diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml
index f95df6578a..4c6d3c4a36 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml
@@ -1,538 +1,692 @@
TomRhodesEcrit par GEOM: architecture modulaire de gestion des disques
&trans.a.fonvieille;
SynopsisGEOMSystème de gestion des disques GEOMGEOMCe chapitre couvre l'utilisation des disques via le
système GEOM sous &os;. Cela comprend les utilitaires
principaux de contrôle des niveaux RAID qui
utilisent GEOM pour la configuration. Ce chapitre n'abordera
pas en profondeur la manière dont GEOM gère et
contrôle les E/S, les systèmes sous-jacents, ou le
code utilisé. Ces informations sont fournies par la page
de manuel &man.geom.4; et ses nombreuses
références. Ce chapitre n'est pas non plus un
guide de référence sur les configurations
RAID. Seuls les niveaux de
RAID supportés par GEOM seront
abordés.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Quel type de support RAID est
disponible avec GEOM.Comment utiliser les utilitaires de base pour
configurer, gérer et manipuler les différents
niveaux de RAID.Comment dupliquer, entrelacer, et connecter à
distance des disques via le système GEOM.Comment dépanner les disques attachés au
système GEOM.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Comprendre comment &os; gère les disques
().Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau
&os; ().Introduction à GEOMGEOM autorise l'accès et le contrôle de classes
— secteur principaux de démarrage (Master
Boot Records), labels BSD, etc.
— par l'intermédiaire d'interfaces, ou de fichiers
spéciaux du répertoire /dev. En supportant plusieurs
configurations RAID logicielles, GEOM offrira
un accès transparent au système d'exploitation et
à ses utilitaires.TomRhodesEcrit par MurrayStokelyRAID0 - StripingGEOMStripingLe striping (ou entrelacement) est
utilisé pour combiner plusieurs disques en un seul volume
de stockage. Dans de nombreux cas, cette configuration est
réalisée à l'aide de contrôleurs
matériels. Le sous-système GEOM offre le support
pour le niveau RAID0, également connu
sous le nom de striping.Dans un système RAID0, les
données sont divisées en blocs répartis sur
l'ensemble des disques de la grappe. Au lieu de
devoir attendre l'écriture de 256k sur un disque, un
système RAID0 peut écrire en
simultané 64k sur quatre disques différents,
offrant alors des performances d'accès
supérieures. Ces performances peuvent être encore
améliorées en utilisant plusieurs
contrôleurs de disques.Chaque disque d'une bande (stripe)
RAID0 doit avoir la même taille,
puisque les requêtes d'E/S sont entrelacées de
manière à lire ou écrire sur plusieurs
disques en parallèle.Illustration de l'entrelacement de disquesCréation d'un système entrelacé
à partir de disques ATA non formatésChargez le module
geom_stripe:&prompt.root; kldload geom_stripeAssurez-vous de l'existence d'un point de montage. Si
ce volume doit devenir une partition racine, utilisez alors un
autre point de montage comme /mnt.&prompt.root; mkdir /mntDéterminez les noms de
périphériques pour les disques qui seront
entrelacé, et créez le nouveau
périphérique entrelacé. Par exemple, pour
entrelacer deux disques ATA non
utilisés et non partitionnés, par exemple
/dev/ad2 et
/dev/ad3:&prompt.root; gstripe label -v st0 /dev/ad2 /dev/ad3Créez un label standard, également connu
sous le nom de table des partitions, sur le nouveau volume et
installez le code d'amoraçage par défaut:&prompt.root; bsdlabel -wB /dev/stripe/st0Cette opération doit avoir créé
deux autres périphériques dans le
répertoire /dev/stripe en plus du
périphérique st0:
st0a et
st0c. A ce stade, un système de fichiers
peut être créé sur
st0a en utilisant la commande
newfs:&prompt.root; newfs -U /dev/stripe/st0aDes nombres défileront à l'écran,
l'opération sera s'achèvera après
quelques secondes. Le volume a été
créé et est prêt à être
monté.Pour
monter manuellement une grappe de disques entrelacés
fraîchement créée:&prompt.root; mount /dev/stripe/st0a /mntPour monter automatiquement au démarrage ce
système de fichiers entrelacé, ajoutez les
informations concernant ce volume dans le fichier
/etc/fstab:&prompt.root; echo "/dev/stripe/st0a /mnt ufs rw 2 2" \>> /etc/fstabLe module geom_stripe doit également
être automatiquement chargé lors de
l'initialisation du système en ajoutant une ligne au
fichier /boot/loader.conf:&prompt.root; echo 'geom_stripe_load="YES"' >> /boot/loader.confRAID1 - mirroringGEOMmirroringLe mirroring est une technologie
utilisée par de nombreuses entreprises et beaucoup de
particuliers pour sauvegarder les données sans
interruption des activités. Quand un miroir existe, cela
signifie que le disque B est une copie du disque A. Ou, autre
cas, que les disques C+D sont une copie des disques A+B.
Indépendamment de la configuration des disques, l'aspect
important est que les données d'un disque ou d'une
partition sont dupliquées. Ultérieurement, ces
données pourront être plus facilement
restaurées, sauvegardées sans interrompre le
système ou les accès, et pourront même
être stockées physiquement de manière
sure.Pour commencer, vérifiez que le système dispose de deux
disques de taille identique, cet exemple suppose que ce sont des
disques SCSI (&man.da.4;).Installez &os; sur le premier disque avec uniquement deux
partitions. Une partition sera la partition de pagination d'une
taille double à celle de la RAM et
l'espace restant sera alloué au système de
fichiers racine (/). Il
est possible d'avoir des partitions séparées pour
les autres points de montage, cependant cela augmentera
énormément le niveau de difficulté en
raison des modifications manuelles nécessaires des
paramètres de &man.bsdlabel.8; et &man.fdisk.8;.Redémarrez et attendez l'initialisation
complète du système. Ensuite, ouvrez une session
sous l'utilisateur root.Créez le périphérique
/dev/mirror/gm et liez-le avec
/dev/da1:&prompt.root; gmirror label -vnb round-robin gm0 /dev/da1Le système devrait répondre par:
Metadata value stored on /dev/da1.
Done.Initialisez GEOM, cela devrait charger le module du noyau
/boot/kernel/geom_mirror.ko:&prompt.root; gmirror loadCette commande devrait créer le fichier
spécial de périphérique
gm0 sous le répertoire
/dev/mirror.Installez un label fdisk et un code de
d'amorce génériques sur le nouveau
périphérique gm0:&prompt.root; fdisk -vBI /dev/mirror/gm0Installez maintenant un label générique
bsdlabel:&prompt.root; bsdlabel -wB /dev/mirror/gm0s1S'il existe plusieurs slices et plusieurs
partitions, il faudra modifier les paramètres des deux
commandes précédentes. Elles doivent correspondre
aux tailles des partitions et slices sur l'autre
disque.Utilisez l'utilitaire &man.newfs.8; pour créer un
système de fichiers UFS sur le
périphérique
gm0s1a:&prompt.root; newfs -U /dev/mirror/gm0s1aLe système devrait alors afficher un certain nombre
d'informations et de nombres. C'est bon signe. Contrôlez
l'affichage à la recherche de messages d'erreur et montez
le périphérique sur le point de montage /mnt:&prompt.root; mount /dev/mirror/gm0s1a /mntTransférez maintenant toutes les données du
disque de démarrage vers ce nouveau système de
fichiers. Dans notre exemple nous utilisons à cet effet
les commandes &man.dump.8; et &man.restore.8;, cependant la
commande &man.dd.1; conviendrait également.&prompt.root; dump -L -0 -f- / |(cd /mnt && restore -r -v -f-)Cela doit être effectué pour chaque
système de fichiers. Placez simplement le système
de fichiers approprié au bon endroit quand vous
exécutez la commande précédente.Editez ensuite le fichier
/mnt/etc/fstab et supprimez ou mettez en
commentaires le fichier de pagination
Il est à noter que commenter l'entrée de
l'espace de pagination dans fstab vous
demandera très probablement de mettre en place une
méthode différente pour activer l'espace de
pagination. Veuillez vous référer à
la pour plus
d'informations.. Modifiez les autres paramètres du
système de fichiers pour utiliser le nouveau disque comme
présenté l'exemple suivant:# Device Mountpoint FStype Options Dump Pass#
#/dev/da0s2b none swap sw 0 0
/dev/mirror/gm0s1a / ufs rw 1 1Créez maintenant un fichier
- boot.conf sur la partition racine actuelle
+ boot.config sur la partition racine actuelle
et celle nouvellement créée. Ce fichier
aidera le BIOS à
déterminer correctement sur quel disque
démarrer:&prompt.root; echo "1:da(1,a)/boot/loader" > /boot.config&prompt.root; echo "1:da(1,a)/boot/loader" > /mnt/boot.configNous l'avons ajouter sur les deux partitions racines afin
d'assurer un démarrage correct. Si pour une raison
quelconque le système ne pourrait le lire à partir
de la nouvelle partition racine, une version de secours est
disponible.Assurez-vous que le module
geom_mirror.ko sera chargé au
démarrage du système en lançant la commande
suivante:&prompt.root; echo 'geom_mirror_load="YES"' >> /mnt/boot/loader.confRedémarrez le système:&prompt.root; shutdown -r nowSi tout s'est bien passé, le système a
dû démarrer à partir du
périphérique gm0s1a et
une invite d'ouverture de session doit être
affichée. En cas de problème, consultez la
section suivante consacrée au dépannage. Ajoutez
maintenant le disque da0 au
périphérique gm0:&prompt.root; gmirror configure -a gm0
&prompt.root; gmirror insert gm0 /dev/da0L'option demande à
&man.gmirror.8; d'utiliser une synchronisation automatique,
c'est à dire dupliquer automatiquement toute
écriture disque. La page de manuel explique comment
reconstruire et remplacer les disques, avec la différence
qu'elle utilise data à la place
de gm0.DépannageLe système refuse de démarrerSi le démarrage du système s'interrompt
à une invite semblable à:ffs_mountroot: can't find rootvp
Root mount failed: 6
mountroot>Redémarrez la machine à l'aide du bouton
de mise en marche ou de reset. Au menu de
démarrage, sélectionnez la sixième
option (6). Le système basculera alors vers une
invite du chargeur (&man.loader.8;). Chargez manuellement
le module du noyau:OK? load geom_mirror
OK? bootSi cela fonctionne, cela signifie que pour une raison
quelconque le module n'a pas été correctement
chargé. Ajoutez la ligne:options GEOM_MIRRORdans le fichier de configuration du noyau, recompilez-le
puis réinstallez-le. Cela devrait corriger le
problème.Périphériques réseau GEOM
GateGEOM supporte l'utilisation de périphériques
distants, comme les disques durs, les CD-ROMs, les fichiers,
etc. via l'utilisation des outils gate. Ce
mécanisme est semblable à
NFS.Pour commencer, un fichier d'export doit être
créé. Ce fichier précise qui est
autorisé à accéder aux ressources
partagées et quel niveau d'accès est offert. Par
exemple, pour partager la quatrième tranche du premier
disque SCSI, le fichier
/etc/gg.exports suivant est
adapté:192.168.1.0/24 RW /dev/da0s4dCette ligne autorisera l'accès au système de
fichiers présent sur la partition
da0s4d à toutes les machines du
réseau local.Pour exporter ce périphérique, assurez-vous
tout d'abord qu'il n'est pas déjà monté et
lancez le démon &man.ggated.8;:&prompt.root; ggatedMaintenant pour monter le périphérique sur la
machine cliente, tapez les commandes suivantes:&prompt.root; ggatec create -o rw 192.168.1.1 /dev/da0s4d
ggate0
&prompt.root; mount /dev/ggate0 /mntA partir d'ici, on peut accéder au
périphérique par l'intermédiaire du point
de montage /mnt.Il est à noter que toutes ces opérations
échoueront si le disque est déjà
monté soit sur la machine serveur soit sur tout autre
machine du réseau.Quand le périphérique n'est plus
utilisé, il peut être démonté sans
risque avec la commande &man.umount.8; de la même
manière que pour tout autre disque.
+
+
+ Ajouter un label à un disque
+
+
+ GEOM
+
+
+ Labels de disque
+
+
+ Lors de l'initialisation du système, le noyau &os;
+ créé les fichiers spéciaux de
+ périphériques à mesure que les
+ périphériques sont détectés. Cette
+ méthode de détection des
+ périphériques soulève quelques
+ problèmes, par exemple que se passe-t-il si un nouveau
+ disque est ajouté par l'intermédiaire de
+ l'interface USB? Il est très probable
+ qu'un disque flash se verra proposer le nom de
+ périphérique da0 et le
+ périphérique original da0
+ déplacé en da1. Cela
+ sera à l'origine de problèmes de montage des
+ systèmes de fichiers s'ils sont listés dans
+ /etc/fstab, en fait cela pourra tout
+ simplement empêcher le démarrage du
+ système.
+
+ Une solution à ce problème est
+ d'enchaîner les périphériques
+ SCSI afin que tout nouveau
+ périphérique ajouté sur la carte
+ SCSI se voit assigné un numéro
+ de périphérique non-utilisé. Mais qu'en
+ est-il des périphériques USB
+ qui peuvent remplacer le premier disque SCSI?
+ Cela se produit parce que les périphériques
+ USB sont en général
+ détectés avant la carte SCSI.
+ Une solution est de brancher ces périphériques
+ qu'après le démarrage du système. Une
+ autre méthode serait de n'utiliser qu'un seul disque
+ ATA et de ne jamais lister de
+ périphériques SCSI dans le
+ fichier /etc/fstab.
+
+ Une meilleure solution existe. En employant l'utilitaire
+ glabel, un administrateur ou un utilisateur
+ peut attribuer un label à chacun de ses disques et
+ utiliser ces labels dans /etc/fstab. Comme
+ glabel conserve le label sur le dernier
+ secteur du support concerné, le label persistera
+ après redémarrage du système. En utilisant
+ ce label comme un véritable périphérique,
+ le système de fichiers pourra toujours être
+ monté indépendamment du fichier spécial de
+ périphérique utilisé pour y
+ accéder.
+
+
+ Cela se fait sans préciser qu'un label sera
+ permanent. L'utilitaire glabel peut
+ être utilisé pour créer des labels
+ persistants et des labels éphémères.
+ Seul le label persistant sera conservé après
+ redémarrage du système. Consultez la page de
+ manuel de &man.glabel.8; pour plus d'information sur les
+ différences entre labels.
+
+
+
+ Types et exemples de labels
+
+ Il existe deux types de label, un label
+ générique et un label de système de
+ fichiers. La différence entre les labels est le
+ système d'auto-détection associé avec les
+ labels permanents, et le fait que ce type de label sera
+ persistant après redémarrage du système.
+ A ces labels est attribué un sous-répertoire
+ spécifique de /dev dont le nom sera basé
+ sur le type de système de fichiers. Par exemple, les
+ labels de systèmes de fichiers UFS2
+ seront créés dans le répertoire /dev/ufs2.
+
+ Un label générique disparaîtra au
+ redémarrage suivant. Ces labels seront
+ créés dans le répertoire /dev/label et sont parfaits pour
+ faire des expériences.
+
+
+
+ Les labels permanents peuvent être placés sur
+ le système de fichiers en utilisant les utilitaires
+ tunefs ou newfs. Pour
+ créer un label permanent pour un système de
+ fichier UFS2 sans endommager de
+ données, utilisez la commande suivante:
+
+ &prompt.root; tunefs -L home /dev/da3
+
+
+ Si le système de fichiers est plein, cette
+ opération pourra entraîner une corruption des
+ données; si le système de fichiers est plein,
+ alors la première chose à faire sera de
+ supprimer les fichiers inutiles et non pas l'ajout de
+ labels.
+
+
+ Un nouveau label devrait désormais apparaître
+ dans /dev/ufs2 et
+ pourra être ajouté à
+ /etc/fstab:
+
+ /dev/ufs2/home /home ufs rw 2 2
+
+
+ Le système de fichiers ne doit pas être
+ monté lors de l'utilisation de
+ tunefs.
+
+
+ Le système de fichiers peut, maintenant, être
+ normalement monté:
+
+ &prompt.root; mount /home
+
+ La commande suivante peut être employée pour
+ supprimer le label:
+
+ &prompt.root; glabel destroy home
+
+ A partir de cet instant, aussi longtemps que le module du
+ noyau geom_label.ko est chargé au
+ démarrage avec /boot/loader.conf
+ ou que l'option GEOM_LABEL est
+ présente dans le noyau, le fichier spécial de
+ périphérique peut changer sans effet
+ négatif pour le système.
+
+ Les systèmes de fichiers peuvent également
+ être créés avec un label par défaut
+ en utilisant l'option avec
+ newfs. Consultez la page de manuel de
+ &man.newfs.8; pour plus d'information.
+
+
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
index a04b35f915..813198b525 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
@@ -1,1892 +1,1883 @@
KenTomMis à jour pour le serveur X11 d'X.Org par MarcFonvieilleLe système X Window
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD utilise X11 pour fournir aux
utilisateurs une interface graphique puissante.
- X11 est une implémentation
- “open-source” du système X Window qui inclue
- &xorg; et
- &xfree86;. Les versions de &os;
+ X11 est une version libre du système X Window qui est
+ implémentée dans &xorg;
+ et &xfree86; (et d'autres logiciels
+ qui ne seront pas abordés ici). Les versions de &os;
jusqu'à &os; 5.2.1-RELEASE
utilisent par défaut &xfree86;,
le serveur X11 publié par le projet &xfree86;. Depuis
&os; 5.3-RELEASE, la version officielle par défaut
d'X11 a été remplacée par
&xorg;, le serveur X11 de la fondation
X.Org qui est disponible sous une license semblable à
celle de &os;. Des serveurs X commerciaux pour &os; sont
également disponibles.Ce chapitre couvrira l'installation et la configuration d'X11
- avec en insistant sur &xorg;. Pour
+ avec en insistant sur &xorg; version &xorg.version;. Pour
des informations sur la configuration
d'&xfree86; (c'est à dire sur
d'anciennes versions de &os; où
&xfree86; était la distribution
- X11 par défaut), il est toujours possible de consulter les
+ X11 par défaut) ou d'anciennes versions de &xorg;, il est toujours possible de consulter les
versions archivées de ce manuel à l'adresse .Pour plus d'informations sur le matériel vidéo
supporté par X11, consultez le site d'&xorg;.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Les divers composants du système X Window et comment ils
fonctionnent ensemble.Comment installer et configurer
X11.Comment installer et utiliser différents
gestionnaires de fenêtres.Comment utiliser les polices de caractères
&truetype; sous X11.Comment configurer votre système pour
l'utilisation de procédures de connexions graphiques
(XDM).Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Comprendre XUtiliser X pour la première fois peut être en
quelque sorte un choc pour quelqu'un de familier avec d'autres
environnements graphiques, tels que µsoft.windows; ou
&macos;.Alors qu'il n'est pas nécessaire de comprendre tout le détail
des divers composants de X ni comment ils interagissent entre eux,
une certaine connaissance des bases permet de tirer
profit des points forts d'X.Pourquoi X?X n'est pas le premier système de fenêtrage
écrit pour &unix;, mais c'est le plus populaire d'entre eux. L'équipe
originelle de développement d'X avait travaillé
sur un autre système de fenêtrage avant d'écrire X.
Le nom de ce système était
W (pour Window - fenêtre). X était
juste la lettre suivante dans l'alphabet romain.X peut être appelé “X”,
“Système X Window”, X11&, et sous d'autres
noms. Il se peut que vous puissiez trouver que nommer
X11 X Windows peut être offensant pour
certaines personnes; consultez &man.X.7; pour un peu plus
d'éclairements sur la question.Le modèle client/serveur d'XX a été conçu dès le départ
autour de la notion de réseau, et adopte un modèle
client-serveur.Dans le modèle X, le “serveur X” tourne sur
l'ordinateur sur lequel sont branchés le clavier, le moniteur,
et la souris. Le serveur est responsable de tâches telles que la gestion de
l'affichage, des entrées en provenance du clavier et de la
souris, etc...
Chaque application X (comme XTerm, ou
&netscape;) est un
“client”. Un client envoie des messages au serveur
comme “Dessines une fenêtre aux coordonnées
suivantes”, et le serveur envoie au client des messages du
type “L'utilisateur vient de cliquer sur le bouton
OK”.Chez soi
ou dans un petit bureau, le serveur X et les clients X
tourneront presque toujours sur le même ordinateur. Cependant, il est
parfaitement possible de faire tourner le serveur X sur un
ordinateur de bureau moins puissant, et les applications X (les
clients) sur, par exemple, la machine puissante et chère du
service. Dans ce scénario la communication entre le client X et
le serveur se fera par l'intermédiaire du réseau.Cela jette le trouble chez certaines personnes, parce que la
technologie X est exactement le contraire de ce à quoi ils
s'attendent. Ils s'attendent à ce que le
“serveur X” soit la grosse machine puissante au fond
du couloir, et le “client X” la machine sur leur
bureau.Il est important de se souvenir que le serveur X est la machine avec le
moniteur et le clavier, et les clients X sont les programmes qui
affichent les fenêtres.Il n'y a rien dans le protocole qui force les machines
clientes et serveurs d'utiliser le même système
d'exploitation, ou même de tourner sur le même type
d'ordinateur. Il est certainement possible de faire fonctionner
un serveur X sur µsoft.windows; ou &macos; d'Apple, et il
existe diverses applications gratuites et commerciales qui font
exactement cela.Le gestionnaire de fenêtresLa philosophie de conception d'X est comme celle d'&unix;,
“des outils, pas de contraintes”. Cela signifie
qu'X n'essaye pas de dicter comment une tâche doit être
accomplie. A la place, les outils sont fournis à
l'utilisateur, et c'est à lui de décider comment
utiliser ces outils.Cette philosophie va jusqu'à pousser X à ne pas
contrôler l'aspect des fenêtres à l'écran,
comment les déplacer avec la souris, quelles combinaisons
de touches devraient être utilisées pour passer
de l'une à l'autre (i.e.,
AltTab, dans le cas de µsoft.windows;), comment
devraient être les barres de titre de chaque fenêtres,
qu'elles aient ou pas des boutons de fermetures, etc...Au lieu de cela, X délègue cette
responsabilité à une application appelée
un “Window Manager” - gestionnaire de fenêtres.
Il existe des douzaines de gestionnaires de fenêtres
disponibles pour X: AfterStep,
Blackbox, ctwm,
Enlightenment,
fvwm, Sawfish,
twm,
Window Maker, et bien plus. Chacun
de ces gestionnaires de fenêtres fournit une apparence et une
prise en main différente; certains d'entre eux supportent les
“bureaux virtuels”; d'autres permettent de
personnaliser les combinaisons de touches de gestion du bureau;
certains ont un bouton “Démarrer” ou quelque chose
d'identique; certains possèdent un système de
“thèmes”, permettant un changement complet
d'apparence et de prise en main en sélectionnant un nouveau
thème. Ces gestionnaires de fenêtres, et bien plus, sont
disponibles dans la catégorie x11-wm du
catalogue des logiciels portés.De plus, les environnements de travail
KDE et GNOME
ont leur propre gestionnaire de fenêtres qui s'intègre
avec l'environnement.Chaque gestionnaire de fenêtres possède
également
un mécanisme de configuration propre; certains demandent un
fichier de configuration écrit à la main, d'autres
disposent d'outils graphiques pour la plupart des tâches
de configuration; et au moins un
(Sawfish) utilise un fichier de
configuration écrit dans un dialecte du langage LISP.Politique de focusUne autre fonction dont est responsable le gestionnaire de
fenêtre est la “politique de focus” de la
souris. Chaque système de fenêtrage a besoin de
méthodes de choix de la fenêtre qui doit recevoir
les frappes au clavier, et devrait également indiquer
visiblement quelle fenêtre est active.Une politique de focus commune est appelée
“click-to-focus” (cliquer pour obtenir le focus).
C'est le mode utilisé sous µsoft.windows;, dans lequel une
fenêtre devient active quand elle reçoit un clic de la
souris.X ne supporte aucune politique de focus particulière.
Au lieu de cela, le gestionnaire de fenêtres contrôle
quelle fenêtre a le focus à n'importe quel moment.
Différents gestionnaires de fenêtres supporteront
différentes méthodes de focus. Tous supportent le
clic pour obtenir le focus, une grande majorité supporte
d'autres méthodes.Les politiques de focus les plus populaires sont:“focus-follows-mouse” - le focus suit la
sourisLa fenêtre qui est sous le pointeur de la souris
est la fenêtre qui a le focus. Ce n'est pas
nécessairement la fenêtre qui est au-dessus des
autres. Le focus est modifié en pointant une autre
fenêtre, là il n'y pas besoin de cliquer sur
la fenêtre.“sloppy-focus” - focus relâchéCette politique est version dérivée du
“focus-follows-mouse”. Avec
“focus-follows-mouse”, si la souris est
déplacée sur la fenêtre racine
(ou fond de l'écran) alors aucune fenêtre
n'a le focus, et les frappes au clavier sont tout simplement
perdues. Avec le focus relâché, le focus n'est
modifié que si le pointeur passe sur une nouvelle
fenêtre, et non pas quand il quitte la
fenêtre actuelle.“click-to-focus” - cliquer pour obtenir le
focusLa fenêtre active est sélectionnée
par clic de la souris. La fenêtre peut être
ramenée au premier plan. Toutes les frappes au
clavier seront désormais dirigées vers cette
fenêtre, même si le curseur est
déplacé vers une autre fenêtre.De nombreux gestionnaires de fenêtres supportent d'autres
politiques, comme des variations de celles-ci. Assurez-vous
de consulter la documentation du gestionnaire de
fenêtres.“Widgets” - Eléments graphiquesL'approche d'X d'offrir uniquement des outils s'étend aux
éléments graphiques que l'on voit à l'écran
dans chaque application.“Widget” est un terme pour désigner tous les
éléments de l'interface utilisateur qui peuvent
être cliqués ou manipulés d'une façon
ou d'une autre; boutons, boîtes à cocher, boutons radio,
icônes, listes, etc... µsoft.windows; appelle ces derniers des
“contrôles”.µsoft.windows; et &macos; d'Apple ont tous deux une
politique très rigide au niveaux des
éléments graphiques. Les développeurs
d'applications sont supposés s'assurer que leurs applications
partagent une apparence et une prise en main commune. Avec X,
on n'a pas considéré comme sensible d'exiger un style
graphique particulier, ou ensemble d'éléments
graphiques à respecter.En conséquence, ne vous attendez pas à ce que les
applications X aient une apparence et une prise en main
communes. Il a plusieurs ensembles populaires d'éléments
graphiques et leurs variations, dont l'ensemble d'éléments
original Athena du MIT, &motif;
(d'après lequel fût modelé l'ensemble
d'éléments graphiques de µsoft.windows;, tous les
bords biseautés et trois nuances de gris),
OpenLook, et d'autres.La plupart des nouvelles applications X, aujourd'hui
utiliseront un ensemble d'éléments graphiques à
l'apparence
moderne, soit Qt, utilisé par KDE,
soit GTK+, utilisé par le projet
GNOME. A cet égard, il y a une
certaine convergence dans l'apparence et la prise en main de
l'environnement de travail &unix;, qui facilite certainement les
choses pour l'utilisateur débutant.Installer X11&xorg; est l'implémentation
par défaut d'X11 sous &os;.
&xorg; est le serveur X de
l'implémentation open source du système X Window
publiée par la fondation X.Org.
&xorg; est basée sur le code
de &xfree86 4.4RC2 et d'X11R6.6.
la version d'&xorg; actuellement disponible dans le catalogue des logiciels
portés de &os; est la &xorg.version;.Pour compiler et installer
&xorg; à partir du catalogue des
logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/xorg
&prompt.root; make install cleanPour compiler &xorg; dans son
intégralité, assurez-vous de disposer d'au moins
4 Go d'espace libre.D'autre part, X11 peut être directement
installée à partir de paquetages. Une version
pré-compilée à utiliser avec l'outil
&man.pkg.add.1; est également disponible pour X11. Quand
la fonction de récupération à distance de
&man.pkg.add.1; est utilisée, le numéro de version
doit être retiré. &man.pkg.add.1;
téléchargera automatiquement la toute
dernière version de l'application.Donc pour récupérer et installer la version
pré-compilée d'&xorg;,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xorgLes exemples ci-dessus installeront la distribution
complète d'X11 comprenant
les serveurs, les clients, les polices de caractères,
etc. Des paquetages et des logiciels portés
séparés pour les différentes parties
d'X11 sont également
disponibles.Le reste de ce chapitre expliquera comment configurer
X11, et comment installer un environnement
de travail productif.ChristopherShumwayContribution de Configuration d'X11&xorg;X11Avant de commencerAvant de configurer X11,
les informations sur le système cible sont
nécessaires:Caractéristiques du moniteurCircuit graphique présent sur la carte
vidéoQuantité de mémoire présente
sur la carte vidéofréquence de balayage
horizontalefréquence de synchronisation
verticaleLes caractéristiques du moniteur sont utilisées par
X11 pour déterminer la
résolution
et le taux de rafraîchissement à utiliser. Ces
caractéristiques sont généralement obtenues sur la
documentation fournie avec le moniteur ou sur le site web du
constructeur. Il y a deux intervalles de nombres nécessaires,
les fréquences de balayage horizontale et les fréquences
de synchronisation verticale.La circuit graphique présent sur la carte vidéo
définit quel pilote de périphérique
X11 utilise pour communiquer avec
le matériel graphique. Avec la plupart des circuits, cela peut
être détecté automatiquement, mais il
est toujours utile de connaître le type dans le cas où
la détection automatique ne fonctionnerait pas
correctement.La quantité de mémoire graphique sur la carte
vidéo détermine la résolution et la profondeur de
couleurs qui pourront être utilisées. C'est important
de le savoir afin que l'utilisateur soit au courant des limitations du
système.Configurer X11La configuration d'X11
est un processus en plusieurs étapes. La première
étape est de générer un fichier de configuration.
En tant que super
utilisateur, lancez simplement:&prompt.root; Xorg -configureCela générera un squelette de fichier de
configuration pour X11 dans le
répertoire /root appelé
xorg.conf.new (que vous utilisiez
&man.su.1; ou ouvrez directement une session, cela affecte la
variable d'environnement $HOME du
super-utilisateur, et donc le répertoire utilisé
pour écrire le fichier).
Le programme X11 tentera de
sonder le matériel graphique présent sur le
système et écrira un fichier de configuration pour
charger les pilotes de périphériques corrects pour
le matériel détecté sur le système
cible.L'étape suivante est de tester la configuration existante
pour vérifier que &xorg; peut
fonctionner avec le matériel graphique présent sur
le système cible. Pour effectuer ce test, lancez:&prompt.root; Xorg -config xorg.conf.newSi une grille grise et noire et un curseur de souris en
forme de X apparaissent, la configuration fonctionne
correctement. Pour quitter le test, appuyez simplement sur les
touches
CtrlAltBackspace simultanément.Si la souris ne fonctionne pas, vous devrez, avant toute
autre chose, la configurer.
Consultez la
dans le chapitre sur l'installation de
&os;.optimisation de la configuration
d'X11Ensuite, optimisez le fichier de configuration
xorg.conf.new
selon vos goûts. Ouvrez le
fichier dans un éditeur de texte comme &man.emacs.1; ou
&man.ee.1;. Tout d'abord, ajoutez les fréquences pour le
moniteur du système cible. Celles-ci sont
généralement exprimées sous la forme de
fréquences de
synchronisation horizontale et verticale. Ces valeurs sont
ajoutées dans le fichier xorg.conf.new
dans la section "Monitor":Section "Monitor"
Identifier "Monitor0"
VendorName "Monitor Vendor"
ModelName "Monitor Model"
HorizSync 30-107
VertRefresh 48-120
EndSectionLes termes HorizSync et
VertRefresh peuvent être
absents du fichier de configuration. Si c'est le cas,
ils doivent être ajoutés, avec les fréquences
horizontales correctes placées après le terme
HorizSync et les fréquences verticales
après le terme VertRefresh. Dans l'exemple
ci-dessus les fréquences du moniteur ont été
entrées.X autorise l'utilisation des caractéristiques DMPS (Energy
Star) avec les moniteurs qui en sont capables. Le programme
&man.xset.1; contrôle les délais et peut forcer
la mise en
veille, l'arrêt, ou les modes d'extinction. Si vous souhaitez
activer les fonctions DMPS de votre moniteur, vous devez ajouter
la ligne suivante dans la section concernant le moniteur:
Option "DPMS"xorg.confPendant que le fichier de configuration
xorg.conf.new
est toujours ouvert dans un
éditeur, sélectionnez la résolution par
défaut et la profondeur de couleurs désirée.
Cela est défini dans la section
"Screen":Section "Screen"
Identifier "Screen0"
Device "Card0"
Monitor "Monitor0"
DefaultDepth 24
SubSection "Display"
Viewport 0 0
Depth 24
Modes "1024x768"
EndSubSection
EndSectionLe terme DefaultDepth indique la
profondeur de couleurs utilisée par défaut. Cette
valeur peut être outrepassée avec l'option
en ligne de la commande &man.Xorg.1;.
Le terme
Modes indique la résolution à utiliser
pour la profondeur de couleurs donnée.
Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés
comme définis par le matériel graphique du
système cible. Dans l'exemple
ci-dessus, la profondeur de couleurs par défaut est de vingt
quatre bits par pixel. A cette profondeur de couleurs, la
résolution acceptée est de 1024 par 768.Pour fonctionner à une résolution de mille
vingt quatre pixels par sept cent soixante huit pixels à vingt
quatre bits par pixel, ajoutez le terme
DefaultDepth avec la valeur vingt quatre, et
ajoutez à la sous-section "Display" avec la
valeur Depth désirée le terme
Modes avec la résolution souhaitée par
l'utilisateur. Notez que seuls les modes standard VESA sont
supportés comme définis par le matériel
graphique du système cible.Enfin, sauvez le fichier de configuration et testez-le en
utilisant la procédure de test donnée ci-dessus.
Un des outils disponibles pour vous aider en cas
de problèmes sont les fichiers journaux d'X11, qui
contiennent des informations sur chaque périphérique auquel
le serveur X11 s'attache. Les noms des fichiers journaux
d'&xorg; suivent la forme
/var/log/Xorg.0.log. Le nom exact du
fichier peut aller de Xorg.0.log à
Xorg.8.log et ainsi de suite.Si tout se passe bien, le fichier de configuration doit
être
installé à un emplacement commun où
&man.Xorg.1; pourra le trouver. C'est typiquement soit
/etc/X11/xorg.conf ou
- /usr/X11R6/etc/X11/xorg.conf.
+ /usr/local/etc/X11/xorg.conf.
&prompt.root; cp xorg.conf.new /etc/X11/xorg.confLa configuration de X11 est maintenant achevée.
&xorg; peut être maintenant
lancé avec l'utilitaire &man.startx.1;.
Le serveur X11 peut également
être lancé
à l'aide de &man.xdm.1;.Il existe également un outil de configuration
graphique, &man.xorgcfg.1;, qui est fourni avec
la distribution X11. Il permet de
définir intéractivement votre configuration en
sélectionnant les pilotes de
périphériques et les paramètres
adéquats. Ce programme peut être invoqué
à partir de la console, en tapant la commande
xorgcfg -textmode.
Pour plus de détails, consultez la
page de manuel d'&man.xorgcfg.1;.Alternativement, il existe également un outil
appelé &man.xorgconfig.1;.
Ce programme est un
utilitaire en mode console moins convivial, mais qui peut
fonctionner dans les situations où les autres ont
échoué.Sujets avancés de configurationConfiguration avec les circuits graphiques &intel;
i810circuits graphiques Intel i810La configuration avec les circuits intégrés
graphiques &intel; i810 nécessite
agpgart l'interface de programmation AGP
pour X11 afin de piloter la carte. Consultez la page de
manuel du pilote &man.agp.4; pour plus d'information.Cela permettra la configuration de ce matériel comme
n'importe quelle autre carte graphique. Notez que sur les
systèmes sans le pilote &man.agp.4; compilé dans
le noyau, tenter de charger le module à l'aide
de &man.kldload.8; ne fonctionnera pas. Ce pilote doit
être dans le noyau au démarrage soit compilé dans le
noyau soit en utilisant
/boot/loader.conf.Utilisation d'un écran large
(Widescreen)configuration des écrans
largesCette section nécessite une maîtrise des
configurations avancées. Si les tentatives
d'utilisation des outils de configuration standards
précédents n'ont pas donné lieu
à une configuration fonctionnelle, il y a cependant
suffisamment d'information dans les fichiers journaux pour
parvenir à faire fonctionner votre équipement.
L'utilisation d'un éditeur de texte sera
également nécessaire.Les écrans larges actuellement disponibles
(WSXGA, WSXGA+, WUXGA, WXGA, WXGA+, et.al.) supportent les
formats 16:10 et 10:9 ainsi que d'autres formats pouvant
être problèmatiques. Les résolutions
d'écran courantes pour les formats 16:10 sont:2560x16001920x12001680x10501440x9001280x800Dans certains cas, la configuration nécessitera
de simplement ajouter une de ces résolutions comme
Mode possible dans la Section
"Screen":Section "Screen"
Identifier "Screen0"
Device "Card0"
Monitor "Monitor0"
DefaultDepth 24
SubSection "Display"
Viewport 0 0
Depth 24
Modes "1680x1050"
EndSubSection
EndSection&xorg; est suffisamment
intelligent pour obtenir auprès de l'écran les
informations sur la résolution par
l'intermédiaire des données I2C/DDC, de cette
manière il connaît les fréquences et
résolutions maximales que peut supporter le
moniteur.Si ces ModeLines ne sont pas
présentes dans les pilotes, on pourra toujours aider
&xorg; dans ce sens. En
examinant le contenu du fichier
/var/log/Xorg.0.log, on peut en
extraire suffisamment d'information pour créer
manuellement une ModeLine qui
fonctionnera. Recherchez les lignes du type:(II) MGA(0): Supported additional Video Mode:
(II) MGA(0): clock: 146.2 MHz Image Size: 433 x 271 mm
(II) MGA(0): h_active: 1680 h_sync: 1784 h_sync_end 1960 h_blank_end 2240 h_border: 0
(II) MGA(0): v_active: 1050 v_sync: 1053 v_sync_end 1059 v_blanking: 1089 v_border: 0
(II) MGA(0): Ranges: V min: 48 V max: 85 Hz, H min: 30 H max: 94 kHz, PixClock max 170 MHzCe type de données est appelée information
EDID. La création d'une ModeLine
à partir de ces informations consiste juste à
placer les différentes valeurs dans le bon
ordre:ModeLine <name> <clock> <4 horiz. timings> <4 vert. timings>Ainsi la ligne ModeLine de la
Section "Monitor" pour cet exemple
ressemblera à ceci:Section "Monitor"
Identifier "Monitor1"
VendorName "Bigname"
ModelName "BestModel"
ModeLine "1680x1050" 146.2 1680 1784 1960 2240 1050 1053 1059 1089
Option "DPMS"
EndSectionCes modifications effectuées, X devrait
maintenant se lancer sans problème sur votre nouvel
écran large.MurrayStokelyContribution de Utilisation des polices de caractères sous X11Polices de caractères Type1Les polices de caractères livrées par
défaut avec X11 sont loin
d'être idéales pour des applications de type publication.
Les grandes polices utilisées pour les présentations
présentent un aspect en escalier et peu professionnel, et
les petites polices sous &netscape; sont
presque complètement
illisibles. Cependant, il existe de nombreuses polices
Type1 (&postscript;) gratuites, de hautes qualités qui peuvent
être aisément utilisées avec
X11. Par exemple, la collection de polices de caractères
URW (x11-fonts/urwfonts)
comprend une version haute qualité des polices de
caractères standards type1 (Times Roman, Helvetica, Palatino
et autres). La collection Freefonts (x11-fonts/freefonts) comprend beaucoup
plus de polices de caractères, mais la plupart d'entre elles sont
destinées à être utilisées avec des logiciels
graphiques comme The Gimp, et ne sont pas
suffisamment complètes pour servir de polices
de caractères d'affichage. De plus
X11 peut être configuré
pour utiliser les polices de caractères &truetype; avec un minimum
d'effort. Pour plus de détails à ce sujet,
consultez la page de manuel &man.X.7; ou la section sur les polices
de caractères &truetype;.Pour installer les collections de polices de caractères
Type1 précédentes à partir du catalogue
des logiciels portés, lancez les commandes suivantes:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-fonts/urwfonts
&prompt.root; make install cleanEt de même pour la collection Freefont ou d'autres. Pour
que le serveur X détecte ces polices, ajoutez une
ligne appropriée au fichier de configuration du serveur X
(/etc/X11/xorg.conf),
du type:
-FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW/"
+FontPath "/usr/local/lib/X11/fonts/URW/"Autre possibilité, en ligne de commande dans une session X
lancez:
-&prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW
+&prompt.user; xset fp+ /usr/local/lib/X11/fonts/URW
&prompt.user; xset fp rehashCela fonctionnera mais les effets seront perdus quand la
session X sera fermée, à moins de l'ajouter dans le
fichier de
démarrage (~/.xinitrc pour une session
startx classique, ou dans
~/.xsession quand on s'attache au système
par l'intermédiaire d'un gestionnaire de session graphique comme
XDM). Une troisième méthode
- est d'utiliser le nouveau fichier /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf:
+ est d'utiliser le nouveau fichier /usr/local/etc/fonts/local.conf:
voir la section sur l'anticrénelage.Polices de caractères &truetype;TrueType FontsfontsTrueType&xorg; dispose d'un support
intégré pour le rendu des polices &truetype;.
Il y a deux différents modules qui peuvent activer cette
fonctionnalité. Le module freetype est
utilisé dans cet exemple parce qu'il est plus compatible avec les
autres moteurs de rendu des polices de caractères. Pour activer
le module freetype ajoutez juste la ligne suivante dans la section
"Module" du fichier
/etc/X11/xorg.conf.Load "freetype"Maintenant créez un répertoire pour les polices
&truetype; (par exemple
- /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType) et copiez
+ /usr/local/lib/X11/fonts/TrueType) et copiez
toutes les polices &truetype; dans ce répertoire. Gardez à
l'esprit
que les polices &truetype; ne peuvent être directement prises d'un
Macintosh; elles doivent être dans un format &unix;/&ms-dos;/Windows pour
être utilisées sous X11.
Une fois les fichiers copiés dans ce répertoire, utilisez
ttmkfdir pour créer un fichier
fonts.dir, de façon à ce que le moteur
d'affichage des polices d'X sache que de nouveaux fichiers ont
été
installés. ttmkfdir est disponible
dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD sous x11-fonts/ttmkfdir.
-&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType
+&prompt.root; cd /usr/local/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.root; ttmkfdir -o fonts.dirMaintenant ajoutez le répertoire des polices &truetype; au
chemin des polices de caractères. Cela est identique à
ce qui est décrit ci-dessus pour les polices Type1, c'est à dire, utiliser
- &prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType
+ &prompt.user; xset fp+ /usr/local/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.user; xset fp rehashou ajouter une ligne FontPath au fichier
xorg.conf.Voilà. Désormais &netscape;,
Gimp,
&staroffice;, et toutes les autres
applications X devraient maintenant reconnaître les polices de
caractères &truetype;. Les polices très petites (comme
le texte de page web visualisé sur un écran haute
résolution) et les très
grandes polices (dans &staroffice;)
auront un rendu bien meilleur maintenant.Joe MarcusClarkeMis à jour par Polices de caractères anticrénelagepolices de caractères
anticrénelagepolices de caractèresanticrénelageL'anticrénelage est disponible sous
X11 depuis &xfree86; 4.0.2.
Cependant, la configuration des polices de caractères
était relativement lourde avant l'arrivée
d'&xfree86; 4.3.0. Depuis
&xfree86; 4.3.0, toutes les polices
sous X11 se trouvant dans les répertoires /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ et
+ role="directory">/usr/local/lib/X11/fonts/ et
~/.fonts/ sont
automatiquement disponibles pour l'anticrénelage avec
les applications compatibles Xft. Toutes les applications ne
sont pas compatibles Xft, mais de nombreuses ont
été dotées du support Xft. Par exemple,
les applications utilisant Qt 2.3 et versions suivantes (la
boîte à outils pour l'environnement de travail
KDE), GTK+ 2.0 et suivantes (la
boîte à outils de l'environnement de travail
GNOME), et
Mozilla 1.2 et versions
suivantes.Afin de contrôler quelles polices de
caractères sont anticrénelées, ou pour
configurer les propriétés de
l'anticrénelage, créez (ou éditez, s'il
existe déjà) le fichier
- /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf.
+ /usr/local/etc/fonts/local.conf.
Plusieurs caractéristiques avancées du
système de fontes Xft peuvent être
ajustées par l'intermédiaire de ce fichier;
cette section ne décrit que des possibilités
simples. Pour plus de détails, consultez la page de
manuel &man.fonts-conf.5;.XMLCe fichier doit être dans le format XML. Faites
attention à la casse des caractères, et
assurez-vous que toutes les balises sont correctement
fermées. Le fichier débute avec l'entête
XML classique suivie par une définition DOCTYPE, puis
de la balise <fontconfig>:
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE fontconfig SYSTEM "fonts.dtd">
<fontconfig>
Comme précisé précédemment,
l'ensemble des polices de caractères du
répertoire /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ comme du
+ role="directory">/usr/local/lib/X11/fonts/ comme du
répertoire ~/.fonts/ sont disponibles pour
les applications compatibles Xft. Si vous désirez
ajouter un autre répertoire en dehors des ces deux
là, ajoutez une ligne similaire à la suivante au
fichier
- /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf:
+ /usr/local/etc/fonts/local.conf:
<dir>/chemin/vers/mes/fontes</dir>Après l'ajout de nouvelles fontes, et tout
particulièrement de nouveaux répertoires de polices, vous
devrez exécuter la commande suivante pour reconstituer le
cache des polices de caractères:&prompt.root; fc-cache -fL'anticrénelage rend les bords
légèrement flous, ce qui rend le texte très
petit plus lisible et enlève l'effet
“d'escalier” des grands textes, mais peut provoquer
une fatigue visuelle si c'est appliqué au texte normal.
Pour exclure les tailles de polices inférieures à 14 points de
l'anticrénelage, ajoutez ces lignes: <match target="font">
<test name="size" compare="less">
<double>14</double>
</test>
<edit name="antialias" mode="assign">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>
<match target="font">
<test name="pixelsize" compare="less" qual="any">
<double>14</double>
</test>
<edit mode="assign" name="antialias">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>polices de caractèresespacementL'espacement pour certaines polices de caractères
à chasse fixe peut également être
inapproprié avec l'anticrénelage. Cela semble
être un problème avec KDE, en
particulier. Une solution possible pour cela est de forcer
l'espacement pour de telles polices de caractères à 100.
Ajoutez les lignes suivantes: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>fixed</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>
<match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>console</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>(ceci ajoute un alias "mono" pour les autres
noms communs des polices de caractères fixes), puis
ajoutez: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>mono</string>
</test>
<edit name="spacing" mode="assign">
<int>100</int>
</edit>
</match>Certaines polices de caractères, comme Helvetica,
peuvent présenter des problèmes lors de
l'anticrénelage. Généralement cela se
manifeste par l'impression que la fonte semble coupée
en deux verticalement. Au pire cela peut provoquer des crashs
avec certaines application comme
Mozilla. Pour éviter cela,
pensez à ajouter ce qui suit au fichier
local.conf: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>Helvetica</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>sans-serif</string>
</edit>
</match>Une fois l'édition de
local.conf achevée, assurez-vous
que le fichier se termine par la balise
</fontconfig>. Si ce n'est pas le
cas, tous vos changements seront ignorés.L'ensemble de polices de caractères fourni par
défaut avec X11 n'est
pas très adapté pour l'anticrénelage. Un
bien meilleur ensemble de fontes peut être trouvé
dans le catalogue des logiciels portés: x11-fonts/bitstream-vera. Ce
logiciel installera un fichier
- /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf si ce
+ /usr/local/etc/fonts/local.conf si ce
dernier n'existe pas déjà. Si le fichier
existe, le logiciel porté créera un fichier
nommé
- /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf-vera. Il
+ /usr/local/etc/fonts/local.conf-vera. Il
fusionnera le contenu de ce fichier dans
- /usr/X11R6/etc/fonts/local.conf, et les
+ /usr/local/etc/fonts/local.conf, et les
polices de caractères Bitstream remplaceront
automatiquement les polices avec empattement (serif), sans
empattement (sans-serif) et à chasse fixe
d'X11.Et enfin, les utilisateurs peuvent ajouter leurs propres
paramètres par l'intermédiaire de leur fichier
.fonts.conf. Pour cela, chaque
utilisateur devrait créer un fichier
~/.fonts.conf. Ce fichier doit
également être écrit en XML.LCD screenFontsLCD screenUn dernier point: avec un écran LCD, un
échantillonage “sub-pixel” peut être
désiré. Fondamentalement, ceci traite les composantes
rouge,
verte et bleu séparément (horizontalement
séparées) pour améliorer la résolution
horizontale; les résultats peuvent être dramatiques.
Pour activer cela, ajoutez quelque part dans le fichier
local.conf les lignes:
<match target="font">
<test qual="all" name="rgba">
<const>unknown</const>
</test>
<edit name="rgba" mode="assign">
<const>rgb</const>
</edit>
</match>
En fonction de type d'écran, le terme
“rgb” pourra devoir être changé pour
“bgr”, “vrgb” ou
“vbgr”: expérimentez
pour définir lequel fonctionne le mieux.Mozilladésactiver l'anticrénelage des
polices de caractèresL'anticrénelage devrait être activé au
prochain lancement du serveur X. Cependant, notez que les
applications doivent savoir comment l'utiliser. A l'heure
actuelle, le “toolkit” Qt le supporte, donc
l'intégralité de l'environnement
KDE peut utiliser des polices
anticrénelées.
GTK+ et GNOME peuvent également
faire usage de l'anticrénelage via le système
Font (voir la pour plus de détails).
Par défaut, Mozilla 1.2 et
versions suivantes utiliseront automatiquement
l'anticrénelage. Pour désactiver cette
caractéristique, recompilez
Mozilla avec le paramètre
-DWITHOUT_XFT.SethKingsleyContribution de Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”GénéralitésX Display ManagerLe gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”
(XDM) est une partie optionnelle du
système X Window qui est utilisée pour la
gestion des procédures de connexion au système.
C'est utile dans plusieurs types de situations, dont les
“Terminaux X” minimaux, et les serveurs X
d'affichage de grands réseaux. Comme le système
X Window est indépendant du type de réseau et de
protocole, il existe une large variété de
configurations possibles pour faire fonctionner des
clients et des serveurs X sur différentes machines
connectées entre elles par un réseau.
XDM fournit une interface graphique
pour sélectionner à quel serveur d'affichage se
connecter, et entrer des informations d'autorisation comme
l'ensemble identifiant et mot de passe.Il faut voir XDM comme
fournissant les mêmes fonctionnalités à
l'utilisateur que l'utilitaire &man.getty.8; (voir la pour plus de détails).
C'est à dire, qu'il exécute les ouvertures de session sur
le système sur lequel on se connecte et lance alors une session
au nom de l'utilisateur (généralement un gestionnaire de
fenêtres pour X). XDM attend alors
que le programme se termine, signalant que l'utilisateur en a
terminé et devrait être déconnecté
du système. A ce moment, XDM peut
afficher les écrans d'invite d'ouverture de session et de
sélection de serveur pour le prochain utilisateur.Utiliser XDMLe “daemon” d'XDM est
- /usr/X11R6/bin/xdm. Ce programme peut être
+ /usr/local/bin/xdm. Ce programme peut être
lancé à n'importe quel moment en tant que
root et il s'occupera de la gestion d'X sur
la machine locale. Si XDM doit être
exécuté à chaque démarrage de la machine,
une manière pratique
de le faire est d'ajouter une entrée dans
/etc/ttys. Pour plus d'informations sur le
format et l'utilisation de ce fichier, consultez la . Il existe une ligne dans le fichier
/etc/ttys de défaut pour exécuter le
“daemon” XDM sur un
terminal virtuel:
-ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off secure
+ttyv8 "/usr/local/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePar défaut cette entrée est désactivée;
afin de la réactiver modifiez le cinquième champ de
off à on et relancez
&man.init.8; en utilisant les indications de la . Le premier champ, le nom du terminal que
ce programme gérera, est ttyv8. Cela
signifie que XDM démarrera sur le
neuvième terminal virtuel.Configurer XDMLe répertoire de configuration
d'XDM est situé dans
- /usr/X11R6/lib/X11/xdm. Dans ce
+ /usr/local/lib/X11/xdm. Dans ce
répertoire il y a de nombreux fichiers utilisés pour
modifier le comportement et l'apparence
d'XDM. Généralement les
fichiers suivants seront présents:FichierDescriptionXaccessEnsemble de règles d'autorisation du
client.XresourcesFichier des ressources X par défaut.XserversListe des écrans distants et locaux à
gérer.XsessionProcédure d'ouverture de session par
défaut.Xsetup_*Procédures utilisées pour exécuter
des applications avant l'interface d'ouverture de
session.xdm-configConfiguration globale pour tous les affichages
utilisants cette machine.xdm-errorsErreurs générées par le programme
serveur.xdm-pidL'identifiant du processus exécutant actuellement
XDM.Dans ce répertoire se trouvent également quelques
procédures et programmes utilisés pour configurer
l'environnement quand XDM fonctionne.
L'objet de chacun de ces fichiers sera brièvement décrit.
La syntaxe exacte et l'utilisation de tous ces fichiers sont
décrites dans la page de manuel &man.xdm.1;.La configuration par défaut est une simple
fenêtre rectangulaire d'ouverture de session avec le nom de
la machine hôte affiché en haut dans une grande police de
caractères et avec des invites “Login:” et
“Password:” en-dessous. C'est un bon point de
départ pour modifier l'apparence et la prise en main des
écrans XDM.XaccessLe protocole utilisé pour se connecter à
des écrans contrôlés par
XDM est
appelé le “X Display Manager Connection Protocol”
(XDMCP). Ce fichier est un ensemble de règles pour
contrôler les connexions XDMCP à partir de machines
distantes. Il est ignoré à moins que le fichier
xdm-config ne soit modifié pour
accepter les connexions distantes. Par défaut, il
n'autorise pas ces connexions.XresourcesC'est un fichier de paramètres par défaut
pour la sélection du serveur et des écrans d'ouverture
de sessions. C'est l'endroit où l'apparence du programme
d'ouverture de session peut être modifié. Le format est
identique au fichier de paramètres par défaut des
applications décrit dans la documentation
d'&xfree86;.XserversC'est une liste de choix des serveurs distants que
l'écran de sélection devrait fournir.XsessionC'est la procédure par défaut à
exécuter par XDM
après qu'un utilisateur ait ouvert une session. Normalement
chaque utilisateur disposera d'une procédure de session dans
~/.xsession qui sera utilisée en lieu
et place du fichier par défaut.Xsetup_*Cela sera exécuté automatiquement
avant d'afficher les interfaces de sélection et d'ouverture de
session. Il existe une procédure pour chaque écran
utilisé,
nommée Xsetup_ suivie par le
numéro de l'écran local (par exemple
Xsetup_0). Généralement
ces procédures exécutent un ou deux programmes
en tâche de fond comme xconsole.xdm-configCe dernier contient les paramètres sous la forme de
paramètres par défaut qui sont applicables à
chaque écran que l'installation gère.xdm-errorsCe dernier contient les messages de sortie du serveur X
qu'XDM essaye d'exécuter.
Si un terminal qu'XDM essaye de
démarrer se bloque pour quelque raison, c'est le bon endroit
pour chercher les messages d'erreur. Ces messages sont
également écrits dans le fichier
~/.xsession-errors de l'utilisateur à
chaque session.Exécuter un serveur d'affichage en réseauAfin de permettre aux autres clients de se connecter au
- serveur gérant l'affichage, éditez les
+ serveur gérant l'affichage, vous devez éditer les
règles de contrôle d'accès, et activez l'auditeur
de demandes
de connexion. Par défaut ces règles sont sur des valeurs
conservatrices. Pour faire écouter à
XDM les demandes de connexion, tout
d'abord commentez une ligne du fichier
xdm-config:! SECURITY: do not listen for XDMCP or Chooser requests
! Comment out this line if you want to manage X terminals with xdm
DisplayManager.requestPort: 0et ensuite relancez XDM. Rappelez
vous que les commentaires dans des fichiers de paramètres
par défaut d'applications débutent avec
un caractère “!”, et non pas par l'habituel
“#”. Un contrôle d'accès plus
- strict peut être désiré.
- Regardez les lignes d'exemple dans Xaccess,
+ strict peut être désiré —
+ consultez les lignes d'exemple dans Xaccess,
et référez-vous à la page de manuel
- &man.xdm.1;.
+ &man.xdm.1; pour plus d'information.
Remplacements pour XDMPlusieurs remplacements pour le programme
XDM de défaut existent. L'un
d'eux, KDM (fourni avec
KDE) est décrit plus loin dans son
propre chapitre. KDM offre de
nombreuses améliorations visuelles, ainsi que la fonction
permettant aux utilisateurs de sélectionner leur gestionnaire
de fenêtres au moment d'ouvrir la session.ValentinoVaschettoContribution de Environnements de travailCette section décrit les différents
environnements de travail disponibles pour X sous FreeBSD. Le
terme d'“environnement de travail” regroupe tout
depuis le simple gestionnaire de fenêtres à la suite
complète d'applications de bureau, comme
KDE ou
GNOME.GNOMEA propos de GNOMEGNOMEGNOME est un environnement de
travail convivial qui permet aux utilisateurs d'utiliser et de
configurer facilement leur ordinateur.
GNOME comprend un panneau -
“panel” (pour lancer des applications et afficher
des états), un bureau (où les données et les
applications
peuvent prendre place), un ensemble d'outils standards de
bureau et d'applications, et un ensemble de conventions qui
rendent aisée la coopération entre application et
leur cohérence. Les utilisateurs d'autres systèmes
d'exploitation ou environnement devraient se sentir en terrain
de connaissance en utilisant le puissant environnement
graphique que fournit GNOME.
Plus d'information concernant
GNOME sous FreeBSD peut être
trouvé sur le site du Projet FreeBSD
GNOME. Le site contient également des FAQs
très complètes sur l'installation, la
configuration, et l'administration de
GNOME.Installer GNOME
- La méthode la plus simple pour installer
- GNOME est d'utiliser le menu
- “Desktop Configuration” durant le processus
- d'installation de FreeBSD comme décrit dans la du Chapitre 2.
- Il peut également être facilement installé
- à partir d'un
- logiciel pré-compilé ou du catalogue des logiciels
+ Ce logiciel peut être facilement installé
+ à partir d'une
+ version pré-compilée ou du catalogue des logiciels
portés:Pour installer l'ensemble de logiciels
pré-compilés GNOME
à partir du réseau, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r gnome2Pour compiler GNOME à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/gnome2
&prompt.root; make install cleanUne fois que GNOME est
installé, on doit signaler au serveur X d'exécuter
GNOME à la place du gestionnaire
de fenêtre par défaut.
La manière la plus simple de lancer
GNOME est d'utiliser
GDM, le gestionnaire d'affichage
de GNOME.
GDM, qui est installé par
défaut comme élément de l'environnement
de travail GNOME (mais qui est
désactivé par défaut), peut être
activé en ajoutant la ligne
gdm_enable="YES" au fichier
/etc/rc.conf. Une fois que vous avez
redémarré le système,
GNOME sera lancé
automatiquement dès que vous ouvrirez une session
— aucune autre configuration n'est
nécessaire.GNOME peut être
également lancé à partir de la ligne de
commande en configurant correctement un fichier
appelé .xinitrc. Si un fichier
.xinitrc personnalisé est
déjà en place, remplacez simplement la ligne qui lance
le gestionnaire de fenêtres avec une qui exécute
/usr/local/bin/gnome-session à la
place. S'il n'y a rien de spécial à faire dans ce
fichier de configuration, alors il est suffisant de
taper:&prompt.user; echo "/usr/local/bin/gnome-session" > ~/.xinitrcEnsuite, tapez startx, et
l'environnement de travail GNOME
sera lancé.Si un gestionnaire d'affichage plus ancien, comme
XDM, est utilisé, cela ne
fonctionnera pas. A la place, créez un fichier
exécutable .xsession contenant la
même commande. Pour cela, éditez le fichier
et remplacez la commande correspondant au gestionnaire de
fenêtres actuel avec
/usr/local/bin/gnome-session:
&prompt.user; echo "#!/bin/sh" > ~/.xsession
&prompt.user; echo "/usr/local/bin/gnome-session" >> ~/.xsession
&prompt.user; chmod +x ~/.xsessionUne autre option est de configurer le gestionnaire
d'affichage pour permettre la sélection du gestionnaire de
fenêtres au moment de l'ouverture de session; la section de
compléments sur KDE
explique comment le faire pour kdm, le
gestionnaire d'affichage de
KDE.Polices de caractères anticrénelage avec
GNOMEGNOMEpolices de caractères
anticrénelageX11 supporte
l'anticrénelage par l'intermédiaire de son extension
“RENDER“. GTK+ 2.0 et suivant (la boîte à
outils utilisé par GNOME) peuvent
utiliser cette fonctionnalité. La configuration
de l'anticrénelage est décrite dans la . Aussi, avec des logiciels à
jour, l'anticrénelage est possible dans l'environnement
de travail GNOME. Aller dans le
menu
ApplicationsDesktop PreferencesFont, et sélectionnez soit
Best shapes, soit
Best contrast, ou
Subpixel smoothing (LCDs). Pour une
application GTK+ qui ne fait pas partie de l'environnement
de travail GNOME, fixez la
variable d'environement GDK_USE_XFT à
1 avant de lancer le programme.KDEKDEA propos de KDEKDE est un environnement de
travail moderne facile d'emploi. Quelques unes des choses
qu'apporte KDE aux utilisateurs
sont:Un magnifique bureau moderneUne utilisation réseau complètement
transparenteUn système d'aide intégré
utile, pour un accès cohérent à l'aide sur
l'utilisation de l'environnement
KDE et ses
applicationsUne apparence et une prise en main commune
pour toutes les applications
KDEDes menus, barres d'outils, combinaisons de
touches, couleurs, etc... standardiséesInternationalisation: KDE
est disponible dans plus de 40 languesUn système centralisé de configuration
de l'environnementUn grand nombre d'applications
KDE utilesKDE est fourni avec un
navigateur web appelé Konqueror,
- qui représente un solide concurrent aux autres navigateurs web
+ qui est un solide concurrent aux autres navigateurs web
sous &unix;. Plus d'information sur
KDE peut être trouvé sur le
site de KDE. Pour
des informations et des ressources spécifiques à
l'utilisation de KDE sous
FreeBSD, consultez le site de l'équipe
- FreeBSD-/KDE.
+ KDE sur FreeBSD.
Installer KDEJuste comme avec GNOME ou tout
- autre environnement de travail, la méthode la plus
- aisée pour
- installer KDE est d'utiliser le
- menu “Desktop Configuration” durant le processus
- d'installation de FreeBSD comme décrit dans la
- du Chapitre 2.
- Encore une fois, le logiciel peut être aisément
+ autre environnement de travail,
+ ce logiciel peut être aisément
installé à
partir des logiciels pré-compilés ou du catalogue des
logiciels portés:Pour installer la version pré-compilée de
KDE à partir du réseau,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r kde&man.pkg.add.1; récupérera automatiquement la
dernière version de l'application.Pour compiler KDE à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/kde3
&prompt.root; make install cleanAprès que KDE ait
été installé, on doit indiquer au serveur X de
lancer cette application à la place du gestionnaire de
fenêtres par défaut.
Ceci est effectué en éditant le fichier
.xinitrc:&prompt.user; echo "exec startkde" > ~/.xinitrcMaintenant, quand le système X Window est invoqué
avec la commande startx,
KDE sera l'environnement de
travail utilisé.Si un gestionnaire d'affichage comme
XDM est utilisé,
la configuration sera légèrement
différente. Editez le fichier .xsession
à la place. Les instructions concernant
kdm seront données plus
loin dans ce chapitre.Plus de détails sur KDEMaintenant que KDE est
installé sur le système, la plupart des choses peuvent
être découvertes à travers les pages d'aide, ou
juste en pointant
et cliquant sur les différents menus. Les utilisateurs de
&windows; ou de &mac; se sentiront presque en terrain de
connaissance.La meilleure référence pour
KDE est la documentation en ligne.
KDE est livré avec son propre
navigateur internet Konqueror, et
des douzaines d'applications utiles, et une large
documentation. Le reste de cette section traite
d'éléments
techniques qui sont difficiles à apprendre par une exploration
au hasard.Le gestionnaire d'affichage de KDEKDEgestionnaire d'affichageL'administrateur d'un système multi-utilisateurs peut
désirer avoir un écran graphique d'ouverture de
session pour accueillir les utilisateurs.
XDM peut
être utilisé comme décrit plus tôt.
Cependant, KDE inclus une alternative,
kdm, qui est conçue pour
paraître
plus attractive et inclure plus d'options d'ouverture de
session. En particulier, les utilisateurs peuvent facilement
(par l'intermédiaire d'un menu) sélectionner quel
environnement de travail (KDE,
GNOME, ou quelque chose d'autre)
exécuter après l'ouverture de session.Pour activer kdm, la ligne
ttyv8 du fichier
/etc/ttys doit être
modifiée. La ligne doit ressembler à:ttyv8 "/usr/local/bin/kdm -nodaemon" xterm on secureXFceA propos d'XFceXFce est un environnement de
travail basé sur le “toolkit” GTK+
utilisé par GNOME, mais est
plus léger et est destiné à ceux qui veulent
un bureau simple, et efficace qui est néanmoins facile
d'utilisation et de configuration. Visuellement, il ressemble
énormément à CDE,
que l'on trouve sur les systèmes &unix; commerciaux.
Quelques unes des caractéristiques
d'XFce sont:Un bureau de prise en main aisée et
simpleComplètement configurable à la
- souris, avec glisser-déposer, etc...
+ souris, avec glisser-déposer, etc.
Une barre principale similaire à
CDE, avec des menus, des petites
applications et des lanceurs d'applicationsUn gestionnaire de fenêtre
intégré, un gestionnaire de fichiers, un
gestionnaire du son, un module de compatibilité
- GNOME, et d'autres
- choses
+ GNOME, et bien plus
+
Personnalisable avec des thèmes (comme il
utilise GTK+)Rapide, léger et efficace: idéal
pour les machines vieilles/lentes ou avec des limitations en
mémoirePlus d'information sur XFce
peut être trouvé sur le site d'XFce.Installer XFceUne version pré-compilée
d'XFce existe (au moment
où ces lignes sont écrites). Pour
installer, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xfce4Alternativement, pour compiler à partir des sources,
utilisez le catalogue des logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-wm/xfce4
&prompt.root; make install cleanMaintenant, il faut indiquer au serveur X d'exécuter
XFce au prochain démarrage d'X.
Tapez ceci:&prompt.user; echo "/usr/local/bin/startxfce4" > ~/.xinitrcAu prochain démarrage d'X,
XFce sera l'environnement de
travail. Comme précédemment, si un gestionnaire
d'affichage comme XDM est utilisé,
créez un fichier .xsession, comme
décrit dans la section sur GNOME, mais avec la commande
/usr/local/bin/startxfce4; ou configurez
le gestionnaire d'affichage pour permettre la sélection d'un
environnement de travail au moment de la connexion, comme
expliqué dans la section sur kdm.