diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
index a1cb357722..ddef528cfc 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
@@ -1,3037 +1,3030 @@
ChrisShumwayRéécrit par Quelques bases d'UNIX
&trans.a.fonvieille;
SynopsisLe chapitre suivant couvrira les commandes et fonctionnalités
de base du système d'exploitation FreeBSD. La plupart de ces
informations sera valable pour n'importe quel système
d'exploitation &unix;. Soyez libre de passer ce chapitre si vous
êtes familier avec ces informations. Si vous êtes nouveau
à
FreeBSD, alors vous voudrez certainement lire attentivement ce
chapitre.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment utiliser les “consoles virtuelles”
de &os;.Comment les permissions des fichiers d'&unix;
fonctionnent ainsi que l'utilisation des indicateurs de
fichiers sous &os;.L'architecture par défaut du système de
fichiers sous &os;.L'organisation des disques sous &os;.Comment monter et démonter des systèmes de
fichier.Ce que sont les processus, daemons et signaux.Ce qu'est un interpréteur de commande, et comment
changer votre environnement de session par
défaut.Comment utiliser les éditeurs de texte de base.Ce que sont les périphériques et les
fichiers spéciaux de périphérique.Quel est le format des binaires utilisé sous
&os;.Comment lire les pages de manuel pour plus
d'information.Consoles virtuelles & terminauxconsoles virtuellesterminauxFreeBSD peut être utilisé de diverses façons.
L'une d'elles est en tapant des commandes sur un terminal
texte. Une bonne partie de la flexibilité et de la puissance
d'un système d'exploitation &unix; est directement
disponible sous vos mains en utilisant FreeBSD de cette manière.
Cette section décrit ce que sont les “terminaux” et
les “consoles”, et comment les utiliser sous
FreeBSD.La consoleconsoleSi vous n'avez pas configuré FreeBSD pour lancer
automatiquement un environnement graphique au démarrage, le
système vous présentera une invite d'ouverture de session
après son démarrage, juste après la fin des
procédures de démarrage. Vous verrez quelque chose
de similaire à:Additional ABI support:.
Local package initialization:.
Additional TCP options:.
Fri Sep 20 13:01:06 EEST 2002
FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0)
login:Les messages pourront être différents sur votre
système, mais cela devrait y ressembler. Les deux
dernières lignes sont celles qui nous intéressent
actuellement. La seconde de ces lignes nous donne:FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0)Cette ligne contient quelques éléments d'information
sur le système que vous venez de démarrer. Vous
êtes en train de lire une console “FreeBSD”,
tournant sur un processeur Intel ou compatible de la famille
x86C'est ce que signifie i386. Notez
que même si vous faites tourner FreeBSD sur un CPU Intel
386, cela sera i386. Ce n'est pas le
type de votre microprocesseur, mais
“l'architecture” du microprocesseur qui est
donnée ici.. Le nom de cette machine (chaque machine &unix;
a un nom) est pc3.example.org, et vous
regardez actuellement sa console système—le terminal
ttyv0.Et enfin, la dernière ligne est toujours:login:C'est le moment où vous êtes supposé
taper votre “nom d'utilisateur” pour vous
attacher au système FreeBSD. La section suivante décrit
comment procéder.Ouvrir une session sur un système FreeBSDFreeBSD est un système multi-utilisateur,
multi-processeur. C'est la description formelle qui est
habituellement donnée pour un système qui peut
être utilisé par différentes personnes,
qui exécutent simultanément de nombreux programmes sur une
machine individuelle/Chaque système multi-utilisateur a besoin d'un moyen pour
distinguer un “utilisateur” du reste. Sous
FreeBSD (et sous tous les systèmes de type &unix;),
cela est effectué en demandant à chaque utilisateur de
“s'attacher” au système avant d'être en
mesure d'exécuter des programmes. Chaque utilisateur
possède un nom unique (le nom d'utilisateur) et une clé
secrète personnelle (le mot de passe). FreeBSD demandera ces
deux éléments avant d'autoriser un utilisateur à
lancer un programme.procédures de démarrageJuste après que FreeBSD ait démarré et
en ait terminé avec l'exécution des procédures de
démarrageLes procédures de démarrage sont des programmes
qui sont exécutés automatiquement pas FreeBSD au
démarrage. Leur fonction principale est de configurer le
système pour permettre l'exécution de tout programme,
et de démarrer tout service que vous avez configuré pour
tourner en tâche de fond et exécuter des choses
utiles., il présentera une invite et demandera un nom
d'utilisateur valide:login:Pour cet exemple, supposons que votre nom d'utilisateur
est john. Tapez
john à cette invite puis appuyez sur
Entrée. Alors vous devrez être
invité à entrer un “mot de passe”:login: john
Password:Tapez maintenant le mot de passe de john,
et appuyez sur Entrée. Le mot de passe
n'est pas affiché! Vous n'avez pas à
vous préoccuper de cela maintenant. Il suffit de penser que
cela est fait pour des raisons de sécurité.Si vous avez tapé correctement votre mot de passe,
vous devriez être maintenant attaché
au système et prêt à essayer toutes les commandes
disponibles.Vous devriez voir apparaître le MOTD
ou message du jour suivi de l'invite de commande (un
caractère #, $, ou
%). Cela indique que vous avez ouvert
avec succès une session sous &os;.Consoles multiplesExécuter des commandes &unix; dans une console est bien
beau, mais FreeBSD peut exécuter plusieurs programmes
à la fois. Avoir une seule console sur laquelle les commandes
peuvent être tapées serait un peu du gaspillage quand
un système d'exploitation comme FreeBSD peut exécuter des
dizaines de programmes en même temps. C'est ici que des
“consoles virtuelles” peuvent être vraiment
utiles.FreeBSD peut être configuré pour présenter
de nombreuses consoles virtuelles. Vous pouvez basculer
d'une console virtuelle à une autre en utilisant une
combinaison de touches sur votre clavier. Chaque console
a son propre canal de sortie, et FreeBSD prend soin de
rediriger correctement les entrées au clavier et la sortie
vers écran quand vous basculez d'une console virtuelle à
la suivante.Des combinaisons de touches spécifiques ont
été réservées par FreeBSD pour le
basculement entre consolesUne description assez technique et précise de tous
les détails de la console FreeBSD et des pilotes de
clavier peut être trouvée dans les pages de manuel de
&man.syscons.4;, &man.atkbd.4;, &man.vidcontrol.1;
et &man.kbdcontrol.1;. Nous ne nous étendrons pas
en détails ici, mais le lecteur intéressé peut
toujours consulter les pages de manuel pour explication plus
détaillée et plus complète sur le
fonctionnement des choses.. Vous pouvez utiliser
AltF1,
AltF2,
jusqu'à
AltF8
pour basculer vers une console virtuelle différente sous
FreeBSD.Quand vous basculez d'une console à une autre, FreeBSD
prend soin de sauvegarder et restaurer la sortie d'écran.
Il en résulte l'“illusion” d'avoir plusieurs
écrans et claviers “virtuels” que vous pouvez
utiliser pour taper des commandes pour FreeBSD. Les
programmes que vous lancez sur une console virtuelle ne
cessent pas de tourner quand cette console n'est plus visible.
Ils continuent de s'exécuter quand vous avez
basculé vers une console virtuelle différente.Le fichier /etc/ttysLa configuration par défaut de FreeBSD démarre avec huit
consoles virtuelles. Cependant ce n'est pas un paramétrage
fixe, et vous pouvez aisément personnaliser votre installation
pour démarrer avec plus ou moins de consoles virtuelles. Le
nombre et les paramétrages des consoles virtuelles sont
configurés dans le fichier
/etc/ttys.Vous pouvez utiliser le fichier
/etc/ttys pour configurer les consoles
virtuelles de FreeBSD. Chaque ligne non-commentée dans ce fichier
(les lignes qui ne débutent pas par le caractère
#) contient le paramétrage d'un terminal ou
d'une console virtuelle. La version par défaut de ce
fichier livrée avec FreeBSD configure neuf consoles virtuelles,
et en active huit. Ce sont les lignes commençant avec le terme
ttyv:# name getty type status comments
#
ttyv0 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
# Virtual terminals
ttyv1 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv2 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv3 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv4 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv5 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv6 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv7 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePour une description détaillée de chaque colonne
de ce fichier et toutes les options que vous pouvez utiliser
pour configurer les consoles virtuelles, consultez la page de
manuel &man.ttys.5;.Console en mode mono-utilisateurUne description détaillée de ce qu'est
le mode mono-utilisateur peut être
trouvée dans . Il est
important de noter qu'il n'y a qu'une console de disponible
quand vous exécuter FreeBSD en mode mono-utilisateur. Il n'y
a aucune console virtuelle de disponible. Le paramétrage de
la console en mode mono-utilisateur peut être
également trouvé dans le fichier
/etc/ttys. Recherchez la ligne qui
commence avec le mot console:# name getty type status comments
#
# If console is marked "insecure", then init will ask for the root password
# when going to single-user mode.
console none unknown off secureComme l'indiquent les commentaires au-dessus de la ligne
console, vous pouvez éditer cette ligne
et changer secure pour
insecure. Si vous faites cela, quand
FreeBSD démarrera en mode mono-utilisateur, il demandera le
mot de passe de root.Cependant faites attention quand vous modifiez
cela pour insecure. Si vous
oubliez le mot de passe de root, le
démarrage en mode mono-utilisateur sera condamné.
Il est encore possible, mais cela pourra être relativement
compliqué pour quelqu'un qui n'est pas à l'aise avec le
processus de démarrage de FreeBSD et les programmes entrant
en jeu.PermissionsUNIXFreeBSD, étant un descendant direct de l'&unix; BSD, est
basé sur plusieurs concepts clés d'&unix;. Le premier,
et le plus prononcé, est le fait que FreeBSD est un
système d'exploitation multi-utilisateurs. Le système
peut gérer plusieurs utilisateurs travaillant tous
simultanément sur des tâches complètement
indépendantes. Le système est responsable du partage
correct et de la gestion des requêtes pour les
périphériques matériels, la mémoire,
et le temps CPU de façon équitable entre chaque
utilisateur.Puisque le système est capable de supporter des utilisateurs
multiples, tout ce que le système gère possède un
ensemble de permissions définissant qui peut écrire, lire,
et exécuter la ressource. Ces permissions sont stockées
sous forme de trois octets divisés en trois parties, une pour le
propriétaire du fichier, une pour le groupe auquel appartient le
fichier, et une autre pour le reste du monde.
Cette représentation numérique fonctionne comme
ceci:permissionspermissions de fichierValeurPermissionContenu du répertoire0Pas d'accès en lecture, pas d'accès en
écriture,
pas d'accès en exécution---1Pas d'accès en lecture, pas d'accès en
écriture, exécution--x2Pas d'accès en lecture, écriture, pas
d'accès en exécution-w-3Pas d'accès en lecture, écriture,
exécution-wx4Lecture, pas d'accès en écriture, pas
d'accès en exécutionr--5Lecture, pas d'accès en écriture,
exécutionr-x6Lecture, écriture, pas d'accès en
exécutionrw-7Lecture, écriture, exécutionrwxlsrépertoiresVous pouvez utiliser l'option avec la
commande &man.ls.1; pour afficher le contenu du répertoire
sous forme une longue et détaillée qui inclut une colonne
avec des informations sur les permissions d'accès des fichiers
pour le propriétaire, le groupe, et le reste du monde.
Par exemple un ls -l dans un répertoire
quelconque devrait donner:&prompt.user; ls -l
total 530
-rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 myfile
-rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 otherfile
-rw-r--r-- 1 root wheel 7680 Sep 5 12:31 email.txt
...Voici
comment est divisée la première colonne de l'affichage
généré par ls -l:-rw-r--r--Le premier caractère (le plus à gauche) indique
si c'est un fichier normal, un répertoire, ou
un périphérique mode caractère,
une socket, ou tout autre pseudo-périphérique.
Dans ce cas, -
indique un fichier normal. Les trois caractères suivants,
rw- dans cet exemple, donnent les
permissions pour le propriétaire du fichier. Les trois
caractères qui suivent, r--, donnent les
permissions pour le groupe auquel appartient le fichier.
Les trois derniers caractères, r--,
donnent les permissions pour le reste du
monde. Un tiret signifie que la permission est désactivée.
Dans le cas de ce fichier, les permissions sont telles que le
propriétaire peut lire et écrire le fichier, le groupe
peut lire le fichier, et le reste du monde peut seulement lire le fichier.
D'après la table ci-dessus, les permissions pour ce fichier
seraient 644, où chaque chiffre
représente les
trois parties des permissions du fichier.Tout cela est bien beau, mais comment le système
contrôle les permissions sur les périphériques?
En fait FreeBSD traite la plupart des périphériques
sous la forme d'un fichier que les programmes peuvent ouvrir, lire,
et écrire des données dessus comme tout autre fichier.
Ces périphériques spéciaux sont stockés
dans le répertoire /dev.Les répertoires sont aussi traités comme des fichiers.
Ils ont des droits en lecture, écriture et exécution.
Le bit d'exécution pour un répertoire a une signification
légèrement différente que pour les fichiers.
Quand un répertoire est marqué exécutable, cela
signifie que l'on peut être traversé, i.e. il est possible
d'utiliser “cd” (changement de répertoire). Ceci signifie également qu'à
l'intérieur du répertoire il est possible d'accéder
aux fichiers dont les noms sont connues (en fonction, bien sûr,
des permissions sur les fichiers eux-mêmes).En particulier, afin d'obtenir la liste du
contenu d'un répertoire, la permission de lecture doit être
positionnée sur le répertoire, tandis que pour effacer un
fichier dont on connaît le nom, il est nécessaire d'avoir
les droits d'écriture et d'exécution
sur le répertoire contenant le fichier.Il y a d'autres types de permissions, mais elles sont
principalement employées dans des circonstances
spéciales comme les binaires “setuid” et
les répertoires “sticky”. Si
vous désirez plus d'information sur les permissions de fichier et
comment les positionner, soyez sûr de consulter la page de manuel
&man.chmod.1;.TomRhodesContribution de Permissions symboliquespermissionssymboliquesLes permissions symboliques, parfois désignées
sous le nom d'expressions symboliques, utilisent des
caractères à la place de valeur en octal pour
assigner les permissions aux fichiers et répertoires.
Les expressions symboliques emploient la syntaxe: (qui)
(action) (permissions), avec les valeurs possibles
suivantes:OptionLettreReprésente(qui)uUtilisateur(qui)gGroupe(qui)oAutre(qui)aTous (le monde entier)(action)+Ajouter des permissions(action)-Retirer des permissions(action)=Fixe les permissions de façon explicite(permissions)rLecture(permissions)wEcriture(permissions)xExécution(permissions)tbit collant (sticky)(permissions)sExécuter avec l'ID utilisateur (UID) ou groupe (GID)Ces valeurs sont utilisées avec la commande
&man.chmod.1; comme précédemment mais avec
des lettres. Par exemple, vous pourriez utiliser la commande
suivante pour refuser l'accès au fichier
FICHIER à d'autres
utilisateurs:&prompt.user; chmod go= FICHIERUne liste séparé par des virgules peut être
fournie quand plus d'un changement doit être effectué
sur un fichier. Par exemple la commande suivante retirera
les permissions d'écriture aux groupes et au “reste du
monde” sur le fichier FICHIER,
puis ajoutera la permission d'exécution pour tout le
monde:&prompt.user; chmod go-w,a+x FICHIERTomRhodesContribution de Indicateurs des fichiers sous &os;En addition des permissions sur les fichiers
précédement présentées, &os;
supporte l'utilisation d'indicateurs de
fichiers. Ces indicateurs rajoutent un niveau de
contrôle et de sécurité sur les fichiers,
mais ne concernent pas les répertoires.Ces indicateurs ajoutent donc un niveau de contrôle
supplémentaire des fichiers, permettant d'assurer que
dans certains cas même le super-utilisateur
root ne pourra effacer ou modifier des
fichiers.Les indicateurs de fichiers peuvent être
modifiés avec l'utilitaire &man.chflags.1;, ce dernier
présentant une interface simple. Par exemple, pour
activer l'indicateur système de suppression impossible
sur le fichier file1, tapez la commande
suivante:&prompt.root; chflags sunlink file1Et pour désactiver l'indicateur de suppression
impossible, utilisez la commande précédente avec
le préfixe no devant l'option
:&prompt.root; chflags nosunlink file1Pour afficher les indicateurs propres à ce fichier,
utilisez la commande &man.ls.1; avec l'option
:&prompt.root; ls -lo file1La sortie de la commande devrait ressembler
à:-rw-r--r-- 1 trhodes trhodes sunlnk 0 Mar 1 05:54 file1Plusieurs indicateurs ne peuvent être
positionnés ou retirés que par le
super-utilisateur root. Dans les autres
cas, le propriétaire du fichier peut activer ces
indicateurs. Pour plus d'information, la lecture des pages de
manuel &man.chflags.1; et &man.chflags.2; est
recommandée à tout administrateur.Organisation de l'arborescence des répertoireshiérarchie des répertoiresL'organisation de l'arborescence des répertoires de FreeBSD
est essentielle pour obtenir une compréhension globale du
système. Le concept le plus important à saisir est
celui du répertoire racine, “/”.
Ce répertoire est le premier a être monté au
démarrage et il contient le système de base
nécessaire pour préparer le système d'exploitation
au fonctionnement multi-utilisateurs.
Le répertoire racine contient également les
points de montage pour tous les autres systèmes de fichiers que
vous pourriez vouloir monter.Un point de montage est un répertoire où peuvent
être greffés des systèmes de fichiers
supplémentaires au système de
fichiers racine. Cela est décrit plus en détails dans la . Les points de montage standards incluent
/usr, /var,
/tmp,
/mnt, et /cdrom. Ces
répertoires sont en général
référencés par des entrées dans le
fichier /etc/fstab.
/etc/fstab est une table des divers systèmes
de fichiers et de leur point de montage utilisé comme
référence par le système.
La plupart des systèmes de fichiers présents dans
/etc/fstab sont montés automatiquement au
moment du démarrage par la procédure &man.rc.8; à
moins que
l'option soit présente.
Plus de détails peuvent être trouvés dans la
.Une description complète de l'arborescence du système de
fichiers est disponible dans la page de manuel &man.hier.7;. Pour
l'instant, une brève vue d'ensemble des répertoires les plus
courants suffira.RépertoireDescription/Répertoire racine du système de
fichiers./bin/Programmes utilisateur fondamentaux aux deux modes
de fonctionnement mono et multi-utilisateurs./boot/Programmes et fichiers de configuration utilisés
durant le processus de démarrage du
système./boot/defaults/Fichiers de configuration par défaut du processus
de démarrage; voir la page de manuel
&man.loader.conf.5;./dev/Fichiers spéciaux de périphérique;
voir la page de manuel &man.intro.4;./etc/Procédures et fichiers de configuration du
système./etc/defaults/Fichiers de configuration du système par
défaut; voir la page de manuel &man.rc.8;./etc/mail/Fichiers de configuration pour les agents de
transport du courrier électronique comme
&man.sendmail.8;./etc/namedb/Fichiers de configuration de named;
voir la page de manuel &man.named.8;./etc/periodic/Procédures qui sont exécutées de
façon quotidienne, hebdomadaire et mensuelle par
l'intermédiaire de &man.cron.8;;
voir la page de manuel &man.periodic.8;./etc/ppp/Fichiers de configuration de ppp; voir
la page de manuel &man.ppp.8;./mnt/Répertoire vide habituellement utilisé
par les administrateurs système comme un point de
montage temporaire./proc/Le système de fichiers pour les processus; voir les
pages de manuel &man.procfs.5;, &man.mount.procfs.8;./rescue/Programmes liés en statique pour les
réparations d'urgence; consultez la page de
manuel &man.rescue.8;./root/Répertoire personnel du compte
root./sbin/Programmes systèmes et utilitaires systèmes
fondamentaux aux environnements mono et multi-utilisateurs.
-
- /stand/
- Programmes utilisés dans un environnement
- autonome.
-
-
-
/tmp/Fichiers temporaires.
Le contenu de /tmp
n'est en général PAS préservé
par un redémarrage du système. Un
système de fichiers en mémoire est
souvent monté sur /tmp. Cela peut
être automatisé en utilisant les
variables &man.rc.conf.5; relatives au système
tmpmfs (ou à l'aide d'une
entrée dans le fichier
/etc/fstab; consultez la page de
manuel &man.mdmfs.8;)./usr/La majorité des utilitaires et applications
utilisateur./usr/bin/Utilitaires généraux, outils de
programmation, et applications./usr/include/Fichiers d'en-tête C standard./usr/lib/Ensemble des bibliothèques./usr/libdata/Divers fichiers de données de service./usr/libexec/Utilitaires et daemons système
(exécutés par d'autres programmes)./usr/local/Exécutables, bibliothèques, etc... Egalement
utilisé comme destination de défaut pour les
logiciels portés pour FreeBSD. Dans
/usr/local, l'organisation
générale
décrite par la page de manuel &man.hier.7; pour
/usr devrait être utilisée.
Exceptions faites du répertoire man qui est directement
sous /usr/local plutôt que sous
/usr/local/share, et la
documentation des logiciels portés est dans
share/doc/port.
/usr/obj/Arborescence cible spécifique à une
architecture produite par la compilation de l'arborescence
/usr/src./usr/portsLe catalogue des logiciels portés
(optionnel)./usr/sbin/Utilitaires et daemons système
(exécutés par les utilisateurs)./usr/share/Fichiers indépendants de l'architecture./usr/src/Fichiers source FreeBSD et/ou locaux./usr/X11R6/Exécutables, bibliothèques etc... de la
distribution d'X11R6 (optionnel)./var/Fichiers de traces, fichiers temporaires, et
fichiers tampons. Un système de fichiers en
mémoire est parfois monté sur /var. Cela peut
être automatisé en utilisant les
variables &man.rc.conf.5; relatives au système
varmfs (ou à l'aide d'une
entrée dans le fichier
/etc/fstab; consultez la page de
manuel &man.mdmfs.8;)./var/log/Divers fichiers de trace du système./var/mail/Boîtes aux lettres des utilisateurs./var/spool/Divers répertoires tampons des systèmes
de courrier électronique et d'impression.
/var/tmp/Fichiers temporaires. Ces fichiers sont
généralement conservés lors d'un
redémarrage du système, à moins
que /var ne
soit un système de fichiers en
mémoire./var/ypTables NIS.Organisation des disquesLe plus petit élément qu'utilise FreeBSD pour
retrouver des fichiers est le nom de fichier. Les noms de
fichiers sont sensibles à la casse des caractères,
ce qui signifie que readme.txt et
README.TXT sont deux fichiers
séparés. FreeBSD n'utilise pas l'extension
(.txt) d'un fichier pour déterminer
si ce fichier est un programme, un document ou une autre forme
de donnée.Les fichiers sont stockés dans des
répertoires. Un répertoire peut ne contenir aucun
fichier, ou en contenir plusieurs centaines. Un
répertoire peut également contenir d'autre
répertoires, vous permettant de construire une
hiérarchie de répertoires à
l'intérieur d'un autre. Cela rend plus simple
l'organisation de vos données.Les fichiers et les répertoires sont
référencés en donnant le nom du fichier ou
du répertoire, suivi par un slash, /,
suivi par tout nom de répertoire nécessaire. Si
vous avez un répertoire foo, qui
contient le répertoire bar, qui
contient le fichier readme.txt, alors le
nom complet, ou chemin
(“path”) vers le fichier est
foo/bar/readme.txt.Les répertoires et les fichiers sont stockés
sur un système de fichiers. Chaque système de
fichiers contient à son niveau le plus haut un
répertoire appelé répertoire
racine pour ce système de fichiers. Ce
répertoire racine peut alors contenir les autres
répertoires.Jusqu'ici cela est probablement semblable à n'importe
quel autre système d'exploitation que vous avez pu avoir
utilisé. Il y a quelques différences: par
exemple, &ms-dos; utilise \ pour séparer
les noms de fichier et de répertoire, alors que MacOS
utilise :.FreeBSD n'utilise pas de lettre pour les lecteurs, ou
d'autres noms de disque dans le chemin. Vous n'écrirez
pas c:/foo/bar/readme.txt sous
FreeBSD.Au lieu de cela, un système de fichiers est
désigné comme système de
fichiers racine. La racine du système de
fichiers racine est représentée par un
/. Tous les autres systèmes de
fichiers sont alors montés sous le
système de fichiers racine. Peu importe le nombre de
disques que vous avez sur votre système FreeBSD, chaque
répertoire apparaît comme faisant partie du
même disque.Supposez que vous avez trois systèmes de fichiers,
appelés A, B, et
C. Chaque système de fichiers
possède un répertoire racine, qui contient deux
autres répertoires, nommés A1,
A2 (et respectivement B1,
B2 et C1,
C2).Appelons A le système de fichiers
racine. Si vous utilisiez la commande ls
pour visualiser le contenu de ce répertoire, vous verriez
deux sous-répertoires, A1 et
A2. L'arborescence des répertoires
ressemblera à ceci: /
|
+--- A1
|
`--- A2Un système de fichiers doit être monté
dans un répertoire d'un autre système de fichiers.
Supposez maintenant que vous montez le système de
fichiers B sur le répertoire
A1. Le répertoire racine de
B remplace A1, et les
répertoires de B par conséquent
apparaissent: /
|
+--- A1
| |
| +--- B1
| |
| `--- B2
|
`--- A2Tout fichier de B1 ou
B2 peut être atteint avec le chemin
/A1/B1 ou /A1/B2 si
nécessaire. Tous les fichiers qui étaient dans
A1 ont été temporairement
cachés. Ils réapparaîtront si
B est
démonté de A.Si B a été monté sur
A2 alors le diagramme sera semblable à
celui-ci: /
|
+--- A1
|
`--- A2
|
+--- B1
|
`--- B2et les chemins seront /A2/B1 et
respectivement /A2/B2.Les systèmes de fichiers peuvent être
montés au sommet d'un autre. En continuant l'exemple
précédent, le système de fichiers
C pourrait être monté au sommet
du répertoire B1 dans le
système de fichiers B, menant à
cet arrangement: /
|
+--- A1
|
`--- A2
|
+--- B1
| |
| +--- C1
| |
| `--- C2
|
`--- B2Où C pourrait être
monté directement sur le système de fichiers
A, sous le répertoire
A1: /
|
+--- A1
| |
| +--- C1
| |
| `--- C2
|
`--- A2
|
+--- B1
|
`--- B2Si vous êtes familier de &ms-dos;, ceci est semblable, bien
que pas identique, à la commande
join.Ce n'est normalement pas quelque chose qui doit vous
préoccuper. Généralement vous créez
des systèmes de fichiers à l'installation de
FreeBSD et décidez où les monter, et ensuite ne
les modifiez jamais à moins que vous ajoutiez un nouveau
disque.Il est tout à fait possible de n'avoir qu'un seul
grand système de fichiers racine, et de ne pas en
créer d'autres. Il y a quelques inconvénients
à cette approche, et un avantage.Avantages des systèmes de fichiers
multiplesLes différents systèmes de fichiers
peuvent avoir différentes options de
montage. Par exemple, avec une planification
soigneuse, le système de fichiers racine peut
être monté en lecture seule, rendant impossible
tout effacement par inadvertance ou édition de fichier
critique. La séparation des systèmes de
fichiers inscriptibles par l'utilisateur permet leur montage
en mode nosuid; cette option
empêche les bits
suid/guid des
exécutables stockés sur ce système de
fichiers de prendre effet, améliorant peut-être
la sécurité.FreeBSD optimise automatiquement la disposition des
fichiers sur un système de fichiers, selon la
façon dont est utilisé le système de
fichiers. Aussi un système de fichiers contenant
beaucoup de petits fichiers qui sont écrits
fréquemment aura une optimisation différente
à celle d'un système contenant moins, ou de plus
gros fichiers. En ayant un seul grand système de
fichiers cette optimisation est perdue.Les systèmes de fichiers de FreeBSD sont
très robustes même en cas de coupure secteur.
Cependant une coupure secteur à un moment critique
pourrait toujours endommager la structure d'un système
de fichiers. En répartissant vos données sur
des systèmes de fichiers multiples il est plus probable
que le système redémarre, vous facilitant la
restauration des données à partir de sauvegardes
si nécessaire.Avantage d'un système de fichiers uniqueLes systèmes de fichiers ont une taille fixe. Si
vous créez un système de fichiers à
l'installation de FreeBSD et que vous lui donnez une taille
spécifique, vous pouvez plus tard vous apercevoir que
vous avez besoin d'une partition plus grande. Cela n'est pas
facilement faisable sans sauvegardes, recréation du
système de fichiers, et enfin restauration des
données.&os; dispose d'une commande,
&man.growfs.8;, qui permettra d'augmenter la taille d'un
système de fichiers au vol, supprimant cette
limitation.Les systèmes de fichiers sont contenus dans des
partitions. Cela n'a pas la même signification que
l'utilisation commune du terme partition (par exemple une
partition
&ms-dos;), en raison de l'héritage Unix de FreeBSD.
Chaque partition est identifiée par une lettre de
a à h. Chaque
partition ne contient qu'un seul système de fichiers,
cela signifie que les systèmes de fichiers sont souvent
décrits soit par leur point de montage typique dans la
hiérarchie du système de fichiers, soit par la
lettre de la partition qui les contient.FreeBSD utilise aussi de l'espace disque pour
l'espace de pagination
(“swap”). L'espace de pagination fournit à
FreeBSD la mémoire virtuelle.
Cela permet à votre ordinateur de se comporter comme s'il
disposait de beaucoup plus de mémoire qu'il n'en a
réellement. Quand FreeBSD vient à manquer de
mémoire il déplace certaines données qui ne
sont pas actuellement utilisées vers l'espace de
pagination, et les rapatrie (en déplaçant quelque
chose d'autre) quand il en a besoin.Quelques partitions sont liées à certaines
conventions.PartitionConventionaContient normalement le système de
fichiers racinebContient normalement l'espace de paginationcNormalement de la même taille que la tranche
(“slice”) contenant les partitions. Cela
permet aux utilitaires devant agir sur
l'intégralité de la tranche (par exemple
un analyseur de blocs défectueux) de travailler
sur la partition c. Vous ne devriez
normalement pas créer de système de
fichiers sur cette partition.dLa partition d a eu dans le
passé une signification particulière, ce
n'est plus le cas aujourd'hui, et d
pourra être utilisée comme une partition
classique.Chaque partition contenant un système de fichiers est
stockée dans ce que FreeBSD appelle une
tranche (“slice”). Tranche -
“slice” est le terme FreeBSD pour ce qui
est communément appelé partition,
et encore une fois, cela en raison des fondations Unix de
FreeBSD. Les tranches sont numérotées, en partant
de 1, jusqu'à 4.slicestranchespartitionsmode dédiéLes numéros de tranche suivent le nom du
périphérique, avec le préfixe
s, et commencent à 1. Donc
“da0s1” est la première
tranche sur le premier disque SCSI. Il ne peut y avoir que
quatre tranches physiques sur un disque, mais vous pouvez avoir
des tranches logiques dans des tranches physiques d'un type
précis. Ces tranches étendues sont
numérotées à partir de 5, donc
“ad0s5” est la première
tranche étendue sur le premier disque IDE. Elles sont
utilisées par des systèmes de fichiers qui
s'attendent à occuper une tranche entière.Les tranches, les disques “en mode
dédié”, et les autres disques contiennent
des partitions, qui sont
représentées par des lettres allant de
a à h. Cette
lettre est ajoutée au nom de périphérique,
aussi “da0a” est la partition a
sur le premier disque da, qui est en “en mode
dédié”.
“ad1s3e” est la
cinquième partition de la troisième tranche du
second disque IDE.En conclusion chaque disque présent sur le
système est identifié. Le nom d'un disque
commence par un code qui indique le type de disque, suivi d'un
nombre, indiquant de quel disque il s'agit. Contrairement aux
tranches, la numérotation des disques commence à
0. Les codes communs que vous risquez de rencontrer sont
énumérés dans le .Quand vous faites référence à une
partition, FreeBSD exige que vous nommiez également la
tranche et le disque contenant la partition, et quand vous
faites référence à une tranche vous devrez
également faire référence au nom du disque.
Faites cela en écrivant le nom du disque,
s, le numéro de la tranche, et enfin
la lettre de la partition. Des exemples sont donnés dans
l'.L' montre un
exemple de l'organisation d'un disque qui devrait aider à
clarifier les choses.Afin d'installer FreeBSD vous devez tout d'abord configurer
les tranches sur votre disque, ensuite créer les
partitions dans la tranche que vous utiliserez pour FreeBSD, et
alors créer un système de fichiers (ou espace de
pagination) dans chaque partition, et décider de
l'endroit où seront montés les systèmes de
fichiers.
Codes des périphériques disquesCodeSignificationadDisque ATAPI (IDE)daDisque SCSIacdCDROM ATAPI (IDE)cdCDROM SCSIfdLecteur de disquette
Exemples d'appellation de disques, tranches et
partitionsNomSignificationad0s1aPremière partition (a)
sur la première tranche (s1)
du premier disque IDE
(ad0).da1s2eCinquième partition (e)
sur la seconde tranche (s2) du
deuxième disque SCSI
(da1).Modèle conceptuel d'un disqueCe diagramme montre comment FreeBSD voit le premier disque
IDE attaché au système. Supposons que le disque
a une capacité de 4 Go, et contient deux tranches
de 2 Go (partitions &ms-dos;). La première tranche
contient un disque &ms-dos;, C:, et la
seconde tranche contient une installation de FreeBSD. Dans
cet exemple l'installation de FreeBSD a trois partitions, et
une partition de pagination.Les trois partitions accueilleront chacune un
système de fichiers. La partition a
sera utilisée en tant que système de fichiers
racine, la partition e pour le contenu du
répertoire /var, et
f pour l'arborescence du répertoire
/usr..-----------------. --.
| | |
| DOS / Windows | |
: : > Première tranche, ad0s1
: : |
| | |
:=================: ==: --.
| | | Partition a, montée en tant que / |
| | > référencée ad0s2a |
| | | |
:-----------------: ==: |
| | | Partition b, utilisée comme swap |
| | > référencée ad0s2b | Partition c,
| | | | pas de
:-----------------: ==: | système de
| | | Partition e, utilisée en /var > fichiers
| | > référencée ad0s2e | intégralité
| | | | de la tranche
:-----------------: ==: | FreeBSD ad0s2c
| | | |
: : | Partition f, utilisée en /usr |
: : > référencée ad0s2f |
: : | |
| | | |
| | --' |
`-----------------' --'Monter et démonter des systèmes de fichiersLe système de fichiers peut être vu comme un arbre
enraciné sur le répertoire /.
/dev, /usr, et les
autres répertoires dans le répertoire racine sont des
branches, qui peuvent avoir leurs propres branches, comme
/usr/local, et ainsi de suite.système de fichiers racineIl y a diverses raisons pour héberger certains de ces
répertoires sur des systèmes de fichiers
séparés.
/var contient les répertoires
log/, spool/, et divers
types de fichiers temporaires, et en tant que tels, peuvent voir
leur taille augmenter de façon importante.
Remplir le système de
fichiers racine n'est pas une bonne idée, aussi séparer
/var de / est souvent
favorable.Une autre raison courante de placer certains répertoires sur
d'autres systèmes de fichiers est s'ils doivent être
hébergés sur
des disques physiques séparés, ou sur des disques virtuels
séparés, comme les systèmes de
fichiers réseau, ou les lecteurs de CDROM.Le fichier fstabsystèmes de fichiersmontés avec fstabDurant le processus de
démarrage, les systèmes de fichiers listés
dans /etc/fstab sont automatiquement
montés (à moins qu'il ne soient listés avec
l'option ).Le fichier /etc/fstab contient une
liste de lignes au format suivant:device/mount-pointfstypeoptionsdumpfreqpassnodeviceUn nom de périphérique (qui devrait exister),
comme expliqué dans la
.mount-pointUn répertoire (qui devrait exister), sur
lequel sera monté le système de fichier.fstypeLe type de système de fichiers à
indiquer à
&man.mount.8;. Le système de fichiers par défaut de
FreeBSD est l'ufs.optionsSoit pour des systèmes de
fichiers à lecture-écriture, soit
pour des systèmes de fichiers
à lecture seule, suivi par toute
option qui peut s'avérer nécessaire. Une option
courante est pour les systèmes de
fichiers qui ne sont normalement pas montés durant la
séquence de démarrage. D'autres options sont
présentées dans la page de manuel &man.mount.8;.dumpfreqC'est utilisé par &man.dump.8; pour
déterminer quels systèmes de fichiers
nécessitent
une sauvegarde. Si ce champ est absent, une valeur
de zéro est supposée.passnoCeci détermine l'ordre dans lequel les systèmes
de fichiers devront être vérifiés.
Les systèmes de fichiers
qui doivent être ignorés devraient avoir leur
passno positionné à zéro.
Le système de fichiers racine (qui doit être
vérifié avant tout le reste) devrait avoir son
passno positionné à un,
et les options passno des autres
systèmes fichiers devraient être positionnées
à des valeurs supérieures à un. Si plus
d'un système de fichiers ont le même
passno alors &man.fsck.8; essaiera
de vérifier les systèmes de fichiers
en parallèle si c'est possible.Consultez la page de manuel de &man.fstab.5; pour plus
d'information sur le format du fichier
/etc/fstab et des options qu'il
contient.La commande mountsystèmes de fichiersmontageLa commande &man.mount.8; est ce qui est finalement
utilisé pour monter des systèmes de fichiers.Dans sa forme la plus simple, vous utilisez:&prompt.root; mount devicemountpointIl y beaucoup d'options, comme mentionné dans la page de
manuel &man.mount.8;, mais les plus courantes sont:Options de montageMonte tous les systèmes de fichiers listés dans
/etc/fstab. Exception faite de ceux
marqués comme “noauto”, ou exclus par
le drapeau , ou encore ceux qui sont
déjà montés.Tout effectuer à l'exception de l'appel
système de montage réel. Cette option est utile
conjointement avec le drapeau pour
déterminer ce que &man.mount.8; est en train
d'essayer de faire.Force le montage d'un système de fichiers non propre
(dangereux), ou force la révocation de l'accès en
écriture quand on modifie l'état de montage d'un
système de fichiers de l'accès
lecture-écriture à l'accès
lecture seule.Monte le système de fichiers en lecture seule. C'est
identique à l'utilisation de l'argument
( pour les
versions de &os; antérieures à la 5.2)
avec l'option
.fstypeMonte le système de fichiers comme étant
du type de système donné, ou monte
seulement les systèmes de fichiers du type donné,
si l'option est précisée.“ufs” est le type de système de
fichiers par défaut.Mets à jour les options de montage sur le
système de fichiers.Rends la commande prolixe.Monte le système de fichiers en
lecture-écriture.L'option accepte une liste d'options
séparées par des virgules, dont les suivantes:nodevNe pas prendre en compte les périphériques
spéciaux sur le système de fichiers. C'est une
option de sécurité utile.noexecNe pas autoriser l'exécution de binaires sur ce
système de fichiers. C'est également une
option de sécurité utile.nosuidNe pas prendre en compte les indicateurs setuid ou setgid
sur le système de fichiers. C'est également une
option de sécurité utile.La commande umountsystèmes de fichiersdémontageLa commande &man.umount.8; prend, comme paramètre, un des
points de montage, un nom de périphérique, ou
l'option ou .Toutes les formes acceptent pour forcer
de démontage, et pour le mode
prolixe. Soyez averti que l'utilisation de
n'est généralement pas une bonne idée.
Démonter de force des systèmes de fichiers pourrait
faire planter l'ordinateur ou endommager les données sur
le système de fichiers.Les options et
sont utilisées pour démonter tous les systèmes
de fichiers actuellement montés, éventuellement
modifié par les types de systèmes de fichiers
listés après l'option .
Cependant l'option , n'essaye pas de
démonter le système de fichiers racine.ProcessusFreeBSD est un système d'exploitation multi-tâches.
Cela veut dire qu'il semble qu'il y ait plus d'un programme
fonctionnant à
la fois. Tout programme fonctionnant à un moment donné est
appelé un processus. Chaque commande que
vous utiliserez lancera au moins un nouveau processus, et il y a
de nombreux processus système qui tournent constamment, maintenant
ainsi les fonctionnalités du système.Chaque processus est identifié de façon unique par
un nombre appelé process ID (identifiant de
processus), ou PID, et, comme pour les fichiers,
chaque processus possède également un propriétaire
et un groupe. Les informations sur le propriétaire et le groupe
sont utilisées pour déterminer quels fichiers et
périphériques sont accessibles au processus, en utilisant le
principe de permissions de fichiers abordé plus tôt.
La plupart
des processus ont également un processus parent. Le processus
parent est le processus qui les a lancés. Par exemple, si vous
tapez des commandes sous un interpréteur de commandes, alors
l'interpréteur de commandes est un processus, et toute commande
que vous lancez est aussi un processus. Chaque processus que vous
lancez de cette manière aura votre interpréteur de
commandes comme processus parent.
Une exception à cela est le processus spécial
appelé &man.init.8;. init est
toujours le premier processus, donc son PID est toujours 1.
init est lancé automatiquement par le noyau au
démarrage de FreeBSD.Deux commandes sont particulièrement utiles pour voir les
processus sur le système, &man.ps.1; et &man.top.1;. La
commande ps est utilisée pour afficher une liste statique
des processus tournant actuellement, et peut donner leur PID, la
quantité de mémoire qu'ils utilisent, la ligne de
commande par l'intermédiaire de laquelle ils ont
été lancés, et ainsi de suite.
La commande &man.top.1; affiche tous les processus, et actualise
l'affichage régulièrement, de sorte que vous puissiez voir
de façon intéractive ce que fait l'ordinateur.Par défaut, &man.ps.1; n'affiche que les commandes que vous
faites tourner et dont vous êtes le propriétaire. Par
exemple:&prompt.user; ps
PID TT STAT TIME COMMAND
298 p0 Ss 0:01.10 tcsh
7078 p0 S 2:40.88 xemacs mdoc.xsl (xemacs-21.1.14)
37393 p0 I 0:03.11 xemacs freebsd.dsl (xemacs-21.1.14)
48630 p0 S 2:50.89 /usr/local/lib/netscape-linux/navigator-linux-4.77.bi
48730 p0 IW 0:00.00 (dns helper) (navigator-linux-)
72210 p0 R+ 0:00.00 ps
390 p1 Is 0:01.14 tcsh
7059 p2 Is+ 1:36.18 /usr/local/bin/mutt -y
6688 p3 IWs 0:00.00 tcsh
10735 p4 IWs 0:00.00 tcsh
20256 p5 IWs 0:00.00 tcsh
262 v0 IWs 0:00.00 -tcsh (tcsh)
270 v0 IW+ 0:00.00 /bin/sh /usr/X11R6/bin/startx -- -bpp 16
280 v0 IW+ 0:00.00 xinit /home/nik/.xinitrc -- -bpp 16
284 v0 IW 0:00.00 /bin/sh /home/nik/.xinitrc
285 v0 S 0:38.45 /usr/X11R6/bin/sawfishComme vous pouvez le voir dans cet exemple, la sortie de
&man.ps.1; est organisée en un certain nombre de colonnes.
PID est l'identifiant de processus discuté plus
tôt. Les PIDs sont assignés à partir de 1, et
vont jusqu'à 99999,
et puis repassent à 1 quand le maximum est atteint.
La colonne TT donne le terminal sur lequel tourne le
programme, et peut être pour le moment ignoré sans risque.
STAT affiche l'état du programme, peut
être également ignoré.
TIME est la durée d'utilisation du CPU—ce
n'est généralement pas le temps écoulé depuis
que vous avez lancé le programme, comme la plupart des programmes passent
beaucoup de temps à attendre que certaines choses se produisent
avant qu'ils n'aient besoin de dépenser du temps CPU.
Et enfin, COMMAND est la ligne de commande qui a
été utilisée lors du lancement du programme.&man.ps.1; supporte un certain nombre d'options différentes
pour modifier les informations affichées. Un des ensembles
d'options les plus utiles est auxww.
affiche l'information au sujet de tous les
processus tournant, et pas seulement les vôtres.
donne le nom de l'utilisateur du propriétaire
du processus, ainsi que l'utilisation de la mémoire.
affiche des informations sur les processus
“daemon”, et oblige &man.ps.1; à
afficher la ligne de commande complète, plutôt que de la
tronquer quand elle est trop longue pour tenir à
l'écran.La sortie de &man.top.1; est semblable. Un extrait de session
ressemble à ceci:&prompt.user; top
last pid: 72257; load averages: 0.13, 0.09, 0.03 up 0+13:38:33 22:39:10
47 processes: 1 running, 46 sleeping
CPU states: 12.6% user, 0.0% nice, 7.8% system, 0.0% interrupt, 79.7% idle
Mem: 36M Active, 5256K Inact, 13M Wired, 6312K Cache, 15M Buf, 408K Free
Swap: 256M Total, 38M Used, 217M Free, 15% Inuse
PID USERNAME PRI NICE SIZE RES STATE TIME WCPU CPU COMMAND
72257 nik 28 0 1960K 1044K RUN 0:00 14.86% 1.42% top
7078 nik 2 0 15280K 10960K select 2:54 0.88% 0.88% xemacs-21.1.14
281 nik 2 0 18636K 7112K select 5:36 0.73% 0.73% XF86_SVGA
296 nik 2 0 3240K 1644K select 0:12 0.05% 0.05% xterm
48630 nik 2 0 29816K 9148K select 3:18 0.00% 0.00% navigator-linu
175 root 2 0 924K 252K select 1:41 0.00% 0.00% syslogd
7059 nik 2 0 7260K 4644K poll 1:38 0.00% 0.00% mutt
...La sortie est divisée en deux sections.
L'entête (les cinq premières lignes) donne le PID du
dernier processus lancé, la charge système moyenne
(qui est une mesure de l'occupation du système), la durée
de fonctionnement du système (le temps écoulé
depuis le dernier redémarrage), et l'heure actuelle. Les autres
éléments de l'entête concernent le nombre de
processus en fonctionnement (47 dans notre cas), combien d'espace
mémoire et d'espace de pagination sont occupés, et
combien de temps le système passe dans les différents
états du CPU.En dessous il y a une série de colonnes contenant des
informations semblables à celles données par &man.ps.1;.
Comme précédemment vous pouvez lire le PID, le nom
d'utilisateur, la quantité de temps CPU consommée, et
la commande qui a été lancée. &man.top.1; vous
affiche par défaut la quantité d'espace mémoire
utilisée par chaque processus. Cela est divisé en deux
colonnes, une pour la quantité totale, et une autre pour la
quantité résidente—la quantité totale
représente l'espace mémoire dont a eu besoin l'application,
et la quantité résidente représente
l'espace qui est en fait utilisé actuellement. Dans cet exemple
vous pouvez voir que &netscape; a
exigé presque 30 Mo de RAM, mais
utilise actuellement seulement 9Mo.&man.top.1; actualise l'affichage toutes les deux secondes;
cela peut être modifié avec l'option
.Daemons, signaux, et comment tuer un processusQuand vous utilisez un éditeur il est facile de le
contrôler, de lui dire de charger des fichiers, et ainsi de suite.
Vous pouvez faire cela parce que l'éditeur fournit les
possibilités de le faire, et parce qu'un éditeur est
attaché à un terminal.
Certains programmes ne sont pas conçus pour fonctionner avec
un dialogue constant avec l'utilisateur, et donc ils se
déconnectent du terminal à la première occasion.
Par exemple, un serveur web passe son temps à répondre
aux requêtes web, il n'attend normalement pas d'entrée de
votre part. Les programmes qui transportent le courrier
électronique de site en site sont un autre exemple de cette
classe d'application.Nous appelons ces programmes des
daemons (démons). Les
“daemons” étaient des personnages de la mythologie
Grec; ni bon ni mauvais, c'étaient de petits esprits serviteurs
qui, généralement, ont été à l'origine
de choses utiles à l'humanité.
Un peu comme les serveurs web ou de courrier d'aujourd'hui nous
sont utiles. C'est pourquoi la mascotte BSD a été, pendant
longtemps, un démon à l'apparence joyeuse portant des
chaussures de tennis et une fourche.Il existe une convention pour nommer les programmes qui
fonctionnent normalement en tant que daemons qui est d'utiliser
une terminaison en “d”.
BIND est le “Berkeley Internet Name
Daemon” (et le programme réel qui est exécuté
s'appelle named), le programme
correspondant au serveur web Apache est
appelé httpd, le daemon de gestion de la file
d'attente de l'imprimante est lpd, et ainsi de
suite. C'est une convention, mais pas une obligation pure et
simple; par exemple le daemon principal de gestion du courrier
électronique pour l'application
Sendmail est appelé
sendmail, et non pas maild,
comme vous pourriez l'imaginer.Parfois vous devrez communiquer avec un processus daemon.
Ces communications sont appelées signaux, et
vous pouvez communiquez avec un daemon (ou avec tout processus en
fonctionnement) en lui envoyant un signal. Il existe un certain
nombre de signaux différents que vous pouvez
envoyer—certains d'entre eux ont une signification précise,
d'autres sont interprétés par l'application, et la
documentation de l'application vous indiquera comment l'application
interprète ces signaux. Vous ne pouvez envoyer de signaux
qu'aux processus dont vous êtes le propriétaire.
Si vous envoyez un signal à un
processus appartenant à quelqu'un d'autre avec &man.kill.1;
ou &man.kill.2; vous obtiendrez un refus de permission. Il existe
une exception à cela: l'utilisateur root, qui
peut envoyer des signaux aux processus de chacun.Dans certain cas FreeBSD enverra également aux applications
des signaux. Si une application est mal écrite, et tente
d'accéder à une partie de mémoire à
laquelle elle n'est pas supposée avoir accès, FreeBSD
envoie au processus le signal de
violation de segmentation
(SIGSEGV). Si une application a utilisé
l'appel système &man.alarm.3; pour être avertie
dès qu'une période de temps précise est
écoulée alors lui sera envoyé le signal d'alarme
(SIGALRM), et ainsi de suite.Deux signaux peuvent être utilisés pour arrêter
un processus, SIGTERM et SIGKILL.
SIGTERM est la manière polie de tuer un
processus; le processus peut attraper le signal,
réaliser que vous désirez qu'il se termine, fermer les
fichiers de trace qu'il a peut-être ouvert, et
généralement
finir ce qu'il était en train de faire juste avant la demande
d'arrêt. Dans certains cas un processus peut ignorer un
SIGTERM s'il est au milieu d'une tâche qui ne
peut être interrompue.SIGKILL ne peut être ignoré par un
processus. C'est le signal “Je me fiche de ce que vous
faites, arrêtez immédiatement”. Si vous envoyez un
SIGKILL à un processus alors FreeBSD
stoppera le processusCe n'est pas tout à fait vrai—il y a quelques cas
où les choses ne peuvent être interrompues. Par exemple,
si le processus est en train d'essayer de lire un fichier qui
est sur un autre ordinateur sur le réseau, et que l'autre
ordinateur n'est plus accessible pour quelque raison
(a été éteint, ou le réseau a un
problème),
alors le processus est dit “non interruptible”.
Par la suite le processus entrera en pause, typiquement après
deux minutes. Dès que cette pause sera effective le processus
sera tué..Les autres signaux que vous pourriez avoir envie d'utiliser
sont SIGHUP, SIGUSR1, et
SIGUSR2. Ce sont des signaux d'usage
général, et différentes applications se
comporteront différemment quand ils
sont envoyés.Supposez que vous avez modifié le fichier de configuration de
votre serveur web—vous voudriez dire à votre serveur web de
relire son fichier de configuration. Vous pourriez arrêter et
relancer httpd, mais il en résulterait une
brève période d'indisponibilité de votre serveur
web, ce qui peut être indésirable.
La plupart des daemons sont écrits pour répondre
au signal SIGHUP en relisant leur fichier de
configuration. Donc au lieu de tuer et relancer
httpd vous lui enverriez le signal
SIGHUP. Parce qu'il n'y a pas de manière
standard de répondre à ces signaux, différents
daemons auront différents comportements, soyez sûr
de ce que vous faites et lisez
la documentation du daemon en question.Les signaux sont envoyés en utilisant la commande
&man.kill.1;, comme cet exemple le montre:Envoyer un signal à un processusCet exemple montre comment envoyer un signal à
&man.inetd.8;. Le fichier de configuration d'inetd est
/etc/inetd.conf, et inetd relira ce
fichier de configuration quand un signal
SIGHUP est envoyé.Trouvez l'identifiant du processus (PID) auquel vous
voulez envoyer le signal. Faites-le en employant &man.ps.1;
et &man.grep.1;. La commande &man.grep.1; est utilisée pour
rechercher dans le résultat la chaîne de
caractères que
vous spécifiez. Cette commande est lancée en tant
qu'utilisateur normal, et &man.inetd.8; est lancé en tant que
root, donc les options
doivent être passées à &man.ps.1;.&prompt.user; ps -ax | grep inetd
198 ?? IWs 0:00.00 inetd -wWDonc le PID d'&man.inetd.8; est 198. Dans certains cas la
commande grep inetd pourrait aussi
apparaître dans le résultat. C'est à
cause de la façon dont
&man.ps.1; recherche la liste des processus en
fonctionnement.Utilisez &man.kill.1; pour envoyer le signal. Etant donné
qu'&man.inetd.8; tourne sous les droits de l'utilisateur
root vous devez utilisez &man.su.1; pour
devenir, en premier lieu, root.&prompt.user; suPassword:
&prompt.root; /bin/kill -s HUP 198Comme la plupart des commandes &unix;, &man.kill.1; n'affichera
rien si la commande est couronnée de succès. Si vous
envoyez un signal à un processus dont vous n'êtes pas le
propriétaire alors vous verrez kill:
PID: Operation not
permitted. Si vous avez fait une erreur dans le
PID, vous enverrez le signal soit à un mauvais processus, ce
qui peut être mauvais, soit, si vous êtes chanceux, vous
enverrez le signal à un PID qui n'est pas actuellement
utilisé, et vous verrez kill:
PID: No such
process.Pourquoi utiliser /bin/kill?De nombreux interpréteurs de commandes fournissent la
commande kill comme commande interne;
c'est à dire, que l'interpréteur de commandes enverra
directement le signal, plutôt que de lancer
/bin/kill. Cela peut être utile,
cependant les différents interpréteurs ont une syntaxe
différente pour spécifier le nom du signal à
envoyer.
Plutôt que de tenter de les apprendre toutes, il peut
être plus simple de juste employer directement la commande
/bin/kill
....Envoyer d'autres signaux est très semblable, substituez juste
TERM ou KILL dans la ligne
de commande si nécessaire.Tuer au hasard des processus sur le système peut
être une mauvaise idée.
En particulier, &man.init.8;, processus à
l'identifiant 1, qui est très particulier. Lancer la commande
/bin/kill -s KILL 1 est une manière
rapide d'arrêter votre système. Vérifiez
toujours à deux fois les arguments que vous
utilisez avec &man.kill.1; avant d'appuyer
sur Entrée.Interpréteurs de commandes - “Shells”interpréteurs de commandesligne de commandeSous FreeBSD, beaucoup du travail quotidien est effectué sous
une interface en ligne de commande appelée interpréteur de
commandes ou “shell”. Le rôle principal d'un
interpréteur de commandes est de prendre les commandes sur le
canal d'entrée et de les exécuter. Beaucoup
d'interpréteurs de commandes ont également des fonctions
intégrées pour aider dans les tâches quotidiennes
comme la gestion de fichiers, le mécanisme de
remplacement et d'expansion des jokers (“file globbing”),
l'édition de la ligne de commande, les macros commandes, et les
variables d'environnement. FreeBSD est fournit avec un ensemble
d'interpréteurs de commandes, comme sh,
l'interpréteur de commandes Bourne, et tcsh,
l'interpréteur de commandes C-shell amélioré.
Beaucoup d'autres
interpréteurs de commandes sont disponibles dans le catalogue des
logiciels portés, comme zsh et
bash.Quel interpréteur de commandes utilisez-vous? C'est vraiment
une question de goût. Si vous programmez en C vous pourriez vous
sentir plus à l'aise avec un interpréteur de commandes
proche du C
comme tcsh. Si vous venez du monde Linux ou que
vous êtes nouveau à l'interface en ligne de commande d'&unix;
vous pourriez essayer bash. L'idée principale
est que chaque interpréteur de commandes à des
caractéristiques uniques qui peuvent ou ne peuvent pas
fonctionner avec votre environnement de travail
préféré, et que vous avez vraiment le
choix de l'interpréteur de commandes à utiliser.Une des caractéristiques communes des interpréteurs de
commandes est de pouvoir compléter les noms de fichiers
(“filename completion”). En tapant les premières
lettres d'une commande ou d'un fichier, vous pouvez habituellement
faire compléter automatiquement par l'interpréteur de
commandes le reste de la commande ou du nom du fichier en appuyant sur la
touche Tab du clavier. Voici un exemple.
Supposez que vous avez deux fichiers appelés respectivement
foobar et foo.bar.
Vous voulez effacer foo.bar. Donc ce
que vous devriez taper sur le clavier est: rm
fo[Tab].[Tab].L'interpréteur de commandes devrait afficher rm
foo[BEEP].bar.Le [BEEP] est la sonnerie de la console, c'est l'interpréteur
de commande indiquant qu'il n'est pas en mesure de compléter
totalement le nom du fichier parce qu'il y a plus d'une
possibilité. foobar et
foo.bar commencent tous les deux par
fo, mais il fut capable de compléter
jusqu'à foo. Si vous tapez
., puis appuyez à nouveau sur
Tab, l'interpréteur de
commandes devrait pouvoir compléter le reste du nom du fichier
pour vous.variables d'environnementUne autre caractéristique de l'interpréteur de
commandes est l'utilisation de variables d'environnement. Les variables
d'environnement sont une paire variable-valeur stockées dans
l'espace mémoire d'environnement de l'interpréteur de
commandes. Cet espace peut être lu par n'importe quel programme
invoqué par l'interpréteur de commandes, et contient
ainsi beaucoup d'éléments
de configuration des programmes. Voici une liste des variables
d'environnement habituelles et ce qu'elles signifient:variables d'environnementVariableDescriptionUSERLe nom d'utilisateur de la personne actuellement
attachée au système.PATHLa liste des répertoires, séparés par
deux points, pour la recherche des programmes.DISPLAYLe nom réseau de l'affichage X11 auquel on peut se
connecter, si disponible.SHELLLe nom de l'interpréteur de commandes actuellement
utilisé.TERMLe nom du terminal de l'utilisateur. Utilisé pour
déterminer les capacités du terminal.TERMCAPL'entrée de la base de données des codes
d'échappement pour permettre l'exécution de
diverses fonctions du terminal.OSTYPEType du système d'exploitation, e.g. FreeBSD.MACHTYPEL'architecture du CPU sur lequel tourne actuellement
le système.EDITORL'éditeur de texte préferé de
l'utilisateur.PAGERLe visualisateur de page de texte préferré de
l'utilisateur.MANPATHLa liste des répertoires, séparés par
deux points, pour la recherche des pages de manuel.Bourne shellsFixer une variable d'environnement diffère
légèrement d'un interpréteur de commandes
à l'autre. Par exemple,
dans le style de l'interpréteur de commandes de type C-shell comme
tcsh et csh, vous
utiliseriez setenv pour fixer le
contenu d'une variable d'environnement. Sous les interpréteurs de
commandes Bourne comme sh et
bash, vous utiliseriez
export pour configurer vos
variables d'environnement. Par exemple, pour fixer ou modifier la
variable d'environnement EDITOR, sous
csh ou tcsh une commande
comme la suivante fixera EDITOR à
/usr/local/bin/emacs:&prompt.user; setenv EDITOR /usr/local/bin/emacsSous les interpréteurs de commandes Bourne:&prompt.user; export EDITOR="/usr/local/bin/emacs"Vous pouvez faire afficher à la plupart des
interpréteurs de commandes la variable d'environnement
en plaçant un caractère
$ juste devant son nom sur la ligne
de commande. Par exemple, echo $TERM affichera
le contenu de $TERM, car l'interpréteur de commande
complète $TERM et passe la main à
echo.Les interpréteurs de commandes traitent beaucoup de
caractères spéciaux, appelés
métacaractères, en tant que représentation
particulière des données. Le plus commun est le
caractère *, qui représente
zéro ou plusieurs caractères dans le nom du fichier.
Ces métacaractères spéciaux peuvent être
utilisés pour compléter automatiquement le nom des
fichiers. Par exemple, taper echo * est presque
la même chose
que taper ls parce que l'interpréteur de
commandes prendra tous les fichiers qui correspondent à
* et les passera à echo pour
les afficher.Pour éviter que l'interpréteur de commande
n'interprète les caractères spéciaux, ils peuvent
être neutralisés en ajoutant un
caractère antislash (\) devant. echo
$TERM affichera votre type de terminal. echo
\$TERM affichera $TERM tel quel.Changer d'interpréteur de commandesLa méthode la plus simple pour changer votre
interpréteur de commandes est d'utiliser la commande
chsh. En lançant chsh
vous arriverez dans l'éditeur
correspondant à votre variable d'environnement
EDITOR; si elle n'est pas fixée, cela sera
vi. Modifiez la ligne “Shell:”
en conséquence.Vous pouvez également passer le paramètre
à chsh; cela modifiera
votre interpréteur de commandes sans avoir à utiliser
un éditeur. Par exemple, si
vous vouliez changer votre interpréteur de commandes pour
bash,
ce qui suit devrait faire l'affaire:&prompt.user; chsh -s /usr/local/bin/bashL'interpréteur de commandes que vous désirez
utiliser doit être présent dans
le fichier /etc/shells. Si vous avez
installé l'interpréteur de commandes à partir
du catalogue des logiciels portés,
alors cela a dû déjà être fait pour vous.
Si vous avez installé à
la main l'interpréteur de commandes, vous devez alors le
faire.Par exemple, si vous avez installé bash
à la main et l'avez placé dans
/usr/local/bin, vous devrez faire:&prompt.root; echo "/usr/local/bin/bash" >> /etc/shellsPuis relancer chsh.Editeurs de texteéditeurs de texteéditeursBeaucoup de configurations sous FreeBSD sont faites en éditant
des fichiers textes. Aussi ce serait une bonne idée de se
familiariser avec un éditeur de texte. FreeBSD est fourni avec
quelques-uns en tant qu'éléments de système de base,
et beaucoup d'autres sont disponibles dans le catalogue des logiciels
portés.éditeurseeL'éditeur de plus facile et le plus simple à apprendre
est un éditeur appelé ee,
qui signifie l'éditeur facile (easy editor). Pour lancer
ee, on taperait sur la ligne de
commande ee fichier où
fichier est le nom du fichier qui doit être
édité. Par exemple, pour éditer
/etc/rc.conf, tapez ee
/etc/rc.conf. Une fois sous ee, toutes
les commandes pour utiliser les fonctions de l'éditeur sont
affichées en haut de l'écran. Le caractère
^
représente la touche Ctrl sur le clavier, donc
^e représente la combinaison de touches
Ctrle.
Pour quitter ee, appuyez sur la touche
Echap, ensuite choisissez
“leave editor”. L'éditeur
vous demandera s'il doit sauver les changements si le fichier a
été modifié.viéditeursviemacséditeursemacsFreeBSD est également fourni avec des éditeurs de texte
plus puissants comme vi en tant
qu'élément du
système de base, alors que d'autres éditeurs, comme
Emacs et vim, en tant
qu'élément du catalogue des logiciels portés de
FreeBSD (editors/emacs et editors/vim). Ces éditeurs offrent beaucoup plus de
fonctionnalités et de puissance aux dépens d'être
un peu plus compliqués à apprendre.
Cependant si vous projetez de faire beaucoup d'édition de texte,
l'étude d'un éditeur plus puissant comme
vim ou
Emacs vous permettra d'économiser beaucoup plus
de temps à la longue.Périphériques et fichiers spéciaux de
périphériqueUn périphérique est un terme utilisé la plupart
du temps pour les activités en rapport avec le matériel
présent sur le système,
incluant les disques, les imprimantes, les cartes graphiques, et les
claviers. Quand FreeBSD démarre, la majorité de ce
qu'affiche FreeBSD est la détection des
périphériques. Vous pouvez à nouveau
consulter les messages de démarrage en visualisant le fichier
/var/run/dmesg.boot.Par exemple, acd0 est le premier
lecteur de CDROM IDE, tandis que kbd0
représente le clavier.La plupart de ces périphériques sous un système
d'exploitation &unix; peuvent être accédés par
l'intermédiaire de fichiers appelés fichiers
spéciaux de périphérique
(“device node”), qui sont situés dans le
répertoire /dev.Créer des fichiers spéciaux de
périphériqueQuand vous ajoutez un nouveau périphérique
à votre système, ou compilez le support pour des
périphériques supplémentaires, de nouveaux
fichiers spéciaux de périphérique doivent
être créés.DEVFS (“DEVice File System” -
Système de fichiers de périphérique)Le système de fichiers de périphérique, ou
DEVFS, fournit un accès à l'espace
nom des périphériques du noyau dans l'espace nom du
système de fichiers global. Au lieu d'avoir à
créer et modifier les fichiers spéciaux de
périphérique, DEVFS
maintient ce système de fichiers particulier pour vous.Voir la page de manuel de &man.devfs.5; pour plus
d'information.Le format des fichiers binairesAfin de comprendre pourquoi &os; utilise le format
&man.elf.5;, vous devez d'abord connaître
quelques détails concernant les trois formats
“dominants” d'exécutables actuellement en vigueur
sous &unix;:&man.a.out.5;Le plus vieux et le format objet “classique”
d'&unix;. Il utilise une entête courte et compacte
avec un nombre magique au début qui est souvent
utilisé pour caractériser le format (voir la
page de manuel &man.a.out.5; pour plus de détails).
Il contient trois segments chargés: .text, .data,
et .bss plus une table de symboles et une table de
chaînes de caractères.COFFLe format objet SVR3. L'entête comprend une
table de section, de telle sorte que vous avez plus de
sections qu'uniquement .text, .data et .bss.&man.elf.5;Le successeur de COFF, qui
permet des sections multiples et des valeurs possibles de 32
bits et 64 bits. Un inconvénient majeur:
ELF a aussi été conçu
en supposant qu'il y aurait qu'un seul ABI par architecture
système. Cette hypothèse est en fait assez
incorrecte, et même dans le monde SYSV (qui a
au moins trois ABIs: SVR4, Solaris, SCO) cela ne se
vérifie pas.&os; essaye de contourner ce problème en
fournissant un utilitaire pour marquer
un exécutable connu ELF avec
des informations sur l'ABI qui va avec. Consultez la page
de manuel de &man.brandelf.1; pour plus
d'informations.&os; vient du camp “classique” et a
utilisé le format &man.a.out.5;, une technologie
employée et éprouvée à travers des
générations de BSDs, jusqu'aux débuts de la
branche 3.X. Bien qu'il fut possible de compiler et
d'exécuter des binaires natifs ELF (et
noyaux) sous &os; avant cela, &os; a initialement
résisté à la “pression” de passer
à ELF comme format par défaut.
Pourquoi? Bien, quand le camp Linux ont fait leur
pénible transition vers ELF, ce n'est pas
tant fuir le format a.out qui rendait
difficile la construction de bibliothèques partagée
pour les développeurs mais le mécanisme de
bibliothèques partagées basé sur des tables de
sauts inflexible. Puisque les outils ELF
disponibles offraient une solution au problème
des bibliothèques partagées et étaient
perçus comme “le chemin à suivre” de toute
façon, le coût de la migration a été
accepté comme nécessaire, et la transition a
été réalisée. Le mécanisme &os;
de bibliothèques partagées se rapproche plus
du style de mécanisme de bibliothèques
partagées de &sunos; de Sun, et est très simple
à utiliser.Pourquoi existe-t-il tant de formats différents?Dans un obscure et lointain passé, il y avait du
matériel simple. Ce matériel simple supportait
un simple petit système. a.out
était complètement adapté pour
représenter les binaires sur ce système simple
(un PDP-11). Au fur et à mesure que des personnes
portaient &unix; à partir de ce système
simple, ils ont maintenus le format a.out
parce qu'il était suffisant pour les premiers portages
d'&unix; sur des architectures comme le Motorola 68k, les VAX,
etc.Alors un certain ingénieur matériel brillant
a décidé qu'il pourrait forcer le matériel
à faire des choses bizarre, l'autorisant ainsi à
réduire le nombre de portes logiques et permettant
au coeur du CPU de fonctionner plus rapidement.
Bien qu'on l'a fait fonctionner avec ce nouveau
type de matériel (connu de nos jour sous le nom de
RISC), a.out n'était pas adapté
à ce matériel, aussi beaucoup de formats ont
été développés
pour obtenir de meilleures performances de ce matériel
que ce que pouvait offrir le simple et limité format
qu'était a.out. Des
choses comme COFF, ECOFF,
et quelques autres obscures formats ont été
inventé et leur limites explorées avant que les choses
ne se fixent sur ELF.En outre, les tailles des programmes devenaient
énormes alors que les disques (et la mémoire
physique) étaient toujours relativement
petits, aussi le concept de bibliothèque partagée
est né. Le système de VM (mémoire virtuelle)
est également devenu plus sophistiqué.
Tandis que chacune de ces avancées était
faites en utilisant le format a.out,
son utilité a été élargie
de plus en plus avec chaque nouvelle fonction. De plus les
gens ont voulu charger dynamiquement des choses à
l'exécution, ou se débarrasser de partie de
leur programme après l'initialisation pour économiser
de l'espace mémoire et de pagination. Les langages
sont devenus plus sophistiqués et les gens ont voulu
du code appelé automatiquement avant la partie
principale du programme. Beaucoup de modifications ont
été apportées au format a.out
pour rendre possible toutes ces choses, et cela a
fonctionné pendant un certain temps. Avec le temps,
a.out n'était plus capable de
gérer tous ces problèmes sans une augmentation
toujours croissante du code et de sa complexité.
Tandis ELF résolvait plusieurs de
ces problèmes, il aurait été pénible
de quitter un système qui a fonctionné.
Ainsi ELF a dû attendre jusqu'au moment
où il était plus pénible de rester avec
a.out que d'émigrer vers
ELF.Cependant, avec le temps, les outils de compilation
desquels ceux de &os; sont dérivés (l'assembleur
et le chargeur tout spécialement) ont
évolué en parallèle.
Les développeurs &os; ajoutèrent les
bibliothèques partagées et corrigèrent
quelques bogues. Les gens de chez GNU qui ont à
l'origine écrit ces programmes, les récrivirent
et ajoutèrent un support plus simple pour la compilation
multi-plateformes, avec différents formats
à volonté, et ainsi de suite. Lorsque beaucoup de personnes
ont voulu élaborer des compilateurs multi-plateformes
pour &os;, elles n'eurent pas beaucoup de chance puisque
les anciennes sources que &os; avait pour
as et ld
n'étaient pas adaptées à cette tâche.
Le nouvel ensemble d'outils de GNU
(binutils) supporte la compilation
multi-plateformes, ELF, les
bibliothèques partagées, les extensions C++, etc.
De plus, de nombreux vendeurs de logiciels fournissent des
binaires ELF, et c'est une bonne chose pour
permettre leur exécution sous &os;.ELF est plus expressif
qu'a.out et permet plus d'extensibilité
dans le système de base.
Les outils ELF sont mieux maintenus, et
offrent un support pour la compilation multi-plateformes, ce qui
est important pour de nombreuses personnes.
ELF peut être légèrement plus lent
qu'a.out, mais tenter de mesurer cette
différence n'est pas aisé. Il y a
également de nombreux détails qui
diffèrent entre les deux dans la façon dont
ils mappent les pages mémoire, gère le code
d'initialisation, etc.
Dans le futur, le support a.out sera
retiré du noyau GENERIC, et
par la suite retiré des sources du noyau une fois que le
besoin d'exécuter d'anciens programmes
a.out aura disparu.Pour plus d'informationLes pages de manuelpages de manuelLa documentation la plus complète sur FreeBSD est sous la
forme de pages de manuel. Presque chaque programme sur le
système est fournit avec un court manuel de
référence expliquant l'utilisation de base et les
diverses options. Ces manuels peuvent être visualisés
avec la commande man.
L'utilisation de la commande man est
simple:&prompt.user; man commandcommand est le nom de la commande
à propos de laquelle vous désirez en savoir plus.
Par exemple, pour en savoir plus au sujet de la commande
ls tapez:&prompt.user; man lsLes manuels en ligne sont divisés en sections
numérotées:Commandes utilisateur.Appels système et numéros d'erreur.Fonctions des bibliothèques C.Pilotes de périphérique.Formats de fichier.Jeux et autres divertissements.Information diverse.Commandes de maintenance et d'utilisation du
système.Information de développement du noyau.Dans certains cas, le même sujet peut apparaître
dans plus d'une section du manuel en ligne. Par exemple, il existe une
commande utilisateur chmod et un appel
système chmod(). Dans ce cas, vous pouvez
préciser à la commande man laquelle
vous désirez en spécifiant la section:&prompt.user; man 1 chmodCela affichera la page de manuel de la commande utilisateur
chmod. Les références à
une section particulière du manuel en ligne sont
traditionnellement placées entre parenthèses, ainsi
&man.chmod.1; se rapporte à la commande
utilisateur chmod et &man.chmod.2; se
rapporte à l'appel système.C'est parfait si vous connaissez le nom de la commande et
vous souhaitez simplement savoir comment l'utiliser, mais qu'en
est-il si vous ne pouvez pas vous rappelez du nom de la
commande? Vous pouvez utiliser man pour
rechercher des mots-clés dans les descriptions de commandes en
employant l'option :&prompt.user; man -k mailAvec cette commande on vous affichera la liste des commandes
qui ont le mot-clé “mail” dans leurs descriptions.
C'est en fait équivalent à l'utilisation de la commande
apropos.Ainsi, vous regardez toutes ces commandes fantaisistes
contenues dans /usr/bin mais vous n'avez
pas la moindre idée de ce quelles font vraiment? Faites
simplement:&prompt.user; cd /usr/bin
&prompt.user; man -f *ou&prompt.user; cd /usr/bin
&prompt.user; whatis *ce qui fait la même chose.Fichiers GNU InfoFree Software FoundationFondation pour le Logiciel LibreFreeBSD inclut beaucoup d'applications et d'utilitaires
produit par la Fondation pour le Logiciel Libre ( Free Software
Foundation). En plus des pages de manuel, ces programmes sont
fournis avec des documents hypertexte appelés fichiers
info qui peuvent être lus avec la commande
info ou, si vous avez installé
emacs, dans le mode info
d'emacs.Pour utiliser la commande &man.info.1;, tapez simplement:&prompt.user; infoPour une brève introduction, tapez h.
Pour une référence rapide sur la commande, tapez
?.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
index 1fc19321b1..b7d285cdcd 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
@@ -1,1082 +1,1082 @@
AndreyChernovContribution de Michael C.WuRéécrit par Localisation - Utilisation et configuration de l'I18N/L10N
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD est un projet à très large audience
avec des utilisateurs et des contributeurs provenant du monde
entier. Ce chapitre discute des fonctions d'internationalisation
et de localisation de FreeBSD qui permettent aux non-anglophones
de travailler. Il y a de nombreux aspects de l'implémentation
i18n au niveau système et application, et quand ce sera possible
nous renverrons le lecteur à des sources de documentation plus
spécifiques.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:Comment les différentes langues et
“locales” sont codées sur les systèmes
d'exploitation modernes.Comment paramétrer les “locales”
pour votre interpréteur de commandes.Comment configurer la console pour d'autres
langues que l'anglais.Comment employer le système X Window efficacement avec
différentes langues.Où trouver plus d'informations sur
l'écriture d'applications conformes à la norme
i18n.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Les basesQu'est-ce que I18N/L10N?internationalisationlocalisationlocalisationLes développeurs ont raccourci le terme
internationalisation en I18N, en comptant le nombre de lettres
entre la première et la dernière du mot
internationalisation. L10N utilise le même principe,
et provient du mot “localisation”.
Combinées ensemble, les méthodes I18N/L10N, les
protocoles, et les applications conformes
permettent aux utilisateurs d'utiliser la langue de leur
choix.Les applications I18N sont programmées en
utilisant des kits I18N par dessous les bibliothèques.
Cela permet aux développeurs d'écrire un
simple fichier et traduire les menus et textes affichés
dans chaque langue. Nous encourageons fortement les
programmeurs à suivre cette convention.Pourquoi devrais-je employer l'I18N/L10N?I18N/L10N est utilisé à chaque fois que
vous désirez afficher, entrer, ou traiter des données
dans des langues autres que l'anglais.Quelles sont les langues supportées par l'I18N?I18N et L10N ne sont pas spécifiques à FreeBSD.
Actuellement, on peut choisir parmi la plupart des langues
principales du monde, y compris mais pas seulement: le chinois,
l'allemand, le japonais, le coréen, le français,
le russe, le vietnamien et d'autres.Utiliser la localisationDans toute sa splendeur, I18N n'est pas spécifique
à FreeBSD et est une convention. Nous vous encourageons
à aider FreeBSD à suivre cette convention.localeLe paramétrage des “locales” est basé
sur trois termes principaux: le code de la langue, le code du
pays, et le codage des caractères. Les noms de
“locales” sont construits à partir de ces trois
éléments comme suit:CodeLangue_CodePays.CodageCaractèresCodage de la langue et du payscodage des languescodage des paysAfin de localiser un système FreeBSD pour une langue
spécifique (ou tout autre &unix; supportant l'I18N),
l'utilisateur doit déterminer les codes spécifiques
pour le pays et la langue (les codes pays indiquent aux
applications quelle variation d'une langue donnée utiliser).
De plus, les navigateurs Web, les serveurs SMTP/POP, les
serveurs Web... agissent en fonction de ces codes. Ce qui suit
est un exemple de codes langue/pays:Code langue/paysDescriptionen_USAnglais - Etats Unisru_RURusse pour la Russiezh_TWChinois traditionnel pour TaiwanCodage des caractèrescodages des caractèresASCIICertaines langues utilisent les codages non-ASCII sur 8 bits
ou codent des caractères sur plusieurs octets, voir
&man.multibyte.3; pour plus de détails. Les vieilles
applications ne les reconnaissent pas ou les remplacent à
tord par des caractères de contrôle. Les applications
récentes reconnaissent normalement les caractères 8 bits.
En fonction de l'implémentation, les utilisateurs devront
peut être compiler une application avec le support des
caractères sur 8 bits ou multi-octets, ou la configurer
correctement. Afin d'accepter l'usage et le traitement de tels
caractères, le catalogue des logiciels
portés de FreeBSD fournit pour certains programmes une
version dans chaque langue. Référez-vous à
la documentation I18N de chaque logiciel porté
respectif.Spécifiquement, l'utilisateur doit consulter la
documentation de l'application pour décider de comment
la configurer correctement ou comment passer les valeurs
correctes à la procédure configure, au
Makefile ou au compilateur.Quelques éléments à garder à
l'esprit sont:Les jeux de caractères au codage simple
des caractères de la bibliothèque C (voir
&man.multibyte.3;), par exemple ISO8859-1, ISO8859-15, KOI8-R,
et CP437.Les codages étendus ou multi-octets, e.g. EUC,
Big5.Vous pouvez contrôler la liste des jeux de
caractères actuellement actifs dans le
registre
de l'IANA.&os; utilise à la
place un codage des “locales” compatible avec
X11.Applications I18NDans le système de logiciels portés et
pré-compilés de FreeBSD, les applications I18N ont
été nommées avec I18N dans
leur nom pour une identification aisée. Cependant, elles
ne supportent pas toujours la langue désirée.Configurer les “locales”Généralement il est suffisant
d'exporter le nom de la “locale” grâce à
la variable LANG sous l'interpréteur
de commandes utilisé lors de la session. Cela
pourra être fait dans le fichier
~/.login_conf de l'utilisateur ou le
fichier de configuration de l'interpréteur de commandes
de l'utilisateur (~/.profile,
~/.bashrc, ~/.cshrc).
Il n'est pas nécessaire de configurer
toutes les autres variables de localisation
comme LC_CTYPE, LC_CTIME.
Veuillez consulter la documentation de FreeBSD
spécifique à votre langue pour plus d'informations.Vous devrez configurer les deux variables d'environnement
suivantes dans vos fichiers de configuration:POSIXLANG pour la famille de fonctions &posix;
&man.setlocale.3;MIMEMM_CHARSET pour le jeu de caractères MIME
des applicationsCela comprend la configuration de l'interpréteur de
commandes, la configuration spécifique des applications, et
celle de X11.Méthodes de configuration des
“locales”“locales”classe de sessionIl existe deux méthodes pour configurer les
“locales”, elles sont décrites ci-dessous. La
première (celle qui est recommandée) est d'assigner les
variables d'environnement dans une classe de session, et la seconde
est d'ajouter le paramétrage des variables d'environnement
dans les fichiers
d'initialisation de l'interpréteur de commandes du
système.Méthode utilisant les classes de session
utilisateurCette méthode permet d'assigner une fois pour toute
les variables d'environnement nécessaires pour le nom
des “locales” et le jeu de caractères MIME et
cela pour toutes les sessions au lieu de le faire à chaque
nouvelle session par l'intermédiaire de la configuration
des fichiers d'initialisation de l'interpréteur de
commandes. La configuration au
niveau utilisateur peut être faite par
l'utilisateur lui-même et la configuration au niveau
administrateur demande les privilèges de
super-utilisateur.Configuration au niveau utilisateurVoici un exemple minimal d'un fichier
.login_conf dans le répertoire
personnel d'un utilisateur, fichier qui a les deux
variables fixées pour le codage Latin-1:me:\
:charset=ISO-8859-1:\
:lang=de_DE.ISO8859-1:Chinois traditionnelcodage BIG-5Voici un exemple de fichier
.login_conf qui fixe les variables
pour le chinois traditionnel dans le codage BIG-5. Notez
les nombreuses variables supplémentaires
paramétrées
parce que certains logiciels ne respectent pas les
variables des “locales” correctement pour le
chinois, le japonais, et le coréen.#Users who do not wish to use monetary units or time formats
#of Taiwan can manually change each variable
me:\
:lang=zh_TW.Big5:\
- :lc_all=zh_TW.Big:\
- :lc_collate=zh_TW.Big5:\
- :lc_ctype=zh_TW.Big5:\
- :lc_messages=zh_TW.Big5:\
- :lc_monetary=zh_TW.Big5:\
- :lc_numeric=zh_TW.Big5:\
- :lc_time=zh_TW.Big5:\
+ :setenv=LC_ALL=zh_TW.Big:\
+ :setenv=LC_COLLATE=zh_TW.Big5:\
+ :setenv=LC_CTYPE=zh_TW.Big5:\
+ :setenv=LC_MESSAGES=zh_TW.Big5:\
+ :setenv=LC_MONETARY=zh_TW.Big5:\
+ :setenv=LC_NUMERIC=zh_TW.Big5:\
+ :setenv=LC_TIME=zh_TW.Big5:\
:charset=big5:\
- :xmodifiers="@im=xcin": #Setting the XIM Input Server
+ :xmodifiers="@im=gcin": #Set gcin as the XIM Input Server
Voir la configuration au
niveau administrateur et la page de manuel
&man.login.conf.5; pour plus de détails.Configuration au niveau administrateurVérifiez que que la classe de session d'utilisateur dans /etc/login.conf
fixe la bonne langue.
Soyez sûr que ces paramètres
apparaissent dans /etc/login.conf:nom_langue:intitulé_comptes:\
:charset=jeu_caractères_MIME:\
:lang=nom_locale:\
:tc=default:Donc si l'on reste sur notre exemple précédent
utilisant le Latin-1, cela donnera quelque chose
comme:german:German Users Accounts:\
:charset=ISO-8859-1:\
:lang=de_DE.ISO8859-1:\
:tc=default:Avant de modifier les classes de session des
utilisateurs, exécutez la commande
suivante:&prompt.root; cap_mkdb /etc/login.confpour rendre visible à
l'intégralité du système la
nouvelle configuration du fichier
/etc/login.conf.Modifier les classes de session avec &man.vipw.8;vipwUtilisez vipw pour ajouter de
nouveaux utilisateurs, et créer une entrée
ressemblant à celle-ci:utilisateur:mot_de_passe:1111:11:langue:0:0:Nom d'utilisateur:/home/utilisateur:/bin/shModifier les classes de session avec &man.adduser.8;adduserclasse de sessionUtilisez adduser pour ajouter de
nouveaux utilisateurs, et faites ce qui suit:Paramétrez defaultclass =
langue dans
/etc/adduser.conf. Gardez à
l'esprit que vous devez dans ce cas entrer une classe par
default (défaut) pour tous les
utilisateurs d'autres langues.Une variante est d'entrer la langue
spécifiée à chaque fois que
&man.adduser.8; affiche
Enter login class: default []:.Une autre alternative est d'employer ce qui suit
pour chaque utilisateur de langue différente que vous
désirez ajouter:&prompt.root; adduser -class langueModifier les classes de session avec &man.pw.8;pwSi vous utilisez &man.pw.8; pour ajouter de nouveaux
utilisateurs, appelez la fonction de cette
manière:&prompt.root; pw useradd nom_utilisateur -L langueMéthode utilisant les fichiers d'initialisation de
l'interpréteur de commandesCette méthode n'est pas recommandée parce qu'elle
demande une configuration différente pour chaque
interpréteur de commandes choisi. Utilisez la méthode utilisant les classes
de session utilisateur à la place.MIME“locales”Pour ajouter le nom de la “locale” et le jeu
de caractère MIME, positionnez juste les deux variables
d'environnement comme montré ci-dessous dans les fichiers
d'initialisation de l'interpréteur de commandes
/etc/profile et/ou
/etc/csh.login. Nous utiliserons la
langue allemande comme exemple ci-dessous:Dans /etc/profile:LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANGMM_CHARSET=ISO-8859-1; export MM_CHARSETOu dans /etc/csh.login:setenv LANG de_DE.ISO8859-1setenv MM_CHARSET ISO-8859-1Alternativement, vous pouvez ajouter les instructions
précédentes à
/usr/share/skel/dot.profile (similaire
à ce qui fut utilisé dans
/etc/profile ci-dessus), ou
/usr/share/skel/dot.login (similaire
à ce qui fut utilisé dans
/etc/csh.login ci-dessus).Pour X11:Dans $HOME/.xinitrc:LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANGOu:setenv LANG de_DE.ISO8859-1En fonction de votre interpréteur de commandes (vois
ci-dessus).Configuration de la consolePour tous les ensembles de jeu de caractères
utilisés par la bibliothèque C,
positionnez les bonnes polices de caractères pour la console
dans /etc/rc.conf pour la langue en
question avec:font8x16=nom_police
font8x14=nom_police
font8x8=nom_policeLe nom_police provient ici du
répertoire /usr/share/syscons/fonts,
sans le suffixe .fnt.sysinstalltable de claviertable de correspondance d'affichageVérifiez également que vous avez
paramétré les bonnes tables de clavier et de
correspondance d'affichage pour votre jeu de caractères C par
l'intermédiaire de sysinstall (/stand/sysinstall sous les versions de &os; antérieures à la 5.2).
Une fois dans sysinstall, sélectionnez
Configure, puis
Console.
Alternativement, vous pouvez ajouter ce qui suit au fichier
/etc/rc.conf:scrnmap=table_correspondance_affichage
keymap=nom_table_clavier
keychange="numéro_touche_fonction séquence"La table_correspondance_affichage
ici provient du répertoire
/usr/share/syscons/scrnmaps sans le suffixe
.scm. Une table de correspondance
d'affichage avec une police de correspondance est
généralement nécessaire pour passer de 8
à 9 bits la matrice de caractère d'une carte VGA
dans une zone pseudo-graphique, i.e., déplacer les lettres en
dehors de cette zone si la police d'écran utilise une colonne de
8 bits.Si vous avez le “daemon”
moused activé par défaut
grâce à la ligne suivante dans votre
/etc/rc.conf:moused_enable="YES"alors lisez les informations sur le curseur de souris dans
le paragraphe suivant.mousedPar défaut le curseur du pilote &man.syscons.4; de
la console occupe la zone d'adresses 0xd0-0xd3 dans le jeu de
caractères.
Si votre langue utilise cette zone, vous devez déplacer la zone
du curseur en dehors. Pour effectuer cela sous &os;, ajoutez
la ligne suivante dans /etc/rc.conf:mousechar_start=3Le nom_table_clavier provient ici
du répertoire /usr/share/syscons/keymaps
sans le suffixe .kbd. Si vous n'êtes
pas sûr de la table de clavier à utiliser, vous pouvez
employer &man.kbdmap.1; pour tester la table sans avoir à
redémarrer.Le keychange est généralement
utilisé pour programmer les touches de fonction pour
correspondre avec le type de terminal sélectionné
parce que les séquences de touches de fonction ne peuvent
être définies dans la table de clavier.Soyez également sûr de configurer le type
de console correct dans le fichier /etc/ttys
pour toutes les entrées ttyv*. Les
correspondances actuellement pré-définies sont:Jeu de caractèresType de terminalISO8859-1 ou ISO8859-15cons25l1ISO8859-2cons25l2ISO8859-7cons25l7KOI8-Rcons25rKOI8-Ucons25uCP437 (jeu de caractères VGA par
défaut)cons25US-ASCIIcons25wPour les langues au caractères étendus ou
multi-octets, utilisez le logiciel porté adéquat
de votre répertoire
/usr/ports/langue.
Certains logiciels apparaissent comme utilisant la console alors
que le système lui voit un vtty série, par
conséquent vous devez réserver suffisamment de vttys
pour X11 et la console pseudo-série. Voici une liste partielle
des applications pour utiliser d'autres langues sous la
console:LangueEmplacementChinois traditionnel (BIG-5)chinese/big5conJaponaisjapanese/kon2-16dot ou
japanese/mule_freewnnCoréenkorean/hanConfiguration d'X11Bien qu'X11 ne fasse pas partie du projet FreeBSD, nous
avons inclus quelques éléments d'informations
ici pour les utilisateurs de FreeBSD. Pour plus de détails,
référez-vous au site
Web d'&xorg; ou à celui du serveur X11 que vous
utilisez.Dans le fichier ~/.Xresources, vous
pouvez en plus adapter les paramètres I18N spécifiques
des applications (e.g., polices de caractères, menus,
etc...).Affichage des polices de caractèresserveur de polices de caractères
True Type pour X11Installez le serveur &xorg;
(x11-servers/xorg-server) ou le
serveur &xfree86; (x11-servers/XFree86-4-Server),
puis installez les polices de caractères &truetype;
de la langue concernée.
Un paramétrage correct des “locales” devrait vous
permettre de visualiser les menus dans la langue que vous avez
choisie etc.Saisie de caractères non-anglaisX11 Input Method (XIM)Le protocole “X11 Input Method” - méthode de
saisie pour X11 (XIM) est un nouveau standard pour tous les
clients X11. Toutes les applications X11 devraient être
écrites en tant que clients XIM qui reçoivent les
entrées de serveurs de saisie XIM. Il existe différents
serveurs XIM disponibles pour différentes langues.Configuration de l'imprimanteCertains jeux de caractères de la bibliothèque C
sont généralement codés en dur dans les
imprimantes. Les jeux de caractères étendus ou
multi-octets demandent une configuration spéciale et nous
recommandons d'utiliser apsfilter.
Vous pouvez également convertir le document en format &postscript;
ou PDF en utilisant des convertisseurs spécifiques à la
langue.Noyau et systèmes de fichiersLe système de fichiers rapide de FreeBSD (FFS) est complètement
sur 8 bits, et peut donc être utilisé avec n'importe quel
jeu de caractères de la bibliothèque C (voir
&man.multibyte.3;), mais il n'y a aucun jeu de caractères de
stocké dans le système de fichiers; i.e., c'est du 8
bits brut et le système ne sait rien sur l'ordre du codage.
Officiellement, le FFS ne supporte encore aucun jeu de
caractères étendus ou multi-octets.
Cependant, certains jeux de caractères étendus ou
multi-octets disposent de correctifs indépendants
pour FFS activant un tel support. Ce sont seulement des
solutions temporaires non portables ou des
“bidouilles” et nous avons décidé
de ne pas les inclure dans l'arborescence des sources.
Référez-vous aux sites Internet des langues respectives
pour plus d'informations et pour les correctifs.DOSUnicodeLe support FreeBSD du système fichiers &ms-dos; a la
capacité paramétrable de faire la conversion entre
jeux de caractères &ms-dos;, Unicode et les jeux de
caractères choisis pour le système de fichiers FreeBSD.
Voir la page de manuel &man.mount.msdosfs.8; pour plus de
détails.Compiler des programmes I18NDe nombreux logiciels ont été portés
pour FreeBSD avec le support I18N. Certains d'entre eux sont
identifiés avec -I18N dans le nom du logiciel porté.
Ces derniers et beaucoup d'autres programmes intègrent le
support I18N et ne nécessitent aucune considération
spéciale.MySQLCependant, certaines applications comme
MySQL nécessitent d'avoir un fichier
Makefile configuré avec le jeu de
caractères spécifiques. Ceci est en
général fait dans le Makefile
ou effectué en passant une valeur à configure dans les
sources.Localiser FreeBSD pour des langues spécifiquesAndreyChernovContribution originelle de Russe (codage KOI8-R)localisationrussePour plus d'informations sur le codage KOI8-R, consultez les
Références KOI8-R
(Jeu de caractères russes pour Internet).Configuration des “locales”Ajoutez les lignes suivantes dans votre fichier
~/.login_conf:me:My Account:\
:charset=KOI8-R:\
:lang=ru_RU.KOI8-R:Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de
configuration des “locales”.Configuration de la consoleAjoutez la ligne suivante à votre fichier
/etc/rc.conf:mousechar_start=3Ajoutez également les paramétres suivants dans
/etc/rc.conf:keymap="ru.koi8-r"
scrnmap="koi8-r2cp866"
font8x16="cp866b-8x16"
font8x14="cp866-8x14"
font8x8="cp866-8x8"Pour chaque entrée ttyv*
dans /etc/ttys, utilisez
cons25r comme type de terminal.Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de
configuration de la
console.Configuration de l'imprimanteimprimantesComme la plupart des imprimantes avec un jeu de
caractères russes ont un “code page”
matériel CP866, un filtre de sortie spécial pour
la conversion du KOI8-R vers le CP866 est nécessaire.
Un tel filtre est installé par défaut sous
/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt.
Une entrée de /etc/printcap pour
imprimante russe devra ressembler à:lp|Russian local line printer:\
:sh:of=/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt:\
:lp=/dev/lpt0:sd=/var/spool/output/lpd:lf=/var/log/lpd-errs:Consultez la page de manuel &man.printcap.5; pour plus de
détails.Système de fichiers &ms-dos; et noms de fichiers
russesL'exemple suivant d'entrée du fichier &man.fstab.5;
active le support des noms de fichiers russes sur les
systèmes de fichiers &ms-dos; montés:/dev/ad0s2 /dos/c msdos rw,-Wkoi2dos,-Lru_RU.KOI8-R 0 0L'option la “locale”
utilisée, et fixe la table de
conversion de caractères. Pour utiliser l'option
assurez-vous de monter /usr avant la partition &ms-dos;,
car en effet les tables de conversion sont situées
dans le répertoire /usr/libdata/msdosfs. Pour plus
d'informations, consultez la page de manuel
&man.mount.msdosfs.8;.Configuration de X11Effectuez tout d'abord la configuration des
“locales”
comme décrit plus haut dans ce chapitre.Si vous utilisez &xorg;,
installez le paquetage x11-fonts/xorg-fonts-cyrillic.Contrôlez la section "Files"
de votre fichier /etc/X11/xorg.conf.
Les lignes suivantes doivent être ajoutées
avant toute autre entrée
FontPath:FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/misc"
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/75dpi"
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/100dpi"Si vous utilisez un mode vidéo haute
résolution, intervertissez les lignes 75 dpi et 100
dpi.Consultez le catalogue des logiciels portés
pour plus de fontes cyrilliques.Pour mettre en service un clavier russe, ajoutez ce
qui suit à la section "Keyboard"
de votre fichier xorg.conf:Option "XkbLayout" "us,ru"
Option "XkbOptions" "grp:toggle"Vérifiez également que
XkbDisable est désactivé (mis en
commentaire).Pour l'option grp:caps_toggle le passage de russe à latin se fera par
l'intermédiaire de Right Alt,
pour grp:ctrl_shift_toggle, le
passage se fera à l'aide de la séquence
CtrlShift.
L'ancienne fonctionnalitée de la touche
CapsLock est toujours disponible via
ShiftCapsLock
(en mode latin uniquement). Pour l'option
grp:toggle le passage du russe au
latin se fera par l'intermédiaire de la touche
Right Alt. L'option
grp:caps_toggle ne fonctionne pas
sous &xorg; pour une raison
inconnue.Si vous disposez de touches “&windows;” sur
votre clavier, et que vous constatez que certaines touches
non-alphabétiques ne sont pas appariées
correctement en mode russe, ajoutez la ligne suivante à
votre fichier xorg.conf:Option "XkbVariant" ",winkeys"Le clavier russe XKB peut ne pas fonctionner avec
des applications non localisées.localisées. Pour être un minimum
localisée, une application devrait appeler la
fonction XtSetLanguageProc (NULL, NULL,
NULL); assez tôt dans le
programme.Consulter KOI8-R pour X
Window pour plus d'instructions sur la
localisation des applications pour X11.Localisation du chinois traditionnel pour Taiwanlocalisationchinois traditionnelLe projet FreeBSD taiwanais dispose d'un guide
sur FreeBSD en chinois à l'adresse
utilisant de nombreuses applications du répertoire
chinese du catalogue des logiciels portés.
Le rédacteur du guide sur &os; en chinois est Shen
Chuan-Hsing
statue@freebsd.sinica.edu.tw.Chuan-Hsing Shen statue@freebsd.sinica.edu.tw a
créé la collection FreeBSD chinoise
(CFC) de logiciels en utilisant le document
zh-L10N-tut taiwanais. Les logiciels
pré-compilés et les fichiers de procédures
sont disponibles à l'adresse .Localisation pour la langue allemande (valable également
pour tous les langues respectant le standard ISO 8859-1)localisationallemandSlaven Rezic eserte@cs.tu-berlin.de a
rédigé un guide sur l'utilisation des
“umlauts” sur une machine FreeBSD. Le guide est
écrit en allemand et est disponible sur .Localisation pour le japonais et le coréenlocalisationjaponaiselocalisationcoréennePour le japonais, référez-vous à
,
et pour le coréen à .Documentation FreeBSD dans d'autres langues que
l'anglaisCertains contributeurs à FreeBSD ont traduit
des parties de la documentation FreeBSD dans d'autres langues.
Les traductions sont disponibles grâce à
des liens sur le site
principal ou dans
/usr/share/doc.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
index 46d77891ce..241fd2d3a5 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
@@ -1,3928 +1,3928 @@
JimMockRestructuré et en partie mis à jour
par Brian N.HandyContribution originelle de RichMurpheyCompatibilité binaire avec Linux
&trans.a.fonvieille;
Synopsiscompatibilité binaire avec Linuxcompatibilité binaireLinux&os; fournit une compatibilité binaire avec plusieurs autres
systèmes d'exploitation du type &unix;, y compris Linux.
A ce point, vous devez vous demander pourquoi exactement
&os; a besoin d'être capable d'exécuter des binaires Linux?
La réponse à cette question est très simple. De
nombreuses entreprises et de nombreux développeurs ne
développent que pour Linux, puisque que c'est la dernière
chose “à la mode” dans le monde de l'informatique.
Cela ne laisse aux utilisateurs de &os; que la possibilité
de réclamer auprès des ces mêmes entreprises
et développeurs des versions native pour &os; de leurs
applications. Le problème est, que la plupart de ces
entreprises ne réalisent pas vraiment combien de personnes
utiliseraient leur produit si il y aurait une version pour &os;
également, et la plupart continuent de développer uniquement
pour Linux. Donc que doit faire un utilisateur de &os;?
C'est là que la compatibilité binaire avec Linux entre en
scène.En bref, la compatibilité permet aux utilisateurs de
&os; d'exécuter environ 90% des applications Linux
sans aucune modification. Cela inclus des applications
comme &staroffice;,
la version Linux de &netscape;,
&adobe; &acrobat;,
RealPlayer,
VMware,
&oracle;,
WordPerfect, Doom,
Quake, et plus. On rapporte
également que dans certaines situations, les binaires Linux
sont plus performants sous &os; que sous Linux.Il existe cependant certaines caractéristiques
spécifiques à Linux qui ne sont pas
supportées sous &os;. Les binaires Linux ne
fonctionneront pas sous &os; s'ils utilisent massivement
des appels
&i386; spécifiques, comme activation du mode virtuel
8086.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Comment activer la compatibilité binaire avec
Linux sur votre système.Comment installer des bibliothèques partagées Linux
supplémentaires.Comment installer des application Linux sur votre
système &os;.Les détails de l'implémentation de la
compatibilité Linux sous &os;.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().InstallationKLD (kernel loadable object)La compatibilité binaire avec Linux n'est pas
activée par défaut. La manière la plus simple
pour activer cette fonctionnalité est de charger le KLD
linux (Kernel LoaDable
object—objet chargeable par le noyau, ce que l'on
nomme couramment un module). Vous pouvez charger ce module
en tapant ce qui suit sous l'utilisateur
root:&prompt.root; kldload linuxSi vous désirez que la compatibilité Linux soit
toujours activée, alors vous devrez ajouter la ligne
suivante au fichier /etc/rc.conf:linux_enable="YES"La commande &man.kldstat.8; peut être utilisée
pour vérifier que le KLD est chargé:&prompt.user; kldstat
Id Refs Address Size Name
1 2 0xc0100000 16bdb8 kernel
7 1 0xc24db000 d000 linux.kooptions du noyauLINUXSi pour quelques raisons vous ne voulez ou pouvez charger le
KLD, alors vous pouvez lier statiquement la compatibilité
binaire Linux dans votre noyau en ajoutant options
COMPAT_LINUX à votre fichier de configuration du noyau.
Puis installez votre noyau comme décrit dans la
.Installer les bibliothèques LinuxLinuxinstaller les bibliothèques LinuxCela peut être fait de deux manières, soit
en utilisant le logiciel porté
linux_base, soit
en les installant à la main.Installation à l'aide du logiciel porté
linux_basecatalogue des logiciels
portésC'est de loin la méthode la plus simple pour
installer les bibliothèques. La procédure est
juste identique à l'installation d'un autre logiciel
porté à partir du
catalogue
des logiciels portés.
Faites ce qui suit:&prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base-fc4
&prompt.root; make install distcleanLa compatibilité binaire Linux devrait maintenant
fonctionner. Certains programmes pourront se plaindre de
versions mineures incorrectes de certaines bibliothèques
systèmes. Cela semble, en général, ne pas
vraiment être un problème.Il peut y avoir de multiples versions disponibles
du logiciel porté emulators/linux_base, correspondant
à différentes distributions et versions de Linux.
Vous devez installez la version la plus proche de ce que
nécessite les applications Linux que vous désirez
installer.Installer les bibliothèques à la mainSi vous n'avez pas le catalogue des logiciels
portés installé, vous pouvez à la
place installer les bibliothèques à la main.
Il vous faudra les bibliothèques partagées
Linux dont à besoin le programme et l'éditeur
de lien dynamiques. Vous devrez également
créer un répertoire racine
“masquant” (“shadow root”),
/compat/linux, pour les
bibliothèques Linux sur votre système &os;.
Toute bibliothèque partagée ouverte par les
programmes Linux exécutés sous &os; iront d'abord voir
dans cette arborescence. Ainsi, si un programme Linux
charge, par exemple, /lib/libc.so,
&os; essayera d'abord d'ouvrir
/compat/linux/lib/libc.so, puis si
cette bibliothèque n'existe pas,
/lib/libc.so. Les bibliothèques
partagées doivent donc être installées
sous l'arborescence /compat/linux/lib
plutôt que sous les chemins d'accès
mentionnés par la commande Linux
ld.so.Généralement, vous ne devrez cherchez à
savoir de quelles bibliothèques partagées
dépendent les binaires Linux que les premières
fois que vous installerez des programmes Linux sur votre
système &os;. Au bout d'un moment, vous disposerez
d'un jeu suffisant de bibliothèques partagées
Linux sur votre système pour être en mesure
d'exécuter les binaires Linux nouvellement
importés sans effort supplémentaire.Comment installer des bibliothèques
partagées supplémentairesbibliothèques
partagéesQue faire si vous avez installé le logiciel
porté linux_base et que votre
application se plaint toujours qu'il lui manque des
bibliothèques partagées?
Comment savoir quelles bibliothèques partagées
ont besoin les binaires Linux, et où se les
procurer? Il a habituellement deux possibilités
(pour suivre les instructions ci-dessous, vous devrez
être en session sous le compte super-utilisateur
root).Si vous avez accès à un système
Linux, déterminez de quelles bibliothèques
partagées l'application a besoin, et copiez-les sur
votre système &os;. Soit l'exemple suivant:Supposons que vous veniez de télécharger
le binaire Linux de Doom,
et que vous l'avez installé sur un système
Linux. Vous pouvez alors vérifier de quelles
bibliothèques partagées il a besoin pour
fonctionner avec la commande
ldd linuxdoom:&prompt.user; ldd linuxdoom
libXt.so.3 (DLL Jump 3.1) => /usr/X11/lib/libXt.so.3.1.0
libX11.so.3 (DLL Jump 3.1) => /usr/X11/lib/libX11.so.3.1.0
libc.so.4 (DLL Jump 4.5pl26) => /lib/libc.so.4.6.29liens symboliquesVous devrez récupérer tous les
fichiers mentionnés dans la dernière colonne,
et les installer sous /compat/linux,
en utilisant les noms de la première colonne comme
liens symboliques qui pointent dessus. Cela signifie
que vous aurez éventuellement les fichiers suivants
sur votre système &os;:/compat/linux/usr/X11/lib/libXt.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libXt.so.3 -> libXt.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libX11.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libX11.so.3 -> libX11.so.3.1.0
/compat/linux/lib/libc.so.4.6.29
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.29
Remarquez que si vous avez déjà
une bibliothèque partagée de même
numéro de version majeure que celle indiquée
par la première colonne du résultat
de la commande ldd, il est inutile
de copier le fichier donné par la dernière
colonne sur votre système, celui que vous
avez déjà devrait suffire.
Il est cependant recommandé de recopier
malgré tout la bibliothèque partagée
si c'est une version récente.
Vous pouvez supprimer l'ancienne version, du moment
que le lien symbolique pointe sur la nouvelle. Par
exemple, si vous avez les bibliothèques suivantes
sur votre système:/compat/linux/lib/libc.so.4.6.27
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.27et que vous avez un nouveau binaire qui
d'après le résultat de la commande
ldd semble avoir besoin d'une
version plus récente:libc.so.4 (DLL Jump 4.5pl26) -> libc.so.4.6.29Si vous n'avez qu'une ou deux versions de retard
sur le dernier indice, alors ne vous souciez pas
d'installer la version
/lib/libc.so.4.6.29 plus
récente, parce que le programme devrait fonctionner
sans problème avec une version
légèrement antérieure.
Vous pouvez néanmoins décider de remplacer
libc.so, ce qui devrait vous
donner quelque chose comme:/compat/linux/lib/libc.so.4.6.29
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.29
Le mécanisme de lien symbolique n'est
nécessaire que pour les binaires Linux.
L'éditeur de liens dynamiques de &os;
se charge lui-même de trouver les numéros
de versions majeures adéquats et vous
n'avez pas à vous en préoccuper.
Installer des binaires Linux ELFLinuxbinaires ELFUne étape supplémentaire est parfois
nécessaire pour les binaires ELF: le
“marquage”. Si vous tentez d'exécuter un
binaire ELF non marqué, vous obtiendrez un message
d'erreur ressemblant à ce qui suit:&prompt.user; ./mon-binaire-elf-linux
ELF binary type not known
AbortPour que le noyau &os; puisse distinguer un binaire ELF
&os; d'un binaire Linux, vous devez employer l'utilitaire
&man.brandelf.1;:&prompt.user; brandelf -t Linux mon-binaire-elf-linuxoutils GNULes outils GNU incorporent désormais automatiquement
les marques nécessaires dans les binaires ELF, vous
aurez donc de moins en moins besoin de passer par cette
étape à l'avenir.Configurer le résolveur de noms de domainesSi le DNS ne fonctionne pas, ou si vous avez les
messages:resolv+: "bind" is an invalid keyword resolv+:
"hosts" is an invalid keywordVous devrez configurer un fichier
/compat/linux/etc/host.conf
contenant:order hosts, bind
multi onOù l'ordre ci-dessus spécifie qu'il faut tout
d'abord regarder dans le fichier /etc/hosts
puis interroger le DNS. Quand le fichier
/compat/linux/etc/host.conf n'existe pas,
les applications Linux trouvent le fichier
/etc/host.conf de &os; et se plaignent de
sa syntaxe &os; incompatible. Supprimez
bind si vous n'avez pas configuré de
serveur de noms avec le fichier
/etc/resolv.conf.BorisHollasMis à jour pour &mathematica; 5.X par Installer &mathematica;applicationsMathematicaCe document décrit l'installation de la version Linux
de &mathematica; 5.X sur un
système &os;.La version Linux de &mathematica;
ou la version &mathematica; for Students
peut être commandée directement auprès de
Wolfram à l'adresse
.Utiliser l'installeur &mathematica;En premier lieu vous devez indiquer à &os;
que les binaires Linux de
&mathematica; utilisent l'ABI
Linux. La méthode la plus simple pour y parvenir est
le marquage par défaut des binaires ELF non marqués
comme étant des binaires Linux, ce marquage se faisant
avec la commande:&prompt.root; sysctl kern.fallback_elf_brand=3Avec cela &os; supposera que les binaires ELF non
marqués sont des binaires Linux, et donc vous devriez
être en mesure d'exécuter le programme d'installation
directement depuis le CDROM.Copiez ensuite sur votre disque dur le fichier
MathInstaller:&prompt.root; mount /cdrom
&prompt.root; cp /cdrom/Unix/Installers/Linux/MathInstaller /localdir/et dans ce fichier, remplacez /bin/sh
sur la première ligne par
/compat/linux/bin/sh. Cela permet de
garantir que l'installeur est exécuté par la
version Linux de &man.sh.1;. Ensuite, remplacez toutes les
occurrences de Linux) par
FreeBSD) à l'aide d'un
éditeur de texte ou la procédure proposée
dans la section suivante. Cela indique à l'installeur
&mathematica;, qui fait appel
à la commande uname -s pour
déterminer le système d'exploitation, de traiter
&os; comme un système d'exploitation de type Linux.
Lancer maintenant la commande MathInstaller
procédera à l'installation de
&mathematica;.Modifier les exécutables &mathematica;Les procédures que
&mathematica; a créé
lors de l'installation doivent être modifiées
avant que vous ne puissiez les utiliser. Si vous avez choisi
/usr/local/bin comme
répertoires pour les exécutables
&mathematica;, vous trouverez alors
dans ce répertoire des liens symboliques vers les
fichiers nommés math,
mathematica,
Mathematica, et
MathKernel. Dans chacun d'entre eux,
remplacez Linux) par
FreeBSD) avec un éditeur de texte ou
la procédure suivante:#!/bin/sh
cd /usr/local/bin
for i in math mathematica Mathematica MathKernel
do sed 's/Linux)/FreeBSD)/g' $i > $i.tmp
sed 's/\/bin\/sh/\/compat\/linux\/bin\/sh/g' $i.tmp > $i
rm $i.tmp
chmod a+x $i
doneObtenir votre mot de passe pour &mathematica;Ethernetadresse MACQuand vous lancez &mathematica;
pour la première fois, un mot de passe vous sera
demandé. Si vous n'avez pas encore
récupéré votre mot de passe auprès
de Wolfram, lancez le programme mathinfo
présent dans le répertoire d'installation afin
d'obtenir l'identifiant de votre machine. Cet
identifiant de machine est basé uniquement sur
l'adresse MAC de votre première carte Ethernet, vous ne
pouvez donc pas utiliser votre copie de
&mathematica; sur une machine
différente.Quand vous vous enregistrez auprès de Wolfram,
par courrier électronique, téléphone, ou
fax, vous leur communiquerez l'“identifiant” de la
machine et ils vous donneront en réponse le mot
de passe correspondant qui a la forme de plusieurs groupes
de nombres.Exécuter l'interface de &mathematica; via le
réseau&mathematica; utilise des polices
de caractères spécifiques pour afficher des
caractères qui ne sont pas présents dans
l'ensemble standard de polices (caractère
intégrale, somme, lettres grecques, etc.).
Le protocole X a besoin que ces polices
de caractères soient installées
localement. Cela signifie que vous devrez
copier sur votre machine locale ces polices à partir du
CDROM ou d'une machine avec
&mathematica; installé. Ces
polices sont normalement stockées dans
/cdrom/Unix/Files/SystemFiles/Fonts sur
le CDROM, ou dans
/usr/local/mathematica/SystemFiles/Fonts
sur votre disque dur. En fait les polices sont dans les
sous-répertoires Type1 et
X. Il existe différentes manières
de les utiliser, comme décrit ci-dessous.La première manière est de les copier dans
un des répertoires de polices de caractères existant
dans /usr/X11R6/lib/X11/fonts.
Il faudra alors éditer le fichier
fonts.dir, y ajouter les noms des
polices, et changer le nombre de polices sur la première
ligne. Alternativement, vous devriez pouvoir juste
exécuter &man.mkfontdir.1; dans le répertoire
dans lequel vous avez copié les polices de
caractères.La deuxième manière est de copier les
répertoires dans
/usr/X11R6/lib/X11/fonts:&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts
&prompt.root; mkdir X
&prompt.root; mkdir MathType1
&prompt.root; cd /cdrom/Unix/Files/SystemFiles/Fonts
&prompt.root; cp X/* /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; cp Type1/* /usr/X11R6/lib/X11/fonts/MathType1
&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; mkfontdir
&prompt.root; cd ../MathType1
&prompt.root; mkfontdirMaintenant ajoutez les nouveaux répertoires de
polices à votre chemin de recherche des polices
de caractères:&prompt.root; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/MathType1
&prompt.root; xset fp rehashSi vous utilisez le serveur
&xorg;, vous pouvez charger
ces répertoires de polices automatiquement en les
ajoutant à votre fichier
xorg.conf.Sous les serveurs &xfree86;,
le fichier de configuration se nomme
XF86Config.polices de caractèresSi vous n'avez pas déjà
de répertoire appelé
/usr/X11R6/lib/X11/fonts/Type1, vous
pouvez modifier le nom du répertoire
MathType1 dans l'exemple ci-dessus par
Type1.AaronKaplanContribution de RobertGetschmannRemerciements à Installer &maple;applicationsMaple&maple; est un programme
mathématique commercial similaire à
&mathematica;. Vous devez
acquérir ce logiciel auprès de
et vous
enregistrer pour obtenir un fichier de licence. Pour installer
ce logiciel sous &os;, veuillez suivre les étapes
suivantes:Exécutez la procédure
INSTALL fournie avec le logiciel.
Choisissez l'option “RedHat” quand le
programme vous le demandera. Un répertoire
d'installation typique devrait être:
/usr/local/maple.Si vous ne l'avez pas déjà fait,
demandez une licence pour
&maple; auprès de
Maple Waterloo Software () et
copiez-la sous
/usr/local/maple/license/license.dat.Installez le gestionnaire de licence
FLEXlm en exécutant la
procédure d'installation
INSTALL_LIC fournie avec
&maple;. Précisez
le nom de la machine au serveur de licence.Modifiez le fichier
/usr/local/maple/bin/maple.system.type
avec le correctif suivant: ----- snip ------------------
*** maple.system.type.orig Sun Jul 8 16:35:33 2001
--- maple.system.type Sun Jul 8 16:35:51 2001
***************
*** 72,77 ****
--- 72,78 ----
# the IBM RS/6000 AIX case
MAPLE_BIN="bin.IBM_RISC_UNIX"
;;
+ "FreeBSD"|\
"Linux")
# the Linux/x86 case
# We have two Linux implementations, one for Red Hat and
----- snip end of patch -----Remarquez qu'après
"FreeBSD"|\ aucun espace ne doit
être ajouté.Ce correctif demande à
&maple; de reconnaître
“FreeBSD” comme étant un type de
système Linux. La procédure
bin/maple fait appel à la
procédure
bin/maple.system.type qui à son
tour appelle uname -a pour déterminer
le nom du système d'exploitation. En fonction de ce
nom, la procédure déterminera quels binaires
utiliser.Lancez le serveur de licence.La procédure suivante, installée sous le
nom /usr/local/etc/rc.d/lmgrd.sh
est une façon pratique de lancer
lmgrd: ----- snip ------------
#! /bin/sh
PATH=/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin
PATH=${PATH}:/usr/local/maple/bin:/usr/local/maple/FLEXlm/UNIX/LINUX
export PATH
LICENSE_FILE=/usr/local/maple/license/license.dat
LOG=/var/log/lmgrd.log
case "$1" in
start)
lmgrd -c ${LICENSE_FILE} 2>> ${LOG} 1>&2
echo -n " lmgrd"
;;
stop)
lmgrd -c ${LICENSE_FILE} -x lmdown 2>> ${LOG} 1>&2
;;
*)
echo "Usage: `basename $0` {start|stop}" 1>&2
exit 64
;;
esac
exit 0
----- snip ------------Testez &maple;:&prompt.user; cd /usr/local/maple/bin
&prompt.user; ./xmapleCela devrait fonctionner. Assurez-vous d'écrire
à Maplesoft pour leur indiquer que vous désirez
une version native pour &os;!Pièges courantsLe gestionnaire de licence
FLEXlm peut être
difficile à utiliser. De la documentation
supplémentaire à ce sujet est disponible
à l'adresse .lmgrd est connu pour
être très capricieux au sujet
du fichier de licence et de planter si il y a un
quelconque problème. Un fichier de licence correct
devrait ressembler à ceci:# =======================================================
# License File for UNIX Installations ("Pointer File")
# =======================================================
SERVER chillig ANY
#USE_SERVER
VENDOR maplelmg
FEATURE Maple maplelmg 2000.0831 permanent 1 XXXXXXXXXXXX \
PLATFORMS=i86_r ISSUER="Waterloo Maple Inc." \
ISSUED=11-may-2000 NOTICE=" Technische Universitat Wien" \
SN=XXXXXXXXXLe numéro de série et la clé ont
été ici remplacés par des X.
chillig est le nom de la
machine.L'édition du fichier de licence est
possible tant que vous ne touchez pas à la ligne
“FEATURE” (qui est protégée
par la clé de la licence).DanPellegContribution de Installer &matlab;applicationsMATLABCe document décrit l'installation de la version
Linux de &matlab; version 6.5 sur un
système &os;. Le logiciel fonctionne plutôt
bien, à l'exception de la &jvm;,
machine virtuelle &java; (voir la
).La version Linux de &matlab; peut
être commandée directement auprès de
The MathWorks à l'adresse . Assurez-vous d'avoir
le fichier de licence ou les instructions pour le
créer. Pendant que vous y êtes, faites-leur savoir
que vous désireriez une version &os; native de leur
logiciel.Installer &matlab;Pour installer &matlab;, faites
ce qui suit:Insérez le CD d'installation et montez-le.
Ouvrez une session super-utilisateur
(root), comme recommandé par
la procédure d'installation. Pour lancer la
procédure d'installation tapez:&prompt.root; /compat/linux/bin/sh /cdrom/installLe programme d'installation est graphique.
Si vous obtenez une erreur disant que le programme
est incapable d'ouvrir une instance d'affichage, tapez
setenv HOME ~utilisateur,
où utilisateur est
l'utilisateur à partir duquel vous avez fait un
&man.su.1;.Quand on vous demande le répertoire racine
pour &matlab;, tapez:
/compat/linux/usr/local/matlab.Pour faciliter la suite de l'installation et
réduire les frappes inutiles, tapez à l'invite
de l'interpréteur de commandes ceci:
set MATLAB=/compat/linux/usr/local/matlabEditez le fichier de licence comme précisé
lors de l'obtention de la licence
&matlab;.Vous pouvez préparer d'avance ce fichier
en utilisant votre éditeur favori, et en le copiant
sous le nom $MATLAB/license.dat
avant que le programme d'installation ne vous demande de
l'éditer.Terminez le processus d'installation.A ce point, votre installation de
&matlab; est terminée. Les
étapes suivantes rajoutent le nécessaire
pour l'intégrer à votre système
&os;.Démarrage du gestionnaire de licenceCréez des liens symboliques pour les
procédures du gestionnaire de licence:&prompt.root; ln -s $MATLAB/etc/lmboot /usr/local/etc/lmboot_TMW
&prompt.root; ln -s $MATLAB/etc/lmdown /usr/local/etc/lmdown_TMWCréez un fichier de démarrage nommé
/usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh.
L'exemple ci-dessous est une version modifiée
du fichier $MATLAB/etc/rc.lm.glnx86
fourni. Les modifications concernent l'emplacement des
fichiers, et le lancement du gestionnaire de licence
sous l'émulation Linux.#!/bin/sh
case "$1" in
start)
if [ -f /usr/local/etc/lmboot_TMW ]; then
/compat/linux/bin/sh /usr/local/etc/lmboot_TMW -u utilisateur && echo 'MATLAB_lmgrd'
fi
;;
stop)
if [ -f /usr/local/etc/lmdown_TMW ]; then
/compat/linux/bin/sh /usr/local/etc/lmdown_TMW > /dev/null 2>&1
fi
;;
*)
echo "Usage: $0 {start|stop}"
exit 1
;;
esac
exit 0Le fichier doit être rendu
exécutable:&prompt.root; chmod +x /usr/local/etc/rc.d/flexlm.shVous devez remplacer
utilisateur dans la
procédure par un nom d'utilisateur valide sur
votre système (et non pas
root).Lancez le gestionnaire de licence avec la
commande:&prompt.root; /usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh startLier l'environnement d'exécution &java;
(“&java; Runtime Environment”)Modifiez le lien vers le
“&java; Runtime
Environment” (JRE) pour un lien fonctionnant
correctement sous &os;:&prompt.root; cd $MATLAB/sys/java/jre/glnx86/
&prompt.root; unlink jre; ln -s ./jre1.1.8 ./jreCréation d'une procédure de lancement
pour &matlab;Placez la procédure de démarrage suivante
dans le répertoire
/usr/local/bin/matlab:
#!/bin/sh
/compat/linux/bin/sh /compat/linux/usr/local/matlab/bin/matlab "$@"Puis tapez la commande
chmod +x /usr/local/bin/matlab.En fonction de la version
emulators/linux_base
utilisée, vous pouvez rencontrer des problèmes
lors de l'utilisation de cette procédure. Pour
éviter cela, éditez le fichier
/compat/linux/usr/local/matlab/bin/matlab,
et modifiez la ligne qui dit:if [ `expr "$lscmd" : '.*->.*'` -ne 0 ]; then(dans la version 13.0.1, c'est la ligne 410) en:if test -L $newbase; thenCréer une procédure d'arrêt pour
&matlab;Ce qui suit est nécessaire pour corriger le fait
que &matlab; ne peut être quitter correctement.Créez un fichier
$MATLAB/toolbox/local/finish.m, et y
mettre la ligne suivante:! $MATLAB/bin/finish.sh$MATLAB doit être
écrit tel quel.Dans le même répertoire, vous
trouverez les fichiers
finishsav.m et
finishdlg.m, qui vous permettront
de sauvegarder l'environnement avant de quitter.
Si vous utilisez l'un d'eux, insérez la ligne
ci-dessus après la commande
save.Créez un fichier
$MATLAB/bin/finish.sh, qui contiendra
ce qui suit:#!/usr/compat/linux/bin/sh
(sleep 5; killall -1 matlab_helper) &
exit 0Rendez le fichier exécutable:&prompt.root; chmod +x $MATLAB/bin/finish.shUtilisation de &matlab;A ce point, vous êtes prêt à
taper la commande matlab et à commencer
à l'utiliser.MarcelMoolenaarContribution de Installer &oracle;applicationsOraclePréfaceCe document décrit le processus d'installation
d'&oracle; 8.0.5 et
d'&oracle; 8.0.5.1 Enterprise Edition
pour Linux sur une machine &os;.Installer l'environnement LinuxAssurez-vous d'avoir installé les deux logiciels
emulators/linux_base et
devel/linux_devtools du
catalogue des logiciels portés. Si vous rencontrez
des problèmes avec ces logiciels portés,
il se peut que vous ayez à utiliser les versions
pré-compilées ou des versions plus
anciennes disponibles dans le catalogue des logiciels
portés.Si vous désirez installer l'agent intelligent,
vous devrez également installer le
“package” Red Hat Tcl:
tcl-8.0.3-20.i386.rpm. La commande
générale pour installer des RPMs avec le logiciel
RPM (archivers/rpm) est:&prompt.root; rpm -i --ignoreos --root /compat/linux --dbpath /var/lib/rpm packageL'installation du package ne
devrait pas générer d'erreur.Créer l'environnent &oracle;Avant de pouvoir installer
&oracle;, vous devez configurer un
environnement propre. Ce document ne décrit
que ce qu'il y a faire spécifiquement
pour utiliser &oracle; pour Linux
sous &os;, et non pas ce qui a été décrit
dans le guide d'installation
d'&oracle;.Optimisation du noyauoptimisation du noyauComme décrit dans le guide d'installation
d'&oracle;, vous devez
configurer une taille maximale pour la mémoire
partagée. Sous &os; n'utilisez pas l'option
SHMMAX. SHMMAX est
simplement calculée à partir de
SHMMAXPGS et PGSIZE.
Définissez donc l'option SHMMAXPGS.
Toutes les autres options peuvent être
configurées comme décrit dans le guide.
Par exemple:options SHMMAXPGS=10000
options SHMMNI=100
options SHMSEG=10
options SEMMNS=200
options SEMMNI=70
options SEMMSL=61Configurez ces options en fonction de l'utilisation
prévue d'&oracle;.Assurez-vous également de la présence des
options suivantes dans votre fichier de configuration du
noyau:options SYSVSHM #SysV shared memory
options SYSVSEM #SysV semaphores
options SYSVMSG #SysV interprocess communicationCompte &oracle;Créez un compte oracle
de la même manière que vous créerez
un autre compte utilisateur. Le compte
oracle n'a de spécial que
le fait que vous devez lui donner un interpréteur de
commandes Linux. Ajoutez
/compat/linux/bin/bash au fichier
/etc/shells et fixez l'interpréteur
de commande du compte oracle à
/compat/linux/bin/bash.EnvironnementEn plus des variables d'environnement normales
d'&oracle; comme
ORACLE_HOME et ORACLE_SID
vous devez fixer les variables d'environnement
suivantes:VariableValeurLD_LIBRARY_PATH$ORACLE_HOME/libCLASSPATH$ORACLE_HOME/jdbc/lib/classes111.zipPATH/compat/linux/bin
/compat/linux/sbin
/compat/linux/usr/bin
/compat/linux/usr/sbin
/bin
/sbin
/usr/bin
/usr/sbin
/usr/local/bin
$ORACLE_HOME/binIl est conseillé de définir toutes les
variables d'environnement dans le fichier
.profile. Un exemple complet est:ORACLE_BASE=/oracle; export ORACLE_BASE
ORACLE_HOME=/oracle; export ORACLE_HOME
LD_LIBRARY_PATH=$ORACLE_HOME/lib
export LD_LIBRARY_PATH
ORACLE_SID=ORCL; export ORACLE_SID
ORACLE_TERM=386x; export ORACLE_TERM
CLASSPATH=$ORACLE_HOME/jdbc/lib/classes111.zip
export CLASSPATH
PATH=/compat/linux/bin:/compat/linux/sbin:/compat/linux/usr/bin
PATH=$PATH:/compat/linux/usr/sbin:/bin:/sbin:/usr/bin:/usr/sbin
PATH=$PATH:/usr/local/bin:$ORACLE_HOME/bin
export PATHInstaller &oracle;En raison d'une particularité de l'émulateur
Linux, vous devez créer un répertoire appelé
.oracle dans /var/tmp
avant de lancer le programme d'installation.
Faites en sorte
que l'utilisateur oracle en soit le
propriétaire. Vous devriez être en mesure
d'installer &oracle; sans problème.
Si vous rencontrez cependant des problèmes,
contrôlez tout d'abord votre distribution
d'&oracle; et/ou configuration!
Après avoir installé &oracle;,
appliquez les correctifs décrits dans les deux
sous-sections suivantes.Un problème fréquent est que l'interface au
protocole TCP n'est pas correctement installée.
Avec comme conséquence l'impossibilité d'écouter
le trafic TCP. Les opérations suivantes aident
à résoudre ce problème:&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/network/lib
&prompt.root; make -f ins_network.mk ntcontab.o
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/lib
&prompt.root; ar r libnetwork.a ntcontab.o
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/network/lib
&prompt.root; make -f ins_network.mk installN'oubliez pas de lancer à nouveau
root.sh!Appliquer un correctif au fichier root.shQuand on installe &oracle;,
certaines opérations, qui doivent être
effectuées en tant que root,
sont enregistrées dans une procédure
d'interpréteur de commandes appelée
root.sh. Cette procédure se
trouve dans le répertoire orainst.
Appliquez le correctif suivant au fichier
root.sh, pour faire en sorte qu'il
utilise le chemin correct pour chown, ou
exécute une procédure sous un interpréteur
de commandes Linux natif.*** orainst/root.sh.orig Tue Oct 6 21:57:33 1998
--- orainst/root.sh Mon Dec 28 15:58:53 1998
***************
*** 31,37 ****
# This is the default value for CHOWN
# It will redefined later in this script for those ports
# which have it conditionally defined in ss_install.h
! CHOWN=/bin/chown
#
# Define variables to be used in this script
--- 31,37 ----
# This is the default value for CHOWN
# It will redefined later in this script for those ports
# which have it conditionally defined in ss_install.h
! CHOWN=/usr/sbin/chown
#
# Define variables to be used in this scriptQuand vous n'installez pas
&oracle; à partir d'un CD,
vous pouvez modifier les sources de
root.sh. La procédure se nomme
rthd.sh et se trouve dans le
répertoire orainst dans l'arborescence
des sources.Patching genclntshLa procédure genclntsh
est utilisée pour créer une simple bibliothèque
partagée cliente. Elle est utilisée lors de la
construction des démos. Appliquez le correctif
suivant pour commenter la définition de la variable
d'environnement PATH:*** bin/genclntsh.orig Wed Sep 30 07:37:19 1998
--- bin/genclntsh Tue Dec 22 15:36:49 1998
***************
*** 32,38 ****
#
# Explicit path to ensure that we're using the correct commands
#PATH=/usr/bin:/usr/ccs/bin export PATH
! PATH=/usr/local/bin:/bin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin export PATH
#
# each product MUST provide a $PRODUCT/admin/shrept.lst
--- 32,38 ----
#
# Explicit path to ensure that we're using the correct commands
#PATH=/usr/bin:/usr/ccs/bin export PATH
! #PATH=/usr/local/bin:/bin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin export PATH
#
# each product MUST provide a $PRODUCT/admin/shrept.lstExécuter &oracle;Après avoir suivi les instructions
précédentes, vous devriez être en mesure
d'exécuter &oracle; comme si
le programme tournait sous Linux.HolgerKippContribution de ValentinoVaschettoConversion en SGML par Installer &sap.r3;applications&sap.r3;Les installations de systèmes
&sap; sous &os; ne
seront pas supportées par l'équipe de support de SAP
— ils n'assurent que le support pour des plateformes
ceritifiées.PréfaceCe document décrit une façon d'installer un
système &sap.r3;
avec la base de données &oracle;
pour Linux sur une machine &os;, comprenant l'installation
de &os; et d'&oracle;. Deux
configurations différentes seront décrites:&sap.r3; 4.6B (IDES) avec
&oracle; 8.0.5 sous
&os; 4.3-STABLE&sap.r3; 4.6C avec
&oracle; 8.1.7 sous
&os; 4.5-STABLEMême si ce document tente de décrire toutes les
étapes importantes de façon détaillée,
il n'est pas destiné à remplacer les guides
d'installation d'&oracle; et
&sap.r3;.Veuillez consulter la documentation fournie avec
la version Linux de &sap.r3;
et les questions spécifiques à
&oracle;, ainsi que les
ressources d'&oracle; et de
&sap; OSS.LogicielsLes CD-ROMs suivants ont été utilisés pour
les installations de &sap;:&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5NomNuméroDescriptionKERNEL51009113Noyau SAP Oracle /
Installation / AIX, Linux, SolarisRDBMS51007558Oracle / RDBMS 8.0.5.X /
LinuxEXPORT151010208IDES / DB-Export /
Disque 1 sur 6EXPORT251010209IDES / DB-Export /
Disque 2 sur 6EXPORT351010210IDES / DB-Export /
Disque 3 sur 6EXPORT451010211IDES / DB-Export /
Disque 4 sur 6EXPORT551010212IDES / DB-Export /
Disque 5 sur 6EXPORT651010213IDES / DB-Export /
Disque 6 sur 6De plus, nous avons utilisé le CD d'&oracle; 8
Serveur (version 8.0.5 de
pré-production pour Linux, noyau 2.0.33) qui n'est pas
vraiment nécessaire, et &os; 4.3-STABLE (une version
plus vieille de quelques jours que la 4.3-RELEASE).&sap.r3; 4.6C SR2, &oracle; 8.1.7NomNuméroDescriptionKERNEL51014004Noyau SAP Oracle /
Noyau SAP Version 4.6D / DEC, LinuxRDBMS51012930Oracle 8.1.7/ RDBMS /
LinuxEXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 1 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 2 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 3 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 4 sur 4LANG151013954Version 4.6C SR2 /
Langue / DE, EN, FR / Disque 1 sur 3En fonction des langues que vous désirez
installer, des CDs propres à ces langues pourront être
nécessaires. Ici nous utilisons juste l'allemand (DE) et
l'anglais (EN), donc seul le premier CD propre aux langues
sera nécessaire. Notez que le numéro des quatre
CDs EXPORT est identique (c'est différent du
numérotage des CDs 4.6B IDES). Au moment
de l'écriture de ces lignes, cette installation utilise
&os; 4.5-STABLE (du 20 mars 2002).Notes concernant &sap;Les notes suivantes devraient être lues
avant d'installer &sap.r3;
et ont prouvé leur utilité durant
l'installation:&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5NuméroTitre0171356SAP sous Linux:
Remarques importantes0201147INST: 4.6C R/3 Inst. sur
UNIX - Oracle0373203Mise à jour / Migration
Oracle 8.0.5 -->
8.0.6/8.1.6 LINUX0072984Digital UNIX 4.0B pour
Oracle0130581Fin de l'étape
DIPGNTAB de R3SETUP0144978Votre système n'a pas
été installé correctement0162266Questions et conseils pour
R3SETUP sous Windows NT / W2K&sap.r3; 4.6C, &oracle; 8.1.7NuméroTitre0015023Initialisation de la
table TCPDB (RSXP0004) (EBCDIC)0045619R/3 avec plusieurs langues
ou
languages or
typefaces0171356SAP sous Linux: Remarques
importantes0195603RedHat 6.1 version
entreprise: problèmes connus0212876Le nouvel outil d'archivage
SAPCAR0300900Linux: matériel DELL0377187RedHat 6.2: remarques
importantes0387074INST: R/3 4.6C SR2
Installation sous UNIX0387077INST: R/3 4.6C SR2 Inst. sous
UNIX - Oracle0387078SAP sous UNIX: Dépendances
4.6C SR2Matériel nécessaireL'équipement suivant est suffisant
pour l'installation d'un système
&sap.r3;. Bien sûr
pour une utilisation en production, un choix
plus pointu du matériel est nécessaire:Composant4.6B4.6CProcesseur2 x 800MHz &pentium; III2 x 800MHz &pentium; IIIMémoire1Go ECC2Go ECCEspace disque50-60Go (IDES)50-60Go (IDES)Pour une utilisation en production, des processeurs &xeon;
avec un cache important, un accès disque rapide (SCSI,
contrôleur RAID matériel) et de la mémoire
ECC. L'espace disque nécessaire est important en
raison du système IDES pré-configuré, qui
créé une base de données de 27 Go
durant l'installation. Cet espace est également
suffisant pour démarrer des systèmes
destinés à la production.&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5Le matériel suivant fut utilisé: une carte
mère bi-processeurs avec 2 processeurs &pentium; III
800 MHz, une carte SCSI &adaptec; 29160 Ultra160
(pour utiliser un lecteur de bande 40/80 Go DLT et un
lecteur de CDROM), une carte &mylex; &acceleraid; (2 canaux,
firmware 6.00-1-00 avec 32 Mo de RAM). Au contrôleur
RAID &mylex; sont reliés deux disques durs de 17 Go
(miroirs) et quatre disques de 36 Go (RAID niveau
5).&sap.r3; 4.6C, &oracle; 8.1.7Pour cette installation un &dell; &poweredge; 2500 a
été utilisé: une carte mère
bi-processeurs avec deux processeurs &pentium; III
1000 MHz (256 Ko de cache), 2 Go PC133 ECC
SDRAM, un contrôleur PERC/3 DC PCI RAID avec
128 Mo, et un lecteur DVD-ROM EIDE. Au contrôleur
RAID sont reliés deux disques durs 18 Go (miroirs)
et quatre disques de 36 Go (RAID niveau 5).Installation de &os;Tout d'abord vous devez installer &os;. Il existe de
nombreuses manière d'installer &os;, pour plus d'informations
consultez la .Organisation des disquesPour rester simple, la même organisation des
disques a été utilisée pour les
installations de &sap.r3; 46B et
&sap.r3; 46C SR2. Seuls les noms
de périphériques ont changé, comme les
installations ont été effectuées sur du
matériel différent
(/dev/da et
/dev/amr respectivement, aussi si
l'on utilise un contrôleur AMI MegaRAID, on verra
/dev/amr0s1a à la place de
/dev/da0s1a):Système de fichiersTaille (blocs de 1k)Taille (Go)Monté sous/dev/da0s1a1.016.3031//dev/da0s1b6swap/dev/da0s1e2.032.6232/var/dev/da0s1f8.205.3398/usr/dev/da1s1e45.734.36145/compat/linux/oracle/dev/da1s1f2.032.6232/compat/linux/sapmnt/dev/da1s1g2.032.6232/compat/linux/usr/sapConfigurez et initialisez les deux disques logiques
à l'avance avec les logiciels &mylex; ou PERC/3 RAID.
Ces logiciels peuvent être lancés lors
de la phase de démarrage du
BIOS.Notez que l'organisation du disque diffère
légèrement des recommandations de SAP, comme
SAP suggère de monter séparément
les sous-répertoires d'&oracle;
(et d'autres) — nous avons décidé de
simplement créer de véritables sous-répertoires
directement.Utiliser make world et compiler
un nouveau noyauTéléchargez les sources -STABLE les plus
récentes. Recompilez l'intégralité du
système et votre noyau personnalisé
après avoir configuré votre fichier de
configuration du noyau. Là, vous devriez
également ajouter les paramètres du noyau
requis par &sap.r3; et
&oracle;.Installer l'environnement LinuxInstaller le système de base LinuxTout d'abord le logiciel porté
linux_base doit
être installé (en tant que super-utilisateur):&prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base
&prompt.root; make install distcleanInstaller l'environnement de développement
LinuxL'environnement de développement Linux est
nécessaire, si vous désirez installer
&oracle; sous &os; comme cela est
décrit dans la :&prompt.root; cd /usr/ports/devel/linux_devtools
&prompt.root; make install distcleanL'environnement de développement Linux a
été installé en vue de l'installation
de &sap.r3; 46B IDES. Ce n'est
pas nécessaire si &oracle;
DB n'est pas liée sur un système
&os;. C'est le cas si vous utilisez l'archive
tar&oracle; en provenance d'un
système Linux.Installer les RPMs nécessairesRPMsPour lancer le programme
R3SETUP, le support PAM est
nécessaire. Lors de la première installation de
&sap; sous &os; 4.3-STABLE,
nous avons tenté d'installer PAM avec tous les
“packages” nécessaires, et nous avons
finalement forcé l'installation du “package”
PAM, ce qui a fonctionné. Pour
&sap.r3; 4.6C SR2, nous avons
directement forcé l'installation du
RPM PAM, ce qui fonctionne également, il semble donc
que les RPMs de dépendance ne sont pas
nécessaires:&prompt.root; rpm -i --ignoreos --nodeps --root /compat/linux --dbpath /var/lib/rpm \
pam-0.68-7.i386.rpmPour utiliser l'agent intelligent
d'&oracle; 8.0.5, nous devons
également installer la version RedHat de Tcl
tcl-8.0.5-30.i386.rpm (sinon l'édition
de liens durant l'installation
d'&oracle; ne fonctionnera pas).
Il existe d'autres problèmes à ce niveau, mais ils
concernent directement la version Linux
d'&oracle;, et ne sont donc pas
spécifiquent à &os;.Quelques conseils supplémentairesCela peut être une bonne idée d'ajouter
linprocfs au fichier
/etc/fstab, pour plus d'informations
consultez la page de manuel &man.linprocfs.5;. Un autre
paramètre à positionner est
kern.fallback_elf_brand=3, ce qui
doit être fait dans le fichier
/etc/sysctl.conf.Créer l'environnement SAP/R3Créer les systèmes de fichiers et points de
montage nécessairesPour une simple installation, il est suffisant de
créer les systèmes de fichiers suivants:point de montagetaille en Go/compat/linux/oracle45 Go/compat/linux/sapmnt2 Go/compat/linux/usr/sap2 GoIl est également nécessaire de créer
certains liens. Sinon l'intalleur
&sap; se plaindra, lors du
contrôle des liens créés:&prompt.root; ln -s /compat/linux/oracle /oracle
&prompt.root; ln -s /compat/linux/sapmnt /sapmnt
&prompt.root; ln -s /compat/linux/usr/sap /usr/sapUn message d'erreur possible durant l'installation
(ici avec un système PRD
l'installation de
&sap.r3; 4.6C SR2):INFO 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND SyLinkCreate:200
Checking existence of symbolic link /usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg to
/sapmnt/PRD/exe. Creating if it does not exist...
WARNING 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND SyLinkCreate:400
Link /usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg exists but it points to file
/compat/linux/sapmnt/PRD/exe instead of /sapmnt/PRD/exe. The
program cannot go on as long as this link exists at this
location. Move the link to another location.
ERROR 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND Ins_SetupLinks:0
can not setup link '/usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg' with content
'/sapmnt/PRD/exe'Création des utilisateurs et des
répertoires&sap.r3; a besoin de deux
utilisateurs et de trois groupes. Les noms d'utilisateurs
dépendent du système d'ID de
&sap; (SID) qui est composé
de trois lettres. Certains de ces SIDs sont
réservés par &sap;
(par exemple SAP et
NIX. Pour une liste complète
consultez la documentation de
&sap;). Pour l'installation IDES,
nous avons utilisé IDS, pour
l'installation 4.6C SR2 PRD, comme ce
système était destiné à la
production. Nous avons cependant les groupes suivants (les
identifiants de groupe peuvent être différents,
ce sont seulement les valeurs que nous avons utilisés
dans notre installation):groupe IDnom du groupedescription100dbaAdministrateur de la base de données101sapsysSystème &sap;102operOpérateur de la base de donnéesPour une installation
d'&oracle; par défaut, seul le
groupe dba est utilisé.
Tout comme le groupe oper, certains
utilisent également le groupe dba
(Voir les documentations d'&oracle;
et de &sap; pour plus
d'information).Nous avons également besoin des utilisateurs
suivants:ID utilisateurnom d'utilisateurnom génériquegroupegroupes supplémentairesdescription1000idsadm/prdadmsidadmsapsysoperAdministrateur &sap;1002oraids/oraprdorasiddbaoperAdministrateur de la base de données &oracle;L'ajout des utilisateurs avec la commande
&man.adduser.8; nécessite les entrées
suivantes (notez l'interpréteur de commandes et le
répertoire utilisateur) pour l'“Administrateur
&sap;”:Name: sidadm
Password: ******
Fullname: SAP Administrator SID
Uid: 1000
Gid: 101 (sapsys)
Class:
Groups: sapsys dba
HOME: /home/sidadm
Shell: bash (/compat/linux/bin/bash)et pour l'“Administrateur de la base de
données &oracle;”:Name: orasid
Password: ******
Fullname: Oracle Administrator SID
Uid: 1002
Gid: 100 (dba)
Class:
Groups: dba
HOME: /oracle/sid
Shell: bash (/compat/linux/bin/bash)Ceci devrait également inclure le groupe
oper au cas où vous utiliseriez
les deux groupes dba et
oper.Création des répertoiresCes répertoires sont généralement
créés sous forme de systèmes de
fichiers séparés. Cela dépend
entièrement de vous besoins. Nous avons choisi de
créer de simple répertoires, comme ils sont
placés sur le même système RAID
5:Nous positionnerons tout d'abord les propriétaires
et les droits de certains répertoires (en tant que
root):&prompt.root; chmod 775 /oracle
&prompt.root; chmod 777 /sapmnt
&prompt.root; chown root:dba /oracle
&prompt.root; chown sidadm:sapsys /compat/linux/usr/sap
&prompt.root; chmod 775 /compat/linux/usr/sapEnsuite nous crérons les répertoires en tant
qu'utilisateur
orasid. Ce
seront tous les répertoires du type
/oracle/SID:&prompt.root; su - orasid
&prompt.root; cd /oracle/SID
&prompt.root; mkdir mirrlogA mirrlogB origlogA origlogB
&prompt.root; mkdir sapdata1 sapdata2 sapdata3 sapdata4 sapdata5 sapdata6
&prompt.root; mkdir saparch sapreorg
&prompt.root; exitPour l'installation d'&oracle; 8.1.7
des répertoires supplémentaires sont
nécessaires:&prompt.root; su - orasid
&prompt.root; cd /oracle
&prompt.root; mkdir 805_32
&prompt.root; mkdir client stage
&prompt.root; mkdir client/80x_32
&prompt.root; mkdir stage/817_32
&prompt.root; cd /oracle/SID
&prompt.root; mkdir 817_32Le répertoire client/80x_32 est
créé tel quel. Ne remplacez pas le
x par quelque chose
d'autre.La dernière étape consiste à
créer les répertoires en tant qu'utilisateur
sidadm:&prompt.root; su - sidadm
&prompt.root; cd /usr/sap
&prompt.root; mkdir SID
&prompt.root; mkdir trans
&prompt.root; exitEntrées dans /etc/services&sap.r3; a besoin de certaines
entrées dans le fichier
/etc/services, qui ne seront pas
créées durant son installation sous &os;.
Veuillez ajouter les entrées suivantes (vous avez
besoin au moins des entrées correspondant au
numéro d'instance — dans notre cas,
00. Cela ne posera pas de
problème d'ajouter toutes les entrées de
00 à 99 pour
dp, gw,
sp et ms). Si vous
allez utiliser SAProuter ou vous
devez accéder au &sap; OSS,
vous avez également besoin de l'entrée
99, comme le port 3299 est
généralement utilisé par le processus
SAProuter sur le système
cible:
sapdp00 3200/tcp # SAP Dispatcher. 3200 + Instance-Number
sapgw00 3300/tcp # SAP Gateway. 3300 + Instance-Number
sapsp00 3400/tcp # 3400 + Instance-Number
sapms00 3500/tcp # 3500 + Instance-Number
sapmsSID 3600/tcp # SAP Message Server. 3600 + Instance-Number
sapgw00s 4800/tcp # SAP Secure Gateway 4800 + Instance-Number“Locales” nécessaireslocale&sap; nécessite au moins
deux “locales” qui ne font pas partie de
l'installation RedHat par défaut. SAP propose les
RPMs nécessaires en téléchargement
à partir de leur serveur FTP (qui est uniquement
accessible si vous êtes un client avec un accès
OSS). Consultez la note 0171356 pour la liste des RPMs dont
vous avez besoin.Il est également possible de créer just
les appropriés (par exemple à partir de
de_DE et en_US),
mais nous ne recommandons pas cela pour un système
destiné à la production (bien que cela a
fonctionné sans problème avec le
système IDES). Les “locales” suivantes
sont nécessaires:de_DE.ISO-8859-1
en_US.ISO-8859-1Créez les liens comme suit:&prompt.root; cd /compat/linux/usr/share/locale
&prompt.root; ln -s de_DE de_DE.ISO-8859-1
&prompt.root; ln -s en_US en_US.ISO-8859-1S'ils n'existent pas, des problèmes apparaîtrons
lors de l'installation. Si ces problèmes sont
intentionnellement ignorés (en fixant la valeur
de la variable STATUS
des étapes pour lesquelles les problèmes sont
apparus à la valeur OK dans le
fichier CENTRDB.R3S), il sera
impossible d'ouvrir une session sur le système
&sap; sans effort
supplémentaire.Optimisation du noyauoptimisation du noyauLes systèmes &sap.r3;
demandent beaucoup de ressources. Nous avons donc
ajouté les paramètres suivants au fichier de
configuration du noyau:# Set these for memory pigs (SAP and Oracle):
options MAXDSIZ="(1024*1024*1024)"
options DFLDSIZ="(1024*1024*1024)"
# System V options needed.
options SYSVSHM #SYSV-style shared memory
options SHMMAXPGS=262144 #max amount of shared mem. pages
#options SHMMAXPGS=393216 #use this for the 46C inst.parameters
options SHMMNI=256 #max number of shared memory ident if.
options SHMSEG=100 #max shared mem.segs per process
options SYSVMSG #SYSV-style message queues
options MSGSEG=32767 #max num. of mes.segments in system
options MSGSSZ=32 #size of msg-seg. MUST be power of 2
options MSGMNB=65535 #max char. per message queue
options MSGTQL=2046 #max amount of msgs in system
options SYSVSEM #SYSV-style semaphores
options SEMMNU=256 #number of semaphore UNDO structures
options SEMMNS=1024 #number of semaphores in system
options SEMMNI=520 #number of semaphore identifiers
options SEMUME=100 #number of UNDO keysLes valeurs minimales sont précisées dans
la documentation en provenance de SAP. Comme il n'y a pas
d'éléments concernant Linux, consultez la section
sur HP-UX (32bits) pour plus d'information. Comme le
système utilisé pour l'installation de la
version 4.6C SR2 dispose de plus de mémoire principale,
les segments de mémoire partagée (“shared
segments”) peuvent être plus larges pour
&sap; et
&oracle;, cependant choisissez un
nombre plus important de page de mémoire
partagée.Avec l'installation par défaut de &os;
sur l'architecture &i386;, laissez MAXDSIZ
et DFLDSIZ à une valeur de
1 Go maximum. Sinon, des erreurs étranges comme
ORA-27102: out of memory et
Linux Error: 12: Cannot allocate memory
risquent d'apparaître.Installer &sap.r3;Préparer les CDROMs &sap;Il y a de nombreux CDROMs à monter et
démonter lors de l'installation. Si vous disposez de
suffisamment de lecteurs de CDROMs, vous pouvez tout
simplement les monter tous. Nous avons décidé
de copier le contenu des CDROMs dans les répertoires
correspondant:/oracle/SID/sapreorg/nom-du-cdoù nom-du-cd est un nom
parmi KERNEL,
RDBMS, EXPORT1,
EXPORT2, EXPORT3,
EXPORT4, EXPORT5 et
EXPORT6 pour l'installation de la version
4.6B/IDES, et KERNEL,
RDBMS, DISK1,
DISK2, DISK3,
DISK4 et LANG pour
l'installation de la version 4.6C SR2. Tous les noms
de fichiers sur les CDs montés devraient être en
majuscules, sinon utilisez l'option
pour le montage. Utilisez donc les commandes
suivantes:&prompt.root; mount_cd9660 -g /dev/cd0a /mnt
&prompt.root; cp -R /mnt/* /oracle/SID/sapreorg/nom-du-cd
&prompt.root; umount /mntExécuter la procédure d'installationTout d'abord, vous devez préparer un répertoire
install:&prompt.root; cd /oracle/SID/sapreorg
&prompt.root; mkdir install
&prompt.root; cd installEnsuite la procédure d'installation est
lancée, qui copiera tous fichiers correspondant dans
le répertoire install:&prompt.root; /oracle/SID/sapreorg/KERNEL/UNIX/INSTTOOL.SHL'installation IDES (4.6B) est fournie avec un
système &sap.r3; de
démonstration complètement configuré,
il y a donc six CDs EXPORT au lieu de juste trois CDs
EXPORT. A ce point la configuration par défaut
d'installation CENTRDB.R3S est
destiné à l'installation d'une instance
centrale standard (&r3; et base de
données), et non pas l'instance centrale standard
IDES, on doit donc copier le fichier
CENTRDB.R3S correspondant du
répertoire EXPORT1, sinon
R3SETUP ne demandera que trois CDs
EXPORT.La nouvelle version &sap; 4.6C
SR2 est fournie avec quatre CDs EXPORT. Le
fichier de paramètres qui contrôle les
étapes de l'installation est le fichier
CENTRAL.R3S. Contrairement aux
versions précédentes, il n'y a pas de
modèle de configuration d'installation
séparé pour une instance centrale avec ou sans
base de données. &sap;
utilise un modèle de configuration
séparé pour l'installation de base de
données. Pour relancer l'installation
postérieurement, il suffit de la relancer avec le
fichier d'origine.Pendant et après l'installation,
&sap; a besoin que la commande
hostname renvoie uniquement le nom de la
machine et non pas le nom complet de la machine. Fixez donc
le nom de la machine en fonction, ou créez un alias
avec alias hostname='hostname -s' pour
les utilisateurs
orasid et
sidadm (et
pour le super-utilisateur root au moins
durant les étapes de l'installation effectuées
en tant que root). Il est
également possible d'ajuster les fichiers
.profile et .login
des deux utilisateurs qui sont installés lors de
l'installation de &sap;.Exécuter R3SETUP 4.6BAssurez-vous que la variable LD_LIBRARY_PATH
est correctement positionnée:&prompt.root; export LD_LIBRARY_PATH=/oracle/IDS/lib:/sapmnt/IDS/exe:/oracle/805_32/libLancez R3SETUP en tant que
root à partir du répertoire
d'installation:&prompt.root; cd /oracle/IDS/sapreorg/install
&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRDB.R3SLa procédure pose ensuite un certain nombre de
questions (les valeurs par défaut sont entre crochets,
suivies par les entrées clavier):QuestionDéfautEntrée(s) clavierEnter SAP System ID[C11]IDSEntréeEnter SAP Instance Number[00]EntréeEnter SAPMOUNT Directory[/sapmnt]EntréeEnter name of SAP central host[troubadix.domain.de]EntréeEnter name of SAP db host[troubadix]EntréeSelect character set[1] (WE8DEC)EntréeEnter Oracle server version (1) Oracle 8.0.5, (2) Oracle 8.0.6, (3) Oracle 8.1.5, (4) Oracle 8.1.61EntréeExtract Oracle Client archive[1] (Yes, extract)EntréeEnter path to KERNEL CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/KERNELEnter path to RDBMS CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/RDBMSEnter path to EXPORT1 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT1Directory to copy EXPORT1 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD4_DIR]EntréeEnter path to EXPORT2 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT2Directory to copy EXPORT2 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD5_DIR]EntréeEnter path to EXPORT3 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT3Directory to copy EXPORT3 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD6_DIR]EntréeEnter path to EXPORT4 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT4Directory to copy EXPORT4 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD7_DIR]EntréeEnter path to EXPORT5 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT5Directory to copy EXPORT5 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD8_DIR]EntréeEnter path to EXPORT6 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT6Directory to copy EXPORT6 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD9_DIR]EntréeEnter amount of RAM for SAP + DB850Entrée (en mégaoctets)Service Entry Message Server[3600]EntréeEnter Group-ID of sapsys[101]EntréeEnter Group-ID of oper[102]EntréeEnter Group-ID of dba[100]EntréeEnter User-ID of sidadm[1000]EntréeEnter User-ID of orasid[1002]EntréeNumber of parallel procs[2]EntréeSi vous n'avez pas copié les CDs en différent
endroits, alors l'installeur &sap;
ne peut trouver le CD nécessaire (identifié par le
fichier LABEL.ASC sur le CD) et vous
demandera alors d'insérer, de monter le CD et de
confirmer ou d'entrer le chemin du point de montage.Le fichier CENTRDB.R3S peut ne pas
être exempt de problème. Dans notre cas, il demanda
à nouveau le CD EXPORT4 mais indiqua la clé
correcte (6_LOCATION, puis 7_LOCATION, etc.), on peut donc
juste continuer à saisir les bonnes valeurs.En dehors des problèmes mentionnés plus
bas, tout devrait être assez direct jusqu'au moment
où la base de données
&oracle; doit être
installée.Exécuter R3SETUP 4.6C SR2Assurez-vous que la variable LD_LIBRARY_PATH
est correctement positionnée. La valeur est
différente de l'installation 4.6B avec
&oracle; 8.0.5:&prompt.root; export LD_LIBRARY_PATH=/sapmnt/PRD/exe:/oracle/PRD/817_32/libLancez R3SETUP en tant que
root à partir du répertoire
d'installation:&prompt.root; cd /oracle/PRD/sapreorg/install
&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRAL.R3SLa procédure pose ensuite un certain nombre de
questions (les valeurs par défaut sont entre crochets,
suivies par les entrées clavier):QuestionDéfautEntrée(s) clavierEnter SAP System ID[C11]PRDEntréeEnter SAP Instance Number[00]EntréeEnter SAPMOUNT Directory[/sapmnt]EntréeEnter name of SAP central host[majestix]EntréeEnter Database System ID[PRD]PRDEntréeEnter name of SAP db host[majestix]EntréeSelect character set[1] (WE8DEC)EntréeEnter Oracle server version (2) Oracle 8.1.72EntréeExtract Oracle Client archive[1] (Yes, extract)EntréeEnter path to KERNEL CD[/sapcd]/oracle/PRD/sapreorg/KERNELEnter amount of RAM for SAP + DB20441800Entrée (en mégaoctets)Service Entry Message Server[3600]EntréeEnter Group-ID of sapsys[100]EntréeEnter Group-ID of oper[101]EntréeEnter Group-ID of dba[102]EntréeEnter User-ID of oraprd[1002]EntréeEnter User-ID of prdadm[1000]EntréeLDAP support3Entrée (pas de support)Installation step completed[1] (continue)EntréeChoose installation service[1] (DB inst,file)EntréeJusqu'ici, la création d'utilisateurs donne une
erreur durant l'installation lors des phases
OSUSERDBSID_IND_ORA (pour la création de
l'utilisateur
orasid) et
OSUSERSIDADM_IND_ORA (création de l'utilisateur
sidadm).En dehors des problèmes mentionnés plus
bas, tout devrait être assez direct jusqu'au moment
où la base de données
&oracle; doit être
installée.Installer &oracle; 8.0.5Consultez les notes &sap; et les
Readmes d'&oracle; concernant Linux et la
base de données &oracle; pour
de possibles problèmes. La plupart, si ce n'est pas
tous, de ces problèmes proviennent de
bibliothèques incompatibles.Pour plus d'informations au sujet de l'installation
d'&oracle;,
référez-vous au chapitre sur l'installation d'&oracle;.Installer &oracle; 8.0.5 avec orainstSi &oracle; 8.0.5 doit
être utilisée, des bibliothèques
supplémentaires sont nécessaires pour une
édition de liens couronnée de succès,
comme &oracle; 8.0.5 est
liée avec une ancienne bibliothèque glibc
(RedHat 6.0), cependant RedHat 6.1 utilise
déjà une nouvelle version de la
bibliothèque glibc. Vous devez donc installer les
“packages” suivants pour s'assurer que
l'édition de liens fonctionnera:compat-libs-5.2-2.i386.rpmcompat-glibc-5.2-2.0.7.2.i386.rpmcompat-egcs-5.2-1.0.3a.1.i386.rpmcompat-egcs-c++-5.2-1.0.3a.1.i386.rpmcompat-binutils-5.2-2.9.1.0.23.1.i386.rpmConsultez les notes &sap; et les
Readmes d'&oracle; pour plus
d'informations. On pourra utiliser les binaires d'origine
(au moment de l'installation, nous n'avons pas eu le temps
de contrôler cela), ou utiliser directement les binaires
fraichement liés d'un système RedHat.Pour la compilation de l'agent intelligent, la
version RedHat de Tcl doit être installée.
Si vous ne pouvez vous procurer
tcl-8.0.3-20.i386.rpm, un fichier plus
récent comme tcl-8.0.5-30.i386.rpm pour
RedHat 6.1 fera l'affaire.En dehors de ce problème de liens, l'installation est
relativement directe:&prompt.root; su - oraids
&prompt.root; export TERM=xterm
&prompt.root; export ORACLE_TERM=xterm
&prompt.root; export ORACLE_HOME=/oracle/IDS
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/orainst_sap
&prompt.root; ./orainstConfirmez tous les écrans en appuyant sur
Entrée jusqu'à l'installation
complète du logiciel, à l'exception de celui
qui permet de déselectionner la “visionneuse de
texte &oracle;” (&oracle; On-Line Text
Viewer), comme cette dernière n'est pas
disponible pour Linux. Ensuite
&oracle; veut faire
l'édition de liens avec
i386-glibc20-linux-gcc à la place
des gcc, egcs ou
i386-redhat-linux-gcc disponibles.En raison d'un manque de temps, nous avons
décidé d'utiliser les binaires d'une version
&oracle; 8.0.5 PreProduction,
après que la première tentative d'obtenir
à partir du CD RDBMS une version fonctionnant eut
échoué, et que nous avons trouvé
qu'accéder aux bons RPMs était alors un
véritable cauchemar.Installer la version &oracle; 8.0.5 Pre-production pour
Linux (noyau 2.0.33)Cette installation est simple. Montez le CD, lancez
l'installeur. Il vous demandera l'emplacement du
répertoire utilisateur
&oracle;, et y copiera tous les
binaires. Nous n'avions, cependant, pas effacé les
restes de nos précédentes tentatives
d'installation RDBMS.Après cela, la base de données
&oracle; put être
installée sans encombres.Installer l'archive tar d'&oracle; 8.1.7 pour LinuxPrennez l'archive tar que vous
avez produite à partir du répertoire
d'installation sur un système Linux, et
désarchivez-la dans le répertoire /oracle/SID/817_32/.Poursuivre l'installation de &sap.r3;Tout d'abord vérifiez le paramétrage des
environnements des utilisateurs idsamd
(sidadm) et
oraids
(orasid). Ils devraient avoir,
tous les deux, des fichiers .profile,
.login et .cshrc qui
utilisent la directement la commande
hostname. Si le nom de machine du
système est un nom complet d'hôte, vous devez
modifier hostname pour hostname
-s dans ces trois fichiers.Chargement de la base de donnéesEnsuite, R3SETUP peut être soit
relancé ou poursuivi (tout dépend si le
programme a été quitté ou non).
R3SETUP créé ensuite les
tables pour les données et charge ces données
(pour 46B IDES, à partir des disques EXPORT1 à
EXPORT6, pour 46C à partir des disques DISK1 à
DISK4) avec R3load dans la base de
données.Quand le chargement de la base de données
est achevé (cela peut prendre plusieurs heures), des
mots de passe sont demandés. Pour les installations
de tests, on peut utiliser les mots de passe
par défauts connus (utilisez-en des différents
si la sécurité est importante):QuestionEntrée(s) clavierEnter Password for sapr3sapEntréeConfirum Password for sapr3sapEntréeEnter Password for syschange_on_installEntréeConfirm Password for syschange_on_installEntréeEnter Password for systemmanagerEntréeConfirm Password for systemmanagerEntréeA ce point, nous avons eut quelques problèmes
avec dipgntab durant l'installation de la
version 4.6B.Programme d'écouteDémarrer le programme d'écoute
(“listener”) d'&oracle;
sous l'utilisateur
orasid comme
suit:&prompt.user; umask 0; lsnrctl startSinon vous risquez d'obtenir l'erreur
ORA-12546 comme les
“sockets” n'auront pas les bonnes permissions.
Consultez la note &sap; 072984.Mettre à jour les tables MNLSSi vous projetez d'importer des données utilisant
des langues non latin-1 dans le système
&sap;, vous devez mettre à
jour les tables de support des langues internationales
(“Multi National Language Support” —
MNLS). Ceci est décrit dans les notes &sap; OSS 15023
et 45619. Sinon, vous pouvez ignorer cette question lors de
l'installation de &sap;.Si vous n'avez pas besoin des tables MNLS, il est
toujours nécessaire de contrôler la table TCPDB
et l'initialiser si cela n'a pas déjà
été fait. Consultez les notes 0015023 et
0045619 pour plus d'information.Etapes de post-installationDemander une clé licence pour &sap.r3;Vous devez demander votre clé
&sap.r3;. Cette clé est indispensable
étant donné que la licence temporaire qui a
été installée lors de l'installation
n'est valide que pendant quatre semaines. Tout d'abord
récupérez la clé matérielle.
Ouvrez une session sous l'utilisateur
idsadm et lancez la commande
saplicense:&prompt.root; /sapmnt/IDS/exe/saplicense
-getAppeler saplicense sans
paramètres affiche la liste des options disponibles.
Après la réception de la clé, elle peut
être installée en utilisant:&prompt.root; /sapmnt/IDS/exe/saplicense -installVous devez ensuite entrer les valeurs suivantes:SAP SYSTEM ID = SID, 3 chars
CUSTOMER KEY = hardware key, 11 chars
INSTALLATION NO = installation, 10 digits
EXPIRATION DATE = yyyymmdd, usually "99991231"
LICENSE KEY = license key, 24 charsCréer les utilisateursCréez un utilisateur sous le client 000
(certaines tâches doivent être effectuées
sous le client 000, mais avec un utilisateur
différent de sap* et
ddic). Comme nom d'utilisateur, nous
choisissons généralement
wartung (ou
service en français). Les
profiles nécessaires sont sap_new
et sap_all. Pour plus de
sécurité les mots de passe des utilisateurs
par défaut à l'intérieur de tous les
clients devraient être modifiés (cela inclut
les utilisateurs sap* et
ddic).Configurer le système de transport, les profils,
les modes d'opération, etc.Dans le client 000, avec un utilisateur autre que
ddic et sap*,
faire, au moins, ce qui suit:TâcheTransactionConfigurez le système de transport, par
exemple entité autonome de domaine
de transport (Stand-Alone
Transport Domain Entity)STMSCréez / Editez le profil systèmeRZ10Maintenez les modes d'opération et les
instancesRZ04Cela et toutes les autres étapes de
post-installation sont intégralement décrites
dans les guides d'installation
&sap;.Editer
initsid.sap
(initIDS.sap)Le fichier
/oracle/IDS/dbs/initIDS.sap contient le
profil de sauvegarde &sap;. Ici la
taille de la bande à utiliser, le type de compression
et ainsi de suite doivent être définis. Pour
garantir un fonctionnement avec les commandes
sapdba/brbackup, nous
avons modifié les valeurs suivantes:compress = hardware
archive_function = copy_delete_save
cpio_flags = "-ov --format=newc --block-size=128 --quiet"
cpio_in_flags = "-iuv --block-size=128 --quiet"
tape_size = 38000M
tape_address = /dev/nsa0
tape_address_rew = /dev/sa0Explications:compress: la bande que nous utilisons
est une HP DLT1 qui fournie une compression
matérielle.archive_function: définie le
comportement par défaut en ce qui concerne
l'archivage des fichiers journaux
d'&oracle;: les nouveaux journaux
sont sauvegardés sur la bande, ceux
déjà sauvegardés le sont à
nouveau et sont ensuite effacés. Cela évite
de nombreux problèmes si vous devez rétablir
la base de données, et qu'une des bandes de
sauvegarde est endommagée.cpio_flags: l'indicateur par
défaut est qui fixe la taille
d'un bloc à 5120 octets. Pour les bande DLT, HP
recommande une taille de bloc d'au moins 32Ko, aussi nous
avons utilisé pour
64Ko. L'option est
nécessaire car nous avons un nombre d'inodes
supérieur à 65535. La dernière option,
, est nécessaire sinon
brbackup se plaint dès que
cpio donne le nombre de blocs
sauvés.cpio_in_flags: indicateurs
nécessaires pour charger les données à
partir de bandes. Le format est reconnu
automatiquement.tape_size: cette variable donne la
capacité brute de la bande. Pour des raisons de
sécurité (nous utilisons une compression
matérielle), la valeur est légèrement
inférieure à la valeur réelle.tape_address: le
périphérique non rembobinable devant
être utilisé avec
cpio.tape_address_rew: le
périphérique rembobinable à utiliser
avec cpio.Problèmes de configuration après
l'installationLes paramètres &sap;
suivants devraient être optimisés après
l'installation (exemples pour IDES 46B, 1 Go de
mémoire):NomValeurztta/roll_extension250000000abap/heap_area_dia300000000abap/heap_area_nondia400000000em/initial_size_MB256em/blocksize_kB1024ipc/shm_psize_4070000000Note &sap; 0013026:NomValeurztta/dynpro_area2500000Note &sap; 0157246:NomValeurrdisp/ROLL_MAXFS16000rdisp/PG_MAXFS30000Avec les paramètres donnés ci-dessus,
sur un système avec 1Go de mémoire, on pourra
avoir une utilisation de la mémoire similaire
à:Mem: 547M Active, 305M Inact, 109M Wired, 40M Cache, 112M Buf, 3492K FreeProblèmes lors de l'installationRelancer R3SETUP après la correction
d'un problèmeR3SETUP s'arrête s'il rencontre
une erreur. Si vous avez examiné les fichiers
journaux correspondants et corrigé l'erreur, vous
devez relancer R3SETUP à nouveau,
habituellement en sélectionnant
comme option de la dernière
étape pour laquelle R3SETUP avait
rencontré un problème.Pour relancer R3SETUP,
exécutez-le avec le fichier R3S
correspondant:&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRDB.R3Spour la version 4.6B, ou avec&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRAL.R3Spour la version 4.6C, peu importe si l'erreur est
apparue avec CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S.A certains points, R3SETUP suppose
que la base de données et le processus
&sap; sont en fonctionnement (comme
s'il avait déjà complété ces
étapes). Au cas où les erreurs se
produiraient et que par exemple la base de données ne
peut être lancée, vous devez lancer la base de
données et &sap; à la
main après avoir corrigé les erreurs et avant
d'exécuter à nouveau
R3SETUP.N'oubliez pas également de démarrer le
programme d'écoute
d'&oracle; à nouveau (en
tant que
orasid
avec umask 0; lsnrctl start) s'il a
également été stoppé (par
exemple en raison d'un redémarrage du
système).Etape OSUSERSIDADM_IND_ORA lors de l'utilisation de
R3SETUPSi R3SETUP se plaint à ce stade,
éditez le fichier modèle utilisé par
R3SETUP à ce moment
(CENTRDB.R3S (4.6B) ou
CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S (4.6C)). Localisez la
ligne [OSUSERSIDADM_IND_ORA] ou cherchez
l'unique entrée STATUS=ERROR et
éditez les valeurs suivantes:HOME=/home/sidadm (was empty)
STATUS=OK (had status ERROR)Vous pouvez ensuite relancer
R3SETUP.Etape OSUSERDBSID_IND_ORA lors de l'utilisation de
R3SETUPIl est possible que R3SETUP se
plaigne également à ce stade. L'erreur ici
est similaire à celle durant la phase
OSUSERSIDADM_IND_ORA. Editez juste le fichier modèle
utilisé par R3SETUP à ce
moment (CENTRDB.R3S (4.6B) ou
CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S (4.6C)). Localisez la
ligne [OSUSERDBSID_IND_ORA] ou cherchez
l'unique entrée STATUS=ERROR et
éditez la valeur suivante dans la section:STATUS=OKPuis relancez R3SETUP.Erreur oraview.vrf FILE NOT FOUND
lors de l'installation d'&oracle;Vous n'avez pas désélectionné la
visionneuse de texte en ligne d'&oracle;
avant de débuter l'installation. Elle est
sélectionnée par défaut même si
cette option n'est actuellement pas disponible pour Linux.
Désélectionnez cet élément dans
le menu d'installation d'&oracle;
et relancez l'installation.Erreur TEXTENV_INVALID lors du
lancement de R3SETUP, RFC ou SAPguiSi cette erreur apparaît, la “locale”
correcte n'est pas présente. La note &sap; 0171356
liste les RPMs nécessaires (e.g.
saplocales-1.0-3,
saposcheck-1.0-1 pour RedHat 6.1).
Dans le cas où vous avez ignoré toutes les
erreurs en rapport et modifié la valeur du
STATUS correspondant de la valeur
ERROR vers la valeur
OK (dans
CENTRDB.R3S) à chaque fois que
R3SETUP s'est plaint et que vous avez
relancé R3SETUP, le système
&sap; ne sera pas correctement
configuré et vous ne serez pas en mesure de vous
connecter au système avec
SAPgui, même si le
système peut être lancé. Tenter de se
connecter avec l'ancien SAPgui
Linux donna les messages suivants:Sat May 5 14:23:14 2001
*** ERROR => no valid userarea given [trgmsgo. 0401]
Sat May 5 14:23:22 2001
*** ERROR => ERROR NR 24 occured [trgmsgi. 0410]
*** ERROR => Error when generating text environment. [trgmsgi. 0435]
*** ERROR => function failed [trgmsgi. 0447]
*** ERROR => no socket operation allowed [trxio.c 3363]
SpeicherzugriffsfehlerCe comportement est dû au fait que
&sap.r3; est incapable d'assigner
correctement une “locale” et n'est
lui-même pas correctement configuré
(entrées manquantes dans certaines tables de la base
de données). Pour être en mesure de se
connecter à &sap;, ajoutez
les entrées suivantes au fichier
DEFAULT.PFL (voir la note
0043288):abap/set_etct_env_at_new_mode = 0
install/collate/active = 0
rscp/TCP0B = TCP0BRedémarrer le système
&sap;. Vous pouvez maintenant vous
connecter au système, même si les
paramétrages spécifiques à certaines
langues peuvent ne pas fonctionner comme attendu.
Après la correction des paramétrages de langue
(et après avoir fourni les “locales”
correctes), ces entrées peuvent être
supprimées du fichier
DEFAULT.PFL et le système
&sap; peut être
relancé.Erreur ORA-00001Cette erreur s'est produite uniquement avec
&oracle; 8.1.7 sous &os;.
La raison était que la base de données
&oracle; ne pouvait pas
s'initialiser correctement et plantait, laissant des
sémaphores et de la mémoire partagée
sur le système. La tentative suivante de
démarrer la base de données retourna alors
l'erreur ORA-00001.Retrouvez-les avec la commande ipcs
-a et détruisez-les avec
ipcrm.Erreur ORA-00445
(le processus en tâche de fond PMON n'a pas
démarré — “Background Process PMON Did Not
Start”)Cette erreur s'est produite avec &oracle;
8.1.7. Cette erreur est rapportée si
la base de données est démarrée avec la
procédure startsap habituelle (par
exemple startsap_majestix_00) en tant
qu'utilisateur prdadm.Une solution possible est de démarrer la base de
données sous l'utilisateur
oraprd avec la commande
svrmgrl:&prompt.user; svrmgrl
SVRMGR> connect internal;
SVRMGR> startup;
SVRMGR> exitErreur ORA-12546 (Lancez le
programme d'écoute avec les droits corrects —
“Start Listener with Correct
Permissions”)Démarrez le programme d'écoute
(“listener”) d'&oracle;
sous l'utilisateur oraids avec les
commandes suivantes:&prompt.root; umask 0; lsnrctl startSinon vous pourrez obtenir l'erreur
ORA-12546 étant donné que les
“sockets” n'auront pas les bonnes permissions.
Consultez la note &sap; 0072984.Erreur ORA-27102 (Mémoire
épuisée — “Out of Memory”)Cette erreur s'est produite quand nous avons essayé
des valeurs pour MAXDSIZ et
DFLDSIZ supérieures à 1 Go
(1024x1024x1024). De plus, nous avons eu l'erreur
Linux Error 12: Cannot allocate
memory.Erreur [DIPGNTAB_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPEn général, vous devez consulter la note &sap;
0130581 (“R3SETUP step
DIPGNTAB terminates”). Lors de
l'installation d'IDES, pour certaines raisons le processus
d'installation n'a pas utilisé le nom correct pour le
système &sap; “IDS”,
mais la chaîne de caractère ""
à la place. Cela conduit à des problèmes
mineurs d'accès aux répertoires, comme les chemins
sont générés dynamiquement en utilisant
l'identifiant système
SID (dans ce cas IDS). Aussi
au lieu d'accéder par:/usr/sap/IDS/SYS/...
/usr/sap/IDS/DVMGS00les chemins suivants ont été
utilisé:/usr/sap//SYS/...
/usr/sap/D00Afin de poursuivre l'installation, nous avons
créé un lien et un répertoire
supplémentaire:&prompt.root; pwd
/compat/linux/usr/sap
&prompt.root; ls -l
total 4
drwxr-xr-x 3 idsadm sapsys 512 May 5 11:20 D00
drwxr-x--x 5 idsadm sapsys 512 May 5 11:35 IDS
lrwxr-xr-x 1 root sapsys 7 May 5 11:35 SYS -> IDS/SYS
drwxrwxr-x 2 idsadm sapsys 512 May 5 13:00 tmp
drwxrwxr-x 11 idsadm sapsys 512 May 4 14:20 transNous avons également trouvé des notes &sap;
(0029227 et 0008401) décrivant ce comportement. Nous
n'avons pas rencontré un seul de ces problèmes
lors de l'installation de SAP
4.6C.Erreur [RFCRSWBOINI_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPLors de l'installation de
SAP 4.6C, cette erreur est juste
une conséquence d'une autre erreur survenant plus
tôt dans l'installation. Dans ce cas, vous devez
consulter les fichiers journaux correspondant et corriger
le véritable problème.Si après avoir cherché dans les fichiers
journaux cette erreur est confirmée (consultez les
notes &sap;), vous pouvez modifier la valeur du
STATUS de l'étape posant
problème de la valeur ERROR
à la valeur OK. Après
l'installation, vous devez exécuter le report
RSWBOINS à partir de la
transaction SE38. Lire la note &sap; 0162266 pour des
informations supplémentaires au sujet des phases
RFCRSWBOINI et
RFCRADDBDIF.Erreur [RFCRADDBDIF_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPIci les même restrictions s'appliquent:
assurez-vous en consultant les fichiers journaux, que cette
erreur n'est pas causée par d'autres problèmes
apparus précédemment.Si vous avez confirmation que la note &sap; 0162266
s'applique, modifiez juste la valeur du
STATUS de l'étape posant
problème de la valeur ERROR
à la valeur OK (fichier
CENTRDB.R3S) et relancez
R3SETUP. Après l'installation,
vous devez exécuter le report
RADDBDIF à partir de la
transaction SE38.Erreur sigaction sig31: File size limit
exceededCette erreur s'est produite lors du lancement des
processus &sap;disp+work. Si
&sap; est démarré
avec la procédure startsap, les
sous-processus sont alors lancés, et lancent les
autres processus &sap;. Cela a
pour résultat le fait que la procédure ne
remarquera pas si quelque chose se passe mal.Pour contrôler si les processus
&sap; ont démarré
correctement, consultez l'état des processus avec la
commande ps ax | grep
SID, qui vous donnera
une liste de tous les processus
&oracle; et
&sap;. S'il semble que certains
processus sont manquant ou que vous ne pouvez pas vous
connecter au système &sap;,
consultez les fichiers journaux correspondants qui peuvent
être trouvés dans le répertoire
/usr/sap/SID/DVEBMGSnr/work/.
Les fichiers à consulter sont
dev_ms et
dev_disp.Le signal 31 se produit ici si la quantité de
mémoire partagée utilisée par
&oracle; et
&sap; dépasse celle
définie dans le fichier de configuration du noyau et
ce problème peut être résolu en
utilisant une valeur plus grande:# larger value for 46C production systems:
options SHMMAXPGS=393216
# smaller value sufficient for 46B:
#options SHMMAXPGS=262144Le lancement de saposcol
échoueIl y a quelques problèmes avec le programme
saposcol (version 4.6D). Le
système &sap; utilise saposcol pour
collecter les données concernant les performances du
système. Ce programme n'est pas nécessaire
pour utiliser le système &sap;, aussi ce
problème peut être considéré
comme mineur. Les anciennes versions (4.6B) fonctionnent,
mais ne récupèrent pas toutes les
données (nombreux sont les appels qui retournent
juste 0, par exemple pour l'utilisation du CPU).Sujets avancésSi vous êtes curieux de savoir comment la
compatibilité binaire avec Linux fonctionne, cette
section est faite pour vous. La plupart de ce qui suit est
principalement basé sur un courrier électronique
de Terry Lambert tlambert@primenet.com
envoyé à la &a.chat; (Message ID:
<199906020108.SAA07001@usr09.primenet.com>).Comme ça marche?chargeur de classe d'exécution&os; possède une abstraction appelée
“chargeur de classe d'exécution”. C'est
une portion de l'appel système &man.execve.2;.Ce qui se passe est que &os; dispose d'une liste de
chargeurs, à la place d'un simple chargeur avec retour
(“fallback”) vers le chargeur
#! pour exécuter n'importe quel
interpréteur de commandes ou procédure.Historiquement, l'unique chargeur sur les plate-formes
&unix; examinait le nombre magique (généralement
les 4 ou 8 premiers octets du fichier) pour voir si
c'était un binaire connu par le système, et si
c'était le cas, invoquait le chargeur binaire.Si ce n'était pas le type de binaire du
système, l'appel &man.execve.2; retournait un
échec, et l'interpréteur de commandes tentait de
l'exécuter comme une commande
d'interpréteur.Cette hypothèse est celle par défaut quelque
soit l'interpréteur de commandes actuel.Plus tard, une modification a été faite sur
&man.sh.1; pour examiner les deux premiers caractères,
et s'ils étaient :\n, alors elle
invoquait l'interpréteur de commandes &man.csh.1;
à la place (nous pensons que l'entreprise SCO fut la
première à faire cette modification).Ce que fait maintenant &os; est de parcourir une liste de
chargeurs, avec un chargeur #!
générique qui reconnaît les noms des
interpréteurs qui se trouvent après le
caractère espace suivant, puis avec un retour possible
vers /bin/sh.ELFPour le support de l'ABI Linux, &os; voit le nombre
magique comme un binaire ELF (il ne fait pas la
différence à ce niveau entre &os;, &solaris;,
Linux, ou tout autre système d'exploitation qui dispose
d'un type d'image ELF).SolarisLe chargeur ELF recherche une marque
spécifique, qui se trouve dans une section de commentaire
dans l'image ELF, et qui n'est pas présente dans les
binaires SVR4/&solaris; ELF.Pour que les binaires Linux puissent fonctionner, ils
doivent être marqués sous le
type Linux avec &man.brandelf.1;:&prompt.root; brandelf -t Linux fileQuand cela est fait, le chargeur ELF verra le marquage
Linux sur le fichier.ELFmarquageLorsque le chargeur ELF voit le marquage
Linux, le chargeur remplace un pointeur
dans la structure proc. Tous les appels
système sont indéxés par
l'intermédiaire de ce pointeur (dans un système
&unix; traditionnel, cela serait la structure
sysent[], contenant les appels
système). De plus, le processus est marqué pour
une gestion spéciale du vecteur d'interruption
(“trap”) pour le signal de code
“trampoline”, et plusieurs autres corrections
(mineures) qui sont gérées par le noyau
Linux.Le vecteur d'appel système Linux contient, entre
autres, une liste des entrées
sysent[] dont les adresses résident
dans le noyau.Quand un appel système est effectué par le
binaire Linux, le code “trap”
déréférence de la structure
proc le pointeur de la fonction de l'appel
système, et utilise les points d'entrée Linux,
et non pas &os;, de d'appel système.De plus, le mode Linux redéfinit dynamiquement
l'origine des requêtes; c'est, en effet, ce qu'effectue
l'option (pas le
type de système de fichiers
unionfs!) de montage des systèmes de
fichiers. Tout d'abord, une tentative est faite pour
rechercher le fichier dans le répertoire /compat/linux/chemin-origine,
puis uniquement si cela échoue, la
recherche est effectuée dans le répertoire
/chemin-origine.
Cela permet de s'assurer que les binaires nécessitant
d'autres binaires puissent s'exécuter (par exemple,
l'ensemble des outils Linux peuvent tourner sous l'ABI Linux).
Cela signifie également que les binaires Linux peuvent
charger et exécuter les binaires &os;, s'il n'y a pas
de binaires Linux correspondant présents, et vous
pourriez placer une commande &man.uname.1; dans l'arborescence
/compat/linux pour vous
assurer que les binaires Linux ne puissent pas dire qu'ils ne
tournent pas sous Linux.En effet, il y a un noyau Linux dans le noyau &os;; les
diverses fonctions sous-jacentes qui implémentent tous
les services fournis par le noyau sont identiques entre les
deux tables d'entrées des appels systèmes &os;
et Linux: les opérations sur les systèmes de
fichiers, les opérations sur la mémoire
virtuelle, la gestion des signaux, l'IPC System V, etc. La
seule différence est que les binaires &os; utilisent
les fonctions glue de &os;, et les
binaires Linux celles de Linux (les plus anciens
systèmes d'exploitation avaient uniquement leurs
propres fonctions de glue: les adresses
des fonctions dans une structure sysent[]
statique globale, au lieu des adresses des fonctions
déréférencées d'un pointeur
initialisé dynamiquement pointant vers la structure
proc du processus faisant l'appel).Laquelle est l'ABI native &os;? Cela n'a pas
d'importance. Basiquement, la seule différence est que
(actuellement, cela pourrait facilement changer dans les
versions futures, et probablement après cela) les
fonctions glue de &os; sont liées
en statique dans le noyau, les fonctions
glue Linux peuvent être
liées statiquement, ou l'on peut y accéder via
un module du noyau.Oui, mais est-ce vraiment de l'émulation? Non.
C'est l'implémentation d'une interface binaire pour les
applications (ABI). Il n'y a pas d'émulateur (ou de
simulateur, pour couper court aux prochaines questions)
impliqué.Mais pourquoi appelle-t-on parfois cela
“émulation Linux”? Pour rendre difficile
la vente des versions de &os;! Sérieusement, c'est
dû au fait que l'implémentation historique a
été faite à une époque où
il n'y avait pas vraiment d'autres mots pour décrire ce
qui était en développement; dire que &os;
exécutait les binaires Linux n'était pas vrai si
vous n'aviez pas compilé le code ou chargé un
module, aussi un terme était nécessaire pour
qualifier ce qui était chargé — donc
l'“émulateur Linux”.