diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig/Makefile b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig/Makefile new file mode 100644 index 0000000000..3809c05d52 --- /dev/null +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig/Makefile @@ -0,0 +1,17 @@ +# +# Build the Handbook with just the content from this chapter. +# +# $FreeBSD$ +# $Id: Makefile,v 1.1 2002-08-17 14:21:11 blackend Exp $ +# Original revision: 1.1 +# + +CHAPTERS= kernelconfig/chapter.sgml + +VPATH= .. + +MASTERDOC= ${.CURDIR}/../${DOC}.${DOCBOOKSUFFIX} + +DOC_PREFIX?= ${.CURDIR}/../../../.. + +.include "../Makefile" diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig/chapter.sgml index 44eb89f754..da59b3e64c 100755 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig/chapter.sgml @@ -1,52 +1,1614 @@ - Configuring the FreeBSD Kernel ** Traduction en Cours ** + + + + Jim + Mock + Mis à jour et restructuré par + + + + + + Jake + Hamby + Contribution originale de + + + + + + Configurer le noyau de FreeBSD + &trans.a.fonvieille; Synopsis - + + + noyau + compiler un noyau sur mesure + + + Le noyau est le coeur du système d'exploitation FreeBSD. + Il est responsable de la gestion de la mémoire, de la mise en + application des contrôles de sécurité, + du réseau, des accès disque, et bien plus. Bien que + FreeBSD devienne de plus en plus configurable dynamiquement, il est + toujours nécessaire occasionnellement de reconfigurer + et recompiler votre noyau. + + Après la lecture de ce chapitre, vous saurez: + + + + Pourquoi vous pourriez avoir besoin de compiler un noyau + sur mesure. + + + + Comment écrire un fichier de configuration du noyau, ou + modifier un fichier de configuration existant. + + + + Comment utiliser le fichier de configuration du noyau pour + créer et recompiler un nouveau noyau. + + + + Comment installer un nouveau noyau. + + + + Comment créer les entrées dans + /dev qui pourront être + nécessaires. + + + + Que faire si quelque chose se passe mal. + + - Why Build a Custom Kernel? - + Pourquoi compiler un noyau sur mesure? + + Traditionnellement, FreeBSD a eu ce qui s'appelle un noyau + “monolithique”. Cela signifie que le noyau était + un gros programme, supportant une liste figée de + périphériques, et que si vous vouliez modifier le + comportement du noyau alors vous deviez compiler un nouveau noyau, et + ensuite redémarrer votre ordinateur avec le nouveau noyau. + + Aujourd'hui, FreeBSD s'oriente rapidement vers un modèle + où une grande partie des fonctions du noyau est contenue dans des + modules qui peuvent être dynamiquement chargés + et déchargés du noyau si nécessaire. + Cela permet au noyau de s'adapter au nouveau matériel devenant + soudainement disponible (comme les cartes PCMCIA dans un + ordinateur portable), ou pour ce qu'une nouvelle fonctionnalité + qui n'était pas nécessaire lors de la compilation + du noyau y soit intégrée. Familièrement les + modules sont appelés KLDs. + + En dépit de cela, il est encore nécessaire d'effectuer + certaines configurations de noyau en statique. Dans certains cas + c'est parce que la fonctionnalité est si attachée au noyau + quelle ne peut être rendue dynamiquement chargeable. Dans d'autres + cas, cela peut tout simplement venir du faire que personne n'a + encore pris le temps d'écrire un module dynamiquement chargeable + pour cette fonctionnalité. + + Compiler un noyau sur mesure est l'un des plus importants + rites de passage que doit endurer tout utilisateur Unix. Cette + opération, tout en prenant du temps, apportera de nombreuses + améliorations à votre système FreeBSD. + A la différence du noyau GENERIC, + qui doit supporter une large gamme de matériels, un noyau sur + mesure ne contient que le support pour votre + configuration matérielle. Cela a de nombreux avantages, + comme: + + + + Un temps de démarrage plus court. Comme le noyau ne + recherchera que le matériel présent sur votre + système, le temps nécessaire au démarrage de + votre système diminuera de façon importante. + + + + Une utilisation de la mémoire moindre. Un noyau sur + mesure utilise souvent moins de mémoire que le noyau + GENERIC, ce qui est important car le noyau + doit toujours résider en mémoire. Pour cette + raison, un noyau sur mesure est tout particulièrement utile + sur un système dont les ressources mémoire sont + limitées. + + + + Le support de matériels supplémentaires. Un noyau + sur mesure vous permet d'intégrer le support pour des + périphériques comme les cartes son, qui ne sont + pas présents dans le noyau + GENERIC. + + - Building and Installing a Custom Kernel - + Compiler et installer un noyau sur mesure + + noyau + compiler / installer + + + Commençons par passer rapidement en revue le répertoire + de configuration du noyau. Tous les chemins d'accès + mentionnés seront relatifs au répertoire principal + /usr/src/sys, qui est également + accessible via le lien symbolique /sys. + Il comporte un certain nombre de sous-répertoires correspondants + à différentes parties du noyau, mais les plus + importantes, en ce qui nous concerne, sont + arch/conf, où vous + éditerez votre fichier configuration personnalisé, et + compile, qui est l'espace de travail où + votre noyau sera compilé. arch + représente soit i386, soit + alpha, ou encore pc98 + (une branche alternative de développement de l'architecture PC, + populaire au Japon). Tout ce qui se trouve dans un répertoire + particulier à une architecture est propre uniquement + à cette architecture; le reste du code est commun à + toutes les plates-formes sur lesquelles FreeBSD pourraient être + potentiellement porté. Remarquez l'organisation logique de + l'arborescence des répertoires, où chaque + périphérique, système de fichiers, + et option supportés a son propre sous-répertoire. + + + S'il n'y a pas de répertoire + /usr/src/sys sur votre système, + alors c'est que les sources du noyau n'ont pas été + installées. La manière la plus facile les installer + est d'exécuter /stand/sysinstall en tant + que root, et sélectionner + Configure, puis + Distributions, + src, sys. + Si vous avez une aversion envers sysinstall + et que vous disposez d'un CDROM “officiel” de + FreeBSD, alors vous pouvez installer les sources depuis la + ligne de commande: + + &prompt.root; mount /cdrom +&prompt.root; mkdir -p /usr/src/sys +&prompt.root; ln -s /usr/src/sys /sys +&prompt.root; cat /cdrom/src/ssys.[a-d]* | tar -xzvf + + + Ensuite allez dans le répertoire + arch/conf et copiez + le fichier de configuration GENERIC dans un + fichier qui portera le nom que vous voulez donner à votre + noyau. Par exemple: + + &prompt.root; cd /usr/src/sys/i386/conf +&prompt.root; cp GENERIC MONNOYAU + + Par tradition, c'est un nom en majuscules, et si vous maintenez + plusieurs machines FreeBSD avec des configurations matérielles + différentes, c'est une bonne idée de lui donner le + même nom que la machine. Nous l'appelerons + MONNOYAU pour les besoins de cet + exemple. + + + Conserver votre fichier de configuration du noyau + directement sous /usr/src peut être une + mauvaise idée. Si vous avez des problèmes + il peut être tentant de juste effacer + /usr/src et recommencer à nouveau. + Cinq secondes après vous vous rendez compte que vous venez + d'effacer votre fichier de configuration + personnalisé. + + Vous voudrez peut être conserver votre fichier de + configuration du noyau ailleurs et alors créer un lien + symbolique vers le fichier dans le répertoire + i386. + + Par exemple: + + &prompt.root; cd /usr/src/sys/i386/conf +&prompt.root; mkdir /root/noyaux +&prompt.root; cp GENERIC /root/noyaux/MONNOYAU +&prompt.root; ln -s /root/noyaux/MONNOYAU + + + + Vous devez exécuter cela et toutes les commandes suivantes + avec les privilèges du compte root + ou vous obtiendrez des messages d'erreur du type + permission denied (permission + refusée). + + + Editez maintenant MONNOYAU avec votre + éditeur de texte préféré. + Si vous venez tout juste de finir l'installation, le seul + éditeur disponible sera probablement + vi, qui est trop complexe pour être + décrit ici, mais est bien expliqué dans de nombreux + ouvrages de la bibliographie. + Cependant, FreeBSD offre un éditeur plus simple appelé + ee qui, si vous êtes débutant, + sera votre éditeur de choix. N'hésitez pas à + modifier les commentaires d'entête pour y décrire + votre configuration ou les modifications que vous avez apportés + par rapport au noyau GENERIC. + SunOS + + Si vous avez déjà compilé un noyau sur SunOS + ou tout autre système d'exploitation BSD, l'essentiel de fichier + vous sera familier. Si vous venez d'un système d'exploitation + comme DOS, à l'inverse, le fichier de configuration + GENERIC vous paraîtra inintelligible, lisez + alors lentement et attentivement la section sur le fichier de + configuration. + + + Assurez-vous de toujours contrôler le fichier + /usr/src/UPDATING, avant d'effectuer une + seul étape de mise à jour, dans le cas où + vous avez synchronisé votre + arborescence des sources avec les toutes dernières + sources du projet FreeBSD. Dans ce fichier sont notés tous + les problèmes importants que l'on peut rencontrer lors de la + mise à jour de FreeBSD. + /usr/src/UPDATING correspond toujours à + votre version des sources de FreeBSD, et est donc plus + précis à ce sujet que le Manuel. + + + Vous devez maintenant compiler le code source du noyau. Il + existe deux procédures que vous pouvez utiliser dans ce but, + et celle que vous utiliserez dépendra de pourquoi vous + recompilez le noyau, et de la version de FreeBSD que vous + utilisez. + + + + Si vous avez uniquement installé + les sources du noyau, utilisez la procédure + numéro 1. + + + + Si vous utilisez une version de FreeBSD antérieure + à la 4.0, et que vous ne mettez pas + à jour vers la version 4.0 ou supérieure en utilisant la + procédure make world, employez la + procédure 1. + + + + Si vous compilez un nouveau noyau sans mettre à jour le + code source (peut être pour juste ajouter une nouvelle + option, comme IPFIREWALL) vous pouvez + utilisez n'importe quelle procédure. + + + + Si vous recompilez le noyau durant le processus + make world utilisez la procédure + numéro 2. + + + + + Procédure 1. Compiler un noyau suivant la + méthode dite “traditionnelle” + + + Exécutez &man.config.8; pour générer + le code source du noyau. + + &prompt.root; /usr/sbin/config MONNOYAU + + + + Passez dans le répertoire de compilation. + + &prompt.root; cd ../../compile/MONNOYAU + + + + Compilez le noyau. + + &prompt.root; make depend +&prompt.root; make + + + + Installez le nouveau noyau. + + &prompt.root; make install + + + + + Procédure 2. Compiler un noyau suivant la + “nouvelle” méthode. + + + Passez dans le répertoire + /usr/src. + + &prompt.root; cd /usr/src + + + + Compilez le noyau. + + &prompt.root; make buildkernel KERNCONF=MONNOYAU + + + + Installez le nouveau noyau. + + &prompt.root; make installkernel KERNCONF=MONNOYAU + + + + + Sous FreeBSD 4.2 et versions antérieures vous devez + remplacer KERNCONF= par KERNEL=. + Une version 4.2-STABLE qui a été + récupérée après le 2 février + 2001 reconnaît le paramètre + KERNCONF=. + + + + cvsup + + CVS anonyme + CTM + + CVS + anonyme + + + Si vous n'avez pas, en aucune manière, + mis à jour votre arborescence des sources (vous n'avez pas + utilisé CVSup, + CTM, ou employé + anoncvs), alors vous devriez utiliser + la séquence config, + make depend, make, + make install. + + + + kernel.old + + + Le nouveau noyau sera copié sous la racine avec le nom + /kernel et l'ancien noyau sera renommé en + /kernel.old. Maintenant, arrêtez + le système et redémarrez pour utiliser votre + nouveau noyau. + Si quelque chose se passe mal, il y a quelques instructions + de dépannage à + la fin de ce chapitre. Assurez-vous de lire la section qui + explique comment revenir en arrière dans le cas où + votre nouveau noyau ne + démarre pas. + + + Si vous avez ajouté de nouveaux + périphériques (comme une carte son) vous devrez peut + être rajouter des fichiers spéciaux de + périphériques dans votre répertoire + /dev avant de pouvoir les utiliser. Pour + plus d'informations, reportez-vous à la section Créer les fichiers + spéciaux de périphériques plus loin dans ce + chapitre. + - The Configuration File - + Le fichier de configuration + + noyau + LINT + + LINT + + noyau + fichier de configuration + + + Le format général du fichier de configuration + est assez simple. Chaque ligne est composée d'un + mot-clé et d'un ou plusieurs arguments. Pour simplifier, + la plupart des lignes ne contiennent qu'un seul argument. + Tout ce qui suit le caractère # est + considéré comme un commentaire et ignoré. + Les sections suivantes décrivent chaque mot-clé, + normalement dans l'ordre où ils apparaissent dans le fichier + GENERIC, quoique certains mots-clés + apparentés aient été regroupés + en une seule section (Réseau par exemple) bien qu'ils soient + en fait dispersés dans le fichier GENERIC. + Une liste exhaustive des + options et des explications plus détaillées des lignes + se rapportant aux périphériques se trouvent dans le + fichier de configuration LINT, situé + dans le même répertoire que GENERIC. + Si vous avez des doutes sur le rôle ou la + nécessité d'une ligne, consultez d'abord le fichier + LINT. + + + Nombres entre guillemets + + Dans toutes les version de FreeBSD jusqu'à 3.X incluse, + &man.config.8; demandait à ce que toutes les chaînes de + caractères du fichier de configuration contenant des nombres + utilisés en tant que texte soient entre guillemets. + + Cet impératif a disparu dans la branche 4.X, + que ce manuel couvre, donc si vous êtes sur un + système pré-4.X, consultez les fichiers + /usr/src/sys/i386/conf/LINT et + /usr/src/sys/i386/conf/GENERIC + sur votre système pour exemples. + + + noyau + exemple de fichier de configuration + + + Ce qui suit est un exemple de fichier de configuration du + noyau GENERIC avec divers commentaires aux + endroits nécessaires pour un peu plus de clarté. + Cet exemple devrait correspondre de façon très proche + à votre copie du fichier + /usr/src/sys/i386/conf/GENERIC. Pour plus + de détails sur les options possibles du noyau, consultez le + fichier /usr/src/sys/i386/conf/LINT. + + # +# GENERIC -- Generic kernel configuration file for FreeBSD/i386 +# +# For more information on this file, please read the handbook section on +# Kernel Configuration Files: +# +# http://www.FreeBSD.org/doc/en_US.ISO8859-1/books/handbook/kernelconfig-config.html +# +# The handbook is also available locally in /usr/share/doc/handbook +# if you've installed the doc distribution, otherwise always see the +# FreeBSD World Wide Web server (http://www.FreeBSD.ORG/) for the +# latest information. +# +# An exhaustive list of options and more detailed explanations of the +# device lines is also present in the ./LINT configuration file. If you are +# in doubt as to the purpose or necessity of a line, check first in LINT. +# +# $FreeBSD: src/sys/i386/conf/GENERIC,v 1.246 2000/03/09 16:32:55 jlemon Exp $ + + Ce qui suit sont les mots-clés obligatoires requis dans + tous les noyaux que vous compilez: + + options du noyau + machine + + + machine i386 + + C'est l'architecture de la machine. Elle doit être soit + i386, soit alpha, ou + encore pc98. + + + options du noyau + cpu + + cpu I386_CPU +cpu I486_CPU +cpu I586_CPU +cpu I686_CPU + + Ce qui précède définit le type de CPU + présent dans votre système. Il peut y avoir plusieurs + occurrences de la ligne CPU (i.e., vous n'êtes pas sûr + de devoir utiliser I586_CPU + ou I686_CPU), cependant, pour un noyau + personnalisé, il est mieux de spécifier uniquement + le CPU que vous avez. + Si vous n'êtes pas sûr du type, vous pouvez utiliser + la commande &man.dmesg.8; pour visualiser les + messages de démarrage. + + options du noyau + type de cpu + + + L'architecture Alpha utilise des valeurs différents pour + cpu. On y trouve: + + cpu EV4 +cpu EV5 + + Si vous utilisez une machine Alpha, vous devriez utiliser + un de ces types de CPU. + + options du noyau + ident + + + ident GENERIC + + C'est l'identification du noyau. Vous devriez changer cela + pour le nom, quel qu'il soit, que vous donnez à votre noyau, + dans notre exemple précédent, MONNOYAU. + La valeur que vous donnez à la chaîne ident + s'affichera au démarrage du noyau, il est donc utile de donner + au nouveau noyau un nom différent si vous voulez le + différencier de votre noyau habituel (i.e., vous voulez compiler + un noyau expérimental). + + options du noyau + maxusers + + + maxusers n + + L'option maxusers définit la taille d'un + certain nombre de tables importantes du système. Ce nombre est + supposé être en gros égal au nombre d'utilisateurs + simultanés + que vous vous attendez à avoir sur votre machine. + + Depuis FreeBSD 4.5, le système auto-ajuste ce paramètre + pour vous si vous le fixez explicitement à + 0 + L'algorithme d'auto-ajustement fixe + maxuser à une valeur égale + à la quantité de mémoire présente + sur le système, avec un minimum de 32 et un maximum de + 384... Si vous utilisez une version + antérieure de FreeBSD, ou que vous désirez le + gérer par vous même, vous devrez fixer + maxusers à 4 au moins, en particulier si vous + utilisez le système X Window ou compilez des logiciels. La + raison de cela est que la valeur la plus importante que + dimensionne maxusers est le nombre maximal de + processus, qui est fixé à 20 + 16 * + maxusers, donc si vous positionnez + maxusers à 1, alors vous ne pouvez avoir que + 36 processus en simultanés, comprenant les 18, environ, que le + système lance au démarrage, et les 15, à + peu près, que vous créerez probablement au + démarrage du système X Window. Même une + tâche simple comme la lecture d'une page de manuel lancera + jusqu'à neuf processus pour la filtrer, la + décompresser, et l'afficher. Fixer maxusers + à 64 autorisera jusqu'à 1044 processus simultanés, ce + qui devrait suffire dans la plupart des cas. Si, toutefois, + vous obtenez le message d'erreur tant redouté proc + table full quand vous tentez d'exécuter un nouveau + programme, ou gérez un serveur avec un grand nombre + d'utilisateurs en simultanés (comme ftp.FreeBSD.org), vous pouvez toujours + augmenter cette valeur et recompiler le noyau. + + + maxusers ne limite pas + le nombre d'utilisateurs qui pourront ouvrir une session sur + votre machine. Cette valeur dimensionne simplement + différentes tables à des valeurs raisonnables en fonction + du nombre maximal d'utilisateur que vous aurez vraisemblablement + sur votre système et combien de processus chacun d'entre eux + pourra utiliser. Un mot-clé qui limite + le nombre d'utilisateurs distants en + simultané est pseudo-device pty + 16. + + + # Floating point support - do not disable. +device npx0 at nexus? port IO_NPX irq 13 + + npx0 est sous FreeBSD l'interface avec le + coprocesseur mathémathique, qu'il soit matériel + ou émulé par logiciel. Cette option n'est + pas facultative. + + # Pseudo devices - the number indicates how many units to allocate. +pseudo-device loop # Network loopback + + C'est l'interface générique en boucle de TCP/IP. + Si vous employez telnet ou FTP sur localhost + (aussi connu en tant qu'adresse 127.0.0.1) la réponse vous parviendra via + ce pseudo-périphérique. Ceci est + obligatoire. + + Tout ce qui suit est plus ou moins optionnel. Voyez les + notes sous ou à côté de chaque + option pour plus d'information. + + #makeoptions DEBUG=-g #Build kernel with gdb(1) debug symbols +options MATH_EMULATE #Support for x87 emulation + + Cette ligne permet au noyau d'émuler un coprocesseur + mathémathique si votre ordinateur n'en dispose pas (386 ou + 486SX). Si vous avez un 486DX, ou un 386 ou 486SX (avec un + circuit 387 ou 487 séparé), ou quelque chose de plus + récent (Pentium, Pentium II, etc...), vous pouvez mettre cette + ligne en commentaire. + + + Les sous-programmes standards d'émulation de coprocesseur + mathématique de FreeBSD ne sont pas + très précis. Si vous n'avez pas de coprocesseur + mathématique, et que vous avez besoin d'une meilleure + précision, il est recommandé de changer cette option + en GPL_MATH_EMULATE pour utiliser les + fonctions mathématiques GNU, qui ne sont pas inclues par + défaut pour des questions de licence. + + + options INET #InterNETworking + + Support réseau. Conservez-le, même si vous + n'envisagez pas de vous connecter à un réseau. + La plupart des programmes utilisent le réseau “en + boucle” (i.e., établissent des connexions réseau + avec le PC lui-même), cette option est donc quasiment + obligatoire. + + options INET6 #IPv6 communications protocols + + Ceci active les protocoles de communication IPv6. + + options FFS #Berkeley Fast Filesystem +options FFS_ROOT #FFS usable as root device [keep this!] + + C'est le système de fichiers de base sur disque dur. + Gardez ces options si vous démarrez depuis le disque + dur. + + options UFS_DIRHASH #Improve performance on big directories + + Cette option inclut du code pour accélérer les + opérations disque sur de gros répertoires, + aux dépens d'employer de la mémoire supplémentaire. + Vous conserverez normalement cela pour un gros serveur, ou une + station de travail très active, et vous l'enlèverez + si vous utilisez FreeBSD sur un petit système où + la mémoire prime et la vitesse d'accès disque est moins + importante, comme pour un coupe-feu. + + options SOFTUPDATES #Enable FFS soft updates support + + Cette option rajoutera le support des “Soft Updates” + dans le noyau, ce qui aidera l'accélération des + accès en écriture sur les disques. Le support est + présent par défaut dans la branche 4.X mais peut ne + pas être activé. Regardez le résultat de la + commande &man.mount.8; pour voir si le support est activé. + Si vous ne voyez pas apparaître l'option + soft-updates alors vous devrez l'activer en + utilisant &man.tunefs.8; ou &man.newfs.8; pour les nouveaux + systèmes de fichiers. + + options MFS #Memory Filesystem +options MD_ROOT #MD is a potential root device + + C'est le système de fichiers en mémoire. + C'est essentiellement un disque RAM pour l'archivage rapide de + fichiers temporaires, utile si vous avez beaucoup d'espace de + pagination dont vous voulez tirer parti. Le répertoire + /tmp est un bon candidat pour le montage + MFS, car de nombreux programmes y stockent leurs données + temporaires. Pour monter un disque RAM MFS sur + /tmp, ajoutez la ligne suivante au fichier + /etc/fstab: + + + /dev/ad1s2b /tmp mfs rw 0 0 + + + Maintenant vous avez juste à redémarrer ou + à exécuter la commande mount + /tmp. + + + options du noyau + NFS + + + options du noyau + NFS_ROOT + + options NFS #Network Filesystem +options NFS_ROOT #NFS usable as root device, NFS required + + Le système de fichiers réseau. A moins que vous + n'envisagiez de monter des partitions d'un serveur de fichiers + Unix par l'intermédiaire d'un réseau TCP/IP, vous pouvez + mettre en commentaire ces options. + + + options du noyau + MSDOSFS + + options MSDOSFS #MSDOS Filesystem + + Le système de fichiers MS-DOS. A moins que vous + n'envisagiez de monter une partition DOS d'un disque dur au + démarrage, vous pouvez sans risque commenter cette option. + Le module sera automatiquement chargé la première + fois que vous monterez une partition DOS, comme décrit + plus haut. Par ailleurs, l'excellent logiciel + mtools (au catalogue des logiciels + portés) vous permet d'accéder à des disquettes DOS sans avoir + besoin de les monter (et ne requiert pas non plus + MSDOSFS). + + options CD9660 #ISO 9660 Filesystem +options CD9660_ROOT #CD-ROM usable as root, CD9660 required + + Le système de fichiers ISO 9660 pour les CDROMs. Commentez + ces options si vous n'avez pas de lecteur de CDROM ou que vous + ne montez qu'occasionnellement des CDROMs (il sera chargé + dynamiquement dès que vous monterez un CDROM). Les CDROMs + audios n'ont pas besoin de ce système de fichiers. + + options PROCFS #Process filesystem + + Le système de fichiers pour les processus. C'est un + “pseudo-système” de fichiers monté sur + /proc qui permet à des programmes comme + &man.ps.1; de vous fournir plus d'informations sur les processus + qui tournent sur le système. + + options COMPAT_43 #Compatible with BSD 4.3 [KEEP THIS!] + + Compatibilité avec 4.3BSD. Conservez cette option; certains + programmes auront un comportement bizarre si vous la + commentez. + + options SCSI_DELAY=15000 #Delay (in ms) before probing SCSI + + Cette option oblige le noyau à attendre 15 secondes avant + de rechercher les périphériques SCSI présents + sur votre système. Si vous n'avez que des disques IDE, + vous pouvez l'ignorer, sinon vous voudrez peut-être + diminuer cette valeur, éventuellement à 5 secondes, + pour accélérer le démarrage du système. + Bien sûr, si vous le faites, et que FreeBSD a du mal à + reconnaître vos périphériques SCSI, vous + devrez l'augmenter à nouveau. + + options UCONSOLE #Allow users to grab the console + + Permet aux utilisateurs d'accéder à la + console, ce qui est utile aux utilisateurs d'X. Par exemple, + vous pouvez créer une console xterm + en tapant xterm -C, qui affichera les sorties de + &man.write.1;, &man.talk.1;, ainsi que + tout autre message envoyé par le noyau à la console. + + options USERCONFIG #boot -c editor + + Cette option vous permet d'exécuter l'éditeur de + configuration à partir du menu de démarrage. + + options VISUAL_USERCONFIG #visual boot -c editor + + Cette option vous permet d'exécuter l'éditeur visuel + de configuration à partir du menu de démarrage. + + options KTRACE #ktrace(1) support + + Ceci permet de tracer le processus du noyau, ce qui est + utile pour le débogage. + + options SYSVSHM #SYSV-style shared memory + + Cette option implémente la mémoire + partagée System V. L'usage le plus courant qui en est fait est + l'extension XSHM d'X, dont de nombreux logiciels gourmants en + graphique tireront automatiquement parti pour fonctionner plus + vite. Si vous utilisez X, vous utiliserez absolument cette + option. + + options SYSVSEM #SYSV-style semaphores + + Support des sémaphores System V. D'un usage moins courant, + mais n'augmente la taille du noyau que de quelques centaines + d'octets. + + options SYSVMSG #SYSV-style message queues + + Support des messages System V. Encore une fois, cela + n'augmente que de quelques centaines d'octets la taille du + noyau. + + + La commande &man.ipcs.1; donnera la liste des processus + utilisant chacun de ces mécanismes System V. + + + options P1003_1B #Posix P1003_1B real-time extensions +options _KPOSIX_PRIORITY_SCHEDULING + + Extensions temps-réel ajoutées dans la norme + POSIX 1993. Certaines application du catalogue des logiciels + portés les utilisent (comme + StarOffice). + + + options du noyau + ICMP_BANDLIM + + + déni de service (DoS) + + options ICMP_BANDLIM #Rate limit bad replies + + Cette option permet la limitation de la bande passante + allouée aux réponses d'erreurs ICMP. Vous utiliserez + normalement cette option car elle aidera à protéger + votre machine contre les attaques par déni de + service. + + + options du noyau + SMP + + # To make an SMP kernel, the next two are needed +#options SMP # Symmetric MultiProcessor Kernel +#options APIC_IO # Symmetric (APIC) I/O + + Ces deux options sont nécessaires pour le support + SMP. + + device isa + + Tous les PCs supportés par FreeBSD ont un contrôleur + ISA. Si vous avez un IBM PS/2 (Micro Channel Architecture), + FreeBSD fournit un support limité pour l'instant. Pour plus + d'informations au sujet du support MC, voir le fichier + /usr/src/sys/i386/conf/LINT. + + device eisa + + Rajoutez cela si vous avez une carte mère EISA. + Cela permet l'auto-détection et la configuration de tous les + périphériques présents sur le bus + EISA. + + device pci + + Ajoutez cette option si vous avez une carte mère PCI. + Cela permet l'auto-détection des cartes PCI et gère + l'interface entre les bus PCI et ISA. + + # Floppy drives +device fdc0 at isa? port IO_FD1 irq 6 drq 2 +device fd0 at fdc0 drive 0 +device fd1 at fdc0 drive 1 + + C'est le contrôleur de lecteur de disquettes. + fd0 correspond au lecteur de disquettes + A:, et fd1 au + lecteur B:. + + device ata + + Ce pilote supporte tous les périphériques + ATA et ATAPI. Vous n'avez besoin que d'une seule ligne + device ata pour que le noyau détecte tous les + périphériques PCI ATA/ATAPI sur les machines + modernes. + + device atadisk # ATA disk drives + + Ceci est requis avec device ata pour les + disques ATA. + + +device atapicd # ATAPI CDROM drives + + Ceci est nécessaire avec device ata + pour le support des lecteurs de CDROM ATAPI. + + device atapifd # ATAPI floppy drives + + Ceci est nécessaire avec device ata + pour le support des lecteurs de disquettes ATAPI. + + device atapist # ATAPI tape drives + + Ceci est nécessaire avec device ata + pour le support des lecteurs de bande ATAPI. + + options ATA_STATIC_ID #Static device numbering + + Cela rend la numérotation des périphériques + statique (comme l'ancien pilote de périphérique) + ou sinon l'allocation des numéros de périphériques + sera dynamique. + + # ATA and ATAPI devices +device ata0 at isa? port IO_WD1 irq 14 +device ata1 at isa? port IO_WD2 irq 15 + + Utilisez ces options pour les anciens systèmes + non-PCI. + + # SCSI Controllers +device ahb # EISA AHA1742 family +device ahc # AHA2940 and onboard AIC7xxx devices +device amd # AMD 53C974 (Teckram DC-390(T)) +device dpt # DPT Smartcache - See LINT for options! +device isp # Qlogic family +device ncr # NCR/Symbios Logic +device sym # NCR/Symbios Logic (newer chipsets) + +device adv0 at isa? +device adw +device bt0 at isa? +device aha0 at isa? +device aic0 at isa? + + Contrôleurs SCSI. Mettez en commentaires ceux que vous + n'avez pas sur votre système. Si vous n'avez qu'un + système IDE, vous pouvez supprimer toutes ces lignes. + + # SCSI peripherals +device scbus # SCSI bus (required) +device da # Direct Access (disks) +device sa # Sequential Access (tape etc) +device cd # CD +device pass # Passthrough device (direct SCSI +access) + + Périphériques SCSI. A nouveau, mettez en + commentaires tous ceux que vous n'avez pas, ou si vous n'avez + que du matériel IDE, vous pouvez tous les supprimer. + + # RAID controllers +device ida # Compaq Smart RAID +device amr # AMI MegaRAID +device mlx # Mylex DAC960 family + + Contrôleurs RAID supportés. Si vous n'avez aucun de ces + derniers dans votre système, vous pouvez les mettre + en commentaires ou les supprimer. + + # atkbdc0 controls both the keyboard and the PS/2 mouse +device atkbdc0 at isa? port IO_KBD + + Le contrôleur du clavier (atkbdc) permet + de gérer les E/S du clavier AT et des + périphériques de pointage PS/2. Ce contrôleur + est nécessaire au pilote de périphérique + du clavier (atkbd) et celui des + périphériques de pointage PS/2 + (psm). + + device atkbd0 at atkbdc? irq 1 + + Le pilote de périphérique atkbd, + associé au contrôleur atkbdc, fournit + un accès au clavier AT 84 touches ou au clavier AT étendu qui + est connecté au contrôleur de clavier de la machine. + + device psm0 at atkbdc? irq 12 + + Utilisez ce périphérique si votre souris se + branche sur le port PS/2. + + device vga0 at isa? + + Pilote de la carte graphique. + + # splash screen/screen saver +pseudo-device splash + + Ecran/bannière de démarrage. Les + économiseurs d'écran ont également + besoin de ce pseudo-périphérique. + + # syscons is the default console driver, resembling an SCO console +device sc0 at isa? + + sc0 est le pilote par défaut pour la + console, qui ressemble à une console SCO. Comme la plupart + des programmes en mode plein-écran accèdent + à la console par l'intermédiaire d'une base de + données + de description des terminaux comme termcap, + cela n'a guère d'importance que vous choisissiez ce pilote + ou vt0, le pilote compatible + VT220. Quand vous ouvrez une session, + positionnez votre variable d'environnement TERM à + scoansi si vous avez des problèmes pour + utiliser des programmes en mode plein-écran avec cette + console. + + # Enable this and PCVT_FREEBSD for pcvt vt220 compatible console driver +#device vt0 at isa? +#options XSERVER # support for X server on a vt console +#options FAT_CURSOR # start with block cursor +# If you have a ThinkPAD, uncomment this along with the rest of the PCVT lines +#options PCVT_SCANSET=2 # IBM keyboards are non-std + + C'est le pilote de console compatible VT220, et, + rétrospectivement, compatible VT100/102. Il fonctionne + bien sur certain ordinateurs portables qui sont matériellement + incompatible avec le pilote sc0. Comme + précédemment, positionnez la variable d'environnement + TERM lorsque que vous ouvrez une session, + mais cette fois-ci à vt100 ou + vt220. Ce pilote peut aussi s'avérer + utile quand vous vous connectez à un grand nombre de + machines différentes par le réseau sur lesquelles + les entrées pour le périphérique + sc0 ne sont souvent pas définies dans + leurs fichiers termcap ou + terminfo — alors que le terminal + vt100 devrait être disponible sur + pratiquement toutes les plates-formes. + + # Power management support (see LINT for more options) +device apm0 at nexus? disable flags 0x20 # Advanced Power Management + + “Advanced Power Management support” - gestion + avancée de l'énergie. Utile pour les ordinateurs + portables. + + # PCCARD (PCMCIA) support +device card +device pcic0 at isa? irq 10 port 0x3e0 iomem 0xd0000 +device pcic1 at isa? irq 11 port 0x3e2 iomem 0xd4000 disable + + Support PCMCIA. Vous en avez besoin si vous utilisez un + ordinateur portable. + + # Serial (COM) ports +device sio0 at isa? port IO_COM1 flags 0x10 irq 4 +device sio1 at isa? port IO_COM2 irq 3 +device sio2 at isa? disable port IO_COM3 irq 5 +device sio3 at isa? disable port IO_COM4 irq 9 + + Il y a quatre ports séries, appelés + COM1 à COM4 dans le monde MS-DOS/Windows. + + + Si vous avez un modem interne sur le port COM4 et un port + série COM2, vous devrez changer l'IRQ du modem en 2 (pour + d'obscures raisons techniques, IRQ 2 = IRQ 9) pour y accéder + avec FreeBSD. Si vous avez une carte série multi-ports, + consultez la page de manuel de &man.sio.4; pour plus + d'informations sur les bonnes valeurs pour ces lignes. + Certaines cartes vidéo (notamment celle à base de + circuits S3) utilisent des adresses d'E/S sous la forme + 0x*2e8, et comme de nombreuses cartes + séries bon marché de décodeent pas + complètement l'espace d'adresse d'E/S 16 bits, il y a + aura des conflits avec ces cartes, rendant le port COM4 + pratiquement inutilisable. + + Chaque port série doit avoir une IRQ unique (à + moins que vous n'utilisiez une carte multi-ports qui autorise + le partage d'interruption), donc les IRQs par défaut pour + les ports COM3 et COM4 ne peuvent être + utilisées. + + + # Parallel port +device ppc0 at isa? irq 7 + + C'est l'interface parallèle du bus ISA. + + device ppbus # Parallel port bus (required) + + Fournit le support pour le bus du port parallèle. + + device lpt # Printer + + Support pour les imprimantes parallèles. + + + Les trois lignes précédentes sont + nécessaires pour permettre le support des imprimantes + parallèles. + + + device plip # TCP/IP over parallel + + C'est le pilote pour l'interface réseau sur port + parallèle. + + device ppi # Parallel port interface device + + Port d'E/S d'usage général (“geek + port”) + port d'E/S IEEE1284. + + #device vpo # Requires scbus and da + + lecteur zip + Ceci est pour le lecteur Zip de Iomega. Les options + scbus et da sont + également requises. Les meilleures performances sont + obtenues avec les ports configurés dans le mode EPP 1.9. + + # PCI Ethernet NICs. +device de # DEC/Intel DC21x4x (Tulip) +device fxp # Intel EtherExpress PRO/100B (82557, 82558) +device tx # SMC 9432TX (83c170 EPIC) +device vx # 3Com 3c590, 3c595 (Vortex) +device wx # Intel Gigabit Ethernet Card (Wiseman) + + Divers pilotes de cartes réseaux PCI. Mettez en + commentaires ou supprimer les lignes de celles qui ne sont pas + présentes sur votre système. + + # PCI Ethernet NICs that use the common MII bus controller code. +device miibus # MII bus support + + Le support du bus MII est nécessaire pour certaines + cartes Ethernet PCI 10/100, à savoir celles qui utilisent des + interfaces compatibles MII ou implémentent une gestion de + l'interface opérant comme le bus MII. Ajouter + device miibus à la configuration du noyau + intègre le support pour l'API miibus générique et + tous les pilotes d'interfaces PHY, incluant un pilote + générique pour les interfaces PHYs qui ne sont pas + spécifiquements gérées par un + pilote individuel. + + device dc # DEC/Intel 21143 and various workalikes +device rl # RealTek 8129/8139 +device sf # Adaptec AIC-6915 (Starfire) +device sis # Silicon Integrated Systems SiS 900/SiS 7016 +device ste # Sundance ST201 (D-Link DFE-550TX) +device tl # Texas Instruments ThunderLAN +device vr # VIA Rhine, Rhine II +device wb # Winbond W89C840F +device xl # 3Com 3c90x (Boomerang, Cyclone) + + Pilotes qui utilisent le code du contrôleur du bus + MII. + + # ISA Ethernet NICs. +device ed0 at isa? port 0x280 irq 10 iomem 0xd8000 +device ex +device ep +# WaveLAN/IEEE 802.11 wireless NICs. Note: the WaveLAN/IEEE really +# exists only as a PCMCIA device, so there is no ISA attachment needed +# and resources will always be dynamically assigned by the pccard code. +device wi +# Aironet 4500/4800 802.11 wireless NICs. Note: the declaration below will +# work for PCMCIA and PCI cards, as well as ISA cards set to ISA PnP +# mode (the factory default). If you set the switches on your ISA +# card for a manually chosen I/O address and IRQ, you must specify +# those parameters here. +device an +# The probe order of these is presently determined by i386/isa/isa_compat.c. +device ie0 at isa? port 0x300 irq 10 iomem 0xd0000 +device fe0 at isa? port 0x300 +device le0 at isa? port 0x300 irq 5 iomem 0xd0000 +device lnc0 at isa? port 0x280 irq 10 drq 0 +device cs0 at isa? port 0x300 +device sn0 at isa? port 0x300 irq 10 +# requires PCCARD (PCMCIA) support to be activated +#device xe0 at isa? + + Pilotes pour les cartes Ethernet ISA. Consultez le fichier + /usr/src/sys/i386/conf/LINT pour savoir + quelles cartes sont supportées et par quel pilote. + + pseudo-device ether # Ethernet support + + ether ne sert que si vous avez une carte + Ethernet. Cela intègre le code générique + pour le protocole Ethernet. + + pseudo-device sl 1 # Kernel SLIP + + sl est le support pour le protocole SLIP. + Il a été presque entièrement supplanté + par le protocole PPP, plus facile à mettre en oeuvre, mieux + adapté aux connexions par modem, et aussi plus puissant. + Le nombre après + sl définit le nombre maximum de connexions + SLIP simultanées supporté. + + pseudo-device ppp 1 # Kernel PPP + + C'est le support intégré au noyau du protocole PPP + pour les connexions par modem. Il y a aussi une version de PPP + sous forme de programme utilisateur qui utilise + tun et offre plus de souplesse et de + possibilités comme la connexion à la demande. Le + nombre après + ppp définit le nombre maximum supporté + de connexions PPP simultanées. + + pseudo-device tun # Packet tunnel. + + Ceci est utilisé par le programme PPP en mode + utilisateur. Le nombre après + tun définit le nombre maximum de sessions PPP + simultanées supporté. Voyez la section PPP de ce manuel pour plus + d'informations. + + +pseudo-device pty # Pseudo-ttys (telnet etc) + + C'est un “pseudo-terminal” ou un port simulant + une session. Il est utilisé par les sessions + telnet et rlogin + entrantes, par xterm, et d'autres + applications comme Emacs. Le + nombre après + pty indique le nombre de + ptys à créer. + Si vous avez besoin de plus que les 16 + fenêtres xterm et/ou connexions + à distance simultanées par défaut, veillez + à augmenter ce nombre en conséquence, jusqu'à + un maximum de 256. + + pseudo-device md # Memory disks + + Pseudo-périphérique de disque + mémoire. + + pseudo-device gif + + ou + + pseudo-device gif 4 # IPv6 and IPv4 tunneling + + Ceci implémente l'encapsulation du protocole IPv6 par + dessus l'IPv4, l'IPv4 par dessus l'IPv6, l'encapsulation IPv4 + par dessus l'IPv4, et IPv6 par dessus IPv6. Avec FreeBSD 4.4 le + périphérique gif + “s'auto-duplique” et vous devriez utiliser le + premier exemple (sans le nombre après gif). + Les version antérieures de FreeBSD nécessitent + ce nombre. + + pseudo-device faith 1 # IPv6-to-IPv4 relaying (translation) + + Ce pseudo-périphérique capture les paquets qui lui sont + envoyés et les détourne vers le “daemon” de + translation IPv4/IPv6. + + # The `bpf' pseudo-device enables the Berkeley Packet Filter. +# Be aware of the administrative consequences of enabling this! +pseudo-device bpf # Berkeley packet filter + + C'est le filtre de paquets de Berkeley. Ce + pseudo-périphérique permet de placer les interfaces + en mode “promiscuous” (indiscret), pour capturer + chaque paquet sur réseau de diffusion (e.g., un réseau + Ethernet). Ces paquets peuvent être enregistrés sur + le disque et/ou examinés avec le programme + &man.tcpdump.1;. + + + Le pseudo-périphérique bpf + est également utilisé par &man.dhclient.8; pour + obtenir une adresse IP du routeur par défaut (passerelle) et + ainsi de suite. Si vous utilisez DHCP, conservez cette ligne + non commentée. + + + # USB support +#device uhci # UHCI PCI->USB interface +#device ohci # OHCI PCI->USB interface +#device usb # USB Bus (required) +#device ugen # Generic +#device uhid # Human Interface Devices +#device ukbd # Keyboard +#device ulpt # Printer +#device umass # Disks/Mass storage - Requires scbus and da +#device ums # Mouse +# USB Ethernet, requires mii +#device aue # ADMtek USB ethernet +#device cue # CATC USB ethernet +#device kue # Kawasaki LSI USB ethernet + + Support pour divers périphériques USB. + + Pour plus d'informations et pour avoir la liste de + périphériques supplémentaires supportés par + FreeBSD, voyez le fichier + /usr/src/sys/i386/conf/LINT. - Making Device Nodes - + Créer les fichiers spéciaux de + périphériques + + fichiers spéciaux de + périphériques + + MAKEDEV + + A pratiquement chaque périphérique + correspond un “noeud” (ou fichier spécial de + périphérique) dans le répertoire + /dev. + Ces fichiers spéciaux ressemblent à des fichiers + ordinaires, mais sont en fait des points d'entrée particuliers + dans le noyau que les programmes utilisent pour accéder aux + périphériques. La procédure + /dev/MAKEDEV, qui est exécutée + à la première installation du + système d'exploitation, crée la plupart des fichiers + spéciaux de périphériques supportés. + Cependant, elle ne les crée pas tous, + donc quand vous ajoutez le support pour un nouveau + périphérique, cela vaut la peine de + vérifier que les entrées adéquates + sont dans ce répertoire , et sinon, ajoutez-les. + Voici un exemple simple: + + Supposons que vous ajoutez au noyau le support du lecteur de + CD-ROMs IDE. La ligne pour l'ajouter est: + + device acd0 + + Cela signifie que vous devrez chercher des entrées + commençant par acd0 dans le répertoire + /dev, éventuellement suivies par une lettre, + comme c,, ou précédées + par la lettre r, qui désigne un + périphérique en mode caractère - “raw”. + S'il s'avère que ces fichiers n'existent pas, vous devez + vous rendre dans le répertoire /dev + et taper: + + + MAKEDEV + &prompt.root; sh MAKEDEV acd0 + + Quand la procédure s'achève, vous trouverez qu'il + y a désormais des entrées acd0c + et racd0c dans /dev, + ce qui confirme qu'elle a bien fonctionné. + + Pour les cartes sons, la commande suivante crée les + entrées adéquates: + + &prompt.root; sh MAKEDEV snd0 + + + Quand vous créez des noeuds pour les + périphériques comme les cartes sons, si d'autres + personnes ont accès à votre machine, il est peut + être + souhaitable de protéger ces périphériques + d'un accès depuis l'extérieur en les ajoutant au + fichier /etc/fbtab. Voir la page de manuel + &man.fbtab.5; pour plus d'informations. + + + Suivez cette simple procédure pour tous les autres + périphériques absents du noyau + GENERIC pour lesquels les entrées + n'existent pas encore. + + + Tous les contrôleurs SCSI utilisent le même + ensemble d'entrées dans /dev, vous n'avez + donc pas besoin de les créer. Egalement, les cartes + réseaux et les pseudo-périphériques SLIP/PPP + n'ont pas d'entrées dans /dev, vous + n'avez donc pas à vous en préoccuper. + - If Something Goes Wrong - + Si quelque chose se passe mal + + Il y a cinq types de problèmes qui peuvent survenir lors de + la compilation d'un noyau sur mesure. Ce sont: + + + + La commande config échoue: + + + Si la commande &man.config.8; échoue quand + vous lui passez en paramètre la description de votre + noyau, vous avez probablement fait une simple erreur + quelque part. Heureusement &man.config.8; + affichera le numéro de la ligne qui lui a posé + problème, vous pouvez donc vous y référer + rapidement avec + vi. Par exemple, si vous avez: + + config: line 17: syntax error + + Vous pouvez aller directement au problème dans + vi en tapant 17G + en mode commande. Vérifiez que le mot-clé est + correctement écrit, en le comparant avec le noyau + GENERIC ou une autre + référence. + + + + + La commande make échoue: + + + Si la commande make échoue, + cela signale habituellement une erreur dans la description + de votre noyau, mais pas suffisamment sérieuse pour que + la commande &man.config.8; la détecte. + A nouveau, vérifiez votre fichier de configuration, et si + vous n'arrivez toujours pas à résoudre le + problème, envoyez un courrier électronique à la + &a.questions; en joignant votre fichier de configuration + du noyau, le diagnostic devrait être rapide. + + + + + L'installation du nouveau noyau échoue: + + + Si le noyau se compile sans problème, mais ne peut + être installé (la commande make + install ou make installkernel + échoue), la première chose à vérifier + est si votre système fonctionne à un niveau de + sécurité égal à 1 ou + supérieur (voir &man.init.8;). L'installation + du noyau tente de retirer le drapeau rendant votre + noyau actuel immuable et positionner ce drapeau sur le + nouveau noyau. Comme le niveau de sécurité 1 + et supérieur empêche de modifier l'état + immuable d'un fichier du système, l'installation du noyau + doit être effectuée au niveau de + sécurité 0 ou inférieur. + + + + + Le noyau ne démarre pas: + + + Si votre nouveau noyau ne démarre pas, ou ne + reconnaît pas vos périphériques, + ne paniquez pas! Heureusement, FreeBSD dispose d'un + excellent mécanisme pour récupérer si le + noyau ne fonctionne pas. Sélectionnez simplement le noyau, + à partir duquel vous désirez démarrer, + à l'invite du chargeur de FreeBSD. Vous pouvez y + accéder quand le système décompte à + partir de 10. Au lieu de d'appuyez sur + Entrée, appuyez sur une autre touche, + puis tapez unload et ensuite + boot kernel.old, + ou le nom de fichier d'un autre noyau qui pourra démarrer + proprement. Quand on reconfigure un noyau, il est + toujours bon de conserver à porté de la main un + noyau dont on sait qu'il fonctionne. + + Après avoir démarré avec un + noyau en état de marche, vous pouvez revérifier votre + fichier de configuration et essayer de recompiler à + nouveau votre noyau. Une ressource utile est le fichier + /var/log/messages qui enregistre, + entre autres, tous les messages du noyau à chaque + démarrage réussi. En outre, la commande + &man.dmesg.8; affichera les messages du noyau pour le + dernier démarrage. + + + Si vous avez des difficultés à compiler + un noyau, veillez à conserver un noyau + GENERIC, ou un autre noyau dont + vous savez qu'il fonctionne, sous la main, avec un nom + différent de sorte qu'il ne soit pas + écrasé à la prochaine compilation. + Vous ne pouvez pas faire confiance au noyau + kernel.old parce qu'en installant + un nouveau noyau, kernel.old est + remplacé par le dernier noyau installé dont + il n'est pas certain qu'il soit opérationnel. Aussi, + dès que possible, déplacez le noyau + opérationnel vers le + bon fichier kernel où des commandes + comme &man.ps.1; ne fonctionneront pas correctement. La + commande correcte pour “déverrouiller” un + noyau installé par make (pour mettre + définitivement en place un autre noyau) est: + + &prompt.root; chflags noschg /kernel + + Si vous vous apercevez que vous ne pouvez pas + effectuer cette opération, c'est que vous êtes + probablement sous un “&man.securelevel.8;” + supérieur à zéro. Editez la ligne + kern_securelevel dans + /etc/rc.conf et positionnez-la à + -1, puis redémarrez. Vous pouvez + repositionner l'ancienne valeur si vous êtes satisfait + de votre nouveau noyau. + + Et, si vous voulez “verrouiller” votre + nouveau noyau, ou tout autre fichier, de sorte qu'il ne + puisse être déplacé ou modifié, + utilisez: + + &prompt.root; chflags schg /kernel + + + + + + Le noyau est opérationnel, mais la commande + ps ne fonctionne plus du tout: + + + Si vous avez installé une version du noyau + différente de celle avec laquelle ont + été compilé les utilitaires système, + par exemple, un noyau + 4.X sur un système 3.X, de nombreuses commandes + d'affichage de l'état du système comme + &man.ps.1; and &man.vmstat.8; ne fonctionneront plus. + Vous devez recompiler la bibliothèque + libkvm de même que ces utilitaires. + C'est une des raisons pour lesquelles il n'est pas + judicieux d'utiliser des versions différentes du noyau et + du reste du système d'exploitation. + + + - +