Message Now, you need to create BSD partitions inside of the fdisk partition(s) just created. If you have a reasonable amount of disk space (200MB or more) and don't have any special requirements, simply use the (A)uto command to allocate space automatically. If you have more specific needs or just don't care for the layout chosen by (A)uto, press F1 for more information on manual layout. [ OK ] [ Press enter or space ] Appuyez sur Entrée pour lancer l'éditeur de partition de FreeBSD, appelé Disklabel. La présente l'affichage que l'on obtient quand on lance pour la première fois Disklabel. L'écran est divisé en trois parties. Les premières lignes affichent le nom du disque sur lequel vous êtes en train de travailler, et la tranche qui contient les partitions que vous êtes en train de créer (à cet endroit Disklabel nomme cela Partition name, nom de partition, plutôt que le nom slice). Cet écran montre également la quantité d'espace libre dans la tranche; c'est à dire l'espace qui a été mis de côté dans la tranche, et qui n'a pas été encore attribué à une partition. Le centre de l'écran présente les partitions qui ont été créées, le nom du système de fichiers que chaque partition contient, leur taille, et des options concernant la création du système de fichiers. Le bas de l'écran donne les combinaisons de touches valides dans Disklabel.
L'éditeur Disklabel de sysinstall
Disklabel peut automatiquement créer des partitions pour vous et leur assigner des tailles par défaut. Essayez cela maintenant, en appuyant sur A. Vous verrez un affichage semblable à celui donné par la . En fonction de la taille de votre disque, les valeurs par défaut peuvent être ou non appropriées. Cela n'a pas d'importance, car vous n'êtes pas obligé d'accepter ces valeurs. Le partionnement par défaut assigne au répertoire /tmp sa propre partition plutôt que d'appartenir à la partition /. Cela permet d'éviter de remplir la partition / avec des fichiers temporaires.
L'éditeur Disklabel de sysinstall en mode automatique
Si vous décidez de ne pas utiliser les partitions par défaut et vous désirez les remplacer par les votres, utilisez les touches fléchées pour sélectionner la première partition, et appuyez sur D pour l'effacer. Répétez cela pour effacer toutes les partitions suggérées. Pour créer la première partition (a, montée en / — racine), assurez-vous que la tranche du disque correcte en haut de l'écran est sélectionnée, et appuyez sur C. Une boîte de dialogue s'affichera et vous demandera la taille de la nouvelle partition (comme montré sur la ). Vous pouvez entrer la taille sous la forme du nombre de blocs disque que vous voulez utiliser, ou sous forme d'un nombre suivi soit par M pour mégaoctets, G pour gigaoctets, ou soit par C pour cylindres. A partir de FreeBSD 5.X, les utilisateurs peuvent sélectionner: UFS2 (qui est le système par défaut sous &os; 5.1 et versions suivantes) en utilisant l'option Custom Newfs (Z), créer les labels avec Auto Defaults et les modifier avec l'option Custom Newfs, soit ajouter pendant la création classique. N'oubliez pas d'ajouter pour les SoftUpdates si vous utilisez l'option Custom Newfs!
Espace libre pour la partition racine
La taille par défaut proposée créera une partition qui occupera le reste de la tranche. Si vous utilisez les tailles de partitions comme décrit dans l'exemple précédent, alors effacez la valeur proposée en utilisant Backspace, et ensuite tapez 64M, comme présenté sur la . Puis appuyez sur &gui.ok;.
Edition de la taille de la partition racine
Après avoir choisi la taille de la partition on vous demandera si cette partition contiendra un système de fichiers ou de l'espace de pagination. La boîte de dialogue est présentée dans la . Cette première partition contiendra un système de fichiers, vérifiez donc que FS est sélectionné et appuyez sur Entrée.
Choisir le type de la partition racine
Finalement, comme vous créez un système de fichiers, vous devez indiquer à Disklabel où le système de fichiers sera monté. La boîte de dialogue est montrée sur la . Le point de montage du système de fichiers racine est /, tapez donc /, et appuyez sur Entrée.
Choisir le point de montage de la partition racine
L'affichage sera mis à jour pour montrer la partition nouvellement créée. Vous devrez répéter cette procédure pour les autres partitions. Quand vous créerez la partition de l'espace de pagination, on ne vous demandera pas de point de montage pour le système de fichiers, étant donné que les partitions de pagination ne sont jamais montées. Quand vous créez la dernière partition /usr, vous pouvez laisser la taille suggérée telle qu'elle, pour utiliser le reste de la tranche. Votre dernier écran de l'éditeur DiskLabel de FreeBSD apparaîtra semblable à la , bien que vos valeurs puissent être différentes. Appuyez sur Q pour terminer.
Editeur Disklabel de sysinstall
Choisir ce que l'on va installer Sélectionner l'ensemble de distribution Décider quel ensemble de distribution installer dépendra en grande partie de l'utilisation prévue du système et de la quantité d'espace disque disponible. Les options prédéfinies vont de l'installation la plus petite possible à l'installation de la totalité des éléments disponibles. Ceux qui sont nouveaux à &unix; et/ou FreeBSD devraient presque certainement choisir une de ces options prédéfinies. Personnaliser un ensemble de distribution est normalement réservé à l'utilisateur plus expérimenté. Appuyez sur F1 pour plus d'informations sur les options des ensembles de distribution et sur ce qu'ils contiennent. Une fois la lecture de l'aide terminée, l'appui sur Entrée ramènera au menu de sélection des distributions. Si une interface graphique utilisateur est désirée alors un ensemble de distribution qui est précédé par un X devra être choisi. La configuration du serveur X et la sélection d'un environnement de travail doivent être effectuées après l'installation de &os;. Plus d'information concernant la configuration d'un serveur X peut être trouvé dans le . La version d'X11 installée par défaut dépend de la version de FreeBSD que vous être en train d'installer. Pour les versions de FreeBSD antérieures à la version 5.3, &xfree86; 4.X est installé. Pour FreeBSD 5.3 et suivantes, &xorg; est la version par défaut. Si la compilation d'un noyau personnalisé est prévue, sélectionnez une option qui inclut le code source. Pour plus d'information sur l'intérêt d'un noyau personnalisé ou comment compiler un noyau personnalisé voir le . A l'évidence, le système le plus versatile est celui qui inclut tout. S'il y a l'espace disque adéquat, choisissez All comme montré sur la en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. S'il y a un problème quant à l'espace disque considérez l'utilisation d'une option plus appropriée à la situation. Ne vous tracassez pas au sujet des choix d'ensembles, comme les autres ensembles de distribution peuvent être ajoutés après l'installation.
Choix de l'ensemble de distribution
Installer le catalogue des logiciels portés - “Ports collection” Après le choix de l'ensemble de distribution désiré, l'opportunité d'installer le catalogue des logiciels portés pour FreeBSD se présente. Le catalogue des logiciels portés est une méthode simple et commode pour installer des logiciels. Le catalogue des logiciels portés ne contient pas le code source nécessaire pour compiler le logiciel. A la place, c'est un ensemble de fichiers qui automatise le téléchargement, la compilation et l'installation de logiciels tierce-partie. Le discute de l'utilisation du catalogue des logiciels portés. Le programme d'installation ne vérifie pas si vous avez l'espace requis. Sélectionnez cette option uniquement si vous disposez de l'espace disque adéquat. Sous &os; &rel.current;, le catalogue des logiciels portés occupe environ &ports.size; d'espace disque. Vous pouvez sans risque envisager une plus grande valeur pour les versions de &os; plus récentes. User Confirmation Requested Would you like to install the FreeBSD ports collection? This will give you ready access to over &os.numports; ported software packages, at a cost of around &ports.size; of disk space when "clean" and possibly much more than that if a lot of the distribution tarballs are loaded (unless you have the extra CDs from a FreeBSD CD/DVD distribution available and can mount it on /cdrom, in which case this is far less of a problem). The ports collection is a very valuable resource and well worth having on your /usr partition, so it is advisable to say Yes to this option. For more information on the ports collection & the latest ports, visit: http://www.FreeBSD.org/ports [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; avec les touches fléchées pour installer le catalogue des logiciels portés ou &gui.no; pour passer cette option. Appuyez sur Entrée pour continuer. Le menu de sélection de l'ensemble de distribution réapparaîtra.
Confirmer le choix de la distribution
Si vous êtes satisfait avec les options, sélectionnez Exit avec les touches fléchées, vérifiez que &gui.ok; est surligné, et appuyez sur Entrée pour continuer.
Choisir votre support d'installation Si vous installez à partir d'un CDROM ou DVD, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Install from a FreeBSD CD/DVD. Vérifiez que &gui.ok; est surligné, puis appuyez sur Entrée pour procéder à l'installation. Pour les autre méthodes d'installation, sélectionnez l'option appropriée et suivez les instructions. Appuyez sur F1 pour afficher l'aide en ligne pour le support d'installation. Appuyez sur Entrée pour revenir au menu de sélection du support.
Choisir le support d'installation
Modes d'installation par FTP installation réseau FTP Il y a trois modes d'installation par FTP, vous pouvez choisir parmi: FTP actif, FTP passif, ou par l'intermédiaire d'un proxy HTTP. FTP actif: Install from an FTP server Cette option fera que tous les transferts FTP utiliseront le mode “actif”. Cela ne fonctionnera pas à travers un coupe-feu, mais fonctionnera souvent avec de vieux serveurs FTP ne supportant pas le mode passif. Si votre connexion se bloque avec le mode passif (mode par défaut), essayez le mode actif! FTP passif: Install from an FTP server through a firewall FTP mode passif Cette option demande à sysinstall d'utiliser le mode “passif” pour toutes les opérations FTP. Cela permet à l'utilisateur de traverser les coupes-feu qui n'acceptent pas les connexions entrantes sur des ports TCP aléatoires. FTP par l'intermédiaire d'un proxy HTTP: Install from an FTP server through a http proxy FTP via proxy HTTP Cette option demande à sysinstall d'utiliser le protocole HTTP (comme pour un navigateur web) pour se connecter à un proxy pour toutes les opérations FTP. Le proxy traduira toutes les requêtes et les transmettra au serveur FTP. Cela permet aux utilisateurs de traverser les coupes-feu qui n'autorisent pas les connexions FTP, mais offrent un proxy HTTP. Dans ce cas, vous devez préciser le proxy en plus du serveur FTP. Pour un serveur proxy FTP, vous devriez normalement donner le nom du serveur que vous désirez comme partie du nom d'utilisateur, après le signe “@”. Le serveur proxy “simulera” le serveur réel. Par exemple, en supposant que vous voulez installer à partir de ftp.FreeBSD.org, en utilisant le serveur proxy FTP foo.example.com, écoutant sur le port 1024. Dans ce cas, rendez-vous dans le menu d'options, et fixez le nom d'utilisateur FTP (“username”) à ftp@ftp.FreeBSD.org, et le mot de passe (“password”) à votre adresse émail. Comme support d'installation, vous spécifiez FTP (ou FTP passif, si le proxy le supporte), et l'URL ftp://foo.example.com:1234/pub/FreeBSD. Puisque le répertoire /pub/FreeBSD de ftp.FreeBSD.org est traduit par le proxy en foo.example.com, vous êtes en mesure d'installer depuis cette machine (qui ira chercher les fichiers sur ftp.FreeBSD.org quand l'installation réclamera des fichiers).
Procéder à l'installation L'installation peut être maintenant effectuée si désirée. C'est également la dernière chance pour annuler l'installation et empêcher l'écriture sur le disque dur. User Confirmation Requested Last Chance! Are you SURE you want to continue the installation? If you're running this on a disk with data you wish to save then WE STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding! We can take no responsibility for lost disk contents! [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour poursuivre. La durée de l'installation variera en fonction de la distribution choisie, du support d'installation, et de la vitesse de l'ordinateur. Une série de messages sera affichée pour indiquer la progression de l'installation. L'installation est achevée quand le message suivant est affiché: Message Congratulations! You now have FreeBSD installed on your system. We will now move on to the final configuration questions. For any option you do not wish to configure, simply select No. If you wish to re-enter this utility after the system is up, you may do so by typing: /stand/sysinstall . [ OK ] [ Press enter to continue ] Appuyez sur Entrée pour poursuivre avec les configurations de post-installation. Sélectionner &gui.no; et appuyer sur Entrée annulera l'installation et aucun changement ne sera fait à votre système. Le message suivant apparaîtra: Message Installation complete with some errors. You may wish to scroll through the debugging messages on VTY1 with the scroll-lock feature. You can also choose "No" at the next prompt and go back into the installation menus to retry whichever operations have failed. [ OK ] Ce message est généré parce que rien n'a été installé. L'appui sur Entrée ramènera au menu principal d'installation pour quitter l'installation. Post-installation La configuration de diverses options suit l'installation. Une option peut être configurée en accédant aux options de configuration avant de redémarrer le nouveau système FreeBSD ou après l'installation en utilisant la commande sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) et en sélectionnant Configure. Configuration réseau Si vous avez précédemment configuré PPP pour une installation par FTP, cet écran n'apparaîtra pas et peut être configuré plus tard comme décrit ci-dessus. Pour une information détaillée sur les réseaux locaux et la configuration de FreeBSD en passerelle/routeur référez-vous au chapitre Administration réseau avancée. User Confirmation Requested Would you like to configure any Ethernet or SLIP/PPP network devices? [ Yes ] No Pour configurer un périphérique réseau, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Sinon, sélectionnez &gui.no; pour continuer.
Sélection d'un périphérique Ethernet
Sélectionnez l'interface à configurer avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. User Confirmation Requested Do you want to try IPv6 configuration of the interface? Yes [ No ] Dans ce réseau local privé l'actuel protocole Internet (IPv4) était suffisant et &gui.no; a été sélectionné avec les touches fléchées et suivie d'Entrée. Si vous êtes connecté à une réseau (IPv6), existant avec un serveur RA, alors choisissez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Cela prendra plusieurs secondes pour rechercher des serveurs RA. User Confirmation Requested Do you want to try DHCP configuration of the interface? Yes [ No ] Si DHCP (“Dynamic Host Configuration Protocol”) n'est pas requis sélectionnez &gui.no; à l'aide des touches fléchées et appuyez sur Entrée. Sélectionner &gui.yes; exécutera dhclient, et en cas de succès, complétera l'information de configuration du réseau automatiquement. Référez-vous à la pour plus d'information. L'écran de configuration réseau suivant montre la configuration du périphérique Ethernet pour un système qui sera passerelle pour un réseau local.
Configuration réseau pour ed0
Utilisez Tab pour choisir les champs d'information et compléter avec l'information appropriée: Host - “Hôte” Le nom complet de la machine, e.g. k6-2.exemple.com dans ce cas. Domain - “Domaine” Le nom du domaine auquel appartient votre machine, e.g. exemple.com dans le cas présent. IPv4 Gateway - “Passerelle IPv4” L'adresse IP de l'hôte transmettant les paquets aux destinations non-locales. Vous devez complétez cela seulement si la machine est un noeud sur le réseau. Laissez ce champ vide si la machine est destinée à être la passerelle vers l'Internet pour le réseau. La passerelle (“gateway”) IPv4 est également connue sous le nom de passerelle par défaut ou route par défaut. Name server - “Serveur de Noms” L'adresse IP de votre serveur DNS local. Il n'y a pas de serveur DNS local sur ce réseau local privé aussi l'adresse IP du serveur DNS du fournisseur d'accès (208.163.10.2) fut utilisée. IPv4 address - “Adresse IPv4” L'adresse IP employée pour cette interface fut 192.168.0.1 Netmask - “Masque de sous-réseau” Le bloc d'adresse utilisé pour ce réseau local est le bloc 192.168.0.0 - 192.168.0.255) avec un masque de sous-réseau de 255.255.255.0. Extra options to ifconfig - “Options supplémentaires pour ifconfig” Toutes options d'ifconfig spécifiques aux interfaces que vous voudriez ajouter. Il n'y en avait aucune dans ce cas-ci. Utilisez Tab pour sélectionner &gui.ok; une fois terminé et appuyez sur Entrée. User Confirmation Requested Would you like to Bring Up the ed0 interface right now? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; suivie d'Entrée rendra l'accès réseau de la machine opérationnel. Cependant, cela ne n'accomplit pas grand chose durant l'installation puisque la machine a encore besoin d'être redémarrée.
Configurer la passerelle User Confirmation Requested Do you want this machine to function as a network gateway? [ Yes ] No Si la machine jouera le rôle de passerelle pour le réseau local et transmettra les paquets entre machines alors sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Si la machine est un noeud sur le réseau alors sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée pour continuer. Configurer les services Internet User Confirmation Requested Do you want to configure inetd and the network services that is provides? Yes [ No ] Si &gui.no; est sélectionné, divers services tel que telnetd ne seront pas activés. Cela signifie que des utilisateurs à distance ne pourront pas se connecter par l'intermédiaire de telnet à cette machine. Les utilisateurs locaux seront toujours en mesure d'accéder à des machines distantes avec telnet. Ces services peuvent être activés après l'installation en éditant /etc/inetd.conf avec votre éditeur de texte favori. Voir la pour plus d'information. Choisissez &gui.yes; si vous souhaitez configurer ces services pendant l'installation. Une confirmation supplémentaire s'affichera: User Confirmation Requested The Internet Super Server (inetd) allows a number of simple Internet services to be enabled, including finger, ftp and telnetd. Enabling these services may increase risk of security problems by increasing the exposure of your system. With this in mind, do you wish to enable inetd? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; pour continuer. User Confirmation Requested inetd(8) relies on its configuration file, /etc/inetd.conf, to determine which of its Internet services will be available. The default FreeBSD inetd.conf(5) leaves all services disabled by default, so they must be specifically enabled in the configuration file before they will function, even once inetd(8) is enabled. Note that services for IPv6 must be seperately enabled from IPv4 services. Select [Yes] now to invoke an editor on /etc/inetd.conf, or [No] to use the current settings. [ Yes ] No Le choix &gui.yes; permettra d'ajouter des services en supprimant le # au début d'une ligne.
Edition d'<filename>inetd.conf</filename>
Après avoir ajouté les services désirés, l'appui sur Echap affichera un menu qui permettra de quitter et sauver les changements.
FTP anonyme FTP anonyme User Confirmation Requested Do you want to have anonymous FTP access to this machine? Yes [ No ] Interdire l'accès FTP anonyme Choisir le &gui.no; par défaut et appuyer sur Entrée permettra toujours aux utilisateurs ayant des comptes avec mot de passe d'utiliser FTP pour accéder à la machine. Autoriser l'accès FTP anonyme N'importe qui peut accéder à votre machine si vous choisissez d'autoriser les connexions par FTP anonyme. Les implications au niveau de la sécurité devraient être considérées avant d'activer cette option. Pour plus d'information sur la sécurité voir le . Pour autoriser le FTP anonyme, utilisez les touches fléchées pour sélectionner &gui.yes; et appuyez sur Entrée. L'écran suivant (ou semblable) apparaîtra:
Configuration par défaut du FTP anonyme
L'appui sur la touche F1 affichera l'aide: This screen allows you to configure the anonymous FTP user. The following configuration values are editable: UID: The user ID you wish to assign to the anonymous FTP user. All files uploaded will be owned by this ID. Group: Which group you wish the anonymous FTP user to be in. Comment: String describing this user in /etc/passwd FTP Root Directory: Where files available for anonymous FTP will be kept. Upload subdirectory: Where files uploaded by anonymous FTP users will go. Le répertoire racine du FTP sera placé dans /var par défaut. Si vous n'avez pas de place à cet endroit pour les besoins prévus du FTP, le répertoire /usr pourra être utilisé en configurant “FTP Root Directory” à /usr/ftp. Quand vous êtes satisfait de ces valeurs, appuyez sur Entrée pour continuer. User Confirmation Requested Create a welcome message file for anonymous FTP users? [ Yes ] No Si vous sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée, un éditeur sera automatiquement lancé vous permettant d'éditer le message.
Edition du message de bienvenue du FTP
C'est un éditeur de texte appelé ee. Utilisez les instructions pour modifier le message ou faites-le plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre choix. Notez l'emplacement/le nom du fichier au bas de l'écran. Appuyez sur Echap et une boîte de dialogue apparaîtra avec l'option a) leave editor sélectionnée. Appuyez sur Entrée pour quitter et continuer. Appuyez à nouveau sur Entrée pour sauvegarder les modifications si vous en avez fait.
Configurer le système de fichiers réseau - NFS Le système de fichiers réseau (NFS) permet le partage de fichiers à travers un réseau. Une machine peut être configurée en serveur, client, ou les deux. Référez-vous à la pour plus d'information. Serveur NFS User Confirmation Requested Do you want to configure this machine as an NFS server? Yes [ No ] S'il n'y a aucun de besoin de serveur NFS, sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée. Si &gui.yes; est choisi, un message apparaîtra indiquant que le fichier exports doit être créé. Message Operating as an NFS server means that you must first configure an /etc/exports file to indicate which hosts are allowed certain kinds of access to your local file systems. Press [Enter] now to invoke an editor on /etc/exports [ OK ] Appuyez sur Entrée pour continuer. Un éditeur de texte sera lancé pour permettre la création et l'edition du fichier exports.
Edition du fichier <filename>exports</filename>
Suivez les instructions pour ajouter les systèmes de fichiers à exporter maintenant ou plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre choix. Notez le nom/l'emplacement au bas de l'écran de l'éditeur. Appuyez sur Echap et une boîte de dialogue apparaîtra avec l'option a) leave editor sélectionnée. Appuyez sur Entrée pour quitter et continuer.
Client NFS Le client NFS permet à votre machine d'accéder à des serveurs NFS. User Confirmation Requested Do you want to configure this machine as an NFS client? Yes [ No ] Avec les touches fléchées, sélectionnez &gui.yes; ou &gui.no; selon vos besoins et appuyez sur Entrée.
Configuration de la console système Ils y a plusieurs options disponibles pour personnaliser la console système. User Confirmation Requested Would you like to customize your system console settings? [ Yes ] No Pour visualiser et configurer ces options, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée.
Options de configuration de la console système
Une option généralement utilisée est l'économiseur d'écran. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Saver et appuyez ensuite sur Entrée.
Options de l'économiseur d'écran
Sélectionnez l'économiseur d'écran désiré en utilisant les touches fléchées et puis appuyez sur Entrée. Le menu de configuration de la console système réapparaîtra. L'intervalle de temps par défaut est de 300 secondes. Pour changer cet intervalle de temps, sélectionnez Saver à nouveau. Au menu de configuration de l'économiseur d'écran, sélectionnez Timeout en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Une boîte de dialogue apparaîtra:
Délai de l'économiseur d'écran
La valeur peut être changée, ensuite sélectionnez &gui.ok; et appuyez sur Entrée pour retourner au menu de configuration de la console système.
Sortie de la configuration de la console système
En sélectionnant Exit et en appuyant sur Entrée on poursuivra avec les options de post-installation.
Réglage du fuseau horaire Régler le fuseau horaire sur votre machine lui permettra de corriger automatiquement tout changement horaire régional et d'exécuter d'autres fonctions liées au fuseau horaire correctement. L'exemple présenté est pour une machine située dans le fuseau horaire oriental des Etats-Unis. Vos choix changeront en fonction de votre position géographique. User Confirmation Requested Would you like to set this machine's time zone now? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour régler le fuseau horaire. User Confirmation Requested Is this machine's CMOS clock set to UTC? If it is set to local time or you don't know, please choose NO here! Yes [ No ] Sélectionnez &gui.yes; ou &gui.no; en fonction de la configuration de l'horloge de la machine et appuyez sur Entrée.
Choisissez votre région
La région appropriée est sélectionnée en utilisant les touches fléchées, puis en appuyant sur Entrée.
Sélectionnez votre pays
Sélectionnez le pays approprié en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionnez votre fuseau horaire
Le fuseau horaire approprié est sélectionné en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur Entrée. Confirmation Does the abbreviation 'EDT' look reasonable? [ Yes ] No Confirmez que l'abréviation pour le fuseau horaire est correcte. Si cela semble bon, appuyez sur Enter pour continuer avec la configuration de post-installation.
Compatibilité Linux User Confirmation Requested Would you like to enable Linux binary compatibility? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; et l'appui sur Entrée permettra d'exécuter des logiciels Linux sous FreeBSD. L'installation ajoutera les logiciels pré-compilés appropriés pour la compatibilité Linux. Si l'on installe par FTP, la machine devra être connectée à l'Internet. Parfois un site FTP distant n'aura pas tous les ensembles de distributions comme la compatibilité binaire Linux. Cela peut être installé plus tard si nécessaire. Configuration de la souris Cette option vous permettra de copier-coller du texte dans la console et les programmes utilisateur avec une souris 3 boutons. Si vous utilisez une souris 2 boutons, référez-vous à la page de manuel &man.moused.8;, après l'installation pour des détails sur l'émulation du troisième bouton. Cet exemple décrit la configuration d'une souris non-USB (comme une souris PS/2 ou sur port COM): User Confirmation Requested Does this system have a non-USB mouse attached to it? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; pour une souris non-USB ou &gui.no; pour une souris USB et appuyez sur Entrée.
Sélectionner la configuration du protocole de la souris
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Type et appuyez sur Entrée.
Configurer le protocole de la souris
La souris utilisée dans cet exemple est de type PS/2, aussi la valeur par défaut Auto était appropriée. Pour changer le protocole, utilisez les touches fléchées pour sélectionner une autre option. Vérifiez que &gui.ok; est surligné puis appuyez sur Entrée pour quitter ce menu.
Configuration du port de la souris
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Port et appuyez sur Entrée.
Choisir le port de la souris
Ce système avait une souris PS/2, aussi la valeur par défaut PS/2 était appropriée. Pour changer le port, utilisez les touches fléchées et puis appuyez sur Entrée.
Activer le “daemon” - gestionnaire de la souris
Finalement, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Enable, et appuyez sur Entrée pour activer et tester le gestionnaire de la souris.
Tester le gestionnaire de la souris
Déplacez la souris sur l'écran et vérifiez que le curseur répond correctement. Si c'est le cas, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Enter. Si ce n'est pas le cas, la souris n'a pas été configurée correctement — sélectionnez &gui.no; et essayez d'utiliser des options de configuration différentes. Sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour continuer la configuration de post-installation.
Tom Rhodes Contribution de Configuration des services réseaux supplémentaires La configuration des services réseaux peut être une tâche intimidante pour les nouveaux utilisateurs s'ils ne possèdent pas de connaissances dans ce domaine. L'accès réseau, y compris l'Internet, est un élément essentiel de tout système d'exploitation moderne, c'est le cas de &os;; il en résulte, qu'il est très utile de comprendre un peu les capacités réseau étendues de &os;. Effectuer cette configuration lors de l'installation garantira que les utilisateurs ont une compréhension des divers services qui leur sont disponibles. Les services réseaux sont des programmes qui acceptent des entrées depuis n'importe quel endroit du réseau. De nombreux efforts sont fait pour s'assurer que ces programmes ne feront rien de “nocif”. Malheureusement, les programmeurs ne sont pas parfait et par le passé il y a eu des cas où des bogues dans les services réseaux ont été exploités par des personnes malveillantes pour faire de mauvaises choses. Il est donc important que vous n'activiez que les services dont vous avez besoin. Dans le doute, il vaut mieux que vous n'activiez pas un service réseau avant que vous ne vous rendiez compte que vous en avez réellement besoin. Vous pouvez toujours l'activer plus tard en relançant sysinstall ou en utilisant les options fournies par le fichier /etc/rc.conf. Sélectionner Networking fera apparaître un menu similaire au suivant:
Configuration réseau
La première option, Interfaces, a été précédemment abordée dans la , aussi cette option peut être ignorée sans risque. La sélection de l'option AMD ajoute le support de l'utilitaire de montage automatique BSD. Il est généralement employé en conjonction avec le protocole NFS (voir plus bas) pour monter automatiquement les systèmes de fichiers distants. Aucune configuration particulière n'est ici nécessaire. La ligne suivante est l'option AMD Flags. Quand elle est sélectionnée, un menu s'affichera pour que vous puissiez saisir les paramètres spécifiques à AMD. Le menu affiche déjà un ensemble d'options par défaut: -a /.amd_mnt -l syslog /host /etc/amd.map /net /etc/amd.map L'option fixe l'emplacement de montage par défaut qui est ici /.amd_mnt. L'option spécifie le fichier journal par défaut, cependant quand syslogd est utilisé toutes les traces seront envoyées au “daemon” gérant les journaux systèmes. Le répertoire /host est employé pour monter un système de fichiers exporté par une machine distante, tandis que le répertoire /net est utilisé pour monter un système de fichiers exporté à partir d'une adresse IP. Le fichier /etc/amd.map définit les options par défaut pour les exportations AMD. FTP anonyme L'option Anon FTP autorise les connexions FTP anonymes. Sélectionnez cette option pour faire de la machine un serveur FTP anonyme. Soyez cependant conscient des risques de sécurité impliqués avec cette option. Un autre menu sera affiché pour expliquer les risques au niveau de la sécurité et la configuration en détail. Le menu de configuration Gateway paramétrera la machine pour agir en passerelle comme expliqué précédemment. Cela peut être utilisé pour désactiver l'option Gateway si vous l'avez sélectionné accidentellement durant le processus d'installation. L'option Inetd peut être utilisée pour configurer ou complètement désactiver le “daemon” &man.inetd.8; comme exposé plus haut. L'option Mail est employée pour configurer l'agent de transfert du courrier électronique (“MTA”) par défaut du système. Choisir cette option fera afficher le menu suivant:
Sélection du MTA par défaut
On vous propose ici un choix de MTA à installer et à utiliser par défaut. Un MTA n'est ni plus ni moins qu'un serveur de courrier électronique qui délivre le courrier électronique aux utilisateurs sur le système ou sur l'Internet. Sélectionner Sendmail installera le serveur sendmail qui est celui par défaut sous &os;. L'option Sendmail local fera en sorte que sendmail soit le MTA par défaut, mais désactivera sa capacité à recevoir du courrier électronique en provenance de l'Internet. Les autres options, Postfix et Exim agissent de façon similaire à Sendmail. Dans les deux cas le courrier électronique sera également distribué; cependant, certains utilisateurs, préfèrent ces alternatives au MTA sendmail. Après la sélection d'un MTA, ou avoir choisi de ne pas sélectionner de MTA, le menu de configuration du réseau apparaîtra avec l'option suivante qui est NFS client. L'option NFS client configurera le système pour communiquer avec un serveur via NFS. Un serveur NFS rend disponible à d'autres serveurs des systèmes de fichiers par l'intermédiaire du protocole NFS. Si c'est une machine indépendante, cette option peut rester désactivée. Ce système peut demander plus de configuration ultérieurement, consultez la pour plus d'informations sur la configuration du client et du serveur. Sous cette option se trouve l'option NFS server, vous permettant de configurer le système comme serveur NFS. Ceci ajoute l'information nécessaire pour démarrer les services d'appel de procédures distantes (RPC). Les RPC sont utilisées pour coordonner les connexions entre machines et programmes. L'option suivante est Ntpdate, qui traite de la synchronisation de l'horloge. Quand cette option est sélectionnée, un menu semblable au suivant apparaît:
Configuration de ntpdate
A partir de ce menu, sélectionnez le serveur le plus proche de chez vous. En choisir un proche rendra la synchronisation plus précise qu'avec un serveur éloigné qui pourra présenter plus de délais dans la connexion. L'option suivante est la sélection de PCNFSD. Cette option installera le paquetage net/pcnfsd. C'est un programme très utile qui fournit des services d'authentification pour les systèmes qui sont dans l'incapacité de fournir leur propre service d'authentification, comme le système d'exploitation &ms-dos; de Microsoft. Maintenant vous devez faire défiler l'écran vers le bas pour voir les autres option:
Configuration réseau suite
Les utilitaires &man.rpcbind.8;, &man.rpc.statd.8;, et &man.rpc.lockd.8; sont utilisés pour les appels de procédures distantes (RPC). L'utilitaire rpcbind gère la communication entre serveurs et clients NFS, et est nécessaire aux serveurs NFS pour fonctionner correctement. Le “daemon” rpc.statd interagit avec le “daemon” rpc.statd d'autres machines pour fournir une possibilité de surveiller l'état des communications. Le rapport est généralement conservé dans le fichier /var/db/statd.status. La dernière option proposée ici est l'option rpc.lockd, qui, quand elle est sélectionnée, fournira des services de verrouillage des fichiers. Cela est habituellement utilisé avec rpc.statd pour surveiller quelles machines demandent des verrous et la fréquence de ces demandes. Alors que ces options sont parfaites pour le déboguage, elles ne sont pas nécessaires pour le bon fonctionnement des serveurs et clients NFS. En parcourant la liste, l'option suivante est Routed, qui est le “daemon” de routage. L'utilitaire &man.routed.8; gère les tables de routage réseau, repère les routeurs multicast, et fournit sur demande une copie des tables de routage à toute machine connectée sur le réseau. Ceci est principalement utilisé pour les machines jouant le rôle de passerelle pour le réseau local. Quand cette option est sélectionnée, un menu apparaîtra demandant l'emplacement par défaut de l'utilitaire. Cet emplacement par défaut est déjà défini pour vous, et peut être acquitté avec la touche Entrée. Vous sera alors présenté un nouveau menu, demandant cette fois les paramètres à passer à routed. Par défaut: qui devrait apparaître sur l'écran. La ligne suivante est l'option Rwhod, qui quand elle est sélectionnée, lancera le “daemon” &man.rwhod.8; à l'initialisation du système. L'utilitaire rwhod diffuse les messages système sur le réseau régulièrement, ou les collecte quand il est dans le mode “consumer”. Plus d'informations peuvent être obtenues dans les pages de manuel &man.ruptime.1; et &man.rwho.1;. L'option suivante dans la liste est le “daemon” &man.sshd.8;. C'est le serveur de connexions sécurisées pour OpenSSH et est hautement recommandé à la place de telnet et des serveurs FTP. Le serveur sshd est employé pour créer une connexion sécurisée d'une machine vers une autre en utilisant des connexions cryptées. Enfin, il y a l'option TCP Extensions. Celle-ci active les extensions TCP comme définies dans les RFC 1323 et RFC 1644. Alors que cela peut sur certaines machines rendre les connexions plus rapides, cela peut également être à l'origine de pertes de connexion. Cette option n'est pas recommandée pour les serveurs, mais peut être bénéfique pour les machines individuelles. Une fois que vous avez configuré les services réseaux, vous pouvez remonter l'écran jusqu'à la toute première option qui est Exit et poursuivre avec la section de configuration suivante.
Configurer le serveur X Depuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de configuration du serveur X a été retirée de sysinstall, vous devez désormais installer et configurer le serveur X après l'installation de &os;. Plus d'information concernant l'installation et la configuration d'un serveur X peut être trouvée dans le . Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une version de &os; antérieure à la 5.3-RELEASE. En vue d'utiliser une interface graphique utilisateur comme KDE, GNOME, ou d'autres, le serveur X devra être configuré. Afin d'utiliser &xfree86; en tant qu'utilisateur autre que root vous devrez avoir le programme x11/wrapper installé. Ce dernier est installé par défaut depuis FreeBSD 4.7. Pour les versions précédentes il peut être ajouté à partir du menu de sélection des logiciels pré-compilés. Pour savoir si votre carte vidéo est supportée, vérifiez-le sur le site web &xfree86;. User Confirmation Requested Would you like to configure your X server at this time? [ Yes ] No Il est nécessaire de connaître les spécifications de votre moniteur et les informations sur votre carte vidéo. Les équipements peuvent être endommagés si les réglages sont incorrects. Si vous n'avez pas ces informations, sélectionnez &gui.no; et effectuez la configuration après l'installation quand vous aurez l'information en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) , puis en sélectionnant Configure et enfin XFree86. Une mauvaise configuration du serveur X à cet instant peut laisser la machine dans un état figé. Il est souvent conseillé de de paramétrer le serveur X une fois que l'installation est achevée. Si vous avez les informations sur la carte graphique et le moniteur, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour continuer la configuration du serveur X.
Sélectionnez la méthode de configuration
Il y a plusieurs façons de configurer le serveur X. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner une des méthodes et appuyez sur Entrée. Veillez à lire toutes les instructions avec soin. Les méthodes xf86cfg et xf86cfg -textmode peuvent donner un écran noir et prendre quelques secondes pour démarrer. Soyez patient. Ce qui suit décrira l'utilisation de l'outil de configuration xf86config. Les choix de configuration que vous ferez dépendront du matériel présent dans le système aussi vos choix seront probablement différents de ceux présentés. Message You have configured and been running the mouse daemon. Choose "/dev/sysmouse" as the mouse port and "SysMouse" or "MouseSystems" as the mouse protocol in the X configuration utility. [ OK ] [ Press enter to continue ] Ceci indique que le gestionnaire de souris précédemment configuré a été détecté. Appuyez sur Entrée pour continuer. Le lancement de xf86config fera apparaître une brève introduction: This program will create a basic XF86Config file, based on menu selections you make. The XF86Config file usually resides in /usr/X11R6/etc/X11 or /etc/X11. A sample XF86Config file is supplied with XFree86; it is configured for a standard VGA card and monitor with 640x480 resolution. This program will ask for a pathname when it is ready to write the file. You can either take the sample XF86Config as a base and edit it for your configuration, or let this program produce a base XF86Config file for your configuration and fine-tune it. Before continuing with this program, make sure you know what video card you have, and preferably also the chipset it uses and the amount of video memory on your video card. SuperProbe may be able to help with this. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. L'appui sur Entrée lancera la configuration de la souris. Assurez-vous de suivre les instructions et d'utiliser “Mouse Systems” comme protocol de souris et /dev/sysmouse comme port de la souris même si l'utilisation d'une souris PS/2 est présentée comme illustration. First specify a mouse protocol type. Choose one from the following list: 1. Microsoft compatible (2-button protocol) 2. Mouse Systems (3-button protocol) & FreeBSD moused protocol 3. Bus Mouse 4. PS/2 Mouse 5. Logitech Mouse (serial, old type, Logitech protocol) 6. Logitech MouseMan (Microsoft compatible) 7. MM Series 8. MM HitTablet 9. Microsoft IntelliMouse If you have a two-button mouse, it is most likely of type 1, and if you have a three-button mouse, it can probably support both protocol 1 and 2. There are two main varieties of the latter type: mice with a switch to select the protocol, and mice that default to 1 and require a button to be held at boot-time to select protocol 2. Some mice can be convinced to do 2 by sending a special sequence to the serial port (see the ClearDTR/ClearRTS options). Enter a protocol number: 2 You have selected a Mouse Systems protocol mouse. If your mouse is normally in Microsoft-compatible mode, enabling the ClearDTR and ClearRTS options may cause it to switch to Mouse Systems mode when the server starts. Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to enable ClearDTR and ClearRTS? n You have selected a three-button mouse protocol. It is recommended that you do not enable Emulate3Buttons, unless the third button doesn't work. Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to enable Emulate3Buttons? y Now give the full device name that the mouse is connected to, for example /dev/tty00. Just pressing enter will use the default, /dev/mouse. On FreeBSD, the default is /dev/sysmouse. Mouse device: /dev/sysmouse Le clavier est l'élément suivant à configurer. Un modèle générique de 101 touches est présenté comme exemple. N'importe quel modèle peut être utilisé comme variante ou appuyez simplement sur Entrée pour accepter la valeur par défaut. Please select one of the following keyboard types that is the better description of your keyboard. If nothing really matches, choose 1 (Generic 101-key PC) 1 Generic 101-key PC 2 Generic 102-key (Intl) PC 3 Generic 104-key PC 4 Generic 105-key (Intl) PC 5 Dell 101-key PC 6 Everex STEPnote 7 Keytronic FlexPro 8 Microsoft Natural 9 Northgate OmniKey 101 10 Winbook Model XP5 11 Japanese 106-key 12 PC-98xx Series 13 Brazilian ABNT2 14 HP Internet 15 Logitech iTouch 16 Logitech Cordless Desktop Pro 17 Logitech Internet Keyboard 18 Logitech Internet Navigator Keyboard 19 Compaq Internet 20 Microsoft Natural Pro 21 Genius Comfy KB-16M 22 IBM Rapid Access 23 IBM Rapid Access II 24 Chicony Internet Keyboard 25 Dell Internet Keyboard Enter a number to choose the keyboard. 1 Please select the layout corresponding to your keyboard 1 U.S. English 2 U.S. English w/ ISO9995-3 3 U.S. English w/ deadkeys 4 Albanian 5 Arabic 6 Armenian 7 Azerbaidjani 8 Belarusian 9 Belgian 10 Bengali 11 Brazilian 12 Bulgarian 13 Burmese 14 Canadian 15 Croatian 16 Czech 17 Czech (qwerty) 18 Danish Enter a number to choose the country. Press enter for the next page 1 Please enter a variant name for 'us' layout. Or just press enter for default variant us Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to select additional XKB options (group switcher, group indicator, etc.)? n Ensuite, nous passons à la configuration du moniteur. Ne pas dépasser les limites de votre moniteur. Des dommages peuvent subvenir. Si vous avez un quelconque doute, effectuez la configuration après avoir obtenu l'information. Now we want to set the specifications of the monitor. The two critical parameters are the vertical refresh rate, which is the rate at which the whole screen is refreshed, and most importantly the horizontal sync rate, which is the rate at which scanlines are displayed. The valid range for horizontal sync and vertical sync should be documented in the manual of your monitor. If in doubt, check the monitor database /usr/X11R6/lib/X11/doc/Monitors to see if your monitor is there. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. You must indicate the horizontal sync range of your monitor. You can either select one of the predefined ranges below that correspond to industry- standard monitor types, or give a specific range. It is VERY IMPORTANT that you do not specify a monitor type with a horizontal sync range that is beyond the capabilities of your monitor. If in doubt, choose a conservative setting. hsync in kHz; monitor type with characteristic modes 1 31.5; Standard VGA, 640x480 @ 60 Hz 2 31.5 - 35.1; Super VGA, 800x600 @ 56 Hz 3 31.5, 35.5; 8514 Compatible, 1024x768 @ 87 Hz interlaced (no 800x600) 4 31.5, 35.15, 35.5; Super VGA, 1024x768 @ 87 Hz interlaced, 800x600 @ 56 Hz 5 31.5 - 37.9; Extended Super VGA, 800x600 @ 60 Hz, 640x480 @ 72 Hz 6 31.5 - 48.5; Non-Interlaced SVGA, 1024x768 @ 60 Hz, 800x600 @ 72 Hz 7 31.5 - 57.0; High Frequency SVGA, 1024x768 @ 70 Hz 8 31.5 - 64.3; Monitor that can do 1280x1024 @ 60 Hz 9 31.5 - 79.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 74 Hz 10 31.5 - 82.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 76 Hz 11 Enter your own horizontal sync range Enter your choice (1-11): 6 You must indicate the vertical sync range of your monitor. You can either select one of the predefined ranges below that correspond to industry- standard monitor types, or give a specific range. For interlaced modes, the number that counts is the high one (e.g. 87 Hz rather than 43 Hz). 1 50-70 2 50-90 3 50-100 4 40-150 5 Enter your own vertical sync range Enter your choice: 2 You must now enter a few identification/description strings, namely an identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill in default names. The strings are free-form, spaces are allowed. Enter an identifier for your monitor definition: Hitachi Ensuite, il a la sélection d'un pilote de périphérique pour la carte vidéo. Si vous passez votre carte sur la liste, continuez d'appuyer sur Entrée et la liste se répétera. Seul un extrait de la liste est présenté. Now we must configure video card specific settings. At this point you can choose to make a selection out of a database of video card definitions. Because there can be variation in Ramdacs and clock generators even between cards of the same model, it is not sensible to blindly copy the settings (e.g. a Device section). For this reason, after you make a selection, you will still be asked about the components of the card, with the settings from the chosen database entry presented as a strong hint. The database entries include information about the chipset, what driver to run, the Ramdac and ClockChip, and comments that will be included in the Device section. However, a lot of definitions only hint about what driver to run (based on the chipset the card uses) and are untested. If you can't find your card in the database, there's nothing to worry about. You should only choose a database entry that is exactly the same model as your card; choosing one that looks similar is just a bad idea (e.g. a GemStone Snail 64 may be as different from a GemStone Snail 64+ in terms of hardware as can be). Do you want to look at the card database? y 288 Matrox Millennium G200 8MB mgag200 289 Matrox Millennium G200 SD 16MB mgag200 290 Matrox Millennium G200 SD 4MB mgag200 291 Matrox Millennium G200 SD 8MB mgag200 292 Matrox Millennium G400 mgag400 293 Matrox Millennium II 16MB mga2164w 294 Matrox Millennium II 4MB mga2164w 295 Matrox Millennium II 8MB mga2164w 296 Matrox Mystique mga1064sg 297 Matrox Mystique G200 16MB mgag200 298 Matrox Mystique G200 4MB mgag200 299 Matrox Mystique G200 8MB mgag200 300 Matrox Productiva G100 4MB mgag100 301 Matrox Productiva G100 8MB mgag100 302 MediaGX mediagx 303 MediaVision Proaxcel 128 ET6000 304 Mirage Z-128 ET6000 305 Miro CRYSTAL VRX Verite 1000 Enter a number to choose the corresponding card definition. Press enter for the next page, q to continue configuration. 288 Your selected card definition: Identifier: Matrox Millennium G200 8MB Chipset: mgag200 Driver: mga Do NOT probe clocks or use any Clocks line. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. Now you must give information about your video card. This will be used for the "Device" section of your video card in XF86Config. You must indicate how much video memory you have. It is probably a good idea to use the same approximate amount as that detected by the server you intend to use. If you encounter problems that are due to the used server not supporting the amount memory you have (e.g. ATI Mach64 is limited to 1024K with the SVGA server), specify the maximum amount supported by the server. How much video memory do you have on your video card: 1 256K 2 512K 3 1024K 4 2048K 5 4096K 6 Other Enter your choice: 6 Amount of video memory in Kbytes: 8192 You must now enter a few identification/description strings, namely an identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill in default names (possibly from a card definition). Your card definition is Matrox Millennium G200 8MB. The strings are free-form, spaces are allowed. Enter an identifier for your video card definition: Ensuite les modes vidéo sont paramétrés pour les résolutions désirées. Habituellement, les gammes utiles sont 640x480, 800x600, et 1024x768 mais ces dernières sont en fonction des capacités de la carte vidéo, de la taille du moniteur, et du confort visuel. Quand vous sélectionnez une profondeur de couleur, choisissez la valeur la plus grande que supportera votre carte. For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default resolution that the server will start-up with will be the first listed mode that can be supported by the monitor and card. Currently it is set to: "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 16-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will be automatically skipped by the server. 1 Change the modes for 8-bit (256 colors) 2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors) 3 Change the modes for 24-bit (24-bit color) 4 The modes are OK, continue. Enter your choice: 2 Select modes from the following list: 1 "640x400" 2 "640x480" 3 "800x600" 4 "1024x768" 5 "1280x1024" 6 "320x200" 7 "320x240" 8 "400x300" 9 "1152x864" a "1600x1200" b "1800x1400" c "512x384" Please type the digits corresponding to the modes that you want to select. For example, 432 selects "1024x768" "800x600" "640x480", with a default mode of 1024x768. Which modes? 432 You can have a virtual screen (desktop), which is screen area that is larger than the physical screen and which is panned by moving the mouse to the edge of the screen. If you don't want virtual desktop at a certain resolution, you cannot have modes listed that are larger. Each color depth can have a differently-sized virtual screen Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want a virtual screen that is larger than the physical screen? n For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default resolution that the server will start-up with will be the first listed mode that can be supported by the monitor and card. Currently it is set to: "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit "1024x768" "800x600" "640x480" for 16-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will be automatically skipped by the server. 1 Change the modes for 8-bit (256 colors) 2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors) 3 Change the modes for 24-bit (24-bit color) 4 The modes are OK, continue. Enter your choice: 4 Please specify which color depth you want to use by default: 1 1 bit (monochrome) 2 4 bits (16 colors) 3 8 bits (256 colors) 4 16 bits (65536 colors) 5 24 bits (16 million colors) Enter a number to choose the default depth. 4 Finalement, la configuration doit être sauvegardée. Soyez sûr d'entrer /etc/X11/XF86Config comme emplacement pour sauvegarder la configuration. I am going to write the XF86Config file now. Make sure you don't accidently overwrite a previously configured one. Shall I write it to /etc/X11/XF86Config? n Si la configuration échoue, vous pouvez recommencer à nouveau en sélectionnant &gui.yes; quand le message suivant apparaît: User Confirmation Requested The XFree86 configuration process seems to have failed. Would you like to try again? [ Yes ] No Si vous avez des problèmes en configurant &xfree86;, sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée et continuez avec le processus d'installation. Après l'installation vous pouvez utiliser xf86cfg -textmode ou xf86config pour accéder aux utilitaires de configuration en ligne de commande en tant que root. Il existe une méthode supplémentaire pour configurer &xfree86; décrite dans le . Si vous choisissez de ne pas configurer &xfree86; à cet instant, le menu suivant sera pour la sélection des logiciels pré-compilés. Le paramétrage par défaut autorise de tuer le serveur grâce à la séquence de touches CtrlAlt Backspace. Cela peut être effectué si quelque chose ne va pas avec les paramètres du serveur et pour prévenir les dommages matériels. Le paramétrage par défaut qui autorise le basculement entre modes vidéos permettra le changement de mode durant le fonctionnement d'X à l'aide de la séquence de touches CtrlAlt+ ou CtrlAlt- . Une fois que vous avez &xfree86; en fonctionnement, l'affichage peut être ajusté en hauteur, largeur, ou centrage en utilisant xvidtune. Il y aura des avertissements sur le fait qu'un paramétrage incorrect peut endommager votre équipement. Tenez-en compte. En cas de doute, ne faites rien. Au lieu de cela, utilisez les contrôles du moniteur pour ajuster l'affichage pour X Window. Il peut y avoir des différences d'affichage quand on revient au mode texte, mais c'est mieux que d'endommager votre équipement. Lire la page de manuel d'&man.xvidtune.1; avant d'effectuer un quelconque ajustement. Suite à une installation réussie d'&xfree86;, on passera à la sélection de l'environnement de travail par défaut.
Sélectionner l'environnement X par défaut Depuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de sélection de l'environnement de travail a été retirée de sysinstall, vous devez désormais configurer l'environnement de travail après l'installation de &os;. Plus d'information concernant l'installation et la configuration d'un environnement de travail peut être trouvée dans le . Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une version de &os; antérieure à la 5.3-RELEASE. Il y a une grande variété de gestionnaires de fenêtre disponible. Cela va de l'environnement très basique aux environnements de travail complets avec une large suite de logiciels. Certains exigent seulement un espace disque minimal et peu de mémoire tandis que d'autres avec plus d'éléments exigent beaucoup plus. La meilleure façon de déterminer celui qui est le plus approprié à vos besoins et d'en essayer plusieurs. Ils sont disponibles dans le catalogue de logiciels portés ou comme logiciel pré-compilé et peuvent être ajoutés après l'installation. Vous pouvez choisir un des environnements de travail populaires pour être installé et configuré comme environnement par défaut. Cela vous permettra de le lancer juste après l'installation.
Sélectionner l'environnement par défaut
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner un environnement et appuyez sur Enter. L'installation de l'environnement choisi s'effectuera.
Installer des logiciels pré-compilés - “packages” Les “packages” sont des logiciels pré-compilés et sont une manière commode d'installer des programmes. L'installation d'un logiciel pré-compilé est présenté comme illustration. Des logiciels pré-compilés supplémentaires peuvent être également ajoutés à ce moment-là si désiré. Après l'installation sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) peut être utilisé pour ajouter des logiciels pré-compilés supplémentaires. User Confirmation Requested The FreeBSD package collection is a collection of hundreds of ready-to-run applications, from text editors to games to WEB servers and more. Would you like to browse the collection now? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; et l'appui sur Entrée seront suivis par les écrans de sélection des logiciels pré-compilés:
Sélection d'une catégorie de logiciels pré-compilés
Seuls les logiciels du support d'installation sont disponibles pour être installés à n'importe quel moment. Tous les logiciels disponibles seront affichés si All est sélectionné ou vous pouvez choisir une catégorie particulière. Faites votre sélection en utilisant les touches fléchées puis appuyez sur Entrée. Un menu s'affichera en montrant tous les logiciels pré-compilés disponibles pour la catégorie sélectionnée:
Sélection des logiciels pré-compilés
L'interpréteur de commande bash apparaît sélectionné. Choisissez autant de logiciels que désiré en les surlignant et en appuyant sur la touche Espace. Une courte description de chaque logiciel apparaîtra dans le coin inférieur gauche de l'écran. En appuyant sur la touche Tab on basculera entre le dernier logiciel pré-compilé, &gui.ok;, et &gui.cancel;. Quand vous avez fini de marquer les logiciels pré-compilés pour l'installation, appuyez sur Tab une nouvelle fois pour basculer sur &gui.ok; et appuyez sur Entrée pour revenir au menu de sélection des logiciels pré-compilés. Les touches fléchées gauche et droite basculeront également entre &gui.ok; et &gui.cancel;. Cette méthode peut être utilisée pour sélectionner &gui.ok; et ensuite appuyer sur Entrée pour retourner au menu de sélection des logiciels pré-compilés.
Installation des logiciels pré-compilés
Utilisez la touche Tab et les touches fléchées pour sélectionner [ Install ] et appuyez sur Entrée. Vous devrez alors confirmer que vous voulez installer les logiciels pré-compilés:
Confirmation de l'installation de logiciels pré-compilés
Sélectionner &gui.ok; et l'appui sur Entrée lancera l'installation des logiciels. Des messages d'installation apparaîtront jusqu'à la fin de l'installation. Prenez note des éventuels messages d'erreur. La configuration se poursuit après que les logiciels pré-compilés soient installés. Si vous ne choisissez aucun logiciel, et souhaitez retourner à la configuration finale, sélectionnez Install.
Ajouter des Utilisateurs/Groupes Vous devriez ajouter au moins un utilisateur pendant l'installation de sorte que vous puissiez utiliser le système sans être attaché en tant que root. La partition racine est généralement petite et utiliser des applications en tant que root peut rapidement la remplir. Un plus grand danger est signalé ci-dessous: User Confirmation Requested Would you like to add any initial user accounts to the system? Adding at least one account for yourself at this stage is suggested since working as the "root" user is dangerous (it is easy to do things which adversely affect the entire system). [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour continuer avec l'ajout d'un utilisateur.
Sélectionner l'ajout d'utilisateur
Sélectionnez User avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Ajout de l'information utilisateur
Les descriptions suivantes apparaîtront dans la partie inférieure de l'écran au fur et à mesure que les éléments seront sélectionnés avec Tab pour aider dans l'entrée des informations nécessaires: Login ID - “Indentifiant” L'identifiant du nouvel utilisateur (obligatoire). UID L'identifiant numérique pour cet utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Group - “Groupe” Le nom du groupe pour cet utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Password - “Mot de passe” Le mot de passe pour cet utilisateur (compléter ce champ avec précaution!). Full name - “Nom complet” Le nom complet de l'utilisateur (commentaire). Member groups - “Membre des groupes” Les groupes auxquels appartient l'utilisateur (i.e. dont il a les droits accès). Home directory - “Répertoire d'utilisateur” Le répertoire de l'utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Login shell - “L'interpréteur de commande” L'interpréteur de commande de l'utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique, i.e. /bin/sh). On a changé l'interpréteur de commande /bin/sh pour /usr/local/bin/bash afin d'utiliser bash qui a été installé précédemment sous forme de logiciel pré-compilé. N'essayez pas d'utiliser un interpréteur de commande qui n'existe pas ou vous ne serez pas en mesure d'ouvrir de session. L'interpréteur de commande le plus commun dans le monde BSD est l'interpréteur C shell, qui peut être spécifié à l'aide de /bin/tcsh. L'utilisateur a aussi été ajouté au groupe wheel pour qu'il puisse devenir super-utilisateur avec les privilèges de root. Quand vous êtes satisfait, appuyez sur &gui.ok; et le menu de gestion des utilisateurs et des groupes réapparaîtra:
Quitter la gestion des utilisateurs et des groupes
Des groupes peuvent également être ajoutés à ce moment si des besoins spécifiques sont connus. Sinon, cela pourra être fait en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) quand l'installation sera achevée. Quand vous en avez terminé avec l'ajout d'utilisateurs, sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour continuer l'installation.
Définir le mot de passe de <username>root</username> Message Now you must set the system manager's password. This is the password you'll use to log in as "root". [ OK ] [ Press enter to continue ] Appuyez sur Entrée pour définir le mot de passe de root. Le mot de passe devra être saisi deux fois correctement. Inutile de dire, que vous devez vous assurer d'avoir un moyen de retrouver le mot de passe si vous l'oubliez. Notez que le mot de passe que vous taperez ne s'affichera pas, il ne sera pas non plus remplacé par des astérisques. Changing local password for root. New password : Retype new password : L'installation continuera après que le mot de passe ait été entré avec succès. Quitter l'installation Si vous devez configurer des périphériques réseau supplémentaires ou toute autre configuration, vous pouvez le faire à ce moment-là ou après l'installation en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2). User Confirmation Requested Visit the general configuration menu for a chance to set any last options? Yes [ No ] Sélectionnez &gui.no; avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour retourner au menu principal d'installation.
Quitter l'installation
Sélectionnez [X Exit Install] avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. On vous demandera de confirmer votre désir de quitter l'installation: User Confirmation Requested Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to remove any floppies from the drives). [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et retirez la disquette si vous avez démarré depuis le lecteur de disquette. Le lecteur de CDROM est verrouillé jusqu'au redémarrage de la machine. Le lecteur de CDROM est alors déverrouillé et le CDROM peut être retiré du lecteur (rapidement). Le système redémarrera aussi faites attention à tout message d'erreur qui pourrait apparaître.
Démarrage de FreeBSD Démarrage de FreeBSD sur &i386; Si tout s'est bien passé, vous verrez des messages défiler à l'écran et vous arriverez à l'invite de session. Vous pouvez visualiser ces messages en appuyant sur Arrêt-défil et en utilisant les touches PgUp et PgDn. En appuyant à nouveau sur Arrêt-défil on retournera à l'invite. L'intégralité des messages peut de pas être affichée (limitation du tampon) mais peut être visualisée depuis la ligne de commande après l'ouverture d'une session en tapant dmesg à l'invite. Attachez-vous au système en utilisant le nom d'utilisateur et le mot de passe définis durant l'installation (rpratt, dans cet exemple). Evitez d'ouvrir des sessions en tant que root excepté quand cela est nécessaire. Messages de démarrage typiques (information sur la version omise): Copyright (c) 1992-2002 The FreeBSD Project. Copyright (c) 1979, 1980, 1983, 1986, 1988, 1989, 1991, 1992, 1993, 1994 The Regents of the University of California. All rights reserved. Timecounter "i8254" frequency 1193182 Hz CPU: AMD-K6(tm) 3D processor (300.68-MHz 586-class CPU) Origin = "AuthenticAMD" Id = 0x580 Stepping = 0 Features=0x8001bf<FPU,VME,DE,PSE,TSC,MSR,MCE,CX8,MMX> AMD Features=0x80000800<SYSCALL,3DNow!> real memory = 268435456 (262144K bytes) config> di sn0 config> di lnc0 config> di le0 config> di ie0 config> di fe0 config> di cs0 config> di bt0 config> di aic0 config> di aha0 config> di adv0 config> q avail memory = 256311296 (250304K bytes) Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0491000. Preloaded userconfig_script "/boot/kernel.conf" at 0xc049109c. md0: Malloc disk Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60 npx0: <math processor> on motherboard npx0: INT 16 interface pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard pci0: <PCI bus> on pcib0 pcib1: <VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0 pci1: <PCI bus> on pcib1 pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11 isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0 isa0: <ISA bus> on isab0 atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0 ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0 ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0 uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0 usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0 usb0: USB revision 1.0 uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1 uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered chip1: <VIA 82C586B ACPI interface> at device 7.3 on pci0 ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xe800-0xe81f irq 9 at device 10.0 on pci0 ed0: address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit) isa0: too many dependant configs (8) isa0: unexpected small tag 14 fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq 6 drq 2 on isa0 fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0 atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0 atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0 kbd0 at atkbd0 psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0 psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0 vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0x3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0 sc0: <System console> at flags 0x1 on isa0 sc0: VGA <16 virtual consoles, flags=0x300> sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0 sio0: type 16550A sio1 at port 0x2f8-0x2ff irq 3 on isa0 sio1: type 16550A ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0 ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold ppbus0: IEEE1284 device found /NIBBLE Probing for PnP devices on ppbus0: plip0: <PLIP network interface> on ppbus0 lpt0: <Printer> on ppbus0 lpt0: Interrupt-driven port ppi0: <Parallel I/O> on ppbus0 ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33 ad2: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata1-master using UDMA33 acd0: CDROM <DELTA OTC-H101/ST3 F/W by OIPD> at ata0-slave using PIO4 Mounting root from ufs:/dev/ad0s1a swapon: adding /dev/ad0s1b as swap device Automatic boot in progress... /dev/ad0s1a: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1a: clean, 48752 free (552 frags, 6025 blocks, 0.9% fragmentation) /dev/ad0s1f: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1f: clean, 128997 free (21 frags, 16122 blocks, 0.0% fragmentation) /dev/ad0s1g: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1g: clean, 3036299 free (43175 frags, 374073 blocks, 1.3% fragmentation) /dev/ad0s1e: filesystem CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1e: clean, 128193 free (17 frags, 16022 blocks, 0.0% fragmentation) Doing initial network setup: hostname. ed0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500 inet 192.168.0.1 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.0.255 inet6 fe80::5054::5ff::fede:731b%ed0 prefixlen 64 tentative scopeid 0x1 ether 52:54:05:de:73:1b lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384 inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x8 inet6 ::1 prefixlen 128 inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000 Additional routing options: IP gateway=YES TCP keepalive=YES routing daemons:. additional daemons: syslogd. Doing additional network setup:. Starting final network daemons: creating ssh RSA host key Generating public/private rsa1 key pair. Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key. Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.pub. The key fingerprint is: cd:76:89:16:69:0e:d0:6e:f8:66:d0:07:26:3c:7e:2d root@k6-2.example.com creating ssh DSA host key Generating public/private dsa key pair. Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key. Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub. The key fingerprint is: f9:a1:a9:47:c4:ad:f9:8d:52:b8:b8:ff:8c:ad:2d:e6 root@k6-2.example.com. setting ELF ldconfig path: /usr/lib /usr/lib/compat /usr/X11R6/lib /usr/local/lib a.out ldconfig path: /usr/lib/aout /usr/lib/compat/aout /usr/X11R6/lib/aout starting standard daemons: inetd cron sshd usbd sendmail. Initial rc.i386 initialization:. rc.i386 configuring syscons: blank_time screensaver moused. Additional ABI support: linux. Local package initilization:. Additional TCP options:. FreeBSD/i386 (k6-2.example.com) (ttyv0) login: rpratt Password: La génération des clés RSA et DSA peut prendre du temps sur les machines lentes. Cela ne se produit qu'au premier démarrage d'une nouvelle installation. Les démarrages suivants seront plus rapides. Si le serveur X a été configuré et l'environnement de travail par défaut choisi, il peut être lancé en tapant startx sur la ligne de commande. Démarrage de FreeBSD sur Alpha Alpha Une fois la procédure d'installation terminée, vous serez en mesure de démarrer FreeBSD en tapant quelque chose comme ceci à l'invite SRM: >>>BOOT DKC0 Cela demande au firmware de démarrer sur le disque indiqué. Pour faire démarrer FreeBSD automatiquement dans le futur, utilisez ces commandes: >>> SET BOOT_OSFLAGS A >>> SET BOOT_FILE '' >>> SET BOOTDEF_DEV DKC0 >>> SET AUTO_ACTION BOOT Les messages de démarrage seront semblables (mais pas identiques) à ceux produits par le démarrage de FreeBSD sur &i386;. Arrêt de FreeBSD Il est important d'arrêter proprement le système d'exploitation. N'appuyez pas directement sur votre bouton de marche-arrêt. Tout d'abord, devenez super-utilisateur en tapant su sur la ligne de commande et en entrant le mot de passe de root. Cela ne fonctionnera que si l'utilisateur est membre du groupe wheel. Sinon, ouvrez une session en tant que root et utilisez shutdown -h now. The operating system has halted. Please press any key to reboot. On peut arrêter la machine sans risques après la que commande d'arrêt ait été effectuée et que le message “Please press any key to reboot” (Veuillez appuyez sur une touche pour redémarrer) apparaît. Si une touche est enfoncée plutôt que d'arrêter l'ordinateur, le système redémarrera. Vous pouvez également utiliser la combinaison de touches CtrlAlt Suppr, cependant cela n'est pas recommandé pour une utilisation normale.
Dépannage installation dépannage La section suivante couvre le dépannage de base de l'installation, les problèmes courants qui ont été rapportés. Il y a aussi un ensemble de questions-réponses pour les personnes désirant un double démarrage FreeBSD et &ms-dos;. Que faire si quelque chose se passe mal En raison des nombreuses limitations de l'architecture PC, il est impossible que la détection du matériel soit à 100% fiable, cependant, il y a quelques petites choses que vous pouvez faire si cela échoue. Vérifiez la liste du matériel supporté pour votre version de FreeBSD pour être sûr que votre matériel est bien supporté. Si votre matériel est supporté et que vous expérimentez toujours des blocages ou autres problèmes, appuyez sur le bouton de reset de votre ordinateur, et quand l'option de configuration visuelle du noyau apparaît, choisissez-là. Cela vous permettra de naviguer à travers votre matériel et de fournir l'information au système à son sujet. Le noyau présent sur les disques de démarrage est configuré de telle façon qu'il supposera que la plupart des périphériques seront dans leur configuration d'usine en termes d'IRQs, d'adresses d'E/S, et canaux de DMA. Si votre matériel a été reconfiguré vous devrez très probablement employer l'éditeur de configuration pour dire à FreeBSD où trouver les choses. Il est également possible que la détection d'un périphérique absent provoque plus tard l'échec de la détection d'un périphérique présent. Dans ce cas, les pilotes de périphériques conflictuels devraient être désactivés. Quelques problèmes d'installation peuvent être évités ou allégés en mettant à jour le firmware de divers composants matériels, en particulier la carte mère. Le firmware de la carte mère peut également être désigné par le terme BIOS et la plupart des constructeurs de cartes mères ou d'ordinateur ont un site web où peuvent être trouvées les mises à jour et les informations de mises à jour. La plupart des fabricants déconseillent fortement de mettre à jour le BIOS de la carte mère à moins d'avoir une bonne raison de le faire, ce qui pourrait probablement être une mise à jour critique si l'on peut dire. Le processus de mise à jour peut mal se passer, causant des dommages permanents au circuit contenant le BIOS. Ne désactivez aucun pilote de périphérique dont vous aurez besoin durant l'installation, comme celui de votre écran (sc0). Si l'installation se bloque ou échoue mystérieusement après avoir quitté l'éditeur de configuration, c'est que vous avez probablement retiré ou modifié quelque chose qui ne devrait pas l'être. Redémarrez et essayez encore. Dans le mode de configuration, vous pouvez: Lister les pilotes de périphériques présents dans le noyau. Désactiver les pilotes de périphériques pour le matériel qui n'est pas présent dans votre système. Modifier les IRQs, les DRQs, et les adresses des ports d'E/S utilisés par un pilote de périphérique. Après l'ajustement du noyau à votre configuration matérielle, tapez Q pour démarrer avec les nouveaux réglages. Une fois l'installation achevée, tous les changements que vous avez faits en mode configuration seront permanents aussi vous ne devrez pas reconfigurer votre système à chaque démarrage. Il est fortement probable que vous vouliez par la suite compiler un noyau personnalisé. Traiter les partitions &ms-dos; existantes DOS De nombreux utilisateurs veulent installer FreeBSD sur des PCs qui fonctionnent sous un système d'exploitation de µsoft;. Dans ce cas, &os; dispose d'un utilitaire connu sous le nom de FIPS. Cette utilitaire peut être trouvé dans le répertoire tools du CD-ROM d'installation, ou téléchargé à partir des différents miroirs &os;. L'utilitaire FIPS vous permet de scinder en deux une partition &ms-dos; existante, tout en préservant le contenu de la partition originale et vous permettant d'installer FreeBSD sur la partition ainsi créée. Vous devez défragmenter tout d'abord votre partition &ms-dos; en utilisant l'utilitaire &windows; Défragmenteur de disque (allez dans l'Explorateur, clic-droit sur le disque dur, et choisissez de défragmenter votre disque dur) ou les Norton Disk Tools. Vous pouvez ensuite lancer le programme FIPS. Il vous demandera le reste des informations dont il a besoin, suivez juste les instructions à l'écran. Ensuite, vous pouvez redémarrer et installer FreeBSD sur la tranche libre. Voyez le menu Distributions pour avoir une estimation de l'espace libre dont vous aurez besoin pour le type d'installation que vous désirez. Il existe également un produit très utile de chez PowerQuest appelé &partitionmagic;. Cette application a bien plus de fonctionnalités que FIPS, et est fortement recommandée si vous projetez d'ajouter/retirer régulièrement des systèmes d'exploitation. Cependant ce programme n'est pas gratuit, et si vous projetez d'installer FreeBSD et ensuite le laisser installé, FIPS sera probablement parfait pour vous. Utilisation des systèmes de fichiers &ms-dos; et &windows; Pour le moment, &os;, ne supporte pas les systèmes de fichiers compressés avec l'application Double Space™. Par conséquent, le système de fichiers doit être décompressé avant que &os; ne puisse accéder aux données. Cela peut être fait en lançant l'Agent de compression situé dans le menu Démarrer> Programmes > Outils Système. &os; supporte les systèmes de fichiers &ms-dos;. Cela demande d'utiliser la commande &man.mount.msdosfs.8; avec les paramètres requis. Une utilisation classique est: &prompt.root; mount_msdosfs /dev/ad0s1 /mnt Dans cet exemple, le système de fichiers &ms-dos; est situé sur la première partition du premier disque dur. Votre situation peut être différente, contrôlez les sorties des commandes dmesg et mount. Elles doivent fournir suffisament d'information pour donner une idée de l'organisation des partitions. Les partitions &ms-dos; étendues sont référencées après les “tranches” &os;. En d'autres termes, le nombre de “tranches” peut être supérieur à celui de celles utilisées par &os;. Par exemple, la première partition &ms-dos; peut être /dev/ad0s1, la partition &os; peut être /dev/ad0s2, avec la partition &ms-dos; étendue située en /dev/ad0s3. Pour certains cela peut être troublant à première vue. Les partitions NTFS peuvent également être montées d'une manière similaire en employant la commande &man.mount.ntfs.8;. Questions et Réponses pour les utilisateurs de systèmes Alpha Alpha Cette section répond à quelques questions fréquemment posées sur l'installation de FreeBSD sur les systèmes Alpha. Puis-je démarrer à partir de l'ARC ou de la console Alpha BIOS? ARC Alpha BIOS SRM Non. &os;, comme Compaq True64 et VMS, ne démarrera qu'à partir de la console SRM. A l'aide, je n'ai plus de place! Faut-il que je commence par tout effacer? Malheureusement, oui. Puis-je monter mes systèmes de fichiers Compaq Tru64 ou VMS? Non, pas pour le moment. Valentino Vaschetto Contribution de Guide avancé d'installation Cette section décrit comment installer FreeBSD dans des cas exceptionnels. Installer FreeBSD sur un système sans moniteur ou sans clavier installation headless (console série) console série Ce type d'installation est appelé “headless install” (installation sans écran), parce que la machine sur laquelle vous êtes en train d'installer FreeBSD soit n'a pas de moniteur, soit n'a même pas de sortie VGA. Comment est-ce possible, allez-vous demander? En utilisant une console série. Une console série est en quelques mots l'utilisation d'une autre machine comme écran et clavier pour un autre système. Pour cela, suivez juste les étapes de création des disquettes d'installation, expliquées dans . Pour modifier ces disquettes afin de démarrer à travers une console série, suivez les étapes suivantes: Configurer les disquettes de démarrage pour démarrer à travers la console série mount Si vous deviez démarrer avec les disquettes que vous venez de faire, FreeBSD démarrerait dans son mode d'installation normal. Nous voulons que FreeBSD démarre sur la console série pour notre installation. Pour faire cela, vous devez monter la disquette kern.flp sur votre système FreeBSD en utilisant la commande &man.mount.8;. &prompt.root; mount /dev/fd0 /mnt Maintenant que vous avez la disquette montée, vous devez vous rendre dans le répertoire /mnt: &prompt.root; cd /mnt C'est à cet endroit que vous devez configurer la disquette pour démarrer sur la console série. Vous devez créer un fichier appelé boot.config contenant la ligne /boot/loader -h. Tout ceci provoque le passage d'une option au chargeur pour démarrer sur la console série. &prompt.root; echo "/boot/loader -h" > boot.config Maintenant que vous avez votre disquette correctement configurée, vous devez démonter la disquette en utilisant la commande &man.umount.8;: &prompt.root; cd / &prompt.root; umount /mnt Maintenant vous pouvez retirer la disquette de son lecteur. Connecter votre câble null-modem câble null-modem Vous devez maintenant connecter un câble null-modem entre les deux machines. Connectez juste le câble sur le port série des deux machines. Un câble série normal ne conviendra pas ici, vous avez besoin d'un câble null-modem parce certains fils sont croisés à l'intérieur. Démarrer l'installation Il est maintenant temps de lancer l'installation. Mettez la disquette kern.flp dans le lecteur de la machine que vous allez installer sans moniteur et clavier, et allumez la machine. Connexion à la machine sans moniteur ni clavier cu Maintenant vous devez vous connecter à cette machine à l'aide de &man.cu.1;: &prompt.root; cu -l /dev/cuaa0 Voilà! Vous devriez maintenant pouvoir contrôler la machine sans moniteur et sans clavier à travers votre session cu. On vous demandera d'insérer la disquette mfsroot.flp, et ensuite on vous proposera de choisir le type de terminal à utiliser. Sélectionnez la console couleur FreeBSD et effectuez votre installation! Préparer votre propre support d'installation Pour éviter les répétitions, “disque FreeBSD” dans ce contexte signifie un CDROM ou DVD FreeBSD que vous avez acheté, ou produit vous-même. Il peut y avoir quelques situations dans lesquelles vous devez créer votre propre support et/ou source d'installation de FreeBSD. Cela pourrait être un support physique, comme une bande, ou une source que sysinstall pourrait employer pour récupérer les fichiers, comme un site FTP local, ou une partition &ms-dos;. Par exemple: Vous avez beaucoup de machines connectées sur votre réseau local, et un seul disque FreeBSD. Vous voulez créer un site FTP local utilisant le contenu du disque FreeBSD, et ensuite faire utiliser ce site FTP local par vos machines plutôt que de se connecter à l'Internet. Vous avez un disque FreeBSD, et FreeBSD ne reconnaît pas votre lecteur de CD/DVD, mais &ms-dos;/&windows; oui. Vous voulez copier les fichiers d'installation de FreeBSD sur une partition DOS sur le même ordinateur, et ensuite installer FreeBSD en utilisant ces fichiers. L'ordinateur sur lequel vous voulez installer n'a pas de lecteur de CD/DVD, ou de carte réseau, mais vous pouvez connecter un câble série ou parallèle de “type Laplink” sur un ordinateur qui lui dispose d'un lecteur de CD/DVD ou d'une carte réseau. Vous voulez créer une bande qui peut être utilisée pour installer FreeBSD. Créer un CDROM d'installation Comme élément de chaque nouvelle version, le projet FreeBSD met à disposition deux images de CDROM (“images ISO”). Ces images peuvent être inscrites (“gravées”) sur CDs si vous disposez d'un graveur de CD, et puis être utilisées pour installer FreeBSD. Si vous avez un graveur de CD, et comme la bande passante est bon marché, alors c'est la méthode la plus simple pour installer FreeBSD. Télécharger les bonnes images ISO Les images ISO de chaque version peuvent être téléchargées à partir de ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ISO-IMAGES-arch/version ou du miroir le plus proche. Remplacez arch et version par les valeurs appropriées. Ce répertoire contiendra normalement les images suivantes: Noms des images ISO &os; 4.<replaceable>X</replaceable> et leurs significations Nom du fichier Contenu version-RELEASE-arch-miniinst.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer FreeBSD. version-RELEASE-arch-disc1.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer FreeBSD, et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet. version-RELEASE-arch-disc2.iso Un système de fichiers “live”, qui est utilisé avec la fonction “Repair” de sysinstall. Une copie de l'arborescence CVS de FreeBSD. Et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet.
Noms des images ISO &os; 5.<replaceable>X</replaceable> et 6.<replaceable>X</replaceable> et leurs significations Nom du fichier Contenu version-RELEASE-arch-bootonly.iso Tout ce dont vous avez besoin pour démarrer un noyau &os; et lancer l'interface d'installation. Les fichiers d'installation doivent être récupérés par FTP ou à partir d'une autre source supportée. version-RELEASE-arch-disc1.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer &os; et incorpore un système de fichiers live, qui est utilisé avec la fonction de Repair de sysinstall. version-RELEASE-arch-disc2.iso La documentation &os; et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet.
Vous devez télécharger soit l'image ISO miniinst (si elle existe), soit l'image du disque numéro un. Ne télécharger pas les deux, étant donné que le disque numéro un contient tout le contenu de l'image ISO miniinst. Utilisez l'ISO miniinst si votre accès Internet est bon marché. Elle vous laissera installer FreeBSD, et vous pourrez ensuite installer des logiciels tiers en les téléchargeant en employant le système de logiciels pré-compilés/logiciels portés (voir le ) si nécessaire. Utilisez l'image du disque numéro un si vous voulez installer &os; avec également une bonne sélection de logiciels tiers. Les images des autres disques sont utiles, mais pas indispensables, tout particulièrement si vous disposez d'un accès Internet à haut débit.
Graver les CDs Vous devez ensuite graver les images de CD. Si vous faites cela à partir d'un autre système FreeBSD consultez alors la pour plus d'informations (en particulier les et ). Si vous le faites à partir d'une autre plate-forme alors vous devrez utiliser les utilitaires existants pour commander votre graveur de CD sur cette plate-forme. Les images fournies le sont dans le standard ISO qui est supporté par de nombreuses applications de gravure de CD.
Si vous vous intéressez à la réalisation d'une version sur mesure de FreeBSD, veuillez consulter l'article sur la création des versions.
Création d'un site FTP local avec le disque FreeBSD installation réseau FTP Les disques FreeBSD sont présentés comme le site FTP. Cela rend très facile la création d'un site FTP local qui peut être utilisé par d'autres machines de votre réseau lors de l'installation de FreeBSD. Sur l'ordinateur FreeBSD qui hébergera le site FTP, soyez sûr que le CDROM est dans la lecteur, et monté en /cdrom. &prompt.root; mount /cdrom Créez un compte pour le FTP anonyme dans /etc/passwd. Faites cela en éditant /etc/passwd avec &man.vipw.8; et en ajoutant cette ligne: ftp:*:99:99::0:0:FTP:/cdrom:/nonexistent Vérifiez que le service FTP est activé dans /etc/inetd.conf. N'importe qui avec un accès réseau à votre machine peut désormais choisir un support de type FTP et taper ftp://votre machine après avoir sélectionné “Other” dans le menu des sites FTP durant l'installation. Si la version du support de démarrage (des disquettes en général) pour vos clients FTP n'est pas exactement la même que celle du site FTP local, alors sysinstall ne vous laissera pas achever l'installation. Si les versions ne sont pas identiques mais que vous désirez forcer l'installation, vous devez vous rendre dans le menu Options et changer le nom de la distribution pour any. Cette approche est correcte pour une machine qui est sur votre réseau local, et qui est protégée par votre coupe-feu. Offrir un accès FTP à d'autres machines sur Internet (et non sur votre réseau local) expose votre ordinateur à l'attention de crackers et autres indésirables. Nous recommandons fortement de suivre de bonnes pratiques de sécurité si vous faites cela. Création de disquettes d'installation installation disquettes Si vous devez installer à partir de disquettes (ce que nous suggérons de ne pas faire), soit en raison d'un matériel non supporté, soit que vous aimez vous compliquer la vie, vous devez d'abord préparer des disquettes pour l'installation. Il vous faudra au minimum autant de disquettes 1.44 Mo ou 1.2 Mo que nécessaire pour y mettre tous les fichiers du répertoire bin (distribution binaire). Si vous préparez ces disquettes sous DOS, alors elles doivent être formatées en utilisant la commande &ms-dos; FORMAT. Si vous utilisez &windows;, utilisez l'Explorateur pour formater les disquettes (clic-droit sur le lecteur A: , et sélectionnez “Formater”). Ne faites pas confiance aux disquettes préformatées en usine. Reformatez-les vous-même, de façon à être sûr. Nos utilisateurs nous ont, dans le passé, signalé de nombreux problèmes dus à des disquettes incorrectement formatées, ce qui explique pourquoi nous insistons autant maintenant. Si vous créez les disquettes sur une autre machine FreeBSD, ce n'est toujours pas une mauvaise idée de les formatter, bien que vous n'ayez pas besoin de mettre un système de fichiers &ms-dos; sur chaque disquette. Vous pouvez utiliser les commandes bsdlabel et newfs pour y mettre un système de fichier UFS à la place, comme le montre la séquence de commandes suivantes (pour une disquette 3.5" de 1.44 Mo): &prompt.root; fdformat -f 1440 fd0.1440 &prompt.root; bsdlabel -w fd0.1440 floppy3 &prompt.root; newfs -t 2 -u 18 -l 1 -i 65536 /dev/fd0 Utilisez fd0.1200 et floppy5 pour les disquettes 5.25" 1.2 Mo. Vous pouvez alors les monter et y écrire comme sur n'importe quel autre système de fichiers. Après avoir formatter les disquettes, vous devrez y copier les fichiers. Les fichiers de la distribution sont scindés en morceaux de taille telle que cinq d'entre eux tiendront sur une disquette 1.44 Mo ordinaire. Préparez les disquettes les unes après les autres, en y mettant sur chacune autant de fichiers que vous pouvez, jusqu'à ce que vous ayez recopié toutes les distributions que vous voulez installer. Chaque distribution doit avoir son propre sous-répertoire sur la disquette, e.g.: a:\bin\bin.aa, a:\bin\bin.ab, et ainsi de suite. Une fois que vous êtes à l'écran de sélection du support d'installation, sélectionnez Floppy (disquette) et vous aurez ensuite des indications sur la marche à suivre. Installation depuis une partition &ms-dos; installation depuis MS-DOS Pour préparer l'installation depuis une partition &ms-dos;, copiez les fichiers de la distribution dans un répertoire appelé freebsd dans le répertoire racine de cette partition. Par exemple, c:\freebsd. L'arborescence des répertoires du CDROM ou du site FTP doit être partiellement reproduite dans ce répertoire, aussi nous suggérons l'utilisation de la commande DOS xcopy si vous copiez à partir d'un CDROM. Par exemple, pour préparer une installation minimale de FreeBSD: C:\> md c:\freebsd C:\> xcopy e:\bin c:\freebsd\bin\ /s C:\> xcopy e:\manpages c:\freebsd\manpages\ /s En supposant que C: est l'endroit où vous avez de l'espace libre et que votre CDROM soit monté sur E:. Si vous n'avez pas de lecteur de CDROM, vous pouvez télécharger la distribution depuis ftp.FreeBSD.org. Chaque distribution est dans son propre répertoire; par exemple la distribution base peut être trouvée dans le répertoire &rel.current;/base/. Copiez chaque distribution que vous voulez installer depuis la partition &ms-dos; (et pour laquelle vous avez de l'espace libre) dans c:\freebsd — la distribution BIN n'est que le minimum obligatoire. Création d'une bande d'installation installation à partir de bandes QIC/SCSI Installer à partir de bandes est probablement la méthode la plus simple, mis à part l'installation en ligne avec FTP ou depuis le CDROM. Le programme d'installation s'attend à ce que les fichiers soient simplement archivés sur la bande. Après avoir récupéré tous les fichiers des distributions qui vous intéressent, archivez-les avec tar sur la bande: &prompt.root; cd /freebsd/distdir &prompt.root; tar cvf /dev/rwt0 dist1 ... dist2 Quand vous installez, vous devez vous assurer qu'il y a assez de place dans un répertoire temporaire (que vous pourrez choisir) pour y mettre le contenu entier de la bande que vous avez créée. En raison de l'accès non-aléatoire des bandes, cette méthode exige un espace de stockage temporaire important. Au moment d'installer, la bande doit être dans le lecteur avant de démarrer avec la disquette. Sinon les tests risquent de ne pas la trouver. Avant d'installer via le réseau installation réseau série (SLIP ou PPP) installation réseau parallèle (PLIP) installation réseau Ethernet Il y a trois types d'installation réseau disponibles. Par port série (SLIP ou PPP), par port parallèle (PLIP (câble laplink)), ou par Ethernet (un contrôleur Ethernet standard (y compris certains contrôleurs PCMCIA)). Le support SLIP est assez rudimentaire, et essentiellement limité aux lignes directes, comme un câble série entre un ordinateur portable et un autre ordinateur. La liaison devra être directe car l'installation par SLIP n'offre pas la possibilité de se connecter par téléphone; cette fonctionnalité est fournie par l'utilitaire PPP, qu'il faut utiliser de préférence à SLIP chaque fois que c'est possible. Si vous utilisez un modem, PPP est presque certainement votre seul choix. Veillez à avoir sous la main les informations concernant votre fournisseur d'accès car vous en aurez besoin assez tôt dans la procédure d'installation. Si vous utilisez PAP ou CHAP pour vous connecter à votre fournisseur d'accès (en d'autres termes, si vous pouvez vous connecter au fournisseur d'accès sous &windows; sans utiliser de script), alors tout ce que vous aurez à faire est de taper dial à l'invite de ppp. Sinon, vous devrez savoir comment se connecter à votre fournisseur d'accès en utilisant les “commandes AT” propres à votre modem, car le programme d'appel PPP ne fournit qu'un émulateur de terminal très simplifié. Veuillez vous reporter aux sections concernant ppp utilisateur du Manuel et de la FAQ pour plus d'informations. Si vous avez des problèmes, connectez-vous directement à l'écran avec la commande set log local .... Si vous disposez d'une liaison directe à une autre machine FreeBSD (2.0-R ou ultérieure), vous pourrez envisager d'installer avec un câble “laplink” sur le port parallèle. La vitesse de transmission sur le port parallèle est plus importante que celle que l'on obtient habituellement avec une liaison série (jusqu'à 50 Koctets/sec), ce qui accélère l'installation. Finalement, pour une installation réseau la plus rapide possible, une carte Ethernet est toujours un bon choix! FreeBSD supporte la plupart des cartes Ethernet PC courantes; une liste des cartes supportées (et leur paramétrage requis) est fournie dans la liste de compatibilité matérielle de chaque version de FreeBSD. Si vous utilisez une des cartes Ethernet PCMCIA supportée, assurez-vous qu'elle soit en place avant d'allumer le portable! FreeBSD ne supporte pas, malheureusement, actuellement l'insertion à chaud des cartes PCMCIA pendant l'installation. Vous devrez aussi connaître votre adresse IP sur le réseau, le masque de réseau pour votre classe d'adresses, et le nom de votre machine. Si vous installez par l'intermédiaire d'une connexion PPP et que vous n'avez pas d'IP fixe, ne prenez pas peur, l'adresse IP peut être dynamiquement assignée par votre fournisseur d'accès. Votre administrateur système peut vous dire quelles valeurs utiliser pour votre configuration réseau particulière. Si vous devez référencer d'autres machines par leur nom plutôt que par leurs adresses IP, vous devrez aussi connaître un serveur de noms et peut-être l'adresse d'une passerelle (si vous utilisez PPP, c'est l'adresse IP de votre fournisseur d'accès) pour accéder à ce serveur. Si vous voulez installer par FTP via un proxy HTTP, vous aurez également besoin de l'adresse du proxy. Si vous n'avez pas les réponses à toutes ou la plupart de ces questions, alors vous devriez vraiment en discuter avec votre administrateur système ou votre fournisseur d'accès avant d'essayer ce type d'installation. Avant d'installer par NFS installation réseau NFS L'installation NFS est assez directe. Copiez simplement les fichiers de la distribution FreeBSD que vous voulez quelque part sur un serveur NFS et ensuite mentionnez-le au moment de sélectionner le support NFS. Si le serveur n'accepte que les accès sur les “ports privilégiés” (ce qui est généralement le cas par défaut sur les stations de travail Sun), vous devrez préciser l'option NFS Secure dans le menus des Options avant de procéder à l'installation. Si vous avez une carte Ethernet de mauvaise qualité qui souffre de vitesses de transfert très faibles, vous devrez peut-être aussi positionner l'option NFS Slow. Pour que l'installation NFS fonctionne, le serveur doit pouvoir monter des sous-répertoires, par exemple, si le répertoire pour votre distribution de FreeBSD &rel.current; est: ziggy:/usr/archive/stuff/FreeBSD, alors ziggy devra autoriser le montage de /usr/archive/stuff/FreeBSD, et non seulement de /usr ou /usr/archive/stuff. Dans le fichier /etc/exports de FreeBSD, on contrôle cela avec l'option . D'autres serveurs NFS peuvent avoir d'autres conventions. Si le serveur vous envoie des messages permission denied, alors il est probable que vous n'avez pas activé correctement cette fonctionnalité.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml index 139ce77433..1fc19321b1 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml @@ -1,1110 +1,1082 @@ Andrey Chernov Contribution de Michael C. Wu Réécrit par Localisation - Utilisation et configuration de l'I18N/L10N &trans.a.fonvieille; Synopsis FreeBSD est un projet à très large audience avec des utilisateurs et des contributeurs provenant du monde entier. Ce chapitre discute des fonctions d'internationalisation et de localisation de FreeBSD qui permettent aux non-anglophones de travailler. Il y a de nombreux aspects de l'implémentation i18n au niveau système et application, et quand ce sera possible nous renverrons le lecteur à des sources de documentation plus spécifiques. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Comment les différentes langues et “locales” sont codées sur les systèmes d'exploitation modernes. Comment paramétrer les “locales” pour votre interpréteur de commandes. Comment configurer la console pour d'autres langues que l'anglais. Comment employer le système X Window efficacement avec différentes langues. Où trouver plus d'informations sur l'écriture d'applications conformes à la norme i18n. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment installer des logiciels tiers (). Les bases Qu'est-ce que I18N/L10N? internationalisation localisation localisation Les développeurs ont raccourci le terme internationalisation en I18N, en comptant le nombre de lettres entre la première et la dernière du mot internationalisation. L10N utilise le même principe, et provient du mot “localisation”. Combinées ensemble, les méthodes I18N/L10N, les protocoles, et les applications conformes permettent aux utilisateurs d'utiliser la langue de leur choix. Les applications I18N sont programmées en utilisant des kits I18N par dessous les bibliothèques. Cela permet aux développeurs d'écrire un simple fichier et traduire les menus et textes affichés dans chaque langue. Nous encourageons fortement les programmeurs à suivre cette convention. Pourquoi devrais-je employer l'I18N/L10N? I18N/L10N est utilisé à chaque fois que vous désirez afficher, entrer, ou traiter des données dans des langues autres que l'anglais. Quelles sont les langues supportées par l'I18N? I18N et L10N ne sont pas spécifiques à FreeBSD. Actuellement, on peut choisir parmi la plupart des langues principales du monde, y compris mais pas seulement: le chinois, l'allemand, le japonais, le coréen, le français, le russe, le vietnamien et d'autres. Utiliser la localisation Dans toute sa splendeur, I18N n'est pas spécifique à FreeBSD et est une convention. Nous vous encourageons à aider FreeBSD à suivre cette convention. locale Le paramétrage des “locales” est basé sur trois termes principaux: le code de la langue, le code du pays, et le codage des caractères. Les noms de “locales” sont construits à partir de ces trois éléments comme suit: CodeLangue_CodePays.CodageCaractères Codage de la langue et du pays codage des langues codage des pays Afin de localiser un système FreeBSD pour une langue spécifique (ou tout autre &unix; supportant l'I18N), l'utilisateur doit déterminer les codes spécifiques pour le pays et la langue (les codes pays indiquent aux applications quelle variation d'une langue donnée utiliser). De plus, les navigateurs Web, les serveurs SMTP/POP, les serveurs Web... agissent en fonction de ces codes. Ce qui suit est un exemple de codes langue/pays: Code langue/pays Description en_US Anglais - Etats Unis ru_RU Russe pour la Russie zh_TW Chinois traditionnel pour Taiwan Codage des caractères codages des caractères ASCII Certaines langues utilisent les codages non-ASCII sur 8 bits ou codent des caractères sur plusieurs octets, voir &man.multibyte.3; pour plus de détails. Les vieilles applications ne les reconnaissent pas ou les remplacent à tord par des caractères de contrôle. Les applications récentes reconnaissent normalement les caractères 8 bits. En fonction de l'implémentation, les utilisateurs devront peut être compiler une application avec le support des caractères sur 8 bits ou multi-octets, ou la configurer correctement. Afin d'accepter l'usage et le traitement de tels caractères, le catalogue des logiciels portés de FreeBSD fournit pour certains programmes une version dans chaque langue. Référez-vous à la documentation I18N de chaque logiciel porté respectif. Spécifiquement, l'utilisateur doit consulter la documentation de l'application pour décider de comment la configurer correctement ou comment passer les valeurs correctes à la procédure configure, au Makefile ou au compilateur. Quelques éléments à garder à l'esprit sont: Les jeux de caractères au codage simple des caractères de la bibliothèque C (voir - &man.multibyte.3;), e.g., ISO-8859-1, ISO-8859-15, KOI8-R, - CP437. + &man.multibyte.3;), par exemple ISO8859-1, ISO8859-15, KOI8-R, + et CP437. Les codages étendus ou multi-octets, e.g. EUC, Big5. Vous pouvez contrôler la liste des jeux de caractères actuellement actifs dans le registre de l'IANA. - FreeBSD version 4.5 et ultérieure utilise à la + &os; utilise à la place un codage des “locales” compatible avec X11. Applications I18N Dans le système de logiciels portés et pré-compilés de FreeBSD, les applications I18N ont été nommées avec I18N dans leur nom pour une identification aisée. Cependant, elles ne supportent pas toujours la langue désirée. Configurer les “locales” Généralement il est suffisant d'exporter le nom de la “locale” grâce à la variable LANG sous l'interpréteur de commandes utilisé lors de la session. Cela pourra être fait dans le fichier ~/.login_conf de l'utilisateur ou le fichier de configuration de l'interpréteur de commandes de l'utilisateur (~/.profile, ~/.bashrc, ~/.cshrc). Il n'est pas nécessaire de configurer toutes les autres variables de localisation comme LC_CTYPE, LC_CTIME. Veuillez consulter la documentation de FreeBSD spécifique à votre langue pour plus d'informations. Vous devrez configurer les deux variables d'environnement suivantes dans vos fichiers de configuration: POSIX LANG pour la famille de fonctions &posix; &man.setlocale.3; MIME MM_CHARSET pour le jeu de caractères MIME des applications Cela comprend la configuration de l'interpréteur de commandes, la configuration spécifique des applications, et celle de X11. Méthodes de configuration des “locales” “locales” classe de session Il existe deux méthodes pour configurer les “locales”, elles sont décrites ci-dessous. La première (celle qui est recommandée) est d'assigner les variables d'environnement dans une classe de session, et la seconde est d'ajouter le paramétrage des variables d'environnement dans les fichiers d'initialisation de l'interpréteur de commandes du système. Méthode utilisant les classes de session utilisateur Cette méthode permet d'assigner une fois pour toute les variables d'environnement nécessaires pour le nom des “locales” et le jeu de caractères MIME et cela pour toutes les sessions au lieu de le faire à chaque nouvelle session par l'intermédiaire de la configuration des fichiers d'initialisation de l'interpréteur de commandes. La configuration au niveau utilisateur peut être faite par l'utilisateur lui-même et la configuration au niveau administrateur demande les privilèges de super-utilisateur. Configuration au niveau utilisateur Voici un exemple minimal d'un fichier .login_conf dans le répertoire personnel d'un utilisateur, fichier qui a les deux variables fixées pour le codage Latin-1: me:\ :charset=ISO-8859-1:\ :lang=de_DE.ISO8859-1: Chinois traditionnelcodage BIG-5 Voici un exemple de fichier .login_conf qui fixe les variables pour le chinois traditionnel dans le codage BIG-5. Notez les nombreuses variables supplémentaires paramétrées parce que certains logiciels ne respectent pas les variables des “locales” correctement pour le chinois, le japonais, et le coréen. #Users who do not wish to use monetary units or time formats #of Taiwan can manually change each variable me:\ :lang=zh_TW.Big5:\ :lc_all=zh_TW.Big:\ :lc_collate=zh_TW.Big5:\ :lc_ctype=zh_TW.Big5:\ :lc_messages=zh_TW.Big5:\ :lc_monetary=zh_TW.Big5:\ :lc_numeric=zh_TW.Big5:\ :lc_time=zh_TW.Big5:\ :charset=big5:\ :xmodifiers="@im=xcin": #Setting the XIM Input Server Voir la configuration au niveau administrateur et la page de manuel &man.login.conf.5; pour plus de détails. Configuration au niveau administrateur Vérifiez que que la classe de session d'utilisateur dans /etc/login.conf fixe la bonne langue. Soyez sûr que ces paramètres apparaissent dans /etc/login.conf: nom_langue:intitulé_comptes:\ :charset=jeu_caractères_MIME:\ :lang=nom_locale:\ :tc=default: Donc si l'on reste sur notre exemple précédent utilisant le Latin-1, cela donnera quelque chose comme: german:German Users Accounts:\ :charset=ISO-8859-1:\ :lang=de_DE.ISO8859-1:\ :tc=default: + Avant de modifier les classes de session des + utilisateurs, exécutez la commande + suivante: + + &prompt.root; cap_mkdb /etc/login.conf + + pour rendre visible à + l'intégralité du système la + nouvelle configuration du fichier + /etc/login.conf. + Modifier les classes de session avec &man.vipw.8; vipw Utilisez vipw pour ajouter de nouveaux utilisateurs, et créer une entrée ressemblant à celle-ci: utilisateur:mot_de_passe:1111:11:langue:0:0:Nom d'utilisateur:/home/utilisateur:/bin/sh Modifier les classes de session avec &man.adduser.8; adduser classe de session Utilisez adduser pour ajouter de nouveaux utilisateurs, et faites ce qui suit: Paramétrez defaultclass = langue dans /etc/adduser.conf. Gardez à l'esprit que vous devez dans ce cas entrer une classe par default (défaut) pour tous les utilisateurs d'autres langues. Une variante est d'entrer la langue spécifiée à chaque fois que &man.adduser.8; affiche Enter login class: default []:. Une autre alternative est d'employer ce qui suit pour chaque utilisateur de langue différente que vous désirez ajouter: &prompt.root; adduser -class langue Modifier les classes de session avec &man.pw.8; pw Si vous utilisez &man.pw.8; pour ajouter de nouveaux utilisateurs, appelez la fonction de cette manière: &prompt.root; pw useradd nom_utilisateur -L langue Méthode utilisant les fichiers d'initialisation de l'interpréteur de commandes Cette méthode n'est pas recommandée parce qu'elle demande une configuration différente pour chaque interpréteur de commandes choisi. Utilisez la méthode utilisant les classes de session utilisateur à la place. MIME “locales” Pour ajouter le nom de la “locale” et le jeu de caractère MIME, positionnez juste les deux variables d'environnement comme montré ci-dessous dans les fichiers d'initialisation de l'interpréteur de commandes /etc/profile et/ou /etc/csh.login. Nous utiliserons la langue allemande comme exemple ci-dessous: Dans /etc/profile: LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANG MM_CHARSET=ISO-8859-1; export MM_CHARSET Ou dans /etc/csh.login: setenv LANG de_DE.ISO8859-1 setenv MM_CHARSET ISO-8859-1 Alternativement, vous pouvez ajouter les instructions précédentes à /usr/share/skel/dot.profile (similaire à ce qui fut utilisé dans /etc/profile ci-dessus), ou /usr/share/skel/dot.login (similaire à ce qui fut utilisé dans /etc/csh.login ci-dessus). Pour X11: Dans $HOME/.xinitrc: LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANG Ou: setenv LANG de_DE.ISO8859-1 En fonction de votre interpréteur de commandes (vois ci-dessus). Configuration de la console Pour tous les ensembles de jeu de caractères utilisés par la bibliothèque C, positionnez les bonnes polices de caractères pour la console dans /etc/rc.conf pour la langue en question avec: font8x16=nom_police font8x14=nom_police font8x8=nom_police Le nom_police provient ici du répertoire /usr/share/syscons/fonts, sans le suffixe .fnt. sysinstall table de clavier table de correspondance d'affichage Vérifiez également que vous avez paramétré les bonnes tables de clavier et de correspondance d'affichage pour votre jeu de caractères C par l'intermédiaire de sysinstall (/stand/sysinstall sous les versions de &os; antérieures à la 5.2). Une fois dans sysinstall, sélectionnez Configure, puis Console. Alternativement, vous pouvez ajouter ce qui suit au fichier /etc/rc.conf: scrnmap=table_correspondance_affichage keymap=nom_table_clavier keychange="numéro_touche_fonction séquence" La table_correspondance_affichage ici provient du répertoire /usr/share/syscons/scrnmaps sans le suffixe .scm. Une table de correspondance d'affichage avec une police de correspondance est généralement nécessaire pour passer de 8 à 9 bits la matrice de caractère d'une carte VGA dans une zone pseudo-graphique, i.e., déplacer les lettres en dehors de cette zone si la police d'écran utilise une colonne de 8 bits. Si vous avez le “daemon” moused activé par défaut grâce à la ligne suivante dans votre /etc/rc.conf: moused_enable="YES" alors lisez les informations sur le curseur de souris dans le paragraphe suivant. moused Par défaut le curseur du pilote &man.syscons.4; de la console occupe la zone d'adresses 0xd0-0xd3 dans le jeu de caractères. Si votre langue utilise cette zone, vous devez déplacer la zone - du curseur en dehors. Pour activer cela sous les versions de - FreeBSD antérieures à la version 5.0, ajoutez la ligne - suivante dans votre fichier de configuration du noyau: - - options SC_MOUSE_CHAR=0x03 - - Pour les versions de FreeBSD 4.4 et ultérieures ajoutez + du curseur en dehors. Pour effectuer cela sous &os;, ajoutez la ligne suivante dans /etc/rc.conf: mousechar_start=3 Le nom_table_clavier provient ici du répertoire /usr/share/syscons/keymaps sans le suffixe .kbd. Si vous n'êtes pas sûr de la table de clavier à utiliser, vous pouvez employer &man.kbdmap.1; pour tester la table sans avoir à redémarrer. Le keychange est généralement utilisé pour programmer les touches de fonction pour correspondre avec le type de terminal sélectionné parce que les séquences de touches de fonction ne peuvent être définies dans la table de clavier. Soyez également sûr de configurer le type de console correct dans le fichier /etc/ttys pour toutes les entrées ttyv*. Les correspondances actuellement pré-définies sont: Jeu de caractères Type de terminal - ISO-8859-1 ou ISO-8859-15 + ISO8859-1 ou ISO8859-15 cons25l1 - ISO-8859-2 + ISO8859-2 cons25l2 - ISO-8859-7 + ISO8859-7 cons25l7 KOI8-R cons25r KOI8-U cons25u CP437 (jeu de caractères VGA par défaut) cons25 US-ASCII cons25w Pour les langues au caractères étendus ou multi-octets, utilisez le logiciel porté adéquat de votre répertoire /usr/ports/langue. Certains logiciels apparaissent comme utilisant la console alors que le système lui voit un vtty série, par conséquent vous devez réserver suffisamment de vttys pour X11 et la console pseudo-série. Voici une liste partielle des applications pour utiliser d'autres langues sous la console: Langue Emplacement Chinois traditionnel (BIG-5) chinese/big5con Japonais japanese/kon2-16dot ou japanese/mule_freewnn Coréen korean/han Configuration d'X11 Bien qu'X11 ne fasse pas partie du projet FreeBSD, nous avons inclus quelques éléments d'informations ici pour les utilisateurs de FreeBSD. Pour plus de détails, référez-vous au site Web d'&xorg; ou à celui du serveur X11 que vous utilisez. Dans le fichier ~/.Xresources, vous pouvez en plus adapter les paramètres I18N spécifiques des applications (e.g., polices de caractères, menus, etc...). Affichage des polices de caractères serveur de polices de caractères True Type pour X11 Installez le serveur &xorg; (x11-servers/xorg-server) ou le serveur &xfree86; (x11-servers/XFree86-4-Server), puis installez les polices de caractères &truetype; de la langue concernée. Un paramétrage correct des “locales” devrait vous permettre de visualiser les menus dans la langue que vous avez choisie etc. Saisie de caractères non-anglais X11 Input Method (XIM) Le protocole “X11 Input Method” - méthode de saisie pour X11 (XIM) est un nouveau standard pour tous les clients X11. Toutes les applications X11 devraient être écrites en tant que clients XIM qui reçoivent les entrées de serveurs de saisie XIM. Il existe différents serveurs XIM disponibles pour différentes langues. Configuration de l'imprimante Certains jeux de caractères de la bibliothèque C sont généralement codés en dur dans les imprimantes. Les jeux de caractères étendus ou multi-octets demandent une configuration spéciale et nous recommandons d'utiliser apsfilter. Vous pouvez également convertir le document en format &postscript; ou PDF en utilisant des convertisseurs spécifiques à la langue. Noyau et systèmes de fichiers Le système de fichiers rapide de FreeBSD (FFS) est complètement sur 8 bits, et peut donc être utilisé avec n'importe quel jeu de caractères de la bibliothèque C (voir &man.multibyte.3;), mais il n'y a aucun jeu de caractères de stocké dans le système de fichiers; i.e., c'est du 8 bits brut et le système ne sait rien sur l'ordre du codage. Officiellement, le FFS ne supporte encore aucun jeu de caractères étendus ou multi-octets. Cependant, certains jeux de caractères étendus ou multi-octets disposent de correctifs indépendants pour FFS activant un tel support. Ce sont seulement des solutions temporaires non portables ou des “bidouilles” et nous avons décidé de ne pas les inclure dans l'arborescence des sources. Référez-vous aux sites Internet des langues respectives pour plus d'informations et pour les correctifs. DOS Unicode Le support FreeBSD du système fichiers &ms-dos; a la capacité paramétrable de faire la conversion entre jeux de caractères &ms-dos;, Unicode et les jeux de caractères choisis pour le système de fichiers FreeBSD. - Voir la page de manuel &man.mount.msdos.8; pour plus de + Voir la page de manuel &man.mount.msdosfs.8; pour plus de détails. Compiler des programmes I18N De nombreux logiciels ont été portés pour FreeBSD avec le support I18N. Certains d'entre eux sont identifiés avec -I18N dans le nom du logiciel porté. Ces derniers et beaucoup d'autres programmes intègrent le support I18N et ne nécessitent aucune considération spéciale. MySQL Cependant, certaines applications comme MySQL nécessitent d'avoir un fichier Makefile configuré avec le jeu de caractères spécifiques. Ceci est en général fait dans le Makefile ou effectué en passant une valeur à configure dans les sources. Localiser FreeBSD pour des langues spécifiques Andrey Chernov Contribution originelle de Russe (codage KOI8-R) localisation russe Pour plus d'informations sur le codage KOI8-R, consultez les Références KOI8-R (Jeu de caractères russes pour Internet). Configuration des “locales” Ajoutez les lignes suivantes dans votre fichier ~/.login_conf: me:My Account:\ :charset=KOI8-R:\ :lang=ru_RU.KOI8-R: Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de configuration des “locales”. Configuration de la console - Pour les versions de FreeBSD antérieures à - la 5.0 ajoutez la ligne suivante à votre fichier de - configuration du noyau: - - options SC_MOUSE_CHAR=0x03 - - Pour les versions de FreeBSD 4.4 et supérieures - ajoutez la ligne suivante dans + Ajoutez la ligne suivante à votre fichier /etc/rc.conf: mousechar_start=3 - Utilisez les paramétrages suivants dans + Ajoutez également les paramétres suivants dans /etc/rc.conf: keymap="ru.koi8-r" scrnmap="koi8-r2cp866" font8x16="cp866b-8x16" font8x14="cp866-8x14" font8x8="cp866-8x8" Pour chaque entrée ttyv* dans /etc/ttys, utilisez cons25r comme type de terminal. Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de configuration de la console. Configuration de l'imprimante imprimantes Comme la plupart des imprimantes avec un jeu de caractères russes ont un “code page” matériel CP866, un filtre de sortie spécial pour la conversion du KOI8-R vers le CP866 est nécessaire. Un tel filtre est installé par défaut sous /usr/libexec/lpr/ru/koi2alt. Une entrée de /etc/printcap pour imprimante russe devra ressembler à: lp|Russian local line printer:\ :sh:of=/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt:\ :lp=/dev/lpt0:sd=/var/spool/output/lpd:lf=/var/log/lpd-errs: Consultez la page de manuel &man.printcap.5; pour plus de détails. Système de fichiers &ms-dos; et noms de fichiers russes L'exemple suivant d'entrée du fichier &man.fstab.5; active le support des noms de fichiers russes sur les systèmes de fichiers &ms-dos; montés: /dev/ad0s2 /dos/c msdos rw,-Wkoi2dos,-Lru_RU.KOI8-R 0 0 L'option la “locale” utilisée, et fixe la table de conversion de caractères. Pour utiliser l'option assurez-vous de monter /usr avant la partition &ms-dos;, car en effet les tables de conversion sont situées dans le répertoire /usr/libdata/msdosfs. Pour plus d'informations, consultez la page de manuel - &man.mount.msdos.8;. + &man.mount.msdosfs.8;. Configuration de X11 Effectuez tout d'abord la configuration des “locales” comme décrit plus haut dans ce chapitre. - - - Les “locales” - russe KOI8-R peuvent ne pas fonctionner avec d'anciennes - versions d'&xfree86; - (antérieures à 3.3). - &xfree86; 4.X est maintenant la - version par défaut du système X Window sous - FreeBSD. Cela ne devrait pas être un problème - à moins d'utiliser une vieille version de - FreeBSD. - - Allez dans le répertoire - russian/X.language et - tapez la commande: - - &prompt.root; make install - - Cela installe la dernière version des polices de - caractères KOI8-R. - &xfree86; 3.3 dispose déjà - de certaines polices KOI8-R, mais les précédentes - donnent un meilleur résultat lors d'un - redimensionnement. + Si vous utilisez &xorg;, + installez le paquetage x11-fonts/xorg-fonts-cyrillic. Contrôlez la section "Files" - de votre fichier /etc/XF86Config. + de votre fichier /etc/X11/xorg.conf. Les lignes suivantes doivent être ajoutées avant toute autre entrée FontPath: FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/misc" FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/75dpi" FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/100dpi" Si vous utilisez un mode vidéo haute résolution, intervertissez les lignes 75 dpi et 100 dpi. + + + Consultez le catalogue des logiciels portés + pour plus de fontes cyrilliques. + Pour mettre en service un clavier russe, ajoutez ce qui suit à la section "Keyboard" - de votre fichier XF86Config. - - Pour &xfree86; 3.X: - - XkbLayout "ru" -XkbOptions "grp:caps_toggle" - - Pour &xorg; (ou - &xfree86; 4.X): + de votre fichier xorg.conf: Option "XkbLayout" "us,ru" Option "XkbOptions" "grp:toggle" Vérifiez également que XkbDisable est désactivé (mis en commentaire). Pour l'option grp:caps_toggle le passage de russe à latin se fera par - l'intermédiaire de CapsLock. + l'intermédiaire de Right Alt, + pour grp:ctrl_shift_toggle, le + passage se fera à l'aide de la séquence + CtrlShift. L'ancienne fonctionnalitée de la touche CapsLock est toujours disponible via ShiftCapsLock (en mode latin uniquement). Pour l'option grp:toggle le passage du russe au latin se fera par l'intermédiaire de la touche Right Alt. L'option grp:caps_toggle ne fonctionne pas sous &xorg; pour une raison inconnue. Si vous disposez de touches “&windows;” sur votre clavier, et que vous constatez que certaines touches non-alphabétiques ne sont pas appariées correctement en mode russe, ajoutez la ligne suivante à - votre fichier XF86Config: - - Pour &xfree86; 3.X: - - XkbVariant "winkeys" - - Pour &xfree86; 4.X: + votre fichier xorg.conf: Option "XkbVariant" ",winkeys" Le clavier russe XKB peut ne pas fonctionner avec - d'anciennes versions d'&xfree86;, - consultez la - note précédente - sur les “locales” pour plus - d'informations. Le clavier russe XKB peut également - ne pas fonctionner avec des applications non - localisées. Pour être un minimum - localisée, une application devrait appeler la - fonction XtSetLanguageProc (NULL, NULL, - NULL); assez tôt dans le programme. - Voir KOI8-R - pour X Window pour plus d'instructions sur la - localisation des applications pour X11. + des applications non localisées. + + localisées. Pour être un minimum + localisée, une application devrait appeler la + fonction XtSetLanguageProc (NULL, NULL, + NULL); assez tôt dans le + programme. + + Consulter KOI8-R pour X + Window pour plus d'instructions sur la + localisation des applications pour X11. + Localisation du chinois traditionnel pour Taiwan localisation chinois traditionnel Le projet FreeBSD taiwanais dispose d'un guide sur FreeBSD en chinois à l'adresse utilisant de nombreuses applications du répertoire chinese du catalogue des logiciels portés. Le rédacteur du guide sur &os; en chinois est Shen Chuan-Hsing statue@freebsd.sinica.edu.tw. Chuan-Hsing Shen statue@freebsd.sinica.edu.tw a créé la collection FreeBSD chinoise (CFC) de logiciels en utilisant le document zh-L10N-tut taiwanais. Les logiciels pré-compilés et les fichiers de procédures sont disponibles à l'adresse . Localisation pour la langue allemande (valable également pour tous les langues respectant le standard ISO 8859-1) localisation allemand Slaven Rezic eserte@cs.tu-berlin.de a rédigé un guide sur l'utilisation des “umlauts” sur une machine FreeBSD. Le guide est écrit en allemand et est disponible sur . Localisation pour le japonais et le coréen localisation japonaise localisation coréenne Pour le japonais, référez-vous à , et pour le coréen à . Documentation FreeBSD dans d'autres langues que l'anglais Certains contributeurs à FreeBSD ont traduit des parties de la documentation FreeBSD dans d'autres langues. Les traductions sont disponibles grâce à des liens sur le site principal ou dans /usr/share/doc.