diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml
index a8dfbd89e2..d3a26b7379 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml
@@ -1,2202 +1,2202 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et en partie mis
à jour par JordanHubbardTravail original de Poul-HenningKampJohnPolstraNikClaytonQuestions avancées
&trans.a.fonvieille;
Synopsis&os; est en constant développement entre deux
versions. Pour ceux désirant toujours être
à jour, il existe plusieurs mécanismes simples pour
maintenir votre système synchronisé avec les derniers
développements. Soyez prévenus—cela ne s'adresse pas
à tout le monde! Ce chapitre vous aidera à
décider si vous voulez suivre les développements, ou vous
en tenir aux versions publiées.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:La différence entre les deux branches de
développement: &os.stable; et &os.current;.Comment maintenir votre système à
jour avec CVSup,
CVS, ou
CTM.Comment recompiler et réinstaller
l'intégralité du système de base avec
la commande make buildworld (etc.).Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Correctement configurer votre connexion
réseau ().Savoir comment installer des logiciels
tiers ().&os.current; contre &os.stable;-CURRENT-STABLEIl existe deux branches de développement de FreeBSD:
&os.current; et &os.stable;. Cette section détaillera
un peu chacune d'elles et décrira comment garder à
jour votre système avec chaque arborescence respective.
&os.current; sera tout d'abord traité, suivit de
&os.stable;.Se synchroniser avec la version -CURRENT de &os;En lisant ces lignes, gardez à l'esprit que
&os.current; représente “les tout derniers”
développement de &os;. On attend des utilisateurs
de &os.current; un degré élevé de
compétences techniques, et devraient être
capables de résoudre des problèmes système
compliqués par eux-mêmes. Si vous êtes
nouveau à &os;, pensez à deux fois avant de
l'installer.Qu'est-ce que &os.current;?instantané&os.current; est la toute dernière version des sources
de &os; en cours de développement. Cela inclut des
évolutions en cours, des modifications expérimentales,
et des mécanismes de transition qui feront ou ne feront pas
partie de la prochaine version officielle du logiciel.
Bien que de nombreux développeurs de &os; compilent les
sources de &os.current; quotidiennement, il arrive que
celles-ci ne soient pas compilables pendant une certaine
période de temps. Ces problèmes sont résolus
aussi rapidement que possible, mais que &os.current; soit
à l'origine d'un désastre ou de l'apport d'une nouvelle
fonctionnalité attendue peut parfois dépendre
que du moment auquel vous avez chargé le code
source.Qui a besoin de &os.current;?&os.current; est mis à disposition pour 3
types de personnes:Les membres de la communauté &os; qui travaillent
activement sur une partie de l'arborescence des sources
et pour qui rester constamment à jour est une
nécessité absolue.Les membres de la communauté &os; qui participent
activement aux tests et sont disposés à passer du
temps à résoudre les problèmes pour
garantir que &os.current; reste aussi saine que
possible. Il y a également ceux qui désirent
faire des suggestions dans certains domaines sur les
modifications à faire et la direction
générale que prend &os;, et soumettent des
correctifs pour les implémenter.Ceux qui veulent simplement garder un oeil sur les
évolutions, ou utiliser les dernières sources comme
référence (e.g. pour les lire,
et non pour les utiliser). Ces personnes font parfois
des remarques ou contribuent au code.Qu'est-ce que n'est pas
&os.current;?Un raccourci pour se procurer des pré-versions
parce que vous avez entendu dire qu'il y a de nouvelles
fonctionnalités géniales et que vous voulez
être le premier du coin à les avoir. Etre le
premier à avoir la nouvelle fonctionnalité
signifie être le premier à avoir les nouveaux bogues
également.Une moyen rapide d'avoir des corrections de bogues.
N'importe quelle version de &os.current; apportera
probablement de nouveaux bogues comme elle corrigera
ceux déjà présents.Nous ne le “supportons officiellement”
en aucun cas. Nous faisons du mieux que nous pouvons
pour aider les personnes qui font vraiment partie des
trois groupes “légitimes” à qui s'adresse
&os.current;, mais nous n'avons tout simplement
“pas le temps” de fournir un support
technique. Ce n'est pas parce que nous sommes des
personnes détestables qui n'aiment pas aider les autres
(nous ne ferions pas &os; si tel était le cas), nous ne
pouvons simplement pas répondre à des centaines de
messages par jour et travailler sur
FreeBSD! Entre améliorer &os; et répondre à de
nombreuses questions sur le code expérimental, les
développeurs optent pour le premier choix.Utiliser &os.current;-CURRENTutilisationInscrivez-vous à la &a.current; et la &a.cvsall;.
Ce n'est pas seulement une bonne idée, c'est
indispensable. Si vous n'êtes
pas sur la liste &a.current.name;, vous
ne verrez pas les commentaires qui sont faits sur l'état
courant du système et vous vous retrouverez probablement
confrontés à de nombreux problèmes que
d'autres ont déjà identifiés et
résolus. Encore plus grave, vous manqueriez des
bulletins importants potentiellement critiques pour la bonne
santé de votre système.La liste &a.cvsall.name; vous permettra de voir les courriers
de trace des soumissions de toutes les modifications
dès qu'elles sont faites et des informations
pertinentes sur les éventuels effets de bord.Pour vous inscrire à ces listes, ou à
une autre, rendez vous à &a.mailman.lists.link;
et cliquez sur la liste à laquelle vous
désirez vous inscrire. Des instructions sur le
reste de la procédure sont alors
données.Récupérez les sources sur un site miroir &os;. Vous pouvez le
faire de deux manières:cvsupcron-CURRENTSynchronisation avec CVSupUtilisez le programme cvsup
avec le fichier supfile
nommé standard-supfile
disponible dans le répertoire /usr/share/examples/cvsup.
C'est la méthode recommandée, puisqu'elle
permet de récupérer la totalité
des sources la première fois et par la suite
uniquement ce qui a été modifié.
De nombreuses personnes exécutent
cvsup depuis
cron et maintiennent ainsi
automatiquement à jour leurs sources. Vous devez
personnaliser l'exemple de supfile
précédent, et configurer
cvsup pour
votre environnement.-CURRENTSynchroniser avec
CTMUtilisez CTM. Si vous
disposez d'une mauvaise connexion (connexions chères
ou seulement un accès au courrier électronique)
CTM est une bonne
solution. Cependant, c'est une source de problèmes
et peut donner lieu à des fichiers endommagés.
C'est pourquoi cette méthode est rarement
utilisée, ce qui augmente les chances que cela ne
fonctionne pas pendant d'assez longue périodes.
Nous recommandons d'utiliser
CVSup
à tous ceux disposant d'un modem 9600 bps ou
d'une connexion plus rapide.
Si vous récupérez les sources pour compiler
un système opérationnel, et pas simplement
pour les lire, alors récupérez
tout &os.current;, et pas
uniquement certaines portions. La raison de cela est
que diverses parties des sources dépendent de
modifications effectuées ailleurs, et si vous essayez
de compiler juste une partie des source, il est quasiment
certain que vous aurez des problèmes.-CURRENTcompilationAvant de compiler &os.current;, lisez attentivement
le Makefile dans
/usr/src. Vous devriez au moins
la première fois installer un nouveau noyau et recompiler le système, comme
étape nécessaire à votre processus de
mise à jour. La lecture de la &a.current; et du fichier /usr/src/UPDATING vous tiendra
au courant des autres procédures de transition qui
sont parfois nécessaires lorsque nous préparons la
prochaine version.Participez! Si vous utilisez &os.current;, nous
aimerions savoir ce que vous en pensez, tout
particulièrement si vous avez des améliorations
à nous suggérer ou des corrections de bogues
à nous soumettre. Les suggestions accompagnées
de code sont accueillies avec enthousiasme!Se synchroniser avec la version -STABLE de &os;Qu'est-ce que &os.stable;?-STABLE&os.stable; est notre branche de développement à
partir de laquelle sont extraites les versions majeures.
Les modifications sur cette branche se font à une allure
différente, et en supposant généralement
qu'elles ont été tout d'abord testées
sur &os.current;. Cela reste cependant
toujours une branche de développement,
et cela signifie qu'à certains moments, les sources de
&os.stable; pourront être ou pas utilisables pour une
quelconque raison. C'est tout simplement une autre branche
de mise au point, et non pas une ressource pour
l'utilisateur final.Qui a besoin de &os.stable;?Si vous désirez suivre ou contribuer au processus
de développement de FreeBSD, tout particulièrement si
cela a rapport avec la prochaine version de FreeBSD, alors
vous devriez penser à suivre &os.stable;.Bien qu'il soit vrai que les correctifs de sécurité
vont également dans la branche &os.stable;, vous
n'avez pas besoin de suivre
&os.stable; pour cela. Chaque rapport de sécurité
concernant FreeBSD explique comment corriger le problème sur
les versions affectées
Ceci n'est pas tout à fait vrai. Nous
ne pouvons continuer à supporter les anciennes versions de
FreeBSD éternellement, bien que nous les supportions
pendant de nombreuses années. Pour une description
complète de la politique de sécurité
actuelle pour les anciennes versions de FreeBSD, veuillez
consulter http://www.FreeBSD.org/security/.
, et suivre intégralement une branche de développement
juste pour des raisons de sécurité apportera
également de nombreux changements non
désirés.Bien que nous tentons de nous assurer que la branche
&os.stable; soit compilable et constamment stable, cela
ne peut être garanti. De plus, alors que le code est
développé sous &os.current; avant de l'inclure dans
&os.stable;, le nombre de personnes utilisant &os.stable;
est plus nombreux que celui utilisant &os.current;, aussi
il est inévitable que des bogues et des problèmes
pourront parfois apparaître sous &os.stable; alors qu'ils
n'existaient pas sous &os.current;.Pour ces raisons, nous ne recommandons
pas de suivre aveuglément
&os.stable;, et il est tout particulièrement important que
vous ne mettiez pas à jour des serveurs de production
sous &os.stable; sans avoir tout d'abord testé le code
dans votre environnement de travail.Si vous ne disposez pas des ressources pour faire
cela alors nous recommandons que vous utilisiez la version
de FreeBSD la plus récente, et que vous utilisiez le
mécanisme de mise à jour binaire pour passer d'une
version à une autre.Utiliser &os.stable;-STABLEutilisationInscrivez-vous à à la liste &a.stable.name;.
Vous serez tenu au courant des dépendances de
compilation qui peuvent apparaître dans la
branche &os.stable; ou de tout autre problème
demandant une attention particulière. Les
développeurs publieront également des annonces
sur cette liste lorsqu'ils envisagent une correction ou
modification controversée, offrant la possibilité
aux utilisateurs de répondre s'ils ont des questions
à soulever en rapport avec la modification
proposée.La liste &a.cvsall.name; vous permettra de voir les courriers
de trace des soumissions de toutes les modifications
dès qu'elles sont faites et des informations
pertinentes sur les éventuels effets de bord.Pour vous inscrire à ces listes, ou à
une autre, rendez vous à &a.mailman.lists.link;
et cliquez sur la liste à laquelle vous
désirez vous inscrire. Des instructions sur le
reste de la procédure sont alors
données.Si vous installez un nouveau système et voulez qu'il
soit aussi stable que possible, vous pouvez simplement
récupérer le dernier instantané en date de
la branche à partir de
et l'installer comme toute autre version. Ou vous pouvez
installer la version &os.stable; la plus récente
à partir des sites
miroirs et suivre les instructions ci-dessous
pour mettre à jour votre système avec les
sources &os;stable; les plus récentes.Si vous faites tourner une version précédente
de &os; et que vous désirez mettre à jour via
les sources vous pouvez aisément le faire à partir
d'un site miroir &os;. Cela
peut être fait de deux manières:cvsupcron-STABLESynchronisation avec CVSupUtilisez le programme cvsup
avec le fichier supfile
nommé stable-supfile
disponible dans le répertoire /usr/share/examples/cvsup.
C'est la méthode recommandée, puisqu'elle
permet de récupérer la totalité
des sources la première fois et par la suite
uniquement ce qui a été modifié.
De nombreuses personnes exécutent
cvsup depuis
cron et maintiennent ainsi
automatiquement à jour leurs sources. Vous devez
personnaliser l'exemple de supfile
précédent, et configurer
cvsup pour
votre environnement.-STABLESynchroniser avec
CTMUtilisez CTM. Si vous
ne disposez pas d'une connexion Internet rapide et
peu coûteuse, c'est la méthode que vous
devriez penser à utiliser.Avant tout, si vous avez besoin d'un accès rapide
à la demande aux sources et que la bande passante n'est
pas un problème, utilisez
cvsup ou ftp.
Sinon, utilisez CTM.-STABLEcompilationAvant de compiler &os.stable;, lisez attentivement
le Makefile dans
/usr/src. Vous devriez au moins
la première fois installer un nouveau noyau et recompiler le système, comme
étape nécessaire à votre processus de
mise à jour. La lecture de la &a.stable; et du fichier /usr/src/UPDATING vous tiendra
au courant des autres procédures de transition qui
sont parfois nécessaires lorsque nous préparons la
prochaine version.Synchroniser vos sourcesIl existe différentes façons d'utiliser une connexion
Internet (ou le courrier électronique) pour garder à jour
les sources de n'importe quelle partie, ou de l'ensemble,
du projet &os;, selon ce qui vous intéresse. Les
principaux services que nous fournissons sont le
CVS anonyme, CVSup, et CTM.Alors qu'il est possible de mettre à jour seulement
certaines parties de l'arbre des sources, la seule procédure
de mise à jour supportée est celle consistant
à mettre à jour l'intégralité de
l'arborescence et de recompiler les sources des applicatifs de
base—“userland” (i.e., tous les programmes
qui tournent dans l'espace utilisateur, comme ceux des
répertoires /bin et
/sbin) et du noyau. Ne mettre à jour
qu'une partie des sources, uniquement le noyau, ou seul le
“userland” mènera souvent à des
problèmes. Ces problèmes pourront aller d'erreurs de
compilation à des paniques du noyau ou même des
corruptions de données.CVSanonymeCVS anonyme et
CVSup utilisent une méthode de
mise à jour pilotée par le
client—pull. Dans le cas de
CVSup, l'utilisateur (ou une
procédure cron) appelle le programme
cvsup, qui interagit avec un serveur
cvsupd distant, pour mettre à jour vos
fichiers. Les mises à jour que vous recevez sont les plus
récentes, et vous ne les recevez seulement lorsque vous le
désirez. Vous pouvez aisément restreindre vos mises
à jour aux fichiers ou répertoires particuliers
qui vous intéressent. Les mises à jour sont
générées à la volée par le serveur,
en fonction de ce que vous avez déjà et de ce que vous
voulez. CVS anonyme est plus
simpliste que CVSup, car ce n'est
qu'une extension de CVS qui
permet de récupérer des modifications directement
d'une archive CVS distante. Pour cela,
CVSup est bien plus efficace mais
CVS anonyme est plus facile à
utiliser.CTMCTM, à l'inverse, ne compare
pas interactivement les sources dont vous disposez avec celles
qui sont sur l'archive de référence. Au lieu de cela,
une procédure qui identifie les modifications intervenues
depuis qu'elle a été exécutée pour la
dernière fois, est lancée plusieurs fois par jour
sur la machine CTM de référence (maître),
les modifications détectées sont
compressées, affectées d'un numéro de
séquence et encodées pour pouvoir être envoyées
par courrier électronique (en ASCII imprimable uniquement).
Une fois reçus, ces “deltas CTM” peuvent
être passés à l'utilitaire &man.ctm.rmail.1;
qui décodera, contrôlera et appliquera automatiquement
les modifications à l'exemplaire des sources de l'utilisateur.
Cette méthode est beaucoup plus efficace que
CVSup et consomme beaucoup moins de
ressources sur notre serveur, parce que c'est un modèle
piloté par le serveur—push
plutôt que par
l'utilisateur—pull.Il y a, bien sûr, quelques contreparties.
Si vous effacez par inadvertance des parties de votre archive,
CVSup s'en apercevra et vous
reconstruira les parties endommagées.
CTM ne le fera pas, et si vous
effacez des parties de votre l'arborescence des sources
(et que vous n'avez pas fait de sauvegarde) alors vous devrez
repartir de zéro (à partir du plus récent
“delta de base” CVS) et tout reconstituer avec
CTM ou CVS
anonyme, effacer les parties endommagées et
resynchroniser.Recompiler le systèmerecompiler le systèmeUne fois que vous avez synchronisé votre arborescence des
sources avec une version donnée de &os; (&os.stable;,
&os.current;, et ainsi de suite) vous pouvez alors utiliser
cette arborescence des sources pour recompiler le
système.Faites une sauvegardeOn n'insistera jamais assez sur l'importance de faire une
sauvegarde de votre système avant tout
autre chose. Bien qu'il soit facile de “refaire le
monde” (recompiler FreeBSD), si vous suivez ces
instructions, vous ferez inévitablement des erreurs
à un moment ou un autre, ou d'autres feront des erreurs
au niveau de l'arborescence des sources qui empêcheraient
votre système de redémarrer.Assurez-vous que vous avez bien fait une sauvegarde. Ayez
une disquette de maintenance, ou un CD démarrable à portée de la main.
Vous ne l'utiliserez probablement pas, mais prudence est mère
de sûreté!S'abonner à la bonne liste de diffusionliste de diffusionLes branches &os.stable; et &os.current; sont, par
nature, en développement. Les personnes
qui participent à &os; sont des humains, et
des erreurs se produisent occasionnellement.Ces erreurs sont parfois bénignes, provocant
simplement l'affichage d'un nouveau message d'avertissement
par votre système. Elles peuvent aussi être
catastrophiques, et empêcher votre système de
redémarrer ou détruire vos systèmes de fichiers
(ou pire).Quand de tels problèmes se produisent, un avertissement
“heads up” est posté sur la liste de diffusion
appropriée, décrivant la nature du problème et
quels systèmes sont concernés. Un message “all
clear” est posté quand le problème est
résolu.Si vous tentez de suivre &os.stable; ou &os.current; et
que vous ne lisez pas la &a.stable; ou la &a.current;,
vous allez au devant d'ennuis.N'utilisez pas la commande
make worldDe nombreuses anciennes documentations préconisent
d'utiliser la commande make world. Cette
commande n'effectue pas un certain nombre d'étapes
importantes et ne devrait être utilisée que si
vous êtes sûr de ce que vous faites. Dans presque
tout les cas make world n'est pas une bonne
chose à faire, et la procédure décrite
dans la suite de ce document devrait être
utilisée à la place.La méthode générique de mise
à jour du systèmePour mettre à jour votre système, vous
devriez consulter /usr/src/UPDATING pour
toute opération préliminaire nécessaire
en fonction de la version de vos sources et ensuite
utiliser la procédure suivante:&prompt.root; make buildworld
&prompt.root; make buildkernel
&prompt.root; make installkernel
&prompt.root; rebootDans quelques rares cas, il est nécessaire de
lancer un mergemaster -p avant
l'étape buildworld. Ces cas
sont décrits dans le fichier
UPDATING. Généralement,
vous pouvez omettre cette opération si vous ne mettez
pas à jour d'une version majeure de &os; à une
autre.Une fois l'opération
installkernel terminée avec
succès,
vous devrez démarrer en mode mono-utilisateur (en
utilisant par exemple la commande boot -s
à l'invite du chargeur). Exécutez
ensuite:&prompt.root; mergemaster -p
&prompt.root; make installworld
&prompt.root; mergemaster
&prompt.root; rebootLisez les explications supplémentairesLa séquence décrite ci-dessus n'est qu'un
court résumé pour vous aider à
démarrer. Vous devriez cependant lire les sections
suivantes afin de comprendre clairement chaque étape,
tout particulièrement si vous désirez utiliser
une configuration du noyau personnalisée.Lire /usr/src/UPDATINGAvant tout autre chose, lisez
/usr/src/UPDATING (ou le fichier
équivalent en fonction de l'endroit où se trouve vos
sources). Ce fichier devrait contenir les informations
importantes au sujet des problèmes que vous pourriez
rencontrer, ou indique l'ordre dans lequel vous devriez
exécuter certaines commandes. Si le fichier
UPDATING contredit quelque chose d'écrit
ici, UPDATING prime sur tout le
reste.La lecture du fichier UPDATING
n'est pas un substitut à l'abonnement à la liste
de diffusion correcte, comme décrit
précédemment. Ces deux prérequis sont
complémentaires, et non pas exclusifs.Contrôler /etc/make.confmake.confContrôlez les fichiers
/usr/share/examples/etc/make.conf
(appelé /etc/defaults/make.conf sous
4.X) et
/etc/make.conf. Le premier contient
des paramètres par défaut – la plupart
étant placés en commentaires. Pour les utiliser quand
vous recompilez votre système à partir des sources,
rajoutés-les au fichier /etc/make.conf.
Gardez à l'esprit que tout ce que vous ajoutez au fichier
/etc/make.conf est utilisé chaque fois
que vous invoquez la commande make, il est
donc bon de s'assurer que les valeurs par défaut sont
appropriées à votre système.Un utilisateur typique voudra probablement copier
les lignes CFLAGS et
NOPROFILE se trouvant dans
/usr/share/examples/etc/make.conf
(ou dans /etc/defaults/make.conf sous
&os; 4.X) vers
/etc/make.conf et les décommenter.Examinez les autres définitions
(COPTFLAGS, NOPORTDOCS
et ainsi de suite) et décidez si elles vous conviennent.Mettre à jour les fichiers dans /etcLe répertoire /etc contient la
plupart des informations de configuration de votre système,
ainsi que les procédures de démarrage. Certaines de ces
procédures changent d'une version à l'autre de
FreeBSD.Certains fichiers de configuration sont également
utilisés en permanence par le système. En particulier
/etc/group.Il est arrivé que la phase d'installation make
installworld ait besoin que certains utilisateurs et groupes
existent. Il y a de fortes chances qu'ils n'aient pas
été définis avant la mise à jour.
C'est une source de problèmes. Dans certains cas
make buildworld contrôlera si ces
utilisateurs ou groupes existent.Un exemple récent de cela fut l'addition de l'utilisateur
smmsp. Le processus d'installation
échouait quand mtree tentait de créer
/var/spool/clientmqueue.La solution est d'examiner le fichier
/usr/src/etc/group et de comparer sa
liste de groupe avec la votre. S'il y a des groupes dans le
nouveau fichier qui sont absents du votre, alors rajoutez-les.
De même vous devriez renommer tous les groupes dans
/etc/group qui ont le même GID mais un nom
différent que ceux présents dans
/usr/src/etc/group.Depuis 4.6-RELEASE vous pouvez exécuter
&man.mergemaster.8; dans le mode pré-“buildworld”
en ajoutant l'option . Cela effectuera la
comparaison uniquement des fichiers essentiels pour le succès
de la procédure buildworld ou
installworld. Si votre vieille
version de mergemaster ne supporte pas
l'option , utilisez la nouvelle version
présente dans l'arborescence des sources quand vous
l'exécutez pour la première fois:&prompt.root; cd /usr/src/usr.sbin/mergemaster
&prompt.root; ./mergemaster.sh -pSi vous êtes particulièrement paranoïaque,
vous pouvez contrôler votre système afin de voir quels
fichiers appartiennent au groupe que vous renommez ou
effacez:&prompt.root; find / -group GID -printaffichera les fichiers appartenant au groupe
GID (qui peut être soit un nom de
groupe ou un identifiant numérique de groupe).Passer en mode mono-utilisateurmode mono-utilisateurIl vaut mieux recompiler le système en mode
mono-utilisateur. En dehors du fait que cela sera
légèrement plus rapide, la réinstallation
va modifier un grand nombre de fichiers systèmes
importants, tous les binaires de base du système, les
bibliothèques, les fichiers d'include et ainsi de suite.
Les modifier sur un système en fonctionnement (en
particulier s'il y a des utilisateurs connectés à
ce moment là), c'est aller au devant de
problèmes.mode multi-utilisateursUne autre méthode consiste à compiler le
système en mode multi-utilisateurs, et passer dans le mode
mono-utilisateur pour l'installation. Si vous désirez
utiliser cette méthode, conservez les étapes suivantes
pour le moment où la compilation sera terminée. Vous
pouvez reporter le passage en mode mono-utilisateur jusqu'à
l'exécution de
installkernel ou
installworld.En tant que super-utilisateur, vous pouvez exécuter la
commande:&prompt.root; shutdown nowsur un système en fonctionnement, pour passer en mode
mono-utilisateur.Ou bien, redémarrer le système, et à
l'invite de démarrage, entrez l'indicateur
. Le système démarrera alors
en mode mono-utilisateur. A l'invite de l'interpréteur de
commandes, exécutez alors:&prompt.root; fsck -p
&prompt.root; mount -u /
&prompt.root; mount -a -t ufs
&prompt.root; swapon -aCela effectue une vérification des systèmes
de fichiers, remonte / en mode
lecture/écriture, et monte tous les autres systèmes
de fichiers UFS listés dans le fichier
/etc/fstab, puis active la
pagination.Si votre horloge CMOS est réglée sur l'heure locale
et non pas sur le fuseau GMT (cela est vrai si la sortie
de la commande date ne donne pas l'heure
et le fuseau correct), vous aurez également peut-être
besoin d'exécuter la commande suivante:&prompt.root; adjkerntz -iCela permettra de s'assurer que vos paramètres
de fuseaux horaires sont correctement configurés —
sans cela, vous risquez de faire face, plus tard, à des
problèmes.
Effacer /usr/objAu fur et à mesure que les différentes parties
du système sont recompilées, elles sont
placées dans des répertoires qui (par défaut) sont
sous /usr/obj. Les répertoires sont
agencés comme sous /usr/src.Vous pouvez accélérer le processus make
buildworld, et également vous éviter d'éventuels
problèmes de dépendances en effaçant ce
répertoire.Certains fichiers dans /usr/obj
peuvent avoir l'indicateur immuable positionné (consultez la
page de manuel &man.chflags.1; pour plus d'informations)
qui doit être retiré en premier.&prompt.root; cd /usr/obj
&prompt.root; chflags -R noschg *
&prompt.root; rm -rf *Recompiler les sourcesEnregistrer la sortieC'est une bonne idée d'enregistrer la sortie de
&man.make.1; dans un fichier. Si quelque chose se passe
mal, vous aurez une trace des messages d'erreur. Même
si cela ne vous aide pas à diagnostiquer ce qui n'a pas
fonctionné, cela peut aider les autres si vous postez
votre problème sur une des listes de diffusion de
&os;.La méthode la plus aisée pour faire cela est
d'utiliser la commande &man.script.1;, avec en paramètre
le nom du fichier où enregistrer les résultats.
Vous devez faire cela immédiatement juste avant de
recompiler le système, et taper exit
une fois que c'est terminé.&prompt.root; script /var/tmp/mw.out
Script started, output file is /var/tmp/mw.out
&prompt.root; make TARGET… compile, compile, compile …
&prompt.root; exit
Script done, …Si vous le faites, n'enregistrez pas
le résultat dans /tmp.
Ce répertoire peut être vidé au prochain
redémarrage du système. Un meilleur endroit de
sauvegarde est /var/tmp (comme dans l'exemple
précédent) ou dans le répertoire utilisateur
de root.Compiler le nouveau systèmeVous devez être dans le répertoire
/usr/src:&prompt.root; cd /usr/src(à moins, bien sûr, que votre code source ne
soit ailleurs, auquel cas vous devrez aller dans le
répertoire correspondant).makePour recompiler le système, on utilise la commande
&man.make.1;. Cette commande lit ses instructions dans
le fichier Makefile, qui décrit comment
devraient être reconstruits les programmes qui constituent
&os;, dans quel ordre, et ainsi de suite.Le format général de la ligne de commande que
vous taperez sera la suivante:&prompt.root; make -x -DVARIABLEcibleDans cet exemple,
est une
option que vous passez à &man.make.1;. Reportez-vous
à la page de manuel pour un exemple d'options que vous
pouvez passer.
transmet un variable au fichier
Makefile. Le comportement du
Makefile est défini par ces variables.
Ce sont les mêmes variables que l'on trouve dans
/etc/make.conf, et c'est un autre moyen
de les positionner.&prompt.root; make -DNOPROFILE cibleest une autre manière de dire qu'il ne faut pas compiler
les bibliothèques profilées et correspond à
la ligne:NOPROFILE= true # Avoid compiling profiled librariesdans /etc/make.conf.cible indique à &man.make.1;
ce que vous voulez faire. Chaque
Makefile définit un certain nombre de
“cibles”, et votre choix de cible détermine ce
qui se passe.Certaines cibles listées dans le fichier
Makefile, ne doivent pas être
employées. Ce sont des étapes intermédiaires
utilisées par le processus de recompilation pour
décomposer les étapes importantes de la recompilation
du système en sous-étapes.La plupart du temps, vous n'aurez pas besoin de passer
de paramètres à &man.make.1;, et votre commande
ressemblera à ceci:&prompt.root; make cibleA partir de la version 2.2.5 de &os; (en fait, c'est
apparu en premier sur la branche &os.current;, et ensuite
intégré dans la branche &os.stable; entre les
versions 2.2.2 et 2.2.5) la cible world a
été décomposée en deux parties:
buildworld et
installworld. Avec la version 5.3
de &os; la cible world est
modifiée et ne fonctionnera pas par défaut et
est en fait dangereuse pour la plupart des
utilisateurs.Comme leurs noms l'indiquent,
buildworld reconstruit la nouvelle
arborescence dans /usr/obj, et
installworld l'installe sur la
machine.Ceci est très utile pour deux raisons. Tout d'abord
cela vous permet de recompiler en toute sûreté en sachant
qu'aucun composant du système actuel ne sera affecté.
La compilation est “autonome”. En raison de
cela vous pouvez exécuter
buildworld sur une machine en mode
multi-utilisateurs sans redouter d'effets fâcheux. Il est
néanmoins recommandé de toujours exécuter
l'étape installworld en mode
mono-utilisateur.En second lieu, cela vous permet d'utiliser des
systèmes montés par NFS pour mettre à
jour plusieurs machines de votre réseau. Si vous avez
trois machines A, B et
C que vous voulez mettre à jour,
exécutez make buildworld et
make installworld sur A.
B et C doivent
ensuite monter par NFS /usr/src
et /usr/obj depuis A,
et vous pouvez alors exécuter
make installworld pour installer le
système recompilé sur B et
C.Bien que la cible world existe
toujours, vous êtes fortement encouragé
à ne pas l'utiliser.Exécutez:&prompt.root; make buildworldIl est maintenant possible de passer l'option
à &man.make.1; ce qui lui permettra
d'exécuter plusieurs processus simultanément.
C'est particulièrement utile sur une machine avec plusieurs
processeurs. Cependant, comme la compilation est plus
gourmande en E/S plutôt qu'en CPU, c'est également
utile sur des machines mono-processeur.Typiquement sur une machine mono-processeur, vous
exécuteriez:&prompt.root; make -j4 buildworld&man.make.1; pourra exécuter jusqu'à 4 processus
simultanément. Des constatations empiriques
postées sur les listes de diffusion montrent que c'est
en général ce qui apporte le plus de gain en
performances.Si vous avez une machine multi-processeurs et que vous
avez configuré un noyau SMP, essayez des valeurs entre 6 et
19 et voyez quel bénéfice vous en tirez.Soyez conscient que c'est toujours quelque peu
expérimental, et que des modifications de l'arborescence
des sources rendent parfois cette possibilité inutilisable.
Si la recompilation échoue avec ce paramètre, essayez
sans avant de signaler votre problème.Duréecompilation du systèmeduréeDe nombreux facteurs influencent la durée de
compilation, mais actuellement un &pentium; III à
500 MHz avec 128 MO de RAM met environ
2 heures pour compiler l'arborescence &os.stable;,
sans modification ni raccourcis durant le processus.
Une arborescence &os.current; nécessitera un peu plus de
temps.Compiler et installer un nouveau noyaunoyaucompilationPour tirer pleinement parti de votre nouveau système,
vous devrez recompiler le noyau. C'est pratiquement
indispensable, parce que certaines structures mémoires
peuvent avoir changées, et des programmes comme &man.ps.1;
et &man.top.1; ne fonctionneront pas tant que le système
et le noyau n'utilisent pas les mêmes versions de code
source.La manière la plus simple et la plus sûre est de
compiler et installer un noyau basé sur le noyau
GENERIC. Alors que le noyau
GENERIC peut ne pas comporter les pilotes
de périphériques nécessaires pour votre
système, il devrait contenir tout ce qui est
nécessaire pour faire démarrer votre système
en mode mono-utilisateur. C'est une bonne façon de tester
le fonctionnement de votre nouveau système. Après
avoir démarré à partir du noyau
GENERIC et vérifié que
votre système fonctionne vous pouvez alors compiler un nouveau
noyau basé sur votre fichier de configuration normal du
noyau.Sur les versions récentes de &os;, il est important
de recompilé le
système avant de compiler un nouveau
noyau.Si vous désirez compiler un noyau personnalisé,
et que vous avez déjà un fichier de
configuration, utilisez juste
KERNCONF=MONNOYAU
comme suit:&prompt.root; cd /usr/src
&prompt.root; make buildkernel KERNCONF=MONNOYAU
&prompt.root; make installkernel KERNCONF=MONNOYAUNotez que si vous avez augmenté la variable
kern.securelevel à une valeur
supérieure à 1 et que vous
avez positionné l'indicateur noschg
ou similaire sur votre noyau, il sera intéressant de passer
en mode mono-utilisateur pour utiliser
installkernel. Sinon vous devriez
être en mesure d'exécuter ces commandes à
partir du mode multi-utilisateur sans problèmes. Voir
la page de manuel de &man.init.8; pour plus de détails
à propos de kern.securelevel et la page
&man.chflags.1; pour des informations sur les différents
indicateurs de fichiers.Redémarrer en mode mono-utilisateurmode mono-utilisateurVous devriez redémarrer en mode mono-utilisateur pour
tester le fonctionnement du nouveau noyau. Pour cela suivez
les instructions de
.Installer les nouveaux binaires systèmeSi vous avez compilé une version de &os; assez
récente pour avoir utilisé
make buildworld alors vous devriez
utiliser maintenant installworld
pour installer les nouveaux binaires système.Lancez:&prompt.root; cd /usr/src
&prompt.root; make installworldSi vous spécifiez des variables sur la
ligne de commande de make buildworld,
vous devez utiliser les mêmes variables avec la commande
make installworld. Cela ne reste
pas forcément vrai pour d'autres options; par exemple,
ne doit jamais être utilisée
avec installworld.Par exemple, si vous exécutez:&prompt.root; make -DNOPROFILE buildworldvous devrez ensuite installer les résultats avec:&prompt.root; make -DNOPROFILE installworldsinon il essayera d'installer les bibliothèques
profilées qui n'ont pas été
recompilées à l'étape
make buildworld.Mettre à jour les fichiers non modifiés par
make installworldLa recompilation du système ne mettra pas à
jour certains répertoires (en particulier,
/etc, /var et
/usr) avec les fichiers nouveaux
ou modifiés.La manière la plus simple de mettre à jour
ces fichiers est d'utiliser &man.mergemaster.8;, bien
qu'il soit possible de le faire manuellement si vous le
désirez. Indépendamment de la manière
que vous choisissez, assurez-vous de faire une sauvegarde
du répertoire /etc au cas
où quelque chose se passerait mal.TomRhodesContribution de mergemastermergemasterL'utilitaire &man.mergemaster.8; est une procédure Bourne
qui vous aidera à déterminer les différences entre
vos fichiers de configuration dans le répertoire
/etc, et les fichiers de configuration
dans l'arborescence des sources
/usr/src/etc. C'est la solution
recommandée pour maintenir à jour les fichiers de
configuration du système avec ceux situés
dans l'arborescence des sources.Pour commencer, tapez simplement
mergemaster à l'invite, et observez-le
travailler. mergemaster commencera à
constituer une arborescence temporaire, à partir de
/, et la remplira avec divers fichiers
de configuration. Ces fichiers sont alors comparés avec
ceux actuellement installés sur votre système.
A ce point, les fichiers qui diffèrent seront
affichés dans le format &man.diff.1;, avec le signe
représentant les lignes modifiées
ou ajoutées, et le représentant
les lignes qui seront soit complètement supprimées,
soit remplacées avec une nouvelle ligne.
Voir la page de manuel &man.diff.1; pour plus d'informations
au sujet de la syntaxe &man.diff.1; et comment sont affichées
les différences.&man.mergemaster.8; vous affichera ensuite chaque fichier
présentant des différences, et vous aurez
à ce moment-là le choix de soit supprimer le
nouveau fichier (le fichier temporaire), soit d'installer
le fichier temporaire non modifié, soit de fusionner
le fichier temporaire et le fichier actuellement installé,
soit enfin de revoir les résultats de l'opération
&man.diff.1;.Choisir de supprimer le fichier temporaire indiquera à
&man.mergemaster.8; que nous désirons conserver notre
fichier actuel intacte, et effacera la nouvelle version.
Cette option n'est pas recommandée, à moins
que vous ne voyez aucune raison de modifier le fichier actuel.
Vous pouvez obtenir de l'aide à n'importe quel moment en
tapant ? à l'invite de &man.mergemaster.8;.
Si l'utilisateur choisit de passer un fichier, il sera
présenté à nouveau une fois que tous les
autres fichiers auront été traités.Choisir d'installer un fichier temporaire intact
remplacera le fichier actuel avec le nouveau. Pour la plupart
des fichiers non modifiées, c'est la meilleure option.Choisir de fusionner le fichier, vous affichera un éditeur
de texte, et le contenu des deux fichiers. Vous pouvez
maintenant les fusionner en les visionnant côte
à côte sur l'écran, et en sélectionnant
des parties des deux fichiers pour créer un fichier final.
Quand les fichiers sont comparés côte à
côte, la touche l sélectionnera le
contenu de gauche et la touche r
sélectionnera celui de droite.
Le résultat final sera un fichier constitué des deux
parties, qui peut alors être installé.
Cette option est habituellement utilisée pour les fichiers
où les des paramètres ont été
modifiés par l'utilisateur.Choisir de revoir les résultats de l'opération
&man.diff.1; vous affichera les différences entre fichiers
tout comme la fait &man.mergemaster.8; avant de vous demander
un choix.Après que &man.mergemaster.8; en ait terminé avec
les fichiers système, il vous proposera de nouvelles
opérations. &man.mergemaster.8; vous demandera si vous
désirez reconstruire le fichier des mots de passe et/ou
exécuter &man.MAKEDEV.8; si vous utilisez une version de
FreeBSD antérieure à la 5.0, et terminera avec la
possibilité de supprimer les fichiers temporaires
restants.Mise à jour manuelleSi vous désirez faire la mise à jour manuellement,
vous ne pouvez cependant pas vous contenter de copier
les fichiers de /usr/src/etc dans
/etc pour que cela fonctionne. Certains
de ces fichiers doivent d'abord être
“installés”.
En effet le répertoire /usr/src/etc
“n'est pas” une copie de ce que devrait contenir
votre répertoire /etc. De plus,
il a des fichiers qui doivent être dans
/etc et qui ne sont pas dans
/usr/src/etc.Si vous utilisez &man.mergemaster.8; (comme recommandé),
vous pouvez passer directement à la section suivante.La façon la plus simple de procéder est
d'installer les fichiers dans un nouveau répertoire, puis de
passer en revue les différences.Sauvegardez votre répertoire
/etc actuelBien qu'en principe rien ne sera modifié automatiquement
dans ce répertoire, prudence est mère de
sûreté. Copiez donc votre répertoire
/etc dans un endroit sûr. Quelque
chose du genre:&prompt.root; cp -Rp /etc /etc.oldconviendra; l'option fait une copie
récursive, préserve la date, les
autorisations des fichiers et ainsi de suite.Vous devez créer un ensemble de répertoires
provisoires pour y installer les fichiers du répertoire /etc
et autres. /var/tmp/root est un bon
choix, il y a un certain nombre de sous-répertoires
à créer également:&prompt.root; mkdir /var/tmp/root
&prompt.root; cd /usr/src/etc
&prompt.root; make DESTDIR=/var/tmp/root distrib-dirs distributionCela va créer l'arborescence nécessaire et y
installera les fichiers. Un grand nombre des
sous-répertoires créés dans
/var/tmp/root
sont vides et devront être supprimés.
La façon la plus simple de le faire est:&prompt.root; cd /var/tmp/root
&prompt.root; find -d . -type d | xargs rmdir 2>/dev/nullCeci supprimera tous les répertoires vides (la sortie
d'erreur standard est redirigée vers
/dev/null pour empêcher les
avertissements à propos des répertoires non
vides)./var/tmp/root contient maintenant
tous les fichiers à installer à l'endroit requis sous
/. Vous devez maintenant examiner chacun
de ces fichiers pour déterminer en quoi ils diffèrent
de vos propres fichiers.Notez que certains des fichiers qui seront installés
dans /var/tmp/root commencent par un
“.”. Au moment où sont écrites ces
lignes, les seuls fichiers concernés sont les fichiers
d'initialisation des interpréteurs de commandes dans
/var/tmp/root/ et
/var/tmp/root/root/, mais il pourrait y
en avoir d'autres (cela dépend de quand vous lirez ces
lignes). Assurez-vous d'utiliser la commande ls
-a pour ne pas les oublier.La manière la plus simple de procéder est
d'utiliser la commande &man.diff.1; pour comparer les deux
fichiers:&prompt.root; diff /etc/shells /var/tmp/root/etc/shellsCela vous indiquera les différences entre votre fichier
/etc/shells et le nouveau fichier
/var/tmp/root//etc/shells. A partir de
là, décidez si vous aller reporter les modifications
que vous y avez apportée ou si vous allez simplement
recopier le nouveau fichier.Donnez au nouveau répertoire racine
(/var/tmp/root) un nom qui inclue une
date, pour pouvoir facilement comparer les différentes
versionsSi vous recompilez fréquemment votre système,
cela signifie que vous devez également souvent
mettre à jour le répertoire /etc,
ce qui peut rapidement devenir une corvée.Vous pouvez accélérer le processus en
conservant une copie du dernier ensemble de fichiers
modifiés que vous avez reportés dans
/etc. La procédure suivante
présente une façon de faire.Recompilez le système comme à
l'accoutumé. Au moment de mettre à jour
/etc et les autre répertoires,
donnez au répertoire cible un nom basé sur la
date du jour. Si vous faisiez cela le 14 février
1998, vous pourriez procéder comme suit:&prompt.root; mkdir /var/tmp/root-19980214
&prompt.root; cd /usr/src/etc
&prompt.root; make DESTDIR=/var/tmp/root-19980214 \
distrib-dirs distributionReporter les modifications depuis ce répertoire
comme décrit plus haut.Ne supprimez pas le
répertoire /var/tmp/root-19980214
quand vous aurez terminé.Quand vous récupérez la dernière
version des sources et la recompilerez, suivez l'étape
1. Vous aurez alors un nouveau répertoire, qui
pourrait s'appeler /var/tmp/root-19980221
(si vous faites une mise à jour chaque semaine).Vous pouvez maintenant voir les modifications
intervenues d'une semaine à l'autre en utilisant
&man.diff.1; pour afficher les différences entre tous
les fichiers deux répertoires:&prompt.root; cd /var/tmp
&prompt.root; diff -r root-19980214 root-19980221Généralement, il y aura beaucoup moins de
différences qu'entre
/var/tmp/root-19980221/etc et
/etc. Comme il y a beaucoup
moins de différences, il est beaucoup plus facile
de les reporter dans le répertoire
/etc.Vous pouvez maintenant supprimer le plus ancien
des deux répertoires
/var/tmp/root-*:&prompt.root; rm -rf /var/tmp/root-19980214Répétez l'opération chaque fois que vous devez
reporter des modifications dans
/etc.Vous pouvez utiliser &man.date.1; pour automatiser la
génération des noms de répertoires:&prompt.root; mkdir /var/tmp/root-`date "+%Y%m%d"`Mettre à jour /devDEVFSDEVFSSi vous utilisez FreeBSD 5.0 ou suivante
vous pouvez sans risque passer cette section. Ces versions
utilisent &man.devfs.5; pour allouer les fichiers spéciaux
de périphériques de façon transparente pour
l'utilisateur.Dans la plupart des cas, l'outil &man.mergemaster.8;
déterminera quand il sera nécessaire de mettre à
jour les fichiers spéciaux de périphériques,
et proposera de le faire automatiquement. Les instructions
suivantes expliquent comment mettre à jour les fichiers
spéciaux de périphériques manuellement.Pour des raisons de sécurité, cette mise
à jour se fait en plusieurs étapes.Copiez /var/tmp/root/dev/MAKEDEV dans
/dev:&prompt.root; cp /var/tmp/root/dev/MAKEDEV /devMAKEDEVSi vous avez utilisé &man.mergemaster.8; pour
mettre à jour /etc, alors votre
procédure MAKEDEV a dû
déjà être mise à jour,
bien que cela ne peut pas faire de mal de la contrôler
(avec &man.diff.1;) et la copier manuellement si
nécessaire.Maintenant, prenez une photographie de l'état de
votre répertoire /dev. Cette
photographie doit contenir les droits, propriétaires et
les codes majeur et mineur de fichier spécial de
périphérique, mais pas leur date de
dernière mise à jour. La façon la plus
aisée de procéder est d'utiliser la commande
&man.awk.1; pour éliminer les informations
inutiles:&prompt.root; cd /dev
&prompt.root; ls -l | awk '{print $1, $2, $3, $4, $5, $6, $NF}' > /var/tmp/dev.outRecréez tous les fichiers spéciaux de
périphériques:&prompt.root; sh MAKEDEV allReprenez une autre photographie du répertoire, cette
fois-ci dans /var/tmp/dev2.out.
Comparez maintenant ces deux fichiers pour voir si
certains fichiers spéciaux de
périphériques manquant n'ont pas
été créés. Cela ne devrait pas
être le cas, mais prudence est mère de
sûreté.&prompt.root; diff /var/tmp/dev.out /var/tmp/dev2.outIl manquera peut-être des descripteurs de partitions,
il vous faudra alors exécuter des commandes du
type:&prompt.root; sh MAKEDEV sd0s1pour les recréer. Les détails dépendent
de votre installation.Mettre à jour /standCette étape n'est décrite que pour
être exhaustif. Elle peut être omise sans risque.
Si vous utilisez &os; 5.2 ou suivante, le
répertoire /rescue est automatiquement mis
à jour avec des binaires compilés en statique
lors de l'opération make
installworld, rendant par conséquent
obsolète la mise à jour du répertoire
/stand/ (qui n'existe
pas sous &os; 6.0 et versions suivantes).Pour être exhaustif, vous pouvez également mettre
à jour les fichiers du répertoire
/stand. Ces fichiers sont des liens
physiques vers le binaire
/stand/sysinstall. Cet exécutable
doit être compilé en statique, pour qu'il soit
utilisable sans qu'aucun autre système de fichiers
(et en particulier /usr) ne soit
monté.&prompt.root; cd /usr/src/release/sysinstall
&prompt.root; make all installRedémarrerVous en avez terminé. Après avoir
vérifié que tout semble être en place, vous
pouvez alors redémarrez votre système. Un simple
&man.shutdown.8; devrait suffire:&prompt.root; shutdown -r nowC'est finiVous devriez maintenant avoir mis à jour avec
succès votre système &os;. Félicitations.Si les choses se sont légèrement mal
passées, il est facile de recompiler un élément
particulier du système. Par exemple, si vous avez
accidentellement effacé /etc/magic
lors de la mise à jour de /etc, la
commande &man.file.1; ne fonctionnerait plus. Dans ce cas,
la solution serait d'exécuter:&prompt.root; cd /usr/src/usr.bin/file
&prompt.root; make all installQuestionsDois-je refaire le monde à chaque
évolution?Il n'y a pas de réponse toute faite à
cette question, tout dépend de la nature des
évolutions. Par exemple, si vous venez juste
d'exécuter CVSup, et que
les fichiers suivants on été mis à
jour:src/games/cribbage/instr.csrc/games/sail/pl_main.csrc/release/sysinstall/config.csrc/release/sysinstall/media.csrc/share/mk/bsd.port.mkcela ne vaut probablement pas la peine de recompiler
tout le système. Vous pouvez tout simplement aller dans
les sous-répertoires appropriés,
exécuter make all install, et
c'est à peu près tout. Mais s'il y a des
évolutions importantes, par exemple sur
src/lib/libc/stdlib alors vous
devrez soit refaire le monde, ou recompiler au moins
toutes les parties du système qui sont liées
statiquement (de même que tout ce vous pourriez
avoir ajouté qui y serait lié statiquement).C'est à vous de voir. Vous préférerez
peut-être recompiler votre système tous les
quinze jours, et laisser les modifications s'empiler
pendant quinze jours. Ou bien vous préférerez
ne recompiler que ce qui a changé et vous faire
confiance pour tout ce qui en dépend.Et, bien sûr, cela dépend de la
fréquence avec laquelle vous voulez faire vos mises
à jour, et de si vous suivez la branche &os.stable;
ou &os.current;.Ma compilation échoue avec de nombreuses erreurs
“signal 11” (ou tout autre numéro de
signal). Que s'est-il passé?signal 11Cela indique généralement un problème
matériel. (Re)compiler le système est un bon
moyen de mettre votre matériel sous pression, et
mettra souvent en évidence des défaillances
de la mémoire vive. Elles se manifestent normalement
d'elles-mêmes, la compilation échouant
lors de la réception de mystérieux signaux.Un bon indicateur de cet état de fait, est que
vous pouvez relancer la compilation et qu'elle échouera
en un endroit différent.Dans ce cas, vous ne pouvez guère faire autre chose
que d'intervertir les différents composants de votre
matériel pour déterminer lequel est en cause.Puis-je effacer /usr/obj après
avoir fini?Une réponse courte est oui./usr/obj contient tous les
fichiers objets générés à la
compilation. Normalement, une des premières
étapes de make buildworld est de supprimer ce
répertoire et de repartir à zéro.
Dans ce cas, conserver le répertoire
/usr/obj après avoir terminé ne
sert pas à grand chose, alors que vous
économiseriez pas mal d'espace disque (actuellement
environ 340 MO).Cependant, si vous savez ce que vous faites, vous
pouvez faire en sorte que make buildworld
saute cette étape. Cela rendra les compilations
ultérieures plus rapides, puisque la plupart des sources
n'auront pas besoin d'être recompilées.
Le revers de la médaille est que des problèmes
subtils de dépendance peuvent se manifester, provoquant
l'échec de votre compilation de manière
étrange. Cela génère fréquemment
du bruit sur les listes de diffusion de &os;, quand quelqu'un se
plaint que sa mise à jour a échoué, sans
réaliser que c'est parce qu'il a tenté de
brûler les étapes.Une recompilation interrompue peut-elle être
reprise?Tout dépend de jusqu'où vous êtes
aller avant de rencontrer un problème.En général (et ceci n'est
pas une règle absolue) make buildworld
crée de nouveaux exemplaires des outils indispensables
(comme &man.gcc.1; et &man.make.1;) et des bibliothèques
système. Ces outils et bibliothèques sont
ensuite installés. Puis ils sont utilisés pour
se reconstruire eux-mêmes, et installés de nouveau.
L'intégralité du système (y compris
maintenant les programmes utilisateurs classiques, comme
&man.ls.1; ou &man.grep.1;) est alors recompilé avec
les nouveaux fichiers système.Si vous êtes à cette dernière
étape, et que vous le savez (parce que vous avez
consulté les résultats que vous avez
enregistrés) alors vous pouvez (sans trop de risque)
faire:… fix the problem …
&prompt.root; cd /usr/src
&prompt.root; make -DNOCLEAN allCela ne détruira pas les résultats du
travail qu'à déjà effectué make
buildworld.Si vous voyez le message:--------------------------------------------------------------
Building everything..
--------------------------------------------------------------dans les comptes-rendus de make buildworld
alors cette façon de procéder est probablement
bonne.Si vous ne voyez pas ce message, ou que vous doutez
de vous, alors prudence est mère de sûreté,
et il vaut mieux tout reprendre depuis le début.Comment puis-je accélérer la compilation
du système?Passez en mode mono-utilisateur.Mettez les répertoires
/usr/src et
/usr/obj sur des systèmes de
fichiers et des disques différents. Si possible,
installez ces disques sur des contrôleurs
différents.Encore mieux, mettez ces systèmes de fichiers
sur plusieurs disques utilisant le système
&man.ccd.4; (pilote de disques
concaténés).Ne compilez pas les bibliothèques profilées
(mettez “NOPROFILE=true” dans le fichier
/etc/make.conf). Vous n'en
avez certainement pas besoin.Egalement dans /etc/make.conf,
positionnez CFLAGS à quelque
chose comme .
L'optimisation est bien plus
lente, et la différence d'optimisation entre
et est en
général négligeable.
demande au compilateur d'utiliser
des tuyaux à la place de fichiers temporaires, ce
qui économise des accès disque (mais
utilise plus de mémoire).Passez l'option
à &man.make.1; pour permettre l'exécution de
plusieurs processus en parallèle. Cela
améliore généralement les choses, que
vous ayez une machine mono- ou multi-processeurs.Le système de fichiers qui contient
/usr/src peut être monté
(ou remonté) avec l'option .
Cela empêche l'enregistrement des dates d'accès
aux fichiers par le système de fichiers. Vous
n'avez de toute façon probablement pas besoin de cette
information.&prompt.root; mount -u -o noatime /usr/srcCet exemple suppose que
/usr/src constitue à lui
seul un système de fichiers. Si ce n'est pas
le cas (s'il fait partie de
/usr par exemple) vous
devez alors indiquer le point de montage de ce
système de fichiers, et non
/usr/src.Le système de fichiers où se trouve
/usr/obj peut être
monté (ou remonté) avec l'option
. Les écritures sur le
disque se feront alors de façon asynchrone. En
d'autres termes, le programme reprend immédiatement
la main, et l'écriture des données sur le
disque se fait quelques secondes plus tard. Cela
permet le groupement des écritures sur le disque,
et le gain en performance peut être
spectaculaire.Gardez à l'esprit que cette option rend votre
système de fichiers plus fragile. Avec cette
option, les risques ne sont accrus qu'en cas de
coupure d'alimentation, le système de fichiers
soit irrécupérable quand la machine
redémarrera.S'il n'y a que /usr/obj
sur ce système de fichiers, ce n'est alors pas un
problème. Si vous avez d'autres données
importantes sur ce système de fichiers,
assurez-vous que vos sauvegardes soient à jour
avant d'activer cette option.&prompt.root; mount -u -o async /usr/objComme auparavant, si
/usr/obj ne constitue pas un
système de fichiers en soit, remplacez-le dans
l'exemple par le nom du point de montage
approprié.Que faire si quelque chose se passe mal?Soyez absolument sûr que votre environnement
ne contient pas des restes de compilation
précédentes. Cela est plutôt simple:&prompt.root; chflags -R noschg /usr/obj/usr
&prompt.root; rm -rf /usr/obj/usr
&prompt.root; cd /usr/src
&prompt.root; make cleandir
&prompt.root; make cleandirEn effet, make cleandir
doit vraiment être exécutée
deux fois.Ensuite relancez l'ensemble du processus,
en commençant avec
make buildworld.Si vous avez toujours des problèmes,
envoyez l'erreur et le résultat de la commande
uname -a à la &a.questions;.
Tenez-vous prêt à répondre à d'autres
concernant votre configuration!MikeMeyerContribution de Suivre les mises à jour pour plusieurs machinesNFSinstallation de multiples machinesSi vous avez plusieurs machines dont vous voulez maintenir à
jour l'arborescence des sources, alors faire
télécharger et recompiler à chacune d'entre elles
les sources semble un gaspillage de ressources: espace disque, bande
passante réseau, et cycles CPU. C'est en effet bien le cas,
et la solution est d'avoir une machine qui fait la majeure
partie du travail, pendant que le reste des machines montent ce
travail par NFS. Cette section décrit une façon
de le faire.PréliminairesPremièrement, identifiez un ensemble de machines
qui va utiliser le même ensemble de binaires, que nous
appellerons un ensemble de compilation.
Chaque machine peut avoir un noyau personnalisé, mais
elles exécuteront les mêmes binaires utilisateur du
système de base. Dans cet ensemble de machine, choisissez
une machine qui sera la machine de
compilation. Cela sera la machine sur laquelle
le monde et le noyau seront compilés. Idéalement, cela
devrait être une machine rapide avec un CPU suffisamment
disponible pour exécuter la commande make
buildworld et make buildkernel. Vous voudrez également utiliser
une machine de test, qui testera
les mises à jour logicielles avant d'être utilisées
en production. Cela doit être une
machine que vous pouvez vous permettre d'avoir hors service
pour une longue période. Cela peut être la machine
de compilation, mais cela n'est pas obligatoire.Toutes les machines de cet ensemble de compilation
doivent monter /usr/obj et
/usr/src à partir de la même
machine, et du même point de montage. Idéalement, ces
derniers sont sur deux disques différents sur la machine de
compilation, mais peuvent également être
montés par NFS sur cette machine. Si vous avez plusieurs
ensembles de compilation, /usr/src
devrait être sur une machine de compilation, et monté
par NFS sur les autres.Finalement assurez-vous que
/etc/make.conf sur toutes les machines
de l'ensemble de compilation est en accord avec la machine de
compilation. Cela signifie que la machine de compilation doit
compiler toutes les parties du système de base que toute
machine de l'ensemble de compilation va installer.
De plus, chaque machine de compilation devra avoir son nom de
noyau défini avec KERNCONF dans
/etc/make.conf, et la machine de
compilation devrait tous les lister dans
KERNCONF, en listant son noyau en premier.
La machine de compilation doit avoir les fichiers de
configuration des noyaux de chaque machine dans
/usr/src/sys/arch/conf
si elle va compiler leur noyau.Le système de baseMaintenant que tout est configuré, vous êtes
fin prêt pour tout compiler. Compilez le noyau et le monde
sur la machine de compilation comme décrit dans la , mais n'installez rien. La
- compilation une fois termninée, allez sur la machine de
+ compilation une fois terminée, allez sur la machine de
test, et installez le noyau que vous venez juste de compiler.
Si la machine monte /usr/src
et /usr/obj via NFS, quand vous
redémarrez en mode mono-utilisateur vous devrez activer le
réseau et monter ces répertoires. La méthode
la plus simple est de démarrer en mode multi-utilisateur,
puis exécutez shutdown now pour passer en
mode mono-utilisateur. Une fois à ce niveau, vous pouvez
installer le nouveau noyau et monde puis exécuter
mergemaster comme vous le feriez
- habituellement. Une fois cela effectué, redémmarez
+ habituellement. Une fois cela effectué, redémarrez
pour retourner en mode multi-utilisateur pour cette
machine.Après que vous soyez certain que tout fonctionne
correctement sur la machine de test, utilisez la même
procédure pour installer le nouvel ensemble logiciel sur
chacune des autres machines de l'ensemble de
compilation.Les logiciels portésLa même idée peut être utilisée
pour le catalogue des logiciels portés. La
première étape critique est de monter
/usr/ports depuis la même machine vers
toutes les machines de l'ensemble de compilation. Vous
pouvez alors configurer correctement
/etc/make.conf pour partager les
archives. Vous devrez faire pointer DISTDIR
sur un répertoire de partage commun dans lequel peut
écrire n'importe quel utilisateur utilisé pour
correspondance de l'utilisateur root par vos
montages NFS. Chaque machine devrait faire pointer
WRKDIRPREFIX sur une répertoire de
compilation local. Et enfin, si vous projetez de compiler et
distribuer des logiciels précompilés, vous
devriez fixer PACKAGES sur un répertoire
similaire à DISTDIR.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/disks/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/disks/chapter.sgml
index 5dac4f7f8b..bdabb8f0e6 100755
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/disks/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/disks/chapter.sgml
@@ -1,4564 +1,4564 @@
Stockage des données
&trans.a.fonvieille;
SynopsisCe chapitre couvre l'utilisation des disques sous FreeBSD.
Cela comprend les disques mémoire, les disques réseau,
les périphériques standards de stockage
SCSI/IDE, et les périphériques utilisant
l'interface USB.Après la lecture de ce chapitre, vous
connaîtrez:La terminologie qu'utilise FreeBSD pour décrire
l'organisation des données sur un disque physique (les
partitions et les tranches).Comment ajouter des disques durs supplémentaires sur
votre système.Comment configurer &os; pour l'utilisation de
périphériques de stockage USB.Comment configurer des systèmes de fichiers virtuels,
comme les disques mémoires.Comment utiliser les quotas pour limiter l'usage de
l'espace disque.Comment chiffrer des disques pour les sécuriser
contre les attaques.Comment créer et graver des CDs et DVDs sous
FreeBSD.Les différents supports disponibles pour les
sauvegardes.Comment utiliser les programmes de sauvegarde
disponibles sous FreeBSD.Comment faire des sauvegardes sur disquettes.Ce que sont les “snapshots” et comment
les utiliser efficacement.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau
&os; ().Noms des périphériquesCe qui suit est une liste des périphériques
de stockage physiques, et des noms de périphériques
associés.
Conventions de nom pour les disques physiquesType de disqueNom du périphériqueDisques durs IDEadLecteurs de CDROMs IDEacdDisques durs SCSI et périphériques de
stockage USBdaLecteurs de CDROMs SCSIcdLecteurs de CDROMs non-standard diversmcd pour les CD-ROMs Mitsumi,
scd pour les CD-ROMs Sony,
matcd pour les CD-ROMs
Matsushita/Panasonic
Le pilote de périphérique
&man.matcd.4; a été retiré
dans la branche FreeBSD 4.X depuis le 5
Octobre 2002 et n'existe pas sous les versions
&os; 5.0 et suivantes.Lecteurs de disquettefdLecteurs de bande SCSIsaLecteurs de bande IDEastDisques flashfla pour les
périphériques Flash &diskonchip;Disques RAIDaacd pour l'AdvancedRAID &adaptec;,
mlxd et mlyd
pour les &mylex;,
amrd le &megaraid; d'AMI,
idad pour le Smart RAID de Compaq,
twed pour le &tm.3ware; RAID.
DavidO'BrienContribution originale de Ajouter des disquesdisquesajoutSupposons que nous voulions ajouter un second disque SCSI
à une machine qui n'a pour l'instant qu'un seul disque.
Commençons par arrêter l'ordinateur et installer le disque
en suivant les instructions données par le constructeur de
l'ordinateur, du contrôleur et du disque. Comme il y a de
nombreuses façon de procéder, ces détails
dépassent le cadre de ce document.Ouvrons maintenant une session sous le compte
root. Après avoir installé le disque,
consultez le fichier /var/run/dmesg.boot
pour vérifier que le nouveau disque a été
reconnu. Dans notre exemple, le disque que nous venons
d'ajouter sera le périphérique
da1 et nous le monterons sur le
répertoire /1 (si vous ajoutez
un disque IDE, le nom de périphérique sera
wd1 sur un système pre-4.0 ou
ad1 sur les systèmes 4.X et
5.X).partitionstranchesfdisk&os; tourne sur des ordinateurs compatibles IBM-PC,
il doit tenir compte des partitions PC BIOS. Ces dernières
sont différentes des partitions BSD traditionnelles.
Un disque PC peut avoir jusqu'à quatre partitions. Si le
disque va être réservé uniquement à FreeBSD,
vous pouvez utiliser le mode dédié.
Sinon, FreeBSD devra utiliser une des partitions PC BIOS.
FreeBSD appelle les partitions PC BIOS
tranches (“slices”) pour
les distinguer des partitions BSD traditionnelles.
Vous pouvez aussi des tranches sur un disque dédié
à FreeBSD, mais utilisé sur une machine où
un autre système d'exploitation est également
installé. C'est une bonne manière pour
éviter de perturber l'utilitaire fdisk
des autres système d'exploitation différents de
&os;.Dans le cas d'une tranche, le disque ajouté deviendra
le périphérique /dev/da1s1e.
Ce qui se lit: disque SCSI, numéro d'unité 1 (second disque
SCSI), tranche 1 (partition PC BIOS 1), et partition BSD
e. Dans le cas du mode dédié,
le disque sera ajouté en tant que
/dev/da1e.En raison de l'utilisation d'entiers codés sur 32
bits pour stocker le nombre de secteurs, &man.bsdlabel.8;
(appelé &man.disklabel.8; sous &os; 4.X) est
limité à 2^32-1 secteurs par disque ou 2TB dans la
plupart des cas. Le format &man.fdisk.8; n'autorise pas de
secteur au delà de 2^32-1 et une largeur de plus de
2^32-1, limitant donc les partitions à 2TB et les disques
à 4TB en général. Le format
&man.sunlabel.8; est limité à 2^32-1 secteur par
partition et 8 partitions pour un total de 16TB d'espace. Pour
des disques plus importants, les partitions &man.gpt.8; peuvent
être utilisées.Utiliser &man.sysinstall.8;sysinstallajout de disquesuNaviguer dans sysinstallVous pouvez utiliser sysinstall
(/stand/sysinstall sous les versions de
&os; antérieures à la 5.2)
et ses menus simples d'emploi pour partitionner et
libeller le nouveau disque. Ouvrez une session sous
le compte super-utilisateur root ou
utilisez la commande &man.su.1;. Lancez
sysinstall et sélectionnez
Configure. A l'intérieur
du menu FreeBSD Configuration
Menu, descendez et sélectionnez l'option
Fdisk.L'éditeur de partition
fdiskUne fois dans l'utilitaire fdisk,
nous pouvons taper A pour utiliser tout
le disque pour FreeBSD. Lorsque l'on vous demande si vous
voulez garder la possibilité de pouvoir coopérer avec
d'autres systèmes d'exploitation (“remain
cooperative with any future possible operating
systems”), répondez par l'affirmative
(YES). Enregistrez les modifications
sur le disque avec W. Quittez maintenant
l'éditeur fdisk en tapant
q. La prochaine question concernera le
secteur de démarrage (“Master Boot Record”).
Comme vous ajoutez un disque à un système
déjà opérationnel, choisissez
None.L'éditeur de label du disquepartitions BSDEnsuite, vous devez quitter puis relancer
sysinstall. Suivez les
instructions précédentes, en choisissant cette fois
l'option Label. Vous entrerez
dans l'éditeur de label du disque (Disk Label
Editor). C'est là que vous allez créer
les partitions BSD traditionnelles. Un disque peut avoir
jusqu'à huit partitions, libellées de
a à h. Certains
de ces labels ont des significations particulières.
La partition a est la partition racine
(/). Seul votre disque système
(e.g., celui à partir duquel vous démarrez)
doit avoir une partition a. La
partition b est utilisée pour la
pagination, vous pouvez avoir plusieurs disques avec des
partitions de pagination. La partition
c désigne la totalité du
disque en mode dédié, ou toute la tranche
FreeBSD dans le cas contraire. Les autres partitions sont
à usage général.L'éditeur de label de
sysinstall définit par
défaut
la partition e comme première partition
qui n'est ni racine, ni de pagination. Dans l'éditeur
de label, créez un seul système de fichiers avec
l'option C. Quand on vous demande si ce sera un
système de fichiers (FS) ou une partition de pagination,
choisissez FS et indiquez un point de
montage (e.g., /mnt). Lorsque vous
ajoutez un disque sur un système déjà
installé, sysinstall ne
créera
pas d'entrées dans /etc/fstab, donc
le nom que vous donnez au point de montage n'a pas
d'importance.Vous pouvez maintenant écrire le nouveau label sur
le disque et y créer un système de fichiers.
Faites-le en tapant W. Ignorez les
erreurs de sysinstall
disant que la nouvelle partition ne peut être
montée. Quittez maintenant l'éditeur de label et
sysinstall.Dernière étapeLa dernière étape consiste à éditer
le fichier /etc/fstab pour y
ajouter une entrée pour votre nouveau disque.Utiliser les utilitaires en ligne de commandeUtiliser les tranches — “slices”Cette configuration permettra de faire fonctionner
correctement votre disque dure avec d'autres systèmes
d'exploitation qui pourraient être installé
sur votre machine, et ne perturbera pas les utilitaires
fdisk de ces autres systèmes
d'exploitation. C'est la méthode recommandée
pour l'installation de nouveau disques. N'utilisez le mode
dédié que si vous avez une bonne
raison de le faire!&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 bs=1k count=1
&prompt.root; fdisk -BI da1 #Initialize your new disk
&prompt.root; disklabel -B -w -r da1s1 auto #Label it.
&prompt.root; disklabel -e da1s1 # Edit the disklabel just created and add any partitions.
&prompt.root; mkdir -p /1
&prompt.root; newfs /dev/da1s1e # Repeat this for every partition you created.
&prompt.root; mount /dev/da1s1e /1 # Mount the partition(s)
&prompt.root; vi /etc/fstab # Add the appropriate entry/entries to your /etc/fstab.Si vous avez un disque IDE, remplacez da
par ad. Sur les systèmes pre-4.X
utilisez wd.Mode dédiéOS/2Si le nouveau disque n'est pas destiné a être
partagé avec un autre système d'exploitation, vous
pouvez utiliser le mode dédié.
Rappelez-vous que ce mode peut perturber les systèmes
d'exploitation Microsoft; cependant, ils ne toucheront pas
au disque. &os2; d'IBM, au contraire,
“s'approprie” toute partition qu'il trouve et ne
reconnaît pas.&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 bs=1k count=1
&prompt.root; disklabel -Brw da1 auto
&prompt.root; disklabel -e da1 # create the `e' partition
&prompt.root; newfs -d0 /dev/da1e
&prompt.root; mkdir -p /1
&prompt.root; vi /etc/fstab # add an entry for /dev/da1e
&prompt.root; mount /1Un autre méthode est:&prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 count=2
&prompt.root; disklabel /dev/da1 | disklabel -BrR da1 /dev/stdin
&prompt.root; newfs /dev/da1e
&prompt.root; mkdir -p /1
&prompt.root; vi /etc/fstab # add an entry for /dev/da1e
&prompt.root; mount /1Depuis la version &os; 5.1-RELEASE,
l'utilitaire &man.bsdlabel.8; remplace l'ancien programme
&man.disklabel.8;. Avec &man.bsdlabel.8; de nombreuses
options et paramètres obsolètes ont
été retirés; dans les exemples ci-dessus,
l'option doit être enlevée.
Pour plus d'information, consultez la page de manuel
&man.bsdlabel.8;.RAIDRAID logicielChristopherShumwayTravail original de JimBrownRévisé par RAIDLogicielRAIDCCDConfiguration du pilote de disque concaténé
(CCD — “Concatenated Disk Driver”)Quand il est question du choix d'une solution de
stockage de masse les critères de choix les plus
importants à considérer sont la vitesse, la
fiabilité, et le
coût. Il est plutôt rare de pouvoir réunir
ces trois critères; normalement un
périphérique de stockage rapide et fiable est
coûteux, et pour diminuer les coûts la
vitesse ou la fiabilité doivent
être sacrifiées.A la conception du système décrit plus bas,
le coût a été choisi comme facteur
le plus important, suivi de la vitesse, et enfin
la fiabilité. La vitesse de transfert des données
est limitée par le réseau. Et tandis que la
fiabilité est très importante, le disque CCD
décrit ci-dessous est destiné au stockage de
données en ligne qui sont déjà
complètement sauvegardées sur CD-Rs et qui
peuvent être facilement remplacées.Définir vos propres besoins est la première
étape dans le choix d'une solution de stockage
de masse. Si vos critères de choix privilégient
la vitesse ou la fiabilité par rapport au coût,
votre solution diférera du système décrit dans
cette section.Installation du matérielEn plus du disque système IDE, trois
disques Western Digital de 30Go, 5400 trs/min IDE
forment le coeur du disque CCD décrit ci-dessous
donnant approximativement 90Go de stockage en ligne.
La solution idéale serait d'avoir
pour chaque disque IDE son propre câble et
contrôleur IDE, mais pour minimiser les coûts,
des contrôleur IDE supplémentaires n'ont pas
été utilisés. Aussi, les disques ont
été configuré de telle façon que chaque
contrôleur IDE ait un disque maître et un disque
esclave.Au redémarrage, le BIOS a été
configuré pour détecter automatiquement
les disques attachés. FreeBSD les a d'ailleurs
détectés au redémarrage:ad0: 19574MB <WDC WD205BA> [39770/16/63] at ata0-master UDMA33
ad1: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata0-slave UDMA33
ad2: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata1-master UDMA33
ad3: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata1-slave UDMA33Si FreeBSD ne détecte pas les disques,
assurez-vous que vous avez correctement placé les
cavaliers. La plupart des disques IDE disposent
également d'un cavalier “Cable Select”.
Ce n'est pas le cavalier de
configuration maître/esclave. Consultez la
documentation du disque pour identifier le cavalier
correct.Ensuite, réfléchissez sur la manière
de les intégrer au système de fichiers.
Vous devriez faire des recherches sur &man.vinum.8;
() et &man.ccd.4;. Dans
cette configuration particulière, &man.ccd.4; a
été choisi.Configuration du CCDLe pilote &man.ccd.4; vous permet de prendre
plusieurs disques identiques et les concaténer
en un seul système de fichiers logique. Afin
d'utiliser &man.ccd.4;, vous avez besoin
d'un noyau avec le support &man.ccd.4;.
Ajoutez la ligne suivante à votre fichier de
configuration de noyau, recompilez, et installez
le noyau:pseudo-device ccd 4Sur les systèmes 5.X, vous devez utiliser la ligne
suivante à la place:device ccdSous FreeBSD 5.0, il n'est pas nécessaire
de préciser le nombre de périphériques ccd,
étant donné que le pilote de
périphérique ccd est désormais
auto-duplicable — les nouveaux
périphériques seront automatiquement
créés à la demande.Le support ccd peut
également chargé sous la forme d'un module
noyau sous FreeBSD 4.0 et suivantes.Pour configurer ccd,
vous devez tout d'abord utiliser &man.disklabel.8;
pour labéliser les disques:disklabel -r -w ad1 auto
disklabel -r -w ad2 auto
disklabel -r -w ad3 autoCela a créé un label de disque
ad1c,
ad2c et
ad3c qui s'étend sur
l'intégralité du disque.Depuis la version &os; 5.1-RELEASE,
l'utilitaire &man.bsdlabel.8; remplace l'ancien programme
&man.disklabel.8;. Avec &man.bsdlabel.8; de nombreuses
options et paramètres obsolètes ont
été retirés; dans les exemples ci-dessus,
l'option doit être enlevée.
Pour plus d'information, consultez la page de manuel
&man.bsdlabel.8;.L'étape suivante est de modifier le type de label de
disque. Vous pouvez utiliser &man.disklabel.8; pour
éditer les disques:disklabel -e ad1
disklabel -e ad2
disklabel -e ad3Cela ouvre le label de disque actuel de chaque
disque dans l'éditeur fixé par la variable
d'environnement EDITOR,
généralement, &man.vi.1;.Un label de disque non modifié ressemblera
à quelque chose comme ceci:8 partitions:
# size offset fstype [fsize bsize bps/cpg]
c: 60074784 0 unused 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597)Ajoutez une nouvelle partition
e pour être utilisé par
&man.ccd.4;. Cela peut être une copie de la
partition c mais le type de système
de fichiers () doit être
4.2BSD. Le label de disque devait
ressembler à:8 partitions:
# size offset fstype [fsize bsize bps/cpg]
c: 60074784 0 unused 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597)
e: 60074784 0 4.2BSD 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597)Création du système de fichiersLe fichier spécial de périphérique
pour ccd0c peut ne pas
exister encore, aussi pour le créer, lancez les
commandes suivantes:cd /dev
sh MAKEDEV ccd0Sous FreeBSD 5.0, &man.devfs.5; gérera
automatiquement les fichiers spéciaux de
périphérique dans /dev,
aussi l'utilisation de MAKEDEV
n'est pas nécessaire.Maintenant que tous les disques sont labélisés,
vous devez construire le &man.ccd.4;. Pour cela,
utilisez &man.ccdconfig.8;, avec des options semblables
à ce qui suit:ccdconfig ccd0 32 0 /dev/ad1e /dev/ad2e /dev/ad3eL'utilisation et la signification de chaque option
est données ci-dessous:Le premier argument est le périphérique
à configurer, dans ce cas,
/dev/ccd0c. La partie
/dev/ est optionnelle.L'entrelacement (“interleave”) du
système de fichiers. L'entrelacement définit
la taille d'une bande de blocs disque, de 512 octets
chacune normalement. Donc un entrelacement de 32
serait d'une largeur de 16384 octets.Paramètres pour &man.ccdconfig.8;. Si vous
désirez activer les miroirs disque, vous pouvez
spécifier un indicateur à cet endroit. Cette
configuration ne fournit pas de miroir pour
&man.ccd.4;, aussi l'indicateur est a 0
(zéro).Les derniers arguments de &man.ccdconfig.8;
sont les périphériques à placer dans
le disque concaténé. Utilisez le chemin
complet pour chaque périphérique.Après avoir utilisé &man.ccdconfig.8; le
&man.ccd.4; est configuré. Un système de fichiers
peut être créé. Consultez la page de manuel de
&man.newfs.8; pour les options disponibles, ou lancez
simplement:newfs /dev/ccd0cAutomatiser la procédureGénéralement, vous voudrez monter le
&man.ccd.4; à chaque redémarrage. Pour cela,
vous devez le configurer avant toute chose.
Ecrivez votre configuration actuelle dans
/etc/ccd.conf en utilisant la
commande suivante:ccdconfig -g > /etc/ccd.confLors du démarrage, la procédure
/etc/rc exécute
ccdconfig -C si
/etc/ccd.conf existe. Cela configure
automatiquement le &man.ccd.4; de façon
à pouvoir être monté.Si vous démarrez en mode mono-utilisateur,
avant que vous ne puissiez monter le &man.ccd.4;, vous
devez utiliser la commande suivante pour configurer
l'unité:ccdconfig -CPour monter automatiquement le &man.ccd.4;
placez une entrées pour le &man.ccd.4; dans
/etc/fstab, il sera ainsi monté
au démarrage:/dev/ccd0c /media ufs rw 2 2Le gestionnaire de volume VinumRAIDLogicielRAIDVinumLe gestionnaire de volume Vinum est un pilote
de périphérique de gestion de disques
virtuels. Il sépare le disque matériel de l'interface
de périphérique bloc et organise les données
de telle façon qu'il en résulte une amélioration
de la flexibilité, des performances et de la
fiabilité, comparé à la vision
traditionnelle sous forme partitionnée du stockage
disque. &man.vinum.8; implémente les modèles
RAID-0, RAID-1 et RAID-5, individuellement ou
combinés.Voir le pour plus
d'information au sujet de &man.vinum.8;.RAID MatérielRAIDMatérielFreeBSD supporte également de nombreux contrôleurs
RAID. Ces périphériques
peuvent contrôler un système RAID
sans nécessiter l'utilisation d'un logiciel spécifique
pour &os; pour gérer l'unité.En utilisant son propre BIOS, la carte
contrôle la plupart des opérations disque. Ce qui
suit est une description rapide d'une configuration utilisant
un contrôleur Promise IDE RAID.
Quand cette carte est installée et le système
redémarré, une invite s'affichera posant quelques
questions. Suivez les instructions à l'écran
pour atteindre l'écran de configuration de la carte.
A partir de là, vous avez la possibilité de combiner
tous les disques attachés. En faisant cela, les
disques apparaîtront sous la forme d'un unique disque
sous FreeBSD. D'autres niveaux RAID
peuvent être configurés en conséquence.Reconstruire une unité ATA RAID1FreeBSD vous permet de remplacer à chaud
un disque défectueux dans une unité. Cela doit
être fait avant redémarrage.Vous verrez probablement dans
/var/log/messages ou dans la sortie de
&man.dmesg.8; quelque chose comme:ad6 on monster1 suffered a hard error.
ad6: READ command timeout tag=0 serv=0 - resetting
ad6: trying fallback to PIO mode
ata3: resetting devices .. done
ad6: hard error reading fsbn 1116119 of 0-7 (ad6 bn 1116119; cn 1107 tn 4 sn 11)
status=59 error=40
ar0: WARNING - mirror lostEn utilisant &man.atacontrol.8;, recherchez
de plus amples informations:&prompt.root; atacontrol list
ATA channel 0:
Master: no device present
Slave: acd0 <HL-DT-ST CD-ROM GCR-8520B/1.00> ATA/ATAPI rev 0
ATA channel 1:
Master: no device present
Slave: no device present
ATA channel 2:
Master: ad4 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5
Slave: no device present
ATA channel 3:
Master: ad6 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5
Slave: no device present
&prompt.root; atacontrol status ar0
ar0: ATA RAID1 subdisks: ad4 ad6 status: DEGRADEDVous devrez détacher le disque de l'unité
de façon à pouvoir le retirer sans risque:&prompt.root; atacontrol detach 3Remplacer le disque.Rattacher le disque de rechange:&prompt.root; atacontrol attach 3
Master: ad6 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5
Slave: no device presentRecontruire l'unité:&prompt.root; atacontrol rebuild ar0La commande de reconstruction se bloque jusqu'à
accomplissement. Cependant, il est possible d'ouvrir
un autre terminal (en utilisant AltFn)
et contrôler l'avancée de la
procédure en utilisant la commande suivante:&prompt.root; dmesg | tail -10
[output removed]
ad6: removed from configuration
ad6: deleted from ar0 disk1
ad6: inserted into ar0 disk1 as spare
&prompt.root; atacontrol status ar0
ar0: ATA RAID1 subdisks: ad4 ad6 status: REBUILDING 0% completedAttendre jusqu'à la fin de cette opération.MarcFonvieilleContribution de Périphériques de stockage USBUSBdisquesDe nombreuses solutions de stockage externes utilisent, de
nos jours, le bus série universel (“Universal
Serial Bus”—USB): disques durs, clés USB,
graveurs de CDs, etc. &os; fournit un support pour ces
périphériques.ConfigurationLe pilote de périphériques USB de stockage
de masse, &man.umass.4;, fournit le support pour les
périphériques de stockage USB. Si vous utilisez
le noyau GENERIC, vous n'avez rien
à modifier à votre configuration. Si vous
utilisez un noyau personnalisé, assurez-vous que les
lignes suivantes sont présentent dans votre fichier de
configuration du noyau:device scbus
device da
device pass
device uhci
device ohci
device usb
device umassLe pilote &man.umass.4; utilise le sous-système
SCSI pour accéder aux périphériques de
stockage USB, votre périphérique USB sera vu par
le système comme étant un
périphérique SCSI. En fonction du
contrôleur USB présent sur votre carte
mère, vous n'avez besoin qu'une des lignes
device uhci et device
ohci, cependant avoir les deux lignes dans votre
configuration du noyau est sans danger. N'oubliez pas de
compiler et d'installer le nouveau noyau si vous y avez
effectué des modifications.Si votre périphérique USB est un graveur
de CD ou de DVD, le pilote de périphérique SCSI
CD-ROM, &man.cd.4;, doit être ajouté au noyau via
la ligne:device cdPuisque le graveur est vu comme un disque SCSI, le
pilote &man.atapicam.4; ne devrait pas être
employé dans la configuration du noyau.Le support pour les contrôleurs USB 2.0 est fourni
avec &os; 5.X, avec la branche 4.X depuis la version
&os; 4.10-RELEASE. Vous devez ajouter:device ehcià votre fichier de configuration pour
bénéficier du support USB 2.0. Notez que les
pilotes &man.uhci.4; et &man.ohci.4; sont toujours
nécessaires si vous désirez le support de l'USB
1.X.Sous &os; 4.X, le “daemon” USB
(&man.usbd.8;) doit tourner pour être en mesure de voir
certains périphériques USB. Pour l'activer,
ajouter usbd_enable="YES" à votre
fichier /etc/rc.conf et redémarrez
la machine.Test de la configurationLa configuration est prête à être
testée: branchez votre périphérique USB,
et dans le tampon des messages du système
(&man.dmesg.8;), le disque devrait apparaître de cette
manière:umass0: USB Solid state disk, rev 1.10/1.00, addr 2
GEOM: create disk da0 dp=0xc2d74850
da0 at umass-sim0 bus 0 target 0 lun 0
da0: <Generic Traveling Disk 1.11> Removable Direct Access SCSI-2 device
da0: 1.000MB/s transfers
da0: 126MB (258048 512 byte sectors: 64H 32S/T 126C)Bien évidement, le modèle, le fichier
spécial de périphérique
(da0) et d'autres détails
peuvent être différents en fonction de votre
configuration.Comme le périphérique USB est vu comme
étant un périphérique SCSI, la commande
camcontrol peut être employée
pour lister les périphériques de stockage USB
attachés au système:&prompt.root; camcontrol devlist
<Generic Traveling Disk 1.11> at scbus0 target 0 lun 0 (da0,pass0)Si le disque dispose d'un système de fichiers, vous
devriez pouvoir le monter. La
vous aidera à formater et créer des partitions
sur le disque USB si nécessaire.Si vous débranchez le périphérique
(le disque doit être démonté auparavant),
vous devriez voir dans les messages du système quelque
chose comme:umass0: at uhub0 port 1 (addr 2) disconnected
(da0:umass-sim0:0:0:0): lost device
(da0:umass-sim0:0:0:0): removing device entry
GEOM: destroy disk da0 dp=0xc2d74850
umass0: detachedLectures supplémentairesEn plus des sections Ajouter
des disques et Monter et
démonter des systèmes de fichiers, la
lecture de différentes pages de manuel peut être
également utile: &man.umass.4;, &man.camcontrol.8;, et
&man.usbdevs.8;.MikeMeyerContribution de Création et utilisation de supports optiques
(CDs)CDROMscréationIntroductionLes CDs se différencient des disques conventionnels
par de nombreuses caractéristiques. Au départ, ils
n'étaient pas inscriptible par l'utilisateur. Ils sont
conçu pour être lut de façon continue sans
délai
pour déplacer la tête de lecture entre les pistes.
Ils sont également plus facile à déplacer
entre systèmes que les supports de même taille
à cette époque.Les CDs possèdent des pistes, mais cela fait
référence à un ensemble de données
qui peuvent être lues de façon continue et non pas
à une particularité physique du disque. Pour produire
un CD sous FreeBSD, il faut préparer les fichiers
de données qui vont constituer les pistes sur le CD, puis
écrire les pistes sur le CD.ISO 9660systèmes de fichiersISO 9660Le système de fichiers ISO 9660 a été
conçu pour gérer ces différences.
Malheureusement il incorpore
des limites du système de fichiers qui semblaient normale
alors. Mais heureusement, il fournit un mécanisme
d'extension qui permet au CDs proprement gravés de passer
outre ces limites tout en restant lisibles par les systèmes
qui ne supportent pas ces extensions.sysutils/cdrtoolsLe logiciel sysutils/cdrtools
comprend &man.mkisofs.8;, un programme que vous pouvez
utiliser pour produire un fichier de données
contenant un système de fichiers ISO 9660. Il dispose
d'options pour le support de diverses extensions, et est
décrit ci-dessous.graveur de CDATAPIL'outil a utiliser pour graver un CD varie en fonction du
type de graveur de CD: ATAPI ou autre. Les graveurs ATAPI
utilisent le programme burncd qui fait partie
du système de base. Les graveurs SCSI ou USB devraient
utiliser l'utilitaire cdrecord du logiciel porté
sysutils/cdrtools port.burncd supporte un nombre limité
de graveurs. Pour déterminer si un graveur est supporté,
voir la liste des graveurs
CD-R/RW supportés.graveur de CDpilote ATAPI/CAMSi vous utilisez &os; 5.X, &os; 4.8-RELEASE ou
une version suivante, il sera possible d'utiliser
cdrecord
et d'autres outils pour lecteurs SCSI sur du matériel
ATAPI avec le module
ATAPI/CAM.Si vous voulez un programme de gravure de CD avec une
interface graphique, vous devriez jeter un oeil à
X-CD-Roast ou
K3b. Ces outils sont disponibles
sous une version pré-compilée ou à partir
des logiciels portés sysutils/xcdroast et sysutils/k3b.
X-CD-Roast et
K3b nécessitent le module ATAPI/CAM avec des
périphériques ATAPI.mkisofsL'utilitaire &man.mkisofs.8;, qui fait partie du logiciel
porté sysutils/cdrtools,
produit un système de fichiers ISO 9660 qui est une image de
l'arborescence des répertoires dans un système de fichiers
&unix;. L'utilisation la plus simple est:&prompt.root; mkisofs -o fichierimage.iso/chemin/vers/arborescencesystèmes de fichiersISO 9660Cette commande créera un
fichierimage.iso contenant un
système de fichiers ISO 9660 qui est une copie de
l'arborescence
/chemin/vers/arborescence.
Durant le processus de création, les noms de fichiers
seront modifiés de façon à respecter les
limitations de la norme ISO 9660, et rejettera les fichiers ayant
des noms non acceptables pour un système de fichiers
ISO.systèmes de fichiersHFSsystèmes de fichiersJolietDe nombreuses options sont disponibles pour passer
outre ces restrictions. En particulier,
qui autorise les extensions Rock Ridge communes aux systèmes
&unix;, qui active les extensions Joliet
utilisées par les systèmes Microsoft, et
peut être utilisé pour créer
des systèmes de fichiers HFS utilisés par &macos;.Pour des CDs qui sont destinés à n'être
utilisé que sur des systèmes &os;, l'option
peut être utilisée pour
désactiver toutes les restrictions au niveau des noms de
fichiers. Quand elle est utilisée avec l'option
, cela produit une image de système de
fichiers qui est identique à l'arborescence &os; d'origine,
cependant ce système de fichiers pourra violer la norme ISO
9660 de nombreuses façon.CDROMscréation d'un CDROM bootableLa dernière option d'usage général est l'option
. Elle est utilisée pour indiquer
l'emplacement de l'image de démarrage à utiliser dans
la création d'un CD démarrable El Torito.
Cette option prend en argument le chemin vers une image
de démarrage à partir de la racine de l'arborescence
qui va être copiée sur le CD. Par défaut,
&man.mkisofs.8; créé une image ISO dans un mode
appelé émulation de disquette, et
s'attend donc à une image de démarrage de 1200,
1440 ou 2880 Ko en taille. Certains chargeurs, comme
celui utilisé par les disques d'installation de &os;,
n'utilisent pas ce mode d'émulation, dans ce cas
l'option devrait être
utilisée. Aussi, si
/tmp/monboot contient un système &os;
avec une image de démarrage dans
/tmp/monboot/boot/cdboot, vous pourrez
produire l'image d'un système de fichiers ISO 9660 dans
/tmp/bootable.iso de cette façon:&prompt.root; mkisofs -R -no-emul-boot -b boot/cdboot -o /tmp/bootable.iso /tmp/monbootCela étant fait, si vous avez le pilote
vn (FreeBSD 4.X), ou
md (FreeBSD 5.X) configuré
dans votre noyau, vous pouvez monter le système de fichiers
avec:&prompt.root; vnconfig -e vn0c /tmp/bootable.iso
&prompt.root; mount -t cd9660 /dev/vn0c /mntpour FreeBSD 4.X, et pour FreeBSD 5.X:&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f /tmp/bootable.iso -u 0
&prompt.root; mount -t cd9660 /dev/md0 /mntA ce moment vous pouvez vérifier que
/mnt et /tmp/monboot
sont identique.Il existe de nombreuses autres options que vous pouvez
utiliser avec &man.mkisofs.8;
pour régler finement son comportement. En particulier: les
modifications d'une organisation ISO 9660 et la création de
disques Joliet et HFS. Voir la page de manuel &man.mkisofs.8;
pour plus de détails.burncdCDROMsgravureSi vous disposez d'un graveur de CD ATAPI, vous pouvez
utiliser la commande burncd pour graver
une image ISO sur un CD. burncd fait
partie du système de base, installé sous
/usr/sbin/burncd. Son utilisation est
très simple, car il dispose de peu d'options:&prompt.root; burncd -f cddevice data fichierimage.iso fixateGravera une copie de
fichierimage.iso sur
cddevice. Le périphérique par
défaut est /dev/acd0 (ou /dev/acd0c sous &os; 4.X). Consultez
&man.burncd.8; pour les options pour fixer la vitesse
d'écriture, éjecter le CD après gravure, et graver
des données audios.cdrecordSi vous n'avez pas de graveur de CD ATAPI, vous devrez
utiliser cdrecord pour graver vos CDs.
cdrecord ne fait pas partie du système de
base; vous devez l'installer soit à partir du logiciel
porté sysutils/cdrtools
ou de la version pré-compilée appropriée.
Des modifications du système de base peuvent provoquer
le dysfonctionnement des versions binaires de ce programme,
et donner lieu à une production de “dessous de
bouteille”. Vous devrez par conséquent soit
mettre à jour le logiciel porté quand vous mettez
à jour votre système, soit si vous suivez la branche -STABLE, mettre
à jour le logiciel porté lorsqu'une nouvelle
version est disponible.Bien que cdrecord dispose de
nombreuses options, l'usage de base est même plus simple
qu'avec burncd. La gravure d'une image
ISO 9660 se fait avec:&prompt.root; cdrecord dev=devicefichierimage.isoLa partie délicate dans l'utilisation de
cdrecord est la recherche de la valeur à
utiliser pour l'option . Pour déterminer
le bon paramètre à utiliser, utilisez l'indicateur
de cdrecord,
qui produira des résultats du type:CDROMsgravure&prompt.root; cdrecord -scanbus
Cdrecord 1.9 (i386-unknown-freebsd4.2) Copyright (C) 1995-2000 Jörg Schilling
Using libscg version 'schily-0.1'
scsibus0:
0,0,0 0) 'SEAGATE ' 'ST39236LW ' '0004' Disk
0,1,0 1) 'SEAGATE ' 'ST39173W ' '5958' Disk
0,2,0 2) *
0,3,0 3) 'iomega ' 'jaz 1GB ' 'J.86' Removable Disk
0,4,0 4) 'NEC ' 'CD-ROM DRIVE:466' '1.26' Removable CD-ROM
0,5,0 5) *
0,6,0 6) *
0,7,0 7) *
scsibus1:
1,0,0 100) *
1,1,0 101) *
1,2,0 102) *
1,3,0 103) *
1,4,0 104) *
1,5,0 105) 'YAMAHA ' 'CRW4260 ' '1.0q' Removable CD-ROM
1,6,0 106) 'ARTEC ' 'AM12S ' '1.06' Scanner
1,7,0 107) *Cela donne la valeur appropriée
pour les périphériques listés.
Recherchez votre graveur de
CD dans la liste, et utilisez les trois chiffres séparés
par une virgule comme valeur pour .
Dans notre cas le périphérique de gravure est 1,5,0, donc
l'entrée appropriée serait .
Il existe des manières plus simple de spécifier
cette valeur, consultez la page de manuel &man.cdrecord.1;
pour des détails.
C'est également la documentation à
consulter pour des informations sur la gravure de pistes
audios, le contrôle de la vitesse, et d'autres
choses.Dupliquer des CDs AudioVous pouvez dupliquer un CD audio en effectuant
l'extraction des données audio du CD vers un ensemble de
fichiers, puis graver ces fichiers sur un CD vierge. Le
processus est légèrement différent entre
lecteurs ATAPI et SCSI.Lecteurs SCSIUtiliser cdda2wav pour effectuer
l'extraction audio.&prompt.user; cdda2wav -v255 -D2,0 -B -OwavUtiliser cdrecord pour graver les
fichiers .wav.&prompt.user; cdrecord -v dev=2,0 -dao -useinfo *.wavAssurez-vous que 2,0 est
choisi correctement, comme décrit dans
.Lecteurs ATAPILe pilote CD ATAPI rend disponible chaque piste
sous la forme
/dev/acddtnn,
où d est le numéro de
lecteur, et nn est le numéro
de la piste écrit sur deux digits décimaux.
Donc la première piste sur le premier
lecteur est /dev/acd0t01, la
seconde est /dev/acd0t02, la
troisième /dev/acd0t03, et
ainsi de suite.Assurez-vous que les fichiers appropriés existent
sous /dev.&prompt.root; cd /dev
&prompt.root; sh MAKEDEV acd0t99Sous FreeBSD 5.X, &man.devfs.5; créera
et gèrera automatiquement pour vous les entrées
sous /dev, il n'est donc pas
nécessaire d'utiliser
MAKEDEV.Extraire chaque piste en utilisant &man.dd.1;.
Vous devez également préciser une taille de
bloc durant l'extraction des fichiers.&prompt.root; dd if=/dev/acd0t01 of=piste1.cdr bs=2352
&prompt.root; dd if=/dev/acd0t02 of=piste2.cdr bs=2352
...
Graver les fichiers récupérés en utilisant
burncd. Vous devez spécifier que ce
sont des fichiers audio, et que burncd
devra fermer le disque une fois terminé.&prompt.root; burncd -f /dev/acd0 audio piste1.cdr piste2.cdr ... fixateDupliquer des CDs de donnéesvous pouvez copier un CD de données vers un
fichier image équivalent au fichier créé avec
&man.mkisofs.8;, et
vous pouvez l'utiliser pour dupliquer n'importe quel CD de
données. L'exemple présenté ici suppose
que votre lecteur de CDROM est les périphérique
acd0. Remplacez-le avec le
périphérique correct. Sous &os; 4.X, un c doit
être ajouté à la fin du nom du
périphérique
pour indiquer l'intégralité de la partition, ou dans le
cas de CDROMs, l'intégralité du disque.&prompt.root; dd if=/dev/acd0 of=fichier.iso bs=2048Vous disposez maintenant d'une image, vous pouvez la
graver comme décrit plus haut.Utiliser des CDs de donnéesMaintenant que vous avez créé une CDROM de
données standard, vous voulez probablement le monter et lire
les données présentes. Par défaut,
&man.mount.8; suppose que le système de fichier à
monter est de type UFS. Si vous essayez
quelque chose comme:&prompt.root; mount /dev/cd0 /mntvous obtiendrez une erreur du type Incorrect
super block, et pas de montage. Le CDROM n'est
pas un système de fichiers de type UFS,
aussi toute tentative de montage de ce type échouera.
Vous devez juste préciser à &man.mount.8; que le
système de fichiers est du type ISO9660, et
tout fonctionnera. Cela se fait en spécifiant l'option
option à &man.mount.8;.
Par exemple, si vous désirez monter un CDROM, contenu
dans le lecteur /dev/cd0, sous
/mnt, vous devrez exécuter:&prompt.root; mount -t cd9660 /dev/cd0 /mntNotez que votre nom de lecteur
(/dev/cd0 dans cet exemple) pourra
être différent, en fonction de l'interface
utilisée par votre lecteur de CDROM. De plus l'option
ne fait qu'exécuter la commande
&man.mount.cd9660.8;. L'exemple précédent pourrait
être réduit à:&prompt.root; mount_cd9660 /dev/cd0 /mntVous pouvez généralement utiliser
des CDROMs de données de n'importe quelle provenance de
cette façon. Les disques avec certaines extensions
ISO 9660 pourront se comporter de façon étrange,
cependant. Par exemple, les disques Joliet conservent
tous les noms de fichiers en utilisant des caractères
Unicodes sur 2 octets. Le noyau &os; ne comprend pas
l'Unicode (pas encore!), aussi les caractères non-anglais
apparaîtront sous la forme de points d'interrogation.
(Si vous utilisez &os; 4.3 ou suivantes, le pilote
CD9660 inclus la possibilité de charger au vol la table
de conversion Unicode appropriée. Les modules
de certains des codages classiques sont disponibles
via le logiciel porté sysutils/cd9660_unicode.)Occasionnellement, vous pourrez obtenir le message
Device not configured
(périphérique non configuré)
lors d'une tentative de montage
d'un CDROM. Cela veut généralement dire que le
lecteur de CDROM pense qu'il n'y a pas de disque dans le
lecteur, ou que le lecteur n'est pas visible sur le bus.
Cela peut demander plusieurs secondes à un lecteur de
CDROM de s'apercevoir qu'il a été chargé,
soyez donc patient.Parfois, un lecteur de CDROM SCSI peut être manquant
- parce qu'il n'a pas eu suffisement de temps pour répondre
+ parce qu'il n'a pas eu suffisamment de temps pour répondre
à la réinitialisation du bus. Si vous avez un lecteur
de CDROM SCSI, veuillez ajouter l'option suivante à
la configuration de votre noyau et recompiler votre
noyau.options SCSI_DELAY=15000Ceci demande à votre bus SCSI une pause de 15 seconds
au démarrage, pour donner à votre lecteur de CDROM une chance
de répondre la réinitialisation du bus.Graver des CDs de données brutesIl est possible de graver directement un fichier sur CD,
sans créer de système de fichiers ISO 9660.
Certaines personnes le font dans le cas de sauvegardes.
Cela est beaucoup plus rapide que de graver un CD
standard:&prompt.root; burncd -f /dev/acd1 -s 12 data archive.tar.gz fixateAfin de récupérer les données gravées
sur un tel CD, vous devez lire les données à
partir du fichier spécial de périphériques
en mode caractère:&prompt.root; tar xzvf /dev/acd1Vous ne pouvez monter ce disque comme vous le feriez avec
un CDROM classique. Un tel CDROM ne pourra être lu
sous un autre système d'exploitation en dehors de &os;.
Si vous voulez être en mesure de monter le CD, ou
d'en partager les données avec un autre système
d'exploitation, vous devez utiliser
&man.mkisofs.8; comme
décrit plus haut.MarcFonvieilleContribution de graveur de CDpilote ATAPI/CAMUtilisation du pilote de périphérique
ATAPI/CAMCe pilote permet d'accéder aux périphériques
ATAPI (lecteurs de CD-ROM, graveurs CD-RW, lecteur de DVD etc...)
par l'intermédiaire du sous-système SCSI, et
autorise l'utilisation d'applications comme sysutils/cdrdao ou
&man.cdrecord.1;.Pour utiliser ce pilote, vous devrez ajouter la ligne
suivante au fichier de configuration du noyau:device atapicamVous avez également besoin des lignes suivantes dans
votre fichier de configuration:device ata
device scbus
device cd
device passqui devraient être déjà
présentes.Puis recompilez, installez votre nouveau noyau, et
redémarrez votre machine. Lors du démarrage, votre
graveur devrait apparaître, comme suit:acd0: CD-RW <MATSHITA CD-RW/DVD-ROM UJDA740> at ata1-master PIO4
cd0 at ata1 bus 0 target 0 lun 0
cd0: <MATSHITA CDRW/DVD UJDA740 1.00> Removable CD-ROM SCSI-0 device
cd0: 16.000MB/s transfers
cd0: Attempt to query device size failed: NOT READY, Medium not present - tray closedLe lecteur doit être accessible via le nom de
périphérique /dev/cd0,
par exemple pour monter un CD-ROM sous
/mnt, tapez juste ce qui suit:&prompt.root; mount -t cd9660 /dev/cd0 /mntEn tant que root, vous pouvez
exécuter la commande suivante pour obtenir l'adresse SCSI du
graveur:&prompt.root; camcontrol devlist
<MATSHITA CDRW/DVD UJDA740 1.00> at scbus1 target 0 lun 0 (pass0,cd0)Donc 1,0,0 sera l'adresse SCSI à
utiliser avec &man.cdrecord.1; et tout autre application
SCSI.Pour plus d'information concernant ATAPI/CAM et le
système SCSI, consultez les pages de manuel
&man.atapicam.4; et &man.cam.4;.MarcFonvieilleContribution de AndyPolyakovAvec l'aide de Création et utilisation de supports optiques
(DVDs)DVDgravureIntroductionComparé au CD, le DVD est la
génération technologique suivante de support
optique de stockage de données. Un DVD peut contenir
plus de données qu'un CD et est de nos jour le standard
pour la publication de vidéos.Cinq formats physiques enregistrables peuvent être
définis pour ce que nous appellerons un DVD
enregistrable:DVD-R: Ce fut le premier format DVD enregistrable
disponible. La norme DVD-R est définie par le
Forum
DVD. Ce format n'est pas
réinscriptible.DVD-RW: C'est la version réinscriptible du
standard DVD-R. Un DVD-RW peut supporter environ 1000
réécritures.DVD-RAM: C'est également un format
réinscriptible supporté par le Forum DVD.
Un DVD-RAM peut être vu comme un disque dur
extractible. Cependant, ce support n'est pas compatible
avec la plupart des lecteurs DVD-ROM et DVD-Vidéo;
seuls quelques graveurs de DVDs supportent le
DVD-RAM.DVD+RW: C'est un format réinscriptible
défini par l' Alliance DVD+RW. Un
DVD+RW supporte environ 1000
réécritures.DVD+R: Ce format est la version
non-réinscriptible du format DVD+RW.Un DVD enregistrable simple couche peut contenir
jusqu'à 4 700 000 000 octets ce qui
équivaut en fait à 4.38 Go ou 4485 Mo
(1 kilo-octet représente 1024 octets).Une différence doit être faite entre un
support physique et son application. Par exemple un
DVD-Vidéo est une organisation de fichiers
particulière qui peut être écrite sur n'importe
quel type de DVD enregistrable: DVD-R, DVD+R, DVD-RW etc.
Avant de choisir le type de support, vous devez vous assurer
que le graveur et le lecteur de DVD-Vidéo (lecteur de
salon ou un lecteur de DVD-ROM sur un micro-ordinateur) sont
compatibles avec le support.ConfigurationLe programme &man.growisofs.1; sera utilisé pour
effectuer la gravure des DVDs. Cette commande fait partie des
utilitaires dvd+rw-tools (sysutils/dvd+rw-tools). Les outils
dvd+rw-tools supportent l'ensemble
des supports DVD.Ces utilitaires utilisent le sous-système SCSI pour
accéder aux périphériques, par
conséquent le support
ATAPI/CAM doit être ajouté à votre
noyau. Si votre graveur utilise l'interface USB, cet ajout
est inutile et vous devriez lire la
sur la configuration de périphériques
USB.Vous devez également activer l'accès aux
périphériques ATAPI par DMA, cela peut
être fait en ajoutant la ligne suivante au fichier
/boot/loader.conf:hw.ata.atapi_dma="1"Avant de tenter d'utiliser les utilitaires
dvd+rw-tools vous devriez consulter
les notes
de compatibilité matérielle des
dvd+rw-tools pour des informations concernant votre
graveur de DVDs.Si vous désirez une interface graphique, vous
devriez jeter un oeil à K3b
(sysutils/k3b) qui offre
une interface conviviale à &man.growisofs.1; et
à d'autres outils de gravure.Graver des DVDs de donnéesLa commande &man.growisofs.1; est une interface à
mkisofs, elle invoquera
&man.mkisofs.8; pour la création du système de
fichiers et effectuera la gravure des données sur le
DVD. Cela signifie que vous n'avez pas besoin de créer
une image des données avant le processus de
gravure.Pour écrire les données du répertoire
/path/to/data, utilisez
la commande suivante:&prompt.root; growisofs -dvd-compat -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/dataLes options sont passées
à &man.mkisofs.8; pour la création du
système de fichiers (dans le cas présent: un
système de fichiers ISO 9660 avec les extensions Joliet
et Rock Ridge), consultez la page de manuel de &man.mkisofs.8;
pour plus de détails.L'option est utilisée pour la
session d'écriture initiale dans tous les cas:
multi-sessions ou pas. Le périphérique
correspondant au graveur, /dev/cd0,
doit être adapté en fonction de votre
configuration. Le paramètre
provoquera la fermeture du
disque, rien ne pourra être écrit à la
suite de l'enregistrement. En retour cela devrait donner lieu à
une plus grande compatibilité avec les lecteurs de
DVD-ROMs.Il est également possible de graver une image de
système de fichiers, par exemple pour graver l'image
imagefile.iso, nous
lancerons:&prompt.root; growisofs -dvd-compat -Z /dev/cd0=imagefile.isoLa vitesse d'écriture devrait être
détectée et positionnée automatiquement
en fonction du support et du graveur utilisé. Si vous
voulez forcer la vitesse de gravure, utilisez le
paramètre . Pour plus
d'informations, lisez la page de manuel de
&man.growisofs.1;.DVDDVD-VideoGraver un DVD-VidéoUn DVD-Vidéo est un système de fichiers
particulier basé sur les spécifications IS0 9660
et micro-UDF (M-UDF). Le DVD-Vidéo présente
également une arborescence de données
spécifique, c'est la raison pour laquelle vous devez
utiliser un programme particulier tel que multimedia/dvdauthor pour créer
le DVD.Si vous disposez déjà d'une image du
système de fichiers du DVD-Vidéo, gravez-la de
la même façon que pour une autre image,
reportez-vous aux sections précédentes pour un
exemple. Si vous avez réalisé vous-même
l'arborescence du DVD et que le résultat est dans, par
exemple, le répertoire /path/to/video, la commande
suivante devrait être utilisée pour graver le
DVD-Vidéo:&prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -dvd-video /path/to/videoL'option sera passée
à &man.mkisofs.8; et lui demandera de créer un
système de fichiers de DVD-Vidéo. De plus,
l'option implique l'option
de &man.growisofs.1;.DVDDVD+RWUtiliser un DVD+RWContrairement à un CD-RW, un DVD+RW vierge doit
être formaté avant la première
utilisation. Le programme &man.growisofs.1; s'en chargera
automatiquement quand cela sera nécessaire, ce qui est la
méthode recommandée. Cependant vous
pouvez utiliser la commande dvd+rw-format
pour formater le DVD+RW:&prompt.root; dvd+rw-format /dev/cd0Vous devez effectuer cette opération qu'une seule
fois, gardez à l'esprit que seuls des DVD+RW vierges
doivent être formatés. Ensuite vous pouvez
graver le DVD+RW de la manière vue dans les sections
précédentes.Si vous voulez graver de nouvelles données (graver
un système de fichiers totalement nouveau et pas juste
ajouter des données) sur un DVD+RW, vous n'avez pas
besoin de l'effacer, vous avez juste à
récrire sur l'enregistrement
précédent (en effectuant une nouvelle session
initiale), comme ceci:&prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/newdataLe format DVD+RW offre la possibilité d'ajouter
facilement des données à un enregistrement
précédent. L'opération consiste à
fusionner une nouvelle session avec la session existante, ceci
n'est pas une gravure multisession, &man.growisofs.1;
augmentera le système de fichiers
ISO 9660 présent sur le disque.Par exemple, si nous voulons ajouter des données
à notre DVD+RW précédent, nous devons
utiliser cela:&prompt.root; growisofs -M /dev/cd0 -J -R /path/to/nextdataLes mêmes options de &man.mkisofs.8;
utilisées lors de la gravure de la session initiale
doivent être à nouveau utilisées lors des
écritures ultérieures.Vous pouvez ajouter l'option
si vous désirez une
meilleure compatibilité avec les lecteurs de DVD-ROM.
Dans le cas d'un DVD+RW cela ne vous empêchera pas de
rajouter des données par la suite.Si pour une quelconque raison vous voulez vraiment
effacer le disque, faites ce qui suit:&prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0=/dev/zeroDVDDVD-RWUtiliser un DVD-RWUn DVD-RW accepte deux formats de disque: le format
séquentiel incrémental et le format
“restricted overwrite”. Par défaut les
disques DVD-RW sont fournis sous le format
séquentiel.Un DVD-RW vierge peut être directement gravé
sans le besoin d'une opération de formatage
préalable, cependant un DVD-RW non-vierge au format
séquentiel doit être effacé avant de
pouvoir y écrire une nouvelle session initiale.Pour effacer un DVD-RW en mode séquentiel,
exécutez:&prompt.root; dvd+rw-format -blank=full /dev/cd0Une opération d'effacement complète
() prendra environ une heure avec
un support 1x. Un effacement rapide peut être
effectué en utilisant l'option
si le DVD-RW est destiné à être
enregistré suivant le mode d'écriture
Disk-At-Once (DAO). Pour écrire le DVD-RW suivant le
mode DAO, utilisez la commande:&prompt.root; growisofs -use-the-force-luke=dao -Z /dev/cd0=imagefile.isoL'option ne
devrait pas être nécessaire puisque
&man.growisofs.1; tente de détecter les supports
effacés rapidement et engage une écriture
DAO.En fait le mode “restricted overwrite”
devrait être utilisé avec tout DVD-RW, ce
format est plus flexible que le format séquentiel
incrémental par défaut.Pour écrire des données sur un DVD-RW en
mode séquentiel, utilisez les mêmes instructions
que pour tout autre format de DVD:&prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/dataSi vous voulez ajouter des données à votre
enregistrement précédent, vous devrez utiliser
la commande de &man.growisofs.1;.
Cependant, si vous effectuez un ajout de données sur un
DVD-RW en mode séquentiel, une nouvelle session sera
créée sur le disque avec pour résultat de
donner naissance à un disque multi-sessions.Un DVD-RW dans le format “restricted
overwrite” n'a pas besoin d'être effacé
avant une nouvelle session initiale, vous avez juste à
récrire sur le disque avec l'option
, ceci est similaire à un DVD+RW.
Il est également possible d'augmenter un système
de fichiers ISO 9660 existant écrit sur le disque de la
même manière que pour un DVD+RW en utilisant
l'option . Le résultat sera un DVD
avec une seule session.Pour faire passer un DVD-RW dans le format
“restricted overwrite”, la commande suivante doit
être utilisée:&prompt.root; dvd+rw-format /dev/cd0Pour revenir au format séquentiel, utilisez:&prompt.root; dvd+rw-format -blank=full /dev/cd0Multi-sessionsTrès peu de lecteurs de DVD-ROMs
supportent les DVDs multi-sessions, ils ne
liront, dans le meilleur des cas, que la première
session. Les DVD+R, DVD-R et DVD-RW en mode séquentiel
peuvent accepter de multiples sessions, la notion de multiples
sessions n'existe pas pour les formats DVD+RW et DVD-RW en
mode “restricted overwrite”.Utiliser la commande suivante après une session
initiale (non fermée) sur un DVD+R, DVD-R, ou DVD-RW en
mode séquentiel, ajoutera une nouvelle session sur le
disque:&prompt.root; growisofs -M /dev/cd0 -J -R /path/to/nextdataL'utilisation de cette ligne de commande avec un DVD+RW ou
un DVD-RW en mode “restricted overwrite” aura pour
effet d'ajouter les données en fusionnant la nouvelle session
avec celle déjà présente. Le résultat sera un disque
mono-session. C'est la méthode utilisée pour ajouter des
données sur ces médias après une écriture initiale.De l'espace sur le médium est utilisé
entre chaque session pour la fin et le début des
sessions. Par conséquent, tout ajout de données
devrait se faire suivant une quantité importante de
données pour optimiser l'espace sur le disque. Le
nombre de sessions est limité à 154 pour un
DVD+R, environ 2000 pour un DVD-R, et 127 pour un DVD+R
double couche.Pour plus d'informationsPour obtenir plus d'informations sur un DVD, la commande
dvd+rw-mediainfo
/dev/cd0 peut être
exécutée avec le disque dans le lecteur.Plus d'informations sur les utilitaires
dvd+rw-tools peuvent être
trouvées dans la page de manuel de &man.growisofs.1;,
sur le site Web de
dvd+rw-tools et dans les archives de la liste de diffusion
cdwrite.La sortie de la commande
dvd+rw-mediainfo sur le résultat
de la gravure ou le disque posant problème est
obligatoire avec tout rapport de problème. Sans
cette sortie, il sera quasiment impossible de vous
aider.JulioMerinoTravail original de MartinKarlssonRéécrit par Création et utilisation de disquettesSauvegarder des données sur disquette est
parfois utile, par exemple quand on a pas d'autre
support de stockage amovible de disponible ou quand on
doit transférer de petites quantités de
données sur un autre ordinateur.Cette section expliquera comment utiliser des disquettes
sous &os;. Elle couvrira principalement le formatage et
l'utilisation de disquettes DOS de 3.5pouces, mais les
concepts exposés sont identiques pour d'autres formats
de disquettes.Formater des disquettesLe périphériqueOn accède aux disquettes par l'intermédiaire
d'entrées dans /dev, comme
pour tout autre périphérique. Pour
accéder directement à la disquette sous les
versions 4.X et précédentes, on peut
utiliser /dev/fdN,
où N représente le
numéro de lecteur, généralement 0, ou
/dev/fdNX,
où X est une lettre.Sous les versions 5.0 et suivantes, utilisez
simplement
/dev/fdN.La capacité des disquettes sous les versions
4.X et précédentesLes périphériques importants
sont /dev/fdN.size,
où size est la taille de la
disquette en kilo-octets. Ces entrées sont utilisées
au moment du formatage bas niveau pour déterminer
la capacité du disque. 1440Ko est la capacité
qui sera utilisée dans les exemples suivants.Parfois les entrées sous /dev
devront être (re)crées. Pour cela, tapez:&prompt.root; cd /dev && ./MAKEDEV "fd*"La capacité des disquettes sous les versions
5.0 et suivantesSous FreeBSD 5.X, &man.devfs.5;
gérera automatiquement les fichiers spéciaux
de périphériques sous /dev,
aussi l'utilisation de MAKEDEV n'est
pas nécessaire.La capacité désirée est passée à
&man.fdformat.1; par l'intermédiaire de l'indicateur
. Les capacités supportées
sont listées dans la page de manuel
&man.fdcontrol.8;, mais soyez conscients que
1440Ko est celle qui fonctionne le mieux.Le formatageUne disquette doit subir un formatage bas niveau avant
d'être utilisable. Il est généralement
réalisé par le constructeur, mais le formatage est
une bonne manière de contrôler
l'intégrité du support. Bien qu'il soit possible de
forcer une plus grande (ou plus petite) capacité,
1440Ko est celle pour laquelle sont conçues la plupart
des disquettes.Pour effectuer un formatage bas niveau d'une disquette
vous devez utiliser &man.fdformat.1;. L'utilitaire
attend le nom du périphérique en argument.Notez tout message d'erreur, sachant que cela peut aider
à déterminer si la disquette est bonne ou
défectueuse.Formatage sous les versions 4.X et
précédentesUtilisez un des périphériques
/dev/fdN.size,
pour formater la disquette. Insérez une disquette
3.5pouces dans votre lecteur et tapez:&prompt.root; /usr/sbin/fdformat /dev/fd0.1440Formatage sous les versions 5.0 et
suivantesUtilisez un des périphériques
/dev/fdN.size,
pour formater la disquette. Insérez une disquette
3.5pouces dans votre lecteur et tapez:&prompt.root; /usr/sbin/fdformat -f 1440 /dev/fd0Le label de disqueAprès le formatage bas niveau du disque, vous
devrez y placer un label de disque. Ce label sera
détruit plus tard, mais il est nécessaire au
système pour déterminer par la suite la taille
et la géométrie du disque.Le nouveau label de disque prendra l'intégralité
du disque, et contiendra l'information correcte sur la
géométrie de la disquette.
Les différentes géométries possibles pour le label
sont listées dans
/etc/disktab.Vous pouvez maintenant exécuter &man.disklabel.8;
de la façon suivante:&prompt.root; /sbin/disklabel -B -r -w /dev/fd0 fd1440Depuis la version &os; 5.1-RELEASE,
l'utilitaire &man.bsdlabel.8; remplace l'ancien programme
&man.disklabel.8;. Avec &man.bsdlabel.8; de nombreuses
options et paramètres obsolètes ont
été retirés; dans l'exemple ci-dessus,
l'option doit être enlevée.
Pour plus d'information, consultez la page de manuel
&man.bsdlabel.8;.Le système de fichiersLa disquette est maintenant fin prête pour un
formatage haut niveau. Cette opération placera un nouveau
système de fichiers sur la disquette, qui permettra
à &os; d'écrire et de lire sur le disque.
Après la création du nouveau système
de fichiers, le label disque est détruit, aussi
si vous désirez reformater le disque, vous devrez
recréer le label de disque à nouveau.Le système de fichiers de la disquette peut
soit être de l'UFS soit utiliser le système FAT.
Le système FAT est généralement un meilleur choix
pour les disquettes.Pour placer un nouveau système de fichier sur la
disquette faites ceci:&prompt.root; /sbin/newfs_msdos /dev/fd0La disquette est maintenant prête à
être utilisée.Utilisation de la disquettePour utiliser la disquette, montez-la avec
&man.mount.msdos.8; (sous 4.X et versions
précédentes) ou &man.mount.msdosfs.8; (sous 5.0
ou nouvelles versions). On peut également utiliser
emulators/mtools du
catalogue des logiciels portés.Créer et utiliser les bandes magnétiquesbande magnétiqueLes principaux types de bandes sont les 4mm, 8mm, QIC, les
mini-cartouches et les DLTs.Bandes 4mm (DDS: “Digital Data Storage”)bande magnétiquebandes DDS (4mm)bande magnétiquebandes QICLes bandes 4mm sont en train de remplacer les bandes QIC
comme le format usuel de sauvegarde pour les stations de
travail. Cette tendance s'est accélérée
quand Conner a racheté Archive, un des leaders de la
fabrication des lecteurs QIC, et a arrêté la
production de ces derniers. Les lecteurs 4mm sont petits et
silencieux mais n'ont pas la réputation de fiabilité des
lecteurs 8mm. Les cartouches sont moins coûteuse et plus
petites (3 x 2 x 0.5 pouces, 76 x 51 x 12 mm) que les
cartouches 8mm. Les cartouches 4mm, tout comme les 8mm, ont
une durée de vie faible car elles utilisent un
procédé de lecture/écriture en
hélice.Le débit de ces lecteurs va de ~150 Ko/s
à ~500 Ko/s au maximum. Leur capacité de varie de
1.3 Go à 2.0 Go. La compression matérielle,
disponible sur la plupart des lecteurs, double
approximativement leur capacité.
Les unités multi-lecteurs peuvent avoir jusqu'à 6 lecteurs
dans une seule tour avec changement automatique de bande. La
capacité totale atteint 240 Go.Le standard DDS-3 supporte maintenant des capacités de
bande jusqu'à 12 Go (ou 24 Go
compressés).Les lecteurs 4mm, comme les lecteurs 8mm, utilisent un
procédé de lecture/écriture en hélice. Tous
les avantages et les inconvénients de ce procédé
s'appliquent aux deux types de lecteurs.Les bandes doivent être changées après
2000 utilisations ou 100 sauvegardes complètes.Bandes 8mm (Exabyte)bande magnétiqueBandes Exabyte (8mm)Les unités de bandes 8mm sont les lecteurs de bandes
SCSI les plus courant; c'est le meilleur choix de bandes
amovibles. Presque chaque site dispose d'une unité Exabyte
2 Go 8mm. Les lecteurs 8mm sont fiables, pratiques et
silencieux. Les cartouches sont bon marché et d'encombrement
faible (4.8 x 3.3 x 0.6 pouces; 122 x 84 x 15 mm). Un des
inconvénients de la bande 8mm est la durée de
vie relativement courte des bandes et des têtes de lectures
en raison de la grande vitesse de défilement de la bande
devant les têtes.Leur débit va de ~250 Ko/s à ~500 Ko/s.
Leur capacité commence à 300 Mo jusqu'à
7 Go.
La compression matérielle, disponible sur la plupart des
lecteurs, double approximativement la capacité. Ces lecteurs
sont disponibles sous forme d'unité simple ou multiple
accueillant 6 lecteurs et 120 bandes. Les bandes sont
changées automatiquement par l'unité. Ils peuvent
gérer une capacité de stockage de plus de
840 Go.Le lecteur Exabyte “Mammoth” supporte
12 Go sur une seule bande (24 Go compressé)
et coûte approximativement le double d'un lecteur
classique.L'enregistrement des données sur la bande utilise
un procédé en hélice, les têtes
sont positionnées en biais par rapport à la bande
(environ 6 degrés). La bande fait un angle de 270
degrés avec le cylindre sur lequel se trouvent les têtes.
Ce cylindre tourne en même temps que la bande défile. Il
en résulte donc une grande densité de données
et des pistes très serrées qui vont de biais
d'un bord à l'autre de la bande.QICbande magnétiqueQIC-150Les bandes et les lecteurs QIC-150 sont, peut-être, le
format le plus courant. Les lecteurs QIC sont les moins
chers des supports de sauvegarde “sérieux”.
Leur inconvénient par contre est le coût des bandes.
Les bandes QIC sont chères comparées aux bandes 8mm ou
4mm, jusqu'à 5 fois le coût au Go. Mais, si une
demi-douzaine de bandes vous suffit, le format QIC peut
être le bon choix. QIC est le format le
plus répandu. Chaque site dispose d'un
lecteur QIC d'une densité ou d'une autre. C'est là
la difficulté, il existe de nombreuses densités pour
des bandes physiquement semblables (parfois même identiques).
Les lecteurs QIC ne sont pas silencieux. Ces lecteurs se
positionnent bruyamment avant d'enregistrer des données et
ont les entend clairement lors de lecture, écriture ou
recherche. Les bandes QIC sont volumineuses (6 x 4 x 0.7
pouces; 152 x 102 x 17 mm).Leur débit va de ~150 Ko/s à ~500 Ko/s.
Leur capacité varie de 40 Mo à 15 Go. La
compression matérielle est disponible sur de nombreux lecteurs
récents. Les lecteurs QIC sont de moins en moins utilisés,
ils sont supplantés par les lecteurs DAT.Les données sont enregistrées sur des pistes
sur la bande.
Les pistes sont parallèles à la bande et vont d'une
extrémité à l'autre. Le nombre de piste, et
par conséquent la largeur des pistes, varie avec la
capacité de la bande. La plupart des nouveaux lecteurs
fournissent au moins une compatibilité descendante en
lecture (mais aussi en écriture). Le format QIC a une
bonne réputation de sécurité des données
(la mécanique est plus simple et plus robuste que les lecteurs
à système en hélice).Les bandes devraient être changée
après 5000 sauvegardes.DLTbande magnétiqueDLTLes DLT ont le taux de transfert le plus élevé
de tous les types de lecteurs décrits ici. La bande
d'1/2" (12.5mm) est contenue dans une seule cartouche
(4 x 4 x 1 pouces; 100 x 100 x 25 mm). La cartouche est
munie d'une trappe basculante le long d'un côté de la
cartouche. Le lecteur ouvre cette trappe pour saisir l'amorce
de la bande. Cette amorce comporte une découpe ovale que le
lecteur utilise pour “crocheter” la bande.
La bobine d'entraînement est située dans le lecteur.
Tous les autres types de cartouches décrits ici (les bandes 9
pistes sont la seule exception) ont les bobines
de stockage et d'entraînement dans la cartouche
elle-même.Leur débit est d'environ 1.5 Mo/s, trois fois celui
des lecteurs 4mm, 8mm, ou QIC. La capacité d'une bande varie
de 10 Go à 20 Go pour une unité simple. Les
lecteurs sont disponibles en unités multi-bandes avec
changeurs et multi-lecteurs contenant de 5 à 900 bandes et 1
à 20 lecteurs, fournissant une capacité de stockage
allant de 50 Go à 9 TO.Avec la compression, le format DLT type IV supporte
jusqu'à une capacité de 70 Go.Les données sont enregistrées sur la bande
sur des pistes parallèles à la direction de
défilement (comme
pour les bandes QIC). Deux pistes sont écrites
à la fois. La durée de vie des têtes de
lecture/écriture est relativement longue; une fois que la
bande s'arrête, il n'y a pas de déplacement des
têtes par rapport à la bande.AITbande magnétiqueAITAIT est le nouveau format de Sony, il peut supporter
jusqu'à 50 Go par bande (avec compression). Les bandes
contiennent un circuit mémoire qui contient un index du
contenu de la bande. Cet index peut être lu rapidement par le
lecteur pour déterminer l'emplacement de fichiers sur la
bande, au lieu des nombreuses minutes nécessaires aux autres
types de bande. Des programmes comme
SAMS:Alexandria peuvent
contrôler quarante ou plus ensemble de bandes AIT,
communiquant directement avec le circuit mémoire de la
bande pour en afficher le contenu à l'écran,
déterminer quels fichiers ont été
sauvegardé sur quelle bande,
localiser la bonne bande, la charger, et en restaurer les
données.Les ensembles de ce type reviennent aux alentour des 20000
dollars, les rendant inaccessibles à l'amateur
éclairé.Utiliser une bande neuve pour la première foisLa première fois que vous essayez de lire ou d'écrire
sur une bande vierge, l'opération échoue. Les messages
affichés par la console devraient être du type:sa0(ncr1:4:0): NOT READY asc:4,1
sa0(ncr1:4:0): Logical unit is in process of becoming readyLa bande ne contient pas de bloc d'identification (bloc
numéro 0). Tous les lecteurs QIC depuis l'adoption du
standard QIC-525 écrivent un bloc d'identification sur la
bande. Il y a alors deux solutions:mt fsf 1 fait écrire au lecteur un
bloc d'identification sur la bande.Utiliser le bouton en face avant pour éjecter la
bande.Ré-insérer la bande et utiliser &man.dump.8; pour
écrire dessus.&man.dump.8; produira l'erreur DUMP: End of tape
detected et la console affichera: HARDWARE
FAILURE info:280 asc:80,96.Rembobiner la bande avec:
mt rewind.Les manipulations ultérieures sur la bande
fonctionneront.Sauvegardes sur disquettesPuis-je utiliser des disquettes pour la sauvegarde
des mes données?disquettes de sauvegardedisquettesLes disquettes ne sont pas des supports adaptés à la
réalisation de sauvegardes étant
donné que:Le support n'est pas fiable, spécialement
sur de longues périodes de temps.Les opérations de sauvegarde et de restauration
sont très lentes.Elles ont une capacité très
limitée (le jour où l'on pourra sauvegarder
l'intégralité d'un disque dur sur une douzaine de
disquette n'est pas encore arrivé).Cependant, si vous n'avez pas d'autres méthodes
pour sauvegarder vos données alors les disquettes
sont mieux que pas de sauvegardes du tout.Si vous devez utiliser les disquettes, alors assurez-vous
que vous en utiliser des disquettes de bonne qualité.
Les disquettes qui traînent sur le bureau depuis quelques
années sont un mauvais choix. Idéalement utilisez de
des disquettes neuves en provenance d'un fabricant
renommé.Alors, comment je sauvegarde mes données
sur disquettes?La meilleur façon de sauvegarder sur disquette est
d'utiliser la commande &man.tar.1; avec l'option
(volume multiple), qui autorise
la répartition des sauvegardes sur plusieurs
disquettes.Pour sauvegarder tous les fichiers du répertoire
courant et des sous-répertoires (en tant que
root):&prompt.root; tar Mcvf /dev/fd0 *Quand la première disquette est pleine &man.tar.1;
vous réclamera d'introduire le volume suivant (parce
que &man.tar.1; est indépendant du support il parle en
terme de volume; dans notre contexte cela signifie
disquette).Prepare volume #2 for /dev/fd0 and hit return:Cette opération est répétée
(avec incrémentation du numéro de volume)
jusqu'à ce que les fichiers spécifiés soient
sauvegardés.Puis-je sauvegarder mes sauvegardes?targzipcompressionMalheureusement, &man.tar.1; ne permettra pas
l'utilisation de l'option pour
les archives multi-volumes. Vous pourrez, bien sûr,
utiliser &man.gzip.1; sur tous les fichiers, les archiver
avec &man.tar.1; sur disquettes, puis décompresser les
fichiers avec &man.gunzip.1;!Comment puis-je restaurer mes sauvegardes?Pour restaurer une archive complète utiliser:&prompt.root; tar Mxvf /dev/fd0Vous pouvez utiliser deux manières pour restaurer
uniquement certains fichiers. Tout d'abord, vous pouvez
commencer avec la première disquette et utiliser:&prompt.root; tar Mxvf /dev/fd0 nomdufichier&man.tar.1; vous demandera d'insérer les disquettes
suivantes jusqu'à trouver le fichier recherché.Alternativement, si vous savez sur quelle disquette
le fichier se trouve alors vous pouvez simplement insérer
cette disquette et utiliser la commande précédente.
Notez que si le premier fichier sur la disquette est la suite
d'un fichier de la précédente disquette alors
&man.tar.1; vous avertira qu'il ne peut le restaurer,
même si vous ne le voulez pas!LowellGilbertTravail original de Stratégies de sauvegardeLa première chose a faire lors de la mise en place
d'un plan de sauvegarde est de s'assurer que l'ensemble des
problèmes suivants sera couvert:Panne d'un disqueSuppression accidentelle de fichiersCorruption aléatoire de fichiersDestruction complète de la machine (par exemple
suite à un incendie), avec destruction des sauvegardes
stockées sur le même site.Il est parfaitement possible que certains systèmes
utilisent une technique différente pour chacun des
problèmes évoqués ci-dessus. En dehors des
systèmes personnels avec des données peu
importantes, il est peu probable qu'une seule technique puisse
répondre à l'ensemble de ces risques.Quelques-unes des techniques à notre disposition
sont:Des archives de tout le système,
sauvegardées sur un support fiable et à
l'extérieur du site. C'est une protection
réelle contre tous les problèmes
précédemment cités, mais cette
méthode est lente et peu pratique lors des
restaurations. Vous pouvez conserver des copies de ces
sauvegardes sur site et/ou en ligne, mais il y aura toujours
des difficultés lors de la restauration des fichiers,
en particulier pour les utilisateurs sans droits.Instantané de systèmes de fichiers. Cet
outil n'est vraiment utile que dans le cas d'une suppression
accidentelle de fichiers, mais il l'est
vraiment dans ce cas; de plus cette
méthode est rapide et simple à employer.Copies de l'intégralité des
systèmes de fichiers et/ou des disques (par une
utilisation régulière de &man.rsync.1; sur
l'intégralité de la machine par exemple). C'est
le procédé en général le plus
utile dans le cas des réseaux avec des besoins
spécifiques. Dans le cas d'une protection contre les
pannes disques, cette méthode est normalement
inférieure à un système
RAID. Pour la restauration de fichiers
supprimés accidentellement, c'est comparable aux
instantanés UFS, c'est plus une
question de préférence.RAID. Réduit ou évite
les périodes où le système est
inutilisable quand un disque tombe en panne. Avec
l'inconvénient d'avoir à faire face à des
pannes disques plus fréquentes (parce que vous utilisez
plus de disques), mais avec cependant une moindre
urgence.Le contrôle des empreintes de fichiers.
L'utilitaire &man.mtree.8; est très utile dans ce cas.
Bien que cela ne soit pas une technique de sauvegarde des
données, ce contrôle aidera à garantir que
vous serez averti quand vous devrez ressortir vos sauvegardes.
C'est tout particulièrement important dans le cas de
sauvegardes hors site, et ces empreintes devraient être
vérifiées régulièrement.Il est relativement simple de trouver d'autres solutions,
nombreuses sont celles qui sont des variations des techniques
présentées ci-dessus. Des besoins
spécifiques conduiront généralement
à des solutions spécifiques (par exemple
sauvegarder une base de données durant son utilisation
demande une étape intermédiaire spécifique
au logiciel de base de données). L'important est de
connaître les dangers contre lesquels vous désirez
vous protéger, et comment vous ferez face à chacun
d'entre eux.SauvegardesLes trois principaux programmes de sauvegarde sont:
&man.dump.8;, &man.tar.1;, et &man.cpio.1;.Dump et Restoreprogrammes de sauvegardedump / restoredumprestore&man.dump.8; et &man.restore.8; sont les programmes de
sauvegarde traditionnels d'&unix;. Ils opèrent sur le disque
comme sur une suite de blocs disque, en dessous du niveau
d'abstraction que constituent les fichiers, liens et
répertoires créés par les systèmes de
fichiers. Le programme &man.dump.8; sauvegarde
l'intégralité d'un système de
fichiers d'un périphérique. Il est incapable
de sauvegarder seulement une partie d'un système
de fichiers ou une arborescence de répertoires
s'étalant sur plus d'un système de fichiers.
Le programme &man.dump.8; n'écrit pas de fichiers ou
des répertoires sur la bande, mais écrit
plutôt les blocs de données brutes dont sont
constitués les fichiers et les répertoires.Si vous utilisez &man.dump.8; sur votre répertoire
racine, vous ne sauvegarderez pas
/home, /usr ou
beaucoup d'autres répertoires puisque que ces derniers
sont généralement des points de montages pour
d'autres systèmes de fichiers ou des liens symboliques
vers ces systèmes de fichiers.L'utilitaire &man.dump.8; a quelques particularités
datant de ses débuts sous la version 6 d'AT&T UNIX (circa
1975). Les paramètres par défaut conviennent aux bandes
9 pistes (6250 bpi), et non aux supports à haute
densité d'aujourd'hui (jusqu'à 62182 ftpi).
Il faut surcharger ces valeurs par défaut sur la ligne
de commande pour utiliser la capacité des bandes
actuelles..rhostsIl est également possible de sauvegarder les
données par l'intermédiaire d'un réseau sur un
lecteur de bande se trouvant sur une autre ordinateur
à l'aide des commandes rdump et
rrestore.
Ces deux programmes utilisent &man.rcmd.3; et &man.ruserok.3;
pour accéder à l'unité de bandes distante.
Cependant, l'utilisateur effectuant une sauvegarde doit
être présent dans le fichier .rhosts
sur la machine distante. Les arguments de &man.rdump.8; et
&man.rrestore.8; doivent être compatibles avec une
utilisation sur la machine distante. Quand on sauvegarde
une machine FreeBSD sur un lecteur Exabyte installé sur
un ordinateur Sun appelé komodo,
utilisez:&prompt.root; /sbin/rdump 0dsbfu 54000 13000 126 komodo:/dev/nsa8 /dev/da0a 2>&1Attention: il y a des conséquences pour la
sécurité à utiliser l'authentification
.rhosts. Evaluez soigneusement votre
situation.Il est également possible d'utiliser &man.dump.8; et
&man.restore.8; d'une façon plus sécurisée sur
&man.ssh.1;.Utiliser &man.dump.8; sur ssh&prompt.root; /sbin/dump -0uan -f - /usr | gzip -2 | ssh -c blowfish \
targetuser@targetmachine.example.com dd of=/mybigfiles/dump-usr-l0.gzOu en utilisant une fonction interne de
dump, positionner la variable
d'environnement RSH:Utiliser dump sur ssh
avec la variable RSH positionnée&prompt.root; RSH=/usr/bin/ssh /sbin/dump -0uan -f targetuser@targetmachine.example.com:/dev/sa0 /usrtarprogrammes de sauvegardetarLe programme &man.tar.1; date aussi de la Version 6
d'AT&T UNIX (circa 1975). &man.tar.1; travaille en
coopération avec le système de fichiers; il
permet d'écrire
des fichiers et des répertoires sur bandes.
&man.tar.1; ne supporte pas toutes les options permises
par &man.cpio.1;, mais ne demande pas
l'inhabituelle concaténation de commandes qu'utilise
&man.cpio.1;tarSous &os; 5.3 et versions suivantes, GNU
tar et la version par défaut
bsdtar sont disponibles. La version GNU
peut être invoquée avec la commande
gtar. Elle supporte les sauvegardes sur
des périphériques distants et cela
avec la même syntaxe que &man.rdump.8;. Pour sauvegarder avec
&man.tar.1; sur une unité Exabyte connectée sur une machine
Sun appelée komodo, utilisez:&prompt.root; /usr/bin/gtar cf komodo:/dev/nsa8 . 2>&1La même opération peut être
effectuée avec bsdtar en utilisant
un tuyau et &man.rsh.1; pour
envoyer les données sur un lecteur de bande distant:&prompt.root; tar cf - . | rsh hostname dd of=tape-device obs=20bSi vous êtes inquiet au sujet de la sécurité
de sauvegardes par réseau, vous devriez utiliser la
commande &man.ssh.1; à la place de &man.rsh.1;.cpioprogrammes de sauvegardecpio&man.cpio.1; est le programme &unix; original pour l'échange
de fichiers par bandes magnétiques. &man.cpio.1; dispose
d'options (parmi beaucoup d'autres) pour intervertir les
octets, utiliser de nombreux différents formats, et envoyer
les données à d'autres programmes. Cette dernière
caractéristique fait de &man.cpio.1; un excellent choix pour
les supports d'installation. &man.cpio.1; ne sait pas
parcourir une arborescence de répertoires et il faut lui
passer la liste des fichiers via
stdin.cpio&man.cpio.1; ne supporte pas les sauvegardes par le
réseau. Vous pouvez utiliser un tuyau et &man.rsh.1; pour
envoyer les données sur un lecteur de bande distant:&prompt.root; for f in directory_list; dofind $f >> backup.listdone
&prompt.root; cpio -v -o --format=newc < backup.list | ssh user@host "cat > backup_device"Où directory_list est la liste
des répertoires que vous désirez sauvegarder,
user@host
est l'ensemble utilisateur/nom de machine qui effectuera les
sauvegardes, et backup_device
représente l'unité où seront écrites les sauvegardes
(e.g., /dev/nsa0).paxprogrammes de sauvegardepaxpaxPOSIXIEEE&man.pax.1; est la réponse IEEE/&posix; à
&man.tar.1; et &man.cpio.1;. Au fil des ans
les différentes versions de &man.tar.1; et &man.cpio.1;
sont devenues légèrement incompatibles. Aussi,
plutôt que de batailler pour les standardiser entièrement,
&posix; a défini un nouvel utilitaire d'archivage. &man.pax.1;
tente de lire et d'écrire nombre des divers formats
&man.tar.1; et &man.cpio.1;, en plus de ses propres nouveaux
formats. Son ensemble de commandes ressemble plus à celui
de &man.cpio.1; qu'à celui de &man.tar.1;.Amandaprogrammes de sauvegardeAmandaAmandaAmanda (Advanced Maryland
Network Disk Archiver—Système Avancé d'Archivage
de Disques en Réseau du Maryland) est un système
d'archivage
client/serveur plutôt qu'un simple programme. Un serveur
Amanda archivera sur une seule
unité de bandes un nombre quelconque d'ordinateurs disposant
de clients Amanda et un accès
réseau au serveur Amanda.
Un problème classique sur les sites qui ont de nombreux
disques volumineux est que le temps nécessaire pour
sauvegarder directement les données sur la bande dépasse
le temps alloué à cette tâche.
Amanda résout ce problème.
Amanda peut utiliser un
“disque intermédiaire” pour sauvegarder plusieurs
systèmes de fichiers à la fois.
Amanda des “jeux
d'archive”: un ensemble de bandes utilisé pour une
période donnée pour créer une sauvegarde
complète de tous les systèmes de fichiers listé
dans le fichier de configuration d'Amanda.
Le “jeu d'archive” contient également les
sauvegardes nocturnes incrémentales (ou
différentielles) de tous les systèmes de fichiers.
Pour restaurer une système de fichiers endommagé,
il faut la sauvegarde complète la plus récente et
les sauvegardes incrémentales.Le fichier de configuration permet un contrôle en finesse
des sauvegardes et du trafic réseau
qu'Amanda génère.
Amanda utilisera n'importe quel des
programmes de sauvegarde décrits plus haut pour écrire les
données sur bande. Amanda est
disponible sous forme de logiciel porté ou de logiciel
pré-compilé, il n'est pas installé
par défaut.Ne rien faire“Ne rien faire” n'est pas un logiciel, mais
c'est la stratégie de sauvegarde la plus utilisée.
Il n'y a aucun investissement initial. Il n'y a pas de de
planification des sauvegardes à suivre. Juste dire non. Si
quelque chose arrive à vos données, souriez et
débrouillez-vous!Si votre temps et vos données ne valent pas grand chose,
alors “Ne rien faire” est le programme de
sauvegarde le mieux adapté à votre ordinateur.
Mais prenez garde, &unix; est un outil utile, et vous pouvez vous rendre
compte au bout de six mois que vous disposez d'une collection
de fichiers qui vous sont utiles.“Ne rien faire” est la bonne méthode de
sauvegarde pour /usr/obj et les autres
répertoires qui peuvent facilement être
recréés par votre ordinateur. Un exemple est les
fichiers qui constituent la version HTML ou &postscript; de ce manuel.
Ces fichiers ont été générés
à partir de fichiers SGML.
Faire des sauvegardes des fichiers HTML ou &postscript; n'est
pas nécessaire. Les fichiers source SGML sont
sauvegardés régulièrement.Quel est le meilleur programme de sauvegarde?LISA&man.dump.8; Point. Elizabeth D. Zwicky
a soumis à rude épreuve tous les programmes de
sauvegarde dont nous avons parlé. Le choix de &man.dump.8;
s'impose pour préserver toutes vos données et les
particularités des systèmes de fichiers &unix;. Elizabeth
a créé des systèmes de fichiers avec une grande
variété de particularités inhabituelles (et
quelques unes pas tellement inhabituelles) et a testé chacun des
programmes en faisant une sauvegarde et une restauration de ces
systèmes de fichiers. Parmi les spécificités
testées: fichiers avec des trous, fichiers avec des trous
et des blocs de caractères “null”, fichiers
dont les noms comportent des caractères inhabituels,
les fichiers illisibles ou impossible à modifier, les
périphériques, fichiers dont la taille change pendant
la sauvegarde, fichiers créés ou détruits en cours
de sauvegarde et bien plus. Elle a présenté les
résultats de ces tests au LISA V en Octobre 1991.
Voir les tests
d'endurance des programmes de sauvegarde et
d'archivage.Procédure de restauration d'urgenceAvant le désastreIl y a quatre étapes à mettre en oeuvre en
prévision d'un désastre éventuel.disklabelTout d'abord, imprimez le label de chacun de vos disques
(e.g. disklabel da0 | lpr), votre table
des systèmes de fichiers (/etc/fstab)
et tous les messages de démarrage, en deux
exemplaires.disquette de reprise
d'urgenceDeuxièmement, vérifiez que vos disquettes de
démarrage et de reprise d'urgence
(boot.flp et fixit.flp)
incluent tous vos périphériques. La méthode
la plus simple pour vérifier est de redémarrer avec la
disquette de démarrage dans le lecteur et contrôler
les messages de démarrage. Si tous vos
périphériques
sont listés et opérationnels, passez à la
troisième étape.Sinon, vous devez créer deux disquettes de démarrage
sur-mesure avec un noyau qui puisse monter tous vos disques et
accéder à votre unité de bandes. Ces disquettes
doivent contenir: &man.fdisk.8;, &man.disklabel.8;,
&man.newfs.8;, &man.mount.8;, et le programme de sauvegarde
que vous utilisez. L'édition de liens de ces programmes
doit être statique. Si vous utilisez &man.dump.8;, la
disquette doit contenir &man.restore.8;.Troisièmement, faites régulièrement des
sauvegardes sur bandes. Toutes les modifications
effectuées après votre dernière sauvegarde
peuvent irrémédiablement perdues. Protégez
vos bandes de sauvegarde en écriture.Quatrièmement, testez les disquettes (soit
boot.flp et fixit.flp
soit les deux disquettes sur-mesure que vous avez
créées à la seconde étape) et vos
bandes de sauvegarde. Prenez note de la procédure.
Conservez ces notes avec la disquette de démarrage, les
impressions et les bandes de sauvegarde. Vous serez si
préoccupé quand vous devrez restaurer que ces notes
peuvent vous éviter de détruire vos bandes de sauvegarde
(Comment? Au lieu de tar xvf /dev/sa0,
vous pourriez taper accidentellement
tar cvf /dev/sa0, ce qui écraserait votre
bande de sauvegarde).Par mesure de sécurité, créez une
disquette de démarrage et deux bandes de sauvegarde
à chaque fois. Conservez-les dans un lieu
éloigné. Un endroit éloigné n'est
PAS le sous-sol du
même bâtiment. Un certain nombre de compagnies du World
Trade Center l'ont appris à leurs dépends. Un endroit
éloigné doit être physiquement
séparé de vos ordinateurs
et de vos disques par une distance significative.Procédure de création d'une disquette
de démarrage /mnt/sbin/init
gzip -c -best /sbin/fsck > /mnt/sbin/fsck
gzip -c -best /sbin/mount > /mnt/sbin/mount
gzip -c -best /sbin/halt > /mnt/sbin/halt
gzip -c -best /sbin/restore > /mnt/sbin/restore
gzip -c -best /bin/sh > /mnt/bin/sh
gzip -c -best /bin/sync > /mnt/bin/sync
cp /root/.profile /mnt/root
cp -f /dev/MAKEDEV /mnt/dev
chmod 755 /mnt/dev/MAKEDEV
chmod 500 /mnt/sbin/init
chmod 555 /mnt/sbin/fsck /mnt/sbin/mount /mnt/sbin/halt
chmod 555 /mnt/bin/sh /mnt/bin/sync
chmod 6555 /mnt/sbin/restore
#
# create the devices nodes
#
cd /mnt/dev
./MAKEDEV std
./MAKEDEV da0
./MAKEDEV da1
./MAKEDEV da2
./MAKEDEV sa0
./MAKEDEV pty0
cd /
#
# create minimum file system table
#
cat > /mnt/etc/fstab < /mnt/etc/passwd < /mnt/etc/master.passwd <Après le désastreLa question cruciale est: votre matériel a-t-il
survécu? Vous avez régulièrement fait des
sauvegardes, vous n'avez donc pas besoin de vous
inquiéter pour les fichiers et les programmes.Si le matériel a subi des dégâts, remplacez
tout d'abord ce qui a été endommagé
avant de tenter d'utiliser l'ordinateur.Si votre matériel est en état, contrôlez
vos disquettes. Si vous utilisez une disquette de démarrage
personnalisée, démarrez en mode mono-utilisateur (tapez
-s à l'invite boot:).
Sautez le paragraphe suivant.Si vous utilisez les disquettes boot.flp
et fixit.flp, continuez à lire.
Mettre la disquette boot.flp dans le
premier lecteur et démarrez l'ordinateur. Le menu
d'installation d'origine s'affiche à l'écran.
Choisissez
l'option Fixit--Repair mode with CDROM or
floppy.. Insérez la disquette
fixit.flp quand on vous la demande.
&man.restore.8; et les autres programmes dont vous avez
besoin sont situés dans le répertoire
/mnt2/rescue
(/mnt2/stand pour les
versions de &os; antérieures à la 5.2).Restaurez chaque système de fichiers
séparément.mountpartition racinedisklabelnewfsEssayez &man.mount.8; (e.g. mount /dev/da0a
/mnt) sur la partition racine de votre premier
disque. Si le label du disque est endommagé, utilisez
&man.disklabel.8; pour repartitionner et libeller le disque
- conformément au lable que vous avez imprimé et mis
+ conformément au label que vous avez imprimé et mis
de côté. Utilisez &man.newfs.8; pour recréer
les systèmes de fichiers. Remontez la partition racine
de la disquette en lecture/écriture (mount -u -o rw
/mnt). Utilisez votre programme de restauration
et vos bandes de sauvegardes pour restaurer les données
de ce système de fichiers (e.g. restore vrf
/dev/sa0). Démontez le système de fichiers
(e.g. umount /mnt). Répétez
l'opération pour chacun des systèmes de fichiers
endommagés.Une fois que le système fonctionne à nouveau,
faites une sauvegarde sur de nouvelles bandes. Ce qui
- a causé la panne ou l perte de données peut se
+ a causé la panne ou la perte de données peut se
reproduire. Une heure de perdue maintenant peut vous
épargner d'autres ennuis plus tard.* Je ne me suis pas préparé au désastre,
que faire?
]]>
MarcFonvieilleRéorganisée et augmentée par Systèmes de fichiers réseaux, en mémoire
et sauvegardés sur fichierdisques virtuelsdisquesvirtuelsEn plus des disques que vous introduisez physiquement
dans votre ordinateur: disquettes, CD, disques durs, et ainsi
de suite; d'autres formes de disques sont gérées
par &os; — les disques
virtuels.NFSCodadisquesmémoireCeux-ci comprennent les systèmes de fichiers
réseaux comme le NFS
et Coda, les systèmes de fichiers en mémoire et
les systèmes de fichiers sauvegardé dans un
fichier.En fonction de la version de &os; que vous utilisez,
vous devrez utiliser des outils différents pour la
création et l'utilisation de systèmes de fichiers
en mémoire ou sauvegardé dans un
fichier.Les utilisateurs de FreeBSD 4.X devront utiliser
&man.MAKEDEV.8; pour créer les fichiers spéciaux
de périphériques requis. FreeBSD 5.0
et versions suivantes utilisent &man.devfs.5; pour
allouer de façon transparente pour l'utilisateur
les fichiers spéciaux de périphériques.Système de fichiers sauvegardés dans un fichier
sous FreeBSD 4.Xdisquessystème de fichiers sauvegardé dans un
fichier (4.X)L'utilitaire &man.vnconfig.8; configure et active
les pseudo-disques vnode. Un vnode
est une représentation d'un fichier, et est le centre
de l'activité du fichier. Cela signifie que
&man.vnconfig.8; utilise des fichiers pour créer et
faire fonctionner un système de fichiers. Une
des utilisations possibles est de monter l'image d'une
disquette ou d'un CD conservée sous la forme d'un
fichier.Pour utiliser &man.vnconfig.8;, vous avez besoin du
support &man.vn.4; dans votre fichier de configuration du
noyau:pseudo-device vnPour monter l'image d'un système de fichiers:Utilisation de vnconfig pour monter une image
de systèmes de fichiers sous FreeBSD 4.X&prompt.root; vnconfig vn0diskimage
&prompt.root; mount /dev/vn0c /mntPour créer l'image d'un nouveau système de
fichiers avec &man.vnconfig.8;:Création d'un nouveau disque sauvegardé sur
fichier avec vnconfig&prompt.root; dd if=/dev/zero of=newimage bs=1k count=5k
5120+0 records in
5120+0 records out
&prompt.root; vnconfig -s labels -c vn0newimage
&prompt.root; disklabel -r -w vn0 auto
&prompt.root; newfs vn0c
Warning: 2048 sector(s) in last cylinder unallocated
/dev/vn0c: 10240 sectors in 3 cylinders of 1 tracks, 4096 sectors
5.0MB in 1 cyl groups (16 c/g, 32.00MB/g, 1280 i/g)
super-block backups (for fsck -b #) at:
32
&prompt.root; mount /dev/vn0c /mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/vn0c 4927 1 4532 0% /mntSystème de fichiers sauvegardé dans un fichier
sous FreeBSD 5.Xdisquessystème de fichiers sauvegardé dans un
fichier (5.X)L'utilitaire &man.mdconfig.8; est utilisé pour
configurer et activer les disques mémoires,
&man.md.4;, sous FreeBSD 5.X. Pour utiliser
&man.mdconfig.8;, vous devez charger le module &man.md.4;
ou en ajouter le support dans votre fichier de configuration
du noyau:device mdLa commande &man.mdconfig.8; supporte trois sortes
de disques virtuels en mémoire: les disques mémoire
alloués avec &man.malloc.9;, les disques mémoires
utilisant un fichier ou l'espace de pagination comme
espace disque. Une des utilisations possibles est
le montage d'images de disquettes ou de CDs conservées
sous forme de fichier.Pour monter l'image d'un système de fichiers:Utilisation de mdconfig pour monter
une image d'un système de fichiers sous
FreeBSD 5.X&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f diskimage -u 0
&prompt.root; mount /dev/md0/mntPour créer l'image d'un nouveau système de
fichiers avec &man.mdconfig.8;:Création d'un nouveau disque sauvegardé sur
fichier avec mdconfig&prompt.root; dd if=/dev/zero of=newimage bs=1k count=5k
5120+0 records in
5120+0 records out
&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f newimage -u 0
&prompt.root; disklabel -r -w md0 auto
&prompt.root; newfs md0c
/dev/md0c: 5.0MB (10240 sectors) block size 16384, fragment size 2048
using 4 cylinder groups of 1.27MB, 81 blks, 256 inodes.
super-block backups (for fsck -b #) at:
32, 2624, 5216, 7808
&prompt.root; mount /dev/md0c /mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md0c 4846 2 4458 0% /mntSi vous ne préciser pas de numéro d'unité
avec l'option , &man.mdconfig.8;
utilisera le mécanisme d'allocation automatique
de &man.md.4; pour sélectionner un
périphérique libre.
Le nom de l'unité allouée s'affichera sur
la sortie standard comme par exemple
md4. Pour plus de détails concernant
- &man.mdconfig.8;, réferrez-vous à la page de
+ &man.mdconfig.8;, référez-vous à la page de
manuel.Depuis la version &os; 5.1-RELEASE,
l'utilitaire &man.bsdlabel.8; remplace l'ancien programme
&man.disklabel.8;. Avec &man.bsdlabel.8; de nombreuses
options et paramètres obsolètes ont
été retirés; dans l'exemple ci-dessus,
l'option doit être enlevée.
Pour plus d'information, consultez la page de manuel
&man.bsdlabel.8;.L'outil &man.mdconfig.8; est très utile, cependant
son utilisation demande de nombreuses lignes de commandes
pour créer un système de fichiers sauvegardé
sur fichier. FreeBSD 5.0 vient avec un outil appelé
&man.mdmfs.8;, ce programme configure un disque &man.md.4;
en utilisant &man.mdconfig.8;, y ajoute dessus un
système de fichiers UFS en utilisant &man.newfs.8;, et le
monte avec &man.mount.8;. Par exemple, si vous désirez
créer et monter la même image de système de
fichiers que précédemment, tapez simplement ce
qui suit:Création et montage d'un disque sauvegardé
sur fichier avec mdmfs&prompt.root; dd if=/dev/zero of=newimage bs=1k count=5k
5120+0 records in
5120+0 records out
&prompt.root; mdmfs -F newimage -s 5m md0/mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md0 4846 2 4458 0% /mntSi vous utilisez l'option sans
numéro d'unité, &man.mdmfs.8; utilisera la fonction
automatique de sélection d'unité de &man.md.4; pour
choisir un périphérique non utilisé. Pour
plus de détails au sujet de &man.mdmfs.8;,
- réferrez-vous à la page de manuel.
+ référez-vous à la page de manuel.
Système de fichiers en mémoire sous
FreeBSD 4.Xdisquessystème de fichiers en mémoire
(4.X)Le pilote de périphérique &man.md.4; est un
moyen simple et efficace pour créer des systèmes
de fichiers en mémoire sous FreeBSD 4.X.
&man.malloc.9; est utilisé pour allouer la
mémoire.Prenez simplement un système de fichiers que
vous avez préparé avec, par exemple, &man.vnconfig.8;,
et:Disque mémoire md sous FreeBSD 4.X&prompt.root; dd if=newimage of=/dev/md0
5120+0 records in
5120+0 records out
&prompt.root; mount /dev/md0c/mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md0c 4927 1 4532 0% /mntPour plus de détails, veuillez vous réferrer
à la page de manuel &man.md.4;.Système de fichiers en mémoire sous
FreeBSD 5.Xdisquessystème de fichiers en mémoire
(5.X)Les mêmes outils sont utilisés pour
les systèmes de fichiers en mémoire ou sauvegardé
sur fichiers: &man.mdconfig.8; or &man.mdmfs.8;. L'espace
disque utilisé par le système de fichiers
mémoire est alloué avec &man.malloc.9;.Création d'un disque mémoire avec
mdconfig&prompt.root; mdconfig -a -t malloc -s 5m -u 1
&prompt.root; newfs -U md1
/dev/md1: 5.0MB (10240 sectors) block size 16384, fragment size 2048
using 4 cylinder groups of 1.27MB, 81 blks, 256 inodes.
with soft updates
super-block backups (for fsck -b #) at:
32, 2624, 5216, 7808
&prompt.root; mount /dev/md1/mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md1 4846 2 4458 0% /mntCréation d'un disque mémoire avec
mdmfs&prompt.root; mdmfs -M -s 5m md2/mnt
&prompt.root; df /mnt
Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on
/dev/md2 4846 2 4458 0% /mntAu lieu d'utiliser une système de fichiers dont
l'espace disque repose sur &man.malloc.9;, il est
possible d'utiliser de l'espace de pagination, pour cela
remplacez juste avec
dans la ligne de commande de
&man.mdconfig.8;. L'utilitaire &man.mdmfs.8; par
défaut (sans ) créé
un disque basé sur l'espace de pagination. Pour
plus de détail, réferrez-vous aux pages de manuel
&man.mdconfig.8; et &man.mdmfs.8;.Détacher un disque mémoire du systèmedisquesdétacher un disque mémoireQuand un système de fichiers en mémoire ou
sauvegardé dans un fichier n'est pas utilisé,
vous devriez rendre au système toutes les ressources.
La première chose à faire est de démonter le
système de fichiers, ensuite utiliser &man.mdconfig.8;
pour détacher le disque du système et rendre les
ressources.Par exemple pour détacher et libérer
toutes les ressources utilisées par
/dev/md4:&prompt.root; mdconfig -d -u 4Il est possible d'afficher des informations
sur les périphériques &man.md.4; configurés
en utilisant la commande mdconfig
-l.Sous FreeBSD 4.X, &man.vnconfig.8; est utilisé
pour détacher le périphérique. Par
exemple pour détacher et libérer toutes les
ressources utilisées par
/dev/vn4:&prompt.root; vnconfig -u vn4TomRhodesContribution de Instantané (“Snapshot”) d'un système de fichiersInstantané de système de fichiersSnapshotFreeBSD 5.0 en association avec les
Soft Updates offre une
nouvelle caractéristique: les instantanés de
systèmes de fichiers (“file system
snapshots”).Les instantanés permettent à un utilisateur de
créer des images d'un système de fichiers
précis, et de les traiter comme un fichier.
Les instantanés doivent être créés
dans le système de fichiers sur lequel on veut effectuer
l'opération, et un utilisateur ne pourra pas créer
plus de 20 instantanés par système de fichiers.
Les instantanés actifs sont enregistrés dans le
superbloc, ils sont donc conservés durant les
opérations de démontage et de remontage lors des
redémarrages du système. Quand un instantané
n'est plus requis, il peut être supprimé avec
la commande standard &man.rm.1;. Les instantanés peuvent
être supprimés dans n'importe quel ordre,
cependant tout l'espace utilisé pourra ne pas
être à nouveau disponible car un autre instantané
réclamera éventuellement les blocs
libérés.L'indicateur inaltérable
est positionné lors de la création initiale de
l'instantané. La commande &man.unlink.1; fait une
exception pour les fichiers d'instantanés puisqu'elle
autorise leur suppression.Les instantanés sont créés avec la commande
&man.mount.8;. Pour placer un instantané de
/var dans le fichier
/var/snapshot/snap utilisez la commande
suivante:&prompt.root; mount -u -o snapshot /var/snapshot/snap /varAlternativement, vous pouvez utiliser &man.mksnap.ffs.8;
pour créer un instantané:
&prompt.root; mksnap_ffs /var /var/snapshot/snapLes fichiers d'instantanés peuvent être
localisés sur un système de fichiers (e.g.
/var) en utilisant la
commande &man.find.1;:&prompt.root; find /var -flags snapshotUne fois un instantané créé, ce dernier
pourra avoir de nombreux usages:Certains administrateurs utiliseront un instantané
pour des besoins de sauvegarde, car l'instantané
peut être transféré sur CD ou bande.Un contrôle d'intégrité des fichiers,
&man.fsck.8;, pourra être effectué sur
l'instantané. En supposant que le système de
fichiers était propre quand il a été
monté, vous devriez toujours obtenir un résultat
positif (et non différent). C'est essentiellement
que effectue le processus de &man.fsck.8; en tâche
de fond (“background &man.fsck.8;”).Lancer l'utilitaire &man.dump.8; sur l'instantané.
Une image cohérente du système de fichiers avec
les paramètres temporels de l'instantané
sera produite.
&man.dump.8; peut également à partir d'un
instantané, créer une image et puis supprimer
l'instantané en une seule fois en utilisant l'indicateur
dans la ligne de commande.Monter l'instantané comme une image figée
du système de fichiers. Pour monter l'instantané
/var/snapshot/snap lancer:&prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f /var/snapshot/snap -u 4
&prompt.root; mount -r /dev/md4 /mntVous pouvez maintenant parcourir l'arborescence de
votre système de fichiers /var
figé monter sous /mnt.
Tout sera au départ dans le même état que lors de la
création de l'instantané. La seule exception est que les
instantanés antérieurs apparaîtront
sous la forme de fichiers vides. Quand l'utilisation d'un
instantané est terminée, il peut être
démonté avec:&prompt.root; umount /mnt
&prompt.root; mdconfig -d -u 4Pour plus d'informations sur les
et les instantanés de
systèmes de fichiers, et également de la documentation
technique, vous pouvez consulter le site Web de
Marshall Kirk McKusick à l'adresse
Quotas d'utilisation des disquesaccountingespace disquequotas disqueLes quotas sont une option du système d'exploitation
qui vous permet de limiter la quantité d'espace disque
et/ou le nombre de fichiers auxquels ont droit un utilisateur
ou tous les utilisateurs d'un même groupe, sur un système
de fichiers donné. On les utilise la plupart du temps
sur les systèmes en temps partagé où il est
souhaitable de limiter la quantité de ressources allouée
à un utilisateur ou à un groupe. Cela évitera qu'un
utilisateur ou un groupe d'utilisateur consomme tout l'espace
disque.Configurer votre système pour pouvoir utiliser
les quotas d'utilisation des disquesAvant d'essayer de mettre en place des quotas disque, il
est nécessaire de s'assurer que le noyau est configuré
pour les quotas. Cela se fait en ajoutant la ligne suivante
dans votre fichier de configuration du noyau:options QUOTACette option n'est pas activée par défaut dans le
noyau GENERIC de base, vous devrez donc
configurer, compiler et installer un noyau sur-mesure pour
utiliser les quotas disque. Reportez-vous au chapitre pour plus d'informations sur la
configuration du noyau.Ensuite vous devrez activer les quotas disques dans le
fichier /etc/rc.conf. Pour cela, ajoutez
la ligne:enable_quotas="YES"quotas disquecontrôlePour un contrôle plus fin des quotas au démarrage
du système, il existe une variable supplémentaire de
configuration. Normalement au démarrage,
l'intégrité des quotas sur chaque système de
fichiers est vérifiée par le programme
&man.quotacheck.8;. Ce programme s'assure que les données
de la base de données des quotas correspondent bien aux
données présentes sur le système de
fichiers. C'est un processus consommateur en temps qui
affectera considérablement la durée de
démarrage du système. Si vous désirez passer
cette étape, une variable dans
/etc/rc.conf est prévue à cet
effet:check_quotas="NO"Vous devez enfin éditer le fichier
/etc/fstab pour activer les quotas
système de fichiers par système de fichiers. C'est
là que vous pouvez soit activer les quotas par utilisateur ou
par groupe soit les pour les deux sur tous vos systèmes
de fichiers.Pour activer les quotas par utilisateur sur un système
de fichiers, ajouter l'option
dans le champ d'options sur l'entrée de
/etc/fstab pour le système de fichiers
sur lequel vous voulez activer les quotas. Par
exemple:/dev/da1s2g /home ufs rw,userquota 1 2De même, pour activer les quotas par groupe, utilisez
l'option à la place de
. Pour activer à la fois les quotas
par utilisateur et par groupe, modifiez l'entrée de la
façon suivante:/dev/da1s2g /home ufs rw,userquota,groupquota 1 2Par défaut, les fichiers où sont définis les
quotas dans le répertoire racine du système de fichiers
sous les noms quota.user et
quota.group, respectivement pour les
quotas utilisateur et les quotas par groupe. Consultez
la page de manuel &man.fstab.5; pour plus d'information.
Bien que la page de manuel &man.fstab.5; indique que vous
pouvez spécifier un autre emplacement pour ces fichiers,
cela n'est pas recommandé parce que les divers utilitaires
qui gèrent les quotas ne semblent pas les prendre correctement
en compte.A ce point vous devriez redémarrer votre système
avec votre nouveau noyau. La procédure
/etc/rc exécutera automatiquement les
commandes nécessaires pour créer les fichiers de quotas
initiaux pour tous les quotas que vous avez définis
dans /etc/fstab, vous n'avez donc pas
besoin de créer à la main de fichiers de
quotas vides.Vous ne devriez pas avoir à exécuter les
commandes &man.quotacheck.8;, &man.quotaon.8;, ou
&man.quotaoff.8; manuellement. Cependant, vous pouvez lire
leur page de manuel pour vous familiariser avec leur
rôle.Définir les quotasquotas disquelimitesUne fois que vous avez activé les quotas sur votre
système, assurez-vous que cela fonctionne correctement.
Une manière simple de le faire est
d'exécuter:&prompt.root; quota -vVous devriez obtenir une ligne résumant l'utilisation
disque avec les quotas actuellement définis pour chaque
système de fichiers sur lesquels il y a des quotas.Vous êtes maintenant prêt à définir les
quotas avec la commande &man.edquota.8;.Vous disposez de différentes options pour instaurer
les quotas d'espace disque alloué à un utilisateur
ou à un groupe, et le nombre de fichiers qu'ils peuvent
créer. Vous pouvez baser les limitations sur l'espace disque
alloué (quotas en nombre de blocs) ou sur le nombre de
fichiers (quotas en inode) ou les deux. Ces options
peuvent être divisées en deux catégories: les
limites strictes ou souples.limite stricteUne limite stricte ne peut être dépassée.
Une fois qu'un utilisateur atteint sa limite stricte, il
ne pourra plus rien allouer sur le système de fichiers
en question. Par exemple, si l'utilisateur a droit à une
limite stricte de 500 Ko sur un système de fichiers et en
utilise 490 Ko, il ne pourra allouer que 10 Ko
supplémentaires. Une tentative d'allouer 11 Ko
échouerait.limite soupleUne limite souple peut être dépassée
pour une période de temps restreinte. C'est ce que l'on
appelle le délai de grâce, qui est d'une semaine
par défaut. Si un utilisateur dépasse cette limite
au delà du délai de grâce, cette limite
devient stricte, et plus aucune allocation ne sera possible.
Quand l'utilisateur redescend en dessous de la limite souple,
le délai de grâce est à nouveau
- réaccorder.
+ réaccordé.
Ce qui suit est un exemple de ce que vous pourrez voir
en utilisant la commande &man.edquota.8;. Quand vous invoquez
la commande &man.edquota.8;, vous vous retrouvez dans
l'éditeur défini par la variable d'environnement
EDITOR, ou sous vi
si la variable d'environnement EDITOR n'est
pas positionnée, ce qui vous permet d'éditer les
quotas.&prompt.root; edquota -u testQuotas for user test:
/usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 50, hard = 75)
inodes in use: 7, limits (soft = 50, hard = 60)
/usr/var: kbytes in use: 0, limits (soft = 50, hard = 75)
inodes in use: 0, limits (soft = 50, hard = 60)Vous verrez normalement deux lignes pour chaque système
de fichiers sur lequel il y a des quotas. Une ligne pour
les quotas de blocs, et une autre pour la limite d'inode.
Modifiez simplement les valeurs que vous voulez mettre à jour.
Par exemple, pour augmenter la limite de blocs accordée
à cet utilisateur de 50 pour la limite souple et de 75 pour la
limite stricte à 500 pour la limite souple et 600 pour la
limite stricte, modifiez:/usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 50, hard = 75)en:/usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 500, hard = 600)Les nouveaux quotas seront en service dès que vous
quitterez l'éditeur.Il est parfois souhaitable de définir des quotas
pour une plage d'UIDs (identifiants utilisateur). Cela
peut être réalisé avec l'option
de la commande &man.edquota.8;.
Définissez d'abord les quotas pour un seul utilisateur, et
puis exécutez
edquota -p protouser startuid-enduid.
Par exemple, si l'utilisateur test
dispose des quotas désirés, la commande suivante peut
être utilisée pour appliquer ces quotas pour les UIDs
de 10000 à 19999:&prompt.root; edquota -p test 10000-19999Pour plus d'informations consultez la page de manuel
&man.edquota.8;.Consulter les quotas et l'utilisation des disquesquotas disquecontrôleVous pouvez soit utiliser la commande &man.quota.1;
soit la commande &man.repquota.8; pour consulter les quotas
et l'utilisation des disques. La commande &man.quota.1;
peut être employée pour connaître
les quotas et l'utilisation des disques pour un utilisateur et
un groupe. Un utilisateur ne peut consulter que ses propres
quotas et ceux d'un groupe auquel il appartient. Seul le
super-utilisateur peut consulter les quotas et l'usage disque
de tous les utilisateurs et groupes. La commande
&man.repquota.8; permet d'obtenir un résumé de tous
les quotas et l'utilisation disque pour les systèmes
de fichiers sur lesquels il y a des quotas.Ce qui suit est un extrait de la sortie de la commande
quota -v pour un utilisateur pour lequel
on a défini des quotas sur deux systèmes de
fichiers.Disk quotas for user test (uid 1002):
Filesystem usage quota limit grace files quota limit grace
/usr 65* 50 75 5days 7 50 60
/usr/var 0 50 75 0 50 60délai de grâceSur le système de fichiers /usr
dans l'exemple ci-dessus, l'utilisateur occupe 15 Ko de
plus que la limite de 50 Ko qui lui est allouée et
dispose d'un délai de grâce de 5 jours. Notez
l'astérisque * qui indique que
l'utilisateur dépasse actuellement son quota.Normalement les systèmes de fichiers sur lesquels
l'utilisateur n'occupe pas d'espace n'apparaissent pas
dans la sortie de la commande &man.quota.1;, même s'il a des
quotas sur ces systèmes de fichiers. L'option
listera ces systèmes de fichiers, comme
/usr/var dans l'exemple ci-dessus.Quotas avec NFSNFSLes quotas sont gérés par le sous-système
de gestion des quotas sur le serveur NFS. Le démon
&man.rpc.rquotad.8; fournit les informations sur les quotas
à la commande &man.quota.1; des clients NFS, permettant
aux utilisateurs sur ces machines de consulter l'utilisation
des quotas qui leur sont alloués.Activez rpc.rquotad dans
/etc/inetd.conf de la façon
suivante:rquotad/1 dgram rpc/udp wait root /usr/libexec/rpc.rquotad rpc.rquotadPuis redémarrez inetd:&prompt.root; kill -HUP `cat /var/run/inetd.pid`LuckyGreenContribution de shamrock@cypherpunks.toChiffrer les partitions d'un disquedisqueschiffrement&os; offre d'excellentes protections contre un accès
non autorisé aux données par l'intermédiaire du
réseau. Les permissions sur les fichiers et le contrôle
d'accès obligatoire — “Mandatory Access
Control” (MAC) (voir ) empêchent
l'accès aux données pour des tiers non autorisés
quand le système d'exploitation est actif et l'ordinateur en
fonctionnement. Cependant, des permissions renforcés
sont inutiles si l'attaquant a un accès physique à
un ordinateur et peut simplement déplacer le disque dur
sur un autre système pour copier et analyser les
données sensibles.
- Indépendament de la manière dont un attaquant s'est
+ Indépendamment de la manière dont un attaquant s'est
trouvé en possession d'un disque dur ou a arrêté
un ordinateur, le chiffrage de disque basé
sur GEOM (gbde) (“GEOM Based Disk
Encryption”) peut protéger les données des
systèmes de fichiers contre des attaquants très
motivés et aux ressources importantes. A la
différence des méthodes de chiffrage lourdes qui
chiffrent uniquement les fichiers individuels,
gbde chiffre de manière
transparente l'intégralité du système de fichiers.
Aucun texte en clair ne touche les plateaux du disque.Activer le support gbde dans le noyauDevenir rootLa configuration de gbde
requiert les privilèges du super-utilisateur.&prompt.user; su -
Password:Vérifier la version du système
d'exploitation&man.gbde.4; demande FreeBSD 5.0 ou suivante.&prompt.root; uname -r
5.0-RELEASEAjouter le support &man.gbde.4; au fichier de
configuration du noyauEn utilisant votre éditeur de texte favoris,
ajoutez la ligne suivante à votre fichier de configuration
du noyau:options GEOM_BDEConfigurez, recompilez, et installez le noyau &os;.
Ce processus est décrit dans .Redémarrez avec le nouveau noyau.Préparation du disque dur chiffréL'exemple suivant suppose que vous ajoutez un nouveau
disque dur à votre système et qui contiendra une
seule partition chiffrée. Cette partition sera
montée sous /private.
gbde peut également être
utilisé pour chiffrer les répertoires
/home et /var/mail,
mais cela demande une configuration plus complexe qui
dépasse le cadre de cette introduction.Ajouter le nouveau disqueInstallez le nouveau disque comme expliqué dans
. Pour les besoins de cet
exemple, une nouvelle partition disque a été
ajoutée en tant que /dev/ad4s1c.
Les périphériques du type
/dev/ad0s1*
représentent les partitions &os; standards sur le
système exemple.&prompt.root; ls /dev/ad*
/dev/ad0 /dev/ad0s1b /dev/ad0s1e /dev/ad4s1
/dev/ad0s1 /dev/ad0s1c /dev/ad0s1f /dev/ad4s1c
/dev/ad0s1a /dev/ad0s1d /dev/ad4Créer un répertoire pour héberger
les fichiers de verrouillage de GBDE&prompt.root; mkdir /etc/gbdeLe fichier de verrouillage de
gbde contient l'information
nécessaire à gbde pour
accéder aux partitions chiffrées. Sans accès
au fichier de verrouillage,
gbde sera incapable de
déchiffrer les données contenues sur la partition
chiffrée sans une aide manuelle significative ce
qui n'est pas supporté par le logiciel. Chaque
partition chiffrée utilise un fichier de verrouillage
propre.Initialiser la partition gbdeUne partition gbde
doit être initialisée avant d'être utilisable.
Cette initialisation doit être effectuée une seule
fois:&prompt.root; gbde init /dev/ad4s1c -i -L /etc/gbde/ad4s1c&man.gbde.8; lancera votre éditeur, vous permettant
de fixer diverses options de configuration dans un
gabarit. Pour une utilisation de UFS1 ou UFS2, fixez
l'option sector_size à
2048:$FreeBSD: src/sbin/gbde/template.txt,v 1.1 2002/10/20 11:16:13 phk Exp $
#
# La taille d'un secteur est la plus petite unité de donnée
# qui peut être lue ou écrite.
# Une valeur trop petite diminue les performances et l'espace
# disponible.
# Une valeur trop grande peut empêcher des systèmes de
# fichiers de fonctionner correctement. 512 est la valeur minimale
# et sans risque. Pour l'UFS, utiliser la taille d'un fragment
#
sector_size = 2048
[...]
&man.gbde.8; vous demandera de taper deux fois
la phrase d'authentification qui devra être
utilisée pour sécuriser les données. La
phrase d'authentification doit être la même
dans les deux cas. La capacité de
gbde à protéger
vos données dépend de la qualité de la
phrase d'authentification que vous avez choisie.
Pour des conseils sur comment choisir une
phrase d'authentification sécurisée et facile
à retenir, consultez le site Web Diceware
Passphrase.La commande gbde init crée
un fichier de verrouillage pour votre partition
gbde qui dans cet exemple est
stocké sous /etc/gbde/ad4s1c.Les fichiers de verrouillage de
gbdedoivent être conservés de
pair avec le contenu des partitions chiffrées.
Alors que la suppression seule d'un fichier de
verrouillage ne peut empêcher une personne
déterminée de déchiffrer une partition
gbde, sans le fichier
de verrouillage, le propriétaire légitime sera
incapable d'accéder aux données de la partition
chiffrée sans beaucoup de travail ce qui est
totalement non supporté par
&man.gbde.8; et son concepteur.Attacher la partition chiffrée au noyau&prompt.root; gbde attach /dev/ad4s1c -l /etc/gbde/ad4s1cOn vous demandera de fournir la phrase
d'authentification que vous avez choisie lors de
l'initialisation de la partition chiffrée. Le
nouveau périphérique chiffré apparaîtra
dans /dev en tant que
/dev/nom_périphérique.bde:&prompt.root; ls /dev/ad*
/dev/ad0 /dev/ad0s1b /dev/ad0s1e /dev/ad4s1
/dev/ad0s1 /dev/ad0s1c /dev/ad0s1f /dev/ad4s1c
/dev/ad0s1a /dev/ad0s1d /dev/ad4 /dev/ad4s1c.bdeCréer un système de fichiers
sur le périphérique chiffréUne fois que le périphérique chiffré
a été attaché au noyau, vous pouvez créer
un système de fichiers sur le périphérique.
Pour créer un système de fichiers sur le
périphérique, utilisez &man.newfs.8;.
Puisqu'il est plus rapide d'initialiser un nouveau
système de fichiers UFS2 qu'un nouveau système
UFS1, l'utilisation de &man.newfs.8; avec l'option
est recommandé.L'option est utilisée
par défaut avec &os; 5.1-RELEASE et
suivante.&prompt.root; newfs -U -O2 /dev/ad4s1c.bdeLa commande &man.newfs.8; peut être effectuée
sur une partition gbde
attachée qui est identifiée par une extension
*.bde
au niveau du nom de périphérique.Monter la partition chiffréeCréez un point de montage pour le système
de fichiers chiffré.&prompt.root; mkdir /privateMontez le système de fichiers chiffré.&prompt.root; mount /dev/ad4s1c.bde /privateVérifiez que le système de fichiers
chiffré est disponibleLe système de fichiers chiffré devrait
être visible par &man.df.1; et prêt à
être utilisé:&prompt.user; df -H
Filesystem Size Used Avail Capacity Mounted on
/dev/ad0s1a 1037M 72M 883M 8% /
/devfs 1.0K 1.0K 0B 100% /dev
/dev/ad0s1f 8.1G 55K 7.5G 0% /home
/dev/ad0s1e 1037M 1.1M 953M 0% /tmp
/dev/ad0s1d 6.1G 1.9G 3.7G 35% /usr
/dev/ad4s1c.bde 150G 4.1K 138G 0% /privateMontage des systèmes de fichiers chiffrésAprès chaque démarrage, tout système
de fichiers chiffré doit être rattaché
au noyau, contrôlé pour les erreurs, et monté,
avant que les systèmes de fichiers ne puissent être
utilisés. Les commandes nécessaires doivent être
exécutées en tant que
root.Attacher la partition gdbe au noyau&prompt.root; gbde attach /dev/ad4s1c -l /etc/gbde/ad4s1cOn vous demandera de fournir la phrase
d'authentification que vous avez choisie lors de
l'initialisation de la partition gbde chiffrée.Contrôler les erreurs du système de fichiersPuisque les systèmes de fichiers chiffrés
ne peuvent être encore listés dans le fichier
/etc/fstab pour un montage
automatique, on doit donc contrôler les systèmes de
fichiers pour d'éventuelles erreurs en exécutant
manuellement &man.fsck.8; avant le montage.&prompt.root; fsck -p -t ffs /dev/ad4s1c.bdeMonter le système de fichiers chiffré&prompt.root; mount /dev/ad4s1c.bde /privateLe système de fichiers est maintenant
disponible à l'utilisation.Montage automatique de partitions chiffréesIl est possible de créer une procédure pour
automatiquement attacher, contrôler, et monter une
partition chiffrée, mais pour des raisons de
sécurité la procédure ne devrait pas contenir le
mot de passe &man.gbde.8;. A la place, il est recommandé
que de telles procédures soient exécutées
manuellement tout en fournissant le mot de passe via la
console ou &man.ssh.1;.Les protections cryptographiques utilisées
par gbde&man.gbde.8; chiffre la partie utile des secteurs en
utilisant le chiffrage AES 128 bits en mode CBC. Chaque
secteur sur le disque est chiffré avec une clé AES
différente. Pour plus d'informations sur l'architecture
cryptographique de gbde, y
compris comment les clés pour chaque secteur sont
des dérivés de la phrase d'authentification
donnée par l'utilisateur, voir la page de manuel
&man.gbde.4;.Problèmes de compatibilité&man.sysinstall.8; est incompatible avec
les périphériques
gbde-chiffrés. Tous les
périphériques
*.bde
doivent être détachés du noyau
avant de lancer &man.sysinstall.8; ou ce dernier plantera
durant son processus initial de recherche des
périphériques. Pour détacher le
périphérique chiffré utilisé dans notre
exemple, utilisez la commande suivante:&prompt.root; gbde detach /dev/ad4s1cNotez également qu'étant donné
que &man.vinum.4; n'utilise pas le sous-système
&man.geom.4;, vous ne pouvez utiliser
gbde avec des volumes
vinum.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml
index 494377f33e..3f7e87265d 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml
@@ -1,1950 +1,1950 @@
Ressources sur Internet
&trans.a.fonvieille;
L'évolution rapide de FreeBSD rend peu pratique le suivi des
développements via des supports imprimés. Les supports
électroniques sont le meilleur, sinon la plupart du temps
le seul, moyen de se tenir au courant des dernières avancées.
Comme FreeBSD est un effort de volontaires, la communauté
des utilisateurs sert généralement de “service
de support technique”, le courrier électronique et les
forums de discussion étant le meilleur moyen de contacter cette
communauté.Les points de contact les plus importants avec la communauté
des utilisateurs de FreeBSD sont listés ci-dessous. Si vous
connaissez d'autres ressources qui n'y figurent pas,
communiquez-les s'il vous plaît à la &a.doc; de façon
à ce qu'elles soient aussi mentionnées.Listes de diffusionBien de nombre de développeurs de FreeBSD lisent les forums
de discussion, nous ne pouvons vous garantir de réponse en
temps et en heure à vos questions (ni même de
réponse tout court) si vous ne les postez que sur un des forums
comp.unix.bsd.freebsd.*. En adressant vos
questions sur la liste de diffusion appropriée vous nous
contacterez en même temps qu'un auditoire FreeBSD
concentré, ce qui vous garantit invariablement une
meilleure (ou au moins une plus rapide) réponse.Les chartes d'utilisation pour les différentes listes sont
données à la fin de ce document. Lisez-les
s'il vous plaît avant de vous inscrire ou d'envoyer du courrier
à une liste. La plupart des inscrits à nos
listes reçoivent maintenant des centaines de messages en rapport
à FreeBSD chaque jour, et en définissant des chartes
et des règles d'utilisation, nous essayons de garder assez
élevé le rapport signal/bruit sur les listes. Ne pas
le faire verrait l'échec des listes de diffusion comme moyen
efficace de communication pour le projet.En cas de doute sur la liste sur laquelle poser une
question, lisez
Comment obtenir les meilleurs résultats sur la liste de
diffusion FreeBSD-questions.Avant de poster sur une liste de diffusion, veuillez
apprendre à utiliser au mieux les listes de diffusion,
comme par exemple éviter de relancer des discussions qui
reviennent régulièrement, en lisant le document
(FAQ) sur les
questions fréquemment posées au sujet des listes
de diffusion.Des archives de toutes les listes de diffusion sont
conservées et on peut effectuer des recherches sur le
serveur World Wide
Web de FreeBSD. Les archives interrogeables par
mots-clés offrent un excellent moyen de trouver des réponses
aux questions fréquemment posées et devraient
être consultées avant de poster une question.Résumé des listes de diffusionListes générales: les listes
suivantes sont des listes générales auxquelles chacun est
libre (et encouragé) de s'inscrire:ListeObjet&a.cvsall.name;Toutes les modifications de l'arborescence des
sources&a.advocacy.name;Propagande FreeBSD&a.announce.name;Evénements et étapes importantes du
projet&a.arch.name;Discussions sur l'architecture et
l'implémentation de FreeBSD&a.bugbusters.name;Discussions concernant la maintenance de la base
des données des rapports de bogue de FreeBSD et des
outils rattachés&a.bugs.name;Rapports de bogue&a.chat.name;Sujets non-techniques en rapport avec la
communauté FreeBSD&a.current.name;Discussions concernant l'utilisation de
&os.current;&a.isp.name;Pour les fournisseurs d'accès utilisant
FreeBSD&a.jobs.name;Emplois et interventions de consultants en
rapport avec FreeBSD&a.policy.name;Décisions de la politique de l'équipe
de base de FreeBSD. Volume faible, et accès en lecture
uniquement&a.questions.name;Questions des utilisateurs et support
technique&a.security-notifications.name;Avis de sécurité&a.stable.name;Discussions concernant l'utilisation de
&os.stable;&a.test.name;Où envoyer vos messages de test au lieu que
dans une des listes réellesListes techniques: les listes
suivantes sont destinées aux discussions techniques. Vous
devriez lire la charte d'utilisation pour chaque liste
attentivement avant de s'y inscrire ou d'y envoyer du courrier
parce qu'il y a des règles fermes quant à leur
utilisation et leur contenu.ListeObjet&a.acpi.name;Développement de l'ACPI et de la gestion
d'energie&a.afs.name;Portage d'AFS sous FreeBSD&a.aic7xxx.name;Développement de pilotes pour les
contrôleurs AIC 7xxx d'&adaptec;&a.alpha.name;Portage de FreeBSD sur les systèmes Alpha&a.amd64.name;Portage de &os; sur les systèmes
AMD64&a.apache.name;Discussion sur les logiciels portés
relatifs à
Apache&a.arm.name;Portage de FreeBSD sur les processeurs &arm;&a.atm.name;Utilisation de réseaux ATM avec FreeBSD&a.audit.name;Projet d'audit du code source&a.binup.name;Conception et développement du système
de mise à jour binaire&a.bluetooth.name;Utilisation de la technologie &bluetooth; sous
&os;&a.cluster.name;Utilisation de FreeBSD dans un environnement en
grappe&a.cvsweb.name;Maintenance du système CVSweb&a.database.name;Discussions à propos de l'utilisation de bases
de données et de leur développement sous
FreeBSD&a.doc.name;Création de documents en rapport avec
FreeBSD&a.drivers.name;Ecrire des pilotes de périphériques
pour &os;&a.eclipse.name;Pour les utilisateurs &os; de l'EDI Eclipse, les
outils, les applications clientes et les logiciels
portés.&a.emulation.name;Emulation d'autres systèmes comme
Linux/&ms-dos;/&windows;&a.firewire.name;Discussion technique au sujet du &firewire; (iLink,
IEEE 1394) sous FreeBSD&a.fs.name;Systèmes de fichiers&a.geom.name;Discussions spécifiques à GEOM et
à ses implémentations&a.gnome.name;Portage de GNOME et
des applications GNOME&a.hackers.name;Discussions techniques générales&a.hardware.name;Discussion générale à propos du
matériel fonctionnant sous FreeBSD&a.i18n.name;Internationalisation de FreeBSD&a.ia32.name;&os; sur la plate-forme IA-32 (&intel; x86)&a.ia64.name;Portage de FreeBSD sur les futurs système
&intel; IA64&a.ipfw.name;Discussion technique concernant le développement
du nouveau code du coupe-feu&a.isdn.name;Développeurs ISDN&a.java.name;Développeurs &java; et personnes portant et les
JDKs sous FreeBSD&a.kde.name;Portage de KDE et des
applications pour KDE&a.lfs.name;Portage de LFS sous FreeBSD&a.libh.name;Le système d'installation et de logiciel
pré-compilé de seconde
génération&a.mips.name;Portage de &os; sur &mips;&a.mobile.name;Discussions à propos des ordinateurs
portables&a.mozilla.name;Portage de Mozilla sous
FreeBSD&a.multimedia.name;Applications multimédia&a.newbus.name;Discussions techniques au sujet de l'architecture
de bus&a.net.name;Discussion au sujet des réseaux et du code source
TCP/IP&a.openoffice.name;Portage d'OpenOffice.org et de
&staroffice; sous FreeBSD&a.performance.name;Questions relatives à l'optimisation pour
les installations à charge/performances
élevées.&a.perl.name;Maintenance des logiciels portés relatifs
à perl&a.pf.name;Discussions et questions concernant le
système de coupe-feu packet filter&a.platforms.name;Portages sur des plateformes à architecture
non &intel;&a.ports.name;Discussion sur le catalogue des logiciels
portés&a.ports-bugs.name;Discussion sur les bogues/PRs des logiciels
portés&a.ppc.name;Portage de FreeBSD pour le &powerpc;&a.proliant.name;Discussion technique sur l'utilisation de &os;
sur les serveurs HP ProLiant&a.python.name;Problèmes concernant l'utilisation de
Python sous &os;&a.qa.name;Discussion sur la qualité de FreeBSD,
généralement entre deux versions&a.rc.name;Discussion relative au système
rc.d et à son
développement&a.realtime.name;Développement des extensions temps réel
de FreeBSD&a.scsi.name;Sous-système SCSI&a.security.name;Questions concernant la sécurité&a.small.name;Utilisation de FreeBSD dans les applications
embarquées&a.smp.name;Discussions sur la conception du
traitement symétrique multiprocesseurs&a.sparc.name;Portage de FreeBSD sur les systèmes &sparc;&a.standards.name;Conformité de FreeBSD aux normes C99 et
&posix;&a.threads.name;Threading sous &os;&a.testing.name;Tests de stabilité et de performance de
&os;&a.tokenring.name;Support du Token Ring sous FreeBSD&a.x11.name;Support et maintenance de X11 sous &os;&a.usb.name;Discussion sur le support USB sous &os;&a.vuxml.name;Discussion sur l'infrastructure VuXML&a.x11.name;Maintenance and support of X11 on FreeBSDListe à accès restreint:
les listes suivantes sont pour les assistances plus
spécialisées (et exigeantes) et ne sont probablement
pas d'intérêt général. C'est aussi une
bonne idée d'être d'abord actif sur les listes
techniques avant de vous inscrire à une de ces listes
limités de sorte que vous compreniez l'étiquette
impliquée dans ces communications.ListeObjet&a.hubs.name;Pour ceux qui gèrent des sites miroir (questions
d'infrastructure)&a.usergroups.name;Coordination des groupes d'utilisateurs&a.vendors.name;Coordination des fournisseurs des
pré-versions&a.www.name;Webmestres de www.FreeBSD.orgRésumé de liste: Toutes
les listes ci-dessus sont également disponibles sous
forme de résumé. Une fois inscrit à une
liste, vous pouvez modifier vos options de résumé
dans les options de votre compte.Listes CVS lists: Les listes
suivantes sont destinées aux personnes
intéressées par la lecture des journaux des
modifications effectuées sur les différentes
partie de l'arborescence des sources. Ce sont des listes
à lecture seule et on ne devrait
pas y envoyer de messages.ListePartie de l'arborescence des sourcesDescription de la partie (des sources
concernées)&a.cvsall.name;/usr/(CVSROOT|doc|ports|projects|src)Toute modification de l'arborescence
(agrégation de l'ensemble des listes CVS)&a.cvs-doc.name;/usr/(doc|www)Toutes les modifications effectuées sur les
arborescences doc et www&a.cvs-ports.name;/usr/portsToutes les modifications effectuées sur
l'arborescence des logiciels portés&a.cvs-projects.name;/usr/projectsToutes les modifications effectuées sur
l'arborescence des projets&a.cvs-src.name;/usr/srcToutes les modifications effectuées sur
l'arborescence des sourcesComment s'inscrirePour s'inscrire à une liste, cliquez sur le nom
d'une liste ci-dessus où sur &a.mailman.lists.link; et cliquez
ensuite sur la liste qui vous intéresse. La page de la liste
devrait contenir toutes les instructions nécessaires à
l'inscription.Pour poster réellement sur une liste, envoyez simplement
un courrier électronique à l'adresse
nom-de-la-liste@FreeBSD.org.
Ce courrier sera alors redistribué à l'ensemble
des membres de la liste de par le monde.Pour vous désabonner d'une liste, cliquez sur l'URL
se trouvant à la fin de chaque message reçu de
la liste. Il est également possible d'envoyer un
message à
nom-de-la-liste-unsubscribe@FreeBSD.org pour vous
désabonner.Encore une fois, nous voudrions vous demander de garder
aux discussions sur les listes techniques leur caractère
technique. Si vous n'êtes intéressés uniquement
que par les annonces importantes alors nous vous suggérons
de vous inscrire à la liste &a.announce;, dont le trafic
n'est qu'occasionnel.Chartes d'utilisation des listesIl y a pour toutes les listes de
diffusion FreeBSD des règles de base auxquelles tous leurs
utilisateurs doivent se conformer. En cas de non respect de
ces règles, et après deux (2) avertissements
écrits de la part du “Postmaster” de FreeBSD
postmaster@FreeBSD.org, au troisième
manquement, le contrevenant sera désabonné de toutes les
listes de diffusion de FreeBSD, et ses messages ultérieurs
filtrés. Nous regrettons de devoir prendre de telles mesures,
mais l'Internet d'aujourd'hui est un milieu relativement
hostile, et beaucoup ne se rendent pas compte de la fragilité
de certains de ses mécanismes.Règles générales:Le sujet de tout message doit correspondre au sujet
traité par la liste à laquelle il est
adressé, e.g., si c'est une liste concernant des
problèmes techniques alors le contenu de votre message
doit être technique. Le bavardage continu et les
polémiques ne font que dégrader la
qualité de la liste de diffusion pour tous les
utilisateurs et ne seront pas tolérés. Pour des
discussions libres sans sujet particulier, la &a.chat; est
disponible et devrait être utilisée dans ce cas.Aucun message ne doit être adressé à
plus de 2 listes de diffusion, et à 2 listes uniquement
dans le cas où il y a une nécessité
évidente de poster sur les deux listes.
Pour la plupart des listes, il y a déjà beaucoup de
souscripteurs communs, et mis à part les cas les plus
ésotériques (par exemple
“-stable & -scsi”), il n'y a pas vraiment de
raison de poster sur plus d'une liste à la fois.
Si vous recevez un message où apparaissent sur la
ligne Cc plusieurs listes de diffusion,
vous devez purger cette ligne Cc avant
d'y répondre. Vous êtes toujours
responsable de vos expéditions croisées, peu
importe qui en a été à
l'origine.Les attaques personnelles et les insultes (dans le
cadre d'une discussion) ne sont pas autorisés, et cela
concerne tout autant les utilisateurs que les développeurs.
Les manquements grossiers à la
“nétiquette”, citer ou
reposter des courriers privés quand l'accord n'en a pas
été donné et ne le sera pas, par exemple,
sont désapprouvés, mais pas
particulièrement réprimés.
Cependant de tels contenus entrent
rarement dans le cadre des règles d'utilisation d'une liste,
et entraîneront donc probablement un avertissement (ou une
exclusion) pour cette seule raison.La publicité pour des produits ou services sans
rapport avec FreeBSD est rigoureusement interdite et
entraînera l'exclusion immédiate s'il s'avère
que le contrevenant adresse ses publicités par
“courrier électronique non sollicité”
- spam.Chartes liste par liste:&a.acpi.name;Développement de l'ACPI et de la
gestion de l'énergie&a.afs.name;Système de fichiers Andrew - Andrew File
SystemC'est une liste de discussion sur le portage et
l'utilisation d'AFS de CMU/Transarc.&a.announce.name;Evénements importants /
étapes importantes pour le projetC'est une liste pour les gens intéressés
- uniquement par les annonces occasionnelles d'évenements
+ uniquement par les annonces occasionnelles d'évènements
FreeBSD importants. Cela inclut les annonces
d'instantanés et autres versions. Cela comprend
également les annonces de nouvelles
fonctionnalités de FreeBSD. Il peut y avoir
aussi des appels à volontaires, etc... C'est
une liste de faible volume et rigoureusement
modérée.&a.arch.name;Discussions concernant l'architecture et
l'implémentationC'est une liste pour discuter de l'architecture de
FreeBSD. Les messages y seront habituellement de nature
technique. Des exemples de sujets qui cadrent avec
cette liste sont:Comment revoir le système de compilation pour que
plusieurs compilations personnalisées puissent
être effectuées en même temps.Que faut-il corriger dans VFS pour que les couches
Heidemann fonctionnent.Comment modifier l'interface des pilotes de
périphériques pour que la même
interface fonctionne proprement sur différents
bus et architectures.Comment écrire un pilote réseau.&a.audit.name;Projet d'audit du code sourceC'est la liste de discussion pour le projet d'audit
du code source de FreeBSD. Bien que n'étant à
l'origine destinée qu'aux modifications relatives à
la sécurité, sa charte a été
élargie pour l'examen de toute modification de
code.Cette liste est très chargée de correctif,
et n'est probablement pas intéressant pour
l'utilisateur moyen de FreeBSD. Les discussions sur la
sécurité non relatives à une
modification particulière du code ont lieu sur
freebsd-security. Réciproquement, tous les
développeurs sont encouragés à
envoyer leur correctifs sur la liste pour examen, tout
particulièrement s'ils touchent une partie du système
où un bogue peut compromettre l'intégrité du
système.&a.binup.name;Projet de mise à jour binaire de
FreeBSDCette liste existe pour discuter du système de mise
à jour binaire, ou binup.
Problèmes de conception, détails
d'implémentation, correctifs, rapports de bogue, rapport
d'état, demandes de fonctionnalités, traces des
modifications du code, et tout ce qui peut avoir rapport
avec binup sont à leur place
ici.&a.bluetooth.name;&bluetooth; sous &os;C'est un forum où se rassemble les
utilisateurs de la technologie &bluetooth; sous &os;.
Problèmes de conception, détails de
l'implémentation, rapports de bogues, état
du support, demande de fonctionnalités, et tous
les sujets en rapport avec &bluetooth; sont les
bienvenues.&a.bugbusters.name;Coordination de la gestion des rapports de
bogueL'objet de cette liste est de servir de forum de
coordination et de discussion entre le “Boguemestre”,
ses chasseurs de bogues et toute autre partie
intéressée dans la base de données
des PRs. Cette liste n'est pas destinée aux discussions
sur des bogues spécifiques, correctifs ou PRs.&a.bugs.name;Rapports de bogueC'est la liste pour rapporter les bogues de
FreeBSD. Chaque fois que c'est possible, les bogues
devraient être soumis en utilisant la commande
&man.send-pr.1; ou son interface WEB.&a.chat.name;Sujets non-techniques en rapport avec la
communauté FreeBSDCette liste reçoit le résidu des discussions sur
les autres listes: informations sociologiques, et non
techniques. Cela va de savoir si Jordan ressemble ou non
à un furet de bande dessinée, s'il faut tapez en
majuscules, qui boit trop de café, quelle est la meilleure
bière, qui brasse de la bière dans sa cave, et
ainsi de suite.
Les annonces occasionnelles d'événements importants
(les prochaines fêtes, mariages, naissances, nouveaux
emplois, etc...) peuvent être adressées aux listes
techniques, mais doivent ensuite être redirigées sur
cette liste.&a.core.name;Equipe de base de FreeBSDC'est une liste interne à l'usage des membres de
l'équipe de base. Des messages peuvent y être
adressés lorsqu'un sujet en rapport avec FreeBSD
demande arbitrage ou examen à haut niveau.&a.current.name;Discussions concernant l'utilisation de
&os.current;C'est la liste de diffusion pour les
utilisateurs de &os.current;. Elle inclut
avertissements au sujet de nouvelles fonctionnalités de
-CURRENT qui affecteront les utilisateurs, et les
instructions sur ce qu'il faut faire pour rester à jour
avec -CURRENT. Tous les utilisateurs de
“CURRENT” doivent s'inscrire à
cette liste. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit être strictement
technique.&a.cvsweb.name;Project CVSweb de FreeBSDDiscussions techniques au sujet de l'utilisation,
du développement et de la maintenance du
FreeBSD-CVSweb.&a.doc.name;Project de documentationC'est la liste de discussion sur les questions
et projets liés à la rédaction de
documentation pour
FreeBSD. Les membres de cette liste sont collectivement
appelés “Le Projet de Documentation de
FreeBSD” - The FreeBSD Documentation Project.
C'est une liste ouverte; n'hésitez pas à vous
inscrire et à participer!&a.drivers.name;Ecrire des pilotes de
périphériques pour &os;C'est une liste pour les discussions techniques au
sujet des pilotes de périphériques sous
&os;. C'est principalement un lieu où les
personnes écrivant les pilotes peuvent poser des
questions sur l'écriture de pilotes utilisant les
APIs du noyau &os;.&a.eclipse.name;Pour les utilisateurs &os; de l'EDI
Eclipse, les outils, les applications clientes et les
logiciels portés.L'objectif de cette liste est de fournir un support
pour tout que qui concerne le choix, l'installation,
l'utilisation, le développement et la maintenance
de l'EDI Eclipse, des ses outils, de ses applications
clients sous &os; et l'aide au portage de l'EDI Eclipse
et de ses greffons sous l'environnement &os;.Le but est également de faciliter les
échanges d'information entre les
communautés Eclipse et &os; pour un
bénéfice mutuel.Bien que cette liste soit principalement
destinée à répondre aux demandes
des utilisateurs d'Eclipse, elle est également un
forum pour ceux qui désirent développer
des applications spécifiques à &os; en
utilisant le système Eclipse.&a.emulation.name;Emulation d'autres systèmes comme
Linux/&ms-dos;/&windows;C'est une liste pour les discussions techniques
relativent à l'exécution sous &os; de
programmes écris pour d'autres systèmes
d'exploitation.&a.firewire.name;&firewire; (iLink, IEEE 1394)C'est une liste pour les discussions sur la
conception et le développement d'un
sous-système &firewire; (IEEE 1394, iLink) sous
FreeBSD. Les sujets appropriés incluent
spécifiquement les normes, les
bus périphériques et leur protocole, l'ensemble
d'adaptateurs/cartes/circuits, et l'architecture et
l'implémentation de leur propre support.&a.fs.name;Systèmes de fichiersDiscussions concernant les systèmes de fichiers
FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit être strictement
technique.&a.geom.name;GEOMDiscussions spécifiques à GEOM et aux
implémentations relatives. C'est une liste de
diffusion technique sur laquelle le contenu doit
être strictement technique.&a.gnome.name;GNOMEDiscussions concernant l'environnement de travail
GNOME sous les systèmes
FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit être strictement
technique.&a.ipfw.name;Coupe-feu IPC'est le forum pour les discussions techniques
concernant la nouvelle implémentation du code du
coupe-feu IP sous FreeBSD. C'est une liste de
discussion technique sur laquelle le contenu doit
être strictement technique.&a.ia64.name;Portage de FreeBSD sur IA64C'est une liste de discussion technique pour les
personnes travaillant sur le portage de FreeBSD sur la
plate-forme IA-64 d'&intel;, pour soulever les problèmes ou
discuter de solutions alternatives. Ceux qui sont
intéressés à suivre les discussions
techniques sont aussi bienvenus.&a.isdn.name;Communications ISDNC'est la liste pour les personnes discutant du
développement du support ISDN de FreeBSD.&a.java.name;Développement &java;C'est la liste pour les personnes discutant du
développement d'applications &java; significatives sous
FreeBSD et du portage et de la maintenance des
&jdk;s.&a.jobs.name;Recherches et offres
d'emploisC'est un forum pour poster des offres d'emplois et
des curriculum vitae relatifs à &os;, c'est
à dire si vous cherchez un emploi concernant &os;
ou que vous offrez un emploi impliquant &os;, alors
c'est le bon endroit. Ce n'est pas
une liste de diffusion pour les problèmes
généraux relatifs aux offres et à
la recherche d'un emploi puisque des forums
adéquats existent déjà par
ailleurs.Notez que cette liste, comme les autres listes de
diffusion du domaine FreeBSD.org, est
diffusée au niveau mondial. Par
conséquent, vous devez être précis
quant à l'emplacement, les possibilités de
travail à distance ou de
déplacement.Les messages devraient utiliser uniquement des
formats ouverts — de préférence du
texte brut, mais le PDF, l'HTML, et
quelques autres formats sont acceptables. Les formats
propriétaires comme µsoft; Word
(.doc) seront rejetés par le
serveur de la liste de diffusion.&a.kde.name;KDEDiscussions concernant
KDE sous les systèmes
&os;. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit rester strictement
technique.&a.hackers.name;Discussions techniquesC'est le forum pour les discussions techniques
au sujet de FreeBSD. C'est la principale liste technique.
Elle est destinée à ceux qui travaillent
activement à FreeBSD, pour soulever des
problèmes et discuter de solutions alternatives.
Ceux qui sont intéressés à suivre
les discussions techniques sont aussi bienvenus. C'est une
liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit
être strictement technique.&a.hardware.name;Discussions générales sur le
matériel pour FreeBSDDiscussions générales sur les types de
matériel sur lesquels tourne FreeBSD, les
problèmes rencontrés et suggestions sur
quoi acheter ou éviter.&a.hubs.name;Sites miroirAnnonces et discussions pour les personnes qui font
fonctionner les sites miroir FreeBSD.&a.isp.name;Questions concernant les fournisseurs
d'accès à InternetC'est la liste pour discuter des sujets qui
intéressent les fournisseurs d'accès Internet
- Internet Service Providers (ISPs) - qui utilisent FreeBSD.
C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu
doit être strictement technique.&a.openoffice.name;OpenOffice.orgDiscussions concernant le portage et la maintenance
d'OpenOffice.org et
&staroffice;.&a.performance.name;Discussions au sujet de l'optimisation et
l'accélération de la vitesse
d'exécution de &os;Cette liste de diffusion existe pour offrir un
endroit aux hackers, administrateurs, et/ou les parties
concernées pour discuter de sujets ayant trait
aux performances de &os;. Les sujets acceptables
comprennent les discussions concernant les installations
de &os; qui sont soit sous charge importante, soit
présentant des problèmes de performance,
ou encore qui repoussent les limites de &os;. Les
personnes désirant travailler sur
l'amélioration des performances de &os; sont
grandement encouragées à s'inscrire
à cette liste. C'est une liste hautement
technique destinée aux utilisateurs
expérimentés de &os;, aux hackers, ou aux
administrateurs intéressés par un &os;
rapide, robuste, et adaptable. Ce n'est pas une liste
de questions-réponses qui remplace la lecture de
la documentation, mais c'est un endroit où il est
possible d'effectuer des contributions ou de se
préoccuper de sujets non-résolus relatifs
aux performances.&a.pf.name;Discussions et questions concernant le
système de coupe-feu packet
filterDiscussions concernant le système de
coupe-feu packet filter (pf) sous &os;. Les discussions
techniques ainsi que les questions des utilisateurs sont
les bienvenues. Cette liste est également un
endroit où discuter du système de
qualité de service ALTQ.&a.platforms.name;Portage sur les plate-formes
non &intel;Questions concernant le support d'autres
plates-formes, discussions générales et
propositions pour les portages sur des plates-formes
non &intel;. C'est une liste de discussion technique sur
laquelle le contenu doit être strictement
technique.&a.policy.name;Décisions de la politique de
l'équipe de baseC'est une liste de discussion à faible trafic,
et en lecture seule pour les décisions de la
politique de l'équipe de base.&a.ports.name;Discussion sur les
“logiciels portés”Discussions concernant le ``catalogue des
logiciels portés'' de FreeBSD
(/usr/ports), propositions
de portages, modifications de l'infrastructure du
catalogue des logiciels portés et coordination
générale. C'est une liste de discussion
technique sur laquelle le contenu doit être
strictement technique.&a.proliant.name;Discussion technique sur l'utilisation de
&os; sur les serveurs HP ProLiantCette liste de diffusion doit être
utilisée pour les discussions techniques
concernant l'utilisation de &os; sur les serveurs HP
ProLiant, y compris les discussions sur les pilotes
spécifiques à ces machines, les logiciels
de gestion, les outils de configuration, et les mises
à jour du BIOS. C'est également le
premier endroit où discuter des modules hpasmd,
hpasmcli, et hpacucli.&a.python.name;Python sous &os;C'est une liste pour les discussions relatives
à l'amélioration du support de Python sous
&os;. C'est une liste de discussion technique. Elle
est destinée aux personnes travaillant sur le
portage de Python, de ses modules tiers partie et
éléments relatifs à
Zope sous &os;. Les
personnes intéressées par ces discussions
techniques sont également les bienvenues.&a.questions.name;Questions des utilisateursC'est la liste pour les questions à propos de
FreeBSD. Vous ne devriez pas adresser de questions
du type “comment faire” aux listes
techniques à moins que vous n'estimiez que la question
soit vraiment très technique.&a.scsi.name;Sous-système SCSIC'est la liste de diffusion pour ceux qui
travaillent sur le sous-système SCSI de FreeBSD.
C'est une liste de discussion technique sur laquelle le
contenu doit être strictement technique.&a.security.name;Questions relatives à la
sécuritéQuestions ayant trait à la
sécurité des ordinateurs sous FreeBSD
(DES, Kerberos, trous de sécurité connus et
correctifs, etc...). C'est une liste de discussion
technique sur laquelle le contenu doit être strictement
technique. Notez que ce n'est pas une liste de
question-réponse, mais ce type de contribution (la
question ET la réponse) à la FAQ est le
bienvenue.&a.security-notifications.name;Avis de sécuritéNotifications des problèmes de
sécurité concernant FreeBSD et correctifs.
Ce n'est pas une liste de discussion. La liste de
discussion correspondante est FreeBSD-security.&a.small.name;Utilisation de FreeBSD dans les
applications embarquéesCette liste discute de sujets relatifs aux
installations inhabituellement petites et embarquées
de FreeBSD. C'est une liste de discussion technique
sur laquelle un contenu strictement technique est
attendu.&a.stable.name;Discussions concernant l'utilisation de
&os.stable;C'est la liste de diffusion pour les utilisateurs
de &os.stable;. Elle inclut avertissements
au sujet de nouvelles fonctionnalités de -STABLE qui
affecteront les utilisateurs, et des instructions sur
ce qu'il faut faire pour rester à jour avec -STABLE.
Tous les utilisateurs de la branche “STABLE”
devraient s'inscrire à cette liste. C'est une
liste de discussion technique sur laquelle le contenu
doit être strictement technique.&a.standards.name;Conformité aux normes C99
& POSIXC'est un forum pour les discussions techniques
concernant la conformité de FreeBSD aux normes C99 et
POSIX.&a.usb.name;Discussion sur le support USB sous
&os;C'est une liste de diffusion pour les discussions
techniques relatives au support de l'USB sous
&os;&a.usergroups.name;Coordination des groupes
d'utilisateursC'est la liste pour les coordinateurs des
différents groupes locaux d'utilisateurs,
destinée à leurs discussions entre eux et avec
un membre désigné de l'équipe de base.
Cette liste doit se limiter aux comptes-rendus de
réunions et à la coordination de projets
entre plusieurs groupes d'utilisateurs.&a.vendors.name;FournisseursCoordination des discussions entre le projet FreeBSD
et les fournisseurs de logiciel ou de matériel pour
FreeBSD.Filtrages en vigueur sur les listes de diffusionLes listes de diffusion &os; sont filtrées de
plusieurs façons en vue d'éviter la distribution
de SPAM, de virus, et tout autre message non-sollicité.
- Les opérations de filtrage décritent dans cette
+ Les opérations de filtrage décries dans cette
section ne comprennent pas toutes celles utilisées pour
protéger les listes re diffusion.Seuls certains types de pièces jointes sont
autorisés sur les listes de diffusion. Toutes les
pièces jointes avec un format MIME qui ne figurent pas
parmi la liste ci-dessous seront retirées avant que le
message ne soit distribué sur les listes de
diffusion.application/octet-streamapplication/pdfapplication/pgp-signatureapplication/x-pkcs7-signaturemessage/rfc822multipart/alternativemultipart/relatedmultipart/signedtext/htmltext/plaintext/x-difftext/x-patchCertaines listes de diffusion pourront autoriser
des pièces jointes sous d'autres formats MIME, mais
la liste précédente devrait être
applicable pour la plupart des listes de diffusion.Si un message contient une version HTML et une version
texte du contenu du message, la version HTML sera
retirée. Si le corps d'un message est uniquement sous
forme HTML, il sera converti sous forme texte brut.Forums de discussionEn plus de deux forums de discussion spécifiques à
FreeBSD, il y en a de nombreux autres où il est question de
FreeBSD ou qui sont par ailleurs d'intérêt
pour les utilisateurs de FreeBSD. Des
archives interrogeables par mots-clés sont
disponibles pour certains de ces forums, grâce à
Warren Toomey wkt@cs.adfa.edu.au.Forums spécifiques à BSDcomp.unix.bsd.freebsd.announcecomp.unix.bsd.freebsd.miscde.comp.os.unix.bsd
(Allemand)fr.comp.os.bsd
(Français)it.comp.os.freebsd
(Italien)Autres forums &unix; intéressantscomp.unixcomp.unix.questionscomp.unix.admincomp.unix.programmercomp.unix.shellcomp.unix.user-friendlycomp.security.unixcomp.sources.unixcomp.unix.advocacycomp.unix.misccomp.bugs.4bsdcomp.bugs.4bsd.ucb-fixescomp.unix.bsdSystème X Windowcomp.windows.x.i386unixcomp.windows.xcomp.windows.x.appscomp.windows.x.announcecomp.windows.x.intrinsicscomp.windows.x.motifcomp.windows.x.pexcomp.emulators.ms-windows.wineServeurs World Wide Web
&chap.eresources.www.inc;
Adresses électroniquesLes groupes d'utilisateurs suivants fournissent à leurs
membres des adresses électroniques liées à
FreeBSD. Les administrateurs cités se réservent le
droit de supprimer l'adresse si elle est à l'origine
d'abus.DomainePossibilités offertesGroupe d'utilisateursAdministrateurukug.uk.FreeBSD.orgTransmission de courrier uniquementfreebsd-users@uk.FreeBSD.orgLee Johnston
lee@uk.FreeBSD.orgComptesLes groupes d'utilisateurs suivants fournissent des comptes
aux personnes supportant le projet FreeBSD. Les administrateurs
cités se réservent le droit de supprimer le compte s'il
est à l'origine d'abus.HôteAccèsPossibilités offertesAdministrateurdogma.freebsd-uk.eu.orgTelnet/FTP/SSHAdresse électronique, espace Web, FTP anonymeLee Johnston
lee@uk.FreeBSD.org
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml
index fa4baff17e..52b87249da 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml
@@ -1,484 +1,484 @@
TomRhodesEcrit par GEOM: architecture modulaire de gestion des disques
&trans.a.fonvieille;
SynopsisGEOMSystème de gestion des disques GEOMGEOMCe chapitre couvre l'utilisation des disques via le
système GEOM sous &os;. Cela comprend les utilitaires
principaux de contrôle des niveaux RAID qui
utilisent GEOM pour la configuration. Ce chapitre n'abordera
pas en profondeur la manière dont GEOM gère et
contrôle les E/S, les systèmes sous-jacents, ou le
code utilisé. Ces informations sont fournies par la page
de manuel &man.geom.4; et ses nombreuses
références. Ce chapitre n'est pas non plus un
guide de référence sur les configurations
RAID. Seuls les niveaux de
RAID supportés par GEOM seront
abordés.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Quel type de support RAID est
disponible avec GEOM.Comment utiliser les utilitaires de base pour
configurer, gérer et manipuler les différents
niveaux de RAID.Comment dupliquer, entrelacer, et connecter à
distance des disques via le système GEOM.Comment dépanner les disques attachés au
système GEOM.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Comprendre comment &os; gère les disques
().Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau
&os; ().Introduction à GEOMGEOM autorise l'accès et le contrôle de classes
— secteur principaux de démarrage (Master
Boot Records), labels BSD, etc.
— par l'intermédiaire d'interfaces, ou de fichiers
spéciaux du répertoire /dev. En supportant plusieurs
configurations RAID logicielles, GEOM offrira
un accès transparent au système d'exploitation et
à ses utilitaires.TomRhodesEcrit par MurrayStokelyRAID0 - StripingGEOMStripingLe striping (ou entrelacement) est
utilisé pour combiner plusieurs disques en un seul volume
de stockage. Dans de nombreux cas, cette configuration est
réalisée à l'aide de contrôleurs
matériels. Le sous-système GEOM offre le support
pour le niveau RAID0, également connu
sous le nom de striping.Dans un système RAID0, les
données sont divisées en blocs répartis sur
l'ensemble des disques de la grappe. Au lieu de
devoir attendre l'écriture de 256k sur un disque, un
système RAID0 peut écrire en
simultané 64k sur quatre disques différents,
offrant alors des performances d'accès
supérieures. Ces performances peuvent être encore
améliorées en utilisant plusieurs
contrôleurs de disques.Chaque disque d'une bande (stripe)
RAID0 doit avoir la même taille,
puisque les requêtes d'E/S sont entrelacées de
manière à lire ou écrire sur plusieurs
disques en parallèle.Illustration de l'entrelacement de disquesCréation d'un système entrelacé
à partir de disques ATA non formatésChargez le module
geom_stripe:&prompt.root; kldload geom_stripe.koAssurez-vous de l'existence d'un point de montage. Si
ce volume doit devenir une partition racine, utilisez alors un
autre point de montage comme /mnt.&prompt.root; mkdir /mntDéterminez les noms de
périphériques pour les disques qui seront
entrelacé, et créez le nouveau
périphérique entrelacé. Par exemple, la
commande suivante pourrait être utilisée pour
entrelacer deux disques ATA non
partitionnés: /dev/ad2 et
/dev/ad3.&prompt.root; gstripe label -v st0 /dev/ad2 /dev/ad3Une table des partitions doit être
créée sur le nouveau volume à l'aide de
la commande suivante:&prompt.root; bsdlabel -wB /dev/stripe/st0Cette opération doit avoir créé
deux autres périphériques dans le
répertoire /dev/stripe en plus du
périphérique st0:
st0a et
st0c. Un système de fichiers
doit alors être créé sur
st0a en utilisant la commande
newfs:&prompt.root; newfs -U /dev/stripe/st0aDes nombres défileront à l'écran,
l'opération sera s'achèvera après
quelques secondes. Le volume a été
créé et est prêt à être
monté.La commande suivante peut être utilisée pour
monter manuellement une grappe de disques entrelacés
fraîchement créée:&prompt.root; mount /dev/stripe/st0a /mntPour monter automatiquement au démarrage ce
système de fichiers entrelacé, ajoutez les
informations concernant ce volume dans le fichier
/etc/fstab:&prompt.root; echo "/dev/stripe/st0a /mnt ufs rw 2 2" \>> /etc/fstabLe module geom doit également
être automatiquement chargé lors de
l'initialisation du système en ajoutant une ligne au
fichier /boot/loader.conf:&prompt.root; echo 'geom_stripe_load="YES"' >> /boot/loader.confRAID1 - mirroringGEOMmirroringLe mirroring est une technologie
utilisée par de nombreuses entreprises et beaucoup de
particuliers pour sauvegarder les données sans
interruption des activités. Quand un miroir existe, cela
signifie que le disque B est une copie du disque A. Ou, autre
cas, que les disques C+D sont une copie des disques A+B.
- Indépendemment de la configuration des disques, l'aspect
+ Indépendamment de la configuration des disques, l'aspect
important est que les données d'un disque ou d'une
partition sont dupliquées. Ultérieurement, ces
données pourront être plus facilement
restaurées, sauvegardées sans interrompre le
système ou les accès, et pourront même
être stockées physiquement de manière
sure.Pour commencer, vérifiez que le système dispose de deux
disques de taille identique, cet exemple suppose que ce sont des
disques SCSI (&man.da.4;).Installez &os; sur le premier disque avec uniquement deux
partitions. Une partition sera la partition de pagination d'une
taille double à celle de la RAM et
l'espace restant sera alloué au système de
fichiers racine (/). Il
est possible d'avoir des partitions séparées pour
les autres points de montage, cependant cela augmentera
énormément le niveau de difficulté en
raison des modifications manuelles nécessaires des
paramètres de &man.bsdlabel.8; et &man.fdisk.8;.Redémarrez et attendez l'initialisation
complète du système. Ensuite, ouvrez une session
sous l'utilisateur root.Créez le périphérique
/dev/mirror/gm et liez-le avec
/dev/da1:&prompt.root; gmirror label -vnb round-robin gm0 /dev/da1Le système devrait répondre par:
Metadata value stored on /dev/da1.
Done.Initialisez GEOM, cela devrait charger le module du noyau
/boot/kernel/geom_mirror.ko:&prompt.root; gmirror loadCette commande devrait créer le fichier
spécial de périphérique
gm0 sous le répertoire
/dev/mirror.Installez un label fdisk et un code de
d'amorce génériques sur le nouveau
périphérique gm0:&prompt.root; fdisk -vBI /dev/mirror/gm0Installez maintenant un label générique
bsdlabel:&prompt.root; bsdlabel -wB /dev/mirror/gm0s1S'il existe plusieurs slices et plusieurs
partitions, il faudra modifier les paramètres des deux
commandes précédentes. Elles doivent correspondre
aux tailles des partitions et slices sur l'autre
disque.Utilisez l'utilitaire &man.newfs.8; pour créer un
système de fichiers par défaut sur le
périphérique
gm0s1a:&prompt.root; newfs -U /dev/mirror/gm0s1aLe système devrait alors afficher un certain nombre
d'informations et de nombres. C'est bon signe. Contrôlez
l'affichage à la recherche de messages d'erreur et montez
le périphérique sur le point de montage /mnt:&prompt.root; mount /dev/mirror/gm0s1a /mntTransférez maintenant toutes les données du
disque de démarrage vers ce nouveau système de
fichiers. Dans notre exemple nous utilisons à cet effet
les commandes &man.dump.8; et &man.restore.8;, cependant la
commande &man.dd.1; conviendrait également.&prompt.root; dump -L -0 -f- / |(cd /mnt && restore -r -v -f-)Cela doit être effectué pour chaque
système de fichiers. Placez simplement le système
de fichiers approprié au bon endroit quand vous
exécutez la commande précédente.Editez ensuite le fichier
/mnt/etc/fstab et supprimez ou mettez en
commentaires le fichier de pagination
Il est à noter que commenter l'entrée de
l'espace de pagination dans fstab vous
demandera très probablement de mettre en place une
méthode différente pour activer l'espace de
pagination. Veuillez vous référer à
la pour plus
d'informations.. Modifiez les autres paramètres du
système de fichiers pour utiliser le nouveau disque.
Etudiez l'exemple suivant:# Device Mountpoint FStype Options Dump Pass#
#/dev/da0s2b none swap sw 0 0
/dev/mirror/gm0s1a / ufs rw 1 1Créez maintenant un fichier
boot.conf sur la partition racine actuelle
et celle nouvellement créée. Ce fichier
aidera le BIOS à
déterminer correctement sur quel disque
démarrer:&prompt.root; echo "1:da(1,a)/boot/loader" > /boot.config&prompt.root; echo "1:da(1,a)/boot/loader" > /mnt/boot.configNous l'avons ajouter sur les deux partitions racines afin
d'assurer un démarrage correct. Si pour une raison
quelconque le système ne pourrait le lire à partir
de la nouvelle partition racine, une version de secours est
disponible.Ajoutez maintenant la ligne suivante au nouveau fichier
/boot/loader.conf:&prompt.root; echo 'geom_mirror_load="YES"' >> /mnt/boot/loader.confCette ligne demandera à l'utilitaire &man.loader.8;
de charger le module &man.loader.8; lors de l'initialisation du
système.Redémarrez le système:&prompt.root; shutdown -r nowSi tout s'est bien passé, le système a
dû démarrer à partir du
périphérique gm0s1a et
une invite d'ouverture de session doit être
affichée. En cas de problème, consultez la
section suivante consacrée au dépannage. Ajoutez
maintenant le disque da0 au
périphérique gm0:&prompt.root; gmirror configure -a gm0
&prompt.root; gmirror insert gm0 /dev/da0L'option demande à
&man.gmirror.8; d'utiliser une synchronisation automatique,
c'est à dire dupliquer automatiquement toute
écriture disque. La page de manuel explique comment
reconstruire et remplacer les disques, avec la différence
qu'elle utilise data à la place
de gm0.DépannageLe système refuse de démarrerSi le démarrage du système s'interrompt
à une invite semblable à:ffs_mountroot: can't find rootvp
Root mount failed: 6
mountroot>Redémarrez la machine à l'aide du bouton
de mise en marche ou de reset. Au menu de
démarrage, sélectionnez la sixième
option (6). Le système basculera alors vers une
invite du chargeur (&man.loader.8;). Chargez manuellement
le module du noyau:OK? load geom_mirror.ko
OK? bootSi cela fonctionne, cela signifie que pour une raison
quelconque le module n'a pas été correctement
chargé. Ajoutez la ligne:options GEOM_MIRRORdans le fichier de configuration du noyau, recompilez-le
puis réinstallez-le. Cela devrait corriger le
problème.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
index 4d41e62567..199d8bcf34 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml
@@ -1,6498 +1,6498 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et en partie
réécrit par RandyPrattLe guide de sysinstall, les copies d'écrans, et la
plupart du texte sont de Installer FreeBSD
&trans.a.fonvieille;
SynopsisinstallationFreeBSD est fournit avec un programme texte d'installation,
facile d'emploi, appelé sysinstall.
C'est le programme d'installation par défaut de FreeBSD, bien que
les vendeurs soient libres de fournir leur propre suite
d'installation s'ils le désirent. Ce chapitre décrit
comment
utiliser sysinstall pour installer
FreeBSD.Après la lecture de ce chapitre, vous saurez:Comment créer les disquettes d'installation de
FreeBSD.Comment FreeBSD attribue, et subdivise votre disque
dur.Comment lancer sysinstall.Les questions que sysinstall
vous posera, ce qu'elles signifient, et comment y
répondre.Avant de lire ce chapitre, vous devrez:Lire la liste du matériel supporté fournie avec la
version de FreeBSD que vous allez installer, et vérifier que
votre matériel est supporté.En général, ces instructions d'installation sont
écrites pour l'architecture &i386; (“compatible PC”).
Où elles seront applicables, les instructions spécifiques
à d'autres plateformes (par exemple Alpha) seront
indiquées. Bien que ce guide soit maintenu à jour
autant que possible, vous pourrez constater des
différences mineures entre le programme d'installation
et ce qui est montré ici. Il est aussi
suggéré d'utiliser ce chapitre comme un guide
général plutôt comme un manuel
d'installation à suivre à la ligne
près.Tâches de pré-installationInventoriez votre ordinateurAvant d'installer FreeBSD vous devriez faire l'inventaire des
composants de votre ordinateur. Les routines d'installation de
FreeBSD afficheront ces composants (disques durs, cartes
réseaux, lecteurs de CDROM et ainsi de suite) avec leur type et
leur constructeur. FreeBSD essaiera également de
déterminer la configuration correcte pour ces
périphériques, ce qui inclut les
informations sur les IRQs et l'utilisation des ports d'E/S. En
raison des caprices du matériel PC ce processus n'est pas
toujours complètement réussi, et vous pourrez avoir
besoin de corriger
FreeBSD dans sa détection de votre configuration.Si vous avez déjà un autre système
d'exploitation installé,
tel que &windows; ou Linux, c'est une bonne idée d'utiliser les
moyens que proposent ces systèmes d'exploitation pour voir
comment votre matériel est actuellement configuré.
Si vous n'êtes pas sûr des réglages
utilisés par une carte
d'extension, vous pouvez les trouver imprimés sur la carte
elle-même. Des valeurs d'IRQ courantes sont 3, 5 et 7, et les
ports d'E/S sont normalement inscrits en hexadécimal, comme par
exemple 0x330.Nous vous recommandons de prendre note de ces informations
avant d'installer FreeBSD. Il pourra être utile d'utiliser une
table comme celle-ci:
Exemple d'inventaire de périphériquesNom du PériphériqueIRQPort(s) d'E/SNotesPremier disque durN/AN/A40 Go, fabriqué par Seagate, premier disque IDE
maîtreCDROMN/AN/APremier disque IDE esclaveSecond disque durN/AN/A20 Go, fabriqué par IBM, second disque IDE
maîtrePremier contrôleur IDE140x1f0Carte réseauN/AN/A&intel; 10/100ModemN/AN/A&tm.3com; 56K faxmodem, sur COM1…
Sauvegardez vos donnéesSi l'ordinateur sur lequel vous allez installer FreeBSD
contient des données importantes alors assurez vous que vous les
avez sauvegardées, et que vous avez testé ces sauvegardes
avant d'installer FreeBSD. Le programme d'installation de FreeBSD
vous sollicitera avant d'écrire sur votre disque,
mais une fois que ce processus aura été lancé,
il ne pourra être annulé.Où installer FreeBSD?Si vous voulez que FreeBSD utilise tout votre disque, alors
il n'y rien de particulier à ajouter à ce niveau
là — vous pouvez passer cette section.Cependant, si FreeBSD doit coexister avec d'autres systèmes
d'exploitation alors vous avez besoin de comprendre
approximativement comment les données sont disposées
sur le disque, et comment cela vous affecte.Organisation des disques pour l'architecture &i386;Le disque d'un PC peut être divisé en parties
indépendantes.
Ces parties sont appelées partitions.
De par sa conception le PC ne supporte que quatre partitions par
disque. Ces partitions sont appelées
partitions primaires. Pour contourner cette
limitation et autoriser plus de quatre partitions, un nouveau type de
partition a été créé, la
partition étendue.
Un disque ne pourra contenir qu'une seule partition étendue.
Des partitions spéciales, appelées
partitions logiques, peuvent être
créées
à l'intérieur de la partition étendue.Chaque partition a un identifiant de
partition, qui est un nombre utilisé pour identifier
le type de donnée présent sur la partition.
Les partitions de
FreeBSD ont l'identifiant 165.En général, chaque système d'exploitation
que vous utilisez identifiera les partitions d'une manière
particulière. Par
exemple, DOS, et ses descendants, comme &windows;, associe à
chaque partition primaire et logique une lettre
appelée lecteur, en commençant avec
C:.FreeBSD doit être installé sur une partition primaire.
FreeBSD peut conserver toutes ses données, y compris tous les
fichiers que vous créez, sur cette partition. Cependant, si
vous avez de multiples disques, alors vous pouvez créer une
partition FreeBSD sur tous ou certains d'entre eux. Quand vous
installez FreeBSD, vous devez avoir une partition disponible.
Cela pourrait être une partition vierge que vous avez
préparé, ou une partition existante qui contient
des données dont vous n'avez plus besoin.Si vous utilisez déjà toutes les partitions sur
tous vos disques, alors vous devrez libérer l'une d'elle pour
FreeBSD à
l'aide des outils fournis par les autre systèmes d'exploitation
(e.g. fdisk sous DOS ou &windows;).Si vous avez une partition disponible alors vous pouvez
l'utiliser. Cependant, vous aurez peut être besoin de diminuer
une ou plusieurs de vos partitions existantes en premier
lieu.Une installation minimale de FreeBSD prend aussi peu que
100 Mo d'espace disque. Cependant c'est vraiment une installation
minimale, ne laissant presque aucun espace
pour vos propres fichiers. Un minimum plus réaliste est 250 Mo
sans environnement graphique, et 350 Mo ou plus si vous désirez
une interface graphique. Si vous avez l'intention d'installer
beaucoup d'applications alors vous aurez besoin de plus
d'espace.Vous pouvez utiliser un outil commercial comme
&partitionmagic; pour redimensionner
vos partitions pour faire de la place à FreeBSD.
Le répertoire
tools sur le CDROM contient deux logiciels
libres qui peuvent se charger de cette tâche,
FIPS et PResizer.
La documentation pour deux de ces programmes se trouve dans le
même répertoire.
FIPS, PResizer,
et &partitionmagic; peuvent
redimensionner les partitions FAT16 et
FAT32— utilisées sous &ms-dos;
jusqu'à &windows; ME.
&partitionmagic; est la seule
de ces applications en mesure de redimensionner
des partitions NTFS.
Une utilisation incorrecte de ces outils peut détruire les
données sur votre disque. Soyez sûr d'avoir des
sauvegardes récentes et qui fonctionnent avant d'utiliser ces
outils.Utilisation d'une partition existanteSupposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque
de 4 Go qui a déjà une version de &windows;
installée, et que
vous avez divisé ce disque en deux lecteurs
C: et D:,
chacun de 2 Go. Vous avez 1Go de donnée sur
C: et 0.5 Go sur
D:.Cela signifie que vous avez deux partitions sur ce disque,
une par lecteur. Vous pouvez transférer toutes les
données de
D: vers C:,
ce qui libérera la partition pour FreeBSD.Redimensionner une partition existanteSupposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque
de 4 Go qui a déjà une version de &windows;
installée. Quand vous avez installé &windows; vous
avez créé une seule grande
partition, vous donnant un lecteur C:
de 4 Go. Vous utilisez actuellement un espace de 1.5 GB, et
vous désirez 2 Go pour FreeBSD.Afin d'installer FreeBSD vous devrez soit:Sauvegarder vos données &windows;, et ensuite
réinstaller &windows;, en utilisant qu'une partition de 2 Go
à l'installation.Soit utiliser un des outils comme
&partitionmagic;, décrits plus
haut, pour redimensionner votre partition &windows;Organisation des disques pour l'architecture AlphaAlphaVous aurez besoin d'un disque dédié pour FreeBSD
sur un Alpha. Il n'est pas possible de partager un disque avec un
autre système d'exploitation pour le moment. Selon le type de
machine Alpha dont vous disposez, ce disque peut soit être un
disque SCSI ou un disque IDE, dès l'instant que votre machine
est capable de démarrer depuis ce disque.Suivant les conventions des manuels de Digital / Compaq,
toute entrée SRM sera donnée en majuscule. SRM n'est
pas sensible à la casse des caractères.Pour déterminer les noms et les types de disques
présent dans votre machine, utilisez la commande SHOW
DEVICE à l'invite de la console SRM:>>>SHOW DEVICE
dka0.0.0.4.0 DKA0 TOSHIBA CD-ROM XM-57 3476
dkc0.0.0.1009.0 DKC0 RZ1BB-BS 0658
dkc100.1.0.1009.0 DKC100 SEAGATE ST34501W 0015
dva0.0.0.0.1 DVA0
ewa0.0.0.3.0 EWA0 00-00-F8-75-6D-01
pkc0.7.0.1009.0 PKC0 SCSI Bus ID 7 5.27
pqa0.0.0.4.0 PQA0 PCI EIDE
pqb0.0.1.4.0 PQB0 PCI EIDECet exemple provient d'une machine “Digital Personal
Workstation 433au” et fait apparaître trois disques
attachés à la machine. Le premier est un lecteur de
CDROM appelé DKA0 et les deux
autres sont des disques dur nommés respectivement
DKC0 et
DKC100.Les disques avec des noms de la forme
DKx sont des disques SCSI. Par
exemple DKA100 correspond à un
disque SCSI situé sur le premier bus SCSI (A) et avec pour
identifiant 1, tandis que DKC300
correspond à un disque SCSI situé sur le
troisième bus (C) et
ayant l'identifiant 3. Le nom de périphérique
PKx correspond au contrôleur SCSI.
Comme le montre le résultat de la commande SHOW
DEVICE, les lecteurs de CDROM SCSI sont traités
comme n'importe quel disque dur SCSI.Les disque IDE ont des noms du type
DQx et
PQx correspond au contrôleur IDE
associé.Connaître la configuration de votre réseauSi vous avez l'intention d'utiliser un réseau pour
votre installation de FreeBSD (par exemple, si vous allez
installer à partir d'un site FTP, ou d'un serveur NFS), alors
vous devez connaître votre configuration réseau. On vous
demandera ces informations durant l'installation afin que
FreeBSD puisse se connecter au réseau pour terminer
l'installation.Connexion par réseau Ethernet, ou modem Cable/DSLSi vous vous connectez à un réseau Ethernet, ou que
vous avez une connexion Internet par câble ou DSL utilisant une carte Ethernet, alors vous
aurez besoin des informations suivantes:Adresse IPAdresse IP de la passerelle par défautNom de l'hôteAdresses IP du serveur DNSMasque de sous-réseauSi vous ne connaissez pas ces informations, alors
adressez-vous à votre administrateur système ou votre
fournisseur d'accès. Ils peuvent vous dire que ces
informations sont assignées automatiquement par
l'intermédiaire
de DHCP. Si c'est le cas prenez en
note.Connexion par modemSi vous vous connectez à un fournisseur d'accès
en utilisant un
modem classique alors vous pouvez toujours installer FreeBSD en
utilisant Internet, cela prendra juste beaucoup de temps.Vous devrez connaître:Le numéro de téléphone de connexion
à votre fournisseur d'accèsLe port COM: le port auquel votre modem est connectéLe nom d'utilisateur et le mot de passe de votre
compte InternetVérifier l'ErrataBien que le projet FreeBSD s'efforce de s'assurer que chaque
version de FreeBSD soit aussi stable que possible, des bogues
peuvent parfois exister. Il est très rare que ces bogues
affectent le processus d'installation. Dès que ces
problèmes sont découverts et corrigés, ils
sont notés dans l'Errata de FreeBSD, présent sur le
site web de FreeBSD. Vous devriez vérifier l'errata avant
l'installation afin d'être sûr qu'il n'y a pas de
problème de dernière minute à prendre
en compte.Les informations sur chaque version, y compris les errata,
peuvent être trouvé dans la section d'information sur les
différentes
versions située sur le site web de FreeBSD.Obtenir les fichiers d'installation de FreeBSDLe processus d'installation de FreeBSD peut installer
FreeBSD à partir de fichiers placés dans
les endroits suivants:Un média localUn CDROM ou un DVDUne partition DOS sur le même ordinateurUne bande SCSI ou QICDes disquettesLe réseauUn site FTP, en passant par un coupe-feu, ou en
utilisant un proxy HTTP si nécessaireUn serveur NFSUne connexion dédiée parallèle
ou sérieSi vous avez acheté FreeBSD sur CD ou DVD alors vous
disposez déjà de ce que vous avez besoin,
et vous devriez passer à la section suivante
().Si vous n'avez pas récupéré les fichiers
d'installation de FreeBSD vous devriez aller directement à la
qui explique comment se
préparer à installer FreeBSD à partir d'une des
solutions données ci-dessus. Après avoir lu cette
section, vous devrez revenir ici, et continuer la lecture avec la
.Préparer les supports de démarrageLe processus d'installation de FreeBSD est lancé en
démarrant votre ordinateur dans l'installateur de
FreeBSD—ce n'est pas un programme que vous exécutez
à partir d'un autre système d'exploitation. Votre
ordinateur démarre normalement en utilisant le système
d'exploitation installé sur votre disque dur, mais il peut
également être configuré pour
utiliser une disquette “bootable”.
La plupart des ordinateurs modernes peuvent
également démarrer à partir d'un CDROM
présent dans le lecteur de CDROM.Si vous avez FreeBSD sur CDROM ou DVD (soit un que vous
avez acheté, soit préparez vous-même),
et que votre ordinateur vous permet de démarrer sur le lecteur
de CDROM ou DVD (typiquement une option du BIOS appelée
“Boot Order” ou équivalent) alors vous pouvez
passer cette section.
Les CDROMs ou DVDs de FreeBSD sont bootable et peuvent
être utilisés pour installer FreeBSD sans autre
préparation.Pour créer les images des disquettes de démarrage,
suivez les étapes suivantes:Obtenir les images des disquettes de démarrageLes images des disquettes de démarrage sont disponibles
sur votre média d'installation dans le répertoire
floppies/ et peuvent également être
téléchargées par FTP depuis le
répertoire floppies,
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/releases/<arch>/<version>-RELEASE/floppies/.
Remplacez <arch> et
<version> avec
respectivement l'architecture et le numéro de
version que vous désirez installer. Par exemple,
les images de disquettes de démarrage de
&os; &rel.current;-RELEASE pour &i386; sont
disponibles à partir de l'adresse
.Les images de disquettes ont l'extension
.flp. Le répertoire
floppies/ contient un certain nombre
d'images différentes, et celles que vous devrez utiliser
dépendent de la version de FreeBSD que vous allez
installer, et
dans certains cas, du matériel sur lequel vous effectuez
l'installation. Si vous installez &os; 4.X, dans la plupart des cas vous aurez juste besoin
de deux fichiers, kern.flp et
mfsroot.flp. Si vous installez
&os; 5.X, dans la plupart des cas vous aurez besoin
de trois disquettes: boot.flp,
kern1.flp, et
kern2.flp. Consultez
README.TXT dans le même
répertoire pour une information actualisée
sur ces images de disquette.Des pilotes de périphériques
supplémentaires sur des systèmes 5.X
antérieurs à &os; 5.3. Ces pilotes
sont fournis sur l'image
drivers.flp.Votre programme FTP doit utiliser le mode
binaire pour télécharger ces images.
Quelques navigateurs sont connus pour employer le mode
texte (ou
ASCII), ce qui sera manifeste si vous
ne pouvez démarrer depuis ces images.Préparer les disquettesVous devez préparer une disquette par fichier que vous
avez dû télécharger. Il est impératif
que ces disquettes soient exemptes de défauts.
La manière la plus simple de
tester cela est de les formater soi-même. Ne faites pas
confiance aux disquettes préformatées.
L'utilitaire de formatage &windows; n'indiquera pas la
présence de blocs défectueux, il les
marquera simplement comme étant
“défectueux” et les ignorera. Il est
recommandé d'utiliser des disquettes neuves si l'on
choisit cette méthode d'installation.Si vous essayez d'installer FreeBSD et que le
programme d'installation “plante”, se bloque,
- ou présente d'autres disfonctionnements,
+ ou présente d'autres dysfonctionnements,
les premières choses
à suspecter sont les disquettes. Essayez de copier les
images sur des disquettes neuves et essayez encore.Ecrire les fichiers image sur les disquettesLes fichiers .flp ne sont
pas des fichiers que vous pouvez copier
directement sur une disquette. Ce sont des
images du contenu complet de disquettes. Cela signifie que
vous ne pouvez pas simplement copier
les fichiers d'un disque vers un autre.
Vous devez utilisez des outils
spécifiques pour écrire directement les images sur
les disquettes.DOSSi vous créez ces disquettes depuis un ordinateur
fonctionnant sous &ms-dos;/&windows;, alors nous fournissons pour
faire cela un outil appelé fdimage.Si vous utilisez les images présentes sur le CDROM, et
que votre lecteur CDROM est E:,
alors vous devez procéder comme suit:E:\>tools\fdimage floppies\kern.flp A:Répétez cette commande pour chaque fichier
.flp, en remplaçant la disquette
à chaque fois, en étant sûr de noter sur
les disquettes le nom du fichier copié.
Ajuster la ligne de commande selon
l'endroit où vous avez placé les fichiers
.flp. Si vous n'avez pas de CDROM,
alors fdimage peut être
téléchargé de
puis le répertoire
tools sur le site FTP de
FreeBSD.Si vous créez les disquettes depuis un système
&unix; (comme par exemple un autre système FreeBSD) vous
pouvez
utiliser la commande &man.dd.1; pour écrire les fichiers
image directement sur les disquettes. Sur FreeBSD, vous
lanceriez:&prompt.root; dd if=kern.flp of=/dev/fd0Sur FreeBSD, /dev/fd0 correspond au
premier lecteur de disquettes ( le lecteur
A:). /dev/fd1 serait
le lecteur B:, et ainsi de suite.
D'autres variantes d'&unix; peuvent avoir des noms différents
pour les lecteurs de disquettes, et vous devrez consulter la
documentation du système si besoin est.Vous êtes maintenant prêt à commencer
l'installation de FreeBSD.Débuter l'installationPar défaut, le processus d'installation ne modifiera rien
sur le(s) disque(s) dur(s) jusqu'à ce que vous voyiez le message
suivant.Last Chance: Are you SURE you want continue the installation?
If you're running this on a disk with data you wish to save then WE
STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding!
We can take no responsibility for lost disk contents!L'installation peut être quittée à tout
moment avant
l'avertissement final sans changer le contenu du disque dur. Si
vous avez mal configuré quelque chose, vous pouvez
juste éteindre
l'ordinateur avant l'étape finale sans aucun risque.DémarrageDémarrage pour l'architecture &i386;Commencez avec votre ordinateur éteint.Allumez l'ordinateur. En démarrant il devrait afficher
une option pour entrer dans le menu de configuration du
système, ou BIOS, généralement à
l'aide des touches
F2, F10, Suppr,
ou
AltS. Employez ce qui est indiqué à
l'écran. Dans
certains cas votre ordinateur peut afficher une image pendant
son démarrage. Typiquement, l'appui sur
Esc effacera l'image et vous permettra de
voir les messages de démarrage.Trouvez le paramètre qui contrôle à
partir de quel
périphérique le système démarre.
Cela est généralement nommé “Boot
Order“ (ordre de démarrage) et habituellement sous
la forme d'une liste de périphériques, comme
Floppy, CDROM,
First Hard Disk, et ainsi de suite.Si vous avez dû préparer des disquettes
de démarrage, assurez-vous alors que le lecteur de
disquettes est sélectionné. Si vous
démarrez depuis le CDROM alors vérifiez que c'est
celui-ci qui est sélectionné à la place.
En cas de doute, vous devriez consulter le manuel fourni
avec votre ordinateur, et/ou sa carte mère.Effectuez les changements, ensuite sauvez et quittez.
L'ordinateur devrait maintenant redémarrer.Si vous avez dû préparer des disquettes de
démarrage, comme décrit dans la
alors l'une d'elles sera la
première disquette de démarrage,
probablement celle contenant kern.flp.
Introduisez cette disquette dans votre lecteur.Si vous démarrez depuis le CDROM, alors vous devrez
allumer votre ordinateur, et insérer le CDROM à
la première occasion.Si votre ordinateur démarre comme à
l'accoutumé, et charge le système d'exploitation
existant, alors soit:Les disques (CDROM ou disquette) n'ont pas
été insérés assez tôt
dans le processus de démarrage.
Laissez-les, et essayez de redémarrer votre
ordinateur.Soit les changements du BIOS, plus tôt, n'ont pas
fonctionné correctement. Vous devriez refaire cette
étape jusqu'à obtenir la bonne option.Soit votre BIOS ne supporte pas le
démarrage à partir du support
désiré.FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis
le CDROM vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise):Verifying DMI Pool Data ........
Boot from ATAPI CD-ROM :
1. FD 2.88MB System Type-(00)
Uncompressing ... done
BTX loader 1.00 BTX version is 1.01
Console: internal video/keyboard
BIOS drive A: is disk0
BIOS drive B: is disk1
BIOS drive C: is disk2
BIOS drive D: is disk3
BIOS 639kB/261120kB available memory
FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8
/kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 |
|
Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Si vous démarrez depuis une disquette, vous verrez un
affichage similaire à ceci (information sur la version omise):Verifying DMI Pool Data ........
BTX loader 1.00 BTX version is 1.01
Console: internal video/keyboard
BIOS drive A: is disk0
BIOS drive C: is disk1
BIOS 639kB/261120kB available memory
FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8
/kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 |
Please insert MFS root floppy and press enter:Suivez ces instructions en retirant la disquette
kern.flp, puis insérez la disquette
mfsroot.flp et enfin appuyez sur
Entrée. &os; 5.3 et les
versions suivantes utilisent des disquettes
supplémentaires, comme décrit dans la section
précédente. Démarrez sur la
première disquette; quand on vous le demande,
insérez les autres disquettes.Que vous démarriez à partir
de disquettes ou de CDROM, le processus de démarrage
vous amènera au point suivant:Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Attendez dix secondes, ou appuyez sur
Entrée (pour &os; 4.X, cela lancera le menu de
configuration du noyau.Démarrage pour l'architecture AlphaAlphaCommencez avec votre ordinateur éteint.Allumez votre ordinateur et attendez l'invite de
commande du moniteur de démarrage.Si vous avez dû préparer des disquettes de
démarrage, comme décrit dans la
alors l'une d'elles sera la
première disquette de démarrage,
probablement celle contenant kern.flp.
Introduisez cette disquette dans votre lecteur et tapez les
commandes suivantes pour démarrer la disquette (en
remplaçant le nom de votre lecteur de disquette si
nécessaire):>>>BOOT DVA0 -FLAGS '' -FILE ''Si vous démarrez depuis le CDROM, insérez
le CDROM dans
son lecteur et tapez la commande suivante pour démarrer
l'installation (en remplaçant le nom du lecteur de CDROM si
nécessaire par celui approprié):>>>BOOT DKA0 -FLAGS '' -FILE ''FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis une
disquette, au bout d'un moment vous verrez le message:Please insert MFS root floppy and press enter:Suivez ces instructions en retirant la disquette
kern.flp, puis insérez la disquette
mfsroot.flp et enfin appuyez sur
Entrée.Que vous démarriez à partir
de disquettes ou du CDROM, le processus de démarrage
vous amènera au point suivant:Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt.
Booting [kernel] in 9 seconds... _Attendez dix secondes, ou appuyez sur
Entrée. Cela lancera le menu de
configuration du noyau.Configuration du noyauSur les versions de FreeBSD 5.X et suivantes la
configuration du noyau à l'installation est tombée en
désuétude en faveur de la nouvelle méthode
utilisant les &man.device.hints.5;. Pour plus d'information
sur les &man.device.hints.5; veuillez lire Le noyau est le coeur du système
d'exploitation. Il est responsable de nombreuses choses, y
compris l'accès à tous les périphériques
que vous pouvez avoir sur votre système, comme les disques durs,
les cartes réseaux, les cartes son, etc...
Chaque élément matériel supporté par le
noyau de FreeBSD a un pilote de périphérique
associé. Chaque pilote de périphérique a un
nom en deux ou trois lettres, comme
sa pour le pilote d'accès
séquentiel SCSI, ou sio pour le
pilote d'E/S série
(qui contrôle les ports COMs).Quand le noyau démarre, chaque pilote contrôle
le système pour voir si le matériel qu'il supporte
existe sur votre système. Si c'est la cas, alors le pilote
configure le matériel
et le rend disponible au reste du noyau.Ce contrôle est souvent désigné sous le nom de
device probing. Malheureusement, il n'est pas
toujours possible de faire cela d'une manière sûre.
Certains pilotes de périphériques ne coexistent pas bien
ensemble, et sonder un périphérique peut parfois en
laisser un autre dans un état incorrect. C'est une limitation
de base de l'architecture PC.Beaucoup de périphériques anciens sont appelés
périphériques ISA—à l'opposé des
périphériques PCI. La spécification ISA exige que
chaque périphérique ait des informations codées
“en dur” sur le périphérique,
généralement le numéro
de la ligne de requête d'interruption (IRQ) et l'adresse du port
d'E/S que le pilote utilise. Cette information est
généralement configurée en utilisant
des cavaliers sur la
carte, ou en utilisant un utilitaire DOS.C'était souvent une source de problèmes, parce
qu'il n'était pas possible que deux
périphériques partagent la même IRQ ou
adresse de port.Les nouveaux périphériques suivent la
spécification PCI, qui ne requiert pas cela, car les
périphériques sont censés
coopérer avec le BIOS, et se voir préciser quel IRQ
et port d'E/S à employer.Si vous avez des périphériques ISA dans votre
ordinateur alors le pilote FreeBSD pour ce périphérique
devra être configuré avec l'IRQ et l'adresse de port
de la carte. C'est pourquoi l'établissement d'un inventaire
de votre matériel (voir ) peut être utile.Malheureusement, les valeurs par défaut des IRQs et des ports
mémoire utilisés par certains pilotes entrent en conflit.
C'est parce que certains périphériques ISA sont
livrés avec des IRQs ou des ports mémoires incompatibles.
Les valeurs par défaut des pilotes de FreeBSD sont
délibérément fixées de façon
à refléter
les valeurs par défaut des constructeurs, de sorte que le plus
grand nombre de périphériques fonctionne sans
intervention.Ce n'est presque jamais un problème quand on utilise FreeBSD
quotidiennement. Votre ordinateur ne contiendra pas normalement
deux périphériques incompatibles, parce que l'un d'eux ne
fonctionnerait pas (indépendamment du système
d'exploitation que vous utilisez).Cela devient un problème quand vous installez FreeBSD pour
la première fois parce que le noyau utilisé pour effectuer
l'installation doit contenir autant de pilotes que possible, de
sorte que de nombreuses configurations matérielles
différentes puissent être supportées.
Cela signifie que certains de ces
pilotes peuvent avoir des configurations incompatibles. Les
périphériques sont scrutés dans un ordre strict,
et si vous possédez un périphérique qui est
sondé plus tard dans le processus, mais entrant en conflit
avec avec un précédemment détecté alors
votre matériel pourrait ne pas fonctionner ou être
détecté correctement quand vous installez FreeBSD.Pour cette raison, la première chose que vous avez
l'occasion de faire en installant FreeBSD est de consulter la
liste des pilotes configurés dans le noyau, et soit en
désactiver certains, si vous ne possédez pas le
périphérique, soit
confirmer (et modifier) la configuration du pilote si vous
possédez le périphérique mais que les valeurs
par défaut sont incorrectes.Cela semble probablement bien plus compliqué que cela ne
l'est en réalité.La présente le premier menu de
configuration du noyau. Nous recommandons de choisir l'option
Start kernel configuration in full-screen visual
mode étant donné qu'elle présente
l'interface la plus simple pour le nouvel utilisateur.Menu de configuration du noyau&txt.install.userconfig;L'écran de configuration du noyau
()
est alors divisé en quatre parties:Une liste déroulante de tous les pilotes de
périphériques qui sont actuellement actifs,
divisée en
groupe comme Storage, et
Network. Chaque pilote est affiché
avec une description, son nom en deux ou trois lettres, et
l'IRQ et le port mémoire utilisés par ce pilote.
De plus, si un pilote actif est en conflit avec un autre pilote
actif alors le terme CONF est affiché
à côté du
nom du pilote. Cette partie donne également le nombre total
de pilotes en conflit qui sont actuellement activés.Les pilotes qui ont été désactivés.
Ils restent dans le noyau, mais leurs périphériques
correspondant ne seront pas sondés quand le noyau sera
lancé. Ils sont divisés en
groupes de la même manière que la liste des pilotes
actifs.Plus de détails sur le pilote actuellement
sélectionné,
dont son IRQ et son adresse de port mémoire.Des informations sur les combinaisons de touches
valides à ce moment.L'interface de configuration des pilotes de
périphériques du noyau&txt.install.userconfig2;Ne vous inquiétez pas si des conflits sont listés
c'était prévisible; tous
les pilotes de périphériques sont activés, et
comme cela a déjà été expliqué,
certains seront en conflit avec d'autres.Vous devez maintenant parcourir cette liste de pilotes et
résoudre les conflits.Résoudre les conflits de pilotes de
périphériquesAppuyez sur X. Cela déroulera
complètement la liste de pilotes, vous permettant ainsi
de tous les visualiser. Vous devrez utiliser les touches
fléchées pour monter et descendre dans la liste
des pilotes actifs.La montre le
résultat de l'appui sur X.Liste complète des pilotes actifsDésactivez tous les pilotes de
périphériques que vous ne possédez pas.
Pour désactiver un pilote, sélectionnez-le à
l'aide des touches fléchées et appuyez sur
Del. Le pilote sera transféré dans la
liste des pilotes inactifs (Inactive
Drivers).Si vous désactivez par mégarde un
périphérique dont vous avez
besoin alors appuyez sur Tab pour passez à
la liste Inactive Drivers, sélectionnez
le pilote que vous avez désactivé, et appuyez sur
Entrée pour le ramener dans la liste des
pilotes actifs.Ne pas désactiver sc0. Ce
dernier contrôle l'écran, et vous en aurez besoin
à moins
que vous n'installiez pas l'intermédiaire d'un câble
série.Ne désactiver atkbd0 que si
vous utilisez un clavier USB. Si vous avez un clavier
standard alors vous devez conserver
atkbd0.S'il n'y a aucun conflit d'affiché alors vous pouvez
passer cette étape. Sinon, les conflits restant doivent
être examinés. S'ils n'ont pas l'indication de
conflits autorisés (“allowed conflict”) dans
la zone de message, alors soit l'IRQ/adresse de détection
du périphérique devra être modifiée,
soit l'IRQ/adresse
sur le matériel devra être modifiée.Pour modifier la configuration du pilote pour l'IRQ ou
l'adresse du port d'E/S, sélectionnez le
périphérique et
appuyez sur Entrée. Le curseur
passera à la troisième partie de l'écran,
et vous pourrez changer les
valeurs. Vous devriez entrer les valeurs d'IRQ et d'adresse
de port que vous avez trouvées lors de l'inventaire de votre
matériel. Appuyez sur Q pour terminer
l'édition de la configuration du périphérique
et retourner dans la liste des pilotes actifs.Si vous n'êtes pas sûr de ce que devraient
être ces valeurs, vous pouvez essayez d'utiliser
-1. Certains pilotes FreeBSD peuvent sans
risques sonder le matériel pour déterminer les valeurs
correctes, et la valeur -1 les configure
à faire cela.La procédure pour changer les adresses sur le
matériel varie d'un périphérique à
l'autre. Pour certains
périphériques vous devrez retirer la carte de votre
ordinateur et ajuster les cavaliers ou les commutateurs DIP.
D'autres cartes peuvent être fournies avec une disquette DOS
qui contient les programmes utilisés pour reconfigurer la
carte. Dans tous les cas, vous devriez consulter la
documentation fournie avec le périphérique. Cela
nécessitera évidemment de remettre en marche votre
ordinateur, et vous devrez relancer la routine
d'installation de FreeBSD quand vous aurez reconfiguré la
carte.Quand tous les conflits seront résolus, l'écran
devrait ressembler à la
.Configuration des pilotes de périphériques
sans conflitsComme vous pouvez le voir la liste des pilotes est plus
petite, avec uniquement les pilotes pour le matériel
existant listés.Vous pouvez maintenant sauver ces changements, et passer
à l'étape suivante de l'installation. Appuyez sur
Q pour quitter l'interface de configuration
des périphériques. Ce message
apparaîtra.Save these parameters before exiting? ([Y]es/[N]o/[C]ancel)Répondez Y pour sauver les
paramètres en mémoire (ils seront sauvegardés sur le disque si vous terminez l'installation) et la détection du matériel
commencera. Après l'affichage des résultats de
la détection en texte blanc sur fond noir,
sysinstall démarrera et affichera
son menu principal ().Menu principal de sysinstallExamen des résultats de la détection du
matérielLa dernière centaine de lignes qui a été
affichée à l'écran
est stockée et peut être relue.Pour relire le tampon, appuyez sur
Arrêt Défil.
Cela activera le défilement de l'affichage. Vous pouvez alors
utiliser les touches fléchées, ou
PageUp et
PageDown pour visualiser les résultats.
Appuyer à nouveau sur Arrêt Défil
pour revenir dans le mode normal.Faites cela maintenant, pour relire le texte qui a
défilé en dehors de l'écran quand le noyau
effectuait la détection du matériel. Vous verrez
quelque chose de semblable à la , bien que le texte sera différent
en fonction des périphériques que vous avez dans votre
ordinateur.Résultats typiques de la détection du
matérielavail memory = 253050880 (247120K bytes)
Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0817000.
Preloaded mfs_root "/mfsroot" at 0xc0817084.
md0: Preloaded image </mfsroot> 4423680 bytes at 0xc03ddcd4
md1: Malloc disk
Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60
npx0: <math processor> on motherboard
npx0: INT 16 interface
pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard
pci0: <PCI bus> on pcib0
pcib1:<VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0
pci1: <PCI bus> on pcib1
pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11
isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0
isa0: <iSA bus> on isab0
atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0
ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0
ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0
uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0
usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0
usb0: USB revision 1.0
uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1
uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered
pci0: <unknown card> (vendor=0x1106, dev=0x3040) at 7.3
dc0: <ADMtek AN985 10/100BaseTX> port 0xe800-0xe8ff mem 0xdb000000-0xeb0003ff ir
q 11 at device 8.0 on pci0
dc0: Ethernet address: 00:04:5a:74:6b:b5
miibus0: <MII bus> on dc0
ukphy0: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus0
ukphy0: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, auto
ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xec00-0xec1f irq 9 at device 10.
0 on pci0
ed0 address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit)
isa0: too many dependant configs (8)
isa0: unexpected small tag 14
orm0; <Option ROM> at iomem 0xc0000-0xc7fff on isa0
fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq6 drq2 on isa0
fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold
fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0
atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0
atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0
kbd0 at atkbd0
psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0
psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0
vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0c3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0
sc0: <System console> at flags 0x100 on isa0
sc0: VGA <16 virtual consoles, flags-0x300>
sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0
sio0: type 16550A
sio1: at port 0x2f8-0x2ff irq3 on isa0
sio1: type 16550A
ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0
ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode
ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold
plip0: <PLIP network interface> on ppbus0
ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33
acd0: CD-RW <LITE-ON LTR-1210B> at ata1-slave PIO4
Mounting root from ufs:/dev/md0c
/stand/sysinstall running as init on vty0Vérifiez les résultats de la détection
soigneusement pour s'assurer que FreeBSD a trouvé tous les
périphériques que vous
attendiez. Si un périphérique n'a pas été
trouvé, il ne sera alors pas affiché.
Si le pilote de périphérique exigeait une
configuration d'IRQ et d'adresse de port alors vous devriez
vérifier que vous les avez entrées correctement.Si vous devez effectuer des changements à la configuration de
la détection du matériel, il est facile de quitter
le programme sysinstall et recommencer
à nouveau. C'est
une bonne manière de se familiariser un peu plus avec le
processus.Quitter sysinstallUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Exit Install dans le menu principal
d'installation. Le message suivant apparaîtra: User Confirmation Requested
Are you sure you wish to exit? The system will reboot
(be sure to remove any floppies from the drives).
[ Yes ] NoLe programme d'installation redémarrera à nouveau si le
CDROM est resté dans le lecteur et que
&gui.yes; est sélectionné.Si vous démarrez à partir de disquettes, il sera
nécessaire
de retirer la disquette mfsroot.flp et la
remplacer par kern.flp avant de
redémarrer.Présentation de sysinstallL'utilitaire sysinstall est l'application
d'installation fournie par le projet FreeBSD. C'est une
application pour la console et qui est divisée en un certain nombre
de menus et d'écrans que vous pouvez utiliser pour configurer et
contrôler le processus d'installation.Le système de menu de sysinstall
est contrôlé à l'aide des touches
fléchées, Entrée,
Espace et d'autres touches. Une description
détaillée de ces touches, et de ce qu'elles font,
se trouve dans les informations d'utilisation de
sysinstall.Pour voir ces informations, assurez-vous que l'entrée
Usage est surlignée et que le bouton
[Select] est sélectionné, comme
montré dans
la , ensuite appuyez sur
Entrée.Les instructions sur l'utilisation du système de menu seront
affichées. Après les avoir lues, appuyez sur
Entrée pour revenir au menu principal.Sélection de l'entrée Usage dans le menu
principal de sysinstallSélectionner le menu de documentationDepuis le menu principal, sélectionnez
Doc avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée.Sélectionner le menu de documentationCela affichera le menu de documentation.Menu de documentation de sysinstallIl est important de lire la documentation fournie.Pour voir un document, sélectionnez-le avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
Quand vous
avez terminé la lecture d'un document, l'appui sur
Entrée vous ramènera au menu de
documentation.Pour revenir au menu principal d'installation, sélectionnez
Exit avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée.Sélectionner le menu des tables de clavierPour changer le type de clavier, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner
Keymap
depuis le menu et appuyez sur Entrée.
Ceci est nécessaire seulement si vous utilisez un
clavier non-standard ou non-américain.Menu principal de sysinstallUne table de clavier différente peut être choisie en
sélectionnant l'élément du menu en utilisant
les touches fléchées et en appuyant sur
Espace. Appuyer à nouveau sur
Espace désélectionnera
l'élément.
Une fois terminé, choisissez &gui.ok; en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée.Seule une liste partielle est montrée dans cet exemple.
Utiliser &gui.cancel; en appuyant sur Tab sélectionnera la table de clavier par
défaut et ramènera au menu principal
d'installation.Menu des tables de clavier de sysinstallEcran des options d'installationSélectionner Options et appuyez sur
Entrée.Menu principal de sysinstallOptions de sysinstallLes valeurs par défaut sont généralement
parfaites pour la
plupart des utilisateurs et ne nécessitent pas d'être
modifiées. Le nom de la version variera en fonction de
la version que l'on installe.La description de l'élément
sélectionné apparaîtra en bas de
l'écran surlignée en bleu. Notez qu'une des options est
Use Defaults pour réinitialiser
toutes les options à leur valeur de départ.Appuyez sur F1 pour lire l'écran d'aide
à propos des diverses options.L'appui sur Q ramènera au menu principal
d'installation.Commencer une installation standardL'installation Standard est
l'option recommandée pour ceux qui sont nouveaux à
&unix; ou FreeBSD.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Standard et ensuite appuyez sur
Entrée pour débuter
l'installation.Commencer une installation standardAllouer l'espace disqueVotre première tâche est d'allouer de l'espace disque
à FreeBSD, et labéliser cet espace de sorte que
sysinstall puisse le préparer. Afin de
faire cela vous devez savoir comment FreeBSD s'attend à trouver
l'information sur le disque.La numérotation des disques par le BIOSAvant que vous installiez et configuriez FreeBSD sur votre
système, il y a un sujet important dont vous devriez être
conscient, particulièrement si vous avez plusieurs disques
durs.DOSMicrosoft WindowsDans un PC utilisant un système d'exploitation
dépendant du
BIOS comme &ms-dos; ou µsoft.windows;, le BIOS est capable de
modifier l'ordre normal des disques, et le système
d'exploitation suivra le changement. Ceci permet à
l'utilisateur de démarrer depuis un disque autre que le
prétendu “premier disque maître”. C'est
particulièrement commode pour les utilisateurs qui ont
trouvé
que la manière la plus simple et la moins onéreuse de
sauvegarder un système est d'acheter un second disque dur
identique, et d'exécuter des copies régulières
du premier disque
vers le second en utilisant Ghost ou
XCOPY. Alors, si le premier disque
tombe en panne, ou est attaqué par un virus, ou corrompu par un
défaut du système d'exploitation, on peut facilement
y faire
face en demandant au BIOS de permuter logiquement les disques.
C'est comme si l'on échangeait les câbles sur les disques,
mais sans avoir à ouvrir le boîtier.SCSIBIOSDes systèmes plus onéreux avec des contrôleurs
SCSI incluent
souvent des extensions de BIOS permettant aux disques SCSI
d'être réorganisés dans un mode semblable et cela
jusqu'à sept disques.Un utilisateur qui est accoutumé à tirer profit de ces
caractéristiques pourra s'étonner quant aux
résultats inattendus
obtenus sous FreeBSD. FreeBSD n'utilise pas le BIOS, et ne
connaît pas “la table logique des disques du BIOS”.
Cela peut mener à des situations relativement
déconcertantes,
particulièrement quand les disques sont physiquement identiques,
et que ce sont également des clones au niveau des
données.Quand vous utilisez FreeBSD, veillez à rétablir la
numérotation naturelle des disques dans le BIOS, et
laissez-là telle quelle. Si vous devez inverser les
disques, alors faites-le mais au niveau matériel en ouvrant
votre boîtier et en
déplaçant les cavaliers et les câbles.Une illustration d'après les extraordinaires aventures
des fichiers de Bill et Fred:Bill transforme une vieille machine Wintel en une nouvelle
machine FreeBSD pour Fred. Bill installe un disque SCSI comme
unité de disque SCSI zéro et install
FreeBSD dessus.Fred commence à utiliser le système, mais
après plusieurs
jours remarque que le vieux disque SCSI signale de nombreuses
erreurs logiciels et en fait part à Bill.Quelques jours après, Bill décide qu'il est
temps de s'occuper de ce problème, il va donc chercher un
disque SCSI identique dans la “réserve à
disques”. Un contrôle de la surface indique que le
disque fonctionne correctement, aussi Bill installe ce disque comme
unité SCSI numéro quatre et effectue une copie
à l'identique du disque zéro sur le
disque quatre. Maintenant que le nouveau disque est installé
et fonctionne parfaitement, Bill décide que ce serait une
bonne idée de commencer à l'utiliser, aussi
utilise-t-il une fonction dans le BIOS SCSI pour réordonner
les disques durs pour faire démarrer le système
à partir de l'unité SCSI
quatre. FreeBSD démarre et fonctionne correctement.Fred continue son travail pendant quelques jours, et
bientôt Bill et Fred décident qu'il est temps pour une
nouvelle aventure — temps pour mettre à jour vers une version
plus récente de FreeBSD. Bill retire le disque SCSI
zéro parce qu'il était un peu capricieux et le
remplace par un autre identique provenant de la
“réserve à disques”.
Bill installe alors la nouvelle version de FreeBSD sur le
nouveau disque SCSI en utilisant les magiques disquettes
d'installation par FTP de Fred. L'installation se passe
bien.Fred utilise la nouvelle version de FreeBSD pendant
quelques jours, et certifie qu'elle est suffisamment stable pour
être utilisée dans le département
d'ingénierie. Il est temps
de transférer tout son travail depuis l'ancienne version.
Alors Fred monte l'unité SCSI quatre (la dernière
copie de l'ancienne version de FreeBSD). Fred est accablé
de constater que rien de son précieux travail n'est
présent sur l'unité SCSI quatre.Ou sont passées les données?Quand Bill à fait une copie parfaite du disque
SCSI zéro originel sur l'unité SCSI quatre,
l'unité quatre est devenue le “nouveau clone”.
Quand Bill a réordonné le
BIOS SCSI pour qu'il puisse démarrer sur l'unité
SCSI quatre, il était juste en train de se tromper.
FreeBSD tournait toujours sur l'unité SCSI zéro.
Faire de tels changements dans le BIOS fera qu'une partie ou tout
le code de démarrage et de chargement sera
lue sur le disque sélectionné par le
BIOS, mais quand les pilotes du noyau de FreeBSD prendrons le
contrôle, la numérotation des disques par le BIOS sera
ignorée, et FreeBSD reprendra la numérotation
normale des disques.
Dans l'illustration actuelle, le système a continué
d'opérer sur l'unité SCSI zéro d'origine,
et toutes les données de Fred se trouvaient là
et non pas sur l'unité SCSI
quatre. Le fait que le système semblait fonctionner sur
l'unité quatre n'était juste qu'une impression due aux
attentes de nos utilisateurs.Nous sommes heureux d'annoncer qu'aucun octet n'a
été détruit ou endommagé
durant la découverte de ce phénomène.
L'ancienne unité SCSI zéro a été
récupérée sur une pile de
disques au rebut, et tout le travail de Fred lui a
été rendu
(et Bill sait désormais qu'il peut compter jusqu'à
zéro).Bien que cela soit des disques SCSI qui furent utilisés
dans cet exemple, le concept s'applique de la même
manière aux disques IDE.Création des tranches - “slices” en utilisant
FDiskAucun changement que vous faites à ce niveau de
l'installation ne sera écrit sur le disque. Si vous pensez
que vous avez fait une erreur et que vous voulez recommencer,
vous pouvez utiliser les menus pour quitter
sysinstall et essayer encore ou
appuyez sur U pour utiliser l'option
Undo. Si
vous êtes perdu et ne voyez pas comment quitter, vous pouvez
toujours éteindre votre ordinateur.Après avoir choisi de commencer une installation standard
sysinstall affichera ce message: Message
In the next menu, you will need to set up a DOS-style ("fdisk")
partitioning scheme for your hard disk. If you simply wish to devote
all disk space to FreeBSD (overwriting anything else that might be on
the disk(s) selected) then use the (A)ll command to select the default
partitioning scheme followed by a (Q)uit. If you wish to allocate only
free space to FreeBSD, move to a partition marked "unused" and use the
(C)reate command.
[ OK ]
[ Press enter or space ]Appuyez sur Entrée comme demandé.
On vous affichera alors une liste de tous les disques durs que le noyau
a trouvés durant la détection des
périphériques. La présente l'exemple d'un
système avec deux disques IDE. Ils ont été
appelés ad0 et
ad2.Sélection du disque pour FDiskVous pourriez vous demander pourquoi
ad1 n'est pas listé ici.
Pourquoi est-il manquant?Considérez ce qu'il se produirait si vous aviez deux disques
durs IDE, un en tant que maître sur le premier contrôleur
IDE, et un autre en tant que maître sur le second
contrôleur IDE. Si FreeBSD numérotait ces derniers
comme il les a trouvés, en tant
que ad0 et ad1
alors tout devrait fonctionner.Mais si vous ajoutiez un troisième disque, en tant que
disque esclave sur le premier contrôleur IDE, ce serait
maintenant ad1, et
l'ad1 précédent deviendrait
ad2.
Puisque les noms de périphériques
(comme ad1s1a) sont utilisés pour
trouver les systèmes de fichiers, vous pouvez soudainement
découvrir que certains de vos systèmes de fichiers
n'apparaissent plus correctement, et vous devrez modifier votre
configuration de FreeBSD.Pour s'affranchir de cela, le noyau peut être
configuré pour nommer les périphériques IDE en
fonction de l'endroit où ils
sont placés, et non pas en fonction de l'ordre dans lequel ils
ont été trouvés. Avec cet arrangement le
disque maître sur le
second contrôleur IDE sera toujoursad2, même s'il n'y a aucun disque
ad0 ou
ad1.Cette configuration est celle par défaut du noyau de
FreeBSD, c'est pourquoi notre exemple montre
ad0 et ad2.
La machine sur laquelle furent prises les captures d'écran avait
des disques IDE sur les canaux maîtres de chaque
contrôleur IDE, et aucun disque esclave.Vous devrez choisir le disque sur lequel vous désirez
installer FreeBSD, et ensuite appuyer sur &gui.ok;.
FDisk démarrera, avec un écran
semblable à celui montré sur la .L'affichage de FDisk est
séparé en trois parties.La première partie, occupant les deux premières
lignes de l'écran, montre les détails au sujet du
disque actuellement sélectionné, dont son nom sous
FreeBSD, sa géométrie, et la
taille du disque.La deuxième partie montre les tranches qui sont actuellement
présentes sur le disque, où elles débutent et
se terminent, leur
taille, le nom que leur donne FreeBSD, et leur description et
sous-type. Cette exemple montre deux petites tranches
inutilisées, qui sont les conséquences de l'arrangement du
disque sous PC. Il montre également une grande tranche de type
FAT, qui est presque certainement le lecteur
C: sous &ms-dos; / &windows;, et une tranche
étendue, qui doit contenir d'autres lecteurs pour &ms-dos; /
&windows;.La troisième partie affiche les commandes disponibles dans
FDisk.Partitions Fdisk typiques avant éditionCe que vous allez faire maintenant dépend de comment vous
voulez diviser votre disque.Si vous voulez utiliser tout le disque pour FreeBSD (ce qui
effacera toutes les autres données sur votre disque quand vous
confirmerez, plus tard dans le processus d'installation, que vous
voulez que sysinstall continue) alors
vous pouvez appuyer sur A, ce qui correspond à
l'option Use Entire Disk (utiliser
l'intégralité du disque). Les tranches existantes seront
supprimées, et remplacées par une petite zone
étiquetée
unused (encore une fois, une particularité de
l'organisation des disques sous PC), et ensuite une grande
tranche pour FreeBSD. Si vous faites cela vous devriez
sélectionner la tranche FreeBSD nouvellement
créée en utilisant
les touches fléchées, et appuyer sur
S pour
marquer la tranche comme pouvant être démarrable.
L'écran sera
alors semblable à la . Notez
le A dans la colonne
Flags, qui indique que cette tranche est
active, et sera démarrable.Si vous supprimez une tranche existante pour faire de la
place pour FreeBSD alors vous devriez sélectionner la tranche en
utilisant les touches fléchées, et ensuite appuyer sur
D. Vous pouvez alors appuyer sur
C, on vous demandera la taille de la tranche
que vous désirez créer. Entrez la taille requise et
appuyez sur Entrée. La valeur par
défaut dans cette boîte de dialogue
représente la tranche la plus grande possible que vous
pouvez créer, qui peut être le plus grand bloc
- d'espace contigüe non alloué ou la taille de
+ d'espace contiguë non alloué ou la taille de
l'intégralité du disque dur.Si vous avez déjà fait de la place pour FreeBSD
(peut-être
en utilisant un outil comme &partitionmagic;®) alors vous pouvez appuyer sur
C pour créer une nouvelle tranche. Encore une
fois, vous serez sollicité pour entrer la taille de la tranche
que vous désirez créer.Partionnement Fdisk utilisant l'intégralité du
disqueUne fois terminé, appuyez sur Q. Vos
modifications seront sauvegardées dans
sysinstall, mais ne seront pas
encore inscrites sur le disque.Installer un gestionnaire de démarrageVous avez maintenant la possibilité d'installer un
gestionnaire de démarrage. En général, vous
devriez installer
le gestionnaire de démarrage de FreeBSD si:Vous avez plus d'un disque, et vous avez installé
FreeBSD sur un disque autre que le premier.Vous avez installé FreeBSD à côté
d'un autre système
d'exploitation sur le même disque, et vous voulez pouvoir
choisir de lancer soit FreeBSD soit l'autre système
d'exploitation au démarrage de votre ordinateur.Si &os; sera le seul système d'exploitation sur
cette machine, installé sur le premier disque dur,
alors le gestionnaire de démarrage
Standard suffira.
Sélectionnez None si vous
utilisez un gestionnaire de démarrage tiers capable de
démarrer &os;.Faites votre choix, et appuyez sur
Entrée.Menu du gestionnaire de démarrage de sysinstallL'écran d'aide, obtenu par l'appui sur F1,
discute des problèmes qui peuvent être
rencontrés quand on
essaye de partager un disque entre plusieurs systèmes
d'exploitation.Création de tranches - “slices” sur un
autre disqueS'il y a plus d'un disque, on reviendra à l'écran de
sélection des disques après la sélection du
gestionnaire de
démarrage. Si vous souhaitez installer FreeBSD sur plus d'un
disque, alors vous pouvez choisir un autre disque ici et
répéter le processus en utilisant
FDisk.Si vous installez &os; sur un disque différent de
votre premier disque, alors le gestionnaire de démarrage
de &os; doit être installé sur les deux disques.Quitter la sélection de disqueLa touche Tab permet de basculer entre le
dernier disque sélectionné, &gui.ok;, et
&gui.cancel;.Appuyez sur Tab une fois pour basculer sur
&gui.ok;, ensuite appuyez sur Entrée pour
continuer l'installation.Créer des partitions en utilisant
DisklabelVous devez maintenant créer des partitions à
l'intérieur de
chaque tranche que vous venez de créer. Rappelez-vous que
chaque partition est représentée par une lettre, depuis
a jusqu'à h, et que les
partitions b, c, et
d ont par convention des significations
particulières que vous devriez respecter.Certaines applications peuvent tirer avantage d'un
partionnement particulier, tout spécialement si vous organisez
vos partitions sur plus d'un disque. Cependant, pour votre
première installation de FreeBSD, vous ne devriez ne pas trop
attacher d'importance à la façon dont vous divisez
votre disque.
Il est plus important que vous installiez FreeBSD et commenciez
à apprendre à l'utiliser. Vous pouvez toujours
réinstaller
FreeBSD pour modifier votre partionnement quand vous serez plus
familier avec le système d'exploitation.Cette organisation présente quatre partitions—une pour
l'espace de pagination, et trois pour les systèmes de
fichiers.
Partitionnement du premier disquePartitionSystème de fichiersTailleDescriptiona/100 MoC'est le système de fichiers racine. Tous les
autres systèmes de fichiers seront montés sous ce
dernier. 100 Mo est une taille raisonnable pour ce
système de fichiers. Vous ne devrez pas stocker trop de
données dessus, comme une installation habituelle de
FreeBSD prendra environ 4O Mo. La place restante est pour les
données temporaires, et laisse également de
l'espace si les futures version de FreeBSD nécessitent
plus de place dans /bN/A2-3 x RAML'espace de pagination du système
est placé
sur cette partition. Choisir la bonne quantité
d'espace de pagination peut s'avérer être tout un
art. Un bon principe est de prendre un espace de
pagination égal à deux ou trois fois la
mémoire
physique disponible sur le système (RAM). Vous devrez
également avoir au moins 64 Mo d'espace de pagination,
donc si vous avez moins de 32 Mo de RAM dans votre
ordinateur fixez la taille de l'espace de pagination à
64 Mo.
Si vous avez plus d'un disque alors vous pouvez
mettre de l'espace de pagination sur chaque disque.
FreeBSD utilisera alors chaque disque pour la
pagination, ce qui accélérera le processus de
pagination. Dans ce cas calculez la quantité d'espace
dont vous avez besoin (e.g., 128 Mo), et divisez-la par
le nombre de disques que vous avez (e.g., deux disques)
pour obtenir la quantité à mettre sur chaque
disque,
dans cet exemple, 64 Mo d'espace de pagination par
disque.e/var50 MoLe répertoire /var contient
des fichiers variant constamment; fichiers de traces, et
autre fichiers d'administration. Beaucoup de ces
fichiers sont lus et écrits de façon intensive
durant le
fonctionnement de FreeBSD. Mettre ces fichiers sur un
autre système de fichiers permet à FreeBSD
d'optimiser l'accès à ces fichiers sans affecter
les autres fichiers d'autres répertoires n'ayant pas
les même conditions d'accès.f/usrLe reste du disqueTous vos autres fichiers seront normalement stockés
dans /usr, et ses
sous-répertoires.
Si vous installez FreeBSD sur plus d'un disque alors vous
devez également créer des partitions sur les autres
tranches que vous avez configurées.
La manière la plus simple est de créer
deux partitions sur chaque disque, une pour l'espace de
pagination, et une autre pour le système de fichiers.
Partitionnement pour les disques suivantsPartitionSystème de fichiersTailleDescriptionbN/AVoir descriptionComme déjà discuté,
vous pouvez répartir l'espace de
pagination sur chaque disque. Même si la partition
a est libre, les conventions nous dictent
que l'espace de pagination doit rester sur la partition
b.e/disquenle reste du disqueLe reste du disque est utilisé en une seule grande
partition. Cela pourrait facilement être la partition
a, au lieu de la partition
e. Cependant, conventionnellement la
partition a sur une tranche est
réservée au système de fichiers racine
(/). Vous n'êtes pas obligé
de suivre cette convention mais
sysinstall le fait, et donc
la suivre rendra l'installation plus claire. Vous
pouvez choisir de monter ce système de fichiers
n'importe où; cet exemple suggère que vous les
montiez en tant que répertoires
/disquen,
où
n est un nombre qui change
pour chaque disque. Mais vous pouvez choisir une autre
organisation si vous le préférez.
Après avoir choisi votre partitionnement vous pouvez
maintenant le créer en utilisant
sysinstall.
Vous verrez ce message: Message
Now, you need to create BSD partitions inside of the fdisk
partition(s) just created. If you have a reasonable amount of disk
space (200MB or more) and don't have any special requirements, simply
use the (A)uto command to allocate space automatically. If you have
more specific needs or just don't care for the layout chosen by
(A)uto, press F1 for more information on manual layout.
[ OK ]
[ Press enter or space ]Appuyez sur Entrée pour lancer
l'éditeur de
partition de FreeBSD, appelé
Disklabel.La présente l'affichage
que l'on obtient quand on lance pour la première fois
Disklabel. L'écran est
divisé en trois parties.Les premières lignes affichent le nom du disque sur lequel
vous êtes en train de travailler, et la tranche qui contient les
partitions que vous êtes en train de créer (à cet
endroit Disklabel nomme cela
Partition name, nom de partition, plutôt que
le nom slice). Cet écran montre également la
quantité d'espace libre dans la tranche; c'est à
dire l'espace qui a été
mis de côté dans la tranche, et qui n'a pas
été encore attribué
à une partition.Le centre de l'écran présente les partitions qui
ont été créées, le nom du système
de fichiers que chaque partition
contient, leur taille, et des options concernant la création du
système de fichiers.Le bas de l'écran donne les combinaisons de touches valides
dans Disklabel.L'éditeur Disklabel de sysinstallDisklabel peut automatiquement
créer des partitions pour vous et leur assigner des tailles par
défaut. Essayez cela maintenant, en appuyant sur
A. Vous verrez un affichage semblable à celui
donné par la . En fonction de
la taille de votre disque, les valeurs par défaut peuvent
être ou non appropriées.
Cela n'a pas d'importance, car vous n'êtes
pas obligé d'accepter ces valeurs.Depuis FreeBSD 4.5, le partionnement par défaut assigne
au répertoire /tmp sa propre partition
plutôt que d'appartenir à la partition
/. Cela permet d'éviter de remplir la
partition / avec des fichiers
temporaires.L'éditeur Disklabel de sysinstall en mode
automatiqueSi vous décidez de ne pas utiliser les partitions
par défaut
et vous désirez les remplacer par les votres, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner la
première partition, et appuyez sur D pour
l'effacer. Répétez cela pour effacer toutes les
partitions suggérées.Pour créer la première partition
(a, montée en
/ — racine), assurez-vous que la tranche du
disque correcte en haut de l'écran est sélectionnée,
et appuyez sur
C. Une boîte de dialogue s'affichera et vous
demandera la taille de la nouvelle partition (comme montré sur
la ). Vous pouvez entrer
la taille sous la forme du nombre de blocs disque que vous
voulez utiliser, ou sous forme d'un nombre suivi
soit par M pour mégaoctets,
G pour gigaoctets, ou soit par
C pour cylindres.A partir de FreeBSD 5.X, les utilisateurs
peuvent sélectionner: UFS2 (qui est le système par défaut sous &os; 5.1 et versions suivantes) en utilisant
l'option Custom Newfs (Z),
créer les labels avec Auto
Defaults et les modifier avec l'option
Custom Newfs, soit ajouter pendant la création classique. N'oubliez pas
d'ajouter pour les SoftUpdates si vous
utilisez l'option Custom
Newfs!Espace libre pour la partition racineLa taille par défaut proposée créera une partition qui
occupera le reste de la tranche. Si vous utilisez les tailles
de partitions comme décrit dans l'exemple précédent, alors effacez la
valeur proposée en utilisant Backspace,
et ensuite tapez 64M,
comme présenté sur la . Puis appuyez sur &gui.ok;.Edition de la taille de la partition racineAprès avoir choisi la taille de la partition on vous
demandera si cette partition contiendra un système de fichiers
ou de l'espace de pagination.
La boîte de dialogue est présentée dans
la . Cette première
partition contiendra un système de fichiers, vérifiez
donc que FS
est sélectionné et appuyez sur
Entrée.Choisir le type de la partition racineFinalement, comme vous créez un système de
fichiers, vous devez indiquer à
Disklabel où le
système de fichiers sera monté.
La boîte de dialogue est
montrée sur la . Le
point de montage du système de fichiers racine est
/, tapez donc /, et
appuyez sur Entrée.Choisir le point de montage de la partition racineL'affichage sera mis à jour pour montrer la partition
nouvellement créée. Vous devrez répéter
cette procédure pour les
autres partitions. Quand vous créerez la partition de l'espace
de pagination, on ne vous demandera pas de point de montage pour
le système de fichiers, étant donné que les
partitions de pagination ne sont jamais montées.
Quand vous créez la dernière
partition /usr, vous pouvez laisser la
taille suggérée telle qu'elle, pour utiliser le
reste de la tranche.Votre dernier écran de l'éditeur DiskLabel de FreeBSD
apparaîtra semblable à la
, bien que vos valeurs puissent
être différentes. Appuyez sur
Q pour terminer.Editeur Disklabel de sysinstallChoisir ce que l'on va installerSélectionner l'ensemble de distributionDécider quel ensemble de distribution installer
dépendra en
grande partie de l'utilisation prévue du système et de la
quantité d'espace disque disponible.
Les options prédéfinies
vont de l'installation la plus petite possible à l'installation
de la totalité des éléments disponibles.
Ceux qui sont nouveaux
à &unix; et/ou FreeBSD devraient presque certainement choisir une
de ces options prédéfinies. Personnaliser un ensemble de
distribution est normalement réservé à
l'utilisateur plus expérimenté.Appuyez sur F1 pour plus d'informations
sur les options des ensembles de distribution et sur ce qu'ils
contiennent. Une fois la lecture de l'aide terminée, l'appui
sur Entrée ramènera au menu de
sélection des distributions.Si une interface graphique utilisateur est
désirée alors un
ensemble de distribution qui est précédé par un
X devra être choisi. La configuration
du serveur X et la sélection d'un environnement de
travail doivent être effectuées après
l'installation de &os;. Plus d'information concernant la
configuration d'un serveur X peut être trouvé
dans le .La version d'X11 installée par défaut
dépend de la version de FreeBSD que vous être en
train d'installer. Pour les versions de FreeBSD
antérieures à la version 5.3,
&xfree86; 4.X est
installé. Pour FreeBSD 5.3 et suivantes,
&xorg; est la version par
défaut.Si la compilation d'un noyau personnalisé est prévue,
sélectionnez une option qui inclut le code source. Pour plus
d'information sur l'intérêt d'un noyau personnalisé
ou comment compiler un noyau personnalisé voir le .A l'évidence, le système le plus versatile est celui
qui inclut tout. S'il y a l'espace disque adéquat, choisissez
All comme montré sur la en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
S'il y a un problème quant à l'espace disque
considérez l'utilisation d'une option plus appropriée
à la situation. Ne vous tracassez pas au sujet des choix d'ensembles, comme les autres ensembles de distribution peuvent
être ajoutés après l'installation.Choix de l'ensemble de distributionInstaller le catalogue des logiciels portés - “Ports
collection”Après le choix de l'ensemble de distribution
désiré, l'opportunité d'installer le catalogue
des logiciels portés pour FreeBSD se présente.
Le catalogue des logiciels portés est une
méthode simple et commode pour installer des logiciels. Le
catalogue des logiciels portés ne contient pas le code source
nécessaire pour compiler le logiciel. A la place, c'est un ensemble de
fichiers qui automatise le téléchargement, la
compilation et l'installation de logiciels tierce-partie. Le discute de
l'utilisation du catalogue des logiciels portés.Le programme d'installation ne vérifie pas si vous avez
l'espace requis. Sélectionnez cette option uniquement si vous
disposez de l'espace disque adéquat. Sous
&os; &rel.current;, le catalogue des logiciels portés
occupe environ &ports.size; d'espace disque. Vous pouvez
sans risque envisager une plus grande valeur pour les versions
de &os; plus récentes. User Confirmation Requested
Would you like to install the FreeBSD ports collection?
This will give you ready access to over &os.numports; ported software packages,
at a cost of around &ports.size; of disk space when "clean" and possibly much
more than that if a lot of the distribution tarballs are loaded
(unless you have the extra CDs from a FreeBSD CD/DVD distribution
available and can mount it on /cdrom, in which case this is far less
of a problem).
The ports collection is a very valuable resource and well worth having
on your /usr partition, so it is advisable to say Yes to this option.
For more information on the ports collection & the latest ports,
visit:
http://www.FreeBSD.org/ports
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; avec les touches
fléchées pour installer le catalogue des logiciels
portés ou &gui.no; pour passer cette
option. Appuyez sur Entrée pour continuer.
Le menu de sélection de l'ensemble de distribution
réapparaîtra.Confirmer le choix de la distributionSi vous êtes satisfait avec les options, sélectionnez
Exit avec les touches fléchées,
vérifiez que &gui.ok; est surligné, et appuyez sur
Entrée pour continuer.Choisir votre support d'installationSi vous installez à partir d'un CDROM ou DVD, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner Install from
a FreeBSD CD/DVD.
Vérifiez que &gui.ok; est surligné, puis
appuyez sur Entrée pour procéder à
l'installation.Pour les autre méthodes d'installation, sélectionnez
l'option appropriée et suivez les instructions.Appuyez sur F1 pour afficher l'aide en ligne
pour le support d'installation. Appuyez sur
Entrée pour revenir au menu de
sélection du support.Choisir le support d'installationModes d'installation par FTPinstallationréseauFTPIl y a trois modes d'installation par FTP, vous pouvez
choisir parmi: FTP actif, FTP passif, ou par l'intermédiaire d'un
proxy HTTP.FTP actif: Install from an FTP
serverCette option fera que tous les transferts FTP
utiliseront le mode “actif”. Cela ne
fonctionnera pas à travers un coupe-feu, mais fonctionnera
souvent avec de vieux serveurs FTP ne supportant pas le
mode passif. Si votre connexion se bloque avec le mode
passif (mode par défaut), essayez le mode actif!FTP passif: Install from an FTP server through a
firewallFTPmode passifCette option demande à sysinstall d'utiliser le mode
“passif” pour toutes les opérations FTP. Cela
permet à l'utilisateur de traverser les coupes-feu qui
n'acceptent pas les connexions entrantes sur des ports
TCP aléatoires.FTP par l'intermédiaire d'un proxy HTTP:
Install from an FTP server through a http
proxyFTPvia proxy HTTPCette option demande à sysinstall d'utiliser le protocole
HTTP (comme pour un navigateur web) pour se connecter à un
proxy pour toutes les opérations FTP. Le proxy traduira
toutes les requêtes et les transmettra au serveur FTP.
Cela permet aux utilisateurs de traverser les coupes-feu
qui n'autorisent pas les connexions FTP, mais offrent un
proxy HTTP. Dans ce cas, vous devez préciser le proxy en
plus du serveur FTP.Pour un serveur proxy FTP, vous devriez normalement donner
le nom du serveur que vous désirez comme partie du nom
d'utilisateur, après le signe “@”. Le serveur proxy
“simulera” le serveur réel. Par exemple, en
supposant que vous voulez installer à partir de ftp.FreeBSD.org, en utilisant le serveur proxy
FTP foo.example.com, écoutant sur
le port 1024.Dans ce cas, rendez-vous dans le menu d'options, et fixez le
nom d'utilisateur FTP (“username”) à
ftp@ftp.FreeBSD.org, et le mot de passe
(“password”) à votre adresse émail.
Comme support
d'installation, vous spécifiez FTP (ou FTP passif, si le proxy
le supporte), et l'URL
ftp://foo.example.com:1234/pub/FreeBSD.Puisque le répertoire /pub/FreeBSD de
ftp.FreeBSD.org est traduit par le
proxy en foo.example.com, vous êtes
en mesure d'installer depuis cette machine
(qui ira chercher les fichiers sur ftp.FreeBSD.org quand l'installation
réclamera des fichiers).Procéder à l'installationL'installation peut être maintenant effectuée si
désirée. C'est également la dernière
chance pour annuler l'installation et
empêcher l'écriture sur le disque dur. User Confirmation Requested
Last Chance! Are you SURE you want to continue the installation?
If you're running this on a disk with data you wish to save then WE
STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding!
We can take no responsibility for lost disk contents!
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour poursuivre.La durée de l'installation variera en fonction de la
distribution choisie, du support d'installation, et de
la vitesse de l'ordinateur. Une série de messages sera
affichée
pour indiquer la progression de l'installation.L'installation est achevée quand le message suivant est
affiché: Message
Congratulations! You now have FreeBSD installed on your system.
We will now move on to the final configuration questions.
For any option you do not wish to configure, simply select No.
If you wish to re-enter this utility after the system is up, you may
do so by typing: /stand/sysinstall .
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Appuyez sur Entrée pour poursuivre avec les
configurations de post-installation.Sélectionner &gui.no; et appuyer sur
Entrée annulera l'installation et aucun
changement ne sera fait à votre système. Le message suivant
apparaîtra: Message
Installation complete with some errors. You may wish to scroll
through the debugging messages on VTY1 with the scroll-lock feature.
You can also choose "No" at the next prompt and go back into the
installation menus to retry whichever operations have failed.
[ OK ]Ce message est généré parce que
rien n'a été installé.
L'appui sur Entrée ramènera au menu
principal d'installation pour quitter l'installation.Post-installationLa configuration de diverses options suit l'installation. Une
option peut être configurée en accédant aux options de
configuration avant de redémarrer le nouveau système
FreeBSD ou après l'installation en utilisant la commande
sysinstall (/stand/sysinstall
dans les versions de &os; antérieure à 5.2) et en sélectionnant
Configure.Configuration réseauSi vous avez précédemment configuré
PPP pour une installation par FTP, cet écran n'apparaîtra
pas et peut être
configuré plus tard comme décrit ci-dessus.Pour une information détaillée sur les
réseaux locaux et la configuration de FreeBSD en
passerelle/routeur référez-vous au
chapitre Administration
réseau avancée. User Confirmation Requested
Would you like to configure any Ethernet or SLIP/PPP network devices?
[ Yes ] NoPour configurer un périphérique réseau,
sélectionnez &gui.yes; et appuyez
sur Entrée.
Sinon, sélectionnez &gui.no; pour
continuer.Sélection d'un périphérique EthernetSélectionnez l'interface à configurer avec les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée. User Confirmation Requested
Do you want to try IPv6 configuration of the interface?
Yes [ No ]Dans ce réseau local privé l'actuel protocole
Internet (IPv4) était suffisant et &gui.no;
a été sélectionné
avec les touches fléchées et suivie
d'Entrée.Si vous êtes connecté à une
réseau (IPv6), existant avec un
serveur RA, alors
choisissez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée. Cela prendra plusieurs secondes pour
rechercher des serveurs RA. User Confirmation Requested
Do you want to try DHCP configuration of the interface?
Yes [ No ]Si DHCP (“Dynamic Host Configuration Protocol”)
n'est pas requis sélectionnez &gui.no;
à l'aide des touches fléchées et appuyez sur
Entrée.Sélectionner &gui.yes; exécutera
dhclient, et en cas de succès,
complétera l'information de configuration du réseau
automatiquement.
Référez-vous à la pour
plus d'information.L'écran de configuration réseau suivant montre la
configuration du périphérique Ethernet pour un
système qui sera
passerelle pour un réseau local.Configuration réseau pour ed0Utilisez Tab pour choisir les champs
d'information et compléter avec l'information
appropriée:Host - “Hôte”Le nom complet de la machine, e.g. k6-2.exemple.com
dans ce cas.Domain - “Domaine”Le nom du domaine auquel appartient votre machine, e.g.
exemple.com dans le cas présent.IPv4 Gateway - “Passerelle IPv4”L'adresse IP de l'hôte transmettant les paquets aux
destinations non-locales. Vous devez complétez cela seulement si la
machine est un noeud sur le réseau. Laissez ce
champ vide si la machine est destinée à
être la passerelle vers l'Internet pour le
réseau. La passerelle (“gateway”)
IPv4 est également connue sous le nom de
passerelle par défaut ou route par
défaut.Name server - “Serveur de Noms”L'adresse IP de votre serveur DNS local. Il n'y a pas
de serveur DNS local sur ce réseau local privé aussi
l'adresse IP du serveur DNS du fournisseur d'accès
(208.163.10.2) fut utilisée.IPv4 address - “Adresse IPv4”L'adresse IP employée pour cette interface fut
192.168.0.1Netmask - “Masque de sous-réseau”Le bloc d'adresse utilisé pour ce réseau local
est un bloc de la Classe C (192.168.0.0 - 192.168.255.255). Le
masque de sous-réseau par défaut est pour un
réseau de Classe C (255.255.255.0).Extra options to ifconfig - “Options
supplémentaires pour ifconfig”Toutes options d'ifconfig
spécifiques aux
interfaces que vous voudriez ajouter. Il n'y en avait
aucune dans ce cas-ci.Utilisez Tab pour sélectionner &gui.ok;
une fois terminé et appuyez sur
Entrée. User Confirmation Requested
Would you like to Bring Up the ed0 interface right now?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; suivie
d'Entrée rendra l'accès réseau
de la machine opérationnel. Cependant, cela
ne n'accomplit pas grand chose durant l'installation puisque
la machine a encore besoin d'être
redémarrée.Configurer la passerelle User Confirmation Requested
Do you want this machine to function as a network gateway?
[ Yes ] NoSi la machine jouera le rôle de passerelle pour le
réseau local et transmettra les paquets entre machines alors
sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée. Si la machine est un noeud sur le
réseau alors sélectionnez &gui.no; et
appuyez sur Entrée pour continuer.Configurer les services Internet User Confirmation Requested
Do you want to configure inetd and the network services that is provides?
Yes [ No ]Si &gui.no; est sélectionné,
divers services tel que telnetd ne seront
pas activés. Cela signifie que des utilisateurs à
distance ne pourront pas se connecter par l'intermédiaire de
telnet à cette machine. Les
utilisateurs locaux seront toujours en mesure d'accéder
à des machines distantes avec
telnet.Ces services peuvent être activés après
l'installation en éditant /etc/inetd.conf
avec votre éditeur
de texte favori. Voir la pour
plus d'information.Choisissez &gui.yes; si vous souhaitez
configurer ces services pendant l'installation. Une
confirmation supplémentaire s'affichera: User Confirmation Requested
The Internet Super Server (inetd) allows a number of simple Internet
services to be enabled, including finger, ftp and telnetd. Enabling
these services may increase risk of security problems by increasing
the exposure of your system.
With this in mind, do you wish to enable inetd?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; pour
continuer. User Confirmation Requested
inetd(8) relies on its configuration file, /etc/inetd.conf, to determine
which of its Internet services will be available. The default FreeBSD
inetd.conf(5) leaves all services disabled by default, so they must be
specifically enabled in the configuration file before they will
function, even once inetd(8) is enabled. Note that services for
IPv6 must be seperately enabled from IPv4 services.
Select [Yes] now to invoke an editor on /etc/inetd.conf, or [No] to
use the current settings.
[ Yes ] NoLe choix &gui.yes; permettra d'ajouter
des services en supprimant le # au début
d'une ligne.Edition d'inetd.confAprès avoir ajouté les services
désirés, l'appui sur
Echap affichera un menu qui permettra de
quitter et sauver les changements.FTP anonymeFTPanonyme User Confirmation Requested
Do you want to have anonymous FTP access to this machine?
Yes [ No ]Interdire l'accès FTP anonymeChoisir le &gui.no; par défaut et
appuyer sur Entrée permettra toujours aux
utilisateurs ayant des comptes avec mot de passe d'utiliser
FTP pour accéder à la machine.Autoriser l'accès FTP anonymeN'importe qui peut accéder à votre machine si vous
choisissez d'autoriser les connexions par FTP anonyme. Les
implications au niveau de la sécurité devraient
être
considérées avant d'activer cette option. Pour plus
d'information sur la sécurité voir le .Pour autoriser le FTP anonyme, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner
&gui.yes; et appuyez sur
Entrée. L'écran suivant (ou
semblable) apparaîtra:Configuration par défaut du FTP anonymeL'appui sur la touche F1 affichera
l'aide:This screen allows you to configure the anonymous FTP user.
The following configuration values are editable:
UID: The user ID you wish to assign to the anonymous FTP user.
All files uploaded will be owned by this ID.
Group: Which group you wish the anonymous FTP user to be in.
Comment: String describing this user in /etc/passwd
FTP Root Directory:
Where files available for anonymous FTP will be kept.
Upload subdirectory:
Where files uploaded by anonymous FTP users will go.Le répertoire racine du FTP sera placé dans
/var par défaut. Si vous n'avez pas de
place à cet endroit pour les besoins prévus du FTP, le
répertoire /usr pourra être
utilisé en
configurant “FTP Root Directory” à
/usr/ftp.Quand vous êtes satisfait de ces valeurs, appuyez sur
Entrée pour continuer. User Confirmation Requested
Create a welcome message file for anonymous FTP users?
[ Yes ] NoSi vous sélectionnez &gui.yes; et
appuyez sur Entrée, un éditeur sera
automatiquement lancé vous permettant d'éditer le
message.Edition du message de bienvenue du FTPC'est un éditeur de texte appelé
ee.
Utilisez les instructions pour modifier le message ou
faites-le plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre
choix. Notez l'emplacement/le nom du fichier au bas de
l'écran.Appuyez sur Echap et une boîte de
dialogue apparaîtra avec l'option a) leave
editor sélectionnée. Appuyez sur
Entrée pour quitter et continuer.
Appuyez à nouveau sur Entrée
pour sauvegarder les modifications si vous en avez
fait.Configurer le système de fichiers réseau -
NFSLe système de fichiers réseau (NFS) permet le
partage de fichiers à travers un réseau. Une machine
peut être configurée en serveur, client, ou les deux.
Référez-vous à la pour plus d'information.Serveur NFS User Confirmation Requested
Do you want to configure this machine as an NFS server?
Yes [ No ]S'il n'y a aucun de besoin de serveur NFS,
sélectionnez &gui.no; et appuyez sur
Entrée.Si &gui.yes; est choisi, un message
apparaîtra indiquant que le fichier
exports doit être
créé. Message
Operating as an NFS server means that you must first configure an
/etc/exports file to indicate which hosts are allowed certain kinds of
access to your local file systems.
Press [Enter] now to invoke an editor on /etc/exports
[ OK ]Appuyez sur Entrée pour continuer. Un
éditeur de texte sera lancé pour permettre la
création et
l'edition du fichier exports.Edition du fichier exportsSuivez les instructions pour ajouter les systèmes de
fichiers à exporter maintenant ou plus tard en utilisant
l'éditeur de texte de votre choix. Notez le nom/l'emplacement
au bas de l'écran de l'éditeur.Appuyez sur Echap et une boîte de
dialogue apparaîtra avec l'option a) leave
editor sélectionnée. Appuyez sur
Entrée pour quitter et continuer.Client NFSLe client NFS permet à votre machine
d'accéder à des serveurs NFS. User Confirmation Requested
Do you want to configure this machine as an NFS client?
Yes [ No ]Avec les touches fléchées, sélectionnez
&gui.yes; ou
&gui.no; selon vos besoins et appuyez
sur Entrée.Profil de sécuritéUn “profil de sécurité” est un ensemble
d'options qui essaye de fournir un niveau de sécurité
à la
demande en activant et désactivant certains programmes et
paramètres. Plus le profil de sécurité est
sévère, moins de
programmes seront activés par défaut. C'est l'un
des principe de base de la sécurité: ne rien faire
fonctionner excepté ce dont
vous avez réellement besoin.Veuillez noter que le profil de sécurité n'est qu'une
configuration de défaut. Tous les programmes peuvent être
activés ou désactivés une fois que vous avez
installé FreeBSD en
éditant la(es) ligne(s) appropriée(s) dans
/etc/rc.conf. Pour plus d'information,
veuillez consulter la page de manuel &man.rc.conf.5;.Le tableau suivant décrit ce que fait chaque profil de
sécurité. Les colonnes représentent les choix
que vous avez pour un profil de sécurité, et les
rangées le programme ou la
caractéristique que le profil active ou désactive.
Profils de sécurité possiblesExtrêmeModéré&man.sendmail.8;NONOUI&man.sshd.8;NONOUI&man.portmap.8;NONPEUT-ETRE
Le portmapper est activé si la machine a
été configurée comme client ou serveur
NFS plus tôt dans l'installation.Serveur NFSNONOUI&man.securelevel.8;OUI
Si vous choisissez un profil de sécurité
qui fixe le niveau de sécurité à
“Extreme”
ou “High” (Extrême ou Haut), vous devez
être conscient des implications. Veuillez lire la
page de manuel &man.init.8; et faire tout
particulièrement attention aux significations des
niveaux de sécurité, ou sinon vous risquez
d'avoir des ennuis plus tard!NON
User Confirmation Requested
Do you want to select a default security profile for this host (select
No for "medium" security)?
[ Yes ] NoChoisir &gui.no; et appuyer sur
Entrée activera le niveau de
sécurité moyen (medium).Choisir &gui.yes; et appuyer sur
Entrée permettra la sélection d'un
profil de sécurité différent.Choix du profil de sécuritéAppuyez sur F1 pour afficher l'aide.
Appuyez sur Entrée pour retourner au menu de
sélection.Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Medium à moins que vous ne soyez
sûr qu'un autre niveau est nécessaire pour vos besoins.
Avec &gui.ok; surligné, appuyez sur
Entrée.Un message approprié de confirmation s'affichera en fonction
du réglage de sécurité qui a été
choisi. Message
Moderate security settings have been selected.
Sendmail and SSHd have been enabled, securelevels are
disabled, and NFS server setting have been left intact.
PLEASE NOTE that this still does not save you from having
to properly secure your system in other ways or exercise
due diligence in your administration, this simply picks
a standard set of out-of-box defaults to start with.
To change any of these settings later, edit /etc/rc.conf
[OK] Message
Extreme security settings have been selected.
Sendmail, SSHd, and NFS services have been disabled, and
securelevels have been enabled.
PLEASE NOTE that this still does not save you from having
to properly secure your system in other ways or exercise
due diligence in your administration, this simply picks
a more secure set of out-of-box defaults to start with.
To change any of these settings later, edit /etc/rc.conf
[OK]Appuyez sur Entrée pour continuer avec la
configuration de post-installation.Le profil de sécurité n'est pas une assurance tous
risques! Même si vous utilisez le réglage
Extrême, vous devez rester au courant des problèmes
de sécurité en lisant la liste de diffusion
appropriée (), en
utilisant de bons mots de
passe et bonnes phrases clé (passphrases), et
généralement avoir de bonnes pratiques
sécuritaires. Il fixe simplement un niveau de
sécurité désiré, bien précis,
directement sans modifications du système.Configuration de la console systèmeIls y a plusieurs options disponibles pour personnaliser la
console système. User Confirmation Requested
Would you like to customize your system console settings?
[ Yes ] NoPour visualiser et configurer ces options, sélectionnez
&gui.yes; et appuyez sur
Entrée.Options de configuration de la console systèmeUne option généralement utilisée est
l'économiseur d'écran.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
Saver et appuyez ensuite sur
Entrée.Options de l'économiseur d'écranSélectionnez l'économiseur d'écran
désiré en utilisant les
touches fléchées et puis appuyez sur
Entrée.
Le menu de configuration de la console système
réapparaîtra.L'intervalle de temps par défaut est de 300 secondes. Pour
changer cet intervalle de temps, sélectionnez
Saver à nouveau. Au menu de
configuration de l'économiseur d'écran,
sélectionnez
Timeout en utilisant les touches
fléchées et appuyez sur Entrée.
Une boîte de dialogue apparaîtra:Délai de l'économiseur d'écranLa valeur peut être changée, ensuite
sélectionnez &gui.ok;
et appuyez sur Entrée pour retourner au menu de
configuration de la console système.Sortie de la configuration de la console systèmeEn sélectionnant Exit et en
appuyant sur Entrée on poursuivra avec les
options de post-installation.Réglage du fuseau horaireRégler le fuseau horaire sur votre machine lui permettra de
corriger automatiquement tout changement horaire régional et
d'exécuter d'autres fonctions liées au fuseau horaire
correctement.L'exemple présenté est pour une machine
située dans le
fuseau horaire oriental des Etats-Unis. Vos choix changeront en
fonction de votre position géographique. User Confirmation Requested
Would you like to set this machine's time zone now?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour régler le fuseau
horaire. User Confirmation Requested
Is this machine's CMOS clock set to UTC? If it is set to local time
or you don't know, please choose NO here!
Yes [ No ]Sélectionnez &gui.yes;
ou &gui.no; en fonction de la configuration
de l'horloge de la machine et appuyez sur
Entrée.Choisissez votre régionLa région appropriée est sélectionnée
en utilisant les touches fléchées, puis en appuyant sur
Entrée.Sélectionnez votre paysSélectionnez le pays approprié en utilisant les
touches fléchées et appuyez sur
Entrée.Sélectionnez votre fuseau horaireLe fuseau horaire approprié est sélectionné
en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur
Entrée. Confirmation
Does the abbreviation 'EDT' look reasonable?
[ Yes ] No
- Confirmez que l'abbréviation pour le fuseau horaire est
+ Confirmez que l'abréviation pour le fuseau horaire est
correcte. Si cela semble bon, appuyez sur Enter
pour continuer avec la configuration de post-installation.Compatibilité Linux User Confirmation Requested
Would you like to enable Linux binary compatibility?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; et l'appui
sur Entrée permettra d'exécuter des
logiciels Linux sous FreeBSD. L'installation ajoutera les logiciels
pré-compilés appropriés pour la
compatibilité Linux.Si l'on installe par FTP, la machine devra être
connectée à l'Internet. Parfois un site FTP distant
n'aura pas tous les ensembles de distributions comme la
compatibilité binaire Linux. Cela peut être
installé plus tard si nécessaire.Configuration de la sourisCette option vous permettra de copier-coller du texte dans
la console et les programmes utilisateur avec une souris 3
boutons. Si vous utilisez une souris 2 boutons,
référez-vous à
la page de manuel &man.moused.8;, après l'installation pour des
détails sur l'émulation du troisième bouton.
Cet exemple décrit
la configuration d'une souris non-USB (comme une souris PS/2
ou sur port COM): User Confirmation Requested
Does this system have a non-USB mouse attached to it?
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; pour une souris
non-USB ou &gui.no; pour une souris USB et
appuyez sur Entrée.Sélectionner la configuration du protocole de la sourisUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Type et appuyez sur
Entrée.Configurer le protocole de la sourisLa souris utilisée dans cet exemple est de type PS/2, aussi
la valeur par défaut Auto était
appropriée. Pour changer le protocole, utilisez les touches
fléchées pour sélectionner une autre option.
Vérifiez que &gui.ok; est surligné puis appuyez sur
Entrée pour quitter ce menu.Configuration du port de la sourisUtilisez les touches fléchées pour sélectionner
Port et appuyez sur
Entrée.Choisir le port de la sourisCe système avait une souris PS/2, aussi la valeur par
défaut PS/2 était
appropriée. Pour changer le port, utilisez les touches
fléchées et puis appuyez sur
Entrée.Activer le “daemon” - gestionnaire de la
sourisFinalement, utilisez les touches fléchées
pour sélectionner Enable, et
appuyez sur Entrée pour activer et
tester le gestionnaire de la souris.Tester le gestionnaire de la sourisDéplacez la souris sur l'écran et vérifiez
que le curseur répond correctement. Si c'est le
cas, sélectionnez &gui.yes;
et appuyez sur Enter. Si ce n'est pas
le cas, la souris n'a pas été configurée
correctement — sélectionnez &gui.no;
et essayez d'utiliser des options de configuration
différentes.Sélectionnez
Exit avec les touches fléchées
et appuyez sur Entrée pour continuer la
configuration de post-installation.TomRhodesContribution de Configuration des services réseaux
supplémentairesLa configuration des services réseaux peut
être une tâche intimidante pour les nouveaux
utilisateurs s'ils ne possèdent pas de connaissances
dans ce domaine. L'accès réseau, y compris
l'Internet, est un élément essentiel de tout
système d'exploitation moderne, c'est le cas de &os;;
il en résulte, qu'il est très utile de
comprendre un peu les capacités réseau
étendues de &os;. Effectuer cette configuration lors
de l'installation garantira que les utilisateurs ont une
compréhension des divers services qui leur sont
disponibles.Les services réseaux sont des programmes qui
acceptent des entrées depuis n'importe quel endroit du
réseau. De nombreux efforts sont fait pour s'assurer
que ces programmes ne feront rien de “nocif”.
Malheureusement, les programmeurs ne sont pas parfait et par
le passé il y a eu des cas où des bogues dans
les services réseaux ont été
exploités par des personnes malveillantes pour faire de
mauvaises choses. Il est donc important que vous n'activiez
que les services dont vous avez besoin. Dans le doute, il
vaut mieux que vous n'activiez pas un service réseau
avant que vous ne vous rendiez compte que vous en avez
réellement besoin. Vous pouvez toujours l'activer plus
tard en relançant sysinstall
ou en utilisant les options fournies par le fichier
/etc/rc.conf.Sélectionner Networking fera
apparaître un menu similaire au suivant:Configuration réseauLa première option,
Interfaces, a été
précédemment abordée dans la , aussi cette option peut
être ignorée sans risque.La sélection de l'option
AMD ajoute le support de
l'utilitaire de montage automatique BSD.
Il est généralement employé en
conjonction avec le protocole NFS (voir
plus bas) pour monter automatiquement les systèmes de
fichiers distants. Aucune configuration particulière
n'est ici nécessaire.La ligne suivante est l'option AMD
Flags. Quand elle est
sélectionnée, un menu s'affichera pour que vous
puissiez saisir les paramètres spécifiques
à AMD. Le menu affiche
déjà un ensemble d'options par
défaut:-a /.amd_mnt -l syslog /host /etc/amd.map /net /etc/amd.mapL'option fixe l'emplacement de
montage par défaut qui est ici
/.amd_mnt. L'option
spécifie le fichier journal par
défaut, cependant quand syslogd est
utilisé toutes les traces seront envoyées au
“daemon” gérant les journaux
systèmes. Le répertoire /host est employé pour
monter un système de fichiers exporté par une
machine distante, tandis que le répertoire /net est utilisé pour
monter un système de fichiers exporté à
partir d'une adresse IP. Le fichier
/etc/amd.map définit les options
par défaut pour les exportations
AMD.FTPanonymeL'option Anon FTP autorise les
connexions FTP anonymes.
Sélectionnez cette option pour faire de la machine un
serveur FTP anonyme. Soyez cependant
conscient des risques de sécurité
impliqués avec cette option. Un autre menu sera
affiché pour expliquer les risques au niveau de la
sécurité et la configuration en
détail.Le menu de configuration
Gateway paramétrera la
machine pour agir en passerelle comme expliqué
précédemment. Cela peut être
utilisé pour désactiver l'option
Gateway si vous l'avez
sélectionné accidentellement durant le processus
d'installation.L'option Inetd peut être
utilisée pour configurer ou complètement
désactiver le “daemon” &man.inetd.8; comme
exposé plus haut.L'option Mail est
employée pour configurer l'agent de transfert du
courrier électronique (“MTA”) par
défaut du système. Choisir cette option fera
afficher le menu suivant:Sélection du MTA par défautOn vous propose ici un choix de MTA
à installer et à utiliser par défaut. Un
MTA n'est ni plus ni moins qu'un serveur de
courrier électronique qui délivre le courrier
électronique aux utilisateurs sur le système ou
sur l'Internet.Sélectionner Sendmail
installera le serveur sendmail qui
est celui par défaut sous &os;. L'option
Sendmail local fera en sorte que
sendmail soit le
MTA par défaut, mais
désactivera sa capacité à recevoir du
courrier électronique en provenance de l'Internet. Les
autres options, Postfix et
Exim agissent de façon
similaire à Sendmail. Dans
les deux cas le courrier électronique sera
également distribué; cependant, certains
utilisateurs, préfèrent ces alternatives au
MTA
sendmail.Après la sélection d'un
MTA, ou avoir choisi de ne pas
sélectionner de MTA, le menu de configuration du
réseau apparaîtra avec l'option suivante qui est
NFS client.L'option NFS client configurera
le système pour communiquer avec un serveur via
NFS. Un serveur NFS
rend disponible à d'autres serveurs des systèmes
de fichiers par l'intermédiaire du protocole
NFS. Si c'est une machine
indépendante, cette option peut rester
désactivée. Ce système peut demander
plus de configuration ultérieurement, consultez la
pour plus d'informations sur la
configuration du client et du serveur.Sous cette option se trouve l'option NFS
server, vous permettant de configurer le
système comme serveur NFS. Ceci
ajoute l'information nécessaire pour démarrer
les services d'appel de procédures distantes
(RPC). Les RPC sont utilisées pour
coordonner les connexions entre machines et programmes.L'option suivante est Ntpdate,
qui traite de la synchronisation de l'horloge. Quand cette
option est sélectionnée, un menu semblable au
suivant apparaît:Configuration de ntpdateA partir de ce menu, sélectionnez le serveur le
plus proche de chez vous. En choisir un proche rendra la
synchronisation plus précise qu'avec un serveur
éloigné qui pourra présenter plus de
délais dans la connexion.L'option suivante est la sélection de
PCNFSD. Cette option installera le
paquetage net/pcnfsd.
C'est un programme très utile qui fournit des services
d'authentification pour les systèmes qui sont dans
l'incapacité de fournir leur propre service
d'authentification, comme le système d'exploitation
&ms-dos; de Microsoft.Maintenant vous devez faire défiler l'écran
vers le bas pour voir les autres option:Configuration réseau suiteLes utilitaires &man.rpcbind.8;, &man.rpc.statd.8;, et
&man.rpc.lockd.8; sont utilisés pour les appels de
procédures distantes (RPC).
L'utilitaire rpcbind gère la
communication entre serveurs et clients
NFS, et est nécessaire aux serveurs
NFS pour fonctionner correctement. Le
“daemon” rpc.statd
interagit avec le “daemon”
rpc.statd d'autres machines pour
fournir une possibilité de surveiller l'état des
communications. Le rapport est généralement
conservé dans le fichier
/var/db/statd.status. La dernière
option proposée ici est l'option
rpc.lockd, qui, quand elle est
sélectionnée, fournira des services de
verrouillage des fichiers. Cela est habituellement
utilisé avec rpc.statd pour
surveiller quelles machines demandent des verrous et la
fréquence de ces demandes. Alors que ces options sont
parfaites pour le déboguage, elles ne sont pas
nécessaires pour le bon fonctionnement des serveurs et
clients NFS.En parcourant la liste, l'option suivante est
Routed, qui est le
“daemon” de routage. L'utilitaire &man.routed.8;
gère les tables de routage réseau, repère
les routeurs multicast, et fournit sur demande une copie des
tables de routage à toute machine connectée sur
le réseau. Ceci est principalement utilisé pour
les machines jouant le rôle de passerelle pour le
réseau local. Quand cette option est
sélectionnée, un menu apparaîtra demandant
l'emplacement par défaut de l'utilitaire. Cet
emplacement par défaut est déjà
défini pour vous, et peut être acquitté
avec la touche Entrée. Vous sera
alors présenté un nouveau menu, demandant cette
fois les paramètres à passer à
routed. Par défaut:
qui devrait apparaître sur
l'écran.La ligne suivante est l'option
Rwhod, qui quand elle est
sélectionnée, lancera le “daemon”
&man.rwhod.8; à l'initialisation du système.
L'utilitaire rwhod diffuse les messages
système sur le réseau
régulièrement, ou les collecte quand il est dans
le mode “consumer”. Plus d'informations peuvent
être obtenues dans les pages de manuel &man.ruptime.1;
et &man.rwho.1;.L'option suivante dans la liste est le
“daemon” &man.sshd.8;. C'est le serveur de
connexions sécurisées pour
OpenSSH et est hautement
recommandé à la place de
telnet et des serveurs
FTP. Le serveur
sshd est employé pour
créer une connexion sécurisée d'une
machine vers une autre en utilisant des connexions
cryptées.Enfin, il y a l'option TCP
Extensions. Celle-ci active les extensions
TCP comme définies dans les
RFC 1323 et
RFC 1644. Alors que cela peut sur
certaines machines rendre les connexions plus rapides, cela
peut également être à l'origine de pertes
de connexion. Cette option n'est pas recommandée pour
les serveurs, mais peut être bénéfique
pour les machines individuelles.Une fois que vous avez configuré les services
réseaux, vous pouvez remonter l'écran
jusqu'à la toute première option qui est
Exit et poursuivre avec la section
de configuration suivante.Configurer le serveur XDepuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de configuration
du serveur X a été retirée de
sysinstall, vous devez
désormais installer et configurer le serveur X
après l'installation de &os;. Plus d'information
concernant l'installation et la configuration d'un serveur X
peut être trouvée dans le .
Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une
version de &os; antérieure à la
5.3-RELEASE.En vue d'utiliser une interface graphique utilisateur comme
KDE, GNOME,
ou d'autres, le serveur X devra être configuré.Afin d'utiliser &xfree86; en tant qu'utilisateur autre que
root vous devrez avoir le programme x11/wrapper installé.
Ce dernier est installé par défaut depuis FreeBSD 4.7.
Pour les versions précédentes il peut être
ajouté à partir du menu de
sélection des
logiciels pré-compilés.Pour savoir si votre carte vidéo est supportée,
vérifiez-le sur le site web
&xfree86;. User Confirmation Requested
Would you like to configure your X server at this time?
[ Yes ] NoIl est nécessaire de connaître les
spécifications de votre
moniteur et les informations sur votre carte vidéo. Les
équipements peuvent être endommagés si les
réglages sont
incorrects. Si vous n'avez pas ces informations, sélectionnez
&gui.no; et effectuez la configuration
après l'installation quand vous aurez l'information en
utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) , puis en
sélectionnant Configure et enfin
XFree86. Une mauvaise
configuration du serveur X à cet instant peut laisser
la machine dans un état figé. Il est souvent
conseillé de de paramétrer le serveur X une
fois que l'installation est achevée.
Si vous avez les informations sur la carte graphique et le
moniteur, sélectionnez &gui.yes; et appuyez
sur Entrée pour continuer la configuration du
serveur X.Sélectionnez la méthode de configurationIl y a plusieurs façons de configurer le serveur X.
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner
une des méthodes et appuyez sur Entrée.
Veillez à lire toutes les instructions avec soin.Les méthodes xf86cfg et
xf86cfg -textmode peuvent donner un
écran noir et prendre quelques secondes pour démarrer.
Soyez patient.Ce qui suit décrira l'utilisation de l'outil de
configuration xf86config. Les choix
de configuration que vous ferez dépendront du matériel
présent dans le système aussi vos choix seront
probablement différents
de ceux présentés. Message
You have configured and been running the mouse daemon.
Choose "/dev/sysmouse" as the mouse port and "SysMouse" or
"MouseSystems" as the mouse protocol in the X configuration utility.
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Ceci indique que le gestionnaire de souris
précédemment configuré a été
détecté. Appuyez sur Entrée
pour continuer.Le lancement de xf86config fera
apparaître une brève introduction:This program will create a basic XF86Config file, based on menu selections you
make.
The XF86Config file usually resides in /usr/X11R6/etc/X11 or /etc/X11. A sample
XF86Config file is supplied with XFree86; it is configured for a standard
VGA card and monitor with 640x480 resolution. This program will ask for a
pathname when it is ready to write the file.
You can either take the sample XF86Config as a base and edit it for your
configuration, or let this program produce a base XF86Config file for your
configuration and fine-tune it.
Before continuing with this program, make sure you know what video card
you have, and preferably also the chipset it uses and the amount of video
memory on your video card. SuperProbe may be able to help with this.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.L'appui sur Entrée lancera la
configuration de la souris. Assurez-vous de suivre les
instructions et d'utiliser “Mouse Systems” comme
protocol de souris et /dev/sysmouse
comme port de la souris même si l'utilisation d'une souris PS/2
est présentée comme illustration.First specify a mouse protocol type. Choose one from the following list:
1. Microsoft compatible (2-button protocol)
2. Mouse Systems (3-button protocol) & FreeBSD moused protocol
3. Bus Mouse
4. PS/2 Mouse
5. Logitech Mouse (serial, old type, Logitech protocol)
6. Logitech MouseMan (Microsoft compatible)
7. MM Series
8. MM HitTablet
9. Microsoft IntelliMouse
If you have a two-button mouse, it is most likely of type 1, and if you have
a three-button mouse, it can probably support both protocol 1 and 2. There are
two main varieties of the latter type: mice with a switch to select the
protocol, and mice that default to 1 and require a button to be held at
boot-time to select protocol 2. Some mice can be convinced to do 2 by sending
a special sequence to the serial port (see the ClearDTR/ClearRTS options).
Enter a protocol number: 2
You have selected a Mouse Systems protocol mouse. If your mouse is normally
in Microsoft-compatible mode, enabling the ClearDTR and ClearRTS options
may cause it to switch to Mouse Systems mode when the server starts.
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to enable ClearDTR and ClearRTS? n
You have selected a three-button mouse protocol. It is recommended that you
do not enable Emulate3Buttons, unless the third button doesn't work.
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to enable Emulate3Buttons? y
Now give the full device name that the mouse is connected to, for example
/dev/tty00. Just pressing enter will use the default, /dev/mouse.
On FreeBSD, the default is /dev/sysmouse.
Mouse device: /dev/sysmouseLe clavier est l'élément suivant à configurer.
Un modèle générique de 101 touches est
présenté comme exemple. N'importe quel modèle
peut être utilisé comme variante ou appuyez simplement
sur Entrée pour accepter la valeur par
défaut.Please select one of the following keyboard types that is the better
description of your keyboard. If nothing really matches,
choose 1 (Generic 101-key PC)
1 Generic 101-key PC
2 Generic 102-key (Intl) PC
3 Generic 104-key PC
4 Generic 105-key (Intl) PC
5 Dell 101-key PC
6 Everex STEPnote
7 Keytronic FlexPro
8 Microsoft Natural
9 Northgate OmniKey 101
10 Winbook Model XP5
11 Japanese 106-key
12 PC-98xx Series
13 Brazilian ABNT2
14 HP Internet
15 Logitech iTouch
16 Logitech Cordless Desktop Pro
17 Logitech Internet Keyboard
18 Logitech Internet Navigator Keyboard
19 Compaq Internet
20 Microsoft Natural Pro
21 Genius Comfy KB-16M
22 IBM Rapid Access
23 IBM Rapid Access II
24 Chicony Internet Keyboard
25 Dell Internet Keyboard
Enter a number to choose the keyboard.
1
Please select the layout corresponding to your keyboard
1 U.S. English
2 U.S. English w/ ISO9995-3
3 U.S. English w/ deadkeys
4 Albanian
5 Arabic
6 Armenian
7 Azerbaidjani
8 Belarusian
9 Belgian
10 Bengali
11 Brazilian
12 Bulgarian
13 Burmese
14 Canadian
15 Croatian
16 Czech
17 Czech (qwerty)
18 Danish
Enter a number to choose the country.
Press enter for the next page
1
Please enter a variant name for 'us' layout. Or just press enter
for default variant
us
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want to select additional XKB options (group switcher,
group indicator, etc.)? nEnsuite, nous passons à la configuration du moniteur. Ne
pas dépasser les limites de votre moniteur. Des dommages
peuvent subvenir. Si vous avez un quelconque doute, effectuez
la configuration après avoir obtenu l'information.Now we want to set the specifications of the monitor. The two critical
parameters are the vertical refresh rate, which is the rate at which the
whole screen is refreshed, and most importantly the horizontal sync rate,
which is the rate at which scanlines are displayed.
The valid range for horizontal sync and vertical sync should be documented
in the manual of your monitor. If in doubt, check the monitor database
/usr/X11R6/lib/X11/doc/Monitors to see if your monitor is there.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.
You must indicate the horizontal sync range of your monitor. You can either
select one of the predefined ranges below that correspond to industry-
standard monitor types, or give a specific range.
It is VERY IMPORTANT that you do not specify a monitor type with a horizontal
sync range that is beyond the capabilities of your monitor. If in doubt,
choose a conservative setting.
hsync in kHz; monitor type with characteristic modes
1 31.5; Standard VGA, 640x480 @ 60 Hz
2 31.5 - 35.1; Super VGA, 800x600 @ 56 Hz
3 31.5, 35.5; 8514 Compatible, 1024x768 @ 87 Hz interlaced (no 800x600)
4 31.5, 35.15, 35.5; Super VGA, 1024x768 @ 87 Hz interlaced, 800x600 @ 56 Hz
5 31.5 - 37.9; Extended Super VGA, 800x600 @ 60 Hz, 640x480 @ 72 Hz
6 31.5 - 48.5; Non-Interlaced SVGA, 1024x768 @ 60 Hz, 800x600 @ 72 Hz
7 31.5 - 57.0; High Frequency SVGA, 1024x768 @ 70 Hz
8 31.5 - 64.3; Monitor that can do 1280x1024 @ 60 Hz
9 31.5 - 79.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 74 Hz
10 31.5 - 82.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 76 Hz
11 Enter your own horizontal sync range
Enter your choice (1-11): 6
You must indicate the vertical sync range of your monitor. You can either
select one of the predefined ranges below that correspond to industry-
standard monitor types, or give a specific range. For interlaced modes,
the number that counts is the high one (e.g. 87 Hz rather than 43 Hz).
1 50-70
2 50-90
3 50-100
4 40-150
5 Enter your own vertical sync range
Enter your choice: 2
You must now enter a few identification/description strings, namely an
identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill
in default names.
The strings are free-form, spaces are allowed.
Enter an identifier for your monitor definition: HitachiEnsuite, il a la sélection d'un pilote de
périphérique pour
la carte vidéo. Si vous passez votre carte sur la liste,
continuez d'appuyer sur Entrée et la liste se
répétera. Seul un extrait de la liste est
présenté.Now we must configure video card specific settings. At this point you can
choose to make a selection out of a database of video card definitions.
Because there can be variation in Ramdacs and clock generators even
between cards of the same model, it is not sensible to blindly copy
the settings (e.g. a Device section). For this reason, after you make a
selection, you will still be asked about the components of the card, with
the settings from the chosen database entry presented as a strong hint.
The database entries include information about the chipset, what driver to
run, the Ramdac and ClockChip, and comments that will be included in the
Device section. However, a lot of definitions only hint about what driver
to run (based on the chipset the card uses) and are untested.
If you can't find your card in the database, there's nothing to worry about.
You should only choose a database entry that is exactly the same model as
your card; choosing one that looks similar is just a bad idea (e.g. a
GemStone Snail 64 may be as different from a GemStone Snail 64+ in terms of
hardware as can be).
Do you want to look at the card database? y
288 Matrox Millennium G200 8MB mgag200
289 Matrox Millennium G200 SD 16MB mgag200
290 Matrox Millennium G200 SD 4MB mgag200
291 Matrox Millennium G200 SD 8MB mgag200
292 Matrox Millennium G400 mgag400
293 Matrox Millennium II 16MB mga2164w
294 Matrox Millennium II 4MB mga2164w
295 Matrox Millennium II 8MB mga2164w
296 Matrox Mystique mga1064sg
297 Matrox Mystique G200 16MB mgag200
298 Matrox Mystique G200 4MB mgag200
299 Matrox Mystique G200 8MB mgag200
300 Matrox Productiva G100 4MB mgag100
301 Matrox Productiva G100 8MB mgag100
302 MediaGX mediagx
303 MediaVision Proaxcel 128 ET6000
304 Mirage Z-128 ET6000
305 Miro CRYSTAL VRX Verite 1000
Enter a number to choose the corresponding card definition.
Press enter for the next page, q to continue configuration.
288
Your selected card definition:
Identifier: Matrox Millennium G200 8MB
Chipset: mgag200
Driver: mga
Do NOT probe clocks or use any Clocks line.
Press enter to continue, or ctrl-c to abort.
Now you must give information about your video card. This will be used for
the "Device" section of your video card in XF86Config.
You must indicate how much video memory you have. It is probably a good
idea to use the same approximate amount as that detected by the server you
intend to use. If you encounter problems that are due to the used server
not supporting the amount memory you have (e.g. ATI Mach64 is limited to
1024K with the SVGA server), specify the maximum amount supported by the
server.
How much video memory do you have on your video card:
1 256K
2 512K
3 1024K
4 2048K
5 4096K
6 Other
Enter your choice: 6
Amount of video memory in Kbytes: 8192
You must now enter a few identification/description strings, namely an
identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill
in default names (possibly from a card definition).
Your card definition is Matrox Millennium G200 8MB.
The strings are free-form, spaces are allowed.
Enter an identifier for your video card definition:Ensuite les modes vidéo sont paramétrés pour
les résolutions désirées.
Habituellement, les gammes utiles sont 640x480,
800x600, et 1024x768 mais ces dernières sont en fonction des
capacités de la carte vidéo, de la taille du moniteur,
et du confort visuel. Quand vous sélectionnez une profondeur de
couleur, choisissez la valeur la plus grande que supportera
votre carte.For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default
resolution that the server will start-up with will be the first listed
mode that can be supported by the monitor and card.
Currently it is set to:
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 16-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit
Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will
be automatically skipped by the server.
1 Change the modes for 8-bit (256 colors)
2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors)
3 Change the modes for 24-bit (24-bit color)
4 The modes are OK, continue.
Enter your choice: 2
Select modes from the following list:
1 "640x400"
2 "640x480"
3 "800x600"
4 "1024x768"
5 "1280x1024"
6 "320x200"
7 "320x240"
8 "400x300"
9 "1152x864"
a "1600x1200"
b "1800x1400"
c "512x384"
Please type the digits corresponding to the modes that you want to select.
For example, 432 selects "1024x768" "800x600" "640x480", with a
default mode of 1024x768.
Which modes? 432
You can have a virtual screen (desktop), which is screen area that is larger
than the physical screen and which is panned by moving the mouse to the edge
of the screen. If you don't want virtual desktop at a certain resolution,
you cannot have modes listed that are larger. Each color depth can have a
differently-sized virtual screen
Please answer the following question with either 'y' or 'n'.
Do you want a virtual screen that is larger than the physical screen? n
For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default
resolution that the server will start-up with will be the first listed
mode that can be supported by the monitor and card.
Currently it is set to:
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit
"1024x768" "800x600" "640x480" for 16-bit
"640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit
Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will
be automatically skipped by the server.
1 Change the modes for 8-bit (256 colors)
2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors)
3 Change the modes for 24-bit (24-bit color)
4 The modes are OK, continue.
Enter your choice: 4
Please specify which color depth you want to use by default:
1 1 bit (monochrome)
2 4 bits (16 colors)
3 8 bits (256 colors)
4 16 bits (65536 colors)
5 24 bits (16 million colors)
Enter a number to choose the default depth.
4Finalement, la configuration doit être sauvegardée.
Soyez sûr d'entrer /etc/X11/XF86Config comme
emplacement pour sauvegarder la configuration.I am going to write the XF86Config file now. Make sure you don't accidently
overwrite a previously configured one.
Shall I write it to /etc/X11/XF86Config? nSi la configuration échoue, vous pouvez recommencer à
nouveau en sélectionnant &gui.yes;
quand le message suivant apparaît: User Confirmation Requested
The XFree86 configuration process seems to have
failed. Would you like to try again?
[ Yes ] NoSi vous avez des problèmes en configurant &xfree86;,
sélectionnez &gui.no; et appuyez sur
Entrée et continuez avec le processus
d'installation. Après l'installation vous pouvez utiliser
xf86cfg -textmode ou
xf86config pour accéder aux utilitaires de
configuration en ligne de commande en tant que
root. Il existe une méthode
supplémentaire
pour configurer &xfree86; décrite dans le .
Si vous choisissez de ne pas configurer &xfree86; à cet instant,
le menu suivant sera pour la sélection des logiciels
pré-compilés.Le paramétrage par défaut autorise de tuer le serveur
grâce
à la séquence de touches CtrlAltBackspace.
Cela peut être effectué
si quelque chose ne va pas avec les paramètres du serveur et
pour prévenir les dommages matériels.Le paramétrage par défaut qui autorise le basculement
entre modes vidéos permettra le changement de mode durant le
fonctionnement d'X à l'aide de la séquence de touches
CtrlAlt+ ou
CtrlAlt-.
Une fois que vous avez
&xfree86; en fonctionnement,
l'affichage peut être
ajusté en hauteur, largeur, ou centrage en utilisant
xvidtune.Il y aura des avertissements sur le fait qu'un paramétrage
incorrect peut endommager votre équipement. Tenez-en compte.
En cas de doute, ne faites rien. Au lieu de cela, utilisez les
contrôles du moniteur pour ajuster l'affichage pour X Window.
Il peut y avoir des différences d'affichage quand on revient au
mode texte, mais c'est mieux que d'endommager votre
équipement.Lire la page de manuel d'&man.xvidtune.1; avant d'effectuer
un quelconque ajustement.Suite à une installation réussie d'&xfree86;, on
passera à la sélection de l'environnement de travail
par défaut.Sélectionner l'environnement X par défautDepuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de
sélection de l'environnement de travail a
été retirée de
sysinstall, vous devez
désormais configurer l'environnement de travail
après l'installation de &os;. Plus d'information
concernant l'installation et la configuration d'un
environnement de travail peut être trouvée dans
le . Vous pouvez passer cette section si
vous n'installez pas une version de &os; antérieure
à la 5.3-RELEASE.Il y a une grande variété de gestionnaires de
fenêtre
disponible. Cela va de l'environnement très basique aux
environnements de travail complets avec une large suite de
logiciels. Certains exigent seulement un espace disque minimal
et peu de mémoire tandis que d'autres avec plus
d'éléments exigent beaucoup plus.
La meilleure façon de déterminer celui
qui est le plus approprié à vos besoins et d'en essayer
plusieurs. Ils sont disponibles dans le catalogue de logiciels
portés ou comme logiciel pré-compilé et peuvent
être ajoutés
après l'installation.Vous pouvez choisir un des environnements de travail
populaires pour être installé et configuré comme
environnement par défaut.
Cela vous permettra de le lancer juste après
l'installation.Sélectionner l'environnement par défautUtilisez les touches fléchées pour
sélectionner un
environnement et appuyez sur Enter.
L'installation de l'environnement choisi s'effectuera.Installer des logiciels pré-compilés -
“packages”Les “packages” sont des logiciels
pré-compilés
et sont une manière commode d'installer des programmes.L'installation d'un logiciel pré-compilé est
présenté comme illustration.
Des logiciels pré-compilés supplémentaires
peuvent être également ajoutés à ce
moment-là si désiré. Après
l'installation sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) peut être
utilisé pour ajouter des logiciels pré-compilés
supplémentaires. User Confirmation Requested
The FreeBSD package collection is a collection of hundreds of
ready-to-run applications, from text editors to games to WEB servers
and more. Would you like to browse the collection now?
[ Yes ] NoLa sélection de &gui.yes; et
l'appui sur Entrée seront suivis par les
écrans de sélection des logiciels
pré-compilés:Sélection d'une catégorie de logiciels
pré-compilésSeuls les logiciels du support d'installation sont
disponibles pour être installés à
n'importe quel moment.Tous les logiciels disponibles seront affichés si
All est sélectionné ou
vous pouvez choisir une catégorie particulière.
Faites votre sélection en
utilisant les touches fléchées puis appuyez sur
Entrée.Un menu s'affichera en montrant tous les logiciels
pré-compilés disponibles pour la catégorie
sélectionnée:Sélection des logiciels pré-compilésL'interpréteur de commande bash
apparaît sélectionné. Choisissez autant de
logiciels que désiré
en les surlignant et en appuyant sur la touche
Espace. Une courte description de chaque
logiciel apparaîtra dans le coin inférieur gauche de
l'écran.En appuyant sur la touche Tab on basculera
entre le dernier logiciel pré-compilé, &gui.ok;, et
&gui.cancel;.Quand vous avez fini de marquer les logiciels
pré-compilés
pour l'installation, appuyez sur Tab une
nouvelle fois pour basculer sur &gui.ok; et appuyez sur
Entrée pour revenir au menu de sélection
des logiciels pré-compilés.Les touches fléchées gauche et droite basculeront
également entre &gui.ok; et &gui.cancel;.
Cette méthode peut être utilisée pour
sélectionner &gui.ok; et ensuite appuyer sur
Entrée pour retourner au menu de
sélection des
logiciels pré-compilés.Installation des logiciels pré-compilésUtilisez la touche Tab et les touches fléchées pour sélectionner
[ Install ] et appuyez sur
Entrée. Vous devrez alors confirmer que vous
voulez installer les logiciels pré-compilés:Confirmation de l'installation de logiciels pré-compilésSélectionner &gui.ok; et l'appui sur
Entrée lancera l'installation des logiciels.
Des messages d'installation apparaîtront jusqu'à la fin de
l'installation. Prenez note des éventuels messages
d'erreur.La configuration se poursuit après que les logiciels
pré-compilés soient installés. Si vous
ne choisissez aucun logiciel, et souhaitez retourner à la
configuration finale, sélectionnez
Install.Ajouter des Utilisateurs/GroupesVous devriez ajouter au moins un utilisateur pendant
l'installation de sorte que vous puissiez utiliser le système
sans être attaché en tant que root.
La partition racine est généralement petite et utiliser
des applications en tant que root peut
rapidement la remplir. Un plus grand danger est signalé
ci-dessous: User Confirmation Requested
Would you like to add any initial user accounts to the system? Adding
at least one account for yourself at this stage is suggested since
working as the "root" user is dangerous (it is easy to do things which
adversely affect the entire system).
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et appuyez sur
Entrée pour continuer avec l'ajout d'un
utilisateur.Sélectionner l'ajout d'utilisateurSélectionnez User avec les touches
fléchées et appuyez sur
Entrée.Ajout de l'information utilisateurLes descriptions suivantes apparaîtront dans la partie
inférieure de l'écran au fur et à mesure que les
éléments seront sélectionnés avec
Tab pour aider dans l'entrée
des informations nécessaires:Login ID - “Indentifiant”L'identifiant du nouvel utilisateur (obligatoire).UIDL'identifiant numérique pour cet utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Group - “Groupe”Le nom du groupe pour cet utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Password - “Mot de passe”Le mot de passe pour cet utilisateur (compléter ce
champ avec précaution!).Full name - “Nom complet”Le nom complet de l'utilisateur (commentaire).Member groups - “Membre des groupes”Les groupes auxquels appartient l'utilisateur (i.e.
dont il a les droits accès).Home directory - “Répertoire
d'utilisateur”Le répertoire de l'utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique).Login shell - “L'interpréteur de
commande”L'interpréteur de commande de l'utilisateur (laisser
tel quel pour le choix automatique, i.e.
/bin/sh).On a changé l'interpréteur de commande
/bin/sh pour
/usr/local/bin/bash afin d'utiliser
bash qui a été installé
précédemment sous forme de logiciel
pré-compilé. N'essayez pas d'utiliser un
interpréteur de commande qui n'existe pas ou vous ne serez pas
en mesure d'ouvrir de session. L'interpréteur de
commande le plus commun dans le monde BSD est
l'interpréteur C shell, qui peut être
spécifié à l'aide de
/bin/tcsh.L'utilisateur a aussi été ajouté au groupe
wheel pour qu'il puisse devenir
super-utilisateur avec les privilèges de
root.Quand vous êtes satisfait, appuyez sur &gui.ok; et le menu
de gestion des utilisateurs et des groupes
réapparaîtra:Quitter la gestion des utilisateurs et des groupesDes groupes peuvent également être ajoutés
à ce moment si des besoins spécifiques sont connus.
Sinon, cela pourra être
fait en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) quand
l'installation sera achevée.Quand vous en avez terminé avec l'ajout d'utilisateurs,
sélectionnez Exit avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée
pour continuer l'installation.Définir le mot de passe de root Message
Now you must set the system manager's password.
This is the password you'll use to log in as "root".
[ OK ]
[ Press enter to continue ]Appuyez sur Entrée pour définir le
mot de passe de root.Le mot de passe devra être saisi deux fois correctement.
Inutile de dire, que vous devez vous assurer d'avoir un moyen
de retrouver le mot de passe si vous l'oubliez. Notez que le
mot de passe que vous taperez ne s'affichera pas, il ne sera
pas non plus remplacé par des astérisques.Changing local password for root.
New password :
Retype new password :L'installation continuera après que le mot de passe ait
été entré avec succès.Quitter l'installationSi vous devez configurer des périphériques
réseau supplémentaires ou toute autre
configuration, vous pouvez le faire à ce moment-là
ou après l'installation en
utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2). User Confirmation Requested
Visit the general configuration menu for a chance to set any last
options?
Yes [ No ]Sélectionnez &gui.no; avec les touches
fléchées et appuyez sur Entrée
pour retourner au menu principal d'installation.Quitter l'installationSélectionnez [X Exit Install] avec les
touches fléchées et appuyez sur
Entrée. On vous demandera de confirmer
votre désir de quitter l'installation: User Confirmation Requested
Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to
remove any floppies from the drives).
[ Yes ] NoSélectionnez &gui.yes; et retirez la
disquette si vous avez démarré depuis le lecteur de
disquette.
Le lecteur de CDROM est verrouillé jusqu'au redémarrage
de la machine. Le lecteur de CDROM est alors
déverrouillé et le CDROM
peut être retiré du lecteur (rapidement).Le système redémarrera aussi faites attention
à tout message d'erreur qui pourrait apparaître.Démarrage de FreeBSDDémarrage de FreeBSD sur &i386;Si tout s'est bien passé, vous verrez des messages
défiler à l'écran et vous arriverez à
l'invite de session. Vous pouvez
visualiser ces messages en appuyant sur
Arrêt-défil et en utilisant les touches
PgUp et PgDn. En appuyant à
nouveau sur Arrêt-défil on retournera
à l'invite.L'intégralité des messages peut de pas être
affichée (limitation du tampon) mais peut être
visualisée depuis la ligne
de commande après l'ouverture d'une session en tapant
dmesg à l'invite.Attachez-vous au système en utilisant le nom d'utilisateur
et le mot de passe définis durant l'installation (rpratt, dans
cet exemple). Evitez d'ouvrir des sessions en tant que
root excepté quand cela est
nécessaire.Messages de démarrage typiques (information sur la version omise):Copyright (c) 1992-2002 The FreeBSD Project.
Copyright (c) 1979, 1980, 1983, 1986, 1988, 1989, 1991, 1992, 1993, 1994
The Regents of the University of California. All rights reserved.
Timecounter "i8254" frequency 1193182 Hz
CPU: AMD-K6(tm) 3D processor (300.68-MHz 586-class CPU)
Origin = "AuthenticAMD" Id = 0x580 Stepping = 0
Features=0x8001bf<FPU,VME,DE,PSE,TSC,MSR,MCE,CX8,MMX>
AMD Features=0x80000800<SYSCALL,3DNow!>
real memory = 268435456 (262144K bytes)
config> di sn0
config> di lnc0
config> di le0
config> di ie0
config> di fe0
config> di cs0
config> di bt0
config> di aic0
config> di aha0
config> di adv0
config> q
avail memory = 256311296 (250304K bytes)
Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0491000.
Preloaded userconfig_script "/boot/kernel.conf" at 0xc049109c.
md0: Malloc disk
Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60
npx0: <math processor> on motherboard
npx0: INT 16 interface
pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard
pci0: <PCI bus> on pcib0
pcib1: <VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0
pci1: <PCI bus> on pcib1
pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11
isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0
isa0: <ISA bus> on isab0
atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0
ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0
ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0
uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0
usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0
usb0: USB revision 1.0
uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1
uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered
chip1: <VIA 82C586B ACPI interface> at device 7.3 on pci0
ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xe800-0xe81f irq 9 at
device 10.0 on pci0
ed0: address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit)
isa0: too many dependant configs (8)
isa0: unexpected small tag 14
fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq 6 drq 2 on isa0
fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold
fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0
atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0
atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0
kbd0 at atkbd0
psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0
psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0
vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0x3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0
sc0: <System console> at flags 0x1 on isa0
sc0: VGA <16 virtual consoles, flags=0x300>
sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0
sio0: type 16550A
sio1 at port 0x2f8-0x2ff irq 3 on isa0
sio1: type 16550A
ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0
ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode
ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold
ppbus0: IEEE1284 device found /NIBBLE
Probing for PnP devices on ppbus0:
plip0: <PLIP network interface> on ppbus0
lpt0: <Printer> on ppbus0
lpt0: Interrupt-driven port
ppi0: <Parallel I/O> on ppbus0
ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33
ad2: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata1-master using UDMA33
acd0: CDROM <DELTA OTC-H101/ST3 F/W by OIPD> at ata0-slave using PIO4
Mounting root from ufs:/dev/ad0s1a
swapon: adding /dev/ad0s1b as swap device
Automatic boot in progress...
/dev/ad0s1a: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1a: clean, 48752 free (552 frags, 6025 blocks, 0.9% fragmentation)
/dev/ad0s1f: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1f: clean, 128997 free (21 frags, 16122 blocks, 0.0% fragmentation)
/dev/ad0s1g: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1g: clean, 3036299 free (43175 frags, 374073 blocks, 1.3% fragmentation)
/dev/ad0s1e: filesystem CLEAN; SKIPPING CHECKS
/dev/ad0s1e: clean, 128193 free (17 frags, 16022 blocks, 0.0% fragmentation)
Doing initial network setup: hostname.
ed0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500
inet 192.168.0.1 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.0.255
inet6 fe80::5054::5ff::fede:731b%ed0 prefixlen 64 tentative scopeid 0x1
ether 52:54:05:de:73:1b
lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384
inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x8
inet6 ::1 prefixlen 128
inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000
Additional routing options: IP gateway=YES TCP keepalive=YES
routing daemons:.
additional daemons: syslogd.
Doing additional network setup:.
Starting final network daemons: creating ssh RSA host key
Generating public/private rsa1 key pair.
Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.
Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.pub.
The key fingerprint is:
cd:76:89:16:69:0e:d0:6e:f8:66:d0:07:26:3c:7e:2d root@k6-2.example.com
creating ssh DSA host key
Generating public/private dsa key pair.
Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.
Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub.
The key fingerprint is:
f9:a1:a9:47:c4:ad:f9:8d:52:b8:b8:ff:8c:ad:2d:e6 root@k6-2.example.com.
setting ELF ldconfig path: /usr/lib /usr/lib/compat /usr/X11R6/lib
/usr/local/lib
a.out ldconfig path: /usr/lib/aout /usr/lib/compat/aout /usr/X11R6/lib/aout
starting standard daemons: inetd cron sshd usbd sendmail.
Initial rc.i386 initialization:.
rc.i386 configuring syscons: blank_time screensaver moused.
Additional ABI support: linux.
Local package initilization:.
Additional TCP options:.
FreeBSD/i386 (k6-2.example.com) (ttyv0)
login: rpratt
Password:La génération des clés RSA et DSA peut
prendre du temps sur les machines lentes.
Cela ne se produit qu'au premier démarrage
d'une nouvelle installation. Les démarrages suivants seront
plus rapides.Si le serveur X a été configuré et
l'environnement de travail par défaut choisi, il peut
être lancé en tapant
startx sur la ligne de commande.Démarrage de FreeBSD sur AlphaAlphaUne fois la procédure d'installation terminée,
vous serez en mesure de démarrer FreeBSD en tapant quelque
chose comme ceci à l'invite SRM:>>>BOOT DKC0Cela demande au firmware de démarrer sur le disque
indiqué. Pour faire démarrer FreeBSD automatiquement
dans le futur, utilisez ces commandes:>>>SET BOOT_OSFLAGS A>>>SET BOOT_FILE ''>>>SET BOOTDEF_DEV DKC0>>>SET AUTO_ACTION BOOTLes messages de démarrage seront semblables (mais pas
identiques) à ceux produits par le démarrage de FreeBSD
sur &i386;.Arrêt de FreeBSDIl est important d'arrêter proprement le système
d'exploitation. N'appuyez pas directement sur votre bouton de
marche-arrêt. Tout d'abord, devenez super-utilisateur en tapant
su sur la ligne de commande et en entrant le
mot de passe de root. Cela ne fonctionnera
que si l'utilisateur est membre du groupe
wheel. Sinon, ouvrez une session en tant
que root et utilisez shutdown -h
now.The operating system has halted.
Please press any key to reboot.On peut arrêter la machine sans risques après la que
commande d'arrêt ait été effectuée et que le
message “Please press any key to reboot” (Veuillez appuyez
sur une touche pour redémarrer) apparaît. Si une touche
est enfoncée plutôt que d'arrêter l'ordinateur, le
système redémarrera.Vous pouvez également utiliser la combinaison de touches
CtrlAltSuppr, cependant cela n'est pas
recommandé pour une utilisation normale.Matériel supportématérielFreeBSD fonctionne actuellement sur une grande variété
de PCs à bus ISA, VLB, EISA et PCI avec processeurs
“x86” d'Intel, AMD, Cyrix, ou NexGen, aussi bien que sur de
nombreuses machines basées sur le processeur Compaq Alpha.
Le support pour les disques IDE génériques ou ESDI, de
nombreux contrôleurs SCSI, les cartes PCMCIA, les
périphériques USB, et les cartes réseaux et
séries est aussi fournit. FreeBSD supporte également
le bus microchannel d'IBM (MCA).Une liste du matériel supporté est disponible avec
chaque version de FreeBSD dans la liste de compatibilité
matérielle. Ce document peut être
généralement trouvé sous la forme
d'un fichier nommé
HARDWARE.TXT, sur la racine d'un CDROM ou le
répertoire d'un FTP de distribution ou dans le menu de
documentation de sysinstall. Ce fichier
énumère, pour une architecture donnée, quels sont
les périphériques
supportés par chaque version de FreeBSD. La liste du
matériel supporté par chaque version et architecture
peut également être trouvée sur la page
d'Information sur
les versions du site Web de FreeBSD.DépannageinstallationdépannageLa section suivante couvre le dépannage de base de
l'installation, les problèmes courants qui ont été
rapportés. Il y a aussi un ensemble de questions-réponses
pour les personnes désirant
un double démarrage FreeBSD et &ms-dos;.Que faire si quelque chose se passe malEn raison des nombreuses limitations de l'architecture PC,
il est impossible que la détection du matériel soit
à 100% fiable, cependant, il y a quelques petites choses que
vous pouvez faire si cela échoue.Vérifiez la liste du matériel supporté pour
votre version de FreeBSD pour être sûr que votre
matériel est bien supporté.Si votre matériel est supporté et que vous
expérimentez
toujours des blocages ou autres problèmes, appuyez sur le bouton
de reset de votre ordinateur, et quand l'option de configuration
visuelle du noyau apparaît, choisissez-là.
Cela vous permettra de naviguer à travers votre matériel
et de fournir l'information au système à son sujet.
Le noyau présent sur les disques de démarrage est
configuré de telle façon qu'il supposera que la
plupart des périphériques seront dans leur configuration
d'usine en termes d'IRQs, d'adresses d'E/S, et canaux de DMA. Si votre
matériel a été reconfiguré vous devrez
très probablement employer l'éditeur de configuration
pour dire à FreeBSD où
trouver les choses.Il est également possible que la détection d'un
périphérique absent provoque plus tard l'échec
de la détection d'un périphérique présent.
Dans ce cas, les pilotes de périphériques
conflictuels devraient être désactivés.Quelques problèmes d'installation peuvent être
évités ou allégés en mettant à
jour le firmware de divers composants matériels, en
particulier la carte mère. Le firmware de la
carte mère peut également être
désigné par le terme
BIOS et la plupart des constructeurs de
cartes mères ou d'ordinateur ont un site web où peuvent
être trouvées les mises à jour et les
informations de mises à jour.La plupart des fabricants déconseillent fortement de
mettre à jour le BIOS de la carte
mère à moins d'avoir une bonne raison de le faire,
ce qui pourrait probablement être une mise à jour
critique si l'on peut dire.
Le processus de mise à jour peut mal se
passer, causant des dommages permanents au circuit contenant
le BIOS.Ne désactivez aucun pilote de périphérique
dont vous aurez besoin durant l'installation, comme celui de votre
écran
(sc0). Si l'installation se bloque
ou échoue mystérieusement après avoir
quitté l'éditeur de
configuration, c'est que vous avez probablement retiré ou
modifié quelque chose qui ne devrait pas l'être.
Redémarrez et essayez encore.Dans le mode de configuration, vous pouvez:Lister les pilotes de périphériques
présents dans le noyau.Désactiver les pilotes de périphériques
pour le matériel
qui n'est pas présent dans votre système.Modifier les IRQs, les DRQs, et les adresses des ports
d'E/S utilisés par un pilote de
périphérique.Après l'ajustement du noyau à votre configuration
matérielle, tapez Q pour démarrer
avec les nouveaux réglages. Une fois l'installation
achevée, tous les changements que vous avez faits en mode
configuration seront permanents aussi vous ne devrez pas reconfigurer
votre système à
chaque démarrage. Il est fortement probable que vous vouliez
par la suite compiler un noyau
personnalisé.Traiter les partitions &ms-dos; existantesDOSDe nombreux utilisateurs veulent installer FreeBSD sur des
PCs qui fonctionnent sous un système d'exploitation de µsoft;.
Dans ce cas, &os; dispose d'un utilitaire connu sous le nom de
FIPS. Cette utilitaire peut
être trouvé dans le répertoire
tools du CD-ROM d'installation, ou
téléchargé à partir des différents
miroirs &os;.L'utilitaire FIPS vous permet de
scinder en deux une partition &ms-dos; existante, tout en
préservant le contenu de la partition originale et vous
permettant d'installer FreeBSD sur la partition ainsi
créée.
Vous devez défragmenter tout d'abord votre partition
&ms-dos; en utilisant l'utilitaire &windows;
Défragmenteur de disque (allez
dans l'Explorateur, clic-droit sur le disque dur, et choisissez
de défragmenter votre disque dur) ou les
Norton Disk Tools. Vous pouvez
ensuite lancer le programme
FIPS. Il vous demandera le
reste des informations dont il a besoin, suivez juste les
instructions à l'écran. Ensuite, vous
pouvez redémarrer et installer FreeBSD sur la tranche
libre. Voyez le menu Distributions
pour avoir une estimation de l'espace libre dont vous
aurez besoin pour le type d'installation que vous
désirez.Il existe également un produit
très utile de chez PowerQuest appelé
&partitionmagic;. Cette
application a bien plus de fonctionnalités que
FIPS, et est fortement
recommandée si vous projetez d'ajouter/retirer
régulièrement des systèmes d'exploitation.
Cependant ce programme n'est pas gratuit, et si vous projetez
d'installer FreeBSD et ensuite le laisser
installé, FIPS sera
probablement parfait pour vous.Utilisation des systèmes de fichiers &ms-dos; et &windows;Pour le moment, &os;, ne supporte pas les systèmes
de fichiers compressés avec l'application
Double Space™. Par
conséquent, le système de fichiers doit
être décompressé avant que &os; ne puisse
accéder aux données. Cela peut être
fait en lançant l'Agent de
compression situé dans le menu
Démarrer>
Programmes >
Outils Système.&os; supporte les systèmes de fichiers &ms-dos;.
Cela demande d'utiliser la commande &man.mount.msdos.8;
(sous &os; 5.X, la commande est &man.mount.msdosfs.8;) avec
les paramètres requis. Une utilisation classique
est:&prompt.root; mount_msdos /dev/ad0s1 /mntDans cet exemple, le système de fichiers &ms-dos;
est situé sur la première partition du premier
disque dur. Votre situation peut être
différente, contrôlez les sorties des commandes
dmesg et mount.
Elles doivent fournir suffisament d'information pour donner
une idée de l'organisation des partitions.Les partitions &ms-dos; étendues sont
référencées
après les “tranches” &os;.
En d'autres termes, le nombre de “tranches”
peut être supérieur à celui de celles
utilisées par &os;. Par exemple, la première partition
&ms-dos; peut être /dev/ad0s1, la
partition &os; peut être
/dev/ad0s2, avec la partition &ms-dos;
étendue située en /dev/ad0s3.
Pour certains cela peut être troublant à
première vue.Les partitions NTFS peuvent également être
montées d'une manière similaire en employant
la commande &man.mount.ntfs.8;.Questions et Réponses pour les utilisateurs
de systèmes AlphaAlphaCette section répond à quelques questions
fréquemment posées
sur l'installation de FreeBSD sur les systèmes Alpha.Puis-je démarrer à partir de l'ARC ou de la
console Alpha BIOS?ARCAlpha BIOSSRMNon. &os;, comme Compaq True64 et VMS, ne démarrera
qu'à partir de la console SRM.A l'aide, je n'ai plus de place! Faut-il que je
commence par tout effacer?Malheureusement, oui.Puis-je monter mes systèmes de fichiers Compaq Tru64
ou VMS?Non, pas pour le moment.ValentinoVaschettoContribution de Guide avancé d'installationCette section décrit comment installer FreeBSD dans des cas
exceptionnels.Installer FreeBSD sur un système sans moniteur ou sans
clavierinstallationheadless (console série)console sérieCe type d'installation est appelé “headless
install” (installation sans écran), parce que la machine
sur laquelle vous êtes en train d'installer FreeBSD soit n'a pas
de moniteur, soit n'a même pas de sortie VGA. Comment est-ce
possible, allez-vous demander? En utilisant une console série.
Une console série est en quelques mots l'utilisation d'une autre
machine comme écran et clavier pour un autre système.
Pour cela, suivez juste les étapes de création des
disquettes d'installation, expliquées dans .Pour modifier ces disquettes afin de démarrer
à travers une console série, suivez les
étapes suivantes:Configurer les disquettes de démarrage pour
démarrer à travers la console
sériemountSi vous deviez démarrer avec les disquettes que vous
venez de faire, FreeBSD démarrerait dans son mode
d'installation normal. Nous voulons que FreeBSD démarre
sur la console série pour notre installation. Pour faire
cela, vous devez monter la disquette
kern.flp sur votre système FreeBSD en
utilisant la commande &man.mount.8;.&prompt.root; mount /dev/fd0 /mntMaintenant que vous avez la disquette montée, vous
devez vous rendre dans le répertoire /mnt:&prompt.root; cd /mntC'est à cet endroit que vous devez configurer la
disquette pour démarrer sur la console série.
Vous devez créer un fichier appelé
boot.config
contenant la ligne /boot/loader -h.
Tout ceci provoque le passage d'une option au chargeur
pour démarrer sur la console série.&prompt.root; echo "/boot/loader -h" > boot.configMaintenant que vous avez votre disquette correctement
configurée, vous devez démonter la disquette en
utilisant la commande &man.umount.8;:&prompt.root; cd /
&prompt.root; umount /mntMaintenant vous pouvez retirer la disquette de son
lecteur.Connecter votre câble null-modemcâble null-modemVous devez maintenant connecter un câble null-modem
entre les deux machines. Connectez juste le câble sur le
port série des deux machines. Un câble
série normal ne conviendra pas ici, vous avez
besoin d'un câble null-modem parce certains fils sont
croisés à l'intérieur.Démarrer l'installationIl est maintenant temps de lancer l'installation.
Mettez la disquette kern.flp dans le
lecteur de la machine que vous allez installer sans
moniteur et clavier, et allumez la machine.Connexion à la machine sans moniteur ni
claviercuMaintenant vous devez vous connecter à cette machine
à l'aide de &man.cu.1;:&prompt.root; cu -l /dev/cuaa0Voilà! Vous devriez maintenant pouvoir contrôler la machine sans
moniteur et sans clavier à travers votre session
cu. On vous demandera d'insérer la disquette
mfsroot.flp, et ensuite on vous proposera
de choisir le type de terminal à utiliser.
Sélectionnez la
console couleur FreeBSD et effectuez votre installation!Préparer votre propre support d'installationPour éviter les répétitions, “disque
FreeBSD”
dans ce contexte signifie un CDROM ou DVD FreeBSD que vous avez
acheté, ou produit vous-même.Il peut y avoir quelques situations dans lesquelles vous devez
créer votre propre support et/ou source d'installation de FreeBSD.
Cela pourrait être un support physique, comme une bande, ou une
source que sysinstall pourrait employer
pour récupérer les fichiers, comme un site FTP local, ou une
partition &ms-dos;.Par exemple:Vous avez beaucoup de machines connectées sur votre
réseau
local, et un seul disque FreeBSD. Vous voulez créer un site
FTP local utilisant le contenu du disque FreeBSD, et ensuite
faire utiliser ce site FTP local par vos machines plutôt que
de se connecter à l'Internet.Vous avez un disque FreeBSD, et FreeBSD ne reconnaît pas
votre lecteur de CD/DVD, mais &ms-dos;/&windows; oui. Vous voulez
copier les fichiers d'installation de FreeBSD sur une
partition DOS sur le même ordinateur, et ensuite installer
FreeBSD en utilisant ces fichiers.L'ordinateur sur lequel vous voulez installer n'a pas de
lecteur de CD/DVD, ou de carte réseau, mais vous pouvez
connecter un câble série ou parallèle de
“type
Laplink” sur un ordinateur qui lui dispose d'un lecteur
de CD/DVD ou d'une carte réseau.Vous voulez créer une bande qui peut être
utilisée pour installer FreeBSD.Créer un CDROM d'installationComme élément de chaque nouvelle version, le
projet FreeBSD met à disposition deux images de CDROM
(“images ISO”). Ces images peuvent être inscrites
(“gravées”) sur CDs si vous disposez d'un
graveur de CD, et puis être utilisées pour installer
FreeBSD. Si vous avez un graveur de CD, et comme la bande
passante est bon marché, alors c'est la méthode
la plus simple pour installer FreeBSD.Télécharger les bonnes images ISOLes images ISO de chaque version peuvent être
téléchargées à partir de
ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ISO-IMAGES-arch/version
ou du miroir le plus proche. Remplacez
arch et
version par les valeurs
appropriées.Ce répertoire contiendra normalement les images
suivantes:
Noms des images ISO &os; 4.X et leurs
significationsNom du fichierContenuversion-RELEASE-arch-miniinst.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
FreeBSD.version-RELEASE-arch-disc1.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
FreeBSD, et autant de logiciels tiers
pré-compilés que l'espace sur le disque le
permet.version-RELEASE-arch-disc2.isoUn système de fichiers “live”,
qui est utilisé avec la fonction
“Repair” de
sysinstall. Une copie de
l'arborescence CVS de FreeBSD. Et autant de
logiciels tiers pré-compilés que
l'espace sur le disque le permet.
FreeBSD 5.X ISO Image Names and MeaningsNom du fichierContenuversion-RELEASE-arch-bootonly.isoTout ce dont vous avez besoin pour
démarrer un noyau &os; et lancer
l'interface d'installation. Les fichiers
d'installation doivent être
récupérés par FTP ou à
partir d'une autre source
supportée.version-RELEASE-arch-miniinst.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
&os;.version-RELEASE-arch-disc1.isoTout ce dont vous avez besoin pour installer
&os; et incorpore un système de fichiers
live, qui est utilisé avec
la fonction de Repair de
sysinstall.version-RELEASE-arch-disc2.isoLa documentation &os; et autant de logiciels
tiers pré-compilés que l'espace sur
le disque le permet.
Vous devez télécharger soit
l'image ISO miniinst, soit l'image du disque numéro un. Ne
télécharger pas les deux, étant donné
que le disque numéro un contient tout le contenu de
l'image ISO miniinst.L'image ISO miniinst n'est disponible que pour les
versions de &os; antérieures à
5.4-RELEASE.Utilisez l'ISO miniinst si votre accès Internet est bon
marché. Elle vous laissera installer FreeBSD, et vous
pourrez ensuite installer des logiciels tiers en les
téléchargeant en employant le système de
logiciels pré-compilés/logiciels portés
(voir le ) si nécessaire.Utilisez l'image du disque numéro un si vous
voulez installer un
&os; 4.X avec
également une bonne sélection de logiciels
tiers.Les images des autres disques sont utiles, mais pas
indispensables, tout particulièrement si vous disposez
d'un accès Internet à haut débit.Graver les CDsVous devez ensuite graver les images de CD. Si vous
faites cela à partir d'un autre système FreeBSD
consultez alors la pour plus
d'informations (en particulier les
et ).Si vous le faites à partir d'une autre plate-forme alors
vous devrez utiliser les utilitaires existants pour
commander votre graveur de CD sur cette plate-forme. Les
images fournies le sont dans le standard ISO qui est
supporté par de nombreuses applications de gravure
de CD.Si vous vous intéressez à la
réalisation d'une version sur mesure de FreeBSD,
veuillez consulter l'article sur la création des
versions.Création d'un site FTP local avec le disque FreeBSDinstallationréseauFTPLes disques FreeBSD sont présentés comme le site FTP.
Cela rend très facile la création d'un site FTP local qui
peut être utilisé par d'autres machines de votre
réseau lors de l'installation de FreeBSD.Sur l'ordinateur FreeBSD qui hébergera le site FTP,
soyez sûr que le CDROM est dans la lecteur, et monté en
/cdrom.&prompt.root; mount /cdromCréez un compte pour le FTP anonyme dans
/etc/passwd. Faites cela en éditant
/etc/passwd avec &man.vipw.8; et en
ajoutant cette ligne:ftp:*:99:99::0:0:FTP:/cdrom:/nonexistentVérifiez que le service FTP est activé dans
/etc/inetd.conf.N'importe qui avec un accès réseau à votre
machine peut désormais choisir un support de type FTP et taper
ftp://votre machine
après avoir sélectionné
“Other” dans le menu des sites FTP durant
l'installation.Si la version du support de démarrage (des
disquettes en général) pour vos clients FTP
n'est pas exactement la même que celle du site FTP
local, alors sysinstall ne vous
laissera pas achever l'installation. Si les versions ne sont
pas identiques mais que vous désirez forcer
l'installation, vous devez vous rendre dans le menu
Options et changer le nom de la
distribution pour any.Cette approche est correcte pour une machine qui est sur votre
réseau local, et qui est protégée par votre
coupe-feu. Offrir un accès FTP à d'autres machines sur
Internet (et non sur votre réseau local) expose votre
ordinateur à l'attention de crackers et autres
indésirables. Nous recommandons fortement de suivre de bonnes
pratiques de sécurité si vous
faites cela.Création de disquettes d'installationinstallationdisquettesSi vous devez installer à partir de disquettes (ce que nous
suggérons de ne pas faire), soit en raison
d'un matériel non supporté, soit que vous aimez vous
compliquer la vie, vous devez d'abord préparer des disquettes
pour l'installation.Il vous faudra au minimum autant de disquettes 1.44 Mo ou
1.2 Mo que nécessaire pour y mettre tous les fichiers du
répertoire bin (distribution binaire).
Si vous préparez ces disquettes sous DOS, alors elles
doivent être formatées en utilisant
la commande &ms-dos; FORMAT. Si vous utilisez
&windows;, utilisez l'Explorateur pour formater les disquettes
(clic-droit sur le lecteur A: , et
sélectionnez “Formater”).Ne faites pas confiance aux
disquettes préformatées en usine. Reformatez-les
vous-même, de façon à être sûr.
Nos utilisateurs nous ont, dans le passé, signalé de
nombreux problèmes dus à des disquettes
incorrectement formatées, ce qui explique pourquoi nous
insistons autant maintenant.Si vous créez les disquettes sur une autre machine
FreeBSD, ce n'est toujours pas une mauvaise idée de les
formatter, bien que vous n'ayez pas besoin de mettre un
système de fichiers &ms-dos; sur chaque disquette. Vous pouvez
utiliser les commandes disklabel et
newfs pour y mettre un système de fichier
UFS à la place, comme le montre la séquence de commandes
suivantes (pour une disquette 3.5" de 1.44 Mo):&prompt.root; fdformat -f 1440 fd0.1440
&prompt.root; disklabel -w -r fd0.1440 floppy3
&prompt.root; newfs -t 2 -u 18 -l 1 -i 65536 /dev/fd0Utilisez fd0.1200 et
floppy5 pour les disquettes 5.25" 1.2 Mo.Vous pouvez alors les monter et y écrire comme sur
n'importe quel autre système de fichiers.Après avoir formatter les disquettes, vous devrez y copier
les fichiers. Les fichiers de la distribution sont scindés en
morceaux de taille telle que cinq d'entre eux tiendront sur une
disquette 1.44 Mo ordinaire. Préparez les disquettes les unes
après les autres, en y mettant sur chacune autant de fichiers
que vous pouvez, jusqu'à ce que vous ayez recopié
toutes les
distributions que vous voulez installer. Chaque distribution
doit avoir son propre sous-répertoire sur la disquette, e.g.:
a:\bin\bin.aa,
a:\bin\bin.ab, et ainsi de suite.Une fois que vous êtes à l'écran de
sélection du support
d'installation, sélectionnez Floppy (disquette)
et vous aurez ensuite des indications sur la marche à
suivre.Installation depuis une partition &ms-dos;installationdepuis MS-DOSPour préparer l'installation depuis une partition &ms-dos;,
copiez les fichiers de la distribution dans un répertoire
appelé freebsd dans le répertoire
racine de cette partition. Par exemple,
c:\freebsd. L'arborescence des
répertoires du CDROM ou du site FTP doit être
partiellement reproduite dans ce répertoire, aussi nous
suggérons
l'utilisation de la commande DOS xcopy si
vous copiez à partir d'un CDROM. Par exemple, pour
préparer une installation minimale de FreeBSD:C:\>md c:\freebsdC:\>xcopy e:\bin c:\freebsd\bin\ /sC:\>xcopy e:\manpages c:\freebsd\manpages\ /sEn supposant que C: est l'endroit
où vous avez de l'espace libre et que votre CDROM soit
monté sur E:.Si vous n'avez pas de lecteur de CDROM, vous pouvez
télécharger la distribution depuis ftp.FreeBSD.org.
Chaque distribution est dans son propre répertoire; par
exemple la distribution base
peut être trouvée dans le répertoire &rel.current;/base/.Copiez chaque distribution que vous voulez installer
depuis la partition &ms-dos; (et pour laquelle vous avez de
l'espace libre) dans c:\freebsd —
la distribution BIN n'est que le minimum
obligatoire.Création d'une bande d'installationinstallationà partir de bandes QIC/SCSIInstaller à partir de bandes est probablement la
méthode
la plus simple, mis à part l'installation en ligne avec FTP ou
depuis le CDROM. Le programme d'installation s'attend à ce
que les fichiers soient simplement archivés sur la bande.
Après avoir récupéré tous les fichiers
des distributions qui vous intéressent, archivez-les avec
tar sur la bande:&prompt.root; cd /freebsd/distdir
&prompt.root; tar cvf /dev/rwt0 dist1 ... dist2Quand vous installez, vous devez vous assurer qu'il y a
assez de place dans un répertoire temporaire (que vous pourrez
choisir) pour y mettre le contenu entier
de la bande que vous avez créée. En raison de
l'accès non-aléatoire des bandes, cette méthode
exige un espace de
stockage temporaire important.Au moment d'installer, la bande doit être dans le lecteur
avant de démarrer avec la disquette.
Sinon les tests risquent de ne pas la trouver.Avant d'installer via le réseauinstallationréseausérie (SLIP ou PPP)installationréseauparallèle (PLIP)installationréseauEthernetIl y a trois types d'installation réseau disponibles. Par
port série (SLIP ou PPP), par port parallèle (PLIP
(câble
laplink)), ou par Ethernet (un contrôleur Ethernet standard (y
compris certains contrôleurs PCMCIA)).Le support SLIP est assez rudimentaire, et essentiellement
limité aux lignes directes, comme un câble série
entre un
ordinateur portable et un autre ordinateur. La liaison devra
être directe car l'installation par SLIP n'offre pas la
possibilité de se connecter par téléphone; cette
fonctionnalité est fournie par l'utilitaire PPP, qu'il faut
utiliser de préférence à SLIP chaque fois que
c'est possible.Si vous utilisez un modem, PPP est presque certainement
votre seul choix. Veillez à avoir sous la main les
informations concernant votre fournisseur d'accès car vous en
aurez besoin assez tôt dans la procédure
d'installation.Si vous utilisez PAP ou CHAP pour vous connecter à votre
fournisseur d'accès (en d'autres termes, si vous pouvez vous
connecter au fournisseur d'accès sous &windows; sans utiliser de
script), alors tout ce que vous aurez à faire est de taper
dial à l'invite de
ppp. Sinon, vous devrez savoir comment se
connecter à votre fournisseur d'accès en utilisant
les “commandes AT” propres à votre modem, car le
programme d'appel PPP ne fournit qu'un émulateur de terminal
très simplifié. Veuillez vous reporter aux sections
concernant ppp utilisateur du Manuel et de la FAQ pour plus d'informations.
Si vous avez des problèmes, connectez-vous directement à
l'écran avec la commande set log local
....Si vous disposez d'une liaison directe à une autre machine
FreeBSD (2.0-R ou ultérieure), vous pourrez envisager
d'installer avec un câble “laplink” sur le port
parallèle. La vitesse de transmission sur le port
parallèle
est plus importante que celle que l'on obtient habituellement
avec une liaison série (jusqu'à 50 Koctets/sec), ce qui
accélère l'installation.Finalement, pour une installation réseau la plus rapide
possible, une carte Ethernet est toujours un bon choix!
FreeBSD supporte la plupart des cartes Ethernet PC courantes;
une liste des cartes supportées (et leur paramétrage
requis)
est fournie dans la liste de compatibilité matérielle de
chaque version de FreeBSD. Si vous utilisez une des cartes
Ethernet PCMCIA supportée, assurez-vous qu'elle soit en place
avant d'allumer le portable! FreeBSD ne
supporte pas, malheureusement, actuellement l'insertion à
chaud des cartes PCMCIA pendant l'installation.Vous devrez aussi connaître votre adresse IP sur le
réseau, le masque de réseau pour votre classe
d'adresses, et le nom de votre machine. Si vous installez par
l'intermédiaire d'une connexion PPP et que vous n'avez pas
d'IP fixe, ne prenez pas peur, l'adresse IP peut être
dynamiquement assignée par votre fournisseur d'accès.
Votre administrateur système peut vous dire quelles valeurs
utiliser pour votre configuration réseau particulière.
Si vous devez référencer d'autres machines par leur nom
plutôt que par leurs adresses IP, vous devrez aussi
connaître un serveur de noms et peut-être l'adresse d'une
passerelle (si vous utilisez PPP, c'est l'adresse IP de votre
fournisseur d'accès) pour accéder
à ce serveur. Si vous voulez installer par FTP via un proxy
HTTP, vous aurez également besoin de l'adresse
du proxy. Si vous n'avez pas les réponses à toutes
ou la plupart de ces questions, alors vous devriez vraiment en
discuter avec votre administrateur système ou votre
fournisseur d'accès avant d'essayer ce
type d'installation.Avant d'installer par NFSinstallationréseauNFSL'installation NFS est assez directe. Copiez simplement
les fichiers de la distribution FreeBSD que vous voulez
quelque part sur un serveur NFS et ensuite mentionnez-le
au moment de sélectionner le support
NFS.Si le serveur n'accepte que les accès sur les
“ports privilégiés” (ce qui est
généralement le
cas par défaut sur les stations de travail Sun), vous devrez
préciser l'option NFS Secure dans le menus des Options avant de
procéder à l'installation.Si vous avez une carte Ethernet de mauvaise qualité qui
souffre de vitesses de transfert très faibles, vous devrez
peut-être aussi positionner l'option
NFS Slow.Pour que l'installation NFS fonctionne, le serveur doit
pouvoir monter des sous-répertoires, par exemple, si le
répertoire
pour votre distribution de FreeBSD &rel.current; est:
ziggy:/usr/archive/stuff/FreeBSD, alors
ziggy devra autoriser le montage de
/usr/archive/stuff/FreeBSD, et non
seulement de /usr ou
/usr/archive/stuff.Dans le fichier /etc/exports de
FreeBSD, on contrôle cela avec l'option
. D'autres serveurs NFS peuvent
avoir d'autres conventions. Si le serveur vous envoie des
messages permission denied, alors il est
probable que vous n'avez pas activé correctement cette
fonctionnalité.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
index 0e60c4a58e..b8a5e37593 100644
--- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
+++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml
@@ -1,1053 +1,1053 @@
JimMockRestructuré, réorganisé, et parties
réécrites par Introduction
&trans.a.fonvieille;
SynopsisMerci de votre intérêt pour FreeBSD! Le chapitre suivant
traite de divers aspects concernant le projet FreeBSD,
comme son histoire, ses objectifs, son mode de développement, et
d'autres.
Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez:Comment FreeBSD est lié aux autres systèmes
d'exploitation.L'histoire du Projet FreeBSD.Les objectifs du Projet FreeBSD.Les bases du mode de développement open-source de
FreeBSD.Et bien sûr: l'origine du nom “FreeBSD”.Bienvenue à FreeBSD!4.4BSD-LiteFreeBSD est une système d'exploitation basé sur
4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à base d'architecture Intel (x86 et &itanium;), AMD64,
les ordinateurs DEC Alpha, et Sun &ultrasparc;. Le portage pour d'autres architectures est
également
en cours.
Pour
connaître l'histoire du projet, lisez Un court historique de FreeBSD. Pour
avoir une description de la version la plus récente, allez
à la section A propos de cette
version. Si vous voulez contribuer d'une façon ou
d'une autre au projet FreeBSD (code, matériel,
chèques en blanc), voyez s'il vous plaît à la
section Contribuer
à FreeBSD.
Que peut faire FreeBSD?FreeBSD dispose de nombreuses caractéristiques remarquables.
Parmi lesquelles:multi-tâche préemptifMulti-tâche préemptif avec
ajustement dynamique des priorités pour garantir un partage
équilibré et fluide de l'ordinateur entre les
applications et les utilisateurs et cela même sous les
charges les plus importantes.accès multi-utilisateursAccès multi-utilisateurs qui permet
à de nombreuses personnes d'utiliser en même temps un
système FreeBSD à des fins très
différentes. Cela signifie, par exemple, que des
périphériques tels que les imprimantes ou les
lecteurs
de bandes peuvent être partagés entre tous les
utilisateurs sur le système ou sur le réseau et que
des limitations d'utilisation des ressources peuvent être
appliquées à des utilisateurs ou groupes
d'utilisateurs, protégeant ainsi les ressources
systèmes critiques d'une sur-utilisation.Réseau TCP/IPRéseau TCP/IP complet dont le
support de standards industriels comme SLIP, PPP, NFS, DHCP,
et NIS. Cela signifie que votre machine FreeBSD peut
coopérer facilement avec d'autres systèmes ou
être utilisée comme serveur d'entreprise, fournissant
des fonctions essentielles comme NFS (accès aux fichiers en
réseau) et le service de courrier électronique, ou
encore l'accès de votre entreprise à l'Internet
grâce aux services WWW, FTP, et aux fonctionnalités de
routage et de coupe-feu (sécurité).protection de la mémoireLa protection de la mémoire
garantit que les applications (ou les utilisateurs) ne
peuvent interférer entre eux. Une application qui plante
n'affectera en rien les autres.FreeBSD est un système d'exploitation
32-bits (64-bits sur
l'architecture Alpha, &itanium;, AMD64, et &ultrasparc;) et a été conçu comme
tel dès le début.système X WindowXFree86Le Système X Window (X11R6),
standard industriel, fournit une interface graphique à
l'utilisateur (Graphical User Interface - GUI), moyennant
l'achat d'une carte VGA ordinaire et d'un moniteur, et est
livré avec l'intégralité de son code
source.Compatibilité binaireLinuxCompatibilité binaireSCOCompatibilité binaireSVR4Compatibilité binaireBSD/OSCompatibilité binaireNetBSDCompatibilité binaire avec de
nombreux programmes compilés pour Linux, SCO, SVR4, BSDI
et NetBSD.Des milliers d'applications prêtes à
l'emploi sont disponibles grâce au catalogue des
logiciels portés (ports) et au catalogue des logiciels
pré-compilés (packages).
Pourquoi chercher sur l'Internet alors que tout est
là?.Des milliers d'applications faciles à
porter sont disponibles sur l'Internet. FreeBSD
est compatible au niveau du code source avec les systèmes
&unix; commerciaux les plus répandus et donc la plupart des
applications exigent peu, sinon aucune modification, pour
les compiler.mémoire virtuelleMémoire virtuelle à la
demande et “cache unifié pour les disques et la
mémoire virtuelle” cela permet de répondre aux
besoins des applications gourmandes en mémoire tout en
garantissant le temps de réponse aux autres
utilisateurs.Traitement symétrique multiprocesseurs (SMP)Support du traitement symétrique
multiprocesseurs (SMP).
compilateursCcompilateursC++compilateursFortranDes outils complets de développement
C, C++, et
Fortran. De
nombreux autres langages pour la recherche de pointe et le
développement sont aussi disponibles dans les catalogues des
logiciels portés et pré-compilés.code sourceLa disponibilité Code source de
l'intégralité du système vous donne un
contrôle total sur votre environnement. Pourquoi être
prisonnier d'une solution propriétaire et dépendant de
votre fournisseur alors que vous pouvez avoir un véritable
système ouvert?Une documentation en ligne très
complète.Et beaucoup d'autres choses encore!4.4BSD-LiteComputer Systems Research Group (CSRG)U.C. BerkeleyFreeBSD est basé sur la version 4.4BSD-Lite2 du
“Computer Systems Research Group” (CSRG) de
l'Université de Californie à Berkeley et continue
la tradition de développement renommée des
systèmes BSD. En plus de l'excellent travail fourni par le
CSRG, le Projet FreeBSD a investi des milliers d'heures de travail
pour optimiser le système pour arriver aux meilleures
performances et au maximum de fiabilité sous la charge d'un
environnement de production. Alors que la plupart des géants
dans le domaine des systèmes d'exploitation pour PC
s'acharnent encore à obtenir de telles possibilités,
performances et fiabilité, FreeBSD peut les offrir
dès maintenant!La seule limite aux domaines d'application auxquels FreeBSD peut
satisfaire est votre propre imagination. Du développement
de logiciels à la production robotisée, de la gestion
- de stocks à la correction d'azimuth pour les antennes
+ de stocks à la correction d'azimut pour les antennes
satellites; si un &unix; commercial peut le faire, il y a de
très fortes chances que FreeBSD le puisse aussi! FreeBSD
bénéficie aussi de centaines d'applications de haute
- qualité developpées par les
+ qualité développées par les
centres de recherche et les universités du monde entier,
souvent disponibles gratuitement ou presque. Il existe aussi des
applications commerciales et leur nombre croît de jour en
jour.Comme le code source de FreeBSD lui-même est globalement
disponible, le système peut aussi être adapté sur
mesure à un point pratiquement jamais atteint pour des
applications ou des projets particuliers, d'une façon qui
serait habituellement impossible avec les systèmes
d'exploitation commerciaux de la plupart des principaux fournisseurs.
Voici juste quelques exemples d'applications pour lesquelles FreeBSD
est utilisé:Services Internet: les
fonctionnalités réseau TCP/IP robustes qu'inclut
FreeBSD en font la plate-forme idéale pour un
éventail de services Internet, tels que:serveurs FTPServeurs FTPserveurs webServeurs World Wide Web (standard ou sécurisé
[SSL])coupe-feuIP masqueradingNATCoupe-feux et passerelles de traduction d'adresses
(“IP masquerading”)emailServeurs de courrier électroniqueUSENETServeurs de News USENET (forums de discussion) ou
Bulletin Board Systems (BBS)Et plus...Avec FreeBSD, vous pouvez facilement commencer petit
avec un PC 386 à bas prix et évoluer jusqu'à un
quadri-processeurs Xeon avec stockage RAID au fur et à mesure
que votre entreprise s'agrandit.Education: Etes-vous étudiant en
informatique ou dans un domaine d'ingénierie
apparenté? Il n'y a pas de meilleur moyen pour
étudier les systèmes d'exploitation, l'architecture
des ordinateurs et les réseaux que l'expérience
directe et de “derrière la coulisse” que FreeBSD
peut vous apporter. Il y a aussi un grand nombre d'outils
mathématiques, graphiques et de Conception Assistée
par Ordinateur qui en font un outil très utile pour ceux qui
s'intéressent aux ordinateurs essentiellement pour faire un
autre travail!Recherche: Avec le code source de la
totalité du système disponible, FreeBSD est un
excellent outil de recherche sur les systèmes d'exploitation
tout autant que pour d'autres branches de l'informatique. Le fait
que FreeBSD soit librement disponible rend aussi possible
l'échange d'idées et le développement
partagé entre groupes éloignés sans avoir
à se préoccuper de problèmes de licence
particulières ou de restrictions à ce qui pourrait
être discuté sur des forums ouverts.routeurserveur DNSRéseau: Il vous faut un nouveau
routeur? Un serveur de domaine (DNS)? Un coupe-feu pour tenir les
gens à l'écart de votre réseau interne?
FreeBSD peut facilement faire de votre vieux 386 ou 486
inutilisé qui traîne dans un coin un routeur
évolué avec des fonctionnalités
sophistiquées de filtrage de paquets.système X WindowXFree86système X WindowAccelerated-XStation de travail X Window: FreeBSD est
un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux, soit
avec le serveur X11 librement disponible, soit avec les
excellents serveurs commerciaux de Xi Graphics. Au contraire d'un
terminal X, FreeBSD permet d'exécuter localement, si
désiré, un grand nombre d'applications,
déchargeant ainsi le serveur central. FreeBSD peut
même démarrer “sans disque”, ce qui permet
de concevoir des postes de travail individuels moins chers et plus
faciles à administrer.Compilateur GNUDéveloppement de logiciel: Le
système FreeBSD de base inclut un environnement de
développement complet dont les compilateur et
débogueur GNU C/C++ réputés.FreeBSD est disponible sous forme de code source ou binaire sur
CDROM, DVD ou par ftp anonyme, Voyez pour plus de
détails.Qui utilise FreeBSD?utilisateursles sites importants utilisant FreeBSDFreeBSD est utilisé par certains des plus importants sites
sur l'Internet, parmi lesquels:Yahoo!Yahoo!ApacheApacheBlue Mountain ArtsBlue Mountain
ArtsPair NetworksPair
NetworksSony JapanSony
JapanNetcraftNetcraftWeathernewsWeathernewsSupervaluSupervaluTELEHOUSE AmericaTELEHOUSE
AmericaSophos Anti-VirusSophos
Anti-VirusJMA WiredJMA Wiredet de nombreux autres.A propos du Projet FreeBSDLa section suivante fournit des informations générales
sur le projet, dont un court historique, les objectifs du projet, et le
mode de développement du projet.JordanHubbardContribution de Un court historique de FreeBSD386BSD PatchkitHubbard, JordanWilliams, NateGrimes, RodProjet FreeBSDhistoriqueLe projet FreeBSD a vu le jour au début de 1993, en partie
comme extension du “Kit de mise à jour non officiel de
386BSD” des trois derniers coordinateurs du kit de mise à
jour : Nate Williams, Rod Grimes et moi-même.386BSDNotre objectif de départ était de fournir une
distribution intermédiaire de 386BSD pour corriger un certain
nombre de problèmes que le mécanisme du kit de mise
à jour ne permettait pas de résoudre. Certains d'entre
vous se rappellent peut-être que l'intitulé de travail
d'origine du projet était “386 BSD 0.5” ou
“386BSD Interim” en référence à ce
problème.Jolitz, Bill386BSD était le système d'exploitation de Bill
Jolitz, qui souffrait assez sévèrement à ce
moment-là d'avoir été négligé
pendant presque un an. Comme le kit de mise à jour enflait de plus en
plus inconfortablement au fil des jours, nous avons
décidé à l'unanimité qu'il fallait faire
quelque chose et aider Bill en fournissant cette distribution
provisoire de “remise à plat”. Ces projets se sont
brutalement interrompus lorsque Bill a décidé de retirer
son aval au projet sans dire clairement ce qui serait fait à la
place.Greenman, DavidWalnut Creek CDROMIl ne nous a pas fallu longtemps pour décider que l'objectif
restait valable, même sans l'adhésion de Bill, et nous
avons donc adopté le nom “FreeBSD”, une proposition
de David Greenman. Nos objectifs de départ ont
été définis après avoir consulté
les utilisateurs du moment du système et, dès qu'il est
devenu clair que le projet était parti pour devenir un jour
éventuellement réalité, nous avons contacté
Walnut Creek CDROM dans l'optique d'améliorer la distribution de
FreeBSD pour le grand nombre de ceux qui n'avaient pas la chance de
pouvoir accéder facilement à l'Internet. Non seulement
Walnut Creek CDROM a adopté l'idée de distribuer FreeBSD
sur CDROM, mais a été jusqu'à fournir au projet
une machine pour travailler et une connexion rapide à l'Internet.
Sans le degré pratiquement sans précédent de
confiance de Walnut Creek CDROM en ce qui n'était alors qu'un
projet totalement inconnu, il y a peu de chance que FreeBSD ait
été aussi loin, aussi vite, que là où il en
est aujourd'hui.4.3BSD-LiteNet/2U.C. Berkeley386BSDFree Software FoundationLa première version sur CDROM (et sur l'ensemble du Net) fut
FreeBSD 1.0, parue en Décembre 1993. Elle reposait sur la bande
4.3BSD-Lite (“Net/2”) de l'Université de Californie
à Berkeley, avec de nombreux composants venant aussi de 386BSD et
de la “Free Software Foundation”. Ce fut un succès
honnête pour une version initiale, qui fut suivi par le franc
succès de la version 1.1 de FreeBSD, publiée en Mai
1994.NovellU.C. BerkeleyNet/2AT&TA peu près à cette époque, des nuages
menaçants et inattendus apparurent lorsque commença la
bataille juridique entre Novell et l'U.C. Berkeley autour du statut
légal de la bande Net/2 de Berkeley. Dans les termes de
l'accord, l'U.C. Berkeley concédait qu'une grande partie de Net/2
était du code “protégé” et
propriété de Novell, qui l'avait à son tour
racheté à AT&T quelque temps auparavant. Berkeley
obtint en retour la “bénédiction” de Novell
que 4.4BSD-Lite soit, lorsqu'il vit finalement le jour,
déclaré non protégé et que tous les
utilisateurs de Net/2 soit fortement incités à migrer.
Cela incluait FreeBSD, et l'on donna au projet jusqu'à Juillet
1994 pour mettre un terme à son propre produit basé sur
Net/2. Selon les termes de cet accord, une dernière livraison
était autorisée avant le délai final; ce fut
FreeBSD 1.1.5.1.FreeBSD s'attela alors à la tâche difficile de
littéralement se réinventer à partir de fragments
totalement nouveaux et assez incomplets de 4.4BSD-Lite. Les versions
“Lite” étaient légères
(“light”) en partie parce que le CSRG avait retiré
de gros morceaux du code nécessaires pour que l'on puisse
effectivement en faire un système qui démarre (pour
différentes raisons légales) et parce que le portage pour
Intel de la version 4.4 était très partiel. Il fallu au
projet jusqu'à Novembre 1994 pour terminer cette étape de
transition et que FreeBSD 2.0 paraisse sur l'Internet et sur CDROM
(fin Décembre). Bien qu'elle fut encore assez rugueuse aux
angles, cette livraison obtint un succès significatif et fut
suivie par la version 2.0.5 de FreeBSD, plus fiable et facile à
installer, en Juin 1995.Nous avons publié FreeBSD 2.1.5 en Août 1996, et il
s'avéra suffisamment populaire chez les fournisseurs
d'accès et les utilisateurs professionnels pour qu'une nouvelle
version sur la branche 2.1-STABLE soit justifiée. Ce fut la
version FreeBSD 2.1.7.1, parue en Février 1997 et qui marque la
fin de 2.1-STABLE comme branche principale de développement.
Dès lors, il n'y aurait plus que des améliorations quant
à la sécurité et autres corrections de bogues
critiques sur cette branche, (RELENG_2_1_0), passée en phase de
maintenance.La branche FreeBSD 2.2 fut créée à partir de
la branche principale de développement (“-CURRENT”)
en Novembre 1996 en tant que branche RELENG_2_2, et la première
version complète (2.2.1) parut en Avril 1997. Il y eut d'autres
versions sur la branche 2.2 à l'été et à
l'automne 97, la dernière (2.2.8) parut en Novembre 1998. La
première version officielle 3.0 sortira en Octobre 1998 et
annoncera le début de la fin pour la branche 2.2.Il y eut la création de nouvelles branches le 20 Janvier
1999, donnant une branche 4.0-CURRENT et une branche 3.X-STABLE. De
cette dernière il y eut la version 3.1 livrée le 15
Février 1999, la version 3.2 livrée le 15 Mai
1999, la 3.3 le 16 Septembre 1999, la 3.4 le 20 Décembre 1999 et
la 3.5 le 24 Juin 2000, qui fut suivit quelques jours plus tard
par une mise à jour mineure 3.5.1 pour rajouter quelques
correctifs de sécurité de dernière minute sur
Kerberos. Cela sera la dernière version de la la branche 3.X
à paraître.Le 13 Mars 2000 a vu l'apparition d'une nouvelle branche:
la branche 4.X-STABLE.
Il y a eu plusieurs versions
jusqu'ici: la 4.0-RELEASE est sortie en Mars 2000, et la
dernière version, la 4.11-RELEASE est sortie
en Janvier 2005.La tant attendue 5.0-RELEASE a été
annoncée le 19 Janvier 2003. Etant le point
culminant de près de trois ans de travail, cette
version a engagé &os; sur la voie d'un support
avancé des systèmes multiprocesseurs et des
“threads”, et a introduit le support des
plateformes &ultrasparc; et ia64. Cette version fut suivie
de la 5.1 en Juin 2003. La dernier version 5.X issue de la
branche -CURRENT fut la 5.2.1-RELEASE présentée
en Février 2004.La branche RELENG_5 créée en Août
2004, suivie par la 5.3-RELEASE, marque le début de
la branche 5-STABLE. La version la plus récente, la
&rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. D'autres versions de la
branche RELENG_5 sont prévues.La branche RELENG_6 a été
créée en Juillet 2005. La version 6.0-RELEASE,
la première version issue de la branche 6.X a
été rendue publique en Novembre 2005. La
version la plus récente, la &rel.current;-RELEASE, est
sortie en &rel.current.date;. De nouvelles versions sont
prévues pour la branche RELENG_6.Pour le moment, les projets de développement à long terme continuent
à se faire dans la branche (tronc) 7.X-CURRENT, et des
“instantanées” de la 7.X sur CDROM (et, bien
sûr, sur le net) sont continuellement misent à disposition
sur le serveur
d'instantané pendant l'avancement des travaux.JordanHubbardContribution de Les objectifs du projet FreeBSDProjet FreeBSDobjectifsL'objectif du projet FreeBSD est de fournir du logiciel qui puisse
être utilisé à n'importe quelle fin et sans aucun
restriction. Nombre d'entre nous sont impliqués de façon
significative dans le code (et dans le projet) et ne refuseraient
certainement pas une petite compensation financière de temps
à autre, mais ce n'est certainement pas dans nos intentions
d'insister là dessus. Nous croyons que notre première et
principale “mission” est de fournir du code à tout le
monde, pour n'importe quel projet, de façon à ce qu'il
soit utilisé le plus possible et avec le maximum d'avantages.
C'est, nous le pensons, l'un des objectifs les plus fondamentaux du
Logiciel Libre et l'un de ceux que nous soutenons avec
enthousiasme.GNU General Public License (GPL)GNU Lesser General Public License (LGPL)BSD CopyrightLe code de l'arborescence des sources, qui est régi par la
Licence Publique GNU (“GNU Public License” - GPL)
ou la Licence Publique GNU pour les Bibliothèques (“GNU
Library Public License” - GLPL) impose
légèrement plus de contraintes, bien que plutôt
liées à une disponibilité plus grande qu'au
contraire, comme c'est généralement le cas. En raison des
complications supplémentaires qui peuvent résulter de
l'utilisation commerciale de logiciels GPL, nous essayons, cependant de
remplacer ces derniers par des logiciels soumis à la licence BSD
qui est plus souple, chaque fois que c'est possible.SatoshiAsamiContribution de Le mode de développement de FreeBSDProjet FreeBSDmode de développementLe développement de FreeBSD est un processus très
ouvert et très souple, c'est littéralement le
résultat de contributions de centaines de personnes dans le monde
entier, ce que reflète notre liste des
participants. L'infrastructure de développement de &os; permet à ces centaines de développeurs de collaborer via l'Internet. Nous sommes toujours à l'affût de
nouveaux développeurs et de nouvelles idées, et ceux que
s'impliquer de plus près intéresse n'ont besoin que de
contacter la &a.hackers;. La &a.announce; est aussi disponible pour
ceux qui veulent faire connaître aux autres utilisateurs de
FreeBSD les principaux domaines de développement en cours.Quelques points utiles à connaître à propos du
projet FreeBSD et de son processus de développement, que vous
travailliez indépendamment ou en collaboration
étroite:Les archives CVSCVSarchivesConcurrent Versions SystemCVSL'arborescence centrale des sources de FreeBSD est
gérée sous CVS
(Concurrent Version System), un système librement
disponible de gestion de version des sources qui est livré
avec FreeBSD. Les
archives
CVS principales sont sur une machine à Santa Clara
CA, USA, d'où elles sont répliquées sur de
nombreuses machines miroir à travers le monde.
L'arborescence CVS qui contient les branches -CURRENT et -STABLE peut
facilement être dupliquée sur votre propre machine.
Reportez-vous à la section
Synchroniser votre arborescence des
sources pour plus d'informations sur la façon de
procéder.La liste des personnes autorisées, les
“committers”personnes autorisées,
“committers”Les personnes autorisées
(committers) sont celles qui ont les droits
en écriture sur l'arborescence CVS, et
sont autorisées à faire des modifications dans
les sources de FreeBSD (le terme “committer” vient de
la commande &man.cvs.1; commit, que l'on
utilise pour reporter des modifications dans les archives CVS).
La meilleure façon de proposer des modifications pour
qu'elles soient validées par les “committers”
est d'utiliser la commande &man.send-pr.1;. S'il semble
y avoir un problème dans ce système, vous pouvez
aussi les joindre en envoyant un courrier électronique à
&a.committers;.L'équipe de base de FreeBSDéquipe de base de FreeBSDL'équipe de base de FreeBSD
serait l'équivalent du comité de direction si le
Projet FreeBSD était une entreprise. La
responsabilité principale de l'équipe de base est de
s'assurer que le projet, dans son ensemble, fonctionne
correctement et va dans la bonne direction. Proposer à des
développeurs impliqués et responsables de rejoindre
notre groupe de personnes autorisées est une des fonctions
de l'équipe de base, ainsi que le recrutement de nouveaux
membres de l'équipe de base quand d'autres s'en vont.
L'actuelle équipe de base a été élu
à partir d'un ensemble de “committers”
candidats en Juillet 2004. Des élections ont lieu tous les
2 ans.Certains membres de l'équipe de base ont aussi leur
propre domaine de responsabilité, ce qui signifie qu'il
leur est dévolu de veiller à ce qu'une partie
significative du système satisfasse aux
fonctionnalités annoncées. Pour une liste
complète des développeurs FreeBSD et de leurs
domaines de responsabilité, veuillez consulter la liste des
participants au projet.La plupart des membres de l'équipe de base sont
volontaires en ce qui concerne le développement de
FreeBSD et ne retirent aucun profit financier du projet, donc
“implication” ne doit pas être compris
“support garanti”. La comparaison
précédente avec un comité directeur n'est
pas tout à fait exacte, et il serait plus juste de dire
que ce sont des gens qui ont sacrifié leur vie à
FreeBSD contre toute raison!Contributions extérieurescontributionsEnfin, mais certainement pas des moindres, le groupe le plus
important de développeurs est constitué par les
utilisateurs eux-mêmes qui nous fournissent de façon
quasi régulière leur retour d'expérience et
leurs corrections de bogues. Le principal moyen d'entrer en
contact avec le développement plus
décentralisé de FreeBSD est de s'inscrire sur la
&a.hackers; où ces questions sont abordées.
Voyez pour plus d'informations
concernant les diverses listes de discussion
&os;.La liste
de ceux qui ont contribué au projet est longue et en
augmentation, pourquoi donc ne pas vous y joindre et contribuer
à quelque chose en retour dès aujourd'hui?Fournir du code n'est pas la seule manière de contribuer
au projet; pour avoir une liste plus complète de ce qu'il y
a à faire, voyez s'il vous plaît le site du projet
FreeBSD.En résumé, notre modèle de développement
- est organisé comme un ensemble relaché de cercles
+ est organisé comme un ensemble relâché de cercles
concentriques. Ce modèle centralisé est en place pour la
commodité des utilisateurs de FreeBSD, qui
disposent ainsi d'un moyen facile de suivre l'évolution d'une
base de code centrale, et non pour tenir à l'écart
d'éventuels participants! Nous souhaitons fournir un
système d'exploitation stable avec un nombre conséquent de
programmes d'application cohérents
que les utilisateurs puissent facilement installer et employer — c'est
un modèle qui fonctionne très bien pour cela.Tout ce que nous attendons de ceux qui se joindraient à nous
pour développer FreeBSD est un peu de la même implication
que les développeurs actuels ont vis-à-vis de sa
réussite continue!A propos de cette versionNetBSDOpenBSD386BSDFree Software FoundationU.C. BerkeleyComputer Systems Research Group (CSRG)FreeBSD est une version librement disponible et incluant tout le
code source basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à
architectures Intel &i386;, &i486;, &pentium;, &pentium; Pro, &celeron;, &pentium; II,
&pentium; III, &pentium; 4 (ou compatible), &xeon;, DEC Alpha et systèmes basés sur &ultrasparc; de Sun. Il est basé
essentiellement sur du logiciel du groupe CSRG de l'Université
de Californie à Berkeley, avec des additions venant de NetBSD,
OpenBSD, 386BSD, et de la “Free Software Foundation”.Depuis la publication de FreeBSD 2.0 en Janvier 95, les
performances, fonctionnalités et la stabilité de FreeBSD
ont été améliorées de façon
spectaculaire. La plus grosse modification est un gestionnaire de
mémoire virtuelle totalement revu qui comprend un cache commun
au disque et à la mémoire virtuelle, qui n'améliore
pas seulement les performances, mais diminue aussi l'occupation de la
mémoire, de telle sorte qu'une configuration avec 5 MO devienne un
minimum acceptable. D'autres ajouts concernent le support
intégral des clients et serveurs NIS, le support des transactions
TCP, les connexions PPP à la demande, le support
intégré DHCP, un sous-système SCSI
amélioré, support ISDN, support pour l'ATM, FDDI, les
cartes “Fast et Gigabit Ethernet” (1000 Mbit), un meilleur
support des derniers contrôleurs Adaptec et des milliers de
corrections de bogues.En plus du système lui-même, FreeBSD offre un nouveau
catalogue de logiciels portés (“ports”) qui inclut
des milliers de programmes habituellement demandés. A l'heure
où sont écrites ces lignes il y avait plus de
&os.numports; logiciels portés! La liste va des serveurs HTTP
(WWW) aux jeux, langages, éditeurs et presque tout ce qui existe
entre. Le catalogue complet des logiciels demande près de &ports.size;
d'espace disque, les portages se présentant sous forme de
“delta” avec les sources d'origine. Cela rend leur mise
à jour bien plus facile, et diminue de façon sensible
l'espace nécessaire par rapport à l'ancien catalogue 1.0.
Pour compiler un logiciel porté, il vous suffit d'aller dans le
répertoire du programme que vous désirez
installer, de taper make install, et de laisser le
système faire le reste. La distribution originale
complète de chaque logiciel est chargée dynamiquement
- depuis le CDROM ou un site ftp proche, il vous suffit de disposer de
+ depuis le CDROM ou un site FTP proche, il vous suffit de disposer de
suffisamment d'espace disque pour compiler le logiciel que vous voulez.
Presque tous les logiciels sont aussi fournis sous forme
pré-compilée (“package”—paquetage) qui peut être
installé avec une seule commande (pkg_add), si
vous ne voulez pas les compiler à partir des sources. Plus
d'information sur les paquetages et les logiciels portés
peut être trouvée dans le .Il y a un certain nombre d'autres documents qui vous serons
peut-être très utiles à l'installation et à
l'utilisation de FreeBSD, que vous pouvez maintenant trouver dans le
répertoire /usr/share/doc de n'importe
quelle machine sous une version récente de &os;. Vous pouvez
consulter les manuels localement disponibles avec n'importe quel
navigateur HTML aux URLs suivantes:Le Manuel FreeBSD/usr/share/doc/handbook/index.htmlLa FAQ de FreeBSD/usr/share/doc/faq/index.htmlVous pouvez aussi consulter les exemplaires originaux (et les plus
souvent mis à jour) sur http://www.FreeBSD.org.