diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
index f1392ca9b7..bfc2d5d4c6 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/basics/chapter.sgml
@@ -1,3063 +1,3063 @@
ChrisShumwayRéécrit par Quelques bases d'UNIX
&trans.a.fonvieille;
SynopsisLe chapitre suivant couvrira les commandes et fonctionnalités
de base du système d'exploitation FreeBSD. La plupart de ces
informations sera valable pour n'importe quel système
d'exploitation &unix;. Soyez libre de passer ce chapitre si vous
êtes familier avec ces informations. Si vous êtes nouveau
à
FreeBSD, alors vous voudrez certainement lire attentivement ce
chapitre.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment utiliser les “consoles virtuelles”
de &os;.Comment les permissions des fichiers d'&unix;
fonctionnent ainsi que l'utilisation des indicateurs de
fichiers sous &os;.L'architecture par défaut du système de
fichiers sous &os;.L'organisation des disques sous &os;.Comment monter et démonter des systèmes de
fichier.Ce que sont les processus, daemons et signaux.Ce qu'est un interpréteur de commande, et comment
changer votre environnement de session par
défaut.Comment utiliser les éditeurs de texte de base.Ce que sont les périphériques et les
fichiers spéciaux de périphérique.Quel est le format des binaires utilisé sous
&os;.Comment lire les pages de manuel pour plus
d'information.Consoles virtuelles & terminauxconsoles virtuellesterminauxFreeBSD peut être utilisé de diverses façons.
L'une d'elles est en tapant des commandes sur un terminal
texte. Une bonne partie de la flexibilité et de la puissance
- d'un système d'exploitation &unix; est directemtent
+ d'un système d'exploitation &unix; est directement
disponible sous vos mains en utilisant FreeBSD de cette manière.
Cette section décrit ce que sont les “terminaux” et
les “consoles”, et comment les utiliser sous
FreeBSD.La consoleconsoleSi vous n'avez pas configuré FreeBSD pour lancer
automatiquement un environnement graphique au démarrage, le
système vous présentera une invite d'ouverture de session
après son démarrage, juste après la fin des
procédures de démarrage. Vous verrez quelque chose
de similaire à:Additional ABI support:.
Local package initialization:.
Additional TCP options:.
Fri Sep 20 13:01:06 EEST 2002
FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0)
login:Les messages pourront être différents sur votre
système, mais cela devrait y ressembler. Les deux
dernières lignes sont celles qui nous intéressent
actuellement. La seconde de ces lignes nous donne:FreeBSD/i386 (pc3.example.org) (ttyv0)Cette ligne contient quelques éléments d'information
sur le système que vous venez de démarrer. Vous
êtes en train de lire une console “FreeBSD”,
tournant sur un processeur Intel ou compatible de la famille
x86C'est ce que signifie i386. Notez
que même si vous faites tourner FreeBSD sur un CPU Intel
386, cela sera i386. Ce n'est pas le
type de votre microprocesseur, mais
“l'architecture” du microprocesseur qui est
donnée ici.. Le nom de cette machine (chaque machine &unix;
a un nom) est pc3.example.org, et vous
regardez actuellement sa console système—le terminal
ttyv0.Et enfin, la dernière ligne est toujours:login:C'est le moment où vous êtes supposé
taper votre “nom d'utilisateur” pour vous
attacher au système FreeBSD. La section suivante décrit
comment procéder.Ouvrir une session sur un système FreeBSDFreeBSD est un système multi-utilisateur,
multi-processeur. C'est la description formelle qui est
habituellement donnée pour un système qui peut
être utilisé par différentes personnes,
qui exécutent simultanément de nombreux programmes sur une
machine individuelle/Chaque système multi-utilisateur a besoin d'un moyen pour
distinguer un “utilisateur” du reste. Sous
FreeBSD (et sous tous les systèmes de type &unix;),
cela est effectué en demandant à chaque utilisateur de
“s'attacher” au système avant d'être en
mesure d'exécuter des programmes. Chaque utilisateur
possède un nom unique (le nom d'utilisateur) et une clé
secrète personnelle (le mot de passe). FreeBSD demandera ces
deux éléments avant d'autoriser un utilisateur à
lancer un programme.procédures de démarrageJuste après que FreeBSD ait démarré et
en ait terminé avec l'exécution des procédures de
démarrageLes procédures de démarrage sont des programmes
qui sont exécutés automatiquement pas FreeBSD au
démarrage. Leur fonction principale est de configurer le
système pour permettre l'exécution de tout programme,
et de démarrer tout service que vous avez configuré pour
tourner en tâche de fond et exécuter des choses
utiles., il présentera une invite et demandera un nom
d'utilisateur valide:login:Pour cet exemple, supposons que votre nom d'utilisateur
est john. Tapez
john à cette invite puis appuyez sur
Entrée. Alors vous devrez être
invité à entrer un “mot de passe”:login: john
Password:Tapez maintenant le mot de passe de john,
et appuyez sur Entrée. Le mot de passe
n'est pas affiché! Vous n'avez pas à
vous préoccuper de cela maintenant. Il suffit de penser que
cela est fait pour des raisons de sécurité.Si vous avez tapé correctement votre mot de passe,
vous devriez être maintenant attaché
au système et prêt à essayer toutes les commandes
disponibles.Vous devriez voir apparaître le MOTD
ou message du jour suivi de l'invite de commande (un
caractère #, $, ou
%). Cela indique que vous avez ouvert
avec succès une session sous &os;.Consoles multiplesExécuter des commandes &unix; dans une console est bien
beau, mais FreeBSD peut exécuter plusieurs programmes
à la fois. Avoir une seule console sur laquelle les commandes
peuvent être tapées serait un peu du gaspillage quand
un système d'exploitation comme FreeBSD peut exécuter des
dizaines de programmes en même temps. C'est ici que des
“consoles virtuelles” peuvent être vraiment
utiles.FreeBSD peut être configuré pour présenter
de nombreuses consoles virtuelles. Vous pouvez basculer
d'une console virtuelle à une autre en utilisant une
combinaison de touches sur votre clavier. Chaque console
a son propre canal de sortie, et FreeBSD prend soin de
rediriger correctement les entrées au clavier et la sortie
vers écran quand vous basculez d'une console virtuelle à
la suivante.Des combinaisons de touches spécifiques ont
été réservées par FreeBSD pour le
basculement entre consolesUne description assez technique et précise de tous
les détails de la console FreeBSD et des pilotes de
clavier peut être trouvée dans les pages de manuel de
&man.syscons.4;, &man.atkbd.4;, &man.vidcontrol.1;
et &man.kbdcontrol.1;. Nous ne nous étendrons pas
en détails ici, mais le lecteur intéressé peut
toujours consulter les pages de manuel pour explication plus
détaillée et plus complète sur le
fonctionnement des choses.. Vous pouvez utiliser
AltF1,
AltF2,
jusqu'à
AltF8
pour basculer vers une console virtuelle différente sous
FreeBSD.Quand vous basculez d'une console à une autre, FreeBSD
prend soin de sauvegarder et restaurer la sortie d'écran.
Il en résulte l'“illusion” d'avoir plusieurs
écrans et claviers “virtuels” que vous pouvez
utiliser pour taper des commandes pour FreeBSD. Les
programmes que vous lancez sur une console virtuelle ne
cessent pas de tourner quand cette console n'est plus visible.
Ils continuent de s'exécuter quand vous avez
basculé vers une console virtuelle différente.Le fichier /etc/ttysLa configuration par défaut de FreeBSD démarre avec huit
consoles virtuelles. Cependant ce n'est pas un paramétrage
fixe, et vous pouvez aisément personnaliser votre installation
pour démarrer avec plus ou moins de consoles virtuelles. Le
nombre et les paramétrages des consoles virtuelles sont
configurés dans le fichier
/etc/ttys.Vous pouvez utiliser le fichier
/etc/ttys pour configurer les consoles
virtuelles de FreeBSD. Chaque ligne non-commentée dans ce fichier
(les lignes qui ne débutent pas par le caractère
#) contient le paramétrage d'un terminal ou
d'une console virtuelle. La version par défaut de ce
fichier livrée avec FreeBSD configure neuf consoles virtuelles,
et en active huit. Ce sont les lignes commençant avec le terme
ttyv:# name getty type status comments
#
ttyv0 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
# Virtual terminals
ttyv1 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv2 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv3 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv4 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv5 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv6 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv7 "/usr/libexec/getty Pc" cons25 on secure
ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePour une description détaillée de chaque colonne
de ce fichier et toutes les options que vous pouvez utiliser
pour configurer les consoles virtuelles, consultez la page de
manuel &man.ttys.5;.Console en mode mono-utilisateurUne description détaillée de ce qu'est
le mode mono-utilisateur peut être
trouvée dans . Il est
important de noter qu'il n'y a qu'une console de disponible
quand vous exécuter FreeBSD en mode mono-utilisateur. Il n'y
a aucune console virtuelle de disponible. Le paramétrage de
la console en mode mono-utilisateur peut être
également trouvé dans le fichier
/etc/ttys. Recherchez la ligne qui
commence avec le mot console:# name getty type status comments
#
# If console is marked "insecure", then init will ask for the root password
# when going to single-user mode.
console none unknown off secureComme l'indiquent les commentaires au-dessus de la ligne
console, vous pouvez éditer cette ligne
et changer secure pour
insecure. Si vous faites cela, quand
FreeBSD démarrera en mode mono-utilisateur, il demandera le
mot de passe de root.Cependant faites attention quand vous modifiez
cela pour insecure. Si vous
oubliez le mot de passe de root, le
démarrage en mode mono-utilisateur sera condamné.
Il est encore possible, mais cela pourra être relativement
compliqué pour quelqu'un qui n'est pas à l'aise avec le
processus de démarrage de FreeBSD et les programmes entrant
en jeu.PermissionsUNIXFreeBSD, étant un descendant direct de l'&unix; BSD, est
basé sur plusieurs concepts clés d'&unix;. Le premier,
et le plus prononcé, est le fait que FreeBSD est un
système d'exploitation multi-utilisateurs. Le système
peut gérer plusieurs utilisateurs travaillant tous
simultanément sur des tâches complètement
indépendantes. Le système est responsable du partage
correct et de la gestion des requêtes pour les
périphériques matériels, la mémoire,
et le temps CPU de façon équitable entre chaque
utilisateur.Puisque le système est capable de supporter des utilisateurs
multiples, tout ce que le système gère possède un
ensemble de permissions définissant qui peut écrire, lire,
et exécuter la ressource. Ces permissions sont stockées
sous forme de trois octets divisés en trois parties, une pour le
propriétaire du fichier, une pour le groupe auquel appartient le
fichier, et une autre pour le reste du monde.
Cette représentation numérique fonctionne comme
ceci:permissionspermissions de fichierValeurPermissionContenu du répertoire0Pas d'accès en lecture, pas d'accès en
écriture,
pas d'accès en exécution---1Pas d'accès en lecture, pas d'accès en
écriture, exécution--x2Pas d'accès en lecture, écriture, pas
d'accès en exécution-w-3Pas d'accès en lecture, écriture,
exécution-wx4Lecture, pas d'accès en écriture, pas
d'accès en exécutionr--5Lecture, pas d'accès en écriture,
exécutionr-x6Lecture, écriture, pas d'accès en
exécutionrw-7Lecture, écriture, exécutionrwxlsrépertoiresVous pouvez utiliser l'option avec la
commande &man.ls.1; pour afficher le contenu du répertoire
sous forme une longue et détaillée qui inclut une colonne
avec des informations sur les permissions d'accès des fichiers
pour le propriétaire, le groupe, et le reste du monde.
Par exemple un ls -l dans un répertoire
quelconque devrait donner:&prompt.user; ls -l
total 530
-rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 myfile
-rw-r--r-- 1 root wheel 512 Sep 5 12:31 otherfile
-rw-r--r-- 1 root wheel 7680 Sep 5 12:31 email.txt
...Voici
comment est divisée la première colonne de l'affichage
généré par ls -l:-rw-r--r--Le premier caractère (le plus à gauche) indique
si c'est un fichier normal, un répertoire, ou
un périphérique mode caractère,
une socket, ou tout autre pseudo-périphérique.
Dans ce cas, -
indique un fichier normal. Les trois caractères suivants,
rw- dans cet exemple, donnent les
permissions pour le propriétaire du fichier. Les trois
caractères qui suivent, r--, donnent les
permissions pour le groupe auquel appartient le fichier.
Les trois derniers caractères, r--,
donnent les permissions pour le reste du
monde. Un tiret signifie que la permission est désactivée.
Dans le cas de ce fichier, les permissions sont telles que le
propriétaire peut lire et écrire le fichier, le groupe
peut lire le fichier, et le reste du monde peut seulement lire le fichier.
D'après la table ci-dessus, les permissions pour ce fichier
seraient 644, où chaque chiffre
représente les
trois parties des permissions du fichier.Tout cela est bien beau, mais comment le système
contrôle les permissions sur les périphériques?
En fait FreeBSD traite la plupart des périphériques
sous la forme d'un fichier que les programmes peuvent ouvrir, lire,
et écrire des données dessus comme tout autre fichier.
Ces périphériques spéciaux sont stockés
dans le répertoire /dev.Les répertoires sont aussi traités comme des fichiers.
Ils ont des droits en lecture, écriture et exécution.
Le bit d'exécution pour un répertoire a une signification
légèrement différente que pour les fichiers.
Quand un répertoire est marqué exécutable, cela
signifie que l'on peut être traversé, i.e. il est possible
d'utiliser “cd” (changement de répertoire). Ceci signifie également qu'à
l'intérieur du répertoire il est possible d'accéder
aux fichiers dont les noms sont connues (en fonction, bien sûr,
des permissions sur les fichiers eux-mêmes).En particulier, afin d'obtenir la liste du
contenu d'un répertoire, la permission de lecture doit être
positionnée sur le répertoire, tandis que pour effacer un
fichier dont on connaît le nom, il est nécessaire d'avoir
les droits d'écriture et d'exécution
sur le répertoire contenant le fichier.Il y a d'autres types de permissions, mais elles sont
principalement employées dans des circonstances
spéciales comme les binaires “setuid” et
les répertoires “sticky”. Si
vous désirez plus d'information sur les permissions de fichier et
comment les positionner, soyez sûr de consulter la page de manuel
&man.chmod.1;.TomRhodesContribution de Permissions symboliquespermissionssymboliquesLes permissions symboliques, parfois désignées
sous le nom d'expressions symboliques, utilisent des
caractères à la place de valeur en octal pour
assigner les permissions aux fichiers et répertoires.
Les expressions symboliques emploient la syntaxe: (qui)
(action) (permissions), avec les valeurs possibles
suivantes:OptionLettreReprésente(qui)uUtilisateur(qui)gGroupe(qui)oAutre(qui)aTous (le monde entier)(action)+Ajouter des permissions(action)-Retirer des permissions(action)=Fixe les permissions de façon explicite(permissions)rLecture(permissions)wEcriture(permissions)xExécution(permissions)tbit collant (sticky)(permissions)sExécuter avec l'ID utilisateur (UID) ou groupe (GID)Ces valeurs sont utilisées avec la commande
&man.chmod.1; comme précédemment mais avec
des lettres. Par exemple, vous pourriez utiliser la commande
suivante pour refuser l'accès au fichier
FICHIER à d'autres
utilisateurs:&prompt.user; chmod go= FICHIERUne liste séparé par des virgules peut être
fournie quand plus d'un changement doit être effectué
sur un fichier. Par exemple la commande suivante retirera
les permissions d'écriture aux groupes et au “reste du
monde” sur le fichier FICHIER,
puis ajoutera la permission d'exécution pour tout le
monde:&prompt.user; chmod go-w,a+x FICHIERTomRhodesContribution de Indicateurs des fichiers sous &os;En addition des permissions sur les fichiers
précédement présentées, &os;
supporte l'utilisation d'indicateurs de
fichiers. Ces indicateurs rajoutent un niveau de
contrôle et de sécurité sur les fichiers,
mais ne concernent pas les répertoires.Ces indicateurs ajoutent donc un niveau de contrôle
supplémentaire des fichiers, permettant d'assurer que
dans certains cas même le super-utilisateur
root ne pourra effacer ou modifier des
fichiers.Les indicateurs de fichiers peuvent être
modifiés avec l'utilitaire &man.chflags.1;, ce dernier
présentant une interface simple. Par exemple, pour
activer l'indicateur système de suppression impossible
sur le fichier file1, tapez la commande
suivante:&prompt.root; chflags sunlink file1Et pour désactiver l'indicateur de suppression
impossible, utilisez la commande précédente avec
le préfixe no devant l'option
:&prompt.root; chflags nosunlink file1Pour afficher les indicateurs propres à ce fichier,
utilisez la commande &man.ls.1; avec l'option
:&prompt.root; ls -lo file1La sortie de la commande devrait ressembler
à:-rw-r--r-- 1 trhodes trhodes sunlnk 0 Mar 1 05:54 file1Plusieurs indicateurs ne peuvent être
positionnés ou retirés que par le
super-utilisateur root. Dans les autres
cas, le propriétaire du fichier peut activer ces
indicateurs. Pour plus d'information, la lecture des pages de
manuel &man.chflags.1; et &man.chflags.2; est
recommandée à tout administrateur.Organisation de l'arborescence des répertoireshiérarchie des répertoiresL'organisation de l'arborescence des répertoires de FreeBSD
est essentielle pour obtenir une compréhension globale du
système. Le concept le plus important à saisir est
celui du répertoire racine, “/”.
Ce répertoire est le premier a être monté au
démarrage et il contient le système de base
nécessaire pour préparer le système d'exploitation
au fonctionnement multi-utilisateurs.
Le répertoire racine contient également les
points de montage pour tous les autres systèmes de fichiers que
vous pourriez vouloir monter.Un point de montage est un répertoire où peuvent
être greffés des systèmes de fichiers
supplémentaires au système de
fichiers racine. Cela est décrit plus en détails dans la . Les points de montage standards incluent
/usr, /var,
/tmp,
/mnt, et /cdrom. Ces
répertoires sont en général
référencés par des entrées dans le
fichier /etc/fstab.
/etc/fstab est une table des divers systèmes
de fichiers et de leur point de montage utilisé comme
référence par le système.
La plupart des systèmes de fichiers présents dans
/etc/fstab sont montés automatiquement au
moment du démarrage par la procédure &man.rc.8; à
moins que
l'option soit présente.
Plus de détails peuvent être trouvés dans la
.Une description complète de l'arborescence du système de
fichiers est disponible dans la page de manuel &man.hier.7;. Pour
l'instant, une brève vue d'ensemble des répertoires les plus
courants suffira.RépertoireDescription/Répertoire racine du système de
fichiers./bin/Programmes utilisateur fondamentaux aux deux modes
de fonctionnement mono et multi-utilisateurs./boot/Programmes et fichiers de configuration utilisés
durant le processus de démarrage du
système./boot/defaults/Fichiers de configuration par défaut du processus
de démarrage; voir la page de manuel
&man.loader.conf.5;./dev/Fichiers spéciaux de périphérique;
voir la page de manuel &man.intro.4;./etc/Procédures et fichiers de configuration du
système./etc/defaults/Fichiers de configuration du système par
défaut; voir la page de manuel &man.rc.8;./etc/mail/Fichiers de configuration pour les agents de
transport du courrier électronique comme
&man.sendmail.8;./etc/namedb/Fichiers de configuration de named;
voir la page de manuel &man.named.8;./etc/periodic/Procédures qui sont exécutées de
façon quotidienne, hebdomadaire et mensuelle par
l'intermédiaire de &man.cron.8;;
voir la page de manuel &man.periodic.8;./etc/ppp/Fichiers de configuration de ppp; voir
la page de manuel &man.ppp.8;./mnt/Répertoire vide habituellement utilisé
par les administrateurs système comme un point de
montage temporaire./proc/Le système de fichiers pour les processus; voir les
pages de manuel &man.procfs.5;, &man.mount.procfs.8;./rescue/Programmes liés en statique pour les
réparations d'urgence; consultez la page de
manuel &man.rescue.8;./root/Répertoire personnel du compte
root./sbin/Programmes systèmes et utilitaires systèmes
fondamentaux aux environnements mono et multi-utilisateurs.
/stand/Programmes utilisés dans un environnement
autonome./tmp/Fichiers temporaires.
- le contenu de /tmp
+ Le contenu de /tmp
n'est en général PAS préservé
par un redémarrage du système. Un
système de fichiers en mémoire est
souvent monté sur /tmp. Cela peut
être automatisé en utilisant les
variables &man.rc.conf.5; relatives au système
tmpmfs (ou à l'aide d'une
entrée dans le fichier
/etc/fstab; consultez la page de
manuel &man.mdmfs.8; (ou &man.mfs.8; for
&os; 4.X)./usr/La majorité des utilitaires et applications
utilisateur./usr/bin/Utilitaires généraux, outils de
programmation, et applications./usr/include/Fichiers d'en-tête C standard./usr/lib/Ensemble des bibliothèques./usr/libdata/Divers fichiers de données de service./usr/libexec/Utilitaires et daemons système
(exécutés par d'autres programmes)./usr/local/Exécutables, bibliothèques, etc... Egalement
utilisé comme destination de défaut pour les
logiciels portés pour FreeBSD. Dans
/usr/local, l'organisation
générale
décrite par la page de manuel &man.hier.7; pour
/usr devrait être utilisée.
Exceptions faites du répertoire man qui est directement
sous /usr/local plutôt que sous
/usr/local/share, et la
documentation des logiciels portés est dans
share/doc/port.
/usr/obj/Arborescence cible spécifique à une
architecture produite par la compilation de l'arborescence
/usr/src./usr/portsLe catalogue des logiciels portés
(optionnel)./usr/sbin/Utilitaires et daemons système
(exécutés par les utilisateurs)./usr/share/Fichiers indépendants de l'architecture./usr/src/Fichiers source FreeBSD et/ou locaux./usr/X11R6/Exécutables, bibliothèques etc... de la
distribution d'X11R6 (optionnel)./var/Fichiers de traces, fichiers temporaires, et
fichiers tampons. Un système de fichiers en
mémoire est parfois monté sur /var. Cela peut
être automatisé en utilisant les
variables &man.rc.conf.5; relatives au système
varmfs (ou à l'aide d'une
entrée dans le fichier
/etc/fstab; consultez la page de
manuel &man.mdmfs.8; (ou &man.mfs.8; for
&os; 4.X)./var/log/Divers fichiers de trace du système./var/mail/Boîtes aux lettres des utilisateurs./var/spool/Divers répertoires tampons des systèmes
de courrier électronique et d'impression.
/var/tmp/Fichiers temporaires. Ces fichiers sont
généralement conservés lors d'un
redémarrage du système, à moins
que /var ne
soit un système de fichiers en
mémoire./var/ypTables NIS.Organisation des disquesLe plus petit élément qu'utilise FreeBSD pour
retrouver des fichiers est le nom de fichier. Les noms de
fichiers sont sensibles à la casse des caractères,
ce qui signifie que readme.txt et
README.TXT sont deux fichiers
séparés. FreeBSD n'utilise pas l'extension
(.txt) d'un fichier pour déterminer
si ce fichier est un programme, un document ou une autre forme
de donnée.Les fichiers sont stockés dans des
répertoires. Un répertoire peut ne contenir aucun
fichier, ou en contenir plusieurs centaines. Un
répertoire peut également contenir d'autre
répertoires, vous permettant de construire une
hiérarchie de répertoires à
l'intérieur d'un autre. Cela rend plus simple
l'organisation de vos données.Les fichiers et les répertoires sont
référencés en donnant le nom du fichier ou
du répertoire, suivi par un slash, /,
suivi par tout nom de répertoire nécessaire. Si
vous avez un répertoire foo, qui
contient le répertoire bar, qui
contient le fichier readme.txt, alors le
nom complet, ou chemin
(“path”) vers le fichier est
foo/bar/readme.txt.Les répertoires et les fichiers sont stockés
sur un système de fichiers. Chaque système de
fichiers contient à son niveau le plus haut un
répertoire appelé répertoire
racine pour ce système de fichiers. Ce
répertoire racine peut alors contenir les autres
répertoires.Jusqu'ici cela est probablement semblable à n'importe
quel autre système d'exploitation que vous avez pu avoir
utilisé. Il y a quelques différences: par
exemple, &ms-dos; utilise \ pour séparer
les noms de fichier et de répertoire, alors que MacOS
utilise :.FreeBSD n'utilise pas de lettre pour les lecteurs, ou
d'autres noms de disque dans le chemin. Vous n'écrirez
pas c:/foo/bar/readme.txt sous
FreeBSD.Au lieu de cela, un système de fichiers est
désigné comme système de
fichiers racine. La racine du système de
fichiers racine est représentée par un
/. Tous les autres systèmes de
fichiers sont alors montés sous le
système de fichiers racine. Peu importe le nombre de
disques que vous avez sur votre système FreeBSD, chaque
répertoire apparaît comme faisant partie du
même disque.Supposez que vous avez trois systèmes de fichiers,
appelés A, B, et
C. Chaque système de fichiers
possède un répertoire racine, qui contient deux
autres répertoires, nommés A1,
A2 (et respectivement B1,
B2 et C1,
C2).Appelons A le système de fichiers
racine. Si vous utilisiez la commande ls
pour visualiser le contenu de ce répertoire, vous verriez
deux sous-répertoires, A1 et
A2. L'arborescence des répertoires
ressemblera à ceci: /
|
+--- A1
|
`--- A2Un système de fichiers doit être monté
dans un répertoire d'un autre système de fichiers.
Supposez maintenant que vous montez le système de
fichiers B sur le répertoire
A1. Le répertoire racine de
B remplace A1, et les
répertoires de B par conséquent
apparaissent: /
|
+--- A1
| |
| +--- B1
| |
| `--- B2
|
`--- A2Tout fichier de B1 ou
B2 peut être atteint avec le chemin
/A1/B1 ou /A1/B2 si
nécessaire. Tous les fichiers qui étaient dans
A1 ont été temporairement
cachés. Ils réapparaîtront si
B est
démonté de A.Si B a été monté sur
A2 alors le diagramme sera semblable à
celui-ci: /
|
+--- A1
|
`--- A2
|
+--- B1
|
`--- B2et les chemins seront /A2/B1 et
respectivement /A2/B2.Les systèmes de fichiers peuvent être
montés au sommet d'un autre. En continuant l'exemple
précédent, le système de fichiers
C pourrait être monté au sommet
du répertoire B1 dans le
système de fichiers B, menant à
cet arrangement: /
|
+--- A1
|
`--- A2
|
+--- B1
| |
| +--- C1
| |
| `--- C2
|
`--- B2Où C pourrait être
monté directement sur le système de fichiers
A, sous le répertoire
A1: /
|
+--- A1
| |
| +--- C1
| |
| `--- C2
|
`--- A2
|
+--- B1
|
`--- B2Si vous êtes familier de &ms-dos;, ceci est semblable, bien
que pas identique, à la commande
join.Ce n'est normalement pas quelque chose qui doit vous
préoccuper. Généralement vous créez
des systèmes de fichiers à l'installation de
FreeBSD et décidez où les monter, et ensuite ne
les modifiez jamais à moins que vous ajoutiez un nouveau
disque.Il est tout à fait possible de n'avoir qu'un seul
grand système de fichiers racine, et de ne pas en
créer d'autres. Il y a quelques inconvénients
à cette approche, et un avantage.Avantages des systèmes de fichiers
multiplesLes différents systèmes de fichiers
peuvent avoir différentes options de
montage. Par exemple, avec une planification
soigneuse, le système de fichiers racine peut
être monté en lecture seule, rendant impossible
tout effacement par inadvertance ou édition de fichier
critique. La séparation des systèmes de
fichiers inscriptibles par l'utilisateur permet leur montage
en mode nosuid; cette option
empêche les bits
suid/guid des
exécutables stockés sur ce système de
fichiers de prendre effet, améliorant peut-être
la sécurité.FreeBSD optimise automatiquement la disposition des
fichiers sur un système de fichiers, selon la
façon dont est utilisé le système de
fichiers. Aussi un système de fichiers contenant
beaucoup de petits fichiers qui sont écrits
fréquemment aura une optimisation différente
à celle d'un système contenant moins, ou de plus
gros fichiers. En ayant un seul grand système de
fichiers cette optimisation est perdue.Les systèmes de fichiers de FreeBSD sont
très robustes même en cas de coupure secteur.
Cependant une coupure secteur à un moment critique
pourrait toujours endommager la structure d'un système
de fichiers. En répartissant vos données sur
des systèmes de fichiers multiples il est plus probable
que le système redémarre, vous facilitant la
restauration des données à partir de sauvegardes
si nécessaire.Avantage d'un système de fichiers uniqueLes systèmes de fichiers ont une taille fixe. Si
vous créez un système de fichiers à
l'installation de FreeBSD et que vous lui donnez une taille
spécifique, vous pouvez plus tard vous apercevoir que
vous avez besoin d'une partition plus grande. Cela n'est pas
facilement faisable sans sauvegardes, recréation du
système de fichiers, et enfin restauration des
données.FreeBSD 4.4 et suivants disposent d'une commande,
&man.growfs.8;, qui permettra d'augmenter la taille d'un
système de fichiers au vol, supprimant cette
limitation.Les systèmes de fichiers sont contenus dans des
partitions. Cela n'a pas la même signification que
l'utilisation commune du terme partition (par exemple une
partition
&ms-dos;), en raison de l'héritage Unix de FreeBSD.
Chaque partition est identifiée par une lettre de
a à h. Chaque
partition ne contient qu'un seul système de fichiers,
cela signifie que les systèmes de fichiers sont souvent
décrits soit par leur point de montage typique dans la
hiérarchie du système de fichiers, soit par la
lettre de la partition qui les contient.FreeBSD utilise aussi de l'espace disque pour
l'espace de pagination
(“swap”). L'espace de pagination fournit à
FreeBSD la mémoire virtuelle.
Cela permet à votre ordinateur de se comporter comme s'il
disposait de beaucoup plus de mémoire qu'il n'en a
réellement. Quand FreeBSD vient à manquer de
mémoire il déplace certaines données qui ne
sont pas actuellement utilisées vers l'espace de
pagination, et les rapatrie (en déplaçant quelque
chose d'autre) quand il en a besoin.Quelques partitions sont liées à certaines
conventions.PartitionConventionaContient normalement le système de
fichiers racinebContient normalement l'espace de paginationcNormalement de la même taille que la tranche
(“slice”) contenant les partitions. Cela
permet aux utilitaires devant agir sur
l'intégralité de la tranche (par exemple
un analyseur de blocs défectueux) de travailler
sur la partition c. Vous ne devriez
normalement pas créer de système de
fichiers sur cette partition.dLa partition d a eu dans le
passé une signification spécifique, c'est
terminé maintenant. A ce jour, quelques outils
peuvent fonctionner curieusement si on leur dit de
travailler sur la partition d, aussi
sysinstall ne créera
normalement pas de partition
d.Chaque partition contenant un système de fichiers est
stockée dans ce que FreeBSD appelle une
tranche (“slice”). Tranche -
“slice” est le terme FreeBSD pour ce qui
est communément appelé partition,
et encore une fois, cela en raison des fondations Unix de
FreeBSD. Les tranches sont numérotées, en partant
de 1, jusqu'à 4.slicestranchespartitionsmode dédiéLes numéros de tranche suivent le nom du
périphérique, avec le préfixe
s, et commencent à 1. Donc
“da0s1” est la première
tranche sur le premier disque SCSI. Il ne peut y avoir que
quatre tranches physiques sur un disque, mais vous pouvez avoir
des tranches logiques dans des tranches physiques d'un type
précis. Ces tranches étendues sont
numérotées à partir de 5, donc
“ad0s5” est la première
tranche étendue sur le premier disque IDE. Elles sont
utilisées par des systèmes de fichiers qui
s'attendent à occuper une tranche entière.Les tranches, les disques “en mode
dédié”, et les autres disques contiennent
des partitions, qui sont
représentées par des lettres allant de
a à h. Cette
lettre est ajoutée au nom de périphérique,
aussi “da0a” est la partition a
sur le premier disque da, qui est en “en mode
dédié”.
“ad1s3e” est la
cinquième partition de la troisième tranche du
second disque IDE.En conclusion chaque disque présent sur le
système est identifié. Le nom d'un disque
commence par un code qui indique le type de disque, suivi d'un
nombre, indiquant de quel disque il s'agit. Contrairement aux
tranches, la numérotation des disques commence à
0. Les codes communs que vous risquez de rencontrer sont
énumérés dans le .Quand vous faites référence à une
partition, FreeBSD exige que vous nommiez également la
tranche et le disque contenant la partition, et quand vous
faites référence à une tranche vous devrez
également faire référence au nom du disque.
Faites cela en écrivant le nom du disque,
s, le numéro de la tranche, et enfin
la lettre de la partition. Des exemples sont donnés dans
l'.L' montre un
exemple de l'organisation d'un disque qui devrait aider à
clarifier les choses.Afin d'installer FreeBSD vous devez tout d'abord configurer
les tranches sur votre disque, ensuite créer les
partitions dans la tranche que vous utiliserez pour FreeBSD, et
alors créer un système de fichiers (ou espace de
pagination) dans chaque partition, et décider de
l'endroit où seront montés les systèmes de
fichiers.
Codes des périphériques disquesCodeSignificationadDisque ATAPI (IDE)daDisque SCSIacdCDROM ATAPI (IDE)cdCDROM SCSIfdLecteur de disquette
Exemples d'appellation de disques, tranches et
partitionsNomSignificationad0s1aPremière partition (a)
sur la première tranche (s1)
du premier disque IDE
(ad0).da1s2eCinquième partition (e)
sur la seconde tranche (s2) du
deuxième disque SCSI
(da1).Modèle conceptuel d'un disqueCe diagramme montre comment FreeBSD voit le premier disque
IDE attaché au système. Supposons que le disque
a une capacité de 4 Go, et contient deux tranches
de 2 Go (partitions &ms-dos;). La première tranche
contient un disque &ms-dos;, C:, et la
seconde tranche contient une installation de FreeBSD. Dans
cet exemple l'installation de FreeBSD a trois partitions, et
une partition de pagination.Les trois partitions accueilleront chacune un
système de fichiers. La partition a
sera utilisée en tant que système de fichiers
racine, la partition e pour le contenu du
répertoire /var, et
f pour l'arborescence du répertoire
/usr..-----------------. --.
| | |
| DOS / Windows | |
: : > Première tranche, ad0s1
: : |
| | |
:=================: ==: --.
| | | Partition a, montée en tant que / |
| | > référencée ad0s2a |
| | | |
:-----------------: ==: |
| | | Partition b, utilisée comme swap |
| | > référencée ad0s2b | Partition c,
| | | | pas de
:-----------------: ==: | système de
| | | Partition e, utilisée en /var > fichiers
| | > référencée ad0s2e | intégralité
| | | | de la tranche
:-----------------: ==: | FreeBSD ad0s2c
| | | |
: : | Partition f, utilisée en /usr |
: : > référencée ad0s2f |
: : | |
| | | |
| | --' |
`-----------------' --'Monter et démonter des systèmes de fichiersLe système de fichiers peut être vu comme un arbre
enraciné sur le répertoire /.
/dev, /usr, et les
autres répertoires dans le répertoire racine sont des
branches, qui peuvent avoir leurs propres branches, comme
/usr/local, et ainsi de suite.système de fichiers racineIl y a diverses raisons pour héberger certains de ces
répertoires sur des systèmes de fichiers
séparés.
/var contient les répertoires
log/, spool/, et divers
types de fichiers temporaires, et en tant que tels, peuvent voir
leur taille augmenter de façon importante.
Remplir le système de
fichiers racine n'est pas une bonne idée, aussi séparer
/var de / est souvent
favorable.Une autre raison courante de placer certains répertoires sur
d'autres systèmes de fichiers est s'ils doivent être
hébergés sur
des disques physiques séparés, ou sur des disques virtuels
séparés, comme les systèmes de
fichiers réseau, ou les lecteurs de CDROM.Le fichier fstabsystèmes de fichiersmontés avec fstabDurant le processus de
démarrage, les systèmes de fichiers listés
dans /etc/fstab sont automatiquement
montés (à moins qu'il ne soient listés avec
l'option ).Le fichier /etc/fstab contient une
liste de lignes au format suivant:device/mount-pointfstypeoptionsdumpfreqpassnodeviceUn nom de périphérique (qui devrait exister),
comme expliqué dans la
.mount-pointUn répertoire (qui devrait exister), sur
lequel sera monté le système de fichier.fstypeLe type de système de fichiers à
indiquer à
&man.mount.8;. Le système de fichiers par défaut de
FreeBSD est l'ufs.optionsSoit pour des systèmes de
fichiers à lecture-écriture, soit
pour des systèmes de fichiers
à lecture seule, suivi par toute
option qui peut s'avérer nécessaire. Une option
courante est pour les systèmes de
fichiers qui ne sont normalement pas montés durant la
séquence de démarrage. D'autres options sont
présentées dans la page de manuel &man.mount.8;.dumpfreqC'est utilisé par &man.dump.8; pour
déterminer quels systèmes de fichiers
nécessitent
une sauvegarde. Si ce champ est absent, une valeur
de zéro est supposée.passnoCeci détermine l'ordre dans lequel les systèmes
de fichiers devront être vérifiés.
Les systèmes de fichiers
qui doivent être ignorés devraient avoir leur
passno positionné à zéro.
Le système de fichiers racine (qui doit être
vérifié avant tout le reste) devrait avoir son
passno positionné à un,
et les options passno des autres
systèmes fichiers devraient être positionnées
à des valeurs supérieures à un. Si plus
d'un système de fichiers ont le même
passno alors &man.fsck.8; essaiera
de vérifier les systèmes de fichiers
en parallèle si c'est possible.Consultez la page de manuel de &man.fstab.5; pour plus
d'information sur le format du fichier
/etc/fstab et des options qu'il
contient.La commande mountsystèmes de fichiersmontageLa commande &man.mount.8; est ce qui est finalement
utilisé pour monter des systèmes de fichiers.Dans sa forme la plus simple, vous utilisez:&prompt.root; mount devicemountpointIl y beaucoup d'options, comme mentionné dans la page de
manuel &man.mount.8;, mais les plus courantes sont:Options de montageMonte tous les systèmes de fichiers listés dans
/etc/fstab. Exception faite de ceux
marqués comme “noauto”, ou exclus par
le drapeau , ou encore ceux qui sont
déjà montés.Tout effectuer à l'exception de l'appel
système de montage réel. Cette option est utile
conjointement avec le drapeau pour
déterminer ce que &man.mount.8; est en train
d'essayer de faire.Force le montage d'un système de fichiers non propre
(dangereux), ou force la révocation de l'accès en
écriture quand on modifie l'état de montage d'un
système de fichiers de l'accès
lecture-écriture à l'accès
lecture seule.Monte le système de fichiers en lecture seule. C'est
identique à l'utilisation de l'argument
( pour les
versions de &os; antérieures à la 5.2)
avec l'option
.fstypeMonte le système de fichiers comme étant
du type de système donné, ou monte
seulement les systèmes de fichiers du type donné,
si l'option est précisée.“ufs” est le type de système de
fichiers par défaut.Mets à jour les options de montage sur le
système de fichiers.Rends la commande prolixe.Monte le système de fichiers en
lecture-écriture.L'option accepte une liste d'options
séparées par des virgules, dont les suivantes:nodevNe pas prendre en compte les périphériques
spéciaux sur le système de fichiers. C'est une
option de sécurité utile.noexecNe pas autoriser l'exécution de binaires sur ce
système de fichiers. C'est également une
option de sécurité utile.nosuidNe pas prendre en compte les indicateurs setuid ou setgid
sur le système de fichiers. C'est également une
option de sécurité utile.La commande umountsystèmes de fichiersdémontageLa commande &man.umount.8; prend, comme paramètre, un des
points de montage, un nom de périphérique, ou
l'option ou .Toutes les formes acceptent pour forcer
de démontage, et pour le mode
prolixe. Soyez averti que l'utilisation de
n'est généralement pas une bonne idée.
Démonter de force des systèmes de fichiers pourrait
faire planter l'ordinateur ou endommager les données sur
le système de fichiers.Les options et
sont utilisées pour démonter tous les systèmes
de fichiers actuellement montés, éventuellement
modifié par les types de systèmes de fichiers
listés après l'option .
Cependant l'option , n'essaye pas de
démonter le système de fichiers racine.ProcessusFreeBSD est un système d'exploitation multi-tâches.
Cela veut dire qu'il semble qu'il y ait plus d'un programme
fonctionnant à
la fois. Tout programme fonctionnant à un moment donné est
appelé un processus. Chaque commande que
vous utiliserez lancera au moins un nouveau processus, et il y a
de nombreux processus système qui tournent constamment, maintenant
ainsi les fonctionnalités du système.Chaque processus est identifié de façon unique par
un nombre appelé process ID (identifiant de
processus), ou PID, et, comme pour les fichiers,
chaque processus possède également un propriétaire
et un groupe. Les informations sur le propriétaire et le groupe
sont utilisées pour déterminer quels fichiers et
périphériques sont accessibles au processus, en utilisant le
principe de permissions de fichiers abordé plus tôt.
La plupart
des processus ont également un processus parent. Le processus
parent est le processus qui les a lancés. Par exemple, si vous
tapez des commandes sous un interpréteur de commandes, alors
l'interpréteur de commandes est un processus, et toute commande
que vous lancez est aussi un processus. Chaque processus que vous
lancez de cette manière aura votre interpréteur de
commandes comme processus parent.
Une exception à cela est le processus spécial
appelé &man.init.8;. init est
toujours le premier processus, donc son PID est toujours 1.
init est lancé automatiquement par le noyau au
démarrage de FreeBSD.Deux commandes sont particulièrement utiles pour voir les
processus sur le système, &man.ps.1; et &man.top.1;. La
commande ps est utilisée pour afficher une liste statique
des processus tournant actuellement, et peut donner leur PID, la
quantité de mémoire qu'ils utilisent, la ligne de
commande par l'intermédiaire de laquelle ils ont
été lancés, et ainsi de suite.
La commande &man.top.1; affiche tous les processus, et actualise
l'affichage régulièrement, de sorte que vous puissiez voir
de façon intéractive ce que fait l'ordinateur.Par défaut, &man.ps.1; n'affiche que les commandes que vous
faites tourner et dont vous êtes le propriétaire. Par
exemple:&prompt.user; ps
PID TT STAT TIME COMMAND
298 p0 Ss 0:01.10 tcsh
7078 p0 S 2:40.88 xemacs mdoc.xsl (xemacs-21.1.14)
37393 p0 I 0:03.11 xemacs freebsd.dsl (xemacs-21.1.14)
48630 p0 S 2:50.89 /usr/local/lib/netscape-linux/navigator-linux-4.77.bi
48730 p0 IW 0:00.00 (dns helper) (navigator-linux-)
72210 p0 R+ 0:00.00 ps
390 p1 Is 0:01.14 tcsh
7059 p2 Is+ 1:36.18 /usr/local/bin/mutt -y
6688 p3 IWs 0:00.00 tcsh
10735 p4 IWs 0:00.00 tcsh
20256 p5 IWs 0:00.00 tcsh
262 v0 IWs 0:00.00 -tcsh (tcsh)
270 v0 IW+ 0:00.00 /bin/sh /usr/X11R6/bin/startx -- -bpp 16
280 v0 IW+ 0:00.00 xinit /home/nik/.xinitrc -- -bpp 16
284 v0 IW 0:00.00 /bin/sh /home/nik/.xinitrc
285 v0 S 0:38.45 /usr/X11R6/bin/sawfishComme vous pouvez le voir dans cet exemple, la sortie de
&man.ps.1; est organisée en un certain nombre de colonnes.
PID est l'identifiant de processus discuté plus
tôt. Les PIDs sont assignés à partir de 1, et
vont jusqu'à 99999,
et puis repassent à 1 quand le maximum est atteint.
La colonne TT donne le terminal sur lequel tourne le
programme, et peut être pour le moment ignoré sans risque.
STAT affiche l'état du programme, peut
être également ignoré.
TIME est la durée d'utilisation du CPU—ce
n'est généralement pas le temps écoulé depuis
que vous avez lancé le programme, comme la plupart des programmes passent
beaucoup de temps à attendre que certaines choses se produisent
avant qu'ils n'aient besoin de dépenser du temps CPU.
Et enfin, COMMAND est la ligne de commande qui a
été utilisée lors du lancement du programme.&man.ps.1; supporte un certain nombre d'options différentes
pour modifier les informations affichées. Un des ensembles
d'options les plus utiles est auxww.
affiche l'information au sujet de tous les
processus tournant, et pas seulement les vôtres.
donne le nom de l'utilisateur du propriétaire
du processus, ainsi que l'utilisation de la mémoire.
affiche des informations sur les processus
“daemon”, et oblige &man.ps.1; à
afficher la ligne de commande complète, plutôt que de la
tronquer quand elle est trop longue pour tenir à
l'écran.La sortie de &man.top.1; est semblable. Un extrait de session
ressemble à ceci:&prompt.user; top
last pid: 72257; load averages: 0.13, 0.09, 0.03 up 0+13:38:33 22:39:10
47 processes: 1 running, 46 sleeping
CPU states: 12.6% user, 0.0% nice, 7.8% system, 0.0% interrupt, 79.7% idle
Mem: 36M Active, 5256K Inact, 13M Wired, 6312K Cache, 15M Buf, 408K Free
Swap: 256M Total, 38M Used, 217M Free, 15% Inuse
PID USERNAME PRI NICE SIZE RES STATE TIME WCPU CPU COMMAND
72257 nik 28 0 1960K 1044K RUN 0:00 14.86% 1.42% top
7078 nik 2 0 15280K 10960K select 2:54 0.88% 0.88% xemacs-21.1.14
281 nik 2 0 18636K 7112K select 5:36 0.73% 0.73% XF86_SVGA
296 nik 2 0 3240K 1644K select 0:12 0.05% 0.05% xterm
48630 nik 2 0 29816K 9148K select 3:18 0.00% 0.00% navigator-linu
175 root 2 0 924K 252K select 1:41 0.00% 0.00% syslogd
7059 nik 2 0 7260K 4644K poll 1:38 0.00% 0.00% mutt
...La sortie est divisée en deux sections.
L'entête (les cinq premières lignes) donne le PID du
dernier processus lancé, la charge système moyenne
(qui est une mesure de l'occupation du système), la durée
de fonctionnement du système (le temps écoulé
depuis le dernier redémarrage), et l'heure actuelle. Les autres
éléments de l'entête concernent le nombre de
processus en fonctionnement (47 dans notre cas), combien d'espace
mémoire et d'espace de pagination sont occupés, et
combien de temps le système passe dans les différents
états du CPU.En dessous il y a une série de colonnes contenant des
informations semblables à celles données par &man.ps.1;.
Comme précédemment vous pouvez lire le PID, le nom
d'utilisateur, la quantité de temps CPU consommée, et
la commande qui a été lancée. &man.top.1; vous
affiche par défaut la quantité d'espace mémoire
utilisée par chaque processus. Cela est divisé en deux
colonnes, une pour la quantité totale, et une autre pour la
quantité résidente—la quantité totale
représente l'espace mémoire dont a eu besoin l'application,
et la quantité résidente représente
l'espace qui est en fait utilisé actuellement. Dans cet exemple
vous pouvez voir que &netscape; a
exigé presque 30 Mo de RAM, mais
utilise actuellement seulement 9Mo.&man.top.1; actualise l'affichage toutes les deux secondes;
cela peut être modifié avec l'option
.Daemons, signaux, et comment tuer un processusQuand vous utilisez un éditeur il est facile de le
contrôler, de lui dire de charger des fichiers, et ainsi de suite.
Vous pouvez faire cela parce que l'éditeur fournit les
possibilités de le faire, et parce qu'un éditeur est
attaché à un terminal.
Certains programmes ne sont pas conçus pour fonctionner avec
un dialogue constant avec l'utilisateur, et donc ils se
déconnectent du terminal à la première occasion.
Par exemple, un serveur web passe son temps à répondre
aux requêtes web, il n'attend normalement pas d'entrée de
votre part. Les programmes qui transportent le courrier
électronique de site en site sont un autre exemple de cette
classe d'application.Nous appelons ces programmes des
daemons (démons). Les
“daemons” étaient des personnages de la mythologie
Grec; ni bon ni mauvais, c'étaient de petits esprits serviteurs
qui, généralement, ont été à l'origine
de choses utiles à l'humanité.
Un peu comme les serveurs web ou de courrier d'aujourd'hui nous
sont utiles. C'est pourquoi la mascotte BSD a été, pendant
longtemps, un démon à l'apparence joyeuse portant des
chaussures de tennis et une fourche.Il existe une convention pour nommer les programmes qui
fonctionnent normalement en tant que daemons qui est d'utiliser
une terminaison en “d”.
BIND est le “Berkeley Internet Name
Daemon” (et le programme réel qui est exécuté
s'appelle named), le programme
correspondant au serveur web Apache est
appelé httpd, le daemon de gestion de la file
d'attente de l'imprimante est lpd, et ainsi de
suite. C'est une convention, mais pas une obligation pure et
simple; par exemple le daemon principal de gestion du courrier
électronique pour l'application
Sendmail est appelé
sendmail, et non pas maild,
comme vous pourriez l'imaginer.Parfois vous devrez communiquer avec un processus daemon.
Ces communications sont appelées signaux, et
vous pouvez communiquez avec un daemon (ou avec tout processus en
fonctionnement) en lui envoyant un signal. Il existe un certain
nombre de signaux différents que vous pouvez
envoyer—certains d'entre eux ont une signification précise,
d'autres sont interprétés par l'application, et la
documentation de l'application vous indiquera comment l'application
interprète ces signaux. Vous ne pouvez envoyer de signaux
qu'aux processus dont vous êtes le propriétaire.
Si vous envoyez un signal à un
processus appartenant à quelqu'un d'autre avec &man.kill.1;
ou &man.kill.2; vous obtiendrez un refus de permission. Il existe
une exception à cela: l'utilisateur root, qui
peut envoyer des signaux aux processus de chacun.Dans certain cas FreeBSD enverra également aux applications
des signaux. Si une application est mal écrite, et tente
d'accéder à une partie de mémoire à
laquelle elle n'est pas supposée avoir accès, FreeBSD
envoie au processus le signal de
violation de segmentation
(SIGSEGV). Si une application a utilisé
l'appel système &man.alarm.3; pour être avertie
dès qu'une période de temps précise est
écoulée alors lui sera envoyé le signal d'alarme
(SIGALRM), et ainsi de suite.Deux signaux peuvent être utilisés pour arrêter
un processus, SIGTERM et SIGKILL.
SIGTERM est la manière polie de tuer un
processus; le processus peut attraper le signal,
réaliser que vous désirez qu'il se termine, fermer les
fichiers de trace qu'il a peut-être ouvert, et
généralement
finir ce qu'il était en train de faire juste avant la demande
d'arrêt. Dans certains cas un processus peut ignorer un
SIGTERM s'il est au milieu d'une tâche qui ne
peut être interrompue.SIGKILL ne peut être ignoré par un
processus. C'est le signal “Je me fiche de ce que vous
faites, arrêtez immédiatement”. Si vous envoyez un
SIGKILL à un processus alors FreeBSD
stoppera le processusCe n'est pas tout à fait vrai—il y a quelques cas
où les choses ne peuvent être interrompues. Par exemple,
si le processus est en train d'essayer de lire un fichier qui
est sur un autre ordinateur sur le réseau, et que l'autre
ordinateur n'est plus accessible pour quelque raison
(a été éteint, ou le réseau a un
problème),
alors le processus est dit “non interruptible”.
Par la suite le processus entrera en pause, typiquement après
deux minutes. Dès que cette pause sera effective le processus
sera tué..Les autres signaux que vous pourriez avoir envie d'utiliser
sont SIGHUP, SIGUSR1, et
SIGUSR2. Ce sont des signaux d'usage
général, et différentes applications se
comporteront différemment quand ils
sont envoyés.Supposez que vous avez modifié le fichier de configuration de
votre serveur web—vous voudriez dire à votre serveur web de
relire son fichier de configuration. Vous pourriez arrêter et
relancer httpd, mais il en résulterait une
brève période d'indisponibilité de votre serveur
web, ce qui peut être indésirable.
La plupart des daemons sont écrits pour répondre
au signal SIGHUP en relisant leur fichier de
configuration. Donc au lieu de tuer et relancer
httpd vous lui enverriez le signal
SIGHUP. Parce qu'il n'y a pas de manière
standard de répondre à ces signaux, différents
daemons auront différents comportements, soyez sûr
de ce que vous faites et lisez
la documentation du daemon en question.Les signaux sont envoyés en utilisant la commande
&man.kill.1;, comme cet exemple le montre:Envoyer un signal à un processusCet exemple montre comment envoyer un signal à
&man.inetd.8;. Le fichier de configuration d'inetd est
/etc/inetd.conf, et inetd relira ce
fichier de configuration quand un signal
SIGHUP est envoyé.Trouvez l'identifiant du processus (PID) auquel vous
voulez envoyer le signal. Faites-le en employant &man.ps.1;
et &man.grep.1;. La commande &man.grep.1; est utilisée pour
rechercher dans le résultat la chaîne de
caractères que
vous spécifiez. Cette commande est lancée en tant
qu'utilisateur normal, et &man.inetd.8; est lancé en tant que
root, donc les options
doivent être passées à &man.ps.1;.&prompt.user; ps -ax | grep inetd
198 ?? IWs 0:00.00 inetd -wWDonc le PID d'&man.inetd.8; est 198. Dans certains cas la
commande grep inetd pourrait aussi
apparaître dans le résultat. C'est à
cause de la façon dont
&man.ps.1; recherche la liste des processus en
fonctionnement.Utilisez &man.kill.1; pour envoyer le signal. Etant donné
qu'&man.inetd.8; tourne sous les droits de l'utilisateur
root vous devez utilisez &man.su.1; pour
devenir, en premier lieu, root.&prompt.user; suPassword:
&prompt.root; /bin/kill -s HUP 198Comme la plupart des commandes &unix;, &man.kill.1; n'affichera
rien si la commande est couronnée de succès. Si vous
envoyez un signal à un processus dont vous n'êtes pas le
propriétaire alors vous verrez kill:
PID: Operation not
permitted. Si vous avez fait une erreur dans le
PID, vous enverrez le signal soit à un mauvais processus, ce
qui peut être mauvais, soit, si vous êtes chanceux, vous
enverrez le signal à un PID qui n'est pas actuellement
utilisé, et vous verrez kill:
PID: No such
process.Pourquoi utiliser /bin/kill?De nombreux interpréteurs de commandes fournissent la
commande kill comme commande interne;
c'est à dire, que l'interpréteur de commandes enverra
directement le signal, plutôt que de lancer
/bin/kill. Cela peut être utile,
cependant les différents interpréteurs ont une syntaxe
différente pour spécifier le nom du signal à
envoyer.
Plutôt que de tenter de les apprendre toutes, il peut
être plus simple de juste employer directement la commande
/bin/kill
....Envoyer d'autres signaux est très semblable, substituez juste
TERM ou KILL dans la ligne
de commande si nécessaire.Tuer au hasard des processus sur le système peut
être une mauvaise idée.
En particulier, &man.init.8;, processus à
l'identifiant 1, qui est très particulier. Lancer la commande
/bin/kill -s KILL 1 est une manière
rapide d'arrêter votre système. Vérifiez
toujours à deux fois les arguments que vous
utilisez avec &man.kill.1; avant d'appuyer
sur Entrée.Interpréteurs de commandes - “Shells”interpréteurs de commandesligne de commandeSous FreeBSD, beaucoup du travail quotidien est effectué sous
une interface en ligne de commande appelée interpréteur de
commandes ou “shell”. Le rôle principal d'un
interpréteur de commandes est de prendre les commandes sur le
canal d'entrée et de les exécuter. Beaucoup
d'interpréteurs de commandes ont également des fonctions
intégrées pour aider dans les tâches quotidiennes
comme la gestion de fichiers, le mécanisme de
remplacement et d'expansion des jokers (“file globbing”),
l'édition de la ligne de commande, les macros commandes, et les
variables d'environnement. FreeBSD est fournit avec un ensemble
d'interpréteurs de commandes, comme sh,
l'interpréteur de commandes Bourne, et tcsh,
l'interpréteur de commandes C-shell amélioré.
Beaucoup d'autres
interpréteurs de commandes sont disponibles dans le catalogue des
logiciels portés, comme zsh et
bash.Quel interpréteur de commandes utilisez-vous? C'est vraiment
une question de goût. Si vous programmez en C vous pourriez vous
sentir plus à l'aise avec un interpréteur de commandes
proche du C
comme tcsh. Si vous venez du monde Linux ou que
vous êtes nouveau à l'interface en ligne de commande d'&unix;
vous pourriez essayer bash. L'idée principale
est que chaque interpréteur de commandes à des
caractéristiques uniques qui peuvent ou ne peuvent pas
fonctionner avec votre environnement de travail
préféré, et que vous avez vraiment le
choix de l'interpréteur de commandes à utiliser.Une des caractéristiques communes des interpréteurs de
commandes est de pouvoir compléter les noms de fichiers
(“filename completion”). En tapant les premières
lettres d'une commande ou d'un fichier, vous pouvez habituellement
faire compléter automatiquement par l'interpréteur de
commandes le reste de la commande ou du nom du fichier en appuyant sur la
touche Tab du clavier. Voici un exemple.
Supposez que vous avez deux fichiers appelés respectivement
foobar et foo.bar.
Vous voulez effacer foo.bar. Donc ce
que vous devriez taper sur le clavier est: rm
fo[Tab].[Tab].L'interpréteur de commandes devrait afficher rm
foo[BEEP].bar.Le [BEEP] est la sonnerie de la console, c'est l'interpréteur
de commande indiquant qu'il n'est pas en mesure de compléter
totalement le nom du fichier parce qu'il y a plus d'une
possibilité. foobar et
foo.bar commencent tous les deux par
fo, mais il fut capable de compléter
jusqu'à foo. Si vous tapez
., puis appuyez à nouveau sur
Tab, l'interpréteur de
commandes devrait pouvoir compléter le reste du nom du fichier
pour vous.variables d'environnementUne autre caractéristique de l'interpréteur de
commandes est l'utilisation de variables d'environnement. Les variables
d'environnement sont une paire variable-valeur stockées dans
l'espace mémoire d'environnement de l'interpréteur de
commandes. Cet espace peut être lu par n'importe quel programme
invoqué par l'interpréteur de commandes, et contient
ainsi beaucoup d'éléments
de configuration des programmes. Voici une liste des variables
d'environnement habituelles et ce qu'elles signifient:variables d'environnementVariableDescriptionUSERLe nom d'utilisateur de la personne actuellement
attachée au système.PATHLa liste des répertoires, séparés par
deux points, pour la recherche des programmes.DISPLAYLe nom réseau de l'affichage X11 auquel on peut se
connecter, si disponible.SHELLLe nom de l'interpréteur de commandes actuellement
utilisé.TERMLe nom du terminal de l'utilisateur. Utilisé pour
déterminer les capacités du terminal.TERMCAPL'entrée de la base de données des codes
d'échappement pour permettre l'exécution de
diverses fonctions du terminal.OSTYPEType du système d'exploitation, e.g. FreeBSD.MACHTYPEL'architecture du CPU sur lequel tourne actuellement
le système.EDITORL'éditeur de texte préferé de
l'utilisateur.PAGERLe visualisateur de page de texte préferré de
l'utilisateur.MANPATHLa liste des répertoires, séparés par
deux points, pour la recherche des pages de manuel.Bourne shellsFixer une variable d'environnement diffère
légèrement d'un interpréteur de commandes
à l'autre. Par exemple,
dans le style de l'interpréteur de commandes de type C-shell comme
tcsh et csh, vous
utiliseriez setenv pour fixer le
contenu d'une variable d'environnement. Sous les interpréteurs de
commandes Bourne comme sh et
bash, vous utiliseriez
export pour configurer vos
variables d'environnement. Par exemple, pour fixer ou modifier la
variable d'environnement EDITOR, sous
csh ou tcsh une commande
comme la suivante fixera EDITOR à
/usr/local/bin/emacs:&prompt.user; setenv EDITOR /usr/local/bin/emacsSous les interpréteurs de commandes Bourne:&prompt.user; export EDITOR="/usr/local/bin/emacs"Vous pouvez faire afficher à la plupart des
interpréteurs de commandes la variable d'environnement
en plaçant un caractère
$ juste devant son nom sur la ligne
de commande. Par exemple, echo $TERM affichera
le contenu de $TERM, car l'interpréteur de commande
complète $TERM et passe la main à
echo.Les interpréteurs de commandes traitent beaucoup de
caractères spéciaux, appelés
métacaractères, en tant que représentation
particulière des données. Le plus commun est le
caractère *, qui représente
zéro ou plusieurs caractères dans le nom du fichier.
Ces métacaractères spéciaux peuvent être
utilisés pour compléter automatiquement le nom des
fichiers. Par exemple, taper echo * est presque
la même chose
que taper ls parce que l'interpréteur de
commandes prendra tous les fichiers qui correspondent à
* et les passera à echo pour
les afficher.Pour éviter que l'interpréteur de commande
n'interprète les caractères spéciaux, ils peuvent
être neutralisés en ajoutant un
caractère antislash (\) devant. echo
$TERM affichera votre type de terminal. echo
\$TERM affichera $TERM tel quel.Changer d'interpréteur de commandesLa méthode la plus simple pour changer votre
interpréteur de commandes est d'utiliser la commande
chsh. En lançant chsh
vous arriverez dans l'éditeur
correspondant à votre variable d'environnement
EDITOR; si elle n'est pas fixée, cela sera
vi. Modifiez la ligne “Shell:”
en conséquence.Vous pouvez également passer le paramètre
à chsh; cela modifiera
votre interpréteur de commandes sans avoir à utiliser
un éditeur. Par exemple, si
vous vouliez changer votre interpréteur de commandes pour
bash,
ce qui suit devrait faire l'affaire:&prompt.user; chsh -s /usr/local/bin/bashL'interpréteur de commandes que vous désirez
utiliser doit être présent dans
le fichier /etc/shells. Si vous avez
installé l'interpréteur de commandes à partir
du catalogue des logiciels portés,
alors cela a dû déjà être fait pour vous.
Si vous avez installé à
la main l'interpréteur de commandes, vous devez alors le
faire.Par exemple, si vous avez installé bash
à la main et l'avez placé dans
/usr/local/bin, vous devrez faire:&prompt.root; echo "/usr/local/bin/bash" >> /etc/shellsPuis relancer chsh.Editeurs de texteéditeurs de texteéditeursBeaucoup de configurations sous FreeBSD sont faites en éditant
des fichiers textes. Aussi ce serait une bonne idée de se
familiariser avec un éditeur de texte. FreeBSD est fourni avec
quelques-uns en tant qu'éléments de système de base,
et beaucoup d'autres sont disponibles dans le catalogue des logiciels
portés.éditeurseeL'éditeur de plus facile et le plus simple à apprendre
est un éditeur appelé ee,
qui signifie l'éditeur facile (easy editor). Pour lancer
ee, on taperait sur la ligne de
commande ee fichier où
fichier est le nom du fichier qui doit être
édité. Par exemple, pour éditer
/etc/rc.conf, tapez ee
/etc/rc.conf. Une fois sous ee, toutes
les commandes pour utiliser les fonctions de l'éditeur sont
affichées en haut de l'écran. Le caractère
^
représente la touche Ctrl sur le clavier, donc
^e représente la combinaison de touches
Ctrle.
Pour quitter ee, appuyez sur la touche
Echap, ensuite choisissez
“leave editor”. L'éditeur
vous demandera s'il doit sauver les changements si le fichier a
été modifié.viéditeursviemacséditeursemacsFreeBSD est également fourni avec des éditeurs de texte
plus puissants comme vi en tant
qu'élément du
système de base, alors que d'autres éditeurs, comme
Emacs et vim, en tant
qu'élément du catalogue des logiciels portés de
FreeBSD (editors/emacs et editors/vim). Ces éditeurs offrent beaucoup plus de
fonctionnalités et de puissance aux dépens d'être
un peu plus compliqués à apprendre.
Cependant si vous projetez de faire beaucoup d'édition de texte,
l'étude d'un éditeur plus puissant comme
vim ou
Emacs vous permettra d'économiser beaucoup plus
de temps à la longue.Périphériques et fichiers spéciaux de
périphériqueUn périphérique est un terme utilisé la plupart
du temps pour les activités en rapport avec le matériel
présent sur le système,
incluant les disques, les imprimantes, les cartes graphiques, et les
claviers. Quand FreeBSD démarre, la majorité de ce
qu'affiche FreeBSD est la détection des
périphériques. Vous pouvez à nouveau
consulter les messages de démarrage en visualisant le fichier
/var/run/dmesg.boot.Par exemple, acd0 est le premier
lecteur de CDROM IDE, tandis que kbd0
représente le clavier.La plupart de ces périphériques sous un système
d'exploitation &unix; peuvent être accédés par
l'intermédiaire de fichiers appelés fichiers
spéciaux de périphérique
(“device node”), qui sont situés dans le
répertoire /dev.Créer des fichiers spéciaux de
périphériqueQuand vous ajoutez un nouveau périphérique
à votre système, ou compilez le support pour des
périphériques supplémentaires, vous aurez
peut être besoin de créer un ou plusieurs fichiers
spéciaux de périphérique pour les nouveaux
périphériques.MAKEDEV ScriptSur les systèmes sans DEVFS (cela concerne toutes les versions de FreeBSD antérieures à la 5.0), les
fichiers spéciaux
de périphérique doivent être
créés à l'aide de la procédure
&man.MAKEDEV.8; comme montré ci-dessous:&prompt.root; cd /dev
&prompt.root; sh MAKEDEV ad1Cet exemple devrait créer les fichiers spéciaux de
périphérique corrects pour le second disque IDE
quand il est installé.DEVFS (“DEVice File System” -
Système de fichiers de périphérique)Le système de fichiers de périphérique, ou
DEVFS, fournit un accès à l'espace
nom des périphériques du noyau dans l'espace nom du
système de fichiers global. Au lieu d'avoir à
créer et modifier les fichiers spéciaux de
périphérique, DEVFS
maintient ce système de fichiers particulier pour vous.Voir la page de manuel de &man.devfs.5; pour plus
d'information.DEVFS est utilisé par défaut
sous FreeBSD 5.0 et suivantesLe format des fichiers binairesAfin de comprendre pourquoi &os; utilise le format
&man.elf.5;, vous devez d'abord connaître
quelques détails concernant les trois formats
“dominants” d'exécutables actuellement en vigueur
sous &unix;:&man.a.out.5;Le plus vieux et le format objet “classique”
d'&unix;. Il utilise une entête courte et compacte
avec un nombre magique au début qui est souvent
utilisé pour caractériser le format (voir la
page de manuel &man.a.out.5; pour plus de détails).
Il contient trois segments chargés: .text, .data,
et .bss plus une table de symboles et une table de
chaînes de caractères.COFFLe format objet SVR3. L'entête comprend une
table de section, de telle sorte que vous avez plus de
sections qu'uniquement .text, .data et .bss.&man.elf.5;Le successeur de COFF, qui
permet des sections multiples et des valeurs possibles de 32
bits et 64 bits. Un inconvénient majeur:
ELF a aussi été conçu
en supposant qu'il y aurait qu'un seul ABI par architecture
système. Cette hypothèse est en fait assez
incorrecte, et même dans le monde SYSV (qui a
au moins trois ABIs: SVR4, Solaris, SCO) cela ne se
vérifie pas.&os; essaye de contourner ce problème en
fournissant un utilitaire pour marquer
un exécutable connu ELF avec
des informations sur l'ABI qui va avec. Consultez la page
de manuel de &man.brandelf.1; pour plus
d'informations.&os; vient du camp “classique” et a
utilisé le format &man.a.out.5;, une technologie
employée et éprouvée à travers des
générations de BSDs, jusqu'aux débuts de la
branche 3.X. Bien qu'il fut possible de compiler et
d'exécuter des binaires natifs ELF (et
- noyaux) sous &os; avant cela, &os; a initiallement
+ noyaux) sous &os; avant cela, &os; a initialement
résisté à la “pression” de passer
à ELF comme format par défaut.
Pourquoi? Bien, quand le camp Linux ont fait leur
pénible transition vers ELF, ce n'est pas
tant fuir le format a.out qui rendait
difficile la construction de bibliothèques partagée
pour les développeurs mais le mécanisme de
bibliothèques partagées basé sur des tables de
sauts inflexible. Puisque les outils ELF
disponibles offraient une solution au problème
des bibliothèques partagées et étaient
perçus comme “le chemin à suivre” de toute
façon, le coût de la migration a été
accepté comme nécessaire, et la transition a
été réalisée. Le mécanisme &os;
de bibliothèques partagées se rapproche plus
du style de mécanisme de bibliothèques
partagées de &sunos; de Sun, et est très simple
à utiliser.Pourquoi existe-t-il tant de formats différents?Dans un obscure et lointain passé, il y avait du
matériel simple. Ce matériel simple supportait
un simple petit système. a.out
était complètement adapté pour
- réprésenter les binaires sur ce système simple
+ représenter les binaires sur ce système simple
(un PDP-11). Au fur et à mesure que des personnes
portaient &unix; à partir de ce système
simple, ils ont maintenus le format a.out
parce qu'il était suffisant pour les premiers portages
d'&unix; sur des architectures comme le Motorola 68k, les VAX,
etc.Alors un certain ingénieur matériel brillant
a décidé qu'il pourrait forcer le matériel
à faire des choses bizarre, l'autorisant ainsi à
réduire le nombre de portes logiques et permettant
au coeur du CPU de fonctionner plus rapidement.
Bien qu'on l'a fait fonctionner avec ce nouveau
type de matériel (connu de nos jour sous le nom de
RISC), a.out n'était pas adapté
à ce matériel, aussi beaucoup de formats ont
été développés
pour obtenir de meilleures performances de ce matériel
que ce que pouvait offrir le simple et limité format
qu'était a.out. Des
choses comme COFF, ECOFF,
et quelques autres obscures formats ont été
inventé et leur limites explorées avant que les choses
ne se fixent sur ELF.En outre, les tailles des programmes devenaient
énormes alors que les disques (et la mémoire
- physique) étaient toujours relativment
+ physique) étaient toujours relativement
petits, aussi le concept de bibliothèque partagée
est né. Le système de VM (mémoire virtuelle)
est également devenu plus sophistiqué.
Tandis que chacune de ces avancées était
faites en utilisant le format a.out,
son utilité a été élargie
de plus en plus avec chaque nouvelle fonction. De plus les
gens ont voulu charger dynamiquement des choses à
- l'exécution, ou se débarasser de partie de
+ l'exécution, ou se débarrasser de partie de
leur programme après l'initialisation pour économiser
de l'espace mémoire et de pagination. Les langages
sont devenus plus sophistiqués et les gens ont voulu
du code appelé automatiquement avant la partie
principale du programme. Beaucoup de modifications ont
été apportées au format a.out
pour rendre possible toutes ces choses, et cela a
fonctionné pendant un certain temps. Avec le temps,
a.out n'était plus capable de
gérer tous ces problèmes sans une augmentation
toujours croissante du code et de sa complexité.
Tandis ELF résolvait plusieurs de
ces problèmes, il aurait été pénible
de quitter un système qui a fonctionné.
Ainsi ELF a dû attendre jusqu'au moment
où il était plus pénible de rester avec
a.out que d'émigrer vers
ELF.Cependant, avec le temps, les outils de compilation
desquels ceux de &os; sont dérivés (l'assembleur
et le chargeur tout spécialement) ont
évolué en parallèle.
Les développeurs &os; ajoutèrent les
bibliothèques partagées et corrigèrent
quelques bogues. Les gens de chez GNU qui ont à
- l'origine écrit ces programmes, les récrivèrent
+ l'origine écrit ces programmes, les récrivirent
et ajoutèrent un support plus simple pour la compilation
multi-plateformes, avec différents formats
à volonté, et ainsi de suite. Lorsque beaucoup de personnes
ont voulu élaborer des compilateurs multi-plateformes
pour &os;, elles n'eurent pas beaucoup de chance puisque
les anciennes sources que &os; avait pour
as et ld
n'étaient pas adaptées à cette tâche.
Le nouvel ensemble d'outils de GNU
(binutils) supporte la compilation
multi-plateformes, ELF, les
bibliothèques partagées, les extensions C++, etc.
De plus, de nombreux vendeurs de logiciels fournissent des
binaires ELF, et c'est une bonne chose pour
permettre leur exécution sous &os;.ELF est plus expressif
qu'a.out et permet plus d'extensibilité
dans le système de base.
Les outils ELF sont mieux maintenus, et
offrent un support pour la compilation multi-plateformes, ce qui
est important pour de nombreuses personnes.
ELF peut être légèrement plus lent
qu'a.out, mais tenter de mesurer cette
différence n'est pas aisé. Il y a
également de nombreux détails qui
diffèrent entre les deux dans la façon dont
ils mappent les pages mémoire, gère le code
d'initialisation, etc.
Dans le futur, le support a.out sera
retiré du noyau GENERIC, et
par la suite retiré des sources du noyau une fois que le
besoin d'exécuter d'anciens programmes
a.out aura disparu.Pour plus d'informationLes pages de manuelpages de manuelLa documentation la plus complète sur FreeBSD est sous la
forme de pages de manuel. Presque chaque programme sur le
système est fournit avec un court manuel de
référence expliquant l'utilisation de base et les
diverses options. Ces manuels peuvent être visualisés
avec la commande man.
L'utilisation de la commande man est
simple:&prompt.user; man commandcommand est le nom de la commande
à propos de laquelle vous désirez en savoir plus.
Par exemple, pour en savoir plus au sujet de la commande
ls tapez:&prompt.user; man lsLes manuels en ligne sont divisés en sections
numérotées:Commandes utilisateur.Appels système et numéros d'erreur.Fonctions des bibliothèques C.Pilotes de périphérique.Formats de fichier.Jeux et autres divertissements.Information diverse.Commandes de maintenance et d'utilisation du
système.Information de développement du noyau.Dans certains cas, le même sujet peut apparaître
dans plus d'une section du manuel en ligne. Par exemple, il existe une
commande utilisateur chmod et un appel
système chmod(). Dans ce cas, vous pouvez
préciser à la commande man laquelle
vous désirez en spécifiant la section:&prompt.user; man 1 chmodCela affichera la page de manuel de la commande utilisateur
chmod. Les références à
une section particulière du manuel en ligne sont
traditionnellement placées entre parenthèses, ainsi
&man.chmod.1; se rapporte à la commande
utilisateur chmod et &man.chmod.2; se
rapporte à l'appel système.C'est parfait si vous connaissez le nom de la commande et
vous souhaitez simplement savoir comment l'utiliser, mais qu'en
est-il si vous ne pouvez pas vous rappelez du nom de la
commande? Vous pouvez utiliser man pour
rechercher des mots-clés dans les descriptions de commandes en
employant l'option :&prompt.user; man -k mailAvec cette commande on vous affichera la liste des commandes
qui ont le mot-clé “mail” dans leurs descriptions.
C'est en fait équivalent à l'utilisation de la commande
apropos.Ainsi, vous regardez toutes ces commandes fantaisistes
contenues dans /usr/bin mais vous n'avez
pas la moindre idée de ce quelles font vraiment? Faites
simplement:&prompt.user; cd /usr/bin
&prompt.user; man -f *ou&prompt.user; cd /usr/bin
&prompt.user; whatis *ce qui fait la même chose.Fichiers GNU InfoFree Software FoundationFondation pour le Logiciel LibreFreeBSD inclut beaucoup d'applications et d'utilitaires
produit par la Fondation pour le Logiciel Libre ( Free Software
Foundation). En plus des pages de manuel, ces programmes sont
fournis avec des documents hypertexte appelés fichiers
info qui peuvent être lus avec la commande
info ou, si vous avez installé
emacs, dans le mode info
d'emacs.Pour utiliser la commande &man.info.1;, tapez simplement:&prompt.user; infoPour une brève introduction, tapez h.
Pour une référence rapide sur la commande, tapez
?.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/config/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/config/chapter.sgml
index 3ef74c442d..50ca6c79e7 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/config/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/config/chapter.sgml
@@ -1,3641 +1,3641 @@
ChernLeeEcrit par MikeSmithBasé sur un guide rédigé
par MattDillonEgalement basé sur la page de manuel tuning(7)
écrite par Configuration et optimisation
&trans.a.fonvieille;
Synopsisconfiguration du
systèmeoptimisation du
systèmeLa configuration correcte d'un système peut sensiblement
réduire la quantité de travail impliquée
dans la maintenance et la mise à jour. Ce chapitre
décrit certains des aspects de la configuration des
systèmes FreeBSD.Ce chapitre décrira également certains
paramètres qui peuvent être modifiés
pour configurer un système FreeBSD pour des performances
optimales.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Pourquoi et comment dimensionner, organiser, et
positionner efficacement les partitions des systèmes
de fichiers et de pagination sur votre disque dur.Les bases de la configuration du fichier
rc.conf et des fichiers de démarrage
/usr/local/etc/rc.d.Comment configurer et tester une carte
réseau.Comment configurer des hôtes virtuels sur vos
périphériques réseau.Comment utiliser les divers fichiers de configuration du
répertoire /etc.Comment optimiser FreeBSD en utilisant les variables
sysctl.Comment optimiser les performances des disques et
modifier les limitations du noyau.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Comprendre les fondements d'&unix; et de FreeBSD ().Etre familier avec la configuration et la compilation du
noyau
().Configuration initialeOrganisation des partitionsorganisation des partitions/etc/var/usrPartitions de baseQuand vous organisez votre système de fichiers à
l'aide de &man.disklabel.8; ou &man.sysinstall.8;, il est
important de se rappeler que les disques durs peuvent
transférer des données plus rapidement depuis
les pistes externes que depuis celles à l'intérieur.
En sachant cela, vous devriez placer vos systèmes de
fichiers les plus petits, auxquels on accède le plus
souvent, comme la racine et l'espace de pagination, proche
de la partie externe du disque, alors que les grandes
partitions, comme /usr, devraient être
plus à l'intérieur. Pour faire cela, c'est une bonne
idée de créer les partitions dans l'ordre
suivant: racine, pagination, /var,
/usr.La taille de votre partition /var
reflète l'utilisation prévue de votre machine.
/var est principalement utilisée pour
héberger les boîtes aux lettres, les fichiers journaux,
les queues d'impression. Les boîtes aux lettres et les fichiers
journaux, en particulier, peuvent croître vers des tailles
inattendues en fonction du nombre d'utilisateurs de votre
système et de combien de temps sont conservés ces
fichiers. Si vous avez l'intention de faire fonctionner un
serveur de courrier électronique, une partition
La plupart des utilisateurs n'auront jamais besoin de plus d'un
gigaoctet, mais rappelez-vous que
/var/tmp doit être
assez grand pour contenir tout logiciel pré-compilé que
vous pourrez vouloir ajouter.La partition /usr contient la
majeure partie des fichiers nécessaires au système,
le catalogue des logiciels portés (recommandé)
et le code source du système (optionnel). Les deux
étant optionnels à l'installation. Utiliser
au moins 2 gigaoctets pour cette partition est
recommandé.Quand vous dimensionnez vos partitions, gardez à
l'esprit les besoins en espace pour permettre à votre
système de se développer. Manquer d'espace sur une
partition alors qu'il y en a plein sur les autres peut être
très frustrant.Certains utilisateurs qui ont employé
l'option Auto-defaults de l'outil de
partitionnement de &man.sysinstall.8; ont trouvé plus
tard que leurs partitions racine et
/var étaient trop petites.
Partitionnez généreusement et avec
sagesse.Partition de paginationdimensionnement de l'espace de
paginationpartition de paginationPar principe, votre espace de pagination devrait
typiquement avoir une taille double de la quantité de
mémoire principale. Par exemple, si la machine
possède 128 mégaoctets de mémoire, le
fichier de pagination devrait être de 256 mégaoctets.
Les systèmes avec peu de mémoire pourront avoir
de meilleures performances avec beaucoup plus d'espace de
pagination. Il n'est pas recommandé d'avoir moins
de 256 mégaoctets d'espace de pagination sur un
système et vous devriez garder à l'esprit les futures
extensions de mémoire quand vous dimensionnez votre
partition de pagination. Les algorithmes de pagination du
noyau sont optimisés pour une meilleure efficacité
avec une partition de pagination d'au moins deux fois la
taille de la mémoire principale. Configurer trop peu
d'espace de pagination peut conduire à une certaine
inefficacité du code de pagination de la mémoire virtuelle
comme à l'apparition de problèmes
ultérieurement si vous ajoutez plus de
mémoire à votre machine.Et enfin, sur des systèmes importants avec de
multiples disques SCSI (ou de multiples disques IDE
fonctionnant sur différents contrôleurs), il est
vivement recommandé que vous configuriez un espace de
pagination sur chaque disque (jusqu'à quatre disques).
Les partitions de pagination sur les différents disques
devront avoir approximativement la même taille. Le
noyau peut gérer des tailles arbitraires mais les
structures de données internes sont dimensionnées pour 4
fois la taille de la plus grande partition de pagination.
Garder la taille des partitions de pagination proche
permettra au noyau de répartir de manière
optimale l'espace de pagination entre les disques. Ne vous
inquiétez pas trop si vous les surdimensionnez, l'espace de
pagination est un des avantages d'Unix. Même si vous
n'utilisez normalement pas beaucoup de cet espace, il peut
vous permettre d'avoir plus temps pour récupérer
face à programme incontrôlable avant
d'être forcé à relancer la machine.Pourquoi des Partitions?Pourquoi des partitions? Pourquoi ne pas créer une
seule grande partition racine? Ainsi je n'aurais pas à
me soucier d'avoir sous-dimensionné certaines choses!Pour plusieurs raisons cela n'est pas une bonne idée.
Tout d'abord, chaque partition a différentes
caractéristiques d'utilisation et les séparer autorise
le système de fichiers à s'optimiser lui-même
pour ces caractéristiques. Par exemple, les partitions
racine et /usr sont surtout lues, et
rarement utilisées en écriture, alors que de nombreuses
opérations de lecture et écriture pourront avoir lieu
sur /var et
/var/tmp.En partitionnant correctement votre système,
la fragmentation introduite sur les partitions plus petites et
plus chargées en écriture ne s'étendra pas sur
les partitions principalement utilisées en lecture.
De plus, avoir les partitions principalement utilisées
en écriture proche du bord du disque, par exemple avant la
grande partition au lieu qu'après dans la table des
partitions, augmentera les performances d'E/S sur les
partitions qui le demandent le plus. Maintenant il est
également vrai que vous avez besoin de performances d'E/S
sur les grandes partitions, mais elles sont si grandes que
les déplacer plus vers l'extérieur du disque ne
donnera pas lieu à une augmentation significative des
performances alors que le déplacement de
/var vers le bord peut avoir un sérieux
impact. Et enfin, il y a également des raisons de
sécurité. Avoir une partition racine petite et
ordonnée qui est essentiellement en lecture seule lui
donne plus de chance de rester intacte après un crash
sévère.Configuration principalefichiers rcrc.confL'emplacement principal pour les données de configuration
du système est le fichier /etc/rc.conf.
Ce fichier contient une large gamme d'informations de
configuration, principalement utilisées au démarrage
du système
pour configurer ce dernier. Son nom le sous-entend; c'est
l'information de configuration pour les fichiers
rc*.Un administrateur devrait ajouter des entrées dans le
fichier rc.conf pour remplacer les valeurs
par défaut du fichier
/etc/defaults/rc.conf. Les fichiers de
valeurs par défaut ne devraient pas être copiés
directement tels quels dans /etc - ils
contiennent des valeurs par défaut, et non pas des exemples.
Tout changement spécifique au système devrait
être fait dans le fichier rc.conf.Un certain nombre de stratégies peuvent être
appliquées dans le cas d'applications en grappe pour
séparer la configuration d'un site de celle d'un système
afin de réduire le travail d'administration. L'approche
recommandée est
de placer la configuration propre au site dans un autre fichier
comme /etc/rc.conf.site, puis ensuite
inclure ce fichier dans /etc/rc.conf, qui
ne contiendra seulement que les informations spécifiques au
système.Comme rc.conf est lu par &man.sh.1; il est
assez trivial d'effectuer cela. Par exemple:rc.conf: . rc.conf.site
hostname="node15.example.com"
network_interfaces="fxp0 lo0"
ifconfig_fxp0="inet 10.1.1.1"rc.conf.site: defaultrouter="10.1.1.254"
saver="daemon"
blanktime="100"Le fichier rc.conf.site peut être
distribué à l'ensemble des systèmes en utilisant
rsync ou un programme semblable, tandis que
le fichier rc.conf reste unique.Mettre à jour le système en employant
&man.sysinstall.8; ou make world n'écrasera
pas le fichier rc.conf, les informations de
configuration du système ne seront donc pas perdues.Configuration des applicationsGénéralement, les applications installées
ont leurs propres fichiers de configuration, avec leur propre
syntaxe, etc... Il est important que ces fichiers soient
séparés du système de base, de sorte qu'ils soient
facilement localisables et gérables par les outils de gestion
des logiciels installés./usr/local/etcCes fichiers sont généralement installés
dans le répertoire /usr/local/etc. Dans
le cas où une application possède un grand nombre
de fichiers de configuration, un sous-répertoire sera
créé pour les héberger.Normalement, quand un logiciel porté ou
pré-compilé est installé, des exemples de
fichiers de configuration sont également installés.
Ces derniers sont généralement identifiés
par un suffixe “.default”. Si aucun fichier de
configuration n'existe pour l'application, on les créera en
copiant les fichiers .default.Par exemple, considérez le contenu du
répertoire /usr/local/etc/apache:-rw-r--r-- 1 root wheel 2184 May 20 1998 access.conf
-rw-r--r-- 1 root wheel 2184 May 20 1998 access.conf.default
-rw-r--r-- 1 root wheel 9555 May 20 1998 httpd.conf
-rw-r--r-- 1 root wheel 9555 May 20 1998 httpd.conf.default
-rw-r--r-- 1 root wheel 12205 May 20 1998 magic
-rw-r--r-- 1 root wheel 12205 May 20 1998 magic.default
-rw-r--r-- 1 root wheel 2700 May 20 1998 mime.types
-rw-r--r-- 1 root wheel 2700 May 20 1998 mime.types.default
-rw-r--r-- 1 root wheel 7980 May 20 1998 srm.conf
-rw-r--r-- 1 root wheel 7933 May 20 1998 srm.conf.defaultLes tailles des fichiers indiquent que seul le
fichier srm.conf a été modifié. Une mise à
jour, plus tard, du logiciel Apache ne devrait pas écraser le
fichier modifié.TomRhodesContribution de Démarrer des servicesservicesNombreux sont les utilisateurs qui choisissent d'installer
des logiciels tierce partie sous &os; à partir du
catalogue des logiciels portés. Dans de nombreuses
situations, il peut être nécessaire de configurer
le logiciel de manière à ce qu'il soit
lancé au démarrage du système. Des
services comme mail/postfix
ou www/apache13 sont deux
exemples de logiciels parmi tant d'autres qui peuvent être
lancés à l'initialisation du système.
Cette section explique les procédures disponibles pour
démarrer certains logiciels tierce partie.Sous &os;, la plupart des services offerts, comme
&man.cron.8;, sont lancés par l'intermédiaire des
procédures de démarrage du système. Ces
procédures peuvent varier en fonction de la version de
&os,; ou du fournisseur; cependant, l'aspect le plus important
à considérer est que leur configuration de
démarrage peut être gérée à
l'aide de procédures de démarrage simples.Avant l'avènement du système rcNG, les
applications plaçaient une procédure simple de
lancement dans le répertoire /usr/local/etc/rc.d qui était
lue par les scripts d'initialisation du système. Ces
procédures étant alors exécutées
lors des dernières étapes du démarrage du
système.Bien que de nombreuses personnes aient passé des
heures à tenter de fusionner l'ancien mode de
configuration avec le nouveau, il reste que certains utilitaires
tierce partie ont toujours besoin d'un script placé dans
le répertoire précédemment
évoqué. Les différences subtiles dans les
scripts dépend de si le système rcNG est
utilisé ou non. Avant &os; 5.1 l'ancien style de
configuration était utilisé et dans presque tous
les cas la nouvelle procédure fonctionnera sans
problème.Bien que chaque procédure doit remplir certains
pré-requis minimum, la plupart du temps ils seront
indépendants de la version de &os;. Chaque
procédure doit avoir une extension
.sh et doit être exécutable
par le système. Ce dernier point peut être
réalisé en utilisant la commande
chmod et en fixant les permissions à
755. Il doit y avoir, au minimum, une option
pour démarrer (start) l'application et
une autre pour l'arrêter (stop).La procédure de démarrage la plus simple
ressemblera à celle-ci:#!/bin/sh
echo -n ' utility'
case "$1" in
start)
/usr/local/bin/utility
;;
stop)
kill -9 `cat /var/run/utility.pid`
;;
*)
echo "Usage: `basename $0` {start|stop}" >&2
exit 64
;;
esac
exit 0Cette procédure offre des options
stop et start pour une
application appelée ici utility.
Cette application pourra alors avoir la ligne suivante la
concernant dans le fichier
/etc/rc.conf:utility_enable="YES"L'application pourra être lancée manuellement
avec:&prompt.root; /usr/local/etc/rc.d/utility.sh startBien que toutes les applications tierce partie ne
nécessitent pas de ligne dans le fichier
rc.conf, chaque jour un nouveau logiciel
porté sera modifié pour accepter cette
configuration. Contrôlez l'affichage final lors de
l'installation de l'application pour plus d'information à
ce sujet. Certains logiciels fourniront des procédures
qui permettrons à l'application d'être
utilisée avec le système rcNG, cela sera
abordé dans la section suivante.Configuration étendue des applicationsMaintenant que &os; dispose du système rcNG, la
configuration du démarrage des applications est plus
aboutie, en effet elle propose plus de possibilités.
En utilisant les mots clés présentés dans
la section sur le système rcNG, les applications
peuvent désormais être paramétrées
pour démarrer après certains services, par
exemple le DNS, des paramètres
supplémentaires peuvent être passés par
l'intermédiaire de rc.conf au lieu
d'utiliser des paramètres fixes dans les
procédures de démarrage, etc. Une
procédure de base pourra ressembler à ce qui
suit:#!/bin/sh
#
# PROVIDE: utility
# REQUIRE: DAEMON
# BEFORE: LOGIN
# KEYWORD: FreeBSD shutdown
#
# DO NOT CHANGE THESE DEFAULT VALUES HERE
# SET THEM IN THE /etc/rc.conf FILE
#
utility_enable=${utility_enable-"NO"}
utility_flags=${utility_flags-""}
utility_pidfile=${utility_pidfile-"/var/run/utility.pid"}
. /etc/rc.subr
name="utility"
rcvar=`set_rcvar`
command="/usr/local/sbin/utility"
load_rc_config $name
pidfile="${utility_pidfile}"
start_cmd="echo \"Starting ${name}.\"; /usr/bin/nice -5 ${command} ${utility_flags} ${command_args}"
run_rc_command "$1"Cette procédure s'assurera que l'application
utility sera lancée avant le
service login mais après le service
daemon. Elle fournie également une
méthode de suivi du PID, ou encore
ID (identifiant) de processus.Cette nouvelle méthode permet également une
manipulation plus aisée des arguments en ligne de
commande, l'inclusion des fonctions offertes par défaut
dans /etc/rc.subr, offre une
compatibilité avec l'utilitaire &man.rcorder.8; et
fournie une configuration plus aisée par
l'intermédiaire du fichier
rc.conf. Dans l'état actuel,
cette procédure pourrait même être
placée dans le répertoire /etc/rc.d. Cependant, cela pourra
déranger l'utilitaire &man.mergemaster.8; lors de mise
à jour logicielles.Utiliser des services pour démarrer d'autres
servicesCertains services, comme les serveurs
POP3, IMAP, etc.,
peuvent être démarrés en utilisant
&man.inetd.8;. Cela implique d'installer le service à
partir du catalogue des logiciels portés et avec une
ligne de configuration ajoutée au fichier
/etc/inetd.conf, ou en
décommentant une des lignes de configuration
déjà présentes. L'utilisation
d'inetd et sa configuration sont
décrits en profondeur dans la section concernant inetd.Dans certains cas, il peut être plus
approprié d'utiliser le daemon
&man.cron.8; pour démarrer des services. Cette
approche présente un certain nombre d'avantages parce
que cron exécute ces processus sous
les privilèges du propriétaire de la table
crontab. Cela permet aux utilisateurs
normaux de lancer et maintenir certaines applications.L'utilitaire cron offre une fonction
unique, @reboot, qui peut être
utilisée en remplacement de la date d'exécution.
Cela provoquera l'exécution de la tâche quand
&man.cron.8; est lancé, normalement lors de
l'initialisation du système.TomRhodesContribution de Configuration de l'utilitaire
croncronconfigurationUn des utilitaires les plus importants de &os; est
&man.cron.8;. L'utilitaire cron tourne en
arrière plan et contrôle constamment le fichier
/etc/crontab. L'utilitaire
cron consulte également le
répertoire /var/cron/tabs, à la
recherche de nouveaux fichiers crontab.
Ces fichiers crontab conservent les
informations sur les tâches que cron
est censé exécuter à des moments
donnés.L'utilitaire cron utilise deux types
différents de fichiers de configuration, le fichier
crontab système et les
crontabs des utilisateurs. La seule
différence entre ces deux formats est le sixième
champ. Dans le fichier crontab
système, le sixième champ est le nom de
l'utilisateur sous lequel doit être exécutée
la commande. Cela donne la possibilité au fichier
crontab système d'exécuter les
commandes sous n'importe quel utilisateur. Dans le fichier
crontab d'un utilisateur, le sixième
champ est la commande a exécuter et toutes les commandes
sont exécutées sous l'utilisateur qui a
créé le fichier crontab; c'est
un aspect sécurité important.Les fichiers crontab utilisateur
permettent aux utilisateurs de planifier l'exécution de
tâches sans avoir besoin des privilèges du
super-utilisateur root. Les commandes
contenues dans le fichier crontab d'un
utilisateur s'exécutent avec les privilèges de
l'utilisateur auquel appartient ce fichier.Le super-utilisateur root peut
posséder un fichier crontab
utilisateur comme tout autre utilisateur. Ce fichier est
différent de /etc/crontab (le
crontab système). En raison de
l'existence du fichier crontab
système, il n'y a généralement pas besoin
d'un fichier crontab utilisateur pour
root.Examinons le fichier
/etc/crontab (fichier
crontab système):# /etc/crontab - root's crontab for &os;
#
# $&os;: src/etc/crontab,v 1.32 2002/11/22 16:13:39 tom Exp $
#
#
SHELL=/bin/sh
PATH=/etc:/bin:/sbin:/usr/bin:/usr/sbin
HOME=/var/log
#
#
#minute heure date mois jour utilisateur commande
#
#
*/5 * * * * root /usr/libexec/atrun Comme pour la plupart des fichiers de configuration de
&os;, le caractère # indique un
commentaire. Un commentaire peut être ajouté
dans le fichier comme rappel de ce que fait une action bien
précise et pourquoi elle est effectuée. Les
commentaires ne peuvent être situés sur la
même ligne qu'une commande ou sinon ils seront
interprétés comme faisant partie de la commande;
ils doivent se trouver sur une nouvelle ligne. Les lignes
vides sont ignorées.Tout d'abord, les variables d'environnement doivent
être définies. Le caractère égal
(=) est utilisé pour définir
tout paramètre concernant l'environnement, comme dans
notre exemple où il a été utilisé
pour les variables SHELL, PATH,
et HOME. Si la ligne concernant
l'interpréteur de commande est omise,
cron utilisera celui par défaut, qui
est sh. Si la variable PATH
est omise, il n'y aura pas de valeur par défaut
utilisée et l'emplacement des fichiers devra être
absolu. Si HOME est omise,
cron utilisera le répertoire
personnel de l'utilisateur qui l'invoque.Cette ligne définie un total de sept champs.
Sont listés ici les valeurs minute,
heure, date,
mois, jour,
utilisateur, et
commande. Ces champs sont relativement
explicites. minute représente
l'heure en minute à laquelle la commande sera
exécutée. L'option heure est
semblable à l'option minute, mais en
heures. Le champ date précise le
jour dans le mois. mois est similaire
à heure et minute
mais désigne le mois. L'option jour
représente le jour de la semaine. Tous ces champs
doivent être des valeurs numériques, et respecter
un format horaire de vingt quatre heures. Le champ
utilisateur est spécial, et n'existe
que dans le fichier /etc/crontab. Ce
champ précise sous quel utilisateur sera
exécutée la commande. Quand un utilisateur
installe son fichier crontab, il n'aura
pas cette option. Pour finir, l'option
commande est listée. C'est le
dernier champ, qui naturellement devrait désigner la
commande à exécuter.Cette dernière ligne définie les valeurs
discutées ci-dessus. Nous avons ici
*/5 suivi de plusieurs caractères
*. Ces caractères
* signifient “premier-dernier”,
et peuvent être interprétés comme voulant
dire à chaque instance. Aussi,
d'après cette ligne, il apparaît que la commande
atrun sera invoquée par
l'utilisateur root toutes les cinq
minutes indépendemment du jour ou du mois. Pour plus
d'informations sur la commande atrun,
consultez la page de manuel de &man.atrun.8;.N'importe quel nombre d'indicateur peut être
passé à ces commandes; cependant, les
commandes qui s'étendent sur de multiples lignes
doivent être “cassées” avec le
caractère, contre-oblique \, de
continuation de lignes.Ceci est la configuration de base pour chaque fichier
crontab, bien qu'il y ait une
différence dans celui présenté ici. Le
sixième champ, où est précisé le nom
d'utilisateur, n'existe que dans le fichier système
/etc/crontab. Ce champ devrait être
omis pour les fichiers crontab
d'utilisateur.Installer un fichier crontabVous ne devez pas utiliser la procédure
décrite ci-dessous pour éditer/installer le
fichier crontab système. Utilisez
directement votre éditeur: l'utilitaire
cron remarquera le changement au niveau de ce
fichier et utilisera immédiatement la nouvelle version.
Consultez cette
entrée de la FAQ pour plus d'information.Pour installer un fichier crontab
utilisateur fraichement rédigé, tout d'abord
utilisez votre éditeur favori pour créer un
fichier dans le bon format, ensuite utilisez
l'utilitaire crontab. L'usage le plus
typique est:&prompt.root; crontab fichier-crontabDans cet exemple, fichier-crontab est
le nom d'un fichier crontab qui a
été précédemment
créé.Il existe également une option pour afficher les
fichiers crontab installés, passez
simplement le paramètre à
crontab et lisez ce qui est
affiché.Pour les utilisateurs désirant créer leur
fichier crontab à partir de zéro, sans utiliser
de modèle, l'option crontab -e est
disponible. Cela invoquera l'éditeur par défaut
avec un fichier vide. Quand le fichier est sauvegardé,
il sera automatiquement installé par la commande
crontab.Si vous désirez plus tard effacer votre
crontab utilisateur complètement,
utilisez la commande crontab avec l'option
.TomRhodesContribution de Utilisation du système rc sous &os; 5.XrcNGLe système rc.d de NetBSD pour
l'initialisation du système a récemment
été intégré à &os;. Les
utilisateurs noteront les fichiers présents dans le
répertoire /etc/rc.d. Plusieurs de ces
fichiers sont destinés aux services de base qui peuvent
être contrôlés avec les options
, , et
. Par exemple, &man.sshd.8; peut
être relancé avec la commande suivante:&prompt.root; /etc/rc.d/sshd restartCette procédure est similaire pour d'autres services.
Bien sûr, les services sont généralement
lancés automatiquement dès qu'ils sont
spécifiés dans le fichier &man.rc.conf.5;. Par
exemple, activer le “daemon” de translation d'adresses
au démarrage est aussi simple que d'ajouter la ligne
suivante au fichier /etc/rc.conf:natd_enable="YES"Si une ligne est
déjà présente, modifiez alors le
par . Les
procédures rc chargeront automatiquement les autres
services dépendants lors du prochain redémarrage
comme décrit ci-dessous.Comme le système rc.d est
à l'origine destiné pour lancer/arrêter les
services au démarrage/à l'arrêt du
système, les options standards ,
et ne seront
effectives que si les variables appropriées sont
positionnées dans le fichier
/etc/rc.conf. Par exemple, la commande
sshd restart ci-dessus ne fonctionnera que si
sshd_enable est fixée à
dans /etc/rc.conf.
Pour lancer, arrêter ou redémarrer un service
indépendemment des paramétrages du fichier
/etc/rc.conf, les commandes doivent
être précédées par
“force”. Par exemple pour redémarrer
sshd indépendemment du
paramétrage du fichier /etc/rc.conf,
exécutez la commande suivante:&prompt.root; /etc/rc.d/sshd forcerestartIl est facile de contrôler si un service est
activé dans le fichier /etc/rc.conf
en exécutant la procédure
rc.d appropriée avec l'option
. Ainsi, un administrateur peut
contrôler que sshd est
réellement activé dans
/etc/rc.conf en exécutant:&prompt.root; /etc/rc.d/sshd rcvar
# sshd
$sshd_enable=YESLa seconde ligne (# sshd) est la sortie
de la commande sshd et non pas une console
root.Pour déterminer si un service est actif, une option
appelée est disponible. Par
exemple pour vérifier que sshd a
réellement été lancé:&prompt.root; /etc/rc.d/sshd status
sshd is running as pid 433.Il est également possible de recharger un service
avec l'option . Le système
tentera d'envoyer un signal à un service individuel, le
forçant à recharger ses fichiers de configuration.
Dans la plupart des cas cela signifie envoyer un signal
SIGHUP au service.La structure rcNG n'est pas
uniquement utilisée pour les services réseaux,
elle participe à la majeure partie de l'initialisation du
système. Prenez par exemple le fichier
bgfsck. Quand cette procédure est
exécutée, il affichera le message suivant:Starting background file system checks in 60 seconds.Donc ce fichier est utilisé pour les
vérifications du système de fichiers en
arrière plan, qui sont uniquement effectuées lors
de l'initialisation du système.De nombreux services système dépendent
d'autres services pour fonctionner correctement. Par exemple,
NIS et les autres services basés sur les RPCs peuvent
échouer s'ils sont lancés après le
lancement du service rpcbind (portmapper).
Pour résoudre ce problème, l'information
concernant les dépendances et autres
méta-données est inclue dans les commentaires au
début de chaque procédure de démarrage. Le
programme &man.rcorder.8; est alors utilisé pour analyser
ces commentaires lors de l'initialisation du système en
vue de déterminer l'ordre dans lequel les services
système seront invoqués pour satisfaire les
dépendances. Les mots suivants peuvent être
présents en tête de chaque fichier de
démarrage:PROVIDE: indique les services que
fournit ce fichier.REQUIRE: liste les fichiers dont
dépend ce service. Ce fichier sera
exécuté après les
services indiqués.BEFORE: liste les services qui
dépendent du service présent. Ce fichier sera
exécuté avant les services
indiqués.KEYWORD: &os; ou NetBSD. Ceci est
utilisé pour des fonctionnalités propres au
système d'exploitation.En utilisant ce système, un administrateur peut
facilement contrôler les services du système sans
avoir à se battre avec les “runlevels” comme
sur d'autres systèmes d'exploitation &unix;.Des informations supplémentaires concernant le
système rc.d de &os; 5.X
peuvent être trouvées dans les pages de manuel
&man.rc.8; et &man.rc.subr.8;.MarcFonvieilleContribution de Configuration des cartes réseauxconfiguration des cartes réseauxDe nos jours il est impossible de penser à un ordinateur
sans penser connexion à un réseau. Installer et configurer
une carte réseau est une tâche classique pour tout
administrateur FreeBSD.Déterminer le bon pilote de
périphériqueconfiguration des cartes réseauxdéterminer le pilote de
périphériqueAvant de commencer, vous devez connaître le modèle
de la carte dont vous disposez, le circuit qu'elle
utilise, et si c'est une carte PCI ou ISA. FreeBSD supporte
une large variété de cartes PCI et ISA. Consultez la liste de
compatibilité matérielle pour votre version de FreeBSD afin de
voir si votre carte est supportée.Une fois que vous êtes sûrs que votre carte
est supportée, vous devez déterminer le bon pilote de
périphérique pour la carte. Le fichier
/usr/src/sys/i386/conf/LINT vous donnera
la liste des pilotes de périphériques pour cartes
réseaux avec des informations sur les cartes/circuits
supportés. Si vous avez des doutes au sujet du bon pilote,
lisez la page de manuel du pilote. La page de manuel vous
donnera plus d'information sur le matériel supporté et
même les éventuels problèmes qui pourront
apparaître.Si vous possédez une carte courante, la plupart du temps
vous n'aurez pas à chercher trop loin pour trouver un pilote.
Les pilotes pour les cartes réseaux courantes sont
présents dans le noyau GENERIC, aussi
votre carte devrait apparaître au démarrage, comme
suit:dc0: <82c169 PNIC 10/100BaseTX> port 0xa000-0xa0ff mem 0xd3800000-0xd38
000ff irq 15 at device 11.0 on pci0
dc0: Ethernet address: 00:a0:cc:da:da:da
miibus0: <MII bus> on dc0
ukphy0: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus0
ukphy0: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, auto
dc1: <82c169 PNIC 10/100BaseTX> port 0x9800-0x98ff mem 0xd3000000-0xd30
000ff irq 11 at device 12.0 on pci0
dc1: Ethernet address: 00:a0:cc:da:da:db
miibus1: <MII bus> on dc1
ukphy1: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus1
ukphy1: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, autoDans cet exemple, nous voyons que deux cartes utilisant le
pilote de périphérique &man.dc.4; sont présentes
sur le système.Pour utiliser votre carte réseau, vous devrez charger
le pilote de périphérique correct. Cela peut
être accompli de deux façons. La plus simple est de charger
le module pour votre carte réseau avec &man.kldload.8;.
Un module n'est pas disponible pour toutes les cartes réseaux
(les cartes ISA ou celles utilisant le pilote &man.ed.4;, par
exemple). Alternativement, vous pouvez compiler en statique
le support pour votre carte dans votre noyau. Consultez
/usr/src/sys/i386/conf/LINT et la page
de manuel du pilote de périphérique pour savoir ce qu'il
faut ajouter à votre fichier de configuration de votre noyau.
Pour plus d'information sur la recompilation de votre noyau,
veuillez lire le . Si votre
carte a été détectée au démarrage par
votre noyau (GENERIC) vous n'avez pas
à compiler un nouveau noyau.Configuration de la carte réseauconfiguration des cartes réseauxconfigurationUne fois que le bon pilote de périphérique
pour la carte réseau est chargé, la carte doit
être configurée. Comme beaucoup d'autres choses, la carte
aura pu être configurée à
l'installation par sysinstall.Pour afficher la configuration des interfaces réseaux
de votre système, entrer la commande suivante:&prompt.user; ifconfig
dc0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
inet 192.168.1.3 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.1.255
ether 00:a0:cc:da:da:da
media: Ethernet autoselect (100baseTX <full-duplex>)
status: active
dc1: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
inet 10.0.0.1 netmask 0xffffff00 broadcast 10.0.0.255
ether 00:a0:cc:da:da:db
media: Ethernet 10baseT/UTP
status: no carrier
lp0: flags=8810<POINTOPOINT,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384
inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000
tun0: flags=8010<POINTOPOINT,MULTICAST> mtu 1500D'anciennes versions de FreeBSD pourront nécessiter
l'option après &man.ifconfig.8;,
pour plus de détails au sujet de la syntaxe d'&man.ifconfig.8;,
veuillez vous référer à la page de manuel.
Notez également que les entrées concernant l'IPv6
(inet6 etc...) ont été omises
dans cet exemple.Dans cet exemple, les périphériques suivants
ont été affichés:dc0: La première
interface Ethernetdc1: La seconde
interface Ethernetlp0: L'interface du port
parallèlelo0: L'interface
“en boucle” (“loopback”)tun0: L'interface
“tunnel” utilisée par
pppFreeBSD utilise le nom du pilote de périphérique
suivi par un chiffre représentant l'ordre dans lequel
la carte est détectée au démarrage du noyau pour nommer la
carte. Par exemple sis2 serait la
troisième carte sur le système utilisant le pilote de
périphérique &man.sis.4;.Dans cet exemple, le périphérique
dc0 est actif et en fonctionnement.
Les indicateurs importants sont:UP signifie que la carte est
configurée et prête.La carte possède une adresse Internet
(inet) (dans ce cas-ci
192.168.1.3).Elle a un masque de sous-réseau valide
(netmask;
0xffffff00 est équivalent
à 255.255.255.0).Elle a une adresse de diffusion valide (dans ce cas-ci
192.168.1.255).L'adresse MAC de la carte (ether)
est 00:a0:cc:da:da:daLa sélection du média est sur le mode
d'autosélection (media: Ethernet autoselect
(100baseTX <full-duplex>)). Nous voyons
que dc1 a été configurée
pour utiliser un matériel de type
10baseT/UTP. Pour plus d'information
sur le type de matériel disponible pour un pilote de
périphérique, référez-vous à
sa page de manuel.La liaison (status)
est active, i.e. la porteuse est
détectée. Pour dc1, nous lisons
status: no carrier. Cela est normal
lorsqu'aucun câble n'est branché à
la carte.Si le résultat de la commande &man.ifconfig.8; est
similaire à:dc0: flags=8843<BROADCAST,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
ether 00:a0:cc:da:da:dacela indiquerait que la carte n'a pas été
configurée.Pour configurer votre carte, vous avez besoin des
privilèges de l'utilisateur root.
La configuration de la carte réseau peut être
faite à partir de la ligne de commande avec &man.ifconfig.8;
mais vous aurez à répéter cette
opération à chaque redémarrage du système.
Le fichier /etc/rc.conf est l'endroit où
ajouter la configuration de la carte réseau.Ouvrez le fichier /etc/rc.conf
dans votre éditeur favori. Vous devez ajouter une ligne
pour chaque carte réseau présente sur le système, par exemple
dans notre cas, nous avons ajouté ces lignes:ifconfig_dc0="inet 192.168.1.3 netmask 255.255.255.0"
ifconfig_dc1="inet 10.0.0.1 netmask 255.255.255.0 media 10baseT/UTP"Vous devez remplacer dc0,
dc1, et ainsi de suite, avec
le périphérique correspondant pour vos cartes, et les adresses
avec celles désirées. Vous devriez lire les pages de manuel
du pilote de périphérique et d'&man.ifconfig.8; pour
plus de détails sur les options autorisées et
également la page de manuel de &man.rc.conf.5; pour plus
d'information sur la syntaxe de
/etc/rc.conf.Si vous avez configuré le réseau à
l'installation, des lignes concernant la/les carte(s)
réseau pourront être déjà présentes.
Contrôler à deux fois le fichier
/etc/rc.conf avant d'y ajouter des
lignes.Vous devrez également éditer le fichier
/etc/hosts pour ajouter les noms et les
adresses IP des diverses machines du réseau local, si elles
ne sont pas déjà présentes. Pour plus
d'information référez-vous à la page de manuel &man.hosts.5;
et au fichier
/usr/share/examples/etc/hosts.Test et dépannageUne fois les modifications nécessaires du fichier
/etc/rc.conf effectuées, vous
devrez redémarrer votre système. Cela
permettra la prise en compte de la ou les modifications
au niveau des interfaces, et permettra de vérifier
que le système redémarre sans erreur de
configuration.Une fois que le système a été
redémarré, vous devrez tester les interfaces
réseau.Tester la carte Ethernetconfiguration des cartes réseauxtest de la cartePour vérifier qu'une carte Ethernet est
configurée correctement, vous devez essayer deux choses.
Premièrement, “pinguer” l'interface, puis une
autre machine sur le réseau local.Tout d'abord testons l'interface:&prompt.user; ping -c5 192.168.1.3
PING 192.168.1.3 (192.168.1.3): 56 data bytes
64 bytes from 192.168.1.3: icmp_seq=0 ttl=64 time=0.082 ms
64 bytes from 192.168.1.3: icmp_seq=1 ttl=64 time=0.074 ms
64 bytes from 192.168.1.3: icmp_seq=2 ttl=64 time=0.076 ms
64 bytes from 192.168.1.3: icmp_seq=3 ttl=64 time=0.108 ms
64 bytes from 192.168.1.3: icmp_seq=4 ttl=64 time=0.076 ms
--- 192.168.1.3 ping statistics ---
5 packets transmitted, 5 packets received, 0% packet loss
round-trip min/avg/max/stddev = 0.074/0.083/0.108/0.013 msNous devons maintenant “pinguer” une
autre machine sur le réseau:&prompt.user; ping -c5 192.168.1.2
PING 192.168.1.2 (192.168.1.2): 56 data bytes
64 bytes from 192.168.1.2: icmp_seq=0 ttl=64 time=0.726 ms
64 bytes from 192.168.1.2: icmp_seq=1 ttl=64 time=0.766 ms
64 bytes from 192.168.1.2: icmp_seq=2 ttl=64 time=0.700 ms
64 bytes from 192.168.1.2: icmp_seq=3 ttl=64 time=0.747 ms
64 bytes from 192.168.1.2: icmp_seq=4 ttl=64 time=0.704 ms
--- 192.168.1.2 ping statistics ---
5 packets transmitted, 5 packets received, 0% packet loss
round-trip min/avg/max/stddev = 0.700/0.729/0.766/0.025 msVous pourrez utiliser le noms de la machine à
la place de 192.168.1.2
si vous avez configuré le fichier
/etc/hosts.Dépannageconfiguration des cartes réseauxdépannageLe dépannage de matériels ou de logiciels
est toujours une tâche relativement pénible, mais
qui peut être rendue plus aisée en
vérifiant en premier lieu certaines choses
élémentaires. Votre câble réseau
est-il branché? Avez-vous correctement
configuré les services réseau? Le coupe-feu
est-il bien configuré? Est-ce que la carte
réseau est supportée par &os;? Consultez
toujours les notes concernant le matériel avant
d'envoyer un rapport de bogue. Mettez à jour votre
version de &os; vers la dernière version STABLE.
Consultez les archives des listes de diffusion, et faites
même des recherches sur l'Internet.Si la carte fonctionne mais les performances sont
mauvaises, une lecture de la page de manuel &man.tuning.7;
peut valoir la peine. Vous pouvez également
vérifier la configuration du réseau puisque des
paramétres réseau incorrects peuvent donner lieu
à des connexions lentes.Certains utilisateurs peuvent voir apparaître un ou
deux messages device timeout, ce qui
est normal pour certaines cartes. Si ces messages se
multiplient, assurez-vous que la carte n'est pas en conflit
avec un autre périphérique. Contrôlez
à deux fois les câbles de connexion.
Peut-être que vous avez juste besoin d'une autre
carte.Parfois, des utilisateurs sont confrontés à
des messages d'erreur watchdog timeout.
La première chose à faire dans ce cas est de
vérifier votre câble réseau. De
nombreuses cartes demandent un slot PCI supportant le
Bus Mastering. Sur certaines cartes
mère anciennes, seul un slot PCI le permet (la plupart
du temps le slot 0). Consultez la documentation de la carte
réseau et de la carte mère pour
déterminer si cela peut être à l'origine
du problème.Les messages No route to host
surviennent si le système est incapable de router un
paquet vers la machine de destination. Cela peut arriver s'il
n'y a pas de route par défaut de définie, ou si
le câble réseau est débranché.
Vérifiez la sortie de la commande netstat
-nr et assurez-vous qu'il y a une route valide en
direction de la machine que vous essayez d'atteindre. Si ce
n'est pas le cas, lisez la .Les messages d'erreur ping: sendto: Permission
denied sont souvent dus à un coupe-feu mal
configuré. Si ipfw est
activé dans le noyau mais qu'aucune règle n'a
été définie, alors la politique par
défaut est de refuser tout trafic, même les
requêtes ping! Lisez pour plus d'informations.Parfois les performances de la carte ne sont pas bonnes,
ou en dessous de la moyenne. Dans ce cas il est
recommandé de passer la sélection du
média du mode autoselect au mode
adéquat. Alors que cela fonctionne
généralement pour la plupart du matériel,
il se peut que cela ne résolve pas le problème
pour tout de monde. Encore une fois, contrôlez les
paramétrages réseau et consultez la page de
manuel &man.tuning.7;.Hôtes virtuelshôtes virtuelsalias IPUne utilisation très courante de FreeBSD est
l'hébergement de sites virtuels, où un serveur
apparaît pour le réseau comme étant
plusieurs serveurs différents. Ceci est possible en assignant
plusieurs adresses réseau à une interface.Une interface réseau donnée possède une
adresse “réelle”, et peut avoir n'importe
quel nombre d'adresses “alias”. Ces alias sont
normalement ajoutés en plaçant les entrées
correspondantes dans le fichier
/etc/rc.conf.Une entrée d'alias pour l'interface
fxp0 ressemble à:ifconfig_fxp0_alias0="inet xxx.xxx.xxx.xxx netmask xxx.xxx.xxx.xxx"Notez que les entrées d'alias doivent commencer avec alias0
et continuer en ordre croissant, (par exemple, _alias1, _alias2,
et ainsi de suite). Le processus de configuration s'arrêtera
au premier nombre absent.Le calcul des masques de réseau est important, mais
heureusement assez simple. Pour une interface donnée, il doit y
avoir une adresse qui représente correctement le masque de
réseau de votre réseau. Tout autre adresse appartenant
à ce réseau devra avoir un masque de réseau
avec chaque bit à 1 (exprimé soit
sous la forme 255.255.255.255
soit 0xffffffff).Par exemple, considérez le cas où
l'interface fxp0 est connectée à
deux réseaux, le réseau 10.1.1.0 avec un masque de
réseau de
255.255.255.0 et le réseau 202.0.75.16 avec un masque de
255.255.255.240. Nous voulons que le système apparaisse de
10.1.1.1 jusqu'à 10.1.1.5 et à 202.0.75.17 jusqu'à
202.0.75.20. Comme noté
plus haut, seule la première adresse dans un intervalle
réseau donné (dans ce cas, 10.0.1.1 et 202.0.75.17) devrait avoir un masque de
sous-réseau réel; toutes les autres adresses
(10.1.1.2 à 10.1.1.5 et 202.0.75.18 jusqu'à 202.0.75.20) doivent être
configurées avec un masque de sous-réseau de 255.255.255.255.Les entrées suivantes configurent la carte
correctement pour cet arrangement: ifconfig_fxp0="inet 10.1.1.1 netmask 255.255.255.0"
ifconfig_fxp0_alias0="inet 10.1.1.2 netmask 255.255.255.255"
ifconfig_fxp0_alias1="inet 10.1.1.3 netmask 255.255.255.255"
ifconfig_fxp0_alias2="inet 10.1.1.4 netmask 255.255.255.255"
ifconfig_fxp0_alias3="inet 10.1.1.5 netmask 255.255.255.255"
ifconfig_fxp0_alias4="inet 202.0.75.17 netmask 255.255.255.240"
ifconfig_fxp0_alias5="inet 202.0.75.18 netmask 255.255.255.255"
ifconfig_fxp0_alias6="inet 202.0.75.19 netmask 255.255.255.255"
ifconfig_fxp0_alias7="inet 202.0.75.20 netmask 255.255.255.255"Fichiers de configurationOrganisation du répertoire /etcIl existe un certain nombre de répertoires dans lesquels
se trouvent les informations de configuration. Ceux-ci
incluent:/etcInformation de configuration générique du
système; les données ici sont
spécifiques au système./etc/defaultsVersion par défaut des fichiers de configuration
du système./etc/mailConfiguration de &man.sendmail.8;, et autres fichiers
de configuration d'agent de transmission du courrier
électronique./etc/pppConfiguration pour les programmes PPP utilisateur
et intégré au noyau./etc/namedbEmplacement par défaut pour les données de
&man.named.8;. Normalement
named.conf et les fichiers de zone
sont stockés dans ce répertoire./usr/local/etcFichiers de configuration pour les applications
installées. Peut contenir des sous-répertoires
pour chaque application./usr/local/etc/rc.dProcédures de lancement/d'arrêt pour les
applications installées./var/dbFichiers de bases de données automatiquement
générés, spécifiques
au système, comme la base de données
des logiciels installés, la base de données de
localisation des fichiers, et ainsi de suite.Nom d'hôtesnom d'hôteDNS/etc/resolv.confresolv.conf/etc/resolv.conf gère comment
le résolveur de FreeBSD accède au système
de nom de domaine d'Internet (DNS).Les entrées la plus classiques du fichier
resolv.conf sont:nameserverL'adresse IP du serveur de noms auquel le
résolveur devrait envoyer ses requêtes. Les
serveurs sont sollicités dans l'ordre listé
avec un maximum de trois.searchListe de recherche pour la résolution de nom de
machine. Ceci est normalement déterminé par le
domaine de l'hôte local.domainLe nom du domaine local.Un fichier resolv.conf typique:search example.com
nameserver 147.11.1.11
nameserver 147.11.100.30Seule une des options search et
domain devrait être
utilisée.Si vous utilisez DHCP, &man.dhclient.8; réécrit
habituellement resolv.conf avec
l'information reçue du serveur DHCP./etc/hostshosts/etc/hosts est une simple base de
données texte, une réminiscence des débuts
d'Internet. Il travaille en conjonction avec les serveurs
DNS et NIS pour fournir les correspondances nom vers adresse
IP. Les ordinateurs locaux reliés par
l'intermédiaire d'un réseau local peuvent
être ajoutés dans ce fichier pour une résolution
de noms simple plutôt que de configurer un serveur
&man.named.8;.
De plus /etc/hosts peut être
utilisé pour fournir un enregistrement local de
correspondances de nom, réduisant ainsi le besoin
de requêtes vers l'extérieur pour les noms auxquels on
accède couramment.# $FreeBSD$
#
# Host Database
# This file should contain the addresses and aliases
# for local hosts that share this file.
# In the presence of the domain name service or NIS, this file may
# not be consulted at all; see /etc/nsswitch.conf for the resolution order.
#
#
::1 localhost localhost.my.domain myname.my.domain
127.0.0.1 localhost localhost.my.domain myname.my.domain
#
# Imaginary network.
#10.0.0.2 myname.my.domain myname
#10.0.0.3 myfriend.my.domain myfriend
#
# According to RFC 1918, you can use the following IP networks for
# private nets which will never be connected to the Internet:
#
# 10.0.0.0 - 10.255.255.255
# 172.16.0.0 - 172.31.255.255
# 192.168.0.0 - 192.168.255.255
#
# In case you want to be able to connect to the Internet, you need
# real official assigned numbers. PLEASE PLEASE PLEASE do not try
# to invent your own network numbers but instead get one from your
# network provider (if any) or from the Internet Registry (ftp to
# rs.internic.net, directory `/templates').
#/etc/hosts suit le format simple
suivant:[Internet address] [official hostname] [alias1] [alias2] ...Par exemple:10.0.0.1 myRealHostname.example.com myRealHostname foobar1 foobar2Consultez la page de manuel &man.hosts.5; pour plus
d'informations.Configuration des fichiers de tracefichiers de tracesyslog.confsyslog.confsyslog.conf est le fichier de configuration
du programme &man.syslogd.8;. Il indique quel type de
messages syslog sera enregistré
dans des fichiers de traces particuliers.# $FreeBSD$
#
# Spaces ARE valid field separators in this file. However,
# other *nix-like systems still insist on using tabs as field
# separators. If you are sharing this file between systems, you
# may want to use only tabs as field separators here.
# Consult the syslog.conf(5) manual page.
*.err;kern.debug;auth.notice;mail.crit /dev/console
*.notice;kern.debug;lpr.info;mail.crit;news.err /var/log/messages
security.* /var/log/security
mail.info /var/log/maillog
lpr.info /var/log/lpd-errs
cron.* /var/log/cron
*.err root
*.notice;news.err root
*.alert root
*.emerg *
# uncomment this to log all writes to /dev/console to /var/log/console.log
#console.info /var/log/console.log
# uncomment this to enable logging of all log messages to /var/log/all.log
#*.* /var/log/all.log
# uncomment this to enable logging to a remote log host named loghost
#*.* @loghost
# uncomment these if you're running inn
# news.crit /var/log/news/news.crit
# news.err /var/log/news/news.err
# news.notice /var/log/news/news.notice
!startslip
*.* /var/log/slip.log
!ppp
*.* /var/log/ppp.logConsultez la page de manuel &man.syslog.conf.5; pour plus
d'informations.newsyslog.confnewsyslog.confnewsyslog.conf est le fichier de
configuration de &man.newsyslog.8;, un programme qui est
normalement programmé &man.cron.8; pour s'exécuter
périodiquement. &man.newsyslog.8; détermine quand les
fichiers de traces doivent être archivés
ou réorganisés. logfile devient
logfile.0, logfile.0
devient à son tour logfile.1, et ainsi
de suite. D'autre part, les fichiers de traces peuvent être
archivés dans le format &man.gzip.1;, ils se nommeront
alors: logfile.0.gz,
logfile.1.gz, et ainsi de suite.newsyslog.conf indique quels
fichiers de traces doivent être gérés,
combien doivent être conservés, et quand ils
doivent être modifiés. Les fichiers de traces
peuvent être réorganisés et/ou archivés
quand ils ont soit atteint une certaine taille, soit à une
certaine période/date.# configuration file for newsyslog
# $FreeBSD$
#
# filename [owner:group] mode count size when [ZB] [/pid_file] [sig_num]
/var/log/cron 600 3 100 * Z
/var/log/amd.log 644 7 100 * Z
/var/log/kerberos.log 644 7 100 * Z
/var/log/lpd-errs 644 7 100 * Z
/var/log/maillog 644 7 * @T00 Z
/var/log/sendmail.st 644 10 * 168 B
/var/log/messages 644 5 100 * Z
/var/log/all.log 600 7 * @T00 Z
/var/log/slip.log 600 3 100 * Z
/var/log/ppp.log 600 3 100 * Z
/var/log/security 600 10 100 * Z
/var/log/wtmp 644 3 * @01T05 B
/var/log/daily.log 640 7 * @T00 Z
/var/log/weekly.log 640 5 1 $W6D0 Z
/var/log/monthly.log 640 12 * $M1D0 Z
/var/log/console.log 640 5 100 * ZConsultez la page de manuel &man.newsyslog.8; pour plus
d'informations.sysctl.confsysctl.confsysctlsysctl.conf ressemble à
rc.conf. Les valeurs sont fixées sous
la forme variable=value. Les valeurs
spécifiées sont positionnées
après que le système soit passé
dans le mode multi-utilisateurs. Toutes les variables ne sont
pas paramétrables dans ce mode.Un exemple de sysctl.conf désactivant
la trace signaux fatals de fin de processus et faisant savoir
aux programmes Linux qu'ils tournent sous FreeBSD.kern.logsigexit=0 # Do not log fatal signal exits (e.g. sig 11)
compat.linux.osname=FreeBSD
compat.linux.osrelease=4.3-STABLEOptimisation avec sysctlsysctloptimisationavec sysctl&man.sysctl.8; est une interface qui vous permet d'effectuer
des changements de paramétrage sur un système
FreeBSD en fonctionnement. Cela comprend de nombreuses options
avancées de la pile TCP/IP et du système de
mémoire virtuelle qui peuvent améliorer dramatiquement les
performances pour un administrateur système
expérimenté. Plus de cinq cent variables
système peuvent être lues et modifiées
grâce à &man.sysctl.8;.&man.sysctl.8; remplit deux fonctions: lire et modifier
les paramétrages du système.Pour afficher toutes les variables lisibles:&prompt.user; sysctl -aPour lire une variable particulière, par exemple,
kern.maxproc:&prompt.user; sysctl kern.maxproc
kern.maxproc: 1044Pour fixer une variable particulière, utilisez
la syntaxe intuitive
variable=valeur
:&prompt.root; sysctl kern.maxfiles=5000
kern.maxfiles: 2088 -> 5000Les valeurs des variables sysctl sont généralement des
chaînes de caractères, des nombres, ou des
booléens (un variable booléenne étant
1 pour oui ou un 0 pour
non).Si vous voulez fixer automatiquement certaines variables
à chaque démarrage de la machine, ajoutez-les au fichier
/etc/sysctl.conf. Pour plus d'information
consultez la page de manuel &man.sysctl.conf.5; et la
.TomRhodesContribution de Variables &man.sysctl.8; en lecture seuleDans certains cas, il peut être nécessaire de
modifier des variables &man.sysctl.8; en lecture seule. Bien
que cela n'est pas recommandé, c'est parfois
inévitable.Par exemple sur certains modèles d'ordinateurs
portables le périphérique &man.cardbus.4; ne
sondera pas le système à la recherche des zones
mémoires, et échouera avec des erreurs du
type:cbb0: Could not map register memory
device_probe_and_attach: cbb0 attach returned 12Des cas comme le précédent demandent
généralement la modification de paramètres
&man.sysctl.8; par défaut qui sont en lecture seule.
Pour palier à ces situations un utilisateur peut placer
un paramétrage (“OID”—Object
IDentifier) &man.sysctl.8; dans le fichier local
/boot/loader.conf.local. Les
paramétrages par défaut se trouvent dans le
fichier /boot/defaults/loader.conf.Pour corriger le problème précédent, il
faudrait que l'utilisateur ajoute la ligne
dans le
fichier précédemment indiqué.
Désormais le périphérique &man.cardbus.4;
devrait fonctionner normalement.Optimiser les disquesLes variables sysctlvfs.vmiodirenablevfs.vmiodirenableLa variable sysctl vfs.vmiodirenable
peut être positionnée soit à 0
(désactivée) soit à 1
(activée); elle est a 1 par défaut. Cette variable
spécifie comment les répertoires sont
cachés par le système.
La plupart des répertoires sont petits, utilisant juste un
simple fragment du système de fichiers (typiquement 1KO) et
moins dans le cache en mémoire (typiquement 512 octets).
Avec cette variable désactivée (à 0), le
cache en mémoire ne cachera qu'un nombre fixe de
répertoires même si vous disposez d'une grande
quantité de mémoire. Activée (à 1), cette variable sysctl
permet au cache en mémoire d'utiliser le cache des pages de
mémoire virtuelle pour cacher les répertoires,
rendant toute la mémoire disponible pour cacher les
répertoires. Cependant, la taille minimale de
l'élément mémoire utilisé pour cacher
un répertoire est une page physique (typiquement 4KO)
plutôt que 512 octets.
Nous recommandons de conserver de cette option activée si
vous faites fonctionner des services qui manipulent un grand
nombre de fichiers. De tels services peuvent être des
caches web, d'importants systèmes de courrier
électronique, et des systèmes serveurs de groupe
de discussion. Conserver cette option activée ne réduira
généralement pas les performances même
avec la mémoire gaspillée mais vous devriez
faire des expériences pour le déterminer.vfs.write_behindvfs.write_behindLa variable sysctl vfs.write_behind est
positionnée par défaut à
1 (activée). Elle demande au
système de fichiers d'effectuer les écritures
lorsque des grappes complètes de données ont
été collectées, ce qui se produit
généralement lors de l'écriture
séquentielle de gros fichiers. L'idée est
d'éviter de saturer le cache tampon avec des tampons
sales quand cela n'améliorera pas les performances d'E/S.
Cependant, cela peut bloquer les processus et dans certaines
conditions vous pouvez vouloir désactiver cette
fonction.vfs.hirunningspacevfs.hirunningspaceLa variable sysctl vfs.hirunningspace
détermine combien d'opérations d'écriture
peuvent être mises en attente à tout moment au
niveau des contrôleurs disques du système. La
valeur par défaut est normalement suffisante mais sur les
machines avec de nombreux disques, vous pouvez vouloir
l'augmenter jusqu'à quatre ou cinq
méga-octets. Notez que fixer une
valeur trop élevée (dépassant la limite
d'écriture du cache tampon) peut donner lieu à de
très mauvaises performances. Ne fixez pas cette valeur
à une valeur élevée arbitraire! Des
valeurs d'écriture élevées peuvent ajouter
des temps de latence aux opérations d'écriture
survenant au même moment.Il existent d'autres variables sysctl relatives aux caches
tampons et aux pages VM. Nous ne recommandons pas de modifier
ces valeurs. Depuis &os; 4.3, le système VM
effectue un très bon travail d'auto-optimisation.vm.swap_idle_enabledvm.swap_idle_enabledLa variable vm.swap_idle_enabled est
utile dans le cas de systèmes multi-utilisateurs
importants où il y a beaucoup d'utilisateurs s'attachant
et quittant le système et de nombreux processus inactifs.
De tels systèmes tendent à générer
une pression assez importante et continue sur les
réserves de mémoire libres. Activer cette
fonction et régler l'hystéresis de
libération de l'espace de pagination (en secondes
d'inactivité) par l'intermédiaire des variables
vm.swap_idle_threshold1 et
vm.swap_idle_threshold2, vous permet de
diminuer la priorité des pages mémoire
associées avec les processus inactifs plus rapidement
qu'avec l'algorithme normal de libération. Cela aide le
daemon de libération des pages. N'activez
cette option que si vous en besoin, parce que la concession que
vous faites est d'utiliser l'espace de pagination pour les pages
mémoire plus tôt qu'à l'accoutumé,
consommant par conséquent plus d'espace de pagination et
de bande passante disque. Sur un petit système, cette
option aura un effet limité mais dans le cas d'un
système important qui fait appel à l'espace de
pagination de façon modérée, cette option
permettra au système VM de transférer l'ensemble
des processus de et vers la mémoire
aisément.hw.ata.wchw.ata.wcFreeBSD 4.3 a flirté avec la désactivation
du cache en écriture des disques IDE. Cela réduisit la
bande passante en écriture des disques IDE mais fut
considéré comme nécessaire en raison de
sérieux problèmes de cohérence de
données introduits par les fabricants de disques durs.
Le problème est que les disques IDE mentent sur le
moment où une écriture est réellement
terminée. Avec le cache en écriture IDE
activé, les disques durs IDE non seulement
n'écriront pas les données dans l'ordre, mais parfois
retarderont l'écriture de certains blocs indéfiniment
sous une charge disque importante. Un crash ou une coupure
secteur pourra être à l'origine de
sérieuses corruptions du système de fichiers.
Par précaution le paramétrage par défaut
de FreeBSD fut modifié. Malheureusement, le
résultat fut une telle perte de performances que nous avons
réactivé le cache en écriture
après cette version de FreeBSD. Vous devriez
contrôler la valeur par
défaut sur votre système en examinant la variable
sysctl hw.ata.wc. Si le cache en
écriture des disques IDE est désactivé,
vous pouvez le réactiver en positionnant la variable
à 1. Cela doit être fait à partir du chargeur au
démarrage. Tenter de le faire après le
démarrage du noyau n'aura aucun effet.Pour plus d'informations, veuillez consulter la page de
manuel &man.ata.4;.SCSI_DELAY
(kern.cam.scsi_delay)SCSI_DELAYkern.cam.scsi_delayL'option de configuration du noyau
SCSI_DELAY peut être utilisée
pour réduire le temps de démarrage du
système. Le délai par défaut est important
et peut être responsable de plus de 15
secondes d'attente lors du processus de démarrage.
Réduire ce délai à 5
secondes est généralement suffisant (tout
particulièrement avec les disques modernes). Les
versions de &os; récentes (5.0 et suivantes) devraient
utiliser l'option de démarrage
kern.cam.scsi_delay. Cette option de
démarrage et celle de configuration du noyau acceptent
des valeurs en millisecondes et non pas en
secondes.Les “Soft Updates”Soft UpdatestunefsLe programme &man.tunefs.8; peut être utilisé
pour régler finement un système de fichiers.
Ce programme dispose de nombreuses options différentes, mais
pour l'instant nous nous intéresserons uniquement à
l'activation et la désactivation des “Soft
Updates”, ce qui fait avec:&prompt.root; tunefs -n enable /filesystem
&prompt.root; tunefs -n disable /filesystemUn système de fichiers ne peut être modifié
avec &man.tunefs.8; tant qu'il est monté. Un bon moment pour
activer les “Soft Updates” est avant que les
partitions ne soient montées en mode mono-utilisateur.Depuis FreeBSD 4.5, il est possible d'activer les
“Soft Updates” au moment de la création du
système de fichiers, avec l'utilisation de l'option
-U de la commande
&man.newfs.8;.Les “Soft Updates” améliorent de façon
drastique les performances sur les méta-données,
principalement la création et la suppression de fichier, par
l'utilisation d'un cache mémoire. Nous recommandons d'activer
les “Soft Updates” sur tous vos systèmes de
fichiers. Il y a deux inconvénients aux “Soft
Updates” que vous devez connaître: tout d'abord, les
“Soft Updates” garantissent la cohérence du
système de fichiers en cas de crash mais pourront facilement
être en retard de quelques secondes (voir même une minute!)
dans la mise à jour du disque. Si votre système plante
il se peut que vous perdiez plus de travail que dans d'autres cas.
Deuxièmement, les “Soft Updates” retardent la
libération des blocs du système de fichiers. Si vous
avez un système de fichiers (comme le système de
fichiers racine) qui est presque plein, effectuer une mise à
jour majeure, comme un make installworld,
peut mener à un manque d'espace sur le système de
fichiers et faire échouer la mise à jour.Plus de détails à propos des
“Soft Updates”Soft UpdatesdétailsIl y a deux approches traditionnelles pour écrire les
méta-données d'un système de fichiers sur le
disque (mise à jour des méta-données et mise
à jour des éléments sans données
comme les inodes ou les répertoires).Historiquement, le comportement par défaut
était d'écrire les mises à jour des
méta-données de façon synchrone. Si un
répertoire a été modifié, le
système attendait jusqu'à ce que le changement soit
effectivement écrit sur le disque. Les tampons des
données de fichier (contenu du fichier) passaient par le
cache mémoire et étaient copiés
sur le disque plus tard de façon asynchrone.
L'avantage de cette implémentation est
qu'elle est effectuée sans risque. S'il y a un
problème durant une mise à jour, les
méta-données sont toujours dans
un état consistant. Un fichier est soit
créé complètement soit pas du tout. Si les
blocs de données d'un fichier n'ont pas trouvé leur
chemin du cache mémoire vers le disque au moment du crash,
&man.fsck.8; est capable de s'en apercevoir et de réparer le
système de fichiers en fixant la taille du fichier à
0. De plus, l'implémentation est claire et simple.
L'inconvénient est que la modification des
méta-données
est lente. Un rm -r, par exemple,
touche à tous les fichiers dans un répertoire
séquentiellement, mais chaque modification du
répertoire (effacement d'un fichier) sera écrite
de façon synchrone sur le disque.
Cela comprend les mises à jour
du répertoire lui-même, de la table des inodes, et
éventuellement celles sur des blocs indirects alloués
par le fichier. Des considérations semblables s'appliquent
à la création d'importantes hiérarchies
((tar -x).Le deuxième cas est la mise à jour
asynchrone des méta-données. C'est le comportement
par défaut de Linux/ext2fs et de l'usage de
mount -o async pour l'UFS des systèmes
BSD. Toutes les mises à jour des méta-données
passent également par l'intermédiaire d'un cache
mémoire, c'est à dire, qu'elles seront
mélangées
aux mises à jour des données du contenu du fichier.
L'avantage de cette implémentation est qu'il n'y a pas
besoin d'attendre jusqu'à l'écriture sur le disque
de chaque mise à jour de méta-données, donc
toutes les opérations qui sont à l'origine d'une grande
quantité de mise à jour de méta-données
fonctionnent bien plus rapidement que dans le cas synchrone.
De plus, l'implémentation est toujours claire et simple, il y
a donc peu de risque qu'un bogue se cache dans le code.
L'inconvénient est qu'il n'y a aucune garantie du tout sur la
cohérence du système de fichiers. S'il y a un
problème durant une opération qui met à jour
une grande quantité de méta-données
(comme une coupure secteur, ou quelqu'un appuyant sur le
bouton reset), le système de fichiers sera laissé
dans un état imprévisible. Il n'y a aucune
opportunité d'examiner l'état du système
de fichiers quand le système est à nouveau relancé;
les blocs de données d'un fichier pourraient
déjà avoir été inscrits sur
le disque alors que la mise à jour de la table des inodes
ou du répertoire associé n'a pas
été faite. Il est en fait impossible
d'implémenter un fsck
qui est capable de nettoyer le chaos résultant (parce que
l'information nécessaire n'est pas disponible sur le
disque). Si le système de fichiers a été
endommagé irrémédiablement, le seul choix est
de le recréer avec &man.newfs.8; et de
récupérer les données à partir
de sauvegardes.La solution commune pour ce problème fut
d'implémenter une région de
trace, dont
on fait souvent référence sous le terme de
journalisation, bien que ce terme ne
soit pas toujours utilisé de façon
cohérente et est occasionnellement utilisé
pour d'autres formes de transaction avec trace. Les mises à
jour des méta-données sont toujours écrites
de façon synchrone, mais seulement sur une petite région
du disque. Elles seront plus tard déplacées vers
leur emplacement correct. Parce que la région de trace
est une petite région contiguë sur le disque,
il n'y a pas de grandes distances de déplacement
pour les têtes des disques, même durant
les opérations importantes, donc ces opérations
sont plus rapides que les mises à jour synchrones.
De plus la complexité de l'implémentation
est relativement
limitée, donc le risque de présence de bogues est
faible. Un inconvénient est que toutes les
méta-données sont écrites deux fois (une fois
dans la région de trace et une fois sur l'emplacement
correct) donc pour un fonctionnement normal, une baisse
des performances pourra en résulter. D'autre part,
dans le cas d'un crash, toutes les opérations sur les
méta-données en attente peuvent rapidement
être annulées ou complétées
à partir de la zone de trace après le
redémarrage du système, ayant pour
résultat un démarrage rapide du
système de fichiers.Kirk McKusick, le développeur du FFS de Berkeley,
a résolu le problème avec les
“Soft Updates”:
toutes les mises à jour des méta-données sont
conservées en mémoire et inscrites sur le disque
selon une séquence ordonnée (“mise
à jour ordonnée des méta-données”).
Ceci a pour effet, dans le cas d'un nombre d'opérations
sur les méta-données important, que les
dernières mises à jour sur un élément
“attrapent” les premières si ces
dernières sont encore en mémoire et n'ont pas
encore été inscrites sur le disque. Donc toutes
les opérations sur, par exemple, un répertoire sont
généralement effectuées en
mémoire avant que la mise à jour ne soit
écrite sur le disque (les blocs de données
sont ordonnés en fonction de leur position de
sorte à ce qu'ils ne soient pas sur le disque avant leur
méta-données). Si le système
crash, cela provoque un “retour dans les traces”
implicite: toutes les opérations qui n'ont pas
trouvé leur chemin vers le disque apparaissent comme si
elles n'avaient jamais existé. Un état
cohérent du système de fichiers est maintenu et
apparaît comme étant celui de 30 ou 60 secondes
plus tôt. L'algorithme utilisé garantie que toutes les
ressources utilisées soient marquées
avec leur bons “bitmaps”: blocs et inodes.
Après un crash, les seules erreurs d'allocation de
ressources qui apparaissent sont les ressources qui ont
été marquées comme
“utilisées” et qui sont en fait
”libre”. &man.fsck.8; reconnaît cette
situation, et libère les ressources qui ne sont plus
utilisées. On peut ignorer sans risque l'état
“sale” d'un système de fichiers après un
crash en forçant son montage avec mount
-f. Afin de libérer les ressources qui peuvent
être inutilisées, &man.fsck.8; doit
être exécuté plus tard.
C'est l'idée qu'il y a derrière le
“background fsck” (fsck en
tâche de fond): au démarrage du système, seule
un “snapshot” (photographie)
du système de fichiers est prise. La commande
fsck peut être
exécutée plus tard sur ce système de
fichiers. Tous les systèmes de fichiers peuvent
être montés “sales”, donc le
système passe en
mode multi-utilisateurs. Ensuite, les
fsck en tâche de fond seront
programmés pour tous les systèmes de fichiers pour
lesquels c'est nécessaire, pour libérer les ressources
qui peuvent être inutilisées (les systèmes
qui n'utilisent pas les ‘Soft Updates” ont
toujours besoin du fsck
en avant plan).L'avantage est que les opérations sur les
méta-données sont presque aussi rapides que les
mises à jour asynchrones (i.e. plus rapide qu'avec le
“logging” - traçage,
qui doit écrire les méta-données deux
fois). Les inconvénients sont la complexité du code
(impliquant un haut risque de bogues dans une zone qui est
hautement sensible en raison de risque perte de données
utilisateur), et une plus grande consommation en mémoire.
De plus il y a quelques particularités que l'on peut
rencontrer lors de l'utilisation. Après un crash,
l'état du système apparaît être en quelque
sorte “plus vieux”. Dans des situations
où l'approche synchrone classique aurait donné lieu
à des fichiers de taille nulle restant après le
fsck, ces fichiers n'existent pas du
tout avec un système de fichiers utilisant les
“Soft Updates” parce que ni les
méta-données ni les contenus de fichiers n'ont
jamais été inscrits sur le disque. L'espace disque
n'est pas rendu tant que les mises à jour n'ont pas
été inscrites sur le disque, ce qui peut se produire
quelques temps après l'exécution de
rm. Cela peut être à
l'origine de problèmes quand on installe une grande
quantité de données sur un système de fichiers
qui ne dispose pas de suffisamment d'espace pour contenir tous les
fichiers deux fois.Optimisation des limitations du noyauOptimisationlimitations du noyauLimitations sur les fichiers et les processuskern.maxfileskern.maxfilesLe paramètre kern.maxfiles
peut être augmenté ou diminué
en fonction des besoins du système. Cette variable
indique le nombre maximal de descripteurs de fichier sur
votre système. Quand la table de descripteurs de fichier
est pleine, le message file: table is
full s'affichera régulièrement dans le
tampon des messages système, qui peut être
visualisé avec la commande
dmesg.Chaque fichier ouvert, chaque “socket”,
ou chaque emplacement en pile utilise un descripteur de fichier.
Un serveur important peut facilement demander plusieurs
milliers de descripteurs de fichiers, en fonction du type et
du nombre de services s'exécutant en même temps.La valeur par défaut de kern.maxfile
est fixée par l'option
dans votre fichier de configuration du noyau.
kern.maxfiles augmente proportionnellement
avec la valeur de . Quand vous
compilez un noyau sur mesure, il est bon de paramétrer cette
option en fonction de l'utilisation de votre système. Ce
nombre fixe la plupart des limites pré-définies du
noyau.
Même si une machine de production pourra ne pas avoir en
réalité 256 utilisateurs connectés
simultanément, les ressources requises pourront être
semblables pour un serveur web important.A partir de FreeBSD 4.5, positionner
à 0 dans votre
fichier de configuration du noyau, le système choisira une
valeur raisonnable par défaut basée sur la
quantité de mémoire présente sur votre
système.kern.ipc.somaxconnkern.ipc.somaxconnLa variable sysctl kern.ipc.somaxconn
limite la taille de la file d'attente acceptant les
nouvelles connexions TCP. La valeur par défaut de
128 est généralement trop
faible pour une gestion robuste des nouvelles connexions
- dans un environement de serveur web très
+ dans un environnement de serveur web très
chargé. Pour de tels environnements, il est
recommandé d'augmenter cette valeur à
1024 ou plus. Le daemon
en service peut de lui-même limiter la taille de la
file d'attente (e.g. &man.sendmail.8;, ou
Apache) mais disposera, la
plupart du temps, d'une directive dans son fichier de
configuration pour ajuster la taille de la file d'attente.
Les files d'attentes de grandes tailles sont plus
adaptées pour éviter les attaques par
déni de service (DoS).Limitations réseauL'literal du noyau NMBCLUSTERS fixe la
quantité de Mbuf;s disponibles pour le
système. Un serveur à fort trafic avec un nombre faible
de Mbuf;s sous-emploiera les capacités de FreeBSD.
Chaque “cluster” représente approximativement 2 Ko
de mémoire, donc une valeur de 1024 représente 2
mégaoctets de mémoire noyau réservée
pour les tampons réseau. Un simple calcul peut
être fait pour déterminer combien sont
nécessaires. Si vous avez un serveur web qui culmine à
1000 connexions simultanées, et que chaque connexion
consomme un tampon de réception de 16Ko et un tampon
d'émission de 16 Ko, vous avez approximativement besoin
de 32 Mo de tampon réseau pour couvrir les besoin du
serveur web. Un bon principe est de multiplier ce nombre
par 2, soit 2x32 Mo / 2 Ko = 64 Mo / 2 Ko =32768.
- Nous recommendons des valeurs comprises entre 4096 et 32768
+ Nous recommandons des valeurs comprises entre 4096 et 32768
pour les machines avec des quantités de mémoire
plus élevées. Vous ne devriez, dans aucun
circonstance, spécifier de valeur élevée
arbitraire pour ce paramètre étant donné
que cela peut être à l'origine d'un plantage au
démarrage. L'option de
&man.netstat.1; peut être utilisée pour observer
l'utilisation des clusters.La variable kern.ipc.nmbclusters
configurable au niveau du chargeur est utilisée pour
ajuster cela au démarrage. Seules les anciennes
versions de &os; vous demanderont d'utiliser l'option de
configuration du noyau NMBCLUSTERS.Pour les serveurs chargés qui font une utilisation
intensive de l'appel système &man.sendfile.2;, il peut
être nécessaire d'augmenter le nombre de tampons
&man.sendfile.2; par l'intermédiaire de l'option de
configuration du noyau NSFBUFS ou en fixant
sa valeur dans le fichier
/boot/loader.conf (consultez la page de
manuel &man.loader.8; pour plus de détails). Un
indicateur de la nécessité d'ajuster ce
paramètre est lorsque des processus sont dans
l'état sfbufa. La variable sysctl
kern.ipc.nsfbufs est un aperçu en
lecture seule de la variable du noyau. Ce paramètre
s'ajuste de façon optimale avec
kern.maxusers, il peut être cependant
nécessaire de l'ajuster en fonction des besoins.Même si une socket a
été marquée comme étant
non-bloquante, un appel de &man.sendfile.2; sur la
socket non-bloquante peut résulter en un
blocage de l'appel &man.sendfile.2; jusqu'à ce que
- suffisament de struct sf_buf soient
+ suffisamment de struct sf_buf soient
libérées.net.inet.ip.portrange.*net.inet.ip.portrange.*Les variables net.inet.ip.portrange.*
contrôlent les intervalles de ports automatiquement
alloués aux sockets TCP et UDP. Il y
a trois intervalles: un intervalle bas, un intervalle par
défaut, et intervalle un haut. La plupart des
programmes réseau utilisent l'intervalle par
défaut qui est contrôlé par
net.inet.ip.portrange.first et
net.inet.ip.portrange.last, qui ont pour
valeur par défaut respectivement 1024 et 5000. Ces
intervalles de ports sont utilisés pour les
connexions sortantes, et il est possible de se trouver
à court de ports dans certaines conditions. Cela
arrive le plus souvent quand votre système fait
tourner un proxy web très chargé.
L'intervalle de ports n'est pas un problème quand
vous exécutez des serveurs qui ne gèrent
principalement que des connexions entrantes, comme un server
web classique, ou qui ont un nombre de connexions sortantes
limitées comme un relai de messagerie. Pour les cas
où vous risquez d'être à court de ports,
il est recommandé d'augmenter
légèrement
net.inet.ip.portrange.last. Une valeur
de 10000, 20000 ou
30000 doit être suffisante. Vous
devriez également penser au problème du
coupe-feu lors du changement de l'intervalle des ports.
Certains coupes-feu peuvent bloquer de grands intervalles de
ports (en général les ports inférieurs)
et s'attendent à ce que les systèmes utilisent
les intervalles supérieurs pour les connexions
sortantes — pour cette raison il est conseillé
de diminuer
net.inet.ip.portrange.first.Le produit délai-bande passante TCPlimitation du produit délai-bande passante
TCPnet.inet.tcp.inflight_enableLa limitation du produit délai-bande passante TCP
est semblable au TCP/Vegas sous NetBSD. Elle peut
être activée en positionnant à
1 la variable
net.inet.tcp.inflight_enable. Le
système tentera alors de calculer le produit
délai-bande passante pour chaque connexion et
limitera la quantité de données en attente
à la quantité juste nécessaire au
maintient d'un flux de sortie optimal.Cette fonctionnalité est utile si vous diffusez
- des données par l'intermédiare de modems, de
+ des données par l'intermédiaire de modems, de
connexions Ethernet Gigabit, ou même de liaisons hauts
débits WAN (ou toute autre liaison avec un produit
délai-bande passante élevé), tout
particulièrement si vous utilisez également le
dimensionnement des fenêtres d'émission ou que
vous avez configuré une fenêtre
d'émission importante. Si vous activez cette option,
vous devriez également vous assurer que
net.inet.tcp.inflight_debug est
positionnée à 0
(désactive le débogage), et pour une
utilisation en production, fixer
net.inet.tcp.inflight_min à au
moins 6144 peut être
bénéfique. Notez, cependant, que fixer des
- minimas élevés peut désactiver la
+ minima élevés peut désactiver la
limitation de bande passante selon la liaison. La fonction
de limitation diminue la quantité de données
accumulées dans les files d'attente
intermédiaire de routage et de commutation, et
diminue également la quantité de
données présentes dans les files d'attente de
l'interface de la machine locale. Avec moins de paquets
dans les files d'attente, les connexions interactives, tout
particulièrement sur des modems lents, seront en
mesure de fonctionner avec des temps
d'aller-retour plus faible. Mais cette
fonctionnalité n'affecte que la transmission de
données (transmission côté serveur).
Ceci n'a aucun effet sur la réception de
données (téléchargement).
Modifier net.inet.tcp.inflight_stab
n'est pas recommandé. Ce
paramètre est fixé par défaut à
la valeur 20, représentant au maximum 2 paquets
ajoutés à la fenêtre de calcul du
produit délai-bande passante. La fenêtre
supplémentaire est nécessaire pour stabiliser
l'algorithme et améliorer la réponse aux
changements de conditions, mais il peut en résulter
des temps de ping plus élevés
sur les liaisons lentes (mais cependant inférieurs
à ce que vous obtiendriez sans l'algorithme de
limitation). Dans de tels cas, vous pouvez essayer de
réduire ce paramètre à 15, 10, ou 5, et
vous pouvez avoir à réduire le
paramètre
net.inet.tcp.inflight_min (par exemple
à 3500) pour obtenir l'effet désiré.
Ces paramètres ne doivent être réduits
qu'en dernier ressort.Ajouter de l'espace de paginationPeu importe comment vous l'avez pensé, parfois un
système ne fonctionne pas comme prévu. Si vous
trouvez que vous avez besoin de plus d'espace de pagination, il
est assez simple d'en rajouter. Vous avez trois manières
d'augmenter votre espace de pagination: ajouter un nouveau
disque dur, activer la pagination sur NFS, et créer un fichier
de pagination sur une partition existante.Espace de pagination sur un nouveau disque durLa meilleur façon d'ajouter de l'espace de pagination,
bien sûr, est d'utiliser ceci comme excuse pour ajouter un
autre disque dur. Vous pouvez toujours utiliser un autre
disque après tout. Si vous pouvez faire cela, allez relire la
discussion sur l'espace de pagination dans la
du Manuel pour des suggestions sur la meilleure façon
d'arranger votre espace de pagination.Espace de pagination sur NFSL'espace de pagination sur NFS n'est recommandé que si
vous n'avez pas de disque dur local sur lequel avoir l'espace
de pagination. Avoir son espace de pagination sur NFS sera
lent et inefficace sur les versions de FreeBSD antérieures
- à la branche 4.X. c'est raisonnablement rapide et efficace
+ à la branche 4.X. C'est raisonnablement rapide et efficace
sur 4.0-RELEASE et suivante. Même avec une version
récente de FreeBSD, la pagination sur NFS sera limitée
par la bande passante du réseau et sera un fardeau
supplémentaire pour le serveur NFS.Fichiers de paginationVous pouvez créer un fichier d'une taille
spécifique pour l'utiliser comme fichier de pagination.
Dans notre exemple nous utiliserons un fichier de 64MO appelé
/usr/swap0. Vous pouvez, bien sûr,
utiliser le nom de votre choix.Créer un fichier de pagination sous FreeBSD 4.XSoyez sûr que votre configuration de noyau inclut le
pilote vnode. Ce n'est pas le cas dans
les versions récentes de
GENERIC.pseudo-device vn 1 #Vnode driver (turns a file into a device)Créez un périphérique vn:&prompt.root; cd /dev
&prompt.root; sh MAKEDEV vn0Créez un fichier de pagination
(/usr/swap0):&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/usr/swap0 bs=1024k count=64Fixez les bonnes permissions sur
/usr/swap0:&prompt.root; chmod 0600 /usr/swap0Activez le fichier de pagination dans
/etc/rc.conf:swapfile="/usr/swap0" # Set to name of swapfile if aux swapfile desired.Redémarrez la machine ou activez directement le
fichier de pagination:&prompt.root; vnconfig -e /dev/vn0b /usr/swap0 swapCréer un fichier de pagination sous FreeBSD 5.XAssurez-vous que votre configuration de noyau inclut
le pilote de disque mémoire (&man.md.4;). Il se
trouve par défaut dans le noyau
GENERIC.device md # Memory "disks"Créez un fichier de pagination
(/usr/swap0):&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/usr/swap0 bs=1024k count=64Fixez les bonnes permissions sur
/usr/swap0:&prompt.root; chmod 0600 /usr/swap0Activez le fichier de pagination dans
/etc/rc.conf:swapfile="/usr/swap0" # Set to name of swapfile if aux swapfile desired.Redémarrez la machine ou activez directement le
fichier de pagination:&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f /usr/swap0 -u 0 && swapon /dev/md0HitenPandyaEcrit par TomRhodesGestion de l'énergie et des ressourcesIl est vraiment important d'utiliser les ressources
matérielles d'une manière efficace. Avant
l'apparition de l'ACPI, il était
très difficile pour les systèmes d'exploitation de
gérer l'utilisation de l'alimentation et la température
d'un système. Le matériel était
contrôlé par certaines interfaces du
BIOS, comme le système
Plug and Play BIOS (PNPBIOS),
l'Advanced Power Management (APM) et ainsi
de suite. La gestion de l'énergie et des ressources est un
des éléments clés d'un système
d'exploitation moderne. Par exemple, vous pourrez vouloir qu'un
système d'exploitation surveille certaines limites (et
- eventuellement vous alerte), au cas où la
+ éventuellement vous alerte), au cas où la
température de votre système augmente de façon
inattendue.Dans cette section, nous fournirons une information
complète au sujet de l'ACPI. Il sera
fait référence à des documents
supplémentaires en fin de section pour plus de
détails. Soyez conscient que l'ACPI
est disponible sur les systèmes FreeBSD 5.X et
suivants par défaut sous la forme d'un module noyau.
Sous &os; 4.9, l'ACPI peut être
activé en ajoutant la ligne device
acpica à la configuration du noyau et en le
recompilant.Qu'est-ce que l'ACPI?L'interface de configuration et d'alimentation
avancée (ACPI, Advanced
Configuration and Power Interface) est une norme créée
par un ensemble de constructeurs pour fournir une interface
standard à la gestion des ressources et de l'énergie.
C'est un élément clé dans le contrôle
et la configuration par le système d'exploitation de
de la gestion d'énergie, i.e., il permet plus de contrôle
et flexibilité au système d'exploitation. Les
systèmes modernes ont “repoussé” les limites
des interfaces “Plug and Play” actuelles (comme
l'APM, qui est utilisé sous FreeBSD 4.X), avant
l'apparition de l'ACPI.
L'ACPI est le descendant direct de
l'APM (Advanced Power Management - gestion
avancée de l'énergie).Les imperfections de la gestion avancée de
l'énergie (APM)Le système de gestion avancée de
l'énergie (APM) gère l'utilisation de
l'énergie par un système en fonction de son
activité. Le BIOS APM est fourni par le fabricant (du
système) et est spécifique à la plateforme
matérielle. Un pilote APM au niveau du système
d'exploitation gère l'accès à
l'interface logicielle APM qui autorise la
gestion des niveaux de consommation.L'APM présente quatre problèmes majeurs. Tout
d'abord la gestion de l'énergie est effectuée par le
BIOS (spécifique au constructeur), et le système
d'exploitation n'en a aucune connaissance. Un exemple de ce
problème, est lorsque l'utilisateur fixe des valeurs pour
le temps d'inactivité d'un disque dur dans le BIOS APM, qui
une fois dépassé, provoque l'arrêt du disque
(par le BIOS) sans le consentement du système
d'exploitation. Deuxièmement, la logique de l'APM est
interne au BIOS, et agit indépendamment du système
d'exploitation. Cela signifie que les utilisateurs ne peuvent
corriger les problèmes de leur BIOS APM qu'en flashant un
nouveau BIOS; c'est une opération dangereuse, qui si elle
échoue peut laisser le système dans un état
- irrécupérable. Troisièment, l'APM est une
+ irrécupérable. Troisièmement, l'APM est une
technologie spécifique au constructeur, ce qui veut dire
qu'il y a beaucoup de redondances (duplication des efforts) et de
bogues qui peuvent être trouvées dans le BIOS d'un
constructeur, et qui peuvent ne pas être corrigées
dans d'autres BIOS. Et pour terminer, le dernier problème
- est le fait que le BIOS APM n'a pas suffisament d'espace pour
+ est le fait que le BIOS APM n'a pas suffisamment d'espace pour
implémenter une politique sophistiquée de gestion de
l'énergie, ou une politique qui peut s'adapter parfaitement
aux besoins de la machine.Le BIOS Plug and Play (PNPBIOS)
n'était pas fiable dans de nombreuses situations. Le
PNPBIOS est une technologie 16 bits, le système
d'exploitation doit utiliser une émulation 16 bits afin de
faire l'interface avec les méthodes
PNPBIOS.Le pilote APM &os; est documenté
dans la page de manuel &man.apm.4;.Configurer l'ACPILe pilote acpi.ko est par défaut
chargé par le &man.loader.8; au démarrage et ne devrait
pas être compilé dans
le noyau. La raison derrière cela est que les modules
sont plus facile à manipuler, par exemple pour passer à
une autre version du module acpi.ko sans
avoir à recompiler le noyau. Cela présente l'avantage
de rendre les tests aisés. Une autre raison est que lancer
l'ACPI après qu'un système ait
terminé son lancement n'est pas très utile, et dans
certain cas peut même être fatal. Dans le doute,
désactiver l'ACPI. Ce pilote ne devrait
et ne peut être déchargé car le bus
système l'utilise pour différentes
intéraction avec le matériel.
L'ACPI peut être déactivé
avec l'utilitaire &man.acpiconf.8;. En fait la plupart des
interactions avec ACPI peuvent être
effectuées via &man.acpiconf.8;. A la base cela signifie
que si quelque chose en rapport avec l'ACPI
apparaît dans la sortie de &man.dmesg.8;, alors c'est
déjà en fonctionnement.L'ACPI et l'APM
- ne peuvent coéxister et devraient être utilisé
+ ne peuvent coexister et devraient être utilisé
séparément. Le dernier chargé
s'arrêtera s'il détecte l'autre en
- focntionnement.
+ fonctionnement.
Dans sa plus simple forme, l'ACPI peut
être utilisé pour mettre en veille un système avec
&man.acpiconf.8;, les options et
1-5. La plupart des utilisateurs n'auront
besoin que de 1. L'option
5 provoquera un arrêt de l'alimentation
par logiciel, effet identique à un:&prompt.root; halt -pD'autres options sont disponibles. Consultez la page de
manuel d'&man.acpiconf.8; pour plus d'informations.NateLawsonEcrit par PeterSchultzAvec la collaboration de TomRhodesUtiliser et déboguer l'ACPI
sous &os;L'ACPI est une nouvelle méthode de
recherche des périphériques, de gestion de
l'énergie, et fourni un accès standardisé
à différents matériels gérés
auparavant par le BIOS. Des progrès ont
été fait vers un fonctionnement de
l'ACPI sur tous les systèmes, mais des
bogues dans le bytecode du langage machine
ACPI
(ACPI Machine
Language—AML), des
imperfections dans les sous-systèmes du noyau &os;, et des
bogues dans l'interpréteur ACPI-CA
d'&intel; continuent d'apparaître.Ce document est destiné à vous permettre d'aider
les développeurs du système ACPI
sous &os; à identifier la cause originelle des
problèmes que vous observez et à déboguer et
développer une solution. Merci de lire ce document et nous
espérons pouvoir résoudre les problèmes de
votre système.Soumettre des informations de débogageAvant de soumettre un problème, assurez-vous
d'utiliser la dernière version de votre
BIOS, et si elle est disponible, la
dernière version du firmware du contrôleur
utilisé.Pour ceux désirant soumettre directement un
problème, veuillez faire parvenir les informations
suivantes à la liste freebsd-acpi@FreeBSD.org:Description du comportement défectueux, en
ajoutant le type et le modèle du système et tout
ce qui peut causer l'apparition du bogue. Notez
également le plus précisément possible
- quand le bogue a commencé à se manisfester s'il
+ quand le bogue a commencé à se manifester s'il
est nouveau.La sortie de &man.dmesg.8; après un boot
-v, y compris tout message
généré lors de la manifestation du
bogue.La sortie de &man.dmesg.8; après un boot
-v avec
l'ACPI désactivé, si cette
désactivation corrige le problème.La sortie de sysctl hw.acpi. C'est
également un bon moyen de déterminer quelles
fonctionnalités sont offertes par votre
système.Une URL où peut être
trouvé votre code source
ACPI (ACPI
Source Language—ASL). N'envoyez pas
directement l'ASL sur la liste de
diffusion, ce fichier peut être très gros. Vous
pouvez générer une copie de votre
ASL en exécutant la commande
suivante:&prompt.root; acpidump -t -d > name-system.asl(Remplacez name par votre
nom d'utilisateur et system par
celui du constructeur/modèle. Par exemple:
njl-FooCo6000.asl)La plupart des développeurs lisent la liste
&a.current; mais soumettez également les problèmes
rencontrés à la liste &a.acpi.name; afin
d'être sûr qu'ils seront vus. Soyez patient, nous
avons tous un travail à plein temps qui nous attend
ailleurs. Si votre bogue n'est pas immédiatement apparent,
nous vous demanderons probablement de soumettre un
PR par l'intermédiaire de
&man.send-pr.1;. Quand vous remplirez un PR,
veillez à inclure les mêmes informations que celles
- précisées précedemment. Cela nous aidera
+ précisées précédemment. Cela nous aidera
à cerner et à résoudre le problème.
N'envoyez pas de PR sans avoir contacté
auparavant la liste &a.acpi.name; étant donné que
nous utilisons les PRs comme pense-bêtes
de problèmes existants, et non pas comme mécanisme
de rapport. Il se peut que votre problème puisse avoir
déjà été signalé par quelqu'un
d'autre.Information de fondL'ACPI est présent sur tous les
ordinateurs modernes compatibles avec l'une des architectures ia32
(x86), ia64 (Itanium), et amd64 (AMD). La norme complète
définit des fonctionnalités comme la gestion des
performances du CPU, des contrôles des
niveaux d'énergie, des zones de températures, divers
systèmes d'utilisation des batteries, des contrôleurs
intégrés, et l'énumération du bus. La
plupart des systèmes n'implémentent pas
l'intégralité des fonctionnalités de la
norme. Par exemple, un ordinateur de bureau n'implémentera
généralement que la partie énumération
de bus alors qu'un ordinateur portable aura également le
support de la gestion du refroidissement et de la batterie. Les
ordinateurs portables disposent également des modes de mise
en veille et de réveil, avec toute la complexité qui
en découle.Un système compatible ACPI dispose
de divers composants. Les fabricants de BIOS
et de circuits fournissent des tables de description
(FADT) fixes en mémoire qui
définissent des choses comme la table
APIC (utilisée par les systèmes
SMP), les registres de configuration, et des
valeurs de configuration simples. De plus, est fournie une table
de bytecode (la table
différenciée de description du
système—Differentiated System
Description Table DSDT) qui
spécifie sous forme d'une arborescence l'espace des noms
des périphériques et des méthodes.Le pilote ACPI doit analyser les
tables, implémenter un interpréteur pour le
bytecode, et modifier les pilotes de
périphériques et le noyau pour qu'ils
- accèptent des informations en provenance du
+ acceptent des informations en provenance du
sous-système ACPI. Pour &os;, &intel;
fourni un interpréteur (ACPI-CA) qui
est partagé avec Linux et NetBSD. L'emplacement du code
source de l'interpréteur ACPI-CA est
src/sys/contrib/dev/acpica. Le code
glu permettant à
ACPI-CA de fonctionner sous &os; se trouve
dans src/sys/dev/acpica/Osd. Et enfin, les
pilotes qui gèrent les différents
périphériques ACPI se trouvent
dans src/sys/dev/acpica.Problèmes courantsPour un fonctionnement correct de
l'ACPI, il faut que toutes les parties
fonctionnent correctement. Voici quelques problèmes
courants, par ordre de fréquence d'apparition, et
quelques contournements ou corrections possibles.Mise en veille/réveilL'ACPI dispose de trois modes
de mise en veille en RAM
(STR—Suspend To RAM),
S1 à S3, et un
mode de mise en veille vers le disque dur
(STD—Suspend To Disk), appelé
S4. Le mode S5 est un
arrêt soft et est le mode dans lequel se
trouve votre système quand il est branché mais
pas allumé. Le mode S4 peut
être implémenté de deux manières
différentes. Le mode
S4BIOS est une mise en
veille vers le disque assistée par le
BIOS. Le mode
S4OS est
implémenté intégralement par le
système d'exploitation.Commencez par examiner la sortie de
sysctl hw.acpi à la recherche
d'éléments concernant les modes de mise en
veille. Voici les résultats pour un Thinkpad:hw.acpi.supported_sleep_state: S3 S4 S5
hw.acpi.s4bios: 0Cela signifie que nous pouvons utiliser
acpiconf -s pour tester les modes
S3,
S4OS, et
S5. Si
était égal à 1, nous
disposerions d'un support
S4BIOS à la place
de S4OS.Quand vous testez la mise en veille et le réveil,
commencez avec le mode S1, pour voir s'il
est supporté. Ce mode doit fonctionner dans la plupart
des cas puisqu'il nécessite peu de support. Le mode
S2 n'est pas implémenté, mais
si vous en disposez, il est similaire au mode
S1. La chose suivante à essayer est
le mode S3. C'est le mode
STR le plus avancé et il
nécessite un support du pilote important pour
réinitialiser correctement votre matériel. Si
vous avez des problèmes au réveil de la machine,
n'hésitez pas à contacter la liste &a.acpi.name;
mais ne vous attendez pas à ce que le problème
soit résolu puisqu'il y a de nombreux
pilotes/matériels qui nécessitent plus de tests
et de développement.Pour isoler le problème, retirez du noyau tous les
pilotes de périphériques possibles. Si cela
fonctionne, vous pouvez alors identifier le pilote fautif en
chargeant les pilotes un à un jusqu'à
l'apparition du problème. Généralement
les pilotes binaires comme nvidia.ko, les
pilotes d'affichage X11, ou les pilotes USB seront victimes de
la plupart des problèmes tandis que ceux concernant les
interfaces Ethernet fonctionneront normalement. Si vous
pouvez charger/décharger les pilotes de
périphériques correctement, vous pouvez
automatiser cela en ajoutant les commandes appropriées
dans les fichiers /etc/rc.suspend et
/etc/rc.resume. Il y a un exemple en
commentaire pour décharger ou charger un pilote.
Essayez de fixer à
zéro (0) si votre affichage est
corrompu après un réveil de la machine. Essayez
des valeurs plus grandes ou plus faibles pour
pour voir si cela
aide.Une autre méthode est d'essayer de charger une
distribution Linux récente avec le support
ACPI et tester la mise en veille et le
réveil sur le même matériel. Si cela
fonctionne sous Linux, c'est probablement donc un
problème de pilotes &os; et déterminer quel
pilote est responsable des disfonctionnements nous aidera
à corriger le problème. Notez que les personnes
qui maintiennent l'ACPI sous &os; ne
s'occupe pas généralement des autres pilotes de
périphériques (comme le son, le système
ATA, etc.), aussi tout rapport concernant
un problème de pilote devrait probablement en fin de
compte être posté sur la liste &a.current.name;
et communiqué au responsable du pilote. Si vous vous
sentez une âme d'aventurier, commencez à ajouter
des &man.printf.3;s de débogage dans un pilote
problématique pour déterminer à quel
moment dans sa fonction de réveil il se bloque.Enfin, essayez de désactiver
l'ACPI et d'activer l'APM
à la place, pour voir si la mise en veille et le
réveil fonctionnent avec l'APM, tout
particulièrement dans le cas de matériel ancien
(antérieur à 2000). Cela prend du temps aux
constructeurs de mettre en place le support
ACPI et le matériel ancien aura
sûrement des problèmes de BIOS
avec l'ACPI.Blocages du système (temporaires ou permanents)La plupart des blocages système sont le
résultat d'une perte d'interruptions ou d'une
tempête d'interruptions. Les circuits ont beaucoup de
problèmes en fonction de la manière dont le
BIOS configure les interruptions avant le
démarrage, l'exactitude de la table
APIC (MADT), et le routage
du System Control Interrupt
(SCI).Les tempêtes d'interruptions peuvent être
distinguées des pertes d'interruptions en
contrôlant la sortie de la commande vmstat
-i en examinant la ligne mentionnant
acpi0. Si le compteur s'incrémente
plusieurs fois par seconde, vous êtes victime d'une
tempête d'interruptions. Si le système semble
bloqué, essayez de basculer sous DDB
(CTRLALTESC sous la
console) et tapez show interrupts.Votre plus grand espoir quand vous faites face à
des problèmes d'interruptions est d'essayer de
désactiver le support APIC avec la
ligne hint.apic.0.disabled="1" dans le
fichier loader.conf.PaniquesLes paniques sont relativement rares dans le cas de
l'ACPI et sont au sommet des
priorités en matière de problèmes
à corriger. Le premier point est d'isoler les
étapes nécessaires à la reproduction de
la panique (si possible) et d'obtenir une trace de
débogage. Suivez l'aide sur l'activation de
options DDB et la configuration d'une
console série (lire la ) ou la configuration d'une
partition &man.dump.8;. Vous pouvez obtenir une trace de
débogage sous DDB avec la commande
tr. Si vous devez recopier à la
main la trace de débogage, assurez-vous de relever les
cinq dernières lignes et les cinq premières
ligne de la trace.Ensuite essayez d'isoler le problème en
démarrant avec l'ACPI
désactivé. Si cela fonctionne, vous pouvez isoler
le sous-système ACPI en utilisant
différentes valeurs pour l'option
. Consultez la page de
manuel &man.acpi.4; pour des exemples.Le système redémarre après une mise
en veille ou un arrêtTout d'abord, essayez de fixer
hw.acpi.disable_on_poweroff="0" dans
&man.loader.conf.5;. Cela empêche
l'ACPI de désactiver divers
événements lors du processus d'arrêt.
Certains systèmes ont besoin d'avoir cette valeur
fixée à 1 (valeur par
défaut) pour la même raison. Cela corrige
généralement le problème d'un
système démarrant spontanément
après une mise en veille ou un arrêt.Autres problèmesSi vous rencontrez d'autres problèmes avec
l'ACPI (impossible de travailler avec une
station d'amarrage, périphériques non
détectés, etc.), veuillez envoyer un courrier
descriptif à la liste de diffusion; cependant, certains
de ces problèmes peuvent être relatifs à
des partie incomplètes du sous-système
ACPI et qui pourront prendre du temps
à être implémentées. Soyez patient
et prêt à tester les correctifs que nous pourront
éventuellement vous envoyer.ASL, acpidump, et
IASLLe problème le plus courant est le fait que les
constructeurs fournissent des bytecodes
erronés (ou plus simplement bogués!). Cela se
manifeste généralement sur la console par des
messages du noyau du type:ACPI-1287: *** Error: Method execution failed [\\_SB_.PCI0.LPC0.FIGD._STA] \\
(Node 0xc3f6d160), AE_NOT_FOUNDLa plupart du temps vous pouvez corriger ces problèmes en
mettant à jour votre BIOS avec la
dernière version disponible. La majorité des
messages sur la console sont innofensifs mais si vous avez
d'autres problèmes comme l'état de la batterie qui
ne fonctionne pas, ce sont de bonnes raisons pour commencer
à jeter un oeil à ces problèmes dans
l'AML. Le bytecode, connu
sous le nom d'AML, est compilé
à partir d'un langage source appelé
ASL. L'AML se trouve dans
une table appelée DSDT. Pour obtenir
une copie de votre ASL, utilisez
&man.acpidump.8;. Vous devriez utiliser de paire les options
(qui affiche le contenu des tables fixes) et
(qui désassemble
l'AML en ASL). Consultez
la section Soumettre des
informations de déboguage pour un exemple de
syntaxe.Le tout premier test que vous pouvez effectuer est
de recompiler votre ASL à la recherche
d'erreurs. Les avertissements peuvent être
généralement ignorés mais les erreurs sont
des bogues qui normalement empêchent
l'ACPI de fonctionner correctement. Pour
recompiler votre ASL, utilisez la commande
suivante:&prompt.root; iasl your.aslCorrection de votre ASLA long terme, notre objectif est que tout le monde puisse
avoir un système ACPI fonctionnant
sans aucune intervention de l'utilisateur. Actuellement, nous
sommes toujours en train de développer des solutions pour
contourner les erreurs courantes faites par les fabricants de
BIOS. L'interpréteur de µsoft;
(acpi.sys et
acpiec.sys) ne contrôle pas de
façon stricte la conformité avec la norme, et par
conséquent de nombreux fabricants de
BIOS qui testent l'ACPI
uniquement sous &windows; ne corrigent donc jamais leur
ASL. Nous espérons poursuivre
à identifier et documenter avec exactitude les
comportements non-standards autorisés par
l'interpréteur de µsoft; et les reproduire de
manière à permettre à &os; de fonctionner
sans obliger les utilisateurs à corriger leur
ASL. Comme solution et pour nous aider
à identifier ces comportements, vous pouvez corriger
manuellement votre ASL. Si cela fonctionne
pour vous, veuillez nous envoyer un &man.diff.1; de l'ancien et
du nouveau ASL de façon à ce
que nous puissions corriger le comportement incorrect dans
ACPI-CA et rendre donc inutile à
l'avenir votre correctif.Voici une liste des messages d'erreur courants, leur cause,
et comment les corriger:Dépendances _OSCertains AMLs supposent que le monde
n'est fait de que différentes versions de &windows;.
Vous pouvez demander à &os; de s'annoncer comme
étant n'importe quel système d'exploitation pour
voir si cela corrige les problèmes que vous pouvez
rencontrer. Une manière simple de faire cela est de
fixer la variable hw.acpi.osname="Windows
2001" dans /boot/loader.conf ou
avec une autre chaîne de caractères que vous
trouvez dans l'ASL.Missing Return statementsCertaines méthodes ne renvoient pas explicitement
une valeur comme la norme le demande. Bien
qu'ACPI-CA ne gère pas cela, &os;
contourne ce problème en renvoyant implicitement la
valeur. Vous pouvez également ajouter des Return
statements explicites où cela est
nécessaire si vous connaissez la valeur à
renvoyer. Pour forcer iasl à compiler
l'ASL, utilisez l'option
.Remplacer l'AML par
défautAprès avoir personnalisé
votre.asl, vous voudrez le compiler, pour
cela exécutez:&prompt.root; iasl your.aslVous pouvez ajouter l'option pour
forcer la création de l'AML,
même s'il y a des erreurs lors de la compilation.
Rappelez-vous que certaines erreurs (e.g., missing
Return statements) sont automatiquement
contournées par l'interpréteur.DSDT.aml est le fichier de sortie par
défaut pour iasl. Vous pouvez le
charger à la place de la version boguée de votre
BIOS (qui est toujours présent dans la
mémoire flash) en éditant le fichier
/boot/loader.conf comme suit:acpi_dsdt_load="YES"
acpi_dsdt_name="/boot/DSDT.aml"Assurez-vous de bien copier votre fichier
DSDT.aml dans le répertoire
/boot.Obtenir d'ACPI une sortie de
débogageLe pilote ACPI dispose d'une fonction
de débogage très flexible. Elle vous permet de
spécifier un ensemble de sous-systèmes ainsi que
le niveau de verbosité. Les sous-systèmes que
vous désirez déboguer sont indiqués sous la
forme de couches et sont divisés en
composants ACPI-CA (ACPI_ALL_COMPONENTS) et
en supports matériel ACPI
(ACPI_ALL_DRIVERS). La verbosité de la sortie de
débogage est spécifiée par un
niveau et des intervalles de ACPI_LV_ERROR
(rapporte juste les erreurs) à ACPI_LV_VERBOSE (tout).
Le niveau est un masque de bits
séparés par des espaces, aussi de nombreuses
options peuvent être fixées à la fois. Dans
la pratique, vous voudrez utiliser un console série pour
afficher la sortie si les informations de débogage sont
si importantes qu'elles dépassent le tampon des messages
de la console. Une liste complète des couches
individuelles et des niveaux peut être trouvée dans
la page de manuel &man.acpi.4;.L'affichage des informations de débogage n'est pas
activé par défaut. Pour l'activer, ajoutez la ligne
options ACPI_DEBUG à votre fichier de
configuration du noyau si l'ACPI est
- compilé dans le noayu. Vous pouvez ajouter la ligne
+ compilé dans le noyau. Vous pouvez ajouter la ligne
ACPI_DEBUG=1 à votre fichier
/etc/make.conf pour l'activer de façon
globale. Si l'ACPI est sous forme de module,
vous pouvez recompiler votre module acpi.ko
comme suit:&prompt.root; cd /sys/modules/acpi/acpi
&& make clean &&
make ACPI_DEBUG=1Installez acpi.ko dans le
répertoire /boot/kernel et indiquez le niveau et
la couche désirée dans
loader.conf. L'exemple suivant active les
messages de débogage pour tous les composants
ACPI-CA et tous les pilotes de matériel
ACPI (CPU,
LID, etc.). Il n'affichera que les messages
d'erreur, c'est le niveau le moins verbeux.debug.acpi.layer="ACPI_ALL_COMPONENTS ACPI_ALL_DRIVERS"
debug.acpi.level="ACPI_LV_ERROR"Si l'information que vous voulez est
- déclenchée par un évenement particulier
+ déclenchée par un événement particulier
(disons par exemple une mise en veille suivi d'un réveil),
vous pouvez abandonner les modifications dans
loader.conf et utiliser à la place
sysctl pour indiquer la couche et le niveau
après le démarrage et préparer votre
système pour cet événement particulier. Les
variables sysctl sont appelées de la
même manière que dans le fichier
loader.conf.RéférencesPlus d'information au sujet de l'ACPI
peut être trouvé aux emplacements suivants:La liste de diffusion &a.acpi;Les archives de la liste de diffusion
ACPI Les archives de l'ancienne liste de diffusion
ACPI La spécification ACPI 2.0
Les pages de manuel: &man.acpi.4;,
&man.acpi.thermal.4;, &man.acpidump.8;, &man.iasl.8;,
&man.acpidb.8;
Ressource sur le débogage de la
DSDT. (Utilise un exemple
basé sur du matériel Compaq mais qui est en
général intéressant.)