diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/desktop/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/desktop/chapter.sgml index 2ba8639ccb..ae3894bcb3 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/desktop/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/desktop/chapter.sgml @@ -1,1229 +1,1200 @@ Christophe Juniet Contribution de Bureautique &trans.a.fonvieille; Synopsis FreeBSD peut faire fonctionner une large variété d'applications de bureautique, comme des navigateurs et des traitements de textes. La plupart de ces derniers sont disponibles sous forme pré-compilée ou peuvent être compilé automatiquement à partir du catalogue des logiciels portés. De nombreux utilisateurs s'attendent à trouver ces types d'applications dans leur environnement de travail. Ce chapitre vous montrera comment installer quelques unes des applications de bureautique les plus populaires sans trop d'effort, soit à partir de versions pré-compilées soit à partir du catalogue des logiciels portés. Notez que lorsque l'on installe des programmes à partir du catalogue des logiciels portés, ils sont compilés à partir des sources. Cela peut prendre un temps relativement long, en fonction de ce que vous compilez et de la puissance de votre machine. Si la compilation à partir des sources requiert un temps prohibitif, vous pouvez installer la plupart des programmes de l'arbre des ports à partir de version pré-compilées. Comme FreeBSD dispose d'un système de compatibilité avec les binaires Linux, de nombreuses applications développées à l'origine pour Linux sont disponibles pour votre environnement de travail. Il est vivement recommandé que vous lisiez le avant d'installer des applications Linux. De nombreux logiciels portés utilisant la compatibilité binaire Linux débutent avec le terme “linux-”. Souvenez-vous de cela quand vous recherchez un logiciel porté bien particulier, par exemple à l'aide de &man.whereis.1;. Dans le reste de ce chapitre on suppose que vous avez activé la compatibilité Linux avant d'installer des applications Linux. Voici les catégories d'applications couvertes par ce chapitre: Navigateurs (comme Mozilla, Opera, Firefox, Konqueror) Productivité (comme KOffice, AbiWord, The GIMP, OpenOffice.org) Lecteurs de document (comme &acrobat.reader;, gv, Xpdf, GQview) Finance (comme GnuCash, Gnumeric, Abacus) Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment installer des logiciels tiers (). Savoir comment installer des logiciels pour Linux (). Pour des informations sur comment mettre en place un environnement multimédia, lisez le . Si vous désirez configurer et utiliser le courrier électronique, veuillez vous référer au . Navigateurs navigateurs web FreeBSD n'est pas livré avec un navigateur particulier installé. Au lieu de cela, le répertoire www du catalogue des logiciels portés contient de nombreux navigateurs prêts à être installés. Si vous n'avez pas le temps de tout compiler (cela peut prendre un temps relativement long dans certains cas) nombres d'entre eux sont disponibles sous forme pré-compilée. KDE et GNOME fournissent déjà un navigateur HTML. Veuillez vous référer au pour plus d'information sur comment configurer ces environnements de travail. Si vous êtes à la recherche de navigateurs légers, vous devriez consulter le catalogue des logiciels portés pour www/dillo, www/links, ou www/w3m. Cette section couvre les applications suivantes: Nom de l'application Ressources nécessaires Installation à partir du catalogue des logiciels portés Dépendances principales Mozilla importantes lourde Gtk+ Opera faibles légère Version native FreeBSD et Linux disponibles. La version Linux dépend de la compatibilité binaire Linux et de linux-openmotif. Firefox moyennes lourde Gtk+ Konqueror moyennes lourde Bibliothèques KDE Mozilla Mozilla Mozilla est un navigateur moderne et stable, dont le portage &os; est complet. Il présente un moteur d'affichage HTML qui respecte vraiment les normes. Il intègre un lecteur de courrier électronique et de forums de discussion. Il possède même un éditeur HTML si vous projetez d'écrire vous-même quelques pages Web. Les utilisateurs de &netscape; trouveront des similitudes avec la suite Communicator, étant donné que les deux navigateurs partagent la même base. Sur les machines lentes, avec une vitesse de processeur de moins de 233MHz ou avec moins de 64MO de RAM, Mozilla peut être trop consommateur en ressources pour être vraiment utilisable. Vous pourrez vouloir essayer à la place le navigateur Opera décrit plus tard dans ce chapitre. Si vous ne pouvez ou ne voulez compiler Mozilla pour une quelconque raison, l'équipe GNOME de FreeBSD l'a déjà fait pour vous. Installez juste la version pré-compilée à partir du réseau avec: &prompt.root; pkg_add -r mozilla Si la version pré-compilée n'est pas disponible, et que vous avez suffisamment de temps et d'espace disque, vous pouvez obtenir les sources pour Mozilla, le compiler et l'installer sur votre système. Cela s'effectue en faisant: &prompt.root; cd /usr/ports/www/mozilla &prompt.root; make install clean Le logiciel porté Mozilla s'assure d'une initialisation correcte en exécutant la configuration de la base de registre chrome avec les privilèges de root privilèges. Cependant si vous désirez récupérer des modules additionnels comme “mouse gestures”, vous devez exécuter Mozilla en tant que root pour obtenir une installation correcte de ces modules. Une fois que vous avez achevé l'installation de Mozilla, vous n'avez plus besoin d'être sous root. Vous pouvez lancer Mozilla en tant que navigateur en tapant: &prompt.user; mozilla Vous pouvez lancer directement les lecteurs de courrier électronique et de forums comme montré ci-dessous: &prompt.user; mozilla -mail Firefox Firefox Firefox est la génération suivante de navigateurs basés sur le code de Mozilla. Mozilla est une suite complète d'applications, comme un navigateur, un client de messagerie, un client de discussion et bien plus. Firefox est juste un navigateur, ce qui le rend plus petit et plus rapide. Installez la version pré-compilée du logiciel en tapant: &prompt.root; pkg_add -r firefox Vous pouvez également utiliser le catalogue des logiciels portés si vous désirez effectuer la compilation à partir des sources: &prompt.root; cd /usr/ports/www/firefox &prompt.root; make install clean Firefox, Mozilla et le greffon &java; Dans cette section et la suivante, nous supposerons que vous avez déjà installé Firefox ou Mozilla. La fondation &os; a acquis auprès de Sun Microsystems une licence de distribution des binaires &os; pour le Java Runtime Environment (&jre;) et le Java Development Kit (&jdk;). Les paquetages binaires pour &os; sont disponibles sur le site de la fondation &os;. Pour ajouter le support &java; à Firefox ou Mozilla, vous devez installer tout d'abord le logiciel porté java/javavmwrapper. Ensuite, téléchargez le paquetage Diablo &jre; à l'adresse , et installez-le à l'aide de &man.pkg.add.1;. Lancez votre navigateur et tapez about:plugins dans la barre d'adresse et appuyez sur Entrée. Une page concernant les greffons installés s'affichera, le greffon &java; devrait désormais apparaître dans la liste. Si ce n'est pas le cas, en tant que root, exécutez la commande suivante: &prompt.root; ln -s /usr/local/diablo-jre1.5.0/plugin/i386/ns7/libjavaplugin_oji.so \ /usr/local/lib/browser_plugins/ puis relancez votre navigateur. Firefox, Mozilla et le greffon ¯omedia; &flash; Le greffon ¯omedia; &flash; n'est pas disponible pour &os;. Cependant il existe une couche logicielle (wrapper) pour utiliser la version Linux du greffon. Ce wrapper supporte également les greffons &adobe; &acrobat;, RealPlayer et plus. Installez le logiciel porté www/linuxpluginwrapper. Ce logiciel nécessite emulators/linux_base qui est relativement important. Suivez les instructions affichées à la fin de l'installation pour configurer correctement votre fichier /etc/libmap.conf! Des exemples de configurations sont installés dans le répertoire /usr/local/share/examples/linuxpluginwrapper/. L'étape suivante est l'installation du logiciel porté www/linux-flashplugin7. Une fois le greffon installé, lancez votre navigateur, tapez about:plugins dans la barre d'adresse et appuyez sur Entrée. Une des greffons actuellement disponibles devrait apparaître. Si le greffon &flash; n'est pas listé, c'est, la plupart du temps, dû à un lien symbolique manquant. En tant que root, lancez les commandes suivantes: &prompt.root; ln -s /usr/local/lib/npapi/linux-flashplugin/libflashplayer.so \ /usr/local/lib/browser_plugins/ &prompt.root; ln -s /usr/local/lib/npapi/linux-flashplugin/flashplayer.xpt \ /usr/local/lib/browser_plugins/ Si vous relancez votre navigateur, le greffon devrait désormais apparaître dans la liste - mentionnée précédemment. Votre - navigateur peut également planter lors de la lecture de - certaines animations &flash;, dans ce cas un correctif peut - vous aider: - - &prompt.root; cd /usr/src -&prompt.root; fetch http://people.FreeBSD.org/~nork/rtld_dlsym_hack.diff -&prompt.root; patch < rtld_dlsym_hack.diff -&prompt.root; cd libexec/rtld-elf/ -&prompt.root; make clean -&prompt.root; make obj -&prompt.root; make depend -&prompt.root; make && make install - - Puis redémarrez votre machine. + mentionnée précédemment. Le programme linuxpluginwrapper ne fonctionne que sur l'architecture &i386;. Opera Opera Opera est un navigateur complet respectant les standards. Il intègre un lecteur de courrier électronique et de forums de discussion, un client IRC, un lecteur de flux RSS/Atom et beaucoup plus. Malgré cela, Opera reste relativement léger et très rapide. Il est disponible en deux versions: une version “native” pour FreeBSD et une version utilisant l'émulation Linux. Pour naviguer sur le Web avec la version FreeBSD d'Opera, installez la version pré-compilée: &prompt.root; pkg_add -r opera Certains sites FTP n'ont pas toutes les versions pré-compilées, mais le même résultat peut être obtenu avec le catalogue des logiciels portés en tapant: &prompt.root; cd /usr/port/www/opera &prompt.root; make install clean Pour installer la version Linux d'Opera, utilisez linux-opera à la place d'opera dans les exemples précédents. La version Linux est utile dans les situations demandant l'utilisation de greffons qui sont uniquement disponibles pour Linux, comme &acrobat.reader;. Dans tous les autres aspects, les versions FreeBSD et Linux sont identiques. Konqueror Konqueror Konqueror fait partie de KDE mais peut être également utilisé en dehors de KDE en installant x11/kdebase3. Konqueror est plus qu'un navigateur, c'est également un gestionnaire de fichiers et une visionneuse multimedia Konqueror est fourni avec un ensemble de greffons disponible dans misc/konq-plugins. Konqueror supporte également &flash; et un tutorial est disponible à l'adresse . Productivité Quand on parle de productivité, les nouveaux utilisateurs recherchent souvent une bonne suite bureautique ou un traitement de texte convivial. Bien que certains environnements de travail comme KDE fournissent déjà une suite de bureautique, il n'y a pas d'application par défaut dans ce domaine. FreeBSD fournit tout ce qui est nécessaire, indépendamment de votre environnement de travail. Cette section couvre les applications suivantes: Nom de l'application Ressources nécessaires Installation à partir du catalogue des logiciels portés Dépendances principales KOffice légères lourde KDE AbiWord légères lourde Gtk+ ou GNOME The Gimp légères lourde Gtk+ OpenOffice.org importantes très lourde &jdk; 1.4, Mozilla KOffice KOffice suite de bureautique KOffice La communauté KDE propose son environnement de travail avec une suite de bureautique qui peut être utilisée en dehors de KDE. Elle comprend quatre composants standard que l'on peut trouver dans d'autres suites. KWord est le traitement de texte, KSpread est le tableur, KPresenter est le programme pour gérer des présentations, et Kontour vous permet de créer des documents graphiques. Avant d'installer la dernière version de KOffice, soyez sûr d'avoir une version à jour de KDE. Pour installer KOffice à partir de la version pré-compilée, utilisez la commande suivante: &prompt.root; pkg_add -r koffice Si la version pré-compilée n'est pas disponible, vous pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés. Par exemple, pour installer KOffice pour KDE3, faites: &prompt.root; cd /usr/ports/editors/koffice-kde3 &prompt.root; make install clean AbiWord AbiWord AbiWord est un traitement de texte gratuit similaire au niveau de l'apparence et de la prise en main à µsoft; Word. Il convient pour taper des lettres, des rapports, des mémos, et ainsi de suite. Il est très rapide, dispose de nombreuses fonctions, et très convivial. AbiWord peut importer et exporter dans de nombreux formats de fichiers, dont certains formats propriétaires comme le .doc de Microsoft. AbiWord est disponible sous forme pré-compilée. Vous pouvez l'installer avec: &prompt.root; pkg_add -r abiword Si la version pré-compilée n'est pas disponible, il peut être compilé à partir du catalogue des logiciels portés. Le catalogue devra être plus à jour. Cela peut être fait de cette façon: &prompt.root; cd /usr/ports/editors/abiword &prompt.root; make install clean The GIMP The GIMP Pour la création et la retouche d'image The GIMP est un programme de manipulation d'image très sophistiqué. Il peut être utilisé comme un simple programme de dessin ou comme une suite de retouche d'image de qualité photo. Il supporte un grand nombre de modules additionnels et présente une interface de création de procédures. The GIMP peut lire et écrire dans un très grand nombre de formats de fichiers. Il supporte l'interfaçage avec des scanners et des tablettes graphiques. Vous pouvez installer la version pré-compilée en utilisant cette commande: &prompt.root; pkg_add -r gimp Si votre site FTP ne dispose pas de la version pré-compilée, vous pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés. Le répertoire graphics du catalogue contient également le Manuel de The Gimp. Voici comment les installer: &prompt.root; cd /usr/ports/graphics/gimp &prompt.root; make install clean &prompt.root; cd /usr/ports/graphics/gimp-manual-pdf &prompt.root; make install clean Le répertoire graphics du catalogue des logiciels portés contient la version de développement de The GIMP dans graphics/gimp-devel. Une version HTML du Manuel de The Gimp est disponible à partir de graphics/gimp-manual-html. OpenOffice.org OpenOffice.org suite de bureautique OpenOffice.org OpenOffice.org comprend toutes les applications indispensables d'une suite de bureautique complète: un traitement de texte, un tableur, un programme de gestion de présentation, et un logiciel de dessin. Son interface utilisateur est très proche de celle d'autres suites de bureautique, et elle peut importer et exporter dans divers formats de fichiers populaires. Elle est disponible dans de nombreuses langues et cela pour l'interface, les correcteurs orthographiques, et les dictionnaires. Le traitement de texte d'OpenOffice.org utilise un format de fichier natif en XML pour augmenter la portabilité et la flexibilité. Le tableur dispose d'un langage de macro et il peut être interfacé avec des bases de données extérieures. OpenOffice.org est déjà stable et fonctionne en natif sous &windows;, &solaris;, Linux, FreeBSD, et &macos; X. Plus d'information à propos d'OpenOffice.org peut être trouvé sur le site Web d'OpenOffice.org. Pour une information spécifique à &os;, et pour télécharger directement les versions précompilées utilisez le site Web de l'Equipe &os; de portage d'OpenOffice.org. Pour installer OpenOffice.org, faites: &prompt.root; pkg_add -r openoffice.org Cette commande devrait fonctionner si vous utilisez une version -RELEASE de &os;. Si ce n'est pas le cas, vous devriez consulter le site de l'équipe de portage d'OpenOffice.org pour télécharger puis installer le paquetage adéquat en utilisant &man.pkg.add.1;. Les versions actuelles et de développement sont disponibles. Une fois l'installation effective, vous avez juste à taper la commande suivante pour exécuter OpenOffice.org: &prompt.user; openoffice.org Lors de la première exécution, quelques questions vous seront posées et un répertoire .openoffice.org2 sera créé dans votre répertoire utilisateur. Si les version pré-compilées d'OpenOffice.org ne sont pas disponibles, vous avez toujours la possibilité de compiler le logiciel porté. Cependant, vous devez garder à l'esprit que cela demande beaucoup d'espace disque et un temps de compilation relativement long. &prompt.root; cd /usr/ports/editors/openoffice.org-2 &prompt.root; make install clean Si vous désirez compiler une version localisée, remplacez la dernière ligne de commande avec la suivante: &prompt.root; make LOCALIZED_LANG=votre_langage install clean Vous devez remplacer votre_langage avec le code ISO de langage approprié. Une liste des codes de langage supportés est disponible dans le fichier files/Makefile.localized situé dans le répertoire du logiciel porté. Une fois cela effectué, OpenOffice.org peut être lancé avec la commande: &prompt.user; openoffice.org Lecteurs de document Certains nouveaux formats de documentation ont récemment gagné en popularité. Les lecteurs standard qu'ils nécessitent peuvent ne pas être disponibles dans le système de base. Nous verrons, dans cette section, comment les installer. Cette section couvre les applications suivantes: Nom de l'application Ressources nécessaires Installation à partir du catalogue des logiciels portés Dépendances principales &acrobat.reader; faibles légère Compatibilité binaire Linux gv faibles légère Xaw3d Xpdf faibles légère FreeType GQview faibles légère Gtk+ ou GNOME &acrobat.reader; Acrobat Reader PDF lecture De nombreux documents sont désormais distribués sous forme de fichiers PDF, qui signifie “Format Portable de Document” - Portable Document Format. Un des lecteurs recommandé est &acrobat.reader;, sorti par Adobe pour Linux. Comme FreeBSD peut exécuter les binaires Linux, il est également disponible pour FreeBSD. Pour installer &acrobat.reader; 7, à partir du catalogue de logiciels portés, faire: &prompt.root; cd /usr/ports/print/acroread7 &prompt.root; make install clean Il n'existe pas de paquetage pour des raisons de licence. gv gv PDF lecture PostScript lecture gv un lecteur de fichier &postscript; et PDF. Il est a l'origine basé sur ghostview mais présente un plus bel aspect grâce à la bibliothèque Xaw3d. Il est rapide et son interface est simple. gv possède de nombreuses fonctionnalités comme l'orientation, le format du papier, l'échelle, l'anticrénelage. Presque toutes les opérations peuvent être effectuées soit à partir du clavier soit à la souris. Pour installer gv à partir de la version pré-compilée, faites: &prompt.root; pkg_add -r gv Si vous ne pouvez obtenir la version pré-compilée, vous pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés: &prompt.root; cd /usr/ports/print/gv &prompt.root; make install clean Xpdf Xpdf PDF lecture Si vous désirez un petit lecteur de fichiers PDF, Xpdf est léger et efficace. Il demande très peu de ressources et est très stable. Il utilise les polices de caractères standards de X et ne requiert pas &motif; ou tout autre ensemble d'éléments graphiques pour X. Pour installer la version pré-compilée d'Xpdf utilisez la commande suivante: &prompt.root; pkg_add -r xpdf Si la version pré-compilée n'est pas disponible ou que vous préfériez utiliser le catalogue des logiciels portés, faites: &prompt.root; cd /usr/ports/graphics/xpdf &prompt.root; make install clean Une fois l'installation achevée, vous pouvez lancer Xpdf et utiliser le bouton droit de la souris pour activer le menu. GQview GQview GQview est un gestionnaire d'image. Vous pouvez visualiser un fichier avec un simple clic, lancer un éditeur externe, obtenir une pré-visualisation par vignettes, et bien plus. Il propose également un mode présentation et quelques possibilités d'opérations sur fichiers de base. Vous pouvez gérer des collections d'images et trouver facilement les doublons. GQview supporte l'affichage plein écran et l'internationalisation de l'interface. Si vous désirez installer la version pré-compilée de GQview, faites: &prompt.root; pkg_add -r gqview Si la version pré-compilée n'est pas disponible ou que vous préférez utiliser le catalogue des logiciels portés, faites: &prompt.root; cd /usr/ports/graphics/gqview &prompt.root; make install clean Finance Si, pour diverses raisons, vous voudriez gérer vos finances personnelles sous FreeBSD, il existe quelques applications puissantes et simples d'emploi prêtes à être installées. Certaines d'entre elles sont compatibles avec des formats de fichiers très répandus comme ceux des documents Quicken ou Excel. Cette section couvre les applications suivantes: Nom de l'application Ressources nécessaires Installation à partir du catalogue des logiciels portés Dépendances principales GnuCash faibles lourde GNOME Gnumeric faibles lourde GNOME Abacus faibles légère Tcl/Tk GnuCash GnuCash GnuCash fait partie de l'effort GNOME en vue de fournir des applications puissantes et conviviales pour l'utilisateur final. Avec GnuCash, vous pouvez suivre vos crédits et débits, vos comptes bancaires, ou vos actions. Il présente une interface intuitive tout en restant très professionnel. GnuCash fournit un registre intelligent, un système hiérarchique pour les comptes, de nombreux raccourcis clavier et des systèmes d'autocomplémentation de la frappe au clavier. Il peut diviser une simple transaction en plusieurs étapes plus détaillées. GnuCash peut importer et fusionner des fichiers QIF de Quicken. Il supporte également la plupart des formats internationaux de date et de monnaies. Pour installer GnuCash sur votre système, faites: &prompt.root; pkg_add -r gnucash Si la version pré-compilée n'est pas disponible, vous pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés: &prompt.root; cd /usr/ports/finance/gnucash &prompt.root; make install clean Gnumeric Gnumeric tableur Gnumeric Gnumeric est un tableur, faisant partie de l'environnement de travail GNOME. Il dispose d'un système automatique “devinant” le type d'entrée de l'utilisateur en fonction du format de la cellule et d'un système de remplissage automatique pour de nombreuses séquences d'utilisation. Il peut importer des fichiers de nombreux formats populaires comme ceux d'Excel, Lotus 1-2-3, ou Quattro Pro. Gnumeric supporte l'affichage de graphiques grâce au programme de tracé math/guppi. Il dispose d'un grand nombre de fonctions intégrées et permet tous les formats de cellule habituels comme le format numérique, monétaire, date, temps, et bien plus. Pour installer Gnumeric sous forme pré-compilée, tapez: &prompt.root; pkg_add -r gnumeric Si la version pré-compilée n'est pas disponible, vous pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés en faisant: &prompt.root; cd /usr/ports/math/gnumeric &prompt.root; make install clean Abacus Abacus tableur Abacus Abacus est un tableur léger et facile d'emploi. Il incorpore de nombreuses fonctions utiles dans plusieurs domaines comme les statistiques, la finance, et les mathématiques. Il peut importer et exporter en format Excel. Abacus peut produire des sorties en &postscript;. Pour installer Abacus à partir de la version pré-compilée, faites: &prompt.root; pkg_add -r abacus Si la version pré-compilée n'est pas disponible, vous pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés en faisant: &prompt.root; cd /usr/ports/deskutils/abacus &prompt.root; make install clean Résumé Alors que FreeBSD est populaire parmi les fournisseurs d'accès à Internet pour ses performances et sa stabilité, il est quasiment prêt pour une utilisation quotidienne en tant que station de travail. Avec plusieurs milliers d'applications disponibles sous forme pré-compilées ou dans le catalogue des logiciels portés, vous pouvez vous construire l'environnement de travail qui vous conviendra le mieux. - Une fois l'installation de votre environnement de travail, - vous pourrez vouloir aller plus loin avec misc/instant-workstation. Ce - “meta-logiciel porté” vous permet de compiler un - ensemble typique de logiciels portés pour une station de - travail. Vous pouvez le personnaliser en éditant le - fichier - /usr/ports/misc/instant-workstation/Makefile. - Suivez la syntaxe utilisée pour l'ensemble par défaut - pour ajouter ou retirer des logiciels, et les compiler suivant - la procédure habituelle. Par la suite, vous pourrez - créer un gros “package” qui correspond à votre - environnement de travail personnel et l'installer sur vos autres - stations de travail! - Voici un bref rappel de toutes les applications abordées dans ce chapitre: Nom de l'application Nom du logiciel pré-compilé Nom du logiciel porté Mozilla mozilla www/mozilla Opera opera www/opera Firefox firefox www/firefox KOffice koffice-kde3 editors/koffice-kde3 AbiWord abiword editors/abiword The GIMP gimp graphics/gimp OpenOffice.org openoffice editors/openoffice-1.1 &acrobat.reader; acroread print/acroread7 gv gv print/gv Xpdf xpdf graphics/xpdf GQview gqview graphics/gqview GnuCash gnucash finance/gnucash Gnumeric gnumeric math/gnumeric Abacus abacus deskutils/abacus diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml index 46635bf3cd..a04b35f915 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml @@ -1,1892 +1,1892 @@ Ken Tom Mis à jour pour le serveur X11 d'X.Org par Marc Fonvieille Le système X Window &trans.a.fonvieille; Synopsis FreeBSD utilise X11 pour fournir aux utilisateurs une interface graphique puissante. X11 est une implémentation “open-source” du système X Window qui inclue &xorg; et &xfree86;. Les versions de &os; jusqu'à &os; 5.2.1-RELEASE utilisent par défaut &xfree86;, le serveur X11 publié par le projet &xfree86;. Depuis &os; 5.3-RELEASE, la version officielle par défaut d'X11 a été remplacée par &xorg;, le serveur X11 de la fondation X.Org qui est disponible sous une license semblable à celle de &os;. Des serveurs X commerciaux pour &os; sont également disponibles. Ce chapitre couvrira l'installation et la configuration d'X11 avec en insistant sur &xorg;. Pour des informations sur la configuration d'&xfree86; (c'est à dire sur d'anciennes versions de &os; où &xfree86; était la distribution X11 par défaut), il est toujours possible de consulter les versions archivées de ce manuel à l'adresse . Pour plus d'informations sur le matériel vidéo supporté par X11, consultez le site d'&xorg;. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Les divers composants du système X Window et comment ils fonctionnent ensemble. Comment installer et configurer X11. Comment installer et utiliser différents gestionnaires de fenêtres. Comment utiliser les polices de caractères &truetype; sous X11. Comment configurer votre système pour l'utilisation de procédures de connexions graphiques (XDM). Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment installer des logiciels tiers (). Comprendre X Utiliser X pour la première fois peut être en quelque sorte un choc pour quelqu'un de familier avec d'autres environnements graphiques, tels que µsoft.windows; ou &macos;. Alors qu'il n'est pas nécessaire de comprendre tout le détail des divers composants de X ni comment ils interagissent entre eux, une certaine connaissance des bases permet de tirer profit des points forts d'X. Pourquoi X? X n'est pas le premier système de fenêtrage écrit pour &unix;, mais c'est le plus populaire d'entre eux. L'équipe originelle de développement d'X avait travaillé sur un autre système de fenêtrage avant d'écrire X. Le nom de ce système était W (pour Window - fenêtre). X était juste la lettre suivante dans l'alphabet romain. X peut être appelé “X”, “Système X Window”, X11&, et sous d'autres noms. Il se peut que vous puissiez trouver que nommer X11 X Windows peut être offensant pour certaines personnes; consultez &man.X.7; pour un peu plus d'éclairements sur la question. Le modèle client/serveur d'X X a été conçu dès le départ autour de la notion de réseau, et adopte un modèle client-serveur. Dans le modèle X, le “serveur X” tourne sur l'ordinateur sur lequel sont branchés le clavier, le moniteur, et la souris. Le serveur est responsable de tâches telles que la gestion de l'affichage, des entrées en provenance du clavier et de la souris, etc... Chaque application X (comme XTerm, ou &netscape;) est un “client”. Un client envoie des messages au serveur comme “Dessines une fenêtre aux coordonnées suivantes”, et le serveur envoie au client des messages du type “L'utilisateur vient de cliquer sur le bouton OK”. Chez soi ou dans un petit bureau, le serveur X et les clients X tourneront presque toujours sur le même ordinateur. Cependant, il est parfaitement possible de faire tourner le serveur X sur un ordinateur de bureau moins puissant, et les applications X (les clients) sur, par exemple, la machine puissante et chère du service. Dans ce scénario la communication entre le client X et le serveur se fera par l'intermédiaire du réseau. Cela jette le trouble chez certaines personnes, parce que la technologie X est exactement le contraire de ce à quoi ils s'attendent. Ils s'attendent à ce que le “serveur X” soit la grosse machine puissante au fond du couloir, et le “client X” la machine sur leur bureau. Il est important de se souvenir que le serveur X est la machine avec le moniteur et le clavier, et les clients X sont les programmes qui affichent les fenêtres. Il n'y a rien dans le protocole qui force les machines clientes et serveurs d'utiliser le même système d'exploitation, ou même de tourner sur le même type d'ordinateur. Il est certainement possible de faire fonctionner un serveur X sur µsoft.windows; ou &macos; d'Apple, et il existe diverses applications gratuites et commerciales qui font exactement cela. Le gestionnaire de fenêtres La philosophie de conception d'X est comme celle d'&unix;, “des outils, pas de contraintes”. Cela signifie qu'X n'essaye pas de dicter comment une tâche doit être accomplie. A la place, les outils sont fournis à l'utilisateur, et c'est à lui de décider comment utiliser ces outils. Cette philosophie va jusqu'à pousser X à ne pas contrôler l'aspect des fenêtres à l'écran, comment les déplacer avec la souris, quelles combinaisons de touches devraient être utilisées pour passer de l'une à l'autre (i.e., Alt Tab , dans le cas de µsoft.windows;), comment devraient être les barres de titre de chaque fenêtres, qu'elles aient ou pas des boutons de fermetures, etc... Au lieu de cela, X délègue cette responsabilité à une application appelée un “Window Manager” - gestionnaire de fenêtres. Il existe des douzaines de gestionnaires de fenêtres disponibles pour X: AfterStep, Blackbox, ctwm, Enlightenment, fvwm, Sawfish, twm, Window Maker, et bien plus. Chacun de ces gestionnaires de fenêtres fournit une apparence et une prise en main différente; certains d'entre eux supportent les “bureaux virtuels”; d'autres permettent de personnaliser les combinaisons de touches de gestion du bureau; certains ont un bouton “Démarrer” ou quelque chose d'identique; certains possèdent un système de “thèmes”, permettant un changement complet d'apparence et de prise en main en sélectionnant un nouveau thème. Ces gestionnaires de fenêtres, et bien plus, sont disponibles dans la catégorie x11-wm du catalogue des logiciels portés. De plus, les environnements de travail KDE et GNOME ont leur propre gestionnaire de fenêtres qui s'intègre avec l'environnement. Chaque gestionnaire de fenêtres possède également un mécanisme de configuration propre; certains demandent un fichier de configuration écrit à la main, d'autres disposent d'outils graphiques pour la plupart des tâches de configuration; et au moins un (Sawfish) utilise un fichier de configuration écrit dans un dialecte du langage LISP. Politique de focus Une autre fonction dont est responsable le gestionnaire de fenêtre est la “politique de focus” de la souris. Chaque système de fenêtrage a besoin de méthodes de choix de la fenêtre qui doit recevoir les frappes au clavier, et devrait également indiquer visiblement quelle fenêtre est active. Une politique de focus commune est appelée “click-to-focus” (cliquer pour obtenir le focus). C'est le mode utilisé sous µsoft.windows;, dans lequel une fenêtre devient active quand elle reçoit un clic de la souris. X ne supporte aucune politique de focus particulière. Au lieu de cela, le gestionnaire de fenêtres contrôle quelle fenêtre a le focus à n'importe quel moment. Différents gestionnaires de fenêtres supporteront différentes méthodes de focus. Tous supportent le clic pour obtenir le focus, une grande majorité supporte d'autres méthodes. Les politiques de focus les plus populaires sont: “focus-follows-mouse” - le focus suit la souris La fenêtre qui est sous le pointeur de la souris est la fenêtre qui a le focus. Ce n'est pas nécessairement la fenêtre qui est au-dessus des autres. Le focus est modifié en pointant une autre fenêtre, là il n'y pas besoin de cliquer sur la fenêtre. “sloppy-focus” - focus relâché Cette politique est version dérivée du “focus-follows-mouse”. Avec “focus-follows-mouse”, si la souris est déplacée sur la fenêtre racine (ou fond de l'écran) alors aucune fenêtre n'a le focus, et les frappes au clavier sont tout simplement perdues. Avec le focus relâché, le focus n'est modifié que si le pointeur passe sur une nouvelle fenêtre, et non pas quand il quitte la fenêtre actuelle. “click-to-focus” - cliquer pour obtenir le focus La fenêtre active est sélectionnée par clic de la souris. La fenêtre peut être ramenée au premier plan. Toutes les frappes au clavier seront désormais dirigées vers cette fenêtre, même si le curseur est déplacé vers une autre fenêtre. De nombreux gestionnaires de fenêtres supportent d'autres politiques, comme des variations de celles-ci. Assurez-vous de consulter la documentation du gestionnaire de fenêtres. “Widgets” - Eléments graphiques L'approche d'X d'offrir uniquement des outils s'étend aux éléments graphiques que l'on voit à l'écran dans chaque application. “Widget” est un terme pour désigner tous les éléments de l'interface utilisateur qui peuvent être cliqués ou manipulés d'une façon ou d'une autre; boutons, boîtes à cocher, boutons radio, icônes, listes, etc... µsoft.windows; appelle ces derniers des “contrôles”. µsoft.windows; et &macos; d'Apple ont tous deux une politique très rigide au niveaux des éléments graphiques. Les développeurs d'applications sont supposés s'assurer que leurs applications partagent une apparence et une prise en main commune. Avec X, on n'a pas considéré comme sensible d'exiger un style graphique particulier, ou ensemble d'éléments graphiques à respecter. En conséquence, ne vous attendez pas à ce que les applications X aient une apparence et une prise en main communes. Il a plusieurs ensembles populaires d'éléments graphiques et leurs variations, dont l'ensemble d'éléments original Athena du MIT, &motif; (d'après lequel fût modelé l'ensemble d'éléments graphiques de µsoft.windows;, tous les bords biseautés et trois nuances de gris), OpenLook, et d'autres. La plupart des nouvelles applications X, aujourd'hui utiliseront un ensemble d'éléments graphiques à l'apparence moderne, soit Qt, utilisé par KDE, soit GTK+, utilisé par le projet GNOME. A cet égard, il y a une certaine convergence dans l'apparence et la prise en main de l'environnement de travail &unix;, qui facilite certainement les choses pour l'utilisateur débutant. Installer X11 &xorg; est l'implémentation par défaut d'X11 sous &os;. &xorg; est le serveur X de l'implémentation open source du système X Window publiée par la fondation X.Org. &xorg; est basée sur le code de &xfree86 4.4RC2 et d'X11R6.6. la version d'&xorg; actuellement disponible dans le catalogue des logiciels portés de &os; est la &xorg.version;. Pour compiler et installer &xorg; à partir du catalogue des logiciels portés: &prompt.root; cd /usr/ports/x11/xorg &prompt.root; make install clean Pour compiler &xorg; dans son intégralité, assurez-vous de disposer d'au moins 4 Go d'espace libre. D'autre part, X11 peut être directement installée à partir de paquetages. Une version pré-compilée à utiliser avec l'outil &man.pkg.add.1; est également disponible pour X11. Quand la fonction de récupération à distance de &man.pkg.add.1; est utilisée, le numéro de version doit être retiré. &man.pkg.add.1; téléchargera automatiquement la toute dernière version de l'application. Donc pour récupérer et installer la version pré-compilée d'&xorg;, tapez simplement: &prompt.root; pkg_add -r xorg Les exemples ci-dessus installeront la distribution complète d'X11 comprenant les serveurs, les clients, les polices de caractères, etc. Des paquetages et des logiciels portés séparés pour les différentes parties d'X11 sont également disponibles. Le reste de ce chapitre expliquera comment configurer X11, et comment installer un environnement de travail productif. Christopher Shumway Contribution de Configuration d'X11 &xorg; X11 Avant de commencer Avant de configurer X11, les informations sur le système cible sont nécessaires: Caractéristiques du moniteur Circuit graphique présent sur la carte vidéo Quantité de mémoire présente sur la carte vidéo fréquence de balayage horizontale fréquence de synchronisation verticale Les caractéristiques du moniteur sont utilisées par X11 pour déterminer la résolution et le taux de rafraîchissement à utiliser. Ces caractéristiques sont généralement obtenues sur la documentation fournie avec le moniteur ou sur le site web du constructeur. Il y a deux intervalles de nombres nécessaires, les fréquences de balayage horizontale et les fréquences de synchronisation verticale. La circuit graphique présent sur la carte vidéo définit quel pilote de périphérique X11 utilise pour communiquer avec le matériel graphique. Avec la plupart des circuits, cela peut être détecté automatiquement, mais il est toujours utile de connaître le type dans le cas où la détection automatique ne fonctionnerait pas correctement. La quantité de mémoire graphique sur la carte vidéo détermine la résolution et la profondeur de couleurs qui pourront être utilisées. C'est important de le savoir afin que l'utilisateur soit au courant des limitations du système. Configurer X11 La configuration d'X11 est un processus en plusieurs étapes. La première étape est de générer un fichier de configuration. En tant que super utilisateur, lancez simplement: &prompt.root; Xorg -configure Cela générera un squelette de fichier de configuration pour X11 dans le répertoire /root appelé xorg.conf.new (que vous utilisiez &man.su.1; ou ouvrez directement une session, cela affecte la variable d'environnement $HOME du super-utilisateur, et donc le répertoire utilisé pour écrire le fichier). Le programme X11 tentera de sonder le matériel graphique présent sur le système et écrira un fichier de configuration pour charger les pilotes de périphériques corrects pour le matériel détecté sur le système cible. L'étape suivante est de tester la configuration existante pour vérifier que &xorg; peut fonctionner avec le matériel graphique présent sur le système cible. Pour effectuer ce test, lancez: &prompt.root; Xorg -config xorg.conf.new Si une grille grise et noire et un curseur de souris en forme de X apparaissent, la configuration fonctionne correctement. Pour quitter le test, appuyez simplement sur les touches Ctrl Alt Backspace simultanément. Si la souris ne fonctionne pas, vous devrez, avant toute autre chose, la configurer. Consultez la dans le chapitre sur l'installation de &os;. optimisation de la configuration d'X11 Ensuite, optimisez le fichier de configuration xorg.conf.new selon vos goûts. Ouvrez le fichier dans un éditeur de texte comme &man.emacs.1; ou &man.ee.1;. Tout d'abord, ajoutez les fréquences pour le moniteur du système cible. Celles-ci sont généralement exprimées sous la forme de fréquences de synchronisation horizontale et verticale. Ces valeurs sont ajoutées dans le fichier xorg.conf.new dans la section "Monitor": Section "Monitor" Identifier "Monitor0" VendorName "Monitor Vendor" ModelName "Monitor Model" HorizSync 30-107 VertRefresh 48-120 EndSection Les termes HorizSync et VertRefresh peuvent être absents du fichier de configuration. Si c'est le cas, ils doivent être ajoutés, avec les fréquences horizontales correctes placées après le terme HorizSync et les fréquences verticales après le terme VertRefresh. Dans l'exemple ci-dessus les fréquences du moniteur ont été entrées. X autorise l'utilisation des caractéristiques DMPS (Energy Star) avec les moniteurs qui en sont capables. Le programme &man.xset.1; contrôle les délais et peut forcer la mise en veille, l'arrêt, ou les modes d'extinction. Si vous souhaitez activer les fonctions DMPS de votre moniteur, vous devez ajouter la ligne suivante dans la section concernant le moniteur: Option "DPMS" xorg.conf Pendant que le fichier de configuration xorg.conf.new est toujours ouvert dans un éditeur, sélectionnez la résolution par défaut et la profondeur de couleurs désirée. Cela est défini dans la section "Screen": Section "Screen" Identifier "Screen0" Device "Card0" Monitor "Monitor0" DefaultDepth 24 SubSection "Display" Viewport 0 0 Depth 24 Modes "1024x768" EndSubSection EndSection Le terme DefaultDepth indique la profondeur de couleurs utilisée par défaut. Cette valeur peut être outrepassée avec l'option en ligne de la commande &man.Xorg.1;. Le terme Modes indique la résolution à utiliser pour la profondeur de couleurs donnée. Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés comme définis par le matériel graphique du système cible. Dans l'exemple ci-dessus, la profondeur de couleurs par défaut est de vingt quatre bits par pixel. A cette profondeur de couleurs, la résolution acceptée est de 1024 par 768. Pour fonctionner à une résolution de mille vingt quatre pixels par sept cent soixante huit pixels à vingt quatre bits par pixel, ajoutez le terme DefaultDepth avec la valeur vingt quatre, et ajoutez à la sous-section "Display" avec la valeur Depth désirée le terme Modes avec la résolution souhaitée par l'utilisateur. Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés comme définis par le matériel graphique du système cible. Enfin, sauvez le fichier de configuration et testez-le en utilisant la procédure de test donnée ci-dessus. Un des outils disponibles pour vous aider en cas de problèmes sont les fichiers journaux d'X11, qui contiennent des informations sur chaque périphérique auquel le serveur X11 s'attache. Les noms des fichiers journaux d'&xorg; suivent la forme /var/log/Xorg.0.log. Le nom exact du fichier peut aller de Xorg.0.log à Xorg.8.log et ainsi de suite. Si tout se passe bien, le fichier de configuration doit être installé à un emplacement commun où &man.Xorg.1; pourra le trouver. C'est typiquement soit /etc/X11/xorg.conf ou /usr/X11R6/etc/X11/xorg.conf. &prompt.root; cp xorg.conf.new /etc/X11/xorg.conf La configuration de X11 est maintenant achevée. &xorg; peut être maintenant lancé avec l'utilitaire &man.startx.1;. Le serveur X11 peut également être lancé à l'aide de &man.xdm.1;. Il existe également un outil de configuration graphique, &man.xorgcfg.1;, qui est fourni avec la distribution X11. Il permet de définir intéractivement votre configuration en sélectionnant les pilotes de périphériques et les paramètres adéquats. Ce programme peut être invoqué à partir de la console, en tapant la commande xorgcfg -textmode. Pour plus de détails, consultez la page de manuel d'&man.xorgcfg.1;. Alternativement, il existe également un outil appelé &man.xorgconfig.1;. Ce programme est un utilitaire en mode console moins convivial, mais qui peut fonctionner dans les situations où les autres ont échoué. Sujets avancés de configuration Configuration avec les circuits graphiques &intel; i810 circuits graphiques Intel i810 La configuration avec les circuits intégrés graphiques &intel; i810 nécessite agpgart l'interface de programmation AGP pour X11 afin de piloter la carte. Consultez la page de manuel du pilote &man.agp.4; pour plus d'information. Cela permettra la configuration de ce matériel comme n'importe quelle autre carte graphique. Notez que sur les systèmes sans le pilote &man.agp.4; compilé dans le noyau, tenter de charger le module à l'aide de &man.kldload.8; ne fonctionnera pas. Ce pilote doit être dans le noyau au démarrage soit compilé dans le noyau soit en utilisant /boot/loader.conf. Utilisation d'un écran large (<emphasis>Widescreen</emphasis>) configuration des écrans larges Cette section nécessite une maîtrise des configurations avancées. Si les tentatives d'utilisation des outils de configuration standards précédents n'ont pas donné lieu à une configuration fonctionnelle, il y a cependant suffisamment d'information dans les fichiers journaux pour parvenir à faire fonctionner votre équipement. L'utilisation d'un éditeur de texte sera également nécessaire. Les écrans larges actuellement disponibles (WSXGA, WSXGA+, WUXGA, WXGA, WXGA+, et.al.) supportent les formats 16:10 et 10:9 ainsi que d'autres formats pouvant être problèmatiques. Les résolutions d'écran courantes pour les formats 16:10 sont: 2560x1600 1920x1200 1680x1050 1440x900 1280x800 Dans certains cas, la configuration nécessitera de simplement ajouter une de ces résolutions comme Mode possible dans la Section "Screen": Section "Screen" Identifier "Screen0" Device "Card0" Monitor "Monitor0" DefaultDepth 24 SubSection "Display" Viewport 0 0 Depth 24 Modes "1680x1050" EndSubSection EndSection &xorg; est suffisamment intelligent pour obtenir auprès de l'écran les informations sur la résolution par l'intermédiaire des données I2C/DDC, de cette manière il connaît les fréquences et résolutions maximales que peut supporter le moniteur. Si ces ModeLines ne sont pas présentes dans les pilotes, on pourra toujours aider &xorg; dans ce sens. En examinant le contenu du fichier /var/log/Xorg.0.log, on peut en extraire suffisamment d'information pour créer manuellement une ModeLine qui fonctionnera. Recherchez les lignes du type: (II) MGA(0): Supported additional Video Mode: (II) MGA(0): clock: 146.2 MHz Image Size: 433 x 271 mm (II) MGA(0): h_active: 1680 h_sync: 1784 h_sync_end 1960 h_blank_end 2240 h_border: 0 (II) MGA(0): v_active: 1050 v_sync: 1053 v_sync_end 1059 v_blanking: 1089 v_border: 0 (II) MGA(0): Ranges: V min: 48 V max: 85 Hz, H min: 30 H max: 94 kHz, PixClock max 170 MHz Ce type de données est appelée information EDID. La création d'une ModeLine à partir de ces informations consiste juste à placer les différentes valeurs dans le bon ordre: ModeLine <name> <clock> <4 horiz. timings> <4 vert. timings> Ainsi la ligne ModeLine de la Section "Monitor" pour cet exemple ressemblera à ceci: Section "Monitor" Identifier "Monitor1" VendorName "Bigname" ModelName "BestModel" ModeLine "1680x1050" 146.2 1680 1784 1960 2240 1050 1053 1059 1089 Option "DPMS" EndSection Ces modifications effectuées, X devrait maintenant se lancer sans problème sur votre nouvel écran large. Murray Stokely Contribution de Utilisation des polices de caractères sous X11 Polices de caractères Type1 Les polices de caractères livrées par défaut avec X11 sont loin d'être idéales pour des applications de type publication. Les grandes polices utilisées pour les présentations présentent un aspect en escalier et peu professionnel, et les petites polices sous &netscape; sont presque complètement illisibles. Cependant, il existe de nombreuses polices Type1 (&postscript;) gratuites, de hautes qualités qui peuvent être aisément utilisées avec X11. Par exemple, la collection de polices de caractères URW (x11-fonts/urwfonts) comprend une version haute qualité des polices de caractères standards type1 (Times Roman, Helvetica, Palatino et autres). La collection Freefonts (x11-fonts/freefonts) comprend beaucoup plus de polices de caractères, mais la plupart d'entre elles sont destinées à être utilisées avec des logiciels graphiques comme The Gimp, et ne sont pas suffisamment complètes pour servir de polices de caractères d'affichage. De plus X11 peut être configuré pour utiliser les polices de caractères &truetype; avec un minimum d'effort. Pour plus de détails à ce sujet, consultez la page de manuel &man.X.7; ou la section sur les polices de caractères &truetype;. Pour installer les collections de polices de caractères Type1 précédentes à partir du catalogue des logiciels portés, lancez les commandes suivantes: &prompt.root; cd /usr/ports/x11-fonts/urwfonts &prompt.root; make install clean Et de même pour la collection Freefont ou d'autres. Pour que le serveur X détecte ces polices, ajoutez une ligne appropriée au fichier de configuration du serveur X (/etc/X11/xorg.conf), du type: FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW/" Autre possibilité, en ligne de commande dans une session X lancez: &prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW &prompt.user; xset fp rehash Cela fonctionnera mais les effets seront perdus quand la session X sera fermée, à moins de l'ajouter dans le fichier de démarrage (~/.xinitrc pour une session startx classique, ou dans ~/.xsession quand on s'attache au système par l'intermédiaire d'un gestionnaire de session graphique comme XDM). Une troisième méthode est d'utiliser le nouveau fichier /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf: voir la section sur l'anticrénelage. Polices de caractères &truetype; TrueType Fonts fonts TrueType &xorg; dispose d'un support intégré pour le rendu des polices &truetype;. Il y a deux différents modules qui peuvent activer cette fonctionnalité. Le module freetype est utilisé dans cet exemple parce qu'il est plus compatible avec les autres moteurs de rendu des polices de caractères. Pour activer le module freetype ajoutez juste la ligne suivante dans la section "Module" du fichier /etc/X11/xorg.conf. Load "freetype" Maintenant créez un répertoire pour les polices &truetype; (par exemple /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType) et copiez toutes les polices &truetype; dans ce répertoire. Gardez à l'esprit que les polices &truetype; ne peuvent être directement prises d'un Macintosh; elles doivent être dans un format &unix;/&ms-dos;/Windows pour être utilisées sous X11. Une fois les fichiers copiés dans ce répertoire, utilisez ttmkfdir pour créer un fichier fonts.dir, de façon à ce que le moteur d'affichage des polices d'X sache que de nouveaux fichiers ont été installés. ttmkfdir est disponible dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD sous x11-fonts/ttmkfdir. &prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType &prompt.root; ttmkfdir -o fonts.dir Maintenant ajoutez le répertoire des polices &truetype; au chemin des polices de caractères. Cela est identique à ce qui est décrit ci-dessus pour les polices Type1, c'est à dire, utiliser &prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType &prompt.user; xset fp rehash ou ajouter une ligne FontPath au fichier xorg.conf. Voilà. Désormais &netscape;, Gimp, &staroffice;, et toutes les autres applications X devraient maintenant reconnaître les polices de caractères &truetype;. Les polices très petites (comme le texte de page web visualisé sur un écran haute résolution) et les très grandes polices (dans &staroffice;) auront un rendu bien meilleur maintenant. Joe Marcus Clarke Mis à jour par Polices de caractères anticrénelage polices de caractères anticrénelage polices de caractères anticrénelage L'anticrénelage est disponible sous X11 depuis &xfree86; 4.0.2. Cependant, la configuration des polices de caractères était relativement lourde avant l'arrivée d'&xfree86; 4.3.0. Depuis &xfree86; 4.3.0, toutes les polices sous X11 se trouvant dans les répertoires /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ et ~/.fonts/ sont automatiquement disponibles pour l'anticrénelage avec les applications compatibles Xft. Toutes les applications ne sont pas compatibles Xft, mais de nombreuses ont été dotées du support Xft. Par exemple, les applications utilisant Qt 2.3 et versions suivantes (la boîte à outils pour l'environnement de travail KDE), GTK+ 2.0 et suivantes (la boîte à outils de l'environnement de travail GNOME), et Mozilla 1.2 et versions suivantes. Afin de contrôler quelles polices de caractères sont anticrénelées, ou pour configurer les propriétés de l'anticrénelage, créez (ou éditez, s'il existe déjà) le fichier /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf. Plusieurs caractéristiques avancées du système de fontes Xft peuvent être ajustées par l'intermédiaire de ce fichier; cette section ne décrit que des possibilités simples. Pour plus de détails, consultez la page de manuel &man.fonts-conf.5;. XML Ce fichier doit être dans le format XML. Faites attention à la casse des caractères, et assurez-vous que toutes les balises sont correctement fermées. Le fichier débute avec l'entête XML classique suivie par une définition DOCTYPE, puis de la balise <fontconfig>: <?xml version="1.0"?> <!DOCTYPE fontconfig SYSTEM "fonts.dtd"> <fontconfig> Comme précisé précédemment, l'ensemble des polices de caractères du répertoire /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ comme du répertoire ~/.fonts/ sont disponibles pour les applications compatibles Xft. Si vous désirez ajouter un autre répertoire en dehors des ces deux là, ajoutez une ligne similaire à la suivante au fichier /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf: <dir>/chemin/vers/mes/fontes</dir> Après l'ajout de nouvelles fontes, et tout particulièrement de nouveaux répertoires de polices, vous devrez exécuter la commande suivante pour reconstituer le cache des polices de caractères: &prompt.root; fc-cache -f L'anticrénelage rend les bords légèrement flous, ce qui rend le texte très petit plus lisible et enlève l'effet “d'escalier” des grands textes, mais peut provoquer une fatigue visuelle si c'est appliqué au texte normal. Pour exclure les tailles de polices inférieures à 14 points de l'anticrénelage, ajoutez ces lignes: <match target="font"> <test name="size" compare="less"> <double>14</double> </test> <edit name="antialias" mode="assign"> <bool>false</bool> </edit> </match> <match target="font"> <test name="pixelsize" compare="less" qual="any"> <double>14</double> </test> <edit mode="assign" name="antialias"> <bool>false</bool> </edit> </match> polices de caractères espacement L'espacement pour certaines polices de caractères à chasse fixe peut également être inapproprié avec l'anticrénelage. Cela semble être un problème avec KDE, en particulier. Une solution possible pour cela est de forcer l'espacement pour de telles polices de caractères à 100. Ajoutez les lignes suivantes: <match target="pattern" name="family"> <test qual="any" name="family"> <string>fixed</string> </test> <edit name="family" mode="assign"> <string>mono</string> </edit> </match> <match target="pattern" name="family"> <test qual="any" name="family"> <string>console</string> </test> <edit name="family" mode="assign"> <string>mono</string> </edit> </match> (ceci ajoute un alias "mono" pour les autres noms communs des polices de caractères fixes), puis ajoutez: <match target="pattern" name="family"> <test qual="any" name="family"> <string>mono</string> </test> <edit name="spacing" mode="assign"> <int>100</int> </edit> </match> Certaines polices de caractères, comme Helvetica, peuvent présenter des problèmes lors de l'anticrénelage. Généralement cela se manifeste par l'impression que la fonte semble coupée en deux verticalement. Au pire cela peut provoquer des crashs avec certaines application comme Mozilla. Pour éviter cela, pensez à ajouter ce qui suit au fichier local.conf: <match target="pattern" name="family"> <test qual="any" name="family"> <string>Helvetica</string> </test> <edit name="family" mode="assign"> <string>sans-serif</string> </edit> </match> Une fois l'édition de local.conf achevée, assurez-vous que le fichier se termine par la balise </fontconfig>. Si ce n'est pas le cas, tous vos changements seront ignorés. L'ensemble de polices de caractères fourni par défaut avec X11 n'est pas très adapté pour l'anticrénelage. Un bien meilleur ensemble de fontes peut être trouvé dans le catalogue des logiciels portés: x11-fonts/bitstream-vera. Ce logiciel installera un fichier /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf si ce dernier n'existe pas déjà. Si le fichier existe, le logiciel porté créera un fichier nommé /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf-vera. Il fusionnera le contenu de ce fichier dans /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf, et les polices de caractères Bitstream remplaceront automatiquement les polices avec empattement (serif), sans empattement (sans-serif) et à chasse fixe d'X11. Et enfin, les utilisateurs peuvent ajouter leurs propres paramètres par l'intermédiaire de leur fichier .fonts.conf. Pour cela, chaque utilisateur devrait créer un fichier ~/.fonts.conf. Ce fichier doit également être écrit en XML. LCD screen Fonts LCD screen Un dernier point: avec un écran LCD, un échantillonage “sub-pixel” peut être désiré. Fondamentalement, ceci traite les composantes rouge, verte et bleu séparément (horizontalement séparées) pour améliorer la résolution horizontale; les résultats peuvent être dramatiques. Pour activer cela, ajoutez quelque part dans le fichier local.conf les lignes: <match target="font"> <test qual="all" name="rgba"> <const>unknown</const> </test> <edit name="rgba" mode="assign"> <const>rgb</const> </edit> </match> En fonction de type d'écran, le terme “rgb” pourra devoir être changé pour “bgr”, “vrgb” ou “vbgr”: expérimentez pour définir lequel fonctionne le mieux. Mozilla désactiver l'anticrénelage des polices de caractères L'anticrénelage devrait être activé au prochain lancement du serveur X. Cependant, notez que les applications doivent savoir comment l'utiliser. A l'heure actuelle, le “toolkit” Qt le supporte, donc l'intégralité de l'environnement KDE peut utiliser des polices anticrénelées. GTK+ et GNOME peuvent également faire usage de l'anticrénelage via le système Font (voir la pour plus de détails). Par défaut, Mozilla 1.2 et versions suivantes utiliseront automatiquement l'anticrénelage. Pour désactiver cette caractéristique, recompilez Mozilla avec le paramètre -DWITHOUT_XFT. Seth Kingsley Contribution de Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques - “X Display Manager” Généralités X Display Manager Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques - “X Display Manager” (XDM) est une partie optionnelle du système X Window qui est utilisée pour la gestion des procédures de connexion au système. C'est utile dans plusieurs types de situations, dont les “Terminaux X” minimaux, et les serveurs X d'affichage de grands réseaux. Comme le système X Window est indépendant du type de réseau et de protocole, il existe une large variété de configurations possibles pour faire fonctionner des clients et des serveurs X sur différentes machines connectées entre elles par un réseau. XDM fournit une interface graphique pour sélectionner à quel serveur d'affichage se connecter, et entrer des informations d'autorisation comme l'ensemble identifiant et mot de passe. Il faut voir XDM comme fournissant les mêmes fonctionnalités à l'utilisateur que l'utilitaire &man.getty.8; (voir la pour plus de détails). C'est à dire, qu'il exécute les ouvertures de session sur le système sur lequel on se connecte et lance alors une session au nom de l'utilisateur (généralement un gestionnaire de fenêtres pour X). XDM attend alors que le programme se termine, signalant que l'utilisateur en a terminé et devrait être déconnecté du système. A ce moment, XDM peut afficher les écrans d'invite d'ouverture de session et de sélection de serveur pour le prochain utilisateur. Utiliser XDM Le “daemon” d'XDM est /usr/X11R6/bin/xdm. Ce programme peut être lancé à n'importe quel moment en tant que root et il s'occupera de la gestion d'X sur la machine locale. Si XDM doit être exécuté à chaque démarrage de la machine, une manière pratique de le faire est d'ajouter une entrée dans /etc/ttys. Pour plus d'informations sur le format et l'utilisation de ce fichier, consultez la . Il existe une ligne dans le fichier /etc/ttys de défaut pour exécuter le “daemon” XDM sur un terminal virtuel: ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off secure Par défaut cette entrée est désactivée; afin de la réactiver modifiez le cinquième champ de off à on et relancez &man.init.8; en utilisant les indications de la . Le premier champ, le nom du terminal que ce programme gérera, est ttyv8. Cela signifie que XDM démarrera sur le neuvième terminal virtuel. Configurer XDM Le répertoire de configuration d'XDM est situé dans /usr/X11R6/lib/X11/xdm. Dans ce répertoire il y a de nombreux fichiers utilisés pour modifier le comportement et l'apparence d'XDM. Généralement les fichiers suivants seront présents: Fichier Description Xaccess Ensemble de règles d'autorisation du client. Xresources Fichier des ressources X par défaut. Xservers Liste des écrans distants et locaux à gérer. Xsession Procédure d'ouverture de session par défaut. Xsetup_* Procédures utilisées pour exécuter des applications avant l'interface d'ouverture de session. xdm-config Configuration globale pour tous les affichages utilisants cette machine. xdm-errors Erreurs générées par le programme serveur. xdm-pid L'identifiant du processus exécutant actuellement XDM. Dans ce répertoire se trouvent également quelques procédures et programmes utilisés pour configurer l'environnement quand XDM fonctionne. L'objet de chacun de ces fichiers sera brièvement décrit. La syntaxe exacte et l'utilisation de tous ces fichiers sont décrites dans la page de manuel &man.xdm.1;. La configuration par défaut est une simple fenêtre rectangulaire d'ouverture de session avec le nom de la machine hôte affiché en haut dans une grande police de caractères et avec des invites “Login:” et “Password:” en-dessous. C'est un bon point de départ pour modifier l'apparence et la prise en main des écrans XDM. Xaccess Le protocole utilisé pour se connecter à des écrans contrôlés par XDM est appelé le “X Display Manager Connection Protocol” (XDMCP). Ce fichier est un ensemble de règles pour contrôler les connexions XDMCP à partir de machines distantes. Il est ignoré à moins que le fichier xdm-config ne soit modifié pour accepter les connexions distantes. Par défaut, il n'autorise pas ces connexions. Xresources C'est un fichier de paramètres par défaut pour la sélection du serveur et des écrans d'ouverture de sessions. C'est l'endroit où l'apparence du programme d'ouverture de session peut être modifié. Le format est identique au fichier de paramètres par défaut des applications décrit dans la documentation d'&xfree86;. Xservers C'est une liste de choix des serveurs distants que l'écran de sélection devrait fournir. Xsession C'est la procédure par défaut à exécuter par XDM après qu'un utilisateur ait ouvert une session. Normalement chaque utilisateur disposera d'une procédure de session dans ~/.xsession qui sera utilisée en lieu et place du fichier par défaut. Xsetup_* Cela sera exécuté automatiquement avant d'afficher les interfaces de sélection et d'ouverture de session. Il existe une procédure pour chaque écran utilisé, nommée Xsetup_ suivie par le numéro de l'écran local (par exemple Xsetup_0). Généralement ces procédures exécutent un ou deux programmes en tâche de fond comme xconsole. xdm-config Ce dernier contient les paramètres sous la forme de paramètres par défaut qui sont applicables à chaque écran que l'installation gère. xdm-errors Ce dernier contient les messages de sortie du serveur X qu'XDM essaye d'exécuter. Si un terminal qu'XDM essaye de démarrer se bloque pour quelque raison, c'est le bon endroit pour chercher les messages d'erreur. Ces messages sont également écrits dans le fichier ~/.xsession-errors de l'utilisateur à chaque session. Exécuter un serveur d'affichage en réseau Afin de permettre aux autres clients de se connecter au serveur gérant l'affichage, éditez les règles de contrôle d'accès, et activez l'auditeur de demandes de connexion. Par défaut ces règles sont sur des valeurs conservatrices. Pour faire écouter à XDM les demandes de connexion, tout d'abord commentez une ligne du fichier xdm-config: ! SECURITY: do not listen for XDMCP or Chooser requests ! Comment out this line if you want to manage X terminals with xdm DisplayManager.requestPort: 0 et ensuite relancez XDM. Rappelez vous que les commentaires dans des fichiers de paramètres par défaut d'applications débutent avec un caractère “!”, et non pas par l'habituel “#”. Un contrôle d'accès plus strict peut être désiré. Regardez les lignes d'exemple dans Xaccess, et référez-vous à la page de manuel &man.xdm.1;. Remplacements pour XDM Plusieurs remplacements pour le programme XDM de défaut existent. L'un d'eux, KDM (fourni avec KDE) est décrit plus loin dans son propre chapitre. KDM offre de nombreuses améliorations visuelles, ainsi que la fonction permettant aux utilisateurs de sélectionner leur gestionnaire de fenêtres au moment d'ouvrir la session. Valentino Vaschetto Contribution de Environnements de travail Cette section décrit les différents environnements de travail disponibles pour X sous FreeBSD. Le terme d'“environnement de travail” regroupe tout depuis le simple gestionnaire de fenêtres à la suite complète d'applications de bureau, comme KDE ou GNOME. GNOME A propos de GNOME GNOME GNOME est un environnement de travail convivial qui permet aux utilisateurs d'utiliser et de configurer facilement leur ordinateur. GNOME comprend un panneau - “panel” (pour lancer des applications et afficher des états), un bureau (où les données et les applications peuvent prendre place), un ensemble d'outils standards de bureau et d'applications, et un ensemble de conventions qui rendent aisée la coopération entre application et leur cohérence. Les utilisateurs d'autres systèmes d'exploitation ou environnement devraient se sentir en terrain de connaissance en utilisant le puissant environnement graphique que fournit GNOME. Plus d'information concernant GNOME sous FreeBSD peut être trouvé sur le site du Projet FreeBSD GNOME. Le site contient également des FAQs très complètes sur l'installation, la configuration, et l'administration de GNOME. Installer GNOME La méthode la plus simple pour installer GNOME est d'utiliser le menu “Desktop Configuration” durant le processus d'installation de FreeBSD comme décrit dans la du Chapitre 2. Il peut également être facilement installé à partir d'un logiciel pré-compilé ou du catalogue des logiciels portés: Pour installer l'ensemble de logiciels pré-compilés GNOME à partir du réseau, tapez simplement: &prompt.root; pkg_add -r gnome2 Pour compiler GNOME à partir des sources, utilisez le logiciel porté: &prompt.root; cd /usr/ports/x11/gnome2 &prompt.root; make install clean Une fois que GNOME est installé, on doit signaler au serveur X d'exécuter GNOME à la place du gestionnaire de fenêtre par défaut. La manière la plus simple de lancer GNOME est d'utiliser GDM, le gestionnaire d'affichage de GNOME. GDM, qui est installé par défaut comme élément de l'environnement de travail GNOME (mais qui est désactivé par défaut), peut être activé en ajoutant la ligne gdm_enable="YES" au fichier /etc/rc.conf. Une fois que vous avez redémarré le système, GNOME sera lancé automatiquement dès que vous ouvrirez une session — aucune autre configuration n'est nécessaire. GNOME peut être également lancé à partir de la ligne de commande en configurant correctement un fichier appelé .xinitrc. Si un fichier .xinitrc personnalisé est déjà en place, remplacez simplement la ligne qui lance le gestionnaire de fenêtres avec une qui exécute - /usr/X11R6/bin/gnome-session à la + /usr/local/bin/gnome-session à la place. S'il n'y a rien de spécial à faire dans ce fichier de configuration, alors il est suffisant de taper: - &prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/gnome-session" > ~/.xinitrc + &prompt.user; echo "/usr/local/bin/gnome-session" > ~/.xinitrc Ensuite, tapez startx, et l'environnement de travail GNOME sera lancé. Si un gestionnaire d'affichage plus ancien, comme XDM, est utilisé, cela ne fonctionnera pas. A la place, créez un fichier exécutable .xsession contenant la même commande. Pour cela, éditez le fichier et remplacez la commande correspondant au gestionnaire de fenêtres actuel avec - /usr/X11R6/bin/gnome-session: + /usr/local/bin/gnome-session: &prompt.user; echo "#!/bin/sh" > ~/.xsession -&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/gnome-session" >> ~/.xsession +&prompt.user; echo "/usr/local/bin/gnome-session" >> ~/.xsession &prompt.user; chmod +x ~/.xsession Une autre option est de configurer le gestionnaire d'affichage pour permettre la sélection du gestionnaire de fenêtres au moment de l'ouverture de session; la section de compléments sur KDE explique comment le faire pour kdm, le gestionnaire d'affichage de KDE. Polices de caractères anticrénelage avec GNOME GNOME polices de caractères anticrénelage X11 supporte l'anticrénelage par l'intermédiaire de son extension “RENDER“. GTK+ 2.0 et suivant (la boîte à outils utilisé par GNOME) peuvent utiliser cette fonctionnalité. La configuration de l'anticrénelage est décrite dans la . Aussi, avec des logiciels à jour, l'anticrénelage est possible dans l'environnement de travail GNOME. Aller dans le menu Applications Desktop Preferences Font , et sélectionnez soit Best shapes, soit Best contrast, ou Subpixel smoothing (LCDs). Pour une application GTK+ qui ne fait pas partie de l'environnement de travail GNOME, fixez la variable d'environement GDK_USE_XFT à 1 avant de lancer le programme. KDE KDE A propos de KDE KDE est un environnement de travail moderne facile d'emploi. Quelques unes des choses qu'apporte KDE aux utilisateurs sont: Un magnifique bureau moderne Une utilisation réseau complètement transparente Un système d'aide intégré utile, pour un accès cohérent à l'aide sur l'utilisation de l'environnement KDE et ses applications Une apparence et une prise en main commune pour toutes les applications KDE Des menus, barres d'outils, combinaisons de touches, couleurs, etc... standardisées Internationalisation: KDE est disponible dans plus de 40 langues Un système centralisé de configuration de l'environnement Un grand nombre d'applications KDE utiles KDE est fourni avec un navigateur web appelé Konqueror, qui représente un solide concurrent aux autres navigateurs web sous &unix;. Plus d'information sur KDE peut être trouvé sur le site de KDE. Pour des informations et des ressources spécifiques à l'utilisation de KDE sous FreeBSD, consultez le site de l'équipe FreeBSD-/KDE. Installer KDE Juste comme avec GNOME ou tout autre environnement de travail, la méthode la plus aisée pour installer KDE est d'utiliser le menu “Desktop Configuration” durant le processus d'installation de FreeBSD comme décrit dans la du Chapitre 2. Encore une fois, le logiciel peut être aisément installé à partir des logiciels pré-compilés ou du catalogue des logiciels portés: Pour installer la version pré-compilée de KDE à partir du réseau, tapez simplement: &prompt.root; pkg_add -r kde &man.pkg.add.1; récupérera automatiquement la dernière version de l'application. Pour compiler KDE à partir des sources, utilisez le logiciel porté: &prompt.root; cd /usr/ports/x11/kde3 &prompt.root; make install clean Après que KDE ait été installé, on doit indiquer au serveur X de lancer cette application à la place du gestionnaire de fenêtres par défaut. Ceci est effectué en éditant le fichier .xinitrc: &prompt.user; echo "exec startkde" > ~/.xinitrc Maintenant, quand le système X Window est invoqué avec la commande startx, KDE sera l'environnement de travail utilisé. Si un gestionnaire d'affichage comme XDM est utilisé, la configuration sera légèrement différente. Editez le fichier .xsession à la place. Les instructions concernant kdm seront données plus loin dans ce chapitre. Plus de détails sur KDE Maintenant que KDE est installé sur le système, la plupart des choses peuvent être découvertes à travers les pages d'aide, ou juste en pointant et cliquant sur les différents menus. Les utilisateurs de &windows; ou de &mac; se sentiront presque en terrain de connaissance. La meilleure référence pour KDE est la documentation en ligne. KDE est livré avec son propre navigateur internet Konqueror, et des douzaines d'applications utiles, et une large documentation. Le reste de cette section traite d'éléments techniques qui sont difficiles à apprendre par une exploration au hasard. Le gestionnaire d'affichage de KDE KDE gestionnaire d'affichage L'administrateur d'un système multi-utilisateurs peut désirer avoir un écran graphique d'ouverture de session pour accueillir les utilisateurs. XDM peut être utilisé comme décrit plus tôt. Cependant, KDE inclus une alternative, kdm, qui est conçue pour paraître plus attractive et inclure plus d'options d'ouverture de session. En particulier, les utilisateurs peuvent facilement (par l'intermédiaire d'un menu) sélectionner quel environnement de travail (KDE, GNOME, ou quelque chose d'autre) exécuter après l'ouverture de session. Pour activer kdm, la ligne ttyv8 du fichier /etc/ttys doit être modifiée. La ligne doit ressembler à: ttyv8 "/usr/local/bin/kdm -nodaemon" xterm on secure XFce A propos d'XFce XFce est un environnement de travail basé sur le “toolkit” GTK+ utilisé par GNOME, mais est plus léger et est destiné à ceux qui veulent un bureau simple, et efficace qui est néanmoins facile d'utilisation et de configuration. Visuellement, il ressemble énormément à CDE, que l'on trouve sur les systèmes &unix; commerciaux. Quelques unes des caractéristiques d'XFce sont: Un bureau de prise en main aisée et simple Complètement configurable à la souris, avec glisser-déposer, etc... Une barre principale similaire à CDE, avec des menus, des petites applications et des lanceurs d'applications Un gestionnaire de fenêtre intégré, un gestionnaire de fichiers, un gestionnaire du son, un module de compatibilité GNOME, et d'autres choses Personnalisable avec des thèmes (comme il utilise GTK+) Rapide, léger et efficace: idéal pour les machines vieilles/lentes ou avec des limitations en mémoire Plus d'information sur XFce peut être trouvé sur le site d'XFce. Installer XFce Une version pré-compilée d'XFce existe (au moment où ces lignes sont écrites). Pour installer, tapez simplement: &prompt.root; pkg_add -r xfce4 Alternativement, pour compiler à partir des sources, utilisez le catalogue des logiciels portés: &prompt.root; cd /usr/ports/x11-wm/xfce4 &prompt.root; make install clean Maintenant, il faut indiquer au serveur X d'exécuter XFce au prochain démarrage d'X. Tapez ceci: - &prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/startxfce4" > ~/.xinitrc + &prompt.user; echo "/usr/local/bin/startxfce4" > ~/.xinitrc Au prochain démarrage d'X, XFce sera l'environnement de travail. Comme précédemment, si un gestionnaire d'affichage comme XDM est utilisé, créez un fichier .xsession, comme décrit dans la section sur GNOME, mais avec la commande - /usr/X11R6/bin/startxfce4; ou configurez + /usr/local/bin/startxfce4; ou configurez le gestionnaire d'affichage pour permettre la sélection d'un environnement de travail au moment de la connexion, comme expliqué dans la section sur kdm.