diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/mirrors/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/mirrors/chapter.sgml index db49f9c3f6..933611fb99 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/mirrors/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/mirrors/chapter.sgml @@ -1,3679 +1,3679 @@ Se procurer &os; &trans.a.fonvieille; Editeurs de CD-ROMs et DVDs Produits vendus en boîte Des versions en boîte de &os; sont disponibles (CDs de &os;, logiciels supplémentaires, et documentation papier) auprès de plusieurs revendeurs:
CompUSA WWW:
Frys Electronics WWW:
CDs et DVDs Les CDs et DVDs de &os; sont disponibles auprès de nombreux revendeurs en ligne:
BSD Mall by Daemon News PO Box 161 Nauvoo, IL 62354 USA Phone: +1 866 273-6255 Fax: +1 217 453-9956 Email: sales@bsdmall.com WWW:
BSD-Systems Email: info@bsd-systems.co.uk WWW:
FreeBSD Mall, Inc. 3623 Sanford Street Concord, CA 94520-1405 USA Phone: +1 925 240-6652 Fax: +1 925 674-0821 Email: info@freebsdmall.com WWW:
Dr. Hinner EDV St. Augustinus-Str. 10 D-81825 München Allemagne Phone: (089) 428 419 WWW:
Ikarios 22-24 rue Voltaire 92000 Nanterre France WWW:
JMC Software Ireland Phone: 353 1 6291282 WWW:
Linux CD Mall Private Bag MBE N348 Auckland 1030 New Zealand Phone: +64 21 866529 WWW:
The Linux Emporium Hilliard House, Lester Way Wallingford OX10 9TA Royaume-Uni Phone: +44 1491 837010 Fax: +44 1491 837016 WWW:
Linux+ DVD Magazine Lewartowskiego 6 Warsaw 00-190 Poland Phone: +48 22 860 18 18 Email: editors@lpmagazine.org WWW:
Linux System Labs Australie 21 Ray Drive Balwyn North VIC - 3104 Australie Phone: +61 3 9857 5918 Fax: +61 3 9857 8974 WWW:
LinuxCenter.Ru Galernaya Street, 55 Saint-Petersburg 190000 Russia Phone: +7-812-3125208 Email: info@linuxcenter.ru WWW:
Distributeurs Si vous êtes un revendeur et désirez vendre des - CDROMS de &os;, veuillez contacter un distributeur: + CDROMs de &os;, veuillez contacter un distributeur:
Cylogistics 809B Cuesta Dr., #2149 Mountain View, CA 94040 USA Phone: +1 650 694-4949 Fax: +1 650 694-4953 Email: sales@cylogistics.com WWW:
Ingram Micro 1600 E. St. Andrew Place Santa Ana, CA 92705-4926 USA Phone: 1 (800) 456-8000 WWW:
Kudzu, LLC 7375 Washington Ave. S. Edina, MN 55439 USA Phone: +1 952 947-0822 Fax: +1 952 947-0876 Email: sales@kudzuenterprises.com
Navarre Corp 7400 49th Ave South New Hope, MN 55428 USA Phone: +1 763 535-8333 Fax: +1 763 535-0341 WWW:
Sites FTP >Les sources officielles de &os; sont disponibles via FTP anonyme à partir d'un ensemble de sites miroir. Le site dispose d'une bonne connectivité et autorise un grand nombre de connexions, mais vous avez intérêt à trouver plutôt un site miroir “plus proche” (tout particulièrement si vous décidez de mettre en place une sorte de miroir à votre tour). La base de données des sites miroir &os; est plus à jour que la liste de ce Manuel, parce qu'elle tire ses informations du DNS plutôt que se reposer sur une liste statique de machines. De plus, &os; est disponible via FTP anonyme à partir des sites miroir ci-dessous. Si vous décidez de vous procurer &os; via FTP anonyme, essayez si possible d'utiliser un site proche de vous. Les sites miroir listés en tant que “sites miroir primaires“ disposent généralement de l'intégralité de l'archive &os; (toutes les versions actuellement disponibles pour chacune des architectures) mais vous obtiendrez les temps de téléchargements les plus courts à partir d'un site situé dans votre pays ou votre région. Les sites régionaux proposent les versions les plus récentes des architectures les plus populaires mais pourraient ne pas proposer l'intégralité de l'archive de &os;. Tous les sites proposent un accès FTP anonyme mais certains sites fournissent également un accès suivant d'autres méthodes. Les méthodes d'accès disponibles pour chaque site sont données entre parenthèses après le nom de la machine. &chap.mirrors.ftp.inc; CVS anonyme <anchor id="anoncvs-intro">Introduction CVS anonyme CVS anonyme (ou comme on l'appelle également, anoncvs) est une de fonctionnalité des utilitaires CVS livrés avec &os; qui permet la synchronisation avec un référentiel CVS sur une machine distante. Elle permet, entre autres, aux utilisateurs de &os;, de lire, sans autorisation particulière, les archives disponibles sur l'un des serveurs anoncvs officiels du projet &os;. Pour l'utiliser, il suffit simplement de définir la variable d'environnement CVSROOT pour qu'elle pointe sur le serveur anoncvs approprié, fournir le fameux mot de passe “anoncvs” avec la commande cvs login, puis ensuite utiliser la commande &man.cvs.1; pour y accéder de la même manière qu'à un référentiel local. La commande cvs login, stocke les mots de passe utilisés pour authentification sur le serveur CVS dans un fichier appelé .cvspass dans votre répertoire HOME. Si ce fichier n'existe pas, vous pourrez obtenir une erreur quand vous essaierez d'utiliser cvs login pour la première fois. Créez juste un fichier .cvspass vide, et relancez la commande. Bien que l'on puisse aussi dire que CVSup et anoncvs assurent globalement la même fonction, il y a diverses nuances qui peuvent influencer l'utilisateur dans son choix d'une méthode de synchronisation. En résumé, CVSup utilise plus efficacement les ressources réseau et est de loin la méthode la plus sophistiquée des deux, mais cela a un prix. Pour employer CVSup, il faut d'abord installer et configurer un programme client spécialisé avant de pouvoir récupérer quoi que ce soit, et il faut ensuite travailler par sous-ensemble relativement importants, que CVSup appelle catalogues. anoncvs, au contraire, peut être utilisé pour examiner n'importe quoi, d'un seul fichier à un programme particulier (tel que ls ou grep) en faisant référence au nom du module CVS. Bien sûr, anoncvs n'est bon qu'à lire un référentiel CVS, si vous avez donc l'intention de développer localement sur un référentiel partagé avec le projet &os;, alors vous n'avez d'autre choix que d'utiliser CVSup. <anchor id="anoncvs-usage">Utiliser CVS anonyme Configurer &man.cvs.1; pour utiliser un référentiel CVS anonyme consiste simplement à définir la variable d'environnement CVSROOT pour qu'elle pointe sur l'un des serveurs anoncvs du projet &os;. A la date de rédaction de ce document, les serveurs suivants sont disponibles: Autriche: :pserver:anoncvs@anoncvs.at.FreeBSD.org:/home/ncvs (Utilisez cvs login et entrez le mot de passe “anoncvs” quand on vous le demandera.) France: :pserver:anoncvs@anoncvs.fr.FreeBSD.org:/home/ncvs (pserver (mot de passe “anoncvs”), ssh (aucun mot de passe)) Allemagne: :pserver:anoncvs@anoncvs.de.FreeBSD.org:/home/ncvs (rsh, pserver, ssh, ssh/2022) Japon: :pserver:anoncvs@anoncvs.jp.FreeBSD.org:/home/ncvs (Utilisez cvs login et entrez le mot de passe “anoncvs” quand on vous le demandera.) Taiwan: :pserver:anoncvs@anoncvs.tw.FreeBSD.org:/home/ncvs (pserver (utilisez cvs login and entrez n'importe quel mot de passe quand on vous le demandera), ssh (pas de mot de passe)) SSH2 HostKey: 1024 e8:3b:29:7b:ca:9f:ac:e9:45:cb:c8:17:ae:9b:eb:55 /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub USA: freebsdanoncvs@anoncvs.FreeBSD.org:/home/ncvs (ssh uniquement - pas de mot de passe) SSH HostKey: 1024 a1:e7:46:de:fb:56:ef:05:bc:73:aa:91:09:da:f7:f4 root@sanmateo.ecn.purdue.edu SSH2 HostKey: 1024 52:02:38:1a:2f:a8:71:d3:f5:83:93:8d:aa:00:6f:65 ssh_host_dsa_key.pub USA: anoncvs@anoncvs1.FreeBSD.org:/home/ncvs (ssh2 uniquement - pas de mot de passe) SSH2 HostKey: 2048 53:1f:15:a3:72:5c:43:f6:44:0e:6a:e9:bb:f8:01:62 /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub Comme CVS vous permet de récupérer (“check out”) pratiquement n'importe quelle version des sources de &os; ayant existé (ou, dans certains cas, à venir), vous devez maîtriser l'indicateur de révision () de &man.cvs.1; et connaître les valeurs qu'il peut prendre dans le référentiel du projet &os;. Il y a deux sortes d'étiquettes, les étiquettes de révision et les étiquettes de branches. Les étiquettes de révision s'appliquent à une révision particulière. Leur signification ne varie pas d'un jour à l'autre. Les étiquettes de branche, à l'inverse, se rapportent à la dernière révision sur une branche particulière à un moment donné. Comme les étiquettes de branche ne se rapportent pas à une révision particulière, elles peuvent désigner demain quelque chose de différent de ce qu'elles référencent aujourd'hui. présente les étiquettes de révision qui peuvent intéresser l'utilisateur. Encore une fois, aucune ne s'applique au catalogue des logiciels portés puisque ce dernier ne présente pas de multiples branches de développement. Quand vous précisez une étiquette de branche, vous obtenez normalement la dernière version des fichiers de cette branche de développement. Si vous voulez une version antérieure, vous pouvez l'obtenir en précisant une date avec l'indicateur . Reportez-vous aux pages de manuel &man.cvs.1; pour plus de détails. Exemples Bien qu'il soit vraiment recommandé de lire attentivement les pages de manuel de &man.cvs.1; avant de faire quoi que ce soit, voici quelques exemples rapides qui vous montrent essentiellement comment utiliser CVS anonyme: Récupérer quelque chose de -CURRENT (&man.ls.1;): &prompt.user; setenv CVSROOT :pserver:anoncvs@anoncvs.tw.FreeBSD.org:/home/ncvs &prompt.user; cvs login At the prompt, enter any word for password. &prompt.user; cvs co ls Utiliser SSH pour récupérer l'arborescence <filename>src/</filename>: &prompt.user; cvs -d freebsdanoncvs@anoncvs.FreeBSD.org:/home/ncvs co src The authenticity of host 'anoncvs.freebsd.org (128.46.156.46)' can't be established. DSA key fingerprint is 52:02:38:1a:2f:a8:71:d3:f5:83:93:8d:aa:00:6f:65. Are you sure you want to continue connecting (yes/no)? yes Warning: Permanently added 'anoncvs.freebsd.org' (DSA) to the list of known hosts. Récupérer la version 6-STABLE de &man.ls.1;: &prompt.user; setenv CVSROOT :pserver:anoncvs@anoncvs.tw.FreeBSD.org:/home/ncvs &prompt.user; cvs login At the prompt, enter any word for password. &prompt.user; cvs co -rRELENG_6 ls Générer la liste des différences concernant &man.ls.1; (sous forme de “diffs unifiés”) entre différentes versions de &os; &prompt.user; setenv CVSROOT :pserver:anoncvs@anoncvs.tw.FreeBSD.org:/home/ncvs &prompt.user; cvs login At the prompt, enter any word for password. &prompt.user; cvs rdiff -u -rRELENG_5_3_0_RELEASE -rRELENG_5_4_0_RELEASE ls Savoir quels autres noms de modules peuvent être utilisés: &prompt.user; setenv CVSROOT :pserver:anoncvs@anoncvs.tw.FreeBSD.org:/home/ncvs &prompt.user; cvs login At the prompt, enter any word for password. &prompt.user; cvs co modules &prompt.user; more modules/modules Autres ressources Les ressources supplémentaires suivantes peuvent être utiles pour apprendre à se servir de CVS: Guide CVS de Cal Poly. CVS Home, la communauté de développement et de support de CVS. CVSweb est l'interface Web pour CVS du projet &os;. Utiliser CTM CTM CTM est une méthode pour synchroniser une arborescence de répertoires distants avec une arborescence centrale. Elle a été développée pour être utilisée avec l'arborescence des sources de &os;, bien que d'autres puissent avec le temps la trouver utile pour d'autres besoins. Il existe actuellement très peu, sinon aucune, documentation sur la façon de créer les deltas, contactez-donc la liste de diffusion &a.ctm-users.name; pour obtenir plus d'informations et si vous souhaitez utiliser CTM pour autre chose. Pourquoi utiliser <application>CTM</application>? CTM vous procurera un exemplaire local de l'arborescence des sources de &os;. Il y a plusieurs “moutures” de l'arborescence disponibles. Que vous désiriez suivre toute l'arborescence CVS ou seulement une de ses branches, CTM peut vous fournir ce dont vous avez besoin. Si vous développez activement sous &os;, mais ne disposez que d'une connectivité TCP/IP peu fiable ou n'en avez pas du tout, ou voulez tout simplement que les modifications vous soient automatiquement envoyées, CTM est ce qu'il vous faut. Il vous faudra jusqu'à trois deltas par jour sur les branches les plus actives. Cependant, vous devriez envisager de vous les faire envoyer automatiquement par courrier électronique. La taille des mises à jour est toujours aussi petite que possible. Typiquement moins de 5KO, occasionnellement (une fois sur 10), entre 10 et 50KO, et de temps à autre, une grosse modification de 100KO ou plus. Vous devrez aussi vous tenir au courant des différentes contre-parties liées au fait de travailler directement avec les sources en cours de développement plutôt qu'avec les versions publiées. C'est particulièrement vrai si vous choisissez les sources de la branche “-CURRENT”. Il est recommandé de lire Se synchroniser avec la version -CURRENT de FreeBSD. Que vous faut-il pour utiliser <application>CTM</application>? Vous aurez besoin de deux choses: le programme CTM, et les deltas initiaux à lui fournir (pour mettre à jour avec la version “courante”). Le programme CTM fait partie de &os; depuis la publication de la version 2.0, et se trouve dans /usr/src/usr.sbin/ctm si vous avez un exemplaire des sources en ligne. Vous pouvez obtenir les “deltas” à fournir à CTM de deux façons, par FTP ou par courrier électronique. Si vous avez un accès FTP à l'Internet, les sites suivants supportent l'accès à CTM: ou reportez-vous à la section Sites miroirs. Allez dans le répertoire vous concernant et commencez par télécharger le fichier README. Si vous souhaitez récupérer vos deltas par courrier électronique: Abonnez-vous à l'une des listes de distribution CTM. &a.ctm-cvs-cur.name; comprend toute l'arborescence -CURRENT. &a.ctm-src-4.name; concerne la branche 4.X, etc... (Si vous ne savez pas comment vous abonner à une liste, cliquez sur le nom de la liste ci-dessus ou sur &a.mailman.lists.link; puis cliquez sur la liste à laquelle vous désirez vous abonner. La page devrait contenir toutes les instructions nécessaires à l'abonnement.) Dès que vous commencez à recevoir vos mises à jour CTM par courrier électronique, vous pouvez utiliser le programme ctm_rmail pour les décompacter et les appliquer. Vous pouvez en fait utiliser directement le programme ctm_rmail à partir d'une entrée dans /etc/aliases si vous voulez automatiser complètement le processus. Consultez les pages de manuel de ctm_rmail pour plus de détails. Quelle que soit la méthode que vous utilisez pour récupérer les deltas CTM, vous devriez vous abonner à la liste de diffusion &a.ctm-announce.name;. Ce sera, dans l'avenir, le seul endroit où les annonces concernant le fonctionnement du système CTM seront faites. Cliquez sur le nom de la liste et suivez les instructions pour s'inscrire à la liste. Utiliser <application>CTM</application> pour la première fois Avant de pouvoir utiliser les deltas CTM, il vous faut un point de départ pour appliquer les deltas générés à partir de là. Tout d'abord vous devez déterminer ce que vous avez déjà. Tout le monde peut partir d'un répertoire “vide”. Vous devez utiliser un delta “Empty” (vide) au départ pour débuter votre arborescence supportée par CTM. Il fut question que l'un de ces deltas de départ soit distribué sur le CD, cependant ce n'est actuellement pas le cas. Puisque les arborescences représentent plusieurs dizaines de mégaoctets, vous préférerez commencer avec ce que vous avez déjà sous la main. Si vous disposez d'une version de &os; sur CD, vous pouvez copier ou extraire les sources initiales qui s'y trouvent. Cela évitera un transfert de données conséquent. Vous pouvez reconnaître ces deltas de transition au X qui suit leur numéro de séquence (src-cur.3210XEmpty.gz par exemple). La dénomination après le X correspond à l'origine de votre “racine” initiale. Empty est un répertoire vide. La règle est qu'une transition de base à partir de Empty est générée tous les 100 deltas. Au passage, elles sont volumineuses! De 70 à 80 mégaoctets de données compressées avec gzip est une taille habituelle pour les deltas XEmpty. Une fois que vous avez sélectionné un delta initial à partir duquel commencer, il vous faudra également tous les deltas de numéro supérieur qui le suivent. Utiliser <application>CTM</application> au quotidien Pour appliquer les deltas, tapez simplement: &prompt.root; cd /où/vous/voulez/mettre/les/fichiers &prompt.root; ctm -v -v /où/vous/mettez/vos/deltas/src-xxx.* CTM reconnaît les deltas qui ont été compressés avec gzip, vous n'avez donc pas besoin de les décompresser avant, ce qui économise de l'espace disque. A moins d'être absolument sûr du résultat, CTM ne touchera pas à votre arborescence. Pour contrôler la validité d'un delta, vous pouvez également utiliser l'indicateur et CTM ne modifiera alors pas votre arborescence; il vérifiera simplement l'intégrité du delta et regardera s'il peut s'appliquer proprement à votre arborescence en l'état. Il y a aussi d'autres option pour CTM, voyez les pages de manuel ou lisez les sources pour plus d'informations. C'est à peu près tout. Chaque fois que vous recevez un delta, passez-le à CTM pour tenir à jour votre arborescence des sources. N'effacez pas les deltas s'il vous est difficile de les télécharger de nouveau. Vous pouvez en avoir besoin si quelque chose mauvais se produit. Même si vous n'avez que des disquettes, envisagez d'utiliser &man.fdwrite.1; pour en faire une copie. Conserver vos modifications locales Si vous êtes développeur vous voudrez expérimenter et modifier des fichiers de l'arborescence des sources. CTM supporte de façon limitée les modifications locales: avant de contrôler l'existence d'un fichier foo, il regarde tout d'abord s'il y a un fichier foo.ctm. Si ce fichier existe, CTM l'utilisera au lieu de foo. Ce comportement vous permet de conserver de façon simple des modifications locales: copiez simplement les fichiers que vous envisagez de modifier dans des fichiers de même nom, mais avec le suffixe .ctm. Vous pouvez ensuite bidouiller tranquillement le code, pendant que CTM maintient à jour le fichier .ctm. D'autres options intéressantes de <application>CTM</application> Savoir avec précision ce que va modifier une mise à jour Vous pouvez connaître la liste des modifications que CTM appliquera à votre archive des sources en utilisant CTM avec l'option . C'est utile si vous voulez conserver la trace des modifications, pré- ou post- modifier les fichiers concernés, ou vous vous sentez un tantinet paranoïaque. Faire des sauvegardes avant la mise à jour Parfois vous voudrez sauvegarder tous les fichiers qui seraient toucher par une mise à jour CTM. Avec l'option , CTM sauvegarde tous les fichiers que seraient modifiés par delta CTM donné dans fichier_de_sauvegarde. Restreindre la liste des fichiers touchés par une mise à jour Parfois vous voudrez restreindre le champ d'application d'une mise à jour CTM, ou serez intéressé à n'extraire que quelques fichiers d'une séquence de deltas. Vous pouvez contrôler la liste de fichiers sur laquelle travaillera CTM en donnant comme filtre une expression régulière avec les options et . Par exemple, pour extraire une version à jour de lib/libc/Makefile de la série de deltas CTM que vous avez sauvegardé, lancez les commandes: &prompt.root; cd /where/ever/you/want/to/extract/it/ &prompt.root; ctm -e '^lib/libc/Makefile' ~ctm/src-xxx.* Pour chaque fichier d'un delta CTM, les options et sont appliquées dans l'ordre donné sur la ligne de commande. Le fichier est traité par CTM uniquement s'il est sélectionné après application des options et . Perspectives pour <application>CTM</application> Il y en a des tonnes: Utiliser une méthode d'authentification au système CTM pour détecter la substitution de mises à jour. Faire le ménage dans les options de CTM, elles commencent à engendrer de la confusion et à contredire l'intuition. Divers Il existe aussi une séquence de deltas pour le catalogue des logiciels portés, mais elle n'a pas reçue beaucoup d'écho jusqu'ici. Miroirs <application>CTM</application> CTM/FreeBSD est disponible via FTP anonyme sur les miroirs suivants. Si vous faites le choix de vous procurer CTM via FTP anonyme, utilisez s'il vous plaît un site proche de vous. En cas de problème, contactez la liste de diffusion &a.ctm-users.name;. Californie, Bay Area, source officielle Afrique du Sud, serveur de sauvegarde pour les anciens deltas Taïwan/R.O.C. Si vous n'avez pas trouvé de miroir proche de vous, où si le miroir est incomplet, essayez d'utiliser un moteur de recherche comme alltheweb. Utiliser CVSup Introduction CVSup est un ensemble de logiciels pour la distribution et la mise à jour d'arborescences de sources à partir d'un référentiel CVS principal sur une machine serveur distante. Les sources de &os; sont archivées sous un référentiel CVS sur une machine centrale de développement en Californie. Grâce à CVSup, les utilisateurs de &os; peuvent facilement tenir à jour leur propre arborescence de sources. CVSup utilise le modèle pull de mise à jour. Dans ce schéma, chaque client réclame les mises à jour au serveur, si et quand il le souhaite. Le serveur attend passivement les demandes de mises à jour de ses clients. Toutes les mises à jour sont donc faites à la demande du client. Le serveur n'envoie jamais de mise à jour non sollicitée. Les utilisateurs doivent soit exécuter le client CVSup à la main pour obtenir une mise à jour, soit mettre en oeuvre une tâche cron pour l'exécuter automatiquement et à intervalles réguliers. Le terme CVSup, avec les majuscules, désigne l'ensemble du logiciel. Ses principales composantes sont le client cvsup qui s'exécute sur les machines de chaque utilisateur, et le serveur cvsupd, qui tourne sur tous les sites miroir de &os;. En lisant la documentation et les listes de diffusion de &os;, vous trouverez des références à sup. sup était le prédécesseur de CVSup, et remplissait la même fonction. CVSup est utilisé de la même façon que sup et, emploie de fait des fichiers de configuration qui sont compatibles avec ceux de sup. sup n'est plus utilisé pour le projet &os;, parce que CVSup est à la fois plus rapide et plus souple. L'utilitaire csup est une réécriture en C du logiciel CVSup. Son plus grand avantage est d'être plus rapide et de ne pas dépendre du langage Modula-3, vous n'avez donc pas besoin de l'installer. De plus si vous utilisez &os; 6.2 ou une version suivante, vous pouvez directement utiliser cet utilitaire puisqu'il fait partie du système de base. Les anciennes versions de &os; ne disposent pas de &man.csup.1; dans leur système de base, mais vous pouvez facilement installer le logiciel porté net/csup, ou le paquetage pré-compilé correspondant. L'utilitaire csup ne supporte pas, cependant, le mode CVS. Si vous désirez dupliquer l'intégralité de dépôts, vous aurez toujours besoin de CVSup. Si vous avez décidé d'utiliser csup, passez les étapes concernant l'installation de CVSup et remplacez les références à CVSup par csup dans le reste de cette section. Installation La méthode la plus simple pour installer CVSup est d'utiliser la version pré-compilée net/cvsup du catalogue des logiciels portés de &os;. Si vous préférez compiler CVSup à partir des sources, vous pouvez directement utiliser le logiciel porté net/cvsup. Cependant soyez averti: le logiciel porté net/cvsup est écrit en Modula-3, qui demande un temps et un espace disque non négligeables pour le télécharger et le compiler. Si vous avez l'intention d'utiliser CVSup sur une machine qui ne disposera pas de &xfree86; ou &xorg;, comme un serveur, assurez-vous que le logiciel porté de n'incluera pas l'interface graphique (“GUI”) de CVSup, net/cvsup-without-gui. Si vous voulez installer csup sous &os; 6.1 et version précédentes, vous pouvez utiliser le paquetage pré-compilé net/csup du catalogue des logiciels portés. Si vous préférez compiler csup à partir des sources, vous pouvez directement utiliser le logiciel porté net/csup. Configuration de <application>CVSup</application> Le fonctionnement de CVSup est contrôlé par un fichier de configuration appelé supfile. Il y a des exemples de fichiers supfile dans le répertoire /usr/share/examples/cvsup/. Les informations du fichier supfile répondent pour CVSup aux question suivantes: Quels fichiers voulez-vous télécharger? Quelles versions de ces fichiers voulez-vous? D'où voulez-vous les télécharger? Où voulez-vous les mettre sur votre machine? Où voulez-vous mettre les fichiers d'état de votre machine? Dans les sections suivantes, nous allons renseigner un fichier supfile typique en répondant une à une à chacune de ces questions. Commençons par décrire la structure d'ensemble d'un fichier supfile. Un fichier supfile est un fichier texte. Les commentaires débutent par un # et se prolongent jusqu'à la fin de la ligne. Les lignes vides ou qui ne contiennent que des commentaires sont ignorées. Les autres lignes décrivent les ensembles de fichiers que l'utilisateur souhaite recevoir. Ces lignes commencent par le nom d'un “catalogue” - collection, un regroupement logique de fichiers défini par le serveur. Le nom du catalogue dit au serveur quels fichiers vous voulez. Ce nom est éventuellement suivi d'un ou plusieurs champs, séparés par un espace. Ces champs répondent aux questions listées ci-dessus. Il y deux types de champs: des indicateurs et des valeurs. Un indicateur est un mot-clé autonome, e.g., delete ou compress. Une valeur commence aussi par un mot-clé, mais il est impérativement suivi sans espace par un = et un deuxième mot. Par exemple, release=cvs est un champ définissant une valeur. Un fichier supfile spécifie en général plus d'un catalogue à télécharger. Une façon de construire un fichier supfile consiste à préciser explicitement tous les champs nécessaires pour chaque catalogue. Cependant, cela tend à donner des fichiers supfile avec des lignes assez longues, et ce n'est pas très pratique parce que la plupart des champs sont les mêmes pour tous les catalogues du fichier supfile. CVSup fournit un mécanisme pour s'affranchir de ce problème. Les lignes qui commencent par le nom du pseudo-catalogue spécial *default servent à définir les indicateurs et les valeurs qui seront pris par défaut pour les catalogues listés ensuite dans le fichier supfile. Une valeur par défaut peut-être surchargée pour un catalogue particulier, en associant au catalogue lui-même une valeur différente. Les valeurs par défaut peuvent également être redéfinies, ou bien on peut en définir de nouvelles, en cours de fichier supfile, par de nouvelles lignes *default. Sachant cela, nous allons maintenant mettre au point un fichier supfile pour télécharger et mettre à jour l'arborescence principale de FreeBSD-CURRENT. Quels fichiers voulez-vous télécharger? Les fichiers disponibles via CVSup sont regroupés par “catalogues” - collections. Les catalogues disponibles sont décrits dans la section suivante. Dans notre exemple, nous souhaitons recevoir toute l'arborescence principale du système &os;. Il existe un unique gros catalogue src-all qui correspond à tout cela. Pour commencer à renseigner notre fichier supfile, nous listons simplement les catalogues, un par ligne (dans notre cas, une seule ligne): src-all Quelle(s) version(s) voulez-vous télécharger? Avec CVSup, vous pouvez obtenir pratiquement n'importe quelle version qui ait existé des sources. C'est possible parce que le serveur cvsupd travaille directement à partir du référentiel CVS, qui contient toutes les versions. Vous indiquez quelle version vous voulez en utilisant les valeurs tag= et . Faites très attention à définir correctement la valeur tag=. Certaines étiquettes ne s'appliquent qu'à certains catalogues. Si l'étiquette que vous donnez n'est pas valable ou mal orthographiée, CVSup effacera des fichiers que vous ne vouliez probablement pas supprimer. En particulier, n'utilisez que tag=. pour les catalogues ports-*. Les valeurs données avec tag= sont des étiquettes symboliques définies dans le référentiel. Il y a deux sortes d'étiquettes, les étiquettes de révision et les étiquettes de branches. Les étiquettes de révision s'appliquent à une révision particulière. Leur signification ne varie pas d'un jour à l'autre. Les étiquettes de branches, à l'inverse, se rapportent à la dernière révision sur une branche particulière à un moment donné. Comme les étiquettes de branches ne se rapportent pas à une révision particulière, elles peuvent désigner demain quelque chose de différent de ce qu'elles référencent aujourd'hui. contient les étiquettes de branches qui peuvent intéresser les utilisateurs. Quand on spécifie une étiquette dans le fichier de configuration de CVSup, elle doit être précédée du champ tag= (RELENG_4 deviendra tag=RELENG_4). Gardez à l'esprit que seule l'étiquette tag=. n'a de signification pour le catalogue des logiciels portés. Faites très attention à mentionner précisément l'étiquette exacte. CVSup ne sait différencier une étiquette valide d'une étiquette qui ne l'est pas. Si vous orthographiez mal l'étiquette, CVSup se comportera comme si vous aviez donné une étiquette valide qui ne se réfère à aucun fichier. Dans ce cas il supprimera toutes les sources que vous avez déjà. Lorsque vous indiquez une étiquette de branche, vous recevez normalement les dernières versions des fichiers sur cette branche de développement. Si vous voulez récupérer des version antérieures, vous pouvez le faire en donnant une date avec le champ . La page de manuel de &man.cvsup.1; vous expliquent comment le faire. Dans notre exemple, nous désirons obtenir &os.current;. Nous ajoutons alors la ligne suivante au début de notre fichier supfile: *default tag=. Il existe un cas particulier important qui se produit lorsque que l'on ne spécifie ni le champ tag= ni le champ date=. Dans ce cas, vous obtenez alors les fichiers RCS directement du référentiel CVS du serveur, plutôt que de recevoir une version donnée. Les développeurs préfèrent généralement cette façon de travailler. En maintenant une version du référentiel lui-même sur leur système, ils ont la possibilité de consulter l'historique des révisions et d'accéder aux versions antérieures des fichiers. Cet avantage ne s'obtient cependant qu'au prix d'une consommation importante d'espace disque. D'où voulez-vous les télécharger? Nous employons le champ host= pour dire à cvsup où récupérer ses mises à jour. N'importe quel des sites miroir CVSup fera l'affaire, bien que vous devriez essayer de choisir un site proche de vous. Dans cet exemple, nous utiliserons un site fictif de distribution de &os; cvsup99.FreeBSD.org: *default host=cvsup99.FreeBSD.org Vous devrez changer le site pour un qui existe réellement avant d'exécuter CVSup. Lors de l'exécution de cvsup, vous pouvez surcharger cette définition sur la ligne de commande avec l'option . Où voulez-vous les mettre sur votre machine? Le champ prefix= dit à cvsup où mettre les fichiers qu'il obtient. Dans l'exemple, nous mettrons les fichiers source directement dans notre arborescence des sources, /usr/src. Le répertoire src est déjà implicitement défini dans les catalogues que nous avons choisis de télécharger, voici donc la définition correcte: *default prefix=/usr cvsup doit-il mettre les fichiers d'état? Le client CVSup tient à jour des fichiers d'état dans ce qui est appelé le répertoire de “base”. Ces fichiers permettent à CVSup de travailler plus efficacement en gardant la trace des modifications que vous avez déjà reçues. Nous utiliserons le répertoire de base standard, /var/db: *default base=/var/db Si votre répertoire de base n'existe pas encore, c'est le moment de le créer. Le client cvsup refusera de s'exécuter si le répertoire de base n'existe pas. Diverses autres options de configuration dans le fichier supfile: Il y a une autre ligne d'instruction qui doit normalement figurer dans le fichier supfile: *default release=cvs delete use-rel-suffix compress release=cvs dit au serveur d'obtenir les informations du référentiel principal de &os;. C'est quasiment toujours le cas, mais il existe d'autres possibilités qui sortent du cadre du présent document. delete donne à CVSup l'autorisation de supprimer des fichiers. Vous devriez toujours utiliser cette possibilité, de sorte que CVSup puisse vraiment maintenir à jour votre arborescence des sources. CVSup veille à ne supprimer que les fichiers qu'il maintient. Les fichiers supplémentaires que vous pourriez avoir ne seront pas touchés. use-rel-suffix est... ésotérique. Si vous voulez vraiment savoir de quoi il retourne, lisez la page de manuel de &man.cvsup.1;. Sinon, mettez cet indicateur et ne vous en souciez pas plus. compress permet d'utiliser un algorithme de compression de type &man.gzip.1; sur la ligne de communication. Si votre connexion a la vitesse d'une ligne T1 ou plus, vous ne devriez probablement pas utiliser la compression. Sinon, cela facilite substantiellement les choses. Assembler les morceaux: Voici le fichier supfile de notre exemple en entier: *default tag=. *default host=cvsup99.FreeBSD.org *default prefix=/usr *default base=/var/db *default release=cvs delete use-rel-suffix compress src-all Le fichier <filename>refuse</filename> Comme mentionné ci-dessus, CVSup utilise une méthode de type pull. Fondamentalement, cela signifie que vous vous connectez au serveur CVSup, ce dernier dit, “Voici ce que vous pouvez télécharger...”, puis votre client répond “Ok, je prendrai ceci, ceci, ceci et cela”. Dans la configuration par défaut, le client CVSup téléchargera chaque fichier associé avec le catalogue et l'étiquette que vous avez choisi dans le fichier de configuration. Cependant cela ne correspond pas toujours à ce que vous désirez, tout particulièrement si vous mettez à jour les arborescences doc, ports, ou www — la plupart des personnes sont incapables de lire quatre ou cinq langues différentes, et donc elles n'ont pas besoin de télécharger les fichiers spécifiques à certaines langues. Si vous mettez à jour le catalogue des logiciels portés, vous pouvez remédier à cela en spécifiant chaque catalogue individuellement (e.g., ports-astrology, ports-biology, etc au lieu de spécifier simplement ports-all). Cependant puisque les arborescences doc et www ne disposent pas de catalogues spécifiques à chaque langue, vous devez utiliser une des nombreuses fonctions de CVSup: le fichier refuse. Le fichier refuse indique essentiellement à CVSup qu'il ne doit pas télécharger chaque fichier d'un catalogue; en d'autre termes, il dit au client de refuser certains fichiers du serveur. Le fichier refuse peut être trouvé (ou, si vous n'en disposez pas encore d'un, doit être placé) dans base/sup/. base est défini dans votre supfile; notre répertoire base est défini en tant que /var/db ce qui signifie que le fichier refuse est par défaut /var/db/sup/refuse. Le fichier refuse a un format très simple; il contient tout simplement les noms des fichiers ou des répertoires que vous ne désirez pas rapatrier. Par exemple, si vous ne pouvez parler d'autres langues que l'anglais ou un peu d'allemand, et vous ne ressentez pas le besoin de lire la traduction en allemand de la documentation, vous pouvez mettre ce qui suit dans le fichier refuse: doc/bn_* doc/da_* doc/de_* doc/el_* doc/es_* doc/fr_* doc/it_* doc/ja_* doc/nl_* doc/no_* doc/pl_* doc/pt_* doc/ru_* doc/sr_* doc/tr_* doc/zh_* et ainsi de suite pour les autres langues (vous pouvez en trouver une liste complète en parcourant le référentiel CVS de &os;). Avec cette fonction très utile, les utilisateurs disposant d'une connexion lente ou payant le temps de connexion à la minute seront en mesure d'économiser de précieuses minutes comme ils n'auront plus du tout besoin de télécharger des fichiers qu'ils n'utiliseront jamais. Pour plus d'information sur les fichiers refuse et d'autres caractéristiques intéressantes de CVSup, consultez sa page de manuel. Exécuter <application>CVSup</application> Vous êtes maintenant prêt à essayer de faire une mise à jour. La ligne de commande à utiliser est très simple: &prompt.root; cvsup supfile supfile est bien sûr le nom du fichier supfile que vous venez de créer. Si vous êtes sous X11, cvsup affichera une interface graphique avec des boutons pour les opérations courantes. Appuyez sur le bouton go et suivez le déroulement des opérations. Comme, dans cet l'exemple, vous mettez directement à jour votre arborescence /usr/src, vous devrez exécuter le programme en tant que root de façon à ce que cvsup ait le droit de mettre à jour vos fichiers. Comme vous venez juste de créer votre fichier de configuration et n'avez encore jamais utilisé le programme, il est compréhensible que cela vous rende nerveux. Il est facile de faire un essai sans toucher à vos précieux fichiers. Créez juste un nouveau répertoire quelque part et donnez-le en argument supplémentaire sur la ligne de commande: &prompt.root; mkdir /var/tmp/dest &prompt.root; cvsup supfile /var/tmp/dest Le répertoire indiqué sera pris comme destination pour tous les fichiers modifiés. CVSup examinera les fichiers habituels dans /usr/src, mais ne les modifiera pas et n'en supprimera aucun. Les modifications atterriront dans /var/tmp/dest/usr/src. CVSup ne touchera pas non plus à ses fichiers d'état dans le répertoire de base, lorsqu'il est invoqué de cette manière. Les nouvelles versions de ces fichiers iront dans le répertoire indiqué. A partir du moment où vous avez les les droits en lecture sur /usr/src, vous n'avez pas besoin d'être root pour faire ce genre d'essai. Si vous n'êtes pas sous X11, ou si vous n'aimez tout simplement pas les interfaces graphiques, vous devrez ajouter quelques options supplémentaires sur la ligne de commande de cvsup: &prompt.root; cvsup -g -L 2 supfile L'option dit à CVSup de ne pas utiliser son interface graphique. C'est automatique si vous n'êtes pas sous X11, sinon vous devez le préciser. L'option dit à CVSup d'afficher le détail de ce qu'il est en train de faire. Il y a trois niveaux de trace, de à . La valeur par défaut est de 0, ce qui équivaut à n'émettre que les messages d'erreur. Il y a de nombreuses autres option disponibles. Pour en obtenir un résumé, tapez cvsup -H. Pour une description plus détaillée, reportez-vous aux pages de manuel. Une fois que vous êtes satisfait de la façon dont se passent les mises à jour, vous pouvez mettre en place une exécution de CVSup à intervalles réguliers en utilisant &man.cron.8;. Bien évidemment, vous ne devez pas laisser CVSup utiliser don interface graphique quand vous le lancez depuis &man.cron.8;. Catalogue de fichiers <application>CVSup</application> Les catalogues de fichiers disponibles via CVSup sont organisés hiérarchiquement. Il y a quelques gros catalogues, qui sont divisés en plus petits sous-catalogues. Recevoir un gros catalogue équivaut à recevoir chacun de ces sous-catalogues. Les relations hiérarchiques entre les sous-catalogues sont décrites par les indentations dans la liste ci-dessous. Les catalogues habituellement les plus employés sont src-all, et ports-all. Les autres catalogues ne sont utilisés que par de petits groupes de personnes pour des besoins particuliers, et certains sites miroir ne les mettent pas à disposition. cvs-all release=cvs Le référentiel CVS principal de &os;, incluant les logiciels de chiffrement. distrib release=cvs Les fichiers ayant trait à la distribution et à la mise en place de sites miroir &os;. doc-all release=cvs Les sources du manuel &os; et d'autres documentations. Cela de comprend pas les fichiers pour le site Web de &os;. ports-all release=cvs Le catalogue des logiciels portés de &os;. Si vous ne voulez pas mettre à jour l'intégralité du catalogue ports-all (l'intégralité du catalogue des logiciels portés), mais utiliser un des sous-catalogues listés ci-dessous, assurez-vous de toujours mettre à jour le sous-catalogue ports-base! Dès qu'il y a un changement dans l'infrastructure de compilation des logiciels portés représentée par ports-base, il est certain que ces changements seront utilisés par un logiciel porté très rapidement. Donc, si vous ne mettez à jour que les logiciels portés en tant que tel et qu'ils utilisent certains des changements, il y a de grandes chances pour que leur compilation échoue avec de mystérieux messages d'erreur. La première chose à faire dans ce cas est de vérifier que votre sous-catalogue ports-base est à jour. Si vous voulez construire votre propre version locale du fichier ports/INDEX, vous devez accepter le catalogue ports-all (l'intégralité du catalogue des logiciels portés). La construction de ports/INDEX avec une arborescence partielle n'est pas supportée. Consultez la FAQ. ports-accessibility release=cvs Logiciels pour utilisateurs handicapées. ports-arabic release=cvs Support pour l'arabe. ports-archivers release=cvs Outils d'archivage. ports-astro release=cvs Logiciels d'astronomie. ports-audio release=cvs Support du son. ports-base release=cvs L'infrastructure de compilation du catalogue des logiciels portés — divers fichiers situés dans les répertoires Mk/ et Tools/ sous-répertoires de la hiérarchie /usr/ports. Lisez l'important avertissement ci-dessus: vous devriez toujours mettre à jour ce sous-catalogue, dès que vous mettez à jour une partie du catalogue des logiciels portés de &os;! ports-benchmarks release=cvs Evaluation de performances. ports-biology release=cvs Biologie. ports-cad release=cvs Outils de conception assistée par ordinateur. ports-chinese release=cvs Support pour le chinois. ports-comms release=cvs Logiciels de communication. ports-converters release=cvs Conversion entre codages de caratères. ports-databases release=cvs Bases de données. ports-deskutils release=cvs Les choses que l'on trouvait sur un bureau avant l'invention des ordinateurs. ports-devel release=cvs Outils de développement. ports-dns release=cvs Logiciels relatifs au DNS. ports-editors release=cvs Editeurs. ports-emulators release=cvs Emulateurs d'autres systèmes d'exploitation. ports-finance release=cvs Applications concernant les finances et l'argent. ports-ftp release=cvs Clients et serveurs FTP. ports-games release=cvs Jeux. ports-german release=cvs Support pour l'allemand. ports-graphics release=cvs Outils graphiques. ports-hebrew release=cvs Support de l'hébreu. ports-hungarian release=cvs Support du hongrois. ports-irc release=cvs Outils pour l'IRC. ports-japanese release=cvs Support pour le japonais. ports-java release=cvs Outils &java;. ports-korean release=cvs Support pour le coréen. ports-lang release=cvs Langages de programmation. ports-mail release=cvs Logiciels de courrier électronique. ports-math release=cvs Logiciels de calcul numérique. ports-mbone release=cvs Applications MBone. ports-misc release=cvs Utilitaires divers. ports-multimedia release=cvs Logiciels pour le multimedia. ports-net release=cvs Logiciels réseau. ports-net-im release=cvs Logiciels de messagerie instantanée. ports-net-mgmt release=cvs Logiciels de gestion des réseaux. ports-net-p2p release=cvs Logiciels pour le peer to peer. ports-news release=cvs Logiciels pour les forums de discussion USENET. ports-palm release=cvs Logiciels de support des machines Palm. ports-polish release=cvs Support pour le polonais. ports-ports-mgmt release=cvs Utilitaires pour la gestion des logiciels portés et des paquetages. ports-portuguese release=cvs Support pour le portugais. ports-print release=cvs Logiciels d'impression. ports-russian release=cvs Support pour le russe. ports-science release=cvs Science. ports-security release=cvs Outils de sécurité. ports-shells release=cvs Interpréteurs de commandes. ports-sysutils release=cvs Utilitaires système. ports-textproc release=cvs Outils de traitement de texte (sauf les logiciels de publication assistée par ordinateur). ports-ukrainian release=cvs Support de l'ukrainien. ports-vietnamese release=cvs Support du vietnamien. ports-www release=cvs Logiciels concernant le World Wide Web. ports-x11 release=cvs Logiciel pour le système X window. ports-x11-clocks release=cvs Horloges pour X11. ports-x11-drivers release=cvs pilotes de périphérique X11. ports-x11-fm release=cvs Gestionnaires de fichiers pour X11. ports-x11-fonts release=cvs Polices de caractères et outils associés pour X11. ports-x11-toolkits release=cvs “Toolkits” X11. ports-x11-servers release=cvs Serveurs X11. ports-x11-themes release=cvs Thèmes X11. ports-x11-wm release=cvs Gestionnaires de fenêtres pour X11. projects-all release=cvs Les sources présentes dans le dépots des projets &os;. src-all release=cvs Les sources du système &os;, comprenant les logiciels de chiffrement. src-base release=cvs Divers fichiers en haut de la hiérarchie /usr/src. src-bin release=cvs Programmes utilisateurs qui peuvent être utiles en mode mono-utilisateur (/usr/src/bin). src-cddl release=cvs Utilitaires et bibliothèques sous licence CDDL (/usr/src/cddl). src-contrib release=cvs Utilitaires et bibliothèques d'origine indépendante du projet &os;, employés à peu près tels quels (/usr/src/contrib). src-crypto release=cvs Utilitaires et bibliothèques pour le chiffrement d'origine indépendante du projet &os;, employés à peu près tels quels (/usr/src/crypto). src-eBones release=cvs Kerberos et DES (/usr/src/eBones). Non utilisés dans les versions de &os; actuellement publiées. src-etc release=cvs Fichiers de configuration du système (/usr/src/etc). src-games release=cvs Jeux (/usr/src/games). src-gnu release=cvs Utilitaires soumis à la licence publique GNU (/usr/src/gnu). src-include release=cvs Fichiers d'entête (/usr/src/include). src-kerberos5 release=cvs Logiciel de sécurité Kerberos5 (/usr/src/kerberos5). src-kerberosIV release=cvs Logiciel de sécurité KerberosIV (/usr/src/kerberosIV). src-lib release=cvs Bibliothèques (/usr/src/lib). src-libexec release=cvs Programmes système normalement exécutés par d'autres programmes (/usr/src/libexec). src-release release=cvs Fichiers nécessaires à la génération d'une version publiable de &os; (/usr/src/release). src-rescue release=cvs Programmes liés en statique pour les dépannages d'urgence; consultez la page de manuel &man.rescue.8; (/usr/src/rescue). src-sbin release=cvs Utilitaires système pour le mode mono-utilisateur (/usr/src/sbin). src-secure release=cvs Commandes et bibliothèques pour le chiffrage (/usr/src/secure). src-share release=cvs Fichiers qui peuvent être partagés par plusieurs systèmes (/usr/src/share). src-sys release=cvs Le noyau (/usr/src/sys). src-sys-crypto release=cvs Code du noyau destiné au chiffrement (/usr/src/sys/crypto). src-tools release=cvs Divers outils pour la maintenance de &os; (/usr/src/tools). src-usrbin release=cvs Outils utilisateur (/usr/src/usr.bin). src-usrsbin release=cvs Utilitaires système (/usr/src/usr.sbin). www release=cvs Les sources du site WWW de &os;. distrib release=self Fichiers de configuration du serveur CVSup. Utilisés par les sites miroir CVSup. gnats release=current Base de données GNATS d'historique des bogues. mail-archive release=current Archives des listes de diffusion &os;. www release=current Les fichiers/données WWW publiés (pas les fichiers source). Utilisés par les sites miroir WWW. Pour plus d'informations Pour la FAQ de CVSup et d'autres informations concernant CVSup, consultez la page Web de CVSup. La plupart des discussions relatives à l'utilisation de CVSup sous &os; ont lieu sur la &a.hackers;. Les nouvelles versions du logiciel y sont annoncés ainsi que sur la &a.announce;. Pour toutes les questions et rapports de bogues concernant CVSup, consultez la FAQ CVSup. Sites CVSup Des serveurs CVSup pour &os; fonctionnent aux sites suivants: &chap.mirrors.cvsup.inc; Utiliser Portsnap Introduction Portsnap est un système de distribution sécurisée du catalogue des logiciels portés de &os;. Approximativement chaque heure, un instantané du catalogue des logiciels portés est généré, rassemblé et signé de manière chiffrée. Les fichiers résultants sont alors distribués par l'intermédiaire du protocole HTTP. Tout comme CVSup, Portsnap utilise un modèle de mise à jour de type pull: le catalogue des logiciels portés packagé et signé est placé sur un serveur Web qui attend les requêtes des clients. Les utilisateurs doivent soit exécuter manuellement &man.portsnap.8; pour télécharger les mises à jour, soit configurer &man.cron.8; pour un téléchargement régulier et automatique des mises à jour. Pour des raisons techniques, Portsnap ne met pas à jour le catalogue des logiciels portés directement dans le répertoire /usr/ports; le logiciel travaille plutôt par défaut sur une version compressée de l'arborescence des logiciels portés dans le répertoire /var/db/portsnap. Cette copie compressée est ensuite utilisée pour mettre à jour le catalogue des logiciels portés. Si Portsnap est installé à partir du catalogue des logiciels portés de &os;, alors l'emplacement par défaut pour son instantané compressé sera /usr/local/portsnap au lieu de /var/db/portsnap. Installation Sous &os; 6.0 et les versions plus récentes, Portsnap fait partie du système de base de &os;. Sous des versions plus anciennes de &os;, il peut être installé à partir du logiciel porté ports-mgmt/portsnap. Configuration de Portsnap L'exécution de Portsnap est contrôlée par le fichier de configuration /etc/portsnap.conf. Pour la plupart des utilisateurs, le fichier de configuration par défaut sera suffisant; pour plus de détails, consultez la page de manuel &man.portsnap.conf.5;. Si Portsnap est installé à partir du catalogue des logiciels portés, il utilisera /usr/local/etc/portsnap.conf comme fichier de configuration au lieu de /etc/portsnap.conf. Ce fichier n'est pas créé lors de l'installation du logiciel, mais un fichier d'exemple est fourni; pour le copier à son emplacement correct, utilisez la commande suivante: &prompt.root; cd /usr/local/etc && cp portsnap.conf.sample portsnap.conf Exécuter <application>Portsnap</application> pour la première fois Au premier lancement de la commande &man.portsnap.8;, il sera nécessaire de télécharger un instantané compressé de l'intégralité de l'arborescence des logiciels portés dans /var/db/portsnap (ou /usr/local/portsnap si Portsnap a été installé à partir du catalogue des logiciels portés). Au début de l'année 2006, cela représentait un téléchargement d'environ 41 Mo. &prompt.root; portsnap fetch Une fois que l'instantané compressé a été récupéré, une copie utilisable de l'arborescence des logiciels portés peut être extraite dans le répertoire /usr/ports. Cela est nécessaire même si une arborescence a déjà été créée dans ce répertoire (par exemple en utilisant CVSup), puisque cela met en place une version de référence à partir de laquelle portsnap peut déterminer plus tard quelles parties du catalogue des logiciels portés a besoin d'une mise à jour. &prompt.root; portsnap extract Dans l'installation par défaut de &os; /usr/ports n'est pas créé. Si vous utilisez &os; 6.0-RELEASE, ce répertoire doit être créé avant d'utiliser la commande portsnap. Sur les versions de &os; plus récentes ou de Portsnap, cette création est effectuée automatiquement à la premiere utilisation de la commande portsnap. Mettre à jour l'arborescence des logiciels portés Après qu'un instantané initial du catalogue des logiciels portés ait été récupéré puis décompressé dans le répertoire /usr/ports, la mise à jour du catalogue se divise en deux étapes: la récupération (fetch) des mises à jour de l'instantané, et leur utilisation pour mettre à jour (update) le catalogue des logiciels portés en tant que tel. Ces deux étapes peuvent être effectuées par l'intermédiaire d'une seule commande portsnap: &prompt.root; portsnap fetch update Des versions anciennes de portsnap ne supporte pas cette syntaxe; en cas d'échec, utilisez à la place ceci: &prompt.root; portsnap fetch &prompt.root; portsnap update Exécuter Portsnap à partir de cron Afin d'éviter tout problème d'embouteillage lors de l'accès aux serveurs Portsnap, portsnap fetch ne fonctionnera pas à partir d'une tâche &man.cron.8;. Il existe, à la place, une commande portsnap cron spécifique, qui patiente durant un délai aléatoire pouvant aller jusqu'à 3600 secondes avant de récupérer les mises à jour. De plus, il est fortement recommandé de ne pas exécuter portsnap update à partir d'une tâche cron, puisque cela peut être à l'origine de graves problèmes si la commande a lieu au même moment qu'un logiciel porté est en train d'être compilé ou installé. Cependant, les fichiers INDEX peuvent être mis à jour sans risque, et cela peut être fait en passant l'indicateur à la commande portsnap (bien entendu si portsnap -I update est exécuté à par cron, il sera alors nécessaire de lancer portsnap update sans l'option ultérieurement pour mettre à jour le reste de l'arborescence). L'ajout de la ligne suivante dans le fichier /etc/crontab demandera à portsnap de mettre à jour son instantané compressé et les fichiers INDEX du répertoire /usr/ports, et enverra un courrier électronique si un logiciel porté installé n'est pas à jour: 0 3 * * * root portsnap -I cron update && pkg_version -vIL= Si l'horloge système n'est pas positionnée sur le fuseau horaire local, remplacez 3 par une valeur quelconque comprise entre 0 et 23, afin de répartir de manière plus équilibrée la charge sur les serveurs Portsnap. Des versions anciennes de portsnap ne supportent pas l'utilisation de commandes multiples (par exemple cron update) lors de la même invocation de portsnap. Si la ligne précédente échoue, essayez de remplacer portsnap -I cron update par portsnap cron && portsnap -I update. Etiquettes CVS Quand on récupère ou l'on met à jour les sources en utilisant cvs ou CVSup, une étiquette de révision doit être spécifiée. Une étiquette de révision fait référence soit à une branche particulière de développement de &os;, soit à un moment particulier dans le temps. Le premier type d'étiquette est nommé “étiquette de branche”, le second type “étiquette de publication” — release tags. Etiquettes de branche Toutes ces étiquettes, à l'exception de l'étiquette HEAD (qui est une étiquette toujours valide), ne s'appliquent qu'à l'arborescence src/. Il n'y a pas de branche pour les arborescences ports/, doc/, et www/. HEAD Nom symbolique pour la branche principale de développement, ou FreeBSD-CURRENT. C'est aussi la valeur par défaut lorsque la révision n'est pas précisée. Sous CVSup, cette étiquette est représentée par un . (ce n'est pas une ponctuation, mais bien le caractère .). Sous CVS, c'est la valeur par défaut quand aucune étiquette de révision n'est précisée. Ce n'est généralement pas une bonne idée de récupérer ou mettre à jour vers les sources CURRENT sur une machine STABLE, à moins que cela ne soit vraiment votre intention. RELENG_6 Branche de développement pour &os;-6.X, également connue sous le nom de &os; 6-STABLE. RELENG_6_2 Branche de publication de la version &os;-6.2, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_6_1 Branche de publication de la version &os;-6.1, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_6_0 Branche de publication de la version &os;-6.0, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_5 Branche de développement pour &os;-5.X, également connue sous le nom de &os; 5-STABLE. RELENG_5_5 Branche de publication de la version &os;-5.5, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_5_4 Branche de publication de la version &os;-5.4, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_5_3 Branche de publication de la version &os;-5.3, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_5_2 Branche de publication des versions &os;-5.2 et &os;-5.2.1, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_5_1 Branche de publication de la version FreeBSD-5.1, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_5_0 Branche de publication de la version FreeBSD-5.0, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4 Branche de développement de FreeBSD-4.X, aussi connue sous le nom de &os; 4-STABLE. RELENG_4_11 Branche de publication de la version &os;-4.11, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4_10 Branche de publication de la version &os;-4.10, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4_9 Branche de publication de la version &os;-4.9, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4_8 Branche de publication de la version FreeBSD-4.8, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4_7 Branche de publication de la version FreeBSD-4.7, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4_6 Branche de publication des versions FreeBSD-4.6 et FreeBSD-4.6.2, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4_5 Branche de publication de la version FreeBSD-4.5, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4_4 Branche de publication de la version FreeBSD-4.4, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_4_3 Branche de publication de la version FreeBSD-4.3, utilisée uniquement pour les avis de sécurité et autres correctifs de problèmes critiques. RELENG_3 Branche de développement de FreeBSD-3.X, aussi connue sous le nom de 3.X-STABLE. RELENG_2_2 Branche de développement de FreeBSD-2.2.X, aussi connue sous le nom de 2.2-STABLE. Cette branche est en grande partie obsolète. Etiquettes de publication Ces étiquettes font référence à un moment bien précis dans le temps quand une version particulière de &os; a été publiée. Le processus d'ingénierie des publications est documenté en détails dans les documents Information sur la publication des versions et Processus de publication. L'arborescence src utilise des étiquettes commençant par RELENG_. Les arborescences ports et doc utilisent des étiquettes dont les noms commencent par RELEASE. Enfin, l'arborescence www ne bénéficie pas d'étiquette particulière pour les publications. RELENG_6_2_0_RELEASE FreeBSD 6.2 RELENG_6_1_0_RELEASE FreeBSD 6.1 RELENG_6_0_0_RELEASE FreeBSD 6.0 RELENG_5_5_0_RELEASE FreeBSD 5.5 RELENG_5_4_0_RELEASE FreeBSD 5.4 RELENG_4_11_0_RELEASE FreeBSD 4.11 RELENG_5_3_0_RELEASE FreeBSD 5.3 RELENG_4_10_0_RELEASE FreeBSD 4.10 RELENG_5_2_1_RELEASE FreeBSD 5.2.1 RELENG_5_2_0_RELEASE FreeBSD 5.2 RELENG_4_9_0_RELEASE FreeBSD 4.9 RELENG_5_1_0_RELEASE FreeBSD 5.1 RELENG_4_8_0_RELEASE FreeBSD 4.8 RELENG_5_0_0_RELEASE FreeBSD 5.0 RELENG_4_7_0_RELEASE FreeBSD 4.7 RELENG_4_6_2_RELEASE FreeBSD 4.6.2 RELENG_4_6_1_RELEASE FreeBSD 4.6.1 RELENG_4_6_0_RELEASE FreeBSD 4.6 RELENG_4_5_0_RELEASE FreeBSD 4.5 RELENG_4_4_0_RELEASE FreeBSD 4.4 RELENG_4_3_0_RELEASE FreeBSD 4.3 RELENG_4_2_0_RELEASE FreeBSD 4.2 RELENG_4_1_1_RELEASE FreeBSD 4.1.1 RELENG_4_1_0_RELEASE FreeBSD 4.1 RELENG_4_0_0_RELEASE FreeBSD 4.0 RELENG_3_5_0_RELEASE FreeBSD-3.5 RELENG_3_4_0_RELEASE FreeBSD-3.4 RELENG_3_3_0_RELEASE FreeBSD-3.3 RELENG_3_2_0_RELEASE FreeBSD-3.2 RELENG_3_1_0_RELEASE FreeBSD-3.1 RELENG_3_0_0_RELEASE FreeBSD-3.0 RELENG_2_2_8_RELEASE FreeBSD-2.2.8 RELENG_2_2_7_RELEASE FreeBSD-2.2.7 RELENG_2_2_6_RELEASE FreeBSD-2.2.6 RELENG_2_2_5_RELEASE FreeBSD-2.2.5 RELENG_2_2_2_RELEASE FreeBSD-2.2.2 RELENG_2_2_1_RELEASE FreeBSD-2.2.1 RELENG_2_2_0_RELEASE FreeBSD-2.2.0 Sites AFS Il y a des serveurs AFS pour &os; sur les sites suivants: Suède Le chemin d'accès au fichiers est /afs/stacken.kth.se/ftp/pub/FreeBSD/ stacken.kth.se # Stacken Computer Club, KTH, Suède 130.237.234.43 #hot.stacken.kth.se 130.237.237.230 #fishburger.stacken.kth.se 130.237.234.3 #milko.stacken.kth.se Responsable ftp@stacken.kth.se Sites rsync Les sites suivants fournissent &os; en utilisant le protocole rsync. L'utilitaire rsync fonctionne globalement de la même manière que la commande &man.rcp.1;, mais il dispose de plus d'options et utilise le protocole de mise à jour à distance rsync qui ne transfert que les différences entre deux ensembles de fichiers, ce qui accélère énormément la synchronisation par le réseau. C'est surtout utile si vous disposez d'un miroir du serveur FTP de &os;, ou du référentiel CVS. La suite rsync est disponible sur de nombreux systèmes d'exploitation, et sous &os;, voir le logiciel porté net/rsync ou utilisez la version pré-compilée. République Tchèque rsync://ftp.cz.FreeBSD.org/ Collections disponibles: ftp: un miroir partiel du serveur FTP &os;. FreeBSD: un miroir complet du serveur FTP &os;. Allemagne rsync://grappa.unix-ag.uni-kl.de/ Collections disponibles: freebsd-cvs: référentiel CVS &os; complet. Cette machine est également miroir des référentiels CVS des projets NetBSD et OpenBSD, parmi d'autres. Hollande rsync://ftp.nl.FreeBSD.org/ Collections disponibles: vol/4/freebsd-core: un miroir complet du serveur FTP &os;. Thailande rsync://ftp.tw.FreeBSD.org/ rsync://ftp2.tw.FreeBSD.org/ rsync://ftp6.tw.FreeBSD.org/ Collections disponibles: &os;: Un miroir complet du serveur FTP &os;. Royaume-Uni rsync://rsync.mirror.ac.uk/ Collections disponibles: ftp.freebsd.org: Un miroir complet du serveur FTP &os;. Etats Unis d'Amérique rsync://ftp-master.FreeBSD.org/ Ce serveur ne pourra être utilisé que par les sites miroirs primaires &os;. Collections disponibles: FreeBSD: l'archive principale du serveur FTP &os;. acl: la liste principale ACL de &os;. rsync://ftp13.FreeBSD.org/ Collections disponibles: FreeBSD: Un miroir complet du serveur FTP &os;.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml index ea58b0d4ab..e0d9418edc 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/multimedia/chapter.sgml @@ -1,2036 +1,2036 @@ Ross Lippert Mise en forme par Multimédia &trans.a.fonvieille; Synopsis FreeBSD supporte une grande variété de cartes son, vous permettant d'obtenir un son haute fidélité à partir de votre ordinateur. Ceci inclut la possibilité d'enregistrer et de jouer les formats “MPEG Audio Layer 3” (MP3), WAV et Ogg Vorbis aussi bien que de nombreux autres formats. Le catalogue de logiciels portés de FreeBSD contient également des applications vous permettant d'éditer vos enregistrements, rajouter des effets sonores, et contrôler des périphériques MIDI. Avec un peu d'expérimentation, FreeBSD pourra lire des fichiers vidéo et des DVDs. Le nombre d'applications pour encoder, convertir, et lire divers supports vidéo est plus limité que le nombre d'applications équivalentes dans le domaine du son. Par exemple au moment de l'écriture de ces lignes, il n'existe pas de bonne application d'encodage dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD, qui pourra être utilisée pour convertir d'un format à un autre, comme peut le faire pour le son le programme audio/sox. Cependant, le paysage logiciel dans ce domaine évolue rapidement. Ce chapitre décrira les étapes nécessaires pour configurer votre carte son. La configuration et l'installation d'X11 () ont déjà pris soin des problèmes matériel de votre carte vidéo, bien qu'il puisse y avoir quelques réglages à ajuster pour obtenir une meilleure lecture des vidéos. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Comment configurer votre système afin que votre carte son soit reconnue. Les méthodes pour tester le fonctionnement de votre carte. Comment faire face aux problèmes de configuration de votre carte son. Comment jouer et encoder des MP3s. Comment la vidéo est supportée par X11. Quelques logiciels portés qui donnent de bon résultats pour lire/encoder de la vidéo. Comment lire des DVDs, des fichiers .mpg et .avi. Comment extraire l'information présente sur des CDs et des DVDs. Comment configurer une carte TV. Comment configurer un scanner. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau (). Essayer de monter des CDs audio avec la commande &man.mount.8; aura pour résultat une erreur, au moins, et une panique du noyau, au pire. Ces supports ont des codages spécifiques qui diffèrent du système de fichiers ISO classique. Moses Moore Contribution de Marc Fonvieille Augmentée pour &os; 5.X par Configurer une carte son Configuration du système PCI ISA cartes son Avant que vous commenciez, vous devriez connaître le modèle de carte son que vous avez, la puce qu'elle utilise, et si c'est une carte PCI ou ISA. FreeBSD supporte une grande variété de cartes PCI et ISA. Consultez la liste des périphériques audio supportés des notes de compatibilité matériel pour voir si votre carte est supportée. Ces notes indiqueront également quel pilote supporte votre carte. noyau configuration Pour utiliser votre carte son, vous devrez charger le pilote de périphérique approprié. Cela peut être fait de deux façons. La plus simple est de charger le module pour votre carte son avec &man.kldload.8;, ce qui peut être soit fait à partir de la ligne de commande: &prompt.root; kldload snd_emu10k1 soit en ajoutant la ligne appropriée dans le fichier /boot/loader.conf comme cela: snd_emu10k1_load="YES" Ces exemples concernent la carte Creative &soundblaster; Live!. Les autres modules son chargeables sont listés dans /boot/defaults/loader.conf. Si vous n'êtes pas sûr du pilote à utiliser, vous pouvez tenter de charger le pilote snd_driver: &prompt.root; kldload snd_driver C'est un méta-pilote chargeant directement les pilotes les plus courants. Cela accélère la recherche du pilote adapté. Il est également possible de charger l'intégralité des pilotes de cartes son en utilisant le système /boot/loader.conf. Si vous voulez connaître le pilote sélectionné lors du chargement du méta-pilote snd_driver, vous pouvez consulter le fichier /dev/sndstat à cet effet, et cela à l'aide de la commande cat /dev/sndstat. Une seconde méthode est de compiler le support pour votre carte son en statique dans votre noyau. La section ci-dessous fournit les informations nécessaires pour ajouter le support de votre matériel de cette manière. Pour plus d'informations au sujet de la recompilation de votre noyau, veuillez consulter le . Configurer un noyau sur mesure avec support du son La première chose à effectuer est d'ajouter au noyau le pilote de périphérique audio générique &man.sound.4;; pour cela vous devrez ajouter la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: device sound Ensuite, vous devez ajouter le support pour votre carte son. Par conséquent, vous devez savoir quel pilote supporte la carte. Consultez la liste des périphériques audio supportés des notes de compatibilité matériel pour déterminer le pilote correct pour votre carte son. Par exemple, une carte son Creative &soundblaster; Live! est supportée par le pilote &man.snd.emu10k1.4;. Pour ajouter le support pour cette carte, utilisez ce qui suit: device snd_emu10k1 Assurez-vous de lire la page de manuel du pilote pour la syntaxe à utiliser. La syntaxe de la configuration du noyau pour chaque pilote de carte son supportée peut être également trouvée dans le fichier /usr/src/sys/conf/NOTES. Les cartes son ISA non-PnP pourront nécessiter de fournir au noyau des informations sur le paramétrage de la carte (IRQ, port d'E/S, etc.), comme c'est en général le cas pour toutes les cartes ISA non-PnP. Cela s'effectue par l'intermédiaire du fichier /boot/device.hints. Au démarrage du système, le chargeur (&man.loader.8;) lira ce fichier et passera les paramètres au noyau. Par exemple, une vieille carte ISA non-PnP Creative &soundblaster; 16 utilisera le pilote &man.snd.sbc.4; de paire avec snd_sb16, on ajoutera alors la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: device snd_sbc device snd_sb16 avec également ceci dans le fichier /boot/device.hints: hint.sbc.0.at="isa" hint.sbc.0.port="0x220" hint.sbc.0.irq="5" hint.sbc.0.drq="1" hint.sbc.0.flags="0x15" Dans ce cas, la carte utilise le port d'E/S 0x220 et l'IRQ 5. La syntaxe utilisée dans le fichier /boot/device.hints est abordée dans la page de manuel du pilote &man.sound.4; ainsi que celle du pilote spécifique à la carte son. Les paramètres donnés ci-dessus sont ceux par défaut. Dans certains cas, vous pouvez avoir besoin de modifier l'IRQ ou tout autre paramètre en fonction de votre carte son. Consultez la page de manuel &man.snd.sbc.4; pour plus d'informations au sujet de cette carte. Tester la carte son Après avoir redémarré avec le noyau modifié, ou après avoir chargé le module nécessaire, la carte son devrait apparaître dans le tampon des messages du système (&man.dmesg.8;) d'un manière proche de la suivante: pcm0: <Intel ICH3 (82801CA)> port 0xdc80-0xdcbf,0xd800-0xd8ff irq 5 at device 31.5 on pci0 pcm0: [GIANT-LOCKED] pcm0: <Cirrus Logic CS4205 AC97 Codec> L'état de la carte son peut être contrôlée par l'intermédiaire du fichier /dev/sndstat: &prompt.root; cat /dev/sndstat FreeBSD Audio Driver (newpcm) Installed devices: pcm0: <Intel ICH3 (82801CA)> at io 0xd800, 0xdc80 irq 5 bufsz 16384 kld snd_ich (1p/2r/0v channels duplex default) Le résultat pourra être différent sur votre système. Si aucun périphérique pcm n'apparaît, retournez en arrière et revoyez ce qui a été fait précédemment. Contrôlez à nouveau votre fichier de configuration du noyau et vérifiez que vous avez choisi le périphérique correct. Les problèmes courants sont listés dans la . Si tout va bien, vous devriez avoir maintenant une carte son qui fonctionne. Si la sortie audio de votre lecteur de CD-ROM ou de DVD-ROM est correctement reliée à votre carte son, vous pouvez introduire un CD dans le lecteur et le jouer avec &man.cdcontrol.1;: &prompt.user; cdcontrol -f /dev/acd0 play 1 Diverses applications, comme audio/workman offrent une meilleure interface. Vous pouvez vouloir installer une application comme audio/mpg123 pour écouter des fichiers audio MP3. Une autre méthode rapide pour tester la carte est d'envoyer des données au /dev/dsp, de la manière suivante: &prompt.user; cat filename > /dev/dsp filename peut être n'importe quel fichier. Cette ligne de commande devrait produire des sons, confirmant le bon fonctionnement de la carte son. Les niveaux du mixer de la carte son peuvent être modifiés par la commande &man.mixer.8;. Plus de détails peuvent être trouvés dans la page de manuel &man.mixer.8;. Problèmes courants fichiers spéciaux de périphérique port d'E/S IRQ DSP Erreur Solution sb_dspwr(XX) timed out Le port d'E/S n'est pas configuré correctement. bad irq XX L'IRQ sélectionnée est incorrecte. Vérifiez que l'IRQ choisie et l'IRQ de la carte son sont les mêmes. xxx: gus pcm not attached, out of memory Il n'y a pas suffisamment de mémoire disponible pour utiliser ce périphérique. xxx: can't open /dev/dsp! Vérifiez avec la commande fstat | grep dsp si une autre application maintient le périphérique ouvert. Souvent à l'origine de ce type de problème on trouve esound et le support son de KDE. Munish Chopra Contribution de Utiliser des sources sonores multiples Il est souvent intéressant de pouvoir jouer simultanément du son à partir de multiples sources, comme lorsque esound ou artsd ne supportent pas le partage du périphérique son avec certaines applications. FreeBSD vous permet de le faire par l'intermédiaire de Canaux Sonores Virtuels, qui peuvent être activés avec la fonction &man.sysctl.8;. Les canaux virtuels vous permettent de multiplexer la sortie de votre carte son en mixant le son au niveau du noyau. Pour configurer le nombre de canaux virtuels, il existe deux paramètres de sysctl qui, si vous avez les privilèges de l'utilisateur root, peuvent être configurés comme ceci: &prompt.root; sysctl hw.snd.pcm0.vchans=4 &prompt.root; sysctl hw.snd.maxautovchans=4 L'exemple ci-dessus alloue quatre canaux virtuels, ce qui est un nombre suffisant pour une utilisation classique. hw.snd.pcm0.vchans est le nombre de canaux virtuels que possède pcm0, et est configurable une fois que le périphérique a été attaché au système. hw.snd.maxautovchans est le nombre de canaux virtuels alloués à un nouveau périphérique audio quand il est attaché à l'aide de &man.kldload.8;. Comme le module pcm peut être chargé indépendamment des pilotes de périphériques, hw.snd.maxautovchans peut stocker combien de canaux virtuels seront alloués à chaque périphérique attaché par la suite. Vous ne pouvez pas modifier le nombre de canaux virtuels pour un périphérique en cours d'utilisation. Quittez avant tout autre chose les programmes utilisant le périphérique en question, comme les lecteurs de fichiers sonores ou les daemons audios. Si vous n'utilisez pas &man.devfs.5;, vous devrez faire pointer vos applications sur /dev/dsp0.x, où x est 0 à 3 si hw.snd.pcm.0.vchans est fixé à 4. Sur un système utilisant &man.devfs.5;, ce qui précède sera automatiquement effectué de façon transparente pour le programme qui réclame le périphérique /dev/dsp0. Josef El-Rayes Contribution de Définir les valeurs par défaut du mixeur des différents canaux Les valeurs par défaut du mixeur des différents canaux sont fixées en dur dans le code source du pilote &man.pcm.4;. Il existe plusieurs applications et “daemons” qui vous permettent de - fixer les valeurs du mixeur qui seront mémorisées entre + fixer les valeurs du mixeur qui seront mémorisées entre chaque invocation, mais ce n'est pas une solution idéale. Il est possible régler les valeurs par défaut au niveau du pilote — ceci se fait en définissant les valeurs adéquates dans le fichier /boot/device.hints. Par exemple: hint.pcm.0.vol="50" Cela fixera le volume du canal à une valeur par défaut de 50; dès que le module &man.pcm.4; est chargé. Chern Lee Contribution de Fichiers MP3 Les fichiers MP3 (MPEG Layer 3 Audio) donnent un son proche de la qualité d'un CD audio, il n'y a aucune raison pour que votre station de travail FreeBSD ne puisse pas en profiter. Lecteurs de MP3s De loin, le plus populaire des lecteurs MP3 pour X11 est XMMS (X Multimedia System). Les thèmes (skins) de Winamp peuvent être utilisés avec XMMS dès lors que l'interface est quasiment identique à celle du Winamp de Nullsoft. XMMS dispose aussi d'un support natif pour modules externes (plug-in). XMMS peut être installé à partir du catalogue de logiciels portés multimedia/xmms ou de la version pré-compilée. L'interface d'XMMS est intuitive, avec une liste de lecture, un égaliseur graphique, et plus. Ceux qui sont familiers avec Winamp trouveront XMMS simple d'utilisation. Le logiciel porté audio/mpg123 est une alternative, un lecteur de MP3 en ligne de commande. mpg123 peut être utilisé en spécifiant le périphérique sonore et le fichier MP3 sur la ligne de commande, comme montré ci-dessous: &prompt.root; mpg123 -a /dev/dsp1.0 Foobar-GreatestHits.mp3 High Performance MPEG 1.0/2.0/2.5 Audio Player for Layer 1, 2 and 3. Version 0.59r (1999/Jun/15). Written and copyrights by Michael Hipp. Uses code from various people. See 'README' for more! THIS SOFTWARE COMES WITH ABSOLUTELY NO WARRANTY! USE AT YOUR OWN RISK! Playing MPEG stream from Foobar-GreastestHits.mp3 ... MPEG 1.0 layer III, 128 kbit/s, 44100 Hz joint-stereo /dev/dsp1.0 devrait être remplacé par le périphérique dsp correspondant sur votre système. Extraire les pistes de CDs Audio Avant d'encoder la totalité d'un CD ou une piste en MP3, les données audio doivent être extraites et transférées sur le disque dur. Cela se fait en copiant les données brutes CDDA (CD Digital Audio) en fichiers WAV. L'utilitaire cdda2wav, qui fait partie de la suite sysutils/cdrtools, est utilisé pour extraire les données audio de CDs et les informations rattachées. Avec le CD audio dans le lecteur, la commande suivante peut être utilisée (en tant que root) pour convertir l'intégralité d'un CD en fichiers WAV (un par piste): &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -B cdda2wav supportera également les lecteurs de CDROM ATAPI (IDE). Pour faire l'extraction à partir d'un lecteur IDE, précisez le nom du périphérique à la place de l'unité SCSI. Par exemple, pour extraite la piste 7 à partir d'un lecteur IDE: &prompt.root; cdda2wav -D /dev/acd0 -t 7 Le spécifie le périphérique SCSI 0,1,0, qui correspond à ce qui est donné par la commande cdrecord -scanbus. Pour extraire des pistes individuelles, utilisez l'option comme ceci: &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -t 7 Cet exemple extrait la septième piste du CD audio. Pour extraire un ensemble de pistes, par exemple, de la piste 1 à 7, précisez un intervalle: &prompt.root; cdda2wav -D 0,1,0 -t 1+7 L'utilitaire &man.dd.1; peut également être utilisé pour extraire des pistes audios à partir de lecteurs ATAPI, consultez la pour plus d'informations sur cette possibilité. Encoder des MP3s De nos jours, l'encodeur mp3 à utiliser est lame. Lame peut être trouvé dans le catalogue de logiciels portés: audio/lame. En utilisant les fichiers WAV extraits, la commande suivante convertira le fichier audio01.wav en audio01.mp3: &prompt.root; lame -h -b 128 \ --tt "La chanson XY" \ --ta "Artiste XY" \ --tl "Album XY" \ --ty "2001" \ --tc "Extrait et encodé par XY" \ --tg "Genre" \ audio01.wav audio01.mp3 128 kbits semble être le taux standard actuel du débit audio utilisé pour les MP3s. Nombreux sont ceux qui préfèrent des taux de haute qualité: 160 ou 192. Plus le débit audio est élevé plus l'espace disque utilisé par le fichier MP3 sera grand mais la qualité sera meilleure. L'option active le mode “haute qualité, mais un peu plus lent”. Les options commençant par indiquent des balises ID3, qui généralement contiennent les informations sur le morceau, devant être intégrées au fichier MP3. D'autres informations sur l'encodage peuvent être trouvées en consultant la page de manuel de Lame. Décoder des MP3s Afin de pouvoir graver un CD audio à partir de fichiers MP3, ces derniers doivent être convertis dans le format WAV non compressé. XMMS et mpg123 supportent tous les deux la sortie de fichiers MP3 en format de fichier non compressé. Ecriture sur le disque avec XMMS: Lancez XMMS. Clic-droit sur la fenêtre pour faire apparaître le menu d'XMMS. Sélectionner Preference sous Options. Changez l'option “Output Plugin” pour “Disk Writer Plugin”. Appuyez sur Configure. Entrez (ou choisissez browse) un répertoire où va être écrit le fichier décompressé. Chargez le fichier MP3 dans XMMS comme à l'accoutumé, avec le volume à 100% et l'égaliseur (EQ settings) désactivé. Appuyez sur PlayXMMS devrait se comporter comme s'il jouait le MP3, mais aucun son ne sera audible. Il est en fait en train de “jouer” le MP3 dans un fichier. Vérifiez que vous avez rétabli l'option “Output Plugin” à sa valeur de départ afin de pouvoir écouter à nouveau des MP3s. Ecriture sur le disque avec mpg123: Lancez mpg123 -s audio01.mp3 > audio01.pcm XMMS crée un fichier au format WAV, tandis que mpg123 convertit le fichier MP3 en données audio PCM brutes. Ces deux formats peuvent être utilisés avec cdrecord pour créer des CDs audio. Vous devez utiliser des fichiers PCM bruts avec &man.burncd.8;. Si vous utilisez des fichiers WAV, vous noterez un petit parasite au début de chaque piste, ce son est l'entête du fichier WAV. Vous pouvez simplement retirer l'entête d'un fichier WAV avec l'utilitaire SoX (il peut être installé à partir du logiciel porté audio/sox ou de la version pré-compilée): &prompt.user; sox -t wav -r 44100 -s -w -c 2 track.wav track.raw Lisez la pour plus d'informations sur l'utilisation d'un graveur de CD sous FreeBSD. Ross Lippert Contribution de Lecture des Vidéos Les applications pour lire des vidéos sont assez récentes et se développent très rapidement. Soyez patient. Tout ne va pas fonctionner aussi bien que cela pu être le cas avec le son. Avant que vous ne commenciez, vous devrez connaître le modèle de carte vidéo dont vous disposez ainsi que le circuit intégré qu'elle utilise. Alors qu'&xorg; et &xfree86; supportent une large variété de cartes vidéo, seul un petit nombre d'entre elles donne de bonnes performances en lecture de vidéos. Pour obtenir la liste des extensions supportées par le serveur X utilisant votre carte employez la commande &man.xdpyinfo.1; durant le fonctionnement d'X11. C'est une bonne idée d'avoir un court fichier MPEG qui pourra être utilisé comme fichier test pour évaluer divers lecteurs et leurs options. Comme certains programmes de lecture de DVD chercheront un support DVD sur /dev/dvd par défaut, ou ont ce périphérique fixé définitivement dans leur code, vous pourrez trouver utile de créer des liens symboliques vers les périphériques corrects: &prompt.root; ln -sf /dev/acd0 /dev/dvd &prompt.root; ln -sf /dev/acd0 /dev/rdvd Notez qu'en raison de la nature du système &man.devfs.5;, les liens créés à la main comme les précédents ne seront pas conservés si vous redémarrez le système. Afin de créer automatiquement les liens symboliques dès que vous redémarrez votre système, ajoutez les lignes suivantes au fichier /etc/devfs.conf: link acd0 dvd link acd0 rdvd De plus, le décodage de DVD, qui nécessite de faire appel à des fonctions spéciales du lecteur de DVD, demande d'avoir la permission d'écrire sur les périphériques DVD. Pour augmenter la mémoire partagée pour l'interface X11, il est recommandé que les valeurs de certaines variables &man.sysctl.8; soient augmentées: kern.ipc.shmmax=67108864 kern.ipc.shmall=32768 Déterminer les capacités vidéo XVideo SDL DGA Il y a plusieurs manières possibles pour afficher de la vidéo sous X11. Ce qui fonctionnera vraiment est énormément dépendant du matériel. Chaque méthode décrite ci-dessous donnera différents résultats en fonction du matériel. De plus, le rendu de la vidéo sous X11 est un sujet recevant beaucoup d'attention dernièrement, et avec chaque nouvelle version d'&xorg;, ou d'&xfree86;, il pourra y avoir des améliorations significatives. Une liste des interfaces vidéo communes: X11: sortie X11 classique utilisant de la mémoire partagée. XVideo: une extension de l'interface X11 qui supporte la vidéo sur n'importe quelle partie de l'écran contrôlé par X11. SDL: “Simple Directmedia Layer” - couche simple d'accès directe au média. DGA: “Direct Graphics Access” - accès direct au graphique. SVGAlib: couche graphique bas niveau pour la console. XVideo &xorg; et &xfree86; 4.X disposent d'une extension appelée XVideo (également connue sous les termes Xvideo, Xv, ou xv) qui permet d'afficher directement de la vidéo à travers une accélération spécifique. Cette extension fournit une très bonne qualité de rendu même sur les machines bas de gamme. Pour vérifier si l'extension fonctionne utilisez xvinfo: &prompt.user; xvinfo XVideo est supporté pour votre carte si le résultat de la commande ressemble à: X-Video Extension version 2.2 screen #0 Adaptor #0: "Savage Streams Engine" number of ports: 1 port base: 43 operations supported: PutImage supported visuals: depth 16, visualID 0x22 depth 16, visualID 0x23 number of attributes: 5 "XV_COLORKEY" (range 0 to 16777215) client settable attribute client gettable attribute (current value is 2110) "XV_BRIGHTNESS" (range -128 to 127) client settable attribute client gettable attribute (current value is 0) "XV_CONTRAST" (range 0 to 255) client settable attribute client gettable attribute (current value is 128) "XV_SATURATION" (range 0 to 255) client settable attribute client gettable attribute (current value is 128) "XV_HUE" (range -180 to 180) client settable attribute client gettable attribute (current value is 0) maximum XvImage size: 1024 x 1024 Number of image formats: 7 id: 0x32595559 (YUY2) guid: 59555932-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: YUV (packed) id: 0x32315659 (YV12) guid: 59563132-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 12 number of planes: 3 type: YUV (planar) id: 0x30323449 (I420) guid: 49343230-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 12 number of planes: 3 type: YUV (planar) id: 0x36315652 (RV16) guid: 52563135-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: RGB (packed) depth: 0 red, green, blue masks: 0x1f, 0x3e0, 0x7c00 id: 0x35315652 (RV15) guid: 52563136-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 16 number of planes: 1 type: RGB (packed) depth: 0 red, green, blue masks: 0x1f, 0x7e0, 0xf800 id: 0x31313259 (Y211) guid: 59323131-0000-0010-8000-00aa00389b71 bits per pixel: 6 number of planes: 3 type: YUV (packed) id: 0x0 guid: 00000000-0000-0000-0000-000000000000 bits per pixel: 0 number of planes: 0 type: RGB (packed) depth: 1 red, green, blue masks: 0x0, 0x0, 0x0 Notez également que les formats listés (YUV2, YUV12, etc...) ne sont pas présents dans chaque implémentation d'XVideo et leur absence pourra gêner certains programmes. Si le résultat ressemble à: X-Video Extension version 2.2 screen #0 no adaptors present Alors XVideo n'est probablement pas supporté pour votre carte. Si XVideo n'est pas supporté pour votre carte, cela signifie seulement qu'il sera plus difficile pour votre système d'affichage de répondre aux demandes du rendu vidéo en termes de puissance de calcul. En fonction de votre carte vidéo et de votre processeur, vous pourriez encore obtenir de bons résultats. Vous devriez probablement vous documenter sur les méthodes pour améliorer les performances en lisant la . “Simple Directmedia Layer” - couche simple d'accès directe au média La couche simple d'accès directe au média, SDL, a été prévue pour être une couche de portage entre µsoft.windows;, BeOS, et &unix;, permettant à des applications “cross-platform” qui font un usage efficace du son et du graphique d'être développées. La couche SDL fournit une abstraction de bas niveau vers le matériel qui peut parfois être plus efficace que l'interface X11. La bibliothèque SDL peut être trouvée dans devel/sdl12. “Direct Graphics Access” - accès direct au graphique L'accès direct au graphique est une extension X11 qui permet à un programme de bypasser le serveur X et d'accéder directement au matériel. Comme il repose sur une copie bas niveau de la mémoire, les programmes l'utilisant doivent être exécutés avec les privilèges de l'utilisateur root. L'extension DGA et ses performances peuvent être testées avec &man.dga.1;. Quand dga est exécuté, il changera les couleurs de l'affichage à chaque appui sur une touche. Pour quitter, utilisez la touche q. Logiciels portés et pré-compilés relatifs à la vidéo logiciels portés vidéo logiciels pré-compilés vidéo Cette section traite des logiciels disponibles dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD qui peuvent être utilisés pour lire de la vidéo. Les applications vidéos sont un domaine de développement très actif, et les capacités de diverses applications seront sujettes à des divergences avec la description donnée ici. Premièrement, il est important de savoir que plusieurs des applications vidéos fonctionnant sous FreeBSD ont été développées comme des applications pour Linux. Plusieurs de ces applications sont encore considérées comme étant de qualité bêta. Parmi les problèmes que l'on peut rencontrer avec les applications vidéos sous &os;, nous trouvons: Une application ne peut pas lire un fichier produit par une autre application. Une application ne peut pas lire un fichier quelle a produit. La même application sur deux machines différentes, recompilée sur chaque machine pour la machine elle-même, jouera le fichier différemment. Un filtre apparemment insignifiant comme un changement d'échelle de l'image donne de très mauvais résultats en raison d'une routine de changement d'échelle boguée. Une application qui plante régulièrement. La documentation n'est pas installée avec le logiciel porté et peut être trouvée sur Internet ou dans le répertoire work du logiciel porté. Parmin ces applications, nombreuses sont celles qui peuvent présenter des “Linuxismes”. Aussi, il y peut y avoir des problèmes résultants de la façon dont certaines bibliothèques standards sont implémentées dans les distributions Linux, ou certaines caractéristiques du noyau Linux qui ont été employées par les auteurs des applications. Ces problèmes ne sont pas toujours remarqués et contournés par les responsables du portage du logiciel ce qui peut mener vers quelques ennuis comme ceux-ci: L'utilisation de /proc/cpuinfo pour détecter les caractéristiques du processeur. Une mauvaise utilisation des “threads” qui provoque le blocage de programme au lieu de se terminer complètement. Des logiciels habituellement utilisés en conjonction avec l'application ne sont pas encore dans le catalogue des logiciels portés. Jusqu'ici, les développeurs de ces applications ont été coopératifs avec les responsables des logiciels portés pour minimiser les modifications nécessaires au portage. MPlayer MPlayer est une application pour lire des vidéos récemment et rapidement développée. Les objectifs de l'équipe de MPlayer sont la rapidité et la flexibilité sur Linux et autre &unix;. Le projet fut démarré quand le fondateur de l'équipe en eu assez des mauvaises performances en lecture des autres lecteurs disponibles. Certains diront que l'interface graphique a été sacrifiée pour une conception rationalisée. Cependant, une fois que vous avez les options en ligne de commande et les combinaisons de touches en main, cela fonctionne très bien. Compiler MPlayer mplayer compilation MPlayer réside dans multimedia/mplayer. MPlayer effectue un certain nombre de contrôle du matériel durant le processus de compilation, il en résulte un binaire qui ne sera pas portable d'un système à l'autre. Ainsi il est important d'utiliser le logiciel porté et de ne pas utiliser un logiciel pré-compilé. En plus, un certain nombre d'options peuvent être spécifiées dans la ligne de commande make, comme décrit dans le fichier Makefile et au départ de la compilation: &prompt.root; cd /usr/ports/multimedia/mplayer &prompt.root; make N - O - T - E Take a careful look into the Makefile in order to learn how to tune mplayer towards you personal preferences! For example, make WITH_GTK1 builds MPlayer with GTK1-GUI support. If you want to use the GUI, you can either install /usr/ports/multimedia/mplayer-skins or download official skin collections from http://www.mplayerhq.hu/homepage/dload.html Les options par défaut du logiciel porté devraient être suffisantes pour la plupart des utilisateurs. Cependant si vous avez besoin du codec XviD, vous devez spécifier l'option WITH_XVID dans la ligne de commande. Le périphérique DVD par défaut peut également être défini avec l'option WITH_DVD_DEVICE, par défaut /dev/acd0 sera utilisé. Au moment de l'écriture de ces lignes, le logiciel porté de MPlayer compilera sa documentation HTML et deux exécutables, mplayer et mencoder, qui est un outil pour ré-encoder de la vidéo. La documentation HTML de MPlayer est très complète. Si le lecteur trouve l'information sur le matériel vidéo et les interfaces manquante dans ce chapitre, la documentation de MPlayer est une alternative très complète. Vous devriez certainement prendre le temps de lire la documentation de MPlayer, si vous êtes à la recherche d'informations sur le support vidéo sous &unix;. Utiliser MPlayer MPlayer utiliser Chaque utilisateur de MPlayer doit créer un sous-répertoire .mplayer dans son répertoire d'utilisateur. Pour créer ce sous-répertoire nécessaire, vous pouvez taper ce qui suit: &prompt.user; cd /usr/ports/multimedia/mplayer &prompt.user; make install-user Les options de commande de mplayer sont données dans la page de manuel. Pour plus de détails il y a la documentation HTML. Dans cette section, nous décrirons que quelques unes des utilisations les plus courantes. Pour lire à un fichier, comme testfile.avi en utilisant une des diverses interfaces vidéo utilisez l'option : &prompt.user; mplayer -vo xv testfile.avi &prompt.user; mplayer -vo sdl testfile.avi &prompt.user; mplayer -vo x11 testfile.avi &prompt.root; mplayer -vo dga testfile.avi &prompt.root; mplayer -vo 'sdl:dga' testfile.avi Cela vaut la peine d'essayer toutes ces options, comme leur performance relative dépend de nombreux facteurs et variera de façon significative avec le matériel. Pour lire un DVD, remplacez testfile.avi par N est le numéro du titre à jouer et DEVICE est le fichier spécial de périphérique correspondant au lecteur de DVD. Par exemple, pour jouer le titre 3 depuis /dev/dvd: &prompt.root; mplayer -vo xv dvd://3 -dvd-device /dev/dvd Le périphérique DVD par défaut peut être défini lors de la compilation du logiciel porté MPlayer par l'intermédiaire de l'option WITH_DVD_DEVICE. Par défaut, ce périphérique est /dev/acd0. Plus de détails peuvent être trouvés dans le Makefile du logiciel porté. Pour arrêter, avancer, etc..., consultez les combinaisons de touches, qui sont données en exécutant mplayer -h ou lisez la page de manuel. D'autres options importantes pour la lecture sont: qui active le mode plein écran et qui aide au niveau des performances. Pour que la ligne de commande à taper ne devienne pas trop longue, l'utilisateur peut créer un fichier .mplayer/config et y fixer les options par défaut: vo=xv fs=yes zoom=yes Enfin, mplayer peut être utilisé pour extraire une piste du DVD dans un fichier .vob. Pour récupérer la seconde piste vidéo d'un DVD, tapez ceci: &prompt.root; mplayer -dumpstream -dumpfile out.vob dvd://2 -dvd-device /dev/dvd Le fichier de sortie, out.vob, sera du MPEG et peut être manipulé par les autres logiciels décrits dans cette section. mencoder mencoder Avant d'utiliser mencoder c'est une bonne idée de vous familiariser avec les options données par la documentation HTML. Il existe une page de manuel, mais elle n'est pas très utile sans la documentation en HTML. Il y a d'innombrables façons d'améliorer la qualité, diminuer le débit binaire, et modifier les formats, et certaines de ces options peuvent faire la différence entre de bonnes et mauvaises performances. Voici quelques exemples pour y arriver. Tout d'abord une simple copie: &prompt.user; mencoder input.avi -oac copy -ovc copy -o output.avi De mauvaises combinaisons d'options peuvent conduire à des fichiers illisibles même par mplayer. Aussi, si vous voulez juste extraire un fichier, restez sur l'option de mplayer. Pour convertir input.avi au format MPEG4 avec un codage audio MPEG3 (audio/lame est nécessaire): &prompt.user; mencoder input.avi -oac mp3lame -lameopts br=192 \ -ovc lavc -lavcopts vcodec=mpeg4:vhq -o output.avi Ceci a produit un fichier lisible par mplayer et xine. input.avi peut être remplacé par et exécuté en tant que root pour ré-encoder directement un titre DVD. Puisque vous êtes susceptible de ne pas être satisfait du résultat la première fois, il est recommandé d'extraire le titre vers un fichier et de travailler sur le fichier. Le lecteur xine Le lecteur xine est un projet de grande envergure visant non seulement à être une solution vidéo tout-en-un, mais également de produire une bibliothèque de base réutilisable et un exécutable modulaire qui peut être étendu grâce à des greffons. Il est fourni sous forme pré-compilée et de logiciel porté, multimedia/xine. Le lecteur xine est encore un peu brut, mais c'est clairement un bon début. Dans la pratique, xine demande soit un processeur rapide avec une carte vidéo rapide, soit l'extension XVideo. L'interface graphique est utilisable, mais peu pratique. Au moment de l'écriture de ces lignes, il n'y a pas de module d'entrée fourni avec xine qui lira les DVDs codés en CSS. Il existe des versions tiers qui ont des modules à cet effet intégrés, mais aucune de ces dernières ne se trouve dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD. Comparé à MPlayer, xine fait plus pour l'utilisateur, mais au même moment, rend inaccessible à l'utilisateur certains contrôles bien précis. Le lecteur xine se comporte le mieux sur les interfaces XVideo. Par défaut, le lecteur xine lancera une interface graphique. Les menus peuvent alors être utilisés pour ouvrir un fichier précis: &prompt.user; xine Alternativement, le lecteur peut être invoqué pour jouer directement un fichier sans l'interface graphique avec la commande: &prompt.user; xine -g -p mymovie.avi Les utilitaires transcode Le logiciel transcode n'est pas un lecteur, mais une suite d'outils pour ré-encoder les fichiers audio et vidéo. Avec transcode, on a la capacité de fusionner des fichiers vidéos, réparer les fichiers endommagés, en utilisant les outils en ligne de commande avec des interfaces de flots stdin/stdout. Un grand nombre d'options peut être précisé lors de la compilation du logiciel porté multimedia/transcode, nous recommandons d'utiliser la ligne de commande suivante pour compiler transcode: &prompt.root; make WITH_OPTIMIZED_CFLAGS=yes WITH_LIBA52=yes WITH_LAME=yes WITH_OGG=yes \ WITH_MJPEG=yes -DWITH_XVID=yes Le paramétrage proposé devrait convenir à la plupart des utilisateurs. Pour illustrer les capacités de transcode, voici un exemple montrant comment convertir un fichier DivX en fichier MPEG-1 en standard PAL (VCD PAL): &prompt.user; transcode -i input.avi -V --export_prof vcd-pal -o output_vcd &prompt.user; mplex -f 1 -o output_vcd.mpg output_vcd.m1v output_vcd.mpa Le fichier MPEG résultant, output_vcd.mpg, peut être directement lu avec MPlayer. Vous pourrez même le graver sur un CD pour créer ainsi un Vidéo CD; dans ce cas vous devrez installer et utiliser les programmes multimedia/vcdimager et sysutils/cdrdao. Il existe une page de manuel pour transcode, mais il est conseillé de consulter également le wiki de transcode pour plus d'information et des exemples. Lectures supplémentaires Les différents logiciels vidéo pour &os; se développent rapidement. Il est fort possible que dans un futur proche plusieurs des problèmes abordés ici seront résolus. Entre temps ceux qui veulent tirer partie des possibilités audio/vidéo de FreeBSD devront se débrouiller avec des connaissances extraites de plusieurs FAQs et guides et utiliser différentes applications. Cette section existe pour fournir au lecteur des références sur ces documentations additionnelles. La documentation de MPlayer est techniquement très instructive. Ces documents devraient probablement être consultés par quiconque désirant obtenir un niveau élevé d'expertise sur la vidéo et &unix;. La liste de diffusion de MPlayer est hostile à toute personne qui n'a pas pris la peine de lire la documentation, aussi si vous projetez de leur envoyer des rapports de bogue, lisez la documentation! Le HOWTO de xine contient un chapitre sur l'amélioration des performances qui est général à tous les lecteurs de vidéo. Et enfin, il y a quelques autres applications prometteuses que le lecteur devrait essayer: Avifile qui est également un logiciel porté multimedia/avifile. Ogle qui est également un logiciel porté multimedia/ogle. Xtheater multimedia/dvdauthor, un logiciel libre pour la création de DVDs. Josef El-Rayes Contibution originale de Marc Fonvieille Augmentée et adaptée par Configuration des cartes TV cartes TV Introduction Les cartes TV vous permettent de regarder sur votre ordinateur la télévision par voie hertzienne ou par câble. La plupart d'entre elles acceptent de la vidéo composite par l'intermédiaire de connecteurs RCA ou S-video et certaines de ces cartes disposent d'un tuner radio FM. &os; founit le support pour les cartes TV PCI utilisant un circuit de capture video Brooktree Bt848/849/878/879 ou Conexant CN-878/Fusion 878a à l'aide du pilote &man.bktr.4;. Vous devez également vous assurer que la carte dispose d'un tuner supporté, consultez la page de manuel &man.bktr.4; pour une liste des tuners supportés. Ajout du pilote de périphérique Pour utiliser votre carte, vous devrez charger le pilote &man.bktr.4;, cela peut être effectué en ajoutant la ligne suivante au fichier /boot/loader.conf: bktr_load="YES" Alternativement, vous pouvez compiler en statique dans le noyau le support pour la carte TV, dans ce cas ajouter les lignes suivantes dans votre fichier de configuration du noyau: device bktr device iicbus device iicbb device smbus Ces pilotes de périphériques supplémentaires sont nécessaires étant donné que les composants de la carte sont interconnectés via un bus I2C. Compilez et installez, ensuite, un nouveau noyau. Une fois que le support a été ajouté au système, vous devez redémarrer votre machine. Durant le processus de démarrage, votre carte TV devrait apparaître de cette manière: bktr0: <BrookTree 848A> mem 0xd7000000-0xd7000fff irq 10 at device 10.0 on pci0 iicbb0: <I2C bit-banging driver> on bti2c0 iicbus0: <Philips I2C bus> on iicbb0 master-only iicbus1: <Philips I2C bus> on iicbb0 master-only smbus0: <System Management Bus> on bti2c0 bktr0: Pinnacle/Miro TV, Philips SECAM tuner. Bien évidemment ces messages peuvent varier en fonction de votre matériel. Cependant assurez-vous que le tuner est correctement détecté; il est possible de forcer certains des paramètres détecté à l'aide du système &man.sysctl.8; et d'options de configuration du noyau. Par exemple, si vous désirez forcer le tuner pour un tuner Philips SECAM, vous devrez ajouter la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: options OVERRIDE_TUNER=6 ou vous pouvez directement utiliser &man.sysctl.8;: &prompt.root; sysctl hw.bt848.tuner=6 Consultez la page de manuel &man.bktr.4; et le fichier /usr/src/sys/conf/NOTES pour plus de détails sur les options disponibles. Applications utiles Pour utiliser votre carte TV, vous devrez installer une des applications suivantes: multimedia/fxtv qui permet de regarder la télévision et d'enregistrer des images, du son et de la vidéo. multimedia/xawtv est également une application pour regarder la télévision avec les mêmes fonctionnalités que fxtv. misc/alevt décode et affiche les informations Vidéotexte/Télétexte. audio/xmradio, un programme pour utiliser le tuner FM fourni avec certaines cartes TV. audio/wmtune, une application intégrable dans votre environnement de travail pour gérer les tuners radio. Plus d'applications sont disponibles dans le catalogue des logiciels portés de &os;. En cas de problème Si vous rencontrez un quelconque problème avec votre carte TV, vous devriez contrôler tout d'abord que le circuit de capture video et le tuner sont vraiment supportés par le pilote &man.bktr.4; et si vous avez utilisé les bonnes options de configuration. Pour plus de support et pour les diverses questions que vous pouvez vous poser à propos de votre carte TV, vous pouvez contacter et utiliser les archives de la liste de diffusion &a.multimedia.name;. Marc Fonvieille Ecrit par Scanners scanners Introduction Sous &os;, l'accès aux scanners est possible grâce à l'API SANE (Scanner Access Now Easy) disponible dans le catalogue des logiciels portés. SANE utilisera également certains pilotes de périphériques &os; pour accéder à la partie matérielle du scanner. &os; supporte les scanners SCSI et USB. Assurez-vous que votre scanner est supporté par SANE avant d'effectuer une quelconque configuration. SANE dispose d'une liste des périphériques supportés qui peut vous informer sur le support et son statut pour un scanner particulier. La page de manuel &man.uscanner.4; donne également une liste des scanners USB supportés. Configuration du noyau Comme mentionné plus haut les interfaces SCSI et USB sont supportées. En fonction de l'interface de votre scanner, différents pilotes de périphérique sont nécessaires. Interface USB - Le noyau GENERIC inclu par + Le noyau GENERIC inclut par défaut les pilotes nécessaires au support des scanners USB. Si vous décidez d'utiliser un noyau personnalisé, assurez-vous que les lignes suivantes sont présentes dans votre fichier de configuration du noyau: device usb device uhci device ohci device uscanner En fonction du contrôleur USB présent sur votre carte mère, vous n'avez besoin que d'une des deux lignes device uhci et device ohci, cependant avoir ces deux lignes simultanément dans la configuration du noyau est sans risque. Si vous ne désirez pas recompiler votre noyau et que votre noyau n'est pas le GENERIC, vous pouvez directement charger le module du pilote &man.uscanner.4; à l'aide de la commande &man.kldload.8;: &prompt.root; kldload uscanner Pour charger ce module à chaque démarrage du système, ajoutez la ligne suivante au fichier /boot/loader.conf: uscanner_load="YES" Après avoir redémarré avec le bon noyau, ou après avoir chargé le module nécessaire, branchez votre scanner USB. Une ligne montrant la détection de votre scanner devrait apparaître dans le tampon des messages du système (&man.dmesg.8;): uscanner0: EPSON EPSON Scanner, rev 1.10/3.02, addr 2 Ceci nous indique que notre scanner utilise le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0. Interface SCSI Si votre scanner dispose d'une interface SCSI, il est important de connaître quelle carte contrôleur SCSI vous utiliserez. En fonction du contrôleur sur la carte, vous devrez adapter votre configuration du noyau. Le noyau GENERIC supporte les contrôleurs SCSI les plus courants. Assurez-vous d'avoir lu le fichier NOTES et ajoutez la ligne adéquate dans votre fichier de configuration du noyau. En plus du pilote de votre carte SCSI, vous avez besoin des lignes suivantes dans votre fichier de configuration du noyau: device scbus device pass Une fois que votre noyau a été correctement compilé et installé, vous devriez être en mesure de voir les périphériques au démarrage: pass2 at aic0 bus 0 target 2 lun 0 pass2: <AGFA SNAPSCAN 600 1.10> Fixed Scanner SCSI-2 device pass2: 3.300MB/s transfers Si votre scanner n'était pas alimenté au démarrage du système, il est encore possible de forcer sa détection, en en sondant le bus SCSI avec la commande &man.camcontrol.8;: &prompt.root; camcontrol rescan all Re-scan of bus 0 was successful Re-scan of bus 1 was successful Re-scan of bus 2 was successful Re-scan of bus 3 was successful Ensuite le scanner apparaîtra dans la liste des périphériques SCSI: &prompt.root; camcontrol devlist <IBM DDRS-34560 S97B> at scbus0 target 5 lun 0 (pass0,da0) <IBM DDRS-34560 S97B> at scbus0 target 6 lun 0 (pass1,da1) <AGFA SNAPSCAN 600 1.10> at scbus1 target 2 lun 0 (pass3) <PHILIPS CDD3610 CD-R/RW 1.00> at scbus2 target 0 lun 0 (pass2,cd0) Plus de détails sur les périphériques SCSI sont disponibles dans les pages de manuel &man.scsi.4; et &man.camcontrol.8;. Configuration de SANE Le système SANE est divisé en deux parties: les backends (graphics/sane-backends) et les frontends (graphics/sane-frontends). Les backends fournissent l'accès au scanner. La liste des périphériques supportés par SANE indique quel backend supportera votre scanner. Il est indispensable de déterminer correctement le backend relatif à votre scanner si vous voulez être en mesure d'utiliser votre périphérique. La partie frontends fournie l'interface graphique de numérisation (xscanimage). La première étape est d'installer le logiciel porté graphics/sane-backends ou sa version pré-compilée. Ensuite, utilisez la commande sane-find-scanner pour contrôler la détection du scanner par l'ensemble SANE: &prompt.root; sane-find-scanner -q found SCSI scanner "AGFA SNAPSCAN 600 1.10" at /dev/pass3 Le résultat de la commande affichera le type d'interface utilisée par le scanner et le fichier spécial de périphérique utilisé pour attacher le scanner au système. Le fabricant et le modèle peuvent ne pas apparaître, cela n'est pas important. Certains scanners USB requièrent le chargement préalable d'un firmware, cela est expliqué dans la page de manuel du backend utilisé. Vous devriez également consulter les pages de manuel de &man.sane-find-scanner.1; et &man.sane.7;. Nous devons maintenant vérifier si le scanner sera identifié par un frontend de numérisation. Par défaut, les backends SANE sont fournies avec un outil en ligne de commande appelé &man.scanimage.1;. Cette commande vous permet de lister les périphériques et d'effectuer une acquisition d'image à partir de la ligne de commande. L'option est employée pour afficher les scanners présents sur le système: &prompt.root; scanimage -L device `snapscan:/dev/pass3' is a AGFA SNAPSCAN 600 flatbed scanner Aucun résultat, ou un message disant qu'aucun scanner n'a été identifié indiquent que &man.scanimage.1; est incapable d'identifier le scanner. Si cela se produit, vous devrez éditer le fichier de configuration du backend du scanner et définir le type de scanner utilisé. Le répertoire /usr/local/etc/sane.d/ contient tous les fichiers de configurations des backends. Ce problème d'identification apparaît essentiellement avec certains scanners USB. Par exemple, avec le scanner USB utilisé dans la , sane-find-scanner nous donne l'information suivante: &prompt.root; sane-find-scanner -q found USB scanner (UNKNOWN vendor and product) at device /dev/uscanner0 Le scanner est correctement détecté, il utilise l'interface USB et est attaché au fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0. Nous pouvons maintenant vérifier si le scanner est correctement identifié: &prompt.root; scanimage -L No scanners were identified. If you were expecting something different, check that the scanner is plugged in, turned on and detected by the sane-find-scanner tool (if appropriate). Please read the documentation which came with this software (README, FAQ, manpages). Comme le scanner n'est pas identifié, nous devons éditer le fichier /usr/local/etc/sane.d/epson.conf. Le scanner utilisé était un &epson.perfection; 1650, nous en déduisons donc que ce scanner utilisera le backend epson. Assurez-vous de bien lire les commentaires d'aide présents dans les fichiers de configuration des backends. Les modifications à faire sont relativement simples: commentez toutes les lignes concernant une interface différente de celle utilisée par votre scanner (dans notre cas, nous commenterons toutes les lignes débutant par le mot scsi étant donné que notre scanner utilise une interface USB), ajoutez ensuite à la fin du fichier une ligne indiquant l'interface et le fichier spécial de périphérique utilisé. Dans ce cas, nous ajoutons la ligne suivante: usb /dev/uscanner0 Veuillez vous assurer de bien lire les commentaires fournis dans les fichiers de configurations des backends ainsi que les pages de manuel correspondantes pour plus de détails concernant la syntaxe correcte à utiliser. Nous pouvons maintenant vérifier si le scanner est identifié: &prompt.root; scanimage -L device `epson:/dev/uscanner0' is a Epson GT-8200 flatbed scanner Notre scanner a été identifié. Ce n'est pas important si la marque et le modèle ne correspondent pas au scanner. L'important est le champ `epson:/dev/uscanner0', qui nous donne le backend et le fichier spécial de périphérique corrects. Une fois que la commande scanimage -L est en mesure d'identifier le scanner, la configuration est terminée. Le périphérique est prêt à effectuer sa première numérisation. Bien que &man.scanimage.1; permette d'effectuer une numérisation à partir de la ligne de commande, il est préférable d'utiliser une interface graphique. SANE offre une interface graphique simple mais efficace: xscanimage (graphics/sane-frontends). Xsane (graphics/xsane) est une autre interface graphique de numérisation assez populaire. Ce programme offre des fonctions avancées comme différents mode de numérisation (photocopie, fax, etc.), la correction des couleurs, la numérisation par lots, etc. Ces deux applications sont utilisables comme greffon pour GIMP. Donner l'accès au scanner aux autres utilisateurs Toutes les opérations précédentes ont été effectuées avec les privilèges root. Vous pourrez, cependant, avoir besoin que d'autres utilisateurs puissent accéder au scanner. L'utilisateur devra avoir les permissions de lecture et d'écriture sur le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0 dont le propriétaire est le groupe operator. L'ajout de l'utilisateur joe au groupe operator lui autorisera l'accès au scanner: &prompt.root; pw groupmod operator -m joe Pour plus de détails, consultez la page de manuel de &man.pw.8;. Vous devez également fixer les permissions d'écriture correctes (0660 or 0664) sur le fichier spécial de périphérique /dev/uscanner0, par défaut le groupe operator n'a qu'un accès en lecture. Cela se fait en ajoutant les lignes suivantes au fichier /etc/devfs.rules: [system=5] add path uscanner0 mode 660 Ajoutez ensuite ce qui suit au fichier /etc/rc.conf et redémarrez la machine: devfs_system_ruleset="system" Plus d'information concernant ces lignes peut être trouvée dans la page de manuel &man.devfs.8;. Bien sûr, pour des raisons de sécurité, vous devriez réfléchir à deux fois avant d'ajouter un utilisateur à n'importe quel groupe, tout particulièrement au groupe operator.