diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/ppp-primer/Makefile b/fr_FR.ISO8859-1/books/ppp-primer/Makefile new file mode 100644 index 0000000000..0873ce6ac6 --- /dev/null +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/ppp-primer/Makefile @@ -0,0 +1,35 @@ +# +# The FreeBSD Documentation Project +# The FreeBSD French Documentation Project +# +# Compilation du Manuel PPP +# +# +# +# $FreeBSD$ +# Original revision: 1.1 +# $Id: Makefile,v 1.1 2002-02-14 14:52:21 gioria Exp $ +# +# Build the PPP PrimerQ +# + +MAINTAINER=gioria@FreeBSD.ORG + +DOC?= book + +FORMATS?= html-split html + +INSTALL_COMPRESSED?= gz +INSTALL_ONLY_COMPRESSED?= + +# +# SRCS lists the individual SGML files that make up the document. Changes +# to any of these files will force a rebuild +# + +# SGML content +SRCS= book.sgml + +DOC_PREFIX?= ${.CURDIR}/../../.. + +.include "${DOC_PREFIX}/share/mk/doc.project.mk" diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/ppp-primer/book.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/ppp-primer/book.sgml new file mode 100644 index 0000000000..5dc75cc3da --- /dev/null +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/ppp-primer/book.sgml @@ -0,0 +1,2628 @@ + + + %man; + %urls; + %abstract; + %artheader; + %translators; + + %authors + %mailing-lists; + + + + + + +]> + + + +Pédants Principes PPP + + + +Frédéric +Haby + +
Frédéric.haby@freebsd-fr.org
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+ + + +$FreeBSD$ + +Ce document est un guide pas à pas pour la configuration de FreeBSD dans le cadre de son utilisation +comme routeur/passerelle de connexions à la demande dans un réseau local. Toutes les commandes fonctionnent avec un système FreeBSD 2.2 ou ultérieur, sauf indication contraire. + +&artheader.copyright; + +&abstract.license; +&abstract.disclaimer; +&trans.a.haby; + +
+ + +Introduction +Le protocole de connexion PPP en mode utilisateur de la version 2.2 de +FreeBSD (appelé aussi “IIJ-PPP”) supporte maintenant +la réécriture de paquets pour les connexions à l'Internet. Cette possibilité, +connue aussi sous le nom de “Mascarade (Masquerading)”, +“Alias IP (IP Aliasing)”, ou “Traduction d'Adresse +Réseau (Network Adresse Translation)”, permet à un système FreeBSD +d'interagir comme routeur de connexion à la demande entre un réseau local +et un fournisseur d'accès à Internet. Les machines du réseau local peuvent +utiliser l'unique connexion de la machine FreeBSD à l'Internet pour échanger +des informations avec ce dernier. + +But de ce document +Ce documentN.d.T: Si vous souhaitez consulter le document +original en langue anglaise, il se trouve sur +http://www.FreeBSD.org/ppp/ppp.html. +vous explique comment: + +Configurer le système FreeBSD pour permettre les connexions +vers l'extérieur, + + + +Partager une seule connexion vers l'extérieur avec les autres +machines du réseau, + + + +Configurer les machines Windows pour utiliser la machine +FreeBSD comme passerelle vers l'Internet. + + + + + +Bien que l'objectif de ce document soit avant tout d'expliquer comment +configurer la traduction d'adresses IP, il fournit aussi des exemples +d'installation et de configuration des autres composants. Chaque section +est indépendante et peut être utilisée pour configurer divers aspects d'une +passerelle FreeBSD entre plusieurs réseaux. + + + + +Mise en oeuvre du réseau local + +Bien que le programme ppp puisse, et soit généralement +utilisé pour fournir des services à la seule machine +FreeBSD, il peut aussi servir à en faire une “passerelle” ou +“routeur” entre les autres dispositifs reliés au réseau local +et l'Internet ou tout autre service connecté. + + +Topologie classique du réseau + +Ce document s'applique à un réseau local dont la +topologie est - classiquement - la suivante: + + ++=========+ =======> Connexion à Internet ( Wanadoo, AOL, etc. ) +| | \ +| FreeBSD |======= +| "Curly" | +| | ++====+====+ + | +|=================+============+====| <== Réseau Local Ethernet + | | | ++====+====+ +====+====+ +====+====+ +| | | | | | +| Win95 | | WFW | | WinNT | +| "Larry" | | "Moe" | | "Shemp" | +| | | | | | ++=========+ +=========+ +=========+ + + + + + +Hypothèses sur le réseau local + +Pour les besoins de notre exemple, nous supposerons que : +Il y a trois stations et un serveur reliés par le réseau Ethernet +local: + + +un serveur FreeBSD (“Curly”) avec un contrôleur +Ethernet NE-2000 configuré sur “ed0”, + + + +une station de travail Windows 95 (“Larry”) avec +les pilotes TCP/IP 32-bits natifs de Microsoft, + + + +une station de travail Windows for Workgroups +(“Larry”) avec les extension TCP/IP 16-bits de +Microsoft, + + + +une station de travail Windows NT (“Larry”) avec +les pilotes TCP/IP 32-bits natifs de Microsoft. + + + + + +Les adresses IP du réseau Ethernet sur lequel se base notre exemple +ont été attribuées dans l'espace d'adresses privées défini par la RFC-1597, +comme suit: + + + + + + + + Nom + Adresse IP + Commentaire + + + + + + Curly + 192.168.1.1 + La machine FreeBSD + + + + Larry + 192.168.1.2 + La machine Windows 95 + + + + Moe + 192.168.1.3 + La machine Windows for Workgroups + + + + Shemp + 192.168.1.4 + La machine Windows NT + + + + + +Nous supposerons aussi que le modem est connecté sur le premier port série + +(/dev/cuaa0 ou COM1: selon la +terminologie DOS) de la machine FreeBSD. +Enfin, nous supposerons que notre fournisseur d'accès Internet nous +fournit automatiquement les adresses IP des deux extrémités de la liaison PPP +(point à point) : celle de notre machine FreeBSD et celle de la machine du côté +du fournisseur (adressage dynamique). Les détails de configuration de la +connexion de la machine FreeBSD à l'extérieur sont donnés dans le chapître 2, "Configuration du système FreeBSD". + + + + + +Configuration du système FreeBSD + +Il y a trois informations à fournir au système FreeBSD avant de le relier +au réseau local de notre exemple: + + + + + +Son nom de machine (hostname), +“Curly” dans notre exemple, + + + +La configuration de son interface réseau, + + + +Le fichier /etc/hosts (qui liste les noms +et les adresses IP des autres machines du réseau). + + + + + +Si vous avez installé FreeBSD via une connexion réseau, il +est possible que certaines de ces informations soient déjà définies. + +Même si vous pensez que votre système FreeBSD a déjà été correctement +configuré au moment de l'installation, il vous mieux vous assurer de la +validité de chacune de ces informations pour vous éviter des ennuis par la +suite. + + +Contrôler le nom de la machine FreeBSD + +Il est possible que le nom de la machine FreeBSD ait été défini et +enregistré lors de l'installation du système. Pour le vérifier, entrez, +à l'invite du système, la commande suivante: + + + +# hostname + + + +Le nom de la machine FreeBSD sera affiché sur une seule ligne. Si ce nom +paraît correct (c'est très subjectif :-), vous pouvez passer au paragraphe +Contrôler la configuration de l'interface Ethernet. + +Dans notre exemple, le résultat de la commande hostname +devrait être “curly.my.domain” si le nom de la machine a été +correctement défini à l'installation, ou ensuite. (A ce stade, ne vous +préoccupez pas du suffixe “.my.domain”, nous verrons cela par la +suite. Ce qui compte maintenant est le nom qui précède le premier +“.”) + +Si le nom de machine n'a pas été défini à l'installation, la réponse de +hostname sera probablement “myname.my.domain”. +Vous devez alors éditer le fichier /etc/rc.conf pour +définir le nom du système. + + +Définir le nom de la machine FreeBSD + +Vous devez être en session sous “root” pour éditer les +fichiers de configuration du système. + + + +Si vous introduisez des erreurs dans les fichiers de configuration, il y +a de fortes chances que votre système ne redémarre pas +correctement! Soyez prudents ! + + +Le nom de machine du système FreeBSD est défini au démarrage par le +fichier /etc/rc.conf. Utilisez l'éditeur par défaut +(“ee”) pour éditer ce fichier. + +Sous une session “root”, visualisez le fichier dans l'éditeur +avec la commande: + + +# ee /etc/rc.conf + + + +Avec les touches flèches, allez jusqu'à la ligne qui définit le nom de +machine du système FreeBSD. Par défaut, vous y trouvez: + + + +--- +### Basic network options: ### +hostname="myname.my.domain" # Set this! +--- + + +Remplacez ces lignes, par exemple, par: + + + +--- +### Basic network options: ### +hostname="curly.my.domain" # Set this! +--- + + + +Une fois la modification faite, appuyez sur la touche +Echap pour aller dans le menu de commandes de +l'éditeur. Choisissez +“leave editor” (quitter l'éditeur) et sélectionnez bien l'option +“save changes” (enregistrer les modifications) quand la question +vous est posée. + + + + + + +Contrôler la configuration de l'interface Ethernet + +Rappelons nos hypothèses : l'interface Ethernet de la machine s'appelle +“ed0”. C'est la valeur par défaut pour les contrôleurs NE-1000, +NE-2000, WD/SMC modèles 8003, 8013 et Elite Ultra (8216). + +Les fichiers d'interface d'autres modèles de contrôleurs peuvent +avoir d'autres noms sous FreeBSD. Si vous n'êtes pas certain du nom +correspondant à votre contrôleur, consultez les Questions Fréquemment Posées +à propos de +FreeBSD (“FAQ”) et substituez la bonne + +valeur (par ex.: 'de0','zp0', ou équivalent) dans les exemples +suivants. + +De la même façon que pour le nom de la machine, l'interface Ethernet du +système FreeBSD a peut-être été configurée à l'installation. + +Pour consulter la configuration des interfaces (Ethernet et autres) de +votre système FreeBSD), utilisez la commande suivante: + +# ifconfig -a + + +Soit en clair: "Donnes-moi la CONFIGuration des InterFaces de mes +périphériques réseau." + +Par exemple: + + +# ifconfig -a +ed0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500 +inet 192.168.1.1 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.1.255 +ether 01:02:03:04:05:06 +lp0: flags=8810<POINTOPOINT,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500 +tun0: flags=8050<POINTOPOINT,RUNNING, MULTICAST> mtu 1500 +l0: flags=c010<OINTOPOINT,LINK2,MULTICAST> mtu 552 +ppp0: flags=8010<POINTOPOINT,MULTICAST> mtu 1500 +lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384 +inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000 +# + + + + +Sur cet exemple, les périphériques suivants sont reconnus : + + +ed0: l'interface +Ethernet, + + + +lp0: l'interface parallèle +(que nous n'utiliserons pas ici), + + + +tun0: l'interface "tunnel"; Il s'agit de celle utilisée par le PPP utilisateur + + + +ppp0: un autre interface PPP +(pour le module ppp intégré au noyau, que n'utiliserons pas +ici), + + + +lo0: l'interface +"en boucle" - "loopback" - que +nous n'utiliserons pas non plus). + + + +Dans l'exemple, l'interface “ed0” est active +(“UP”) et fonctionne (“RUNNING”). Les indications +importantes sont: + + + +L'interface est active (son status est “UP”), + + + +Elle a une adresse Ethernet (“inet”), dans notre +cas: 192.168.1.1, + + + +Elle a un masque de sous-réseau (“netmask”; +0xffffff00 qui équivaut à 255.255.255.0) correct, + + + +Elle a une adresse de diffusion (“broadcast”; +ici, 192.168.1.255) valide. + + + + + +Si la ligne décrivant l'interface Ethernet mentionne quelque chose +comme: + + + + +ed0: flags=8802<BROADCAST,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500 +ether 01:02:03:04:05:06 + + + + + +c'est que cette interface n'est pas encore configurée. + +Si l'interface Ethernet est déjà configurée, vous pouvez passer +directement au paragraphe Renseigner la liste des +autres machines du réseau. +Sinon, continuez en séquence. + + +Configurer votre interface Ethernet + + +Vous devez être en session sous “root” pour éditer les +fichiers de configuration du système. + + + +Si vous introduisez des erreurs dans les fichiers de configuration, il y +a de fortes chances que votre système ne redémarre pas +correctement! Soyez prudents ! + + +Les paramètres de configuration des interfaces réseau sont définis au +démarrage par le fichier /etc/rc.conf. Utilisez l'éditeur +par défaut (“ee”) pour éditer ce fichier. + +Sous une session “root”, visualisez le fichier dans l'éditeur +avec la commande: + + +# ee /etc/rc.conf + + + +Vers la vingtième ligne environ du fichier, se trouve la section qui +définit quelles interfaces réseau doivent être mises en service au +démarrage. Le fichier de configuration par défaut contient la ligne : + + +network_interfaces="lo0" # List of network interfaces (lo0 is loopback) + + +que vous devrez modifier pour dire à FreeBSD que vous voulez ajouter un +autre périphérique, en l'occurence l'interface “ed0”, en: + + +network_interfaces="lo0 ed0" # List of network interfaces (lo0 is loopback) + + +(Faites attention à l'espace entre la définition de l'interface en boucle +“lo0” et l'interface Ethernet “ed0”.) + + +Si le nom correspondant à votre interface n'est pas “ed0”,n'oubliez pas de mettre la valeur adéquate à la place. + + +Si vous avez installé FreeBSD via une connexion réseau, la ligne + + +“network_interfaces” comporte peut-être +déjà un référence à votre carte Ethernet. Dans ce cas, assurez vous que son nom +soit correct. + +Les lignes qui suivent celles où sont listées les interfaces à mettre en +service décrivent les paramètres de chacune de ces interfaces. Dans le fichier +/etc/rc.conf par défaut, il n'y a qu'un seule ligne qui +dit: + +ifconfig_lo0="inet 127.0.0.1" # default loopback device configuration + + +Vous devrez ajouter une ligne qui définisse les caractéristiques de +votre interface “ed0”. + +Si vous avez installé FreeBSD via une connexion réseau, la ligne + +“ifconfig_ed0=” existe peut-être +déjà. Vérifiez alors qu'elle contienne bien les bonnes valeurs. +En nous référant à notre exemple, nous insérerons la ligne suivante, +immédiatement après la définition de l'interface +“en boucle”: + + +ifconfig_ed0="inet 192.168.1.1 netmask 255.255.255.0" + + +Après modification, cette section du fichier +/etc/rc.conf doit ressembler à: + +--- +network_interfaces="lo0 ed0" # List of network interfaces (lo0 is loopback) +ifconfig_lo0="inet 127.0.0.1" # default loopback device configuration +ifconfig_ed0="inet 192.168.1.1 netmask 255.255.255.0" +--- + + +Un fois que vous avez fait toutes les modifications nécessaires, +appuyez sur la touche +Echap pour aller dans le menu de commandes de +l'éditeur. Choisissez +“leave editor” (quitter l'éditeur) et sélectionnez bien l'option +“save changes” (enregistrer les modifications) quand la question +vous est posée. + + + + + +Autoriser la transmission de paquets + +Par défaut, FreeBSD n'active pas le transmission de paquets +entre les différentes interfaces réseau d'une machine. En d'autres +termes, les fonctions de routage (aussi appelées de passerelle) +ne sont pas disponibles. + +Si vous voulez utiliser le programme ppp +comme poste Internet autonome et non comme passerelle entre le +réseau local et votre fournisseur d'accès à Internet, vous pouvez +passer directement au paragraphe +Renseigner la liste des autres machines du réseau. + +Si vous voulez utiliser le programme ppp +pour connecter à la fois votre machine FreeBSD (pour servir de +routeur) et les autres postes du réseau local, vous devez autoriser +la transmission de paquets IP. + +Pour cela, vous devez éditer le fichier +/etc/rc.conf. Visualisez le fichier dans l'éditeur +avec la commande: + + +# ee /etc/rc.conf + + +Vers la quatre-vingt-cinquième ligne environ, vous trouverez la section +qui contrôle la transmission de paquets. Elle ressemblera a ceci: + +--- +gateway_enable="NO" # Set to YES if the host will be a gateway +--- + +Modifiez-la en: + + +--- +gateway_enable="YES" # Set to YES if the host will be a gateway +--- + + +et quittez l'éditeur (en enregistrant vos modifications!). + +Cette ligne contient peut-être déjà +gateway_enable="YES" +si la transmission de paquets IP a été autorisée au moment de l'installation +du système FreeBSD. + + + + +Renseigner la liste des autres machines du réseau +(<filename>/etc/hosts</filename>) + +La dernière étape de la configuration du réseau local vu de la machine +FreeBSD consiste à créer la liste des noms et des adresses TCP/IP des +différentes machines raccordées au réseau local. Cette liste est définie dans le +fichier /etc/hosts. +Par défaut, ce fichier ne contient qu'une ligne: le nom et l'adresse +de l'interface “en boucle”. Par convention, ce nom est toujours +“localhost” et son adresse 127.0.0.1. (Reportez-vous à l'exemple +de configuration des interfaces au paragraphe +Contrôler la configuration de l'interface Ethernet.) + +Pour éditer le fichier /etc/hosts, tapez la +commande: + + +# ee /etc/hosts + + + +Allez jusqu'à la fin du fichier (en lisant au passage les commentaires, +ce sont des informations utiles!) et ajoutez (toujours dans le cas du +réseau de notre exemple) les noms et les adresses IP suivantes: + +192.168.1.1 curly curly.my.domain # machine FreeBSD +192.168.1.2 larry larry.my.domain # machine Windows 95 +192.168.1.3 moe moe.my.domain # machine Windows for Workgroups +192.168.1.4 shemp shemp.my.domain # machine Windows NT + + +(Vous ne devez pas modifier la ligne +“127.0.0.1 localhost”.) +Une fois que vous avez ajouté ces lignes, appuyez sur la touche +Echap pour aller dans le menu de commandes de +l'éditeur. Choisissez +“leave editor” (quitter l'éditeur) et sélectionnez bien l'option +“save changes” (enregistrer les modifications) quand la question +vous est posée. + + + +Tester le système FreeBSD + +Félicitations! Une fois que vous en êtes arrivé là, votre machine +FreeBSD est maintenant une machine UNIX connectée au réseau! Si vous avez +dû modifier votre fichier /etc/rc.conf, il faut +redémarrer votre machine FreeBSD. Cela va faire deux choses importantes: + + + +Appliquer les modifications de configuration des interfaces, +et: + + + +Vérifier que le système redémarre sans erreur de configuration +flagrante. + + + + + +Une fois que le système a redémarré, vous devriez tester vos interfaces réseaux. + + +Vérifier le bon fonctionnement de l'interface +“en boucle” + +Pour vérifier que l'interface “en boucle” est correctement +configurée, ouvrez une session sous “root” et tapez: + +# ping localhost + +Vous devriez voir défiler des messages du type: + +# ping localhost + +PING localhost.my.domain. (127.0.0.1): 56 bytes +64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=0 ttl=255 time=0.219 ms +64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=1 ttl=255 time=0.200 ms +64 bytes from 127.0.0.1: icmp_seq=2 ttl=255 time=0.187 ms +[...] + + + +jusqu'à ce que vous tapiez +CtrlC +pour arrêter ce délire. + + + +Vérifier le bon fonctionnement de l'interface Ethernet + +Pour vérifier que l'interface Ethernet est correctement +configurée, tapez: + + +# ping curly + +Vous devriez voir: + +# ping curly + +PING curly.my.domain. (192.168.1.1): 56 bytes +64 bytes from 192.168.1.1: icmp_seq=0 ttl=255 time=0.219 ms +64 bytes from 192.168.1.1: icmp_seq=1 ttl=255 time=0.200 ms +64 bytes from 192.168.1.1: icmp_seq=2 ttl=255 time=0.187 ms +[...] + + + +L'information importante dans ces deux exemples est que les noms +(“localhost” et “curly”) correspondent bien +à leurs adresses IP (127.0.0.1 et 192.168.1.1). Cela confirme que le fichier +/etc/hosts est correct. + +Si l'adresse IP pour "curly" n'est pas 192.168.1.1 ou que l'adresse pour "localhost" n'est pas 127.0.0.1, retournez au paragraphe Pouet Pouet. + +Si les noms et les adresses apparaîssent correctement dans les résultats +de la commande ping mais que des messages d'erreur sont +affichés, quelque chose ne va pas dans la configuration des interfaces. +Retournez au paragraphe Contrôler le nom de la machine FreeBSD et +vérifiez de nouveau votre configuration. + +Si maintenant, tout va bien, passez à la section suivante. + + + + + + + +Configurer la liaison PPP vers l'extérieur + +Il y a deux façons d'utiliser le programme ppp: en +mode “Interactif” et en mode “Automatique”. +En mode Interactif, vous: + + + + + +Etablissez manuellement la connexion avec votre fournisseur d'accès +Internet, + + + +Surfez, transférez des fichiers et envoyez du courrier +électronique, etc. + + + +Coupez manuellement la connexion avec votre fournisseur d'accès +Internet. + + + + + +En mode Automatique, le programme ppp surveille +silencieusement les opérations du système FreeBSD et se connecte et se +déconnecte automagiquement à votre fournisseur d'accès selon le besoin, +intégrant de façon transparente l'Internet à votre réseau. + +Dans cette section, les configurations pour les deux modes seront étudiées avec un approfondissement sur la configuration du mode Automatique. + + +Sauvegarder vos fichiers de configuration <command>ppp</command> +d'origine + + + Les versions les plus récentes de FreeBSD possèdent des fichiers d'exemple dans /usr/share/examples/ppp, aussi, cette étape peut ne pas être nécessaire. + + +Avant de modifier les fichiers qu'utilise ppp, il +est bon de sauvegarder les fichiers par défaut créés à l'installation de +FreeBSD. + +Ouvrez une session sous le compte “root”, et suivez la +procédure ci-dessous: + +Allez dans le répertoire /etc: + + +# cd etc + + +Faites un copie des fichiers d'origine du répertoire +ppp: + + + +# cp -R ppp ppp.ORIGINAL + + + +Vous devriez maintenant avoir un répertoire ppp +et un répertoire ppp.ORIGINAL dans le répertoire +etc. + + + + +Créer vos propres fichiers de configuration de +<command>ppp</command> + +Par défaut, la procédure d'installation de FreeBSD crée un certain +nombre de fichiers d'exemple de configuration dans le répertoire /etc/ppp. +Prenez un peu de temps pour parcourir ces fichiers. Ce sont des exemples +empruntés à des systèmes qui fonctionnent et ils illustrent les différentes +possibilités du programme ppp. +Je vous encourage fortement à étudier ces exemples +et à les adapter à votre configuration. +Pour plus d'informations sur le programme ppp, lisez +les pages de manuel: + + +# man ppp + + + +Pour plus d'informations sur le langage chat, utilisé +par ppp pour établir la connexion, lisez les pages de +manuel: + + +# man chat + + + +La suite de cette section décrit le contenu recommandé des fichiers +de configurations de ppp. + + +Le fichier <filename>/etc/ppp/ppp.conf</filename> + +Le fichier /etc/ppp/ppp.conf contient les +informations et les paramètres nécessaires pour établir une connexion +vers l'extérieur. Le +Manuel +FreeBSD décrit en détail le contenu et la syntaxe de ce fichier. + +N'est décrite ici que la configuration minimale nécessaire pour arriver +à établir une connexion. + +Voici le fichier /etc/ppp/ppp.conf que nous +utiliserons sur notre passerelle entre le réseau local et l'Internet: + + +#################################################################### +# Fichier de Configuration de PPP ('/etc/ppp/ppp.conf') +# +# Paramètres par défaut: Ces commandes sont toujours exécutées +# quand PPP est appelé et s'appliquent à toutes les configurations +#################################################################### +default: +set device /dev/cuaa0 +set speed 57600 +disable pred1 +deny pred1 +disable lqr +deny lqr +set dial "ABORT BUSY ABORT NO\\sCARRIER TIMEOUT 5 \"\" ATE1Q0M0 +OK-AT-OK\\dATDT\\T TIMEOUT 40 CONNECT" +set redial 3 10 +# +# +#################################################################### +# +# Configuration utilisée en mode interactif : +# +# appelée par: `ppp -alias interactive` +# +#################################################################### +interactive: +set authname Your_User_ID_On_Remote_System +set authkey Your_Password_On_Remote_System +set phone 1-800-123-4567 +set timeout 300 +set openmode active +accept chap +# +#################################################################### +# +# Configuration utilisée en mode à la demande ( automatique) +# +# appelée par: 'ppp -auto -alias demand' +# +#################################################################### +demand: +set authname Your_User_ID_On_Remote_System +set authkey Your_Password_On_Remote_System +set phone 1-800-123-4567 +set timeout 300 +set openmode active +accept chap +set ifaddr 127.1.1.1/0 127.2.2.2/0 255.255.255.0 +add 0 0 127.2.2.2 +################################################################ +# Fin de /etc/ppp/ppp.conf + + +Ce fichier, recopié tel quel d'un système opérationnel, comporte trois +parties: + + + +La section “default” + + La section “default:” contient les informations et +paramètres utilisés par toutes les autres sections du fichier. Cette section +est donc implicitement ajoutée à toutes les autres. + +C'est l'endroit idéal pour définir les valeurs par défaut qui s'appliquent +à toutes les connexions vers l'extérieur; en particulier, la configuration +du modem et le dialogue d'initialisation de la connexion, qui ne changent +pas, quel que soit le système distant auquel vous vous connectez. + +Voici le détail de chacune des lignes de la section +“default:” du fichier +/etc/ppp/ppp.conf: + + +set device /dev/cuaa0 + + + +Cette instruction dit au programme ppp d'utiliser le +premier port série. Sous FreeBSD, le périphérique “/dev/cuaa0” +correspond au port appelé “COM1:” de DOS, Windows, Windows 95, +etc. + +Si votre modem est sur le port “COM2”: vous devrez mettre +“/dev/cuaa1”. “/dev/cuaa2” serait le port +“COM3:”. + + + +set speed 57600 + + + +Cette ligne indique au programme ppp la vitesse +en émission et en réception entre le port série et le modem. Bien que le modem +de notre configuration fonctionne à 28.8 Kbps, donner la valeur 57600 permet +à la liaison série de fonctionner suffisamment vite pour gérer la compression de +données intégrée aux modems les plus récents. + +Si vous avez des problèmes pour dialoguer avec votre modem à cette +vitesse, descendez à une valeur inférieure: 38400, voir aussi faible que +19200. + + + +disable pred1 +deny pred1 + + +Ces deux lignes désactivent la compression “CCP/Predictor 1” +dont est capable le programme ppp. La version actuelle +de ppp supporte la compression de données selon la +définition provisoire des standards Internet. Malheureusement, de nombreux +fournisseurs d'accès ont des équipements qui n'offrent pas cette possibilité. +Comme la plupart des modems récents sont capables de compression à la volée, +vous ne perdrez probablement pas grand-chose en termes de performances en +désactivant cette possibilité sur votre machine FreeBSD et en interdisant +au site distant de vous la réclamer. + + + +disable lqr +deny lqr + + + +Ces deux lignes contrôlent l'“audit de la qualité de la +liaison (Link Quality Reporting)” qui est partie intégrante des +spécifications du protocole PPP. +(Voyez la RFC-1989 pour plus de détails.) + +La première ligne, “disable lqr” instruit le programme +ppp de ne pas émettre de demandes de contrôle de la +qualité de la liaison à la machine distante. + +La seconde ligne, “deny lqr” instruit le progamme +ppp de ne pas accepter de demandes de contrôle de la +qualité de la liaison de la machine distante. + +Comme la plupart des modems ont des procédures intégrées de détection et +de correction d'erreur et que l'audit LQR est rarement intégralement +implémentée par les constructeurs, il vaut en général mieux ne pas utiliser +cette possibilité. + + +set dial "ABORT BUSY ABORT NO\\sCARRIER TIMEOUT 5 \"\ +" ATE1Q0M0 OK-AT-OK\\dATADT\\T TIMEOUT 40 CONNECT" + + +(Cette instruction doit être écrite sur une seule ligne; ne tenez +pas compte du formatage sur deux lignes, si elle se présente ainsi dans ce +document.) + + +Cette ligne décrit le dialogue entre le programme ppp +et le modem qui doit permettre d'établir la connexion et fournit des +instructions rudimentaires sur la marche à suivre: + + + +Une tentative d'appel échoue si le modem renvoie le code d'erreur +“BUSY (occupé)”, + + + +Une tentative d'appel échoue aussi si le modem renvoie le code d'erreur +“NO CARRIER (pas de porteuse),”, + + + +Le programme ppp doit constater, avec +un délai maximum de cinq secondes entre chaque événement, la séquence +d'événements suivants: + + + +Initialement, le programme ppp n'attend pas de +réponse du modem (c'est le sens de la chaîne \"\" dans +l'instruction), + + + +Le programme enverra au modem la chaîne “ATE1Q0M0” et +attendra la réponse “OK”. Si cette réponse n'arrive pas, il enverra +la commande d'interrogation “AT” et attendra à nouveau une réponse +“OK”, + + + +Le programme devra attendre une seconde (c'est le sens de la chaîne +“\\d” dans l'instruction), et envoyer la séquence d'appel au +modem. Le préfixe “ATDT” est la commande d'appel standard pour +les lignes téléphoniques à fréquences vocales. Si vous n'avez pas de ligne +à fréquence vocale, remplacez “ATDT” par “ATDP”. +La chaîne “\\T” sera remplacée par le numéro +de téléphone réel (qui sera défini plus loin par la ligne +“set dial”). + + + + + + + + +Pour finir, avec un délai d'attente de quarante secondes au maximum, +le programme ppp doit recevoir un code d'acquittement +“CONNECT” du modem. + + + + + +Un échec à une phase quelconque de ce dialogue sera interpreté comme +un échec d'appel et la connexion ne sera pas établie. + +(Pour avoir une description détaillée du mini-langage de commande +utilisé par ppp, reportez-vous aux pages de manuel de +chat.) + + + +set redial 3 10 + + + +Cette ligne indique au programme ppp qu'en cas d'échec, +il peut faire jusqu'à trois nouvelles tentatives avec un temps d'attente de dix +secondes entre chaque nouvel appel. + + + +La section “interactive” + +La section “interactive:” contient les valeurs et les +paramètres utilisés par les connexions PPP interactives avec un système +distant particulier. Les lignes de la section “default:” sont +automatiquement incluses dans cette section. + +L'exemple donné ci-dessous suppose que vous vous connectiez à un système +qui sait identifier un utilisateur sans avoir à utiliser une série de commandes +baroques. Nous supposerons que le protocole CHAP est utilisé pour initialiser +la session. + +A priori, si un système Windows 95 peut établir la connexion d'un simple +clic sur le bouton “Connecter”, la configuration donnée en exemple +devrait fonctionner. + +Si, à l'inverse, quand vous vous connectez chez votre fournisseur d'accès +avec les utilitaires de Microsoft Windows 95, vous devez utiliser l'option +“Utiliser des procédures de connexion”N.d.T: ne +disposant du matériel nécessaire au contrôle de certains de ces libellés dans +les versions françisées de Windows, ils ont été traduits du document en langue +anglaise. En cas d'inexactitude, le lecteur voudra bien rectifier de +lui-même.. il vous faudra alors +lire les pages de manuel de ppp pour trouver des exemples +de fichiers de configuration de PPP comportant des procédures +“expect / reponse” pour établir votre connexion et vous devrez +utiliser la commande “set login” à cet effet. + +Ou mieux, trouvez-vous un fournisseur d'accès qui offre l'authentification +par PAP ou CHAP! + +La configuration donnée en exemple a été utilisée avec succès pour se +connecter: + + + +à Divers Shiva LanRovers, + + + +au réseau IBM +(http://www.ibm.net), + + + +à AT&T WorlNet +(http://www.att.com/worldnet), + + + +à Erol's +(http://www.erols.com). + + + + + +Voici la description de chacune des lignes de la section +“interactive:” du fichier /etc/ppp/ppp.conf +de l'exemple: + + + +set authname Votre_Nom_d_Utilisateur_du_Système_Distant + + + +Cette ligne définit avec quel nom d'utilisateur vous vous connectez au +système distant. + + + +set authkey Votre_Mot_de_Passe_Utilisateur_du_Système_Distant + + + +Cette ligne définit le mot de passe que vous utilisez pour vous connecter +au système distant. + + +set phone 012345678789 + + + +C'est le numéro de téléphone avec lequel vous joignez le système +distant. + + +set timeout 300 + + + +Cette ligne indique au programme ppp de couper la ligne +s'il n'y a aucun échange pendant cinq minutes (300 secondes). Vous pouvez +adapter cette ligne à votre besoin particulier. + + + +set openmode active + + + +Cette ligne dit au programme ppp de négocier la +connexion dès que la liaison entre les modems est établie. Certains sites +distants le font automatiquement, d'autres non. Cette instruction permet +à votre site d'initialiser la négociation. + + + +accept chap + + + +Cette ligne dit au programme ppp d'utiliser le +protocole CHAP “Challenge Handsake Autentification Protocole +(protocole d'authentification par poignée de main avec défi de +décryptage)” pour vous authentifier. Les valeurs échangées entre le +système local et le système distant pour transmettre le nom d'utilisateur +et le mot de passe sont définies par les lignes “authname” et +“authkey”. + + + + +La section “demand” + +La section “demand:” contient les valeurs et les +paramètres utilisés par les connexions PPP automatiques avec un système +distant particulier. Les lignes de la section “default:” sont +automatiquement incluses dans cette section. + +A l'exception des deux dernières lignes, cette section est identique à +la section qui définit la configuration “interactive”. + +Comme indiqué plus tôt, les exemples donnés +dans cette section suppose que vous vous connectiez à un système +qui comprenne le protocole CHAP pour initialiser +la session. + +Voici la description de chacune des lignes de la section +“demand:” du fichier /etc/ppp/ppp.conf +de l'exemple: + + + +set authname Votre_Nom_d_Utilisateur_du_Système_Distant + + + +Cette ligne définit avec quel nom d'utilisateur vous vous connectez au +système distant. + + + +set authkey Votre_Mot_de_Passe_Utilisateur_du_Système_Distant + + + +Cette ligne définit le mot de passe que vous utilisez pour vous connecter +au système distant. + + + +set phone 012345678789 + + + +C'est le numéro de téléphone avec lequel vous joignez le système +distant. + + + +set timeout 300 + + + +Cette ligne indique au programme ppp de couper la ligne +s'il n'y a aucun échange pendant cinq minutes (300 secondes). Vous pouvez +adapter cette ligne à votre besoin particulier. + + + +set openmode active + + + +Cette ligne dit au programme ppp de négocier la +connexion dès que la liaison entre les modems est établie. Certains sites +distants le font automatiquement, d'autres non. Cette instruction permet +à votre site d'initialiser la négociation. + + + +accept chap + + + +Cette ligne dit au programme ppp d'utiliser le +protocole CHAP “Challenge Handsake Autentification Protocole +(protocole d'authentification par poignée de +main avec défi de décryptage)” +pour vous authentifier. Les valeurs échangées entre le système local et le +système distant pour transmettre le nom d'utilisateur et le mot de passe +sont définies par les lignes “authname” et +“authkey” + + + +set ifaddr 127.1.1.1/0 127.2.2.2/0 255.255.255.0 + + + +Cette commande définit une paire d'adresses IP fictives pour les deux +extrémités de la liaison point-à-point. Elle dit au programme +ppp d'utiliser l'adresse 127.1.1.1 pour l'extrémité locale +de la liaison gérée par le pilote de périphérique +“tun0 (tunnel)”(Reportez-vous au manuel FreeBSD pour une +description de ce pilote) et l'adresse 127.2.2.2 pour l'extrémité distante. +Le “/0” qui les suit précise le nombre de digits significatifs de +ces adresses, qui peuvent, (et doivent en fait) être négociées entre les +deux systèmes une fois la liaison établie. 255.255.255.0 est le masque de +sous-réseau qui s'applique à ces deux pseudo-interfaces. + +Rappelez-vous, nous avons supposé que votre fournisseur d'accès vous +assigne les adresses des deux extrémités de la ligne! Si votre fournisseur +vous a donné une adresse particulière, vous pouvez la mentionner sur cette +ligne à la place de l'adresse 127.1.1.1. + +Inversement, si votre fournisseur vous a donné une adresse particulière +pour son côté de la liaison, vous pouvez la mentionner sur cette +ligne à la place de l'adresse 127.2.2.2. + +Dans les deux cas, il vaut mieux conserver le “/0” après les +deux adresses. Cela laisse la possibilité au programme ppp +de changer d'adresse(s) s'il en a besoin. + + + +add 0 0 127.2.2.2 + + + +Cette dernière ligne dit au programme ppp d'ajouter une +route par défaut pour le trafic vers l'adresse (fictive) 127.2.2.2 du +fournisseur d'accès. + + +Si vous avez donnée l'adresse que vous a indiqué votre fournisseur d'accès +à la place de l'adresse 127.2.2.2 à la ligne “set ifaddr”, vous +devez utiliser la même adresse ici, à la place de 127.2.2.2. + + +En ajoutant cette route “fictive” pour le trafic IP, le +programme ppp peut, successivement, avant et au moment +d'établir la liaison: + + + +Accepter des paquets que FreeBSD ne sait pas encore comment +rediriger, + + + +Etablir la connexion avec votre fournisseur d'accès “à la volé”, + + + +Reconfigurer les adresses IP des deux côtés de la ligne, + + + +Transmettre les paquets entre votre sytème local et votre fournisseur +d'accès, + + + +automatiquement! + +Une fois le nombre de secondes défini par l'instruction +“timeout” de la section “default” écoulé sans +trafic TCP/IP, le programme ppp coupe automatiquement la +connexion, et le processus peut recommencer. + + + + + +Le fichier <filename>/etc/ppp/ppp.linkup</filename> + +L'autre fichier nécessaire à la configuration de ppp +est /etc/ppp/ppp.linkup. Ce fichier contient les +instructions qui définissent ce que ppp doit faire une +fois que la connexion est établie. + +Dans le cas d'une connexion à la demande, le programme +ppp doit supprimer la route par défaut vers l'adresse IP +fictive du système distant (127.2.2.2 dans notre exemple plus haut) et +définir une nouvelle route vers l'adresse IP réelle de ce système (obtenue +à l'établissement de la connexion). + +Voici un bon exemple de fichier +/etc/ppp/ppp.linkup: + + +#########################################################################= +# +# Fichier PPP Link Up ('/etc/ppp/ppp.linkup') +# +# Ce fichier est consulté une fois que PPP a établi une connexion +# +# Ce fichier est lu dans l'ordre suivant : +# +# 1) En premier, l'adresse IP qui nous a été assignée est recherchée +# et la/les commande(s) associée(s) exécutée(s) +# +# 2) Si l'adresse IP n'est pas trouvée, alors l'étiquette donnée au +# démarrage de PPP est recherchée, et la/les commande(s) associée(s) +# exécutée(s) +# +# 3) Si ni l'une ni l'autre n'ont été trouvées, les commandes associées +# à l'étiquette 'MYADDR:' sont exécutées. +# +#########################################################################= + +# +# Cette section correspond à la configuration "demand" de +# /etc/ppp/ppp.conf: +demand: +delete ALL +add 0 0 HISADDR +# +# Toutes les autres configurations de /etc/ppp/ppp.conf utilisent +# ce qui suit: +# +MYADDR: +add 0 0 HISADDR +######################################################################## +# Fin de /etc/ppp/ppp.linkup + + + +Remarquez qu'une section de ce fichier s'appelle “demand:”, +tout comme dans le fichier /etc/ppp/ppp.conf. Cette section +dit au programme ppp ce qu'il doit faire, une fois la +connexion à la demande établie: + + + +Supprimer toutes les informations de routage qu'il a déjà créées, + + + +Ajouter une route par défaut vers l'adresse réelle de la machine +distante. + + + + + +Il est capital que les configurations définies dans le fichier +/etc/ppp/ppp.conf et qui comportent les lignes +“set ifaddr” et “add 0 0” (i.e.: les configurations +de connexion à la demande) exécutent les instructions “delete ALL” +et “add 0 0 HISADDR” du fichier +/etc/ppp/ppp.linkup. + +C'est le mécanisme qui contrôle la configuration de la liaison +dans le cas d'une connexion à la demande. + +Toutes les configurations qui ne sont pas explicitement définies dans +le fichier /etc/ppp/ppp.linkup utiliseront les commandes +listées dans la section “MYADDR:” de ce fichier. C'est ce que +feront les connexions manuelles (comme dans notre exemple +“interactive:”). Cette section ajoute simplement une route par +défaut vers l'adresse IP du fournisseur d'accès (à l'autre extrémité de la +ligne). + + + + + +Alias IP + +Toutes les étapes précédentes s'appliquent à un systeme FreeBSD utilisé +pour se connecter à la demande à un fournisseur d'accès Internet. + +Si vous cherchez simplement, en lisant ce guide, à connecter votre +systeme FreeBSD à l'Internet, vous pouvez passer directement au chapitre +Tester le réseau. + +Une possibilité très intéressante du programme ppp +en mode “connexion à la demande” est sa capacité à aiguiller +automatiquement le trafic vers les autres systèmes du réseau local. On donne +à cela des noms divers “alias IP (IP Aliasing)”, +“traduction d'adresse réseau (Network Adress Translation)”, +“mascarade d'adresse (Adress Masquerading)” ou +“mandatement transparent (Transparent Proxying)”. + +Quelle que soit la terminologie employée, ce fonctionnement n'est +cependant pas automatique. Si le programme ppp est démarré +de façon habituelle, il ne fera pas transiter de paquets entre l'interface avec +le réseau local et la liaison vers l'extérieur. En effet, seul le système +FreeBSD est connecté à l'Internet; les autres systèmes ne peuvent pas partager +la même connexion. + +Par exemple, si le programme ppp est lancé par: + + +# ppp interactive + + +ou: + + +# ppp -auto demand + + + +correspondant respectivement aux modes manuel et automatique, alors +il établira une connexion à l'Internet pour la seule +machine FreeBSD. + +Pour démarrer le programme ppp pour l'utiliser comme +passerelle entre le réseau local et l'Internet, il faut utiliser l'une des +commandes suivantes: + + +# ppp -alias interactive + + +ou: + + +# ppp -auto -alias demand + + + +Alternativement, vous pouvez utiliser l'instruction “alias enable +yes” dans votre fichier de configuration de ppp +(Reportez-vous aux pages de manuel pour plus de détails). + +Gardez cela présent à l'esprit si vous passez maintenant au chapitre +Configurer les systèmes Windows. + + + + + +Configurer les Systèmes Windows + +Comme indiqué au Chapitre Mise en oeuvre du réseau local, +le réseau de notre exemple +comporte un système FreeBSD (“Curly”) qui sert de passerelle +(ou routeur) pour un réseau local composé de trois moutures différentes +de systèmes Windows. Pour que ces stations puissent utiliser Curly comme +routeur, elles doivent être correctement configurées. Notez bien que l'on +ne vous explique pas ici comment configurer les postes Windows pour qu'ils +puissent se connecter eux-mêmes. Si vous cherchez de bonnes explications sur +le sujet, voyez +http://www.aladdin.co.uk/techweb. + + +Configurer Windows 95 + +Il est relativement simple de configurer Windows 95 pour relier un poste +à votre réseau local. Le configuration réseau Windows 95 doit être légérement +modifiée pour pouvoir utiliser le système FreeBSD comme passerelle par défaut +vers votre fournisseur d'accès. Effectuez les étapes suivantes: + +Créer le fichier Windows 95 hosts + +Pour vous connecter aux autres postes TCP/IP du réseau local, vous devrez +installer une copie du fichier hosts que vous avez créé +sur votre système FreeBSD au paragraphe +Renseigner la liste des autres machines du réseau. + + + +Cliquez sur le bouton “Démarrer”, choisissez +“Exécuter ...”, lancez +notepad \WINDOWS\HOSTS +et cliquez sur “OK”, + + + +Sous l'éditeur, entrez les noms et les adresses des machines +recopiés du fichier hosts du paragraphe +Renseigner la liste des autres machines du réseau, + + +Une fois que c'est fait, quittez notepad +(assurez-vous d'avoir enregistré le fichier!). + + + + + +Définir le configuration réseau TCP/IP Windows 95 + + + +Cliquez sur le bouton “Démarrer” de la barre de +tâches, Choisissez “Paramètres” et +“Panneau de Configuration”, + + + +Double-cliquez sur l'icône réseau pour +l'ouvrir. + +Les paramètres des éléments du réseau sont tous +affichés. + + + +Sélectionnez l'option “Configuration” et faites +défiler la liste des composants installés pour choisir la ligne +“TCP/IP ->votre interface” (où +votre interface est le nom ou le modèle de +votre contrôleur Ethernet), + +Si “TCP/IP” ne figure pas dans la liste des composants +réseau installés, cliquez sur le bouton “Ajouter” pour +l'installer avant de continuer + + +Ajouter | Protocoles | Microsoft | TCP/IP | OK. + + + + +Cliquez sur le bouton “Propriétés” pour afficher +la liste des paramètres associés au composant TCP. + + + + + +Configurer les informations relatives à l'adresse IP + + + +Choisissez l'onglet “Adresse IP” + + + +Enfoncez le bouton “Spécifier une adresse +IP”. + +(Dans notre exemple, le système Windows 95 est celui que nous avons +appelé “Larry”.) + + + +Dans la zone “Adresse IP”, entrez +“192.168.1.2”, + + + +Entrez “255.255.255.0” dans le zone +“Masque de Sous-réseau”. + + + + + +Configurer les informations relatives à la passerelle + + + +Cliquez sur l'onglet “Passerelle”. + +Dans le réseau de notre exemple, c'est le système FreeBSD qui sera notre +passerelle vers l'Internet (routant les paquets entre le réseau local Ethernet +et la connexion PPP). Entrez l'adresse IP de l'interface Ethernet de la +machine FreeBSD, “192.168.1.1”, dans la zone +“Nouvelle Passerelle” et cliquez sur le bouton +“Ajouter”. S'il y a d'autres passerelles définies dans les +“Passerelles Installées”, peut-être devrez-vous les +supprimer. + + + + + + +Configurer les informations relatives au DNS + +Nous supposons que votre fournisseur d'accès Internet vous a donné une +liste de serveurs de noms de domaines (Domain Name Servers) - ou +“Serveurs DNS” - que vous devez utiliser. Si vous voulez +mettre en service un serveur DNS sur votre machine FreeBSD, reportez-vous au +chapitre +Exercices pour l'étudiant intéressé pour avoir des indications sur +l'installation d'un serveur DNS sur une machine FreeBSD. + + + + + +Cliquez sur l'onglet “Configuration DNS”, + + + +Assurez-vous que l'option “Activer DNS” est +bien sélectionnée, + +(Si cette option n'est pas sélectionnée, seules les machines définies dans +votre fichier hosts seront accessibles et vous ne pourrez +pas “surfer” comme vous le souhaitez!) + + + +Dans la zone “Hôte”, entrez le nom du poste +Windows 95, dans notre cas : “Larry”, + + + +Dans la zone “Domaine”, entrez le nom du réseau +local, dans notre cas : “my.domain”, + + + +Dans la zone “Ordre de recherche DNS”, +entrez les adresses +IP des serveurs DNS que votre fournisseur vous a données, cliquez sur +“Ajouter” à chaque adresse que vous définissez. Répétez l'opération +autant de fois que nécessaire pour entrer toutes les adresses que votre +fournisseur vous a indiquées. + + + + + + +Autres options TCP/IP Windows 95 + +Pour nos besoins, les paramètres des sections “Avancées”, +“Configuration WINS” et “Liens” sont inutiles. + +Si vous souhaitez utiliser le service de noms Internet de Windows +(Windows Internet Naming Service - “WINS”), vous trouverez +plus d'informations sur +http://www.localnet.org, +en particulier en ce qui concerne le partage de fichiers de façon transparente +à travers l'Internet. + + +Pour finir + + + +Cliquez sur “OK” pour fermer la fenêtre +“Propriétés TCP/IP”, + + + +Cliquez sur “OK” pour fermer la fenêtre +“Panneau de Contrôle Réseau”, + + + +Redémarrez votre ordinateur si on vous le demande. + + + + + +C'est tout! + + + + +Configurer Windows NT + +Il est relativement simple de configurer Windows NT pour relier un poste +à votre réseau local. Les procédures sont semblables à celles suivies pour +Windows 95 à quelques différences près quant à l'interface utilisateur. + +Les étapes décrites ci-dessous s'appliquent à Windows NT 4.0 Workstation, +mais les principes sont les mêmes pour Windows NT 3.5x. Si vous installez un +poste Windows NT 3.5x, vous pouvez vous référer +au paragraphe Configurer Windows for Workgroups, en +effet, l'interface utilisateur est la même pour NT 3.5x et WfW. + +Effectuez les opérations suivantes: + + +Créer le fichier Windows NT hosts + + +Pour vous connecter aux autres postes TCP/IP du réseau local, vous devrez +installer une copie du fichier hosts que vous avez créé +sur votre système FreeBSD au paragraphe +Configurer Windows for Workgroups. + + + +Cliquez sur le bouton “Démarrer”, choisissez +“Exécuter ...”, lancez +notepad \WINDOWS\SYSTEM\DRIVERS\ETC\HOSTS +et cliquez sur “OK”, + + + +Sous l'éditeur, entrez les noms et les adresses des machines +recopiés du fichier hosts du paragraphe +Renseigner la liste des autres machines du réseau, + + + +Une fois que c'est fait, quittez notepad +(assurez-vous d'avoir enregistré le fichier!). + + + + + + +Définir le configuration réseau TCP/IP Windows NT + + + +Cliquez sur le bouton “Démarrer” de la barre de +tâches, Choisissez “Paramètres” et +“Panneau de Configuration”, + + + +Double-cliquez sur l'icône réseau pour +l'ouvrir, + + + +Dans l'onglet “Identification”, +vérifiez les informations des zones “Nom d'Ordinateur” et +“Workgroup”. Dans notre exemple, “Shemp” sera +le nom de la machine, et “Stooges” celui du groupe de travail. +Choisissez “Modifier” pour corriger ces valeurs au +besoin, + + + +Choisissez l'onglet “Protocoles”. + +Les Protocoles Réseau installés seront affichés. Il peut y en avoir un +certain nombre, mais le seul qui nous intéresse ici est le +“Protocole TCP/IP”. Si le “Protocole TCP/IP” +n'apparaît pas dans la liste, cliquez sur le bouton “Ajouter” +pour l'installer. + + +Ajouter | Protocole TCP/IP | OK. + + + + +Sélectionnez “Protocole TCP/IP” et cliquez sur le +bouton “Propriétés”. + +Les différentes propriétés associées à TCP/IP apparaîtront. + + + + + + +Configurer les informations relatives à l'adresse IP + +Vérifiez que l'interface Ethernet est bien définie dans la zone +“Carte Réseau”; si ce n'est pas le cas, parcourez la +liste des contrôleurs jusqu'à ce que l'interface adéquate soit affichée. + + + +Choisissez l'option “Spécifier une Adresse IP” +pour activer les trois zones de texte, + +Dans notre exemple, le poste Windows NT est celui qui s'appele +“Shemp”. + + + +Dans la zone “Adresse IP”, entrez +“192.168.1.4”, + + + +Entrez “255.255.255.0” dans le zone +“Masque de Sous-réseau.”. + + + + + + +Configurer les informations relatives à la passerelle + +Dans le réseau de notre exemple, c'est le système FreeBSD qui sera notre +passerelle vers l'Internet (routant les paquets entre le réseau local Ethernet +et la connexion PPP). + + + +S'il n'y a rien encore dans la zone “Nouvelle +Passerelle”, entrez l'adresse IP de l'interface Ethernet de la +machine FreeBSD, “192.168.1.1”, dans cette zone +et cliquez sur le bouton “Ajouter”. Sinon, utilisez le bouton +"Avancées" et la fonction “Ajouter” pour ajouter cette nouvelle +passerelle. + +S'il y a d'autres passerelles définies dans les +“Passerelles Installées”, peut-être devrez-vous les +supprimer. + + + + + +Configurer les informations relatives au DNS + +Nous supposons que votre fournisseur d'accès Internet vous a donné une +liste de serveurs de noms de domaines (Domain Name Servers) - ou +“Serveurs DNS” - que vous devez utiliser. + +Si vous voulez +mettre en service un serveur DNS sur votre machine FreeBSD, reportez-vous +au chapitre +Exercices pour l'étudiant intéressé pour avoir des indications sur +l'installation d'un serveur DNS sur une machine FreeBSD. + + + +Cliquez sur le bouton “DNS”, + + + +Dans la zone “Nom d'Hôte”, entrez le nom du poste +Windows NT, dans notre cas : “Shemp”, + + +Dans la zone “Domaine”, entrez le nom du réseau +local, dans notre cas : “my.domain”, + + + +Dans la zone “Ordre de recherche du service DNS”, +entrez les adresses +IP des serveurs DNS que votre fournisseur vous a données, cliquez sur +“Ajouter” à chaque adresse que vous définissez. Répétez l'opération +autant de fois que nécessaire pour entrer toutes les adresses que votre +fournisseur vous a indiquées. + + + + + + +Autres options TCP/IP Windows NT + +Pour nos besoins, les paramètres des sections +“Adresses WINS” et “Routage” sont inutiles. + +Si vous souhaitez utiliser le service de noms Internet de Windows +(Windows Internet Naming Service - “WINS”), vous trouverez +plus d'informations sur +http://www.localnet.org, +en particulier en ce qui concerne le partage de fichiers de façon transparente +à travers l'Internet. + + +Pour finir + + + +Cliquez sur “OK” pour fermer la fenêtre +“Propriétés TCP/IP”, + + + +Cliquez sur “OK” pour fermer la fenêtre +“Panneau de Contrôle Réseau”, + + + +Redémarrez votre ordinateur si on vous le demande. + + + + + +C'est tout! + + + + +Configurer Windows for Workgroups + +Pour qu'un poste Windows for Workgroups puisse être utilisé en réseau, il +faut avoir installé les pilotes qui sont sur la disquette Microsoft TCP/IP. Ces +pilotes ne sont pas inclus avec WfW et les disquettes qui vont avec. S'il vous +en faut une copie, ils sont disponibles sur +ftp://ftp.microsoft.com/peropsys/windows/public/tcpip. + +Une fois que les pilotes TCP/IP ont été installés, effectuez les +opérations suivantes: + + +Créer le fichier Windows for Workgroups +hosts + +Pour vous connecter aux autres postes TCP/IP du réseau local, vous devrez +installer une copie du fichier hosts que vous avez créé +sur votre système FreeBSD au paragraphe +Renseigner la liste des autres machines du réseau. + + + +Dans le Gestionnaire de Programmes, cliquez sur le bouton +“Fichier”, choisissez “Exécuter ...”, lancez +notepad \WINDOWS\HOSTS +et cliquez sur “OK”, + + + +Sous l'éditeur, entrez les noms et les adresses des machines +recopiés du fichier hosts de +Renseigner la liste des autres machines du réseau, + + + +Une fois que c'est fait, quittez notepad +(assurez-vous d'avoir enregistré le fichier!). + + + + + +Définir le configuration réseau TCP/IP Windows for Workgroups + + + +Dans le Gestionnaire de Programmes, ouvrez le groupe +“Réseau” en double-cliquant sur l'icône, + + + +Double-cliquez sur l'icône “Paramètres +Réseau”, + + + +Dans la boîte de dialogue “Pilotes Réseau”, +double-cliquez sur l'option “Microsoft TCP/IP-32”. + + + + + + +Configurer les informations relatives à l'adresse IP + +Vérifiez que l'interface Ethernet est bien définie dans la liste +“Carte Réseau”; si ce n'est pas le cas, parcourez la +liste des contrôleurs jusqu'à ce que l'interface adéquate soit affichée +et sélectionnez-la en cliquant dessus. + + + +Vérifiez que l'option “Activer la Configuration DHCP +Automatique” n'est pas sélectionnée. Si c'est le cas, cliquez dessus +pour effacer le “X”. + + + +Dans notre exemple, le poste Windows for Workgroups est celui +qui s'appelle “Moe”; dans la zone “Adresse IP”, entrez +“192.168.1.3”, + + + +Entrez “255.255.255.0” dans le zone +“Masque de Sous-réseau”. + + + + + + +Configurer les informations relatives à la passerelle + +Dans le réseau de notre exemple, c'est le système FreeBSD qui sera notre +passerelle vers l'Internet (routant les paquets entre le réseau local Ethernet +et la connexion PPP). + + + +Entrez l'adresse IP de l'interface Ethernet de la +machine FreeBSD, “192.168.1.1”, dans la zone +“Passerelle par Défaut”. + + + + + + +Configurer les informations relatives au DNS + +Nous supposons toujours que votre fournisseur d'accès Internet vous a +donné une liste de serveurs de noms de domaines (Domain Name Servers) - ou +“Serveurs DNS” - que vous devez utiliser. +Si vous voulez +mettre en service un serveur DNS sur votre machine FreeBSD, reportez-vous +au chapitre +Exercices pour l'étudiant intéressé pour avoir des indications sur +l'installation d'un serveur DNS sur une machine FreeBSD. + + + +Cliquez sur l'onglet “Configuration DNS”, + + + +Dans la zone “Hôte”, entrez le nom du poste +Windows for Workgroups, dans notre cas : “Moe”, + + + +Dans la zone “Domaine”, entrez le nom du réseau +local, dans notre cas : “my.domain”, + + + +Dans la zone “Ordre de recherche DNS”, +entrez les adresses +IP des serveurs DNS que votre fournisseur vous a données, cliquez sur +“Ajouter” à chaque adresse que vous définissez. Répétez l'opération +autant de fois que nécessaire pour entrer toutes les adresses que votre +fournisseur vous a indiquées, + + + +Cliquez sur “OK” pour fermer la fenêtre +“Configuration DNS”. + + + + + + +Pour finir + + + +Cliquez sur “OK” pour fermer la fenêtre +“Propriétés TCP/IP”, + + + +Cliquez sur “OK” pour fermer la fenêtre +“Panneau de Contrôle Réseau”, + + + +Redémarrez votre ordinateur si on vous le demande. + + + + + +C'est tout! + + + + + +Tester le réseau + +Une fois que vous aurez terminé les opérations nécessaires décrites plus +haut, votre passerelle PPP vers l'Internet devrait être opérationnelle. + + +Tester la connexion vers l'extérieur + +La première chose à vérifier est que la connexion s'établisse entre votre +modem et votre fournisseur d'accès. + + + + +Tester le réseau local + +*** à faire *** + + + + + +Exercices pour l'étudiant intéressé + + +Gérer un mini-DNS + +Bien que gérer une hiérarchie du service de noms de domaines +(“Domain Name Service” - DNS) puisse être une tâche +diabolique, il est tout à fait faisable d'installer un mini-serveur +DNS sur le sytème FreeBSD qui vous sert aussi de passerelle vers votre +fournisseur d'accès. + +A partir des fichiers existants dans /etc/namedb +après installation de FreeBSD, il est possible de définir un serveur DNS qui +ait autorité sur le réseau de notre exemple et serve d'interface avec +l'architecture DNS de l'Internet. + +Pour cette configuration minimale, il suffit de trois fichiers: + + +/etc/namedb/named.boot + + +/etc/namedb/named.root + + +/etc/namedb/mydomain.db + + + + +Le fichier /etc/namedb/named.root est automatiquement +initialisé à l'installation de FreeBSD, les deux autres fichiers doivent être +renseignés manuellement. + + + +Le fichier <filename>/etc/namedb/named.boot</filename> + +Le fichier /etc/namedb/named.boot décrit la +configuration initiale du serveur DNS. Essentiellement, il indique au +serveur de noms: + + + +Où sont les fichiers de configuration, + + + +De quels “noms de domaines” il a la +responsabilité, + + + +Où trouver les autres serveurs DNS. + + + + + +Avec l'éditeur ee, créez un fichier +/etc/namedb/named.boot comme suit: + + +; fichier de démarrage pour un mini-serveur de noms de domaines + +directory /etc/namedb + +; type domain source machine/fichier fichier de sauvegarde + +cache . named.root +primary my.domain. mydomain.db + + + +Les lignes qui commencent par un point-virgule sont des commentaires. +Voici la signification des autres lignes: + + + + +directory /etc/namedb + + +Dit au serveur de noms où trouver les fichiers de configuration référencés +dans la suite du fichier /etc/namedb/named.boot. + + + + + +cache . named.root + + + +Dit au serveur de noms que la liste des serveurs de la racine (“Root +Servers”) se trouve dans le fichier named.root. (Ce +fichier est inclus dans l'installation standard et n'est pas décrit ici.) + + + + + +primary my.domain mydomain.db + + + +Dit au serveur de noms qu'il a “autorité” sur un domaine DNS +appelé “my.domain” et que la liste des adresses IP des machines +du domaine “my.domain” (le réseau local) se trouve dans le fichier +/etc/namedb/mydomain.db. + + + + + + +Une fois créé et sauvegardé le fichier +/etc/namedb/named.boot, passez à l'étape suivante pour +créer le fichier /etc/namedb/named.db. + + + + +Le fichier <filename>/etc/namedb/named.db</filename> + +Le fichier /etc/namedb/named.boot liste les noms +et les adresses IP de toutes les machines du réseau +local. + +Pour une description détaillée des instructions de ce fichier, +reportez-vous aux pages de manuel de named. + +Le fichier /etc/namedb/named.boot de notre serveur +DNS minimum contient les lignes suivantes: + + +@ IN SOA my.domain. root.my.domain. ( + 961230 ; Serial + 3600 ; Refresh + 300 ; Retry + 3600000 ; Expire + 3600 ) ; Minimum + IN NS curly.my.domain. + +curly.my.domain. IN A 192.168.1.1 # The FreeBSD box +larry.my.domain. IN A 192.168.1.2 # The Win'95 box +moe.my.domain. IN A 192.168.1.3 # The WfW box +shemp.my.domain. IN A 192.168.1.4 # The Windows NT box + +$ORIGIN 1.168.192.IN-ADDR.ARPA + IN NS curly.my.domain. +1 IN PTR curly.my.domain. +2 IN PTR larry.my.domain. +3 IN PTR moe.my.domain. +4 IN PTR shemp.my.domain. + +$ORIGIN 0.0.127.IN-ADDR.ARPA + IN NS curly.my.domain. +1 IN PTR localhost.my.domain. + + + +Brièvement, ce fichier déclare que le serveur DNS local est: + + + +Le “Début d'Autorité” (Start Of Authority) pour +le domaine appelé “my.domain”, + + + +Le serveur de noms (Name Server - “NS”) pour +“my.domain”, + + + +Responsable de la résolution inverse des adresses IP qui +commencent par “192.168.1” et “127.0.0” +(“$ORIGIN ...”). + + + + + +Pour ajouter de nouvelles machines, vous devez ajouter deux lignes pour +chaque système; une dans la section du haut où les noms des systèmes sont +associés aux adresses Internet (“IN A”), et une autre ligne qui +associe inversement l'adresse au nom de la machine (“IN PTR”), +dans la section +“$ORIGIN 1.168.192.IN-ADDR.ARPA”. + + + + +Démarrer le serveur DNS + +Par défaut, le serveur DNS (/etc/sbin/named) n'est +pas lancé au démarrage du système. Vous pouvez modifier ce comportement en +rectifiant une seule ligne dans le fichier /etc/rc.conf, +comme suit: + +Avec l'éditeur ee, visualisez le fichier +/etc/rc.conf. Descendez d'une quarantaine de lignes jusqu'à +ce que vous trouviez la section qui dit: + + +--- +named_enable="NO" # Run named, the DNS server (or NO). +named_flags="-b /etc/namedb/named.boot" # Flags to named (if enabled). +--- + + + +et modifiez-la en: + + +--- +named_enable="YES" # Run named, the DNS server (or NO). +named_flags="-b /etc/namedb/named.boot" # Flags to named (if enabled). +--- + + + +Sauvegardez le fichier et redémarrez le système. + +Vous pouvez aussi démarrer le serveur DNS avec la commande +suivante: + + + +# named -b /etc/namedb/named.boot + + +Chaque fois que vous modifiez les fichiers du répertoire +/etc/namedb/named.boot, vous devez faire relire ces +modifications par le serveur DNS avec la commande suivante: + + + +# kill -HUP `cat /var/run/named.pid` + + + + + + + +Essayer les filtres PPP + +Le programme ppp a la capacité d'appliquer des règles +de filtrage au trafic qu'il route. Bien que cela ne soit pas aussi sécurisé +qu'un véritable coupe-feu, cela autorise quelques contrôles d'accès à la +liaison. + +(“man ipfw” pour plus +d'informations sur la configuration d'un système FreeBSD plus sécurisé.) + +La documentation complète des différents filtres et règles utilisables +avec le programme ppp se trouve dans les pages de manuel +de ppp. + +Il y a quatre classes de filtres qui s'appliquent au programme +ppp: + + + +alive - filtre compteur d'accès +(ou “Keep Alive” - garder en vie) + +Ils définissent quels événements sont ignorés par l'instruction +set timeout=. + + + +dial - filtre d'appel + +Ils définissent quels événements sont ignorés par ppp +en mode connexion à la demande. + + + +in - filtre d'entrée + +Ils définissent quels paquets entrants sont acceptés ou +refusés par le programme ppp. + + + +out - filtre de sortie +Ils définissent quels paquets sortants sont acceptés ou +refusés par le programme ppp. + + + + + +L'exemple qui suit est un extrait de la configuration d'un système +opérationnel qui donne une bonne base pour un fonctionnement Internet +“normal”, tout en empêchant que ppp accepte +n'importe quoi sur la liaison. Les commentaires décrivent la logique de +chaque jeu de règles.: + + + # + # filtres KeepAlive + # ne pa prendre en compte les paquets ICMP,DNS et RIP + # + set filter alive 0 deny icmp + set filter alive 1 deny udp src eq 53 + set filter alive 2 deny udp dst eq 53 + set filter alive 3 deny udp src eq 520 + set filter alive 4 deny udp dst eq 520 + set filter alive 5 permit 0/0 0/0 + # + # filtre d'appel: + # Note: ICMP établira la connexion dans cette configuration! + # + set filter dial 0 permit 0/0 0/0 + # + # autoriser les paquets ident + # + set filter in 0 permit tcp dst eq 113 + set filter out 0 permit tcp src eq 113 + # + # autoriser les connexions telnet à l'Internet + # + set filter in 1 permit tcp src eq 23 estab + set filter out 1 permit tcp dst eq 23 + # + # autoriser l'accès ftp à l'Internet + # + set filter in 2 permit tcp src eq 21 estab + set filter out 2 permit tcp dst eq 21 + set filter in 3 permit tcp src eq 20 dst gt 1023 + set filter out 3 permit tcp dst eq 20 + # + # autoriser les requêtes DNS + # + set filter in 4 permit udp src eq 53 + set filter out 4 permit udp dst eq 53 + # + # autoriser les transferts de zone DNS + # + set filter in 5 permit tcp src eq 53 + set filter out 5 permit tcp dst eq 53 + # + # autoriser l'accès depuis/vers le réseau local + # + set filter in 6 permit 0/0 192.168.1.0/24 + set filter out 6 permit 192.168.1.0/24 0/0 + # + # autoriser les réponses au ping et traceroute + # + set filter in 7 permit icmp + set filter out 7 permit icmp + set filter in 8 permit udp dst gt 33433 + set filter out 9 permit udp dst gt 33433 + # + # autoriser cvsup + # + set filter in 9 permit tcp src eq 5998 + set filter out 9 permit tcp dst eq 5998 + set filter in 10 permit tcp src eq 5999 + set filter out 10 permit tcp dst eq 5999 + # + # autoriser NTP pour la synchronization des horloges + # + set filter in 11 permit tcp src eq 123 dst eq 123 + set filter out 11 permit tcp src eq 123 dst eq 123 + set filter in 12 permit udp src eq 123 dst eq 123 + set filter out 12 permit udp src eq 123 dst eq 123 + # + # SMTP serait une bonne idée! + # + set filter in 13 permit tcp src eq 25 + set filter out 13 permit tcp dst eq 25 + # + # + # nous utilisons beaucoup whois, donc nous le laissons passer + # + set filter in 14 permit tcp src eq 43 + set filter out 14 permit tcp dst eq 43 + set filter in 15 permit udp src eq 43 + set filter out 15 permit udp dst eq 43 + # + # si aucune des conditions ci-dessus n'est remplie, le paquet est refusé + #------- + + +Il peut y avoir jusqu'à vingt règles dans chaque classe de filtres. Dans +chaque classe, les règles sont numérotées séquentiellement de 0 à 20, +mais aucune règle dans une classe particulière n'est appliquée tant +que la règle “0” n'est pas définie! +Si vous décidez de ne pas utiliser de règles de +filtrage dans votre configuration du programme ppp, alors +TOUT le trafic de/vers votre système sera accepté lorsqu'il +est connecté à votre fournisseur d'accès. +Si vous décidez d'appliquer des règles de filtrages, ajoutez les lignes +précédentes à votre fichier /etc/ppp/ppp.conf dans l'une +des sections “default”, “demand” ou +“interactive” (ou à toutes - c'est à vous de voir). + + + +