diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/book.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/book.sgml
index 03a0b5d4c1..26494fe852 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/book.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/book.sgml
@@ -1,282 +1,283 @@
%urls;
%bookinfo;
%translators;
%mailing-lists;
%teams;
%newsgroups;
%man;
%authors;
%bookinfo;
%freebsd;
%trademarks;
%chapters;
%txtfiles;
%pgpkeys;
]>
Manuel FreeBSDGroupe de Documentation FreeBSDFévrier 19991995199619971998199920002001200220032004Groupe de Documentation FreeBSD
&bookinfo.legalnotice;
&tm-attrib.freebsd;
&tm-attrib.3com;
&tm-attrib.3ware;
&tm-attrib.arm;
&tm-attrib.adaptec;
&tm-attrib.adobe;
&tm-attrib.apple;
&tm-attrib.corel;
&tm-attrib.creative;
&tm-attrib.cvsup;
&tm-attrib.heidelberger;
&tm-attrib.ibm;
&tm-attrib.ieee;
&tm-attrib.intel;
&tm-attrib.intuit;
&tm-attrib.linux;
&tm-attrib.lsilogic;
&tm-attrib.m-systems;
&tm-attrib.macromedia;
&tm-attrib.microsoft;
&tm-attrib.netscape;
+ &tm-attrib.nexthop;
&tm-attrib.opengroup;
&tm-attrib.oracle;
&tm-attrib.powerquest;
&tm-attrib.realnetworks;
&tm-attrib.redhat;
&tm-attrib.sap;
&tm-attrib.sun;
&tm-attrib.symantec;
&tm-attrib.themathworks;
&tm-attrib.thomson;
&tm-attrib.usrobotics;
&tm-attrib.vmware;
&tm-attrib.waterloomaple;
&tm-attrib.wolframresearch;
&tm-attrib.xfree86;
&tm-attrib.xiph;
&tm-attrib.general;
Bienvenue à FreeBSD! Ce manuel décrit l'installation
et l'utilisation quotidienne de la Version
&rel2.current;-RELEASE de FreeBSD
et FreeBSD &rel.current;-RELEASE.
Ce manuel est en
constante évolution. Il est le
résultat du travail de
nombreuses personnes. Certaines sections ne sont pas encore
rédigées et celles qui le sont ont besoin d'être
mises à jour. Si vous voulez participer à ce projet,
envoyez un courrier électronique à la &a.doc;. La
dernière version anglaise de ce document est disponible sur le
- serveur World Wide Web
+ serveur World Wide Web
FreeBSD. Il peut être aussi
téléchargé dans divers
formats et options de compression depuis le
- serveur FTP
+ serveur FTP
FreeBSD ou l'un des nombreux sites
miroirs. Si vous préférez avoir une version
imprimée du manuel, vous pouvez en acquérir une
auprès
de FreeBSD Mall.
Vous pouvez aussi
- faire des
+ faire des
recherches dans le Manuel.N.d.T.: La version française est publiée sur le
serveur World Wide Web du groupe de
traduction en langue française de la documentation de
FreeBSD.N.d.T.: Contactez la &a.fr-doc; si vous voulez collaborer à
la traduction.
&trans.a.fonvieille;
Première version de &a.fr.haby;
&chap.preface;
Pour commencerCette partie du Manuel FreeBSD est destinée aux nouveaux
venus à FreeBSD, utilisateurs et administrateurs. Ces
chapitres:Vous présenteront FreeBSD.Vous guideront à travers le processus
d'installation.Vous apprendront quelques bases et fondements d'&unix;.Vous montreront comment installer la profusion d'applications
tiers disponibles pour FreeBSD.Vous présenteront X, le système de
frenêtrage d'&unix;, et détailleront comment configurer
un environnement de travail qui vous rendra plus productif.Nous avons essayé de limiter le nombre de
références dans le
texte à un minimun afin que vous puissiez lire cette section du
Manuel du début jusqu'à la fin avec le moins de mouvement
de page possible.Administration SystèmeLes chapitres restant du Manuel FreeBSD couvrent tous les
aspects de l'administration système de FreeBSD. Chaque chapitre
débute en décrivant ce que vous apprendrez à la
lecture du chapitre, et détaille également ce que vous
êtes sensés connaître avant de l'aborder.Ces chapitres sont conçus pour être consultés
quand vous avez besoin d'une information. Vous ne devez pas les lire
suivant un ordre particulier, ni tous les lire avant de pouvoir
utiliser FreeBSD.Annexes
&chap.colophon;
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
index 00a19add93..67cf144a97 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/x11/chapter.sgml
@@ -1,1902 +1,1902 @@
Le système X Window
&trans.a.fonvieille;
SynopsisFreeBSD utilise &xfree86; pour fournir aux
utilisateurs une interface graphique puissante.
&xfree86; est une implémentation
“open-source” du système X Window. Ce chapitre
couvrira l'installation et la configuration
d'&xfree86; sur un système FreeBSD.
Pour plus d'informations sur &xfree86; et le
matériel vidéo qu'il supporte, visitez le site d'&xfree86;.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Les divers composants du système X Window et comment ils
fonctionnent ensemble.Comment installer et configurer
&xfree86;.Comment installer et utiliser différents
gestionnaires de fenêtres.Comment utiliser les polices de caractères
&truetype; sous &xfree86;.Comment configurer votre système pour
l'utilisation de procédures de connexions graphiques
(XDM).Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().Comprendre XUtiliser X pour la première fois peut être en
quelque sorte un choc pour quelqu'un de familier avec d'autres
environnements graphiques, tels que µsoft.windows; ou
&macos;.Il n'est pas nécessaire de comprendre tout le détail
des divers composants de X ni comment ils interagissent entre eux;
cependant, une certaine connaissance des bases permet de tirer
profit des points forts d'X.Pourquoi X?X n'est pas le premier système de fenêtrage
écrit pour &unix;, mais c'est le plus populaire. L'équipe
originelle de développement d'X avait travaillé
sur un autre système de fenêtrage avant d'écrire X.
Le nom de ce système était
“W” (pour “Window” - fenêtre). X est
juste la lettre suivante dans l'alphabet romain.X peut être appelé “X”,
“Système X Window”, “X11”, et autres
noms. Nommer X11 “X Windows” peut offenser
certaines personnes; voir &man.X.7; pour un peu plus
d'éclairements sur la question.Le modèle client/serveur d'XX a été conçu dès le départ
autour de la notion de réseau, et adopte un modèle
“client-serveur”.
Dans le modèle X, le “serveur X” tourne sur
l'ordinateur sur lequel sont branchés le clavier, le moniteur,
et la souris. Le serveur est responsable de la gestion de
l'affichage, des entrées en provenance du clavier et de la
souris, etc...
Chaque application X (comme XTerm, ou
&netscape;) est un
“client”. Un client envoie des messages au serveur
comme “Dessines une fenêtre aux coordonnées
suivantes”, et le serveur envoie au client des messages du
type “L'utilisateur vient de cliquer sur le bouton
OK”.S'il n'y a qu'un seul ordinateur impliqué, comme chez soi
ou dans un petit bureau, le serveur X et les clients X
tourneront sur le même ordinateur. Cependant, il est
parfaitement possible de faire tourner le serveur X sur un
ordinateur de bureau moins puissant, et les applications X (les
clients) sur, par exemple, la machine puissante et chère du
service. Dans ce scénario la communication entre le client X et
le serveur se fera par l'intermédiaire du réseau.Cela jette le trouble chez certaines personnes, parce que la
technologie X est exactement le contraire de ce à quoi ils
s'attendent. Ils s'attendent à ce que le
“serveur X” soit la grosse machine puissante au fond
du couloir, et le “client X” la machine sur leur
bureau.Souvenez-vous que le serveur X est la machine avec le
moniteur et le clavier, et les clients X sont les programmes qui
affichent les fenêtres.Il n'y a rien dans le protocole qui force les machines
clientes et serveurs d'utiliser le même système
d'exploitation, ou même de tourner sur le même type
d'ordinateur. Il est certainement possible de faire fonctionner
un serveur X sur µsoft.windows; ou &macos; d'Apple, et il
existe diverses applications gratuites et commerciales qui font
exactement cela.Le serveur X livré avec FreeBSD est appelé
&xfree86;, et est disponible
gratuitement, sous une licence très proche de la licence
FreeBSD. Des serveurs X commerciaux pour FreeBSD sont également
disponibles.Le gestionnaire de fenêtresLa philosophie de conception d'X est comme celle d'&unix;,
“des outils, pas de contraintes”. Cela signifie
qu'X n'essaye pas de dicter comment une tâche doit être
accomplie. A la place, les outils sont fournis à
l'utilisateur, et c'est à lui de décider comment
utiliser ces outils.Cette philosophie va jusqu'à pousser X à ne pas
contrôler l'aspect des fenêtres à l'écran,
comment les déplacer avec la souris, quelles combinaisons
de touches devraient être utilisées pour passer
de l'une à l'autre (i.e.,
AltTab, dans le cas de µsoft.windows;), comment
devraient être les barres de titre de chaque fenêtres,
qu'elles aient ou pas des boutons de fermetures, etc...Au lieu de cela, X délègue cette
responsabilité à une application appelée
un “Window Manager” - gestionnaire de fenêtres.
Il existe des douzaines de gestionnaires de fenêtres
disponibles pour X: AfterStep,
Blackbox, ctwm,
Enlightenment,
fvwm, Sawfish,
twm,
Window Maker, et bien plus. Chacun
de ces gestionnaires de fenêtres fournit une apparence et une
prise en main différente; certains d'entre eux supportent les
“bureaux virtuels”; d'autres permettent de
personnaliser les combinaisons de touches de gestion du bureau;
certains ont un bouton “Démarrer” ou quelque chose
d'identique; certains possèdent un système de
“thèmes”, permettant un changement complet
d'apparence et de prise en main en sélectionnant un nouveau
thème. Ces gestionnaires de fenêtres, et bien plus, sont
disponibles dans la catégorie x11-wm du
catalogue des logiciels portés.De plus, les environnements de travail
KDE et GNOME
ont leur propre gestionnaire de fenêtres qui s'intègre
avec l'environnement.Chaque gestionnaire de fenêtres possède
également
un mécanisme de configuration propre; certains demandent un
fichier de configuration écrit à la main, d'autres
disposent d'outils graphiques pour la plupart des tâches
de configuration; et au moins un
(sawfish) utilise un fichier de
configuration écrit dans un dialecte du langage LISP.Politique de focusUne autre fonction dont est responsable le gestionnaire de
fenêtre est la “politique de focus” de la
souris. Chaque système de fenêtrage a besoin de
méthodes de choix de la fenêtre qui doit recevoir
les frappes au clavier, et devrait également indiquer
visiblement quelle fenêtre est active.Une politique de focus commune est appelée
“click-to-focus” (cliquer pour obtenir le focus).
C'est le mode utilisé sous µsoft.windows;, dans lequel une
fenêtre devient active quand elle reçoit un clic de la
souris.X ne supporte aucune politique de focus particulière.
Au lieu de cela, le gestionnaire de fenêtres contrôle
quelle fenêtre a le focus à n'importe quel moment.
Différents gestionnaires de fenêtres supporteront
différentes méthodes de focus. Tous supportent le
clic pour obtenir le focus, une grande majorité supporte
d'autres méthodes.Les politiques de focus les plus populaires sont:“focus-follows-mouse” - le focus suit la
sourisLa fenêtre qui est sous le pointeur de la souris
est la fenêtre qui a le focus. Ce n'est pas
nécessairement la fenêtre qui est au-dessus des
autres. Le focus est modifié en pointant une autre
fenêtre, là il n'y pas besoin de cliquer sur
la fenêtre.“sloppy-focus” - focus relachéCette politique est version dérivée du
“focus-follows-mouse”. Avec
“focus-follows-mouse”, si la souris est
déplacée sur la fenêtre racine
(ou fond de l'écran) alors aucune fenêtre
n'a le focus, et les frappes au clavier sont tout simplement
perdues. Avec le focus relaché, le focus n'est
modifié que si le pointeur passe sur une nouvelle
fenêtre, et non pas quand il quitte la
fenêtre actuelle.“click-to-focus” - cliquer pour obtenir le
focusLa fenêtre active est sélectionnée
par clic de la souris. La fenêtre peut être
ramenée au premier plan. Toutes les frappes au
clavier seront désormais dirigées vers cette
fenêtre, même si le curseur est
déplacé vers une autre fenêtre.De nombreux gestionnaires de fenêtres supportent d'autres
politiques, comme des variations de celles-ci. Assurez-vous
de consulter la documentation du gestionnaire de
fenêtres.“Widgets” - Eléments graphiquesL'approche d'X d'offir uniquement des outils s'étend aux
éléments graphiques que l'on voit à l'écran
dans chaque application.“Widget” est un terme pour désigner tous les
éléments de l'interface utilisateur qui peuvent
être cliqués ou manipulés d'une façon
ou d'une autre; boutons, boîtes à cocher, boutons radio,
icônes, listes, etc... µsoft.windows; appelle ces derniers des
“contrôles”.µsoft.windows; et &macos; d'Apple ont tous deux une
politique très rigide au niveaux des
éléments graphiques. Les développeurs
d'applications sont supposés s'assurer que leurs applications
partagent une apparence et une prise en main commune. Avec X,
on n'a pas considéré comme sensible d'exiger un style
graphique particulier, ou ensemble d'éléments
graphiques à respecter.En conséquence, ne vous attendez pas à ce que les
applications X aient une apparence et une prise en main
communes. Il a plusieurs ensembles populaires d'éléments
graphiques et leurs variations, dont l'ensemble d'éléments
original Athena du MIT, &motif;
(d'après lequel fût modelé l'ensemble
d'éléments graphiques de µsoft.windows;, tous les
bords biseautés et trois nuances de gris),
OpenLook, et d'autres.La plupart des nouvelles applications X, aujourd'hui
utiliseront un ensemble d'éléments graphiques à
l'apparence
moderne, soit Qt, utilisé par KDE,
soit GTK, utilisé par le projet
GNOME. A cet égard, il y a une
certaine convergence dans l'apparence et la prise en main de
l'environnement de travail &unix;, qui facilite certainement les
choses pour l'utilisateur débutant.Installer &xfree86;Avant d'installer &xfree86;, décidez
quelle version utiliser.
&xfree86; 3.X est une branche de
maintenance du développement d'&xfree86;.
Cette version est
très stable, et supporte un grand nombre de cartes graphiques.
Cependant, aucun nouveau développement n'est fait sur le logiciel.
&xfree86; 4.X est une complète
reconception du système avec de nombreuses nouvelles
caractéristiques comme un meilleur support des polices de
caractères et de l'anticrénelage. Malheureusement cette
nouvelle architecture demande à ce que les pilotes des
périphériques
vidéos soient réécrits, et certaines des plus
anciennes cartes qui étaient supportées sous la
version 3.X ne le sont pas encore par la version 4.X. Comme tous
les nouveaux développements et supports pour les nouvelles cartes
graphiques sont faits sur cette branche, &xfree86;
4.X est désormais la version par défaut
du système X Window sous FreeBSD.Le programme d'installation de FreeBSD offre aux utilisateurs
l'opportunité d'installer et de configurer
&xfree86; 4.X durant
l'installation (couvert dans la ).
Pour installer et utiliser &xfree86; 3.X,
attendez que la base du système FreeBSD soit installée, puis
ensuite installez &xfree86;.
Par exemple, pour compiler et
installer &xfree86; 3.X à partir du
catalogue des logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/XFree86
&prompt.root; make all install cleanD'autre part, chaque version d'&xfree86;
peut être directement installée à partir
des binaires FreeBSD fournis sur le site d'&xfree86;. Une version
pré-compilée à utiliser avec l'outil &man.pkg.add.1;
est également
disponible pour &xfree86; 4.X. Quand la
fonction de récupération à distance
est utilisée, le numéro de version doit
être retiré. &man.pkg.add.1; téléchargera
automatiquement la toute dernière version de l'application.
Donc pour récupérer et installer la version
pré-compilée d'&xfree86; 4.X,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r XFree86Vous pouvez également utiliser le catalogue des logiciels
portés pour installer &xfree86; 4.X,
pour cela vous avez simplement à taper les commandes
suivantes:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/XFree86-4
&prompt.root; make install cleanLes exemples ci-dessus installeront la distribution
complète d'&xfree86; comprenant
les serveurs, les clients, les polices de caractères,
etc. Des paquetages et des logiciels portés
séparés pour les différentes parties
d'&xfree86; 4.X sont également
disponibles.Le reste de ce chapitre expliquera comment configurer
&xfree86;, et comment installer un environnement
de travail productif.ChristopherShumwayContribution de Configuration d'&xfree86;XFree86 4.XXFree86Avant de commencerAvant de configurer &xfree86; 4.X,
les informations sur le système cible sont
nécessaires:Caractéristiques du moniteurCircuit graphique présent sur la carte
vidéoQuantité de mémoire présente
sur la carte vidéofréquence de balayage
horizontalefréquence de synchronisation
verticaleLes caractéristiques du moniteur sont utilisées par
&xfree86; pour déterminer la
résolution
et le taux de rafraîchissement à utiliser. Ces
caractéristiques sont généralement obtenues sur la
documentation fournie avec le moniteur ou sur le site web du
constructeur. Il y a deux intervalles de nombres nécessaires,
les fréquences de balayage horizontale et les fréquences
de synchronisation verticale.La circuit graphique présent sur la carte vidéo
définit quel pilote de périphérique
&xfree86; utilise pour communiquer avec
le matériel graphique. Avec la plupart des circuits, cela peut
être détecté automatiquement, mais il
est toujours utile de connaître le type dans le cas où
la détection automatique ne fonctionnerait pas
correctement.La quantité de mémoire graphique sur la carte
vidéo détermine la résolution et la profondeur de
couleurs qui pourront être utilisées. C'est important
de le savoir afin que l'utilisateur soit au courant des limitations du
système.Configurer &xfree86; 4.XLa configuration d'&xfree86; 4.X
est un processus en plusieurs étapes. La première
étape est de générer un fichier de configuration
initial avec l'option
d'&xfree86;. En tant que super
utilisateur, lancez simplement:&prompt.root; XFree86 -configureCela générera un squelette de fichier de
configuration pour &xfree86; dans le
répertoire /root appelé
XF86Config.new (en fait le répertoire
utilisé est celui couvert par la variable d'environement
$HOME, et sa valeur dépendra de la
façon dont vous avez abotenu les droits de super-utilisateur).
Le programme &xfree86; tentera de
sonder le matériel graphique présent sur le
système et écrira un fichier de configuration pour
charger les pilotes de périphériques corrects pour
le matériel détecté sur le système
cible.L'étape suivante est de tester la configuration existante
pour vérifier que &xfree86; peut
fonctionner avec le matériel graphique présent sur
le système cible. Pour effectuer ce test, l'utilisateur doit
lancer:&prompt.root; XFree86 -xf86config XF86Config.newSi une grille grise et noire et un curseur de souris en
forme de X apparaissent, la configuration fonctionne
correctement. Pour quitter le test, appuyez simplement sur les
touches
CtrlAltBackspace simultanément.Si la souris ne fonctionne pas, assurez-vous que le
périphérique a été configuré.
Consultez la
dans le chapitre sur l'installation de
&os;.optimisation de la configuration
d'&xfree86; 4Ensuite, optimisez le fichier de configuration
XF86Config.new selon vos goûts. Ouvrez le
fichier dans un éditeur de texte comme &man.emacs.1; ou
&man.ee.1;. Tout d'abord, ajoutez les fréquences pour le
moniteur du système cible. Celles-ci sont
généralement exprimées sous la forme de
fréquences de
synchronisation horizontale et verticale. Ces valeurs sont
ajoutées dans le fichier XF86Config.new
dans la section "Monitor":Section "Monitor"
Identifier "Monitor0"
VendorName "Monitor Vendor"
ModelName "Monitor Model"
HorizSync 30-107
VertRefresh 48-120
EndSectionLes termes HorizSync et
VertRefresh peuvent ne pas être
présents dans le fichier de configuration. Si c'est le cas,
ils doivent être ajoutés, avec les fréquences
horizontales correctes placées après le terme
HorizSync et les fréquences verticales
après le terme VertRefresh. Dans l'exemple
ci-dessus les fréquences du moniteur ont été
entrées.X autorise l'utilisation des caractéristiques DMPS (Energy
Star) avec les moniteurs qui en sont capables. Le programme
&man.xset.1; contrôle les délais et peut forcer
la mise en
veille, l'arrêt, ou les modes d'extinction. Si vous souhaitez
activer les fonctions DMPS de votre moniteur, vous devez ajouter
la ligne suivante dans la section concernant le moniteur:
Option "DPMS"XF86ConfigPendant que le fichier de configuration
XF86Config.new est toujours ouvert dans un
éditeur, sélectionnez la résolution par
défaut et la profondeur de couleurs désirée.
Cela est défini dans la section
"Screen":Section "Screen"
Identifier "Screen0"
Device "Card0"
Monitor "Monitor0"
DefaultDepth 24
SubSection "Display"
Depth 24
Modes "1024x768"
EndSubSection
EndSectionLe terme DefaultDepth indique la
profondeur de couleurs utilisée par défaut. Cette
valeur peut être outrepassée avec l'option
-bpp en ligne de la commande &man.XFree86.1;.
Le terme
Modes indique la résolution à utiliser
pour la profondeur de couleurs donnée.
Notez que seuls les modes standard VESA sont supportés
comme définis par le matériel graphique du
système cible. Dans l'exemple
ci-dessus, la profondeur de couleurs par défaut est de vingt
quatre bits par pixel. A cette profondeur de couleurs, la
résolution acceptée est de mille vingt quatre pixels
par sept cent soixante huit pixels.Pour fonctionner à une résolution de mille
vingt quatre pixels par sept cent soixante huit pixels à vingt
quatre bits par pixel, ajoutez le terme
DefaultDepth avec la valeur vingt quatre, et
ajoutez à la sous-section "Display" avec la
valeur Depth désirée le terme
Modes avec la résolution souhaitée par
l'utilisateur. Notez que seuls les modes standard VESA sont
supportés comme définis par le matériel
graphique du système cible.Enfin, sauvez le fichier de configuration et testez-le en
utilisant la procédure de test donnée ci-dessus.
Si tout se passe bien, le fichier de configuration doit être
installé à un emplacement commun où
&man.XFree86.1; pourra le trouver. C'est typiquement soit
/etc/X11/XF86Config soit
/usr/X11R6/etc/X11/XF86Config.&prompt.root; cp XF86Config.new /etc/X11/XF86ConfigUne fois que le fichier de configuration a été
placé au bon endroit, la configuration est achevée.
Afin de pouvoir lancer &xfree86; 4.X
avec &man.startx.1;, installez le logiciel porté x11/wrapper. &xfree86;
4.X peut également être lancé
à l'aide de &man.xdm.1;.Il existe également un outil de configuration
graphique, &man.xf86cfg.1; qui est fourni avec
&xfree86; 4.X. Il permet de
définir intéractivement votre configuration en
sélectionnant les pilotes de
périphériques et les paramètres
adéquats. Ce programme peut être utilisé
également à partir de la console, utilisez
juste la commande xf86cfg -textmode.
Pour plus de détails, consultez la
page de manuel d'&man.xf86cfg.1;.Sujets avancés de configurationConfiguration avec les circuits graphiques &intel;
i810circuits graphiques Intel i810La configuration avec les circuits intégrés
graphiques &intel; i810 nécessite
agpgart l'interface de programmation AGP
pour &xfree86; afin de piloter la carte.
Le pilote &man.agp.4; est présent dans le noyau
GENERIC depuis les versions 4.8-RELEASE
et 5.0-RELEASE. Sous les versions précédentes, vous
devrez ajouter la ligne suivante:device agpdans votre fichier de configuration du noyau et
recompilez un nouveau noyau. Au lieu de cela, vous
pourrez vouloir charger le module noyau
agp.ko automatiquement au
démarrage avec &man.loader.8;. Pour cela, ajoutez simplement cette ligne
au fichier /boot/loader.conf:agp_load="YES"Ensuite, si vous utilisez FreeBSD version 4.X ou précédente, un fichier spécial de
périphérique doit être créé pour
l'interface de programmation. Pour créer le fichier
spécial de périphérique AGP, lancez
&man.MAKEDEV.8; dans le répertoire
/dev:&prompt.root; cd /dev
&prompt.root; sh MAKEDEV agpgartFreeBSD 5.X et suivantes, utiliseront &man.devfs.5;
pour allouer les fichiers spéciaux de
périphérique de façon transparente pour
l'utilisateur, par conséquent l'étape
&man.MAKEDEV.8; n'est pas requise.Cela permettra la configuration de ce matériel comme
n'importe quelle autre carte graphique. Notez que sur les
systèmes sans le pilote &man.agp.4; compilé dans
le noyau, tenter de charger le module à l'aide
de &man.kldload.8; ne fonctionnera pas. Ce pilote doit
être dans le noyau au démarrage soit compilé dans le
noyau soit en utilisant
/boot/loader.conf.Si vous utilisez &xfree86; 4.1.0
(ou supérieur) et que des
messages au sujet de symboles inexistants comme
fbPictureInit apparaissent, essayez
d'ajouter la ligne suivante après Driver
"i810" dans le fichier de configuration
d'&xfree86;:Option "NoDDC"MurrayStokelyContribution de Utilisation des polices de caractères sous &xfree86;Polices de caractères Type1Les polices de caractères livrées par
défaut avec &xfree86; sont loin
d'être idéales pour des applications de type publication.
Les grandes polices utilisées pour les présentations
présentent un aspect en escalier et peu professionnel, et
les petites polices sous &netscape; sont
presque complètement
illisibles. Cependant, il existe de nombreuses polices
Type1 (&postscript;) gratuites, de hautes qualités qui peuvent
être aisément utilisées avec
&xfree86;, soit la version 3.X soit la
version 4.X. Par exemple, la collection de polices de caractères
URW (x11-fonts/urwfonts)
comprend une version haute qualité des polices de
caractères standards type1 (Times Roman, Helvetica, Palatino
et autres). La collection Freefonts (x11-fonts/freefonts) comprend beaucoup
plus de polices de caractères, mais la plupart d'entre elles sont
destinées à être utilisées avec des logiciels
graphiques comme The Gimp, et ne sont pas
suffisamment complètes pour servir de polices
de caractères d'affichage. De plus
&xfree86; peut être configuré
pour utiliser les polices de caractères &truetype; avec un minimum
d'effort: voir la section sur les polices
de caractères &truetype;.Pour installer les collections de polices de caractères
Type1 précédentes à partir du catalogue
des logiciels portés, lancez les commandes suivantes:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-fonts/urwfonts
&prompt.root; make install cleanEt de même pour la collection Freefont ou d'autres. Pour
indiquer au serveur X l'existence de ces polices, ajoutez la
ligne adéquate au fichier XF86Config (dans
/etc/ pour &xfree86;
version 3, ou dans /etc/X11/ pour la version
4), du type:FontPath "/usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW/"Autre possibilité, en ligne de commande dans une session X
lancez:&prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/URW
&prompt.user; xset fp rehashCela fonctionnera mais les effets seront perdus quand la
session X sera fermée, à moins de l'ajouter dans le
fichier de
démarrage (~/.xinitrc pour une session
startx classique, ou dans
~/.xsession quand on s'attache au système
par l'intermédiaire d'un gestionnaire de session graphique comme
XDM). Une troisième méthode
est d'utiliser le nouveau fichier XftConfig:
voir la section sur l'anticrénelage.Polices de caractères &truetype;TrueType FontsfontsTrueType&xfree86; 4.X dispose d'un support
intégré pour le rendu des polices &truetype;.
Il y a deux différents modules qui peuvent activer cette
fonctionnalité. Le module freetype est
utilisé dans cet exemple parce qu'il est plus compatible avec les
autres moteurs de rendu des polices de caractères. Pour activer
le module freetype ajoutez juste la ligne suivante dans la section
"Module" du fichier
/etc/X11/XF86Config.Load "freetype"Pour &xfree86; 3.3.X, un serveur
séparé de polices de caractères &truetype;
est nécessaire.
Xfstt est généralement
utilisé dans ce but. Pour installer
Xfstt installez simplement le logiciel
porté x11-servers/Xfstt.Maintenant créez un répertoire pour les polices
&truetype; (par exemple
/usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType) et copiez
toutes les polices &truetype; dans ce répertoire. Gardez à
l'esprit
que les polices &truetype; ne peuvent être directement prises d'un
Macintosh; elles doivent être dans un format &unix;/DOS/Windows pour
être utilisées sous &xfree86;.
Une fois les fichiers copiés dans ce répertoire, utilisez
ttmkfdir pour créer un fichier
fonts.dir, de façon à ce que le moteur
d'affichage des polices d'X sache que de nouveaux fichiers ont
été
installés. ttmkfdir est disponible
dans le catalogue des logiciels portés de FreeBSD sous x11-fonts/ttmkfdir.&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.root; ttmkfdir > fonts.dirMaintenant ajoutez le répertoire des polices &truetype; au
chemin des polices de caractères. Cela est identique à
ce qui est décrit ci-dessus pour les polices Type1, c'est à dire, utiliser&prompt.user; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/TrueType
&prompt.user; xset fp rehashou ajouter une ligne au fichier
XF86Config.Voilà. Désormais &netscape;,
Gimp,
&staroffice;, et toutes les autres
applications X devraient maintenant reconnaître les polices de
caractères &truetype;. Les polices très petites (comme
le texte de page web visualisé sur un écran haute
résolution) et les très
grandes polices (dans &staroffice;)
auront un rendu bien meilleur maintenant.Joe MarcusClarkeMis à jour pour &xfree86; 4.3 par Polices de caractères anticrénelagepolices de caractères
anticrénelagepolices de caractèresanticrénelageL'anticrénelage est disponible sous
&xfree86; depuis la version 4.0.2.
Cependant, la configuration des polices de caractères
était relativement lourde avant l'arrivée
d'&xfree86; 4.3.0. Depuis la version
4.3.0 toutes les polices des répertoires /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ et
~/.fonts/ sont
automatiquement disponibles pour l'anticrénelage avec
les applications compatibles Xft. Toutes les applications ne
sont pas encore compatibles Xft, mais de nombreuses ont
été dotées du support Xft. Par exemple,
les applications utilisant Qt 2.3 et versions suivantes (la
boîte à outils pour l'environnement de travail
KDE), Gtk+ 2.0 et suivantes (la
boîte à outils de l'environnement de travail
GNOME), et
Mozilla 1.2 et versions
suivantes.Afin de contrôler quelles polices de
caractères sont anticrénelées, ou pour
configurer les propriétés de
l'anticrénelage, créez (ou éditez, s'il
existe déjà) le fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf.
Plusieurs caractéristiques avancées du
système de fontes Xft peuvent être
ajustées par l'intermédiaire de ce fichier;
cette section ne décrit ques des possibilités
simples. Pour plus de détails, consultez la page de
manuel &man.fonts-conf.5;.XMLCe fichier doit être dans le format XML. Faites
attention à la casse des caractères, et
assurez-vous que toutes les balises sont correctement
fermées. Le fichier débute avec l'entête
XML classique suivie par une définition DOCTYPE, puis
de la balise <fontconfig>:
<?xml version="1.0"?>
<!DOCTYPE fontconfig SYSTEM "fonts.dtd">
<fontconfig>
Comme précisé précédemment,
l'ensemble des polices de caractères du
répertoire /usr/X11R6/lib/X11/fonts/ comme du
répertoire ~/.fonts/ sont disponibles pour
les applications compatibles Xft. Si vous désirez
ajouter un autre répertoire en dehors des ces deux
là, ajoutez une ligne similaire à la suivante au
fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf:<dir>/chemin/vers/mes/fontes</dir>Après l'ajout de nouvelles fontes, et tout
particulièrement de nouveaux répertoires de polices, vous
devrez exécuter la commande suivante pour reconstituer le
cache des polices de caractères:&prompt.root; fc-cache -fL'anticrénelage rend les bords
légèrement flous, ce qui rend le texte très
petit plus lisible et enlève l'effet
“d'escalier” des grands textes, mais peut provoquer
une fatigue visuelle si c'est appliqué au texte normal.
Pour exclure les tailles inférieures à 14 points de
l'anticrénelage, ajoutez ces lignes: <match target="font">
<test name="size" compare="less">
<double>14</double>
</test>
<edit name="antialias" mode="assign">
<bool>false</bool>
</edit>
</match>polices de caractèresespacementL'espacement pour certaines polices de caractères
à chasse fixe peut également être
inapproprié avec l'anticrénelage. Cela semble
être un problème avec KDE, en
particulier. Une solution possible pour cela est de forcer
l'espacement pour de telles polices de caractères à 100.
Ajoutez les lignes suivantes: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>fixed</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>
<match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>console</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>mono</string>
</edit>
</match>(ceci ajoute un alias "mono" pour les autres
noms communs des polices de caractères fixes), puis
ajoutez: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>mono</string>
</test>
<edit name="spacing" mode="assign">
<int>100</int>
</edit>
</match>Certaines polices de caractères, comme Helvetica,
peuvent présenter des problèmes lors de
l'anticrénelage. Généralement cela se
manifeste par l'impression que la fonte semble coupée
en deux verticalement. Au pire cela peut provoquer des crashs
avec certaines application comme
Mozilla. Pour éviter cela,
pensez à ajouter ce qui suit au fichier
local.conf: <match target="pattern" name="family">
<test qual="any" name="family">
<string>Helvetica</string>
</test>
<edit name="family" mode="assign">
<string>sans-serif</string>
</edit>
</match>Une fois l'édition de
local.conf achevée, assurez-vous
que le fichier se termine par la balise
</fontconfig>. Si ce n'est pas le
cas, tous vos changements seront ignorés.L'ensemble de polices de caractères fourni par
défaut avec &xfree86; n'est
pas très adapté pour l'anticrénelage. Un
bien meilleur ensemble de fontes peut être trouvé
dans le catalogue des logiciels portés: x11-fonts/bitstream-vera. Ce
logiciel installera un fichier
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf si ce
dernier n'existe pas déjà. Si le fichier
existe, le logiciel porté créera un fichier
nommé
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf-vera. Il
fusionnera le contenu de ce fichier dans
/usr/X11R6/etc/fonts/local.conf, et les
polices de caractères Bitstream remplaceront
automatiquement les polices avec empattement (serif), sans
empattement (sans-serif) et à chasse fixe
d'&xfree86;.Et enfin, les utilisateurs peuvent ajouter leurs propres
paramètres par l'intermédiaire de leur fichier
.fonts.conf. Pour cela, chaque
utilisateur devrait créer un fichier
~/.fonts.conf. Ce fichier doit
également être écrit en XML.LCD screenFontsLCD screenUn dernier point: avec un écran LCD, un
échantillonage “sub-pixel” peut être
désiré. Fondamentalement, ceci traite les composantes
rouge,
verte et bleu séparéments (horizontalement
séparées) pour améliorer la résolution
horizontale; les résultats peuvent être dramatiques.
Pour activer cela, ajoutez quelque part dans le fichier
local.conf les lignes:
<match target="font">
<test qual="all" name="rgba">
<const>unknown</const>
</test>
<edit name="rgba" mode="assign">
<const>rgb</const>
</edit>
</match>
En fonction de type d'écran, le terme
“rgb” pourra devoir être changé pour
“bgr”, “vrgb” ou
“vbgr”: expérimentez
pour définir lequel fonctionne le mieux.Mozillanavigateurs webMozillaMozillaL'anticrénelage devrait être activé au
prochain lancement du serveur X. Cependant, notez que les
applications doivent savoir comment l'utiliser. A l'heure
actuelle, le “toolkit” Qt le supporte, donc
l'intégralité de l'environnement
KDE peut utiliser des polices
anticrénelées (voir la sur
KDE pour plus de détails).
Par défaut Mozilla 1.2 et
versions suivantes utiliseront automatiquement
l'anticrénelage. Pour désactiver cette
caractéristique, recompilez
Mozilla avec le paramètre
-DWITHOUT_XFT.SethKingsleyContribution de Le gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”GénéralitésX Display ManagerLe gestionnaire de procédures de connexions graphiques
- “X Display Manager”
(XDM) est une partie optionnelle du
système X Window qui est utilisée pour la
gestion des procédures de connexion au système.
C'est utile dans plusieurs types de situations, dont les
“Terminaux X” minimaux, et les serveurs X
d'affichage de grands réseaux. Comme le système
X Window est indépendant du type de réseau et de
protocole, il existe une large variété de
configurations possibles pour faire fonctionner des
clients et des serveurs X sur différentes machines
connectées entre elles par un réseau.
XDM fournit une interface graphique
pour sélectionner à quel serveur d'affichage se
connecter, et entrer des informations d'autorisation comme
l'ensemble identifiant et mot de passe.Il faut voir XDM comme
fournissant les mêmes fonctionnalités à
l'utilisateur que l'utilitaire &man.getty.8; (voir la pour plus de détails).
C'est à dire, qu'il exécute les ouvertures de session sur
le système sur lequel on se connecte et lance alors une session
au nom de l'utilisateur (généralement un gestionnaire de
fenêtres pour X). XDM attend alors
que le programme se termine, signalant que l'utilisateur en a
terminé et devrait être déconnecté
du système. A ce moment, XDM peut
afficher les écrans d'invite d'ouverture de session et de
sélection de serveur pour le prochain utilisateur.Utiliser XDMLe “daemon” d'XDM est
/usr/X11R6/bin/xdm. Ce programme peut être
lancé à n'importe quel moment en tant que
root et il s'occupera de la gestion d'X sur
la machine locale. Si XDM doit être
exécuté à chaque démarrage de la machine,
une manière pratique
de le faire est d'ajouter une entrée dans
/etc/ttys. Pour plus d'informations sur le
format et l'utilisation de ce fichier, consultez la . Il existe une ligne dans le fichier
/etc/ttys de défaut pour exécuter le
“daemon” XDM sur un
terminal virtuel:ttyv8 "/usr/X11R6/bin/xdm -nodaemon" xterm off securePar défaut cette entrée est désactivée;
afin de la réactiver modifiez le cinquième champ de
off à on et relancez
&man.init.8; en utilisant les indications de la . Le premier champ, le nom du terminal que
ce programme gérera, est ttyv8. Cela
signifie que XDM démarrera sur le
neuvième terminal virtuel.Configurer XDMLe répertoire de configuration
d'XDM est situé dans
/usr/X11R6/lib/X11/xdm. Dans ce
répertoire il y a de nombreux fichiers utilisés pour
modifier le comportement et l'apparence
d'XDM. Généralement les
fichiers suivants seront présents:FichierDescriptionXaccessEnsemble de règles d'autorisation du
client.XresourcesFichier des ressources X par défaut.XserversListe des écrans distants et locaux à
gérer.XsessionProcédure d'ouverture de session par
défaut.Xsetup_*Procédures utilisées pour exécuter
des applications avant l'interface d'ouverture de
session.xdm-configConfiguration globale pour tous les affichages
utilisants cette machine.xdm-errorsErreurs générées par le programme
serveur.xdm-pidL'identifiant du processus exécutant actuellement
XDM.Dans ce répertoire se trouvent également quelques
procédures et programmes utilisés pour configurer
l'environnement quand XDM fonctionne.
L'objet de chacun de ces fichiers sera brièvement décrit.
La syntaxe exacte et l'utilisation de tous ces fichiers sont
décrites dans la page de manuel &man.xdm.1;.La configuration par défaut est une simple
fenêtre rectangulaire d'ouverture de session avec le nom de
la machine hôte affiché en haut dans une grande police de
caractères et avec des invites “Login:” et
“Password:” en-dessous. C'est un bon point de
départ pour modifier l'apparence et la prise en main des
écrans XDM.XaccessLe protocole utilisé pour se connecter à
des écrans contrôlés par
XDM est
appelé le “X Display Manager Connection Protocol”
(XDMCP). Ce fichier est un ensemble de règles pour
contrôler les connexions XDMCP à partir de machines
distantes. Par défaut, il autorise tous les clients à
se connecter, mais cela n'a d'importance que si le fichier
xdm-config est modifié pour accepter des
connexions distantes.XresourcesC'est un fichier de paramètres par défaut
pour la sélection du serveur et des écrans d'ouverture
de sessions. C'est l'endroit où l'apparence du programme
d'ouverture de session peut être modifié. Le format est
identique au fichier de paramètres par défaut des
applications décrit dans la documentation
d'&xfree86;.XserversC'est une liste de choix des serveurs distants que
l'écran de sélection devrait fournir.XsessionC'est la procédure par défaut à
exécuter par XDM
après qu'un utilisateur ait ouvert une session. Normalement
chaque utilisateur disposera d'une procédure de session dans
~/.xsession qui sera utilisée en lieu
et place du fichier par défaut.Xsetup_*Cela sera exécuté automatiquement
avant d'afficher les interfaces de sélection et d'ouverture de
session. Il existe une procédure pour chaque écran
utilisé,
nommée Xsetup_ suivie par le
numéro de l'écran local (par exemple
Xsetup_0). Généralement
ces procédures exécutent un ou deux programmes
en tâche de fond comme xconsole.xdm-configCe dernier contient les paramètres sous la forme de
paramètres par défaut qui sont applicables à
chaque écran que l'installation gère.xdm-errorsCe dernier contient les messages de sortie du serveur X
qu'XDM essaye d'exécuter.
Si un terminal qu'XDM essaye de
démarrer se bloque pour quelque raison, c'est le bon endroit
pour chercher les messages d'erreur. Ces messages sont
également écrits dans le fichier
~/.xsession-errors de l'utilisateur à
chaque session.Exécuter un serveur d'affichage en réseauAfin de permettre aux autres clients de se connecter au
serveur gérant l'affichage, éditez les
règles de contrôle d'accès, et activez l'auditeur
de demandes
de connexion. Par défaut ces règles sont sur des valeurs
conservatrices. Pour faire écouter à
XDM les demandes de connexion, tout
d'abord commentez une ligne du fichier
xdm-config:! SECURITY: do not listen for XDMCP or Chooser requests
! Comment out this line if you want to manage X terminals with xdm
DisplayManager.requestPort: 0et ensuite relancez XDM. Rappelez
vous que les commentaires dans des fichiers de paramètres
par défaut d'applications débutent avec
un caractère “!”, et non pas par l'habituel
“#”. Un contrôle d'accès plus
strict peut être désiré.
Regardez les lignes d'exemple dans Xaccess,
et référez-vous à la page de manuel
&man.xdm.1;.Remplacements pour XDMPlusieurs remplacements pour le programme
XDM de défaut existent. L'un
d'eux, KDM (fourni avec
KDE) est décrit plus loin dans son
propre chapitre. KDM offre de
nombreuses améliorations visuelles, ainsi que la fonction
permettant aux utilisateurs de sélectionner leur gestionnaire
de fenêtres au moment d'ouvrir la session.ValentinoVaschettoContribution de Environnements de travailCette section décrit les différents
environnements de travail disponibles pour X sous FreeBSD. Le
terme d'“environnement de travail” regroupe tout
depuis le simple gestionnaire de fenêtres à la suite
complète d'applications de bureau, comme
KDE ou
GNOME.GNOMEA propos de GNOMEGNOMEGNOME est un environnement de
travail convivial qui permet aux utilisateurs d'utiliser et de
configurer facilement leur ordinateur.
GNOME comprend un panneau -
“panel” (pour lancer des applications et afficher
des états), un bureau (où les données et les
applications
peuvent prendre place), un ensemble d'outils standards de
bureau et d'applications, et un ensemble de conventions qui
rendent aisée la coopération entre application et
leur cohérence. Les utilisateurs d'autres systèmes
d'exploitation ou environnement devraient se sentir en terrain
de connaissance en utilisant le puissant environnement
graphique que fournit GNOME.
Plus d'information concernant
GNOME sous FreeBSD peut être
trouvé sur le site du Projet FreeBSD
GNOME.Installer GNOMELa méthode la plus simple pour installer
GNOME est d'utiliser le menu
“Desktop Configuration” durant le processus
d'installation de FreeBSD comme décrit dans la du Chapitre 2.
Il peut également être facilement installé
à partir d'un
logiciel pré-compilé ou du catalogue des logiciels
portés:Pour installer l'ensemble de logiciels
pré-compilés GNOME
à partir du réseau, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r gnome2Pour compiler GNOME à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/gnome2
&prompt.root; make install cleanUne fois que GNOME est
installé, on doit signaler au serveur X d'exécuter
GNOME à la place du gestionnaire
de fenêtre par défaut. Si un fichier
.xinitrc personnalisé est
déjà en place, remplacez simplement la ligne qui lance
le gestionnaire de fenêtres avec une qui exécute
/usr/X11R6/bin/gnome-session à la
place. S'il n'y a rien de spécial à faire dans ce
fichier de configuration, alors il est suffisant de
taper:&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/gnome-session" > ~/.xinitrcEnsuite, tapez startx, et
l'environnement de travail GNOME
sera lancé.Si un gestionnaire d'affichage, comme
XDM, est utilisé, cela ne
fonctionnera pas. A la place, créez un fichier
exécutable .xsession contenant la
même commande. Pour cela, éditez le fichier
et remplacez la commande correspondant au gestionnaire de
fenêtres actuel avec
/usr/X11R6/bin/gnome-session:
&prompt.user; echo "#!/bin/sh" > ~/.xsession
&prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/gnome-session" >> ~/.xsession
&prompt.user; chmod +x ~/.xsessionUne autre option est de configurer le gestionnaire
d'affichage pour permettre la sélection du gestionnaire de
fenêtres au moment de l'ouverture de session; la section de
compléments sur KDE
explique comment le faire pour kdm, le
gestionnaire d'affichage de
KDE.Polices de caractères anticrénelage avec
GNOMEGNOMEpolices de caractères
anticrénelageDepuis la version 4.0.2,
&xfree86; supporte
l'anticrénelage par l'intermédiaire de son extension
“RENDER“. Gtk+ 2.0 et suivant (la boîte à
outils utilisé par GNOME) peuvent
utiliser cette fonctionnalité. La configuration
de l'anticrénelage est décrite dans la . Aussi, avec des logiciels à
jour, l'anticrénelage est possible dans l'environnement
de travail GNOME. Aller dans le
menu
ApplicationsDesktop PreferencesFont, et sélectionnez soit
Best shapes, soit
Best contrast, ou
Subpixel smoothing (LCDs). Pour une
application Gtk+ qui ne fait pas partie de l'environnement
de travail GNOME, fixez la
variable d'environement GDK_USE_XFT à
1 avant de lancer le programme.KDEKDEA propos de KDEKDE est un environnement de
travail moderne facile d'emploi. Quelques unes des choses
qu'apporte KDE aux utilisateurs
sont:Un magnifique bureau moderneUne utilisation réseau complètement
transparenteUn système d'aide intégré
utile, pour un accès cohérent à l'aide sur
l'utilisation de l'environnement
KDE et ses
applicationsUne apparence et une prise en main commune
pour toutes les applications
KDEDes menus, barres d'outils, combinaisons de
touches, couleurs, etc... standardiséesInternationalisation: KDE
est disponible dans plus de 40 languesUn système centralisé de configuration
de l'environnementUn grand nombre d'applications
KDE utilesKDE dispose d'une suite
bureautique basée sur la technologie “KParts”
comprenant un tableur, un logiciel de présentation, un
organiseur, un client pour forums de discussions et plus.
KDE est fourni également avec un
navigateur web appelé Konqueror,
qui représente un solide concurrent aux autres navigateurs web
sous &unix;. Plus d'information sur
KDE peut être trouvé sur le
site de KDE. Pour
des informations et des ressources spécifiques à
l'utilisation de KDE sous
FreeBSD, consultez le site de l'équipe
FreeBSD-/KDE.Installer KDEJuste comme avec GNOME ou tout
autre environnement de travail, la méthode la plus
aisée pour
installer KDE est d'utiliser le
menu “Desktop Configuration” durant le processus
d'installation de FreeBSD comme décrit dans la
du Chapitre 2.
Encore une fois, le logiciel peut être aisément
installé à
partir des logiciels pré-compilés ou du catalogue des
logiciels portés:Pour installer la version pré-compilée de
KDE à partir du réseau,
tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r kde&man.pkg.add.1; récupérera automatiquement la
dernière version de l'application.Pour compiler KDE à partir
des sources, utilisez le logiciel porté:&prompt.root; cd /usr/ports/x11/kde3
&prompt.root; make install cleanAprès que KDE ait
été installé, on doit indiquer au serveur X de
lancer cette application à la place du gestionnaire de
fenêtres par défaut.
Ceci est effectué en éditant le fichier
.xinitrc:&prompt.user; echo "exec startkde" > ~/.xinitrcMaintenant, quand le système X Window est invoqué
avec la commande startx,
KDE sera l'environnement de
travail utilisé.Si un gestionnaire d'affichage comme
XDM est utilisé,
la configuration sera légèrement
différente. Editez le fichier .xsession
à la place. Les instructions concernant
kdm seront données plus
loin dans ce chapitre.Plus de détails sur KDEMaintenant que KDE est
installé sur le système, la plupart des choses peuvent
être découvertes à travers les pages d'aide, ou
juste en pointant
et cliquant sur les différents menus. Les utilisateurs de
&windows; ou de &mac; se sentiront presque en terrain de
connaissance.La meilleure référence pour
KDE est la documentation en ligne.
KDE est livré avec son propre
navigateur internet Konqueror, et
des douzaines d'applications utiles, et une large
documentation. Le reste de cette section traite
d'éléments
techniques qui sont difficiles à apprendre par une exploration
au hasard.Le gestionnaire d'affichage de KDEKDEgestionnaire d'affichageL'administrateur d'un système multi-utilisateurs peut
désirer avoir un écran graphique d'ouverture de
session pour accueillir les utilisateurs.
xdm peut
être utilisé comme décrit plus tôt.
Cependant, KDE inclus une alternative,
kdm, qui est conçue pour
paraître
plus attractive et inclure plus d'options d'ouverture de
session. En particulier, les utilisateurs peuvent facilement
(par l'intermédiaire d'un menu) sélectionner quel
environnement de travail (KDE,
GNOME, ou quelque chose d'autre)
exécuter après l'ouverture de session.Pour commencer, exécutez le panneau de
contrôle de KDE,
kcontrol, en tant que
root. Il est généralement
considéré comme imprudent d'exécuter
l'intégralité de l'environnement X avec les
privilèges de root. A la place,
exécutez
le gestionnaire de fenêtres en tant qu'utilisateur ordinaire,
ouvrez une fenêtre de terminal (comme
xterm ou konsole de
KDE), devenez root
avec su (l'utilisateur doit être dans
le groupe wheel dans le fichier
/etc/group pour cela), puis ensuite
tapez kcontrol.Cliquez sur l'icone sur la gauche marquée
System, puis sur Login
manager. Sur la droite il y a diverses options
configurables, que le manuel de KDE
expliquera plus en détail. Cliquez sur
sessions sur la droite. Cliquez
New type pour ajouter divers
gestionnaires de fenêtres et environnements de travail. Ce
sont juste des étiquettes, donc il peuvent afficher
KDE et GNOME
plutôt que startkde ou
gnome-session. Ajoutez une
étiquette failsafe.Essayez les autres menus également, ils sont
principalement cosmétique et explicites. Quand vous
avez terminé, cliquez sur Apply en bas,
et quittez le centre de contrôle.Pour être sûr que
kdm comprenne ce que les
étiquettes (KDE,
GNOME etc...) signifient, éditez
les fichiers utilisés par xdm.
Dans KDE 2.2 ceci a
été modifié: kdm
utilise désormais ses propres fichiers de configuration.
Veuillez consulter la documentation de KDE
2.2 pour plus de détails.
Dans une fenêtre de terminal, en tant que
root, éditez le fichier
/usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xsession. Il y a
une section au milieu comme celle-ci:case $# in
1)
case $1 in
failsafe)
exec xterm -geometry 80x24-0-0
;;
esac
esacQuelques lignes doivent être ajoutées
à cette section. En supposant que les étiquettes
utilisées étaient “KDE” et
“GNOME“, utilisez ce qui suit:case $# in
1)
case $1 in
kde)
exec /usr/local/bin/startkde
;;
GNOME)
exec /usr/X11R6/bin/gnome-session
;;
failsafe)
exec xterm -geometry 80x24-0-0
;;
esac
esacPour avoir le fond d'écran de l'environnement
KDE durant la procédure
de connexion, la ligne suivante doit être
ajoutée au fichier
/usr/X11R6/lib/X11/xdm/Xsetup_0:/usr/local/bin/kdmdesktopMaintenant, vérifiez que kdm
est listé dans /etc/ttys pour
être exécuté au prochain
démarrage. Pour cela, suivez simplement les instructions
de la section précedente sur
xdm et remplacez les
références au programme
/usr/X11R6/bin/xdm par
/usr/local/bin/kdm.Polices de caractères anticrénelageKDEpolices de caractères
anticrénelageIntroduit avec la version 4.0.2,
&xfree86; supporte
l'anticrénelage par l'intermédiaire de son extension
“RENDER”, et introduit avec la version 2.3, Qt
(le “toolkit” utilisé par
KDE) supporte cette extension. La
configuration de ceci est décrite dans la sur les polices X11 anticrénelage.
Donc avec des logiciels à jour, l'anticrénelage est
possible sous un environnement KDE.
Rendez vous dans le menu de KDE2, aller dans
PreferencesLook and FeelFonts, et cliquez sur la boîte
à cocher
Use Anti-Aliasing for Fonts and Icons.
Pour une application Qt qui ne fait pas partie de
KDE, la variable d'environnement
QT_XFT doit être fixée à la
valeur true avant de lancer le programme.XFceA propos d'XFceXFce est un environnement de
travail basé sur le “toolkit” GTK
utilisé par GNOME, mais est
plus léger et est destiné à ceux qui veulent
un bureau simple, et efficace qui est néanmoins facile
d'utilisation et de configuration. Visuellement, il ressemble
énormément à CDE,
que l'on trouve sur les systèmes &unix; commerciaux.
Quelques unes des caractéristiques
d'XFce sont:Un bureau de prise en main aisée et
simpleComplètement configurable à la
souris, avec glisser-déposer, etc...Une barre principale similaire à
CDE, avec des menus, des petites
applications et des lanceurs d'applicationsUn gestionnaire de fenêtre
intégré, un gestionnaire de fichiers, un
gestionnaire du son, un module de compatibilité
GNOME, et d'autres
chosesPersonnalisable avec des thèmes (comme il
utilise GTK)Rapide, léger et efficace: idéal
pour les machines vieilles/lentes ou avec des limitations en
mémoirePlus d'information sur XFce
peut être trouvé sur le site d'XFce.Installer XFceUne version pré-compilée
d'XFce existe (au moment
où ces lignes sont écrites). Pour
installer, tapez simplement:&prompt.root; pkg_add -r xfce4Alternativement, pour compiler à partir des sources,
utilisez le catalogue des logiciels portés:&prompt.root; cd /usr/ports/x11-wm/xfce4
&prompt.root; make install cleanMaintenant, il faut indiquer au serveur X d'exécuter
XFce au prochain démarrage d'X.
Tapez ceci:
- &prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/startxfce" > ~/.xinitrc
+ &prompt.user; echo "/usr/X11R6/bin/startxfce4" > ~/.xinitrcAu prochain démarrage d'X,
XFce sera l'environnement de
travail. Comme précédemment, si un gestionnaire
d'affichage comme xdm est utilisé,
créez un fichier .xsession, comme
décrit dans la section sur GNOME, mais avec la commande
- /usr/X11R6/bin/startxfce; ou configurez
+ /usr/X11R6/bin/startxfce4; ou configurez
le gestionnaire d'affichage pour permettre la sélection d'un
environnement de travail au moment de la connexion, comme
expliqué dans la section sur kdm.