diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
index bfc2d5d4c6..a1cb357722 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
@@ -1,3063 +1,3037 @@
ChrisShumwayRéécrit par Quelques bases d'UNIX
&trans.a.fonvieille;
SynopsisLe chapitre suivant couvrira les commandes et fonctionnalités
de base du système d'exploitation FreeBSD. La plupart de ces
informations sera valable pour n'importe quel système
d'exploitation &unix;. Soyez libre de passer ce chapitre si vous
êtes familier avec ces informations. Si vous êtes nouveau
à
FreeBSD, alors vous voudrez certainement lire attentivement ce
chapitre.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment utiliser les “consoles virtuelles”
de &os;.Comment les permissions des fichiers d'&unix;
fonctionnent ainsi que l'utilisation des indicateurs de
fichiers sous &os;.L'architecture par défaut du système de
fichiers sous &os;.L'organisation des disques sous &os;.Comment monter et démonter des systèmes de
fichier.Ce que sont les processus, daemons et signaux.Ce qu'est un interpréteur de commande, et comment
changer votre environnement de session par
défaut.Comment utiliser les éditeurs de texte de base.Ce que sont les périphériques et les
fichiers spéciaux de périphérique.Quel est le format des binaires utilisé sous
&os;.Comment lire les pages de manuel pour plus
d'information.Consoles virtuelles & terminauxconsoles virtuellesterminauxFreeBSD peut être utilisé de diverses façons.
L'une d'elles est en tapant des commandes sur un terminal
texte. Une bonne partie de la flexibilité et de la puissance
d'un système d'exploitation &unix; est directement
disponible sous vos mains en utilisant FreeBSD de cette manière.
Cette section décrit ce que sont les “terminaux” et
les “consoles”, et comment les utiliser sous
FreeBSD.La consoleconsoleSi vous n'avez pas configuré FreeBSD pour lancer
automatiquement un environnement graphique au démarrage, le
système vous présentera une invite d'ouverture de session
après son démarrage, juste après la fin des
procédures de démarrage. Vous verrez quelque chose
de similaire à:Additional ABI support:.
Local package initialization:.
Additional TCP options:.
Fri Sep 20 13:01:06 EEST 2002
FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0)
login:Les messages pourront être différents sur votre
système, mais cela devrait y ressembler. Les deux
dernières lignes sont celles qui nous intéressent
actuellement. La seconde de ces lignes nous donne:FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0)Cette ligne contient quelques éléments d'information
sur le système que vous venez de démarrer. Vous
êtes en train de lire une console “FreeBSD”,
tournant sur un processeur Intel ou compatible de la famille
x86C'est ce que signifie i386. Notez
que même si vous faites tourner FreeBSD sur un CPU Intel
386, cela sera i386. Ce n'est pas le
type de votre microprocesseur, mais
“l'architecture” du microprocesseur qui est
donnée ici.. Le nom de cette machine (chaque machine &unix;
a un nom) est pc3.example.org, et vous
regardez actuellement sa console système—le terminal
ttyv0.Et enfin, la dernière ligne est toujours:login:C'est le moment où vous êtes supposé
taper votre “nom d'utilisateur” pour vous
attacher au système FreeBSD. La section suivante décrit
comment procéder.Ouvrir une session sur un système FreeBSDFreeBSD est un système multi-utilisateur,
multi-processeur. C'est la description formelle qui est
habituellement donnée pour un système qui peut
être utilisé par différentes personnes,
qui exécutent simultanément de nombreux programmes sur une
machine individuelle/Chaque système multi-utilisateur a besoin d'un moyen pour
distinguer un “utilisateur” du reste. Sous
FreeBSD (et sous tous les systèmes de type &unix;),
cela est effectué en demandant à chaque utilisateur de
“s'attacher” au système avant d'être en
mesure d'exécuter des programmes. Chaque utilisateur
possède un nom unique (le nom d'utilisateur) et une clé
secrète personnelle (le mot de passe). FreeBSD demandera ces
deux éléments avant d'autoriser un utilisateur à
lancer un programme.procédures de démarrageJuste après que FreeBSD ait démarré et
en ait terminé avec l'exécution des procédures de
démarrageLes procédures de démarrage sont des programmes
qui sont exécutés automatiquement pas FreeBSD au
démarrage. Leur fonction principale est de configurer le
système pour permettre l'exécution de tout programme,
et de démarrer tout service que vous avez configuré pour
tourner en tâche de fond et exécuter des choses
utiles., il présentera une invite et demandera un nom
d'utilisateur valide:login:Pour cet exemple, supposons que votre nom d'utilisateur
est john. Tapez
john à cette invite puis appuyez sur
Entrée. Alors vous devrez être
invité à entrer un “mot de passe”:login: john
Password:Tapez maintenant le mot de passe de john,
et appuyez sur Entrée. Le mot de passe
n'est pas affiché! Vous n'avez pas à
vous préoccuper de cela maintenant. Il suffit de penser que
cela est fait pour des raisons de sécurité.Si vous avez tapé correctement votre mot de passe,
vous devriez être maintenant attaché
au système et prêt à essayer toutes les commandes
disponibles.Vous devriez voir apparaître le MOTD
ou message du jour suivi de l'invite de commande (un
caractère #, $, ou
%). Cela indique que vous avez ouvert
avec succès une session sous &os;.Consoles multiplesExécuter des commandes &unix; dans une console est bien
beau, mais FreeBSD peut exécuter plusieurs programmes
à la fois. Avoir une seule console sur laquelle les commandes
peuvent être tapées serait un peu du gaspillage quand
un système d'exploitation comme FreeBSD peut exécuter des
dizaines de programmes en même temps. C'est ici que des
“consoles virtuelles” peuvent être vraiment
utiles.FreeBSD peut être configuré pour présenter
de nombreuses consoles virtuelles. Vous pouvez basculer
d'une console virtuelle à une autre en utilisant une
combinaison de touches sur votre clavier. Chaque console
a son propre canal de sortie, et FreeBSD prend soin de
rediriger correctement les entrées au clavier et la sortie
vers écran quand vous basculez d'une console virtuelle à
la suivante.Des combinaisons de touches spécifiques ont
été réservées par FreeBSD pour le
basculement entre consolesUne description assez technique et précise de tous
les détails de la console FreeBSD et des pilotes de
clavier peut être trouvée dans les pages de manuel de
&man.syscons.4;, &man.atkbd.4;, &man.vidcontrol.1;
et &man.kbdcontrol.1;. Nous ne nous étendrons pas
en détails ici, mais le lecteur intéressé peut
toujours consulter les pages de manuel pour explication plus
détaillée et plus complète sur le
fonctionnement des choses.. Vous pouvez utiliser
AltF1,
AltF2,
jusqu'à
AltF8
pour basculer vers une console virtuelle différente sous
FreeBSD.Quand vous basculez d'une console à une autre, FreeBSD
prend soin de sauvegarder et restaurer la sortie d'écran.
Il en résulte l'“illusion” d'avoir plusieurs
écrans et claviers “virtuels” que vous pouvez
utiliser pour taper des commandes pour FreeBSD. Les
programmes que vous lancez sur une console virtuelle ne
cessent pas de tourner quand cette console n'est plus visible.
Ils continuent de s'exécuter quand vous avez
basculé vers une console virtuelle différente.Le fichier /etc/ttysLa configuration par défaut de FreeBSD démarre avec huit
consoles virtuelles. Cependant ce n'est pas un paramétrage
fixe, et vous pouvez aisément personnaliser votre installation
pour démarrer avec plus ou moins de consoles virtuelles. Le
nombre et les paramétrages des consoles virtuelles sont
configurés dans le fichier
/etc/ttys.Vous pouvez utiliser le fichier
/etc/ttys pour configurer les consoles
virtuelles de FreeBSD. Chaque ligne non-commentée dans ce fichier
(les lignes qui ne débutent pas par le caractère
#) contient le paramétrage d'un terminal ou
d'une console virtuelle. La version par défaut de ce
fichier livrée avec FreeBSD configure neuf consoles virtuelles,
et en active huit. Ce sont les lignes commençant avec le terme
ttyv:# name getty type status comments
#
ttyv0 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
# Virtual terminals
ttyv1 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv2 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv3 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv4 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv5 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv6 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv7 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePour une description détaillée de chaque colonne
de ce fichier et toutes les options que vous pouvez utiliser
pour configurer les consoles virtuelles, consultez la page de
manuel &man.ttys.5;.Console en mode mono-utilisateurUne description détaillée de ce qu'est
le mode mono-utilisateur peut être
trouvée dans . Il est
important de noter qu'il n'y a qu'une console de disponible
quand vous exécuter FreeBSD en mode mono-utilisateur. Il n'y
a aucune console virtuelle de disponible. Le paramétrage de
la console en mode mono-utilisateur peut être
également trouvé dans le fichier
/etc/ttys. Recherchez la ligne qui
commence avec le mot console:# name getty type status comments
#
# If console is marked "insecure", then init will ask for the root password
# when going to single-user mode.
console none unknown off secureComme l'indiquent les commentaires au-dessus de la ligne
console, vous pouvez éditer cette ligne
et changer secure pour
insecure. Si vous faites cela, quand
FreeBSD démarrera en mode mono-utilisateur, il demandera le
mot de passe de root.Cependant faites attention quand vous modifiez
cela pour insecure. Si vous
oubliez le mot de passe de root, le
démarrage en mode mono-utilisateur sera condamné.
Il est encore possible, mais cela pourra être relativement
compliqué pour quelqu'un qui n'est pas à l'aise avec le
processus de démarrage de FreeBSD et les programmes entrant
en jeu.PermissionsUNIXFreeBSD, étant un descendant direct de l'&unix; BSD, est
basé sur plusieurs concepts clés d'&unix;. Le premier,
et le plus prononcé, est le fait que FreeBSD est un
système d'exploitation multi-utilisateurs. Le système
peut gérer plusieurs utilisateurs travaillant tous
simultanément sur des tâches complètement
indépendantes. Le système est responsable du partage
correct et de la gestion des requêtes pour les
périphériques matériels, la mémoire,
et le temps CPU de façon équitable entre chaque
utilisateur.Puisque le système est capable de supporter des utilisateurs
multiples, tout ce que le système gère possède un
ensemble de permissions définissant qui peut écrire, lire,
et exécuter la ressource. Ces permissions sont stockées
sous forme de trois octets divisés en trois parties, une pour le
propriétaire du fichier, une pour le groupe auquel appartient le
fichier, et une autre pour le reste du monde.
Cette représentation numérique fonctionne comme
ceci:permissionspermissions de fichierValeurPermissionContenu du répertoire0Pas d'accès en lecture, pas d'accès en
écriture,
pas d'accès en exécution---1Pas d'accès en lecture, pas d'accès en
écriture, exécution--x2Pas d'accès en lecture, écriture, pas
d'accès en exécution-w-3Pas d'accès en lecture, écriture,
exécution-wx4Lecture, pas d'accès en écriture, pas
d'accès en exécutionr--5Lecture, pas d'accès en écriture,
exécutionr-x6Lecture, écriture, pas d'accès en
exécutionrw-7Lecture, écriture, exécutionrwxlsrépertoiresVous pouvez utiliser l'option avec la
commande &man.ls.1; pour afficher le contenu du répertoire
sous forme une longue et détaillée qui inclut une colonne
avec des informations sur les permissions d'accès des fichiers
pour le propriétaire, le groupe, et le reste du monde.
Par exemple un ls -l dans un répertoire
quelconque devrait donner:&prompt.user; ls -l
total 530
-rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 myfile
-rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 otherfile
-rw-r--r-- 1 root wheel 7680 Sep 5 12:31 email.txt
...Voici
comment est divisée la première colonne de l'affichage
généré par ls -l:-rw-r--r--Le premier caractère (le plus à gauche) indique
si c'est un fichier normal, un répertoire, ou
un périphérique mode caractère,
une socket, ou tout autre pseudo-périphérique.
Dans ce cas, -
indique un fichier normal. Les trois caractères suivants,
rw- dans cet exemple, donnent les
permissions pour le propriétaire du fichier. Les trois
caractères qui suivent, r--, donnent les
permissions pour le groupe auquel appartient le fichier.
Les trois derniers caractères, r--,
donnent les permissions pour le reste du
monde. Un tiret signifie que la permission est désactivée.
Dans le cas de ce fichier, les permissions sont telles que le
propriétaire peut lire et écrire le fichier, le groupe
peut lire le fichier, et le reste du monde peut seulement lire le fichier.
D'après la table ci-dessus, les permissions pour ce fichier
seraient 644, où chaque chiffre
représente les
trois parties des permissions du fichier.Tout cela est bien beau, mais comment le système
contrôle les permissions sur les périphériques?
En fait FreeBSD traite la plupart des périphériques
sous la forme d'un fichier que les programmes peuvent ouvrir, lire,
et écrire des données dessus comme tout autre fichier.
Ces périphériques spéciaux sont stockés
dans le répertoire /dev.Les répertoires sont aussi traités comme des fichiers.
Ils ont des droits en lecture, écriture et exécution.
Le bit d'exécution pour un répertoire a une signification
légèrement différente que pour les fichiers.
Quand un répertoire est marqué exécutable, cela
signifie que l'on peut être traversé, i.e. il est possible
d'utiliser “cd” (changement de répertoire). Ceci signifie également qu'à
l'intérieur du répertoire il est possible d'accéder
aux fichiers dont les noms sont connues (en fonction, bien sûr,
des permissions sur les fichiers eux-mêmes).En particulier, afin d'obtenir la liste du
contenu d'un répertoire, la permission de lecture doit être
positionnée sur le répertoire, tandis que pour effacer un
fichier dont on connaît le nom, il est nécessaire d'avoir
les droits d'écriture et d'exécution
sur le répertoire contenant le fichier.Il y a d'autres types de permissions, mais elles sont
principalement employées dans des circonstances
spéciales comme les binaires “setuid” et
les répertoires “sticky”. Si
vous désirez plus d'information sur les permissions de fichier et
comment les positionner, soyez sûr de consulter la page de manuel
&man.chmod.1;.TomRhodesContribution de Permissions symboliquespermissionssymboliquesLes permissions symboliques, parfois désignées
sous le nom d'expressions symboliques, utilisent des
caractères à la place de valeur en octal pour
assigner les permissions aux fichiers et répertoires.
Les expressions symboliques emploient la syntaxe: (qui)
(action) (permissions), avec les valeurs possibles
suivantes:OptionLettreReprésente(qui)uUtilisateur(qui)gGroupe(qui)oAutre(qui)aTous (le monde entier)(action)+Ajouter des permissions(action)-Retirer des permissions(action)=Fixe les permissions de façon explicite(permissions)rLecture(permissions)wEcriture(permissions)xExécution(permissions)tbit collant (sticky)(permissions)sExécuter avec l'ID utilisateur (UID) ou groupe (GID)Ces valeurs sont utilisées avec la commande
&man.chmod.1; comme précédemment mais avec
des lettres. Par exemple, vous pourriez utiliser la commande
suivante pour refuser l'accès au fichier
FICHIER à d'autres
utilisateurs:&prompt.user; chmod go= FICHIERUne liste séparé par des virgules peut être
fournie quand plus d'un changement doit être effectué
sur un fichier. Par exemple la commande suivante retirera
les permissions d'écriture aux groupes et au “reste du
monde” sur le fichier FICHIER,
puis ajoutera la permission d'exécution pour tout le
monde:&prompt.user; chmod go-w,a+x FICHIERTomRhodesContribution de Indicateurs des fichiers sous &os;En addition des permissions sur les fichiers
précédement présentées, &os;
supporte l'utilisation d'indicateurs de
fichiers. Ces indicateurs rajoutent un niveau de
contrôle et de sécurité sur les fichiers,
mais ne concernent pas les répertoires.Ces indicateurs ajoutent donc un niveau de contrôle
supplémentaire des fichiers, permettant d'assurer que
dans certains cas même le super-utilisateur
root ne pourra effacer ou modifier des
fichiers.Les indicateurs de fichiers peuvent être
modifiés avec l'utilitaire &man.chflags.1;, ce dernier
présentant une interface simple. Par exemple, pour
activer l'indicateur système de suppression impossible
sur le fichier file1, tapez la commande
suivante:&prompt.root; chflags sunlink file1Et pour désactiver l'indicateur de suppression
impossible, utilisez la commande précédente avec
le préfixe no devant l'option
:&prompt.root; chflags nosunlink file1Pour afficher les indicateurs propres à ce fichier,
utilisez la commande &man.ls.1; avec l'option
:&prompt.root; ls -lo file1La sortie de la commande devrait ressembler
à:-rw-r--r-- 1 trhodes trhodes sunlnk 0 Mar 1 05:54 file1Plusieurs indicateurs ne peuvent être
positionnés ou retirés que par le
super-utilisateur root. Dans les autres
cas, le propriétaire du fichier peut activer ces
indicateurs. Pour plus d'information, la lecture des pages de
manuel &man.chflags.1; et &man.chflags.2; est
recommandée à tout administrateur.Organisation de l'arborescence des répertoireshiérarchie des répertoiresL'organisation de l'arborescence des répertoires de FreeBSD
est essentielle pour obtenir une compréhension globale du
système. Le concept le plus important à saisir est
celui du répertoire racine, “/”.
Ce répertoire est le premier a être monté au
démarrage et il contient le système de base
nécessaire pour préparer le système d'exploitation
au fonctionnement multi-utilisateurs.
Le répertoire racine contient également les
points de montage pour tous les autres systèmes de fichiers que
vous pourriez vouloir monter.Un point de montage est un répertoire où peuvent
être greffés des systèmes de fichiers
supplémentaires au système de
fichiers racine. Cela est décrit plus en détails dans la . Les points de montage standards incluent
/usr, /var,
/tmp,
/mnt, et /cdrom. Ces
répertoires sont en général
référencés par des entrées dans le
fichier /etc/fstab.
/etc/fstab est une table des divers systèmes
de fichiers et de leur point de montage utilisé comme
référence par le système.
La plupart des systèmes de fichiers présents dans
/etc/fstab sont montés automatiquement au
moment du démarrage par la procédure &man.rc.8; à
moins que
l'option soit présente.
Plus de détails peuvent être trouvés dans la
.Une description complète de l'arborescence du système de
fichiers est disponible dans la page de manuel &man.hier.7;. Pour
l'instant, une brève vue d'ensemble des répertoires les plus
courants suffira.RépertoireDescription/Répertoire racine du système de
fichiers./bin/Programmes utilisateur fondamentaux aux deux modes
de fonctionnement mono et multi-utilisateurs./boot/Programmes et fichiers de configuration utilisés
durant le processus de démarrage du
système./boot/defaults/Fichiers de configuration par défaut du processus
de démarrage; voir la page de manuel
&man.loader.conf.5;./dev/Fichiers spéciaux de périphérique;
voir la page de manuel &man.intro.4;./etc/Procédures et fichiers de configuration du
système./etc/defaults/Fichiers de configuration du système par
défaut; voir la page de manuel &man.rc.8;./etc/mail/Fichiers de configuration pour les agents de
transport du courrier électronique comme
&man.sendmail.8;./etc/namedb/Fichiers de configuration de named;
voir la page de manuel &man.named.8;./etc/periodic/Procédures qui sont exécutées de
façon quotidienne, hebdomadaire et mensuelle par
l'intermédiaire de &man.cron.8;;
voir la page de manuel &man.periodic.8;./etc/ppp/Fichiers de configuration de ppp; voir
la page de manuel &man.ppp.8;./mnt/Répertoire vide habituellement utilisé
par les administrateurs système comme un point de
montage temporaire./proc/Le système de fichiers pour les processus; voir les
pages de manuel &man.procfs.5;, &man.mount.procfs.8;./rescue/Programmes liés en statique pour les
réparations d'urgence; consultez la page de
manuel &man.rescue.8;./root/Répertoire personnel du compte
root./sbin/Programmes systèmes et utilitaires systèmes
fondamentaux aux environnements mono et multi-utilisateurs.
/stand/Programmes utilisés dans un environnement
autonome./tmp/Fichiers temporaires.
Le contenu de /tmp
n'est en général PAS préservé
par un redémarrage du système. Un
système de fichiers en mémoire est
souvent monté sur /tmp. Cela peut
être automatisé en utilisant les
variables &man.rc.conf.5; relatives au système
tmpmfs (ou à l'aide d'une
entrée dans le fichier
/etc/fstab; consultez la page de
- manuel &man.mdmfs.8; (ou &man.mfs.8; for
- &os; 4.X).
+ manuel &man.mdmfs.8;).
/usr/La majorité des utilitaires et applications
utilisateur./usr/bin/Utilitaires généraux, outils de
programmation, et applications./usr/include/Fichiers d'en-tête C standard./usr/lib/Ensemble des bibliothèques./usr/libdata/Divers fichiers de données de service./usr/libexec/Utilitaires et daemons système
(exécutés par d'autres programmes)./usr/local/Exécutables, bibliothèques, etc... Egalement
utilisé comme destination de défaut pour les
logiciels portés pour FreeBSD. Dans
/usr/local, l'organisation
générale
décrite par la page de manuel &man.hier.7; pour
/usr devrait être utilisée.
Exceptions faites du répertoire man qui est directement
sous /usr/local plutôt que sous
/usr/local/share, et la
documentation des logiciels portés est dans
share/doc/port.
/usr/obj/Arborescence cible spécifique à une
architecture produite par la compilation de l'arborescence
/usr/src./usr/portsLe catalogue des logiciels portés
(optionnel)./usr/sbin/Utilitaires et daemons système
(exécutés par les utilisateurs)./usr/share/Fichiers indépendants de l'architecture./usr/src/Fichiers source FreeBSD et/ou locaux./usr/X11R6/Exécutables, bibliothèques etc... de la
distribution d'X11R6 (optionnel)./var/Fichiers de traces, fichiers temporaires, et
fichiers tampons. Un système de fichiers en
mémoire est parfois monté sur /var. Cela peut
être automatisé en utilisant les
variables &man.rc.conf.5; relatives au système
varmfs (ou à l'aide d'une
entrée dans le fichier
/etc/fstab; consultez la page de
- manuel &man.mdmfs.8; (ou &man.mfs.8; for
- &os; 4.X).
+ manuel &man.mdmfs.8;).
/var/log/Divers fichiers de trace du système./var/mail/Boîtes aux lettres des utilisateurs./var/spool/Divers répertoires tampons des systèmes
de courrier électronique et d'impression.
/var/tmp/Fichiers temporaires. Ces fichiers sont
généralement conservés lors d'un
redémarrage du système, à moins
que /var ne
soit un système de fichiers en
mémoire./var/ypTables NIS.Organisation des disquesLe plus petit élément qu'utilise FreeBSD pour
retrouver des fichiers est le nom de fichier. Les noms de
fichiers sont sensibles à la casse des caractères,
ce qui signifie que readme.txt et
README.TXT sont deux fichiers
séparés. FreeBSD n'utilise pas l'extension
(.txt) d'un fichier pour déterminer
si ce fichier est un programme, un document ou une autre forme
de donnée.Les fichiers sont stockés dans des
répertoires. Un répertoire peut ne contenir aucun
fichier, ou en contenir plusieurs centaines. Un
répertoire peut également contenir d'autre
répertoires, vous permettant de construire une
hiérarchie de répertoires à
l'intérieur d'un autre. Cela rend plus simple
l'organisation de vos données.Les fichiers et les répertoires sont
référencés en donnant le nom du fichier ou
du répertoire, suivi par un slash, /,
suivi par tout nom de répertoire nécessaire. Si
vous avez un répertoire foo, qui
contient le répertoire bar, qui
contient le fichier readme.txt, alors le
nom complet, ou chemin
(“path”) vers le fichier est
foo/bar/readme.txt.Les répertoires et les fichiers sont stockés
sur un système de fichiers. Chaque système de
fichiers contient à son niveau le plus haut un
répertoire appelé répertoire
racine pour ce système de fichiers. Ce
répertoire racine peut alors contenir les autres
répertoires.Jusqu'ici cela est probablement semblable à n'importe
quel autre système d'exploitation que vous avez pu avoir
utilisé. Il y a quelques différences: par
exemple, &ms-dos; utilise \ pour séparer
les noms de fichier et de répertoire, alors que MacOS
utilise :.FreeBSD n'utilise pas de lettre pour les lecteurs, ou
d'autres noms de disque dans le chemin. Vous n'écrirez
pas c:/foo/bar/readme.txt sous
FreeBSD.Au lieu de cela, un système de fichiers est
désigné comme système de
fichiers racine. La racine du système de
fichiers racine est représentée par un
/. Tous les autres systèmes de
fichiers sont alors montés sous le
système de fichiers racine. Peu importe le nombre de
disques que vous avez sur votre système FreeBSD, chaque
répertoire apparaît comme faisant partie du
même disque.Supposez que vous avez trois systèmes de fichiers,
appelés A, B, et
C. Chaque système de fichiers
possède un répertoire racine, qui contient deux
autres répertoires, nommés A1,
A2 (et respectivement B1,
B2 et C1,
C2).Appelons A le système de fichiers
racine. Si vous utilisiez la commande ls
pour visualiser le contenu de ce répertoire, vous verriez
deux sous-répertoires, A1 et
A2. L'arborescence des répertoires
ressemblera à ceci: /
|
+--- A1
|
`--- A2Un système de fichiers doit être monté
dans un répertoire d'un autre système de fichiers.
Supposez maintenant que vous montez le système de
fichiers B sur le répertoire
A1. Le répertoire racine de
B remplace A1, et les
répertoires de B par conséquent
apparaissent: /
|
+--- A1
| |
| +--- B1
| |
| `--- B2
|
`--- A2Tout fichier de B1 ou
B2 peut être atteint avec le chemin
/A1/B1 ou /A1/B2 si
nécessaire. Tous les fichiers qui étaient dans
A1 ont été temporairement
cachés. Ils réapparaîtront si
B est
démonté de A.Si B a été monté sur
A2 alors le diagramme sera semblable à
celui-ci: /
|
+--- A1
|
`--- A2
|
+--- B1
|
`--- B2et les chemins seront /A2/B1 et
respectivement /A2/B2.Les systèmes de fichiers peuvent être
montés au sommet d'un autre. En continuant l'exemple
précédent, le système de fichiers
C pourrait être monté au sommet
du répertoire B1 dans le
système de fichiers B, menant à
cet arrangement: /
|
+--- A1
|
`--- A2
|
+--- B1
| |
| +--- C1
| |
| `--- C2
|
`--- B2Où C pourrait être
monté directement sur le système de fichiers
A, sous le répertoire
A1: /
|
+--- A1
| |
| +--- C1
| |
| `--- C2
|
`--- A2
|
+--- B1
|
`--- B2Si vous êtes familier de &ms-dos;, ceci est semblable, bien
que pas identique, à la commande
join.Ce n'est normalement pas quelque chose qui doit vous
préoccuper. Généralement vous créez
des systèmes de fichiers à l'installation de
FreeBSD et décidez où les monter, et ensuite ne
les modifiez jamais à moins que vous ajoutiez un nouveau
disque.Il est tout à fait possible de n'avoir qu'un seul
grand système de fichiers racine, et de ne pas en
créer d'autres. Il y a quelques inconvénients
à cette approche, et un avantage.Avantages des systèmes de fichiers
multiplesLes différents systèmes de fichiers
peuvent avoir différentes options de
montage. Par exemple, avec une planification
soigneuse, le système de fichiers racine peut
être monté en lecture seule, rendant impossible
tout effacement par inadvertance ou édition de fichier
critique. La séparation des systèmes de
fichiers inscriptibles par l'utilisateur permet leur montage
en mode nosuid; cette option
empêche les bits
suid/guid des
exécutables stockés sur ce système de
fichiers de prendre effet, améliorant peut-être
la sécurité.FreeBSD optimise automatiquement la disposition des
fichiers sur un système de fichiers, selon la
façon dont est utilisé le système de
fichiers. Aussi un système de fichiers contenant
beaucoup de petits fichiers qui sont écrits
fréquemment aura une optimisation différente
à celle d'un système contenant moins, ou de plus
gros fichiers. En ayant un seul grand système de
fichiers cette optimisation est perdue.Les systèmes de fichiers de FreeBSD sont
très robustes même en cas de coupure secteur.
Cependant une coupure secteur à un moment critique
pourrait toujours endommager la structure d'un système
de fichiers. En répartissant vos données sur
des systèmes de fichiers multiples il est plus probable
que le système redémarre, vous facilitant la
restauration des données à partir de sauvegardes
si nécessaire.Avantage d'un système de fichiers uniqueLes systèmes de fichiers ont une taille fixe. Si
vous créez un système de fichiers à
l'installation de FreeBSD et que vous lui donnez une taille
spécifique, vous pouvez plus tard vous apercevoir que
vous avez besoin d'une partition plus grande. Cela n'est pas
facilement faisable sans sauvegardes, recréation du
système de fichiers, et enfin restauration des
données.
- FreeBSD 4.4 et suivants disposent d'une commande,
+ &os; dispose d'une commande,
&man.growfs.8;, qui permettra d'augmenter la taille d'un
système de fichiers au vol, supprimant cette
limitation.Les systèmes de fichiers sont contenus dans des
partitions. Cela n'a pas la même signification que
l'utilisation commune du terme partition (par exemple une
partition
&ms-dos;), en raison de l'héritage Unix de FreeBSD.
Chaque partition est identifiée par une lettre de
a à h. Chaque
partition ne contient qu'un seul système de fichiers,
cela signifie que les systèmes de fichiers sont souvent
décrits soit par leur point de montage typique dans la
hiérarchie du système de fichiers, soit par la
lettre de la partition qui les contient.FreeBSD utilise aussi de l'espace disque pour
l'espace de pagination
(“swap”). L'espace de pagination fournit à
FreeBSD la mémoire virtuelle.
Cela permet à votre ordinateur de se comporter comme s'il
disposait de beaucoup plus de mémoire qu'il n'en a
réellement. Quand FreeBSD vient à manquer de
mémoire il déplace certaines données qui ne
sont pas actuellement utilisées vers l'espace de
pagination, et les rapatrie (en déplaçant quelque
chose d'autre) quand il en a besoin.Quelques partitions sont liées à certaines
conventions.PartitionConventionaContient normalement le système de
fichiers racinebContient normalement l'espace de paginationcNormalement de la même taille que la tranche
(“slice”) contenant les partitions. Cela
permet aux utilitaires devant agir sur
l'intégralité de la tranche (par exemple
un analyseur de blocs défectueux) de travailler
sur la partition c. Vous ne devriez
normalement pas créer de système de
fichiers sur cette partition.dLa partition d a eu dans le
- passé une signification spécifique, c'est
- terminé maintenant. A ce jour, quelques outils
- peuvent fonctionner curieusement si on leur dit de
- travailler sur la partition d, aussi
- sysinstall ne créera
- normalement pas de partition
- d.
+ passé une signification particulière, ce
+ n'est plus le cas aujourd'hui, et d
+ pourra être utilisée comme une partition
+ classique.
Chaque partition contenant un système de fichiers est
stockée dans ce que FreeBSD appelle une
tranche (“slice”). Tranche -
“slice” est le terme FreeBSD pour ce qui
est communément appelé partition,
et encore une fois, cela en raison des fondations Unix de
FreeBSD. Les tranches sont numérotées, en partant
de 1, jusqu'à 4.slicestranchespartitionsmode dédiéLes numéros de tranche suivent le nom du
périphérique, avec le préfixe
s, et commencent à 1. Donc
“da0s1” est la première
tranche sur le premier disque SCSI. Il ne peut y avoir que
quatre tranches physiques sur un disque, mais vous pouvez avoir
des tranches logiques dans des tranches physiques d'un type
précis. Ces tranches étendues sont
numérotées à partir de 5, donc
“ad0s5” est la première
tranche étendue sur le premier disque IDE. Elles sont
utilisées par des systèmes de fichiers qui
s'attendent à occuper une tranche entière.Les tranches, les disques “en mode
dédié”, et les autres disques contiennent
des partitions, qui sont
représentées par des lettres allant de
a à h. Cette
lettre est ajoutée au nom de périphérique,
aussi “da0a” est la partition a
sur le premier disque da, qui est en “en mode
dédié”.
“ad1s3e” est la
cinquième partition de la troisième tranche du
second disque IDE.En conclusion chaque disque présent sur le
système est identifié. Le nom d'un disque
commence par un code qui indique le type de disque, suivi d'un
nombre, indiquant de quel disque il s'agit. Contrairement aux
tranches, la numérotation des disques commence à
0. Les codes communs que vous risquez de rencontrer sont
énumérés dans le .Quand vous faites référence à une
partition, FreeBSD exige que vous nommiez également la
tranche et le disque contenant la partition, et quand vous
faites référence à une tranche vous devrez
également faire référence au nom du disque.
Faites cela en écrivant le nom du disque,
s, le numéro de la tranche, et enfin
la lettre de la partition. Des exemples sont donnés dans
l'.L' montre un
exemple de l'organisation d'un disque qui devrait aider à
clarifier les choses.Afin d'installer FreeBSD vous devez tout d'abord configurer
les tranches sur votre disque, ensuite créer les
partitions dans la tranche que vous utiliserez pour FreeBSD, et
alors créer un système de fichiers (ou espace de
pagination) dans chaque partition, et décider de
l'endroit où seront montés les systèmes de
fichiers.
Codes des périphériques disquesCodeSignificationadDisque ATAPI (IDE)daDisque SCSIacdCDROM ATAPI (IDE)cdCDROM SCSIfdLecteur de disquette
Exemples d'appellation de disques, tranches et
partitionsNomSignificationad0s1aPremière partition (a)
sur la première tranche (s1)
du premier disque IDE
(ad0).da1s2eCinquième partition (e)
sur la seconde tranche (s2) du
deuxième disque SCSI
(da1).Modèle conceptuel d'un disqueCe diagramme montre comment FreeBSD voit le premier disque
IDE attaché au système. Supposons que le disque
a une capacité de 4 Go, et contient deux tranches
de 2 Go (partitions &ms-dos;). La première tranche
contient un disque &ms-dos;, C:, et la
seconde tranche contient une installation de FreeBSD. Dans
cet exemple l'installation de FreeBSD a trois partitions, et
une partition de pagination.Les trois partitions accueilleront chacune un
système de fichiers. La partition a
sera utilisée en tant que système de fichiers
racine, la partition e pour le contenu du
répertoire /var, et
f pour l'arborescence du répertoire
/usr..-----------------. --.
| | |
| DOS / Windows | |
: : > Première tranche, ad0s1
: : |
| | |
:=================: ==: --.
| | | Partition a, montée en tant que / |
| | > référencée ad0s2a |
| | | |
:-----------------: ==: |
| | | Partition b, utilisée comme swap |
| | > référencée ad0s2b | Partition c,
| | | | pas de
:-----------------: ==: | système de
| | | Partition e, utilisée en /var > fichiers
| | > référencée ad0s2e | intégralité
| | | | de la tranche
:-----------------: ==: | FreeBSD ad0s2c
| | | |
: : | Partition f, utilisée en /usr |
: : > référencée ad0s2f |
: : | |
| | | |
| | --' |
`-----------------' --'Monter et démonter des systèmes de fichiersLe système de fichiers peut être vu comme un arbre
enraciné sur le répertoire /.
/dev, /usr, et les
autres répertoires dans le répertoire racine sont des
branches, qui peuvent avoir leurs propres branches, comme
/usr/local, et ainsi de suite.système de fichiers racineIl y a diverses raisons pour héberger certains de ces
répertoires sur des systèmes de fichiers
séparés.
/var contient les répertoires
log/, spool/, et divers
types de fichiers temporaires, et en tant que tels, peuvent voir
leur taille augmenter de façon importante.
Remplir le système de
fichiers racine n'est pas une bonne idée, aussi séparer
/var de / est souvent
favorable.Une autre raison courante de placer certains répertoires sur
d'autres systèmes de fichiers est s'ils doivent être
hébergés sur
des disques physiques séparés, ou sur des disques virtuels
séparés, comme les systèmes de
fichiers réseau, ou les lecteurs de CDROM.Le fichier fstabsystèmes de fichiersmontés avec fstabDurant le processus de
démarrage, les systèmes de fichiers listés
dans /etc/fstab sont automatiquement
montés (à moins qu'il ne soient listés avec
l'option ).Le fichier /etc/fstab contient une
liste de lignes au format suivant:device/mount-pointfstypeoptionsdumpfreqpassnodeviceUn nom de périphérique (qui devrait exister),
comme expliqué dans la
.mount-pointUn répertoire (qui devrait exister), sur
lequel sera monté le système de fichier.fstypeLe type de système de fichiers à
indiquer à
&man.mount.8;. Le système de fichiers par défaut de
FreeBSD est l'ufs.optionsSoit pour des systèmes de
fichiers à lecture-écriture, soit
pour des systèmes de fichiers
à lecture seule, suivi par toute
option qui peut s'avérer nécessaire. Une option
courante est pour les systèmes de
fichiers qui ne sont normalement pas montés durant la
séquence de démarrage. D'autres options sont
présentées dans la page de manuel &man.mount.8;.dumpfreqC'est utilisé par &man.dump.8; pour
déterminer quels systèmes de fichiers
nécessitent
une sauvegarde. Si ce champ est absent, une valeur
de zéro est supposée.passnoCeci détermine l'ordre dans lequel les systèmes
de fichiers devront être vérifiés.
Les systèmes de fichiers
qui doivent être ignorés devraient avoir leur
passno positionné à zéro.
Le système de fichiers racine (qui doit être
vérifié avant tout le reste) devrait avoir son
passno positionné à un,
et les options passno des autres
systèmes fichiers devraient être positionnées
à des valeurs supérieures à un. Si plus
d'un système de fichiers ont le même
passno alors &man.fsck.8; essaiera
de vérifier les systèmes de fichiers
en parallèle si c'est possible.Consultez la page de manuel de &man.fstab.5; pour plus
d'information sur le format du fichier
/etc/fstab et des options qu'il
contient.La commande mountsystèmes de fichiersmontageLa commande &man.mount.8; est ce qui est finalement
utilisé pour monter des systèmes de fichiers.Dans sa forme la plus simple, vous utilisez:&prompt.root; mount devicemountpointIl y beaucoup d'options, comme mentionné dans la page de
manuel &man.mount.8;, mais les plus courantes sont:Options de montageMonte tous les systèmes de fichiers listés dans
/etc/fstab. Exception faite de ceux
marqués comme “noauto”, ou exclus par
le drapeau , ou encore ceux qui sont
déjà montés.Tout effectuer à l'exception de l'appel
système de montage réel. Cette option est utile
conjointement avec le drapeau pour
déterminer ce que &man.mount.8; est en train
d'essayer de faire.Force le montage d'un système de fichiers non propre
(dangereux), ou force la révocation de l'accès en
écriture quand on modifie l'état de montage d'un
système de fichiers de l'accès
lecture-écriture à l'accès
lecture seule.Monte le système de fichiers en lecture seule. C'est
identique à l'utilisation de l'argument
( pour les
versions de &os; antérieures à la 5.2)
avec l'option
.fstypeMonte le système de fichiers comme étant
du type de système donné, ou monte
seulement les systèmes de fichiers du type donné,
si l'option est précisée.“ufs” est le type de système de
fichiers par défaut.Mets à jour les options de montage sur le
système de fichiers.Rends la commande prolixe.Monte le système de fichiers en
lecture-écriture.L'option accepte une liste d'options
séparées par des virgules, dont les suivantes:nodevNe pas prendre en compte les périphériques
spéciaux sur le système de fichiers. C'est une
option de sécurité utile.noexecNe pas autoriser l'exécution de binaires sur ce
système de fichiers. C'est également une
option de sécurité utile.nosuidNe pas prendre en compte les indicateurs setuid ou setgid
sur le système de fichiers. C'est également une
option de sécurité utile.La commande umountsystèmes de fichiersdémontageLa commande &man.umount.8; prend, comme paramètre, un des
points de montage, un nom de périphérique, ou
l'option ou .Toutes les formes acceptent pour forcer
de démontage, et pour le mode
prolixe. Soyez averti que l'utilisation de
n'est généralement pas une bonne idée.
Démonter de force des systèmes de fichiers pourrait
faire planter l'ordinateur ou endommager les données sur
le système de fichiers.Les options et
sont utilisées pour démonter tous les systèmes
de fichiers actuellement montés, éventuellement
modifié par les types de systèmes de fichiers
listés après l'option .
Cependant l'option , n'essaye pas de
démonter le système de fichiers racine.ProcessusFreeBSD est un système d'exploitation multi-tâches.
Cela veut dire qu'il semble qu'il y ait plus d'un programme
fonctionnant à
la fois. Tout programme fonctionnant à un moment donné est
appelé un processus. Chaque commande que
vous utiliserez lancera au moins un nouveau processus, et il y a
de nombreux processus système qui tournent constamment, maintenant
ainsi les fonctionnalités du système.Chaque processus est identifié de façon unique par
un nombre appelé process ID (identifiant de
processus), ou PID, et, comme pour les fichiers,
chaque processus possède également un propriétaire
et un groupe. Les informations sur le propriétaire et le groupe
sont utilisées pour déterminer quels fichiers et
périphériques sont accessibles au processus, en utilisant le
principe de permissions de fichiers abordé plus tôt.
La plupart
des processus ont également un processus parent. Le processus
parent est le processus qui les a lancés. Par exemple, si vous
tapez des commandes sous un interpréteur de commandes, alors
l'interpréteur de commandes est un processus, et toute commande
que vous lancez est aussi un processus. Chaque processus que vous
lancez de cette manière aura votre interpréteur de
commandes comme processus parent.
Une exception à cela est le processus spécial
appelé &man.init.8;. init est
toujours le premier processus, donc son PID est toujours 1.
init est lancé automatiquement par le noyau au
démarrage de FreeBSD.Deux commandes sont particulièrement utiles pour voir les
processus sur le système, &man.ps.1; et &man.top.1;. La
commande ps est utilisée pour afficher une liste statique
des processus tournant actuellement, et peut donner leur PID, la
quantité de mémoire qu'ils utilisent, la ligne de
commande par l'intermédiaire de laquelle ils ont
été lancés, et ainsi de suite.
La commande &man.top.1; affiche tous les processus, et actualise
l'affichage régulièrement, de sorte que vous puissiez voir
de façon intéractive ce que fait l'ordinateur.Par défaut, &man.ps.1; n'affiche que les commandes que vous
faites tourner et dont vous êtes le propriétaire. Par
exemple:&prompt.user; ps
PID TT STAT TIME COMMAND
298 p0 Ss 0:01.10 tcsh
7078 p0 S 2:40.88 xemacs mdoc.xsl (xemacs-21.1.14)
37393 p0 I 0:03.11 xemacs freebsd.dsl (xemacs-21.1.14)
48630 p0 S 2:50.89 /usr/local/lib/netscape-linux/navigator-linux-4.77.bi
48730 p0 IW 0:00.00 (dns helper) (navigator-linux-)
72210 p0 R+ 0:00.00 ps
390 p1 Is 0:01.14 tcsh
7059 p2 Is+ 1:36.18 /usr/local/bin/mutt -y
6688 p3 IWs 0:00.00 tcsh
10735 p4 IWs 0:00.00 tcsh
20256 p5 IWs 0:00.00 tcsh
262 v0 IWs 0:00.00 -tcsh (tcsh)
270 v0 IW+ 0:00.00 /bin/sh /usr/X11R6/bin/startx -- -bpp 16
280 v0 IW+ 0:00.00 xinit /home/nik/.xinitrc -- -bpp 16
284 v0 IW 0:00.00 /bin/sh /home/nik/.xinitrc
285 v0 S 0:38.45 /usr/X11R6/bin/sawfishComme vous pouvez le voir dans cet exemple, la sortie de
&man.ps.1; est organisée en un certain nombre de colonnes.
PID est l'identifiant de processus discuté plus
tôt. Les PIDs sont assignés à partir de 1, et
vont jusqu'à 99999,
et puis repassent à 1 quand le maximum est atteint.
La colonne TT donne le terminal sur lequel tourne le
programme, et peut être pour le moment ignoré sans risque.
STAT affiche l'état du programme, peut
être également ignoré.
TIME est la durée d'utilisation du CPU—ce
n'est généralement pas le temps écoulé depuis
que vous avez lancé le programme, comme la plupart des programmes passent
beaucoup de temps à attendre que certaines choses se produisent
avant qu'ils n'aient besoin de dépenser du temps CPU.
Et enfin, COMMAND est la ligne de commande qui a
été utilisée lors du lancement du programme.&man.ps.1; supporte un certain nombre d'options différentes
pour modifier les informations affichées. Un des ensembles
d'options les plus utiles est auxww.
affiche l'information au sujet de tous les
processus tournant, et pas seulement les vôtres.
donne le nom de l'utilisateur du propriétaire
du processus, ainsi que l'utilisation de la mémoire.
affiche des informations sur les processus
“daemon”, et oblige &man.ps.1; à
afficher la ligne de commande complète, plutôt que de la
tronquer quand elle est trop longue pour tenir à
l'écran.La sortie de &man.top.1; est semblable. Un extrait de session
ressemble à ceci:&prompt.user; top
last pid: 72257; load averages: 0.13, 0.09, 0.03 up 0+13:38:33 22:39:10
47 processes: 1 running, 46 sleeping
CPU states: 12.6% user, 0.0% nice, 7.8% system, 0.0% interrupt, 79.7% idle
Mem: 36M Active, 5256K Inact, 13M Wired, 6312K Cache, 15M Buf, 408K Free
Swap: 256M Total, 38M Used, 217M Free, 15% Inuse
PID USERNAME PRI NICE SIZE RES STATE TIME WCPU CPU COMMAND
72257 nik 28 0 1960K 1044K RUN 0:00 14.86% 1.42% top
7078 nik 2 0 15280K 10960K select 2:54 0.88% 0.88% xemacs-21.1.14
281 nik 2 0 18636K 7112K select 5:36 0.73% 0.73% XF86_SVGA
296 nik 2 0 3240K 1644K select 0:12 0.05% 0.05% xterm
48630 nik 2 0 29816K 9148K select 3:18 0.00% 0.00% navigator-linu
175 root 2 0 924K 252K select 1:41 0.00% 0.00% syslogd
7059 nik 2 0 7260K 4644K poll 1:38 0.00% 0.00% mutt
...La sortie est divisée en deux sections.
L'entête (les cinq premières lignes) donne le PID du
dernier processus lancé, la charge système moyenne
(qui est une mesure de l'occupation du système), la durée
de fonctionnement du système (le temps écoulé
depuis le dernier redémarrage), et l'heure actuelle. Les autres
éléments de l'entête concernent le nombre de
processus en fonctionnement (47 dans notre cas), combien d'espace
mémoire et d'espace de pagination sont occupés, et
combien de temps le système passe dans les différents
états du CPU.En dessous il y a une série de colonnes contenant des
informations semblables à celles données par &man.ps.1;.
Comme précédemment vous pouvez lire le PID, le nom
d'utilisateur, la quantité de temps CPU consommée, et
la commande qui a été lancée. &man.top.1; vous
affiche par défaut la quantité d'espace mémoire
utilisée par chaque processus. Cela est divisé en deux
colonnes, une pour la quantité totale, et une autre pour la
quantité résidente—la quantité totale
représente l'espace mémoire dont a eu besoin l'application,
et la quantité résidente représente
l'espace qui est en fait utilisé actuellement. Dans cet exemple
vous pouvez voir que &netscape; a
exigé presque 30 Mo de RAM, mais
utilise actuellement seulement 9Mo.&man.top.1; actualise l'affichage toutes les deux secondes;
cela peut être modifié avec l'option
.Daemons, signaux, et comment tuer un processusQuand vous utilisez un éditeur il est facile de le
contrôler, de lui dire de charger des fichiers, et ainsi de suite.
Vous pouvez faire cela parce que l'éditeur fournit les
possibilités de le faire, et parce qu'un éditeur est
attaché à un terminal.
Certains programmes ne sont pas conçus pour fonctionner avec
un dialogue constant avec l'utilisateur, et donc ils se
déconnectent du terminal à la première occasion.
Par exemple, un serveur web passe son temps à répondre
aux requêtes web, il n'attend normalement pas d'entrée de
votre part. Les programmes qui transportent le courrier
électronique de site en site sont un autre exemple de cette
classe d'application.Nous appelons ces programmes des
daemons (démons). Les
“daemons” étaient des personnages de la mythologie
Grec; ni bon ni mauvais, c'étaient de petits esprits serviteurs
qui, généralement, ont été à l'origine
de choses utiles à l'humanité.
Un peu comme les serveurs web ou de courrier d'aujourd'hui nous
sont utiles. C'est pourquoi la mascotte BSD a été, pendant
longtemps, un démon à l'apparence joyeuse portant des
chaussures de tennis et une fourche.Il existe une convention pour nommer les programmes qui
fonctionnent normalement en tant que daemons qui est d'utiliser
une terminaison en “d”.
BIND est le “Berkeley Internet Name
Daemon” (et le programme réel qui est exécuté
s'appelle named), le programme
correspondant au serveur web Apache est
appelé httpd, le daemon de gestion de la file
d'attente de l'imprimante est lpd, et ainsi de
suite. C'est une convention, mais pas une obligation pure et
simple; par exemple le daemon principal de gestion du courrier
électronique pour l'application
Sendmail est appelé
sendmail, et non pas maild,
comme vous pourriez l'imaginer.Parfois vous devrez communiquer avec un processus daemon.
Ces communications sont appelées signaux, et
vous pouvez communiquez avec un daemon (ou avec tout processus en
fonctionnement) en lui envoyant un signal. Il existe un certain
nombre de signaux différents que vous pouvez
envoyer—certains d'entre eux ont une signification précise,
d'autres sont interprétés par l'application, et la
documentation de l'application vous indiquera comment l'application
interprète ces signaux. Vous ne pouvez envoyer de signaux
qu'aux processus dont vous êtes le propriétaire.
Si vous envoyez un signal à un
processus appartenant à quelqu'un d'autre avec &man.kill.1;
ou &man.kill.2; vous obtiendrez un refus de permission. Il existe
une exception à cela: l'utilisateur root, qui
peut envoyer des signaux aux processus de chacun.Dans certain cas FreeBSD enverra également aux applications
des signaux. Si une application est mal écrite, et tente
d'accéder à une partie de mémoire à
laquelle elle n'est pas supposée avoir accès, FreeBSD
envoie au processus le signal de
violation de segmentation
(SIGSEGV). Si une application a utilisé
l'appel système &man.alarm.3; pour être avertie
dès qu'une période de temps précise est
écoulée alors lui sera envoyé le signal d'alarme
(SIGALRM), et ainsi de suite.Deux signaux peuvent être utilisés pour arrêter
un processus, SIGTERM et SIGKILL.
SIGTERM est la manière polie de tuer un
processus; le processus peut attraper le signal,
réaliser que vous désirez qu'il se termine, fermer les
fichiers de trace qu'il a peut-être ouvert, et
généralement
finir ce qu'il était en train de faire juste avant la demande
d'arrêt. Dans certains cas un processus peut ignorer un
SIGTERM s'il est au milieu d'une tâche qui ne
peut être interrompue.SIGKILL ne peut être ignoré par un
processus. C'est le signal “Je me fiche de ce que vous
faites, arrêtez immédiatement”. Si vous envoyez un
SIGKILL à un processus alors FreeBSD
stoppera le processusCe n'est pas tout à fait vrai—il y a quelques cas
où les choses ne peuvent être interrompues. Par exemple,
si le processus est en train d'essayer de lire un fichier qui
est sur un autre ordinateur sur le réseau, et que l'autre
ordinateur n'est plus accessible pour quelque raison
(a été éteint, ou le réseau a un
problème),
alors le processus est dit “non interruptible”.
Par la suite le processus entrera en pause, typiquement après
deux minutes. Dès que cette pause sera effective le processus
sera tué..Les autres signaux que vous pourriez avoir envie d'utiliser
sont SIGHUP, SIGUSR1, et
SIGUSR2. Ce sont des signaux d'usage
général, et différentes applications se
comporteront différemment quand ils
sont envoyés.Supposez que vous avez modifié le fichier de configuration de
votre serveur web—vous voudriez dire à votre serveur web de
relire son fichier de configuration. Vous pourriez arrêter et
relancer httpd, mais il en résulterait une
brève période d'indisponibilité de votre serveur
web, ce qui peut être indésirable.
La plupart des daemons sont écrits pour répondre
au signal SIGHUP en relisant leur fichier de
configuration. Donc au lieu de tuer et relancer
httpd vous lui enverriez le signal
SIGHUP. Parce qu'il n'y a pas de manière
standard de répondre à ces signaux, différents
daemons auront différents comportements, soyez sûr
de ce que vous faites et lisez
la documentation du daemon en question.Les signaux sont envoyés en utilisant la commande
&man.kill.1;, comme cet exemple le montre:Envoyer un signal à un processusCet exemple montre comment envoyer un signal à
&man.inetd.8;. Le fichier de configuration d'inetd est
/etc/inetd.conf, et inetd relira ce
fichier de configuration quand un signal
SIGHUP est envoyé.Trouvez l'identifiant du processus (PID) auquel vous
voulez envoyer le signal. Faites-le en employant &man.ps.1;
et &man.grep.1;. La commande &man.grep.1; est utilisée pour
rechercher dans le résultat la chaîne de
caractères que
vous spécifiez. Cette commande est lancée en tant
qu'utilisateur normal, et &man.inetd.8; est lancé en tant que
root, donc les options
doivent être passées à &man.ps.1;.&prompt.user; ps -ax | grep inetd
198 ?? IWs 0:00.00 inetd -wWDonc le PID d'&man.inetd.8; est 198. Dans certains cas la
commande grep inetd pourrait aussi
apparaître dans le résultat. C'est à
cause de la façon dont
&man.ps.1; recherche la liste des processus en
fonctionnement.Utilisez &man.kill.1; pour envoyer le signal. Etant donné
qu'&man.inetd.8; tourne sous les droits de l'utilisateur
root vous devez utilisez &man.su.1; pour
devenir, en premier lieu, root.&prompt.user; suPassword:
&prompt.root; /bin/kill -s HUP 198Comme la plupart des commandes &unix;, &man.kill.1; n'affichera
rien si la commande est couronnée de succès. Si vous
envoyez un signal à un processus dont vous n'êtes pas le
propriétaire alors vous verrez kill:
PID: Operation not
permitted. Si vous avez fait une erreur dans le
PID, vous enverrez le signal soit à un mauvais processus, ce
qui peut être mauvais, soit, si vous êtes chanceux, vous
enverrez le signal à un PID qui n'est pas actuellement
utilisé, et vous verrez kill:
PID: No such
process.Pourquoi utiliser /bin/kill?De nombreux interpréteurs de commandes fournissent la
commande kill comme commande interne;
c'est à dire, que l'interpréteur de commandes enverra
directement le signal, plutôt que de lancer
/bin/kill. Cela peut être utile,
cependant les différents interpréteurs ont une syntaxe
différente pour spécifier le nom du signal à
envoyer.
Plutôt que de tenter de les apprendre toutes, il peut
être plus simple de juste employer directement la commande
/bin/kill
....Envoyer d'autres signaux est très semblable, substituez juste
TERM ou KILL dans la ligne
de commande si nécessaire.Tuer au hasard des processus sur le système peut
être une mauvaise idée.
En particulier, &man.init.8;, processus à
l'identifiant 1, qui est très particulier. Lancer la commande
/bin/kill -s KILL 1 est une manière
rapide d'arrêter votre système. Vérifiez
toujours à deux fois les arguments que vous
utilisez avec &man.kill.1; avant d'appuyer
sur Entrée.Interpréteurs de commandes - “Shells”interpréteurs de commandesligne de commandeSous FreeBSD, beaucoup du travail quotidien est effectué sous
une interface en ligne de commande appelée interpréteur de
commandes ou “shell”. Le rôle principal d'un
interpréteur de commandes est de prendre les commandes sur le
canal d'entrée et de les exécuter. Beaucoup
d'interpréteurs de commandes ont également des fonctions
intégrées pour aider dans les tâches quotidiennes
comme la gestion de fichiers, le mécanisme de
remplacement et d'expansion des jokers (“file globbing”),
l'édition de la ligne de commande, les macros commandes, et les
variables d'environnement. FreeBSD est fournit avec un ensemble
d'interpréteurs de commandes, comme sh,
l'interpréteur de commandes Bourne, et tcsh,
l'interpréteur de commandes C-shell amélioré.
Beaucoup d'autres
interpréteurs de commandes sont disponibles dans le catalogue des
logiciels portés, comme zsh et
bash.Quel interpréteur de commandes utilisez-vous? C'est vraiment
une question de goût. Si vous programmez en C vous pourriez vous
sentir plus à l'aise avec un interpréteur de commandes
proche du C
comme tcsh. Si vous venez du monde Linux ou que
vous êtes nouveau à l'interface en ligne de commande d'&unix;
vous pourriez essayer bash. L'idée principale
est que chaque interpréteur de commandes à des
caractéristiques uniques qui peuvent ou ne peuvent pas
fonctionner avec votre environnement de travail
préféré, et que vous avez vraiment le
choix de l'interpréteur de commandes à utiliser.Une des caractéristiques communes des interpréteurs de
commandes est de pouvoir compléter les noms de fichiers
(“filename completion”). En tapant les premières
lettres d'une commande ou d'un fichier, vous pouvez habituellement
faire compléter automatiquement par l'interpréteur de
commandes le reste de la commande ou du nom du fichier en appuyant sur la
touche Tab du clavier. Voici un exemple.
Supposez que vous avez deux fichiers appelés respectivement
foobar et foo.bar.
Vous voulez effacer foo.bar. Donc ce
que vous devriez taper sur le clavier est: rm
fo[Tab].[Tab].L'interpréteur de commandes devrait afficher rm
foo[BEEP].bar.Le [BEEP] est la sonnerie de la console, c'est l'interpréteur
de commande indiquant qu'il n'est pas en mesure de compléter
totalement le nom du fichier parce qu'il y a plus d'une
possibilité. foobar et
foo.bar commencent tous les deux par
fo, mais il fut capable de compléter
jusqu'à foo. Si vous tapez
., puis appuyez à nouveau sur
Tab, l'interpréteur de
commandes devrait pouvoir compléter le reste du nom du fichier
pour vous.variables d'environnementUne autre caractéristique de l'interpréteur de
commandes est l'utilisation de variables d'environnement. Les variables
d'environnement sont une paire variable-valeur stockées dans
l'espace mémoire d'environnement de l'interpréteur de
commandes. Cet espace peut être lu par n'importe quel programme
invoqué par l'interpréteur de commandes, et contient
ainsi beaucoup d'éléments
de configuration des programmes. Voici une liste des variables
d'environnement habituelles et ce qu'elles signifient:variables d'environnementVariableDescriptionUSERLe nom d'utilisateur de la personne actuellement
attachée au système.PATHLa liste des répertoires, séparés par
deux points, pour la recherche des programmes.DISPLAYLe nom réseau de l'affichage X11 auquel on peut se
connecter, si disponible.SHELLLe nom de l'interpréteur de commandes actuellement
utilisé.TERMLe nom du terminal de l'utilisateur. Utilisé pour
déterminer les capacités du terminal.TERMCAPL'entrée de la base de données des codes
d'échappement pour permettre l'exécution de
diverses fonctions du terminal.OSTYPEType du système d'exploitation, e.g. FreeBSD.MACHTYPEL'architecture du CPU sur lequel tourne actuellement
le système.EDITORL'éditeur de texte préferé de
l'utilisateur.PAGERLe visualisateur de page de texte préferré de
l'utilisateur.MANPATHLa liste des répertoires, séparés par
deux points, pour la recherche des pages de manuel.Bourne shellsFixer une variable d'environnement diffère
légèrement d'un interpréteur de commandes
à l'autre. Par exemple,
dans le style de l'interpréteur de commandes de type C-shell comme
tcsh et csh, vous
utiliseriez setenv pour fixer le
contenu d'une variable d'environnement. Sous les interpréteurs de
commandes Bourne comme sh et
bash, vous utiliseriez
export pour configurer vos
variables d'environnement. Par exemple, pour fixer ou modifier la
variable d'environnement EDITOR, sous
csh ou tcsh une commande
comme la suivante fixera EDITOR à
/usr/local/bin/emacs:&prompt.user; setenv EDITOR /usr/local/bin/emacsSous les interpréteurs de commandes Bourne:&prompt.user; export EDITOR="/usr/local/bin/emacs"Vous pouvez faire afficher à la plupart des
interpréteurs de commandes la variable d'environnement
en plaçant un caractère
$ juste devant son nom sur la ligne
de commande. Par exemple, echo $TERM affichera
le contenu de $TERM, car l'interpréteur de commande
complète $TERM et passe la main à
echo.Les interpréteurs de commandes traitent beaucoup de
caractères spéciaux, appelés
métacaractères, en tant que représentation
particulière des données. Le plus commun est le
caractère *, qui représente
zéro ou plusieurs caractères dans le nom du fichier.
Ces métacaractères spéciaux peuvent être
utilisés pour compléter automatiquement le nom des
fichiers. Par exemple, taper echo * est presque
la même chose
que taper ls parce que l'interpréteur de
commandes prendra tous les fichiers qui correspondent à
* et les passera à echo pour
les afficher.Pour éviter que l'interpréteur de commande
n'interprète les caractères spéciaux, ils peuvent
être neutralisés en ajoutant un
caractère antislash (\) devant. echo
$TERM affichera votre type de terminal. echo
\$TERM affichera $TERM tel quel.Changer d'interpréteur de commandesLa méthode la plus simple pour changer votre
interpréteur de commandes est d'utiliser la commande
chsh. En lançant chsh
vous arriverez dans l'éditeur
correspondant à votre variable d'environnement
EDITOR; si elle n'est pas fixée, cela sera
vi. Modifiez la ligne “Shell:”
en conséquence.Vous pouvez également passer le paramètre
à chsh; cela modifiera
votre interpréteur de commandes sans avoir à utiliser
un éditeur. Par exemple, si
vous vouliez changer votre interpréteur de commandes pour
bash,
ce qui suit devrait faire l'affaire:&prompt.user; chsh -s /usr/local/bin/bashL'interpréteur de commandes que vous désirez
utiliser doit être présent dans
le fichier /etc/shells. Si vous avez
installé l'interpréteur de commandes à partir
du catalogue des logiciels portés,
alors cela a dû déjà être fait pour vous.
Si vous avez installé à
la main l'interpréteur de commandes, vous devez alors le
faire.Par exemple, si vous avez installé bash
à la main et l'avez placé dans
/usr/local/bin, vous devrez faire:&prompt.root; echo "/usr/local/bin/bash" >> /etc/shellsPuis relancer chsh.Editeurs de texteéditeurs de texteéditeursBeaucoup de configurations sous FreeBSD sont faites en éditant
des fichiers textes. Aussi ce serait une bonne idée de se
familiariser avec un éditeur de texte. FreeBSD est fourni avec
quelques-uns en tant qu'éléments de système de base,
et beaucoup d'autres sont disponibles dans le catalogue des logiciels
portés.éditeurseeL'éditeur de plus facile et le plus simple à apprendre
est un éditeur appelé ee,
qui signifie l'éditeur facile (easy editor). Pour lancer
ee, on taperait sur la ligne de
commande ee fichier où
fichier est le nom du fichier qui doit être
édité. Par exemple, pour éditer
/etc/rc.conf, tapez ee
/etc/rc.conf. Une fois sous ee, toutes
les commandes pour utiliser les fonctions de l'éditeur sont
affichées en haut de l'écran. Le caractère
^
représente la touche Ctrl sur le clavier, donc
^e représente la combinaison de touches
Ctrle.
Pour quitter ee, appuyez sur la touche
Echap, ensuite choisissez
“leave editor”. L'éditeur
vous demandera s'il doit sauver les changements si le fichier a
été modifié.viéditeursviemacséditeursemacsFreeBSD est également fourni avec des éditeurs de texte
plus puissants comme vi en tant
qu'élément du
système de base, alors que d'autres éditeurs, comme
Emacs et vim, en tant
qu'élément du catalogue des logiciels portés de
FreeBSD (editors/emacs et editors/vim). Ces éditeurs offrent beaucoup plus de
fonctionnalités et de puissance aux dépens d'être
un peu plus compliqués à apprendre.
Cependant si vous projetez de faire beaucoup d'édition de texte,
l'étude d'un éditeur plus puissant comme
vim ou
Emacs vous permettra d'économiser beaucoup plus
de temps à la longue.Périphériques et fichiers spéciaux de
périphériqueUn périphérique est un terme utilisé la plupart
du temps pour les activités en rapport avec le matériel
présent sur le système,
incluant les disques, les imprimantes, les cartes graphiques, et les
claviers. Quand FreeBSD démarre, la majorité de ce
qu'affiche FreeBSD est la détection des
périphériques. Vous pouvez à nouveau
consulter les messages de démarrage en visualisant le fichier
/var/run/dmesg.boot.Par exemple, acd0 est le premier
lecteur de CDROM IDE, tandis que kbd0
représente le clavier.La plupart de ces périphériques sous un système
d'exploitation &unix; peuvent être accédés par
l'intermédiaire de fichiers appelés fichiers
spéciaux de périphérique
(“device node”), qui sont situés dans le
répertoire /dev.Créer des fichiers spéciaux de
périphériqueQuand vous ajoutez un nouveau périphérique
à votre système, ou compilez le support pour des
- périphériques supplémentaires, vous aurez
- peut être besoin de créer un ou plusieurs fichiers
- spéciaux de périphérique pour les nouveaux
- périphériques.
-
-
- MAKEDEV Script
- Sur les systèmes sans DEVFS (cela concerne toutes les versions de FreeBSD antérieures à la 5.0), les
- fichiers spéciaux
- de périphérique doivent être
- créés à l'aide de la procédure
- &man.MAKEDEV.8; comme montré ci-dessous:
-
- &prompt.root; cd /dev
-&prompt.root; sh MAKEDEV ad1
-
-
- Cet exemple devrait créer les fichiers spéciaux de
- périphérique corrects pour le second disque IDE
- quand il est installé.
-
+ périphériques supplémentaires, de nouveaux
+ fichiers spéciaux de périphérique doivent
+ être créés.
DEVFS (“DEVice File System” -
Système de fichiers de périphérique)Le système de fichiers de périphérique, ou
DEVFS, fournit un accès à l'espace
nom des périphériques du noyau dans l'espace nom du
système de fichiers global. Au lieu d'avoir à
créer et modifier les fichiers spéciaux de
périphérique, DEVFS
maintient ce système de fichiers particulier pour vous.Voir la page de manuel de &man.devfs.5; pour plus
d'information.
-
- DEVFS est utilisé par défaut
- sous FreeBSD 5.0 et suivantesLe format des fichiers binairesAfin de comprendre pourquoi &os; utilise le format
&man.elf.5;, vous devez d'abord connaître
quelques détails concernant les trois formats
“dominants” d'exécutables actuellement en vigueur
sous &unix;:&man.a.out.5;Le plus vieux et le format objet “classique”
d'&unix;. Il utilise une entête courte et compacte
avec un nombre magique au début qui est souvent
utilisé pour caractériser le format (voir la
page de manuel &man.a.out.5; pour plus de détails).
Il contient trois segments chargés: .text, .data,
et .bss plus une table de symboles et une table de
chaînes de caractères.COFFLe format objet SVR3. L'entête comprend une
table de section, de telle sorte que vous avez plus de
sections qu'uniquement .text, .data et .bss.&man.elf.5;Le successeur de COFF, qui
permet des sections multiples et des valeurs possibles de 32
bits et 64 bits. Un inconvénient majeur:
ELF a aussi été conçu
en supposant qu'il y aurait qu'un seul ABI par architecture
système. Cette hypothèse est en fait assez
incorrecte, et même dans le monde SYSV (qui a
au moins trois ABIs: SVR4, Solaris, SCO) cela ne se
vérifie pas.&os; essaye de contourner ce problème en
fournissant un utilitaire pour marquer
un exécutable connu ELF avec
des informations sur l'ABI qui va avec. Consultez la page
de manuel de &man.brandelf.1; pour plus
d'informations.&os; vient du camp “classique” et a
utilisé le format &man.a.out.5;, une technologie
employée et éprouvée à travers des
générations de BSDs, jusqu'aux débuts de la
branche 3.X. Bien qu'il fut possible de compiler et
d'exécuter des binaires natifs ELF (et
noyaux) sous &os; avant cela, &os; a initialement
résisté à la “pression” de passer
à ELF comme format par défaut.
Pourquoi? Bien, quand le camp Linux ont fait leur
pénible transition vers ELF, ce n'est pas
tant fuir le format a.out qui rendait
difficile la construction de bibliothèques partagée
pour les développeurs mais le mécanisme de
bibliothèques partagées basé sur des tables de
sauts inflexible. Puisque les outils ELF
disponibles offraient une solution au problème
des bibliothèques partagées et étaient
perçus comme “le chemin à suivre” de toute
façon, le coût de la migration a été
accepté comme nécessaire, et la transition a
été réalisée. Le mécanisme &os;
de bibliothèques partagées se rapproche plus
du style de mécanisme de bibliothèques
partagées de &sunos; de Sun, et est très simple
à utiliser.Pourquoi existe-t-il tant de formats différents?Dans un obscure et lointain passé, il y avait du
matériel simple. Ce matériel simple supportait
un simple petit système. a.out
était complètement adapté pour
représenter les binaires sur ce système simple
(un PDP-11). Au fur et à mesure que des personnes
portaient &unix; à partir de ce système
simple, ils ont maintenus le format a.out
parce qu'il était suffisant pour les premiers portages
d'&unix; sur des architectures comme le Motorola 68k, les VAX,
etc.Alors un certain ingénieur matériel brillant
a décidé qu'il pourrait forcer le matériel
à faire des choses bizarre, l'autorisant ainsi à
réduire le nombre de portes logiques et permettant
au coeur du CPU de fonctionner plus rapidement.
Bien qu'on l'a fait fonctionner avec ce nouveau
type de matériel (connu de nos jour sous le nom de
RISC), a.out n'était pas adapté
à ce matériel, aussi beaucoup de formats ont
été développés
pour obtenir de meilleures performances de ce matériel
que ce que pouvait offrir le simple et limité format
qu'était a.out. Des
choses comme COFF, ECOFF,
et quelques autres obscures formats ont été
inventé et leur limites explorées avant que les choses
ne se fixent sur ELF.En outre, les tailles des programmes devenaient
énormes alors que les disques (et la mémoire
physique) étaient toujours relativement
petits, aussi le concept de bibliothèque partagée
est né. Le système de VM (mémoire virtuelle)
est également devenu plus sophistiqué.
Tandis que chacune de ces avancées était
faites en utilisant le format a.out,
son utilité a été élargie
de plus en plus avec chaque nouvelle fonction. De plus les
gens ont voulu charger dynamiquement des choses à
l'exécution, ou se débarrasser de partie de
leur programme après l'initialisation pour économiser
de l'espace mémoire et de pagination. Les langages
sont devenus plus sophistiqués et les gens ont voulu
du code appelé automatiquement avant la partie
principale du programme. Beaucoup de modifications ont
été apportées au format a.out
pour rendre possible toutes ces choses, et cela a
fonctionné pendant un certain temps. Avec le temps,
a.out n'était plus capable de
gérer tous ces problèmes sans une augmentation
toujours croissante du code et de sa complexité.
Tandis ELF résolvait plusieurs de
ces problèmes, il aurait été pénible
de quitter un système qui a fonctionné.
Ainsi ELF a dû attendre jusqu'au moment
où il était plus pénible de rester avec
a.out que d'émigrer vers
ELF.Cependant, avec le temps, les outils de compilation
desquels ceux de &os; sont dérivés (l'assembleur
et le chargeur tout spécialement) ont
évolué en parallèle.
Les développeurs &os; ajoutèrent les
bibliothèques partagées et corrigèrent
quelques bogues. Les gens de chez GNU qui ont à
l'origine écrit ces programmes, les récrivirent
et ajoutèrent un support plus simple pour la compilation
multi-plateformes, avec différents formats
à volonté, et ainsi de suite. Lorsque beaucoup de personnes
ont voulu élaborer des compilateurs multi-plateformes
pour &os;, elles n'eurent pas beaucoup de chance puisque
les anciennes sources que &os; avait pour
as et ld
n'étaient pas adaptées à cette tâche.
Le nouvel ensemble d'outils de GNU
(binutils) supporte la compilation
multi-plateformes, ELF, les
bibliothèques partagées, les extensions C++, etc.
De plus, de nombreux vendeurs de logiciels fournissent des
binaires ELF, et c'est une bonne chose pour
permettre leur exécution sous &os;.ELF est plus expressif
qu'a.out et permet plus d'extensibilité
dans le système de base.
Les outils ELF sont mieux maintenus, et
offrent un support pour la compilation multi-plateformes, ce qui
est important pour de nombreuses personnes.
ELF peut être légèrement plus lent
qu'a.out, mais tenter de mesurer cette
différence n'est pas aisé. Il y a
également de nombreux détails qui
diffèrent entre les deux dans la façon dont
ils mappent les pages mémoire, gère le code
d'initialisation, etc.
Dans le futur, le support a.out sera
retiré du noyau GENERIC, et
par la suite retiré des sources du noyau une fois que le
besoin d'exécuter d'anciens programmes
a.out aura disparu.Pour plus d'informationLes pages de manuelpages de manuelLa documentation la plus complète sur FreeBSD est sous la
forme de pages de manuel. Presque chaque programme sur le
système est fournit avec un court manuel de
référence expliquant l'utilisation de base et les
diverses options. Ces manuels peuvent être visualisés
avec la commande man.
L'utilisation de la commande man est
simple:&prompt.user; man commandcommand est le nom de la commande
à propos de laquelle vous désirez en savoir plus.
Par exemple, pour en savoir plus au sujet de la commande
ls tapez:&prompt.user; man lsLes manuels en ligne sont divisés en sections
numérotées:Commandes utilisateur.Appels système et numéros d'erreur.Fonctions des bibliothèques C.Pilotes de périphérique.Formats de fichier.Jeux et autres divertissements.Information diverse.Commandes de maintenance et d'utilisation du
système.Information de développement du noyau.Dans certains cas, le même sujet peut apparaître
dans plus d'une section du manuel en ligne. Par exemple, il existe une
commande utilisateur chmod et un appel
système chmod(). Dans ce cas, vous pouvez
préciser à la commande man laquelle
vous désirez en spécifiant la section:&prompt.user; man 1 chmodCela affichera la page de manuel de la commande utilisateur
chmod. Les références à
une section particulière du manuel en ligne sont
traditionnellement placées entre parenthèses, ainsi
&man.chmod.1; se rapporte à la commande
utilisateur chmod et &man.chmod.2; se
rapporte à l'appel système.C'est parfait si vous connaissez le nom de la commande et
vous souhaitez simplement savoir comment l'utiliser, mais qu'en
est-il si vous ne pouvez pas vous rappelez du nom de la
commande? Vous pouvez utiliser man pour
rechercher des mots-clés dans les descriptions de commandes en
employant l'option :&prompt.user; man -k mailAvec cette commande on vous affichera la liste des commandes
qui ont le mot-clé “mail” dans leurs descriptions.
C'est en fait équivalent à l'utilisation de la commande
apropos.Ainsi, vous regardez toutes ces commandes fantaisistes
contenues dans /usr/bin mais vous n'avez
pas la moindre idée de ce quelles font vraiment? Faites
simplement:&prompt.user; cd /usr/bin
&prompt.user; man -f *ou&prompt.user; cd /usr/bin
&prompt.user; whatis *ce qui fait la même chose.Fichiers GNU InfoFree Software FoundationFondation pour le Logiciel LibreFreeBSD inclut beaucoup d'applications et d'utilitaires
produit par la Fondation pour le Logiciel Libre ( Free Software
Foundation). En plus des pages de manuel, ces programmes sont
fournis avec des documents hypertexte appelés fichiers
info qui peuvent être lus avec la commande
info ou, si vous avez installé
emacs, dans le mode info
d'emacs.Pour utiliser la commande &man.info.1;, tapez simplement:&prompt.user; infoPour une brève introduction, tapez h.
Pour une référence rapide sur la commande, tapez
?.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/bibliography/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/bibliography/chapter.sgml
index c4fb9d15b7..758f18adf9 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/bibliography/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/bibliography/chapter.sgml
@@ -1,668 +1,677 @@
Bibliographie
&trans.a.fonvieille;
Bien que les pages de manuel soient la documentation de
référence pour chaque facette du système d'exploitation
FreeBSD, il est de notoriété
publique qu'elles n'expliquent pas comment assembler les morceaux pour avoir
un système d'exploitation qui tourne sans encombre. Il n'y a pour
cela pas d'autre alternative qu'un bon livre sur l'administration &unix; et un
bon manuel utilisateur.Livres & magazines consacrés à FreeBSDLivres & revues
internationaux:Utiliser FreeBSD (en Chinois).FreeBSD Unleashed (traduction Chinoise), publié par
China Machine
Press. ISBN 7-111-10201-0.
FreeBSD From Scratch First Edition (en Chinois),
publié par China Machine Press. ISBN 7-111-07482-3.
FreeBSD From Scratch Second Edition (en Chinois),
publié par China Machine Press. ISBN 7-111-10286-X.
Manuel FreeBSD (traduction Chinoise), publié par
Posts & Telecom
Press. ISBN 7-115-10541-3.
FreeBSD 3.x Internet (en Chinois), publié par
Tsinghua
University Press. ISBN 7-900625-66-6.FreeBSD & Windows (en Chinois), ISBN
7-113-03845-XFreeBSD Internet Services HOWTO (en Chinois), ISBN
7-113-03423-3FreeBSD pour les utilisateurs de PC 98 (en Japonais),
publié par
SHUWA System Co, LTD. ISBN 4-87966-468-5 C3055 P2900E.FreeBSD (en Japonais), publié par CUTT. ISBN 4-906391-22-2
C3055 P2400E.Introduction
complète à FreeBSD (en Japonais),
publié par Shoeisha Co., Ltd. ISBN
4-88135-473-6 P3600E.Kit
de démarrage pour Unix personnel FreeBSD (en
Japonais), publié par ASCII. ISBN 4-7561-1733-3
P3000E.Manuel de référence FreeBSD (traduction en
Japonais), publié par
ASCII. ISBN
4-7561-1580-2 P3800E.FreeBSD avec méthode (en Allemand), publié par
Computer und Literatur Verlag/Vertrieb Hanser, 1998. ISBN
3-932311-31-0.FreeBSD 4 -
Installieren, Konfigurieren, Administrieren (en Allemand),
publié par Computer und Literatur
Verlag, 2001. ISBN 3-932311-88-4.FreeBSD 5 -
Installieren, Konfigurieren, Administrieren
(en Allemand), publié par Computer und Literatur Verlag,
2003. ISBN 3-936546-06-1.
FreeBSD de Luxe (en Allemand), publié par
Verlag Modere Industrie,
2003. ISBN 3-8266-1343-0.Manuel
d'installation et d'utilisation de FreeBSD (en Japonais),
publié par Mainichi
Communications Inc..Onno W Purbo, Dodi Maryanto, Syahrial Hubbany, Widjil Widodo
Construire un
serveur Internet avec FreeBSD (en Indonésien),
publié
par Elex Media Komputindo.Livres & revues en langue anglaise:Absolute
BSD: The Ultimate Guide to FreeBSD, publié par
No Starch
Press, 2002. ISBN: 1886411743
The Complete FreeBSD, publié par
O'Reilly,
2003. ISBN: 0596005164The
FreeBSD Corporate Networker's Guide, publié par
Addison-Wesley,
2000. ISBN: 0201704811
FreeBSD: An Open-Source Operating System for Your Personal
Computer, publié par The Bit Tree Press, 2001.
ISBN: 0971204500Teach Yourself FreeBSD in 24 Hours, publié par
Sams, 2002.
ISBN: 0672324245FreeBSD unleashed, publié par
- Sams, 2002.
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+ Sams, 2006.
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FreeBSD: The Complete Reference, publié
McGrawHill, 2003.
ISBN: 0072224096 Manuels d'utilisationComputer Systems Research Group, UC Berkeley. 4.4BSD
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User's Supplementary Documents. O'Reilly &
Associates, Inc., 1994. ISBN 1-56592-076-7UNIX in a Nutshell. O'Reilly &
Associates, Inc., 1990. ISBN 093717520XMui, Linda. What You Need To Know When You Can't Find
Your UNIX System Administrator. O'Reilly &
Associates, Inc., 1995. ISBN 1-56592-104-6L'Université de l'Etat
d'Ohio a écrit un Cours
d'introduction à Unix qui est disponible en ligne aux
formats HTML et PostScript.Une version
en Italien de ce document fait partie du projet de
documentation &os; Italien.Jpman Project,
Groupe d'utilisateurs japonais de FreeBSD. Manuel de
référence utilisateur de FreeBSD (traduction en
Japonais). Mainichi
Communications Inc., 1998. ISBN4-8399-0088-4 P3800E.L'Université d'Edinburgh
a écrit un Guide en
ligne pour les nouveaux venus à l'environnement Unix.Manuels d'administrationAlbitz, Paul and Liu, Cricket. DNS and
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John Quarterman. The Design and Implementation of the
4.4BSD Operating System. Reading, Mass. :
Addison-Wesley, 1996. ISBN 0-201-54979-4(Le chapitre 2 de ce livre est disponible en ligne en tant que
partie du Projet de Documentation de FreeBSD, et le chapitre 9
+ url="http://www.netapp.com/tech_library/nfsbook.html">
ici.)Marshall Kirk McKusick, George V. Neville-Neil
The Design and Implementation of the FreeBSD
Operating System. Boston, Mass. : Addison-Wesley,
2004. ISBN 0-201-70245-2Stevens, W. Richard. TCP/IP Illustrated, Volume 1:
The Protocols. Reading, Mass. : Addison-Wesley,
1996. ISBN 0-201-63346-9Schimmel, Curt. Unix Systems for Modern
Architectures. Reading, Mass. : Addison-Wesley, 1994.
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TCP for Transactions, HTTP, NNTP and the UNIX Domain
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ISBN 0-201-63495-3Vahalia, Uresh. UNIX Internals -- The New
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Illustrated, Volume 2: The Implementation. Reading,
Mass. : Addison-Wesley, 1995. ISBN 0-201-63354-XOuvrages de référence en matière de sécuritéCheswick, William R. and Steven M. Bellovin. Firewalls
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Reading, Mass. : Addison-Wesley, 1995. ISBN
0-201-63357-4Garfinkel, Simson and Gene Spafford.
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1-56592-148-8Garfinkel, Simson. PGP Pretty Good
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VGA, and Super VGA Cards. 3rd ed. Reading, Mass. :
Addison-Wesley, 1995. ISBN 0-201-62490-7Intel Corporation publie la documentation sur ses
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généralement sous forme de fichiers PDF.Shanley, Tom. 80486 System Architecture.
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Source Code. ITP Media Group, 1996. ISBN
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Addison-Wesley Publishing Company, Inc., 1994. ISBN
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UNIX-HATERS Handbook. IDG Books Worldwide, Inc.,
1994. ISBN 1-56884-203-1. Epuisé, mais disponible
en ligne.Don Libes, Sandy Ressler Life with UNIX
— special edition. Prentice-Hall, Inc., 1989. ISBN
0-13-536657-7The BSD family tree. ou local sur une machine FreeBSD.The BSD Release Announcements collection.
1997. Networked Computer Science Technical Reports
Library. Anciennes version de BSD du Computer Systems Research
group (CSRG). :
Ces 4 CDROMs incluent toutes les versions de BSD de 1BSD à
4.4BSD et 4.4BSD-Lite2 (mais malheureusement pas 2.11BSD). De
plus le dernier CDROM contient les dernières sources et les
fichiers SCCS.Revues et journauxThe C/C++ Users Journal. R&D
Publications Inc. ISSN 1075-2838Sys Admin — The Journal for UNIX System
Administrators Miller Freeman, Inc., ISSN
1061-2688freeX — Das Magazin für Linux - BSD
- UNIX (in German) Computer- und Literaturverlag
GmbH, ISSN 1436-7033
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/boot/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/boot/chapter.sgml
index 33cd73782e..4fb43abc0e 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/boot/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/boot/chapter.sgml
@@ -1,950 +1,949 @@
Processus de démarrage de FreeBSD
&trans.a.fonvieille;
SynopsisdémarragebootstrapL'action de démarrer un ordinateur et de
charger le système d'exploitation est désignée
sous le nom de “processus de bootstrap”, ou simplement
démarrage. Le processus de démarrage de FreeBSD
fournit une grande flexibilité en adaptant ce qui se passe
quand vous démarrez le système, vous permettant
de choisir parmi les différents systèmes
d'exploitation installés sur l'ordinateur, ou même
parmi les différentes versions du même système
d'exploitation ou du noyau installées.Ce chapitre détaille les options de configuration que
vous pouvez paramétrer et comment personnaliser le processus
de démarrage de FreeBSD. Cela inclut tout ce qui se produit
jusqu'au démarrage du noyau FreeBSD, la détection des
périphériques, et le démarrage d'&man.init.8;.
Si vous n'êtes pas tout à fait sûr du moment auquel
cela arrive, cela se produit à l'instant où la
couleur du texte passe d'un blanc lumineux au gris.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:Quels sont les composants du système de
démarrage de FreeBSD, et comment ils agissent les uns
sur les autres.Les options que vous pouvez passer aux composants du
système de démarrage de FreeBSD pour
contrôler le processus.Les bases du système &man.device.hints.5;.x86 seulementCe chapitre ne décrit que le processus de
démarrage de FreeBSD pour les systèmes Intel x86.Le problème du démarrageAllumer un ordinateur et démarrer le système
d'exploitation pose un intéressant dilemme. Par
définition, l'ordinateur ne sait rien faire jusqu'à
ce que le système d'exploitation soit lancé.
Ceci inclut l'exécution des programmes à partir du disque.
Donc si l'ordinateur ne peut pas exécuter de programme
à partir du disque sans le système d'exploitation, et
que les programmes du système d'exploitation sont sur
le disque, comment le système d'exploitation est-il
démarré?On peut faire le parallèle avec un
événement du livre Les aventures du Baron
Munchausen. Le personnage tombe dans une bouche
d'égout avec une partie du corps hors de la bouche, et il s'en
sort en attrapant les fixations de ses bottes
(“bootstraps”), et en se soulevant ainsi. Dans les
premiers jours de l'informatique le terme
bootstrap fut appliqué au mécanisme
utilisé pour charger le système d'exploitation, terme qui a
été
raccourci en “booting” (que l'on traduit par démarrage
en Français).BIOSBasic Input/Output SystemBIOSSur l'architecture x86 c'est le BIOS (“Basic
Input/Output System”) qui est responsable du chargement du
système d'exploitation. Pour effectuer cela, le BIOS recherche
sur le disque dur le “Master Boot Record” - Secteur
Principal de Démarrage (MBR), qui doit être
placé à un endroit bien précis sur le disque.
Le BIOS dispose de
suffisamment de connaissances pour charger et exécuter
le MBR, et suppose que le MBR peut alors effectuer le reste des
tâches impliquées dans le chargement du système
d'exploitation, probablement avec l'aide du BIOS.Master Boot Record (MBR)Gestionnaire de démarrageBoot LoaderPour parler du code contenu dans le MBR, on fait souvent
référence aux termes de gestionnaire de
démarragegestionnaire
d'amorce, tout particulièrement quand il y a
intéraction avec l'utilisateur. Dans ce cas le code de
ce gestionnaire occupe un espace plus important sur la
première piste du disque ou du
système de fichier du système d'exploitation (le
gestionnaire de démarrage est parfois également
appelé gestionnaire de chargement ou chargeur,
boot loader, sous &os; ce terme est
utilisé pour une étape ultérieur du
démarrage). Parmi les gestionnaire de démarrage
populaire, se trouvent boot0
(également connu sous le nom de Boot
Easy, le gestionnaire de démarrage standard
de &os;), Grub,
GAG, et
LILO (seul
boot0 peut tenir entièrement
dans l'espace du MBR.).Si vous n'avez qu'un seul système d'exploitation
installé sur vos disques alors le MBR PC standard sera suffisant. Ce
MBR recherche la première tranche (“slice”)
amorçable (souvent appelée active) sur le disque, et puis exécute le code sur cette
tranche pour charger le reste du système d'exploitation.
Le MBR installé par &man.fdisk.8; par défaut se
comporte de cette manière. Il est basé sur
/boot/mbr.Si vous avez installé plusieurs systèmes
d'exploitation sur vos disques alors vous pouvez installer un gestionnaire d'amorce
différent, qui permet d'afficher une liste des
différents systèmes d'exploitation, et vous permet de
sélectionner
celui à partir duquel démarrer. Ceci est
abordé dans la sous-section suivante.Le reste du système de démarrage de FreeBSD est
divisé en trois étapes.
La première étape est exécutée
par le MBR, qui en sait juste assez pour mettre l'ordinateur dans
un état spécifique et lancer la deuxième
étape. La seconde étape peut en faire un peu plus, avant de
lancer la troisième étape. La troisième étape
termine la tâche de chargement du système d'exploitation.
La tâche a été séparée en trois
étapes parce que le standard PC
impose des limites sur la taille des programmes qui peuvent
être exécutés aux étapes une et deux.
L'enchaînement des tâches permet à FreeBSD de fournir
un chargeur plus flexible.noyauinitLe noyau est ensuite démarré et commence
à sonder le système à la recherche de
périphériques et les initialise. Une fois le
processus de démarrage du noyau achevé, le noyau
passe la main au processus &man.init.8;, qui alors vérifie
que les disques sont utilisables.
&man.init.8; commence ensuite la configuration des ressources au
niveau utilisateur, monte les systèmes de fichiers,
initialise les cartes réseaux pour communiquer sur le
réseau, et lance tous les processus qui sont habituellement
exécutés au démarrage d'un système
FreeBSD.Le gestionnaire de démarrage et les étapes de
démarrageGestionnaire de
démarrageLe gestionnaire de démarrageMaster Boot Record (MBR)Le code contenu dans le MBR ou gestionnaire de
démarrage ou d'amorce est parfois appelé
étape zéro du processus de
démarrage. Cette section discute de deux gestionnaires
de démarrage précédemment
mentionnés: boot0 et
LILO.Le gestionnaire d'amorce
boot0:Le MBR installé par l'installateur &os; ou par
&man.boot0cfg.8; est basé sur
/boot/boot0.
(boot0 est très simple, puisque le
programme dans le MBR ne peut pas occuper plus
de 446 octets en raison de la
table de partition principale et l'identifiant
0x55AA à la fin du MBR).
Si vous avez installé boot0
et plusieurs systèmes d'exploitation sur vos disques durs alors
vous verrez un affichage semblable à celui-ci au
démarrage:Ecran de boot0F1 DOS
F2 FreeBSD
F3 Linux
F4 ??
F5 Drive 1
Default: F2D'autres systèmes d'exploitation, en particulier
&windows;, sont connus pour écraser le MBR existant avec le
leur. Si cela vous arrive, ou que vous désirez remplacer
le MBR existant avec le MBR de FreeBSD alors utilisez la commande
suivante:&prompt.root; fdisk -B -b /boot/boot0 deviceoù device est le
périphérique à partir duquel vous
démarrez, comme ad0 pour le premier
disque IDE, ad2 pour le premier disque
IDE sur le second contrôleur IDE, da0
pour le premier disque SCSI, et ainsi de suite. Ou, si vous
voulez une configuration sur mesure du MBR, employez
&man.boot0cfg.8;.Le gestionnaire de démarrage LILO:Pour installer ce gestionnaire de manière à ce qu'il
amorce également &os;, démarrez tout d'abord Linux et
ajoutez ce qui suit au fichier de configuration
/etc/lilo.conf:other=/dev/hdXY
table=/dev/hdX
loader=/boot/chain.b
label=FreeBSDDans ce qui précède, précisez la
partition primaire et le disque &os; en utilisant les
paramètres propres à Linux, en remplaçant
X avec la lettre correspondant au
disque Linux et Y avec le
numéro de la partition primaire Linux. Si vous
utilisez un disque SCSI, vous changerez
/dev/hd pour quelque chose de
semblable à /dev/sd. La ligne
peut être omise si vous
avez les deux systèmes d'exploitation sur le même disque.
Lancez maintenant la commande /sbin/lilo -v pour
entériner vos modifications; des messages de contrôle
devraient s'afficher, vérifiant ces modifications.Etape une, /boot/boot1, et étape deux,
/boot/boot2Conceptuellement la première et la seconde étapes
font partie du même programme, sur le même emplacement du
disque. Mais en raison de contraintes d'espace elles ont
été divisées en deux, mais vous les installerez
toujours de paire. Elles sont copiées, à partir
du fichier combiné /boot/boot, par
- l'installateur ou disklabel (voir
+ l'installateur ou bsdlabel (voir
plus bas).On les trouve en dehors des systèmes de fichiers,
sur la première piste de la tranche de
démarrage, à partir du premier secteur. C'est
l'endroit où boot0, ou tout autre gestionnaire
de démarrage s'attend à trouver le code à
exécuter pour continuer le processus de démarrage.
Le nombre de secteurs utilisés est facilement
déterminé à partir de la taille du
fichier /boot/boot.boot1 est très simple, puisqu'il est
limité à 512 octets, et en
sait juste assez du
- disklabel de FreeBSD, qui contient
+ bsdlabel de FreeBSD, qui contient
l'information sur la tranche, pour trouver et lancer
boot2.boot2 est légèrement
plus sophistiqué, et en connaît assez sur le
système de fichiers
de FreeBSD pour y trouver des fichiers, et il peut également
fournir une interface simple pour sélectionner un noyau ou un
chargeur à exécuter.Comme le chargeur est
beaucoup plus sophistiqué, et dispose d'une interface de
configuration du démarrage facile d'emploi,
boot2 l'exécute habituellement, bien que
précédemment, c'est lui qui
lançait directement le noyau.Ecran de boot2>> FreeBSD/i386 BOOT
-Default: 0:ad(0,a)/kernel
+Default: 0:ad(0,a)/boot/loader
boot:Si vous avez un jour besoin de remplacer
- boot1 et boot2
- utilisez &man.disklabel.8;:
+ boot1 et boot2,
+ utilisez &man.bsdlabel.8;:
- &prompt.root; disklabel -B diskslice
+ &prompt.root; bsdlabel -B disksliceoù diskslice est le disque et la
tranche à partir de laquelle vous démarrez, comme
ad0s1 pour la première tranche sur le
premier disque IDE.Mode dangereusement dédiéSi vous utilisez juste le nom du disque, comme
- ad0, dans la commande &man.disklabel.8;
+ ad0, dans la commande &man.bsdlabel.8;
vous créerez un disque dangereusement dédié,
sans tranches.
Ce n'est presque certainement pas ce que vous voulez faire,
donc vérifiez à deux fois la commande
- &man.disklabel.8; avant d'appuyer sur
+ &man.bsdlabel.8; avant d'appuyer sur
Entrée.Etape trois, /boot/loaderboot-loaderLe chargeur est la dernière étape
du processus de démarrage en trois temps, et il réside sur
le système de fichiers, c'est habituellement le fichier
/boot/loader.Le chargeur a pour objet de fournir une méthode de
configuration conviviale, en utilisant un jeu de commandes faciles
d'emploi, doublé d'un interpréteur plus puissant, avec un
ensemble de commandes plus complexes.Déroulement des opérations du chargeurA l'initialisation, le chargeur recherchera la console et
les disques, et déterminera à partir de quel disque
démarrer. Il positionnera les variables en
conséquence, et un interpréteur sera lancé
pour lequel l'utilisateur pourra passer des commandes par
l'intermédiaire d'une procédure ou de façon
interactive.chargeurconfiguration du chargeurLe chargeur lira ensuite
/boot/loader.rc, qui lui ira lire
dans /boot/defaults/loader.conf
les valeurs par défaut des variables à positionner et dans
/boot/loader.conf les variantes locales de
ces dernières. loader.rc se sert de ces
variables pour charger les modules et le noyau
sélectionnés.Finalement, par défaut, le noyau attend 10 secondes l'appui
sur une ou plusieurs touches, et démarre le noyau s'il n'est pas
interrompu. S'il est interrompu, une invite est alors affichée
à l'utilisateur, un jeu de commandes simples permet à
l'utilisateur de modifier des variables, charger ou décharger des
modules, et enfin démarrer ou redémarrer.Commandes intégrées au chargeurVoici les commandes du chargeur les plus utilisées.
Pour une information complète sur toutes les commandes
disponibles, veuillez consulter la page &man.loader.8;.autoboot secondesDémarre le noyau si elle n'est pas interrompue
dans le laps de temps donné en secondes. Elle affiche
un compte à rebours, et le délai par défaut
est de 10 secondes.boot
-optionsnom_du_noyauDémarre immédiatement le noyau dont le nom
est indiqué, avec les options données,
s'il y en a.boot-confPasse par la même configuration automatique
des modules basée sur des variables comme ce
qui se produit au démarrage. Cela n'a de sens
que si vous utilisez unload en premier,
et modifiez certaines variables, généralement
kernel.help
sujetAffiche les messages d'aide contenus dans
/boot/loader.help. Si le sujet donné
est index, alors c'est la liste de tous les
sujets existants qui est donnée.include nom_du_fichier
…Traite le fichier dont le nom est donné.
Le fichier est lu, et interprété ligne par ligne.
Une erreur stoppe immédiatement le traitement.load typenom_du_fichierCharge le noyau, le module, ou le fichier du type
donné, dont le nom est passé en
paramètre. Les arguments qui suivent le nom du fichier
sont passés au fichier.ls chemin_d_accèsAffiche la liste des fichiers du répertoire
donné, ou du répertoire racine, si le chemin
d'accès n'est pas précisé.
Si l'option est utilisée, les
tailles des fichiers seront également
listées.lsdev Liste tous les périphériques depuis lesquels
il sera possible de charger des modules. Si l'option
est utilisée, plus de détails
seront donnés.lsmod Affiche la liste des modules chargés.
Si l'option est utilisée, plus de
détails seront donnés.more nom_du_fichierAffiche les fichiers indiqués, avec une pause toutes
LINES lignes.rebootRedémarre immédiatement le
système.set variableset
variable=valuePositionne les variables d'environnement du
chargeur.unloadRetire de la mémoire tous les modules
chargés.Exemples d'utilisation du chargeurVoici quelques exemples pratiques d'utilisation du
chargeur:mode mono-utilisateurPour simplement démarrer votre noyau habituel,
mais en mode mono-utilisateur:boot -sPour décharger votre noyau et modules habituels,
puis charger votre ancien (ou un autre) noyau:kernel.oldunloadload kernel.oldVous pouvez utiliser kernel.GENERIC
pour faire référence au noyau
générique du disque d'installation, ou
kernel.old pour désigner votre noyau
précédent (quand vous avez mis à jour ou
configuré votre propre noyau, par exemple).Utilisez ce qui suit pour charger vos modules
habituels avec un autre noyau:unloadset kernel="kernel.old"boot-confPour charger une procédure de configuration
du noyau (une procédure qui automatise ce que vous faites
normalement avec l'outil de configuration du noyau au
démarrage):load -t userconfig_script /boot/kernel.confInteraction avec le noyau au démarragenoyauinteraction au démarrageUne fois que le noyau est chargé, soit par le
chargeur (habituellement) soit
par boot2 (en court-circuitant
le chargeur), il examine les options de démarrage s'il y en a, et
adapte son comportement en conséquence.noyauoptions de démarrageOptions de démarrage du noyauVoici les options de démarrage les plus courantes:A l'initialisation du noyau, demande quel est le
périphérique où se trouve le système
de fichiers racine.Démarre depuis le CDROM.Exécute UserConfig, l'outil de configuration du
noyau au démarrage.Démarre en mode mono-utilisateur.Donne plus de détails lors du lancement
du noyau.Il existe d'autres options de démarrage, lisez
la page de manuel &man.boot.8; pour plus
d'informations.TomRhodesContribution de device.hints“Device Hints”—Paramétrage des
périphériquesC'est une caractéristique de FreeBSD 5.0 et
des versions suivantes qui n'existe pas dans les versions
précédentes.Lors du démarrage du système, le chargeur
(&man.loader.8;) lira le fichier &man.device.hints.5;. Ce
fichier stocke les informations de démarrage du noyau connues
sous le nom de variables, et parfois appelées “device
hints”. Ces “device hints” sont utilisés
par les pilotes de périphérique pour la configuration
des périphériques.Les “device hints” peuvent être
spécifiés à l'invite du chargeur.
Des variables peuvent être ajoutées en
utilisant la commande set, retirées
avec la commande unset, et affichées
avec la commande show. Les variables
positionnées dans le fichier
/boot/device.hints peuvent être
écrasées à cet endroit. Les “device hints”
entrés au niveau du chargeur ne sont pas permanents et seront
oubliés au prochain redémarrage.Une fois le système démarré, la commande
&man.kenv.1; peut être utilisée pour afficher toutes
les variables.La syntaxe du fichier /boot/device.hints
est d'une variable par ligne, en utilisant le caractère
“#” comme signe de mise en commentaire. Les
lignes sont présentées comme suit:hint.pilote.unité.motclé="valeur"La syntaxe à utiliser avec le chargeur est:set hint.pilote.unité.motclé=valeuroù pilote est le pilote de périphérique,
unité est le numéro de l'unité et
motclé est le mot-clé correspondant à la variable.
Le mot-clé pourra être une des options suivantes:at: spécifie le bus auquel le
périphérique est attaché.port: spécifie l'adresse de départ de
l'E/S à utiliser.irq: spécifie le numéro de la
requête d'interruption à utiliser.drq: spécifie le numéro du canal DMA.maddr: spécifie l'adresse mémoire physique
occupée par le périphérique.flags: fixe les bits des indicateurs pour le
périphérique.disabled: si positionnée à 1
le périphérique est désactivé.Les pilotes de périphérique pourront accepter (ou
nécessiter) plus de variables non listées ici, il est
recommandé de lire leur page de manuel. Pour plus
d'information, consultez les pages de manuel
&man.device.hints.5;, &man.kenv.1;, &man.loader.conf.5;, et
&man.loader.8;.initInit: Initialisation de la gestion des processusUne fois que le noyau a démarré, il passe le
contrôle au processus utilisateur &man.init.8;,
qui se trouve dans /sbin/init, ou au
programme défini dans la variable d'environnement
init_path du chargeur.Séquence de redémarrage automatiqueLa séquence de redémarrage automatique
vérifie que les systèmes de fichiers
sont cohérents. S'ils ne le sont pas, et que
&man.fsck.8; ne peut pas corriger les
incohérences, &man.init.8; place le
système dans le mode
mono-utilisateur pour que l'administrateur système
règle directement le problème.Mode mono-utilisateurmode mono-utilisateurconsoleCe mode peut être atteint depuis la séquence de redémarrage
automatique, ou quand l'utilisateur démarre avec l'option
ou en positionnant la variable
boot_single du chargeur.On peut également y parvenir en appelant la commande
&man.shutdown.8; sans les options de redémarrage
() ou d'arrêt (),
à partir du mode multi-utilisateur.Si la console système est
positionnée dans le mode insecure dans le
fichier /etc/ttys, alors le système
demande le mot de passe de root avant de
passer en mode mono-utilisateur.Une console non sécurisée dans
/etc/ttys# name getty type status comments
#
# If console is marked "insecure", then init will ask for the root password
# when going to single-user mode.
console none unknown off insecureUne console insecure (non
sécurisée) signifie que vous considérez que la
console n'est pas sécurisée, et vous désirez que
seul quelqu'un connaissant
le mot passe de root puisse utiliser le
mode mono-utilisateur, et cela ne signifie pas que vous utilisez une
console sans sécurité. Donc, si vous voulez de la
sécurité, choisissez insecure,
et non secure.Mode multi-utilisateurmode multi-utilisateurSi &man.init.8; trouve vos systèmes de fichiers
en état de marche, ou dès que l'utilisateur quitte
le mode mono-utilisateur,
le système entre dans le mode multi-utilisateur, dans lequel il
commence la configuration de ses ressources.fichiersConfiguration des ressources (rc)Le système de configuration des ressources lit les
valeurs par défaut dans
/etc/defaults/rc.conf, et les valeurs
propres à la machine dans /etc/rc.conf,
puis ensuite monte les systèmes de fichiers
mentionnés dans /etc/fstab,
démarre les services réseau, divers autres
“démons” système, et enfin exécute
les procédures de démarrage des logiciels
installés localement.La page de manuel &man.rc.8; est une bonne
référence au sujet du système de
configuration des ressources, de même que la lecture des
procédures de démarrage elles-mêmes.Séquence d'arrêt du systèmeshutdownLors de l'arrêt manuel du système, via
&man.shutdown.8;, &man.init.8; tentera
d'exécuter la procédure
/etc/rc.shutdown, et ensuite enverra à
tous les processus le signal TERM, suivi
du signal KILL à tous ceux qui ne se
terminent pas à temps.Pour éteindre une machine FreeBSD et cela sur des
architectures ou des systèmes supportant la gestion par
logiciel de l'énergie, utilisez simplement la commande
shutdown -p now pour arrêter et couper
l'alimentation de la machine. Pour juste redémarrer un
système FreeBSD, utilisez shutdown -r now.
Vous devez être super-utilisateur (root)
ou un membre du groupe operator pour
pouvoir exécuter &man.shutdown.8;. Les commandes &man.halt.8;
et &man.reboot.8; peuvent également être
utilisées, veuillez consulter leur page de manuel ainsi
que celle de &man.shutdown.8; pour plus d'informations.La gestion de l'énergie nécessite d'avoir le support
- &man.acpi.4; dans son noyau ou chargé en tant que module
- pour FreeBSD 5.X et le support &man.apm.4; pour
- FreeBSD 4.X.
+ &man.acpi.4; dans son noyau ou chargé en tant que
+ module.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
index 806c028cf3..9e736b99ac 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
@@ -1,6034 +1,6034 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et en partie
réécrit par RandyPrattLe guide de sysinstall, les copies d'écrans, et la
plupart du texte sont de Installer FreeBSD
&trans.a.fonvieille;
SynopsisinstallationFreeBSD est fourni avec un programme texte d'installation,
facile d'emploi, appelé sysinstall.
C'est le programme d'installation par défaut de FreeBSD, bien que
les vendeurs soient libres de fournir leur propre suite
d'installation s'ils le désirent. Ce chapitre décrit
comment
utiliser sysinstall pour installer
FreeBSD.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment créer les disquettes d'installation de
FreeBSD.Comment FreeBSD attribue, et subdivise votre disque
dur.Comment lancer sysinstall.Les questions que sysinstall
vous posera, ce qu'elles signifient, et comment y
répondre.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Lire la liste du matériel supporté fournie avec la
version de FreeBSD que vous allez installer, et vérifier que
votre matériel est supporté.En général, ces instructions d'installation sont
écrites pour l'architecture &i386; (“compatible PC”).
Où elles seront applicables, les instructions spécifiques
à d'autres plateformes (par exemple Alpha) seront
indiquées. Bien que ce guide soit maintenu à jour
autant que possible, vous pourrez constater des
différences mineures entre le programme d'installation
et ce qui est montré ici. Il est aussi
suggéré d'utiliser ce chapitre comme un guide
général plutôt comme un manuel
d'installation à suivre à la ligne
près.Matériel nécessaireConfiguration minimaleLa configuration minimale pour installer &os; varie avec
la version de &os; et l'architecture matérielle
concernée.Des informations au sujet de la configuration minimale
sont disponibles dans les notes d'installation
présentes sur la page d'Information
des versions du site de &os;. Un résumé
de ces informations est présenté dans les
sections suivantes. En fonction de la méthode
d'installation de &os; que vous avez choisie, vous pourrez
avoir besoin d'un lecteur de disquette, d'un lecteur de CDROM
supporté, et dans certains cas d'une carte
réseau. Cela sera abordé dans la .Architectures &i386; et pc98&os;/&i386 et &os;/pc98 nécessitent un processeur
486 ou plus performant et au moins 24 Mo de RAM. Vous
aurez également besoin d'au moins 150 Mo
d'espace libre sur un disque dur pour l'installation la plus
réduite.Dans le cas d'anciennes configurations, la plupart du
temps, il sera plus important d'avoir plus de RAM et plus
d'espace disque que d'avoir un processeur plus
rapide.Architecture AlphaPour installer &os;/alpha, une plate-forme
supportée sera nécessaire (voir ) ainsi qu'un disque
dédié à &os;. Il n'est pas, pour le
moment, possible de partager un disque avec un autre
système d'exploitation. Ce disque devra être
raccordé à un contrôleur SCSI
supporté par le firmware SRM ou devra être un
disque IDE en supposant que votre machine permet le
démarrage à partir de disques IDE.Vous aurez besoin du firmware SRM pour votre
plate-forme. Dans certains cas, il est possible de basculer
entre AlphaBIOS (ou ARC) et SRM. Dans d'autres cas, il sera
nécessaire de récupérer un nouveau
firmware sur le site du constructeur.Architecture amd64&os;/amd64 nécessite un processeur
&amd.athlon;64, &amd.athlon;64-FX, &amd.opteron; ou plus
puissant pour fonctionner.Si vous avez une machine basée sur le circuit
nVidia nForce3 Pro-150, vous devez
désactiver l'option IO APIC dans le BIOS de votre
machine. Si vous n'avez pas la possibilité de le
faire, vous devrez désactiver à la place
l'ACPI. Il existe un certain nombre de bogues dans le
circuit Pro-150 pour lesquels nous n'avons toujours pas
trouvé de solution.Architecture &sparc64;Pour installer &os;/&sparc64;, une plate-forme
supportée sera nécessaire (voir ).Vous aurez besoin d'un disque dédié pour
&os;/&sparc64;. Il n'est pas, pour le moment, possible de
partager un disque avec un autre système
d'exploitation.Matériel supportéUne liste du matériel supporté est
disponible avec chaque version de FreeBSD dans la liste de
compatibilité matérielle. Ce document peut
être généralement trouvé sous la
forme d'un fichier nommé
HARDWARE.TXT, sur la racine d'un CDROM ou
le répertoire d'un FTP de distribution ou dans le menu
de documentation de sysinstall. Ce
fichier énumère, pour une architecture
donnée, quels sont les périphériques
supportés par chaque version de FreeBSD. La liste du
matériel supporté par chaque version et
architecture peut également être trouvée
sur la page d'Information
sur les versions du site Web de FreeBSD.Tâches de pré-installationInventoriez votre ordinateurAvant d'installer FreeBSD vous devriez faire l'inventaire des
composants de votre ordinateur. Les routines d'installation de
FreeBSD afficheront ces composants (disques durs, cartes
réseaux, lecteurs de CDROM et ainsi de suite) avec leur type et
leur constructeur. FreeBSD essaiera également de
déterminer la configuration correcte pour ces
périphériques, ce qui inclut les
informations sur les IRQs et l'utilisation des ports d'E/S. En
raison des caprices du matériel PC ce processus n'est pas
toujours complètement réussi, et vous pourrez avoir
besoin de corriger
FreeBSD dans sa détection de votre configuration.Si vous avez déjà un autre système
d'exploitation installé,
tel que &windows; ou Linux, c'est une bonne idée d'utiliser les
moyens que proposent ces systèmes d'exploitation pour voir
comment votre matériel est actuellement configuré.
Si vous n'êtes pas sûr des réglages
utilisés par une carte
d'extension, vous pouvez les trouver imprimés sur la carte
elle-même. Des valeurs d'IRQ courantes sont 3, 5 et 7, et les
ports d'E/S sont normalement inscrits en hexadécimal, comme par
exemple 0x330.Nous vous recommandons de prendre note de ces informations
avant d'installer FreeBSD. Il pourra être utile d'utiliser une
table comme celle-ci:
Exemple d'inventaire de périphériquesNom du PériphériqueIRQPort(s) d'E/SNotesPremier disque durN/AN/A40 Go, fabriqué par Seagate, premier disque IDE
maîtreCDROMN/AN/APremier disque IDE esclaveSecond disque durN/AN/A20 Go, fabriqué par IBM, second disque IDE
maîtrePremier contrôleur IDE140x1f0Carte réseauN/AN/A&intel; 10/100ModemN/AN/A&tm.3com; 56K faxmodem, sur COM1…
Une fois l'inventaire des composants présents dans
votre ordinateur effectué, vous devez vérifier
s'ils correspondent au matériel nécessaire
à l'installation de la version de &os; que vous voulez
utiliser.Sauvegardez vos donnéesSi l'ordinateur sur lequel vous allez installer FreeBSD
contient des données importantes alors assurez vous que vous les
avez sauvegardées, et que vous avez testé ces sauvegardes
avant d'installer FreeBSD. Le programme d'installation de FreeBSD
vous sollicitera avant d'écrire sur votre disque,
mais une fois que ce processus aura été lancé,
il ne pourra être annulé.Où installer FreeBSD?Si vous voulez que FreeBSD utilise tout votre disque, alors
il n'y rien de particulier à ajouter à ce niveau
là — vous pouvez passer cette section.Cependant, si FreeBSD doit coexister avec d'autres systèmes
d'exploitation alors vous avez besoin de comprendre
approximativement comment les données sont disposées
sur le disque, et comment cela vous affecte.Organisation des disques pour l'architecture &i386;Le disque d'un PC peut être divisé en parties
indépendantes.
Ces parties sont appelées partitions.
De par sa conception le PC ne supporte que quatre partitions par
disque. Ces partitions sont appelées
partitions primaires. Pour contourner cette
limitation et autoriser plus de quatre partitions, un nouveau type de
partition a été créé, la
partition étendue.
Un disque ne pourra contenir qu'une seule partition étendue.
Des partitions spéciales, appelées
partitions logiques, peuvent être
créées
à l'intérieur de la partition étendue.Chaque partition a un identifiant de
partition, qui est un nombre utilisé pour identifier
le type de donnée présent sur la partition.
Les partitions de
FreeBSD ont l'identifiant 165.En général, chaque système d'exploitation
que vous utilisez identifiera les partitions d'une manière
particulière. Par
exemple, DOS, et ses descendants, comme &windows;, associe à
chaque partition primaire et logique une lettre
appelée lecteur, en commençant avec
C:.FreeBSD doit être installé sur une partition primaire.
FreeBSD peut conserver toutes ses données, y compris tous les
fichiers que vous créez, sur cette partition. Cependant, si
vous avez de multiples disques, alors vous pouvez créer une
partition FreeBSD sur tous ou certains d'entre eux. Quand vous
installez FreeBSD, vous devez avoir une partition disponible.
Cela pourrait être une partition vierge que vous avez
préparé, ou une partition existante qui contient
des données dont vous n'avez plus besoin.Si vous utilisez déjà toutes les partitions sur
tous vos disques, alors vous devrez libérer l'une d'elle pour
FreeBSD à
l'aide des outils fournis par les autre systèmes d'exploitation
(e.g. fdisk sous DOS ou &windows;).Si vous avez une partition disponible alors vous pouvez
l'utiliser. Cependant, vous aurez peut être besoin de diminuer
une ou plusieurs de vos partitions existantes en premier
lieu.Une installation minimale de FreeBSD prend aussi peu que
100 Mo d'espace disque. Cependant c'est vraiment une installation
minimale, ne laissant presque aucun espace
pour vos propres fichiers. Un minimum plus réaliste est 250 Mo
sans environnement graphique, et 350 Mo ou plus si vous désirez
une interface graphique. Si vous avez l'intention d'installer
beaucoup d'applications alors vous aurez besoin de plus
d'espace.Vous pouvez utiliser un outil commercial comme
&partitionmagic; ou un outil libre comme GParted pour redimensionner
vos partitions et faire de la place à FreeBSD.
Le répertoire
tools sur le CDROM contient deux logiciels
libres qui peuvent se charger de cette tâche,
FIPS et PResizer.
La documentation pour deux de ces programmes se trouve dans le
même répertoire.
FIPS, PResizer,
et &partitionmagic; peuvent
redimensionner les partitions FAT16 et
FAT32— utilisées sous &ms-dos;
jusqu'à &windows; ME.
Les logiciels &partitionmagic; et
GParted fonctionne également avec
les partitions NTFS.
Une utilisation incorrecte de ces outils peut détruire les
données sur votre disque. Soyez sûr d'avoir des
sauvegardes récentes et qui fonctionnent avant d'utiliser ces
outils.Utilisation d'une partition existanteSupposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque
de 4 Go qui a déjà une version de &windows;
installée, et que
vous avez divisé ce disque en deux lecteurs
C: et D:,
chacun de 2 Go. Vous avez 1Go de donnée sur
C: et 0.5 Go sur
D:.Cela signifie que vous avez deux partitions sur ce disque,
une par lecteur. Vous pouvez transférer toutes les
données de
D: vers C:,
ce qui libérera la partition pour FreeBSD.Redimensionner une partition existanteSupposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque
de 4 Go qui a déjà une version de &windows;
installée. Quand vous avez installé &windows; vous
avez créé une seule grande
partition, vous donnant un lecteur C:
de 4 Go. Vous utilisez actuellement un espace de 1.5 GB, et
vous désirez 2 Go pour FreeBSD.Afin d'installer FreeBSD vous devrez soit:Sauvegarder vos données &windows;, et ensuite
réinstaller &windows;, en utilisant qu'une partition de 2 Go
à l'installation.Soit utiliser un des outils comme
&partitionmagic;, décrits plus
haut, pour redimensionner votre partition &windows;Organisation des disques pour l'architecture AlphaAlphaVous aurez besoin d'un disque dédié pour FreeBSD
sur un Alpha. Il n'est pas possible de partager un disque avec un
autre système d'exploitation pour le moment. Selon le type de
machine Alpha dont vous disposez, ce disque peut soit être un
disque SCSI ou un disque IDE, dès l'instant que votre machine
est capable de démarrer depuis ce disque.Suivant les conventions des manuels de Digital / Compaq,
toute entrée SRM sera donnée en majuscule. SRM n'est
pas sensible à la casse des caractères.Pour déterminer les noms et les types de disques
présent dans votre machine, utilisez la commande SHOW
DEVICE à l'invite de la console SRM:>>>SHOW DEVICE
dka0.0.0.4.0 DKA0 TOSHIBA CD-ROM XM-57 3476
dkc0.0.0.1009.0 DKC0 RZ1BB-BS 0658
dkc100.1.0.1009.0 DKC100 SEAGATE ST34501W 0015
dva0.0.0.0.1 DVA0
ewa0.0.0.3.0 EWA0 00-00-F8-75-6D-01
pkc0.7.0.1009.0 PKC0 SCSI Bus ID 7 5.27
pqa0.0.0.4.0 PQA0 PCI EIDE
pqb0.0.1.4.0 PQB0 PCI EIDECet exemple provient d'une machine “Digital Personal
Workstation 433au” et fait apparaître trois disques
attachés à la machine. Le premier est un lecteur de
CDROM appelé DKA0 et les deux
autres sont des disques dur nommés respectivement
DKC0 et
DKC100.Les disques avec des noms de la forme
DKx sont des disques SCSI. Par
exemple DKA100 correspond à un
disque SCSI situé sur le premier bus SCSI (A) et avec pour
identifiant 1, tandis que DKC300
correspond à un disque SCSI situé sur le
troisième bus (C) et
ayant l'identifiant 3. Le nom de périphérique
PKx correspond au contrôleur SCSI.
Comme le montre le résultat de la commande SHOW
DEVICE, les lecteurs de CDROM SCSI sont traités
comme n'importe quel disque dur SCSI.Les disque IDE ont des noms du type
DQx et
PQx correspond au contrôleur IDE
associé.Connaître la configuration de votre réseauSi vous avez l'intention d'utiliser un réseau pour
votre installation de FreeBSD (par exemple, si vous allez
installer à partir d'un site FTP, ou d'un serveur NFS), alors
vous devez connaître votre configuration réseau. On vous
demandera ces informations durant l'installation afin que
FreeBSD puisse se connecter au réseau pour terminer
l'installation.Connexion par réseau Ethernet, ou modem Cable/DSLSi vous vous connectez à un réseau Ethernet, ou que
vous avez une connexion Internet par câble ou DSL utilisant une carte Ethernet, alors vous
aurez besoin des informations suivantes:Adresse IPAdresse IP de la passerelle par défautNom de l'hôteAdresses IP du serveur DNSMasque de sous-réseauSi vous ne connaissez pas ces informations, alors
adressez-vous à votre administrateur système ou votre
fournisseur d'accès. Ils peuvent vous dire que ces
informations sont assignées automatiquement par
l'intermédiaire
de DHCP. Si c'est le cas prenez en
note.Connexion par modemSi vous vous connectez à un fournisseur d'accès
en utilisant un
modem classique alors vous pouvez toujours installer FreeBSD en
utilisant Internet, cela prendra juste beaucoup de temps.Vous devrez connaître:Le numéro de téléphone de connexion
à votre fournisseur d'accèsLe port COM: le port auquel votre modem est connectéLe nom d'utilisateur et le mot de passe de votre
compte InternetVérifier l'ErrataBien que le projet FreeBSD s'efforce de s'assurer que chaque
version de FreeBSD soit aussi stable que possible, des bogues
peuvent parfois exister. Il est très rare que ces bogues
affectent le processus d'installation. Dès que ces
problèmes sont découverts et corrigés, ils
sont notés dans l'Errata de FreeBSD, présent sur le
site web de FreeBSD. Vous devriez vérifier l'errata avant
l'installation afin d'être sûr qu'il n'y a pas de
problème de dernière minute à prendre
en compte.Les informations sur chaque version, y compris les errata,
peuvent être trouvé dans la section d'information sur les
différentes
versions située sur le site web de FreeBSD.Obtenir les fichiers d'installation de FreeBSDLe processus d'installation de FreeBSD peut installer
FreeBSD à partir de fichiers placés dans
les endroits suivants:Un média localUn CDROM ou un DVDUne partition DOS sur le même ordinateurUne bande SCSI ou QICDes disquettesLe réseauUn site FTP, en passant par un coupe-feu, ou en
utilisant un proxy HTTP si nécessaireUn serveur NFSUne connexion dédiée parallèle
ou sérieSi vous avez acheté FreeBSD sur CD ou DVD alors vous
disposez déjà de ce que vous avez besoin,
et vous devriez passer à la section suivante
().Si vous n'avez pas récupéré les fichiers
d'installation de FreeBSD vous devriez aller directement à la
qui explique comment se
préparer à installer FreeBSD à partir d'une des
solutions données ci-dessus. Après avoir lu cette
section, vous devrez revenir ici, et continuer la lecture avec la
.Préparer les supports de démarrageLe processus d'installation de FreeBSD est lancé en
démarrant votre ordinateur dans l'installateur de
FreeBSD—ce n'est pas un programme que vous exécutez
à partir d'un autre système d'exploitation. Votre
ordinateur démarre normalement en utilisant le système
d'exploitation installé sur votre disque dur, mais il peut
également être configuré pour
utiliser une disquette “bootable”.
La plupart des ordinateurs modernes peuvent
également démarrer à partir d'un CDROM
présent dans le lecteur de CDROM.Si vous avez FreeBSD sur CDROM ou DVD (soit un que vous
avez acheté, soit préparez vous-même),
et que votre ordinateur vous permet de démarrer sur le lecteur
de CDROM ou DVD (typiquement une option du BIOS appelée
“Boot Order” ou équivalent) alors vous pouvez
passer cette section.
Les CDROMs ou DVDs de FreeBSD sont bootable et peuvent
être utilisés pour installer FreeBSD sans autre
préparation.Pour créer les images des disquettes de démarrage,
suivez les étapes suivantes:Obtenir les images des disquettes de démarrageLes images des disquettes de démarrage sont disponibles
sur votre média d'installation dans le répertoire
floppies/ et peuvent également être
téléchargées par FTP depuis le
répertoire floppies,
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/releases/<arch>/<version>-RELEASE/floppies/.
Remplacez <arch> et
<version> avec
respectivement l'architecture et le numéro de
version que vous désirez installer. Par exemple,
les images de disquettes de démarrage de
&os; &rel.current;-RELEASE pour &i386; sont
disponibles à partir de l'adresse
.Les images de disquettes ont l'extension
.flp. Le répertoire
floppies/ contient un certain nombre
d'images différentes, et celles que vous devrez utiliser
dépendent de la version de FreeBSD que vous allez
installer, et
dans certains cas, du matériel sur lequel vous effectuez
l'installation.
Dans la plupart des cas vous aurez besoin
de trois disquettes: boot.flp,
kern1.flp, et
kern2.flp. Consultez
README.TXT dans le même
répertoire pour une information actualisée
sur ces images de disquette.Des pilotes de périphériques
supplémentaires sur des systèmes 5.X
antérieurs à &os; 5.3. Ces pilotes
sont fournis sur l'image
drivers.flp.Votre programme FTP doit utiliser le mode
binaire pour télécharger ces images.
Quelques navigateurs sont connus pour employer le mode
texte (ou
ASCII), ce qui sera manifeste si vous
ne pouvez démarrer depuis ces images.Préparer les disquettesVous devez préparer une disquette par fichier que vous
avez dû télécharger. Il est impératif
que ces disquettes soient exemptes de défauts.
La manière la plus simple de
tester cela est de les formater soi-même. Ne faites pas
confiance aux disquettes préformatées.
L'utilitaire de formatage &windows; n'indiquera pas la
présence de blocs défectueux, il les
marquera simplement comme étant
“défectueux” et les ignorera. Il est
recommandé d'utiliser des disquettes neuves si l'on
choisit cette méthode d'installation.Si vous essayez d'installer FreeBSD et que le
programme d'installation “plante”, se bloque,
ou présente d'autres dysfonctionnements,
les premières choses
à suspecter sont les disquettes. Essayez de copier les
images sur des disquettes neuves et essayez encore.Ecrire les fichiers image sur les disquettesLes fichiers .flp ne sont
pas des fichiers que vous pouvez copier
directement sur une disquette. Ce sont des
images du contenu complet de disquettes. Cela signifie que
vous ne pouvez pas simplement copier
les fichiers d'un disque vers un autre.
Vous devez utilisez des outils
spécifiques pour écrire directement les images sur
les disquettes.DOSSi vous créez ces disquettes depuis un ordinateur
fonctionnant sous &ms-dos;/&windows;, alors nous fournissons pour
faire cela un outil appelé fdimage.Si vous utilisez les images présentes sur le CDROM, et
que votre lecteur CDROM est E:,
alors vous devez procéder comme suit:E:\>tools\fdimage floppies\kern.flp A:Répétez cette commande pour chaque fichier
.flp, en remplaçant la disquette
à chaque fois, en étant sûr de noter sur
les disquettes le nom du fichier copié.
Ajuster la ligne de commande selon
l'endroit où vous avez placé les fichiers
.flp. Si vous n'avez pas de CDROM,
alors fdimage peut être
téléchargé de
puis le répertoire
tools sur le site FTP de
FreeBSD.Si vous créez les disquettes depuis un système
&unix; (comme par exemple un autre système FreeBSD) vous
pouvez
utiliser la commande &man.dd.1; pour écrire les fichiers
image directement sur les disquettes. Sur FreeBSD, vous
lanceriez:&prompt.root; dd if=kern.flp of=/dev/fd0Sur FreeBSD, /dev/fd0 correspond au
premier lecteur de disquettes ( le lecteur
A:). /dev/fd1 serait
le lecteur B:, et ainsi de suite.
D'autres variantes d'&unix; peuvent avoir des noms différents
pour les lecteurs de disquettes, et vous devrez consulter la
documentation du système si besoin est.Vous êtes maintenant prêt à commencer
l'installation de FreeBSD.Débuter l'installationPar défaut, le processus d'installation ne modifiera rien
sur le(s) disque(s) dur(s) jusqu'à ce que vous voyiez le message
suivant.Last Chance: Are you SURE you want continue the installation?
If you're running this on a disk with data you wish to save then WE
STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding!
We can take no responsibility for lost disk contents!L'installation peut être quittée à tout
moment avant
l'avertissement final sans changer le contenu du disque dur. Si
vous avez mal configuré quelque chose, vous pouvez
juste éteindre
l'ordinateur avant l'étape finale sans aucun risque.DémarrageDémarrage pour l'architecture &i386;Commencez avec votre ordinateur éteint.Allumez l'ordinateur. En démarrant il devrait afficher
une option pour entrer dans le menu de configuration du
système, ou BIOS, généralement à
l'aide des touches
F2, F10, Suppr,
ou
AltS. Employez ce qui est indiqué à
l'écran. Dans
certains cas votre ordinateur peut afficher une image pendant
son démarrage. Typiquement, l'appui sur
Esc effacera l'image et vous permettra de
voir les messages de démarrage.Trouvez le paramètre qui contrôle à
partir de quel
périphérique le système démarre.
Cela est généralement nommé “Boot
Order“ (ordre de démarrage) et habituellement sous
la forme d'une liste de périphériques, comme
Floppy, CDROM,
First Hard Disk, et ainsi de suite.Si vous avez dû préparer des disquettes
de démarrage, assurez-vous alors que le lecteur de
disquettes est sélectionné. Si vous
démarrez depuis le CDROM alors vérifiez que c'est
celui-ci qui est sélectionné à la place.
En cas de doute, vous devriez consulter le manuel fourni
avec votre ordinateur, et/ou sa carte mère.Effectuez les changements, ensuite sauvez et quittez.
L'ordinateur devrait maintenant redémarrer.Si vous avez dû préparer des disquettes de
démarrage, comme décrit dans la
alors l'une d'elles sera la
première disquette de démarrage,
probablement celle contenant kern.flp.
Introduisez cette disquette dans votre lecteur.Si vous démarrez depuis le CDROM, alors vous devrez
allumer votre ordinateur, et insérer le CDROM à
la première occasion.Si votre ordinateur démarre comme à
l'accoutumé, et charge le système d'exploitation
existant, alors soit:Les disques (CDROM ou disquette) n'ont pas
été insérés assez tôt
dans le processus de démarrage.
Laissez-les, et essayez de redémarrer votre
ordinateur.Soit les changements du BIOS, plus tôt, n'ont pas
fonctionné correctement. Vous devriez refaire cette
étape jusqu'à obtenir la bonne option.Soit votre BIOS ne supporte pas le
démarrage à partir du support
désiré.FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis
le CDROM vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise):Verifying DMI Pool Data ........
Boot from ATAPI CD-ROM :
1. FD 2.88MB System Type-(00)
Uncompressing ... done
BTX loader 1.00 BTX version is 1.01
Console: internal video/keyboard
BIOS drive A: is disk0
BIOS drive B: is disk1
BIOS drive C: is disk2
BIOS drive D: is disk3
BIOS 639kB/261120kB available memory
FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8
/kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 |
|
Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Si vous démarrez depuis une disquette, vous verrez un
affichage similaire à ceci (information sur la version omise):Verifying DMI Pool Data ........
BTX loader 1.00 BTX version is 1.01
Console: internal video/keyboard
BIOS drive A: is disk0
BIOS drive C: is disk1
BIOS 639kB/261120kB available memory
FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8
/kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 |
Please insert MFS root floppy and press enter:Suivez ces instructions en retirant la disquette
kern.flp, puis insérez la disquette
mfsroot.flp et enfin appuyez sur
Entrée. &os; 5.3 et les
versions suivantes utilisent des disquettes
supplémentaires, comme décrit dans la section
précédente. Démarrez sur la
première disquette; quand on vous le demande,
insérez les autres disquettes.Que vous démarriez à partir
de disquettes ou de CDROM, le processus de démarrage
vous amènera au point suivant:Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Attendez dix secondes, ou appuyez sur
Entrée.Démarrage pour l'architecture AlphaAlphaCommencez avec votre ordinateur éteint.Allumez votre ordinateur et attendez l'invite de
commande du moniteur de démarrage.Si vous avez dû préparer des disquettes de
démarrage, comme décrit dans la
alors l'une d'elles sera la
première disquette de démarrage,
probablement celle contenant kern.flp.
Introduisez cette disquette dans votre lecteur et tapez les
commandes suivantes pour démarrer la disquette (en
remplaçant le nom de votre lecteur de disquette si
nécessaire):>>>BOOT DVA0 -FLAGS '' -FILE ''Si vous démarrez depuis le CDROM, insérez
le CDROM dans
son lecteur et tapez la commande suivante pour démarrer
l'installation (en remplaçant le nom du lecteur de CDROM si
nécessaire par celui approprié):>>>BOOT DKA0 -FLAGS '' -FILE ''FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis une
disquette, au bout d'un moment vous verrez le message:Please insert MFS root floppy and press enter:Suivez ces instructions en retirant la disquette
kern.flp, puis insérez la disquette
mfsroot.flp et enfin appuyez sur
Entrée.Que vous démarriez à partir
de disquettes ou du CDROM, le processus de démarrage
vous amènera au point suivant:Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Attendez dix secondes, ou appuyez sur
Entrée. Cela lancera le menu de
configuration du noyau.Examen des résultats de la détection du
matérielLa dernière centaine de lignes qui a été
affichée à l'écran
est stockée et peut être relue.Pour relire le tampon, appuyez sur
Arrêt Défil.
Cela activera le défilement de l'affichage. Vous pouvez alors
utiliser les touches fléchées, ou
PageUp et
PageDown pour visualiser les résultats.
Appuyer à nouveau sur Arrêt Défil
pour revenir dans le mode normal.Faites cela maintenant, pour relire le texte qui a
défilé en dehors de l'écran quand le noyau
effectuait la détection du matériel. Vous verrez
quelque chose de semblable à la , bien que le texte sera différent
en fonction des périphériques que vous avez dans votre
ordinateur.Résultats typiques de la détection du
matérielavail memory = 253050880 (247120K bytes)
Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0817000.
Preloaded mfs_root "/mfsroot" at 0xc0817084.
md0: Preloaded image </mfsroot> 4423680 bytes at 0xc03ddcd4
md1: Malloc disk
Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60
npx0: <math processor> on motherboard
npx0: INT 16 interface
pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard
pci0: <PCI bus> on pcib0
pcib1:<VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0
pci1: <PCI bus> on pcib1
pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11
isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0
isa0: <iSA bus> on isab0
atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0
ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0
ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0
uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0
usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0
usb0: USB revision 1.0
uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1
uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered
pci0: <unknown card> (vendor=0x1106, dev=0x3040) at 7.3
dc0: <ADMtek AN985 10/100BaseTX> port 0xe800-0xe8ff mem 0xdb000000-0xeb0003ff ir
q 11 at device 8.0 on pci0
dc0: Ethernet address: 00:04:5a:74:6b:b5
miibus0: <MII bus> on dc0
ukphy0: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus0
ukphy0: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, auto
ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xec00-0xec1f irq 9 at device 10.
0 on pci0
ed0 address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit)
isa0: too many dependant configs (8)
isa0: unexpected small tag 14
orm0; <Option ROM> at iomem 0xc0000-0xc7fff on isa0
fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq6 drq2 on isa0
fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold
fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0
atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0
atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0
kbd0 at atkbd0
psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0
psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0
vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0c3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0
sc0: <System console> at flags 0x100 on isa0
sc0: VGA <16 virtual consoles, flags-0x300>
sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0
sio0: type 16550A
sio1: at port 0x2f8-0x2ff irq3 on isa0
sio1: type 16550A
ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0
ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode
ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold
plip0: <PLIP network interface> on ppbus0
ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33
acd0: CD-RW <LITE-ON LTR-1210B> at ata1-slave PIO4
Mounting root from ufs:/dev/md0c
/stand/sysinstall running as init on vty0Vérifiez les résultats de la détection
soigneusement pour s'assurer que FreeBSD a trouvé tous les
périphériques que vous
attendiez. Si un périphérique n'a pas été
trouvé, il ne sera alors pas affiché.
Si le pilote de périphérique exigeait une
configuration d'IRQ et d'adresse de port alors vous devriez
vérifier que vous les avez entrées correctement.Si vous devez effectuer des changements à la configuration de
la détection du matériel, il est facile de quitter
le programme sysinstall et recommencer
à nouveau. C'est
une bonne manière de se familiariser un peu plus avec le
processus.Quitter sysinstallUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Exit Install dans le menu principal
d'installation. Le message suivant apparaîtra: User Confirmation Requested
Are you sure you wish to exit? The system will reboot
(be sure to remove any floppies from the drives).
[ Yes ] NoLe programme d'installation redémarrera à nouveau si le
CDROM est resté dans le lecteur et que
&gui.yes; est sélectionné.Si vous démarrez à partir de disquettes, il sera
nécessaire
de retirer la disquette mfsroot.flp et la
remplacer par kern.flp avant de
redémarrer.Présentation de sysinstallL'utilitaire sysinstall est l'application
d'installation fournie par le projet FreeBSD. C'est une
application pour la console et qui est divisée en un certain nombre
de menus et d'écrans que vous pouvez utiliser pour configurer et
contrôler le processus d'installation.Le système de menu de sysinstall
est contrôlé à l'aide des touches
fléchées, Entrée,
Espace et d'autres touches. Une description
détaillée de ces touches, et de ce qu'elles font,
se trouve dans les informations d'utilisation de
sysinstall.Pour voir ces informations, assurez-vous que l'entrée
Usage est surlignée et que le bouton
[Select] est sélectionné, comme
montré dans
la , ensuite appuyez sur
Entrée.Les instructions sur l'utilisation du système de menu seront
affichées. Après les avoir lues, appuyez sur
Entrée pour revenir au menu principal.Sélection de l'entrée Usage dans le menu
principal de sysinstallSélectionner le menu de documentationDepuis le menu principal, sélectionnez
Doc avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée.Sélectionner le menu de documentationCela affichera le menu de documentation.Menu de documentation de sysinstallIl est important de lire la documentation fournie.Pour voir un document, sélectionnez-le avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
Quand vous
avez terminé la lecture d'un document, l'appui sur
Entrée vous ramènera au menu de
documentation.Pour revenir au menu principal d'installation, sélectionnez
Exit avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée.Sélectionner le menu des tables de clavierPour changer le type de clavier, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner
Keymap
depuis le menu et appuyez sur Entrée.
Ceci est nécessaire seulement si vous utilisez un
clavier non-standard ou non-américain.Menu principal de sysinstallUne table de clavier différente peut être choisie en
sélectionnant l'élément du menu en utilisant
les touches fléchées et en appuyant sur
Espace. Appuyer à nouveau sur
Espace désélectionnera
l'élément.
Une fois terminé, choisissez &gui.ok; en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée.Seule une liste partielle est montrée dans cet exemple.
Utiliser &gui.cancel; en appuyant sur Tab sélectionnera la table de clavier par
défaut et ramènera au menu principal
d'installation.Menu des tables de clavier de sysinstallEcran des options d'installationSélectionner Options et appuyez sur
Entrée.Menu principal de sysinstallOptions de sysinstallLes valeurs par défaut sont généralement
parfaites pour la
plupart des utilisateurs et ne nécessitent pas d'être
modifiées. Le nom de la version variera en fonction de
la version que l'on installe.La description de l'élément
sélectionné apparaîtra en bas de
l'écran surlignée en bleu. Notez qu'une des options est
Use Defaults pour réinitialiser
toutes les options à leur valeur de départ.Appuyez sur F1 pour lire l'écran d'aide
à propos des diverses options.L'appui sur Q ramènera au menu principal
d'installation.Commencer une installation standardL'installation Standard est
l'option recommandée pour ceux qui sont nouveaux à
&unix; ou FreeBSD.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Standard et ensuite appuyez sur
Entrée pour débuter
l'installation.Commencer une installation standardAllouer l'espace disqueVotre première tâche est d'allouer de l'espace disque
à FreeBSD, et labéliser cet espace de sorte que
sysinstall puisse le préparer. Afin de
faire cela vous devez savoir comment FreeBSD s'attend à trouver
l'information sur le disque.La numérotation des disques par le BIOSAvant que vous installiez et configuriez FreeBSD sur votre
système, il y a un sujet important dont vous devriez être
conscient, particulièrement si vous avez plusieurs disques
durs.DOSMicrosoft WindowsDans un PC utilisant un système d'exploitation
dépendant du
BIOS comme &ms-dos; ou µsoft.windows;, le BIOS est capable de
modifier l'ordre normal des disques, et le système
d'exploitation suivra le changement. Ceci permet à
l'utilisateur de démarrer depuis un disque autre que le
prétendu “premier disque maître”. C'est
particulièrement commode pour les utilisateurs qui ont
trouvé
que la manière la plus simple et la moins onéreuse de
sauvegarder un système est d'acheter un second disque dur
identique, et d'exécuter des copies régulières
du premier disque
vers le second en utilisant Ghost ou
XCOPY. Alors, si le premier disque
tombe en panne, ou est attaqué par un virus, ou corrompu par un
défaut du système d'exploitation, on peut facilement
y faire
face en demandant au BIOS de permuter logiquement les disques.
C'est comme si l'on échangeait les câbles sur les disques,
mais sans avoir à ouvrir le boîtier.SCSIBIOSDes systèmes plus onéreux avec des contrôleurs
SCSI incluent
souvent des extensions de BIOS permettant aux disques SCSI
d'être réorganisés dans un mode semblable et cela
jusqu'à sept disques.Un utilisateur qui est accoutumé à tirer profit de ces
caractéristiques pourra s'étonner quant aux
résultats inattendus
obtenus sous FreeBSD. FreeBSD n'utilise pas le BIOS, et ne
connaît pas “la table logique des disques du BIOS”.
Cela peut mener à des situations relativement
déconcertantes,
particulièrement quand les disques sont physiquement identiques,
et que ce sont également des clones au niveau des
données.Quand vous utilisez FreeBSD, veillez à rétablir la
numérotation naturelle des disques dans le BIOS, et
laissez-là telle quelle. Si vous devez inverser les
disques, alors faites-le mais au niveau matériel en ouvrant
votre boîtier et en
déplaçant les cavaliers et les câbles.Une illustration d'après les extraordinaires aventures
des fichiers de Bill et Fred:Bill transforme une vieille machine Wintel en une nouvelle
machine FreeBSD pour Fred. Bill installe un disque SCSI comme
unité de disque SCSI zéro et install
FreeBSD dessus.Fred commence à utiliser le système, mais
après plusieurs
jours remarque que le vieux disque SCSI signale de nombreuses
erreurs logiciels et en fait part à Bill.Quelques jours après, Bill décide qu'il est
temps de s'occuper de ce problème, il va donc chercher un
disque SCSI identique dans la “réserve à
disques”. Un contrôle de la surface indique que le
disque fonctionne correctement, aussi Bill installe ce disque comme
unité SCSI numéro quatre et effectue une copie
à l'identique du disque zéro sur le
disque quatre. Maintenant que le nouveau disque est installé
et fonctionne parfaitement, Bill décide que ce serait une
bonne idée de commencer à l'utiliser, aussi
utilise-t-il une fonction dans le BIOS SCSI pour réordonner
les disques durs pour faire démarrer le système
à partir de l'unité SCSI
quatre. FreeBSD démarre et fonctionne correctement.Fred continue son travail pendant quelques jours, et
bientôt Bill et Fred décident qu'il est temps pour une
nouvelle aventure — temps pour mettre à jour vers une version
plus récente de FreeBSD. Bill retire le disque SCSI
zéro parce qu'il était un peu capricieux et le
remplace par un autre identique provenant de la
“réserve à disques”.
Bill installe alors la nouvelle version de FreeBSD sur le
nouveau disque SCSI en utilisant les magiques disquettes
d'installation par FTP de Fred. L'installation se passe
bien.Fred utilise la nouvelle version de FreeBSD pendant
quelques jours, et certifie qu'elle est suffisamment stable pour
être utilisée dans le département
d'ingénierie. Il est temps
de transférer tout son travail depuis l'ancienne version.
Alors Fred monte l'unité SCSI quatre (la dernière
copie de l'ancienne version de FreeBSD). Fred est accablé
de constater que rien de son précieux travail n'est
présent sur l'unité SCSI quatre.Ou sont passées les données?Quand Bill à fait une copie parfaite du disque
SCSI zéro originel sur l'unité SCSI quatre,
l'unité quatre est devenue le “nouveau clone”.
Quand Bill a réordonné le
BIOS SCSI pour qu'il puisse démarrer sur l'unité
SCSI quatre, il était juste en train de se tromper.
FreeBSD tournait toujours sur l'unité SCSI zéro.
Faire de tels changements dans le BIOS fera qu'une partie ou tout
le code de démarrage et de chargement sera
lue sur le disque sélectionné par le
BIOS, mais quand les pilotes du noyau de FreeBSD prendrons le
contrôle, la numérotation des disques par le BIOS sera
ignorée, et FreeBSD reprendra la numérotation
normale des disques.
Dans l'illustration actuelle, le système a continué
d'opérer sur l'unité SCSI zéro d'origine,
et toutes les données de Fred se trouvaient là
et non pas sur l'unité SCSI
quatre. Le fait que le système semblait fonctionner sur
l'unité quatre n'était juste qu'une impression due aux
attentes de nos utilisateurs.Nous sommes heureux d'annoncer qu'aucun octet n'a
été détruit ou endommagé
durant la découverte de ce phénomène.
L'ancienne unité SCSI zéro a été
récupérée sur une pile de
disques au rebut, et tout le travail de Fred lui a
été rendu
(et Bill sait désormais qu'il peut compter jusqu'à
zéro).Bien que cela soit des disques SCSI qui furent utilisés
dans cet exemple, le concept s'applique de la même
manière aux disques IDE.Création des tranches - “slices” en utilisant
FDiskAucun changement que vous faites à ce niveau de
l'installation ne sera écrit sur le disque. Si vous pensez
que vous avez fait une erreur et que vous voulez recommencer,
vous pouvez utiliser les menus pour quitter
sysinstall et essayer encore ou
appuyez sur U pour utiliser l'option
Undo. Si
vous êtes perdu et ne voyez pas comment quitter, vous pouvez
toujours éteindre votre ordinateur.Après avoir choisi de commencer une installation standard
sysinstall affichera ce message: Message
In the next menu, you will need to set up a DOS-style ("fdisk")
partitioning scheme for your hard disk. If you simply wish to devote
all disk space to FreeBSD (overwriting anything else that might be on
the disk(s) selected) then use the (A)ll command to select the default
partitioning scheme followed by a (Q)uit. If you wish to allocate only
free space to FreeBSD, move to a partition marked "unused" and use the
(C)reate command.
[ OK ]
[ Press enter or space ]Appuyez sur Entrée comme demandé.
On vous affichera alors une liste de tous les disques durs que le noyau
a trouvés durant la détection des
périphériques. La présente l'exemple d'un
système avec deux disques IDE. Ils ont été
appelés ad0 et
ad2.Sélection du disque pour FDiskVous pourriez vous demander pourquoi
ad1 n'est pas listé ici.
Pourquoi est-il manquant?Considérez ce qu'il se produirait si vous aviez deux disques
durs IDE, un en tant que maître sur le premier contrôleur
IDE, et un autre en tant que maître sur le second
contrôleur IDE. Si FreeBSD numérotait ces derniers
comme il les a trouvés, en tant
que ad0 et ad1
alors tout devrait fonctionner.Mais si vous ajoutiez un troisième disque, en tant que
disque esclave sur le premier contrôleur IDE, ce serait
maintenant ad1, et
l'ad1 précédent deviendrait
ad2.
Puisque les noms de périphériques
(comme ad1s1a) sont utilisés pour
trouver les systèmes de fichiers, vous pouvez soudainement
découvrir que certains de vos systèmes de fichiers
n'apparaissent plus correctement, et vous devrez modifier votre
configuration de FreeBSD.Pour s'affranchir de cela, le noyau peut être
configuré pour nommer les périphériques IDE en
fonction de l'endroit où ils
sont placés, et non pas en fonction de l'ordre dans lequel ils
ont été trouvés. Avec cet arrangement le
disque maître sur le
second contrôleur IDE sera toujoursad2, même s'il n'y a aucun disque
ad0 ou
ad1.Cette configuration est celle par défaut du noyau de
FreeBSD, c'est pourquoi notre exemple montre
ad0 et ad2.
La machine sur laquelle furent prises les captures d'écran avait
des disques IDE sur les canaux maîtres de chaque
contrôleur IDE, et aucun disque esclave.Vous devrez choisir le disque sur lequel vous désirez
installer FreeBSD, et ensuite appuyer sur &gui.ok;.
FDisk démarrera, avec un écran
semblable à celui montré sur la .L'affichage de FDisk est
séparé en trois parties.La première partie, occupant les deux premières
lignes de l'écran, montre les détails au sujet du
disque actuellement sélectionné, dont son nom sous
FreeBSD, sa géométrie, et la
taille du disque.La deuxième partie montre les tranches qui sont actuellement
présentes sur le disque, où elles débutent et
se terminent, leur
taille, le nom que leur donne FreeBSD, et leur description et
sous-type. Cette exemple montre deux petites tranches
inutilisées, qui sont les conséquences de l'arrangement du
disque sous PC. Il montre également une grande tranche de type
FAT, qui est presque certainement le lecteur
C: sous &ms-dos; / &windows;, et une tranche
étendue, qui doit contenir d'autres lecteurs pour &ms-dos; /
&windows;.La troisième partie affiche les commandes disponibles dans
FDisk.Partitions Fdisk typiques avant éditionCe que vous allez faire maintenant dépend de comment vous
voulez diviser votre disque.Si vous voulez utiliser tout le disque pour FreeBSD (ce qui
effacera toutes les autres données sur votre disque quand vous
confirmerez, plus tard dans le processus d'installation, que vous
voulez que sysinstall continue) alors
vous pouvez appuyer sur A, ce qui correspond à
l'option Use Entire Disk (utiliser
l'intégralité du disque). Les tranches existantes seront
supprimées, et remplacées par une petite zone
étiquetée
unused (encore une fois, une particularité de
l'organisation des disques sous PC), et ensuite une grande
tranche pour FreeBSD. Si vous faites cela vous devriez
sélectionner la tranche FreeBSD nouvellement
créée en utilisant
les touches fléchées, et appuyer sur
S pour
marquer la tranche comme pouvant être démarrable.
L'écran sera
alors semblable à la . Notez
le A dans la colonne
Flags, qui indique que cette tranche est
active, et sera démarrable.Si vous supprimez une tranche existante pour faire de la
place pour FreeBSD alors vous devriez sélectionner la tranche en
utilisant les touches fléchées, et ensuite appuyer sur
D. Vous pouvez alors appuyer sur
C, on vous demandera la taille de la tranche
que vous désirez créer. Entrez la taille requise et
appuyez sur Entrée. La valeur par
défaut dans cette boîte de dialogue
représente la tranche la plus grande possible que vous
pouvez créer, qui peut être le plus grand bloc
d'espace contiguë non alloué ou la taille de
l'intégralité du disque dur.Si vous avez déjà fait de la place pour FreeBSD
(peut-être
en utilisant un outil comme &partitionmagic;®) alors vous pouvez appuyer sur
C pour créer une nouvelle tranche. Encore une
fois, vous serez sollicité pour entrer la taille de la tranche
que vous désirez créer.Partionnement Fdisk utilisant l'intégralité du
disqueUne fois terminé, appuyez sur Q. Vos
modifications seront sauvegardées dans
sysinstall, mais ne seront pas
encore inscrites sur le disque.Installer un gestionnaire de démarrageVous avez maintenant la possibilité d'installer un
gestionnaire de démarrage. En général, vous
devriez installer
le gestionnaire de démarrage de FreeBSD si:Vous avez plus d'un disque, et vous avez installé
FreeBSD sur un disque autre que le premier.Vous avez installé FreeBSD à côté
d'un autre système
d'exploitation sur le même disque, et vous voulez pouvoir
choisir de lancer soit FreeBSD soit l'autre système
d'exploitation au démarrage de votre ordinateur.Si &os; sera le seul système d'exploitation sur
cette machine, installé sur le premier disque dur,
alors le gestionnaire de démarrage
Standard suffira.
Sélectionnez None si vous
utilisez un gestionnaire de démarrage tiers capable de
démarrer &os;.Faites votre choix, et appuyez sur
Entrée.Menu du gestionnaire de démarrage de sysinstallL'écran d'aide, obtenu par l'appui sur F1,
discute des problèmes qui peuvent être
rencontrés quand on
essaye de partager un disque entre plusieurs systèmes
d'exploitation.Création de tranches - “slices” sur un
autre disqueS'il y a plus d'un disque, on reviendra à l'écran de
sélection des disques après la sélection du
gestionnaire de
démarrage. Si vous souhaitez installer FreeBSD sur plus d'un
disque, alors vous pouvez choisir un autre disque ici et
répéter le processus en utilisant
FDisk.Si vous installez &os; sur un disque différent de
votre premier disque, alors le gestionnaire de démarrage
de &os; doit être installé sur les deux disques.Quitter la sélection de disqueLa touche Tab permet de basculer entre le
dernier disque sélectionné, &gui.ok;, et
&gui.cancel;.Appuyez sur Tab une fois pour basculer sur
&gui.ok;, ensuite appuyez sur Entrée pour
continuer l'installation.Créer des partitions en utilisant
DisklabelVous devez maintenant créer des partitions à
l'intérieur de
chaque tranche que vous venez de créer. Rappelez-vous que
chaque partition est représentée par une lettre, depuis
a jusqu'à h, et que les
partitions b, c, et
d ont par convention des significations
particulières que vous devriez respecter.Certaines applications peuvent tirer avantage d'un
partionnement particulier, tout spécialement si vous organisez
vos partitions sur plus d'un disque. Cependant, pour votre
première installation de FreeBSD, vous ne devriez ne pas trop
attacher d'importance à la façon dont vous divisez
votre disque.
Il est plus important que vous installiez FreeBSD et commenciez
à apprendre à l'utiliser. Vous pouvez toujours
réinstaller
FreeBSD pour modifier votre partionnement quand vous serez plus
familier avec le système d'exploitation.Cette organisation présente quatre partitions—une pour
l'espace de pagination, et trois pour les systèmes de
fichiers.
Partitionnement du premier disquePartitionSystème de fichiersTailleDescriptiona/100 MoC'est le système de fichiers racine. Tous les
autres systèmes de fichiers seront montés sous ce
dernier. 100 Mo est une taille raisonnable pour ce
système de fichiers. Vous ne devrez pas stocker trop de
données dessus, comme une installation habituelle de
FreeBSD prendra environ 4O Mo. La place restante est pour les
données temporaires, et laisse également de
l'espace si les futures version de FreeBSD nécessitent
plus de place dans /bN/A2-3 x RAML'espace de pagination du système
est placé
sur cette partition. Choisir la bonne quantité
d'espace de pagination peut s'avérer être tout un
art. Un bon principe est de prendre un espace de
pagination égal à deux ou trois fois la
mémoire
physique disponible sur le système (RAM). Vous devrez
également avoir au moins 64 Mo d'espace de pagination,
donc si vous avez moins de 32 Mo de RAM dans votre
ordinateur fixez la taille de l'espace de pagination à
64 Mo.
Si vous avez plus d'un disque alors vous pouvez
mettre de l'espace de pagination sur chaque disque.
FreeBSD utilisera alors chaque disque pour la
pagination, ce qui accélérera le processus de
pagination. Dans ce cas calculez la quantité d'espace
dont vous avez besoin (e.g., 128 Mo), et divisez-la par
le nombre de disques que vous avez (e.g., deux disques)
pour obtenir la quantité à mettre sur chaque
disque,
dans cet exemple, 64 Mo d'espace de pagination par
disque.e/var50 MoLe répertoire /var contient
des fichiers variant constamment; fichiers de traces, et
autre fichiers d'administration. Beaucoup de ces
fichiers sont lus et écrits de façon intensive
durant le
fonctionnement de FreeBSD. Mettre ces fichiers sur un
autre système de fichiers permet à FreeBSD
d'optimiser l'accès à ces fichiers sans affecter
les autres fichiers d'autres répertoires n'ayant pas
les même conditions d'accès.f/usrLe reste du disqueTous vos autres fichiers seront normalement stockés
dans /usr, et ses
sous-répertoires.
Si vous installez FreeBSD sur plus d'un disque alors vous
devez également créer des partitions sur les autres
tranches que vous avez configurées.
La manière la plus simple est de créer
deux partitions sur chaque disque, une pour l'espace de
pagination, et une autre pour le système de fichiers.
Partitionnement pour les disques suivantsPartitionSystème de fichiersTailleDescriptionbN/AVoir descriptionComme déjà discuté,
vous pouvez répartir l'espace de
pagination sur chaque disque. Même si la partition
a est libre, les conventions nous dictent
que l'espace de pagination doit rester sur la partition
b.e/disquenle reste du disqueLe reste du disque est utilisé en une seule grande
partition. Cela pourrait facilement être la partition
a, au lieu de la partition
e. Cependant, conventionnellement la
partition a sur une tranche est
réservée au système de fichiers racine
(/). Vous n'êtes pas obligé
de suivre cette convention mais
sysinstall le fait, et donc
la suivre rendra l'installation plus claire. Vous
pouvez choisir de monter ce système de fichiers
n'importe où; cet exemple suggère que vous les
montiez en tant que répertoires
/disquen,
où
n est un nombre qui change
pour chaque disque. Mais vous pouvez choisir une autre
organisation si vous le préférez.
Après avoir choisi votre partitionnement vous pouvez
maintenant le créer en utilisant
sysinstall.
Vous verrez ce message: Message
Now, you need to create BSD partitions inside of the fdisk
partition(s) just created. If you have a reasonable amount of disk
space (200MB or more) and don't have any special requirements, simply
use the (A)uto command to allocate space automatically. If you have
more specific needs or just don't care for the layout chosen by
(A)uto, press F1 for more information on manual layout.
[ OK ]
[ Press enter or space ]Appuyez sur Entrée pour lancer
l'éditeur de
partition de FreeBSD, appelé
Disklabel.La présente l'affichage
que l'on obtient quand on lance pour la première fois
Disklabel. L'écran est
divisé en trois parties.Les premières lignes affichent le nom du disque sur lequel
vous êtes en train de travailler, et la tranche qui contient les
partitions que vous êtes en train de créer (à cet
endroit Disklabel nomme cela
Partition name, nom de partition, plutôt que
le nom slice). Cet écran montre également la
quantité d'espace libre dans la tranche; c'est à
dire l'espace qui a été
mis de côté dans la tranche, et qui n'a pas
été encore attribué
à une partition.Le centre de l'écran présente les partitions qui
ont été créées, le nom du système
de fichiers que chaque partition
contient, leur taille, et des options concernant la création du
système de fichiers.Le bas de l'écran donne les combinaisons de touches valides
dans Disklabel.L'éditeur Disklabel de sysinstallDisklabel peut automatiquement
créer des partitions pour vous et leur assigner des tailles par
défaut. Essayez cela maintenant, en appuyant sur
A. Vous verrez un affichage semblable à celui
donné par la . En fonction de
la taille de votre disque, les valeurs par défaut peuvent
être ou non appropriées.
Cela n'a pas d'importance, car vous n'êtes
pas obligé d'accepter ces valeurs.Le partionnement par défaut assigne
au répertoire /tmp sa propre partition
plutôt que d'appartenir à la partition
/. Cela permet d'éviter de remplir la
partition / avec des fichiers
temporaires.L'éditeur Disklabel de sysinstall en mode
automatiqueSi vous décidez de ne pas utiliser les partitions
par défaut
et vous désirez les remplacer par les votres, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner la
première partition, et appuyez sur D pour
l'effacer. Répétez cela pour effacer toutes les
partitions suggérées.Pour créer la première partition
(a, montée en
/ — racine), assurez-vous que la tranche du
disque correcte en haut de l'écran est sélectionnée,
et appuyez sur
C. Une boîte de dialogue s'affichera et vous
demandera la taille de la nouvelle partition (comme montré sur
la ). Vous pouvez entrer
la taille sous la forme du nombre de blocs disque que vous
voulez utiliser, ou sous forme d'un nombre suivi
soit par M pour mégaoctets,
G pour gigaoctets, ou soit par
C pour cylindres.A partir de FreeBSD 5.X, les utilisateurs
peuvent sélectionner: UFS2 (qui est le système par défaut sous &os; 5.1 et versions suivantes) en utilisant
l'option Custom Newfs (Z),
créer les labels avec Auto
Defaults et les modifier avec l'option
Custom Newfs, soit ajouter pendant la création classique. N'oubliez pas
d'ajouter pour les SoftUpdates si vous
utilisez l'option Custom
Newfs!Espace libre pour la partition racineLa taille par défaut proposée créera une partition qui
occupera le reste de la tranche. Si vous utilisez les tailles
de partitions comme décrit dans l'exemple précédent, alors effacez la
valeur proposée en utilisant Backspace,
et ensuite tapez 64M,
comme présenté sur la . Puis appuyez sur &gui.ok;.Edition de la taille de la partition racineAprès avoir choisi la taille de la partition on vous
demandera si cette partition contiendra un système de fichiers
ou de l'espace de pagination.
La boîte de dialogue est présentée dans
la . Cette première
partition contiendra un système de fichiers, vérifiez
donc que FS
est sélectionné et appuyez sur
Entrée.Choisir le type de la partition racineFinalement, comme vous créez un système de
fichiers, vous devez indiquer à
Disklabel où le
système de fichiers sera monté.
La boîte de dialogue est
montrée sur la . Le
point de montage du système de fichiers racine est
/, tapez donc /, et
appuyez sur Entrée.Choisir le point de montage de la partition racineL'affichage sera mis à jour pour montrer la partition
nouvellement créée. Vous devrez répéter
cette procédure pour les
autres partitions. Quand vous créerez la partition de l'espace
de pagination, on ne vous demandera pas de point de montage pour
le système de fichiers, étant donné que les
partitions de pagination ne sont jamais montées.
Quand vous créez la dernière
partition /usr, vous pouvez laisser la
taille suggérée telle qu'elle, pour utiliser le
reste de la tranche.Votre dernier écran de l'éditeur DiskLabel de FreeBSD
apparaîtra semblable à la
, bien que vos valeurs puissent
être différentes. Appuyez sur
Q pour terminer.Editeur Disklabel de sysinstallChoisir ce que l'on va installerSélectionner l'ensemble de distributionDécider quel ensemble de distribution installer
dépendra en
grande partie de l'utilisation prévue du système et de la
quantité d'espace disque disponible.
Les options prédéfinies
vont de l'installation la plus petite possible à l'installation
de la totalité des éléments disponibles.
Ceux qui sont nouveaux
à &unix; et/ou FreeBSD devraient presque certainement choisir une
de ces options prédéfinies. Personnaliser un ensemble de
distribution est normalement réservé à
l'utilisateur plus expérimenté.Appuyez sur F1 pour plus d'informations
sur les options des ensembles de distribution et sur ce qu'ils
contiennent. Une fois la lecture de l'aide terminée, l'appui
sur Entrée ramènera au menu de
sélection des distributions.Si une interface graphique utilisateur est
désirée alors un
ensemble de distribution qui est précédé par un
X devra être choisi. La configuration
du serveur X et la sélection d'un environnement de
travail doivent être effectuées après
l'installation de &os;. Plus d'information concernant la
configuration d'un serveur X peut être trouvé
dans le .La version d'X11 installée par défaut
dépend de la version de FreeBSD que vous être en
train d'installer. Pour les versions de FreeBSD
antérieures à la version 5.3,
&xfree86; 4.X est
installé. Pour FreeBSD 5.3 et suivantes,
&xorg; est la version par
défaut.Si la compilation d'un noyau personnalisé est prévue,
sélectionnez une option qui inclut le code source. Pour plus
d'information sur l'intérêt d'un noyau personnalisé
ou comment compiler un noyau personnalisé voir le .A l'évidence, le système le plus versatile est celui
qui inclut tout. S'il y a l'espace disque adéquat, choisissez
All comme montré sur la en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
S'il y a un problème quant à l'espace disque
considérez l'utilisation d'une option plus appropriée
à la situation. Ne vous tracassez pas au sujet des choix d'ensembles, comme les autres ensembles de distribution peuvent
être ajoutés après l'installation.Choix de l'ensemble de distributionInstaller le catalogue des logiciels portés - “Ports
collection”Après le choix de l'ensemble de distribution
désiré, l'opportunité d'installer le catalogue
des logiciels portés pour FreeBSD se présente.
Le catalogue des logiciels portés est une
méthode simple et commode pour installer des logiciels. Le
catalogue des logiciels portés ne contient pas le code source
nécessaire pour compiler le logiciel. A la place, c'est un ensemble de
fichiers qui automatise le téléchargement, la
compilation et l'installation de logiciels tierce-partie. Le discute de
l'utilisation du catalogue des logiciels portés.Le programme d'installation ne vérifie pas si vous avez
l'espace requis. Sélectionnez cette option uniquement si vous
disposez de l'espace disque adéquat. Sous
&os; &rel.current;, le catalogue des logiciels portés
occupe environ &ports.size; d'espace disque. Vous pouvez
sans risque envisager une plus grande valeur pour les versions
de &os; plus récentes. User Confirmation Requested
Would you like to install the FreeBSD ports collection?
This will give you ready access to over &os.numports; ported software packages,
at a cost of around &ports.size; of disk space when "clean" and possibly much
more than that if a lot of the distribution tarballs are loaded
(unless you have the extra CDs from a FreeBSD CD/DVD distribution
available and can mount it on /cdrom, in which case this is far less
of a problem).
The ports collection is a very valuable resource and well worth having
on your /usr partition, so it is advisable to say Yes to this option.
For more information on the ports collection & the latest ports,
visit:
http://www.FreeBSD.org/ports
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; avec les touches
fléchées pour installer le catalogue des logiciels
portés ou &gui.no; pour passer cette
option. Appuyez sur Entrée pour continuer.
Le menu de sélection de l'ensemble de distribution
réapparaîtra.Confirmer le choix de la distributionSi vous êtes satisfait avec les options, sélectionnez
Exit avec les touches fléchées,
vérifiez que &gui.ok; est surligné, et appuyez sur
Entrée pour continuer.Choisir votre support d'installationSi vous installez à partir d'un CDROM ou DVD, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner Install from
a FreeBSD CD/DVD.
Vérifiez que &gui.ok; est surligné, puis
appuyez sur Entrée pour procéder à
l'installation.Pour les autre méthodes d'installation, sélectionnez
l'option appropriée et suivez les instructions.Appuyez sur F1 pour afficher l'aide en ligne
pour le support d'installation. Appuyez sur
Entrée pour revenir au menu de
sélection du support.Choisir le support d'installationModes d'installation par FTPinstallationréseauFTPIl y a trois modes d'installation par FTP, vous pouvez
choisir parmi: FTP actif, FTP passif, ou par l'intermédiaire d'un
proxy HTTP.FTP actif: Install from an FTP
serverCette option fera que tous les transferts FTP
utiliseront le mode “actif”. Cela ne
fonctionnera pas à travers un coupe-feu, mais fonctionnera
souvent avec de vieux serveurs FTP ne supportant pas le
mode passif. Si votre connexion se bloque avec le mode
passif (mode par défaut), essayez le mode actif!FTP passif: Install from an FTP server through a
firewallFTPmode passifCette option demande à sysinstall d'utiliser le mode
“passif” pour toutes les opérations FTP. Cela
permet à l'utilisateur de traverser les coupes-feu qui
n'acceptent pas les connexions entrantes sur des ports
TCP aléatoires.FTP par l'intermédiaire d'un proxy HTTP:
Install from an FTP server through a http
proxyFTPvia proxy HTTPCette option demande à sysinstall d'utiliser le protocole
HTTP (comme pour un navigateur web) pour se connecter à un
proxy pour toutes les opérations FTP. Le proxy traduira
toutes les requêtes et les transmettra au serveur FTP.
Cela permet aux utilisateurs de traverser les coupes-feu
qui n'autorisent pas les connexions FTP, mais offrent un
proxy HTTP. Dans ce cas, vous devez préciser le proxy en
plus du serveur FTP.Pour un serveur proxy FTP, vous devriez normalement donner
le nom du serveur que vous désirez comme partie du nom
d'utilisateur, après le signe “@”. Le serveur proxy
“simulera” le serveur réel. Par exemple, en
supposant que vous voulez installer à partir de ftp.FreeBSD.org, en utilisant le serveur proxy
FTP foo.example.com, écoutant sur
le port 1024.Dans ce cas, rendez-vous dans le menu d'options, et fixez le
nom d'utilisateur FTP (“username”) à
ftp@ftp.FreeBSD.org, et le mot de passe
(“password”) à votre adresse émail.
Comme support
d'installation, vous spécifiez FTP (ou FTP passif, si le proxy
le supporte), et l'URL
ftp://foo.example.com:1234/pub/FreeBSD.Puisque le répertoire /pub/FreeBSD de
ftp.FreeBSD.org est traduit par le
proxy en foo.example.com, vous êtes
en mesure d'installer depuis cette machine
(qui ira chercher les fichiers sur ftp.FreeBSD.org quand l'installation
réclamera des fichiers).Procéder à l'installationL'installation peut être maintenant effectuée si
désirée. C'est également la dernière
chance pour annuler l'installation et
empêcher l'écriture sur le disque dur. User Confirmation Requested
Last Chance! Are you SURE you want to continue the installation?
If you're running this on a disk with data you wish to save then WE
STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding!
We can take no responsibility for lost disk contents!
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour poursuivre.La durée de l'installation variera en fonction de la
distribution choisie, du support d'installation, et de
la vitesse de l'ordinateur. Une série de messages sera
affichée
pour indiquer la progression de l'installation.L'installation est achevée quand le message suivant est
affiché: Message
Congratulations! You now have FreeBSD installed on your system.
We will now move on to the final configuration questions.
For any option you do not wish to configure, simply select No.
If you wish to re-enter this utility after the system is up, you may
do so by typing: /stand/sysinstall .
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Appuyez sur Entrée pour poursuivre avec les
configurations de post-installation.Sélectionner &gui.no; et appuyer sur
Entrée annulera l'installation et aucun
changement ne sera fait à votre système. Le message suivant
apparaîtra: Message
Installation complete with some errors. You may wish to scroll
through the debugging messages on VTY1 with the scroll-lock feature.
You can also choose "No" at the next prompt and go back into the
installation menus to retry whichever operations have failed.
[ OK ]Ce message est généré parce que
rien n'a été installé.
L'appui sur Entrée ramènera au menu
principal d'installation pour quitter l'installation.Post-installationLa configuration de diverses options suit l'installation. Une
option peut être configurée en accédant aux options de
configuration avant de redémarrer le nouveau système
FreeBSD ou après l'installation en utilisant la commande
sysinstall (/stand/sysinstall
dans les versions de &os; antérieure à 5.2) et en sélectionnant
Configure.Configuration réseauSi vous avez précédemment configuré
PPP pour une installation par FTP, cet écran n'apparaîtra
pas et peut être
configuré plus tard comme décrit ci-dessus.Pour une information détaillée sur les
réseaux locaux et la configuration de FreeBSD en
passerelle/routeur référez-vous au
chapitre Administration
réseau avancée. User Confirmation Requested
Would you like to configure any Ethernet or SLIP/PPP network devices?
[ Yes ] NoPour configurer un périphérique réseau,
sélectionnez &gui.yes; et appuyez
sur Entrée.
Sinon, sélectionnez &gui.no; pour
continuer.Sélection d'un périphérique EthernetSélectionnez l'interface à configurer avec les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée. User Confirmation Requested
Do you want to try IPv6 configuration of the interface?
Yes [ No ]Dans ce réseau local privé l'actuel protocole
Internet (IPv4) était suffisant et &gui.no;
a été sélectionné
avec les touches fléchées et suivie
d'Entrée.Si vous êtes connecté à une
réseau (IPv6), existant avec un
serveur RA, alors
choisissez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée. Cela prendra plusieurs secondes pour
rechercher des serveurs RA. User Confirmation Requested
Do you want to try DHCP configuration of the interface?
Yes [ No ]Si DHCP (“Dynamic Host Configuration Protocol”)
n'est pas requis sélectionnez &gui.no;
à l'aide des touches fléchées et appuyez sur
Entrée.Sélectionner &gui.yes; exécutera
dhclient, et en cas de succès,
complétera l'information de configuration du réseau
automatiquement.
Référez-vous à la pour
plus d'information.L'écran de configuration réseau suivant montre la
configuration du périphérique Ethernet pour un
système qui sera
passerelle pour un réseau local.Configuration réseau pour ed0Utilisez Tab pour choisir les champs
d'information et compléter avec l'information
appropriée:Host - “Hôte”Le nom complet de la machine, e.g. k6-2.exemple.com
dans ce cas.Domain - “Domaine”Le nom du domaine auquel appartient votre machine, e.g.
exemple.com dans le cas présent.IPv4 Gateway - “Passerelle IPv4”L'adresse IP de l'hôte transmettant les paquets aux
destinations non-locales. Vous devez complétez cela seulement si la
machine est un noeud sur le réseau. Laissez ce
champ vide si la machine est destinée à
être la passerelle vers l'Internet pour le
réseau. La passerelle (“gateway”)
IPv4 est également connue sous le nom de
passerelle par défaut ou route par
défaut.Name server - “Serveur de Noms”L'adresse IP de votre serveur DNS local. Il n'y a pas
de serveur DNS local sur ce réseau local privé aussi
l'adresse IP du serveur DNS du fournisseur d'accès
(208.163.10.2) fut utilisée.IPv4 address - “Adresse IPv4”L'adresse IP employée pour cette interface fut
192.168.0.1Netmask - “Masque de sous-réseau”Le bloc d'adresse utilisé pour ce réseau local
est le bloc 192.168.0.0 - 192.168.0.255) avec un
masque de sous-réseau de 255.255.255.0.Extra options to ifconfig - “Options
supplémentaires pour ifconfig”Toutes options d'ifconfig
spécifiques aux
interfaces que vous voudriez ajouter. Il n'y en avait
aucune dans ce cas-ci.Utilisez Tab pour sélectionner &gui.ok;
une fois terminé et appuyez sur
Entrée. User Confirmation Requested
Would you like to Bring Up the ed0 interface right now?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; suivie
d'Entrée rendra l'accès réseau
de la machine opérationnel. Cependant, cela
ne n'accomplit pas grand chose durant l'installation puisque
la machine a encore besoin d'être
redémarrée.Configurer la passerelle User Confirmation Requested
Do you want this machine to function as a network gateway?
[ Yes ] NoSi la machine jouera le rôle de passerelle pour le
réseau local et transmettra les paquets entre machines alors
sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée. Si la machine est un noeud sur le
réseau alors sélectionnez &gui.no; et
appuyez sur Entrée pour continuer.Configurer les services Internet User Confirmation Requested
Do you want to configure inetd and the network services that is provides?
Yes [ No ]Si &gui.no; est sélectionné,
divers services tel que telnetd ne seront
pas activés. Cela signifie que des utilisateurs à
distance ne pourront pas se connecter par l'intermédiaire de
telnet à cette machine. Les
utilisateurs locaux seront toujours en mesure d'accéder
à des machines distantes avec
telnet.Ces services peuvent être activés après
l'installation en éditant /etc/inetd.conf
avec votre éditeur
de texte favori. Voir la pour
plus d'information.Choisissez &gui.yes; si vous souhaitez
configurer ces services pendant l'installation. Une
confirmation supplémentaire s'affichera: User Confirmation Requested
The Internet Super Server (inetd) allows a number of simple Internet
services to be enabled, including finger, ftp and telnetd. Enabling
these services may increase risk of security problems by increasing
the exposure of your system.
With this in mind, do you wish to enable inetd?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; pour
continuer. User Confirmation Requested
inetd(8) relies on its configuration file, /etc/inetd.conf, to determine
which of its Internet services will be available. The default FreeBSD
inetd.conf(5) leaves all services disabled by default, so they must be
specifically enabled in the configuration file before they will
function, even once inetd(8) is enabled. Note that services for
IPv6 must be seperately enabled from IPv4 services.
Select [Yes] now to invoke an editor on /etc/inetd.conf, or [No] to
use the current settings.
[ Yes ] NoLe choix &gui.yes; permettra d'ajouter
des services en supprimant le # au début
d'une ligne.Edition d'inetd.confAprès avoir ajouté les services
désirés, l'appui sur
Echap affichera un menu qui permettra de
quitter et sauver les changements.FTP anonymeFTPanonyme User Confirmation Requested
Do you want to have anonymous FTP access to this machine?
Yes [ No ]Interdire l'accès FTP anonymeChoisir le &gui.no; par défaut et
appuyer sur Entrée permettra toujours aux
utilisateurs ayant des comptes avec mot de passe d'utiliser
FTP pour accéder à la machine.Autoriser l'accès FTP anonymeN'importe qui peut accéder à votre machine si vous
choisissez d'autoriser les connexions par FTP anonyme. Les
implications au niveau de la sécurité devraient
être
considérées avant d'activer cette option. Pour plus
d'information sur la sécurité voir le .Pour autoriser le FTP anonyme, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner
&gui.yes; et appuyez sur
Entrée. L'écran suivant (ou
semblable) apparaîtra:Configuration par défaut du FTP anonymeL'appui sur la touche F1 affichera
l'aide:This screen allows you to configure the anonymous FTP user.
The following configuration values are editable:
UID: The user ID you wish to assign to the anonymous FTP user.
All files uploaded will be owned by this ID.
Group: Which group you wish the anonymous FTP user to be in.
Comment: String describing this user in /etc/passwd
FTP Root Directory:
Where files available for anonymous FTP will be kept.
Upload subdirectory:
Where files uploaded by anonymous FTP users will go.Le répertoire racine du FTP sera placé dans
/var par défaut. Si vous n'avez pas de
place à cet endroit pour les besoins prévus du FTP, le
répertoire /usr pourra être
utilisé en
configurant “FTP Root Directory” à
/usr/ftp.Quand vous êtes satisfait de ces valeurs, appuyez sur
Entrée pour continuer. User Confirmation Requested
Create a welcome message file for anonymous FTP users?
[ Yes ] NoSi vous sélectionnez &gui.yes; et
appuyez sur Entrée, un éditeur sera
automatiquement lancé vous permettant d'éditer le
message.Edition du message de bienvenue du FTPC'est un éditeur de texte appelé
ee.
Utilisez les instructions pour modifier le message ou
faites-le plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre
choix. Notez l'emplacement/le nom du fichier au bas de
l'écran.Appuyez sur Echap et une boîte de
dialogue apparaîtra avec l'option a) leave
editor sélectionnée. Appuyez sur
Entrée pour quitter et continuer.
Appuyez à nouveau sur Entrée
pour sauvegarder les modifications si vous en avez
fait.Configurer le système de fichiers réseau -
NFSLe système de fichiers réseau (NFS) permet le
partage de fichiers à travers un réseau. Une machine
peut être configurée en serveur, client, ou les deux.
Référez-vous à la pour plus d'information.Serveur NFS User Confirmation Requested
Do you want to configure this machine as an NFS server?
Yes [ No ]S'il n'y a aucun de besoin de serveur NFS,
sélectionnez &gui.no; et appuyez sur
Entrée.Si &gui.yes; est choisi, un message
apparaîtra indiquant que le fichier
exports doit être
créé. Message
Operating as an NFS server means that you must first configure an
/etc/exports file to indicate which hosts are allowed certain kinds of
access to your local file systems.
Press [Enter] now to invoke an editor on /etc/exports
[ OK ]Appuyez sur Entrée pour continuer. Un
éditeur de texte sera lancé pour permettre la
création et
l'edition du fichier exports.Edition du fichier exportsSuivez les instructions pour ajouter les systèmes de
fichiers à exporter maintenant ou plus tard en utilisant
l'éditeur de texte de votre choix. Notez le nom/l'emplacement
au bas de l'écran de l'éditeur.Appuyez sur Echap et une boîte de
dialogue apparaîtra avec l'option a) leave
editor sélectionnée. Appuyez sur
Entrée pour quitter et continuer.Client NFSLe client NFS permet à votre machine
d'accéder à des serveurs NFS. User Confirmation Requested
Do you want to configure this machine as an NFS client?
Yes [ No ]Avec les touches fléchées, sélectionnez
&gui.yes; ou
&gui.no; selon vos besoins et appuyez
sur Entrée.Configuration de la console systèmeIls y a plusieurs options disponibles pour personnaliser la
console système. User Confirmation Requested
Would you like to customize your system console settings?
[ Yes ] NoPour visualiser et configurer ces options, sélectionnez
&gui.yes; et appuyez sur
Entrée.Options de configuration de la console systèmeUne option généralement utilisée est
l'économiseur d'écran.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Saver et appuyez ensuite sur
Entrée.Options de l'économiseur d'écranSélectionnez l'économiseur d'écran
désiré en utilisant les
touches fléchées et puis appuyez sur
Entrée.
Le menu de configuration de la console système
réapparaîtra.L'intervalle de temps par défaut est de 300 secondes. Pour
changer cet intervalle de temps, sélectionnez
Saver à nouveau. Au menu de
configuration de l'économiseur d'écran,
sélectionnez
Timeout en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
Une boîte de dialogue apparaîtra:Délai de l'économiseur d'écranLa valeur peut être changée, ensuite
sélectionnez &gui.ok;
et appuyez sur Entrée pour retourner au menu de
configuration de la console système.Sortie de la configuration de la console systèmeEn sélectionnant Exit et en
appuyant sur Entrée on poursuivra avec les
options de post-installation.Réglage du fuseau horaireRégler le fuseau horaire sur votre machine lui permettra de
corriger automatiquement tout changement horaire régional et
d'exécuter d'autres fonctions liées au fuseau horaire
correctement.L'exemple présenté est pour une machine
située dans le
fuseau horaire oriental des Etats-Unis. Vos choix changeront en
fonction de votre position géographique. User Confirmation Requested
Would you like to set this machine's time zone now?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour régler le fuseau
horaire. User Confirmation Requested
Is this machine's CMOS clock set to UTC? If it is set to local time
or you don't know, please choose NO here!
Yes [ No ]Sélectionnez &gui.yes;
ou &gui.no; en fonction de la configuration
de l'horloge de la machine et appuyez sur
Entrée.Choisissez votre régionLa région appropriée est sélectionnée
en utilisant les touches fléchées, puis en appuyant sur
Entrée.Sélectionnez votre paysSélectionnez le pays approprié en utilisant les
touches fléchées et appuyez sur
Entrée.Sélectionnez votre fuseau horaireLe fuseau horaire approprié est sélectionné
en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur
Entrée. Confirmation
Does the abbreviation 'EDT' look reasonable?
[ Yes ] NoConfirmez que l'abréviation pour le fuseau horaire est
correcte. Si cela semble bon, appuyez sur Enter
pour continuer avec la configuration de post-installation.Compatibilité Linux User Confirmation Requested
Would you like to enable Linux binary compatibility?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; et l'appui
sur Entrée permettra d'exécuter des
logiciels Linux sous FreeBSD. L'installation ajoutera les logiciels
pré-compilés appropriés pour la
compatibilité Linux.Si l'on installe par FTP, la machine devra être
connectée à l'Internet. Parfois un site FTP distant
n'aura pas tous les ensembles de distributions comme la
compatibilité binaire Linux. Cela peut être
installé plus tard si nécessaire.Configuration de la sourisCette option vous permettra de copier-coller du texte dans
la console et les programmes utilisateur avec une souris 3
boutons. Si vous utilisez une souris 2 boutons,
référez-vous à
la page de manuel &man.moused.8;, après l'installation pour des
détails sur l'émulation du troisième bouton.
Cet exemple décrit
la configuration d'une souris non-USB (comme une souris PS/2
ou sur port COM): User Confirmation Requested
Does this system have a non-USB mouse attached to it?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; pour une souris
non-USB ou &gui.no; pour une souris USB et
appuyez sur Entrée.Sélectionner la configuration du protocole de la sourisUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Type et appuyez sur
Entrée.Configurer le protocole de la sourisLa souris utilisée dans cet exemple est de type PS/2, aussi
la valeur par défaut Auto était
appropriée. Pour changer le protocole, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner une autre option.
Vérifiez que &gui.ok; est surligné puis appuyez sur
Entrée pour quitter ce menu.Configuration du port de la sourisUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Port et appuyez sur
Entrée.Choisir le port de la sourisCe système avait une souris PS/2, aussi la valeur par
défaut PS/2 était
appropriée. Pour changer le port, utilisez les touches
fléchées et puis appuyez sur
Entrée.Activer le “daemon” - gestionnaire de la
sourisFinalement, utilisez les touches fléchées
pour sélectionner Enable, et
appuyez sur Entrée pour activer et
tester le gestionnaire de la souris.Tester le gestionnaire de la sourisDéplacez la souris sur l'écran et vérifiez
que le curseur répond correctement. Si c'est le
cas, sélectionnez &gui.yes;
et appuyez sur Enter. Si ce n'est pas
le cas, la souris n'a pas été configurée
correctement — sélectionnez &gui.no;
et essayez d'utiliser des options de configuration
différentes.Sélectionnez
Exit avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée pour continuer la
configuration de post-installation.TomRhodesContribution de Configuration des services réseaux
supplémentairesLa configuration des services réseaux peut
être une tâche intimidante pour les nouveaux
utilisateurs s'ils ne possèdent pas de connaissances
dans ce domaine. L'accès réseau, y compris
l'Internet, est un élément essentiel de tout
système d'exploitation moderne, c'est le cas de &os;;
il en résulte, qu'il est très utile de
comprendre un peu les capacités réseau
étendues de &os;. Effectuer cette configuration lors
de l'installation garantira que les utilisateurs ont une
compréhension des divers services qui leur sont
disponibles.Les services réseaux sont des programmes qui
acceptent des entrées depuis n'importe quel endroit du
réseau. De nombreux efforts sont fait pour s'assurer
que ces programmes ne feront rien de “nocif”.
Malheureusement, les programmeurs ne sont pas parfait et par
le passé il y a eu des cas où des bogues dans
les services réseaux ont été
exploités par des personnes malveillantes pour faire de
mauvaises choses. Il est donc important que vous n'activiez
que les services dont vous avez besoin. Dans le doute, il
vaut mieux que vous n'activiez pas un service réseau
avant que vous ne vous rendiez compte que vous en avez
réellement besoin. Vous pouvez toujours l'activer plus
tard en relançant sysinstall
ou en utilisant les options fournies par le fichier
/etc/rc.conf.Sélectionner Networking fera
apparaître un menu similaire au suivant:Configuration réseauLa première option,
Interfaces, a été
précédemment abordée dans la , aussi cette option peut
être ignorée sans risque.La sélection de l'option
AMD ajoute le support de
l'utilitaire de montage automatique BSD.
Il est généralement employé en
conjonction avec le protocole NFS (voir
plus bas) pour monter automatiquement les systèmes de
fichiers distants. Aucune configuration particulière
n'est ici nécessaire.La ligne suivante est l'option AMD
Flags. Quand elle est
sélectionnée, un menu s'affichera pour que vous
puissiez saisir les paramètres spécifiques
à AMD. Le menu affiche
déjà un ensemble d'options par
défaut:-a /.amd_mnt -l syslog /host /etc/amd.map /net /etc/amd.mapL'option fixe l'emplacement de
montage par défaut qui est ici
/.amd_mnt. L'option
spécifie le fichier journal par
défaut, cependant quand syslogd est
utilisé toutes les traces seront envoyées au
“daemon” gérant les journaux
systèmes. Le répertoire /host est employé pour
monter un système de fichiers exporté par une
machine distante, tandis que le répertoire /net est utilisé pour
monter un système de fichiers exporté à
partir d'une adresse IP. Le fichier
/etc/amd.map définit les options
par défaut pour les exportations
AMD.FTPanonymeL'option Anon FTP autorise les
connexions FTP anonymes.
Sélectionnez cette option pour faire de la machine un
serveur FTP anonyme. Soyez cependant
conscient des risques de sécurité
impliqués avec cette option. Un autre menu sera
affiché pour expliquer les risques au niveau de la
sécurité et la configuration en
détail.Le menu de configuration
Gateway paramétrera la
machine pour agir en passerelle comme expliqué
précédemment. Cela peut être
utilisé pour désactiver l'option
Gateway si vous l'avez
sélectionné accidentellement durant le processus
d'installation.L'option Inetd peut être
utilisée pour configurer ou complètement
désactiver le “daemon” &man.inetd.8; comme
exposé plus haut.L'option Mail est
employée pour configurer l'agent de transfert du
courrier électronique (“MTA”) par
défaut du système. Choisir cette option fera
afficher le menu suivant:Sélection du MTA par défautOn vous propose ici un choix de MTA
à installer et à utiliser par défaut. Un
MTA n'est ni plus ni moins qu'un serveur de
courrier électronique qui délivre le courrier
électronique aux utilisateurs sur le système ou
sur l'Internet.Sélectionner Sendmail
installera le serveur sendmail qui
est celui par défaut sous &os;. L'option
Sendmail local fera en sorte que
sendmail soit le
MTA par défaut, mais
désactivera sa capacité à recevoir du
courrier électronique en provenance de l'Internet. Les
autres options, Postfix et
Exim agissent de façon
similaire à Sendmail. Dans
les deux cas le courrier électronique sera
également distribué; cependant, certains
utilisateurs, préfèrent ces alternatives au
MTA
sendmail.Après la sélection d'un
MTA, ou avoir choisi de ne pas
sélectionner de MTA, le menu de configuration du
réseau apparaîtra avec l'option suivante qui est
NFS client.L'option NFS client configurera
le système pour communiquer avec un serveur via
NFS. Un serveur NFS
rend disponible à d'autres serveurs des systèmes
de fichiers par l'intermédiaire du protocole
NFS. Si c'est une machine
indépendante, cette option peut rester
désactivée. Ce système peut demander
plus de configuration ultérieurement, consultez la
pour plus d'informations sur la
configuration du client et du serveur.Sous cette option se trouve l'option NFS
server, vous permettant de configurer le
système comme serveur NFS. Ceci
ajoute l'information nécessaire pour démarrer
les services d'appel de procédures distantes
(RPC). Les RPC sont utilisées pour
coordonner les connexions entre machines et programmes.L'option suivante est Ntpdate,
qui traite de la synchronisation de l'horloge. Quand cette
option est sélectionnée, un menu semblable au
suivant apparaît:Configuration de ntpdateA partir de ce menu, sélectionnez le serveur le
plus proche de chez vous. En choisir un proche rendra la
synchronisation plus précise qu'avec un serveur
éloigné qui pourra présenter plus de
délais dans la connexion.L'option suivante est la sélection de
PCNFSD. Cette option installera le
paquetage net/pcnfsd.
C'est un programme très utile qui fournit des services
d'authentification pour les systèmes qui sont dans
l'incapacité de fournir leur propre service
d'authentification, comme le système d'exploitation
&ms-dos; de Microsoft.Maintenant vous devez faire défiler l'écran
vers le bas pour voir les autres option:Configuration réseau suiteLes utilitaires &man.rpcbind.8;, &man.rpc.statd.8;, et
&man.rpc.lockd.8; sont utilisés pour les appels de
procédures distantes (RPC).
L'utilitaire rpcbind gère la
communication entre serveurs et clients
NFS, et est nécessaire aux serveurs
NFS pour fonctionner correctement. Le
“daemon” rpc.statd
interagit avec le “daemon”
rpc.statd d'autres machines pour
fournir une possibilité de surveiller l'état des
communications. Le rapport est généralement
conservé dans le fichier
/var/db/statd.status. La dernière
option proposée ici est l'option
rpc.lockd, qui, quand elle est
sélectionnée, fournira des services de
verrouillage des fichiers. Cela est habituellement
utilisé avec rpc.statd pour
surveiller quelles machines demandent des verrous et la
fréquence de ces demandes. Alors que ces options sont
parfaites pour le déboguage, elles ne sont pas
nécessaires pour le bon fonctionnement des serveurs et
clients NFS.En parcourant la liste, l'option suivante est
Routed, qui est le
“daemon” de routage. L'utilitaire &man.routed.8;
gère les tables de routage réseau, repère
les routeurs multicast, et fournit sur demande une copie des
tables de routage à toute machine connectée sur
le réseau. Ceci est principalement utilisé pour
les machines jouant le rôle de passerelle pour le
réseau local. Quand cette option est
sélectionnée, un menu apparaîtra demandant
l'emplacement par défaut de l'utilitaire. Cet
emplacement par défaut est déjà
défini pour vous, et peut être acquitté
avec la touche Entrée. Vous sera
alors présenté un nouveau menu, demandant cette
fois les paramètres à passer à
routed. Par défaut:
qui devrait apparaître sur
l'écran.La ligne suivante est l'option
Rwhod, qui quand elle est
sélectionnée, lancera le “daemon”
&man.rwhod.8; à l'initialisation du système.
L'utilitaire rwhod diffuse les messages
système sur le réseau
régulièrement, ou les collecte quand il est dans
le mode “consumer”. Plus d'informations peuvent
être obtenues dans les pages de manuel &man.ruptime.1;
et &man.rwho.1;.L'option suivante dans la liste est le
“daemon” &man.sshd.8;. C'est le serveur de
connexions sécurisées pour
OpenSSH et est hautement
recommandé à la place de
telnet et des serveurs
FTP. Le serveur
sshd est employé pour
créer une connexion sécurisée d'une
machine vers une autre en utilisant des connexions
cryptées.Enfin, il y a l'option TCP
Extensions. Celle-ci active les extensions
TCP comme définies dans les
RFC 1323 et
RFC 1644. Alors que cela peut sur
certaines machines rendre les connexions plus rapides, cela
peut également être à l'origine de pertes
de connexion. Cette option n'est pas recommandée pour
les serveurs, mais peut être bénéfique
pour les machines individuelles.Une fois que vous avez configuré les services
réseaux, vous pouvez remonter l'écran
jusqu'à la toute première option qui est
Exit et poursuivre avec la section
de configuration suivante.Configurer le serveur XDepuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de configuration
du serveur X a été retirée de
sysinstall, vous devez
désormais installer et configurer le serveur X
après l'installation de &os;. Plus d'information
concernant l'installation et la configuration d'un serveur X
peut être trouvée dans le .
Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une
version de &os; antérieure à la
5.3-RELEASE.En vue d'utiliser une interface graphique utilisateur comme
KDE, GNOME,
ou d'autres, le serveur X devra être configuré.Afin d'utiliser &xfree86; en tant qu'utilisateur autre que
root vous devrez avoir le programme x11/wrapper installé.
Ce dernier est installé par défaut depuis FreeBSD 4.7.
Pour les versions précédentes il peut être
ajouté à partir du menu de
sélection des
logiciels pré-compilés.Pour savoir si votre carte vidéo est supportée,
vérifiez-le sur le site web
&xfree86;. User Confirmation Requested
Would you like to configure your X server at this time?
[ Yes ] NoIl est nécessaire de connaître les
spécifications de votre
moniteur et les informations sur votre carte vidéo. Les
équipements peuvent être endommagés si les
réglages sont
incorrects. Si vous n'avez pas ces informations, sélectionnez
&gui.no; et effectuez la configuration
après l'installation quand vous aurez l'information en
utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) , puis en
sélectionnant Configure et enfin
XFree86. Une mauvaise
configuration du serveur X à cet instant peut laisser
la machine dans un état figé. Il est souvent
conseillé de de paramétrer le serveur X une
fois que l'installation est achevée.
Si vous avez les informations sur la carte graphique et le
moniteur, sélectionnez &gui.yes; et appuyez
sur Entrée pour continuer la configuration du
serveur X.Sélectionnez la méthode de configurationIl y a plusieurs façons de configurer le serveur X.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
une des méthodes et appuyez sur Entrée.
Veillez à lire toutes les instructions avec soin.Les méthodes xf86cfg et
xf86cfg -textmode peuvent donner un
écran noir et prendre quelques secondes pour démarrer.
Soyez patient.Ce qui suit décrira l'utilisation de l'outil de
configuration xf86config. Les choix
de configuration que vous ferez dépendront du matériel
présent dans le système aussi vos choix seront
probablement différents
de ceux présentés. Message
You have configured and been running the mouse daemon.
Choose "/dev/sysmouse" as the mouse port and "SysMouse" or
"MouseSystems" as the mouse protocol in the X configuration utility.
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Ceci indique que le gestionnaire de souris
précédemment configuré a été
détecté. Appuyez sur Entrée
pour continuer.Le lancement de xf86config fera
apparaître une brève introduction:This program will create a basic XF86Config file, based on menu selections you
make.
The XF86Config file usually resides in /usr/X11R6/etc/X11 or /etc/X11. A sample
XF86Config file is supplied with XFree86; it is configured for a standard
VGA card and monitor with 640x480 resolution. This program will ask for a
pathname when it is ready to write the file.
You can either take the sample XF86Config as a base and edit it for your
configuration, or let this program produce a base XF86Config file for your
configuration and fine-tune it.
Before continuing with this program, make sure you know what video card
you have, and preferably also the chipset it uses and the amount of video
memory on your video card. SuperProbe may be able to help with this.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.L'appui sur Entrée lancera la
configuration de la souris. Assurez-vous de suivre les
instructions et d'utiliser “Mouse Systems” comme
protocol de souris et /dev/sysmouse
comme port de la souris même si l'utilisation d'une souris PS/2
est présentée comme illustration.First specify a mouse protocol type. Choose one from the following list:
1. Microsoft compatible (2-button protocol)
2. Mouse Systems (3-button protocol) & FreeBSD moused protocol
3. Bus Mouse
4. PS/2 Mouse
5. Logitech Mouse (serial, old type, Logitech protocol)
6. Logitech MouseMan (Microsoft compatible)
7. MM Series
8. MM HitTablet
9. Microsoft IntelliMouse
If you have a two-button mouse, it is most likely of type 1, and if you have
a three-button mouse, it can probably support both protocol 1 and 2. There are
two main varieties of the latter type: mice with a switch to select the
protocol, and mice that default to 1 and require a button to be held at
boot-time to select protocol 2. Some mice can be convinced to do 2 by sending
a special sequence to the serial port (see the ClearDTR/ClearRTS options).
Enter a protocol number: 2
You have selected a Mouse Systems protocol mouse. If your mouse is normally
in Microsoft-compatible mode, enabling the ClearDTR and ClearRTS options
may cause it to switch to Mouse Systems mode when the server starts.
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to enable ClearDTR and ClearRTS? n
You have selected a three-button mouse protocol. It is recommended that you
do not enable Emulate3Buttons, unless the third button doesn't work.
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to enable Emulate3Buttons? y
Now give the full device name that the mouse is connected to, for example
/dev/tty00. Just pressing enter will use the default, /dev/mouse.
On FreeBSD, the default is /dev/sysmouse.
Mouse device: /dev/sysmouseLe clavier est l'élément suivant à configurer.
Un modèle générique de 101 touches est
présenté comme exemple. N'importe quel modèle
peut être utilisé comme variante ou appuyez simplement
sur Entrée pour accepter la valeur par
défaut.Please select one of the following keyboard types that is the better
description of your keyboard. If nothing really matches,
choose 1 (Generic 101-key PC)
1 Generic 101-key PC
2 Generic 102-key (Intl) PC
3 Generic 104-key PC
4 Generic 105-key (Intl) PC
5 Dell 101-key PC
6 Everex STEPnote
7 Keytronic FlexPro
8 Microsoft Natural
9 Northgate OmniKey 101
10 Winbook Model XP5
11 Japanese 106-key
12 PC-98xx Series
13 Brazilian ABNT2
14 HP Internet
15 Logitech iTouch
16 Logitech Cordless Desktop Pro
17 Logitech Internet Keyboard
18 Logitech Internet Navigator Keyboard
19 Compaq Internet
20 Microsoft Natural Pro
21 Genius Comfy KB-16M
22 IBM Rapid Access
23 IBM Rapid Access II
24 Chicony Internet Keyboard
25 Dell Internet Keyboard
Enter a number to choose the keyboard.
1
Please select the layout corresponding to your keyboard
1 U.S. English
2 U.S. English w/ ISO9995-3
3 U.S. English w/ deadkeys
4 Albanian
5 Arabic
6 Armenian
7 Azerbaidjani
8 Belarusian
9 Belgian
10 Bengali
11 Brazilian
12 Bulgarian
13 Burmese
14 Canadian
15 Croatian
16 Czech
17 Czech (qwerty)
18 Danish
Enter a number to choose the country.
Press enter for the next page
1
Please enter a variant name for 'us' layout. Or just press enter
for default variant
us
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to select additional XKB options (group switcher,
group indicator, etc.)? nEnsuite, nous passons à la configuration du moniteur. Ne
pas dépasser les limites de votre moniteur. Des dommages
peuvent subvenir. Si vous avez un quelconque doute, effectuez
la configuration après avoir obtenu l'information.Now we want to set the specifications of the monitor. The two critical
parameters are the vertical refresh rate, which is the rate at which the
whole screen is refreshed, and most importantly the horizontal sync rate,
which is the rate at which scanlines are displayed.
The valid range for horizontal sync and vertical sync should be documented
in the manual of your monitor. If in doubt, check the monitor database
/usr/X11R6/lib/X11/doc/Monitors to see if your monitor is there.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.
You must indicate the horizontal sync range of your monitor. You can either
select one of the predefined ranges below that correspond to industry-
standard monitor types, or give a specific range.
It is VERY IMPORTANT that you do not specify a monitor type with a horizontal
sync range that is beyond the capabilities of your monitor. If in doubt,
choose a conservative setting.
hsync in kHz; monitor type with characteristic modes
1 31.5; Standard VGA, 640x480 @ 60 Hz
2 31.5 - 35.1; Super VGA, 800x600 @ 56 Hz
3 31.5, 35.5; 8514 Compatible, 1024x768 @ 87 Hz interlaced (no 800x600)
4 31.5, 35.15, 35.5; Super VGA, 1024x768 @ 87 Hz interlaced, 800x600 @ 56 Hz
5 31.5 - 37.9; Extended Super VGA, 800x600 @ 60 Hz, 640x480 @ 72 Hz
6 31.5 - 48.5; Non-Interlaced SVGA, 1024x768 @ 60 Hz, 800x600 @ 72 Hz
7 31.5 - 57.0; High Frequency SVGA, 1024x768 @ 70 Hz
8 31.5 - 64.3; Monitor that can do 1280x1024 @ 60 Hz
9 31.5 - 79.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 74 Hz
10 31.5 - 82.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 76 Hz
11 Enter your own horizontal sync range
Enter your choice (1-11): 6
You must indicate the vertical sync range of your monitor. You can either
select one of the predefined ranges below that correspond to industry-
standard monitor types, or give a specific range. For interlaced modes,
the number that counts is the high one (e.g. 87 Hz rather than 43 Hz).
1 50-70
2 50-90
3 50-100
4 40-150
5 Enter your own vertical sync range
Enter your choice: 2
You must now enter a few identification/description strings, namely an
identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill
in default names.
The strings are free-form, spaces are allowed.
Enter an identifier for your monitor definition: HitachiEnsuite, il a la sélection d'un pilote de
périphérique pour
la carte vidéo. Si vous passez votre carte sur la liste,
continuez d'appuyer sur Entrée et la liste se
répétera. Seul un extrait de la liste est
présenté.Now we must configure video card specific settings. At this point you can
choose to make a selection out of a database of video card definitions.
Because there can be variation in Ramdacs and clock generators even
between cards of the same model, it is not sensible to blindly copy
the settings (e.g. a Device section). For this reason, after you make a
selection, you will still be asked about the components of the card, with
the settings from the chosen database entry presented as a strong hint.
The database entries include information about the chipset, what driver to
run, the Ramdac and ClockChip, and comments that will be included in the
Device section. However, a lot of definitions only hint about what driver
to run (based on the chipset the card uses) and are untested.
If you can't find your card in the database, there's nothing to worry about.
You should only choose a database entry that is exactly the same model as
your card; choosing one that looks similar is just a bad idea (e.g. a
GemStone Snail 64 may be as different from a GemStone Snail 64+ in terms of
hardware as can be).
Do you want to look at the card database? y
288 Matrox Millennium G200 8MB mgag200
289 Matrox Millennium G200 SD 16MB mgag200
290 Matrox Millennium G200 SD 4MB mgag200
291 Matrox Millennium G200 SD 8MB mgag200
292 Matrox Millennium G400 mgag400
293 Matrox Millennium II 16MB mga2164w
294 Matrox Millennium II 4MB mga2164w
295 Matrox Millennium II 8MB mga2164w
296 Matrox Mystique mga1064sg
297 Matrox Mystique G200 16MB mgag200
298 Matrox Mystique G200 4MB mgag200
299 Matrox Mystique G200 8MB mgag200
300 Matrox Productiva G100 4MB mgag100
301 Matrox Productiva G100 8MB mgag100
302 MediaGX mediagx
303 MediaVision Proaxcel 128 ET6000
304 Mirage Z-128 ET6000
305 Miro CRYSTAL VRX Verite 1000
Enter a number to choose the corresponding card definition.
Press enter for the next page, q to continue configuration.
288
Your selected card definition:
Identifier: Matrox Millennium G200 8MB
Chipset: mgag200
Driver: mga
Do NOT probe clocks or use any Clocks line.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.
Now you must give information about your video card. This will be used for
the "Device" section of your video card in XF86Config.
You must indicate how much video memory you have. It is probably a good
idea to use the same approximate amount as that detected by the server you
intend to use. If you encounter problems that are due to the used server
not supporting the amount memory you have (e.g. ATI Mach64 is limited to
1024K with the SVGA server), specify the maximum amount supported by the
server.
How much video memory do you have on your video card:
1 256K
2 512K
3 1024K
4 2048K
5 4096K
6 Other
Enter your choice: 6
Amount of video memory in Kbytes: 8192
You must now enter a few identification/description strings, namely an
identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill
in default names (possibly from a card definition).
Your card definition is Matrox Millennium G200 8MB.
The strings are free-form, spaces are allowed.
Enter an identifier for your video card definition:Ensuite les modes vidéo sont paramétrés pour
les résolutions désirées.
Habituellement, les gammes utiles sont 640x480,
800x600, et 1024x768 mais ces dernières sont en fonction des
capacités de la carte vidéo, de la taille du moniteur,
et du confort visuel. Quand vous sélectionnez une profondeur de
couleur, choisissez la valeur la plus grande que supportera
votre carte.For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default
resolution that the server will start-up with will be the first listed
mode that can be supported by the monitor and card.
Currently it is set to:
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 16-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit
Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will
be automatically skipped by the server.
1 Change the modes for 8-bit (256 colors)
2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors)
3 Change the modes for 24-bit (24-bit color)
4 The modes are OK, continue.
Enter your choice: 2
Select modes from the following list:
1 "640x400"
2 "640x480"
3 "800x600"
4 "1024x768"
5 "1280x1024"
6 "320x200"
7 "320x240"
8 "400x300"
9 "1152x864"
a "1600x1200"
b "1800x1400"
c "512x384"
Please type the digits corresponding to the modes that you want to select.
For example, 432 selects "1024x768" "800x600" "640x480", with a
default mode of 1024x768.
Which modes? 432
You can have a virtual screen (desktop), which is screen area that is larger
than the physical screen and which is panned by moving the mouse to the edge
of the screen. If you don't want virtual desktop at a certain resolution,
you cannot have modes listed that are larger. Each color depth can have a
differently-sized virtual screen
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want a virtual screen that is larger than the physical screen? n
For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default
resolution that the server will start-up with will be the first listed
mode that can be supported by the monitor and card.
Currently it is set to:
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit
"1024x768" "800x600" "640x480" for 16-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit
Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will
be automatically skipped by the server.
1 Change the modes for 8-bit (256 colors)
2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors)
3 Change the modes for 24-bit (24-bit color)
4 The modes are OK, continue.
Enter your choice: 4
Please specify which color depth you want to use by default:
1 1 bit (monochrome)
2 4 bits (16 colors)
3 8 bits (256 colors)
4 16 bits (65536 colors)
5 24 bits (16 million colors)
Enter a number to choose the default depth.
4Finalement, la configuration doit être sauvegardée.
Soyez sûr d'entrer /etc/X11/XF86Config comme
emplacement pour sauvegarder la configuration.I am going to write the XF86Config file now. Make sure you don't accidently
overwrite a previously configured one.
Shall I write it to /etc/X11/XF86Config? nSi la configuration échoue, vous pouvez recommencer à
nouveau en sélectionnant &gui.yes;
quand le message suivant apparaît: User Confirmation Requested
The XFree86 configuration process seems to have
failed. Would you like to try again?
[ Yes ] NoSi vous avez des problèmes en configurant &xfree86;,
sélectionnez &gui.no; et appuyez sur
Entrée et continuez avec le processus
d'installation. Après l'installation vous pouvez utiliser
xf86cfg -textmode ou
xf86config pour accéder aux utilitaires de
configuration en ligne de commande en tant que
root. Il existe une méthode
supplémentaire
pour configurer &xfree86; décrite dans le .
Si vous choisissez de ne pas configurer &xfree86; à cet instant,
le menu suivant sera pour la sélection des logiciels
pré-compilés.Le paramétrage par défaut autorise de tuer le serveur
grâce
à la séquence de touches CtrlAltBackspace.
Cela peut être effectué
si quelque chose ne va pas avec les paramètres du serveur et
pour prévenir les dommages matériels.Le paramétrage par défaut qui autorise le basculement
entre modes vidéos permettra le changement de mode durant le
fonctionnement d'X à l'aide de la séquence de touches
CtrlAlt+ ou
CtrlAlt-.
Une fois que vous avez
&xfree86; en fonctionnement,
l'affichage peut être
ajusté en hauteur, largeur, ou centrage en utilisant
xvidtune.Il y aura des avertissements sur le fait qu'un paramétrage
incorrect peut endommager votre équipement. Tenez-en compte.
En cas de doute, ne faites rien. Au lieu de cela, utilisez les
contrôles du moniteur pour ajuster l'affichage pour X Window.
Il peut y avoir des différences d'affichage quand on revient au
mode texte, mais c'est mieux que d'endommager votre
équipement.Lire la page de manuel d'&man.xvidtune.1; avant d'effectuer
un quelconque ajustement.Suite à une installation réussie d'&xfree86;, on
passera à la sélection de l'environnement de travail
par défaut.Sélectionner l'environnement X par défautDepuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de
sélection de l'environnement de travail a
été retirée de
sysinstall, vous devez
désormais configurer l'environnement de travail
après l'installation de &os;. Plus d'information
concernant l'installation et la configuration d'un
environnement de travail peut être trouvée dans
le . Vous pouvez passer cette section si
vous n'installez pas une version de &os; antérieure
à la 5.3-RELEASE.Il y a une grande variété de gestionnaires de
fenêtre
disponible. Cela va de l'environnement très basique aux
environnements de travail complets avec une large suite de
logiciels. Certains exigent seulement un espace disque minimal
et peu de mémoire tandis que d'autres avec plus
d'éléments exigent beaucoup plus.
La meilleure façon de déterminer celui
qui est le plus approprié à vos besoins et d'en essayer
plusieurs. Ils sont disponibles dans le catalogue de logiciels
portés ou comme logiciel pré-compilé et peuvent
être ajoutés
après l'installation.Vous pouvez choisir un des environnements de travail
populaires pour être installé et configuré comme
environnement par défaut.
Cela vous permettra de le lancer juste après
l'installation.Sélectionner l'environnement par défautUtilisez les touches fléchées pour
sélectionner un
environnement et appuyez sur Enter.
L'installation de l'environnement choisi s'effectuera.Installer des logiciels pré-compilés -
“packages”Les “packages” sont des logiciels
pré-compilés
et sont une manière commode d'installer des programmes.L'installation d'un logiciel pré-compilé est
présenté comme illustration.
Des logiciels pré-compilés supplémentaires
peuvent être également ajoutés à ce
moment-là si désiré. Après
l'installation sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) peut être
utilisé pour ajouter des logiciels pré-compilés
supplémentaires. User Confirmation Requested
The FreeBSD package collection is a collection of hundreds of
ready-to-run applications, from text editors to games to WEB servers
and more. Would you like to browse the collection now?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; et
l'appui sur Entrée seront suivis par les
écrans de sélection des logiciels
pré-compilés:Sélection d'une catégorie de logiciels
pré-compilésSeuls les logiciels du support d'installation sont
disponibles pour être installés à
n'importe quel moment.Tous les logiciels disponibles seront affichés si
All est sélectionné ou
vous pouvez choisir une catégorie particulière.
Faites votre sélection en
utilisant les touches fléchées puis appuyez sur
Entrée.Un menu s'affichera en montrant tous les logiciels
pré-compilés disponibles pour la catégorie
sélectionnée:Sélection des logiciels pré-compilésL'interpréteur de commande bash
apparaît sélectionné. Choisissez autant de
logiciels que désiré
en les surlignant et en appuyant sur la touche
Espace. Une courte description de chaque
logiciel apparaîtra dans le coin inférieur gauche de
l'écran.En appuyant sur la touche Tab on basculera
entre le dernier logiciel pré-compilé, &gui.ok;, et
&gui.cancel;.Quand vous avez fini de marquer les logiciels
pré-compilés
pour l'installation, appuyez sur Tab une
nouvelle fois pour basculer sur &gui.ok; et appuyez sur
Entrée pour revenir au menu de sélection
des logiciels pré-compilés.Les touches fléchées gauche et droite basculeront
également entre &gui.ok; et &gui.cancel;.
Cette méthode peut être utilisée pour
sélectionner &gui.ok; et ensuite appuyer sur
Entrée pour retourner au menu de
sélection des
logiciels pré-compilés.Installation des logiciels pré-compilésUtilisez la touche Tab et les touches fléchées pour sélectionner
[ Install ] et appuyez sur
Entrée. Vous devrez alors confirmer que vous
voulez installer les logiciels pré-compilés:Confirmation de l'installation de logiciels pré-compilésSélectionner &gui.ok; et l'appui sur
Entrée lancera l'installation des logiciels.
Des messages d'installation apparaîtront jusqu'à la fin de
l'installation. Prenez note des éventuels messages
d'erreur.La configuration se poursuit après que les logiciels
pré-compilés soient installés. Si vous
ne choisissez aucun logiciel, et souhaitez retourner à la
configuration finale, sélectionnez
Install.Ajouter des Utilisateurs/GroupesVous devriez ajouter au moins un utilisateur pendant
l'installation de sorte que vous puissiez utiliser le système
sans être attaché en tant que root.
La partition racine est généralement petite et utiliser
des applications en tant que root peut
rapidement la remplir. Un plus grand danger est signalé
ci-dessous: User Confirmation Requested
Would you like to add any initial user accounts to the system? Adding
at least one account for yourself at this stage is suggested since
working as the "root" user is dangerous (it is easy to do things which
adversely affect the entire system).
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour continuer avec l'ajout d'un
utilisateur.Sélectionner l'ajout d'utilisateurSélectionnez User avec les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée.Ajout de l'information utilisateurLes descriptions suivantes apparaîtront dans la partie
inférieure de l'écran au fur et à mesure que les
éléments seront sélectionnés avec
Tab pour aider dans l'entrée
des informations nécessaires:Login ID - “Indentifiant”L'identifiant du nouvel utilisateur (obligatoire).UIDL'identifiant numérique pour cet utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Group - “Groupe”Le nom du groupe pour cet utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Password - “Mot de passe”Le mot de passe pour cet utilisateur (compléter ce
champ avec précaution!).Full name - “Nom complet”Le nom complet de l'utilisateur (commentaire).Member groups - “Membre des groupes”Les groupes auxquels appartient l'utilisateur (i.e.
dont il a les droits accès).Home directory - “Répertoire
d'utilisateur”Le répertoire de l'utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Login shell - “L'interpréteur de
commande”L'interpréteur de commande de l'utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique, i.e.
/bin/sh).On a changé l'interpréteur de commande
/bin/sh pour
/usr/local/bin/bash afin d'utiliser
bash qui a été installé
précédemment sous forme de logiciel
pré-compilé. N'essayez pas d'utiliser un
interpréteur de commande qui n'existe pas ou vous ne serez pas
en mesure d'ouvrir de session. L'interpréteur de
commande le plus commun dans le monde BSD est
l'interpréteur C shell, qui peut être
spécifié à l'aide de
/bin/tcsh.L'utilisateur a aussi été ajouté au groupe
wheel pour qu'il puisse devenir
super-utilisateur avec les privilèges de
root.Quand vous êtes satisfait, appuyez sur &gui.ok; et le menu
de gestion des utilisateurs et des groupes
réapparaîtra:Quitter la gestion des utilisateurs et des groupesDes groupes peuvent également être ajoutés
à ce moment si des besoins spécifiques sont connus.
Sinon, cela pourra être
fait en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) quand
l'installation sera achevée.Quand vous en avez terminé avec l'ajout d'utilisateurs,
sélectionnez Exit avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée
pour continuer l'installation.Définir le mot de passe de root Message
Now you must set the system manager's password.
This is the password you'll use to log in as "root".
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Appuyez sur Entrée pour définir le
mot de passe de root.Le mot de passe devra être saisi deux fois correctement.
Inutile de dire, que vous devez vous assurer d'avoir un moyen
de retrouver le mot de passe si vous l'oubliez. Notez que le
mot de passe que vous taperez ne s'affichera pas, il ne sera
pas non plus remplacé par des astérisques.Changing local password for root.
New password :
Retype new password :L'installation continuera après que le mot de passe ait
été entré avec succès.Quitter l'installationSi vous devez configurer des périphériques
réseau supplémentaires ou toute autre
configuration, vous pouvez le faire à ce moment-là
ou après l'installation en
utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2). User Confirmation Requested
Visit the general configuration menu for a chance to set any last
options?
Yes [ No ]Sélectionnez &gui.no; avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée
pour retourner au menu principal d'installation.Quitter l'installationSélectionnez [X Exit Install] avec les
touches fléchées et appuyez sur
Entrée. On vous demandera de confirmer
votre désir de quitter l'installation: User Confirmation Requested
Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to
remove any floppies from the drives).
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et retirez la
disquette si vous avez démarré depuis le lecteur de
disquette.
Le lecteur de CDROM est verrouillé jusqu'au redémarrage
de la machine. Le lecteur de CDROM est alors
déverrouillé et le CDROM
peut être retiré du lecteur (rapidement).Le système redémarrera aussi faites attention
à tout message d'erreur qui pourrait apparaître.Démarrage de FreeBSDDémarrage de FreeBSD sur &i386;Si tout s'est bien passé, vous verrez des messages
défiler à l'écran et vous arriverez à
l'invite de session. Vous pouvez
visualiser ces messages en appuyant sur
Arrêt-défil et en utilisant les touches
PgUp et PgDn. En appuyant à
nouveau sur Arrêt-défil on retournera
à l'invite.L'intégralité des messages peut de pas être
affichée (limitation du tampon) mais peut être
visualisée depuis la ligne
de commande après l'ouverture d'une session en tapant
dmesg à l'invite.Attachez-vous au système en utilisant le nom d'utilisateur
et le mot de passe définis durant l'installation (rpratt, dans
cet exemple). Evitez d'ouvrir des sessions en tant que
root excepté quand cela est
nécessaire.Messages de démarrage typiques (information sur la version omise):Copyright (c) 1992-2002 The FreeBSD Project.
Copyright (c) 1979, 1980, 1983, 1986, 1988, 1989, 1991, 1992, 1993, 1994
The Regents of the University of California. All rights reserved.
Timecounter "i8254" frequency 1193182 Hz
CPU: AMD-K6(tm) 3D processor (300.68-MHz 586-class CPU)
Origin = "AuthenticAMD" Id = 0x580 Stepping = 0
Features=0x8001bf<FPU,VME,DE,PSE,TSC,MSR,MCE,CX8,MMX>
AMD Features=0x80000800<SYSCALL,3DNow!>
real memory = 268435456 (262144K bytes)
config> di sn0
config> di lnc0
config> di le0
config> di ie0
config> di fe0
config> di cs0
config> di bt0
config> di aic0
config> di aha0
config> di adv0
config> q
avail memory = 256311296 (250304K bytes)
Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0491000.
Preloaded userconfig_script "/boot/kernel.conf" at 0xc049109c.
md0: Malloc disk
Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60
npx0: <math processor> on motherboard
npx0: INT 16 interface
pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard
pci0: <PCI bus> on pcib0
pcib1: <VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0
pci1: <PCI bus> on pcib1
pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11
isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0
isa0: <ISA bus> on isab0
atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0
ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0
ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0
uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0
usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0
usb0: USB revision 1.0
uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1
uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered
chip1: <VIA 82C586B ACPI interface> at device 7.3 on pci0
ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xe800-0xe81f irq 9 at
device 10.0 on pci0
ed0: address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit)
isa0: too many dependant configs (8)
isa0: unexpected small tag 14
fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq 6 drq 2 on isa0
fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold
fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0
atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0
atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0
kbd0 at atkbd0
psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0
psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0
vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0x3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0
sc0: <System console> at flags 0x1 on isa0
sc0: VGA <16 virtual consoles, flags=0x300>
sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0
sio0: type 16550A
sio1 at port 0x2f8-0x2ff irq 3 on isa0
sio1: type 16550A
ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0
ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode
ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold
ppbus0: IEEE1284 device found /NIBBLE
Probing for PnP devices on ppbus0:
plip0: <PLIP network interface> on ppbus0
lpt0: <Printer> on ppbus0
lpt0: Interrupt-driven port
ppi0: <Parallel I/O> on ppbus0
ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33
ad2: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata1-master using UDMA33
acd0: CDROM <DELTA OTC-H101/ST3 F/W by OIPD> at ata0-slave using PIO4
Mounting root from ufs:/dev/ad0s1a
swapon: adding /dev/ad0s1b as swap device
Automatic boot in progress...
/dev/ad0s1a: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1a: clean, 48752 free (552 frags, 6025 blocks, 0.9% fragmentation)
/dev/ad0s1f: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1f: clean, 128997 free (21 frags, 16122 blocks, 0.0% fragmentation)
/dev/ad0s1g: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1g: clean, 3036299 free (43175 frags, 374073 blocks, 1.3% fragmentation)
/dev/ad0s1e: filesystem CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1e: clean, 128193 free (17 frags, 16022 blocks, 0.0% fragmentation)
Doing initial network setup: hostname.
ed0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
inet 192.168.0.1 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.0.255
inet6 fe80::5054::5ff::fede:731b%ed0 prefixlen 64 tentative scopeid 0x1
ether 52:54:05:de:73:1b
lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384
inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x8
inet6 ::1 prefixlen 128
inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000
Additional routing options: IP gateway=YES TCP keepalive=YES
routing daemons:.
additional daemons: syslogd.
Doing additional network setup:.
Starting final network daemons: creating ssh RSA host key
Generating public/private rsa1 key pair.
Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.
Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.pub.
The key fingerprint is:
cd:76:89:16:69:0e:d0:6e:f8:66:d0:07:26:3c:7e:2d root@k6-2.example.com
creating ssh DSA host key
Generating public/private dsa key pair.
Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.
Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub.
The key fingerprint is:
f9:a1:a9:47:c4:ad:f9:8d:52:b8:b8:ff:8c:ad:2d:e6 root@k6-2.example.com.
setting ELF ldconfig path: /usr/lib /usr/lib/compat /usr/X11R6/lib
/usr/local/lib
a.out ldconfig path: /usr/lib/aout /usr/lib/compat/aout /usr/X11R6/lib/aout
starting standard daemons: inetd cron sshd usbd sendmail.
Initial rc.i386 initialization:.
rc.i386 configuring syscons: blank_time screensaver moused.
Additional ABI support: linux.
Local package initilization:.
Additional TCP options:.
FreeBSD/i386 (k6-2.example.com) (ttyv0)
login: rpratt
Password:La génération des clés RSA et DSA peut
prendre du temps sur les machines lentes.
Cela ne se produit qu'au premier démarrage
d'une nouvelle installation. Les démarrages suivants seront
plus rapides.Si le serveur X a été configuré et
l'environnement de travail par défaut choisi, il peut
être lancé en tapant
startx sur la ligne de commande.Démarrage de FreeBSD sur AlphaAlphaUne fois la procédure d'installation terminée,
vous serez en mesure de démarrer FreeBSD en tapant quelque
chose comme ceci à l'invite SRM:>>>BOOT DKC0Cela demande au firmware de démarrer sur le disque
indiqué. Pour faire démarrer FreeBSD automatiquement
dans le futur, utilisez ces commandes:>>>SET BOOT_OSFLAGS A>>>SET BOOT_FILE ''>>>SET BOOTDEF_DEV DKC0>>>SET AUTO_ACTION BOOTLes messages de démarrage seront semblables (mais pas
identiques) à ceux produits par le démarrage de FreeBSD
sur &i386;.Arrêt de FreeBSDIl est important d'arrêter proprement le système
d'exploitation. N'appuyez pas directement sur votre bouton de
marche-arrêt. Tout d'abord, devenez super-utilisateur en tapant
su sur la ligne de commande et en entrant le
mot de passe de root. Cela ne fonctionnera
que si l'utilisateur est membre du groupe
wheel. Sinon, ouvrez une session en tant
que root et utilisez shutdown -h
now.The operating system has halted.
Please press any key to reboot.On peut arrêter la machine sans risques après la que
commande d'arrêt ait été effectuée et que le
message “Please press any key to reboot” (Veuillez appuyez
sur une touche pour redémarrer) apparaît. Si une touche
est enfoncée plutôt que d'arrêter l'ordinateur, le
système redémarrera.Vous pouvez également utiliser la combinaison de touches
CtrlAltSuppr, cependant cela n'est pas
recommandé pour une utilisation normale.DépannageinstallationdépannageLa section suivante couvre le dépannage de base de
l'installation, les problèmes courants qui ont été
rapportés. Il y a aussi un ensemble de questions-réponses
pour les personnes désirant
un double démarrage FreeBSD et &ms-dos;.Que faire si quelque chose se passe malEn raison des nombreuses limitations de l'architecture PC,
il est impossible que la détection du matériel soit
à 100% fiable, cependant, il y a quelques petites choses que
vous pouvez faire si cela échoue.Vérifiez la liste du matériel supporté pour
votre version de FreeBSD pour être sûr que votre
matériel est bien supporté.Si votre matériel est supporté et que vous
expérimentez
toujours des blocages ou autres problèmes, appuyez sur le bouton
de reset de votre ordinateur, et quand l'option de configuration
visuelle du noyau apparaît, choisissez-là.
Cela vous permettra de naviguer à travers votre matériel
et de fournir l'information au système à son sujet.
Le noyau présent sur les disques de démarrage est
configuré de telle façon qu'il supposera que la
plupart des périphériques seront dans leur configuration
d'usine en termes d'IRQs, d'adresses d'E/S, et canaux de DMA. Si votre
matériel a été reconfiguré vous devrez
très probablement employer l'éditeur de configuration
pour dire à FreeBSD où
trouver les choses.Il est également possible que la détection d'un
périphérique absent provoque plus tard l'échec
de la détection d'un périphérique présent.
Dans ce cas, les pilotes de périphériques
conflictuels devraient être désactivés.Quelques problèmes d'installation peuvent être
évités ou allégés en mettant à
jour le firmware de divers composants matériels, en
particulier la carte mère. Le firmware de la
carte mère peut également être
désigné par le terme
BIOS et la plupart des constructeurs de
cartes mères ou d'ordinateur ont un site web où peuvent
être trouvées les mises à jour et les
informations de mises à jour.La plupart des fabricants déconseillent fortement de
mettre à jour le BIOS de la carte
mère à moins d'avoir une bonne raison de le faire,
ce qui pourrait probablement être une mise à jour
critique si l'on peut dire.
Le processus de mise à jour peut mal se
passer, causant des dommages permanents au circuit contenant
le BIOS.Ne désactivez aucun pilote de périphérique
dont vous aurez besoin durant l'installation, comme celui de votre
écran
(sc0). Si l'installation se bloque
ou échoue mystérieusement après avoir
quitté l'éditeur de
configuration, c'est que vous avez probablement retiré ou
modifié quelque chose qui ne devrait pas l'être.
Redémarrez et essayez encore.Dans le mode de configuration, vous pouvez:Lister les pilotes de périphériques
présents dans le noyau.Désactiver les pilotes de périphériques
pour le matériel
qui n'est pas présent dans votre système.Modifier les IRQs, les DRQs, et les adresses des ports
d'E/S utilisés par un pilote de
périphérique.Après l'ajustement du noyau à votre configuration
matérielle, tapez Q pour démarrer
avec les nouveaux réglages. Une fois l'installation
achevée, tous les changements que vous avez faits en mode
configuration seront permanents aussi vous ne devrez pas reconfigurer
votre système à
chaque démarrage. Il est fortement probable que vous vouliez
par la suite compiler un noyau
personnalisé.Traiter les partitions &ms-dos; existantesDOSDe nombreux utilisateurs veulent installer FreeBSD sur des
PCs qui fonctionnent sous un système d'exploitation de µsoft;.
Dans ce cas, &os; dispose d'un utilitaire connu sous le nom de
FIPS. Cette utilitaire peut
être trouvé dans le répertoire
tools du CD-ROM d'installation, ou
téléchargé à partir des différents
miroirs &os;.L'utilitaire FIPS vous permet de
scinder en deux une partition &ms-dos; existante, tout en
préservant le contenu de la partition originale et vous
permettant d'installer FreeBSD sur la partition ainsi
créée.
Vous devez défragmenter tout d'abord votre partition
&ms-dos; en utilisant l'utilitaire &windows;
Défragmenteur de disque (allez
dans l'Explorateur, clic-droit sur le disque dur, et choisissez
de défragmenter votre disque dur) ou les
Norton Disk Tools. Vous pouvez
ensuite lancer le programme
FIPS. Il vous demandera le
reste des informations dont il a besoin, suivez juste les
instructions à l'écran. Ensuite, vous
pouvez redémarrer et installer FreeBSD sur la tranche
libre. Voyez le menu Distributions
pour avoir une estimation de l'espace libre dont vous
aurez besoin pour le type d'installation que vous
désirez.Il existe également un produit
très utile de chez PowerQuest appelé
&partitionmagic;. Cette
application a bien plus de fonctionnalités que
FIPS, et est fortement
recommandée si vous projetez d'ajouter/retirer
régulièrement des systèmes d'exploitation.
Cependant ce programme n'est pas gratuit, et si vous projetez
d'installer FreeBSD et ensuite le laisser
installé, FIPS sera
probablement parfait pour vous.Utilisation des systèmes de fichiers &ms-dos; et &windows;Pour le moment, &os;, ne supporte pas les systèmes
de fichiers compressés avec l'application
Double Space™. Par
conséquent, le système de fichiers doit
être décompressé avant que &os; ne puisse
accéder aux données. Cela peut être
fait en lançant l'Agent de
compression situé dans le menu
Démarrer>
Programmes >
Outils Système.&os; supporte les systèmes de fichiers &ms-dos;.
Cela demande d'utiliser la commande &man.mount.msdosfs.8;
avec
les paramètres requis. Une utilisation classique
est:&prompt.root; mount_msdosfs /dev/ad0s1 /mntDans cet exemple, le système de fichiers &ms-dos;
est situé sur la première partition du premier
disque dur. Votre situation peut être
différente, contrôlez les sorties des commandes
dmesg et mount.
Elles doivent fournir suffisament d'information pour donner
une idée de l'organisation des partitions.Les partitions &ms-dos; étendues sont
référencées
après les “tranches” &os;.
En d'autres termes, le nombre de “tranches”
peut être supérieur à celui de celles
utilisées par &os;. Par exemple, la première partition
&ms-dos; peut être /dev/ad0s1, la
partition &os; peut être
/dev/ad0s2, avec la partition &ms-dos;
étendue située en /dev/ad0s3.
Pour certains cela peut être troublant à
première vue.Les partitions NTFS peuvent également être
montées d'une manière similaire en employant
la commande &man.mount.ntfs.8;.Questions et Réponses pour les utilisateurs
de systèmes AlphaAlphaCette section répond à quelques questions
fréquemment posées
sur l'installation de FreeBSD sur les systèmes Alpha.Puis-je démarrer à partir de l'ARC ou de la
console Alpha BIOS?ARCAlpha BIOSSRMNon. &os;, comme Compaq True64 et VMS, ne démarrera
qu'à partir de la console SRM.A l'aide, je n'ai plus de place! Faut-il que je
commence par tout effacer?Malheureusement, oui.Puis-je monter mes systèmes de fichiers Compaq Tru64
ou VMS?Non, pas pour le moment.ValentinoVaschettoContribution de Guide avancé d'installationCette section décrit comment installer FreeBSD dans des cas
exceptionnels.Installer FreeBSD sur un système sans moniteur ou sans
clavierinstallationheadless (console série)console sérieCe type d'installation est appelé “headless
install” (installation sans écran), parce que la machine
sur laquelle vous êtes en train d'installer FreeBSD soit n'a pas
de moniteur, soit n'a même pas de sortie VGA. Comment est-ce
possible, allez-vous demander? En utilisant une console série.
Une console série est en quelques mots l'utilisation d'une autre
machine comme écran et clavier pour un autre système.
Pour cela, suivez juste les étapes de création des
disquettes d'installation, expliquées dans .Pour modifier ces disquettes afin de démarrer
à travers une console série, suivez les
étapes suivantes:Configurer les disquettes de démarrage pour
démarrer à travers la console
sériemountSi vous deviez démarrer avec les disquettes que vous
venez de faire, FreeBSD démarrerait dans son mode
d'installation normal. Nous voulons que FreeBSD démarre
sur la console série pour notre installation. Pour faire
cela, vous devez monter la disquette
kern.flp sur votre système FreeBSD en
utilisant la commande &man.mount.8;.&prompt.root; mount /dev/fd0 /mntMaintenant que vous avez la disquette montée, vous
devez vous rendre dans le répertoire /mnt:&prompt.root; cd /mntC'est à cet endroit que vous devez configurer la
disquette pour démarrer sur la console série.
Vous devez créer un fichier appelé
boot.config
contenant la ligne /boot/loader -h.
Tout ceci provoque le passage d'une option au chargeur
pour démarrer sur la console série.&prompt.root; echo "/boot/loader -h" > boot.configMaintenant que vous avez votre disquette correctement
configurée, vous devez démonter la disquette en
utilisant la commande &man.umount.8;:&prompt.root; cd /
&prompt.root; umount /mntMaintenant vous pouvez retirer la disquette de son
lecteur.Connecter votre câble null-modemcâble null-modemVous devez maintenant connecter un câble null-modem
entre les deux machines. Connectez juste le câble sur le
port série des deux machines. Un câble
série normal ne conviendra pas ici, vous avez
besoin d'un câble null-modem parce certains fils sont
croisés à l'intérieur.Démarrer l'installationIl est maintenant temps de lancer l'installation.
Mettez la disquette kern.flp dans le
lecteur de la machine que vous allez installer sans
moniteur et clavier, et allumez la machine.Connexion à la machine sans moniteur ni
claviercuMaintenant vous devez vous connecter à cette machine
à l'aide de &man.cu.1;:&prompt.root; cu -l /dev/cuaa0Voilà! Vous devriez maintenant pouvoir contrôler la machine sans
moniteur et sans clavier à travers votre session
cu. On vous demandera d'insérer la disquette
mfsroot.flp, et ensuite on vous proposera
de choisir le type de terminal à utiliser.
Sélectionnez la
console couleur FreeBSD et effectuez votre installation!Préparer votre propre support d'installationPour éviter les répétitions, “disque
FreeBSD”
dans ce contexte signifie un CDROM ou DVD FreeBSD que vous avez
acheté, ou produit vous-même.Il peut y avoir quelques situations dans lesquelles vous devez
créer votre propre support et/ou source d'installation de FreeBSD.
Cela pourrait être un support physique, comme une bande, ou une
source que sysinstall pourrait employer
pour récupérer les fichiers, comme un site FTP local, ou une
partition &ms-dos;.Par exemple:Vous avez beaucoup de machines connectées sur votre
réseau
local, et un seul disque FreeBSD. Vous voulez créer un site
FTP local utilisant le contenu du disque FreeBSD, et ensuite
faire utiliser ce site FTP local par vos machines plutôt que
de se connecter à l'Internet.Vous avez un disque FreeBSD, et FreeBSD ne reconnaît pas
votre lecteur de CD/DVD, mais &ms-dos;/&windows; oui. Vous voulez
copier les fichiers d'installation de FreeBSD sur une
partition DOS sur le même ordinateur, et ensuite installer
FreeBSD en utilisant ces fichiers.L'ordinateur sur lequel vous voulez installer n'a pas de
lecteur de CD/DVD, ou de carte réseau, mais vous pouvez
connecter un câble série ou parallèle de
“type
Laplink” sur un ordinateur qui lui dispose d'un lecteur
de CD/DVD ou d'une carte réseau.Vous voulez créer une bande qui peut être
utilisée pour installer FreeBSD.Créer un CDROM d'installationComme élément de chaque nouvelle version, le
projet FreeBSD met à disposition deux images de CDROM
(“images ISO”). Ces images peuvent être inscrites
(“gravées”) sur CDs si vous disposez d'un
graveur de CD, et puis être utilisées pour installer
FreeBSD. Si vous avez un graveur de CD, et comme la bande
passante est bon marché, alors c'est la méthode
la plus simple pour installer FreeBSD.Télécharger les bonnes images ISOLes images ISO de chaque version peuvent être
téléchargées à partir de
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ISO-IMAGES-arch/version
ou du miroir le plus proche. Remplacez
arch et
version par les valeurs
appropriées.Ce répertoire contiendra normalement les images
suivantes:
Noms des images ISO
&os; 4.X et leurs
significationsNom du fichierContenuversion-RELEASE-arch-miniinst.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
FreeBSD.version-RELEASE-arch-disc1.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
FreeBSD, et autant de logiciels tiers
pré-compilés que l'espace sur le disque le
permet.version-RELEASE-arch-disc2.isoUn système de fichiers “live”,
qui est utilisé avec la fonction
“Repair” de
sysinstall. Une copie de
l'arborescence CVS de FreeBSD. Et autant de
logiciels tiers pré-compilés que
l'espace sur le disque le permet.
Noms des images ISO &os;
5.X et
6.X et leurs
significationsNom du fichierContenuversion-RELEASE-arch-bootonly.isoTout ce dont vous avez besoin pour
démarrer un noyau &os; et lancer
l'interface d'installation. Les fichiers
d'installation doivent être
récupérés par FTP ou à
partir d'une autre source
supportée.version-RELEASE-arch-disc1.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
&os; et incorpore un système de fichiers
live, qui est utilisé avec
la fonction de Repair de
sysinstall.version-RELEASE-arch-disc2.isoLa documentation &os; et autant de logiciels
tiers pré-compilés que l'espace sur
le disque le permet.
Vous devez télécharger soit
l'image ISO miniinst (si elle existe), soit l'image du disque numéro un. Ne
télécharger pas les deux, étant donné
que le disque numéro un contient tout le contenu de
l'image ISO miniinst.Utilisez l'ISO miniinst si votre accès Internet est bon
marché. Elle vous laissera installer FreeBSD, et vous
pourrez ensuite installer des logiciels tiers en les
téléchargeant en employant le système de
logiciels pré-compilés/logiciels portés
(voir le ) si nécessaire.Utilisez l'image du disque numéro un si vous
voulez installer &os; avec
également une bonne sélection de logiciels
tiers.Les images des autres disques sont utiles, mais pas
indispensables, tout particulièrement si vous disposez
d'un accès Internet à haut débit.Graver les CDsVous devez ensuite graver les images de CD. Si vous
faites cela à partir d'un autre système FreeBSD
consultez alors la pour plus
d'informations (en particulier les
et ).Si vous le faites à partir d'une autre plate-forme alors
vous devrez utiliser les utilitaires existants pour
commander votre graveur de CD sur cette plate-forme. Les
images fournies le sont dans le standard ISO qui est
supporté par de nombreuses applications de gravure
de CD.Si vous vous intéressez à la
réalisation d'une version sur mesure de FreeBSD,
veuillez consulter l'article sur la création des
versions.Création d'un site FTP local avec le disque FreeBSDinstallationréseauFTPLes disques FreeBSD sont présentés comme le site FTP.
Cela rend très facile la création d'un site FTP local qui
peut être utilisé par d'autres machines de votre
réseau lors de l'installation de FreeBSD.Sur l'ordinateur FreeBSD qui hébergera le site FTP,
soyez sûr que le CDROM est dans la lecteur, et monté en
/cdrom.&prompt.root; mount /cdromCréez un compte pour le FTP anonyme dans
/etc/passwd. Faites cela en éditant
/etc/passwd avec &man.vipw.8; et en
ajoutant cette ligne:ftp:*:99:99::0:0:FTP:/cdrom:/nonexistentVérifiez que le service FTP est activé dans
/etc/inetd.conf.N'importe qui avec un accès réseau à votre
machine peut désormais choisir un support de type FTP et taper
ftp://votre machine
après avoir sélectionné
“Other” dans le menu des sites FTP durant
l'installation.Si la version du support de démarrage (des
disquettes en général) pour vos clients FTP
n'est pas exactement la même que celle du site FTP
local, alors sysinstall ne vous
laissera pas achever l'installation. Si les versions ne sont
pas identiques mais que vous désirez forcer
l'installation, vous devez vous rendre dans le menu
Options et changer le nom de la
distribution pour any.Cette approche est correcte pour une machine qui est sur votre
réseau local, et qui est protégée par votre
coupe-feu. Offrir un accès FTP à d'autres machines sur
Internet (et non sur votre réseau local) expose votre
ordinateur à l'attention de crackers et autres
indésirables. Nous recommandons fortement de suivre de bonnes
pratiques de sécurité si vous
faites cela.Création de disquettes d'installationinstallationdisquettesSi vous devez installer à partir de disquettes (ce que nous
suggérons de ne pas faire), soit en raison
d'un matériel non supporté, soit que vous aimez vous
compliquer la vie, vous devez d'abord préparer des disquettes
pour l'installation.Il vous faudra au minimum autant de disquettes 1.44 Mo ou
1.2 Mo que nécessaire pour y mettre tous les fichiers du
répertoire bin (distribution binaire).
Si vous préparez ces disquettes sous DOS, alors elles
doivent être formatées en utilisant
la commande &ms-dos; FORMAT. Si vous utilisez
&windows;, utilisez l'Explorateur pour formater les disquettes
(clic-droit sur le lecteur A: , et
sélectionnez “Formater”).Ne faites pas confiance aux
disquettes préformatées en usine. Reformatez-les
vous-même, de façon à être sûr.
Nos utilisateurs nous ont, dans le passé, signalé de
nombreux problèmes dus à des disquettes
incorrectement formatées, ce qui explique pourquoi nous
insistons autant maintenant.Si vous créez les disquettes sur une autre machine
FreeBSD, ce n'est toujours pas une mauvaise idée de les
formatter, bien que vous n'ayez pas besoin de mettre un
système de fichiers &ms-dos; sur chaque disquette. Vous pouvez
utiliser les commandes bsdlabel et
newfs pour y mettre un système de fichier
UFS à la place, comme le montre la séquence de commandes
suivantes (pour une disquette 3.5" de 1.44 Mo):&prompt.root; fdformat -f 1440 fd0.1440
&prompt.root; bsdlabel -w fd0.1440 floppy3
&prompt.root; newfs -t 2 -u 18 -l 1 -i 65536 /dev/fd0Utilisez fd0.1200 et
floppy5 pour les disquettes 5.25" 1.2 Mo.Vous pouvez alors les monter et y écrire comme sur
n'importe quel autre système de fichiers.Après avoir formatter les disquettes, vous devrez y copier
les fichiers. Les fichiers de la distribution sont scindés en
morceaux de taille telle que cinq d'entre eux tiendront sur une
disquette 1.44 Mo ordinaire. Préparez les disquettes les unes
après les autres, en y mettant sur chacune autant de fichiers
que vous pouvez, jusqu'à ce que vous ayez recopié
toutes les
distributions que vous voulez installer. Chaque distribution
doit avoir son propre sous-répertoire sur la disquette, e.g.:
a:\bin\bin.aa,
a:\bin\bin.ab, et ainsi de suite.Une fois que vous êtes à l'écran de
sélection du support
d'installation, sélectionnez Floppy (disquette)
et vous aurez ensuite des indications sur la marche à
suivre.Installation depuis une partition &ms-dos;installationdepuis MS-DOSPour préparer l'installation depuis une partition &ms-dos;,
copiez les fichiers de la distribution dans un répertoire
appelé freebsd dans le répertoire
racine de cette partition. Par exemple,
c:\freebsd. L'arborescence des
répertoires du CDROM ou du site FTP doit être
partiellement reproduite dans ce répertoire, aussi nous
suggérons
l'utilisation de la commande DOS xcopy si
vous copiez à partir d'un CDROM. Par exemple, pour
préparer une installation minimale de FreeBSD:C:\>md c:\freebsdC:\>xcopy e:\bin c:\freebsd\bin\ /sC:\>xcopy e:\manpages c:\freebsd\manpages\ /sEn supposant que C: est l'endroit
où vous avez de l'espace libre et que votre CDROM soit
monté sur E:.Si vous n'avez pas de lecteur de CDROM, vous pouvez
télécharger la distribution depuis ftp.FreeBSD.org.
Chaque distribution est dans son propre répertoire; par
exemple la distribution base
peut être trouvée dans le répertoire &rel.current;/base/.Copiez chaque distribution que vous voulez installer
depuis la partition &ms-dos; (et pour laquelle vous avez de
l'espace libre) dans c:\freebsd —
la distribution BIN n'est que le minimum
obligatoire.Création d'une bande d'installationinstallationà partir de bandes QIC/SCSIInstaller à partir de bandes est probablement la
méthode
la plus simple, mis à part l'installation en ligne avec FTP ou
depuis le CDROM. Le programme d'installation s'attend à ce
que les fichiers soient simplement archivés sur la bande.
Après avoir récupéré tous les fichiers
des distributions qui vous intéressent, archivez-les avec
tar sur la bande:&prompt.root; cd /freebsd/distdir
&prompt.root; tar cvf /dev/rwt0 dist1 ... dist2Quand vous installez, vous devez vous assurer qu'il y a
assez de place dans un répertoire temporaire (que vous pourrez
choisir) pour y mettre le contenu entier
de la bande que vous avez créée. En raison de
l'accès non-aléatoire des bandes, cette méthode
exige un espace de
stockage temporaire important.Au moment d'installer, la bande doit être dans le lecteur
avant de démarrer avec la disquette.
Sinon les tests risquent de ne pas la trouver.Avant d'installer via le réseauinstallationréseausérie (SLIP ou PPP)installationréseauparallèle (PLIP)installationréseauEthernetIl y a trois types d'installation réseau disponibles. Par
port série (SLIP ou PPP), par port parallèle (PLIP
(câble
laplink)), ou par Ethernet (un contrôleur Ethernet standard (y
compris certains contrôleurs PCMCIA)).Le support SLIP est assez rudimentaire, et essentiellement
limité aux lignes directes, comme un câble série
entre un
ordinateur portable et un autre ordinateur. La liaison devra
être directe car l'installation par SLIP n'offre pas la
possibilité de se connecter par téléphone; cette
fonctionnalité est fournie par l'utilitaire PPP, qu'il faut
utiliser de préférence à SLIP chaque fois que
c'est possible.Si vous utilisez un modem, PPP est presque certainement
votre seul choix. Veillez à avoir sous la main les
informations concernant votre fournisseur d'accès car vous en
aurez besoin assez tôt dans la procédure
d'installation.Si vous utilisez PAP ou CHAP pour vous connecter à votre
fournisseur d'accès (en d'autres termes, si vous pouvez vous
connecter au fournisseur d'accès sous &windows; sans utiliser de
script), alors tout ce que vous aurez à faire est de taper
dial à l'invite de
ppp. Sinon, vous devrez savoir comment se
connecter à votre fournisseur d'accès en utilisant
les “commandes AT” propres à votre modem, car le
programme d'appel PPP ne fournit qu'un émulateur de terminal
très simplifié. Veuillez vous reporter aux sections
concernant ppp utilisateur du Manuel et de la FAQ pour plus d'informations.
Si vous avez des problèmes, connectez-vous directement à
l'écran avec la commande set log local
....Si vous disposez d'une liaison directe à une autre machine
FreeBSD (2.0-R ou ultérieure), vous pourrez envisager
d'installer avec un câble “laplink” sur le port
parallèle. La vitesse de transmission sur le port
parallèle
est plus importante que celle que l'on obtient habituellement
avec une liaison série (jusqu'à 50 Koctets/sec), ce qui
accélère l'installation.Finalement, pour une installation réseau la plus rapide
possible, une carte Ethernet est toujours un bon choix!
FreeBSD supporte la plupart des cartes Ethernet PC courantes;
une liste des cartes supportées (et leur paramétrage
requis)
est fournie dans la liste de compatibilité matérielle de
chaque version de FreeBSD. Si vous utilisez une des cartes
Ethernet PCMCIA supportée, assurez-vous qu'elle soit en place
avant d'allumer le portable! FreeBSD ne
supporte pas, malheureusement, actuellement l'insertion à
chaud des cartes PCMCIA pendant l'installation.Vous devrez aussi connaître votre adresse IP sur le
réseau, le masque de réseau pour votre classe
d'adresses, et le nom de votre machine. Si vous installez par
l'intermédiaire d'une connexion PPP et que vous n'avez pas
d'IP fixe, ne prenez pas peur, l'adresse IP peut être
dynamiquement assignée par votre fournisseur d'accès.
Votre administrateur système peut vous dire quelles valeurs
utiliser pour votre configuration réseau particulière.
Si vous devez référencer d'autres machines par leur nom
plutôt que par leurs adresses IP, vous devrez aussi
connaître un serveur de noms et peut-être l'adresse d'une
passerelle (si vous utilisez PPP, c'est l'adresse IP de votre
fournisseur d'accès) pour accéder
à ce serveur. Si vous voulez installer par FTP via un proxy
HTTP, vous aurez également besoin de l'adresse
du proxy. Si vous n'avez pas les réponses à toutes
ou la plupart de ces questions, alors vous devriez vraiment en
discuter avec votre administrateur système ou votre
fournisseur d'accès avant d'essayer ce
type d'installation.Avant d'installer par NFSinstallationréseauNFSL'installation NFS est assez directe. Copiez simplement
les fichiers de la distribution FreeBSD que vous voulez
quelque part sur un serveur NFS et ensuite mentionnez-le
au moment de sélectionner le support
NFS.Si le serveur n'accepte que les accès sur les
“ports privilégiés” (ce qui est
généralement le
cas par défaut sur les stations de travail Sun), vous devrez
préciser l'option NFS Secure dans le menus des Options avant de
procéder à l'installation.Si vous avez une carte Ethernet de mauvaise qualité qui
souffre de vitesses de transfert très faibles, vous devrez
peut-être aussi positionner l'option
NFS Slow.Pour que l'installation NFS fonctionne, le serveur doit
pouvoir monter des sous-répertoires, par exemple, si le
répertoire
pour votre distribution de FreeBSD &rel.current; est:
ziggy:/usr/archive/stuff/FreeBSD, alors
ziggy devra autoriser le montage de
/usr/archive/stuff/FreeBSD, et non
seulement de /usr ou
/usr/archive/stuff.Dans le fichier /etc/exports de
FreeBSD, on contrôle cela avec l'option
. D'autres serveurs NFS peuvent
avoir d'autres conventions. Si le serveur vous envoie des
messages permission denied, alors il est
probable que vous n'avez pas activé correctement cette
fonctionnalité.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
index 139ce77433..1fc19321b1 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
@@ -1,1110 +1,1082 @@
AndreyChernovContribution de Michael C.WuRéécrit par Localisation - Utilisation et configuration de l'I18N/L10N
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD est un projet à très large audience
avec des utilisateurs et des contributeurs provenant du monde
entier. Ce chapitre discute des fonctions d'internationalisation
et de localisation de FreeBSD qui permettent aux non-anglophones
de travailler. Il y a de nombreux aspects de l'implémentation
i18n au niveau système et application, et quand ce sera possible
nous renverrons le lecteur à des sources de documentation plus
spécifiques.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:Comment les différentes langues et
“locales” sont codées sur les systèmes
d'exploitation modernes.Comment paramétrer les “locales”
pour votre interpréteur de commandes.Comment configurer la console pour d'autres
langues que l'anglais.Comment employer le système X Window efficacement avec
différentes langues.Où trouver plus d'informations sur
l'écriture d'applications conformes à la norme
i18n.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Les basesQu'est-ce que I18N/L10N?internationalisationlocalisationlocalisationLes développeurs ont raccourci le terme
internationalisation en I18N, en comptant le nombre de lettres
entre la première et la dernière du mot
internationalisation. L10N utilise le même principe,
et provient du mot “localisation”.
Combinées ensemble, les méthodes I18N/L10N, les
protocoles, et les applications conformes
permettent aux utilisateurs d'utiliser la langue de leur
choix.Les applications I18N sont programmées en
utilisant des kits I18N par dessous les bibliothèques.
Cela permet aux développeurs d'écrire un
simple fichier et traduire les menus et textes affichés
dans chaque langue. Nous encourageons fortement les
programmeurs à suivre cette convention.Pourquoi devrais-je employer l'I18N/L10N?I18N/L10N est utilisé à chaque fois que
vous désirez afficher, entrer, ou traiter des données
dans des langues autres que l'anglais.Quelles sont les langues supportées par l'I18N?I18N et L10N ne sont pas spécifiques à FreeBSD.
Actuellement, on peut choisir parmi la plupart des langues
principales du monde, y compris mais pas seulement: le chinois,
l'allemand, le japonais, le coréen, le français,
le russe, le vietnamien et d'autres.Utiliser la localisationDans toute sa splendeur, I18N n'est pas spécifique
à FreeBSD et est une convention. Nous vous encourageons
à aider FreeBSD à suivre cette convention.localeLe paramétrage des “locales” est basé
sur trois termes principaux: le code de la langue, le code du
pays, et le codage des caractères. Les noms de
“locales” sont construits à partir de ces trois
éléments comme suit:CodeLangue_CodePays.CodageCaractèresCodage de la langue et du payscodage des languescodage des paysAfin de localiser un système FreeBSD pour une langue
spécifique (ou tout autre &unix; supportant l'I18N),
l'utilisateur doit déterminer les codes spécifiques
pour le pays et la langue (les codes pays indiquent aux
applications quelle variation d'une langue donnée utiliser).
De plus, les navigateurs Web, les serveurs SMTP/POP, les
serveurs Web... agissent en fonction de ces codes. Ce qui suit
est un exemple de codes langue/pays:Code langue/paysDescriptionen_USAnglais - Etats Unisru_RURusse pour la Russiezh_TWChinois traditionnel pour TaiwanCodage des caractèrescodages des caractèresASCIICertaines langues utilisent les codages non-ASCII sur 8 bits
ou codent des caractères sur plusieurs octets, voir
&man.multibyte.3; pour plus de détails. Les vieilles
applications ne les reconnaissent pas ou les remplacent à
tord par des caractères de contrôle. Les applications
récentes reconnaissent normalement les caractères 8 bits.
En fonction de l'implémentation, les utilisateurs devront
peut être compiler une application avec le support des
caractères sur 8 bits ou multi-octets, ou la configurer
correctement. Afin d'accepter l'usage et le traitement de tels
caractères, le catalogue des logiciels
portés de FreeBSD fournit pour certains programmes une
version dans chaque langue. Référez-vous à
la documentation I18N de chaque logiciel porté
respectif.Spécifiquement, l'utilisateur doit consulter la
documentation de l'application pour décider de comment
la configurer correctement ou comment passer les valeurs
correctes à la procédure configure, au
Makefile ou au compilateur.Quelques éléments à garder à
l'esprit sont:Les jeux de caractères au codage simple
des caractères de la bibliothèque C (voir
- &man.multibyte.3;), e.g., ISO-8859-1, ISO-8859-15, KOI8-R,
- CP437.
+ &man.multibyte.3;), par exemple ISO8859-1, ISO8859-15, KOI8-R,
+ et CP437.
Les codages étendus ou multi-octets, e.g. EUC,
Big5.Vous pouvez contrôler la liste des jeux de
caractères actuellement actifs dans le
registre
de l'IANA.
- FreeBSD version 4.5 et ultérieure utilise à la
+ &os; utilise à la
place un codage des “locales” compatible avec
X11.Applications I18NDans le système de logiciels portés et
pré-compilés de FreeBSD, les applications I18N ont
été nommées avec I18N dans
leur nom pour une identification aisée. Cependant, elles
ne supportent pas toujours la langue désirée.Configurer les “locales”Généralement il est suffisant
d'exporter le nom de la “locale” grâce à
la variable LANG sous l'interpréteur
de commandes utilisé lors de la session. Cela
pourra être fait dans le fichier
~/.login_conf de l'utilisateur ou le
fichier de configuration de l'interpréteur de commandes
de l'utilisateur (~/.profile,
~/.bashrc, ~/.cshrc).
Il n'est pas nécessaire de configurer
toutes les autres variables de localisation
comme LC_CTYPE, LC_CTIME.
Veuillez consulter la documentation de FreeBSD
spécifique à votre langue pour plus d'informations.Vous devrez configurer les deux variables d'environnement
suivantes dans vos fichiers de configuration:POSIXLANG pour la famille de fonctions &posix;
&man.setlocale.3;MIMEMM_CHARSET pour le jeu de caractères MIME
des applicationsCela comprend la configuration de l'interpréteur de
commandes, la configuration spécifique des applications, et
celle de X11.Méthodes de configuration des
“locales”“locales”classe de sessionIl existe deux méthodes pour configurer les
“locales”, elles sont décrites ci-dessous. La
première (celle qui est recommandée) est d'assigner les
variables d'environnement dans une classe de session, et la seconde
est d'ajouter le paramétrage des variables d'environnement
dans les fichiers
d'initialisation de l'interpréteur de commandes du
système.Méthode utilisant les classes de session
utilisateurCette méthode permet d'assigner une fois pour toute
les variables d'environnement nécessaires pour le nom
des “locales” et le jeu de caractères MIME et
cela pour toutes les sessions au lieu de le faire à chaque
nouvelle session par l'intermédiaire de la configuration
des fichiers d'initialisation de l'interpréteur de
commandes. La configuration au
niveau utilisateur peut être faite par
l'utilisateur lui-même et la configuration au niveau
administrateur demande les privilèges de
super-utilisateur.Configuration au niveau utilisateurVoici un exemple minimal d'un fichier
.login_conf dans le répertoire
personnel d'un utilisateur, fichier qui a les deux
variables fixées pour le codage Latin-1:me:\
:charset=ISO-8859-1:\
:lang=de_DE.ISO8859-1:Chinois traditionnelcodage BIG-5Voici un exemple de fichier
.login_conf qui fixe les variables
pour le chinois traditionnel dans le codage BIG-5. Notez
les nombreuses variables supplémentaires
paramétrées
parce que certains logiciels ne respectent pas les
variables des “locales” correctement pour le
chinois, le japonais, et le coréen.#Users who do not wish to use monetary units or time formats
#of Taiwan can manually change each variable
me:\
:lang=zh_TW.Big5:\
:lc_all=zh_TW.Big:\
:lc_collate=zh_TW.Big5:\
:lc_ctype=zh_TW.Big5:\
:lc_messages=zh_TW.Big5:\
:lc_monetary=zh_TW.Big5:\
:lc_numeric=zh_TW.Big5:\
:lc_time=zh_TW.Big5:\
:charset=big5:\
:xmodifiers="@im=xcin": #Setting the XIM Input ServerVoir la configuration au
niveau administrateur et la page de manuel
&man.login.conf.5; pour plus de détails.Configuration au niveau administrateurVérifiez que que la classe de session d'utilisateur dans /etc/login.conf
fixe la bonne langue.
Soyez sûr que ces paramètres
apparaissent dans /etc/login.conf:nom_langue:intitulé_comptes:\
:charset=jeu_caractères_MIME:\
:lang=nom_locale:\
:tc=default:Donc si l'on reste sur notre exemple précédent
utilisant le Latin-1, cela donnera quelque chose
comme:german:German Users Accounts:\
:charset=ISO-8859-1:\
:lang=de_DE.ISO8859-1:\
:tc=default:
+ Avant de modifier les classes de session des
+ utilisateurs, exécutez la commande
+ suivante:
+
+ &prompt.root; cap_mkdb /etc/login.conf
+
+ pour rendre visible à
+ l'intégralité du système la
+ nouvelle configuration du fichier
+ /etc/login.conf.
+
Modifier les classes de session avec &man.vipw.8;vipwUtilisez vipw pour ajouter de
nouveaux utilisateurs, et créer une entrée
ressemblant à celle-ci:utilisateur:mot_de_passe:1111:11:langue:0:0:Nom d'utilisateur:/home/utilisateur:/bin/shModifier les classes de session avec &man.adduser.8;adduserclasse de sessionUtilisez adduser pour ajouter de
nouveaux utilisateurs, et faites ce qui suit:Paramétrez defaultclass =
langue dans
/etc/adduser.conf. Gardez à
l'esprit que vous devez dans ce cas entrer une classe par
default (défaut) pour tous les
utilisateurs d'autres langues.Une variante est d'entrer la langue
spécifiée à chaque fois que
&man.adduser.8; affiche
Enter login class: default []:.Une autre alternative est d'employer ce qui suit
pour chaque utilisateur de langue différente que vous
désirez ajouter:&prompt.root; adduser -class langueModifier les classes de session avec &man.pw.8;pwSi vous utilisez &man.pw.8; pour ajouter de nouveaux
utilisateurs, appelez la fonction de cette
manière:&prompt.root; pw useradd nom_utilisateur -L langueMéthode utilisant les fichiers d'initialisation de
l'interpréteur de commandesCette méthode n'est pas recommandée parce qu'elle
demande une configuration différente pour chaque
interpréteur de commandes choisi. Utilisez la méthode utilisant les classes
de session utilisateur à la place.MIME“locales”Pour ajouter le nom de la “locale” et le jeu
de caractère MIME, positionnez juste les deux variables
d'environnement comme montré ci-dessous dans les fichiers
d'initialisation de l'interpréteur de commandes
/etc/profile et/ou
/etc/csh.login. Nous utiliserons la
langue allemande comme exemple ci-dessous:Dans /etc/profile:LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANGMM_CHARSET=ISO-8859-1; export MM_CHARSETOu dans /etc/csh.login:setenv LANG de_DE.ISO8859-1setenv MM_CHARSET ISO-8859-1Alternativement, vous pouvez ajouter les instructions
précédentes à
/usr/share/skel/dot.profile (similaire
à ce qui fut utilisé dans
/etc/profile ci-dessus), ou
/usr/share/skel/dot.login (similaire
à ce qui fut utilisé dans
/etc/csh.login ci-dessus).Pour X11:Dans $HOME/.xinitrc:LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANGOu:setenv LANG de_DE.ISO8859-1En fonction de votre interpréteur de commandes (vois
ci-dessus).Configuration de la consolePour tous les ensembles de jeu de caractères
utilisés par la bibliothèque C,
positionnez les bonnes polices de caractères pour la console
dans /etc/rc.conf pour la langue en
question avec:font8x16=nom_police
font8x14=nom_police
font8x8=nom_policeLe nom_police provient ici du
répertoire /usr/share/syscons/fonts,
sans le suffixe .fnt.sysinstalltable de claviertable de correspondance d'affichageVérifiez également que vous avez
paramétré les bonnes tables de clavier et de
correspondance d'affichage pour votre jeu de caractères C par
l'intermédiaire de sysinstall (/stand/sysinstall sous les versions de &os; antérieures à la 5.2).
Une fois dans sysinstall, sélectionnez
Configure, puis
Console.
Alternativement, vous pouvez ajouter ce qui suit au fichier
/etc/rc.conf:scrnmap=table_correspondance_affichage
keymap=nom_table_clavier
keychange="numéro_touche_fonction séquence"La table_correspondance_affichage
ici provient du répertoire
/usr/share/syscons/scrnmaps sans le suffixe
.scm. Une table de correspondance
d'affichage avec une police de correspondance est
généralement nécessaire pour passer de 8
à 9 bits la matrice de caractère d'une carte VGA
dans une zone pseudo-graphique, i.e., déplacer les lettres en
dehors de cette zone si la police d'écran utilise une colonne de
8 bits.Si vous avez le “daemon”
moused activé par défaut
grâce à la ligne suivante dans votre
/etc/rc.conf:moused_enable="YES"alors lisez les informations sur le curseur de souris dans
le paragraphe suivant.mousedPar défaut le curseur du pilote &man.syscons.4; de
la console occupe la zone d'adresses 0xd0-0xd3 dans le jeu de
caractères.
Si votre langue utilise cette zone, vous devez déplacer la zone
- du curseur en dehors. Pour activer cela sous les versions de
- FreeBSD antérieures à la version 5.0, ajoutez la ligne
- suivante dans votre fichier de configuration du noyau:
-
- options SC_MOUSE_CHAR=0x03
-
- Pour les versions de FreeBSD 4.4 et ultérieures ajoutez
+ du curseur en dehors. Pour effectuer cela sous &os;, ajoutez
la ligne suivante dans /etc/rc.conf:mousechar_start=3Le nom_table_clavier provient ici
du répertoire /usr/share/syscons/keymaps
sans le suffixe .kbd. Si vous n'êtes
pas sûr de la table de clavier à utiliser, vous pouvez
employer &man.kbdmap.1; pour tester la table sans avoir à
redémarrer.Le keychange est généralement
utilisé pour programmer les touches de fonction pour
correspondre avec le type de terminal sélectionné
parce que les séquences de touches de fonction ne peuvent
être définies dans la table de clavier.Soyez également sûr de configurer le type
de console correct dans le fichier /etc/ttys
pour toutes les entrées ttyv*. Les
correspondances actuellement pré-définies sont:Jeu de caractèresType de terminal
- ISO-8859-1 ou ISO-8859-15
+ ISO8859-1 ou ISO8859-15cons25l1
- ISO-8859-2
+ ISO8859-2cons25l2
- ISO-8859-7
+ ISO8859-7cons25l7KOI8-Rcons25rKOI8-Ucons25uCP437 (jeu de caractères VGA par
défaut)cons25US-ASCIIcons25wPour les langues au caractères étendus ou
multi-octets, utilisez le logiciel porté adéquat
de votre répertoire
/usr/ports/langue.
Certains logiciels apparaissent comme utilisant la console alors
que le système lui voit un vtty série, par
conséquent vous devez réserver suffisamment de vttys
pour X11 et la console pseudo-série. Voici une liste partielle
des applications pour utiliser d'autres langues sous la
console:LangueEmplacementChinois traditionnel (BIG-5)chinese/big5conJaponaisjapanese/kon2-16dot ou
japanese/mule_freewnnCoréenkorean/hanConfiguration d'X11Bien qu'X11 ne fasse pas partie du projet FreeBSD, nous
avons inclus quelques éléments d'informations
ici pour les utilisateurs de FreeBSD. Pour plus de détails,
référez-vous au site
Web d'&xorg; ou à celui du serveur X11 que vous
utilisez.Dans le fichier ~/.Xresources, vous
pouvez en plus adapter les paramètres I18N spécifiques
des applications (e.g., polices de caractères, menus,
etc...).Affichage des polices de caractèresserveur de polices de caractères
True Type pour X11Installez le serveur &xorg;
(x11-servers/xorg-server) ou le
serveur &xfree86; (x11-servers/XFree86-4-Server),
puis installez les polices de caractères &truetype;
de la langue concernée.
Un paramétrage correct des “locales” devrait vous
permettre de visualiser les menus dans la langue que vous avez
choisie etc.Saisie de caractères non-anglaisX11 Input Method (XIM)Le protocole “X11 Input Method” - méthode de
saisie pour X11 (XIM) est un nouveau standard pour tous les
clients X11. Toutes les applications X11 devraient être
écrites en tant que clients XIM qui reçoivent les
entrées de serveurs de saisie XIM. Il existe différents
serveurs XIM disponibles pour différentes langues.Configuration de l'imprimanteCertains jeux de caractères de la bibliothèque C
sont généralement codés en dur dans les
imprimantes. Les jeux de caractères étendus ou
multi-octets demandent une configuration spéciale et nous
recommandons d'utiliser apsfilter.
Vous pouvez également convertir le document en format &postscript;
ou PDF en utilisant des convertisseurs spécifiques à la
langue.Noyau et systèmes de fichiersLe système de fichiers rapide de FreeBSD (FFS) est complètement
sur 8 bits, et peut donc être utilisé avec n'importe quel
jeu de caractères de la bibliothèque C (voir
&man.multibyte.3;), mais il n'y a aucun jeu de caractères de
stocké dans le système de fichiers; i.e., c'est du 8
bits brut et le système ne sait rien sur l'ordre du codage.
Officiellement, le FFS ne supporte encore aucun jeu de
caractères étendus ou multi-octets.
Cependant, certains jeux de caractères étendus ou
multi-octets disposent de correctifs indépendants
pour FFS activant un tel support. Ce sont seulement des
solutions temporaires non portables ou des
“bidouilles” et nous avons décidé
de ne pas les inclure dans l'arborescence des sources.
Référez-vous aux sites Internet des langues respectives
pour plus d'informations et pour les correctifs.DOSUnicodeLe support FreeBSD du système fichiers &ms-dos; a la
capacité paramétrable de faire la conversion entre
jeux de caractères &ms-dos;, Unicode et les jeux de
caractères choisis pour le système de fichiers FreeBSD.
- Voir la page de manuel &man.mount.msdos.8; pour plus de
+ Voir la page de manuel &man.mount.msdosfs.8; pour plus de
détails.Compiler des programmes I18NDe nombreux logiciels ont été portés
pour FreeBSD avec le support I18N. Certains d'entre eux sont
identifiés avec -I18N dans le nom du logiciel porté.
Ces derniers et beaucoup d'autres programmes intègrent le
support I18N et ne nécessitent aucune considération
spéciale.MySQLCependant, certaines applications comme
MySQL nécessitent d'avoir un fichier
Makefile configuré avec le jeu de
caractères spécifiques. Ceci est en
général fait dans le Makefile
ou effectué en passant une valeur à configure dans les
sources.Localiser FreeBSD pour des langues spécifiquesAndreyChernovContribution originelle de Russe (codage KOI8-R)localisationrussePour plus d'informations sur le codage KOI8-R, consultez les
Références KOI8-R
(Jeu de caractères russes pour Internet).Configuration des “locales”Ajoutez les lignes suivantes dans votre fichier
~/.login_conf:me:My Account:\
:charset=KOI8-R:\
:lang=ru_RU.KOI8-R:Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de
configuration des “locales”.Configuration de la console
- Pour les versions de FreeBSD antérieures à
- la 5.0 ajoutez la ligne suivante à votre fichier de
- configuration du noyau:
-
- options SC_MOUSE_CHAR=0x03
-
- Pour les versions de FreeBSD 4.4 et supérieures
- ajoutez la ligne suivante dans
+ Ajoutez la ligne suivante à votre fichier
/etc/rc.conf:mousechar_start=3
- Utilisez les paramétrages suivants dans
+ Ajoutez également les paramétres suivants dans
/etc/rc.conf:keymap="ru.koi8-r"
scrnmap="koi8-r2cp866"
font8x16="cp866b-8x16"
font8x14="cp866-8x14"
font8x8="cp866-8x8"Pour chaque entrée ttyv*
dans /etc/ttys, utilisez
cons25r comme type de terminal.Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de
configuration de la
console.Configuration de l'imprimanteimprimantesComme la plupart des imprimantes avec un jeu de
caractères russes ont un “code page”
matériel CP866, un filtre de sortie spécial pour
la conversion du KOI8-R vers le CP866 est nécessaire.
Un tel filtre est installé par défaut sous
/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt.
Une entrée de /etc/printcap pour
imprimante russe devra ressembler à:lp|Russian local line printer:\
:sh:of=/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt:\
:lp=/dev/lpt0:sd=/var/spool/output/lpd:lf=/var/log/lpd-errs:Consultez la page de manuel &man.printcap.5; pour plus de
détails.Système de fichiers &ms-dos; et noms de fichiers
russesL'exemple suivant d'entrée du fichier &man.fstab.5;
active le support des noms de fichiers russes sur les
systèmes de fichiers &ms-dos; montés:/dev/ad0s2 /dos/c msdos rw,-Wkoi2dos,-Lru_RU.KOI8-R 0 0L'option la “locale”
utilisée, et fixe la table de
conversion de caractères. Pour utiliser l'option
assurez-vous de monter /usr avant la partition &ms-dos;,
car en effet les tables de conversion sont situées
dans le répertoire /usr/libdata/msdosfs. Pour plus
d'informations, consultez la page de manuel
- &man.mount.msdos.8;.
+ &man.mount.msdosfs.8;.
Configuration de X11Effectuez tout d'abord la configuration des
“locales”
comme décrit plus haut dans ce chapitre.
-
-
- Les “locales”
- russe KOI8-R peuvent ne pas fonctionner avec d'anciennes
- versions d'&xfree86;
- (antérieures à 3.3).
- &xfree86; 4.X est maintenant la
- version par défaut du système X Window sous
- FreeBSD. Cela ne devrait pas être un problème
- à moins d'utiliser une vieille version de
- FreeBSD.
-
- Allez dans le répertoire
- russian/X.language et
- tapez la commande:
-
- &prompt.root; make install
-
- Cela installe la dernière version des polices de
- caractères KOI8-R.
- &xfree86; 3.3 dispose déjà
- de certaines polices KOI8-R, mais les précédentes
- donnent un meilleur résultat lors d'un
- redimensionnement.
+ Si vous utilisez &xorg;,
+ installez le paquetage x11-fonts/xorg-fonts-cyrillic.Contrôlez la section "Files"
- de votre fichier /etc/XF86Config.
+ de votre fichier /etc/X11/xorg.conf.
Les lignes suivantes doivent être ajoutées
avant toute autre entrée
FontPath:FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/misc"
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/75dpi"
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/100dpi"Si vous utilisez un mode vidéo haute
résolution, intervertissez les lignes 75 dpi et 100
dpi.
+
+
+ Consultez le catalogue des logiciels portés
+ pour plus de fontes cyrilliques.
+ Pour mettre en service un clavier russe, ajoutez ce
qui suit à la section "Keyboard"
- de votre fichier XF86Config.
-
- Pour &xfree86; 3.X:
-
- XkbLayout "ru"
-XkbOptions "grp:caps_toggle"
-
- Pour &xorg; (ou
- &xfree86; 4.X):
+ de votre fichier xorg.conf:
Option "XkbLayout" "us,ru"
Option "XkbOptions" "grp:toggle"Vérifiez également que
XkbDisable est désactivé (mis en
commentaire).Pour l'option grp:caps_toggle le passage de russe à latin se fera par
- l'intermédiaire de CapsLock.
+ l'intermédiaire de Right Alt,
+ pour grp:ctrl_shift_toggle, le
+ passage se fera à l'aide de la séquence
+ CtrlShift.
L'ancienne fonctionnalitée de la touche
CapsLock est toujours disponible via
ShiftCapsLock
(en mode latin uniquement). Pour l'option
grp:toggle le passage du russe au
latin se fera par l'intermédiaire de la touche
Right Alt. L'option
grp:caps_toggle ne fonctionne pas
sous &xorg; pour une raison
inconnue.Si vous disposez de touches “&windows;” sur
votre clavier, et que vous constatez que certaines touches
non-alphabétiques ne sont pas appariées
correctement en mode russe, ajoutez la ligne suivante à
- votre fichier XF86Config:
-
- Pour &xfree86; 3.X:
-
- XkbVariant "winkeys"
-
- Pour &xfree86; 4.X:
+ votre fichier xorg.conf:
Option "XkbVariant" ",winkeys"Le clavier russe XKB peut ne pas fonctionner avec
- d'anciennes versions d'&xfree86;,
- consultez la
- note précédente
- sur les “locales” pour plus
- d'informations. Le clavier russe XKB peut également
- ne pas fonctionner avec des applications non
- localisées. Pour être un minimum
- localisée, une application devrait appeler la
- fonction XtSetLanguageProc (NULL, NULL,
- NULL); assez tôt dans le programme.
- Voir KOI8-R
- pour X Window pour plus d'instructions sur la
- localisation des applications pour X11.
+ des applications non localisées.
+
+ localisées. Pour être un minimum
+ localisée, une application devrait appeler la
+ fonction XtSetLanguageProc (NULL, NULL,
+ NULL); assez tôt dans le
+ programme.
+
+ Consulter KOI8-R pour X
+ Window pour plus d'instructions sur la
+ localisation des applications pour X11.
+ Localisation du chinois traditionnel pour Taiwanlocalisationchinois traditionnelLe projet FreeBSD taiwanais dispose d'un guide
sur FreeBSD en chinois à l'adresse
utilisant de nombreuses applications du répertoire
chinese du catalogue des logiciels portés.
Le rédacteur du guide sur &os; en chinois est Shen
Chuan-Hsing
statue@freebsd.sinica.edu.tw.Chuan-Hsing Shen statue@freebsd.sinica.edu.tw a
créé la collection FreeBSD chinoise
(CFC) de logiciels en utilisant le document
zh-L10N-tut taiwanais. Les logiciels
pré-compilés et les fichiers de procédures
sont disponibles à l'adresse .Localisation pour la langue allemande (valable également
pour tous les langues respectant le standard ISO 8859-1)localisationallemandSlaven Rezic eserte@cs.tu-berlin.de a
rédigé un guide sur l'utilisation des
“umlauts” sur une machine FreeBSD. Le guide est
écrit en allemand et est disponible sur .Localisation pour le japonais et le coréenlocalisationjaponaiselocalisationcoréennePour le japonais, référez-vous à
,
et pour le coréen à .Documentation FreeBSD dans d'autres langues que
l'anglaisCertains contributeurs à FreeBSD ont traduit
des parties de la documentation FreeBSD dans d'autres langues.
Les traductions sont disponibles grâce à
des liens sur le site
principal ou dans
/usr/share/doc.