diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
index ddef528cfc..dbb6083eb9 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
@@ -1,3030 +1,3032 @@
ChrisShumwayRéécrit par Quelques bases d'UNIX
&trans.a.fonvieille;
SynopsisLe chapitre suivant couvrira les commandes et fonctionnalités
de base du système d'exploitation FreeBSD. La plupart de ces
informations sera valable pour n'importe quel système
d'exploitation &unix;. Soyez libre de passer ce chapitre si vous
êtes familier avec ces informations. Si vous êtes nouveau
à
FreeBSD, alors vous voudrez certainement lire attentivement ce
chapitre.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment utiliser les “consoles virtuelles”
de &os;.Comment les permissions des fichiers d'&unix;
fonctionnent ainsi que l'utilisation des indicateurs de
fichiers sous &os;.L'architecture par défaut du système de
fichiers sous &os;.L'organisation des disques sous &os;.Comment monter et démonter des systèmes de
fichier.Ce que sont les processus, daemons et signaux.Ce qu'est un interpréteur de commande, et comment
changer votre environnement de session par
défaut.Comment utiliser les éditeurs de texte de base.Ce que sont les périphériques et les
fichiers spéciaux de périphérique.Quel est le format des binaires utilisé sous
&os;.Comment lire les pages de manuel pour plus
d'information.Consoles virtuelles & terminauxconsoles virtuellesterminauxFreeBSD peut être utilisé de diverses façons.
L'une d'elles est en tapant des commandes sur un terminal
texte. Une bonne partie de la flexibilité et de la puissance
d'un système d'exploitation &unix; est directement
disponible sous vos mains en utilisant FreeBSD de cette manière.
Cette section décrit ce que sont les “terminaux” et
les “consoles”, et comment les utiliser sous
FreeBSD.La consoleconsoleSi vous n'avez pas configuré FreeBSD pour lancer
automatiquement un environnement graphique au démarrage, le
système vous présentera une invite d'ouverture de session
après son démarrage, juste après la fin des
procédures de démarrage. Vous verrez quelque chose
de similaire à:Additional ABI support:.
Local package initialization:.
Additional TCP options:.
Fri Sep 20 13:01:06 EEST 2002
FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0)
login:Les messages pourront être différents sur votre
système, mais cela devrait y ressembler. Les deux
dernières lignes sont celles qui nous intéressent
actuellement. La seconde de ces lignes nous donne:FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0)Cette ligne contient quelques éléments d'information
sur le système que vous venez de démarrer. Vous
êtes en train de lire une console “FreeBSD”,
tournant sur un processeur Intel ou compatible de la famille
x86C'est ce que signifie i386. Notez
que même si vous faites tourner FreeBSD sur un CPU Intel
386, cela sera i386. Ce n'est pas le
type de votre microprocesseur, mais
“l'architecture” du microprocesseur qui est
donnée ici.. Le nom de cette machine (chaque machine &unix;
a un nom) est pc3.example.org, et vous
regardez actuellement sa console système—le terminal
ttyv0.Et enfin, la dernière ligne est toujours:login:C'est le moment où vous êtes supposé
taper votre “nom d'utilisateur” pour vous
attacher au système FreeBSD. La section suivante décrit
comment procéder.Ouvrir une session sur un système FreeBSDFreeBSD est un système multi-utilisateur,
multi-processeur. C'est la description formelle qui est
habituellement donnée pour un système qui peut
être utilisé par différentes personnes,
qui exécutent simultanément de nombreux programmes sur une
machine individuelle/Chaque système multi-utilisateur a besoin d'un moyen pour
distinguer un “utilisateur” du reste. Sous
FreeBSD (et sous tous les systèmes de type &unix;),
cela est effectué en demandant à chaque utilisateur de
“s'attacher” au système avant d'être en
mesure d'exécuter des programmes. Chaque utilisateur
possède un nom unique (le nom d'utilisateur) et une clé
secrète personnelle (le mot de passe). FreeBSD demandera ces
deux éléments avant d'autoriser un utilisateur à
lancer un programme.procédures de démarrageJuste après que FreeBSD ait démarré et
en ait terminé avec l'exécution des procédures de
démarrageLes procédures de démarrage sont des programmes
qui sont exécutés automatiquement pas FreeBSD au
démarrage. Leur fonction principale est de configurer le
système pour permettre l'exécution de tout programme,
et de démarrer tout service que vous avez configuré pour
tourner en tâche de fond et exécuter des choses
utiles., il présentera une invite et demandera un nom
d'utilisateur valide:login:Pour cet exemple, supposons que votre nom d'utilisateur
est john. Tapez
john à cette invite puis appuyez sur
Entrée. Alors vous devrez être
invité à entrer un “mot de passe”:login: john
Password:Tapez maintenant le mot de passe de john,
et appuyez sur Entrée. Le mot de passe
n'est pas affiché! Vous n'avez pas à
vous préoccuper de cela maintenant. Il suffit de penser que
cela est fait pour des raisons de sécurité.Si vous avez tapé correctement votre mot de passe,
vous devriez être maintenant attaché
au système et prêt à essayer toutes les commandes
disponibles.Vous devriez voir apparaître le MOTD
ou message du jour suivi de l'invite de commande (un
caractère #, $, ou
%). Cela indique que vous avez ouvert
avec succès une session sous &os;.Consoles multiplesExécuter des commandes &unix; dans une console est bien
beau, mais FreeBSD peut exécuter plusieurs programmes
à la fois. Avoir une seule console sur laquelle les commandes
peuvent être tapées serait un peu du gaspillage quand
un système d'exploitation comme FreeBSD peut exécuter des
dizaines de programmes en même temps. C'est ici que des
“consoles virtuelles” peuvent être vraiment
utiles.FreeBSD peut être configuré pour présenter
de nombreuses consoles virtuelles. Vous pouvez basculer
d'une console virtuelle à une autre en utilisant une
combinaison de touches sur votre clavier. Chaque console
a son propre canal de sortie, et FreeBSD prend soin de
rediriger correctement les entrées au clavier et la sortie
vers écran quand vous basculez d'une console virtuelle à
la suivante.Des combinaisons de touches spécifiques ont
été réservées par FreeBSD pour le
basculement entre consolesUne description assez technique et précise de tous
les détails de la console FreeBSD et des pilotes de
clavier peut être trouvée dans les pages de manuel de
&man.syscons.4;, &man.atkbd.4;, &man.vidcontrol.1;
et &man.kbdcontrol.1;. Nous ne nous étendrons pas
en détails ici, mais le lecteur intéressé peut
toujours consulter les pages de manuel pour explication plus
détaillée et plus complète sur le
fonctionnement des choses.. Vous pouvez utiliser
AltF1,
AltF2,
jusqu'à
AltF8
pour basculer vers une console virtuelle différente sous
FreeBSD.Quand vous basculez d'une console à une autre, FreeBSD
prend soin de sauvegarder et restaurer la sortie d'écran.
Il en résulte l'“illusion” d'avoir plusieurs
écrans et claviers “virtuels” que vous pouvez
utiliser pour taper des commandes pour FreeBSD. Les
programmes que vous lancez sur une console virtuelle ne
cessent pas de tourner quand cette console n'est plus visible.
Ils continuent de s'exécuter quand vous avez
basculé vers une console virtuelle différente.Le fichier /etc/ttysLa configuration par défaut de FreeBSD démarre avec huit
consoles virtuelles. Cependant ce n'est pas un paramétrage
fixe, et vous pouvez aisément personnaliser votre installation
pour démarrer avec plus ou moins de consoles virtuelles. Le
nombre et les paramétrages des consoles virtuelles sont
configurés dans le fichier
/etc/ttys.Vous pouvez utiliser le fichier
/etc/ttys pour configurer les consoles
virtuelles de FreeBSD. Chaque ligne non-commentée dans ce fichier
(les lignes qui ne débutent pas par le caractère
#) contient le paramétrage d'un terminal ou
d'une console virtuelle. La version par défaut de ce
fichier livrée avec FreeBSD configure neuf consoles virtuelles,
et en active huit. Ce sont les lignes commençant avec le terme
ttyv:# name getty type status comments
#
ttyv0 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
# Virtual terminals
ttyv1 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv2 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv3 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv4 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv5 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv6 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv7 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePour une description détaillée de chaque colonne
de ce fichier et toutes les options que vous pouvez utiliser
pour configurer les consoles virtuelles, consultez la page de
manuel &man.ttys.5;.Console en mode mono-utilisateurUne description détaillée de ce qu'est
le mode mono-utilisateur peut être
trouvée dans . Il est
important de noter qu'il n'y a qu'une console de disponible
quand vous exécuter FreeBSD en mode mono-utilisateur. Il n'y
a aucune console virtuelle de disponible. Le paramétrage de
la console en mode mono-utilisateur peut être
également trouvé dans le fichier
/etc/ttys. Recherchez la ligne qui
commence avec le mot console:# name getty type status comments
#
# If console is marked "insecure", then init will ask for the root password
# when going to single-user mode.
console none unknown off secureComme l'indiquent les commentaires au-dessus de la ligne
console, vous pouvez éditer cette ligne
et changer secure pour
insecure. Si vous faites cela, quand
FreeBSD démarrera en mode mono-utilisateur, il demandera le
mot de passe de root.Cependant faites attention quand vous modifiez
cela pour insecure. Si vous
oubliez le mot de passe de root, le
démarrage en mode mono-utilisateur sera condamné.
Il est encore possible, mais cela pourra être relativement
compliqué pour quelqu'un qui n'est pas à l'aise avec le
processus de démarrage de FreeBSD et les programmes entrant
en jeu.PermissionsUNIXFreeBSD, étant un descendant direct de l'&unix; BSD, est
basé sur plusieurs concepts clés d'&unix;. Le premier,
et le plus prononcé, est le fait que FreeBSD est un
système d'exploitation multi-utilisateurs. Le système
peut gérer plusieurs utilisateurs travaillant tous
simultanément sur des tâches complètement
indépendantes. Le système est responsable du partage
correct et de la gestion des requêtes pour les
périphériques matériels, la mémoire,
et le temps CPU de façon équitable entre chaque
utilisateur.Puisque le système est capable de supporter des utilisateurs
multiples, tout ce que le système gère possède un
ensemble de permissions définissant qui peut écrire, lire,
et exécuter la ressource. Ces permissions sont stockées
sous forme de trois octets divisés en trois parties, une pour le
propriétaire du fichier, une pour le groupe auquel appartient le
fichier, et une autre pour le reste du monde.
Cette représentation numérique fonctionne comme
ceci:permissionspermissions de fichierValeurPermissionContenu du répertoire0Pas d'accès en lecture, pas d'accès en
écriture,
pas d'accès en exécution---1Pas d'accès en lecture, pas d'accès en
écriture, exécution--x2Pas d'accès en lecture, écriture, pas
d'accès en exécution-w-3Pas d'accès en lecture, écriture,
exécution-wx4Lecture, pas d'accès en écriture, pas
d'accès en exécutionr--5Lecture, pas d'accès en écriture,
exécutionr-x6Lecture, écriture, pas d'accès en
exécutionrw-7Lecture, écriture, exécutionrwxlsrépertoiresVous pouvez utiliser l'option avec la
commande &man.ls.1; pour afficher le contenu du répertoire
sous forme une longue et détaillée qui inclut une colonne
avec des informations sur les permissions d'accès des fichiers
pour le propriétaire, le groupe, et le reste du monde.
Par exemple un ls -l dans un répertoire
quelconque devrait donner:&prompt.user; ls -l
total 530
-rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 myfile
-rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 otherfile
-rw-r--r-- 1 root wheel 7680 Sep 5 12:31 email.txt
...Voici
comment est divisée la première colonne de l'affichage
généré par ls -l:-rw-r--r--Le premier caractère (le plus à gauche) indique
si c'est un fichier normal, un répertoire, ou
un périphérique mode caractère,
une socket, ou tout autre pseudo-périphérique.
Dans ce cas, -
indique un fichier normal. Les trois caractères suivants,
rw- dans cet exemple, donnent les
permissions pour le propriétaire du fichier. Les trois
caractères qui suivent, r--, donnent les
permissions pour le groupe auquel appartient le fichier.
Les trois derniers caractères, r--,
donnent les permissions pour le reste du
monde. Un tiret signifie que la permission est désactivée.
Dans le cas de ce fichier, les permissions sont telles que le
propriétaire peut lire et écrire le fichier, le groupe
peut lire le fichier, et le reste du monde peut seulement lire le fichier.
D'après la table ci-dessus, les permissions pour ce fichier
seraient 644, où chaque chiffre
représente les
trois parties des permissions du fichier.Tout cela est bien beau, mais comment le système
contrôle les permissions sur les périphériques?
En fait FreeBSD traite la plupart des périphériques
sous la forme d'un fichier que les programmes peuvent ouvrir, lire,
et écrire des données dessus comme tout autre fichier.
Ces périphériques spéciaux sont stockés
dans le répertoire /dev.Les répertoires sont aussi traités comme des fichiers.
Ils ont des droits en lecture, écriture et exécution.
Le bit d'exécution pour un répertoire a une signification
légèrement différente que pour les fichiers.
Quand un répertoire est marqué exécutable, cela
signifie que l'on peut être traversé, i.e. il est possible
d'utiliser “cd” (changement de répertoire). Ceci signifie également qu'à
l'intérieur du répertoire il est possible d'accéder
aux fichiers dont les noms sont connues (en fonction, bien sûr,
des permissions sur les fichiers eux-mêmes).En particulier, afin d'obtenir la liste du
contenu d'un répertoire, la permission de lecture doit être
positionnée sur le répertoire, tandis que pour effacer un
fichier dont on connaît le nom, il est nécessaire d'avoir
les droits d'écriture et d'exécution
sur le répertoire contenant le fichier.Il y a d'autres types de permissions, mais elles sont
principalement employées dans des circonstances
spéciales comme les binaires “setuid” et
les répertoires “sticky”. Si
vous désirez plus d'information sur les permissions de fichier et
comment les positionner, soyez sûr de consulter la page de manuel
&man.chmod.1;.TomRhodesContribution de Permissions symboliquespermissionssymboliquesLes permissions symboliques, parfois désignées
sous le nom d'expressions symboliques, utilisent des
caractères à la place de valeur en octal pour
assigner les permissions aux fichiers et répertoires.
Les expressions symboliques emploient la syntaxe: (qui)
(action) (permissions), avec les valeurs possibles
suivantes:OptionLettreReprésente(qui)uUtilisateur(qui)gGroupe(qui)oAutre(qui)aTous (le monde entier)(action)+Ajouter des permissions(action)-Retirer des permissions(action)=Fixe les permissions de façon explicite(permissions)rLecture(permissions)wEcriture(permissions)xExécution(permissions)tbit collant (sticky)(permissions)sExécuter avec l'ID utilisateur (UID) ou groupe (GID)Ces valeurs sont utilisées avec la commande
&man.chmod.1; comme précédemment mais avec
des lettres. Par exemple, vous pourriez utiliser la commande
suivante pour refuser l'accès au fichier
FICHIER à d'autres
utilisateurs:&prompt.user; chmod go= FICHIERUne liste séparé par des virgules peut être
fournie quand plus d'un changement doit être effectué
sur un fichier. Par exemple la commande suivante retirera
- les permissions d'écriture aux groupes et au “reste du
+ les permissions d'écriture au groupe et au “reste du
monde” sur le fichier FICHIER,
puis ajoutera la permission d'exécution pour tout le
monde:&prompt.user; chmod go-w,a+x FICHIERTomRhodesContribution de Indicateurs des fichiers sous &os;En addition des permissions sur les fichiers
précédement présentées, &os;
supporte l'utilisation d'indicateurs de
fichiers. Ces indicateurs rajoutent un niveau de
contrôle et de sécurité sur les fichiers,
mais ne concernent pas les répertoires.Ces indicateurs ajoutent donc un niveau de contrôle
supplémentaire des fichiers, permettant d'assurer que
dans certains cas même le super-utilisateur
root ne pourra effacer ou modifier des
fichiers.Les indicateurs de fichiers peuvent être
modifiés avec l'utilitaire &man.chflags.1;, ce dernier
présentant une interface simple. Par exemple, pour
activer l'indicateur système de suppression impossible
sur le fichier file1, tapez la commande
suivante:&prompt.root; chflags sunlink file1Et pour désactiver l'indicateur de suppression
impossible, utilisez la commande précédente avec
le préfixe no devant l'option
:&prompt.root; chflags nosunlink file1Pour afficher les indicateurs propres à ce fichier,
utilisez la commande &man.ls.1; avec l'option
:&prompt.root; ls -lo file1La sortie de la commande devrait ressembler
à:-rw-r--r-- 1 trhodes trhodes sunlnk 0 Mar 1 05:54 file1Plusieurs indicateurs ne peuvent être
positionnés ou retirés que par le
super-utilisateur root. Dans les autres
cas, le propriétaire du fichier peut activer ces
indicateurs. Pour plus d'information, la lecture des pages de
manuel &man.chflags.1; et &man.chflags.2; est
recommandée à tout administrateur.Organisation de l'arborescence des répertoireshiérarchie des répertoiresL'organisation de l'arborescence des répertoires de FreeBSD
est essentielle pour obtenir une compréhension globale du
système. Le concept le plus important à saisir est
celui du répertoire racine, “/”.
Ce répertoire est le premier a être monté au
démarrage et il contient le système de base
nécessaire pour préparer le système d'exploitation
au fonctionnement multi-utilisateurs.
Le répertoire racine contient également les
- points de montage pour tous les autres systèmes de fichiers que
- vous pourriez vouloir monter.
+ points de montage pour les autres systèmes de fichiers qui
+ sont montés lors du passage en mode multi-utilisateurs.
Un point de montage est un répertoire où peuvent
être greffés des systèmes de fichiers
supplémentaires au système de
- fichiers racine. Cela est décrit plus en détails dans la . Les points de montage standards incluent
+ fichiers parent (en général le système de fichiers racine). Cela est décrit plus en détails dans la . Les points de montage standards incluent
/usr, /var,
/tmp,
/mnt, et /cdrom. Ces
répertoires sont en général
référencés par des entrées dans le
fichier /etc/fstab.
/etc/fstab est une table des divers systèmes
de fichiers et de leur point de montage utilisé comme
référence par le système.
La plupart des systèmes de fichiers présents dans
/etc/fstab sont montés automatiquement au
moment du démarrage par la procédure &man.rc.8; à
moins que
l'option soit présente.
Plus de détails peuvent être trouvés dans la
.Une description complète de l'arborescence du système de
fichiers est disponible dans la page de manuel &man.hier.7;. Pour
l'instant, une brève vue d'ensemble des répertoires les plus
courants suffira.RépertoireDescription/Répertoire racine du système de
fichiers./bin/Programmes utilisateur fondamentaux aux deux modes
de fonctionnement mono et multi-utilisateurs./boot/Programmes et fichiers de configuration utilisés
durant le processus de démarrage du
système./boot/defaults/Fichiers de configuration par défaut du processus
de démarrage; voir la page de manuel
&man.loader.conf.5;./dev/Fichiers spéciaux de périphérique;
voir la page de manuel &man.intro.4;./etc/Procédures et fichiers de configuration du
système./etc/defaults/Fichiers de configuration du système par
défaut; voir la page de manuel &man.rc.8;./etc/mail/Fichiers de configuration pour les agents de
transport du courrier électronique comme
&man.sendmail.8;./etc/namedb/Fichiers de configuration de named;
voir la page de manuel &man.named.8;./etc/periodic/Procédures qui sont exécutées de
façon quotidienne, hebdomadaire et mensuelle par
l'intermédiaire de &man.cron.8;;
voir la page de manuel &man.periodic.8;./etc/ppp/Fichiers de configuration de ppp; voir
la page de manuel &man.ppp.8;./mnt/Répertoire vide habituellement utilisé
par les administrateurs système comme un point de
montage temporaire./proc/Le système de fichiers pour les processus; voir les
pages de manuel &man.procfs.5;, &man.mount.procfs.8;./rescue/Programmes liés en statique pour les
réparations d'urgence; consultez la page de
manuel &man.rescue.8;./root/Répertoire personnel du compte
root./sbin/Programmes systèmes et utilitaires systèmes
fondamentaux aux environnements mono et multi-utilisateurs.
/tmp/Fichiers temporaires.
Le contenu de /tmp
n'est en général PAS préservé
par un redémarrage du système. Un
système de fichiers en mémoire est
souvent monté sur /tmp. Cela peut
être automatisé en utilisant les
variables &man.rc.conf.5; relatives au système
tmpmfs (ou à l'aide d'une
entrée dans le fichier
/etc/fstab; consultez la page de
manuel &man.mdmfs.8;)./usr/La majorité des utilitaires et applications
utilisateur./usr/bin/Utilitaires généraux, outils de
programmation, et applications./usr/include/Fichiers d'en-tête C standard./usr/lib/Ensemble des bibliothèques./usr/libdata/Divers fichiers de données de service./usr/libexec/Utilitaires et daemons système
(exécutés par d'autres programmes)./usr/local/Exécutables, bibliothèques, etc... Egalement
utilisé comme destination de défaut pour les
logiciels portés pour FreeBSD. Dans
/usr/local, l'organisation
générale
décrite par la page de manuel &man.hier.7; pour
/usr devrait être utilisée.
Exceptions faites du répertoire man qui est directement
sous /usr/local plutôt que sous
/usr/local/share, et la
documentation des logiciels portés est dans
share/doc/port.
/usr/obj/Arborescence cible spécifique à une
architecture produite par la compilation de l'arborescence
/usr/src./usr/portsLe catalogue des logiciels portés
(optionnel)./usr/sbin/Utilitaires et daemons système
(exécutés par les utilisateurs)./usr/share/Fichiers indépendants de l'architecture./usr/src/Fichiers source FreeBSD et/ou locaux./usr/X11R6/Exécutables, bibliothèques etc... de la
distribution d'X11R6 (optionnel)./var/Fichiers de traces, fichiers temporaires, et
fichiers tampons. Un système de fichiers en
mémoire est parfois monté sur /var. Cela peut
être automatisé en utilisant les
variables &man.rc.conf.5; relatives au système
varmfs (ou à l'aide d'une
entrée dans le fichier
/etc/fstab; consultez la page de
manuel &man.mdmfs.8;)./var/log/Divers fichiers de trace du système./var/mail/Boîtes aux lettres des utilisateurs./var/spool/Divers répertoires tampons des systèmes
de courrier électronique et d'impression.
/var/tmp/Fichiers temporaires. Ces fichiers sont
généralement conservés lors d'un
redémarrage du système, à moins
que /var ne
soit un système de fichiers en
mémoire./var/ypTables NIS.Organisation des disquesLe plus petit élément qu'utilise FreeBSD pour
retrouver des fichiers est le nom de fichier. Les noms de
fichiers sont sensibles à la casse des caractères,
ce qui signifie que readme.txt et
README.TXT sont deux fichiers
séparés. FreeBSD n'utilise pas l'extension
(.txt) d'un fichier pour déterminer
si ce fichier est un programme, un document ou une autre forme
de donnée.Les fichiers sont stockés dans des
répertoires. Un répertoire peut ne contenir aucun
fichier, ou en contenir plusieurs centaines. Un
répertoire peut également contenir d'autre
répertoires, vous permettant de construire une
hiérarchie de répertoires à
l'intérieur d'un autre. Cela rend plus simple
l'organisation de vos données.Les fichiers et les répertoires sont
référencés en donnant le nom du fichier ou
du répertoire, suivi par un slash, /,
suivi par tout nom de répertoire nécessaire. Si
vous avez un répertoire foo, qui
contient le répertoire bar, qui
contient le fichier readme.txt, alors le
nom complet, ou chemin
(“path”) vers le fichier est
foo/bar/readme.txt.Les répertoires et les fichiers sont stockés
sur un système de fichiers. Chaque système de
fichiers contient à son niveau le plus haut un
répertoire appelé répertoire
racine pour ce système de fichiers. Ce
répertoire racine peut alors contenir les autres
répertoires.Jusqu'ici cela est probablement semblable à n'importe
quel autre système d'exploitation que vous avez pu avoir
utilisé. Il y a quelques différences: par
exemple, &ms-dos; utilise \ pour séparer
les noms de fichier et de répertoire, alors que MacOS
utilise :.FreeBSD n'utilise pas de lettre pour les lecteurs, ou
d'autres noms de disque dans le chemin. Vous n'écrirez
pas c:/foo/bar/readme.txt sous
FreeBSD.Au lieu de cela, un système de fichiers est
désigné comme système de
fichiers racine. La racine du système de
fichiers racine est représentée par un
/. Tous les autres systèmes de
fichiers sont alors montés sous le
système de fichiers racine. Peu importe le nombre de
disques que vous avez sur votre système FreeBSD, chaque
répertoire apparaît comme faisant partie du
même disque.Supposez que vous avez trois systèmes de fichiers,
appelés A, B, et
C. Chaque système de fichiers
possède un répertoire racine, qui contient deux
autres répertoires, nommés A1,
A2 (et respectivement B1,
B2 et C1,
C2).Appelons A le système de fichiers
racine. Si vous utilisiez la commande ls
pour visualiser le contenu de ce répertoire, vous verriez
deux sous-répertoires, A1 et
A2. L'arborescence des répertoires
ressemblera à ceci: /
|
+--- A1
|
`--- A2Un système de fichiers doit être monté
dans un répertoire d'un autre système de fichiers.
Supposez maintenant que vous montez le système de
fichiers B sur le répertoire
A1. Le répertoire racine de
B remplace A1, et les
répertoires de B par conséquent
apparaissent: /
|
+--- A1
| |
| +--- B1
| |
| `--- B2
|
`--- A2Tout fichier de B1 ou
B2 peut être atteint avec le chemin
/A1/B1 ou /A1/B2 si
nécessaire. Tous les fichiers qui étaient dans
A1 ont été temporairement
cachés. Ils réapparaîtront si
B est
démonté de A.Si B a été monté sur
A2 alors le diagramme sera semblable à
celui-ci: /
|
+--- A1
|
`--- A2
|
+--- B1
|
`--- B2et les chemins seront /A2/B1 et
respectivement /A2/B2.Les systèmes de fichiers peuvent être
montés au sommet d'un autre. En continuant l'exemple
précédent, le système de fichiers
C pourrait être monté au sommet
du répertoire B1 dans le
système de fichiers B, menant à
cet arrangement: /
|
+--- A1
|
`--- A2
|
+--- B1
| |
| +--- C1
| |
| `--- C2
|
`--- B2Où C pourrait être
monté directement sur le système de fichiers
A, sous le répertoire
A1: /
|
+--- A1
| |
| +--- C1
| |
| `--- C2
|
`--- A2
|
+--- B1
|
`--- B2Si vous êtes familier de &ms-dos;, ceci est semblable, bien
que pas identique, à la commande
join.Ce n'est normalement pas quelque chose qui doit vous
préoccuper. Généralement vous créez
des systèmes de fichiers à l'installation de
FreeBSD et décidez où les monter, et ensuite ne
les modifiez jamais à moins que vous ajoutiez un nouveau
disque.Il est tout à fait possible de n'avoir qu'un seul
grand système de fichiers racine, et de ne pas en
créer d'autres. Il y a quelques inconvénients
à cette approche, et un avantage.Avantages des systèmes de fichiers
multiplesLes différents systèmes de fichiers
peuvent avoir différentes options de
montage. Par exemple, avec une planification
soigneuse, le système de fichiers racine peut
être monté en lecture seule, rendant impossible
tout effacement par inadvertance ou édition de fichier
critique. La séparation des systèmes de
fichiers inscriptibles par l'utilisateur permet leur montage
en mode nosuid; cette option
empêche les bits
suid/guid des
exécutables stockés sur ce système de
fichiers de prendre effet, améliorant peut-être
la sécurité.FreeBSD optimise automatiquement la disposition des
fichiers sur un système de fichiers, selon la
façon dont est utilisé le système de
fichiers. Aussi un système de fichiers contenant
beaucoup de petits fichiers qui sont écrits
fréquemment aura une optimisation différente
à celle d'un système contenant moins, ou de plus
gros fichiers. En ayant un seul grand système de
fichiers cette optimisation est perdue.Les systèmes de fichiers de FreeBSD sont
très robustes même en cas de coupure secteur.
Cependant une coupure secteur à un moment critique
pourrait toujours endommager la structure d'un système
de fichiers. En répartissant vos données sur
des systèmes de fichiers multiples il est plus probable
que le système redémarre, vous facilitant la
restauration des données à partir de sauvegardes
si nécessaire.Avantage d'un système de fichiers uniqueLes systèmes de fichiers ont une taille fixe. Si
vous créez un système de fichiers à
l'installation de FreeBSD et que vous lui donnez une taille
spécifique, vous pouvez plus tard vous apercevoir que
vous avez besoin d'une partition plus grande. Cela n'est pas
facilement faisable sans sauvegardes, recréation du
système de fichiers, et enfin restauration des
données.&os; dispose d'une commande,
&man.growfs.8;, qui permettra d'augmenter la taille d'un
système de fichiers au vol, supprimant cette
limitation.Les systèmes de fichiers sont contenus dans des
partitions. Cela n'a pas la même signification que
l'utilisation commune du terme partition (par exemple une
partition
&ms-dos;), en raison de l'héritage Unix de FreeBSD.
Chaque partition est identifiée par une lettre de
a à h. Chaque
partition ne contient qu'un seul système de fichiers,
cela signifie que les systèmes de fichiers sont souvent
décrits soit par leur point de montage typique dans la
hiérarchie du système de fichiers, soit par la
lettre de la partition qui les contient.FreeBSD utilise aussi de l'espace disque pour
l'espace de pagination
(“swap”). L'espace de pagination fournit à
FreeBSD la mémoire virtuelle.
Cela permet à votre ordinateur de se comporter comme s'il
disposait de beaucoup plus de mémoire qu'il n'en a
réellement. Quand FreeBSD vient à manquer de
mémoire il déplace certaines données qui ne
sont pas actuellement utilisées vers l'espace de
pagination, et les rapatrie (en déplaçant quelque
chose d'autre) quand il en a besoin.Quelques partitions sont liées à certaines
conventions.PartitionConventionaContient normalement le système de
fichiers racinebContient normalement l'espace de paginationcNormalement de la même taille que la tranche
(“slice”) contenant les partitions. Cela
permet aux utilitaires devant agir sur
l'intégralité de la tranche (par exemple
un analyseur de blocs défectueux) de travailler
sur la partition c. Vous ne devriez
normalement pas créer de système de
fichiers sur cette partition.dLa partition d a eu dans le
passé une signification particulière, ce
n'est plus le cas aujourd'hui, et d
pourra être utilisée comme une partition
classique.Chaque partition contenant un système de fichiers est
stockée dans ce que FreeBSD appelle une
tranche (“slice”). Tranche -
“slice” est le terme FreeBSD pour ce qui
est communément appelé partition,
et encore une fois, cela en raison des fondations Unix de
FreeBSD. Les tranches sont numérotées, en partant
de 1, jusqu'à 4.slicestranchespartitionsmode dédiéLes numéros de tranche suivent le nom du
périphérique, avec le préfixe
s, et commencent à 1. Donc
“da0s1” est la première
tranche sur le premier disque SCSI. Il ne peut y avoir que
quatre tranches physiques sur un disque, mais vous pouvez avoir
des tranches logiques dans des tranches physiques d'un type
précis. Ces tranches étendues sont
numérotées à partir de 5, donc
“ad0s5” est la première
tranche étendue sur le premier disque IDE. Elles sont
utilisées par des systèmes de fichiers qui
s'attendent à occuper une tranche entière.Les tranches, les disques “en mode
dédié”, et les autres disques contiennent
des partitions, qui sont
représentées par des lettres allant de
a à h. Cette
lettre est ajoutée au nom de périphérique,
aussi “da0a” est la partition a
sur le premier disque da, qui est en “en mode
dédié”.
“ad1s3e” est la
cinquième partition de la troisième tranche du
second disque IDE.En conclusion chaque disque présent sur le
système est identifié. Le nom d'un disque
commence par un code qui indique le type de disque, suivi d'un
nombre, indiquant de quel disque il s'agit. Contrairement aux
tranches, la numérotation des disques commence à
0. Les codes communs que vous risquez de rencontrer sont
énumérés dans le .Quand vous faites référence à une
partition, FreeBSD exige que vous nommiez également la
tranche et le disque contenant la partition, et quand vous
faites référence à une tranche vous devrez
également faire référence au nom du disque.
- Faites cela en écrivant le nom du disque,
+ On fait donc référence à une partition en écrivant le nom du disque,
s, le numéro de la tranche, et enfin
la lettre de la partition. Des exemples sont donnés dans
l'.L' montre un
exemple de l'organisation d'un disque qui devrait aider à
clarifier les choses.Afin d'installer FreeBSD vous devez tout d'abord configurer
les tranches sur votre disque, ensuite créer les
partitions dans la tranche que vous utiliserez pour FreeBSD, et
alors créer un système de fichiers (ou espace de
pagination) dans chaque partition, et décider de
l'endroit où seront montés les systèmes de
fichiers.
Codes des périphériques disquesCodeSignificationadDisque ATAPI (IDE)daDisque SCSIacdCDROM ATAPI (IDE)cdCDROM SCSIfdLecteur de disquette
Exemples d'appellation de disques, tranches et
partitionsNomSignificationad0s1aPremière partition (a)
sur la première tranche (s1)
du premier disque IDE
(ad0).da1s2eCinquième partition (e)
sur la seconde tranche (s2) du
deuxième disque SCSI
(da1).Modèle conceptuel d'un disqueCe diagramme montre comment FreeBSD voit le premier disque
IDE attaché au système. Supposons que le disque
a une capacité de 4 Go, et contient deux tranches
de 2 Go (partitions &ms-dos;). La première tranche
contient un disque &ms-dos;, C:, et la
seconde tranche contient une installation de FreeBSD. Dans
- cet exemple l'installation de FreeBSD a trois partitions, et
+ cet exemple l'installation de FreeBSD a trois partitions de données, et
une partition de pagination.Les trois partitions accueilleront chacune un
système de fichiers. La partition a
sera utilisée en tant que système de fichiers
racine, la partition e pour le contenu du
répertoire /var, et
f pour l'arborescence du répertoire
/usr..-----------------. --.
| | |
| DOS / Windows | |
: : > Première tranche, ad0s1
: : |
| | |
:=================: ==: --.
| | | Partition a, montée en tant que / |
| | > référencée ad0s2a |
| | | |
:-----------------: ==: |
| | | Partition b, utilisée comme swap |
| | > référencée ad0s2b | Partition c,
| | | | pas de
:-----------------: ==: | système de
| | | Partition e, utilisée en /var > fichiers
| | > référencée ad0s2e | intégralité
| | | | de la tranche
:-----------------: ==: | FreeBSD ad0s2c
| | | |
: : | Partition f, utilisée en /usr |
: : > référencée ad0s2f |
: : | |
| | | |
| | --' |
`-----------------' --'Monter et démonter des systèmes de fichiersLe système de fichiers peut être vu comme un arbre
enraciné sur le répertoire /.
/dev, /usr, et les
autres répertoires dans le répertoire racine sont des
branches, qui peuvent avoir leurs propres branches, comme
/usr/local, et ainsi de suite.système de fichiers racineIl y a diverses raisons pour héberger certains de ces
répertoires sur des systèmes de fichiers
séparés.
/var contient les répertoires
log/, spool/, et divers
types de fichiers temporaires, et en tant que tels, peuvent voir
leur taille augmenter de façon importante.
Remplir le système de
fichiers racine n'est pas une bonne idée, aussi séparer
/var de / est souvent
favorable.Une autre raison courante de placer certains répertoires sur
d'autres systèmes de fichiers est s'ils doivent être
hébergés sur
des disques physiques séparés, ou sur des disques virtuels
séparés, comme les systèmes de
fichiers réseau, ou les lecteurs de CDROM.Le fichier fstabsystèmes de fichiersmontés avec fstabDurant le processus de
démarrage, les systèmes de fichiers listés
dans /etc/fstab sont automatiquement
montés (à moins qu'il ne soient listés avec
l'option ).Le fichier /etc/fstab contient une
liste de lignes au format suivant:device/mount-pointfstypeoptionsdumpfreqpassnodeviceUn nom de périphérique (qui devrait exister),
comme expliqué dans la
.mount-pointUn répertoire (qui devrait exister), sur
lequel sera monté le système de fichier.fstypeLe type de système de fichiers à
indiquer à
&man.mount.8;. Le système de fichiers par défaut de
FreeBSD est l'ufs.optionsSoit pour des systèmes de
fichiers à lecture-écriture, soit
pour des systèmes de fichiers
à lecture seule, suivi par toute
option qui peut s'avérer nécessaire. Une option
courante est pour les systèmes de
fichiers qui ne sont normalement pas montés durant la
séquence de démarrage. D'autres options sont
présentées dans la page de manuel &man.mount.8;.dumpfreqC'est utilisé par &man.dump.8; pour
déterminer quels systèmes de fichiers
nécessitent
une sauvegarde. Si ce champ est absent, une valeur
de zéro est supposée.passnoCeci détermine l'ordre dans lequel les systèmes
de fichiers devront être vérifiés.
Les systèmes de fichiers
qui doivent être ignorés devraient avoir leur
passno positionné à zéro.
Le système de fichiers racine (qui doit être
vérifié avant tout le reste) devrait avoir son
passno positionné à un,
et les options passno des autres
systèmes fichiers devraient être positionnées
à des valeurs supérieures à un. Si plus
d'un système de fichiers ont le même
passno alors &man.fsck.8; essaiera
de vérifier les systèmes de fichiers
en parallèle si c'est possible.Consultez la page de manuel de &man.fstab.5; pour plus
d'information sur le format du fichier
/etc/fstab et des options qu'il
contient.La commande mountsystèmes de fichiersmontageLa commande &man.mount.8; est ce qui est finalement
utilisé pour monter des systèmes de fichiers.Dans sa forme la plus simple, vous utilisez:&prompt.root; mount devicemountpointIl y beaucoup d'options, comme mentionné dans la page de
manuel &man.mount.8;, mais les plus courantes sont:Options de montageMonte tous les systèmes de fichiers listés dans
/etc/fstab. Exception faite de ceux
marqués comme “noauto”, ou exclus par
le drapeau , ou encore ceux qui sont
déjà montés.Tout effectuer à l'exception de l'appel
système de montage réel. Cette option est utile
conjointement avec le drapeau pour
déterminer ce que &man.mount.8; est en train
d'essayer de faire.Force le montage d'un système de fichiers non propre
(dangereux), ou force la révocation de l'accès en
écriture quand on modifie l'état de montage d'un
système de fichiers de l'accès
lecture-écriture à l'accès
lecture seule.Monte le système de fichiers en lecture seule. C'est
identique à l'utilisation de l'argument
( pour les
versions de &os; antérieures à la 5.2)
avec l'option
.fstypeMonte le système de fichiers comme étant
du type de système donné, ou monte
seulement les systèmes de fichiers du type donné,
si l'option est précisée.“ufs” est le type de système de
fichiers par défaut.Mets à jour les options de montage sur le
système de fichiers.Rends la commande prolixe.Monte le système de fichiers en
lecture-écriture.L'option accepte une liste d'options
séparées par des virgules, dont les suivantes:nodevNe pas prendre en compte les périphériques
spéciaux sur le système de fichiers. C'est une
option de sécurité utile.noexecNe pas autoriser l'exécution de binaires sur ce
système de fichiers. C'est également une
option de sécurité utile.nosuidNe pas prendre en compte les indicateurs setuid ou setgid
sur le système de fichiers. C'est également une
option de sécurité utile.La commande umountsystèmes de fichiersdémontageLa commande &man.umount.8; prend, comme paramètre, un des
points de montage, un nom de périphérique, ou
l'option ou .Toutes les formes acceptent pour forcer
de démontage, et pour le mode
prolixe. Soyez averti que l'utilisation de
n'est généralement pas une bonne idée.
Démonter de force des systèmes de fichiers pourrait
faire planter l'ordinateur ou endommager les données sur
le système de fichiers.Les options et
sont utilisées pour démonter tous les systèmes
de fichiers actuellement montés, éventuellement
modifié par les types de systèmes de fichiers
listés après l'option .
Cependant l'option , n'essaye pas de
démonter le système de fichiers racine.ProcessusFreeBSD est un système d'exploitation multi-tâches.
Cela veut dire qu'il semble qu'il y ait plus d'un programme
fonctionnant à
la fois. Tout programme fonctionnant à un moment donné est
appelé un processus. Chaque commande que
vous utiliserez lancera au moins un nouveau processus, et il y a
de nombreux processus système qui tournent constamment, maintenant
ainsi les fonctionnalités du système.Chaque processus est identifié de façon unique par
un nombre appelé process ID (identifiant de
processus), ou PID, et, comme pour les fichiers,
chaque processus possède également un propriétaire
et un groupe. Les informations sur le propriétaire et le groupe
sont utilisées pour déterminer quels fichiers et
périphériques sont accessibles au processus, en utilisant le
principe de permissions de fichiers abordé plus tôt.
La plupart
des processus ont également un processus parent. Le processus
parent est le processus qui les a lancés. Par exemple, si vous
tapez des commandes sous un interpréteur de commandes, alors
l'interpréteur de commandes est un processus, et toute commande
que vous lancez est aussi un processus. Chaque processus que vous
lancez de cette manière aura votre interpréteur de
commandes comme processus parent.
Une exception à cela est le processus spécial
appelé &man.init.8;. init est
toujours le premier processus, donc son PID est toujours 1.
init est lancé automatiquement par le noyau au
démarrage de FreeBSD.Deux commandes sont particulièrement utiles pour voir les
processus sur le système, &man.ps.1; et &man.top.1;. La
commande ps est utilisée pour afficher une liste statique
des processus tournant actuellement, et peut donner leur PID, la
quantité de mémoire qu'ils utilisent, la ligne de
commande par l'intermédiaire de laquelle ils ont
été lancés, et ainsi de suite.
La commande &man.top.1; affiche tous les processus, et actualise
l'affichage régulièrement, de sorte que vous puissiez voir
de façon intéractive ce que fait l'ordinateur.Par défaut, &man.ps.1; n'affiche que les commandes que vous
faites tourner et dont vous êtes le propriétaire. Par
exemple:&prompt.user; ps
PID TT STAT TIME COMMAND
298 p0 Ss 0:01.10 tcsh
7078 p0 S 2:40.88 xemacs mdoc.xsl (xemacs-21.1.14)
37393 p0 I 0:03.11 xemacs freebsd.dsl (xemacs-21.1.14)
48630 p0 S 2:50.89 /usr/local/lib/netscape-linux/navigator-linux-4.77.bi
48730 p0 IW 0:00.00 (dns helper) (navigator-linux-)
72210 p0 R+ 0:00.00 ps
390 p1 Is 0:01.14 tcsh
7059 p2 Is+ 1:36.18 /usr/local/bin/mutt -y
6688 p3 IWs 0:00.00 tcsh
10735 p4 IWs 0:00.00 tcsh
20256 p5 IWs 0:00.00 tcsh
262 v0 IWs 0:00.00 -tcsh (tcsh)
270 v0 IW+ 0:00.00 /bin/sh /usr/X11R6/bin/startx -- -bpp 16
280 v0 IW+ 0:00.00 xinit /home/nik/.xinitrc -- -bpp 16
284 v0 IW 0:00.00 /bin/sh /home/nik/.xinitrc
285 v0 S 0:38.45 /usr/X11R6/bin/sawfishComme vous pouvez le voir dans cet exemple, la sortie de
&man.ps.1; est organisée en un certain nombre de colonnes.
PID est l'identifiant de processus discuté plus
tôt. Les PIDs sont assignés à partir de 1, et
vont jusqu'à 99999,
- et puis repassent à 1 quand le maximum est atteint.
+ et puis repassent à 1 quand le maximum est atteint
+ (un PID n'est pas réassigné s'il est
+ déjà utilisé).
La colonne TT donne le terminal sur lequel tourne le
programme, et peut être pour le moment ignoré sans risque.
STAT affiche l'état du programme, peut
être également ignoré.
TIME est la durée d'utilisation du CPU—ce
n'est généralement pas le temps écoulé depuis
que vous avez lancé le programme, comme la plupart des programmes passent
beaucoup de temps à attendre que certaines choses se produisent
avant qu'ils n'aient besoin de dépenser du temps CPU.
Et enfin, COMMAND est la ligne de commande qui a
été utilisée lors du lancement du programme.&man.ps.1; supporte un certain nombre d'options différentes
pour modifier les informations affichées. Un des ensembles
d'options les plus utiles est auxww.
affiche l'information au sujet de tous les
processus tournant, et pas seulement les vôtres.
donne le nom de l'utilisateur du propriétaire
du processus, ainsi que l'utilisation de la mémoire.
affiche des informations sur les processus
“daemon”, et oblige &man.ps.1; à
- afficher la ligne de commande complète, plutôt que de la
+ afficher la ligne de commande complète pour chaque processus, plutôt que de la
tronquer quand elle est trop longue pour tenir à
l'écran.La sortie de &man.top.1; est semblable. Un extrait de session
ressemble à ceci:&prompt.user; top
last pid: 72257; load averages: 0.13, 0.09, 0.03 up 0+13:38:33 22:39:10
47 processes: 1 running, 46 sleeping
CPU states: 12.6% user, 0.0% nice, 7.8% system, 0.0% interrupt, 79.7% idle
Mem: 36M Active, 5256K Inact, 13M Wired, 6312K Cache, 15M Buf, 408K Free
Swap: 256M Total, 38M Used, 217M Free, 15% Inuse
PID USERNAME PRI NICE SIZE RES STATE TIME WCPU CPU COMMAND
72257 nik 28 0 1960K 1044K RUN 0:00 14.86% 1.42% top
7078 nik 2 0 15280K 10960K select 2:54 0.88% 0.88% xemacs-21.1.14
281 nik 2 0 18636K 7112K select 5:36 0.73% 0.73% XF86_SVGA
296 nik 2 0 3240K 1644K select 0:12 0.05% 0.05% xterm
48630 nik 2 0 29816K 9148K select 3:18 0.00% 0.00% navigator-linu
175 root 2 0 924K 252K select 1:41 0.00% 0.00% syslogd
7059 nik 2 0 7260K 4644K poll 1:38 0.00% 0.00% mutt
...La sortie est divisée en deux sections.
L'entête (les cinq premières lignes) donne le PID du
dernier processus lancé, la charge système moyenne
(qui est une mesure de l'occupation du système), la durée
de fonctionnement du système (le temps écoulé
depuis le dernier redémarrage), et l'heure actuelle. Les autres
éléments de l'entête concernent le nombre de
processus en fonctionnement (47 dans notre cas), combien d'espace
mémoire et d'espace de pagination sont occupés, et
combien de temps le système passe dans les différents
états du CPU.En dessous il y a une série de colonnes contenant des
informations semblables à celles données par &man.ps.1;.
Comme précédemment vous pouvez lire le PID, le nom
d'utilisateur, la quantité de temps CPU consommée, et
la commande qui a été lancée. &man.top.1; vous
affiche par défaut la quantité d'espace mémoire
utilisée par chaque processus. Cela est divisé en deux
colonnes, une pour la quantité totale, et une autre pour la
quantité résidente—la quantité totale
représente l'espace mémoire dont a eu besoin l'application,
et la quantité résidente représente
l'espace qui est en fait utilisé actuellement. Dans cet exemple
vous pouvez voir que &netscape; a
exigé presque 30 Mo de RAM, mais
utilise actuellement seulement 9Mo.&man.top.1; actualise l'affichage toutes les deux secondes;
cela peut être modifié avec l'option
.Daemons, signaux, et comment tuer un processusQuand vous utilisez un éditeur il est facile de le
contrôler, de lui dire de charger des fichiers, et ainsi de suite.
Vous pouvez faire cela parce que l'éditeur fournit les
possibilités de le faire, et parce qu'un éditeur est
attaché à un terminal.
Certains programmes ne sont pas conçus pour fonctionner avec
un dialogue constant avec l'utilisateur, et donc ils se
déconnectent du terminal à la première occasion.
Par exemple, un serveur web passe son temps à répondre
aux requêtes web, il n'attend normalement pas d'entrée de
votre part. Les programmes qui transportent le courrier
électronique de site en site sont un autre exemple de cette
classe d'application.Nous appelons ces programmes des
daemons (démons). Les
“daemons” étaient des personnages de la mythologie
- Grec; ni bon ni mauvais, c'étaient de petits esprits serviteurs
+ Grecque: ni bon ni mauvais, c'étaient de petits esprits serviteurs
qui, généralement, ont été à l'origine
- de choses utiles à l'humanité.
- Un peu comme les serveurs web ou de courrier d'aujourd'hui nous
+ de choses utiles à l'humanité,
+ un peu comme les serveurs web ou de messagerie d'aujourd'hui nous
sont utiles. C'est pourquoi la mascotte BSD a été, pendant
longtemps, un démon à l'apparence joyeuse portant des
chaussures de tennis et une fourche.Il existe une convention pour nommer les programmes qui
fonctionnent normalement en tant que daemons qui est d'utiliser
une terminaison en “d”.
BIND est le “Berkeley Internet Name
- Daemon” (et le programme réel qui est exécuté
- s'appelle named), le programme
+ Domain”, mais le programme réel qui est exécuté
+ s'appelle named); le programme
correspondant au serveur web Apache est
- appelé httpd, le daemon de gestion de la file
+ appelé httpd; le daemon de gestion de la file
d'attente de l'imprimante est lpd, et ainsi de
suite. C'est une convention, mais pas une obligation pure et
simple; par exemple le daemon principal de gestion du courrier
électronique pour l'application
Sendmail est appelé
sendmail, et non pas maild,
comme vous pourriez l'imaginer.Parfois vous devrez communiquer avec un processus daemon.
- Ces communications sont appelées signaux, et
- vous pouvez communiquez avec un daemon (ou avec tout processus en
- fonctionnement) en lui envoyant un signal. Il existe un certain
+ Une manière de procéder est de lui (ou à tout processus en cours
+ d'exécution) envoyer ce que l'on appelle un
+ signal. Il existe un certain
nombre de signaux différents que vous pouvez
envoyer—certains d'entre eux ont une signification précise,
d'autres sont interprétés par l'application, et la
documentation de l'application vous indiquera comment l'application
interprète ces signaux. Vous ne pouvez envoyer de signaux
qu'aux processus dont vous êtes le propriétaire.
Si vous envoyez un signal à un
processus appartenant à quelqu'un d'autre avec &man.kill.1;
- ou &man.kill.2; vous obtiendrez un refus de permission. Il existe
+ ou &man.kill.2;, vous obtiendrez un refus de permission. Il existe
une exception à cela: l'utilisateur root, qui
peut envoyer des signaux aux processus de chacun.Dans certain cas FreeBSD enverra également aux applications
des signaux. Si une application est mal écrite, et tente
d'accéder à une partie de mémoire à
laquelle elle n'est pas supposée avoir accès, FreeBSD
envoie au processus le signal de
violation de segmentation
(SIGSEGV). Si une application a utilisé
l'appel système &man.alarm.3; pour être avertie
dès qu'une période de temps précise est
écoulée alors lui sera envoyé le signal d'alarme
(SIGALRM), et ainsi de suite.Deux signaux peuvent être utilisés pour arrêter
un processus, SIGTERM et SIGKILL.
SIGTERM est la manière polie de tuer un
processus; le processus peut attraper le signal,
réaliser que vous désirez qu'il se termine, fermer les
fichiers de trace qu'il a peut-être ouvert, et
généralement
finir ce qu'il était en train de faire juste avant la demande
d'arrêt. Dans certains cas un processus peut ignorer un
SIGTERM s'il est au milieu d'une tâche qui ne
peut être interrompue.SIGKILL ne peut être ignoré par un
processus. C'est le signal “Je me fiche de ce que vous
faites, arrêtez immédiatement”. Si vous envoyez un
SIGKILL à un processus alors FreeBSD
stoppera le processusCe n'est pas tout à fait vrai—il y a quelques cas
où les choses ne peuvent être interrompues. Par exemple,
si le processus est en train d'essayer de lire un fichier qui
est sur un autre ordinateur sur le réseau, et que l'autre
ordinateur n'est plus accessible pour quelque raison
(a été éteint, ou le réseau a un
problème),
alors le processus est dit “non interruptible”.
Par la suite le processus entrera en pause, typiquement après
deux minutes. Dès que cette pause sera effective le processus
sera tué..Les autres signaux que vous pourriez avoir envie d'utiliser
sont SIGHUP, SIGUSR1, et
SIGUSR2. Ce sont des signaux d'usage
général, et différentes applications se
comporteront différemment quand ils
sont envoyés.Supposez que vous avez modifié le fichier de configuration de
votre serveur web—vous voudriez dire à votre serveur web de
relire son fichier de configuration. Vous pourriez arrêter et
relancer httpd, mais il en résulterait une
brève période d'indisponibilité de votre serveur
web, ce qui peut être indésirable.
La plupart des daemons sont écrits pour répondre
au signal SIGHUP en relisant leur fichier de
configuration. Donc au lieu de tuer et relancer
httpd vous lui enverriez le signal
SIGHUP. Parce qu'il n'y a pas de manière
standard de répondre à ces signaux, différents
daemons auront différents comportements, soyez sûr
de ce que vous faites et lisez
la documentation du daemon en question.Les signaux sont envoyés en utilisant la commande
&man.kill.1;, comme cet exemple le montre:Envoyer un signal à un processusCet exemple montre comment envoyer un signal à
&man.inetd.8;. Le fichier de configuration d'inetd est
/etc/inetd.conf, et inetd relira ce
fichier de configuration quand un signal
SIGHUP est envoyé.Trouvez l'identifiant du processus (PID) auquel vous
voulez envoyer le signal. Faites-le en employant &man.ps.1;
et &man.grep.1;. La commande &man.grep.1; est utilisée pour
rechercher dans le résultat la chaîne de
caractères que
vous spécifiez. Cette commande est lancée en tant
qu'utilisateur normal, et &man.inetd.8; est lancé en tant que
root, donc les options
doivent être passées à &man.ps.1;.&prompt.user; ps -ax | grep inetd
198 ?? IWs 0:00.00 inetd -wWDonc le PID d'&man.inetd.8; est 198. Dans certains cas la
commande grep inetd pourrait aussi
apparaître dans le résultat. C'est à
cause de la façon dont
&man.ps.1; recherche la liste des processus en
fonctionnement.Utilisez &man.kill.1; pour envoyer le signal. Etant donné
qu'&man.inetd.8; tourne sous les droits de l'utilisateur
root vous devez utilisez &man.su.1; pour
devenir, en premier lieu, root.&prompt.user; suPassword:
&prompt.root; /bin/kill -s HUP 198Comme la plupart des commandes &unix;, &man.kill.1; n'affichera
rien si la commande est couronnée de succès. Si vous
envoyez un signal à un processus dont vous n'êtes pas le
propriétaire alors vous verrez kill:
PID: Operation not
permitted. Si vous avez fait une erreur dans le
PID, vous enverrez le signal soit à un mauvais processus, ce
qui peut être mauvais, soit, si vous êtes chanceux, vous
enverrez le signal à un PID qui n'est pas actuellement
utilisé, et vous verrez kill:
PID: No such
process.Pourquoi utiliser /bin/kill?De nombreux interpréteurs de commandes fournissent la
commande kill comme commande interne;
c'est à dire, que l'interpréteur de commandes enverra
directement le signal, plutôt que de lancer
/bin/kill. Cela peut être utile,
cependant les différents interpréteurs ont une syntaxe
différente pour spécifier le nom du signal à
envoyer.
Plutôt que de tenter de les apprendre toutes, il peut
être plus simple de juste employer directement la commande
/bin/kill
....Envoyer d'autres signaux est très semblable, substituez juste
TERM ou KILL dans la ligne
de commande si nécessaire.Tuer au hasard des processus sur le système peut
être une mauvaise idée.
En particulier, &man.init.8;, processus à
l'identifiant 1, qui est très particulier. Lancer la commande
/bin/kill -s KILL 1 est une manière
rapide d'arrêter votre système. Vérifiez
toujours à deux fois les arguments que vous
utilisez avec &man.kill.1; avant d'appuyer
sur Entrée.Interpréteurs de commandes - “Shells”interpréteurs de commandesligne de commandeSous FreeBSD, beaucoup du travail quotidien est effectué sous
une interface en ligne de commande appelée interpréteur de
commandes ou “shell”. Le rôle principal d'un
interpréteur de commandes est de prendre les commandes sur le
canal d'entrée et de les exécuter. Beaucoup
d'interpréteurs de commandes ont également des fonctions
intégrées pour aider dans les tâches quotidiennes
comme la gestion de fichiers, le mécanisme de
remplacement et d'expansion des jokers (“file globbing”),
l'édition de la ligne de commande, les macros commandes, et les
variables d'environnement. FreeBSD est fournit avec un ensemble
d'interpréteurs de commandes, comme sh,
l'interpréteur de commandes Bourne, et tcsh,
l'interpréteur de commandes C-shell amélioré.
Beaucoup d'autres
interpréteurs de commandes sont disponibles dans le catalogue des
logiciels portés, comme zsh et
bash.Quel interpréteur de commandes utilisez-vous? C'est vraiment
une question de goût. Si vous programmez en C vous pourriez vous
sentir plus à l'aise avec un interpréteur de commandes
proche du C
comme tcsh. Si vous venez du monde Linux ou que
vous êtes nouveau à l'interface en ligne de commande d'&unix;
vous pourriez essayer bash. L'idée principale
est que chaque interpréteur de commandes à des
caractéristiques uniques qui peuvent ou ne peuvent pas
fonctionner avec votre environnement de travail
préféré, et que vous avez vraiment le
choix de l'interpréteur de commandes à utiliser.Une des caractéristiques communes des interpréteurs de
commandes est de pouvoir compléter les noms de fichiers
(“filename completion”). En tapant les premières
lettres d'une commande ou d'un fichier, vous pouvez habituellement
faire compléter automatiquement par l'interpréteur de
commandes le reste de la commande ou du nom du fichier en appuyant sur la
touche Tab du clavier. Voici un exemple.
Supposez que vous avez deux fichiers appelés respectivement
foobar et foo.bar.
Vous voulez effacer foo.bar. Donc ce
que vous devriez taper sur le clavier est: rm
fo[Tab].[Tab].L'interpréteur de commandes devrait afficher rm
foo[BEEP].bar.Le [BEEP] est la sonnerie de la console, c'est l'interpréteur
de commande indiquant qu'il n'est pas en mesure de compléter
totalement le nom du fichier parce qu'il y a plus d'une
possibilité. foobar et
foo.bar commencent tous les deux par
fo, mais il fut capable de compléter
jusqu'à foo. Si vous tapez
., puis appuyez à nouveau sur
Tab, l'interpréteur de
commandes devrait pouvoir compléter le reste du nom du fichier
pour vous.variables d'environnementUne autre caractéristique de l'interpréteur de
commandes est l'utilisation de variables d'environnement. Les variables
- d'environnement sont une paire variable-valeur stockées dans
+ d'environnement sont une paire variable/valeur stockées dans
l'espace mémoire d'environnement de l'interpréteur de
commandes. Cet espace peut être lu par n'importe quel programme
invoqué par l'interpréteur de commandes, et contient
ainsi beaucoup d'éléments
de configuration des programmes. Voici une liste des variables
d'environnement habituelles et ce qu'elles signifient:variables d'environnementVariableDescriptionUSERLe nom d'utilisateur de la personne actuellement
attachée au système.PATHLa liste des répertoires, séparés par
deux points, pour la recherche des programmes.DISPLAYLe nom réseau de l'affichage X11 auquel on peut se
connecter, si disponible.SHELLLe nom de l'interpréteur de commandes actuellement
utilisé.TERM
- Le nom du terminal de l'utilisateur. Utilisé pour
+ Le nom du type de terminal de l'utilisateur. Utilisé pour
déterminer les capacités du terminal.TERMCAPL'entrée de la base de données des codes
d'échappement pour permettre l'exécution de
diverses fonctions du terminal.OSTYPEType du système d'exploitation, e.g. FreeBSD.MACHTYPEL'architecture du CPU sur lequel tourne actuellement
le système.EDITORL'éditeur de texte préferé de
l'utilisateur.PAGERLe visualisateur de page de texte préferré de
l'utilisateur.MANPATHLa liste des répertoires, séparés par
deux points, pour la recherche des pages de manuel.Bourne shellsFixer une variable d'environnement diffère
légèrement d'un interpréteur de commandes
à l'autre. Par exemple,
dans le style de l'interpréteur de commandes de type C-shell comme
tcsh et csh, vous
utiliseriez setenv pour fixer le
contenu d'une variable d'environnement. Sous les interpréteurs de
commandes Bourne comme sh et
bash, vous utiliseriez
export pour configurer vos
variables d'environnement. Par exemple, pour fixer ou modifier la
variable d'environnement EDITOR, sous
csh ou tcsh une commande
comme la suivante fixera EDITOR à
/usr/local/bin/emacs:&prompt.user; setenv EDITOR /usr/local/bin/emacsSous les interpréteurs de commandes Bourne:&prompt.user; export EDITOR="/usr/local/bin/emacs"Vous pouvez faire afficher à la plupart des
interpréteurs de commandes la variable d'environnement
en plaçant un caractère
$ juste devant son nom sur la ligne
de commande. Par exemple, echo $TERM affichera
le contenu de $TERM, car l'interpréteur de commande
complète $TERM et passe la main à
echo.Les interpréteurs de commandes traitent beaucoup de
caractères spéciaux, appelés
métacaractères, en tant que représentation
particulière des données. Le plus commun est le
caractère *, qui représente
zéro ou plusieurs caractères dans le nom du fichier.
Ces métacaractères spéciaux peuvent être
utilisés pour compléter automatiquement le nom des
fichiers. Par exemple, taper echo * est presque
la même chose
que taper ls parce que l'interpréteur de
commandes prendra tous les fichiers qui correspondent à
* et les passera à echo pour
les afficher.Pour éviter que l'interpréteur de commande
n'interprète les caractères spéciaux, ils peuvent
être neutralisés en ajoutant un
caractère antislash (\) devant. echo
$TERM affichera votre type de terminal. echo
\$TERM affichera $TERM tel quel.Changer d'interpréteur de commandesLa méthode la plus simple pour changer votre
interpréteur de commandes est d'utiliser la commande
chsh. En lançant chsh
vous arriverez dans l'éditeur
correspondant à votre variable d'environnement
EDITOR; si elle n'est pas fixée, cela sera
vi. Modifiez la ligne “Shell:”
en conséquence.Vous pouvez également passer le paramètre
à chsh; cela modifiera
votre interpréteur de commandes sans avoir à utiliser
un éditeur. Par exemple, si
vous vouliez changer votre interpréteur de commandes pour
bash,
ce qui suit devrait faire l'affaire:&prompt.user; chsh -s /usr/local/bin/bashL'interpréteur de commandes que vous désirez
utiliser doit être présent dans
le fichier /etc/shells. Si vous avez
installé l'interpréteur de commandes à partir
du catalogue des logiciels portés,
alors cela a dû déjà être fait pour vous.
Si vous avez installé à
la main l'interpréteur de commandes, vous devez alors le
faire.Par exemple, si vous avez installé bash
à la main et l'avez placé dans
/usr/local/bin, vous devrez faire:&prompt.root; echo "/usr/local/bin/bash" >> /etc/shellsPuis relancer chsh.Editeurs de texteéditeurs de texteéditeursBeaucoup de configurations sous FreeBSD sont faites en éditant
des fichiers textes. Aussi ce serait une bonne idée de se
familiariser avec un éditeur de texte. FreeBSD est fourni avec
quelques-uns en tant qu'éléments de système de base,
et beaucoup d'autres sont disponibles dans le catalogue des logiciels
portés.éditeurseeL'éditeur de plus facile et le plus simple à apprendre
est un éditeur appelé ee,
qui signifie l'éditeur facile (easy editor). Pour lancer
ee, on taperait sur la ligne de
commande ee fichier où
fichier est le nom du fichier qui doit être
édité. Par exemple, pour éditer
/etc/rc.conf, tapez ee
/etc/rc.conf. Une fois sous ee, toutes
les commandes pour utiliser les fonctions de l'éditeur sont
affichées en haut de l'écran. Le caractère
^
représente la touche Ctrl sur le clavier, donc
^e représente la combinaison de touches
Ctrle.
Pour quitter ee, appuyez sur la touche
Echap, ensuite choisissez
“leave editor”. L'éditeur
vous demandera s'il doit sauver les changements si le fichier a
été modifié.viéditeursviemacséditeursemacsFreeBSD est également fourni avec des éditeurs de texte
plus puissants comme vi en tant
qu'élément du
système de base, alors que d'autres éditeurs, comme
Emacs et vim, en tant
qu'élément du catalogue des logiciels portés de
FreeBSD (editors/emacs et editors/vim). Ces éditeurs offrent beaucoup plus de
fonctionnalités et de puissance aux dépens d'être
un peu plus compliqués à apprendre.
Cependant si vous projetez de faire beaucoup d'édition de texte,
l'étude d'un éditeur plus puissant comme
vim ou
Emacs vous permettra d'économiser beaucoup plus
de temps à la longue.Périphériques et fichiers spéciaux de
périphériqueUn périphérique est un terme utilisé la plupart
du temps pour les activités en rapport avec le matériel
présent sur le système,
incluant les disques, les imprimantes, les cartes graphiques, et les
claviers. Quand FreeBSD démarre, la majorité de ce
qu'affiche FreeBSD est la détection des
périphériques. Vous pouvez à nouveau
consulter les messages de démarrage en visualisant le fichier
/var/run/dmesg.boot.Par exemple, acd0 est le premier
lecteur de CDROM IDE, tandis que kbd0
représente le clavier.La plupart de ces périphériques sous un système
d'exploitation &unix; peuvent être accédés par
l'intermédiaire de fichiers appelés fichiers
spéciaux de périphérique
(“device node”), qui sont situés dans le
répertoire /dev.Créer des fichiers spéciaux de
périphériqueQuand vous ajoutez un nouveau périphérique
à votre système, ou compilez le support pour des
périphériques supplémentaires, de nouveaux
fichiers spéciaux de périphérique doivent
être créés.DEVFS (“DEVice File System” -
Système de fichiers de périphérique)Le système de fichiers de périphérique, ou
DEVFS, fournit un accès à l'espace
nom des périphériques du noyau dans l'espace nom du
système de fichiers global. Au lieu d'avoir à
créer et modifier les fichiers spéciaux de
périphérique, DEVFS
maintient ce système de fichiers particulier pour vous.Voir la page de manuel de &man.devfs.5; pour plus
d'information.Le format des fichiers binairesAfin de comprendre pourquoi &os; utilise le format
&man.elf.5;, vous devez d'abord connaître
quelques détails concernant les trois formats
“dominants” d'exécutables actuellement en vigueur
sous &unix;:&man.a.out.5;Le plus vieux et le format objet “classique”
d'&unix;. Il utilise une entête courte et compacte
avec un nombre magique au début qui est souvent
utilisé pour caractériser le format (voir la
page de manuel &man.a.out.5; pour plus de détails).
Il contient trois segments chargés: .text, .data,
et .bss plus une table de symboles et une table de
chaînes de caractères.COFFLe format objet SVR3. L'entête comprend une
table de section, de telle sorte que vous avez plus de
sections qu'uniquement .text, .data et .bss.&man.elf.5;Le successeur de COFF, qui
permet des sections multiples et des valeurs possibles de 32
bits et 64 bits. Un inconvénient majeur:
ELF a aussi été conçu
en supposant qu'il y aurait qu'un seul ABI par architecture
système. Cette hypothèse est en fait assez
incorrecte, et même dans le monde SYSV (qui a
au moins trois ABIs: SVR4, Solaris, SCO) cela ne se
vérifie pas.&os; essaye de contourner ce problème en
fournissant un utilitaire pour marquer
un exécutable connu ELF avec
des informations sur l'ABI qui va avec. Consultez la page
de manuel de &man.brandelf.1; pour plus
d'informations.&os; vient du camp “classique” et a
utilisé le format &man.a.out.5;, une technologie
employée et éprouvée à travers des
générations de BSDs, jusqu'aux débuts de la
branche 3.X. Bien qu'il fut possible de compiler et
d'exécuter des binaires natifs ELF (et
noyaux) sous &os; avant cela, &os; a initialement
résisté à la “pression” de passer
à ELF comme format par défaut.
Pourquoi? Bien, quand le camp Linux ont fait leur
pénible transition vers ELF, ce n'est pas
tant fuir le format a.out qui rendait
difficile la construction de bibliothèques partagée
pour les développeurs mais le mécanisme de
bibliothèques partagées basé sur des tables de
sauts inflexible. Puisque les outils ELF
disponibles offraient une solution au problème
des bibliothèques partagées et étaient
perçus comme “le chemin à suivre” de toute
façon, le coût de la migration a été
accepté comme nécessaire, et la transition a
été réalisée. Le mécanisme &os;
de bibliothèques partagées se rapproche plus
du style de mécanisme de bibliothèques
partagées de &sunos; de Sun, et est très simple
à utiliser.Pourquoi existe-t-il tant de formats différents?Dans un obscure et lointain passé, il y avait du
matériel simple. Ce matériel simple supportait
un simple petit système. a.out
était complètement adapté pour
représenter les binaires sur ce système simple
(un PDP-11). Au fur et à mesure que des personnes
portaient &unix; à partir de ce système
simple, ils ont maintenus le format a.out
parce qu'il était suffisant pour les premiers portages
d'&unix; sur des architectures comme le Motorola 68k, les VAX,
etc.Alors un certain ingénieur matériel brillant
a décidé qu'il pourrait forcer le matériel
à faire des choses bizarre, l'autorisant ainsi à
réduire le nombre de portes logiques et permettant
au coeur du CPU de fonctionner plus rapidement.
Bien qu'on l'a fait fonctionner avec ce nouveau
type de matériel (connu de nos jour sous le nom de
RISC), a.out n'était pas adapté
à ce matériel, aussi beaucoup de formats ont
été développés
pour obtenir de meilleures performances de ce matériel
que ce que pouvait offrir le simple et limité format
qu'était a.out. Des
choses comme COFF, ECOFF,
et quelques autres obscures formats ont été
inventé et leur limites explorées avant que les choses
ne se fixent sur ELF.En outre, les tailles des programmes devenaient
énormes alors que les disques (et la mémoire
physique) étaient toujours relativement
petits, aussi le concept de bibliothèque partagée
est né. Le système de VM (mémoire virtuelle)
est également devenu plus sophistiqué.
Tandis que chacune de ces avancées était
faites en utilisant le format a.out,
son utilité a été élargie
de plus en plus avec chaque nouvelle fonction. De plus les
gens ont voulu charger dynamiquement des choses à
l'exécution, ou se débarrasser de partie de
leur programme après l'initialisation pour économiser
de l'espace mémoire et de pagination. Les langages
sont devenus plus sophistiqués et les gens ont voulu
du code appelé automatiquement avant la partie
principale du programme. Beaucoup de modifications ont
été apportées au format a.out
pour rendre possible toutes ces choses, et cela a
fonctionné pendant un certain temps. Avec le temps,
a.out n'était plus capable de
gérer tous ces problèmes sans une augmentation
toujours croissante du code et de sa complexité.
Tandis ELF résolvait plusieurs de
ces problèmes, il aurait été pénible
de quitter un système qui a fonctionné.
Ainsi ELF a dû attendre jusqu'au moment
où il était plus pénible de rester avec
a.out que d'émigrer vers
ELF.Cependant, avec le temps, les outils de compilation
desquels ceux de &os; sont dérivés (l'assembleur
et le chargeur tout spécialement) ont
évolué en parallèle.
Les développeurs &os; ajoutèrent les
bibliothèques partagées et corrigèrent
quelques bogues. Les gens de chez GNU qui ont à
l'origine écrit ces programmes, les récrivirent
et ajoutèrent un support plus simple pour la compilation
multi-plateformes, avec différents formats
à volonté, et ainsi de suite. Lorsque beaucoup de personnes
ont voulu élaborer des compilateurs multi-plateformes
pour &os;, elles n'eurent pas beaucoup de chance puisque
les anciennes sources que &os; avait pour
as et ld
n'étaient pas adaptées à cette tâche.
Le nouvel ensemble d'outils de GNU
(binutils) supporte la compilation
multi-plateformes, ELF, les
bibliothèques partagées, les extensions C++, etc.
De plus, de nombreux vendeurs de logiciels fournissent des
binaires ELF, et c'est une bonne chose pour
permettre leur exécution sous &os;.ELF est plus expressif
qu'a.out et permet plus d'extensibilité
dans le système de base.
Les outils ELF sont mieux maintenus, et
offrent un support pour la compilation multi-plateformes, ce qui
est important pour de nombreuses personnes.
ELF peut être légèrement plus lent
qu'a.out, mais tenter de mesurer cette
différence n'est pas aisé. Il y a
également de nombreux détails qui
diffèrent entre les deux dans la façon dont
ils mappent les pages mémoire, gère le code
d'initialisation, etc.
Dans le futur, le support a.out sera
retiré du noyau GENERIC, et
par la suite retiré des sources du noyau une fois que le
besoin d'exécuter d'anciens programmes
a.out aura disparu.Pour plus d'informationLes pages de manuelpages de manuelLa documentation la plus complète sur FreeBSD est sous la
forme de pages de manuel. Presque chaque programme sur le
système est fournit avec un court manuel de
référence expliquant l'utilisation de base et les
diverses options. Ces manuels peuvent être visualisés
avec la commande man.
L'utilisation de la commande man est
simple:&prompt.user; man commandcommand est le nom de la commande
à propos de laquelle vous désirez en savoir plus.
Par exemple, pour en savoir plus au sujet de la commande
ls tapez:&prompt.user; man lsLes manuels en ligne sont divisés en sections
numérotées:Commandes utilisateur.Appels système et numéros d'erreur.Fonctions des bibliothèques C.Pilotes de périphérique.Formats de fichier.Jeux et autres divertissements.Information diverse.Commandes de maintenance et d'utilisation du
système.Information de développement du noyau.Dans certains cas, le même sujet peut apparaître
dans plus d'une section du manuel en ligne. Par exemple, il existe une
commande utilisateur chmod et un appel
système chmod(). Dans ce cas, vous pouvez
préciser à la commande man laquelle
vous désirez en spécifiant la section:&prompt.user; man 1 chmodCela affichera la page de manuel de la commande utilisateur
chmod. Les références à
une section particulière du manuel en ligne sont
traditionnellement placées entre parenthèses, ainsi
&man.chmod.1; se rapporte à la commande
utilisateur chmod et &man.chmod.2; se
rapporte à l'appel système.C'est parfait si vous connaissez le nom de la commande et
vous souhaitez simplement savoir comment l'utiliser, mais qu'en
est-il si vous ne pouvez pas vous rappelez du nom de la
commande? Vous pouvez utiliser man pour
rechercher des mots-clés dans les descriptions de commandes en
employant l'option :&prompt.user; man -k mailAvec cette commande on vous affichera la liste des commandes
qui ont le mot-clé “mail” dans leurs descriptions.
C'est en fait équivalent à l'utilisation de la commande
apropos.Ainsi, vous regardez toutes ces commandes fantaisistes
contenues dans /usr/bin mais vous n'avez
pas la moindre idée de ce quelles font vraiment? Faites
simplement:&prompt.user; cd /usr/bin
&prompt.user; man -f *ou&prompt.user; cd /usr/bin
&prompt.user; whatis *ce qui fait la même chose.Fichiers GNU InfoFree Software FoundationFondation pour le Logiciel LibreFreeBSD inclut beaucoup d'applications et d'utilitaires
produit par la Fondation pour le Logiciel Libre ( Free Software
Foundation). En plus des pages de manuel, ces programmes sont
fournis avec des documents hypertexte appelés fichiers
info qui peuvent être lus avec la commande
info ou, si vous avez installé
emacs, dans le mode info
d'emacs.Pour utiliser la commande &man.info.1;, tapez simplement:&prompt.user; infoPour une brève introduction, tapez h.
Pour une référence rapide sur la commande, tapez
?.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/desktop/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/desktop/chapter.sgml
index ae3894bcb3..9de95fe90f 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/desktop/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/desktop/chapter.sgml
@@ -1,1200 +1,1205 @@
ChristopheJunietContribution de Bureautique
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD peut faire fonctionner une large variété
d'applications de bureautique, comme des navigateurs et des
traitements de textes. La plupart de ces derniers sont
disponibles sous forme pré-compilée ou peuvent
être compilé automatiquement à partir du
catalogue des logiciels portés. De nombreux utilisateurs
s'attendent à trouver ces types d'applications dans leur
environnement de travail. Ce chapitre vous montrera comment
installer quelques unes des applications de bureautique les plus
populaires sans trop d'effort, soit à partir de versions
pré-compilées soit à partir du catalogue
des logiciels portés.Notez que lorsque l'on installe des programmes à partir du
catalogue des logiciels portés, ils sont compilés à
partir des sources. Cela peut prendre un temps relativement long, en
fonction de ce que vous compilez et de la puissance de votre
machine. Si la compilation à partir des sources requiert un
temps prohibitif, vous pouvez installer la plupart des
programmes de l'arbre des ports à partir de version
pré-compilées.Comme FreeBSD dispose d'un système de
compatibilité avec les binaires Linux, de nombreuses
applications développées à l'origine pour Linux sont
disponibles pour votre environnement de travail. Il est
vivement recommandé que vous lisiez le avant d'installer des applications Linux. De
nombreux logiciels portés utilisant la compatibilité
binaire Linux débutent avec le terme “linux-”.
Souvenez-vous de cela quand vous recherchez un logiciel porté
bien particulier, par exemple à l'aide de &man.whereis.1;.
Dans le reste de ce chapitre on suppose que vous avez activé
la compatibilité Linux avant d'installer des applications
Linux.Voici les catégories d'applications couvertes par ce
chapitre:Navigateurs (comme Mozilla,
Opera,
Firefox,
Konqueror)Productivité (comme
KOffice,
AbiWord,
The GIMP,
OpenOffice.org)Lecteurs de document (comme &acrobat.reader;,
gv,
Xpdf,
GQview)Finance (comme
GnuCash,
Gnumeric,
Abacus)Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Savoir comment installer des logiciels pour Linux
().Pour des informations sur comment mettre en place un
environnement multimédia, lisez le .
Si vous désirez configurer et utiliser le courrier
électronique, veuillez vous référer au
.NavigateursnavigateurswebFreeBSD n'est pas livré avec un navigateur particulier
installé. Au lieu de cela, le répertoire
www
du catalogue des logiciels portés contient de nombreux
navigateurs prêts à être installés.
Si vous n'avez pas le temps de tout compiler (cela peut prendre
un temps relativement long dans certains cas) nombres d'entre
eux sont disponibles sous forme pré-compilée.KDE et
GNOME fournissent déjà
un navigateur HTML. Veuillez vous référer au
pour plus d'information sur
comment configurer ces environnements de travail.Si vous êtes à la recherche de navigateurs
légers, vous devriez consulter le catalogue des logiciels
portés pour www/dillo,
www/links, ou
www/w3m.Cette section couvre les applications suivantes:Nom de l'applicationRessources nécessairesInstallation à partir du catalogue des logiciels
portésDépendances principalesMozillaimportanteslourdeGtk+OperafaibleslégèreVersion native FreeBSD et Linux disponibles. La
version Linux dépend de la compatibilité
binaire Linux et de
linux-openmotif.FirefoxmoyenneslourdeGtk+KonquerormoyenneslourdeBibliothèques
KDEMozillaMozillaMozilla est un navigateur
- moderne et stable, dont le portage &os; est complet.
- Il présente un moteur d'affichage HTML qui respecte
- vraiment les normes. Il intègre un lecteur de courrier
+ moderne et stable, dont le portage &os; est complet:
+ il présente un moteur d'affichage HTML qui respecte
+ vraiment les normes; il intègre un lecteur de courrier
électronique et de forums de discussion. Il possède même
un éditeur HTML si vous projetez d'écrire
vous-même quelques pages Web. Les utilisateurs de
&netscape; trouveront des similitudes
avec la suite Communicator, étant
- donné que les deux navigateurs partagent la même
- base.
+ donné que les deux navigateurs partagent certains
+ développements passés.
Sur les machines lentes, avec une vitesse de processeur de
moins de 233MHz ou avec moins de 64MO de RAM,
Mozilla peut être trop consommateur
en ressources pour être vraiment utilisable. Vous pourrez
vouloir essayer à la place le navigateur
Opera décrit plus tard dans ce
chapitre.Si vous ne pouvez ou ne voulez compiler
- Mozilla pour une quelconque raison,
+ Mozilla, pour une quelconque raison,
l'équipe GNOME de FreeBSD l'a déjà fait pour vous.
Installez juste la version pré-compilée à
partir du réseau avec:&prompt.root; pkg_add -r mozillaSi la version pré-compilée n'est pas
disponible, et que vous avez suffisamment de temps et d'espace
disque, vous pouvez obtenir les sources pour
Mozilla, le compiler et l'installer
sur votre système. Cela s'effectue en faisant:&prompt.root; cd /usr/ports/www/mozilla
&prompt.root; make install cleanLe logiciel porté Mozilla
s'assure d'une initialisation correcte en exécutant la
configuration de la base de registre chrome avec les
privilèges de root privilèges.
Cependant si vous désirez récupérer des
modules additionnels comme “mouse gestures”, vous
devez exécuter Mozilla en
tant que root pour obtenir une
installation correcte de ces modules.Une fois que vous avez achevé l'installation de
Mozilla, vous n'avez plus besoin
d'être sous root. Vous pouvez lancer
Mozilla en tant que navigateur en
tapant:&prompt.user; mozillaVous pouvez lancer directement les lecteurs de courrier
électronique et de forums comme montré ci-dessous:&prompt.user; mozilla -mailFirefoxFirefoxFirefox est la
génération suivante de navigateurs basés
sur le code de Mozilla.
Mozilla est une suite
complète d'applications, comme un navigateur, un client
de messagerie, un client de discussion et bien plus.
Firefox est juste un navigateur, ce
qui le rend plus petit et plus rapide.Installez la version pré-compilée du
logiciel en tapant:&prompt.root; pkg_add -r firefoxVous pouvez également utiliser le catalogue des
logiciels portés si vous désirez effectuer la
compilation à partir des sources:&prompt.root; cd /usr/ports/www/firefox
&prompt.root; make install cleanFirefox, Mozilla et le greffon &java;Dans cette section et la suivante, nous supposerons que
vous avez déjà installé
Firefox ou
Mozilla.La fondation &os; a acquis auprès de Sun
Microsystems une licence de distribution des binaires &os;
pour le Java Runtime Environment (&jre;) et le Java
Development Kit (&jdk;). Les paquetages binaires pour &os;
sont disponibles sur le site de la fondation
&os;.Pour ajouter le support &java; à
Firefox ou
Mozilla, vous devez installer tout
d'abord le logiciel porté java/javavmwrapper. Ensuite,
téléchargez le paquetage Diablo
&jre; à l'adresse ,
et installez-le à l'aide de &man.pkg.add.1;.Lancez votre navigateur et tapez
about:plugins dans la barre d'adresse et
appuyez sur Entrée. Une page
- concernant les greffons installés s'affichera, le
+ listant les greffons installés s'affichera; le
greffon &java; devrait
désormais apparaître dans la liste. Si ce n'est
- pas le cas, en tant que root, exécutez la
+ pas le cas, en tant que root, exécutez la
commande suivante:&prompt.root; ln -s /usr/local/diablo-jre1.5.0/plugin/i386/ns7/libjavaplugin_oji.so \
/usr/local/lib/browser_plugins/puis relancez votre navigateur.Firefox, Mozilla et le greffon ¯omedia; &flash;Le greffon ¯omedia; &flash; n'est pas disponible pour
&os;. Cependant il existe une couche logicielle
(wrapper) pour utiliser la version Linux du
greffon. Ce wrapper supporte également les
- greffons &adobe; &acrobat;, RealPlayer et plus.
+ greffons &adobe; &acrobat;, &realplayer; et plus.
Installez le logiciel porté www/linuxpluginwrapper. Ce logiciel
nécessite emulators/linux_base qui est
relativement important. Suivez les instructions
affichées à la fin de l'installation pour
configurer correctement votre fichier
/etc/libmap.conf! Des exemples de
configurations sont installés dans le répertoire
/usr/local/share/examples/linuxpluginwrapper/.L'étape suivante est l'installation du logiciel porté www/linux-flashplugin7. Une fois le
greffon installé, lancez votre navigateur, tapez
about:plugins dans la barre d'adresse et
appuyez sur Entrée. Une des greffons
actuellement disponibles devrait apparaître.Si le greffon &flash; n'est pas listé, c'est, la
plupart du temps, dû à un lien symbolique
manquant. En tant que root, lancez les
commandes suivantes:&prompt.root; ln -s /usr/local/lib/npapi/linux-flashplugin/libflashplayer.so \
/usr/local/lib/browser_plugins/
&prompt.root; ln -s /usr/local/lib/npapi/linux-flashplugin/flashplayer.xpt \
/usr/local/lib/browser_plugins/Si vous relancez votre navigateur, le greffon devrait
désormais apparaître dans la liste
mentionnée précédemment.Le programme
linuxpluginwrapper ne fonctionne
que sur l'architecture &i386;.OperaOperaOpera est un navigateur complet
respectant les standards. Il intègre un lecteur de
courrier électronique et de forums de discussion, un
client IRC, un lecteur de flux RSS/Atom et beaucoup plus.
Malgré cela, Opera reste
relativement léger et très rapide. Il est
disponible en deux versions: une version “native”
pour FreeBSD et une version utilisant l'émulation Linux.Pour naviguer sur le Web avec la version FreeBSD d'Opera,
installez la version pré-compilée:&prompt.root; pkg_add -r operaCertains sites FTP n'ont pas toutes les versions
- pré-compilées, mais le même résultat
- peut être obtenu avec le catalogue des logiciels
+ pré-compilées, mais Opera
+ peut également être obtenu avec le catalogue des logiciels
portés en tapant:&prompt.root; cd /usr/port/www/opera
&prompt.root; make install cleanPour installer la version Linux
d'Opera, utilisez
linux-opera à la place
d'opera dans les exemples
précédents. La version Linux est utile dans les
situations demandant l'utilisation de greffons qui sont
uniquement disponibles pour Linux, comme
&acrobat.reader;. Dans tous les
- autres aspects, les versions FreeBSD et Linux sont
+ autres aspects, les versions FreeBSD et Linux devraient être
identiques.KonquerorKonquerorKonqueror fait partie de
KDE mais peut être
également utilisé en dehors de
KDE en installant x11/kdebase3.
Konqueror est plus qu'un
navigateur, c'est également un gestionnaire de fichiers
et une visionneuse multimedia
- Konqueror est fourni avec un
- ensemble de greffons disponible dans Il existe également un ensemble de greffons pour
+ Konqueror disponible dans misc/konq-plugins.Konqueror supporte
- également &flash; et un
- tutorial est disponible à l'adresse &flash;; un
+ tutorial pour avoir le support de
+ &flash; sous
+ Konqueror est disponible à
+ l'adresse .ProductivitéQuand on parle de productivité, les nouveaux utilisateurs
recherchent souvent une bonne suite bureautique ou un traitement
de texte convivial. Bien que certains environnements de travail comme
KDE fournissent déjà une suite de
- bureautique, il n'y a pas d'application par défaut dans ce
- domaine. FreeBSD fournit tout ce qui est nécessaire,
+ bureautique, il n'y a pas de logiciels de productivité par défaut.
+ FreeBSD fournit tout ce qui est nécessaire,
indépendamment de votre environnement de travail.Cette section couvre les applications suivantes:Nom de l'applicationRessources nécessairesInstallation à partir du catalogue des logiciels
portésDépendances principalesKOfficelégèreslourdeKDEAbiWordlégèreslourdeGtk+ ou
GNOMEThe GimplégèreslourdeGtk+OpenOffice.orgimportantestrès lourde&jdk; 1.4,
MozillaKOfficeKOfficesuite de bureautiqueKOfficeLa communauté KDE propose son environnement de travail
avec une suite de bureautique qui peut être
utilisée en dehors de KDE. Elle
comprend quatre composants standard que l'on peut trouver dans
d'autres suites. KWord est le
traitement de texte, KSpread est le
tableur, KPresenter est le
programme pour gérer des présentations, et
Kontour vous permet de créer des
documents graphiques.Avant d'installer la dernière version de
KOffice, soyez sûr d'avoir une
version à jour de KDE.Pour installer KOffice à partir
de la version pré-compilée, utilisez la commande
suivante:&prompt.root; pkg_add -r kofficeSi la version pré-compilée n'est pas
disponible, vous pouvez utiliser le catalogue des
logiciels portés. Par exemple, pour installer
KOffice pour
KDE3, faites:&prompt.root; cd /usr/ports/editors/koffice-kde3
&prompt.root; make install cleanAbiWordAbiWordAbiWord est un traitement de
texte gratuit similaire au niveau de l'apparence et de la
prise en main à µsoft; Word. Il convient pour taper des
lettres, des rapports, des mémos, et ainsi de suite. Il est
très rapide, dispose de nombreuses fonctions, et très
convivial.AbiWord peut importer et
exporter dans de nombreux formats de fichiers, dont certains
formats propriétaires comme le .doc de
- Microsoft.
+ µsoft;.
AbiWord est disponible sous
forme pré-compilée. Vous pouvez l'installer
avec:&prompt.root; pkg_add -r abiwordSi la version pré-compilée n'est pas disponible,
il peut être compilé à partir du catalogue
des logiciels portés. Le catalogue devra être
plus à jour. Cela peut être fait de cette
façon:&prompt.root; cd /usr/ports/editors/abiword
&prompt.root; make install cleanThe GIMPThe GIMPPour la création et la retouche d'image
The GIMP est un programme de
manipulation d'image très sophistiqué. Il peut
être utilisé comme un simple programme de dessin ou comme
une suite de retouche d'image de qualité photo. Il supporte un
grand nombre de modules additionnels et présente une interface
de création de procédures. The
GIMP peut lire et écrire dans un très grand
nombre de formats de fichiers. Il supporte l'interfaçage
avec des scanners et des tablettes graphiques.Vous pouvez installer la version pré-compilée
en utilisant cette commande:&prompt.root; pkg_add -r gimpSi votre site FTP ne dispose pas de la version
pré-compilée, vous pouvez utiliser le catalogue
des logiciels portés. Le répertoire
graphics
du catalogue contient également le
Manuel de The Gimp. Voici comment
les installer:&prompt.root; cd /usr/ports/graphics/gimp
&prompt.root; make install clean
&prompt.root; cd /usr/ports/graphics/gimp-manual-pdf
&prompt.root; make install cleanLe répertoire
graphics
du catalogue des logiciels portés contient la version de
développement de The GIMP dans
graphics/gimp-devel.
Une version HTML du Manuel de The Gimp
est disponible à partir de graphics/gimp-manual-html.OpenOffice.orgOpenOffice.orgsuite de bureautiqueOpenOffice.orgOpenOffice.org comprend toutes
les applications indispensables d'une suite de bureautique
complète: un traitement de texte, un tableur, un programme de
gestion de présentation, et un logiciel de dessin. Son
interface utilisateur est très proche de celle d'autres suites
de bureautique, et elle peut importer et exporter dans divers
formats de fichiers populaires. Elle est disponible dans de
- nombreuses langues et cela pour l'interface, les correcteurs
- orthographiques, et les dictionnaires.
+ nombreuses langues — l'interface, les correcteurs
+ orthographiques, et les dictionnaires ont été
+ internationalisés.
Le traitement de texte
d'OpenOffice.org utilise un format
de fichier natif en XML pour augmenter la portabilité et la
flexibilité. Le tableur dispose d'un langage de macro et il
peut être interfacé avec des bases de données
extérieures.
OpenOffice.org est déjà stable
et fonctionne en natif sous &windows;, &solaris;, Linux, FreeBSD,
et &macos; X.
Plus d'information à propos
d'OpenOffice.org peut être
trouvé sur le site
Web d'OpenOffice.org. Pour une information spécifique
à &os;, et pour télécharger directement les versions
- précompilées utilisez le site Web de
+ précompilées, utilisez le site Web de
l'Equipe &os;
de portage d'OpenOffice.org.Pour installer OpenOffice.org,
faites:&prompt.root; pkg_add -r openoffice.orgCette commande devrait fonctionner si vous utilisez une
version -RELEASE de &os;. Si ce n'est pas le cas, vous
devriez consulter le site de l'équipe de portage
d'OpenOffice.org pour
télécharger puis installer le paquetage
adéquat en utilisant &man.pkg.add.1;. Les versions
actuelles et de développement sont
disponibles.Une fois l'installation effective, vous avez juste
à taper la commande suivante pour exécuter
OpenOffice.org:&prompt.user; openoffice.orgLors de la première exécution, quelques
questions vous seront posées et un répertoire
.openoffice.org2 sera créé
dans votre répertoire utilisateur.Si les version pré-compilées
d'OpenOffice.org ne sont pas
disponibles, vous avez toujours la possibilité de compiler
le logiciel porté. Cependant, vous devez garder à
l'esprit que cela demande beaucoup d'espace disque et un temps de
compilation relativement long.&prompt.root; cd /usr/ports/editors/openoffice.org-2
&prompt.root; make install cleanSi vous désirez compiler une version localisée,
remplacez la dernière ligne de commande avec la
suivante:&prompt.root; make LOCALIZED_LANG=votre_langage install cleanVous devez remplacer
votre_langage avec le code ISO de
langage approprié. Une liste des codes de langage
supportés est disponible dans le fichier
files/Makefile.localized situé
dans le répertoire du logiciel porté.Une fois cela effectué,
OpenOffice.org peut être
lancé avec la commande:&prompt.user; openoffice.orgLecteurs de document
- Certains nouveaux formats de documentation ont récemment
- gagné en popularité. Les lecteurs standard qu'ils
+ Certains nouveaux formats de documentation ont
+ gagné en popularité depuis l'avènement d'&unix;;
+ les lecteurs standard qu'ils
nécessitent peuvent ne pas être disponibles
dans le système de base. Nous verrons, dans cette section,
- comment les installer.
+ comment installer ces lecteurs de document.Cette section couvre les applications suivantes:Nom de l'applicationRessources nécessairesInstallation à partir du catalogue des logiciels
portésDépendances principales&acrobat.reader;faibleslégèreCompatibilité binaire LinuxgvfaibleslégèreXaw3dXpdffaibleslégèreFreeTypeGQviewfaibleslégèreGtk+ ou GNOME&acrobat.reader;Acrobat ReaderPDFlectureDe nombreux documents sont désormais distribués
sous forme de fichiers PDF, qui signifie “Format Portable de
Document” - Portable Document Format. Un des lecteurs
recommandé est &acrobat.reader;,
sorti par Adobe pour Linux. Comme FreeBSD peut exécuter les
binaires Linux, il est également disponible pour
FreeBSD.Pour installer &acrobat.reader;
7, à partir du catalogue de logiciels
portés, faire:&prompt.root; cd /usr/ports/print/acroread7
&prompt.root; make install cleanIl n'existe pas de paquetage pour des raisons de
licence.gvgvPDFlecturePostScriptlecturegv un lecteur de fichier
&postscript; et PDF. Il est a l'origine basé sur
ghostview mais présente un plus bel
aspect grâce à la bibliothèque Xaw3d. Il est
rapide et son interface est simple.
gv possède de nombreuses
fonctionnalités comme l'orientation, le format du papier,
l'échelle, l'anticrénelage. Presque toutes les
opérations peuvent être effectuées soit à
partir du clavier soit à la souris.Pour installer gv à partir
de la version pré-compilée, faites:&prompt.root; pkg_add -r gvSi vous ne pouvez obtenir la version pré-compilée,
vous pouvez utiliser le catalogue des logiciels
portés:&prompt.root; cd /usr/ports/print/gv
&prompt.root; make install cleanXpdfXpdfPDFlectureSi vous désirez un petit lecteur de fichiers PDF,
Xpdf est léger et efficace.
Il demande très peu de ressources et est très stable.
Il utilise les polices de caractères standards de X et ne
requiert pas &motif; ou tout autre ensemble d'éléments
graphiques pour X.Pour installer la version pré-compilée
d'Xpdf utilisez la commande
suivante:&prompt.root; pkg_add -r xpdfSi la version pré-compilée n'est pas
disponible ou que vous préfériez utiliser le
catalogue des logiciels portés, faites:&prompt.root; cd /usr/ports/graphics/xpdf
&prompt.root; make install cleanUne fois l'installation achevée, vous pouvez lancer
Xpdf et utiliser le bouton droit de
la souris pour activer le menu.GQviewGQviewGQview est un gestionnaire
d'image. Vous pouvez visualiser un fichier avec un simple
clic, lancer un éditeur externe, obtenir une
pré-visualisation
par vignettes, et bien plus. Il propose également un mode
présentation et quelques possibilités
d'opérations sur fichiers de base. Vous pouvez gérer des
collections d'images et trouver facilement les doublons.
GQview supporte l'affichage plein
écran et l'internationalisation de l'interface.Si vous désirez installer la version
pré-compilée de GQview,
faites:&prompt.root; pkg_add -r gqviewSi la version pré-compilée n'est pas disponible ou que
vous préférez utiliser le catalogue des logiciels
portés, faites:&prompt.root; cd /usr/ports/graphics/gqview
&prompt.root; make install cleanFinanceSi, pour diverses raisons, vous voudriez gérer vos
finances personnelles sous FreeBSD, il existe quelques
applications puissantes et simples d'emploi prêtes
à être installées. Certaines d'entre elles
sont compatibles avec des formats de fichiers très
- répandus comme ceux des documents Quicken ou Excel.
+ répandus comme ceux utilisés par Quicken ou Excel pour stocker des documents.
- Cette section couvre les applications suivantes:
+ Cette section couvre les programmes suivants:Nom de l'applicationRessources nécessairesInstallation à partir du catalogue des logiciels
portésDépendances principalesGnuCashfaibleslourdeGNOMEGnumericfaibleslourdeGNOMEAbacusfaibleslégèreTcl/TkGnuCashGnuCashGnuCash fait partie de l'effort
GNOME en vue de fournir des
applications puissantes et conviviales pour l'utilisateur final.
Avec GnuCash, vous pouvez suivre vos
- crédits et débits, vos comptes bancaires, ou vos actions.
+ crédits et débits, vos comptes bancaires, et vos actions.
Il présente une interface intuitive tout en restant très
professionnel.GnuCash fournit un registre
intelligent, un système hiérarchique pour les comptes, de
nombreux raccourcis clavier et des systèmes
d'autocomplémentation de la frappe au clavier. Il peut
diviser une simple transaction en plusieurs étapes plus
détaillées. GnuCash peut
importer et fusionner des fichiers QIF de Quicken. Il supporte
également la plupart des formats internationaux de date et de
monnaies.Pour installer GnuCash sur
votre système, faites:&prompt.root; pkg_add -r gnucashSi la version pré-compilée n'est pas disponible, vous
pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/finance/gnucash
&prompt.root; make install cleanGnumericGnumerictableurGnumericGnumeric est un tableur,
faisant partie de l'environnement de travail
GNOME.
Il dispose d'un système automatique “devinant”
le type d'entrée de l'utilisateur en fonction du format de la
- cellule et d'un système de remplissage automatique pour de
+ cellule avec un système de remplissage automatique pour de
nombreuses séquences d'utilisation. Il peut importer des
fichiers de nombreux formats populaires comme ceux d'Excel,
Lotus 1-2-3, ou Quattro Pro.
Gnumeric supporte l'affichage de
graphiques grâce au programme de tracé
math/guppi. Il dispose
d'un grand nombre de fonctions intégrées et permet tous les
formats de cellule habituels comme le format numérique,
monétaire, date, temps, et bien plus.Pour installer Gnumeric sous
forme pré-compilée, tapez:&prompt.root; pkg_add -r gnumericSi la version pré-compilée n'est pas disponible, vous
pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés en
faisant:&prompt.root; cd /usr/ports/math/gnumeric
&prompt.root; make install cleanAbacusAbacustableurAbacusAbacus est un tableur léger et
facile d'emploi. Il incorpore de nombreuses fonctions utiles
dans plusieurs domaines comme les statistiques, la finance, et
les mathématiques. Il peut importer et exporter en format
Excel. Abacus peut produire des
sorties en &postscript;.Pour installer Abacus à partir
de la version pré-compilée, faites:&prompt.root; pkg_add -r abacusSi la version pré-compilée n'est pas disponible, vous
pouvez utiliser le catalogue des logiciels portés en
faisant:&prompt.root; cd /usr/ports/deskutils/abacus
&prompt.root; make install cleanRésuméAlors que FreeBSD est populaire parmi les fournisseurs
d'accès à Internet pour ses performances et sa
stabilité, il est quasiment prêt pour une utilisation
quotidienne en tant que station de travail. Avec plusieurs
milliers d'applications disponibles sous forme pré-compilées
ou dans le catalogue
des logiciels portés, vous pouvez vous construire
l'environnement de travail qui vous conviendra le mieux.Voici un bref rappel de toutes les applications abordées
dans ce chapitre:Nom de l'applicationNom du logiciel pré-compiléNom du logiciel portéMozillamozillawww/mozillaOperaoperawww/operaFirefoxfirefoxwww/firefoxKOfficekoffice-kde3editors/koffice-kde3AbiWordabiwordeditors/abiwordThe GIMPgimpgraphics/gimpOpenOffice.orgopenofficeeditors/openoffice-1.1&acrobat.reader;acroreadprint/acroread7gvgvprint/gvXpdfxpdfgraphics/xpdfGQviewgqviewgraphics/gqviewGnuCashgnucashfinance/gnucashGnumericgnumericmath/gnumericAbacusabacusdeskutils/abacus
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml
index 397bf1ce28..626d11f5b1 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml
@@ -1,2025 +1,2031 @@
Ressources sur Internet
&trans.a.fonvieille;
L'évolution rapide de FreeBSD rend peu pratique le suivi des
développements via des supports imprimés. Les supports
électroniques sont le meilleur, sinon la plupart du temps
le seul, moyen de se tenir au courant des dernières avancées.
Comme FreeBSD est un effort basé sur le volontariat, la communauté
des utilisateurs sert généralement de “service
de support technique”, le courrier électronique et les
forums de discussion étant le meilleur moyen de contacter cette
communauté.Les points de contact les plus importants avec la communauté
des utilisateurs de FreeBSD sont listés ci-dessous. Si vous
connaissez d'autres ressources qui n'y figurent pas,
communiquez-les s'il vous plaît à la &a.doc; de façon
à ce qu'elles soient aussi mentionnées.Listes de diffusionBien qu'un grand de nombre de développeurs de FreeBSD lisent les forums
de discussion, nous ne pouvons vous garantir de réponse en
temps et en heure à vos questions (ni même de
réponse tout court) si vous ne les postez que sur un des forums
comp.unix.bsd.freebsd.*. En adressant vos
questions sur la liste de diffusion appropriée vous nous
contacterez en même temps qu'un auditoire FreeBSD
concentré, ce qui vous garantit invariablement une
meilleure (ou tout au moins une plus rapide) réponse.Les chartes d'utilisation pour les différentes listes sont
données à la fin de ce document. Lisez-les
s'il vous plaît avant de vous inscrire ou d'envoyer du courrier
à une liste. La plupart des inscrits à nos
listes reçoivent maintenant des centaines de messages en rapport
à FreeBSD chaque jour, et en définissant des chartes
et des règles d'utilisation, nous essayons de garder assez
élevé le rapport signal/bruit sur les listes. Ne pas
le faire verrait l'échec des listes de diffusion comme moyen
efficace de communication pour le projet.En cas de doute sur la liste sur laquelle poser une
question, lisez
Comment obtenir les meilleurs résultats sur la liste de
diffusion FreeBSD-questions.Avant de poster sur une liste de diffusion, veuillez
apprendre à utiliser au mieux les listes de diffusion,
comme par exemple éviter de relancer des discussions qui
reviennent régulièrement, en lisant le document
(FAQ) sur les
questions fréquemment posées au sujet des listes
de diffusion.Des archives de toutes les listes de diffusion sont
conservées et on peut effectuer des recherches sur le
serveur World Wide
Web de FreeBSD. Les archives interrogeables par
mots-clés offrent un excellent moyen de trouver des réponses
aux questions fréquemment posées et devraient
être consultées avant de poster une question.Résumé des listes de diffusionListes générales: les listes
suivantes sont des listes générales auxquelles chacun est
libre (et encouragé) de s'inscrire:ListeObjet&a.cvsall.name;Toutes les modifications de l'arborescence des
sources&a.advocacy.name;Propagande FreeBSD&a.announce.name;Evénements et étapes importantes du
projet&a.arch.name;Discussions sur l'architecture et
l'implémentation de FreeBSD&a.bugbusters.name;Discussions concernant la maintenance de la base
des données des rapports de bogue de FreeBSD et des
outils rattachés&a.bugs.name;Rapports de bogue&a.chat.name;Sujets non-techniques en rapport avec la
communauté FreeBSD&a.current.name;Discussions concernant l'utilisation de
&os.current;&a.isp.name;Pour les fournisseurs d'accès utilisant
FreeBSD&a.jobs.name;Emplois et interventions de consultants en
rapport avec FreeBSD&a.policy.name;Décisions de la politique de l'équipe
de base de FreeBSD. Volume faible, et accès en lecture
uniquement&a.questions.name;Questions des utilisateurs et support
technique&a.security-notifications.name;Avis de sécurité&a.stable.name;Discussions concernant l'utilisation de
&os.stable;&a.test.name;Où envoyer vos messages de test au lieu que
dans une des listes réellesListes techniques: les listes
suivantes sont destinées aux discussions techniques. Vous
devriez lire la charte d'utilisation pour chaque liste
attentivement avant de s'y inscrire ou d'y envoyer du courrier
parce qu'il y a des règles fermes quant à leur
utilisation et leur contenu.ListeObjet&a.acpi.name;Développement de l'ACPI et de la gestion
d'energie&a.afs.name;Portage d'AFS sous FreeBSD&a.aic7xxx.name;Développement de pilotes pour les
contrôleurs AIC 7xxx d'&adaptec;&a.alpha.name;Portage de FreeBSD sur les systèmes Alpha&a.amd64.name;Portage de &os; sur les systèmes
AMD64&a.apache.name;Discussion sur les logiciels portés
relatifs à
Apache&a.arm.name;Portage de FreeBSD sur les processeurs &arm;&a.atm.name;Utilisation de réseaux ATM avec FreeBSD&a.audit.name;Projet d'audit du code source&a.binup.name;Conception et développement du système
de mise à jour binaire&a.bluetooth.name;Utilisation de la technologie &bluetooth; sous
&os;&a.cluster.name;Utilisation de FreeBSD dans un environnement en
grappe&a.cvsweb.name;Maintenance du système CVSweb&a.database.name;Discussions à propos de l'utilisation de bases
de données et de leur développement sous
FreeBSD&a.doc.name;Création de documents en rapport avec
FreeBSD&a.drivers.name;Ecrire des pilotes de périphériques
pour &os;&a.eclipse.name;Pour les utilisateurs &os; de l'EDI Eclipse, les
outils, les applications clientes et les logiciels
portés.&a.embedded.name;Utilisation de &os; dans les applications
embarquées&a.eol.name;Entre-aide sur les logiciels relatifs à
&os; et qui ne sont plus supportés par le projet
&os;.&a.emulation.name;Emulation d'autres systèmes comme
Linux/&ms-dos;/&windows;&a.firewire.name;Discussion technique au sujet du &firewire; (iLink,
IEEE 1394) sous FreeBSD&a.fs.name;Systèmes de fichiers&a.geom.name;Discussions spécifiques à GEOM et
à ses implémentations&a.gnome.name;Portage de GNOME et
des applications GNOME&a.hackers.name;Discussions techniques générales&a.hardware.name;Discussion générale à propos du
matériel fonctionnant sous FreeBSD&a.i18n.name;Internationalisation de FreeBSD&a.ia32.name;&os; sur la plate-forme IA-32 (&intel; x86)&a.ia64.name;Portage de FreeBSD sur les futurs système
&intel; IA64&a.ipfw.name;Discussion technique concernant le développement
du nouveau code du coupe-feu&a.isdn.name;Développeurs ISDN
+
+ &a.jail.name;
+ Discussion au sujet des environnements
+ &man.jail.8;
+
+
&a.java.name;Développeurs &java; et personnes portant et les
JDKs sous FreeBSD&a.kde.name;Portage de KDE et des
applications pour KDE&a.lfs.name;Portage de LFS sous FreeBSD&a.libh.name;Le système d'installation et de logiciel
pré-compilé de seconde
génération&a.mips.name;Portage de &os; sur &mips;&a.mobile.name;Discussions à propos des ordinateurs
portables&a.mozilla.name;Portage de Mozilla sous
FreeBSD&a.multimedia.name;Applications multimédia&a.newbus.name;Discussions techniques au sujet de l'architecture
de bus&a.net.name;Discussion au sujet des réseaux et du code source
TCP/IP&a.openoffice.name;Portage d'OpenOffice.org et de
&staroffice; sous FreeBSD&a.performance.name;Questions relatives à l'optimisation pour
les installations à charge/performances
élevées.&a.perl.name;Maintenance des logiciels portés relatifs
à perl&a.pf.name;Discussions et questions concernant le
système de coupe-feu packet filter&a.platforms.name;Portages sur des plateformes à architecture
non &intel;&a.ports.name;Discussion sur le catalogue des logiciels
portés&a.ports-bugs.name;Discussion sur les bogues/PRs des logiciels
portés&a.ppc.name;Portage de FreeBSD pour le &powerpc;&a.proliant.name;Discussion technique sur l'utilisation de &os;
sur les serveurs HP ProLiant&a.python.name;Problèmes concernant l'utilisation de
Python sous &os;&a.qa.name;Discussion sur la qualité de FreeBSD,
généralement entre deux versions&a.rc.name;Discussion relative au système
rc.d et à son
développement&a.realtime.name;Développement des extensions temps réel
de FreeBSD&a.scsi.name;Sous-système SCSI&a.security.name;Questions concernant la sécurité&a.small.name;Utilisation de FreeBSD dans les applications
embarquées (obsolète, utilisez
&a.embedded.name; à la place)&a.smp.name;Discussions sur la conception du
traitement symétrique multiprocesseurs&a.sparc.name;Portage de FreeBSD sur les systèmes &sparc;&a.standards.name;Conformité de FreeBSD aux normes C99 et
&posix;&a.sun4v.name;Portage de &os; sur les systèmes
basés sur &ultrasparc; T1&a.threads.name;Threading sous &os;&a.testing.name;Tests de stabilité et de performance de
&os;&a.tokenring.name;Support du Token Ring sous FreeBSD&a.x11.name;Support et maintenance de X11 sous &os;&a.usb.name;Discussion sur le support USB sous &os;&a.vuxml.name;Discussion sur l'infrastructure VuXML&a.x11.name;Maintenance and support of X11 on FreeBSDListe à accès restreint:
les listes suivantes sont pour les assistances plus
spécialisées (et exigeantes) et ne sont probablement
pas d'intérêt général. C'est aussi une
bonne idée d'être d'abord actif sur les listes
techniques avant de vous inscrire à une de ces listes
limités de sorte que vous compreniez l'étiquette
impliquée dans ces communications.ListeObjet&a.hubs.name;Pour ceux qui gèrent des sites miroir (questions
d'infrastructure)&a.usergroups.name;Coordination des groupes d'utilisateurs&a.vendors.name;Coordination des fournisseurs des
pré-versions&a.www.name;Webmestres de www.FreeBSD.orgRésumé de liste: Toutes
les listes ci-dessus sont également disponibles sous
forme de résumé. Une fois inscrit à une
liste, vous pouvez modifier vos options de résumé
dans les options de votre compte.Listes CVS lists: Les listes
suivantes sont destinées aux personnes
intéressées par la lecture des journaux des
modifications effectuées sur les différentes
partie de l'arborescence des sources. Ce sont des listes
à lecture seule et on ne devrait
pas y envoyer de messages.ListePartie de l'arborescence des sourcesDescription de la partie (des sources
concernées)&a.cvsall.name;/usr/(CVSROOT|doc|ports|projects|src)Toute modification de l'arborescence
(agrégation de l'ensemble des listes CVS)&a.cvs-doc.name;/usr/(doc|www)Toutes les modifications effectuées sur les
arborescences doc et www&a.cvs-ports.name;/usr/portsToutes les modifications effectuées sur
l'arborescence des logiciels portés&a.cvs-projects.name;/usr/projectsToutes les modifications effectuées sur
l'arborescence des projets&a.cvs-src.name;/usr/srcToutes les modifications effectuées sur
l'arborescence des sourcesComment s'inscrirePour s'inscrire à une liste, cliquez sur le nom
d'une liste ci-dessus où sur &a.mailman.lists.link; et cliquez
ensuite sur la liste qui vous intéresse. La page de la liste
devrait contenir toutes les instructions nécessaires à
l'inscription.Pour poster réellement sur une liste, envoyez simplement
un courrier électronique à l'adresse
nom-de-la-liste@FreeBSD.org.
Ce courrier sera alors redistribué à l'ensemble
des membres de la liste de par le monde.Pour vous désabonner d'une liste, cliquez sur l'URL
se trouvant à la fin de chaque message reçu de
la liste. Il est également possible d'envoyer un
message à
nom-de-la-liste-unsubscribe@FreeBSD.org pour vous
désabonner.Encore une fois, nous voudrions vous demander de garder
aux discussions sur les listes techniques leur caractère
technique. Si vous n'êtes intéressés uniquement
que par les annonces importantes alors nous vous suggérons
de vous inscrire à la liste &a.announce;, dont le trafic
n'est qu'occasionnel.Chartes d'utilisation des listesIl y a pour toutes les listes de
diffusion FreeBSD des règles de base auxquelles tous leurs
utilisateurs doivent se conformer. En cas de non respect de
ces règles, et après deux (2) avertissements
écrits de la part du “Postmaster” de FreeBSD
postmaster@FreeBSD.org, au troisième
manquement, le contrevenant sera désabonné de toutes les
listes de diffusion de FreeBSD, et ses messages ultérieurs
filtrés. Nous regrettons de devoir prendre de telles mesures,
mais l'Internet d'aujourd'hui est un milieu relativement
hostile, et beaucoup ne se rendent pas compte de la fragilité
de certains de ses mécanismes.Règles générales:Le sujet de tout message doit correspondre au sujet
traité par la liste à laquelle il est
adressé, e.g., si c'est une liste concernant des
problèmes techniques alors le contenu de votre message
doit être technique. Le bavardage continu et les
polémiques ne font que dégrader la
qualité de la liste de diffusion pour tous les
utilisateurs et ne seront pas tolérés. Pour des
discussions libres sans sujet particulier, la &a.chat; est
disponible et devrait être utilisée dans ce cas.Aucun message ne doit être adressé à
plus de 2 listes de diffusion, et à 2 listes uniquement
dans le cas où il y a une nécessité
évidente de poster sur les deux listes.
Pour la plupart des listes, il y a déjà beaucoup de
souscripteurs communs, et mis à part les cas les plus
ésotériques (par exemple
“-stable & -scsi”), il n'y a pas vraiment de
raison de poster sur plus d'une liste à la fois.
Si vous recevez un message où apparaissent sur la
ligne Cc plusieurs listes de diffusion,
vous devez purger cette ligne Cc avant
d'y répondre. Vous êtes toujours
responsable de vos expéditions croisées, peu
importe qui en a été à
l'origine.Les attaques personnelles et les insultes (dans le
cadre d'une discussion) ne sont pas autorisés, et cela
concerne tout autant les utilisateurs que les développeurs.
Les manquements grossiers à la
“nétiquette”, citer ou
reposter des courriers privés quand l'accord n'en a pas
été donné et ne le sera pas, par exemple,
sont désapprouvés, mais pas
particulièrement réprimés.
Cependant de tels contenus entrent
rarement dans le cadre des règles d'utilisation d'une liste,
et entraîneront donc probablement un avertissement (ou une
exclusion) pour cette seule raison.La publicité pour des produits ou services sans
rapport avec FreeBSD est rigoureusement interdite et
entraînera l'exclusion immédiate s'il s'avère
que le contrevenant adresse ses publicités par
“courrier électronique non sollicité”
- spam.Chartes liste par liste:&a.acpi.name;Développement de l'ACPI et de la
gestion de l'énergie&a.afs.name;Système de fichiers Andrew - Andrew File
SystemC'est une liste de discussion sur le portage et
l'utilisation d'AFS de CMU/Transarc.&a.announce.name;Evénements importants /
étapes importantes pour le projetC'est une liste pour les gens intéressés
uniquement par les annonces occasionnelles d'évènements
FreeBSD importants. Cela inclut les annonces
d'instantanés et autres versions. Cela comprend
également les annonces de nouvelles
fonctionnalités de FreeBSD. Il peut y avoir
aussi des appels à volontaires, etc... C'est
une liste de faible volume et rigoureusement
modérée.&a.arch.name;Discussions concernant l'architecture et
l'implémentationC'est une liste pour discuter de l'architecture de
FreeBSD. Les messages y seront habituellement de nature
technique. Des exemples de sujets qui cadrent avec
cette liste sont:Comment revoir le système de compilation pour que
plusieurs compilations personnalisées puissent
être effectuées en même temps.Que faut-il corriger dans VFS pour que les couches
Heidemann fonctionnent.Comment modifier l'interface des pilotes de
périphériques pour que la même
interface fonctionne proprement sur différents
bus et architectures.Comment écrire un pilote réseau.&a.audit.name;Projet d'audit du code sourceC'est la liste de discussion pour le projet d'audit
du code source de FreeBSD. Bien que n'étant à
l'origine destinée qu'aux modifications relatives à
la sécurité, sa charte a été
élargie pour l'examen de toute modification de
code.Cette liste est très chargée de correctif,
et n'est probablement pas intéressant pour
l'utilisateur moyen de FreeBSD. Les discussions sur la
sécurité non relatives à une
modification particulière du code ont lieu sur
freebsd-security. Réciproquement, tous les
développeurs sont encouragés à
envoyer leur correctifs sur la liste pour examen, tout
particulièrement s'ils touchent une partie du système
où un bogue peut compromettre l'intégrité du
système.&a.binup.name;Projet de mise à jour binaire de
FreeBSDCette liste existe pour discuter du système de mise
à jour binaire, ou binup.
Problèmes de conception, détails
d'implémentation, correctifs, rapports de bogue, rapport
d'état, demandes de fonctionnalités, traces des
modifications du code, et tout ce qui peut avoir rapport
avec binup sont à leur place
ici.&a.bluetooth.name;&bluetooth; sous &os;C'est un forum où se rassemble les
utilisateurs de la technologie &bluetooth; sous &os;.
Problèmes de conception, détails de
l'implémentation, rapports de bogues, état
du support, demande de fonctionnalités, et tous
les sujets en rapport avec &bluetooth; sont les
bienvenues.&a.bugbusters.name;Coordination de la gestion des rapports de
bogueL'objet de cette liste est de servir de forum de
coordination et de discussion entre le “Boguemestre”,
ses chasseurs de bogues et toute autre partie
intéressée dans la base de données
des PRs. Cette liste n'est pas destinée aux discussions
sur des bogues spécifiques, correctifs ou PRs.&a.bugs.name;Rapports de bogueC'est la liste pour rapporter les bogues de
FreeBSD. Chaque fois que c'est possible, les bogues
devraient être soumis en utilisant la commande
&man.send-pr.1; ou son interface WEB.&a.chat.name;Sujets non-techniques en rapport avec la
communauté FreeBSDCette liste reçoit le résidu des discussions sur
les autres listes: informations sociologiques, et non
techniques. Cela va de savoir si Jordan ressemble ou non
à un furet de bande dessinée, s'il faut tapez en
majuscules, qui boit trop de café, quelle est la meilleure
bière, qui brasse de la bière dans sa cave, et
ainsi de suite.
Les annonces occasionnelles d'événements importants
(les prochaines fêtes, mariages, naissances, nouveaux
emplois, etc...) peuvent être adressées aux listes
techniques, mais doivent ensuite être redirigées sur
cette liste.&a.core.name;Equipe de base de FreeBSDC'est une liste interne à l'usage des membres de
l'équipe de base. Des messages peuvent y être
adressés lorsqu'un sujet en rapport avec FreeBSD
demande arbitrage ou examen à haut niveau.&a.current.name;Discussions concernant l'utilisation de
&os.current;C'est la liste de diffusion pour les
utilisateurs de &os.current;. Elle inclut
avertissements au sujet de nouvelles fonctionnalités de
-CURRENT qui affecteront les utilisateurs, et les
instructions sur ce qu'il faut faire pour rester à jour
avec -CURRENT. Tous les utilisateurs de
“CURRENT” doivent s'inscrire à
cette liste. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit être strictement
technique.&a.cvsweb.name;Project CVSweb de FreeBSDDiscussions techniques au sujet de l'utilisation,
du développement et de la maintenance du
FreeBSD-CVSweb.&a.doc.name;Project de documentationC'est la liste de discussion sur les questions
et projets liés à la rédaction de
documentation pour
FreeBSD. Les membres de cette liste sont collectivement
appelés “Le Projet de Documentation de
FreeBSD” - The FreeBSD Documentation Project.
C'est une liste ouverte; n'hésitez pas à vous
inscrire et à participer!&a.drivers.name;Ecrire des pilotes de
périphériques pour &os;C'est une liste pour les discussions techniques au
sujet des pilotes de périphériques sous
&os;. C'est principalement un lieu où les
personnes écrivant les pilotes peuvent poser des
questions sur l'écriture de pilotes utilisant les
APIs du noyau &os;.&a.eclipse.name;Pour les utilisateurs &os; de l'EDI
Eclipse, les outils, les applications clientes et les
logiciels portés.L'objectif de cette liste est de fournir un support
pour tout que qui concerne le choix, l'installation,
l'utilisation, le développement et la maintenance
de l'EDI Eclipse, des ses outils, de ses applications
clients sous &os; et l'aide au portage de l'EDI Eclipse
et de ses greffons sous l'environnement &os;.Le but est également de faciliter les
échanges d'information entre les
communautés Eclipse et &os; pour un
bénéfice mutuel.Bien que cette liste soit principalement
destinée à répondre aux demandes
des utilisateurs d'Eclipse, elle est également un
forum pour ceux qui désirent développer
des applications spécifiques à &os; en
utilisant le système Eclipse.&a.embedded.name;Utilisation de &os; dans les applications
embarquéesCette liste aborde les sujets relatifs à
l'utilisation de &os; dans les systèmes
embarqués. C'est une liste de diffusion à
caractère technique pour laquelle on attend un
contenu strictement technique. Dans le cadre de cette
liste, nous définissons le terme de
système embarqué pour les appareils
informatisés qui ne sont pas des stations de
travail et qui sont destinés à une
application bien particulière et limitée
par opposition aux systèmes informatiques
classiques. Des exemples de systèmes
embarqués, parmi tant d'autres, sont les
combinés téléphoniques, les
équipements réseau comme les routeurs, les
commutateurs et les PABXs, les équipements de
mesure à distance, les PDAs, les systèmes
de distributeurs, et ainsi de suite.&a.emulation.name;Emulation d'autres systèmes comme
Linux/&ms-dos;/&windows;C'est une liste pour les discussions techniques
relativent à l'exécution sous &os; de
programmes écris pour d'autres systèmes
d'exploitation.&a.eol.name;Entre-aide sur les logiciels relatifs
à &os; et qui ne sont plus supportés par le
projet &os;.Cette liste est destinée aux personnes
désirant proposer ou recherchant une aide pour
les logiciels relatifs à &os; pour lesquels le
projet &os; ne fournir officiellement plus de support
(par exemple sous la forme d'avis de
sécutité et de correctifs).&a.firewire.name;&firewire; (iLink, IEEE 1394)C'est une liste pour les discussions sur la
conception et le développement d'un
sous-système &firewire; (IEEE 1394, iLink) sous
FreeBSD. Les sujets appropriés incluent
spécifiquement les normes, les
bus périphériques et leur protocole, l'ensemble
d'adaptateurs/cartes/circuits, et l'architecture et
l'implémentation de leur propre support.&a.fs.name;Systèmes de fichiersDiscussions concernant les systèmes de fichiers
FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit être strictement
technique.&a.geom.name;GEOMDiscussions spécifiques à GEOM et aux
implémentations relatives. C'est une liste de
diffusion technique sur laquelle le contenu doit
être strictement technique.&a.gnome.name;GNOMEDiscussions concernant l'environnement de travail
GNOME sous les systèmes
FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit être strictement
technique.&a.ipfw.name;Coupe-feu IPC'est le forum pour les discussions techniques
concernant la nouvelle implémentation du code du
coupe-feu IP sous FreeBSD. C'est une liste de
discussion technique sur laquelle le contenu doit
être strictement technique.&a.ia64.name;Portage de FreeBSD sur IA64C'est une liste de discussion technique pour les
personnes travaillant sur le portage de FreeBSD sur la
plate-forme IA-64 d'&intel;, pour soulever les problèmes ou
discuter de solutions alternatives. Ceux qui sont
intéressés à suivre les discussions
techniques sont aussi bienvenus.&a.isdn.name;Communications ISDNC'est la liste pour les personnes discutant du
développement du support ISDN de FreeBSD.&a.java.name;Développement &java;C'est la liste pour les personnes discutant du
développement d'applications &java; significatives sous
FreeBSD et du portage et de la maintenance des
&jdk;s.&a.jobs.name;Recherches et offres
d'emploisC'est un forum pour poster des offres d'emplois et
des curriculum vitae relatifs à &os;, c'est
à dire si vous cherchez un emploi concernant &os;
ou que vous offrez un emploi impliquant &os;, alors
c'est le bon endroit. Ce n'est pas
une liste de diffusion pour les problèmes
généraux relatifs aux offres et à
la recherche d'un emploi puisque des forums
adéquats existent déjà par
ailleurs.Notez que cette liste, comme les autres listes de
diffusion du domaine FreeBSD.org, est
diffusée au niveau mondial. Par
conséquent, vous devez être précis
quant à l'emplacement, les possibilités de
travail à distance ou de
déplacement.Les messages devraient utiliser uniquement des
formats ouverts — de préférence du
texte brut, mais le PDF, l'HTML, et
quelques autres formats sont acceptables. Les formats
propriétaires comme µsoft; Word
(.doc) seront rejetés par le
serveur de la liste de diffusion.&a.kde.name;KDEDiscussions concernant
KDE sous les systèmes
&os;. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit rester strictement
technique.&a.hackers.name;Discussions techniquesC'est le forum pour les discussions techniques
au sujet de FreeBSD. C'est la principale liste technique.
Elle est destinée à ceux qui travaillent
activement à FreeBSD, pour soulever des
problèmes et discuter de solutions alternatives.
Ceux qui sont intéressés à suivre
les discussions techniques sont aussi bienvenus. C'est une
liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit
être strictement technique.&a.hardware.name;Discussions générales sur le
matériel pour FreeBSDDiscussions générales sur les types de
matériel sur lesquels tourne FreeBSD, les
problèmes rencontrés et suggestions sur
quoi acheter ou éviter.&a.hubs.name;Sites miroirAnnonces et discussions pour les personnes qui font
fonctionner les sites miroir FreeBSD.&a.isp.name;Questions concernant les fournisseurs
d'accès à InternetC'est la liste pour discuter des sujets qui
intéressent les fournisseurs d'accès Internet
- Internet Service Providers (ISPs) - qui utilisent FreeBSD.
C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu
doit être strictement technique.&a.openoffice.name;OpenOffice.orgDiscussions concernant le portage et la maintenance
d'OpenOffice.org et
&staroffice;.&a.performance.name;Discussions au sujet de l'optimisation et
l'accélération de la vitesse
d'exécution de &os;Cette liste de diffusion existe pour offrir un
endroit aux hackers, administrateurs, et/ou les parties
concernées pour discuter de sujets ayant trait
aux performances de &os;. Les sujets acceptables
comprennent les discussions concernant les installations
de &os; qui sont soit sous charge importante, soit
présentant des problèmes de performance,
ou encore qui repoussent les limites de &os;. Les
personnes désirant travailler sur
l'amélioration des performances de &os; sont
grandement encouragées à s'inscrire
à cette liste. C'est une liste hautement
technique destinée aux utilisateurs
expérimentés de &os;, aux hackers, ou aux
administrateurs intéressés par un &os;
rapide, robuste, et adaptable. Ce n'est pas une liste
de questions-réponses qui remplace la lecture de
la documentation, mais c'est un endroit où il est
possible d'effectuer des contributions ou de se
préoccuper de sujets non-résolus relatifs
aux performances.&a.pf.name;Discussions et questions concernant le
système de coupe-feu packet
filterDiscussions concernant le système de
coupe-feu packet filter (pf) sous &os;. Les discussions
techniques ainsi que les questions des utilisateurs sont
les bienvenues. Cette liste est également un
endroit où discuter du système de
qualité de service ALTQ.&a.platforms.name;Portage sur les plate-formes
non &intel;Questions concernant le support d'autres
plates-formes, discussions générales et
propositions pour les portages sur des plates-formes
non &intel;. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit être strictement
technique.&a.policy.name;Décisions de la politique de
l'équipe de baseC'est une liste de discussion à faible trafic,
et en lecture seule pour les décisions de la
politique de l'équipe de base.&a.ports.name;Discussion sur les
“logiciels portés”Discussions concernant le ``catalogue des
logiciels portés'' de FreeBSD
(/usr/ports), propositions
de portages, modifications de l'infrastructure du
catalogue des logiciels portés et coordination
générale. C'est une liste de discussion
technique sur laquelle le contenu doit être
strictement technique.&a.proliant.name;Discussion technique sur l'utilisation de
&os; sur les serveurs HP ProLiantCette liste de diffusion doit être
utilisée pour les discussions techniques
concernant l'utilisation de &os; sur les serveurs HP
ProLiant, y compris les discussions sur les pilotes
spécifiques à ces machines, les logiciels
de gestion, les outils de configuration, et les mises
à jour du BIOS. C'est également le
premier endroit où discuter des modules hpasmd,
hpasmcli, et hpacucli.&a.python.name;Python sous &os;C'est une liste pour les discussions relatives
à l'amélioration du support de Python sous
&os;. C'est une liste de discussion technique. Elle
est destinée aux personnes travaillant sur le
portage de Python, de ses modules tiers partie et
éléments relatifs à
Zope sous &os;. Les
personnes intéressées par ces discussions
techniques sont également les bienvenues.&a.questions.name;Questions des utilisateursC'est la liste pour les questions à propos de
FreeBSD. Vous ne devriez pas adresser de questions
du type “comment faire” aux listes
techniques à moins que vous n'estimiez que la question
soit vraiment très technique.&a.scsi.name;Sous-système SCSIC'est la liste de diffusion pour ceux qui
travaillent sur le sous-système SCSI de FreeBSD.
C'est une liste de discussion technique sur laquelle le
contenu doit être strictement technique.&a.security.name;Questions relatives à la
sécuritéQuestions ayant trait à la
sécurité des ordinateurs sous FreeBSD
(DES, Kerberos, trous de sécurité connus et
correctifs, etc...). C'est une liste de discussion
technique sur laquelle le contenu doit être strictement
technique. Notez que ce n'est pas une liste de
question-réponse, mais ce type de contribution (la
question ET la réponse) à la FAQ est le
bienvenue.&a.security-notifications.name;Avis de sécuritéNotifications des problèmes de
sécurité concernant FreeBSD et correctifs.
Ce n'est pas une liste de discussion. La liste de
discussion correspondante est FreeBSD-security.&a.small.name;Utilisation de FreeBSD dans les
applications embarquéesCette liste discute de sujets relatifs aux
installations inhabituellement petites et embarquées
de FreeBSD. C'est une liste de discussion technique
sur laquelle un contenu strictement technique est
attendu.Cette liste est obsolète depuis la
création de &a.embedded.name;.&a.stable.name;Discussions concernant l'utilisation de
&os.stable;C'est la liste de diffusion pour les utilisateurs
de &os.stable;. Elle inclut avertissements
au sujet de nouvelles fonctionnalités de -STABLE qui
affecteront les utilisateurs, et des instructions sur
ce qu'il faut faire pour rester à jour avec -STABLE.
Tous les utilisateurs de la branche “STABLE”
devraient s'inscrire à cette liste. C'est une
liste de discussion technique sur laquelle le contenu
doit être strictement technique.&a.standards.name;Conformité aux normes C99
& POSIXC'est un forum pour les discussions techniques
concernant la conformité de FreeBSD aux normes C99 et
POSIX.&a.usb.name;Discussion sur le support USB sous
&os;C'est une liste de diffusion pour les discussions
techniques relatives au support de l'USB sous
&os;&a.usergroups.name;Coordination des groupes
d'utilisateursC'est la liste pour les coordinateurs des
différents groupes locaux d'utilisateurs,
destinée à leurs discussions entre eux et avec
un membre désigné de l'équipe de base.
Cette liste doit se limiter aux comptes-rendus de
réunions et à la coordination de projets
entre plusieurs groupes d'utilisateurs.&a.vendors.name;FournisseursCoordination des discussions entre le projet FreeBSD
et les fournisseurs de logiciel ou de matériel pour
FreeBSD.Filtrages en vigueur sur les listes de diffusionLes listes de diffusion &os; sont filtrées de
plusieurs façons en vue d'éviter la distribution
de SPAM, de virus, et tout autre message non-sollicité.
Les opérations de filtrage décries dans cette
section ne comprennent pas toutes celles utilisées pour
protéger les listes re diffusion.Seuls certains types de pièces jointes sont
autorisés sur les listes de diffusion. Toutes les
pièces jointes avec un format MIME qui ne figurent pas
parmi la liste ci-dessous seront retirées avant que le
message ne soit distribué sur les listes de
diffusion.application/octet-streamapplication/pdfapplication/pgp-signatureapplication/x-pkcs7-signaturemessage/rfc822multipart/alternativemultipart/relatedmultipart/signedtext/htmltext/plaintext/x-difftext/x-patchCertaines listes de diffusion pourront autoriser
des pièces jointes sous d'autres formats MIME, mais
la liste précédente devrait être
applicable pour la plupart des listes de diffusion.Si un message contient une version HTML et une version
texte du contenu du message, la version HTML sera
retirée. Si le corps d'un message est uniquement sous
forme HTML, il sera converti sous forme texte brut.Forums de discussionEn plus de deux forums de discussion spécifiques à
FreeBSD, il y en a de nombreux autres où il est question de
FreeBSD ou qui sont par ailleurs d'intérêt
pour les utilisateurs de FreeBSD. Des
archives interrogeables par mots-clés sont
disponibles pour certains de ces forums, grâce à
Warren Toomey wkt@cs.adfa.edu.au.Forums spécifiques à BSDcomp.unix.bsd.freebsd.announcecomp.unix.bsd.freebsd.miscde.comp.os.unix.bsd
(Allemand)fr.comp.os.bsd
(Français)it.comp.os.freebsd
(Italien)tw.bbs.comp.386bsd (Chinois)Autres forums &unix; intéressantscomp.unixcomp.unix.questionscomp.unix.admincomp.unix.programmercomp.unix.shellcomp.unix.user-friendlycomp.security.unixcomp.sources.unixcomp.unix.advocacycomp.unix.misccomp.bugs.4bsdcomp.bugs.4bsd.ucb-fixescomp.unix.bsdSystème X Windowcomp.windows.x.i386unixcomp.windows.xcomp.windows.x.appscomp.windows.x.announcecomp.windows.x.intrinsicscomp.windows.x.motifcomp.windows.x.pexcomp.emulators.ms-windows.wineServeurs World Wide Web
&chap.eresources.www.inc;
Adresses électroniquesLes groupes d'utilisateurs suivants fournissent à leurs
membres des adresses électroniques liées à
FreeBSD. Les administrateurs cités se réservent le
droit de supprimer l'adresse si elle est à l'origine
d'abus.DomainePossibilités offertesGroupe d'utilisateursAdministrateurukug.uk.FreeBSD.orgTransmission de courrier uniquementfreebsd-users@uk.FreeBSD.orgLee Johnston
lee@uk.FreeBSD.orgComptesLes groupes d'utilisateurs suivants fournissent des comptes
aux personnes supportant le projet FreeBSD. Les administrateurs
cités se réservent le droit de supprimer le compte s'il
est à l'origine d'abus.HôteAccèsPossibilités offertesAdministrateurdogma.freebsd-uk.eu.orgTelnet/FTP/SSHAdresse électronique, espace Web, FTP anonymeLee Johnston
lee@uk.FreeBSD.org
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
index b7d285cdcd..20c0eba331 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/l10n/chapter.sgml
@@ -1,1082 +1,1082 @@
AndreyChernovContribution de Michael C.WuRéécrit par Localisation - Utilisation et configuration de l'I18N/L10N
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD est un projet à très large audience
avec des utilisateurs et des contributeurs provenant du monde
entier. Ce chapitre discute des fonctions d'internationalisation
et de localisation de FreeBSD qui permettent aux non-anglophones
de travailler. Il y a de nombreux aspects de l'implémentation
i18n au niveau système et application, et quand ce sera possible
nous renverrons le lecteur à des sources de documentation plus
spécifiques.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:Comment les différentes langues et
“locales” sont codées sur les systèmes
d'exploitation modernes.Comment paramétrer les “locales”
pour votre interpréteur de commandes.Comment configurer la console pour d'autres
langues que l'anglais.Comment employer le système X Window efficacement avec
différentes langues.Où trouver plus d'informations sur
l'écriture d'applications conformes à la norme
i18n.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Les basesQu'est-ce que I18N/L10N?internationalisationlocalisationlocalisationLes développeurs ont raccourci le terme
internationalisation en I18N, en comptant le nombre de lettres
entre la première et la dernière du mot
internationalisation. L10N utilise le même principe,
et provient du mot “localisation”.
Combinées ensemble, les méthodes I18N/L10N, les
protocoles, et les applications conformes
permettent aux utilisateurs d'utiliser la langue de leur
choix.Les applications I18N sont programmées en
utilisant des kits I18N par dessous les bibliothèques.
Cela permet aux développeurs d'écrire un
simple fichier et traduire les menus et textes affichés
dans chaque langue. Nous encourageons fortement les
programmeurs à suivre cette convention.Pourquoi devrais-je employer l'I18N/L10N?I18N/L10N est utilisé à chaque fois que
vous désirez afficher, entrer, ou traiter des données
dans des langues autres que l'anglais.Quelles sont les langues supportées par l'I18N?I18N et L10N ne sont pas spécifiques à FreeBSD.
Actuellement, on peut choisir parmi la plupart des langues
principales du monde, y compris mais pas seulement: le chinois,
l'allemand, le japonais, le coréen, le français,
le russe, le vietnamien et d'autres.Utiliser la localisationDans toute sa splendeur, I18N n'est pas spécifique
à FreeBSD et est une convention. Nous vous encourageons
à aider FreeBSD à suivre cette convention.localeLe paramétrage des “locales” est basé
sur trois termes principaux: le code de la langue, le code du
pays, et le codage des caractères. Les noms de
“locales” sont construits à partir de ces trois
éléments comme suit:CodeLangue_CodePays.CodageCaractèresCodage de la langue et du payscodage des languescodage des paysAfin de localiser un système FreeBSD pour une langue
spécifique (ou tout autre &unix; supportant l'I18N),
l'utilisateur doit déterminer les codes spécifiques
pour le pays et la langue (les codes pays indiquent aux
applications quelle variation d'une langue donnée utiliser).
De plus, les navigateurs Web, les serveurs SMTP/POP, les
serveurs Web... agissent en fonction de ces codes. Ce qui suit
est un exemple de codes langue/pays:Code langue/paysDescriptionen_USAnglais - Etats Unisru_RURusse pour la Russiezh_TWChinois traditionnel pour TaiwanCodage des caractèrescodages des caractèresASCIICertaines langues utilisent les codages non-ASCII sur 8 bits
ou codent des caractères sur plusieurs octets, voir
&man.multibyte.3; pour plus de détails. Les vieilles
applications ne les reconnaissent pas ou les remplacent à
tord par des caractères de contrôle. Les applications
récentes reconnaissent normalement les caractères 8 bits.
En fonction de l'implémentation, les utilisateurs devront
peut être compiler une application avec le support des
caractères sur 8 bits ou multi-octets, ou la configurer
correctement. Afin d'accepter l'usage et le traitement de tels
caractères, le catalogue des logiciels
portés de FreeBSD fournit pour certains programmes une
version dans chaque langue. Référez-vous à
la documentation I18N de chaque logiciel porté
respectif.Spécifiquement, l'utilisateur doit consulter la
documentation de l'application pour décider de comment
la configurer correctement ou comment passer les valeurs
correctes à la procédure configure, au
Makefile ou au compilateur.Quelques éléments à garder à
l'esprit sont:Les jeux de caractères au codage simple
des caractères de la bibliothèque C (voir
&man.multibyte.3;), par exemple ISO8859-1, ISO8859-15, KOI8-R,
et CP437.Les codages étendus ou multi-octets, e.g. EUC,
Big5.Vous pouvez contrôler la liste des jeux de
caractères actuellement actifs dans le
registre
de l'IANA.&os; utilise à la
place un codage des “locales” compatible avec
X11.Applications I18NDans le système de logiciels portés et
pré-compilés de FreeBSD, les applications I18N ont
été nommées avec I18N dans
leur nom pour une identification aisée. Cependant, elles
ne supportent pas toujours la langue désirée.Configurer les “locales”Généralement il est suffisant
d'exporter le nom de la “locale” grâce à
la variable LANG sous l'interpréteur
de commandes utilisé lors de la session. Cela
pourra être fait dans le fichier
~/.login_conf de l'utilisateur ou le
fichier de configuration de l'interpréteur de commandes
de l'utilisateur (~/.profile,
~/.bashrc, ~/.cshrc).
Il n'est pas nécessaire de configurer
toutes les autres variables de localisation
comme LC_CTYPE, LC_CTIME.
Veuillez consulter la documentation de FreeBSD
spécifique à votre langue pour plus d'informations.Vous devrez configurer les deux variables d'environnement
suivantes dans vos fichiers de configuration:POSIXLANG pour la famille de fonctions &posix;
&man.setlocale.3;MIMEMM_CHARSET pour le jeu de caractères MIME
des applicationsCela comprend la configuration de l'interpréteur de
commandes, la configuration spécifique des applications, et
celle de X11.Méthodes de configuration des
“locales”“locales”classe de sessionIl existe deux méthodes pour configurer les
“locales”, elles sont décrites ci-dessous. La
première (celle qui est recommandée) est d'assigner les
variables d'environnement dans une classe de session, et la seconde
est d'ajouter le paramétrage des variables d'environnement
dans les fichiers
d'initialisation de l'interpréteur de commandes du
système.Méthode utilisant les classes de session
utilisateurCette méthode permet d'assigner une fois pour toute
les variables d'environnement nécessaires pour le nom
des “locales” et le jeu de caractères MIME et
cela pour toutes les sessions au lieu de le faire à chaque
nouvelle session par l'intermédiaire de la configuration
des fichiers d'initialisation de l'interpréteur de
commandes. La configuration au
niveau utilisateur peut être faite par
l'utilisateur lui-même et la configuration au niveau
administrateur demande les privilèges de
super-utilisateur.Configuration au niveau utilisateurVoici un exemple minimal d'un fichier
.login_conf dans le répertoire
personnel d'un utilisateur, fichier qui a les deux
variables fixées pour le codage Latin-1:me:\
:charset=ISO-8859-1:\
:lang=de_DE.ISO8859-1:Chinois traditionnelcodage BIG-5Voici un exemple de fichier
.login_conf qui fixe les variables
pour le chinois traditionnel dans le codage BIG-5. Notez
les nombreuses variables supplémentaires
paramétrées
parce que certains logiciels ne respectent pas les
variables des “locales” correctement pour le
chinois, le japonais, et le coréen.#Users who do not wish to use monetary units or time formats
#of Taiwan can manually change each variable
me:\
:lang=zh_TW.Big5:\
:setenv=LC_ALL=zh_TW.Big:\
:setenv=LC_COLLATE=zh_TW.Big5:\
:setenv=LC_CTYPE=zh_TW.Big5:\
:setenv=LC_MESSAGES=zh_TW.Big5:\
:setenv=LC_MONETARY=zh_TW.Big5:\
:setenv=LC_NUMERIC=zh_TW.Big5:\
:setenv=LC_TIME=zh_TW.Big5:\
:charset=big5:\
:xmodifiers="@im=gcin": #Set gcin as the XIM Input ServerVoir la configuration au
niveau administrateur et la page de manuel
&man.login.conf.5; pour plus de détails.Configuration au niveau administrateurVérifiez que que la classe de session d'utilisateur dans /etc/login.conf
fixe la bonne langue.
Soyez sûr que ces paramètres
apparaissent dans /etc/login.conf:nom_langue:intitulé_comptes:\
:charset=jeu_caractères_MIME:\
:lang=nom_locale:\
:tc=default:Donc si l'on reste sur notre exemple précédent
utilisant le Latin-1, cela donnera quelque chose
comme:german:German Users Accounts:\
:charset=ISO-8859-1:\
:lang=de_DE.ISO8859-1:\
:tc=default:Avant de modifier les classes de session des
utilisateurs, exécutez la commande
suivante:&prompt.root; cap_mkdb /etc/login.confpour rendre visible à
l'intégralité du système la
nouvelle configuration du fichier
/etc/login.conf.Modifier les classes de session avec &man.vipw.8;vipwUtilisez vipw pour ajouter de
nouveaux utilisateurs, et créer une entrée
ressemblant à celle-ci:utilisateur:mot_de_passe:1111:11:langue:0:0:Nom d'utilisateur:/home/utilisateur:/bin/shModifier les classes de session avec &man.adduser.8;adduserclasse de sessionUtilisez adduser pour ajouter de
nouveaux utilisateurs, et faites ce qui suit:Paramétrez defaultclass =
langue dans
/etc/adduser.conf. Gardez à
l'esprit que vous devez dans ce cas entrer une classe par
default (défaut) pour tous les
utilisateurs d'autres langues.Une variante est d'entrer la langue
spécifiée à chaque fois que
&man.adduser.8; affiche
Enter login class: default []:.Une autre alternative est d'employer ce qui suit
pour chaque utilisateur de langue différente que vous
désirez ajouter:&prompt.root; adduser -class langueModifier les classes de session avec &man.pw.8;pwSi vous utilisez &man.pw.8; pour ajouter de nouveaux
utilisateurs, appelez la fonction de cette
manière:&prompt.root; pw useradd nom_utilisateur -L langueMéthode utilisant les fichiers d'initialisation de
l'interpréteur de commandesCette méthode n'est pas recommandée parce qu'elle
demande une configuration différente pour chaque
interpréteur de commandes choisi. Utilisez la méthode utilisant les classes
de session utilisateur à la place.MIME“locales”Pour ajouter le nom de la “locale” et le jeu
de caractère MIME, positionnez juste les deux variables
d'environnement comme montré ci-dessous dans les fichiers
d'initialisation de l'interpréteur de commandes
/etc/profile et/ou
/etc/csh.login. Nous utiliserons la
langue allemande comme exemple ci-dessous:Dans /etc/profile:LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANGMM_CHARSET=ISO-8859-1; export MM_CHARSETOu dans /etc/csh.login:setenv LANG de_DE.ISO8859-1setenv MM_CHARSET ISO-8859-1Alternativement, vous pouvez ajouter les instructions
précédentes à
/usr/share/skel/dot.profile (similaire
à ce qui fut utilisé dans
/etc/profile ci-dessus), ou
/usr/share/skel/dot.login (similaire
à ce qui fut utilisé dans
/etc/csh.login ci-dessus).Pour X11:Dans $HOME/.xinitrc:LANG=de_DE.ISO8859-1; export LANGOu:setenv LANG de_DE.ISO8859-1En fonction de votre interpréteur de commandes (vois
ci-dessus).Configuration de la consolePour tous les ensembles de jeu de caractères
utilisés par la bibliothèque C,
positionnez les bonnes polices de caractères pour la console
dans /etc/rc.conf pour la langue en
question avec:font8x16=nom_police
font8x14=nom_police
font8x8=nom_policeLe nom_police provient ici du
répertoire /usr/share/syscons/fonts,
sans le suffixe .fnt.sysinstalltable de claviertable de correspondance d'affichageVérifiez également que vous avez
paramétré les bonnes tables de clavier et de
correspondance d'affichage pour votre jeu de caractères C par
l'intermédiaire de sysinstall (/stand/sysinstall sous les versions de &os; antérieures à la 5.2).
Une fois dans sysinstall, sélectionnez
Configure, puis
Console.
Alternativement, vous pouvez ajouter ce qui suit au fichier
/etc/rc.conf:scrnmap=table_correspondance_affichage
keymap=nom_table_clavier
keychange="numéro_touche_fonction séquence"La table_correspondance_affichage
ici provient du répertoire
/usr/share/syscons/scrnmaps sans le suffixe
.scm. Une table de correspondance
d'affichage avec une police de correspondance est
généralement nécessaire pour passer de 8
à 9 bits la matrice de caractère d'une carte VGA
dans une zone pseudo-graphique, i.e., déplacer les lettres en
dehors de cette zone si la police d'écran utilise une colonne de
8 bits.Si vous avez le “daemon”
moused activé par défaut
grâce à la ligne suivante dans votre
/etc/rc.conf:moused_enable="YES"alors lisez les informations sur le curseur de souris dans
le paragraphe suivant.mousedPar défaut le curseur du pilote &man.syscons.4; de
la console occupe la zone d'adresses 0xd0-0xd3 dans le jeu de
caractères.
Si votre langue utilise cette zone, vous devez déplacer la zone
du curseur en dehors. Pour effectuer cela sous &os;, ajoutez
la ligne suivante dans /etc/rc.conf:mousechar_start=3Le nom_table_clavier provient ici
du répertoire /usr/share/syscons/keymaps
sans le suffixe .kbd. Si vous n'êtes
pas sûr de la table de clavier à utiliser, vous pouvez
employer &man.kbdmap.1; pour tester la table sans avoir à
redémarrer.Le keychange est généralement
utilisé pour programmer les touches de fonction pour
correspondre avec le type de terminal sélectionné
parce que les séquences de touches de fonction ne peuvent
être définies dans la table de clavier.Soyez également sûr de configurer le type
de console correct dans le fichier /etc/ttys
pour toutes les entrées ttyv*. Les
correspondances actuellement pré-définies sont:Jeu de caractèresType de terminalISO8859-1 ou ISO8859-15cons25l1ISO8859-2cons25l2ISO8859-7cons25l7KOI8-Rcons25rKOI8-Ucons25uCP437 (jeu de caractères VGA par
défaut)cons25US-ASCIIcons25wPour les langues au caractères étendus ou
multi-octets, utilisez le logiciel porté adéquat
de votre répertoire
/usr/ports/langue.
Certains logiciels apparaissent comme utilisant la console alors
que le système lui voit un vtty série, par
conséquent vous devez réserver suffisamment de vttys
pour X11 et la console pseudo-série. Voici une liste partielle
des applications pour utiliser d'autres langues sous la
console:LangueEmplacementChinois traditionnel (BIG-5)chinese/big5conJaponaisjapanese/kon2-16dot ou
japanese/mule_freewnnCoréenkorean/hanConfiguration d'X11Bien qu'X11 ne fasse pas partie du projet FreeBSD, nous
avons inclus quelques éléments d'informations
ici pour les utilisateurs de FreeBSD. Pour plus de détails,
référez-vous au site
Web d'&xorg; ou à celui du serveur X11 que vous
utilisez.Dans le fichier ~/.Xresources, vous
pouvez en plus adapter les paramètres I18N spécifiques
des applications (e.g., polices de caractères, menus,
etc...).Affichage des polices de caractèresserveur de polices de caractères
True Type pour X11Installez le serveur &xorg;
(x11-servers/xorg-server) ou le
serveur &xfree86; (x11-servers/XFree86-4-Server),
puis installez les polices de caractères &truetype;
de la langue concernée.
Un paramétrage correct des “locales” devrait vous
permettre de visualiser les menus dans la langue que vous avez
choisie etc.Saisie de caractères non-anglaisX11 Input Method (XIM)Le protocole “X11 Input Method” - méthode de
saisie pour X11 (XIM) est un nouveau standard pour tous les
clients X11. Toutes les applications X11 devraient être
écrites en tant que clients XIM qui reçoivent les
entrées de serveurs de saisie XIM. Il existe différents
serveurs XIM disponibles pour différentes langues.Configuration de l'imprimanteCertains jeux de caractères de la bibliothèque C
sont généralement codés en dur dans les
imprimantes. Les jeux de caractères étendus ou
multi-octets demandent une configuration spéciale et nous
recommandons d'utiliser apsfilter.
Vous pouvez également convertir le document en format &postscript;
ou PDF en utilisant des convertisseurs spécifiques à la
langue.Noyau et systèmes de fichiersLe système de fichiers rapide de FreeBSD (FFS) est complètement
sur 8 bits, et peut donc être utilisé avec n'importe quel
jeu de caractères de la bibliothèque C (voir
&man.multibyte.3;), mais il n'y a aucun jeu de caractères de
stocké dans le système de fichiers; i.e., c'est du 8
bits brut et le système ne sait rien sur l'ordre du codage.
Officiellement, le FFS ne supporte encore aucun jeu de
caractères étendus ou multi-octets.
Cependant, certains jeux de caractères étendus ou
multi-octets disposent de correctifs indépendants
pour FFS activant un tel support. Ce sont seulement des
solutions temporaires non portables ou des
“bidouilles” et nous avons décidé
de ne pas les inclure dans l'arborescence des sources.
Référez-vous aux sites Internet des langues respectives
pour plus d'informations et pour les correctifs.DOSUnicodeLe support FreeBSD du système fichiers &ms-dos; a la
capacité paramétrable de faire la conversion entre
jeux de caractères &ms-dos;, Unicode et les jeux de
caractères choisis pour le système de fichiers FreeBSD.
Voir la page de manuel &man.mount.msdosfs.8; pour plus de
détails.Compiler des programmes I18NDe nombreux logiciels ont été portés
pour FreeBSD avec le support I18N. Certains d'entre eux sont
identifiés avec -I18N dans le nom du logiciel porté.
Ces derniers et beaucoup d'autres programmes intègrent le
support I18N et ne nécessitent aucune considération
spéciale.MySQLCependant, certaines applications comme
MySQL nécessitent d'avoir un fichier
Makefile configuré avec le jeu de
caractères spécifiques. Ceci est en
général fait dans le Makefile
ou effectué en passant une valeur à configure dans les
sources.Localiser FreeBSD pour des langues spécifiquesAndreyChernovContribution originelle de Russe (codage KOI8-R)localisationrussePour plus d'informations sur le codage KOI8-R, consultez les
Références KOI8-R
(Jeu de caractères russes pour Internet).Configuration des “locales”Ajoutez les lignes suivantes dans votre fichier
~/.login_conf:me:My Account:\
:charset=KOI8-R:\
:lang=ru_RU.KOI8-R:Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de
configuration des “locales”.Configuration de la consoleAjoutez la ligne suivante à votre fichier
/etc/rc.conf:mousechar_start=3Ajoutez également les paramétres suivants dans
/etc/rc.conf:keymap="ru.koi8-r"
scrnmap="koi8-r2cp866"
font8x16="cp866b-8x16"
font8x14="cp866-8x14"
font8x8="cp866-8x8"Pour chaque entrée ttyv*
dans /etc/ttys, utilisez
cons25r comme type de terminal.Voir plus haut dans ce chapitre pour des exemples de
configuration de la
console.Configuration de l'imprimanteimprimantesComme la plupart des imprimantes avec un jeu de
caractères russes ont un “code page”
matériel CP866, un filtre de sortie spécial pour
la conversion du KOI8-R vers le CP866 est nécessaire.
Un tel filtre est installé par défaut sous
/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt.
Une entrée de /etc/printcap pour
imprimante russe devra ressembler à:lp|Russian local line printer:\
:sh:of=/usr/libexec/lpr/ru/koi2alt:\
:lp=/dev/lpt0:sd=/var/spool/output/lpd:lf=/var/log/lpd-errs:Consultez la page de manuel &man.printcap.5; pour plus de
détails.Système de fichiers &ms-dos; et noms de fichiers
russesL'exemple suivant d'entrée du fichier &man.fstab.5;
active le support des noms de fichiers russes sur les
systèmes de fichiers &ms-dos; montés:/dev/ad0s2 /dos/c msdos rw,-Wkoi2dos,-Lru_RU.KOI8-R 0 0L'option la “locale”
utilisée, et fixe la table de
conversion de caractères. Pour utiliser l'option
assurez-vous de monter /usr avant la partition &ms-dos;,
car en effet les tables de conversion sont situées
dans le répertoire /usr/libdata/msdosfs. Pour plus
d'informations, consultez la page de manuel
&man.mount.msdosfs.8;.Configuration de X11Effectuez tout d'abord la configuration des
“locales”
comme décrit plus haut dans ce chapitre.Si vous utilisez &xorg;,
installez le paquetage x11-fonts/xorg-fonts-cyrillic.Contrôlez la section "Files"
de votre fichier /etc/X11/xorg.conf.
Les lignes suivantes doivent être ajoutées
avant toute autre entrée
FontPath:FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/misc"
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/75dpi"
FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/cyrillic/100dpi"Si vous utilisez un mode vidéo haute
résolution, intervertissez les lignes 75 dpi et 100
dpi.Consultez le catalogue des logiciels portés
pour plus de fontes cyrilliques.Pour mettre en service un clavier russe, ajoutez ce
qui suit à la section "Keyboard"
de votre fichier xorg.conf:Option "XkbLayout" "us,ru"
Option "XkbOptions" "grp:toggle"Vérifiez également que
XkbDisable est désactivé (mis en
commentaire).Pour l'option grp:caps_toggle le passage de russe à latin se fera par
l'intermédiaire de Right Alt,
pour grp:ctrl_shift_toggle, le
passage se fera à l'aide de la séquence
CtrlShift.
L'ancienne fonctionnalitée de la touche
CapsLock est toujours disponible via
ShiftCapsLock
(en mode latin uniquement). Pour l'option
grp:toggle le passage du russe au
latin se fera par l'intermédiaire de la touche
Right Alt. L'option
grp:caps_toggle ne fonctionne pas
sous &xorg; pour une raison
inconnue.Si vous disposez de touches “&windows;” sur
votre clavier, et que vous constatez que certaines touches
non-alphabétiques ne sont pas appariées
correctement en mode russe, ajoutez la ligne suivante à
votre fichier xorg.conf:Option "XkbVariant" ",winkeys"Le clavier russe XKB peut ne pas fonctionner avec
des applications non localisées.localisées. Pour être un minimum
localisée, une application devrait appeler la
fonction XtSetLanguageProc (NULL, NULL,
NULL); assez tôt dans le
programme.Consulter KOI8-R pour X
Window pour plus d'instructions sur la
localisation des applications pour X11.Localisation du chinois traditionnel pour Taiwanlocalisationchinois traditionnelLe projet FreeBSD taiwanais dispose d'un guide
sur FreeBSD en chinois à l'adresse
utilisant de nombreuses applications du répertoire
chinese du catalogue des logiciels portés.
Le rédacteur du guide sur &os; en chinois est Shen
Chuan-Hsing
statue@freebsd.sinica.edu.tw.Chuan-Hsing Shen statue@freebsd.sinica.edu.tw a
créé la collection FreeBSD chinoise
(CFC) de logiciels en utilisant le document
zh-L10N-tut taiwanais. Les logiciels
pré-compilés et les fichiers de procédures
sont disponibles à l'adresse .Localisation pour la langue allemande (valable également
pour tous les langues respectant le standard ISO 8859-1)localisationallemandSlaven Rezic eserte@cs.tu-berlin.de a
rédigé un guide sur l'utilisation des
“umlauts” sur une machine FreeBSD. Le guide est
écrit en allemand et est disponible sur .
+ url="http://user.cs.tu-berlin.de/~eserte/FreeBSD/doc/umlaute/umlaute.html">.
Localisation pour le japonais et le coréenlocalisationjaponaiselocalisationcoréennePour le japonais, référez-vous à
,
et pour le coréen à .Documentation FreeBSD dans d'autres langues que
l'anglaisCertains contributeurs à FreeBSD ont traduit
des parties de la documentation FreeBSD dans d'autres langues.
Les traductions sont disponibles grâce à
des liens sur le site
principal ou dans
/usr/share/doc.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml
index 6ef43a7618..15e543a235 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/users/chapter.sgml
@@ -1,1182 +1,1181 @@
NeilBlakey-MilnerContribution de Gestion des comptes et des utilisateurs
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD permet à de nombreux utilisateurs d'utiliser
l'ordinateur en même temps. Evidemment, seul un de ces
utilisateurs peut être assis devant l'écran et le clavier
à un instant donné
Bon, à moins que vous ne connectiez de multiples
terminaux, mais nous laisserons cela pour le
., mais n'importe quel nombre d'utilisateurs peut ouvrir
une session par l'intermédiaire du réseau pour mener
à bien son
travail. Pour utiliser le système chaque utilisateur doit
posséder un compte.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Les différences entre les divers comptes utilisateur sur
un système FreeBSD.Comment ajouter des comptes utilisateur.Comment supprimer des comptes utilisateur.Comment modifier les paramètres d'un compte, comme le nom
complet de l'utilisateur, ou l'interpréteur de commandes
préféré.Comment fixer des limites par compte, pour contrôler les
ressources comme la mémoire et le temps CPU auxquels les
comptes et les groupes de comptes sont autorisés à
accéder.Comment utiliser les groupes pour rendre la gestion de
comptes plus aisée.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Comprendre les fondements d'&unix; et de FreeBSD ().IntroductionTout accès au système est effectué
par l'intermédiaire de comptes, et tous les processus sont
exécutés par des utilisateurs, la gestion des comptes et des
utilisateurs est capitale sur les systèmes FreeBSD.Chaque compte sur un système FreeBSD est associé
avec un certain nombre d'informations utilisé pour
identifier le compte.“User name” - nom d'utilisateurLe nom d'utilisateur comme il sera tapé à
l'invite login:. Les noms d'utilisateur
doivent être uniques sur le système; vous ne pouvez
pas avoir deux utilisateurs avec le même nom
d'utilisateur. Il y a un certain nombre de règles
pour la création de noms d'utilisateur valides,
documentées dans &man.passwd.5;; vous utiliserez
généralement des noms d'utilisateurs de huit lettres
ou moins et en minuscules.“Password” - mot de passeChaque compte est associé à un mot de passe.
Le mot de passe peut être vide, dans ce cas aucun mot de
passe ne sera requis pour accéder au système.
Ceci est une très mauvaise idée; chaque compte
devrait avoir un mot de passe.“User ID (UID)” - identifiant utilisateurL'UID est un nombre compris entre 0 et 65535Il est possible d'utiliser pour les UID/GIDs tout
nombre inférieur à 4294967295, mais de
telles valeurs peuvent être à l'origine de
sérieux problèmes avec des logiciels qui
font des suppositions sur la valeur des
identifiants., utilisé
pour identifier de façon unique un utilisateur sur le
système. Au niveau interne, FreeBSD utilise l'UID pour
identifier les utilisateurs—toute commande qui vous
permet de spécifier un utilisateur convertira le nom
d'utilisateur en son UID avant de le traiter. Cela signifie
que vous pouvez avoir plusieurs comptes avec des noms
d'utilisateurs différents mais le même UID.
En ce qui concerne FreeBSD ces comptes ne sont qu'un seul et
unique utilisateur. Il est peu probable que vous ayez
jamais à faire cela.“Group ID (GID)” - identifiant de groupeLe GID est un nombre compris entre 0 et 65535, utilisé
pour identifier de façon unique le groupe principal auquel
appartient l'utilisateur. Les groupes sont un mécanisme
pour contrôler l'accès aux ressources qui est
basé sur le GID de l'utilisateur plutôt que
sur son UID. Un utilisateur peut également
appartenir à plus d'un groupe.“Login class” - classe de sessionLes classes de session sont une extension du
mécanisme de groupe qui apporte une flexibilité
supplémentaire quand on adapte le système aux
différents utilisateurs.“Password change time” - durée de vie d'un
mot de passePar défaut FreeBSD n'oblige pas les utilisateurs
à changer leur mot de passe régulièrement.
Vous pouvez forcer cela en fonction de l'utilisateur, en
obligeant certains ou tous les utilisateurs à changer
leur mot de passe après qu'une certaine période
de temps se soit écoulée.“Account expiry time” - date d'expiration
d'un comptePar défaut FreeBSD ne désactive pas de
comptes après une certaine période. Si vous
créez des comptes qui auront une durée de vie
limitée, par exemple, dans une école où
il existe des comptes pour les étudiants, alors vous
pouvez spécifier la date d'expiration des comptes.
Après la durée d'expiration écoulée
le compte ne pourra plus être utilisé
pour ouvrir de session sur le système, bien que les
répertoires et les fichiers attachés au compte
seront conservés.“User's full name” - nom complet d'utilisateurLe nom d'utilisateur identifie uniquement le compte sur
FreeBSD, mais ne reflète pas nécessairement le
nom réel de l'utilisateur. Cette information peut être
associée avec le compte.“Home directory” - répertoire
utilisateurLe répertoire utilisateur est le chemin complet
vers un répertoire sur le système dans lequel se
retrouve l'utilisateur quand il ouvre une session sur le
système. Une convention commune est de mettre tous les
répertoires d'utilisateurs sous
/home/username
ou /usr/home/username.
L'utilisateur pourra stocker ses fichiers personnel dans son
répertoire utilisateur et dans tout sous-répertoire
qu'il pourra y créer.“User shell” - interpréteur de commandes
de l'utilisateurL'interpréteur de commandes fournit aux utilisateurs
l'environnement par défaut pour communiquer avec le
système. Il existe plusieurs différents types
d'interpréteurs de commandes, et les utilisateurs
expérimentés auront leur préférence,
qui peut se refléter dans le paramétrage
de leur compte.Il y a trois principales sortes de comptes: le super-utilisateur, les utilisateurs système,
et les comptes utilisateur.
Le compte super-utilisateur, normalement appelé
root, est utilisé pour gérer le
système
sans aucune limitation de privilèges. Les utilisateurs
système exécutent des services. Et enfin,
les comptes utilisateur sont utilisés par de véritables
utilisateurs, qui ouvrent des sessions, lisent leur courrier
électronique, et ainsi de suite.Le compte super-utilisateurcomptessuper-utilisateur (root)Le compte super-utilisateur, habituellement appelé
root, est préconfiguré pour
simplifier l'administration système, et ne devrait pas
être utilisé pour des tâches quotidiennes comme
l'envoi et la réception de courrier électronique,
l'exploration
du système, ou la programmation.Cela parce que le super-utilisateur, à la
différence des comptes utilisateurs ordinaires, peut agir sans
aucune limite, et une mauvaise utilisation du compte
super-utilisateur peut être à l'origine de résultats
catastrophiques. On ne peut pas endommager par erreur le système
avec un compte utilisateur, il est donc généralement
préférable d'utiliser des comptes utilisateur ordinaires
chaque fois que c'est possible, à moins d'avoir
particulièrement besoin
de droits supplémentaires.Vous devriez toujours vérifier et revérifier
les commandes que vous tapez en tant que super-utilisateur, parce
qu'un espace en trop ou un caractère manquant peuvent signifier la
perte définitive de données.Donc, la première chose que vous devriez faire,
après la lecture de ce chapitre, est de vous créer
un compte utilisateur sans privilèges si vous n'en avez pas
déjà. Cela s'applique aussi bien à une machine
multi-utilisateurs qu'à une machine mono-utilisateur. Plus loin
dans ce chapitre, nous expliquerons comment créer de nouveaux
comptes, et comment passer d'un compte utilisateur ordinaire au
compte du super-utilisateur.Comptes systèmecomptessystèmeLes utilisateurs système sont ceux utilisés pour
exécuter des services comme le DNS, le courrier
électronique,
les serveurs web, et ainsi de suite. La raison de cela est la
sécurité; si tous les services s'exécutaient
avec les droits du super-utilisateur, ils pourraient agir sans
aucune restriction.comptesdaemoncomptesoperatorDes exemples d'utilisateurs système sont
daemon, operator,
bind (pour le serveur de noms de domaine),
news, et www.comptesnobodynobody est l'utilisateur sans
privilèges générique du système.
Cependant, il est important de garder à l'esprit que plus grand
est le nombre de services utilisant nobody,
plus grand sera le nombre de fichiers et de processus associés
à cet utilisateur, et par conséquent plus grand sera le
nombre de privilèges de cet utilisateur.Comptes utilisateurcomptesutilisateurLes comptes utilisateur sont le principal moyen pour les
véritables utilisateurs d'accéder au
système, ces comptes isolent l'utilisateur du reste de
l'environnement, empêchant les utilisateurs d'endommager
le système et ou les comptes d'autres utilisateurs, tout en
leur permettant de personnaliser leur environnement sans incidence
pour les autres utilisateurs.Chaque personne accédant à votre système
ne devrait posséder que son propre et unique compte. Cela
vous permet de savoir qui fait quoi, empêche un utilisateur de
désorganiser l'environnement d'un autre ou de lire du courrier
électronique qui ne lui est pas destiné, et ainsi de
suite.Chaque utilisateur peut configurer son propre environnement en
fonction de ses besoins, pour utiliser d'autres interpréteurs
de commandes, éditeurs, raccourcis de clavier,
et langues.Modifier des comptescomptesmodificationIl existe une variété de différentes
commandes disponibles dans l'environnement &unix; pour manipuler les
comptes utilisateur. Les commandes les plus communes sont
récapitulées ci-dessous, suivis par des exemples
détaillés de leur utilisation.CommandeRésumé&man.adduser.8;L'application en ligne de commande recommandée
pour ajouter de nouveaux utilisateurs.&man.rmuser.8;L'application en ligne de commande recommandée
pour supprimer des utilisateurs.&man.chpass.1;Un outil flexible pour modifier les informations de
la base de données utilisateur.&man.passwd.1;L'outil simple en ligne de commande pour changer les
mots de passe utilisateur.&man.pw.8;Un puissant et flexible outil pour modifier tous les
aspects des comptes utilisateurs.addusercomptecréationadduser/usr/share/skelrépertoire de squelettes&man.adduser.8; est un programme simple pour
ajouter de nouveaux utilisateurs. Il crée les entrées
dans les fichiers système passwd et
group. Il crée également le
répertoire utilisateur pour le nouvel utilisateur, y copie les
fichiers de configuration par défaut (“dotfiles”)
à partir de /usr/share/skel, et peut
éventuellement envoyer à l'utilisateur un courrier
électronique de bienvenue.Ajouter un utilisateur sous &os;&prompt.root; adduser
Username: jru
Full name: J. Random User
Uid (Leave empty for default):
Login group [jru]:
Login group is jru. Invite jru into other groups? []: wheel
Login class [default]:
Shell (sh csh tcsh zsh nologin) [sh]: zsh
Home directory [/home/jru]:
Use password-based authentication? [yes]:
Use an empty password? (yes/no) [no]:
Use a random password? (yes/no) [no]:
Enter password:
Enter password again:
Lock out the account after creation? [no]:
Username : jru
Password : ****
Full Name : J. Random User
Uid : 1001
Class :
Groups : jru wheel
Home : /home/jru
Shell : /usr/local/bin/zsh
Locked : no
OK? (yes/no): yes
adduser: INFO: Successfully added (jru) to the user database.
Add another user? (yes/no): no
Goodbye!
&prompt.root;Le mot de passe que vous tapez n'apparaît pas à
l'écran, et il n'y a pas non plus d'astérisques
affichés. Assurez-vous de ne pas vous tromper dans
le mot de passe.rmuserrmusercomptessuppressionVous pouvez utiliser &man.rmuser.8; pour
supprimer complètement un utilisateur du système.
&man.rmuser.8; effectue les opérations
suivantes:Supprime les entrées appartenant à l'utilisateur
de la &man.crontab.1; (s'il y en a).Supprime les tâches &man.at.1; appartenant à
l'utilisateur.Tue tous les processus appartenant à
l'utilisateur.Supprime l'utilisateur du fichier de mots de passe
local.Supprime le répertoire l'utilisateur (s'il lui
appartient).Supprime les courriers électroniques en attente pour
l'utilisateur dans /var/mail.Supprime tous les fichiers temporaires appartenant à
l'utilisateur des zones de stockages temporaires comme
/tmp.Et enfin, supprime l'utilisateur de tous les groupes
auxquels il appartient dans /etc/group.Si un groupe est vide de ce fait et que le nom du
groupe est le même que celui de l'utilisateur,
le groupe est supprimé; c'est la réciproque de la
création par &man.adduser.8; d'un groupe propre
pour chaque utilisateur.&man.rmuser.8; ne peut pas être
employé pour supprimer des comptes super-utilisateur,
car cela entraînerait presque toujours des destructions
massives.Par défaut, la commande travaille en mode interactif, pour
garantir que vous soyez sûr de ce que vous
faites.Suppression interactive de compte avec rmuser&prompt.root; rmuser jru
Matching password entry:
jru:*:1001:1001::0:0:J. Random User:/home/jru:/usr/local/bin/zsh
Is this the entry you wish to remove? y
Remove user's home directory (/home/jru)? y
Updating password file, updating databases, done.
Updating group file: trusted (removing group jru -- personal group is empty) done.
Removing user's incoming mail file /var/mail/jru: done.
Removing files belonging to jru from /tmp: done.
Removing files belonging to jru from /var/tmp: done.
Removing files belonging to jru from /var/tmp/vi.recover: done.
&prompt.root;chpasschpass&man.chpass.1; modifie les informations de la
base de données des utilisateurs comme les mots de passe,
les interpréteurs de commandes, et les informations
personnelles.Seuls les administrateurs système, comme le
super-utilisateur, peuvent modifier les informations concernant
les autres utilisateurs et les mots de passe à l'aide de
&man.chpass.1;.Utilisé sans options, en dehors du nom facultatif de
l'utilisateur, &man.chpass.1; ouvre un éditeur
affichant les informations de l'utilisateur. Quand
l'utilisateur quitte l'éditeur, la base de données
utilisateur est mise à jour avec les nouvelles
informations.On vous demandera votre mot de passe
en quittant l'éditeur si vous n'êtes pas le
super-utilisateur.chpass interactif par le super-utilisateur#Changing user database information for jru.
Login: jru
Password: *
Uid [#]: 1001
Gid [# or name]: 1001
Change [month day year]:
Expire [month day year]:
Class:
Home directory: /home/jru
Shell: /usr/local/bin/zsh
Full Name: J. Random User
Office Location:
Office Phone:
Home Phone:
Other information:Un utilisateur ordinaire ne peut modifier qu'une partie de
ces informations, et seulement celles qui le concernent.chpass interactif par un utilisateur ordinaire#Changing user database information for jru.
Shell: /usr/local/bin/zsh
Full Name: J. Random User
Office Location:
Office Phone:
Home Phone:
Other information:&man.chfn.1; et &man.chsh.1; sont
juste des liens vers &man.chpass.1;, comme le sont
&man.ypchpass.1;, &man.ypchfn.1;, et
&man.ypchsh.1;. NIS est supporté
automatiquement, aussi spécifier yp
avant la commande n'est pas nécessaire. Si cela vous
semble confus, ne vous inquiétez pas, NIS sera
abordé dans le chapitre .passwdpasswdcomptesmodifier le mot de passe&man.passwd.1; est la méthode habituelle
pour modifier son mot de passe, ou celui d'un autre utilisateur
si vous êtes le super-utilisateur.Pour prévenir des modifications accidentelles ou
non autorisées, le mot de passe original doit
être entré avant de pouvoir fixer un nouveau mot
de passe.Modifier votre mot de passe&prompt.user; passwd
Changing local password for jru.
Old password:
New password:
Retype new password:
passwd: updating the database...
passwd: doneModifier le mot de passe d'un autre utilisateur en tant
que super-utilisateur&prompt.root; passwd jru
Changing local password for jru.
New password:
Retype new password:
passwd: updating the database...
passwd: doneComme pour &man.chpass.1;,
&man.yppasswd.1; est juste un lien vers
&man.passwd.1;, donc NIS fonctionnera avec l'une
des deux commandes.pwpw&man.pw.8; est un utilitaire en ligne de commande pour
créer, supprimer, modifier, et lister utilisateurs et groupes.
Il fonctionne comme une interface aux fichiers d'utilisateurs et
de groupe. &man.pw.8; possède un ensemble puissant
d'options qui le rende adapté à une utilisation
dans des procédures, mais les nouveaux utilisateurs
pourront le trouver plus compliqué que les autres
commandes présentées ici.Mettre en place des restrictions pour les utilisateursrestrictions pour les utilisateurscomptesrestrictionSi vous avez plusieurs utilisateurs sur votre système,
la possibilité de limiter leur utilisation du système
peut venir à l'esprit.
FreeBSD fournit plusieurs méthodes à
l'administrateur système pour limiter la quantité de
ressources système qu'un utilisateur peut utiliser.
Ces limites sont généralement divisées
en deux parties: les quotas disque, et les autres limites de
ressource.quotasrestrictions pour les utilisateursquotasquotas disqueLes quotas limitent l'utilisation des disques par les
utilisateurs, et
ils fournissent un moyen de
vérifier rapidement cette utilisation
sans avoir à faire des calculs à chaque fois.
Les quotas sont abordés dans la .Les autres limites de ressource comprennent les moyens de
limiter l'utilisation du CPU, de la mémoire, et les autres
ressources qu'un utilisateur peut consommer. Elles sont
définies en employant des classes de session et sont
abordées ici./etc/login.confLes classes de session sont définies dans
/etc/login.conf. La sémantique
précise sort du cadre de cette section, mais est
décrite en détail dans la page de manuel
&man.login.conf.5;. Il est suffisant de dire que chaque
utilisateur est assigné à une classe
(default par défaut), et que chaque classe
dispose d'un ensemble de capacités associées.
La forme utilisée pour ces capacités est une paire
nom=valeur
où nom est un identifiant connu et
valeur est une chaîne arbitraire
dépendante du nom. Paramétrer des classes et des
capacités est plutôt direct et également
décrit dans &man.login.conf.5;.Le système ne lit normalement pas directement le fichier
/etc/login.conf, mais plutôt la
base de données
/etc/login.conf.db qui fournit plus
rapidement les réponses au système. Pour
générer /etc/login.conf.db
à partir du fichier
/etc/login.conf, exécutez la
commande suivante:&prompt.root; cap_mkdb /etc/login.confLes limites de ressource sont différentes des
capacités standards des classes en deux points.
Premièrement, pour chaque limite, il existe une limite douce
(actuelle) et limite dure. Une limite douce peut être
ajustée par l'utilisateur ou une application, mais jamais
dépasser la limite dure. Cette dernière peut être
abaissée par l'utilisateur, mais jamais augmentée.
Deuxièmement, la plupart des limites de ressource s'applique
par processus à un utilisateur spécifique, et non pas
à l'utilisateur dans sa totalité. Notez, cependant, que ces
différences sont exigées par la manipulation
spécifique des
limites, et non pas par l'implémentation du système des
capacités des classes de session utilisateur (i.e., elles ne sont
vraiment pas un cas particulier des
capacités des classes de session).Sans plus attendre, ci-dessous sont présentées
les limites de ressource les plus souvent utilisées
(le reste, avec les autres capacités des classes
de session, peut être trouvé dans
&man.login.conf.5;).coredumpsizecoredumpsizerestrictions pour les utilisateurscoredumpsizeLa limite sur la taille du fichier core
généré par un programme est, pour
d'évidentes raisons, subordonnée aux autres limites
sur l'utilisation du disque (e.g., filesize,
ou les quotas de disque). Néanmoins, elle est souvent
employée comme méthode moins
sévère pour contrôler la
consommation d'espace disque: puisque les utilisateurs ne
génèrent pas de fichier core eux-mêmes,
et souvent ne les
suppriment pas, paramétrer cela peut leur éviter
de manquer d'espace disque si un programme important (e.g.,
emacs) plante.cputimecputimerestrictions pour les utilisateurscputimeC'est la quantité maximale de temps CPU qu'un
processus d'un utilisateur peut consommer. Les processus
- la dépassant seront tués par le noyau.
+ la dépassant seront tués par le noyau.C'est une limite sur le temps
CPU consommé, non sur le pourcentage comme
affiché par certains champs de &man.top.1; et
&man.ps.1;. Une limite sur ce dernier est, au moment de
l'écriture de ces lignes, impossible, et serait
plutôt inutile: un compilateur—probablement
une tâche légitime—peut
aisément utiliser presque 100% du CPU pendant un certain
temps.
-
filesizefilesizerestrictions pour les utilisateursfilesizeC'est la taille maximale du plus gros fichier qu'un utilisateur
peut posséder. Contrairement aux quotas, cette limite ne s'applique
qu'aux fichiers individuellement, et non pas sur l'ensemble
lui-même de tous les fichiers que possède
un utilisateur.maxprocmaxprocrestrictions pour les utilisateursmaxprocC'est le nombre maximal de processus que peut exécuter
un utilisateur en même temps. Ceci inclut
les processus de premier plan et de tâche de fond.
Pour d'évidentes raisons, il ne doit pas être plus
grand que les limites du système spécifiées
par la variable &man.sysctl.8;
kern.maxproc. Notez en outre qu'une
valeur trop basse peut gêner la productivité
de l'utilisateur: il est souvent utile d'ouvrir plusieurs
sessions à la fois ou d'exécuter des opérations
sous forme de “pipeline”.
Certaines tâches, comme
compiler un gros programme, engendrent également
de multiples processus (e.g., &man.make.1;, &man.cc.1;, et
autres préprocesseurs).memorylockedmemorylockedrestrictions pour les utilisateursmemorylockedC'est la quantité maximale de mémoire
qu'un processus peut avoir demandé de verrouiller en
mémoire principale (e.g., voir &man.mlock.2;).
Certains programmes système critiques, comme
&man.amd.8;, sont verrouillés en mémoire
principale de sorte qu'en cas de dépassement de la
mémoire de pagination, ils ne contribuent pas aux ennuis
du système.memoryusememoryuserestrictions pour les utilisateursmemoryuseC'est la quantité maximale de mémoire
qu'un processus peut consommer à un instant donné.
Cela inclus la mémoire principale et celle de pagination.
Ce n'est pas le remède miracle pour restreindre la
consommation de mémoire, mais c'est un bon
début.openfilesopenfilesrestrictions pour les utilisateursopenfilesC'est le nombre maximal de fichiers qu'un processus peut
avoir ouvert. Sous FreeBSD, des fichiers sont également
employés pour représenter les sockets et
les canaux IPC, par conséquent faites attention
à ne fixer une valeur trop basse. La limite
générale du système pour cela est
définie par la variable &man.sysctl.8;
kern.maxfiles.sbsizesbsizerestrictions pour les utilisateurssbsizeC'est une limite sur la quantité de
mémoire réseau, et donc de “mbufs”,
qu'un utilisateur peut consommer. Ceci est à
l'origine une réponse à une vielle attaque par
refus de service en créant de nombreuses sockets, mais peut
être généralement employée
pour limiter les communications réseau.stacksizestacksizerestrictions pour les utilisateursstacksizeC'est la taille maximale de la pile d'un processus.
Seule, cela n'est pas suffisant pour limiter la quantité
de mémoire que peut utiliser un programme, par
conséquent, cette limite devra être
utilisée en même temps que d'autres
limitations.Il y a quelques éléments
à se rappeler quand on fixe des
limites de ressource. Quelques astuces générales,
suggestions, et commentaires divers:Les processus lancés au démarrage
du système par /etc/rc
sont assignés à la classe
daemon.Bien que le fichier /etc/login.conf
qui est fourni avec le système est une bonne source
de valeurs raisonnables pour la plupart des limites, seul
vous, l'administrateur, peut savoir ce qui est approprié
à votre système. Fixer une limite trop haute
peut laisser la porte ouverte aux abus, alors qu'une limite
trop basse peut être un frein à la
productivité.Les utilisateurs du système X Window (X11) devraient
se voir allouer plus de ressources que les autres
utilisateurs. X11 par lui-même utilise beaucoup de
ressources, mais il encourage également les
utilisateurs à exécuter plus de
programmes simultanément.Souvenez-vous que de nombreuses limites ne s'appliquent
qu'aux processus individuels, et non pas à l'utilisateur
globalement. Par exemple, paramétrer
openfiles à 50 signifie
que chaque processus que l'utilisateur exécute pourra ouvrir
jusqu'à 50 fichiers. Ainsi, la quantité totale
de fichiers qu'un utilisateur peut ouvrir est la valeur
openfiles multipliée par la valeur
maxproc. Ceci s'applique également
à la consommation de mémoire.Pour de plus amples informations sur les limites et les
classes de session et les capacités en
général, veuillez consulter les pages de manuel
appropriées: &man.cap.mkdb.1;, &man.getrlimit.2;,
&man.login.conf.5;.Groupesgroupes/etc/groupscomptesgroupesUn groupe est simplement une liste d'utilisateurs. Les
groupes sont identifiés par leur nom et leur GID
(identificateur de groupe). Dans FreeBSD (et la plupart des
systèmes &unix;), les deux éléments
que le noyau utilise pour décider si un processus
est autorisé à faire quelque chose sont son ID
utilisateur et la liste des groupes auxquels il appartient.
Différent d'un identificateur utilisateur, un
processus est associé à une liste de groupes. Vous pourrez
entendre faire références au “group ID”
d'un utilisateur ou d'un processus; la plupart du temps on veut
parler du premier groupe dans la liste.La table d'équivalence nom de groupe et identificateur de
groupe se trouve dans /etc/group. C'est un
fichier texte avec quatre champs délimités par deux points.
Le premier champ est le nom du groupe, le second est le mot de
passe crypté, le troisième est l'ID du groupe, et le
quatrième est
une liste de membres séparés par des virgules.
Ce fichier peut sans risque être édité
à la main (en supposant, bien sûr, que vous ne faites pas
d'erreur de syntaxe!). Pour une description complète de le
syntaxe, voir la page de manuel &man.group.5;.Si vous ne voulez pas éditer
/etc/group à la main, vous pouvez
utiliser la commande &man.pw.8; pour ajouter et éditer
des groupes. Par exemple, pour ajouter un groupe appelé
teamtwo et ensuite vérifier qu'il existe
bien vous pouvez utiliser:Ajouter un groupe en utilisant &man.pw.8;&prompt.root; pw groupadd teamtwo
&prompt.root; pw groupshow teamtwo
teamtwo:*:1100:Le nombre 1100 ci-dessus est
l'identificateur de groupe pour le groupe
teamtwo. A cet instant
teamtwo n'a aucun membre, et est par
conséquent plutôt inutile. Changeons cela en ajoutant
jru au groupe
teamtwo.Ajouter quelqu'un dans un groupe en utilisant
&man.pw.8;&prompt.root; pw groupmod teamtwo -M jru
&prompt.root; pw groupshow teamtwo
teamtwo:*:1100:jruLe paramètre ajouté à l'option
est une liste, délimitée par des virgules,
d'utilisateurs qui sont membres du groupe. Des sections
précédentes nous savons que le fichier des mots de passe
contient également un groupe pour chaque utilisateur. Le dernier
(utilisateur) est automatiquement ajouté à la
liste des groupes par le système; l'utilisateur
n'apparaîtra pas comme étant membre quand on utilise
l'option avec &man.pw.8;, mais
apparaîtra quand l'information est demandée
par l'intermédiaire de &man.id.1; ou un outil similaire.
En d'autres termes, &man.pw.8; manipule uniquement le fichier
/etc/group, il n'essaiera jamais de lire des
données supplémentaires à partir
du fichier /etc/passwd.Utilisation de &man.id.1; pour déterminer
l'appartenance à un groupe&prompt.user; id jru
uid=1001(jru) gid=1001(jru) groups=1001(jru), 1100(teamtwo)Comme vous pouvez le voir, jru est membre
des groupes jru et
teamtwo.Pour plus d'information sur &man.pw.8;, voir sa page de
manuel, et pour d'information sur le format de
/etc/group, consultez la page de manuel
&man.group.5;.