diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml
index 9ccbe1da2d..b309c24d76 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml
@@ -1,2058 +1,2058 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et en partie mis
à jour par JordanHubbardTravail original de Poul-HenningKampJohnPolstraNikClaytonQuestions avancées
&trans.a.fonvieille;
Synopsis&os; est en constant développement entre deux
versions. Pour ceux désirant toujours être
à jour, il existe plusieurs mécanismes simples pour
maintenir votre système synchronisé avec les derniers
développements. Soyez prévenus—cela ne s'adresse pas
à tout le monde! Ce chapitre vous aidera à
décider si vous voulez suivre les développements, ou vous
en tenir aux versions publiées.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:La différence entre les deux branches de
développement: &os.stable; et &os.current;.Comment maintenir votre système à
jour avec CVSup,
CVS, ou
CTM.Comment recompiler et réinstaller
l'intégralité du système de base avec
la commande make buildworld (etc.).Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Correctement configurer votre connexion
réseau ().Savoir comment installer des logiciels
tiers ().&os.current; contre &os.stable;-CURRENT-STABLEIl existe deux branches de développement de FreeBSD:
&os.current; et &os.stable;. Cette section détaillera
un peu chacune d'elles et décrira comment garder à
jour votre système avec chaque arborescence respective.
&os.current; sera tout d'abord traité, suivit de
&os.stable;.Se synchroniser avec la version -CURRENT de &os;En lisant ces lignes, gardez à l'esprit que
&os.current; représente “les tout derniers”
développement de &os;. On attend des utilisateurs
de &os.current; un degré élevé de
compétences techniques, et devraient être
capables de résoudre des problèmes système
compliqués par eux-mêmes. Si vous êtes
nouveau à &os;, pensez à deux fois avant de
l'installer.Qu'est-ce que &os.current;?instantané&os.current; est la toute dernière version des sources
de &os; en cours de développement. Cela inclut des
évolutions en cours, des modifications expérimentales,
et des mécanismes de transition qui feront ou ne feront pas
partie de la prochaine version officielle du logiciel.
Bien que de nombreux développeurs de &os; compilent les
sources de &os.current; quotidiennement, il arrive que
celles-ci ne soient pas compilables pendant une certaine
période de temps. Ces problèmes sont résolus
aussi rapidement que possible, mais que &os.current; soit
à l'origine d'un désastre ou de l'apport d'une nouvelle
fonctionnalité attendue peut parfois dépendre
que du moment auquel vous avez chargé le code
source.Qui a besoin de &os.current;?&os.current; est mis à disposition pour 3
types de personnes:Les membres de la communauté &os; qui travaillent
activement sur une partie de l'arborescence des sources
et pour qui rester constamment à jour est une
nécessité absolue.Les membres de la communauté &os; qui participent
activement aux tests et sont disposés à passer du
temps à résoudre les problèmes pour
garantir que &os.current; reste aussi saine que
possible. Il y a également ceux qui désirent
faire des suggestions dans certains domaines sur les
modifications à faire et la direction
générale que prend &os;, et soumettent des
correctifs pour les implémenter.Ceux qui veulent simplement garder un oeil sur les
évolutions, ou utiliser les dernières sources comme
référence (e.g. pour les lire,
et non pour les utiliser). Ces personnes font parfois
des remarques ou contribuent au code.Qu'est-ce que n'est pas
&os.current;?Un raccourci pour se procurer des pré-versions
parce que vous avez entendu dire qu'il y a de nouvelles
fonctionnalités géniales et que vous voulez
être le premier du coin à les avoir. Etre le
premier à avoir la nouvelle fonctionnalité
signifie être le premier à avoir les nouveaux bogues
également.Une moyen rapide d'avoir des corrections de bogues.
N'importe quelle version de &os.current; apportera
probablement de nouveaux bogues comme elle corrigera
ceux déjà présents.Nous ne le “supportons officiellement”
en aucun cas. Nous faisons du mieux que nous pouvons
pour aider les personnes qui font vraiment partie des
trois groupes “légitimes” à qui s'adresse
&os.current;, mais nous n'avons tout simplement
“pas le temps” de fournir un support
technique. Ce n'est pas parce que nous sommes des
personnes détestables qui n'aiment pas aider les autres
(nous ne ferions pas &os; si tel était le cas), nous ne
pouvons simplement pas répondre à des centaines de
messages par jour et travailler sur
FreeBSD! Entre améliorer &os; et répondre à de
nombreuses questions sur le code expérimental, les
développeurs optent pour le premier choix.Utiliser &os.current;-CURRENTutilisationInscrivez-vous à la &a.current; et la &a.cvsall;.
Ce n'est pas seulement une bonne idée, c'est
indispensable. Si vous n'êtes
pas sur la liste &a.current.name;, vous
ne verrez pas les commentaires qui sont faits sur l'état
courant du système et vous vous retrouverez probablement
confrontés à de nombreux problèmes que
d'autres ont déjà identifiés et
résolus. Encore plus grave, vous manqueriez des
bulletins importants potentiellement critiques pour la bonne
santé de votre système.La liste &a.cvsall.name; vous permettra de voir les courriers
de trace des soumissions de toutes les modifications
dès qu'elles sont faites et des informations
pertinentes sur les éventuels effets de bord.Pour vous inscrire à ces listes, ou à
une autre, rendez vous à &a.mailman.lists.link;
et cliquez sur la liste à laquelle vous
désirez vous inscrire. Des instructions sur le
reste de la procédure sont alors
données.Récupérez les sources sur un site miroir &os;. Vous pouvez le
faire de deux manières:cvsupcron-CURRENTSynchronisation avec CVSupUtilisez le programme cvsup
avec le fichier supfile
nommé standard-supfile
disponible dans le répertoire /usr/share/examples/cvsup.
C'est la méthode recommandée, puisqu'elle
permet de récupérer la totalité
des sources la première fois et par la suite
uniquement ce qui a été modifié.
De nombreuses personnes exécutent
cvsup depuis
cron et maintiennent ainsi
automatiquement à jour leurs sources. Vous devez
personnaliser l'exemple de supfile
précédent, et configurer
cvsup pour
votre environnement.-CURRENTSynchroniser avec
CTMUtilisez CTM. Si vous
disposez d'une mauvaise connexion (connexions chères
ou seulement un accès au courrier électronique)
CTM est une bonne
solution. Cependant, c'est une source de problèmes
et peut donner lieu à des fichiers endommagés.
C'est pourquoi cette méthode est rarement
utilisée, ce qui augmente les chances que cela ne
fonctionne pas pendant d'assez longue périodes.
Nous recommandons d'utiliser
CVSup
à tous ceux disposant d'un modem 9600 bps ou
d'une connexion plus rapide.
Si vous récupérez les sources pour compiler
un système opérationnel, et pas simplement
pour les lire, alors récupérez
tout &os.current;, et pas
uniquement certaines portions. La raison de cela est
que diverses parties des sources dépendent de
modifications effectuées ailleurs, et si vous essayez
de compiler juste une partie des source, il est quasiment
certain que vous aurez des problèmes.-CURRENTcompilationAvant de compiler &os.current;, lisez attentivement
le Makefile dans
/usr/src. Vous devriez au moins
la première fois installer un nouveau noyau et recompiler le système, comme
étape nécessaire à votre processus de
mise à jour. La lecture de la &a.current; et du fichier /usr/src/UPDATING vous tiendra
au courant des autres procédures de transition qui
sont parfois nécessaires lorsque nous préparons la
prochaine version.Participez! Si vous utilisez &os.current;, nous
aimerions savoir ce que vous en pensez, tout
particulièrement si vous avez des améliorations
à nous suggérer ou des corrections de bogues
à nous soumettre. Les suggestions accompagnées
de code sont accueillies avec enthousiasme!Se synchroniser avec la version -STABLE de &os;Qu'est-ce que &os.stable;?-STABLE&os.stable; est notre branche de développement à
partir de laquelle sont extraites les versions majeures.
Les modifications sur cette branche se font à une allure
différente, et en supposant généralement
qu'elles ont été tout d'abord testées
sur &os.current;. Cela reste cependant
toujours une branche de développement,
et cela signifie qu'à certains moments, les sources de
&os.stable; pourront être ou pas utilisables pour une
quelconque raison. C'est tout simplement une autre branche
de mise au point, et non pas une ressource pour
l'utilisateur final.Qui a besoin de &os.stable;?Si vous désirez suivre ou contribuer au processus
de développement de FreeBSD, tout particulièrement si
cela a rapport avec la prochaine version de FreeBSD, alors
vous devriez penser à suivre &os.stable;.Bien qu'il soit vrai que les correctifs de sécurité
vont également dans la branche &os.stable;, vous
n'avez pas besoin de suivre
&os.stable; pour cela. Chaque rapport de sécurité
concernant FreeBSD explique comment corriger le problème sur
les versions affectées
Ceci n'est pas tout à fait vrai. Nous
ne pouvons continuer à supporter les anciennes versions de
FreeBSD éternellement, bien que nous les supportions
pendant de nombreuses années. Pour une description
complète de la politique de sécurité
actuelle pour les anciennes versions de FreeBSD, veuillez
consulter http://www.FreeBSD.org/security/.
, et suivre intégralement une branche de développement
juste pour des raisons de sécurité apportera
également de nombreux changements non
désirés.Bien que nous tentons de nous assurer que la branche
&os.stable; soit compilable et constamment stable, cela
ne peut être garanti. De plus, alors que le code est
développé sous &os.current; avant de l'inclure dans
&os.stable;, le nombre de personnes utilisant &os.stable;
est plus nombreux que celui utilisant &os.current;, aussi
il est inévitable que des bogues et des problèmes
pourront parfois apparaître sous &os.stable; alors qu'ils
n'existaient pas sous &os.current;.Pour ces raisons, nous ne recommandons
pas de suivre aveuglément
&os.stable;, et il est tout particulièrement important que
vous ne mettiez pas à jour des serveurs de production
sous &os.stable; sans avoir tout d'abord testé le code
dans votre environnement de travail.Si vous ne disposez pas des ressources pour faire
cela alors nous recommandons que vous utilisiez la version
de FreeBSD la plus récente, et que vous utilisiez le
mécanisme de mise à jour binaire pour passer d'une
version à une autre.Utiliser &os.stable;-STABLEutilisationInscrivez-vous à à la liste &a.stable.name;.
Vous serez tenu au courant des dépendances de
compilation qui peuvent apparaître dans la
branche &os.stable; ou de tout autre problème
demandant une attention particulière. Les
développeurs publieront également des annonces
sur cette liste lorsqu'ils envisagent une correction ou
modification controversée, offrant la possibilité
aux utilisateurs de répondre s'ils ont des questions
à soulever en rapport avec la modification
proposée.La liste &a.cvsall.name; vous permettra de voir les courriers
de trace des soumissions de toutes les modifications
dès qu'elles sont faites et des informations
pertinentes sur les éventuels effets de bord.Pour vous inscrire à ces listes, ou à
une autre, rendez vous à &a.mailman.lists.link;
et cliquez sur la liste à laquelle vous
désirez vous inscrire. Des instructions sur le
reste de la procédure sont alors
données.Si vous installez un nouveau système et vous
voulez qu'il utilise le dernier instantané
publié tous les mois à partir de la
branche &os.stable;, consultez la page sur les instantanés
pour plus d'information. D'autre part, vous pouvez
installer la version &os.stable; la plus récente
à partir des sites
miroirs et suivre les instructions ci-dessous
pour mettre à jour votre système avec les
sources &os;stable; les plus récentes.Si vous faites tourner une version précédente
de &os; et que vous désirez mettre à jour via
les sources vous pouvez aisément le faire à partir
d'un site miroir &os;. Cela
peut être fait de deux manières:cvsupcron-STABLESynchronisation avec CVSupUtilisez le programme cvsup
avec le fichier supfile
nommé stable-supfile
disponible dans le répertoire /usr/share/examples/cvsup.
C'est la méthode recommandée, puisqu'elle
permet de récupérer la totalité
des sources la première fois et par la suite
uniquement ce qui a été modifié.
De nombreuses personnes exécutent
cvsup depuis
cron et maintiennent ainsi
automatiquement à jour leurs sources. Vous devez
personnaliser l'exemple de supfile
précédent, et configurer
cvsup pour
votre environnement.-STABLESynchroniser avec
CTMUtilisez CTM. Si vous
ne disposez pas d'une connexion Internet rapide et
peu coûteuse, c'est la méthode que vous
devriez penser à utiliser.Avant tout, si vous avez besoin d'un accès rapide
à la demande aux sources et que la bande passante n'est
pas un problème, utilisez
cvsup ou ftp.
Sinon, utilisez CTM.-STABLEcompilationAvant de compiler &os.stable;, lisez attentivement
le Makefile dans
/usr/src. Vous devriez au moins
la première fois installer un nouveau noyau et recompiler le système, comme
étape nécessaire à votre processus de
mise à jour. La lecture de la &a.stable; et du fichier /usr/src/UPDATING vous tiendra
au courant des autres procédures de transition qui
sont parfois nécessaires lorsque nous préparons la
prochaine version.Synchroniser vos sourcesIl existe différentes façons d'utiliser une connexion
Internet (ou le courrier électronique) pour garder à jour
les sources de n'importe quelle partie, ou de l'ensemble,
du projet &os;, selon ce qui vous intéresse. Les
principaux services que nous fournissons sont le
CVS anonyme, CVSup, et CTM.Alors qu'il est possible de mettre à jour seulement
certaines parties de l'arbre des sources, la seule procédure
de mise à jour supportée est celle consistant
à mettre à jour l'intégralité de
l'arborescence et de recompiler les sources des applicatifs de
base—“userland” (i.e., tous les programmes
qui tournent dans l'espace utilisateur, comme ceux des
répertoires /bin et
/sbin) et du noyau. Ne mettre à jour
qu'une partie des sources, uniquement le noyau, ou seul le
“userland” mènera souvent à des
problèmes. Ces problèmes pourront aller d'erreurs de
compilation à des paniques du noyau ou même des
corruptions de données.CVSanonymeCVS anonyme et
CVSup utilisent une méthode de
mise à jour pilotée par le
client—pull. Dans le cas de
CVSup, l'utilisateur (ou une
procédure cron) appelle le programme
cvsup, qui interagit avec un serveur
cvsupd distant, pour mettre à jour vos
fichiers. Les mises à jour que vous recevez sont les plus
récentes, et vous ne les recevez seulement lorsque vous le
désirez. Vous pouvez aisément restreindre vos mises
à jour aux fichiers ou répertoires particuliers
qui vous intéressent. Les mises à jour sont
générées à la volée par le serveur,
en fonction de ce que vous avez déjà et de ce que vous
voulez. CVS anonyme est plus
simpliste que CVSup, car ce n'est
qu'une extension de CVS qui
permet de récupérer des modifications directement
d'une archive CVS distante. Pour cela,
CVSup est bien plus efficace mais
CVS anonyme est plus facile à
utiliser.CTMCTM, à l'inverse, ne compare
pas interactivement les sources dont vous disposez avec celles
qui sont sur l'archive de référence. Au lieu de cela,
une procédure qui identifie les modifications intervenues
depuis qu'elle a été exécutée pour la
dernière fois, est lancée plusieurs fois par jour
sur la machine CTM de référence (maître),
les modifications détectées sont
compressées, affectées d'un numéro de
séquence et encodées pour pouvoir être envoyées
par courrier électronique (en ASCII imprimable uniquement).
Une fois reçus, ces “deltas CTM” peuvent
être passés à l'utilitaire &man.ctm.rmail.1;
qui décodera, contrôlera et appliquera automatiquement
les modifications à l'exemplaire des sources de l'utilisateur.
Cette méthode est beaucoup plus efficace que
CVSup et consomme beaucoup moins de
ressources sur notre serveur, parce que c'est un modèle
piloté par le serveur—push
plutôt que par
l'utilisateur—pull.Il y a, bien sûr, quelques contreparties.
Si vous effacez par inadvertance des parties de votre archive,
CVSup s'en apercevra et vous
reconstruira les parties endommagées.
CTM ne le fera pas, et si vous
effacez des parties de votre l'arborescence des sources
(et que vous n'avez pas fait de sauvegarde) alors vous devrez
repartir de zéro (à partir du plus récent
“delta de base” CVS) et tout reconstituer avec
CTM ou CVS
anonyme, effacer les parties endommagées et
resynchroniser.Recompiler le systèmerecompiler le systèmeUne fois que vous avez synchronisé votre arborescence des
sources avec une version donnée de &os; (&os.stable;,
&os.current;, et ainsi de suite) vous pouvez alors utiliser
cette arborescence des sources pour recompiler le
système.Faites une sauvegardeOn n'insistera jamais assez sur l'importance de faire une
sauvegarde de votre système avant tout
autre chose. Bien qu'il soit facile de “refaire le
monde” (recompiler FreeBSD), si vous suivez ces
instructions, vous ferez inévitablement des erreurs
à un moment ou un autre, ou d'autres feront des erreurs
au niveau de l'arborescence des sources qui empêcheraient
votre système de redémarrer.Assurez-vous que vous avez bien fait une sauvegarde. Ayez
une disquette de maintenance, ou un CD démarrable à portée de la main.
Vous ne l'utiliserez probablement pas, mais prudence est mère
de sûreté!S'abonner à la bonne liste de diffusionliste de diffusionLes branches &os.stable; et &os.current; sont, par
nature, en développement. Les personnes
qui participent à &os; sont des humains, et
des erreurs se produisent occasionnellement.Ces erreurs sont parfois bénignes, provocant
simplement l'affichage d'un nouveau message d'avertissement
par votre système. Elles peuvent aussi être
catastrophiques, et empêcher votre système de
redémarrer ou détruire vos systèmes de fichiers
(ou pire).Quand de tels problèmes se produisent, un avertissement
“heads up” est posté sur la liste de diffusion
appropriée, décrivant la nature du problème et
quels systèmes sont concernés. Un message “all
clear” est posté quand le problème est
résolu.Si vous tentez de suivre &os.stable; ou &os.current; et
que vous ne lisez pas la &a.stable; ou la &a.current;,
vous allez au devant d'ennuis.N'utilisez pas la commande
make worldDe nombreuses anciennes documentations préconisent
d'utiliser la commande make world. Cette
commande n'effectue pas un certain nombre d'étapes
importantes et ne devrait être utilisée que si
vous êtes sûr de ce que vous faites. Dans presque
tout les cas make world n'est pas une bonne
chose à faire, et la procédure décrite
dans la suite de ce document devrait être
utilisée à la place.La méthode générique de mise
à jour du systèmePour mettre à jour votre système, vous
devriez consulter /usr/src/UPDATING pour
toute opération préliminaire nécessaire
en fonction de la version de vos sources et ensuite
utiliser la procédure suivante:&prompt.root; make buildworld
&prompt.root; make buildkernel
&prompt.root; make installkernel
&prompt.root; rebootDans quelques rares cas, il est nécessaire de
lancer un mergemaster -p avant
l'étape buildworld. Ces cas
sont décrits dans le fichier
UPDATING. Généralement,
vous pouvez omettre cette opération si vous ne mettez
pas à jour d'une version majeure de &os; à une
autre.Une fois l'opération
installkernel terminée avec
succès,
vous devrez démarrer en mode mono-utilisateur (en
utilisant par exemple la commande boot -s
à l'invite du chargeur). Exécutez
ensuite:&prompt.root; mergemaster -p
&prompt.root; make installworld
&prompt.root; mergemaster
&prompt.root; rebootLisez les explications supplémentairesLa séquence décrite ci-dessus n'est qu'un
court résumé pour vous aider à
démarrer. Vous devriez cependant lire les sections
suivantes afin de comprendre clairement chaque étape,
tout particulièrement si vous désirez utiliser
une configuration du noyau personnalisée.Lire /usr/src/UPDATINGAvant tout autre chose, lisez
/usr/src/UPDATING (ou le fichier
équivalent en fonction de l'endroit où se trouve vos
sources). Ce fichier devrait contenir les informations
importantes au sujet des problèmes que vous pourriez
rencontrer, ou indique l'ordre dans lequel vous devriez
exécuter certaines commandes. Si le fichier
UPDATING contredit quelque chose d'écrit
ici, UPDATING prime sur tout le
reste.La lecture du fichier UPDATING
n'est pas un substitut à l'abonnement à la liste
de diffusion correcte, comme décrit
précédemment. Ces deux prérequis sont
complémentaires, et non pas exclusifs.Contrôler /etc/make.confmake.confContrôlez les fichiers
/usr/share/examples/etc/make.conf
et
/etc/make.conf. Le premier contient
des paramètres par défaut – la plupart
étant placés en commentaires. Pour les utiliser quand
vous recompilez votre système à partir des sources,
rajoutés-les au fichier /etc/make.conf.
Gardez à l'esprit que tout ce que vous ajoutez au fichier
/etc/make.conf est utilisé chaque fois
que vous invoquez la commande make, il est
donc bon de s'assurer que les valeurs par défaut sont
appropriées à votre système.Un utilisateur typique voudra probablement copier
les lignes CFLAGS et
NO_PROFILE se trouvant dans
/usr/share/examples/etc/make.conf vers
/etc/make.conf et les décommenter.Examinez les autres définitions
(COPTFLAGS, NOPORTDOCS
et ainsi de suite) et décidez si elles vous conviennent.Mettre à jour les fichiers dans /etcLe répertoire /etc contient la
plupart des informations de configuration de votre système,
ainsi que les procédures de démarrage. Certaines de ces
procédures changent d'une version à l'autre de
FreeBSD.Certains fichiers de configuration sont également
utilisés en permanence par le système. En particulier
/etc/group.Il est arrivé que la phase d'installation make
installworld ait besoin que certains utilisateurs et groupes
existent. Il y a de fortes chances qu'ils n'aient pas
été définis avant la mise à jour.
C'est une source de problèmes. Dans certains cas
make buildworld contrôlera si ces
utilisateurs ou groupes existent.Un exemple de cela fut l'addition de l'utilisateur
smmsp. Le processus d'installation
échouait quand mtree tentait de créer
/var/spool/clientmqueue.La solution est d'exécuter
&man.mergemaster.8; dans le mode pré-“buildworld”
en ajoutant l'option . Cela effectuera la
comparaison uniquement des fichiers essentiels pour le succès
de la procédure buildworld ou
installworld. Si votre vieille
version de mergemaster ne supporte pas
l'option , utilisez la nouvelle version
présente dans l'arborescence des sources quand vous
l'exécutez pour la première fois:&prompt.root; cd /usr/src/usr.sbin/mergemaster
&prompt.root; ./mergemaster.sh -pSi vous êtes particulièrement paranoïaque,
vous pouvez contrôler votre système afin de voir quels
fichiers appartiennent au groupe que vous renommez ou
effacez:&prompt.root; find / -group GID -printaffichera les fichiers appartenant au groupe
GID (qui peut être soit un nom de
groupe ou un identifiant numérique de groupe).Passer en mode mono-utilisateurmode mono-utilisateurIl vaut mieux recompiler le système en mode
mono-utilisateur. En dehors du fait que cela sera
légèrement plus rapide, la réinstallation
va modifier un grand nombre de fichiers systèmes
importants, tous les binaires de base du système, les
bibliothèques, les fichiers d'include et ainsi de suite.
Les modifier sur un système en fonctionnement (en
particulier s'il y a des utilisateurs connectés à
ce moment là), c'est aller au devant de
problèmes.mode multi-utilisateursUne autre méthode consiste à compiler le
système en mode multi-utilisateurs, et passer dans le mode
mono-utilisateur pour l'installation. Si vous désirez
utiliser cette méthode, conservez les étapes suivantes
pour le moment où la compilation sera terminée. Vous
pouvez reporter le passage en mode mono-utilisateur jusqu'à
l'exécution de
installkernel ou
installworld.En tant que super-utilisateur, vous pouvez exécuter la
commande:&prompt.root; shutdown nowsur un système en fonctionnement, pour passer en mode
mono-utilisateur.Ou bien, redémarrer le système, et à
l'invite de démarrage, sélectionnez l'option
single user. Le système démarrera alors
en mode mono-utilisateur. A l'invite de l'interpréteur de
commandes, exécutez alors:&prompt.root; fsck -p
&prompt.root; mount -u /
&prompt.root; mount -a -t ufs
&prompt.root; swapon -aCela effectue une vérification des systèmes
de fichiers, remonte / en mode
lecture/écriture, et monte tous les autres systèmes
de fichiers UFS listés dans le fichier
/etc/fstab, puis active la
pagination.Si votre horloge CMOS est réglée sur l'heure locale
et non pas sur le fuseau GMT (cela est vrai si la sortie
de la commande date ne donne pas l'heure
et le fuseau correct), vous aurez également peut-être
besoin d'exécuter la commande suivante:&prompt.root; adjkerntz -iCela permettra de s'assurer que vos paramètres
de fuseaux horaires sont correctement configurés —
sans cela, vous risquez de faire face, plus tard, à des
problèmes.
Effacer /usr/objAu fur et à mesure que les différentes parties
du système sont recompilées, elles sont
placées dans des répertoires qui (par défaut) sont
sous /usr/obj. Les répertoires sont
agencés comme sous /usr/src.Vous pouvez accélérer le processus make
buildworld, et également vous éviter d'éventuels
problèmes de dépendances en effaçant ce
répertoire.Certains fichiers dans /usr/obj
peuvent avoir l'indicateur immuable positionné (consultez la
page de manuel &man.chflags.1; pour plus d'informations)
qui doit être retiré en premier.&prompt.root; cd /usr/obj
&prompt.root; chflags -R noschg *
&prompt.root; rm -rf *Recompiler le système de baseEnregistrer la sortieC'est une bonne idée d'enregistrer la sortie de
&man.make.1; dans un fichier. Si quelque chose se passe
mal, vous aurez une trace des messages d'erreur. Même
si cela ne vous aide pas à diagnostiquer ce qui n'a pas
fonctionné, cela peut aider les autres si vous postez
votre problème sur une des listes de diffusion de
&os;.La méthode la plus aisée pour faire cela est
d'utiliser la commande &man.script.1;, avec en paramètre
le nom du fichier où enregistrer les résultats.
Vous devez faire cela immédiatement juste avant de
recompiler le système, et taper exit
une fois que c'est terminé.&prompt.root; script /var/tmp/mw.out
Script started, output file is /var/tmp/mw.out
&prompt.root; make TARGET… compile, compile, compile …
&prompt.root; exit
Script done, …Si vous le faites, n'enregistrez pas
le résultat dans /tmp.
Ce répertoire peut être vidé au prochain
redémarrage du système. Un meilleur endroit de
sauvegarde est /var/tmp (comme dans l'exemple
précédent) ou dans le répertoire utilisateur
de root.Compiler le nouveau systèmeVous devez être dans le répertoire
/usr/src:&prompt.root; cd /usr/src(à moins, bien sûr, que votre code source ne
soit ailleurs, auquel cas vous devrez aller dans le
répertoire correspondant).makePour recompiler le système, on utilise la commande
&man.make.1;. Cette commande lit ses instructions dans
le fichier Makefile, qui décrit comment
devraient être reconstruits les programmes qui constituent
&os;, dans quel ordre, et ainsi de suite.Le format général de la ligne de commande que
vous taperez sera la suivante:&prompt.root; make -x -DVARIABLEcibleDans cet exemple,
est une
option que vous passez à &man.make.1;. Reportez-vous
à la page de manuel pour un exemple d'options que vous
pouvez passer.
transmet un variable au fichier
Makefile. Le comportement du
Makefile est défini par ces variables.
Ce sont les mêmes variables que l'on trouve dans
/etc/make.conf, et c'est un autre moyen
de les positionner.&prompt.root; make -DNO_PROFILE cibleest une autre manière de dire qu'il ne faut pas compiler
les bibliothèques profilées et correspond à
la ligne:NO_PROFILE= true # Avoid compiling profiled librariesdans /etc/make.conf.cible indique à &man.make.1;
ce que vous voulez faire. Chaque
Makefile définit un certain nombre de
“cibles”, et votre choix de cible détermine ce
qui se passe.Certaines cibles listées dans le fichier
Makefile, ne doivent pas être
employées. Ce sont des étapes intermédiaires
utilisées par le processus de recompilation pour
décomposer les étapes importantes de la recompilation
du système en sous-étapes.La plupart du temps, vous n'aurez pas besoin de passer
de paramètres à &man.make.1;, et votre commande
ressemblera à ceci:&prompt.root; make cibleOù cible sera une des
nombreuses options de compilation. La première cible
devrait toujours être
buildworld.Comme leurs noms l'indiquent,
buildworld reconstruit la nouvelle
arborescence dans /usr/obj, et
installworld, une autre cible, l'installe sur la
machine.Disposer d'options séparées est très utile pour deux raisons. Tout d'abord
cela vous permet de recompiler en toute sûreté en sachant
qu'aucun composant du système actuel ne sera affecté.
La compilation est “autonome”. En raison de
cela vous pouvez exécuter
buildworld sur une machine en mode
multi-utilisateurs sans redouter d'effets fâcheux. Il est
néanmoins recommandé de toujours exécuter
l'étape installworld en mode
mono-utilisateur.En second lieu, cela vous permet d'utiliser des
systèmes montés par NFS pour mettre à
jour plusieurs machines de votre réseau. Si vous avez
trois machines A, B et
C que vous voulez mettre à jour,
exécutez make buildworld et
make installworld sur A.
B et C doivent
ensuite monter par NFS /usr/src
et /usr/obj depuis A,
et vous pouvez alors exécuter
make installworld pour installer le
système recompilé sur B et
C.Bien que la cible world existe
toujours, vous êtes fortement encouragé
à ne pas l'utiliser.Exécutez:&prompt.root; make buildworldIl est possible de passer l'option
à &man.make.1; ce qui lui permettra
d'exécuter plusieurs processus simultanément.
C'est particulièrement utile sur une machine avec plusieurs
processeurs. Cependant, comme la compilation est plus
gourmande en E/S plutôt qu'en CPU, c'est également
utile sur des machines mono-processeur.Typiquement sur une machine mono-processeur, vous
exécuteriez:&prompt.root; make -j4 buildworld&man.make.1; pourra exécuter jusqu'à 4 processus
simultanément. Des constatations empiriques
postées sur les listes de diffusion montrent que c'est
en général ce qui apporte le plus de gain en
performances.Si vous avez une machine multi-processeurs et que vous
avez configuré un noyau SMP, essayez des valeurs entre 6 et
19 et voyez quel bénéfice vous en tirez.Duréecompilation du systèmeduréeDe nombreux facteurs influencent la durée de
compilation, mais les machines récentes devraient
mettrent seulement de une à deux heures
pour compiler l'arborescence &os.stable;,
sans modification ni raccourcis durant le processus.
Une arborescence &os.current; nécessitera un peu plus de
temps.Compiler et installer un nouveau noyaunoyaucompilationPour tirer pleinement parti de votre nouveau système,
vous devrez recompiler le noyau. C'est pratiquement
indispensable, parce que certaines structures mémoires
peuvent avoir changées, et des programmes comme &man.ps.1;
et &man.top.1; ne fonctionneront pas tant que le système
et le noyau n'utilisent pas les mêmes versions de code
source.La manière la plus simple et la plus sûre est de
compiler et installer un noyau basé sur le noyau
GENERIC. Alors que le noyau
GENERIC peut ne pas comporter les pilotes
de périphériques nécessaires pour votre
système, il devrait contenir tout ce qui est
nécessaire pour faire démarrer votre système
en mode mono-utilisateur. C'est une bonne façon de tester
le fonctionnement de votre nouveau système. Après
avoir démarré à partir du noyau
GENERIC et vérifié que
votre système fonctionne vous pouvez alors compiler un nouveau
noyau basé sur votre fichier de configuration normal du
noyau.Sur &os;, il est important
de recompilé le
système avant de compiler un nouveau
noyau.Si vous désirez compiler un noyau personnalisé,
et que vous avez déjà un fichier de
configuration, utilisez juste
KERNCONF=MONNOYAU
comme suit:&prompt.root; cd /usr/src
&prompt.root; make buildkernel KERNCONF=MONNOYAU
&prompt.root; make installkernel KERNCONF=MONNOYAUNotez que si vous avez augmenté la variable
kern.securelevel à une valeur
supérieure à 1 et que vous
avez positionné l'indicateur noschg
ou similaire sur votre noyau, il sera intéressant de passer
en mode mono-utilisateur pour utiliser
installkernel. Sinon vous devriez
être en mesure d'exécuter ces commandes à
partir du mode multi-utilisateur sans problèmes. Voir
la page de manuel de &man.init.8; pour plus de détails
à propos de kern.securelevel et la page
&man.chflags.1; pour des informations sur les différents
indicateurs de fichiers.Redémarrer en mode mono-utilisateurmode mono-utilisateurVous devriez redémarrer en mode mono-utilisateur pour
tester le fonctionnement du nouveau noyau. Pour cela suivez
les instructions de
.Installer les nouveaux binaires systèmeSi vous avez compilé une version de &os; assez
récente pour avoir utilisé
make buildworld alors vous devriez
utiliser maintenant installworld
pour installer les nouveaux binaires système.Lancez:&prompt.root; cd /usr/src
&prompt.root; make installworldSi vous spécifiez des variables sur la
ligne de commande de make buildworld,
vous devez utiliser les mêmes variables avec la commande
make installworld. Cela ne reste
pas forcément vrai pour d'autres options; par exemple,
ne doit jamais être utilisée
avec installworld.Par exemple, si vous exécutez:&prompt.root; make -DNO_PROFILE buildworldvous devrez ensuite installer les résultats avec:&prompt.root; make -DNO_PROFILE installworldsinon il essayera d'installer les bibliothèques
profilées qui n'ont pas été
recompilées à l'étape
make buildworld.Mettre à jour les fichiers non modifiés par
make installworldLa recompilation du système ne mettra pas à
jour certains répertoires (en particulier,
/etc, /var et
/usr) avec les fichiers nouveaux
ou modifiés.La manière la plus simple de mettre à jour
ces fichiers est d'utiliser &man.mergemaster.8;, bien
qu'il soit possible de le faire manuellement si vous le
désirez. Indépendamment de la manière
que vous choisissez, assurez-vous de faire une sauvegarde
du répertoire /etc au cas
où quelque chose se passerait mal.TomRhodesContribution de mergemastermergemasterL'utilitaire &man.mergemaster.8; est une procédure Bourne
qui vous aidera à déterminer les différences entre
vos fichiers de configuration dans le répertoire
/etc, et les fichiers de configuration
dans l'arborescence des sources
/usr/src/etc. C'est la solution
recommandée pour maintenir à jour les fichiers de
configuration du système avec ceux situés
dans l'arborescence des sources.Pour commencer, tapez simplement
mergemaster à l'invite, et observez-le
travailler. mergemaster commencera à
constituer une arborescence temporaire, à partir de
/, et la remplira avec divers fichiers
de configuration. Ces fichiers sont alors comparés avec
ceux actuellement installés sur votre système.
A ce point, les fichiers qui diffèrent seront
affichés dans le format &man.diff.1;, avec le signe
représentant les lignes modifiées
ou ajoutées, et le représentant
les lignes qui seront soit complètement supprimées,
soit remplacées avec une nouvelle ligne.
Voir la page de manuel &man.diff.1; pour plus d'informations
au sujet de la syntaxe &man.diff.1; et comment sont affichées
les différences.&man.mergemaster.8; vous affichera ensuite chaque fichier
présentant des différences, et vous aurez
à ce moment-là le choix de soit supprimer le
nouveau fichier (le fichier temporaire), soit d'installer
le fichier temporaire non modifié, soit de fusionner
le fichier temporaire et le fichier actuellement installé,
soit enfin de revoir les résultats de l'opération
&man.diff.1;.Choisir de supprimer le fichier temporaire indiquera à
&man.mergemaster.8; que nous désirons conserver notre
fichier actuel intacte, et effacera la nouvelle version.
Cette option n'est pas recommandée, à moins
que vous ne voyez aucune raison de modifier le fichier actuel.
Vous pouvez obtenir de l'aide à n'importe quel moment en
tapant ? à l'invite de &man.mergemaster.8;.
Si l'utilisateur choisit de passer un fichier, il sera
présenté à nouveau une fois que tous les
autres fichiers auront été traités.Choisir d'installer un fichier temporaire intact
remplacera le fichier actuel avec le nouveau. Pour la plupart
des fichiers non modifiées, c'est la meilleure option.Choisir de fusionner le fichier, vous affichera un éditeur
de texte, et le contenu des deux fichiers. Vous pouvez
maintenant les fusionner en les visionnant côte
à côte sur l'écran, et en sélectionnant
des parties des deux fichiers pour créer un fichier final.
Quand les fichiers sont comparés côte à
côte, la touche l sélectionnera le
contenu de gauche et la touche r
sélectionnera celui de droite.
Le résultat final sera un fichier constitué des deux
parties, qui peut alors être installé.
Cette option est habituellement utilisée pour les fichiers
où les des paramètres ont été
modifiés par l'utilisateur.Choisir de revoir les résultats de l'opération
&man.diff.1; vous affichera les différences entre fichiers
tout comme la fait &man.mergemaster.8; avant de vous demander
un choix.Après que &man.mergemaster.8; en ait terminé avec
les fichiers système, il vous proposera de nouvelles
opérations. &man.mergemaster.8; vous demandera si vous
désirez reconstruire le fichier des mots de passe
et terminera en vous proposant
de supprimer les fichiers temporaires
restants.Mise à jour manuelleSi vous désirez faire la mise à jour manuellement,
vous ne pouvez cependant pas vous contenter de copier
les fichiers de /usr/src/etc dans
/etc pour que cela fonctionne. Certains
de ces fichiers doivent d'abord être
“installés”.
En effet le répertoire /usr/src/etc
“n'est pas” une copie de ce que devrait contenir
votre répertoire /etc. De plus,
il a des fichiers qui doivent être dans
/etc et qui ne sont pas dans
/usr/src/etc.Si vous utilisez &man.mergemaster.8; (comme recommandé),
vous pouvez passer cette section et aller directement à
la section
suivante.La façon la plus simple de procéder est
d'installer les fichiers dans un nouveau répertoire, puis de
passer en revue les différences.Sauvegardez votre répertoire
/etc actuelBien qu'en principe rien ne sera modifié automatiquement
dans ce répertoire, prudence est mère de
sûreté. Copiez donc votre répertoire
/etc dans un endroit sûr. Quelque
chose du genre:&prompt.root; cp -Rp /etc /etc.oldconviendra; l'option fait une copie
récursive, préserve la date, les
autorisations des fichiers et ainsi de suite.Vous devez créer un ensemble de répertoires
provisoires pour y installer les fichiers du répertoire /etc
et autres. /var/tmp/root est un bon
choix, il y a un certain nombre de sous-répertoires
à créer également:&prompt.root; mkdir /var/tmp/root
&prompt.root; cd /usr/src/etc
&prompt.root; make DESTDIR=/var/tmp/root distrib-dirs distributionCela va créer l'arborescence nécessaire et y
installera les fichiers. Un grand nombre des
sous-répertoires créés dans
/var/tmp/root
sont vides et devront être supprimés.
La façon la plus simple de le faire est:&prompt.root; cd /var/tmp/root
&prompt.root; find -d . -type d | xargs rmdir 2>/dev/nullCeci supprimera tous les répertoires vides (la sortie
d'erreur standard est redirigée vers
/dev/null pour empêcher les
avertissements à propos des répertoires non
vides)./var/tmp/root contient maintenant
tous les fichiers à installer à l'endroit requis sous
/. Vous devez maintenant examiner chacun
de ces fichiers pour déterminer en quoi ils diffèrent
de vos propres fichiers.Notez que certains des fichiers qui seront installés
dans /var/tmp/root commencent par un
“.”. Au moment où sont écrites ces
lignes, les seuls fichiers concernés sont les fichiers
d'initialisation des interpréteurs de commandes dans
/var/tmp/root/ et
/var/tmp/root/root/, mais il pourrait y
en avoir d'autres (cela dépend de quand vous lirez ces
lignes). Assurez-vous d'utiliser la commande ls
-a pour ne pas les oublier.La manière la plus simple de procéder est
d'utiliser la commande &man.diff.1; pour comparer les deux
fichiers:&prompt.root; diff /etc/shells /var/tmp/root/etc/shellsCela vous indiquera les différences entre votre fichier
/etc/shells et le nouveau fichier
/var/tmp/root//etc/shells. A partir de
là, décidez si vous aller reporter les modifications
que vous y avez apportée ou si vous allez simplement
recopier le nouveau fichier.Donnez au nouveau répertoire racine
(/var/tmp/root) un nom qui inclue une
date, pour pouvoir facilement comparer les différentes
versionsSi vous recompilez fréquemment votre système,
cela signifie que vous devez également souvent
mettre à jour le répertoire /etc,
ce qui peut rapidement devenir une corvée.Vous pouvez accélérer le processus en
conservant une copie du dernier ensemble de fichiers
modifiés que vous avez reportés dans
/etc. La procédure suivante
présente une façon de faire.Recompilez le système comme à
l'accoutumé. Au moment de mettre à jour
/etc et les autre répertoires,
donnez au répertoire cible un nom basé sur la
date du jour. Si vous faisiez cela le 14 février
1998, vous pourriez procéder comme suit:&prompt.root; mkdir /var/tmp/root-19980214
&prompt.root; cd /usr/src/etc
&prompt.root; make DESTDIR=/var/tmp/root-19980214 \
distrib-dirs distributionReporter les modifications depuis ce répertoire
comme décrit plus haut.Ne supprimez pas le
répertoire /var/tmp/root-19980214
quand vous aurez terminé.Quand vous récupérez la dernière
version des sources et la recompilerez, suivez l'étape
1. Vous aurez alors un nouveau répertoire, qui
pourrait s'appeler /var/tmp/root-19980221
(si vous faites une mise à jour chaque semaine).Vous pouvez maintenant voir les modifications
intervenues d'une semaine à l'autre en utilisant
&man.diff.1; pour afficher les différences entre tous
les fichiers deux répertoires:&prompt.root; cd /var/tmp
&prompt.root; diff -r root-19980214 root-19980221Généralement, il y aura beaucoup moins de
différences qu'entre
/var/tmp/root-19980221/etc et
/etc. Comme il y a beaucoup
moins de différences, il est beaucoup plus facile
de les reporter dans le répertoire
/etc.Vous pouvez maintenant supprimer le plus ancien
des deux répertoires
/var/tmp/root-*:&prompt.root; rm -rf /var/tmp/root-19980214Répétez l'opération chaque fois que vous devez
reporter des modifications dans
/etc.Vous pouvez utiliser &man.date.1; pour automatiser la
génération des noms de répertoires:&prompt.root; mkdir /var/tmp/root-`date "+%Y%m%d"`RedémarrerVous en avez terminé. Après avoir
vérifié que tout semble être en place, vous
pouvez alors redémarrez votre système. Un simple
&man.shutdown.8; devrait suffire:&prompt.root; shutdown -r nowC'est finiVous devriez maintenant avoir mis à jour avec
succès votre système &os;. Félicitations.Si les choses se sont légèrement mal
passées, il est facile de recompiler un élément
particulier du système. Par exemple, si vous avez
accidentellement effacé /etc/magic
lors de la mise à jour de /etc, la
commande &man.file.1; ne fonctionnerait plus. Dans ce cas,
la solution serait d'exécuter:&prompt.root; cd /usr/src/usr.bin/file
&prompt.root; make all installQuestionsDois-je refaire le monde à chaque
évolution?Il n'y a pas de réponse toute faite à
cette question, tout dépend de la nature des
évolutions. Par exemple, si vous venez juste
d'exécuter CVSup, et que
les fichiers suivants on été mis à
jour:src/games/cribbage/instr.csrc/games/sail/pl_main.csrc/release/sysinstall/config.csrc/release/sysinstall/media.csrc/share/mk/bsd.port.mkcela ne vaut probablement pas la peine de recompiler
tout le système. Vous pouvez tout simplement aller dans
les sous-répertoires appropriés,
exécuter make all install, et
c'est à peu près tout. Mais s'il y a des
évolutions importantes, par exemple sur
src/lib/libc/stdlib alors vous
devrez soit refaire le monde, ou recompiler au moins
toutes les parties du système qui sont liées
statiquement (de même que tout ce vous pourriez
avoir ajouté qui y serait lié statiquement).C'est à vous de voir. Vous préférerez
peut-être recompiler votre système tous les
quinze jours, et laisser les modifications s'empiler
pendant quinze jours. Ou bien vous préférerez
ne recompiler que ce qui a changé et vous faire
confiance pour tout ce qui en dépend.Et, bien sûr, cela dépend de la
fréquence avec laquelle vous voulez faire vos mises
à jour, et de si vous suivez la branche &os.stable;
ou &os.current;.Ma compilation échoue avec de nombreuses erreurs
“signal 11” (ou tout autre numéro de
signal). Que s'est-il passé?signal 11Cela indique généralement un problème
matériel. (Re)compiler le système est un bon
moyen de mettre votre matériel sous pression, et
mettra souvent en évidence des défaillances
de la mémoire vive. Elles se manifestent normalement
d'elles-mêmes, la compilation échouant
lors de la réception de mystérieux signaux.Un bon indicateur de cet état de fait, est que
vous pouvez relancer la compilation et qu'elle échouera
en un endroit différent.Dans ce cas, vous ne pouvez guère faire autre chose
que d'intervertir les différents composants de votre
matériel pour déterminer lequel est en cause.Puis-je effacer /usr/obj après
avoir fini?Une réponse courte est oui./usr/obj contient tous les
fichiers objets générés à la
compilation. Normalement, une des premières
étapes de make buildworld est de supprimer ce
répertoire et de repartir à zéro.
Dans ce cas, conserver le répertoire
/usr/obj après avoir terminé ne
sert pas à grand chose, alors que vous
économiseriez pas mal d'espace disque (actuellement
environ 340 MO).Cependant, si vous savez ce que vous faites, vous
pouvez faire en sorte que make buildworld
saute cette étape. Cela rendra les compilations
ultérieures plus rapides, puisque la plupart des sources
n'auront pas besoin d'être recompilées.
Le revers de la médaille est que des problèmes
subtils de dépendance peuvent se manifester, provoquant
l'échec de votre compilation de manière
étrange. Cela génère fréquemment
du bruit sur les listes de diffusion de &os;, quand quelqu'un se
plaint que sa mise à jour a échoué, sans
réaliser que c'est parce qu'il a tenté de
brûler les étapes.Une recompilation interrompue peut-elle être
reprise?Tout dépend de jusqu'où vous êtes
aller avant de rencontrer un problème.En général (et ceci n'est
pas une règle absolue) make buildworld
crée de nouveaux exemplaires des outils indispensables
(comme &man.gcc.1; et &man.make.1;) et des bibliothèques
système. Ces outils et bibliothèques sont
ensuite installés. Puis ils sont utilisés pour
se reconstruire eux-mêmes, et installés de nouveau.
L'intégralité du système (y compris
maintenant les programmes utilisateurs classiques, comme
&man.ls.1; ou &man.grep.1;) est alors recompilé avec
les nouveaux fichiers système.Si vous êtes à cette dernière
étape, et que vous le savez (parce que vous avez
consulté les résultats que vous avez
enregistrés) alors vous pouvez (sans trop de risque)
faire:… fix the problem …
&prompt.root; cd /usr/src
&prompt.root; make -DNO_CLEAN allCela ne détruira pas les résultats du
travail qu'à déjà effectué make
buildworld.Si vous voyez le message:--------------------------------------------------------------
Building everything..
--------------------------------------------------------------dans les comptes-rendus de make buildworld
alors cette façon de procéder est probablement
bonne.Si vous ne voyez pas ce message, ou que vous doutez
de vous, alors prudence est mère de sûreté,
et il vaut mieux tout reprendre depuis le début.Comment puis-je accélérer la compilation
du système?Passez en mode mono-utilisateur.Mettez les répertoires
/usr/src et
/usr/obj sur des systèmes de
fichiers et des disques différents. Si possible,
installez ces disques sur des contrôleurs
différents.Encore mieux, mettez ces systèmes de fichiers
sur plusieurs disques utilisant le système
&man.ccd.4; (pilote de disques
concaténés).Ne compilez pas les bibliothèques profilées
(mettez “NO_PROFILE=true” dans le fichier
/etc/make.conf). Vous n'en
avez certainement pas besoin.Egalement dans /etc/make.conf,
positionnez CFLAGS à quelque
chose comme .
L'optimisation est bien plus
lente, et la différence d'optimisation entre
et est en
général négligeable.
demande au compilateur d'utiliser
des tuyaux à la place de fichiers temporaires, ce
qui économise des accès disque (mais
utilise plus de mémoire).Passez l'option
à &man.make.1; pour permettre l'exécution de
plusieurs processus en parallèle. Cela
améliore généralement les choses, que
vous ayez une machine mono- ou multi-processeurs.Le système de fichiers qui contient
/usr/src peut être monté
(ou remonté) avec l'option .
Cela empêche l'enregistrement des dates d'accès
aux fichiers par le système de fichiers. Vous
n'avez de toute façon probablement pas besoin de cette
information.&prompt.root; mount -u -o noatime /usr/srcCet exemple suppose que
/usr/src constitue à lui
seul un système de fichiers. Si ce n'est pas
le cas (s'il fait partie de
/usr par exemple) vous
devez alors indiquer le point de montage de ce
système de fichiers, et non
/usr/src.Le système de fichiers où se trouve
/usr/obj peut être
monté (ou remonté) avec l'option
. Les écritures sur le
disque se feront alors de façon asynchrone. En
d'autres termes, le programme reprend immédiatement
la main, et l'écriture des données sur le
disque se fait quelques secondes plus tard. Cela
permet le groupement des écritures sur le disque,
et le gain en performance peut être
spectaculaire.Gardez à l'esprit que cette option rend votre
système de fichiers plus fragile. Avec cette
option, les risques ne sont accrus qu'en cas de
coupure d'alimentation, le système de fichiers
soit irrécupérable quand la machine
redémarrera.S'il n'y a que /usr/obj
sur ce système de fichiers, ce n'est alors pas un
problème. Si vous avez d'autres données
importantes sur ce système de fichiers,
assurez-vous que vos sauvegardes soient à jour
avant d'activer cette option.&prompt.root; mount -u -o async /usr/objComme auparavant, si
/usr/obj ne constitue pas un
système de fichiers en soit, remplacez-le dans
l'exemple par le nom du point de montage
approprié.Que faire si quelque chose se passe mal?Soyez absolument sûr que votre environnement
ne contient pas des restes de compilation
précédentes. Cela est plutôt simple:&prompt.root; chflags -R noschg /usr/obj/usr
&prompt.root; rm -rf /usr/obj/usr
&prompt.root; cd /usr/src
&prompt.root; make cleandir
&prompt.root; make cleandirEn effet, make cleandir
doit vraiment être exécutée
deux fois.Ensuite relancez l'ensemble du processus,
en commençant avec
make buildworld.Si vous avez toujours des problèmes,
envoyez l'erreur et le résultat de la commande
uname -a à la &a.questions;.
Tenez-vous prêt à répondre à d'autres
concernant votre configuration!MikeMeyerContribution de Suivre les mises à jour pour plusieurs machinesNFSinstallation de multiples machinesSi vous avez plusieurs machines dont vous voulez maintenir à
jour l'arborescence des sources, alors faire
télécharger et recompiler à chacune d'entre elles
les sources semble un gaspillage de ressources: espace disque, bande
passante réseau, et cycles CPU. C'est en effet bien le cas,
et la solution est d'avoir une machine qui fait la majeure
partie du travail, pendant que le reste des machines montent ce
travail par NFS. Cette section décrit une façon
de le faire.PréliminairesPremièrement, identifiez un ensemble de machines
qui va utiliser le même ensemble de binaires, que nous
appellerons un ensemble de compilation.
Chaque machine peut avoir un noyau personnalisé, mais
elles exécuteront les mêmes binaires utilisateur du
système de base. Dans cet ensemble de machine, choisissez
une machine qui sera la machine de
compilation. Cela sera la machine sur laquelle
le monde et le noyau seront compilés. Idéalement, cela
devrait être une machine rapide avec un CPU suffisamment
disponible pour exécuter la commande make
buildworld et make buildkernel. Vous voudrez également utiliser
une machine de test, qui testera
les mises à jour logicielles avant d'être utilisées
en production. Cela doit être une
machine que vous pouvez vous permettre d'avoir hors service
pour une longue période. Cela peut être la machine
de compilation, mais cela n'est pas obligatoire.Toutes les machines de cet ensemble de compilation
doivent monter /usr/obj et
/usr/src à partir de la même
machine, et du même point de montage. Idéalement, ces
derniers sont sur deux disques différents sur la machine de
compilation, mais peuvent également être
montés par NFS sur cette machine. Si vous avez plusieurs
ensembles de compilation, /usr/src
devrait être sur une machine de compilation, et monté
par NFS sur les autres.Finalement assurez-vous que
/etc/make.conf sur toutes les machines
de l'ensemble de compilation est en accord avec la machine de
compilation. Cela signifie que la machine de compilation doit
compiler toutes les parties du système de base que toute
machine de l'ensemble de compilation va installer.
De plus, chaque machine de compilation devra avoir son nom de
noyau défini avec KERNCONF dans
/etc/make.conf, et la machine de
compilation devrait tous les lister dans
KERNCONF, en listant son noyau en premier.
La machine de compilation doit avoir les fichiers de
configuration des noyaux de chaque machine dans
/usr/src/sys/arch/conf
si elle va compiler leur noyau.Le système de baseMaintenant que tout est configuré, vous êtes
fin prêt pour tout compiler. Compilez le noyau et le monde
sur la machine de compilation comme décrit dans la , mais n'installez rien. La
compilation une fois terminée, allez sur la machine de
test, et installez le noyau que vous venez juste de compiler.
Si la machine monte /usr/src
et /usr/obj via NFS, quand vous
redémarrez en mode mono-utilisateur vous devrez activer le
réseau et monter ces répertoires. La méthode
la plus simple est de démarrer en mode multi-utilisateur,
puis exécutez shutdown now pour passer en
mode mono-utilisateur. Une fois à ce niveau, vous pouvez
installer le nouveau noyau et monde puis exécuter
mergemaster comme vous le feriez
habituellement. Une fois cela effectué, redémarrez
pour retourner en mode multi-utilisateur pour cette
machine.Après que vous soyez certain que tout fonctionne
correctement sur la machine de test, utilisez la même
procédure pour installer le nouvel ensemble logiciel sur
chacune des autres machines de l'ensemble de
compilation.Les logiciels portésLa même idée peut être utilisée
pour le catalogue des logiciels portés. La
première étape critique est de monter
/usr/ports depuis la même machine vers
toutes les machines de l'ensemble de compilation. Vous
pouvez alors configurer correctement
/etc/make.conf pour partager les
archives. Vous devrez faire pointer DISTDIR
sur un répertoire de partage commun dans lequel peut
écrire n'importe quel utilisateur utilisé pour
correspondance de l'utilisateur root par vos
montages NFS. Chaque machine devrait faire pointer
WRKDIRPREFIX sur une répertoire de
compilation local. Et enfin, si vous projetez de compiler et
distribuer des logiciels précompilés, vous
devriez fixer PACKAGES sur un répertoire
similaire à DISTDIR.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
index a89c79552c..730edbfbc7 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
@@ -1,1054 +1,1054 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et parties
réécrites par Introduction
&trans.a.fonvieille;
SynopsisMerci de votre intérêt pour FreeBSD! Le chapitre suivant
traite de divers aspects concernant le projet FreeBSD,
comme son histoire, ses objectifs, son mode de développement, et
d'autres.
Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Comment FreeBSD est lié aux autres systèmes
d'exploitation.L'histoire du Projet FreeBSD.Les objectifs du Projet FreeBSD.Les bases du mode de développement open-source de
FreeBSD.Et bien sûr: l'origine du nom “FreeBSD”.Bienvenue à FreeBSD!4.4BSD-LiteFreeBSD est une système d'exploitation basé sur
4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à base d'architecture Intel (x86 et &itanium;), AMD64,
les ordinateurs DEC Alpha, et Sun &ultrasparc;. Le portage pour d'autres architectures est
également
en cours.
Pour
connaître l'histoire du projet, lisez Un court historique de FreeBSD. Pour
avoir une description de la version la plus récente, allez
à la section A propos de cette
version. Si vous voulez contribuer d'une façon ou
d'une autre au projet FreeBSD (code, matériel,
chèques en blanc), voyez s'il vous plaît à la
section Contribuer
à FreeBSD.
Que peut faire FreeBSD?FreeBSD dispose de nombreuses caractéristiques remarquables.
Parmi lesquelles:multi-tâche préemptifMulti-tâche préemptif avec
ajustement dynamique des priorités pour garantir un partage
équilibré et fluide de l'ordinateur entre les
applications et les utilisateurs et cela même sous les
charges les plus importantes.accès multi-utilisateursAccès multi-utilisateurs qui permet
à de nombreuses personnes d'utiliser en même temps un
système FreeBSD à des fins très
différentes. Cela signifie, par exemple, que des
périphériques tels que les imprimantes ou les
lecteurs
de bandes peuvent être partagés entre tous les
utilisateurs sur le système ou sur le réseau et que
des limitations d'utilisation des ressources peuvent être
appliquées à des utilisateurs ou groupes
d'utilisateurs, protégeant ainsi les ressources
systèmes critiques d'une sur-utilisation.Réseau TCP/IPRéseau TCP/IP complet dont le
- support de standards industriels comme SLIP, PPP, NFS, DHCP,
- et NIS. Cela signifie que votre machine FreeBSD peut
+ support de standards industriels comme SCTP, DHCP, NFS,
+ NIS, PPP et SLIP. Cela signifie que votre machine FreeBSD peut
coopérer facilement avec d'autres systèmes ou
être utilisée comme serveur d'entreprise, fournissant
des fonctions essentielles comme NFS (accès aux fichiers en
réseau) et le service de courrier électronique, ou
encore l'accès de votre entreprise à l'Internet
grâce aux services WWW, FTP, et aux fonctionnalités de
routage et de coupe-feu (sécurité).protection de la mémoireLa protection de la mémoire
garantit que les applications (ou les utilisateurs) ne
peuvent interférer entre eux. Une application qui plante
n'affectera en rien les autres.FreeBSD est un système d'exploitation
32-bits (64-bits sur
l'architecture Alpha, &itanium;, AMD64, et &ultrasparc;) et a été conçu comme
tel dès le début.système X WindowXFree86Le Système X Window (X11R6),
standard industriel, fournit une interface graphique à
l'utilisateur (Graphical User Interface - GUI), moyennant
l'achat d'une carte VGA ordinaire et d'un moniteur, et est
livré avec l'intégralité de son code
source.Compatibilité binaireLinuxCompatibilité binaireSCOCompatibilité binaireSVR4Compatibilité binaireBSD/OSCompatibilité binaireNetBSDCompatibilité binaire avec de
nombreux programmes compilés pour Linux, SCO, SVR4, BSDI
et NetBSD.Des milliers d'applications prêtes à
l'emploi sont disponibles grâce au catalogue des
logiciels portés (ports) et au catalogue des logiciels
pré-compilés (packages).
Pourquoi chercher sur l'Internet alors que tout est
là?.Des milliers d'applications faciles à
porter sont disponibles sur l'Internet. FreeBSD
est compatible au niveau du code source avec les systèmes
&unix; commerciaux les plus répandus et donc la plupart des
applications exigent peu, sinon aucune modification, pour
les compiler.mémoire virtuelleMémoire virtuelle à la
demande et “cache unifié pour les disques et la
mémoire virtuelle” cela permet de répondre aux
besoins des applications gourmandes en mémoire tout en
garantissant le temps de réponse aux autres
utilisateurs.Traitement symétrique multiprocesseurs (SMP)Support du traitement symétrique
multiprocesseurs (SMP).
compilateursCcompilateursC++compilateursFortranDes outils complets de développement
C, C++, et
Fortran. De
nombreux autres langages pour la recherche de pointe et le
développement sont aussi disponibles dans les catalogues des
logiciels portés et pré-compilés.code sourceLa disponibilité Code source de
l'intégralité du système vous donne un
contrôle total sur votre environnement. Pourquoi être
prisonnier d'une solution propriétaire et dépendant de
votre fournisseur alors que vous pouvez avoir un véritable
système ouvert?Une documentation en ligne très
complète.Et beaucoup d'autres choses encore!4.4BSD-LiteComputer Systems Research Group (CSRG)U.C. BerkeleyFreeBSD est basé sur la version 4.4BSD-Lite2 du
“Computer Systems Research Group” (CSRG) de
l'Université de Californie à Berkeley et continue
la tradition de développement renommée des
systèmes BSD. En plus de l'excellent travail fourni par le
CSRG, le Projet FreeBSD a investi des milliers d'heures de travail
pour optimiser le système pour arriver aux meilleures
performances et au maximum de fiabilité sous la charge d'un
environnement de production. Alors que la plupart des géants
dans le domaine des systèmes d'exploitation pour PC
s'acharnent encore à obtenir de telles possibilités,
performances et fiabilité, FreeBSD peut les offrir
dès maintenant!La seule limite aux domaines d'application auxquels FreeBSD peut
satisfaire est votre propre imagination. Du développement
de logiciels à la production robotisée, de la gestion
de stocks à la correction d'azimut pour les antennes
satellites; si un &unix; commercial peut le faire, il y a de
très fortes chances que FreeBSD le puisse aussi! FreeBSD
bénéficie aussi de centaines d'applications de haute
qualité développées par les
centres de recherche et les universités du monde entier,
souvent disponibles gratuitement ou presque. Il existe aussi des
applications commerciales et leur nombre croît de jour en
jour.Comme le code source de FreeBSD lui-même est globalement
disponible, le système peut aussi être adapté sur
mesure à un point pratiquement jamais atteint pour des
applications ou des projets particuliers, d'une façon qui
serait habituellement impossible avec les systèmes
d'exploitation commerciaux de la plupart des principaux fournisseurs.
Voici juste quelques exemples d'applications pour lesquelles FreeBSD
est utilisé:Services Internet: les
fonctionnalités réseau TCP/IP robustes qu'inclut
FreeBSD en font la plate-forme idéale pour un
éventail de services Internet, tels que:serveurs FTPServeurs FTPserveurs webServeurs World Wide Web (standard ou sécurisé
[SSL])coupe-feuIP masqueradingNATCoupe-feux et passerelles de traduction d'adresses
(“IP masquerading”)emailServeurs de courrier électroniqueUSENETServeurs de News USENET (forums de discussion) ou
Bulletin Board Systems (BBS)Et plus...Avec FreeBSD, vous pouvez facilement commencer petit
avec un PC 386 à bas prix et évoluer jusqu'à un
quadri-processeurs Xeon avec stockage RAID au fur et à mesure
que votre entreprise s'agrandit.Education: Etes-vous étudiant en
informatique ou dans un domaine d'ingénierie
apparenté? Il n'y a pas de meilleur moyen pour
étudier les systèmes d'exploitation, l'architecture
des ordinateurs et les réseaux que l'expérience
directe et de “derrière la coulisse” que FreeBSD
peut vous apporter. Il y a aussi un grand nombre d'outils
mathématiques, graphiques et de Conception Assistée
par Ordinateur qui en font un outil très utile pour ceux qui
s'intéressent aux ordinateurs essentiellement pour faire un
autre travail!Recherche: Avec le code source de la
totalité du système disponible, FreeBSD est un
excellent outil de recherche sur les systèmes d'exploitation
tout autant que pour d'autres branches de l'informatique. Le fait
que FreeBSD soit librement disponible rend aussi possible
l'échange d'idées et le développement
partagé entre groupes éloignés sans avoir
à se préoccuper de problèmes de licence
particulières ou de restrictions à ce qui pourrait
être discuté sur des forums ouverts.routeurserveur DNSRéseau: Il vous faut un nouveau
routeur? Un serveur de domaine (DNS)? Un coupe-feu pour tenir les
gens à l'écart de votre réseau interne?
FreeBSD peut facilement faire de votre vieux 386 ou 486
inutilisé qui traîne dans un coin un routeur
évolué avec des fonctionnalités
sophistiquées de filtrage de paquets.système X WindowXFree86système X WindowAccelerated-XStation de travail X Window: FreeBSD est
un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux,i
en utilisant le serveur X11 librement disponible.
Au contraire d'un
terminal X, FreeBSD permet d'exécuter localement, si
désiré, un grand nombre d'applications,
déchargeant ainsi le serveur central. FreeBSD peut
même démarrer “sans disque”, ce qui permet
de concevoir des postes de travail individuels moins chers et plus
faciles à administrer.Compilateur GNUDéveloppement de logiciel: Le
système FreeBSD de base inclut un environnement de
développement complet dont les compilateur et
débogueur GNU C/C++ réputés.FreeBSD est disponible sous forme de code source ou binaire sur
CDROM, DVD ou par ftp anonyme, Voyez pour plus de
détails.Qui utilise FreeBSD?utilisateursles sites importants utilisant FreeBSDFreeBSD est utilisé par certains des plus importants sites
sur l'Internet, parmi lesquels:Yahoo!Yahoo!ApacheApacheBlue Mountain ArtsBlue Mountain
ArtsPair NetworksPair
NetworksSony JapanSony
JapanNetcraftNetcraftWeathernewsWeathernewsSupervaluSupervaluTELEHOUSE AmericaTELEHOUSE
AmericaSophos Anti-VirusSophos
Anti-VirusJMA WiredJMA Wiredet de nombreux autres.A propos du Projet FreeBSDLa section suivante fournit des informations générales
sur le projet, dont un court historique, les objectifs du projet, et le
mode de développement du projet.JordanHubbardContribution de Un court historique de FreeBSD386BSD PatchkitHubbard, JordanWilliams, NateGrimes, RodProjet FreeBSDhistoriqueLe projet FreeBSD a vu le jour au début de 1993, en partie
comme extension du “Kit de mise à jour non officiel de
386BSD” des trois derniers coordinateurs du kit de mise à
jour : Nate Williams, Rod Grimes et moi-même.386BSDNotre objectif de départ était de fournir une
distribution intermédiaire de 386BSD pour corriger un certain
nombre de problèmes que le mécanisme du kit de mise
à jour ne permettait pas de résoudre. Certains d'entre
vous se rappellent peut-être que l'intitulé de travail
d'origine du projet était “386 BSD 0.5” ou
“386BSD Interim” en référence à ce
problème.Jolitz, Bill386BSD était le système d'exploitation de Bill
Jolitz, qui souffrait assez sévèrement à ce
moment-là d'avoir été négligé
pendant presque un an. Comme le kit de mise à jour enflait de plus en
plus inconfortablement au fil des jours, nous avons
décidé à l'unanimité qu'il fallait faire
quelque chose et aider Bill en fournissant cette distribution
provisoire de “remise à plat”. Ces projets se sont
brutalement interrompus lorsque Bill a décidé de retirer
son aval au projet sans dire clairement ce qui serait fait à la
place.Greenman, DavidWalnut Creek CDROMIl ne nous a pas fallu longtemps pour décider que l'objectif
restait valable, même sans l'adhésion de Bill, et nous
avons donc adopté le nom “FreeBSD”, une proposition
de David Greenman. Nos objectifs de départ ont
été définis après avoir consulté
les utilisateurs du moment du système et, dès qu'il est
devenu clair que le projet était parti pour devenir un jour
éventuellement réalité, nous avons contacté
Walnut Creek CDROM dans l'optique d'améliorer la distribution de
FreeBSD pour le grand nombre de ceux qui n'avaient pas la chance de
pouvoir accéder facilement à l'Internet. Non seulement
Walnut Creek CDROM a adopté l'idée de distribuer FreeBSD
sur CDROM, mais a été jusqu'à fournir au projet
une machine pour travailler et une connexion rapide à l'Internet.
Sans le degré pratiquement sans précédent de
confiance de Walnut Creek CDROM en ce qui n'était alors qu'un
projet totalement inconnu, il y a peu de chance que FreeBSD ait
été aussi loin, aussi vite, que là où il en
est aujourd'hui.4.3BSD-LiteNet/2U.C. Berkeley386BSDFree Software FoundationLa première version sur CDROM (et sur l'ensemble du Net) fut
FreeBSD 1.0, parue en Décembre 1993. Elle reposait sur la bande
4.3BSD-Lite (“Net/2”) de l'Université de Californie
à Berkeley, avec de nombreux composants venant aussi de 386BSD et
de la “Free Software Foundation”. Ce fut un succès
honnête pour une version initiale, qui fut suivi par le franc
succès de la version 1.1 de FreeBSD, publiée en Mai
1994.NovellU.C. BerkeleyNet/2AT&TA peu près à cette époque, des nuages
menaçants et inattendus apparurent lorsque commença la
bataille juridique entre Novell et l'U.C. Berkeley autour du statut
légal de la bande Net/2 de Berkeley. Dans les termes de
l'accord, l'U.C. Berkeley concédait qu'une grande partie de Net/2
était du code “protégé” et
propriété de Novell, qui l'avait à son tour
racheté à AT&T quelque temps auparavant. Berkeley
obtint en retour la “bénédiction” de Novell
que 4.4BSD-Lite soit, lorsqu'il vit finalement le jour,
déclaré non protégé et que tous les
utilisateurs de Net/2 soit fortement incités à migrer.
Cela incluait FreeBSD, et l'on donna au projet jusqu'à Juillet
1994 pour mettre un terme à son propre produit basé sur
Net/2. Selon les termes de cet accord, une dernière livraison
était autorisée avant le délai final; ce fut
FreeBSD 1.1.5.1.FreeBSD s'attela alors à la tâche difficile de
littéralement se réinventer à partir de fragments
totalement nouveaux et assez incomplets de 4.4BSD-Lite. Les versions
“Lite” étaient légères
(“light”) en partie parce que le CSRG avait retiré
de gros morceaux du code nécessaires pour que l'on puisse
effectivement en faire un système qui démarre (pour
différentes raisons légales) et parce que le portage pour
Intel de la version 4.4 était très partiel. Il fallu au
projet jusqu'à Novembre 1994 pour terminer cette étape de
transition et que FreeBSD 2.0 paraisse sur l'Internet et sur CDROM
(fin Décembre). Bien qu'elle fut encore assez rugueuse aux
angles, cette livraison obtint un succès significatif et fut
suivie par la version 2.0.5 de FreeBSD, plus fiable et facile à
installer, en Juin 1995.Nous avons publié FreeBSD 2.1.5 en Août 1996, et il
s'avéra suffisamment populaire chez les fournisseurs
d'accès et les utilisateurs professionnels pour qu'une nouvelle
version sur la branche 2.1-STABLE soit justifiée. Ce fut la
version FreeBSD 2.1.7.1, parue en Février 1997 et qui marque la
fin de 2.1-STABLE comme branche principale de développement.
Dès lors, il n'y aurait plus que des améliorations quant
à la sécurité et autres corrections de bogues
critiques sur cette branche, (RELENG_2_1_0), passée en phase de
maintenance.La branche FreeBSD 2.2 fut créée à partir de
la branche principale de développement (“-CURRENT”)
en Novembre 1996 en tant que branche RELENG_2_2, et la première
version complète (2.2.1) parut en Avril 1997. Il y eut d'autres
versions sur la branche 2.2 à l'été et à
l'automne 97, la dernière (2.2.8) parut en Novembre 1998. La
première version officielle 3.0 sortira en Octobre 1998 et
annoncera le début de la fin pour la branche 2.2.Il y eut la création de nouvelles branches le 20 Janvier
1999, donnant une branche 4.0-CURRENT et une branche 3.X-STABLE. De
cette dernière il y eut la version 3.1 livrée le 15
Février 1999, la version 3.2 livrée le 15 Mai
1999, la 3.3 le 16 Septembre 1999, la 3.4 le 20 Décembre 1999 et
la 3.5 le 24 Juin 2000, qui fut suivit quelques jours plus tard
par une mise à jour mineure 3.5.1 pour rajouter quelques
correctifs de sécurité de dernière minute sur
Kerberos. Cela sera la dernière version de la la branche 3.X
à paraître.Le 13 Mars 2000 a vu l'apparition d'une nouvelle branche:
la branche 4.X-STABLE.
Il y a eu plusieurs versions
jusqu'ici: la 4.0-RELEASE est sortie en Mars 2000, et la
dernière version, la 4.11-RELEASE est sortie
en Janvier 2005.La tant attendue 5.0-RELEASE a été
annoncée le 19 Janvier 2003. Etant le point
culminant de près de trois ans de travail, cette
version a engagé &os; sur la voie d'un support
avancé des systèmes multiprocesseurs et des
“threads”, et a introduit le support des
plateformes &ultrasparc; et ia64. Cette version fut suivie
de la 5.1 en Juin 2003. La dernier version 5.X issue de la
branche -CURRENT fut la 5.2.1-RELEASE présentée
en Février 2004.La branche RELENG_5 créée en Août
2004, suivie par la 5.3-RELEASE, marque le début de
la branche 5-STABLE. La version la plus récente, la
&rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. Il
n'est pas prévu de publier d'autres versions de la
branche RELENG_5.La branche RELENG_6 a été
créée en Juillet 2005. La version 6.0-RELEASE,
la première version issue de la branche 6.X a
été rendue publique en Novembre 2005. La
version la plus récente, la &rel.current;-RELEASE, est
sortie en &rel.current.date;. De nouvelles versions sont
prévues pour la branche RELENG_6.Pour le moment, les projets de développement à long terme continuent
à se faire dans la branche (tronc) 7.X-CURRENT, et des
“instantanées” de la 7.X sur CDROM (et, bien
sûr, sur le net) sont continuellement mises à disposition
sur le serveur
d'instantané pendant l'avancement des travaux.JordanHubbardContribution de Les objectifs du projet FreeBSDProjet FreeBSDobjectifsL'objectif du projet FreeBSD est de fournir du logiciel qui puisse
être utilisé à n'importe quelle fin et sans aucun
restriction. Nombre d'entre nous sont impliqués de façon
significative dans le code (et dans le projet) et ne refuseraient
certainement pas une petite compensation financière de temps
à autre, mais ce n'est certainement pas dans nos intentions
d'insister là dessus. Nous croyons que notre première et
principale “mission” est de fournir du code à tout le
monde, pour n'importe quel projet, de façon à ce qu'il
soit utilisé le plus possible et avec le maximum d'avantages.
C'est, nous le pensons, l'un des objectifs les plus fondamentaux du
Logiciel Libre et l'un de ceux que nous soutenons avec
enthousiasme.GNU General Public License (GPL)GNU Lesser General Public License (LGPL)BSD CopyrightLe code de l'arborescence des sources, qui est régi par la
Licence Publique GNU (“GNU Public License” - GPL)
ou la Licence Publique GNU pour les Bibliothèques (“GNU
Library Public License” - GLPL) impose
légèrement plus de contraintes, bien que plutôt
liées à une disponibilité plus grande qu'au
contraire, comme c'est généralement le cas. En raison des
complications supplémentaires qui peuvent résulter de
l'utilisation commerciale de logiciels GPL, nous essayons, cependant de
remplacer ces derniers par des logiciels soumis à la licence BSD
qui est plus souple, chaque fois que c'est possible.SatoshiAsamiContribution de Le mode de développement de FreeBSDProjet FreeBSDmode de développementLe développement de FreeBSD est un processus très
ouvert et très souple, c'est littéralement le
résultat de contributions de centaines de personnes dans le monde
entier, ce que reflète notre liste des
participants. L'infrastructure de développement de &os; permet à ces centaines de développeurs de collaborer via l'Internet. Nous sommes toujours à l'affût de
nouveaux développeurs et de nouvelles idées, et ceux que
s'impliquer de plus près intéresse n'ont besoin que de
contacter la &a.hackers;. La &a.announce; est aussi disponible pour
ceux qui veulent faire connaître aux autres utilisateurs de
FreeBSD les principaux domaines de développement en cours.Quelques points utiles à connaître à propos du
projet FreeBSD et de son processus de développement, que vous
travailliez indépendamment ou en collaboration
étroite:Les archives CVSCVSarchivesConcurrent Versions SystemCVSL'arborescence centrale des sources de FreeBSD est
gérée sous CVS
(Concurrent Version System), un système librement
disponible de gestion de version des sources qui est livré
avec FreeBSD. Les
archives
CVS principales sont sur une machine à Santa Clara
CA, USA, d'où elles sont répliquées sur de
nombreuses machines miroir à travers le monde.
L'arborescence CVS qui contient les branches -CURRENT et -STABLE peut
facilement être dupliquée sur votre propre machine.
Reportez-vous à la section
Synchroniser votre arborescence des
sources pour plus d'informations sur la façon de
procéder.La liste des personnes autorisées, les
“committers”personnes autorisées,
“committers”Les personnes autorisées
(committers) sont celles qui ont les droits
en écriture sur l'arborescence CVS, et
sont autorisées à faire des modifications dans
les sources de FreeBSD (le terme “committer” vient de
la commande &man.cvs.1; commit, que l'on
utilise pour reporter des modifications dans les archives CVS).
La meilleure façon de proposer des modifications pour
qu'elles soient validées par les “committers”
est d'utiliser la commande &man.send-pr.1;. S'il semble
y avoir un problème dans ce système, vous pouvez
aussi les joindre en envoyant un courrier électronique à
&a.committers;.L'équipe de base de FreeBSDéquipe de base de FreeBSDL'équipe de base de FreeBSD
serait l'équivalent du comité de direction si le
Projet FreeBSD était une entreprise. La
responsabilité principale de l'équipe de base est de
s'assurer que le projet, dans son ensemble, fonctionne
correctement et va dans la bonne direction. Proposer à des
développeurs impliqués et responsables de rejoindre
notre groupe de personnes autorisées est une des fonctions
de l'équipe de base, ainsi que le recrutement de nouveaux
membres de l'équipe de base quand d'autres s'en vont.
L'actuelle équipe de base a été élu
à partir d'un ensemble de “committers”
candidats en Juillet 2006. Des élections ont lieu tous les
2 ans.Certains membres de l'équipe de base ont aussi leur
propre domaine de responsabilité, ce qui signifie qu'il
leur est dévolu de veiller à ce qu'une partie
significative du système satisfasse aux
fonctionnalités annoncées. Pour une liste
complète des développeurs FreeBSD et de leurs
domaines de responsabilité, veuillez consulter la liste des
participants au projet.La plupart des membres de l'équipe de base sont
volontaires en ce qui concerne le développement de
FreeBSD et ne retirent aucun profit financier du projet, donc
“implication” ne doit pas être compris
“support garanti”. La comparaison
précédente avec un comité directeur n'est
pas tout à fait exacte, et il serait plus juste de dire
que ce sont des gens qui ont sacrifié leur vie à
FreeBSD contre toute raison!Contributions extérieurescontributionsEnfin, mais certainement pas des moindres, le groupe le plus
important de développeurs est constitué par les
utilisateurs eux-mêmes qui nous fournissent de façon
quasi régulière leur retour d'expérience et
leurs corrections de bogues. Le principal moyen d'entrer en
contact avec le développement plus
décentralisé de FreeBSD est de s'inscrire sur la
&a.hackers; où ces questions sont abordées.
Voyez pour plus d'informations
concernant les diverses listes de discussion
&os;.La liste
de ceux qui ont contribué au projet est longue et en
augmentation, pourquoi donc ne pas vous y joindre et contribuer
à quelque chose en retour dès aujourd'hui?Fournir du code n'est pas la seule manière de contribuer
au projet; pour avoir une liste plus complète de ce qu'il y
a à faire, voyez s'il vous plaît le site du projet
FreeBSD.En résumé, notre modèle de développement
est organisé comme un ensemble relâché de cercles
concentriques. Ce modèle centralisé est en place pour la
commodité des utilisateurs de FreeBSD, qui
disposent ainsi d'un moyen facile de suivre l'évolution d'une
base de code centrale, et non pour tenir à l'écart
d'éventuels participants! Nous souhaitons fournir un
système d'exploitation stable avec un nombre conséquent de
programmes d'application cohérents
que les utilisateurs puissent facilement installer et employer — c'est
un modèle qui fonctionne très bien pour cela.Tout ce que nous attendons de ceux qui se joindraient à nous
pour développer FreeBSD est un peu de la même implication
que les développeurs actuels ont vis-à-vis de sa
réussite continue!A propos de cette versionNetBSDOpenBSD386BSDFree Software FoundationU.C. BerkeleyComputer Systems Research Group (CSRG)FreeBSD est une version librement disponible et incluant tout le
code source basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à
architectures Intel &i386;, &i486;, &pentium;, &pentium; Pro, &celeron;, &pentium; II,
&pentium; III, &pentium; 4 (ou compatible), &xeon;, DEC Alpha et systèmes basés sur &ultrasparc; de Sun. Il est basé
essentiellement sur du logiciel du groupe CSRG de l'Université
de Californie à Berkeley, avec des additions venant de NetBSD,
OpenBSD, 386BSD, et de la “Free Software Foundation”.
- Depuis la publication de FreeBSD 2.0 en Janvier 95, les
+ Depuis la publication de FreeBSD 2.0 fin 1994, les
performances, fonctionnalités et la stabilité de FreeBSD
ont été améliorées de façon
spectaculaire. La plus grosse modification est un gestionnaire de
mémoire virtuelle totalement revu qui comprend un cache commun
au disque et à la mémoire virtuelle, qui n'améliore
pas seulement les performances, mais diminue aussi l'occupation de la
mémoire, de telle sorte qu'une configuration avec 5 MO devienne un
minimum acceptable. D'autres ajouts concernent le support
intégral des clients et serveurs NIS, le support des transactions
TCP, les connexions PPP à la demande, le support
intégré DHCP, un sous-système SCSI
amélioré, support ISDN, support pour l'ATM, FDDI, les
cartes “Fast et Gigabit Ethernet” (1000 Mbit), un meilleur
support des derniers contrôleurs Adaptec et des milliers de
corrections de bogues.En plus du système lui-même, FreeBSD offre un nouveau
catalogue de logiciels portés (“ports”) qui inclut
des milliers de programmes habituellement demandés. A l'heure
où sont écrites ces lignes il y avait plus de
&os.numports; logiciels portés! La liste va des serveurs HTTP
(WWW) aux jeux, langages, éditeurs et presque tout ce qui existe
entre. Le catalogue complet des logiciels demande près de &ports.size;
d'espace disque, les portages se présentant sous forme de
“delta” avec les sources d'origine. Cela rend leur mise
à jour bien plus facile, et diminue de façon sensible
l'espace nécessaire par rapport à l'ancien catalogue 1.0.
Pour compiler un logiciel porté, il vous suffit d'aller dans le
répertoire du programme que vous désirez
installer, de taper make install, et de laisser le
système faire le reste. La distribution originale
complète de chaque logiciel est chargée dynamiquement
depuis le CDROM ou un site FTP proche, il vous suffit de disposer de
suffisamment d'espace disque pour compiler le logiciel que vous voulez.
Presque tous les logiciels sont aussi fournis sous forme
pré-compilée (“package”—paquetage) qui peut être
installé avec une seule commande (pkg_add), si
vous ne voulez pas les compiler à partir des sources. Plus
d'information sur les paquetages et les logiciels portés
peut être trouvée dans le .Il y a un certain nombre d'autres documents qui vous serons
peut-être très utiles à l'installation et à
l'utilisation de FreeBSD, que vous pouvez maintenant trouver dans le
répertoire /usr/share/doc de n'importe
quelle machine sous une version récente de &os;. Vous pouvez
consulter les manuels localement disponibles avec n'importe quel
navigateur HTML aux URLs suivantes:Le Manuel FreeBSD/usr/share/doc/handbook/index.htmlLa FAQ de FreeBSD/usr/share/doc/faq/index.htmlVous pouvez aussi consulter les exemplaires originaux (et les plus
souvent mis à jour) sur http://www.FreeBSD.org.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
index 241fd2d3a5..f348aae9ac 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/linuxemu/chapter.sgml
@@ -1,3928 +1,3928 @@
JimMockRestructuré et en partie mis à jour
par Brian N.HandyContribution originelle de RichMurpheyCompatibilité binaire avec Linux
&trans.a.fonvieille;
Synopsiscompatibilité binaire avec Linuxcompatibilité binaireLinux&os; fournit une compatibilité binaire avec plusieurs autres
systèmes d'exploitation du type &unix;, y compris Linux.
A ce point, vous devez vous demander pourquoi exactement
&os; a besoin d'être capable d'exécuter des binaires Linux?
La réponse à cette question est très simple. De
nombreuses entreprises et de nombreux développeurs ne
développent que pour Linux, puisque que c'est la dernière
chose “à la mode” dans le monde de l'informatique.
Cela ne laisse aux utilisateurs de &os; que la possibilité
de réclamer auprès des ces mêmes entreprises
et développeurs des versions native pour &os; de leurs
applications. Le problème est, que la plupart de ces
entreprises ne réalisent pas vraiment combien de personnes
utiliseraient leur produit si il y aurait une version pour &os;
également, et la plupart continuent de développer uniquement
pour Linux. Donc que doit faire un utilisateur de &os;?
C'est là que la compatibilité binaire avec Linux entre en
scène.En bref, la compatibilité permet aux utilisateurs de
&os; d'exécuter environ 90% des applications Linux
sans aucune modification. Cela inclus des applications
comme &staroffice;,
la version Linux de &netscape;,
&adobe; &acrobat;,
- RealPlayer,
+ &realplayer;,
VMware,
&oracle;,
- WordPerfect, Doom,
+ &wordperfect;, Doom,
Quake, et plus. On rapporte
également que dans certaines situations, les binaires Linux
sont plus performants sous &os; que sous Linux.Il existe cependant certaines caractéristiques
spécifiques à Linux qui ne sont pas
supportées sous &os;. Les binaires Linux ne
fonctionneront pas sous &os; s'ils utilisent massivement
des appels
&i386; spécifiques, comme activation du mode virtuel
8086.Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Comment activer la compatibilité binaire avec
Linux sur votre système.Comment installer des bibliothèques partagées Linux
supplémentaires.Comment installer des application Linux sur votre
système &os;.Les détails de l'implémentation de la
compatibilité Linux sous &os;.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment installer des logiciels tiers
().InstallationKLD (kernel loadable object)La compatibilité binaire avec Linux n'est pas
activée par défaut. La manière la plus simple
pour activer cette fonctionnalité est de charger le KLD
linux (Kernel LoaDable
object—objet chargeable par le noyau, ce que l'on
nomme couramment un module). Vous pouvez charger ce module
en tapant ce qui suit sous l'utilisateur
root:&prompt.root; kldload linuxSi vous désirez que la compatibilité Linux soit
toujours activée, alors vous devrez ajouter la ligne
suivante au fichier /etc/rc.conf:linux_enable="YES"La commande &man.kldstat.8; peut être utilisée
pour vérifier que le KLD est chargé:&prompt.user; kldstat
Id Refs Address Size Name
1 2 0xc0100000 16bdb8 kernel
7 1 0xc24db000 d000 linux.kooptions du noyauLINUXSi pour quelques raisons vous ne voulez ou pouvez charger le
KLD, alors vous pouvez lier statiquement la compatibilité
binaire Linux dans votre noyau en ajoutant options
COMPAT_LINUX à votre fichier de configuration du noyau.
Puis installez votre noyau comme décrit dans la
.Installer les bibliothèques LinuxLinuxinstaller les bibliothèques LinuxCela peut être fait de deux manières, soit
en utilisant le logiciel porté
linux_base, soit
en les installant à la main.Installation à l'aide du logiciel porté
linux_basecatalogue des logiciels
portésC'est de loin la méthode la plus simple pour
installer les bibliothèques. La procédure est
juste identique à l'installation d'un autre logiciel
porté à partir du
catalogue
des logiciels portés.
Faites ce qui suit:&prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base-fc4
&prompt.root; make install distcleanLa compatibilité binaire Linux devrait maintenant
fonctionner. Certains programmes pourront se plaindre de
versions mineures incorrectes de certaines bibliothèques
systèmes. Cela semble, en général, ne pas
vraiment être un problème.Il peut y avoir de multiples versions disponibles
du logiciel porté emulators/linux_base, correspondant
à différentes distributions et versions de Linux.
Vous devez installez la version la plus proche de ce que
nécessite les applications Linux que vous désirez
installer.Installer les bibliothèques à la mainSi vous n'avez pas le catalogue des logiciels
portés installé, vous pouvez à la
place installer les bibliothèques à la main.
Il vous faudra les bibliothèques partagées
Linux dont à besoin le programme et l'éditeur
de lien dynamiques. Vous devrez également
créer un répertoire racine
“masquant” (“shadow root”),
/compat/linux, pour les
bibliothèques Linux sur votre système &os;.
Toute bibliothèque partagée ouverte par les
programmes Linux exécutés sous &os; iront d'abord voir
dans cette arborescence. Ainsi, si un programme Linux
charge, par exemple, /lib/libc.so,
&os; essayera d'abord d'ouvrir
/compat/linux/lib/libc.so, puis si
cette bibliothèque n'existe pas,
/lib/libc.so. Les bibliothèques
partagées doivent donc être installées
sous l'arborescence /compat/linux/lib
plutôt que sous les chemins d'accès
mentionnés par la commande Linux
ld.so.Généralement, vous ne devrez cherchez à
savoir de quelles bibliothèques partagées
dépendent les binaires Linux que les premières
fois que vous installerez des programmes Linux sur votre
système &os;. Au bout d'un moment, vous disposerez
d'un jeu suffisant de bibliothèques partagées
Linux sur votre système pour être en mesure
d'exécuter les binaires Linux nouvellement
importés sans effort supplémentaire.Comment installer des bibliothèques
partagées supplémentairesbibliothèques
partagéesQue faire si vous avez installé le logiciel
porté linux_base et que votre
application se plaint toujours qu'il lui manque des
bibliothèques partagées?
Comment savoir quelles bibliothèques partagées
ont besoin les binaires Linux, et où se les
procurer? Il a habituellement deux possibilités
(pour suivre les instructions ci-dessous, vous devrez
être en session sous le compte super-utilisateur
root).Si vous avez accès à un système
Linux, déterminez de quelles bibliothèques
partagées l'application a besoin, et copiez-les sur
votre système &os;. Soit l'exemple suivant:Supposons que vous veniez de télécharger
le binaire Linux de Doom,
et que vous l'avez installé sur un système
Linux. Vous pouvez alors vérifier de quelles
bibliothèques partagées il a besoin pour
fonctionner avec la commande
ldd linuxdoom:&prompt.user; ldd linuxdoom
libXt.so.3 (DLL Jump 3.1) => /usr/X11/lib/libXt.so.3.1.0
libX11.so.3 (DLL Jump 3.1) => /usr/X11/lib/libX11.so.3.1.0
libc.so.4 (DLL Jump 4.5pl26) => /lib/libc.so.4.6.29liens symboliquesVous devrez récupérer tous les
fichiers mentionnés dans la dernière colonne,
et les installer sous /compat/linux,
en utilisant les noms de la première colonne comme
liens symboliques qui pointent dessus. Cela signifie
que vous aurez éventuellement les fichiers suivants
sur votre système &os;:/compat/linux/usr/X11/lib/libXt.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libXt.so.3 -> libXt.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libX11.so.3.1.0
/compat/linux/usr/X11/lib/libX11.so.3 -> libX11.so.3.1.0
/compat/linux/lib/libc.so.4.6.29
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.29
Remarquez que si vous avez déjà
une bibliothèque partagée de même
numéro de version majeure que celle indiquée
par la première colonne du résultat
de la commande ldd, il est inutile
de copier le fichier donné par la dernière
colonne sur votre système, celui que vous
avez déjà devrait suffire.
Il est cependant recommandé de recopier
malgré tout la bibliothèque partagée
si c'est une version récente.
Vous pouvez supprimer l'ancienne version, du moment
que le lien symbolique pointe sur la nouvelle. Par
exemple, si vous avez les bibliothèques suivantes
sur votre système:/compat/linux/lib/libc.so.4.6.27
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.27et que vous avez un nouveau binaire qui
d'après le résultat de la commande
ldd semble avoir besoin d'une
version plus récente:libc.so.4 (DLL Jump 4.5pl26) -> libc.so.4.6.29Si vous n'avez qu'une ou deux versions de retard
sur le dernier indice, alors ne vous souciez pas
d'installer la version
/lib/libc.so.4.6.29 plus
récente, parce que le programme devrait fonctionner
sans problème avec une version
légèrement antérieure.
Vous pouvez néanmoins décider de remplacer
libc.so, ce qui devrait vous
donner quelque chose comme:/compat/linux/lib/libc.so.4.6.29
/compat/linux/lib/libc.so.4 -> libc.so.4.6.29
Le mécanisme de lien symbolique n'est
nécessaire que pour les binaires Linux.
L'éditeur de liens dynamiques de &os;
se charge lui-même de trouver les numéros
de versions majeures adéquats et vous
n'avez pas à vous en préoccuper.
Installer des binaires Linux ELFLinuxbinaires ELFUne étape supplémentaire est parfois
nécessaire pour les binaires ELF: le
“marquage”. Si vous tentez d'exécuter un
binaire ELF non marqué, vous obtiendrez un message
d'erreur ressemblant à ce qui suit:&prompt.user; ./mon-binaire-elf-linux
ELF binary type not known
AbortPour que le noyau &os; puisse distinguer un binaire ELF
&os; d'un binaire Linux, vous devez employer l'utilitaire
&man.brandelf.1;:&prompt.user; brandelf -t Linux mon-binaire-elf-linuxoutils GNULes outils GNU incorporent désormais automatiquement
les marques nécessaires dans les binaires ELF, vous
aurez donc de moins en moins besoin de passer par cette
étape à l'avenir.Configurer le résolveur de noms de domainesSi le DNS ne fonctionne pas, ou si vous avez les
messages:resolv+: "bind" is an invalid keyword resolv+:
"hosts" is an invalid keywordVous devrez configurer un fichier
/compat/linux/etc/host.conf
contenant:order hosts, bind
multi onOù l'ordre ci-dessus spécifie qu'il faut tout
d'abord regarder dans le fichier /etc/hosts
puis interroger le DNS. Quand le fichier
/compat/linux/etc/host.conf n'existe pas,
les applications Linux trouvent le fichier
/etc/host.conf de &os; et se plaignent de
sa syntaxe &os; incompatible. Supprimez
bind si vous n'avez pas configuré de
serveur de noms avec le fichier
/etc/resolv.conf.BorisHollasMis à jour pour &mathematica; 5.X par Installer &mathematica;applicationsMathematicaCe document décrit l'installation de la version Linux
de &mathematica; 5.X sur un
système &os;.La version Linux de &mathematica;
ou la version &mathematica; for Students
peut être commandée directement auprès de
Wolfram à l'adresse
.Utiliser l'installeur &mathematica;En premier lieu vous devez indiquer à &os;
que les binaires Linux de
&mathematica; utilisent l'ABI
Linux. La méthode la plus simple pour y parvenir est
le marquage par défaut des binaires ELF non marqués
comme étant des binaires Linux, ce marquage se faisant
avec la commande:&prompt.root; sysctl kern.fallback_elf_brand=3Avec cela &os; supposera que les binaires ELF non
marqués sont des binaires Linux, et donc vous devriez
être en mesure d'exécuter le programme d'installation
directement depuis le CDROM.Copiez ensuite sur votre disque dur le fichier
MathInstaller:&prompt.root; mount /cdrom
&prompt.root; cp /cdrom/Unix/Installers/Linux/MathInstaller /localdir/et dans ce fichier, remplacez /bin/sh
sur la première ligne par
/compat/linux/bin/sh. Cela permet de
garantir que l'installeur est exécuté par la
version Linux de &man.sh.1;. Ensuite, remplacez toutes les
occurrences de Linux) par
FreeBSD) à l'aide d'un
éditeur de texte ou la procédure proposée
dans la section suivante. Cela indique à l'installeur
&mathematica;, qui fait appel
à la commande uname -s pour
déterminer le système d'exploitation, de traiter
&os; comme un système d'exploitation de type Linux.
Lancer maintenant la commande MathInstaller
procédera à l'installation de
&mathematica;.Modifier les exécutables &mathematica;Les procédures que
&mathematica; a créé
lors de l'installation doivent être modifiées
avant que vous ne puissiez les utiliser. Si vous avez choisi
/usr/local/bin comme
répertoires pour les exécutables
&mathematica;, vous trouverez alors
dans ce répertoire des liens symboliques vers les
fichiers nommés math,
mathematica,
Mathematica, et
MathKernel. Dans chacun d'entre eux,
remplacez Linux) par
FreeBSD) avec un éditeur de texte ou
la procédure suivante:#!/bin/sh
cd /usr/local/bin
for i in math mathematica Mathematica MathKernel
do sed 's/Linux)/FreeBSD)/g' $i > $i.tmp
sed 's/\/bin\/sh/\/compat\/linux\/bin\/sh/g' $i.tmp > $i
rm $i.tmp
chmod a+x $i
doneObtenir votre mot de passe pour &mathematica;Ethernetadresse MACQuand vous lancez &mathematica;
pour la première fois, un mot de passe vous sera
demandé. Si vous n'avez pas encore
récupéré votre mot de passe auprès
de Wolfram, lancez le programme mathinfo
présent dans le répertoire d'installation afin
d'obtenir l'identifiant de votre machine. Cet
identifiant de machine est basé uniquement sur
l'adresse MAC de votre première carte Ethernet, vous ne
pouvez donc pas utiliser votre copie de
&mathematica; sur une machine
différente.Quand vous vous enregistrez auprès de Wolfram,
par courrier électronique, téléphone, ou
fax, vous leur communiquerez l'“identifiant” de la
machine et ils vous donneront en réponse le mot
de passe correspondant qui a la forme de plusieurs groupes
de nombres.Exécuter l'interface de &mathematica; via le
réseau&mathematica; utilise des polices
de caractères spécifiques pour afficher des
caractères qui ne sont pas présents dans
l'ensemble standard de polices (caractère
intégrale, somme, lettres grecques, etc.).
Le protocole X a besoin que ces polices
de caractères soient installées
localement. Cela signifie que vous devrez
copier sur votre machine locale ces polices à partir du
CDROM ou d'une machine avec
&mathematica; installé. Ces
polices sont normalement stockées dans
/cdrom/Unix/Files/SystemFiles/Fonts sur
le CDROM, ou dans
/usr/local/mathematica/SystemFiles/Fonts
sur votre disque dur. En fait les polices sont dans les
sous-répertoires Type1 et
X. Il existe différentes manières
de les utiliser, comme décrit ci-dessous.La première manière est de les copier dans
un des répertoires de polices de caractères existant
dans /usr/X11R6/lib/X11/fonts.
Il faudra alors éditer le fichier
fonts.dir, y ajouter les noms des
polices, et changer le nombre de polices sur la première
ligne. Alternativement, vous devriez pouvoir juste
exécuter &man.mkfontdir.1; dans le répertoire
dans lequel vous avez copié les polices de
caractères.La deuxième manière est de copier les
répertoires dans
/usr/X11R6/lib/X11/fonts:&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts
&prompt.root; mkdir X
&prompt.root; mkdir MathType1
&prompt.root; cd /cdrom/Unix/Files/SystemFiles/Fonts
&prompt.root; cp X/* /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; cp Type1/* /usr/X11R6/lib/X11/fonts/MathType1
&prompt.root; cd /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; mkfontdir
&prompt.root; cd ../MathType1
&prompt.root; mkfontdirMaintenant ajoutez les nouveaux répertoires de
polices à votre chemin de recherche des polices
de caractères:&prompt.root; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/X
&prompt.root; xset fp+ /usr/X11R6/lib/X11/fonts/MathType1
&prompt.root; xset fp rehashSi vous utilisez le serveur
&xorg;, vous pouvez charger
ces répertoires de polices automatiquement en les
ajoutant à votre fichier
xorg.conf.Sous les serveurs &xfree86;,
le fichier de configuration se nomme
XF86Config.polices de caractèresSi vous n'avez pas déjà
de répertoire appelé
/usr/X11R6/lib/X11/fonts/Type1, vous
pouvez modifier le nom du répertoire
MathType1 dans l'exemple ci-dessus par
Type1.AaronKaplanContribution de RobertGetschmannRemerciements à Installer &maple;applicationsMaple&maple; est un programme
mathématique commercial similaire à
&mathematica;. Vous devez
acquérir ce logiciel auprès de
et vous
enregistrer pour obtenir un fichier de licence. Pour installer
ce logiciel sous &os;, veuillez suivre les étapes
suivantes:Exécutez la procédure
INSTALL fournie avec le logiciel.
Choisissez l'option “RedHat” quand le
programme vous le demandera. Un répertoire
d'installation typique devrait être:
/usr/local/maple.Si vous ne l'avez pas déjà fait,
demandez une licence pour
&maple; auprès de
Maple Waterloo Software () et
copiez-la sous
/usr/local/maple/license/license.dat.Installez le gestionnaire de licence
FLEXlm en exécutant la
procédure d'installation
INSTALL_LIC fournie avec
&maple;. Précisez
le nom de la machine au serveur de licence.Modifiez le fichier
/usr/local/maple/bin/maple.system.type
avec le correctif suivant: ----- snip ------------------
*** maple.system.type.orig Sun Jul 8 16:35:33 2001
--- maple.system.type Sun Jul 8 16:35:51 2001
***************
*** 72,77 ****
--- 72,78 ----
# the IBM RS/6000 AIX case
MAPLE_BIN="bin.IBM_RISC_UNIX"
;;
+ "FreeBSD"|\
"Linux")
# the Linux/x86 case
# We have two Linux implementations, one for Red Hat and
----- snip end of patch -----Remarquez qu'après
"FreeBSD"|\ aucun espace ne doit
être ajouté.Ce correctif demande à
&maple; de reconnaître
“FreeBSD” comme étant un type de
système Linux. La procédure
bin/maple fait appel à la
procédure
bin/maple.system.type qui à son
tour appelle uname -a pour déterminer
le nom du système d'exploitation. En fonction de ce
nom, la procédure déterminera quels binaires
utiliser.Lancez le serveur de licence.La procédure suivante, installée sous le
nom /usr/local/etc/rc.d/lmgrd.sh
est une façon pratique de lancer
lmgrd: ----- snip ------------
#! /bin/sh
PATH=/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin
PATH=${PATH}:/usr/local/maple/bin:/usr/local/maple/FLEXlm/UNIX/LINUX
export PATH
LICENSE_FILE=/usr/local/maple/license/license.dat
LOG=/var/log/lmgrd.log
case "$1" in
start)
lmgrd -c ${LICENSE_FILE} 2>> ${LOG} 1>&2
echo -n " lmgrd"
;;
stop)
lmgrd -c ${LICENSE_FILE} -x lmdown 2>> ${LOG} 1>&2
;;
*)
echo "Usage: `basename $0` {start|stop}" 1>&2
exit 64
;;
esac
exit 0
----- snip ------------Testez &maple;:&prompt.user; cd /usr/local/maple/bin
&prompt.user; ./xmapleCela devrait fonctionner. Assurez-vous d'écrire
à Maplesoft pour leur indiquer que vous désirez
une version native pour &os;!Pièges courantsLe gestionnaire de licence
FLEXlm peut être
difficile à utiliser. De la documentation
supplémentaire à ce sujet est disponible
à l'adresse .lmgrd est connu pour
être très capricieux au sujet
du fichier de licence et de planter si il y a un
quelconque problème. Un fichier de licence correct
devrait ressembler à ceci:# =======================================================
# License File for UNIX Installations ("Pointer File")
# =======================================================
SERVER chillig ANY
#USE_SERVER
VENDOR maplelmg
FEATURE Maple maplelmg 2000.0831 permanent 1 XXXXXXXXXXXX \
PLATFORMS=i86_r ISSUER="Waterloo Maple Inc." \
ISSUED=11-may-2000 NOTICE=" Technische Universitat Wien" \
SN=XXXXXXXXXLe numéro de série et la clé ont
été ici remplacés par des X.
chillig est le nom de la
machine.L'édition du fichier de licence est
possible tant que vous ne touchez pas à la ligne
“FEATURE” (qui est protégée
par la clé de la licence).DanPellegContribution de Installer &matlab;applicationsMATLABCe document décrit l'installation de la version
Linux de &matlab; version 6.5 sur un
système &os;. Le logiciel fonctionne plutôt
bien, à l'exception de la &jvm;,
machine virtuelle &java; (voir la
).La version Linux de &matlab; peut
être commandée directement auprès de
The MathWorks à l'adresse . Assurez-vous d'avoir
le fichier de licence ou les instructions pour le
créer. Pendant que vous y êtes, faites-leur savoir
que vous désireriez une version &os; native de leur
logiciel.Installer &matlab;Pour installer &matlab;, faites
ce qui suit:Insérez le CD d'installation et montez-le.
Ouvrez une session super-utilisateur
(root), comme recommandé par
la procédure d'installation. Pour lancer la
procédure d'installation tapez:&prompt.root; /compat/linux/bin/sh /cdrom/installLe programme d'installation est graphique.
Si vous obtenez une erreur disant que le programme
est incapable d'ouvrir une instance d'affichage, tapez
setenv HOME ~utilisateur,
où utilisateur est
l'utilisateur à partir duquel vous avez fait un
&man.su.1;.Quand on vous demande le répertoire racine
pour &matlab;, tapez:
/compat/linux/usr/local/matlab.Pour faciliter la suite de l'installation et
réduire les frappes inutiles, tapez à l'invite
de l'interpréteur de commandes ceci:
set MATLAB=/compat/linux/usr/local/matlabEditez le fichier de licence comme précisé
lors de l'obtention de la licence
&matlab;.Vous pouvez préparer d'avance ce fichier
en utilisant votre éditeur favori, et en le copiant
sous le nom $MATLAB/license.dat
avant que le programme d'installation ne vous demande de
l'éditer.Terminez le processus d'installation.A ce point, votre installation de
&matlab; est terminée. Les
étapes suivantes rajoutent le nécessaire
pour l'intégrer à votre système
&os;.Démarrage du gestionnaire de licenceCréez des liens symboliques pour les
procédures du gestionnaire de licence:&prompt.root; ln -s $MATLAB/etc/lmboot /usr/local/etc/lmboot_TMW
&prompt.root; ln -s $MATLAB/etc/lmdown /usr/local/etc/lmdown_TMWCréez un fichier de démarrage nommé
/usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh.
L'exemple ci-dessous est une version modifiée
du fichier $MATLAB/etc/rc.lm.glnx86
fourni. Les modifications concernent l'emplacement des
fichiers, et le lancement du gestionnaire de licence
sous l'émulation Linux.#!/bin/sh
case "$1" in
start)
if [ -f /usr/local/etc/lmboot_TMW ]; then
/compat/linux/bin/sh /usr/local/etc/lmboot_TMW -u utilisateur && echo 'MATLAB_lmgrd'
fi
;;
stop)
if [ -f /usr/local/etc/lmdown_TMW ]; then
/compat/linux/bin/sh /usr/local/etc/lmdown_TMW > /dev/null 2>&1
fi
;;
*)
echo "Usage: $0 {start|stop}"
exit 1
;;
esac
exit 0Le fichier doit être rendu
exécutable:&prompt.root; chmod +x /usr/local/etc/rc.d/flexlm.shVous devez remplacer
utilisateur dans la
procédure par un nom d'utilisateur valide sur
votre système (et non pas
root).Lancez le gestionnaire de licence avec la
commande:&prompt.root; /usr/local/etc/rc.d/flexlm.sh startLier l'environnement d'exécution &java;
(“&java; Runtime Environment”)Modifiez le lien vers le
“&java; Runtime
Environment” (JRE) pour un lien fonctionnant
correctement sous &os;:&prompt.root; cd $MATLAB/sys/java/jre/glnx86/
&prompt.root; unlink jre; ln -s ./jre1.1.8 ./jreCréation d'une procédure de lancement
pour &matlab;Placez la procédure de démarrage suivante
dans le répertoire
/usr/local/bin/matlab:
#!/bin/sh
/compat/linux/bin/sh /compat/linux/usr/local/matlab/bin/matlab "$@"Puis tapez la commande
chmod +x /usr/local/bin/matlab.En fonction de la version
emulators/linux_base
utilisée, vous pouvez rencontrer des problèmes
lors de l'utilisation de cette procédure. Pour
éviter cela, éditez le fichier
/compat/linux/usr/local/matlab/bin/matlab,
et modifiez la ligne qui dit:if [ `expr "$lscmd" : '.*->.*'` -ne 0 ]; then(dans la version 13.0.1, c'est la ligne 410) en:if test -L $newbase; thenCréer une procédure d'arrêt pour
&matlab;Ce qui suit est nécessaire pour corriger le fait
que &matlab; ne peut être quitter correctement.Créez un fichier
$MATLAB/toolbox/local/finish.m, et y
mettre la ligne suivante:! $MATLAB/bin/finish.sh$MATLAB doit être
écrit tel quel.Dans le même répertoire, vous
trouverez les fichiers
finishsav.m et
finishdlg.m, qui vous permettront
de sauvegarder l'environnement avant de quitter.
Si vous utilisez l'un d'eux, insérez la ligne
ci-dessus après la commande
save.Créez un fichier
$MATLAB/bin/finish.sh, qui contiendra
ce qui suit:#!/usr/compat/linux/bin/sh
(sleep 5; killall -1 matlab_helper) &
exit 0Rendez le fichier exécutable:&prompt.root; chmod +x $MATLAB/bin/finish.shUtilisation de &matlab;A ce point, vous êtes prêt à
taper la commande matlab et à commencer
à l'utiliser.MarcelMoolenaarContribution de Installer &oracle;applicationsOraclePréfaceCe document décrit le processus d'installation
d'&oracle; 8.0.5 et
d'&oracle; 8.0.5.1 Enterprise Edition
pour Linux sur une machine &os;.Installer l'environnement LinuxAssurez-vous d'avoir installé les deux logiciels
emulators/linux_base et
devel/linux_devtools du
catalogue des logiciels portés. Si vous rencontrez
des problèmes avec ces logiciels portés,
il se peut que vous ayez à utiliser les versions
pré-compilées ou des versions plus
anciennes disponibles dans le catalogue des logiciels
portés.Si vous désirez installer l'agent intelligent,
vous devrez également installer le
“package” Red Hat Tcl:
tcl-8.0.3-20.i386.rpm. La commande
générale pour installer des RPMs avec le logiciel
RPM (archivers/rpm) est:&prompt.root; rpm -i --ignoreos --root /compat/linux --dbpath /var/lib/rpm packageL'installation du package ne
devrait pas générer d'erreur.Créer l'environnent &oracle;Avant de pouvoir installer
&oracle;, vous devez configurer un
environnement propre. Ce document ne décrit
que ce qu'il y a faire spécifiquement
pour utiliser &oracle; pour Linux
sous &os;, et non pas ce qui a été décrit
dans le guide d'installation
d'&oracle;.Optimisation du noyauoptimisation du noyauComme décrit dans le guide d'installation
d'&oracle;, vous devez
configurer une taille maximale pour la mémoire
partagée. Sous &os; n'utilisez pas l'option
SHMMAX. SHMMAX est
simplement calculée à partir de
SHMMAXPGS et PGSIZE.
Définissez donc l'option SHMMAXPGS.
Toutes les autres options peuvent être
configurées comme décrit dans le guide.
Par exemple:options SHMMAXPGS=10000
options SHMMNI=100
options SHMSEG=10
options SEMMNS=200
options SEMMNI=70
options SEMMSL=61Configurez ces options en fonction de l'utilisation
prévue d'&oracle;.Assurez-vous également de la présence des
options suivantes dans votre fichier de configuration du
noyau:options SYSVSHM #SysV shared memory
options SYSVSEM #SysV semaphores
options SYSVMSG #SysV interprocess communicationCompte &oracle;Créez un compte oracle
de la même manière que vous créerez
un autre compte utilisateur. Le compte
oracle n'a de spécial que
le fait que vous devez lui donner un interpréteur de
commandes Linux. Ajoutez
/compat/linux/bin/bash au fichier
/etc/shells et fixez l'interpréteur
de commande du compte oracle à
/compat/linux/bin/bash.EnvironnementEn plus des variables d'environnement normales
d'&oracle; comme
ORACLE_HOME et ORACLE_SID
vous devez fixer les variables d'environnement
suivantes:VariableValeurLD_LIBRARY_PATH$ORACLE_HOME/libCLASSPATH$ORACLE_HOME/jdbc/lib/classes111.zipPATH/compat/linux/bin
/compat/linux/sbin
/compat/linux/usr/bin
/compat/linux/usr/sbin
/bin
/sbin
/usr/bin
/usr/sbin
/usr/local/bin
$ORACLE_HOME/binIl est conseillé de définir toutes les
variables d'environnement dans le fichier
.profile. Un exemple complet est:ORACLE_BASE=/oracle; export ORACLE_BASE
ORACLE_HOME=/oracle; export ORACLE_HOME
LD_LIBRARY_PATH=$ORACLE_HOME/lib
export LD_LIBRARY_PATH
ORACLE_SID=ORCL; export ORACLE_SID
ORACLE_TERM=386x; export ORACLE_TERM
CLASSPATH=$ORACLE_HOME/jdbc/lib/classes111.zip
export CLASSPATH
PATH=/compat/linux/bin:/compat/linux/sbin:/compat/linux/usr/bin
PATH=$PATH:/compat/linux/usr/sbin:/bin:/sbin:/usr/bin:/usr/sbin
PATH=$PATH:/usr/local/bin:$ORACLE_HOME/bin
export PATHInstaller &oracle;En raison d'une particularité de l'émulateur
Linux, vous devez créer un répertoire appelé
.oracle dans /var/tmp
avant de lancer le programme d'installation.
Faites en sorte
que l'utilisateur oracle en soit le
propriétaire. Vous devriez être en mesure
d'installer &oracle; sans problème.
Si vous rencontrez cependant des problèmes,
contrôlez tout d'abord votre distribution
d'&oracle; et/ou configuration!
Après avoir installé &oracle;,
appliquez les correctifs décrits dans les deux
sous-sections suivantes.Un problème fréquent est que l'interface au
protocole TCP n'est pas correctement installée.
Avec comme conséquence l'impossibilité d'écouter
le trafic TCP. Les opérations suivantes aident
à résoudre ce problème:&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/network/lib
&prompt.root; make -f ins_network.mk ntcontab.o
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/lib
&prompt.root; ar r libnetwork.a ntcontab.o
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/network/lib
&prompt.root; make -f ins_network.mk installN'oubliez pas de lancer à nouveau
root.sh!Appliquer un correctif au fichier root.shQuand on installe &oracle;,
certaines opérations, qui doivent être
effectuées en tant que root,
sont enregistrées dans une procédure
d'interpréteur de commandes appelée
root.sh. Cette procédure se
trouve dans le répertoire orainst.
Appliquez le correctif suivant au fichier
root.sh, pour faire en sorte qu'il
utilise le chemin correct pour chown, ou
exécute une procédure sous un interpréteur
de commandes Linux natif.*** orainst/root.sh.orig Tue Oct 6 21:57:33 1998
--- orainst/root.sh Mon Dec 28 15:58:53 1998
***************
*** 31,37 ****
# This is the default value for CHOWN
# It will redefined later in this script for those ports
# which have it conditionally defined in ss_install.h
! CHOWN=/bin/chown
#
# Define variables to be used in this script
--- 31,37 ----
# This is the default value for CHOWN
# It will redefined later in this script for those ports
# which have it conditionally defined in ss_install.h
! CHOWN=/usr/sbin/chown
#
# Define variables to be used in this scriptQuand vous n'installez pas
&oracle; à partir d'un CD,
vous pouvez modifier les sources de
root.sh. La procédure se nomme
rthd.sh et se trouve dans le
répertoire orainst dans l'arborescence
des sources.Patching genclntshLa procédure genclntsh
est utilisée pour créer une simple bibliothèque
partagée cliente. Elle est utilisée lors de la
construction des démos. Appliquez le correctif
suivant pour commenter la définition de la variable
d'environnement PATH:*** bin/genclntsh.orig Wed Sep 30 07:37:19 1998
--- bin/genclntsh Tue Dec 22 15:36:49 1998
***************
*** 32,38 ****
#
# Explicit path to ensure that we're using the correct commands
#PATH=/usr/bin:/usr/ccs/bin export PATH
! PATH=/usr/local/bin:/bin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin export PATH
#
# each product MUST provide a $PRODUCT/admin/shrept.lst
--- 32,38 ----
#
# Explicit path to ensure that we're using the correct commands
#PATH=/usr/bin:/usr/ccs/bin export PATH
! #PATH=/usr/local/bin:/bin:/usr/bin:/usr/X11R6/bin export PATH
#
# each product MUST provide a $PRODUCT/admin/shrept.lstExécuter &oracle;Après avoir suivi les instructions
précédentes, vous devriez être en mesure
d'exécuter &oracle; comme si
le programme tournait sous Linux.HolgerKippContribution de ValentinoVaschettoConversion en SGML par Installer &sap.r3;applications&sap.r3;Les installations de systèmes
&sap; sous &os; ne
seront pas supportées par l'équipe de support de SAP
— ils n'assurent que le support pour des plateformes
ceritifiées.PréfaceCe document décrit une façon d'installer un
système &sap.r3;
avec la base de données &oracle;
pour Linux sur une machine &os;, comprenant l'installation
de &os; et d'&oracle;. Deux
configurations différentes seront décrites:&sap.r3; 4.6B (IDES) avec
&oracle; 8.0.5 sous
&os; 4.3-STABLE&sap.r3; 4.6C avec
&oracle; 8.1.7 sous
&os; 4.5-STABLEMême si ce document tente de décrire toutes les
étapes importantes de façon détaillée,
il n'est pas destiné à remplacer les guides
d'installation d'&oracle; et
&sap.r3;.Veuillez consulter la documentation fournie avec
la version Linux de &sap.r3;
et les questions spécifiques à
&oracle;, ainsi que les
ressources d'&oracle; et de
&sap; OSS.LogicielsLes CD-ROMs suivants ont été utilisés pour
les installations de &sap;:&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5NomNuméroDescriptionKERNEL51009113Noyau SAP Oracle /
Installation / AIX, Linux, SolarisRDBMS51007558Oracle / RDBMS 8.0.5.X /
LinuxEXPORT151010208IDES / DB-Export /
Disque 1 sur 6EXPORT251010209IDES / DB-Export /
Disque 2 sur 6EXPORT351010210IDES / DB-Export /
Disque 3 sur 6EXPORT451010211IDES / DB-Export /
Disque 4 sur 6EXPORT551010212IDES / DB-Export /
Disque 5 sur 6EXPORT651010213IDES / DB-Export /
Disque 6 sur 6De plus, nous avons utilisé le CD d'&oracle; 8
Serveur (version 8.0.5 de
pré-production pour Linux, noyau 2.0.33) qui n'est pas
vraiment nécessaire, et &os; 4.3-STABLE (une version
plus vieille de quelques jours que la 4.3-RELEASE).&sap.r3; 4.6C SR2, &oracle; 8.1.7NomNuméroDescriptionKERNEL51014004Noyau SAP Oracle /
Noyau SAP Version 4.6D / DEC, LinuxRDBMS51012930Oracle 8.1.7/ RDBMS /
LinuxEXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 1 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 2 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 3 sur 4EXPORT151013953Version 4.6C SR2 / Export
/ Disque 4 sur 4LANG151013954Version 4.6C SR2 /
Langue / DE, EN, FR / Disque 1 sur 3En fonction des langues que vous désirez
installer, des CDs propres à ces langues pourront être
nécessaires. Ici nous utilisons juste l'allemand (DE) et
l'anglais (EN), donc seul le premier CD propre aux langues
sera nécessaire. Notez que le numéro des quatre
CDs EXPORT est identique (c'est différent du
numérotage des CDs 4.6B IDES). Au moment
de l'écriture de ces lignes, cette installation utilise
&os; 4.5-STABLE (du 20 mars 2002).Notes concernant &sap;Les notes suivantes devraient être lues
avant d'installer &sap.r3;
et ont prouvé leur utilité durant
l'installation:&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5NuméroTitre0171356SAP sous Linux:
Remarques importantes0201147INST: 4.6C R/3 Inst. sur
UNIX - Oracle0373203Mise à jour / Migration
Oracle 8.0.5 -->
8.0.6/8.1.6 LINUX0072984Digital UNIX 4.0B pour
Oracle0130581Fin de l'étape
DIPGNTAB de R3SETUP0144978Votre système n'a pas
été installé correctement0162266Questions et conseils pour
R3SETUP sous Windows NT / W2K&sap.r3; 4.6C, &oracle; 8.1.7NuméroTitre0015023Initialisation de la
table TCPDB (RSXP0004) (EBCDIC)0045619R/3 avec plusieurs langues
ou
languages or
typefaces0171356SAP sous Linux: Remarques
importantes0195603RedHat 6.1 version
entreprise: problèmes connus0212876Le nouvel outil d'archivage
SAPCAR0300900Linux: matériel DELL0377187RedHat 6.2: remarques
importantes0387074INST: R/3 4.6C SR2
Installation sous UNIX0387077INST: R/3 4.6C SR2 Inst. sous
UNIX - Oracle0387078SAP sous UNIX: Dépendances
4.6C SR2Matériel nécessaireL'équipement suivant est suffisant
pour l'installation d'un système
&sap.r3;. Bien sûr
pour une utilisation en production, un choix
plus pointu du matériel est nécessaire:Composant4.6B4.6CProcesseur2 x 800MHz &pentium; III2 x 800MHz &pentium; IIIMémoire1Go ECC2Go ECCEspace disque50-60Go (IDES)50-60Go (IDES)Pour une utilisation en production, des processeurs &xeon;
avec un cache important, un accès disque rapide (SCSI,
contrôleur RAID matériel) et de la mémoire
ECC. L'espace disque nécessaire est important en
raison du système IDES pré-configuré, qui
créé une base de données de 27 Go
durant l'installation. Cet espace est également
suffisant pour démarrer des systèmes
destinés à la production.&sap.r3; 4.6B, &oracle; 8.0.5Le matériel suivant fut utilisé: une carte
mère bi-processeurs avec 2 processeurs &pentium; III
800 MHz, une carte SCSI &adaptec; 29160 Ultra160
(pour utiliser un lecteur de bande 40/80 Go DLT et un
lecteur de CDROM), une carte &mylex; &acceleraid; (2 canaux,
firmware 6.00-1-00 avec 32 Mo de RAM). Au contrôleur
RAID &mylex; sont reliés deux disques durs de 17 Go
(miroirs) et quatre disques de 36 Go (RAID niveau
5).&sap.r3; 4.6C, &oracle; 8.1.7Pour cette installation un &dell; &poweredge; 2500 a
été utilisé: une carte mère
bi-processeurs avec deux processeurs &pentium; III
1000 MHz (256 Ko de cache), 2 Go PC133 ECC
SDRAM, un contrôleur PERC/3 DC PCI RAID avec
128 Mo, et un lecteur DVD-ROM EIDE. Au contrôleur
RAID sont reliés deux disques durs 18 Go (miroirs)
et quatre disques de 36 Go (RAID niveau 5).Installation de &os;Tout d'abord vous devez installer &os;. Il existe de
nombreuses manière d'installer &os;, pour plus d'informations
consultez la .Organisation des disquesPour rester simple, la même organisation des
disques a été utilisée pour les
installations de &sap.r3; 46B et
&sap.r3; 46C SR2. Seuls les noms
de périphériques ont changé, comme les
installations ont été effectuées sur du
matériel différent
(/dev/da et
/dev/amr respectivement, aussi si
l'on utilise un contrôleur AMI MegaRAID, on verra
/dev/amr0s1a à la place de
/dev/da0s1a):Système de fichiersTaille (blocs de 1k)Taille (Go)Monté sous/dev/da0s1a1.016.3031//dev/da0s1b6swap/dev/da0s1e2.032.6232/var/dev/da0s1f8.205.3398/usr/dev/da1s1e45.734.36145/compat/linux/oracle/dev/da1s1f2.032.6232/compat/linux/sapmnt/dev/da1s1g2.032.6232/compat/linux/usr/sapConfigurez et initialisez les deux disques logiques
à l'avance avec les logiciels &mylex; ou PERC/3 RAID.
Ces logiciels peuvent être lancés lors
de la phase de démarrage du
BIOS.Notez que l'organisation du disque diffère
légèrement des recommandations de SAP, comme
SAP suggère de monter séparément
les sous-répertoires d'&oracle;
(et d'autres) — nous avons décidé de
simplement créer de véritables sous-répertoires
directement.Utiliser make world et compiler
un nouveau noyauTéléchargez les sources -STABLE les plus
récentes. Recompilez l'intégralité du
système et votre noyau personnalisé
après avoir configuré votre fichier de
configuration du noyau. Là, vous devriez
également ajouter les paramètres du noyau
requis par &sap.r3; et
&oracle;.Installer l'environnement LinuxInstaller le système de base LinuxTout d'abord le logiciel porté
linux_base doit
être installé (en tant que super-utilisateur):&prompt.root; cd /usr/ports/emulators/linux_base
&prompt.root; make install distcleanInstaller l'environnement de développement
LinuxL'environnement de développement Linux est
nécessaire, si vous désirez installer
&oracle; sous &os; comme cela est
décrit dans la :&prompt.root; cd /usr/ports/devel/linux_devtools
&prompt.root; make install distcleanL'environnement de développement Linux a
été installé en vue de l'installation
de &sap.r3; 46B IDES. Ce n'est
pas nécessaire si &oracle;
DB n'est pas liée sur un système
&os;. C'est le cas si vous utilisez l'archive
tar&oracle; en provenance d'un
système Linux.Installer les RPMs nécessairesRPMsPour lancer le programme
R3SETUP, le support PAM est
nécessaire. Lors de la première installation de
&sap; sous &os; 4.3-STABLE,
nous avons tenté d'installer PAM avec tous les
“packages” nécessaires, et nous avons
finalement forcé l'installation du “package”
PAM, ce qui a fonctionné. Pour
&sap.r3; 4.6C SR2, nous avons
directement forcé l'installation du
RPM PAM, ce qui fonctionne également, il semble donc
que les RPMs de dépendance ne sont pas
nécessaires:&prompt.root; rpm -i --ignoreos --nodeps --root /compat/linux --dbpath /var/lib/rpm \
pam-0.68-7.i386.rpmPour utiliser l'agent intelligent
d'&oracle; 8.0.5, nous devons
également installer la version RedHat de Tcl
tcl-8.0.5-30.i386.rpm (sinon l'édition
de liens durant l'installation
d'&oracle; ne fonctionnera pas).
Il existe d'autres problèmes à ce niveau, mais ils
concernent directement la version Linux
d'&oracle;, et ne sont donc pas
spécifiquent à &os;.Quelques conseils supplémentairesCela peut être une bonne idée d'ajouter
linprocfs au fichier
/etc/fstab, pour plus d'informations
consultez la page de manuel &man.linprocfs.5;. Un autre
paramètre à positionner est
kern.fallback_elf_brand=3, ce qui
doit être fait dans le fichier
/etc/sysctl.conf.Créer l'environnement SAP/R3Créer les systèmes de fichiers et points de
montage nécessairesPour une simple installation, il est suffisant de
créer les systèmes de fichiers suivants:point de montagetaille en Go/compat/linux/oracle45 Go/compat/linux/sapmnt2 Go/compat/linux/usr/sap2 GoIl est également nécessaire de créer
certains liens. Sinon l'intalleur
&sap; se plaindra, lors du
contrôle des liens créés:&prompt.root; ln -s /compat/linux/oracle /oracle
&prompt.root; ln -s /compat/linux/sapmnt /sapmnt
&prompt.root; ln -s /compat/linux/usr/sap /usr/sapUn message d'erreur possible durant l'installation
(ici avec un système PRD
l'installation de
&sap.r3; 4.6C SR2):INFO 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND SyLinkCreate:200
Checking existence of symbolic link /usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg to
/sapmnt/PRD/exe. Creating if it does not exist...
WARNING 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND SyLinkCreate:400
Link /usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg exists but it points to file
/compat/linux/sapmnt/PRD/exe instead of /sapmnt/PRD/exe. The
program cannot go on as long as this link exists at this
location. Move the link to another location.
ERROR 2002-03-19 16:45:36 R3LINKS_IND_IND Ins_SetupLinks:0
can not setup link '/usr/sap/PRD/SYS/exe/dbg' with content
'/sapmnt/PRD/exe'Création des utilisateurs et des
répertoires&sap.r3; a besoin de deux
utilisateurs et de trois groupes. Les noms d'utilisateurs
dépendent du système d'ID de
&sap; (SID) qui est composé
de trois lettres. Certains de ces SIDs sont
réservés par &sap;
(par exemple SAP et
NIX. Pour une liste complète
consultez la documentation de
&sap;). Pour l'installation IDES,
nous avons utilisé IDS, pour
l'installation 4.6C SR2 PRD, comme ce
système était destiné à la
production. Nous avons cependant les groupes suivants (les
identifiants de groupe peuvent être différents,
ce sont seulement les valeurs que nous avons utilisés
dans notre installation):groupe IDnom du groupedescription100dbaAdministrateur de la base de données101sapsysSystème &sap;102operOpérateur de la base de donnéesPour une installation
d'&oracle; par défaut, seul le
groupe dba est utilisé.
Tout comme le groupe oper, certains
utilisent également le groupe dba
(Voir les documentations d'&oracle;
et de &sap; pour plus
d'information).Nous avons également besoin des utilisateurs
suivants:ID utilisateurnom d'utilisateurnom génériquegroupegroupes supplémentairesdescription1000idsadm/prdadmsidadmsapsysoperAdministrateur &sap;1002oraids/oraprdorasiddbaoperAdministrateur de la base de données &oracle;L'ajout des utilisateurs avec la commande
&man.adduser.8; nécessite les entrées
suivantes (notez l'interpréteur de commandes et le
répertoire utilisateur) pour l'“Administrateur
&sap;”:Name: sidadm
Password: ******
Fullname: SAP Administrator SID
Uid: 1000
Gid: 101 (sapsys)
Class:
Groups: sapsys dba
HOME: /home/sidadm
Shell: bash (/compat/linux/bin/bash)et pour l'“Administrateur de la base de
données &oracle;”:Name: orasid
Password: ******
Fullname: Oracle Administrator SID
Uid: 1002
Gid: 100 (dba)
Class:
Groups: dba
HOME: /oracle/sid
Shell: bash (/compat/linux/bin/bash)Ceci devrait également inclure le groupe
oper au cas où vous utiliseriez
les deux groupes dba et
oper.Création des répertoiresCes répertoires sont généralement
créés sous forme de systèmes de
fichiers séparés. Cela dépend
entièrement de vous besoins. Nous avons choisi de
créer de simple répertoires, comme ils sont
placés sur le même système RAID
5:Nous positionnerons tout d'abord les propriétaires
et les droits de certains répertoires (en tant que
root):&prompt.root; chmod 775 /oracle
&prompt.root; chmod 777 /sapmnt
&prompt.root; chown root:dba /oracle
&prompt.root; chown sidadm:sapsys /compat/linux/usr/sap
&prompt.root; chmod 775 /compat/linux/usr/sapEnsuite nous crérons les répertoires en tant
qu'utilisateur
orasid. Ce
seront tous les répertoires du type
/oracle/SID:&prompt.root; su - orasid
&prompt.root; cd /oracle/SID
&prompt.root; mkdir mirrlogA mirrlogB origlogA origlogB
&prompt.root; mkdir sapdata1 sapdata2 sapdata3 sapdata4 sapdata5 sapdata6
&prompt.root; mkdir saparch sapreorg
&prompt.root; exitPour l'installation d'&oracle; 8.1.7
des répertoires supplémentaires sont
nécessaires:&prompt.root; su - orasid
&prompt.root; cd /oracle
&prompt.root; mkdir 805_32
&prompt.root; mkdir client stage
&prompt.root; mkdir client/80x_32
&prompt.root; mkdir stage/817_32
&prompt.root; cd /oracle/SID
&prompt.root; mkdir 817_32Le répertoire client/80x_32 est
créé tel quel. Ne remplacez pas le
x par quelque chose
d'autre.La dernière étape consiste à
créer les répertoires en tant qu'utilisateur
sidadm:&prompt.root; su - sidadm
&prompt.root; cd /usr/sap
&prompt.root; mkdir SID
&prompt.root; mkdir trans
&prompt.root; exitEntrées dans /etc/services&sap.r3; a besoin de certaines
entrées dans le fichier
/etc/services, qui ne seront pas
créées durant son installation sous &os;.
Veuillez ajouter les entrées suivantes (vous avez
besoin au moins des entrées correspondant au
numéro d'instance — dans notre cas,
00. Cela ne posera pas de
problème d'ajouter toutes les entrées de
00 à 99 pour
dp, gw,
sp et ms). Si vous
allez utiliser SAProuter ou vous
devez accéder au &sap; OSS,
vous avez également besoin de l'entrée
99, comme le port 3299 est
généralement utilisé par le processus
SAProuter sur le système
cible:
sapdp00 3200/tcp # SAP Dispatcher. 3200 + Instance-Number
sapgw00 3300/tcp # SAP Gateway. 3300 + Instance-Number
sapsp00 3400/tcp # 3400 + Instance-Number
sapms00 3500/tcp # 3500 + Instance-Number
sapmsSID 3600/tcp # SAP Message Server. 3600 + Instance-Number
sapgw00s 4800/tcp # SAP Secure Gateway 4800 + Instance-Number“Locales” nécessaireslocale&sap; nécessite au moins
deux “locales” qui ne font pas partie de
l'installation RedHat par défaut. SAP propose les
RPMs nécessaires en téléchargement
à partir de leur serveur FTP (qui est uniquement
accessible si vous êtes un client avec un accès
OSS). Consultez la note 0171356 pour la liste des RPMs dont
vous avez besoin.Il est également possible de créer just
les appropriés (par exemple à partir de
de_DE et en_US),
mais nous ne recommandons pas cela pour un système
destiné à la production (bien que cela a
fonctionné sans problème avec le
système IDES). Les “locales” suivantes
sont nécessaires:de_DE.ISO-8859-1
en_US.ISO-8859-1Créez les liens comme suit:&prompt.root; cd /compat/linux/usr/share/locale
&prompt.root; ln -s de_DE de_DE.ISO-8859-1
&prompt.root; ln -s en_US en_US.ISO-8859-1S'ils n'existent pas, des problèmes apparaîtrons
lors de l'installation. Si ces problèmes sont
intentionnellement ignorés (en fixant la valeur
de la variable STATUS
des étapes pour lesquelles les problèmes sont
apparus à la valeur OK dans le
fichier CENTRDB.R3S), il sera
impossible d'ouvrir une session sur le système
&sap; sans effort
supplémentaire.Optimisation du noyauoptimisation du noyauLes systèmes &sap.r3;
demandent beaucoup de ressources. Nous avons donc
ajouté les paramètres suivants au fichier de
configuration du noyau:# Set these for memory pigs (SAP and Oracle):
options MAXDSIZ="(1024*1024*1024)"
options DFLDSIZ="(1024*1024*1024)"
# System V options needed.
options SYSVSHM #SYSV-style shared memory
options SHMMAXPGS=262144 #max amount of shared mem. pages
#options SHMMAXPGS=393216 #use this for the 46C inst.parameters
options SHMMNI=256 #max number of shared memory ident if.
options SHMSEG=100 #max shared mem.segs per process
options SYSVMSG #SYSV-style message queues
options MSGSEG=32767 #max num. of mes.segments in system
options MSGSSZ=32 #size of msg-seg. MUST be power of 2
options MSGMNB=65535 #max char. per message queue
options MSGTQL=2046 #max amount of msgs in system
options SYSVSEM #SYSV-style semaphores
options SEMMNU=256 #number of semaphore UNDO structures
options SEMMNS=1024 #number of semaphores in system
options SEMMNI=520 #number of semaphore identifiers
options SEMUME=100 #number of UNDO keysLes valeurs minimales sont précisées dans
la documentation en provenance de SAP. Comme il n'y a pas
d'éléments concernant Linux, consultez la section
sur HP-UX (32bits) pour plus d'information. Comme le
système utilisé pour l'installation de la
version 4.6C SR2 dispose de plus de mémoire principale,
les segments de mémoire partagée (“shared
segments”) peuvent être plus larges pour
&sap; et
&oracle;, cependant choisissez un
nombre plus important de page de mémoire
partagée.Avec l'installation par défaut de &os;
sur l'architecture &i386;, laissez MAXDSIZ
et DFLDSIZ à une valeur de
1 Go maximum. Sinon, des erreurs étranges comme
ORA-27102: out of memory et
Linux Error: 12: Cannot allocate memory
risquent d'apparaître.Installer &sap.r3;Préparer les CDROMs &sap;Il y a de nombreux CDROMs à monter et
démonter lors de l'installation. Si vous disposez de
suffisamment de lecteurs de CDROMs, vous pouvez tout
simplement les monter tous. Nous avons décidé
de copier le contenu des CDROMs dans les répertoires
correspondant:/oracle/SID/sapreorg/nom-du-cdoù nom-du-cd est un nom
parmi KERNEL,
RDBMS, EXPORT1,
EXPORT2, EXPORT3,
EXPORT4, EXPORT5 et
EXPORT6 pour l'installation de la version
4.6B/IDES, et KERNEL,
RDBMS, DISK1,
DISK2, DISK3,
DISK4 et LANG pour
l'installation de la version 4.6C SR2. Tous les noms
de fichiers sur les CDs montés devraient être en
majuscules, sinon utilisez l'option
pour le montage. Utilisez donc les commandes
suivantes:&prompt.root; mount_cd9660 -g /dev/cd0a /mnt
&prompt.root; cp -R /mnt/* /oracle/SID/sapreorg/nom-du-cd
&prompt.root; umount /mntExécuter la procédure d'installationTout d'abord, vous devez préparer un répertoire
install:&prompt.root; cd /oracle/SID/sapreorg
&prompt.root; mkdir install
&prompt.root; cd installEnsuite la procédure d'installation est
lancée, qui copiera tous fichiers correspondant dans
le répertoire install:&prompt.root; /oracle/SID/sapreorg/KERNEL/UNIX/INSTTOOL.SHL'installation IDES (4.6B) est fournie avec un
système &sap.r3; de
démonstration complètement configuré,
il y a donc six CDs EXPORT au lieu de juste trois CDs
EXPORT. A ce point la configuration par défaut
d'installation CENTRDB.R3S est
destiné à l'installation d'une instance
centrale standard (&r3; et base de
données), et non pas l'instance centrale standard
IDES, on doit donc copier le fichier
CENTRDB.R3S correspondant du
répertoire EXPORT1, sinon
R3SETUP ne demandera que trois CDs
EXPORT.La nouvelle version &sap; 4.6C
SR2 est fournie avec quatre CDs EXPORT. Le
fichier de paramètres qui contrôle les
étapes de l'installation est le fichier
CENTRAL.R3S. Contrairement aux
versions précédentes, il n'y a pas de
modèle de configuration d'installation
séparé pour une instance centrale avec ou sans
base de données. &sap;
utilise un modèle de configuration
séparé pour l'installation de base de
données. Pour relancer l'installation
postérieurement, il suffit de la relancer avec le
fichier d'origine.Pendant et après l'installation,
&sap; a besoin que la commande
hostname renvoie uniquement le nom de la
machine et non pas le nom complet de la machine. Fixez donc
le nom de la machine en fonction, ou créez un alias
avec alias hostname='hostname -s' pour
les utilisateurs
orasid et
sidadm (et
pour le super-utilisateur root au moins
durant les étapes de l'installation effectuées
en tant que root). Il est
également possible d'ajuster les fichiers
.profile et .login
des deux utilisateurs qui sont installés lors de
l'installation de &sap;.Exécuter R3SETUP 4.6BAssurez-vous que la variable LD_LIBRARY_PATH
est correctement positionnée:&prompt.root; export LD_LIBRARY_PATH=/oracle/IDS/lib:/sapmnt/IDS/exe:/oracle/805_32/libLancez R3SETUP en tant que
root à partir du répertoire
d'installation:&prompt.root; cd /oracle/IDS/sapreorg/install
&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRDB.R3SLa procédure pose ensuite un certain nombre de
questions (les valeurs par défaut sont entre crochets,
suivies par les entrées clavier):QuestionDéfautEntrée(s) clavierEnter SAP System ID[C11]IDSEntréeEnter SAP Instance Number[00]EntréeEnter SAPMOUNT Directory[/sapmnt]EntréeEnter name of SAP central host[troubadix.domain.de]EntréeEnter name of SAP db host[troubadix]EntréeSelect character set[1] (WE8DEC)EntréeEnter Oracle server version (1) Oracle 8.0.5, (2) Oracle 8.0.6, (3) Oracle 8.1.5, (4) Oracle 8.1.61EntréeExtract Oracle Client archive[1] (Yes, extract)EntréeEnter path to KERNEL CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/KERNELEnter path to RDBMS CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/RDBMSEnter path to EXPORT1 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT1Directory to copy EXPORT1 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD4_DIR]EntréeEnter path to EXPORT2 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT2Directory to copy EXPORT2 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD5_DIR]EntréeEnter path to EXPORT3 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT3Directory to copy EXPORT3 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD6_DIR]EntréeEnter path to EXPORT4 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT4Directory to copy EXPORT4 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD7_DIR]EntréeEnter path to EXPORT5 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT5Directory to copy EXPORT5 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD8_DIR]EntréeEnter path to EXPORT6 CD[/sapcd]/oracle/IDS/sapreorg/EXPORT6Directory to copy EXPORT6 CD[/oracle/IDS/sapreorg/CD9_DIR]EntréeEnter amount of RAM for SAP + DB850Entrée (en mégaoctets)Service Entry Message Server[3600]EntréeEnter Group-ID of sapsys[101]EntréeEnter Group-ID of oper[102]EntréeEnter Group-ID of dba[100]EntréeEnter User-ID of sidadm[1000]EntréeEnter User-ID of orasid[1002]EntréeNumber of parallel procs[2]EntréeSi vous n'avez pas copié les CDs en différent
endroits, alors l'installeur &sap;
ne peut trouver le CD nécessaire (identifié par le
fichier LABEL.ASC sur le CD) et vous
demandera alors d'insérer, de monter le CD et de
confirmer ou d'entrer le chemin du point de montage.Le fichier CENTRDB.R3S peut ne pas
être exempt de problème. Dans notre cas, il demanda
à nouveau le CD EXPORT4 mais indiqua la clé
correcte (6_LOCATION, puis 7_LOCATION, etc.), on peut donc
juste continuer à saisir les bonnes valeurs.En dehors des problèmes mentionnés plus
bas, tout devrait être assez direct jusqu'au moment
où la base de données
&oracle; doit être
installée.Exécuter R3SETUP 4.6C SR2Assurez-vous que la variable LD_LIBRARY_PATH
est correctement positionnée. La valeur est
différente de l'installation 4.6B avec
&oracle; 8.0.5:&prompt.root; export LD_LIBRARY_PATH=/sapmnt/PRD/exe:/oracle/PRD/817_32/libLancez R3SETUP en tant que
root à partir du répertoire
d'installation:&prompt.root; cd /oracle/PRD/sapreorg/install
&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRAL.R3SLa procédure pose ensuite un certain nombre de
questions (les valeurs par défaut sont entre crochets,
suivies par les entrées clavier):QuestionDéfautEntrée(s) clavierEnter SAP System ID[C11]PRDEntréeEnter SAP Instance Number[00]EntréeEnter SAPMOUNT Directory[/sapmnt]EntréeEnter name of SAP central host[majestix]EntréeEnter Database System ID[PRD]PRDEntréeEnter name of SAP db host[majestix]EntréeSelect character set[1] (WE8DEC)EntréeEnter Oracle server version (2) Oracle 8.1.72EntréeExtract Oracle Client archive[1] (Yes, extract)EntréeEnter path to KERNEL CD[/sapcd]/oracle/PRD/sapreorg/KERNELEnter amount of RAM for SAP + DB20441800Entrée (en mégaoctets)Service Entry Message Server[3600]EntréeEnter Group-ID of sapsys[100]EntréeEnter Group-ID of oper[101]EntréeEnter Group-ID of dba[102]EntréeEnter User-ID of oraprd[1002]EntréeEnter User-ID of prdadm[1000]EntréeLDAP support3Entrée (pas de support)Installation step completed[1] (continue)EntréeChoose installation service[1] (DB inst,file)EntréeJusqu'ici, la création d'utilisateurs donne une
erreur durant l'installation lors des phases
OSUSERDBSID_IND_ORA (pour la création de
l'utilisateur
orasid) et
OSUSERSIDADM_IND_ORA (création de l'utilisateur
sidadm).En dehors des problèmes mentionnés plus
bas, tout devrait être assez direct jusqu'au moment
où la base de données
&oracle; doit être
installée.Installer &oracle; 8.0.5Consultez les notes &sap; et les
Readmes d'&oracle; concernant Linux et la
base de données &oracle; pour
de possibles problèmes. La plupart, si ce n'est pas
tous, de ces problèmes proviennent de
bibliothèques incompatibles.Pour plus d'informations au sujet de l'installation
d'&oracle;,
référez-vous au chapitre sur l'installation d'&oracle;.Installer &oracle; 8.0.5 avec orainstSi &oracle; 8.0.5 doit
être utilisée, des bibliothèques
supplémentaires sont nécessaires pour une
édition de liens couronnée de succès,
comme &oracle; 8.0.5 est
liée avec une ancienne bibliothèque glibc
(RedHat 6.0), cependant RedHat 6.1 utilise
déjà une nouvelle version de la
bibliothèque glibc. Vous devez donc installer les
“packages” suivants pour s'assurer que
l'édition de liens fonctionnera:compat-libs-5.2-2.i386.rpmcompat-glibc-5.2-2.0.7.2.i386.rpmcompat-egcs-5.2-1.0.3a.1.i386.rpmcompat-egcs-c++-5.2-1.0.3a.1.i386.rpmcompat-binutils-5.2-2.9.1.0.23.1.i386.rpmConsultez les notes &sap; et les
Readmes d'&oracle; pour plus
d'informations. On pourra utiliser les binaires d'origine
(au moment de l'installation, nous n'avons pas eu le temps
de contrôler cela), ou utiliser directement les binaires
fraichement liés d'un système RedHat.Pour la compilation de l'agent intelligent, la
version RedHat de Tcl doit être installée.
Si vous ne pouvez vous procurer
tcl-8.0.3-20.i386.rpm, un fichier plus
récent comme tcl-8.0.5-30.i386.rpm pour
RedHat 6.1 fera l'affaire.En dehors de ce problème de liens, l'installation est
relativement directe:&prompt.root; su - oraids
&prompt.root; export TERM=xterm
&prompt.root; export ORACLE_TERM=xterm
&prompt.root; export ORACLE_HOME=/oracle/IDS
&prompt.root; cd $ORACLE_HOME/orainst_sap
&prompt.root; ./orainstConfirmez tous les écrans en appuyant sur
Entrée jusqu'à l'installation
complète du logiciel, à l'exception de celui
qui permet de déselectionner la “visionneuse de
texte &oracle;” (&oracle; On-Line Text
Viewer), comme cette dernière n'est pas
disponible pour Linux. Ensuite
&oracle; veut faire
l'édition de liens avec
i386-glibc20-linux-gcc à la place
des gcc, egcs ou
i386-redhat-linux-gcc disponibles.En raison d'un manque de temps, nous avons
décidé d'utiliser les binaires d'une version
&oracle; 8.0.5 PreProduction,
après que la première tentative d'obtenir
à partir du CD RDBMS une version fonctionnant eut
échoué, et que nous avons trouvé
qu'accéder aux bons RPMs était alors un
véritable cauchemar.Installer la version &oracle; 8.0.5 Pre-production pour
Linux (noyau 2.0.33)Cette installation est simple. Montez le CD, lancez
l'installeur. Il vous demandera l'emplacement du
répertoire utilisateur
&oracle;, et y copiera tous les
binaires. Nous n'avions, cependant, pas effacé les
restes de nos précédentes tentatives
d'installation RDBMS.Après cela, la base de données
&oracle; put être
installée sans encombres.Installer l'archive tar d'&oracle; 8.1.7 pour LinuxPrennez l'archive tar que vous
avez produite à partir du répertoire
d'installation sur un système Linux, et
désarchivez-la dans le répertoire /oracle/SID/817_32/.Poursuivre l'installation de &sap.r3;Tout d'abord vérifiez le paramétrage des
environnements des utilisateurs idsamd
(sidadm) et
oraids
(orasid). Ils devraient avoir,
tous les deux, des fichiers .profile,
.login et .cshrc qui
utilisent la directement la commande
hostname. Si le nom de machine du
système est un nom complet d'hôte, vous devez
modifier hostname pour hostname
-s dans ces trois fichiers.Chargement de la base de donnéesEnsuite, R3SETUP peut être soit
relancé ou poursuivi (tout dépend si le
programme a été quitté ou non).
R3SETUP créé ensuite les
tables pour les données et charge ces données
(pour 46B IDES, à partir des disques EXPORT1 à
EXPORT6, pour 46C à partir des disques DISK1 à
DISK4) avec R3load dans la base de
données.Quand le chargement de la base de données
est achevé (cela peut prendre plusieurs heures), des
mots de passe sont demandés. Pour les installations
de tests, on peut utiliser les mots de passe
par défauts connus (utilisez-en des différents
si la sécurité est importante):QuestionEntrée(s) clavierEnter Password for sapr3sapEntréeConfirum Password for sapr3sapEntréeEnter Password for syschange_on_installEntréeConfirm Password for syschange_on_installEntréeEnter Password for systemmanagerEntréeConfirm Password for systemmanagerEntréeA ce point, nous avons eut quelques problèmes
avec dipgntab durant l'installation de la
version 4.6B.Programme d'écouteDémarrer le programme d'écoute
(“listener”) d'&oracle;
sous l'utilisateur
orasid comme
suit:&prompt.user; umask 0; lsnrctl startSinon vous risquez d'obtenir l'erreur
ORA-12546 comme les
“sockets” n'auront pas les bonnes permissions.
Consultez la note &sap; 072984.Mettre à jour les tables MNLSSi vous projetez d'importer des données utilisant
des langues non latin-1 dans le système
&sap;, vous devez mettre à
jour les tables de support des langues internationales
(“Multi National Language Support” —
MNLS). Ceci est décrit dans les notes &sap; OSS 15023
et 45619. Sinon, vous pouvez ignorer cette question lors de
l'installation de &sap;.Si vous n'avez pas besoin des tables MNLS, il est
toujours nécessaire de contrôler la table TCPDB
et l'initialiser si cela n'a pas déjà
été fait. Consultez les notes 0015023 et
0045619 pour plus d'information.Etapes de post-installationDemander une clé licence pour &sap.r3;Vous devez demander votre clé
&sap.r3;. Cette clé est indispensable
étant donné que la licence temporaire qui a
été installée lors de l'installation
n'est valide que pendant quatre semaines. Tout d'abord
récupérez la clé matérielle.
Ouvrez une session sous l'utilisateur
idsadm et lancez la commande
saplicense:&prompt.root; /sapmnt/IDS/exe/saplicense
-getAppeler saplicense sans
paramètres affiche la liste des options disponibles.
Après la réception de la clé, elle peut
être installée en utilisant:&prompt.root; /sapmnt/IDS/exe/saplicense -installVous devez ensuite entrer les valeurs suivantes:SAP SYSTEM ID = SID, 3 chars
CUSTOMER KEY = hardware key, 11 chars
INSTALLATION NO = installation, 10 digits
EXPIRATION DATE = yyyymmdd, usually "99991231"
LICENSE KEY = license key, 24 charsCréer les utilisateursCréez un utilisateur sous le client 000
(certaines tâches doivent être effectuées
sous le client 000, mais avec un utilisateur
différent de sap* et
ddic). Comme nom d'utilisateur, nous
choisissons généralement
wartung (ou
service en français). Les
profiles nécessaires sont sap_new
et sap_all. Pour plus de
sécurité les mots de passe des utilisateurs
par défaut à l'intérieur de tous les
clients devraient être modifiés (cela inclut
les utilisateurs sap* et
ddic).Configurer le système de transport, les profils,
les modes d'opération, etc.Dans le client 000, avec un utilisateur autre que
ddic et sap*,
faire, au moins, ce qui suit:TâcheTransactionConfigurez le système de transport, par
exemple entité autonome de domaine
de transport (Stand-Alone
Transport Domain Entity)STMSCréez / Editez le profil systèmeRZ10Maintenez les modes d'opération et les
instancesRZ04Cela et toutes les autres étapes de
post-installation sont intégralement décrites
dans les guides d'installation
&sap;.Editer
initsid.sap
(initIDS.sap)Le fichier
/oracle/IDS/dbs/initIDS.sap contient le
profil de sauvegarde &sap;. Ici la
taille de la bande à utiliser, le type de compression
et ainsi de suite doivent être définis. Pour
garantir un fonctionnement avec les commandes
sapdba/brbackup, nous
avons modifié les valeurs suivantes:compress = hardware
archive_function = copy_delete_save
cpio_flags = "-ov --format=newc --block-size=128 --quiet"
cpio_in_flags = "-iuv --block-size=128 --quiet"
tape_size = 38000M
tape_address = /dev/nsa0
tape_address_rew = /dev/sa0Explications:compress: la bande que nous utilisons
est une HP DLT1 qui fournie une compression
matérielle.archive_function: définie le
comportement par défaut en ce qui concerne
l'archivage des fichiers journaux
d'&oracle;: les nouveaux journaux
sont sauvegardés sur la bande, ceux
déjà sauvegardés le sont à
nouveau et sont ensuite effacés. Cela évite
de nombreux problèmes si vous devez rétablir
la base de données, et qu'une des bandes de
sauvegarde est endommagée.cpio_flags: l'indicateur par
défaut est qui fixe la taille
d'un bloc à 5120 octets. Pour les bande DLT, HP
recommande une taille de bloc d'au moins 32Ko, aussi nous
avons utilisé pour
64Ko. L'option est
nécessaire car nous avons un nombre d'inodes
supérieur à 65535. La dernière option,
, est nécessaire sinon
brbackup se plaint dès que
cpio donne le nombre de blocs
sauvés.cpio_in_flags: indicateurs
nécessaires pour charger les données à
partir de bandes. Le format est reconnu
automatiquement.tape_size: cette variable donne la
capacité brute de la bande. Pour des raisons de
sécurité (nous utilisons une compression
matérielle), la valeur est légèrement
inférieure à la valeur réelle.tape_address: le
périphérique non rembobinable devant
être utilisé avec
cpio.tape_address_rew: le
périphérique rembobinable à utiliser
avec cpio.Problèmes de configuration après
l'installationLes paramètres &sap;
suivants devraient être optimisés après
l'installation (exemples pour IDES 46B, 1 Go de
mémoire):NomValeurztta/roll_extension250000000abap/heap_area_dia300000000abap/heap_area_nondia400000000em/initial_size_MB256em/blocksize_kB1024ipc/shm_psize_4070000000Note &sap; 0013026:NomValeurztta/dynpro_area2500000Note &sap; 0157246:NomValeurrdisp/ROLL_MAXFS16000rdisp/PG_MAXFS30000Avec les paramètres donnés ci-dessus,
sur un système avec 1Go de mémoire, on pourra
avoir une utilisation de la mémoire similaire
à:Mem: 547M Active, 305M Inact, 109M Wired, 40M Cache, 112M Buf, 3492K FreeProblèmes lors de l'installationRelancer R3SETUP après la correction
d'un problèmeR3SETUP s'arrête s'il rencontre
une erreur. Si vous avez examiné les fichiers
journaux correspondants et corrigé l'erreur, vous
devez relancer R3SETUP à nouveau,
habituellement en sélectionnant
comme option de la dernière
étape pour laquelle R3SETUP avait
rencontré un problème.Pour relancer R3SETUP,
exécutez-le avec le fichier R3S
correspondant:&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRDB.R3Spour la version 4.6B, ou avec&prompt.root; ./R3SETUP -f CENTRAL.R3Spour la version 4.6C, peu importe si l'erreur est
apparue avec CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S.A certains points, R3SETUP suppose
que la base de données et le processus
&sap; sont en fonctionnement (comme
s'il avait déjà complété ces
étapes). Au cas où les erreurs se
produiraient et que par exemple la base de données ne
peut être lancée, vous devez lancer la base de
données et &sap; à la
main après avoir corrigé les erreurs et avant
d'exécuter à nouveau
R3SETUP.N'oubliez pas également de démarrer le
programme d'écoute
d'&oracle; à nouveau (en
tant que
orasid
avec umask 0; lsnrctl start) s'il a
également été stoppé (par
exemple en raison d'un redémarrage du
système).Etape OSUSERSIDADM_IND_ORA lors de l'utilisation de
R3SETUPSi R3SETUP se plaint à ce stade,
éditez le fichier modèle utilisé par
R3SETUP à ce moment
(CENTRDB.R3S (4.6B) ou
CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S (4.6C)). Localisez la
ligne [OSUSERSIDADM_IND_ORA] ou cherchez
l'unique entrée STATUS=ERROR et
éditez les valeurs suivantes:HOME=/home/sidadm (was empty)
STATUS=OK (had status ERROR)Vous pouvez ensuite relancer
R3SETUP.Etape OSUSERDBSID_IND_ORA lors de l'utilisation de
R3SETUPIl est possible que R3SETUP se
plaigne également à ce stade. L'erreur ici
est similaire à celle durant la phase
OSUSERSIDADM_IND_ORA. Editez juste le fichier modèle
utilisé par R3SETUP à ce
moment (CENTRDB.R3S (4.6B) ou
CENTRAL.R3S ou
DATABASE.R3S (4.6C)). Localisez la
ligne [OSUSERDBSID_IND_ORA] ou cherchez
l'unique entrée STATUS=ERROR et
éditez la valeur suivante dans la section:STATUS=OKPuis relancez R3SETUP.Erreur oraview.vrf FILE NOT FOUND
lors de l'installation d'&oracle;Vous n'avez pas désélectionné la
visionneuse de texte en ligne d'&oracle;
avant de débuter l'installation. Elle est
sélectionnée par défaut même si
cette option n'est actuellement pas disponible pour Linux.
Désélectionnez cet élément dans
le menu d'installation d'&oracle;
et relancez l'installation.Erreur TEXTENV_INVALID lors du
lancement de R3SETUP, RFC ou SAPguiSi cette erreur apparaît, la “locale”
correcte n'est pas présente. La note &sap; 0171356
liste les RPMs nécessaires (e.g.
saplocales-1.0-3,
saposcheck-1.0-1 pour RedHat 6.1).
Dans le cas où vous avez ignoré toutes les
erreurs en rapport et modifié la valeur du
STATUS correspondant de la valeur
ERROR vers la valeur
OK (dans
CENTRDB.R3S) à chaque fois que
R3SETUP s'est plaint et que vous avez
relancé R3SETUP, le système
&sap; ne sera pas correctement
configuré et vous ne serez pas en mesure de vous
connecter au système avec
SAPgui, même si le
système peut être lancé. Tenter de se
connecter avec l'ancien SAPgui
Linux donna les messages suivants:Sat May 5 14:23:14 2001
*** ERROR => no valid userarea given [trgmsgo. 0401]
Sat May 5 14:23:22 2001
*** ERROR => ERROR NR 24 occured [trgmsgi. 0410]
*** ERROR => Error when generating text environment. [trgmsgi. 0435]
*** ERROR => function failed [trgmsgi. 0447]
*** ERROR => no socket operation allowed [trxio.c 3363]
SpeicherzugriffsfehlerCe comportement est dû au fait que
&sap.r3; est incapable d'assigner
correctement une “locale” et n'est
lui-même pas correctement configuré
(entrées manquantes dans certaines tables de la base
de données). Pour être en mesure de se
connecter à &sap;, ajoutez
les entrées suivantes au fichier
DEFAULT.PFL (voir la note
0043288):abap/set_etct_env_at_new_mode = 0
install/collate/active = 0
rscp/TCP0B = TCP0BRedémarrer le système
&sap;. Vous pouvez maintenant vous
connecter au système, même si les
paramétrages spécifiques à certaines
langues peuvent ne pas fonctionner comme attendu.
Après la correction des paramétrages de langue
(et après avoir fourni les “locales”
correctes), ces entrées peuvent être
supprimées du fichier
DEFAULT.PFL et le système
&sap; peut être
relancé.Erreur ORA-00001Cette erreur s'est produite uniquement avec
&oracle; 8.1.7 sous &os;.
La raison était que la base de données
&oracle; ne pouvait pas
s'initialiser correctement et plantait, laissant des
sémaphores et de la mémoire partagée
sur le système. La tentative suivante de
démarrer la base de données retourna alors
l'erreur ORA-00001.Retrouvez-les avec la commande ipcs
-a et détruisez-les avec
ipcrm.Erreur ORA-00445
(le processus en tâche de fond PMON n'a pas
démarré — “Background Process PMON Did Not
Start”)Cette erreur s'est produite avec &oracle;
8.1.7. Cette erreur est rapportée si
la base de données est démarrée avec la
procédure startsap habituelle (par
exemple startsap_majestix_00) en tant
qu'utilisateur prdadm.Une solution possible est de démarrer la base de
données sous l'utilisateur
oraprd avec la commande
svrmgrl:&prompt.user; svrmgrl
SVRMGR> connect internal;
SVRMGR> startup;
SVRMGR> exitErreur ORA-12546 (Lancez le
programme d'écoute avec les droits corrects —
“Start Listener with Correct
Permissions”)Démarrez le programme d'écoute
(“listener”) d'&oracle;
sous l'utilisateur oraids avec les
commandes suivantes:&prompt.root; umask 0; lsnrctl startSinon vous pourrez obtenir l'erreur
ORA-12546 étant donné que les
“sockets” n'auront pas les bonnes permissions.
Consultez la note &sap; 0072984.Erreur ORA-27102 (Mémoire
épuisée — “Out of Memory”)Cette erreur s'est produite quand nous avons essayé
des valeurs pour MAXDSIZ et
DFLDSIZ supérieures à 1 Go
(1024x1024x1024). De plus, nous avons eu l'erreur
Linux Error 12: Cannot allocate
memory.Erreur [DIPGNTAB_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPEn général, vous devez consulter la note &sap;
0130581 (“R3SETUP step
DIPGNTAB terminates”). Lors de
l'installation d'IDES, pour certaines raisons le processus
d'installation n'a pas utilisé le nom correct pour le
système &sap; “IDS”,
mais la chaîne de caractère ""
à la place. Cela conduit à des problèmes
mineurs d'accès aux répertoires, comme les chemins
sont générés dynamiquement en utilisant
l'identifiant système
SID (dans ce cas IDS). Aussi
au lieu d'accéder par:/usr/sap/IDS/SYS/...
/usr/sap/IDS/DVMGS00les chemins suivants ont été
utilisé:/usr/sap//SYS/...
/usr/sap/D00Afin de poursuivre l'installation, nous avons
créé un lien et un répertoire
supplémentaire:&prompt.root; pwd
/compat/linux/usr/sap
&prompt.root; ls -l
total 4
drwxr-xr-x 3 idsadm sapsys 512 May 5 11:20 D00
drwxr-x--x 5 idsadm sapsys 512 May 5 11:35 IDS
lrwxr-xr-x 1 root sapsys 7 May 5 11:35 SYS -> IDS/SYS
drwxrwxr-x 2 idsadm sapsys 512 May 5 13:00 tmp
drwxrwxr-x 11 idsadm sapsys 512 May 4 14:20 transNous avons également trouvé des notes &sap;
(0029227 et 0008401) décrivant ce comportement. Nous
n'avons pas rencontré un seul de ces problèmes
lors de l'installation de SAP
4.6C.Erreur [RFCRSWBOINI_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPLors de l'installation de
SAP 4.6C, cette erreur est juste
une conséquence d'une autre erreur survenant plus
tôt dans l'installation. Dans ce cas, vous devez
consulter les fichiers journaux correspondant et corriger
le véritable problème.Si après avoir cherché dans les fichiers
journaux cette erreur est confirmée (consultez les
notes &sap;), vous pouvez modifier la valeur du
STATUS de l'étape posant
problème de la valeur ERROR
à la valeur OK. Après
l'installation, vous devez exécuter le report
RSWBOINS à partir de la
transaction SE38. Lire la note &sap; 0162266 pour des
informations supplémentaires au sujet des phases
RFCRSWBOINI et
RFCRADDBDIF.Erreur [RFCRADDBDIF_IND_IND] lors de l'utilisation de
R3SETUPIci les même restrictions s'appliquent:
assurez-vous en consultant les fichiers journaux, que cette
erreur n'est pas causée par d'autres problèmes
apparus précédemment.Si vous avez confirmation que la note &sap; 0162266
s'applique, modifiez juste la valeur du
STATUS de l'étape posant
problème de la valeur ERROR
à la valeur OK (fichier
CENTRDB.R3S) et relancez
R3SETUP. Après l'installation,
vous devez exécuter le report
RADDBDIF à partir de la
transaction SE38.Erreur sigaction sig31: File size limit
exceededCette erreur s'est produite lors du lancement des
processus &sap;disp+work. Si
&sap; est démarré
avec la procédure startsap, les
sous-processus sont alors lancés, et lancent les
autres processus &sap;. Cela a
pour résultat le fait que la procédure ne
remarquera pas si quelque chose se passe mal.Pour contrôler si les processus
&sap; ont démarré
correctement, consultez l'état des processus avec la
commande ps ax | grep
SID, qui vous donnera
une liste de tous les processus
&oracle; et
&sap;. S'il semble que certains
processus sont manquant ou que vous ne pouvez pas vous
connecter au système &sap;,
consultez les fichiers journaux correspondants qui peuvent
être trouvés dans le répertoire
/usr/sap/SID/DVEBMGSnr/work/.
Les fichiers à consulter sont
dev_ms et
dev_disp.Le signal 31 se produit ici si la quantité de
mémoire partagée utilisée par
&oracle; et
&sap; dépasse celle
définie dans le fichier de configuration du noyau et
ce problème peut être résolu en
utilisant une valeur plus grande:# larger value for 46C production systems:
options SHMMAXPGS=393216
# smaller value sufficient for 46B:
#options SHMMAXPGS=262144Le lancement de saposcol
échoueIl y a quelques problèmes avec le programme
saposcol (version 4.6D). Le
système &sap; utilise saposcol pour
collecter les données concernant les performances du
système. Ce programme n'est pas nécessaire
pour utiliser le système &sap;, aussi ce
problème peut être considéré
comme mineur. Les anciennes versions (4.6B) fonctionnent,
mais ne récupèrent pas toutes les
données (nombreux sont les appels qui retournent
juste 0, par exemple pour l'utilisation du CPU).Sujets avancésSi vous êtes curieux de savoir comment la
compatibilité binaire avec Linux fonctionne, cette
section est faite pour vous. La plupart de ce qui suit est
principalement basé sur un courrier électronique
de Terry Lambert tlambert@primenet.com
envoyé à la &a.chat; (Message ID:
<199906020108.SAA07001@usr09.primenet.com>).Comme ça marche?chargeur de classe d'exécution&os; possède une abstraction appelée
“chargeur de classe d'exécution”. C'est
une portion de l'appel système &man.execve.2;.Ce qui se passe est que &os; dispose d'une liste de
chargeurs, à la place d'un simple chargeur avec retour
(“fallback”) vers le chargeur
#! pour exécuter n'importe quel
interpréteur de commandes ou procédure.Historiquement, l'unique chargeur sur les plate-formes
&unix; examinait le nombre magique (généralement
les 4 ou 8 premiers octets du fichier) pour voir si
c'était un binaire connu par le système, et si
c'était le cas, invoquait le chargeur binaire.Si ce n'était pas le type de binaire du
système, l'appel &man.execve.2; retournait un
échec, et l'interpréteur de commandes tentait de
l'exécuter comme une commande
d'interpréteur.Cette hypothèse est celle par défaut quelque
soit l'interpréteur de commandes actuel.Plus tard, une modification a été faite sur
&man.sh.1; pour examiner les deux premiers caractères,
et s'ils étaient :\n, alors elle
invoquait l'interpréteur de commandes &man.csh.1;
à la place (nous pensons que l'entreprise SCO fut la
première à faire cette modification).Ce que fait maintenant &os; est de parcourir une liste de
chargeurs, avec un chargeur #!
générique qui reconnaît les noms des
interpréteurs qui se trouvent après le
caractère espace suivant, puis avec un retour possible
vers /bin/sh.ELFPour le support de l'ABI Linux, &os; voit le nombre
magique comme un binaire ELF (il ne fait pas la
différence à ce niveau entre &os;, &solaris;,
Linux, ou tout autre système d'exploitation qui dispose
d'un type d'image ELF).SolarisLe chargeur ELF recherche une marque
spécifique, qui se trouve dans une section de commentaire
dans l'image ELF, et qui n'est pas présente dans les
binaires SVR4/&solaris; ELF.Pour que les binaires Linux puissent fonctionner, ils
doivent être marqués sous le
type Linux avec &man.brandelf.1;:&prompt.root; brandelf -t Linux fileQuand cela est fait, le chargeur ELF verra le marquage
Linux sur le fichier.ELFmarquageLorsque le chargeur ELF voit le marquage
Linux, le chargeur remplace un pointeur
dans la structure proc. Tous les appels
système sont indéxés par
l'intermédiaire de ce pointeur (dans un système
&unix; traditionnel, cela serait la structure
sysent[], contenant les appels
système). De plus, le processus est marqué pour
une gestion spéciale du vecteur d'interruption
(“trap”) pour le signal de code
“trampoline”, et plusieurs autres corrections
(mineures) qui sont gérées par le noyau
Linux.Le vecteur d'appel système Linux contient, entre
autres, une liste des entrées
sysent[] dont les adresses résident
dans le noyau.Quand un appel système est effectué par le
binaire Linux, le code “trap”
déréférence de la structure
proc le pointeur de la fonction de l'appel
système, et utilise les points d'entrée Linux,
et non pas &os;, de d'appel système.De plus, le mode Linux redéfinit dynamiquement
l'origine des requêtes; c'est, en effet, ce qu'effectue
l'option (pas le
type de système de fichiers
unionfs!) de montage des systèmes de
fichiers. Tout d'abord, une tentative est faite pour
rechercher le fichier dans le répertoire /compat/linux/chemin-origine,
puis uniquement si cela échoue, la
recherche est effectuée dans le répertoire
/chemin-origine.
Cela permet de s'assurer que les binaires nécessitant
d'autres binaires puissent s'exécuter (par exemple,
l'ensemble des outils Linux peuvent tourner sous l'ABI Linux).
Cela signifie également que les binaires Linux peuvent
charger et exécuter les binaires &os;, s'il n'y a pas
de binaires Linux correspondant présents, et vous
pourriez placer une commande &man.uname.1; dans l'arborescence
/compat/linux pour vous
assurer que les binaires Linux ne puissent pas dire qu'ils ne
tournent pas sous Linux.En effet, il y a un noyau Linux dans le noyau &os;; les
diverses fonctions sous-jacentes qui implémentent tous
les services fournis par le noyau sont identiques entre les
deux tables d'entrées des appels systèmes &os;
et Linux: les opérations sur les systèmes de
fichiers, les opérations sur la mémoire
virtuelle, la gestion des signaux, l'IPC System V, etc. La
seule différence est que les binaires &os; utilisent
les fonctions glue de &os;, et les
binaires Linux celles de Linux (les plus anciens
systèmes d'exploitation avaient uniquement leurs
propres fonctions de glue: les adresses
des fonctions dans une structure sysent[]
statique globale, au lieu des adresses des fonctions
déréférencées d'un pointeur
initialisé dynamiquement pointant vers la structure
proc du processus faisant l'appel).Laquelle est l'ABI native &os;? Cela n'a pas
d'importance. Basiquement, la seule différence est que
(actuellement, cela pourrait facilement changer dans les
versions futures, et probablement après cela) les
fonctions glue de &os; sont liées
en statique dans le noyau, les fonctions
glue Linux peuvent être
liées statiquement, ou l'on peut y accéder via
un module du noyau.Oui, mais est-ce vraiment de l'émulation? Non.
C'est l'implémentation d'une interface binaire pour les
applications (ABI). Il n'y a pas d'émulateur (ou de
simulateur, pour couper court aux prochaines questions)
impliqué.Mais pourquoi appelle-t-on parfois cela
“émulation Linux”? Pour rendre difficile
la vente des versions de &os;! Sérieusement, c'est
dû au fait que l'implémentation historique a
été faite à une époque où
il n'y avait pas vraiment d'autres mots pour décrire ce
qui était en développement; dire que &os;
exécutait les binaires Linux n'était pas vrai si
vous n'aviez pas compilé le code ou chargé un
module, aussi un terme était nécessaire pour
qualifier ce qui était chargé — donc
l'“émulateur Linux”.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.sgml
index afff0ed1a9..6d98f1b4c4 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/ports/chapter.sgml
@@ -1,1713 +1,1727 @@
Installer des applications: les logiciels pré-compilés
et les logiciels portés
&trans.a.fonvieille;
Synopsislogiciels portéslogiciels pré-compilésFreeBSD est livré avec une riche collection d'outils en tant
que partie du système de base. Beaucoup de choses
peuvent être faites avant d'avoir besoin de recourir à
l'installation d'une application tiers pour effectuer un travail
précis. FreeBSD fournit deux technologies complémentaires
pour installer des logiciels tiers sur votre système:
le Catalogue des logiciels portés de FreeBSD (pour une installation à partir des sources), et les logiciels
pré-compilés ou paquetages (pour installer des binaires pré-compilés). N'importe laquelle de ces deux méthodes peut
être utilisée pour installer les nouvelles versions de vos
applications favorites à partir d'un
support local ou directement depuis le réseau.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment installer des logiciels tiers
pré-compilés.Comment compiler des logiciels tiers à partir des sources en utilisant le catalogue
de logiciels portés.Comment effacer les logiciels pré-compilés ou
portés précédemment installés.Comment modifier les paramètres par défaut
utilisés par le catalogue des logiciels
portés.Comment trouver l'application recherchée.Comment mettre à jour vos applications.Généralités sur l'installation de logicielsSi vous avez utilisé auparavant un système &unix; vous
saurez que la procédure typique pour installer les logiciels
tiers ressemble à ceci:Télécharger le logiciel, qui peut être
distribué sous forme de code source, ou sous forme d'un
binaire.Extraire le logiciel de son format de distribution
(généralement une archive tar compressée
soit avec &man.compress.1;, soit avec &man.gzip.1;, ou encore &man.bzip2.1;).Recherchez la documentation (peut être un fichier
INSTALL ou README, ou des fichiers dans un sous
répertoire doc/) et lisez les
informations sur comment installer le logiciel.Si le logiciel était distribué sous forme de
sources, compilez-le. Cela peut impliquer l'édition d'un
Makefile, ou l'exécution d'une
procédure configure, et d'autres
activités.Tester et installer le logiciel.Et cela si seulement tout se passe bien. Si vous installez un
logiciel qui n'a pas été spécialement porté
pour FreeBSD, il se peut que vous deviez éditer le code source
pour le faire fonctionner correctement.Si vous le voulez, vous pouvez continuer d'installer des
logiciels suivant la méthode “traditionnelle” sous
FreeBSD. Cependant, FreeBSD fournit deux technologies avec
lesquelles vous pouvez vous économiser beaucoup d'efforts: les
logiciels pré-compilés et le catalogue des logiciels
portés. A l'heure de l'écriture de ces lignes, plus de
&os.numports; applications tierces sont ainsi mises à
disposition.Pour n'importe quelle application donnée, le logiciel
pré-compilé FreeBSD pour cette application est un unique
fichier à télécharger. Il contient les copies
pré-compilées de toutes les
commandes de l'application, ainsi que tous fichiers de
configuration et documentation. Un logiciel pré-compilé
téléchargé peut être manipulé avec
les commandes FreeBSD de gestion des logiciels
pré-compilés, comme &man.pkg.add.1;,
&man.pkg.delete.1;, &man.pkg.info.1;, et ainsi de suite.
L'installation d'une nouvelle application peut être
effectuée grâce à une unique commande.Un logiciel porté pour FreeBSD est un ensemble de fichiers
conçus pour automatiser le processus de compilation d'une
application à partir du code source.Rappelez-vous qu'il y a un certain nombre d'étapes que vous
effectueriez si vous compiliez un programme vous-même (téléchargement, extraction,
application de correctifs, compilation, installation). Les
fichiers qui composent un logiciel porté contiennent toute
l'information nécessaire pour permettre au système de faire
cela pour vous. Vous lancez une poignée de commandes simples et
le code source de l'application est automatiquement
téléchargé, extrait, corrigé, compilé,
et installé pour vous.En fait, le catalogue des logiciels portés peut être
utilisé pour générer ce qui pourra plus tard
être manipulé avec pkg_add et d'autres
commandes de gestion des logiciels pré-compilés qui
seront présentés sous peu.Les logiciels pré-compilés et le catalogue des
logiciels portés comprennent la notion de
dépendances.
Supposez que vous voulez installer une application qui dépend
de l'installation d'une bibliothèque particulière.
L'application et la bibliothèque ont été toutes
deux rendues disponibles sous forme de logiciel porté pour
FreeBSD ou de logiciel pré-compilé.
Si vous utilisez la commande pkg_add ou le
catalogue des logiciels portés pour ajouter l'application, tous
les deux remarqueront que la bibliothèque n'a pas été
installée, et installeront automatiquement en premier la
bibliothèque.Etant donné que les deux technologies sont presque semblables,
vous pourriez vous demander pourquoi FreeBSD s'ennuie avec les
deux. Les logiciels pré-compilés et le catalogue de
logiciels portés ont chacun leurs propres forces, et celle que vous
emploierez dépendra de votre préférence.Avantages des logiciels pré-compilésL'archive compressée d'un logiciel
pré-compilé est généralement plus
petite que l'archive compressée contenant le
code source de l'application.Les logiciels pré-compilés ne
nécessitent pas de compilation supplémentaire.
Pour les grosses applications, comme
Mozilla,
KDE, ou GNOME
cela peut s'avérer important, particulièrement si
vous êtes sur un système lent.Les logiciels pré-compilés ne demandent pas une
compréhension du processus impliqué dans la compilation de
logiciels sous FreeBSD.Avantages du catalogue des logiciels portésLes logiciels pré-compilés sont normalement
compilés avec des options conservatrices, parce qu'ils
doivent pouvoir tourner sur le plus grand nombre de systèmes.
En installant à partir du catalogue des logiciels
portés, vous pouvez ajuster les options de compilation pour
(par exemple) générer du code
- spécifique au Pentium IV ou à l'Athlon.
+ spécifique au Pentium 4 ou à l'Athlon.
Certaines applications ont des options de compilation
concernant ce qu'elles peuvent faire et ne pas faire. Par
exemple, Apache peut être
configuré avec une très large variété
d'options intégrées différentes.
En compilant à partir du catalogue des logiciels
portés vous n'avez pas à accepter les options par
défaut, et vous pouvez
les configurez vous-même.Dans certains cas, de multiples logiciels
pré-compilés existeront pour la même
application pour spécifier certaines configurations.
Par exemple, Ghostscript est
disponible comme logiciel pré-compilé
ghostscript et
ghostscript-nox11 , en fonction de si
vous avez installé ou non un serveur X11. Ce type
d'arrangement est possible avec les logiciels
pré-compilés, mais devient rapidement impossible
si une application a plus d'une ou deux options de
compilation.Les licences de certains logiciels interdisent les
distributions binaires. Ils doivent être distribués sous
forme de code source.Certaines personnes ne font pas confiance aux
distributions binaires. Au moins avec le code source, vous
pouvez (en théorie) le parcourir et chercher les
problèmes
potentiels par vous-même.Si vous avez des correctifs locaux, vous aurez besoin du
code source afin de les appliquer.Certaines personnes aiment avoir le code source à
portée de main, ainsi elles peuvent le lire si elles
s'ennuient, le
modifier, y faire des emprunts (si la licence le permet bien
sûr), etc...Pour suivre les mises à jour du catalogue des logiciels
portés, inscrivez-vous à la &a.ports; et la &a.ports-bugs;.Avant d'installer une application, vous devriez consulter
à la
recherche de problème de sécurité
concernant votre application.Vous pouvez également installer ports-mgmt/portaudit qui
contrôlera automatiquement toutes les applications
installées à la recherche de
vulnérabilités connues, un contrôle sera
également effectué avant toute compilation de
logiciel porté. De même, vous pouvez utiliser la
commande portaudit -F -a après avoir
installé des logiciels
pré-compilés.Le reste de ce chapitre expliquera comment utiliser les
logiciels pré-compilés et le catalogue des logiciels
portés et la
gestion des logiciels tiers sous FreeBSD.Trouver votre applicationAvant que vous puissiez installer des applications
vous devez savoir ce que vous voulez, et comment se nomment les
applications.La liste des applications disponibles pour FreeBSD augmente de
jours en jours. Heureusement, il y a plusieurs façons de trouver
ce que vous désirez:Le site web de FreeBSD maintient à jour une liste, dans
laquelle on peut effectuer des recherches, de toutes les
applications disponibles à l'adresse
http://www.FreeBSD.org/ports/.
Le catalogue des logiciels portés est divisé en catégories, et vous pouvez soit
chercher une application par son nom (si vous le connaissez),
soit lister toutes les applications disponibles dans une
catégorie.FreshPortsDan Langille maintient FreshPorts, à l'adresse
.
FreshPorts suit les modifications des applications dans le
catalogue des logiciels portés, vous permet de
“surveiller” un ou plusieurs logiciels portés, et
peut vous envoyer un courrier électronique quand ils sont mis
à jour.FreshMeatSi vous ne connaissez pas le nom de l'application que vous
voulez, essayez d'utiliser un site comme FreshMeat
()
pour trouver une application, ensuite vérifiez sur le site de
FreeBSD si l'application a déjà été
portée.Si vous connaissez le nom exact du logiciel, vous devez
juste déterminer dans quelle catégorie il se
trouve, vous pouvez utiliser la commande &man.whereis.1; pour
cela. Tapez simplement whereis
file où
file est le programme que vous
voulez installer. S'il est trouvé sur le
système, on vous indiquera où il se trouve, de
la manière suivante:&prompt.root; whereis lsof
lsof: /usr/ports/sysutils/lsofCela nous indique que lsof (un
utilitaire système) peut être trouvé
dans le répertoire /usr/ports/sysutils/lsof.Encore une autre façon de trouver un logiciel
porté particulier est d'utiliser le mécanisme de
recherche interne du catalogue des logiciels portés.
Pour utiliser la fonction de recherche, vous devrez vous
trouver dans le répertoire
/usr/ports. Une fois dans ce
répertoire, lancez make search
name=program-name
où program-name
représente le nom du programme que vous voulez
localiser. Par exemple, si vous recherchiez
lsof:&prompt.root; cd /usr/ports
&prompt.root; make search name=lsof
Port: lsof-4.56.4
Path: /usr/ports/sysutils/lsof
Info: Lists information about open files (similar to fstat(1))
Maint: obrien@FreeBSD.org
Index: sysutils
B-deps:
R-deps: La partie du message de sortie à laquelle vous
devez prêter attention est la ligne
“Path:”, car cela vous indique où trouver
le logiciel porté. Les autres informations ne sont
pas nécessaires afin d'installer le logiciel
porté, aussi on en parlera pas ici.Pour une recherche plus en profondeur vous pouvez
également utiliser make search
key=string où
string est le texte à
rechercher. Cela recherche les noms de logiciels
portés, les commentaires, les descriptions et les
dépendances et peut être utilisé pour
trouver des logiciels portés se rapportant à
un sujet particulier si vous ne connaissez pas le nom du
programme que vous cherchez.Dans les deux cas, la chaîne de caractère
de recherche n'est pas sensible à la casse des
caractères. Rechercher “LSOF”
mènera aux même résultats que la
recherche de “lsof”.ChernLeeContribution de Utiliser le système des logiciels
pré-compilésInstallation d'un logiciel pré-compilélogiciels pré-compilésinstallationpkg_addVous pouvez utiliser l'utilitaire &man.pkg.add.1; pour
installer un logiciel pré-compilé FreeBSD à
partir d'un fichier
local ou d'un serveur sur le réseau.Télécharger un logiciel pré-compilé
à la main puis l'installer localement&prompt.root; ftp -a ftp2.FreeBSD.org
Connected to ftp2.FreeBSD.org.
220 ftp2.FreeBSD.org FTP server (Version 6.00LS) ready.
331 Guest login ok, send your email address as password.
230-
230- This machine is in Vienna, VA, USA, hosted by Verio.
230- Questions? E-mail freebsd@vienna.verio.net.
230-
230-
230 Guest login ok, access restrictions apply.
Remote system type is UNIX.
Using binary mode to transfer files.
ftp>cd /pub/FreeBSD/ports/packages/sysutils/
250 CWD command successful.
ftp>get lsof-4.56.4.tgz
local: lsof-4.56.4.tgz remote: lsof-4.56.4.tgz
200 PORT command successful.
150 Opening BINARY mode data connection for 'lsof-4.56.4.tgz' (92375 bytes).
100% |**************************************************| 92375 00:00 ETA
226 Transfer complete.
92375 bytes received in 5.60 seconds (16.11 KB/s)
ftp>exit
&prompt.root; pkg_add lsof-4.56.4.tgzSi vous ne disposez pas d'une source locale de logiciels
pré-compilés (comme l'ensemble de CDROM de FreeBSD)
alors il sera probablement plus facile d'utiliser l'option
de &man.pkg.add.1;. Cela fera déterminer
automatiquement à l'utilitaire le format objet et la version
corrects et ensuite récupérer et installer le logiciel
pré-compilé à partir d'un site FTP.pkg_add&prompt.root; pkg_add -r lsofL'exemple ci-dessus téléchargera le logiciel
pré-compilé
correct sans plus d'intervention de l'utilisateur.
Si vous désirez indiquer un autre miroir &os; pour les
logiciels pré-compilés à la place du site
de distribution principal, vous devez positionner en
conséquence la variable d'environnement
PACKAGESITE, pour remplacer les
paramètres par défaut.
&man.pkg.add.1; utilise &man.fetch.3; pour télécharger les
fichiers, qui respecte diverses variables d'environnement, dont
FTP_PASSIVE_MODE, FTP_PROXY, et
FTP_PASSWORD. Il se peut que vous ayez besoin de
configurer une ou plusieurs de ces dernières si vous êtes
derrière un coupe-feu, ou devez utiliser un proxy FTP/HTTP.
Consultez la page de manuel &man.fetch.3; pour la liste complète
des variables. Vous pouvez également remarquer que dans
l'exemple ci-dessus lsof est utilisé au lieu
de lsof-4.56.4. Quand la fonction de
récupération à distance est utilisée,
le numéro de version doit être retiré.
&man.pkg.add.1; téléchargera automatiquement la
toute dernière version de l'application.&man.pkg.add.1; téléchargera la
dernière version de votre application si vous êtes
sous &os.current; ou &os.stable;. Si vous utilisez une version
-RELEASE, il récupérera la version compilée
avec votre version lors de sa publication. Il est possible de
modifier ce comportement en surchargeant la variable
d'environnement PACKAGESITE. Par exemple,
si vous utilisez un système &os; 5.4-RELEASE,
par défaut &man.pkg.add.1; tentera de
récupérer les applications
pré-compilées à partir de
ftp://ftp.freebsd.org/pub/FreeBSD/ports/i386/packages-5.4-release/Latest/.
Si vous désirez forcer &man.pkg.add.1; à
télécharger les versions des logiciels
pré-compilés pour &os; 5-STABLE,
positionnez la variable PACKAGESITE à
ftp://ftp.freebsd.org/pub/FreeBSD/ports/i386/packages-5-stable/Latest/.
Les logiciels pré-compilés sont distribués
dans les formats .tgz et .tbz. Vous pouvez les trouver
sur , ou
sur le CDROM de distribution de FreeBSD. Chaque CD de
l'ensemble de 4-CD de FreeBSD (et le PowerPak, etc...) contient
des logiciels pré-compilés dans le répertoire
/packages. L'organisation des logiciels
pré-compilés est semblable à celle de
l'arborescence /usr/ports. Chaque
catégorie possède son propre répertoire, et
chaque logiciel pré-compilé peut être
trouvé dans le répertoire All.La structure de répertoires du système de logiciels
pré-compilés correspond à celle du catalogue
des logiciels portés; ils travaillent ensemble pour former
l'intégralité du système de logiciels
pré-compilés/portés.Gestion des logiciels pré-compiléslogiciels pré-compilésgestion&man.pkg.info.1; est un utilitaire qui liste et décrit les
divers logiciels pré-compilés installés.
pkg_info&prompt.root; pkg_info
cvsup-16.1 A general network file distribution system optimized for CV
docbook-1.2 Meta-port for the different versions of the DocBook DTD
...&man.pkg.version.1; est un utilitaire qui récapitule les
versions de tous les logiciels pré-compilés
installés. Il compare la version du logiciel
pré-compilé avec la version
actuelle trouvée dans le catalogue des logiciels portés.
pkg_version&prompt.root; pkg_version
cvsup =
docbook =
...Les symboles dans la seconde colonne indiquent l'âge relatif
de la version installée et de la version disponible dans le
catalogue des logiciels portés local.SymboleSignification=La version du logiciel
pré-compilé installée est équivalente
à celle de celui trouvé dans le
catalogue des logiciels portés local.<La version installée est plus ancienne que celle
disponible dans le catalogue des logiciels portés.>La version installée est plus
récente que celle trouvée dans le catalogue local des
logiciels portés. (le catalogue local des logiciels
portés est probablement ancien)?Le logiciel pré-compilé
ne peut être
trouvé dans l'index du catalogue des logiciels
portés. (Cela peut se produire quand, par exemple,
un logiciel installé est supprimé du catalogue des logiciels
portés ou renommé.)*Il y a de multiples versions de ce
logiciel pré-compilé.Effacer un logiciel pré-compilépkg_deletelogiciels pré-compiléseffacerPour désinstaller un logiciel pré-compilé
précédemment installé, utilisez l'utilitaire
&man.pkg.delete.1;.&prompt.root; pkg_delete xchat-1.7.1
+
+ Notez que &man.pkg.delete.1; a besoin du nom complet du
+ paquetage et du numéro de version; la commande
+ précédente n'aurait pas fonctionné avec
+ xchat à la place de
+ xchat-1.7.1. It est cependant
+ facile de retrouver la version du paquetage installé
+ à l'aide de la commande &man.pkg.version.1;. Vous
+ pouvez à la place simplement utiliser un joker:
+
+ &prompt.root; pkg_delete xchat\*
+
+ dans ce cas, tous les logiciels dont le nom commence par
+ xchat seront supprimés.DiversToute l'information sur les logiciels pré-compilés
est stockée dans le répertoire
/var/db/pkg. La liste des fichiers
installés pour chaque logiciel pré-compilé
peut être trouvée dans des fichiers de ce
répertoire.Utiliser le catalogue des logiciels portésLes sections suivantes fournissent des instructions de base
sur l'utilisation du catalogue des logiciels portés pour installer
et désinstaller des programmes sur votre système.
Une description détaillée des cibles make et
de variables d'environnement est disponible dans la page de
manuel &man.ports.7;.Obtenir le catalogue des logiciels portésAvant que vous puissiez installer des logiciels portés, vous
devez d'abord récupérer le catalogue des logiciels
portés— qui est essentiellement un ensemble de
Makefiles, de correctifs, et de fichiers de
description habituellement placés dans
/usr/ports.Quand vous avez installé votre système FreeBSD,
sysinstall vous a demandé si vous
aimeriez installer le catalogue des logiciels portés. Si vous
avez choisi non, vous pouvez suivre ces instructions pour
obtenir le catalogue des logiciels portés:La méthode CVSupC'est une méthode rapide pour récupérer
le catalogue des
logiciels portés en utilisant CVSup.
Si vous voulez en apprendre
plus au sujet de CVSup, lisez la
section Utiliser CVSup.L'utilitaire csup est une
réécriture en C du programme
CVSup et est disponible sous
&os; 6.2 et versions suivantes. Vous pouvez utiliser
csup, qui est présent
dans le système de base, et passer l'étape 1
puis remplacer la commande cvsup par
csup. Pour les versions plus anciennes
de &os;, pouvez installer csup
par l'intermédiaire du logiciel porté ou du
paquetage net/csup.Assurez-vous que le répertoire /usr/ports est vide avant
d'utiliser CVSup pour la
première fois. Si vous avez déjà un
catalogue des logiciels portés, obtenu à partir
d'une autre source, CVSup
n'effacera pas les correctifs qui ont été
supprimés.Installer le logiciel porté
net/cvsup-without-gui:&prompt.root; pkg_add -r cvsup-without-guiVoir Installation de CVSup () pour plus de details.Lancez cvsup:&prompt.root; cvsup -L 2 -h cvsup.FreeBSD.org /usr/share/examples/cvsup/ports-supfileRemplacez cvsup.FreeBSD.org
avec un serveur CVSup proche de
vous. Voir Sites
CVSup () pour une
liste complète des sites miroirs.Certains peuvent vouloir utiliser leur propre
ports-supfile, par exemple pour
éviter d'avoir à passer le serveur
CVSup sur la ligne de
commande.Dans ce cas, en tant que
root, copier
/usr/share/examples/cvsup/ports-supfile
à un nouvel emplacement, comme
/root ou votre répertoire
d'utilisateur.Editez
ports-supfile.Remplacez
CHANGE_THIS.FreeBSD.org
avec un serveur CVSup
proche de vous. Voir Sites CVSup () pour une liste
complète des sites miroirs.Maintenant pour lancer cvsup,
utilisez ce qui suit:&prompt.root; cvsup -L 2 /root/ports-supfileL'exécution ultérieure de &man.cvsup.1;
téléchargera et appliquera
tous les changements récents à
votre catalogue des logiciels portés sans
pour autant recompiler vos logiciels.La méthode PortsnapPortsnap est un
système alternatif de distribution du catalogue des
logiciels portés. Il a été fourni pour
la première fois avec &os; 6.0. Sur les
systèmes plus anciens vous pouvez l'installer
à partir du logiciel pré-compilé
ports-mgmt/portsnap:&prompt.root; pkg_add -r portsnapVeuillez vous reporter à la section
Utiliser Portsnap pour une
description détaillée de toutes les
caractéristiques de
Portsnap.Depuis &os; 6.1-RELEASE et avec les versions
récentes pré-compilées ou
portées de Portsnap,
vous pouvez sans risque passer cette étape. Le
répertoire /usr/ports sera
créé automatiquement à la
première utilisation de la commande
&man.portsnap.8;. Avec les versions
précédentes de
Portsnap, vous devrez
créé un répertoire /usr/ports s'il n'existe
pas:&prompt.root; mkdir /usr/portsTéléchargez un instantané
compressé du catalogue des logiciels portés
dans le répertoire /var/db/portsnap. Vous pouvez
vous déconnecter de l'Internet, si vous le
désirez, après cette opération:&prompt.root; portsnap fetchSi vous exécutez
Portsnap pour la première
fois, il faut extraire l'instantané dans le
répertoire /usr/ports:&prompt.root; portsnap extractSi votre répertoire /usr/ports contient
déjà une version du catalogue des logiciels
portés et que vous désirez juste mettre
à jour, utilisez plutôt la commande:&prompt.root; portsnap updateLa méthode SysinstallCette méthode implique l'utilisation de
sysinstall pour installer le
catalogue des logiciels portés à partir du
disque d'installation. Il faut noter que la version du
catalogue qui sera installée est la version datant de
la publication de votre disque d'installation. Si vous
disposez d'un accès à l'Internet, vous devriez
toujours utiliser une des méthodes
précédemment exposées.En tant que root, lancez
sysinstall
(/stand/sysinstall dans les versions de
&os; antérieure à 5.2) comme montré
ci-dessous:&prompt.root; sysinstallFaites défiler l'écran vers le bas et
sélectionnez Configure,
appuyez sur Entrée.Faites défiler l'écran vers le bas et
sélectionnez Distributions,
appuyez sur Entrée.Faites défiler l'écran vers le bas jusqu'à
ports, appuyez sur
Espace.Remontez jusqu'à Exit,
appuyez sur Entrée.Choisissez le support d'installation désiré,
comme un CDROM, par FTP, etc.Remontez jusqu'à Exit
et appuyez sur Enter.Appuyez sur la touche X pour quitter
sysinstall.Installation de logiciels portéslogiciels portésinstallationLa première chose qui devrait être expliquée
quand on aborde le catalogue des logiciels portés est ce que
l'on entend par “squelette”. En bref, un squelette
est un ensemble minimal de fichiers qui indique à votre
système FreeBSD comment compiler et installer proprement un
programme. Chaque squelette contient:Un fichier Makefile. Le fichier
Makefile contient les diverses
déclarations qui indiquent comment l'application devrait
être compilée et où elle devrait être
installée sur votre système.Un fichier distinfo. Ce fichier
contient l'information à propos des fichiers qui doivent
être téléchargés pour compiler le
logiciel, et leurs sommes de contrôle, pour s'assurer que
ces fichiers n'ont pas été
corrompus durant le téléchargement en
utilisant &man.md5.1;.Un répertoire files.
Ce répertoire
contient les correctifs pour permettre la compilation et
l'installation du programme sur votre système FreeBSD. Les
correctifs sont à la base de petits fichiers qui indiquent
des modifications sur des fichiers particuliers. Ils sont
sous forme de fichiers texte, qui disent “Effacer la
ligne 10” ou “Modifier la ligne 26
par...”. Les correctifs sont également connus sous le
nom de “diffs” car ils sont
générés par le programme &man.diff.1;.Ce répertoire peut également contenir d'autres
fichiers utilisés pour la compilation du logiciel
porté.Un fichier pkg-descr. C'est une
description plus détaillée du programme, souvent en
plusieurs lignes.Un fichier pkg-plist. C'est une
liste de tous les fichiers qui seront installés par le
logiciel porté. Il indique également au
système des logiciels portés quels fichiers
sont à effacer lors d'une désinstallation.Certains logiciels portés utilisent d'autres fichiers,
comme pkg-message. Le catalogue des
logiciels portés utilise ces fichiers pour faire face à
certaines situations spéciales. Si vous désirez plus
de détails
au sujet de ces fichiers, et sur les logiciels portés en
général, consultez le Manuel du développeur de
logiciels portés.Le logiciel porté contient les instructions pour
compiler le code source, mais ne contient pas le code source.
Vous pouvez obtenir le code source à partie d'un CDROM ou de
l'Internet. Le code source est distribué de la façon dont
l'auteur le désire. Fréquemment c'est une archive tar
compressée avec gzip, mais elle pourra être
compressée avec un
autre outil ou même non compressée. Le code source d'un
programme, peu importe la forme sous laquelle il est distribué,
est appelé un fichier “distfile”. Les deux
méthodes pour l'installation d'un logiciel porté
pour &os; sont décrites ci-dessous.Vous devez avoir ouvert une session sous l'utilisateur
root pour installer des logiciels
portés.Avant d'installer un logiciel porté, vous devez
vous assurer d'avoir un catalogue des logiciels portés
à jour et vous devez consulter pour les
problèmes de sécurité relatifs à
votre logiciel.Un contrôle des problèmes de
sécurité peut être effectué
automatiquement par portaudit
avant toute nouvelle installation d'application. Cet outil
peut être trouvé dans le catalogue des
logiciels porté (security/portaudit). Vous pouvez
lancer portaudit -F avant l'installation
d'un nouveau logiciel porté, pour
télécharger la base de données
actualisée des vulnérabilités. Un
audit de sécurité et une mise à jour de
la base de données sera effectuée lors du
contrôle quotidien de sécurité de la
machine. Pour plus d'informations, lisez les pages de
manuel &man.portaudit.1; et &man.periodic.8;.Le catalogue des logiciels portés suppose que vous
disposez d'une connection active à l'Internet. Si ce n'est
pas le cas, vous devez placer manuellement une copie
du distfile dans le répertoire /usr/ports/distfiles.Pour commencer, rendez-vous dans le répertoire du logiciel
porté que vous voulez installer:&prompt.root; cd /usr/ports/sysutils/lsofUne fois à l'intérieur du répertoire
lsof vous verrez le squelette du logiciel
porté. L'étape suivante est de compiler
(également appelé la
“construction”) le logiciel porté. Cela est fait en tapant
simplement make à l'invite. Une fois que
c'est fait, vous devriez voir quelque chose comme ceci:&prompt.root; make
>> lsof_4.57D.freebsd.tar.gz doesn't seem to exist in /usr/ports/distfiles/.
>> Attempting to fetch from ftp://lsof.itap.purdue.edu/pub/tools/unix/lsof/.
===> Extracting for lsof-4.57
...
[extraction output snipped]
...
>> Checksum OK for lsof_4.57D.freebsd.tar.gz.
===> Patching for lsof-4.57
===> Applying FreeBSD patches for lsof-4.57
===> Configuring for lsof-4.57
...
[configure output snipped]
...
===> Building for lsof-4.57
...
[compilation output snipped]
...
&prompt.root;Notez qu'une fois la compilation terminée, vous vous
retrouvez face à l'invite. L'étape suivante est
d'installer
le logiciel porté. Afin de l'installer, vous devez juste
ajouter un mot à la commande make, et ce
mot est install:&prompt.root; make install
===> Installing for lsof-4.57
...
[installation output snipped]
...
===> Generating temporary packing list
===> Compressing manual pages for lsof-4.57
===> Registering installation for lsof-4.57
===> SECURITY NOTE:
This port has installed the following binaries which execute with
increased privileges.
&prompt.root;Une fois de retour à l'invite, vous devriez être
en mesure d'exécuter l'application que vous venez juste
d'installer.
Comme lsof est un programme qui tourne avec
des privilèges accrus, un avertissement sur la
sécurité est affiché. Durant la compilation
et l'installation de logiciels portés, vous devriez faire
attention à tout avertissement qui
pourrait apparaître.Il est conseillé de supprimer le sous-répertoire de
travail, qui contient tous les fichiers temporaires utilisés
lors de la compilation. Non seulement cela consomme de
l'espace disque, mais cela posera problème plus tard lors de
la mise à jour vers une nouvelle version du logiciel
porté.&prompt.root; make clean
===> Cleaning for lsof-4.57
&prompt.root;Vous pouvez vous économiser deux étapes
supplémentaires en lançant juste
make install clean à la place de
make, make install
et make clean
sous la forme de trois étapes séparées.Certains interpréteurs de commandes maintiennent un
cache des commandes qui sont disponibles dans les
répertoires listés dans la variable d'environnement
PATH, pour accélérer les
opérations de
recherche des fichiers exécutables de ces commandes. Si
vous utilisez un de ces interpréteurs de commandes, vous
pourrez avoir à utiliser la commande
rehash après l'installation d'un logiciel
porté, avant que la commande fraîchement
installée ne puisse être utilisée.
Cette commande fonctionnera pour les interpréteurs
de commandes comme tcsh. Utilisez la
commande hash -r pour les
interpréteurs tels que sh.
Consultez la documentation de votre interpréteur de
commandes pour plus d'information.Certains DVD-ROMs comme le &os; Toolkit de FreeBSD Mall
contiennent des distfiles.
Ils peuvent être utilisés avec le catalogue des logiciels
portés.
Montez le DVD-ROM sous /cdrom. Si vous
utilisez un point de montage différent, positionnez la
variable &man.make.1; CD_MOUNTPTS. Les
distfiles nécessaires seront automatiquement utilisés s'ils
sont présent sur le disque.Soyez conscient que les licences de quelques logiciels
portés n'autorisent pas leur présence sur le
CD-ROM. Cela peut être dû à la
nécessité de remplir un formulaire
d'enregistrement avant le téléchargement, ou
que la redistribution n'est pas permise, ou toute autre
raison. Si vous désirez installer un logiciel
porté qui n'est pas disponible sur le CD-ROM, vous
devrez vous connecter afin de récupérer les
fichiers nécessaires.Le catalogue des logiciels portés utilise &man.fetch.1;
pour télécharger les fichiers, qui respecte diverses
variables d'environnement, dont FTP_PASSIVE_MODE,
FTP_PROXY, et FTP_PASSWORD. Il
se peut que vous ayez besoin de configurer une ou plusieurs
de ces dernières si vous êtes derrière un
coupe-feu, ou devez utiliser un proxy FTP/HTTP.
Consultez la page de manuel &man.fetch.3; pour la liste
complète des variables.Pour les utilisateurs qui ne peuvent rester
connectés à l'Internet indéfiniment, il
existe la commande make
fetch. Exécutez
cette commande à la base du catalogue des logiciels
portés (/usr/ports) et les fichiers
nécessaires seront téléchargés.
Cette commande fonctionnera également dans les
sous-répertoires du catalogue, par exemple: /usr/ports/net. Notez que si un
logiciel porté dépend de bibliothèques
particulières ou d'autres logiciels portés,
cette commande de récupérera
pas les sources de ces logiciels.
Remplacez fetch par
fetch-recursive si vous voulez
récupérer également les sources des
logiciels dont dépend un logiciel
porté.Vous pouvez compiler tous les logiciels d'une
catégorie ou de l'ensemble du catalogue en
exécutant la commande make dans un
répertoire de base, juste comme la commande
make fetch
précédente. C'est, cependant, une idée
dangereuse étant donné que certains logiciels
portés ne peuvent coexister. Dans d'autres cas,
certains logiciels portés peuvent installer des
fichiers différents ayant le même
nom.Dans de rares cas les utilisateurs peuvent vouloir
récupérer les archives à partir d'un
site différent du MASTER_SITES par
défaut (l'emplacement par défaut à
partir duquel les fichiers sont
téléchargés). Vous pouvez surcharger
l'option MASTER_SITES avec la commande
suivante:&prompt.root; cd /usr/ports/répertoire
&prompt.root; make MASTER_SITE_OVERRIDE= \
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ports/distfiles/ fetchDans cet exemple nous modifions la valeur par
défaut de l'option MASTER_SITES
pour ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ports/distfiles/.Certains logiciels portés autorisent (ou
même nécessitent) des options de compilation
qui permettent l'activation/désactivation de parties
de l'application qui ne sont pas nécessaires, de
certaines options de sécurité, et autres
personnalisations. Quelques noms de logiciels viennent
immédiatement à l'esprit: www/mozilla, security/gpgme, et mail/sylpheed-claws. Un message
sera affiché quand de telles options sont
disponibles.Modifier les répertoires par défaut des
logiciels portésIl est parfois utile (ou obligatoire) d'utiliser des
répertoires de travail ou cible différents.
Les variables
WRKDIRPREFIX et PREFIX
permettent de modifier les répertoires par
défaut. Par exemple:&prompt.root; make WRKDIRPREFIX=/usr/home/example/ports installcompilera le logiciel dans le répertoire
/usr/home/example/ports et
installera tout dans /usr/local.&prompt.root; make PREFIX=/usr/home/example/local installle compilera dans /usr/ports et l'installera dans
/usr/home/example/local.Et bien sûr&prompt.root; make WRKDIRPREFIX=../ports PREFIX=../local installcombinera les deux (c'est trop long pour tenir sur cette
page, mais cela devrait vous donner une idée
générale).Alternativement, ces variables peuvent également
être configurées dans votre environnement.
Consultez la page de manuel de votre interpréteur de
commandes pour des instructions sur la procédure
à suivre.Travailler avec imakeCertains logiciels portés qui utilisent
imake (une partie du système X
Window) ne fonctionnent pas correctement avec la variable
PREFIX, et insisteront pour s'installer
sous /usr/X11R6. De
façon similaire, certains logiciels Perl ignorent
PREFIX et s'installent dans
l'arborescence Perl. Faire en sorte que ces logiciels
portés respectent PREFIX est une
tâche difficile voire impossible.Supprimer des logiciels portés installéslogiciels portésdésinstallationMaintenant que vous savez comment installer des logiciels
portés, vous vous demandez probablement comment les effacer,
juste au cas où vous en installez un et plus tard vous vous
apercevez que vous n'avez pas installé le bon logiciel
porté. Nous désinstallerons notre exemple
précédent (qui était
lsof pour ceux d'entre vous qui n'ont pas
suivi). Les logiciels portés sont supprimés de
la même manière que pour les logiciels
pré-compilés (comme décrit dans la
section Utiliser le
système des logiciels
pré-compilés) en utilisant la commande
&man.pkg.delete.1;:&prompt.root; pkg_delete lsof-4.57Mise à jour des logiciels portéslogiciels portésmise à jourTout d'abord, listez les logiciels portés
périmés dont une nouvelle version est disponible
dans le catalogue des logiciels portés à l'aide de
la commande &man.pkg.version.1;:&prompt.root; pkg_version -v/usr/ports/UPDATINGUne fois que vous avez mis à jour le catalogue
des logiciels portés, avant de tenter la mise à
jour d'un logiciel porté, vous devrez consulter le
fichier /usr/ports/UPDATING. Ce fichier
décrit les divers problèmes et les étapes
supplémentaires que les utilisateurs pourront
rencontrer ou devront effectuer lors de la mise
à jour un logiciel porté, comme la
modification de format de fichiers, le changement des
emplacements des fichiers de configuration, ou des
incompabilités avec les versions
antérieures.Si le contenu du fichier UPDATING
prime même s'il est en est en contradiction avec des
informations présentées ici.Mise à jour des logiciels portés à
l'aide de portupgradeportupgradeLe logiciel portupgrade a
été conçu pour une mise à jour
aisée des logiciels portés installés. Il
est disponible via le logiciel porté ports-mgmt/portupgrade. Installez-le
de la même manière que pour n'importe quel autre
logiciel en employant la commande make
install clean:&prompt.root; cd /usr/ports/ports-mgmt/portupgrade
&prompt.root; make install cleanEnsuite, parcourez la liste des logiciels installés
avec la commande pkgdb -F et corrigez
toutes les inconsistances qu'il signale. C'est une bonne
idée d'effectuer ce contrôle
régulièrement avant chaque mise à
jour.En lançant portupgrade -a,
portupgrade mettra à jour
tous les logiciels portés périmés
installés sur votre système. Ajoutez
l'indicateur si vous voulez être
consulté pour confirmer chaque mise à jour
individuelle.&prompt.root; portupgrade -aiSi vous désirez mettre à jour qu'une seule
application bien particulière et non pas
l'intégralité des applications, utilisez la
commande: portupgrade
nom_du_logiciel_porté.
Ajoutez l'option si
portupgrade doit mettre à
jour en premier lieu tous les logiciels portés
nécessaires à l'application.&prompt.root; portupgrade -R firefoxPour utiliser les versions pré-compilées
plutôt que les logiciels portés pour
l'installation, utilisez l'option . Avec
cette option portupgrade cherche
les répertoires locaux listé dans la variable
PKG_PATH, ou récupère les
paquetages à partir d'un site distant s'ils ne sont pas
trouvés localement. Si les paquetages ne peuvent pas
être trouvés localement ou
récupérés à distance,
portupgrade utilisera les logiciels
portés. Pour éviter l'usage des logiciels
portés, spécifiez l'option
.&prompt.root; portupgrade -PR gnome2Pour juste récupérer les sources (ou les
paquetages, si l'option est
utilisée) sans compiler ni installer quelque chose,
utilisez . Pour plus d'informations
consultez la page de manuel &man.portupgrade.1;.Mise à jour des logiciels portés à
l'aide de PortmanagerportmanagerPortmanager est un autre
utilitaire de mise à jour aisée des logiciels
portés installés. Il est disponible via le
logiciel portés ports-mgmt/portmanager:&prompt.root; cd /usr/ports/ports-mgmt/portmanager
&prompt.root; make install cleanTous les logiciels portés installés
peuvent être mis à jour en utilisant cette
simple commande:&prompt.root; portmanager -uVous pouvez ajouter l'option pour
être sollicité pour une confirmation à
chaque opération qu'effectuera
Portmanager.
Portmanager peut également
être employé pour installer de nouveaux
logiciels portés sur le système.
Contrairement à la commande make install
clean habituelle, il mettra à jour toutes
les dépendances avant de compiler et d'installer le
logiciel sélectionné.&prompt.root; portmanager x11/gnome2Si des problèmes concernant les
dépendances du logiciel porté
sélectionné apparaissent, vous pouvez utiliser
Portmanager pour toutes les
recompiler dans le bon ordre. Cette recompilation
achevée, le logiciel porté en question peut
alors être à son tour recompilé.&prompt.root; portmanager graphics/gimp -fPour plus d'information, consultez la page de manuel
de Portmanager.Logiciels portés et espace disquelogiciels portésespace disqueA la longue, l'utilisation du catalogue des logiciels
portés consommera rapidement votre espace disque.
Après la compilation et l'installation de logiciels
à partir du catalogue des logiciels portés, vous
devriez toujours penser à supprimer
les répertoires de travail temporaires, work, en utilisant la commande
make clean. Vous pouvez
balayer l'intégralité du catalogue des logiciels
portés pour supprimer tous les répertoires
temporaires oubliés précédement, employez
alors la commande suivante:&prompt.root; portsclean -CAvec le temps, vous accumulerez beaucoup de fichiers
sources obsolètes dans le répertoire distfiles. Vous pouvez les
supprimer manuellement, ou vous pouvez utiliser la commande
suivante pour effacer toutes les sources qui ne correspondent
plus à des logiciels portés
d'actualité:&prompt.root; portsclean -DOu pour supprimer les fichiers sources ne correspondant
à aucun logiciel installé sur votre
systèmes.L'utilitaire portsclean fait partie
de la suite portupgrade.Pensez à supprimer les logiciels portés
installés que vous n'utilisez plus. Un outil qui
permet d'automatiser cette tâche est disponible via le
logiciel porté ports-mgmt/pkg_cutleaves.Activités de post-installationAprès l'installation d'une nouvelle application vous voudrez
normalement lire la documentation qui a pu être également
installée, éditer les fichiers de configuration
nécessaires, vérifier que l'application est
lancée au démarrage (si c'est un
daemon), et ainsi de suite.Les étapes que vous devez suivre pour configurer
chaque application seront bien évidemment différentes.
Cependant, si vous venez juste d'installer une nouvelle application
et que vous vous demandez “Et maintenant?” les astuces
suivantes pourront vous aider:Utilisez &man.pkg.info.1; pour déterminer quels fichiers
ont été installés et à quel endroit.
Par exemple, si vous
venez juste d'installer FooPackage version 1.0.0, alors la
commande&prompt.root; pkg_info -L foopackage-1.0.0 | lessaffichera tous les fichiers installés par le logiciel
pré-compilé. Portez une attention toute
particulière aux
fichiers dans les répertoires man/, qui
seront des pages de manuel, dans les répertoires
etc/ , qui seront des fichiers de
configuration, et dans doc/ qui seront de
la documentation plus complète.Si vous n'êtes pas sûr de la version de
l'application qui vient juste d'être installée,
une commande comme&prompt.root; pkg_info | grep -i foopackagedéterminera tous les logiciels
pré-compilés installés qui
ont foopackage dans leur nom.
Remplacez foopackage dans votre
ligne de commande par ce qui convient.Une fois que vous avez identifié où les
pages de manuel de l'application ont été
installées, consultez-les en utilisant
la commande &man.man.1;. De même, jetez un coup d'oeil
aux exemples de fichiers de configuration, et toute autre
documentation additionnelle qui peut avoir été
fournie.Si l'application a un site web, consultez-le pour de la
documentation supplémentaire, des listes de questions
fréquemment posées, etc. Si vous n'êtes
pas sûr de
l'adresse du site web, elle peut être affichée dans le
résultat de la commande:&prompt.root; pkg_info foopackage-1.0.0La ligne WWW:, si elle est présente,
devrait donner l'URL du site web de l'application.Les logiciels qui doivent être lancés au
démarrage (comme les serveurs Internet) installent
généralement un exemple de procédure de
lancement dans le répertoire /usr/local/etc/rc.d. Vous devriez
contrôler si ce fichier est correct et l'éditer
ou le renommer si nécessaire. Consultez la section
Démarrer
des services pour plus d'informations.Que faire avec les logiciels portés ne fonctionnant
pas?Si vous rencontrez un portage qui ne fonctionne pas, il y a
certaines choses que vous pouvez faire:Vérifiez s'il n'y a pas de correctif en attente
pour le logiciel porté dans la base des rapports de
bogue. Si c'est le cas, il se peut que vous
puissiez utiliser le correctif proposé.Demandez l'aide du responsable du logiciel porté.
Tapez la
commande make maintainer ou lisez le
fichier Makefile pour trouver l'adresse
électronique du responsable. Pensez à
préciser le nom et la
version du logiciel porté (envoyer la ligne
$FreeBSD: du fichier
Makefile) et les messages d'erreurs
quand vous écrivez au responsable.Certains logiciels portés ne sont pas
maintenus par une personne mais par une liste
de diffusion. Plusieurs, si ce n'est toutes, les
adresses de ces listes ressemblent à freebsd-listname@FreeBSD.org.
Veuillez prendre cela en compte en rédigeant vos
questions.En particulier, les logiciels portés
apparaissant comme maintenus par freebsd-ports@FreeBSD.org ne sont
en fait maintenus par personne. Correctifs et aide,
s'ils y en a, provient de la communauté qui est
abonnée à cette liste de diffusion. Des
volontaires supplémentaires sont toujours les
bienvenus!Si vous n'obtenez pas de réponse, vous pouvez
utiliser &man.send-pr.1; pour soumettre un rapport de
bogue (consultez Ecrire
des rapports de bogue pour &os;).Corrigez le problème! Le Manuel du développeur
de logiciels portés inclut des informations
détaillées sur l'infrastructure des logiciels
portés vous permettant de corriger le portage
éventuellement défectueux
ou même soumettre le votre!Récupérez la version pré-compilée
sur un serveur FTP proche de vous. Le catalogue de
“référence” des logiciels
pré-compilés se trouve
sur ftp.FreeBSD.org dans le
répertoire
packages,
mais vérifiez d'abord votre miroir
local! Il y a globalement plus de chances que cela marche,
que d'essayez de compiler à partir des sources, et cela va
également beaucoup plus vite. Utilisez le programme
&man.pkg.add.1; pour installer le logiciel
pré-compilé sur votre système.