diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml index a8dfbd89e2..d3a26b7379 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/cutting-edge/chapter.sgml @@ -1,2202 +1,2202 @@ Jim Mock Restructuré, réorganisé, et en partie mis à jour par Jordan Hubbard Travail original de Poul-Henning Kamp John Polstra Nik Clayton Questions avancées &trans.a.fonvieille; Synopsis &os; est en constant développement entre deux versions. Pour ceux désirant toujours être à jour, il existe plusieurs mécanismes simples pour maintenir votre système synchronisé avec les derniers développements. Soyez prévenus—cela ne s'adresse pas à tout le monde! Ce chapitre vous aidera à décider si vous voulez suivre les développements, ou vous en tenir aux versions publiées. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: La différence entre les deux branches de développement: &os.stable; et &os.current;. Comment maintenir votre système à jour avec CVSup, CVS, ou CTM. Comment recompiler et réinstaller l'intégralité du système de base avec la commande make buildworld (etc.). Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Correctement configurer votre connexion réseau (). Savoir comment installer des logiciels tiers (). &os.current; contre &os.stable; -CURRENT -STABLE Il existe deux branches de développement de FreeBSD: &os.current; et &os.stable;. Cette section détaillera un peu chacune d'elles et décrira comment garder à jour votre système avec chaque arborescence respective. &os.current; sera tout d'abord traité, suivit de &os.stable;. Se synchroniser avec la version -CURRENT de &os; En lisant ces lignes, gardez à l'esprit que &os.current; représente “les tout derniers” développement de &os;. On attend des utilisateurs de &os.current; un degré élevé de compétences techniques, et devraient être capables de résoudre des problèmes système compliqués par eux-mêmes. Si vous êtes nouveau à &os;, pensez à deux fois avant de l'installer. Qu'est-ce que &os.current;? instantané &os.current; est la toute dernière version des sources de &os; en cours de développement. Cela inclut des évolutions en cours, des modifications expérimentales, et des mécanismes de transition qui feront ou ne feront pas partie de la prochaine version officielle du logiciel. Bien que de nombreux développeurs de &os; compilent les sources de &os.current; quotidiennement, il arrive que celles-ci ne soient pas compilables pendant une certaine période de temps. Ces problèmes sont résolus aussi rapidement que possible, mais que &os.current; soit à l'origine d'un désastre ou de l'apport d'une nouvelle fonctionnalité attendue peut parfois dépendre que du moment auquel vous avez chargé le code source. Qui a besoin de &os.current;? &os.current; est mis à disposition pour 3 types de personnes: Les membres de la communauté &os; qui travaillent activement sur une partie de l'arborescence des sources et pour qui rester constamment à jour est une nécessité absolue. Les membres de la communauté &os; qui participent activement aux tests et sont disposés à passer du temps à résoudre les problèmes pour garantir que &os.current; reste aussi saine que possible. Il y a également ceux qui désirent faire des suggestions dans certains domaines sur les modifications à faire et la direction générale que prend &os;, et soumettent des correctifs pour les implémenter. Ceux qui veulent simplement garder un oeil sur les évolutions, ou utiliser les dernières sources comme référence (e.g. pour les lire, et non pour les utiliser). Ces personnes font parfois des remarques ou contribuent au code. Qu'est-ce que <emphasis>n'est pas</emphasis> &os.current;? Un raccourci pour se procurer des pré-versions parce que vous avez entendu dire qu'il y a de nouvelles fonctionnalités géniales et que vous voulez être le premier du coin à les avoir. Etre le premier à avoir la nouvelle fonctionnalité signifie être le premier à avoir les nouveaux bogues également. Une moyen rapide d'avoir des corrections de bogues. N'importe quelle version de &os.current; apportera probablement de nouveaux bogues comme elle corrigera ceux déjà présents. Nous ne le “supportons officiellement” en aucun cas. Nous faisons du mieux que nous pouvons pour aider les personnes qui font vraiment partie des trois groupes “légitimes” à qui s'adresse &os.current;, mais nous n'avons tout simplement “pas le temps” de fournir un support technique. Ce n'est pas parce que nous sommes des personnes détestables qui n'aiment pas aider les autres (nous ne ferions pas &os; si tel était le cas), nous ne pouvons simplement pas répondre à des centaines de messages par jour et travailler sur FreeBSD! Entre améliorer &os; et répondre à de nombreuses questions sur le code expérimental, les développeurs optent pour le premier choix. Utiliser &os.current; -CURRENT utilisation Inscrivez-vous à la &a.current; et la &a.cvsall;. Ce n'est pas seulement une bonne idée, c'est indispensable. Si vous n'êtes pas sur la liste &a.current.name;, vous ne verrez pas les commentaires qui sont faits sur l'état courant du système et vous vous retrouverez probablement confrontés à de nombreux problèmes que d'autres ont déjà identifiés et résolus. Encore plus grave, vous manqueriez des bulletins importants potentiellement critiques pour la bonne santé de votre système. La liste &a.cvsall.name; vous permettra de voir les courriers de trace des soumissions de toutes les modifications dès qu'elles sont faites et des informations pertinentes sur les éventuels effets de bord. Pour vous inscrire à ces listes, ou à une autre, rendez vous à &a.mailman.lists.link; et cliquez sur la liste à laquelle vous désirez vous inscrire. Des instructions sur le reste de la procédure sont alors données. Récupérez les sources sur un site miroir &os;. Vous pouvez le faire de deux manières: cvsup cron -CURRENT Synchronisation avec CVSup Utilisez le programme cvsup avec le fichier supfile nommé standard-supfile disponible dans le répertoire /usr/share/examples/cvsup. C'est la méthode recommandée, puisqu'elle permet de récupérer la totalité des sources la première fois et par la suite uniquement ce qui a été modifié. De nombreuses personnes exécutent cvsup depuis cron et maintiennent ainsi automatiquement à jour leurs sources. Vous devez personnaliser l'exemple de supfile précédent, et configurer cvsup pour votre environnement. -CURRENT Synchroniser avec CTM Utilisez CTM. Si vous disposez d'une mauvaise connexion (connexions chères ou seulement un accès au courrier électronique) CTM est une bonne solution. Cependant, c'est une source de problèmes et peut donner lieu à des fichiers endommagés. C'est pourquoi cette méthode est rarement utilisée, ce qui augmente les chances que cela ne fonctionne pas pendant d'assez longue périodes. Nous recommandons d'utiliser CVSup à tous ceux disposant d'un modem 9600 bps ou d'une connexion plus rapide. Si vous récupérez les sources pour compiler un système opérationnel, et pas simplement pour les lire, alors récupérez tout &os.current;, et pas uniquement certaines portions. La raison de cela est que diverses parties des sources dépendent de modifications effectuées ailleurs, et si vous essayez de compiler juste une partie des source, il est quasiment certain que vous aurez des problèmes. -CURRENT compilation Avant de compiler &os.current;, lisez attentivement le Makefile dans /usr/src. Vous devriez au moins la première fois installer un nouveau noyau et recompiler le système, comme étape nécessaire à votre processus de mise à jour. La lecture de la &a.current; et du fichier /usr/src/UPDATING vous tiendra au courant des autres procédures de transition qui sont parfois nécessaires lorsque nous préparons la prochaine version. Participez! Si vous utilisez &os.current;, nous aimerions savoir ce que vous en pensez, tout particulièrement si vous avez des améliorations à nous suggérer ou des corrections de bogues à nous soumettre. Les suggestions accompagnées de code sont accueillies avec enthousiasme! Se synchroniser avec la version -STABLE de &os; Qu'est-ce que &os.stable;? -STABLE &os.stable; est notre branche de développement à partir de laquelle sont extraites les versions majeures. Les modifications sur cette branche se font à une allure différente, et en supposant généralement qu'elles ont été tout d'abord testées sur &os.current;. Cela reste cependant toujours une branche de développement, et cela signifie qu'à certains moments, les sources de &os.stable; pourront être ou pas utilisables pour une quelconque raison. C'est tout simplement une autre branche de mise au point, et non pas une ressource pour l'utilisateur final. Qui a besoin de &os.stable;? Si vous désirez suivre ou contribuer au processus de développement de FreeBSD, tout particulièrement si cela a rapport avec la prochaine version de FreeBSD, alors vous devriez penser à suivre &os.stable;. Bien qu'il soit vrai que les correctifs de sécurité vont également dans la branche &os.stable;, vous n'avez pas besoin de suivre &os.stable; pour cela. Chaque rapport de sécurité concernant FreeBSD explique comment corriger le problème sur les versions affectées Ceci n'est pas tout à fait vrai. Nous ne pouvons continuer à supporter les anciennes versions de FreeBSD éternellement, bien que nous les supportions pendant de nombreuses années. Pour une description complète de la politique de sécurité actuelle pour les anciennes versions de FreeBSD, veuillez consulter http://www.FreeBSD.org/security/. , et suivre intégralement une branche de développement juste pour des raisons de sécurité apportera également de nombreux changements non désirés. Bien que nous tentons de nous assurer que la branche &os.stable; soit compilable et constamment stable, cela ne peut être garanti. De plus, alors que le code est développé sous &os.current; avant de l'inclure dans &os.stable;, le nombre de personnes utilisant &os.stable; est plus nombreux que celui utilisant &os.current;, aussi il est inévitable que des bogues et des problèmes pourront parfois apparaître sous &os.stable; alors qu'ils n'existaient pas sous &os.current;. Pour ces raisons, nous ne recommandons pas de suivre aveuglément &os.stable;, et il est tout particulièrement important que vous ne mettiez pas à jour des serveurs de production sous &os.stable; sans avoir tout d'abord testé le code dans votre environnement de travail. Si vous ne disposez pas des ressources pour faire cela alors nous recommandons que vous utilisiez la version de FreeBSD la plus récente, et que vous utilisiez le mécanisme de mise à jour binaire pour passer d'une version à une autre. Utiliser &os.stable; -STABLE utilisation Inscrivez-vous à à la liste &a.stable.name;. Vous serez tenu au courant des dépendances de compilation qui peuvent apparaître dans la branche &os.stable; ou de tout autre problème demandant une attention particulière. Les développeurs publieront également des annonces sur cette liste lorsqu'ils envisagent une correction ou modification controversée, offrant la possibilité aux utilisateurs de répondre s'ils ont des questions à soulever en rapport avec la modification proposée. La liste &a.cvsall.name; vous permettra de voir les courriers de trace des soumissions de toutes les modifications dès qu'elles sont faites et des informations pertinentes sur les éventuels effets de bord. Pour vous inscrire à ces listes, ou à une autre, rendez vous à &a.mailman.lists.link; et cliquez sur la liste à laquelle vous désirez vous inscrire. Des instructions sur le reste de la procédure sont alors données. Si vous installez un nouveau système et voulez qu'il soit aussi stable que possible, vous pouvez simplement récupérer le dernier instantané en date de la branche à partir de et l'installer comme toute autre version. Ou vous pouvez installer la version &os.stable; la plus récente à partir des sites miroirs et suivre les instructions ci-dessous pour mettre à jour votre système avec les sources &os;stable; les plus récentes. Si vous faites tourner une version précédente de &os; et que vous désirez mettre à jour via les sources vous pouvez aisément le faire à partir d'un site miroir &os;. Cela peut être fait de deux manières: cvsup cron -STABLE Synchronisation avec CVSup Utilisez le programme cvsup avec le fichier supfile nommé stable-supfile disponible dans le répertoire /usr/share/examples/cvsup. C'est la méthode recommandée, puisqu'elle permet de récupérer la totalité des sources la première fois et par la suite uniquement ce qui a été modifié. De nombreuses personnes exécutent cvsup depuis cron et maintiennent ainsi automatiquement à jour leurs sources. Vous devez personnaliser l'exemple de supfile précédent, et configurer cvsup pour votre environnement. -STABLE Synchroniser avec CTM Utilisez CTM. Si vous ne disposez pas d'une connexion Internet rapide et peu coûteuse, c'est la méthode que vous devriez penser à utiliser. Avant tout, si vous avez besoin d'un accès rapide à la demande aux sources et que la bande passante n'est pas un problème, utilisez cvsup ou ftp. Sinon, utilisez CTM. -STABLE compilation Avant de compiler &os.stable;, lisez attentivement le Makefile dans /usr/src. Vous devriez au moins la première fois installer un nouveau noyau et recompiler le système, comme étape nécessaire à votre processus de mise à jour. La lecture de la &a.stable; et du fichier /usr/src/UPDATING vous tiendra au courant des autres procédures de transition qui sont parfois nécessaires lorsque nous préparons la prochaine version. Synchroniser vos sources Il existe différentes façons d'utiliser une connexion Internet (ou le courrier électronique) pour garder à jour les sources de n'importe quelle partie, ou de l'ensemble, du projet &os;, selon ce qui vous intéresse. Les principaux services que nous fournissons sont le CVS anonyme, CVSup, et CTM. Alors qu'il est possible de mettre à jour seulement certaines parties de l'arbre des sources, la seule procédure de mise à jour supportée est celle consistant à mettre à jour l'intégralité de l'arborescence et de recompiler les sources des applicatifs de base—“userland” (i.e., tous les programmes qui tournent dans l'espace utilisateur, comme ceux des répertoires /bin et /sbin) et du noyau. Ne mettre à jour qu'une partie des sources, uniquement le noyau, ou seul le “userland” mènera souvent à des problèmes. Ces problèmes pourront aller d'erreurs de compilation à des paniques du noyau ou même des corruptions de données. CVS anonyme CVS anonyme et CVSup utilisent une méthode de mise à jour pilotée par le client—pull. Dans le cas de CVSup, l'utilisateur (ou une procédure cron) appelle le programme cvsup, qui interagit avec un serveur cvsupd distant, pour mettre à jour vos fichiers. Les mises à jour que vous recevez sont les plus récentes, et vous ne les recevez seulement lorsque vous le désirez. Vous pouvez aisément restreindre vos mises à jour aux fichiers ou répertoires particuliers qui vous intéressent. Les mises à jour sont générées à la volée par le serveur, en fonction de ce que vous avez déjà et de ce que vous voulez. CVS anonyme est plus simpliste que CVSup, car ce n'est qu'une extension de CVS qui permet de récupérer des modifications directement d'une archive CVS distante. Pour cela, CVSup est bien plus efficace mais CVS anonyme est plus facile à utiliser. CTM CTM, à l'inverse, ne compare pas interactivement les sources dont vous disposez avec celles qui sont sur l'archive de référence. Au lieu de cela, une procédure qui identifie les modifications intervenues depuis qu'elle a été exécutée pour la dernière fois, est lancée plusieurs fois par jour sur la machine CTM de référence (maître), les modifications détectées sont compressées, affectées d'un numéro de séquence et encodées pour pouvoir être envoyées par courrier électronique (en ASCII imprimable uniquement). Une fois reçus, ces “deltas CTM” peuvent être passés à l'utilitaire &man.ctm.rmail.1; qui décodera, contrôlera et appliquera automatiquement les modifications à l'exemplaire des sources de l'utilisateur. Cette méthode est beaucoup plus efficace que CVSup et consomme beaucoup moins de ressources sur notre serveur, parce que c'est un modèle piloté par le serveur—push plutôt que par l'utilisateur—pull. Il y a, bien sûr, quelques contreparties. Si vous effacez par inadvertance des parties de votre archive, CVSup s'en apercevra et vous reconstruira les parties endommagées. CTM ne le fera pas, et si vous effacez des parties de votre l'arborescence des sources (et que vous n'avez pas fait de sauvegarde) alors vous devrez repartir de zéro (à partir du plus récent “delta de base” CVS) et tout reconstituer avec CTM ou CVS anonyme, effacer les parties endommagées et resynchroniser. Recompiler le système recompiler le système Une fois que vous avez synchronisé votre arborescence des sources avec une version donnée de &os; (&os.stable;, &os.current;, et ainsi de suite) vous pouvez alors utiliser cette arborescence des sources pour recompiler le système. Faites une sauvegarde On n'insistera jamais assez sur l'importance de faire une sauvegarde de votre système avant tout autre chose. Bien qu'il soit facile de “refaire le monde” (recompiler FreeBSD), si vous suivez ces instructions, vous ferez inévitablement des erreurs à un moment ou un autre, ou d'autres feront des erreurs au niveau de l'arborescence des sources qui empêcheraient votre système de redémarrer. Assurez-vous que vous avez bien fait une sauvegarde. Ayez une disquette de maintenance, ou un CD démarrable à portée de la main. Vous ne l'utiliserez probablement pas, mais prudence est mère de sûreté! S'abonner à la bonne liste de diffusion liste de diffusion Les branches &os.stable; et &os.current; sont, par nature, en développement. Les personnes qui participent à &os; sont des humains, et des erreurs se produisent occasionnellement. Ces erreurs sont parfois bénignes, provocant simplement l'affichage d'un nouveau message d'avertissement par votre système. Elles peuvent aussi être catastrophiques, et empêcher votre système de redémarrer ou détruire vos systèmes de fichiers (ou pire). Quand de tels problèmes se produisent, un avertissement “heads up” est posté sur la liste de diffusion appropriée, décrivant la nature du problème et quels systèmes sont concernés. Un message “all clear” est posté quand le problème est résolu. Si vous tentez de suivre &os.stable; ou &os.current; et que vous ne lisez pas la &a.stable; ou la &a.current;, vous allez au devant d'ennuis. N'utilisez pas la commande <command>make world</command> De nombreuses anciennes documentations préconisent d'utiliser la commande make world. Cette commande n'effectue pas un certain nombre d'étapes importantes et ne devrait être utilisée que si vous êtes sûr de ce que vous faites. Dans presque tout les cas make world n'est pas une bonne chose à faire, et la procédure décrite dans la suite de ce document devrait être utilisée à la place. La méthode générique de mise à jour du système Pour mettre à jour votre système, vous devriez consulter /usr/src/UPDATING pour toute opération préliminaire nécessaire en fonction de la version de vos sources et ensuite utiliser la procédure suivante: &prompt.root; make buildworld &prompt.root; make buildkernel &prompt.root; make installkernel &prompt.root; reboot Dans quelques rares cas, il est nécessaire de lancer un mergemaster -p avant l'étape buildworld. Ces cas sont décrits dans le fichier UPDATING. Généralement, vous pouvez omettre cette opération si vous ne mettez pas à jour d'une version majeure de &os; à une autre. Une fois l'opération installkernel terminée avec succès, vous devrez démarrer en mode mono-utilisateur (en utilisant par exemple la commande boot -s à l'invite du chargeur). Exécutez ensuite: &prompt.root; mergemaster -p &prompt.root; make installworld &prompt.root; mergemaster &prompt.root; reboot Lisez les explications supplémentaires La séquence décrite ci-dessus n'est qu'un court résumé pour vous aider à démarrer. Vous devriez cependant lire les sections suivantes afin de comprendre clairement chaque étape, tout particulièrement si vous désirez utiliser une configuration du noyau personnalisée. Lire <filename>/usr/src/UPDATING</filename> Avant tout autre chose, lisez /usr/src/UPDATING (ou le fichier équivalent en fonction de l'endroit où se trouve vos sources). Ce fichier devrait contenir les informations importantes au sujet des problèmes que vous pourriez rencontrer, ou indique l'ordre dans lequel vous devriez exécuter certaines commandes. Si le fichier UPDATING contredit quelque chose d'écrit ici, UPDATING prime sur tout le reste. La lecture du fichier UPDATING n'est pas un substitut à l'abonnement à la liste de diffusion correcte, comme décrit précédemment. Ces deux prérequis sont complémentaires, et non pas exclusifs. Contrôler <filename>/etc/make.conf</filename> make.conf Contrôlez les fichiers /usr/share/examples/etc/make.conf (appelé /etc/defaults/make.conf sous  4.X) et /etc/make.conf. Le premier contient des paramètres par défaut – la plupart étant placés en commentaires. Pour les utiliser quand vous recompilez votre système à partir des sources, rajoutés-les au fichier /etc/make.conf. Gardez à l'esprit que tout ce que vous ajoutez au fichier /etc/make.conf est utilisé chaque fois que vous invoquez la commande make, il est donc bon de s'assurer que les valeurs par défaut sont appropriées à votre système. Un utilisateur typique voudra probablement copier les lignes CFLAGS et NOPROFILE se trouvant dans /usr/share/examples/etc/make.conf (ou dans /etc/defaults/make.conf sous &os; 4.X) vers /etc/make.conf et les décommenter. Examinez les autres définitions (COPTFLAGS, NOPORTDOCS et ainsi de suite) et décidez si elles vous conviennent. Mettre à jour les fichiers dans <filename>/etc</filename> Le répertoire /etc contient la plupart des informations de configuration de votre système, ainsi que les procédures de démarrage. Certaines de ces procédures changent d'une version à l'autre de FreeBSD. Certains fichiers de configuration sont également utilisés en permanence par le système. En particulier /etc/group. Il est arrivé que la phase d'installation make installworld ait besoin que certains utilisateurs et groupes existent. Il y a de fortes chances qu'ils n'aient pas été définis avant la mise à jour. C'est une source de problèmes. Dans certains cas make buildworld contrôlera si ces utilisateurs ou groupes existent. Un exemple récent de cela fut l'addition de l'utilisateur smmsp. Le processus d'installation échouait quand mtree tentait de créer /var/spool/clientmqueue. La solution est d'examiner le fichier /usr/src/etc/group et de comparer sa liste de groupe avec la votre. S'il y a des groupes dans le nouveau fichier qui sont absents du votre, alors rajoutez-les. De même vous devriez renommer tous les groupes dans /etc/group qui ont le même GID mais un nom différent que ceux présents dans /usr/src/etc/group. Depuis 4.6-RELEASE vous pouvez exécuter &man.mergemaster.8; dans le mode pré-“buildworld” en ajoutant l'option . Cela effectuera la comparaison uniquement des fichiers essentiels pour le succès de la procédure buildworld ou installworld. Si votre vieille version de mergemaster ne supporte pas l'option , utilisez la nouvelle version présente dans l'arborescence des sources quand vous l'exécutez pour la première fois: &prompt.root; cd /usr/src/usr.sbin/mergemaster &prompt.root; ./mergemaster.sh -p Si vous êtes particulièrement paranoïaque, vous pouvez contrôler votre système afin de voir quels fichiers appartiennent au groupe que vous renommez ou effacez: &prompt.root; find / -group GID -print affichera les fichiers appartenant au groupe GID (qui peut être soit un nom de groupe ou un identifiant numérique de groupe). Passer en mode mono-utilisateur mode mono-utilisateur Il vaut mieux recompiler le système en mode mono-utilisateur. En dehors du fait que cela sera légèrement plus rapide, la réinstallation va modifier un grand nombre de fichiers systèmes importants, tous les binaires de base du système, les bibliothèques, les fichiers d'include et ainsi de suite. Les modifier sur un système en fonctionnement (en particulier s'il y a des utilisateurs connectés à ce moment là), c'est aller au devant de problèmes. mode multi-utilisateurs Une autre méthode consiste à compiler le système en mode multi-utilisateurs, et passer dans le mode mono-utilisateur pour l'installation. Si vous désirez utiliser cette méthode, conservez les étapes suivantes pour le moment où la compilation sera terminée. Vous pouvez reporter le passage en mode mono-utilisateur jusqu'à l'exécution de installkernel ou installworld. En tant que super-utilisateur, vous pouvez exécuter la commande: &prompt.root; shutdown now sur un système en fonctionnement, pour passer en mode mono-utilisateur. Ou bien, redémarrer le système, et à l'invite de démarrage, entrez l'indicateur . Le système démarrera alors en mode mono-utilisateur. A l'invite de l'interpréteur de commandes, exécutez alors: &prompt.root; fsck -p &prompt.root; mount -u / &prompt.root; mount -a -t ufs &prompt.root; swapon -a Cela effectue une vérification des systèmes de fichiers, remonte / en mode lecture/écriture, et monte tous les autres systèmes de fichiers UFS listés dans le fichier /etc/fstab, puis active la pagination. Si votre horloge CMOS est réglée sur l'heure locale et non pas sur le fuseau GMT (cela est vrai si la sortie de la commande date ne donne pas l'heure et le fuseau correct), vous aurez également peut-être besoin d'exécuter la commande suivante: &prompt.root; adjkerntz -i Cela permettra de s'assurer que vos paramètres de fuseaux horaires sont correctement configurés — sans cela, vous risquez de faire face, plus tard, à des problèmes. Effacer <filename>/usr/obj</filename> Au fur et à mesure que les différentes parties du système sont recompilées, elles sont placées dans des répertoires qui (par défaut) sont sous /usr/obj. Les répertoires sont agencés comme sous /usr/src. Vous pouvez accélérer le processus make buildworld, et également vous éviter d'éventuels problèmes de dépendances en effaçant ce répertoire. Certains fichiers dans /usr/obj peuvent avoir l'indicateur immuable positionné (consultez la page de manuel &man.chflags.1; pour plus d'informations) qui doit être retiré en premier. &prompt.root; cd /usr/obj &prompt.root; chflags -R noschg * &prompt.root; rm -rf * Recompiler les sources Enregistrer la sortie C'est une bonne idée d'enregistrer la sortie de &man.make.1; dans un fichier. Si quelque chose se passe mal, vous aurez une trace des messages d'erreur. Même si cela ne vous aide pas à diagnostiquer ce qui n'a pas fonctionné, cela peut aider les autres si vous postez votre problème sur une des listes de diffusion de &os;. La méthode la plus aisée pour faire cela est d'utiliser la commande &man.script.1;, avec en paramètre le nom du fichier où enregistrer les résultats. Vous devez faire cela immédiatement juste avant de recompiler le système, et taper exit une fois que c'est terminé. &prompt.root; script /var/tmp/mw.out Script started, output file is /var/tmp/mw.out &prompt.root; make TARGET … compile, compile, compile … &prompt.root; exit Script done, … Si vous le faites, n'enregistrez pas le résultat dans /tmp. Ce répertoire peut être vidé au prochain redémarrage du système. Un meilleur endroit de sauvegarde est /var/tmp (comme dans l'exemple précédent) ou dans le répertoire utilisateur de root. Compiler le nouveau système Vous devez être dans le répertoire /usr/src: &prompt.root; cd /usr/src (à moins, bien sûr, que votre code source ne soit ailleurs, auquel cas vous devrez aller dans le répertoire correspondant). make Pour recompiler le système, on utilise la commande &man.make.1;. Cette commande lit ses instructions dans le fichier Makefile, qui décrit comment devraient être reconstruits les programmes qui constituent &os;, dans quel ordre, et ainsi de suite. Le format général de la ligne de commande que vous taperez sera la suivante: &prompt.root; make -x -DVARIABLE cible Dans cet exemple, est une option que vous passez à &man.make.1;. Reportez-vous à la page de manuel pour un exemple d'options que vous pouvez passer. transmet un variable au fichier Makefile. Le comportement du Makefile est défini par ces variables. Ce sont les mêmes variables que l'on trouve dans /etc/make.conf, et c'est un autre moyen de les positionner. &prompt.root; make -DNOPROFILE cible est une autre manière de dire qu'il ne faut pas compiler les bibliothèques profilées et correspond à la ligne: NOPROFILE= true # Avoid compiling profiled libraries dans /etc/make.conf. cible indique à &man.make.1; ce que vous voulez faire. Chaque Makefile définit un certain nombre de “cibles”, et votre choix de cible détermine ce qui se passe. Certaines cibles listées dans le fichier Makefile, ne doivent pas être employées. Ce sont des étapes intermédiaires utilisées par le processus de recompilation pour décomposer les étapes importantes de la recompilation du système en sous-étapes. La plupart du temps, vous n'aurez pas besoin de passer de paramètres à &man.make.1;, et votre commande ressemblera à ceci: &prompt.root; make cible A partir de la version 2.2.5 de &os; (en fait, c'est apparu en premier sur la branche &os.current;, et ensuite intégré dans la branche &os.stable; entre les versions 2.2.2 et 2.2.5) la cible world a été décomposée en deux parties: buildworld et installworld. Avec la version 5.3 de &os; la cible world est modifiée et ne fonctionnera pas par défaut et est en fait dangereuse pour la plupart des utilisateurs. Comme leurs noms l'indiquent, buildworld reconstruit la nouvelle arborescence dans /usr/obj, et installworld l'installe sur la machine. Ceci est très utile pour deux raisons. Tout d'abord cela vous permet de recompiler en toute sûreté en sachant qu'aucun composant du système actuel ne sera affecté. La compilation est “autonome”. En raison de cela vous pouvez exécuter buildworld sur une machine en mode multi-utilisateurs sans redouter d'effets fâcheux. Il est néanmoins recommandé de toujours exécuter l'étape installworld en mode mono-utilisateur. En second lieu, cela vous permet d'utiliser des systèmes montés par NFS pour mettre à jour plusieurs machines de votre réseau. Si vous avez trois machines A, B et C que vous voulez mettre à jour, exécutez make buildworld et make installworld sur A. B et C doivent ensuite monter par NFS /usr/src et /usr/obj depuis A, et vous pouvez alors exécuter make installworld pour installer le système recompilé sur B et C. Bien que la cible world existe toujours, vous êtes fortement encouragé à ne pas l'utiliser. Exécutez: &prompt.root; make buildworld Il est maintenant possible de passer l'option à &man.make.1; ce qui lui permettra d'exécuter plusieurs processus simultanément. C'est particulièrement utile sur une machine avec plusieurs processeurs. Cependant, comme la compilation est plus gourmande en E/S plutôt qu'en CPU, c'est également utile sur des machines mono-processeur. Typiquement sur une machine mono-processeur, vous exécuteriez: &prompt.root; make -j4 buildworld &man.make.1; pourra exécuter jusqu'à 4 processus simultanément. Des constatations empiriques postées sur les listes de diffusion montrent que c'est en général ce qui apporte le plus de gain en performances. Si vous avez une machine multi-processeurs et que vous avez configuré un noyau SMP, essayez des valeurs entre 6 et 19 et voyez quel bénéfice vous en tirez. Soyez conscient que c'est toujours quelque peu expérimental, et que des modifications de l'arborescence des sources rendent parfois cette possibilité inutilisable. Si la recompilation échoue avec ce paramètre, essayez sans avant de signaler votre problème. Durée compilation du système durée De nombreux facteurs influencent la durée de compilation, mais actuellement un &pentium; III à 500 MHz avec 128 MO de RAM met environ 2 heures pour compiler l'arborescence &os.stable;, sans modification ni raccourcis durant le processus. Une arborescence &os.current; nécessitera un peu plus de temps. Compiler et installer un nouveau noyau noyau compilation Pour tirer pleinement parti de votre nouveau système, vous devrez recompiler le noyau. C'est pratiquement indispensable, parce que certaines structures mémoires peuvent avoir changées, et des programmes comme &man.ps.1; et &man.top.1; ne fonctionneront pas tant que le système et le noyau n'utilisent pas les mêmes versions de code source. La manière la plus simple et la plus sûre est de compiler et installer un noyau basé sur le noyau GENERIC. Alors que le noyau GENERIC peut ne pas comporter les pilotes de périphériques nécessaires pour votre système, il devrait contenir tout ce qui est nécessaire pour faire démarrer votre système en mode mono-utilisateur. C'est une bonne façon de tester le fonctionnement de votre nouveau système. Après avoir démarré à partir du noyau GENERIC et vérifié que votre système fonctionne vous pouvez alors compiler un nouveau noyau basé sur votre fichier de configuration normal du noyau. Sur les versions récentes de &os;, il est important de recompilé le système avant de compiler un nouveau noyau. Si vous désirez compiler un noyau personnalisé, et que vous avez déjà un fichier de configuration, utilisez juste KERNCONF=MONNOYAU comme suit: &prompt.root; cd /usr/src &prompt.root; make buildkernel KERNCONF=MONNOYAU &prompt.root; make installkernel KERNCONF=MONNOYAU Notez que si vous avez augmenté la variable kern.securelevel à une valeur supérieure à 1 et que vous avez positionné l'indicateur noschg ou similaire sur votre noyau, il sera intéressant de passer en mode mono-utilisateur pour utiliser installkernel. Sinon vous devriez être en mesure d'exécuter ces commandes à partir du mode multi-utilisateur sans problèmes. Voir la page de manuel de &man.init.8; pour plus de détails à propos de kern.securelevel et la page &man.chflags.1; pour des informations sur les différents indicateurs de fichiers. Redémarrer en mode mono-utilisateur mode mono-utilisateur Vous devriez redémarrer en mode mono-utilisateur pour tester le fonctionnement du nouveau noyau. Pour cela suivez les instructions de . Installer les nouveaux binaires système Si vous avez compilé une version de &os; assez récente pour avoir utilisé make buildworld alors vous devriez utiliser maintenant installworld pour installer les nouveaux binaires système. Lancez: &prompt.root; cd /usr/src &prompt.root; make installworld Si vous spécifiez des variables sur la ligne de commande de make buildworld, vous devez utiliser les mêmes variables avec la commande make installworld. Cela ne reste pas forcément vrai pour d'autres options; par exemple, ne doit jamais être utilisée avec installworld. Par exemple, si vous exécutez: &prompt.root; make -DNOPROFILE buildworld vous devrez ensuite installer les résultats avec: &prompt.root; make -DNOPROFILE installworld sinon il essayera d'installer les bibliothèques profilées qui n'ont pas été recompilées à l'étape make buildworld. Mettre à jour les fichiers non modifiés par <command>make installworld</command> La recompilation du système ne mettra pas à jour certains répertoires (en particulier, /etc, /var et /usr) avec les fichiers nouveaux ou modifiés. La manière la plus simple de mettre à jour ces fichiers est d'utiliser &man.mergemaster.8;, bien qu'il soit possible de le faire manuellement si vous le désirez. Indépendamment de la manière que vous choisissez, assurez-vous de faire une sauvegarde du répertoire /etc au cas où quelque chose se passerait mal. Tom Rhodes Contribution de <command>mergemaster</command> mergemaster L'utilitaire &man.mergemaster.8; est une procédure Bourne qui vous aidera à déterminer les différences entre vos fichiers de configuration dans le répertoire /etc, et les fichiers de configuration dans l'arborescence des sources /usr/src/etc. C'est la solution recommandée pour maintenir à jour les fichiers de configuration du système avec ceux situés dans l'arborescence des sources. Pour commencer, tapez simplement mergemaster à l'invite, et observez-le travailler. mergemaster commencera à constituer une arborescence temporaire, à partir de /, et la remplira avec divers fichiers de configuration. Ces fichiers sont alors comparés avec ceux actuellement installés sur votre système. A ce point, les fichiers qui diffèrent seront affichés dans le format &man.diff.1;, avec le signe représentant les lignes modifiées ou ajoutées, et le représentant les lignes qui seront soit complètement supprimées, soit remplacées avec une nouvelle ligne. Voir la page de manuel &man.diff.1; pour plus d'informations au sujet de la syntaxe &man.diff.1; et comment sont affichées les différences. &man.mergemaster.8; vous affichera ensuite chaque fichier présentant des différences, et vous aurez à ce moment-là le choix de soit supprimer le nouveau fichier (le fichier temporaire), soit d'installer le fichier temporaire non modifié, soit de fusionner le fichier temporaire et le fichier actuellement installé, soit enfin de revoir les résultats de l'opération &man.diff.1;. Choisir de supprimer le fichier temporaire indiquera à &man.mergemaster.8; que nous désirons conserver notre fichier actuel intacte, et effacera la nouvelle version. Cette option n'est pas recommandée, à moins que vous ne voyez aucune raison de modifier le fichier actuel. Vous pouvez obtenir de l'aide à n'importe quel moment en tapant ? à l'invite de &man.mergemaster.8;. Si l'utilisateur choisit de passer un fichier, il sera présenté à nouveau une fois que tous les autres fichiers auront été traités. Choisir d'installer un fichier temporaire intact remplacera le fichier actuel avec le nouveau. Pour la plupart des fichiers non modifiées, c'est la meilleure option. Choisir de fusionner le fichier, vous affichera un éditeur de texte, et le contenu des deux fichiers. Vous pouvez maintenant les fusionner en les visionnant côte à côte sur l'écran, et en sélectionnant des parties des deux fichiers pour créer un fichier final. Quand les fichiers sont comparés côte à côte, la touche l sélectionnera le contenu de gauche et la touche r sélectionnera celui de droite. Le résultat final sera un fichier constitué des deux parties, qui peut alors être installé. Cette option est habituellement utilisée pour les fichiers où les des paramètres ont été modifiés par l'utilisateur. Choisir de revoir les résultats de l'opération &man.diff.1; vous affichera les différences entre fichiers tout comme la fait &man.mergemaster.8; avant de vous demander un choix. Après que &man.mergemaster.8; en ait terminé avec les fichiers système, il vous proposera de nouvelles opérations. &man.mergemaster.8; vous demandera si vous désirez reconstruire le fichier des mots de passe et/ou exécuter &man.MAKEDEV.8; si vous utilisez une version de FreeBSD antérieure à la 5.0, et terminera avec la possibilité de supprimer les fichiers temporaires restants. Mise à jour manuelle Si vous désirez faire la mise à jour manuellement, vous ne pouvez cependant pas vous contenter de copier les fichiers de /usr/src/etc dans /etc pour que cela fonctionne. Certains de ces fichiers doivent d'abord être “installés”. En effet le répertoire /usr/src/etc “n'est pas” une copie de ce que devrait contenir votre répertoire /etc. De plus, il a des fichiers qui doivent être dans /etc et qui ne sont pas dans /usr/src/etc. Si vous utilisez &man.mergemaster.8; (comme recommandé), vous pouvez passer directement à la section suivante. La façon la plus simple de procéder est d'installer les fichiers dans un nouveau répertoire, puis de passer en revue les différences. Sauvegardez votre répertoire <filename>/etc</filename> actuel Bien qu'en principe rien ne sera modifié automatiquement dans ce répertoire, prudence est mère de sûreté. Copiez donc votre répertoire /etc dans un endroit sûr. Quelque chose du genre: &prompt.root; cp -Rp /etc /etc.old conviendra; l'option fait une copie récursive, préserve la date, les autorisations des fichiers et ainsi de suite. Vous devez créer un ensemble de répertoires provisoires pour y installer les fichiers du répertoire /etc et autres. /var/tmp/root est un bon choix, il y a un certain nombre de sous-répertoires à créer également: &prompt.root; mkdir /var/tmp/root &prompt.root; cd /usr/src/etc &prompt.root; make DESTDIR=/var/tmp/root distrib-dirs distribution Cela va créer l'arborescence nécessaire et y installera les fichiers. Un grand nombre des sous-répertoires créés dans /var/tmp/root sont vides et devront être supprimés. La façon la plus simple de le faire est: &prompt.root; cd /var/tmp/root &prompt.root; find -d . -type d | xargs rmdir 2>/dev/null Ceci supprimera tous les répertoires vides (la sortie d'erreur standard est redirigée vers /dev/null pour empêcher les avertissements à propos des répertoires non vides). /var/tmp/root contient maintenant tous les fichiers à installer à l'endroit requis sous /. Vous devez maintenant examiner chacun de ces fichiers pour déterminer en quoi ils diffèrent de vos propres fichiers. Notez que certains des fichiers qui seront installés dans /var/tmp/root commencent par un “.”. Au moment où sont écrites ces lignes, les seuls fichiers concernés sont les fichiers d'initialisation des interpréteurs de commandes dans /var/tmp/root/ et /var/tmp/root/root/, mais il pourrait y en avoir d'autres (cela dépend de quand vous lirez ces lignes). Assurez-vous d'utiliser la commande ls -a pour ne pas les oublier. La manière la plus simple de procéder est d'utiliser la commande &man.diff.1; pour comparer les deux fichiers: &prompt.root; diff /etc/shells /var/tmp/root/etc/shells Cela vous indiquera les différences entre votre fichier /etc/shells et le nouveau fichier /var/tmp/root//etc/shells. A partir de là, décidez si vous aller reporter les modifications que vous y avez apportée ou si vous allez simplement recopier le nouveau fichier. Donnez au nouveau répertoire racine (<filename>/var/tmp/root</filename>) un nom qui inclue une date, pour pouvoir facilement comparer les différentes versions Si vous recompilez fréquemment votre système, cela signifie que vous devez également souvent mettre à jour le répertoire /etc, ce qui peut rapidement devenir une corvée. Vous pouvez accélérer le processus en conservant une copie du dernier ensemble de fichiers modifiés que vous avez reportés dans /etc. La procédure suivante présente une façon de faire. Recompilez le système comme à l'accoutumé. Au moment de mettre à jour /etc et les autre répertoires, donnez au répertoire cible un nom basé sur la date du jour. Si vous faisiez cela le 14 février 1998, vous pourriez procéder comme suit: &prompt.root; mkdir /var/tmp/root-19980214 &prompt.root; cd /usr/src/etc &prompt.root; make DESTDIR=/var/tmp/root-19980214 \ distrib-dirs distribution Reporter les modifications depuis ce répertoire comme décrit plus haut. Ne supprimez pas le répertoire /var/tmp/root-19980214 quand vous aurez terminé. Quand vous récupérez la dernière version des sources et la recompilerez, suivez l'étape 1. Vous aurez alors un nouveau répertoire, qui pourrait s'appeler /var/tmp/root-19980221 (si vous faites une mise à jour chaque semaine). Vous pouvez maintenant voir les modifications intervenues d'une semaine à l'autre en utilisant &man.diff.1; pour afficher les différences entre tous les fichiers deux répertoires: &prompt.root; cd /var/tmp &prompt.root; diff -r root-19980214 root-19980221 Généralement, il y aura beaucoup moins de différences qu'entre /var/tmp/root-19980221/etc et /etc. Comme il y a beaucoup moins de différences, il est beaucoup plus facile de les reporter dans le répertoire /etc. Vous pouvez maintenant supprimer le plus ancien des deux répertoires /var/tmp/root-*: &prompt.root; rm -rf /var/tmp/root-19980214 Répétez l'opération chaque fois que vous devez reporter des modifications dans /etc. Vous pouvez utiliser &man.date.1; pour automatiser la génération des noms de répertoires: &prompt.root; mkdir /var/tmp/root-`date "+%Y%m%d"` Mettre à jour <filename>/dev</filename> DEVFS DEVFS Si vous utilisez FreeBSD 5.0 ou suivante vous pouvez sans risque passer cette section. Ces versions utilisent &man.devfs.5; pour allouer les fichiers spéciaux de périphériques de façon transparente pour l'utilisateur. Dans la plupart des cas, l'outil &man.mergemaster.8; déterminera quand il sera nécessaire de mettre à jour les fichiers spéciaux de périphériques, et proposera de le faire automatiquement. Les instructions suivantes expliquent comment mettre à jour les fichiers spéciaux de périphériques manuellement. Pour des raisons de sécurité, cette mise à jour se fait en plusieurs étapes. Copiez /var/tmp/root/dev/MAKEDEV dans /dev: &prompt.root; cp /var/tmp/root/dev/MAKEDEV /dev MAKEDEV Si vous avez utilisé &man.mergemaster.8; pour mettre à jour /etc, alors votre procédure MAKEDEV a dû déjà être mise à jour, bien que cela ne peut pas faire de mal de la contrôler (avec &man.diff.1;) et la copier manuellement si nécessaire. Maintenant, prenez une photographie de l'état de votre répertoire /dev. Cette photographie doit contenir les droits, propriétaires et les codes majeur et mineur de fichier spécial de périphérique, mais pas leur date de dernière mise à jour. La façon la plus aisée de procéder est d'utiliser la commande &man.awk.1; pour éliminer les informations inutiles: &prompt.root; cd /dev &prompt.root; ls -l | awk '{print $1, $2, $3, $4, $5, $6, $NF}' > /var/tmp/dev.out Recréez tous les fichiers spéciaux de périphériques: &prompt.root; sh MAKEDEV all Reprenez une autre photographie du répertoire, cette fois-ci dans /var/tmp/dev2.out. Comparez maintenant ces deux fichiers pour voir si certains fichiers spéciaux de périphériques manquant n'ont pas été créés. Cela ne devrait pas être le cas, mais prudence est mère de sûreté. &prompt.root; diff /var/tmp/dev.out /var/tmp/dev2.out Il manquera peut-être des descripteurs de partitions, il vous faudra alors exécuter des commandes du type: &prompt.root; sh MAKEDEV sd0s1 pour les recréer. Les détails dépendent de votre installation. Mettre à jour <filename>/stand</filename> Cette étape n'est décrite que pour être exhaustif. Elle peut être omise sans risque. Si vous utilisez &os; 5.2 ou suivante, le répertoire /rescue est automatiquement mis à jour avec des binaires compilés en statique lors de l'opération make installworld, rendant par conséquent obsolète la mise à jour du répertoire /stand/ (qui n'existe pas sous &os; 6.0 et versions suivantes). Pour être exhaustif, vous pouvez également mettre à jour les fichiers du répertoire /stand. Ces fichiers sont des liens physiques vers le binaire /stand/sysinstall. Cet exécutable doit être compilé en statique, pour qu'il soit utilisable sans qu'aucun autre système de fichiers (et en particulier /usr) ne soit monté. &prompt.root; cd /usr/src/release/sysinstall &prompt.root; make all install Redémarrer Vous en avez terminé. Après avoir vérifié que tout semble être en place, vous pouvez alors redémarrez votre système. Un simple &man.shutdown.8; devrait suffire: &prompt.root; shutdown -r now C'est fini Vous devriez maintenant avoir mis à jour avec succès votre système &os;. Félicitations. Si les choses se sont légèrement mal passées, il est facile de recompiler un élément particulier du système. Par exemple, si vous avez accidentellement effacé /etc/magic lors de la mise à jour de /etc, la commande &man.file.1; ne fonctionnerait plus. Dans ce cas, la solution serait d'exécuter: &prompt.root; cd /usr/src/usr.bin/file &prompt.root; make all install Questions Dois-je refaire le monde à chaque évolution? Il n'y a pas de réponse toute faite à cette question, tout dépend de la nature des évolutions. Par exemple, si vous venez juste d'exécuter CVSup, et que les fichiers suivants on été mis à jour: src/games/cribbage/instr.c src/games/sail/pl_main.c src/release/sysinstall/config.c src/release/sysinstall/media.c src/share/mk/bsd.port.mk cela ne vaut probablement pas la peine de recompiler tout le système. Vous pouvez tout simplement aller dans les sous-répertoires appropriés, exécuter make all install, et c'est à peu près tout. Mais s'il y a des évolutions importantes, par exemple sur src/lib/libc/stdlib alors vous devrez soit refaire le monde, ou recompiler au moins toutes les parties du système qui sont liées statiquement (de même que tout ce vous pourriez avoir ajouté qui y serait lié statiquement). C'est à vous de voir. Vous préférerez peut-être recompiler votre système tous les quinze jours, et laisser les modifications s'empiler pendant quinze jours. Ou bien vous préférerez ne recompiler que ce qui a changé et vous faire confiance pour tout ce qui en dépend. Et, bien sûr, cela dépend de la fréquence avec laquelle vous voulez faire vos mises à jour, et de si vous suivez la branche &os.stable; ou &os.current;. Ma compilation échoue avec de nombreuses erreurs “signal 11” (ou tout autre numéro de signal). Que s'est-il passé? signal 11 Cela indique généralement un problème matériel. (Re)compiler le système est un bon moyen de mettre votre matériel sous pression, et mettra souvent en évidence des défaillances de la mémoire vive. Elles se manifestent normalement d'elles-mêmes, la compilation échouant lors de la réception de mystérieux signaux. Un bon indicateur de cet état de fait, est que vous pouvez relancer la compilation et qu'elle échouera en un endroit différent. Dans ce cas, vous ne pouvez guère faire autre chose que d'intervertir les différents composants de votre matériel pour déterminer lequel est en cause. Puis-je effacer /usr/obj après avoir fini? Une réponse courte est oui. /usr/obj contient tous les fichiers objets générés à la compilation. Normalement, une des premières étapes de make buildworld est de supprimer ce répertoire et de repartir à zéro. Dans ce cas, conserver le répertoire /usr/obj après avoir terminé ne sert pas à grand chose, alors que vous économiseriez pas mal d'espace disque (actuellement environ 340 MO). Cependant, si vous savez ce que vous faites, vous pouvez faire en sorte que make buildworld saute cette étape. Cela rendra les compilations ultérieures plus rapides, puisque la plupart des sources n'auront pas besoin d'être recompilées. Le revers de la médaille est que des problèmes subtils de dépendance peuvent se manifester, provoquant l'échec de votre compilation de manière étrange. Cela génère fréquemment du bruit sur les listes de diffusion de &os;, quand quelqu'un se plaint que sa mise à jour a échoué, sans réaliser que c'est parce qu'il a tenté de brûler les étapes. Une recompilation interrompue peut-elle être reprise? Tout dépend de jusqu'où vous êtes aller avant de rencontrer un problème. En général (et ceci n'est pas une règle absolue) make buildworld crée de nouveaux exemplaires des outils indispensables (comme &man.gcc.1; et &man.make.1;) et des bibliothèques système. Ces outils et bibliothèques sont ensuite installés. Puis ils sont utilisés pour se reconstruire eux-mêmes, et installés de nouveau. L'intégralité du système (y compris maintenant les programmes utilisateurs classiques, comme &man.ls.1; ou &man.grep.1;) est alors recompilé avec les nouveaux fichiers système. Si vous êtes à cette dernière étape, et que vous le savez (parce que vous avez consulté les résultats que vous avez enregistrés) alors vous pouvez (sans trop de risque) faire: … fix the problem … &prompt.root; cd /usr/src &prompt.root; make -DNOCLEAN all Cela ne détruira pas les résultats du travail qu'à déjà effectué make buildworld. Si vous voyez le message: -------------------------------------------------------------- Building everything.. -------------------------------------------------------------- dans les comptes-rendus de make buildworld alors cette façon de procéder est probablement bonne. Si vous ne voyez pas ce message, ou que vous doutez de vous, alors prudence est mère de sûreté, et il vaut mieux tout reprendre depuis le début. Comment puis-je accélérer la compilation du système? Passez en mode mono-utilisateur. Mettez les répertoires /usr/src et /usr/obj sur des systèmes de fichiers et des disques différents. Si possible, installez ces disques sur des contrôleurs différents. Encore mieux, mettez ces systèmes de fichiers sur plusieurs disques utilisant le système &man.ccd.4; (pilote de disques concaténés). Ne compilez pas les bibliothèques profilées (mettez “NOPROFILE=true” dans le fichier /etc/make.conf). Vous n'en avez certainement pas besoin. Egalement dans /etc/make.conf, positionnez CFLAGS à quelque chose comme . L'optimisation est bien plus lente, et la différence d'optimisation entre et est en général négligeable. demande au compilateur d'utiliser des tuyaux à la place de fichiers temporaires, ce qui économise des accès disque (mais utilise plus de mémoire). Passez l'option à &man.make.1; pour permettre l'exécution de plusieurs processus en parallèle. Cela améliore généralement les choses, que vous ayez une machine mono- ou multi-processeurs. Le système de fichiers qui contient /usr/src peut être monté (ou remonté) avec l'option . Cela empêche l'enregistrement des dates d'accès aux fichiers par le système de fichiers. Vous n'avez de toute façon probablement pas besoin de cette information. &prompt.root; mount -u -o noatime /usr/src Cet exemple suppose que /usr/src constitue à lui seul un système de fichiers. Si ce n'est pas le cas (s'il fait partie de /usr par exemple) vous devez alors indiquer le point de montage de ce système de fichiers, et non /usr/src. Le système de fichiers où se trouve /usr/obj peut être monté (ou remonté) avec l'option . Les écritures sur le disque se feront alors de façon asynchrone. En d'autres termes, le programme reprend immédiatement la main, et l'écriture des données sur le disque se fait quelques secondes plus tard. Cela permet le groupement des écritures sur le disque, et le gain en performance peut être spectaculaire. Gardez à l'esprit que cette option rend votre système de fichiers plus fragile. Avec cette option, les risques ne sont accrus qu'en cas de coupure d'alimentation, le système de fichiers soit irrécupérable quand la machine redémarrera. S'il n'y a que /usr/obj sur ce système de fichiers, ce n'est alors pas un problème. Si vous avez d'autres données importantes sur ce système de fichiers, assurez-vous que vos sauvegardes soient à jour avant d'activer cette option. &prompt.root; mount -u -o async /usr/obj Comme auparavant, si /usr/obj ne constitue pas un système de fichiers en soit, remplacez-le dans l'exemple par le nom du point de montage approprié. Que faire si quelque chose se passe mal? Soyez absolument sûr que votre environnement ne contient pas des restes de compilation précédentes. Cela est plutôt simple: &prompt.root; chflags -R noschg /usr/obj/usr &prompt.root; rm -rf /usr/obj/usr &prompt.root; cd /usr/src &prompt.root; make cleandir &prompt.root; make cleandir En effet, make cleandir doit vraiment être exécutée deux fois. Ensuite relancez l'ensemble du processus, en commençant avec make buildworld. Si vous avez toujours des problèmes, envoyez l'erreur et le résultat de la commande uname -a à la &a.questions;. Tenez-vous prêt à répondre à d'autres concernant votre configuration! Mike Meyer Contribution de Suivre les mises à jour pour plusieurs machines NFS installation de multiples machines Si vous avez plusieurs machines dont vous voulez maintenir à jour l'arborescence des sources, alors faire télécharger et recompiler à chacune d'entre elles les sources semble un gaspillage de ressources: espace disque, bande passante réseau, et cycles CPU. C'est en effet bien le cas, et la solution est d'avoir une machine qui fait la majeure partie du travail, pendant que le reste des machines montent ce travail par NFS. Cette section décrit une façon de le faire. Préliminaires Premièrement, identifiez un ensemble de machines qui va utiliser le même ensemble de binaires, que nous appellerons un ensemble de compilation. Chaque machine peut avoir un noyau personnalisé, mais elles exécuteront les mêmes binaires utilisateur du système de base. Dans cet ensemble de machine, choisissez une machine qui sera la machine de compilation. Cela sera la machine sur laquelle le monde et le noyau seront compilés. Idéalement, cela devrait être une machine rapide avec un CPU suffisamment disponible pour exécuter la commande make buildworld et make buildkernel. Vous voudrez également utiliser une machine de test, qui testera les mises à jour logicielles avant d'être utilisées en production. Cela doit être une machine que vous pouvez vous permettre d'avoir hors service pour une longue période. Cela peut être la machine de compilation, mais cela n'est pas obligatoire. Toutes les machines de cet ensemble de compilation doivent monter /usr/obj et /usr/src à partir de la même machine, et du même point de montage. Idéalement, ces derniers sont sur deux disques différents sur la machine de compilation, mais peuvent également être montés par NFS sur cette machine. Si vous avez plusieurs ensembles de compilation, /usr/src devrait être sur une machine de compilation, et monté par NFS sur les autres. Finalement assurez-vous que /etc/make.conf sur toutes les machines de l'ensemble de compilation est en accord avec la machine de compilation. Cela signifie que la machine de compilation doit compiler toutes les parties du système de base que toute machine de l'ensemble de compilation va installer. De plus, chaque machine de compilation devra avoir son nom de noyau défini avec KERNCONF dans /etc/make.conf, et la machine de compilation devrait tous les lister dans KERNCONF, en listant son noyau en premier. La machine de compilation doit avoir les fichiers de configuration des noyaux de chaque machine dans /usr/src/sys/arch/conf si elle va compiler leur noyau. Le système de base Maintenant que tout est configuré, vous êtes fin prêt pour tout compiler. Compilez le noyau et le monde sur la machine de compilation comme décrit dans la , mais n'installez rien. La - compilation une fois termninée, allez sur la machine de + compilation une fois terminée, allez sur la machine de test, et installez le noyau que vous venez juste de compiler. Si la machine monte /usr/src et /usr/obj via NFS, quand vous redémarrez en mode mono-utilisateur vous devrez activer le réseau et monter ces répertoires. La méthode la plus simple est de démarrer en mode multi-utilisateur, puis exécutez shutdown now pour passer en mode mono-utilisateur. Une fois à ce niveau, vous pouvez installer le nouveau noyau et monde puis exécuter mergemaster comme vous le feriez - habituellement. Une fois cela effectué, redémmarez + habituellement. Une fois cela effectué, redémarrez pour retourner en mode multi-utilisateur pour cette machine. Après que vous soyez certain que tout fonctionne correctement sur la machine de test, utilisez la même procédure pour installer le nouvel ensemble logiciel sur chacune des autres machines de l'ensemble de compilation. Les logiciels portés La même idée peut être utilisée pour le catalogue des logiciels portés. La première étape critique est de monter /usr/ports depuis la même machine vers toutes les machines de l'ensemble de compilation. Vous pouvez alors configurer correctement /etc/make.conf pour partager les archives. Vous devrez faire pointer DISTDIR sur un répertoire de partage commun dans lequel peut écrire n'importe quel utilisateur utilisé pour correspondance de l'utilisateur root par vos montages NFS. Chaque machine devrait faire pointer WRKDIRPREFIX sur une répertoire de compilation local. Et enfin, si vous projetez de compiler et distribuer des logiciels précompilés, vous devriez fixer PACKAGES sur un répertoire similaire à DISTDIR. diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/disks/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/disks/chapter.sgml index 5dac4f7f8b..bdabb8f0e6 100755 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/disks/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/disks/chapter.sgml @@ -1,4564 +1,4564 @@ Stockage des données &trans.a.fonvieille; Synopsis Ce chapitre couvre l'utilisation des disques sous FreeBSD. Cela comprend les disques mémoire, les disques réseau, les périphériques standards de stockage SCSI/IDE, et les périphériques utilisant l'interface USB. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: La terminologie qu'utilise FreeBSD pour décrire l'organisation des données sur un disque physique (les partitions et les tranches). Comment ajouter des disques durs supplémentaires sur votre système. Comment configurer &os; pour l'utilisation de périphériques de stockage USB. Comment configurer des systèmes de fichiers virtuels, comme les disques mémoires. Comment utiliser les quotas pour limiter l'usage de l'espace disque. Comment chiffrer des disques pour les sécuriser contre les attaques. Comment créer et graver des CDs et DVDs sous FreeBSD. Les différents supports disponibles pour les sauvegardes. Comment utiliser les programmes de sauvegarde disponibles sous FreeBSD. Comment faire des sauvegardes sur disquettes. Ce que sont les “snapshots” et comment les utiliser efficacement. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau &os; (). Noms des périphériques Ce qui suit est une liste des périphériques de stockage physiques, et des noms de périphériques associés. Conventions de nom pour les disques physiques Type de disque Nom du périphérique Disques durs IDE ad Lecteurs de CDROMs IDE acd Disques durs SCSI et périphériques de stockage USB da Lecteurs de CDROMs SCSI cd Lecteurs de CDROMs non-standard divers mcd pour les CD-ROMs Mitsumi, scd pour les CD-ROMs Sony, matcd pour les CD-ROMs Matsushita/Panasonic Le pilote de périphérique &man.matcd.4; a été retiré dans la branche FreeBSD 4.X depuis le 5 Octobre 2002 et n'existe pas sous les versions &os; 5.0 et suivantes. Lecteurs de disquette fd Lecteurs de bande SCSI sa Lecteurs de bande IDE ast Disques flash fla pour les périphériques Flash &diskonchip; Disques RAID aacd pour l'AdvancedRAID &adaptec;, mlxd et mlyd pour les &mylex;, amrd le &megaraid; d'AMI, idad pour le Smart RAID de Compaq, twed pour le &tm.3ware; RAID.
David O'Brien Contribution originale de Ajouter des disques disques ajout Supposons que nous voulions ajouter un second disque SCSI à une machine qui n'a pour l'instant qu'un seul disque. Commençons par arrêter l'ordinateur et installer le disque en suivant les instructions données par le constructeur de l'ordinateur, du contrôleur et du disque. Comme il y a de nombreuses façon de procéder, ces détails dépassent le cadre de ce document. Ouvrons maintenant une session sous le compte root. Après avoir installé le disque, consultez le fichier /var/run/dmesg.boot pour vérifier que le nouveau disque a été reconnu. Dans notre exemple, le disque que nous venons d'ajouter sera le périphérique da1 et nous le monterons sur le répertoire /1 (si vous ajoutez un disque IDE, le nom de périphérique sera wd1 sur un système pre-4.0 ou ad1 sur les systèmes 4.X et 5.X). partitions tranches fdisk &os; tourne sur des ordinateurs compatibles IBM-PC, il doit tenir compte des partitions PC BIOS. Ces dernières sont différentes des partitions BSD traditionnelles. Un disque PC peut avoir jusqu'à quatre partitions. Si le disque va être réservé uniquement à FreeBSD, vous pouvez utiliser le mode dédié. Sinon, FreeBSD devra utiliser une des partitions PC BIOS. FreeBSD appelle les partitions PC BIOS tranches (“slices”) pour les distinguer des partitions BSD traditionnelles. Vous pouvez aussi des tranches sur un disque dédié à FreeBSD, mais utilisé sur une machine où un autre système d'exploitation est également installé. C'est une bonne manière pour éviter de perturber l'utilitaire fdisk des autres système d'exploitation différents de &os;. Dans le cas d'une tranche, le disque ajouté deviendra le périphérique /dev/da1s1e. Ce qui se lit: disque SCSI, numéro d'unité 1 (second disque SCSI), tranche 1 (partition PC BIOS 1), et partition BSD e. Dans le cas du mode dédié, le disque sera ajouté en tant que /dev/da1e. En raison de l'utilisation d'entiers codés sur 32 bits pour stocker le nombre de secteurs, &man.bsdlabel.8; (appelé &man.disklabel.8; sous &os; 4.X) est limité à 2^32-1 secteurs par disque ou 2TB dans la plupart des cas. Le format &man.fdisk.8; n'autorise pas de secteur au delà de 2^32-1 et une largeur de plus de 2^32-1, limitant donc les partitions à 2TB et les disques à 4TB en général. Le format &man.sunlabel.8; est limité à 2^32-1 secteur par partition et 8 partitions pour un total de 16TB d'espace. Pour des disques plus importants, les partitions &man.gpt.8; peuvent être utilisées. Utiliser &man.sysinstall.8; sysinstall ajout de disque su Naviguer dans <application>sysinstall</application> Vous pouvez utiliser sysinstall (/stand/sysinstall sous les versions de &os; antérieures à la 5.2) et ses menus simples d'emploi pour partitionner et libeller le nouveau disque. Ouvrez une session sous le compte super-utilisateur root ou utilisez la commande &man.su.1;. Lancez sysinstall et sélectionnez Configure. A l'intérieur du menu FreeBSD Configuration Menu, descendez et sélectionnez l'option Fdisk. L'éditeur de partition <application>fdisk</application> Une fois dans l'utilitaire fdisk, nous pouvons taper A pour utiliser tout le disque pour FreeBSD. Lorsque l'on vous demande si vous voulez garder la possibilité de pouvoir coopérer avec d'autres systèmes d'exploitation (“remain cooperative with any future possible operating systems”), répondez par l'affirmative (YES). Enregistrez les modifications sur le disque avec W. Quittez maintenant l'éditeur fdisk en tapant q. La prochaine question concernera le secteur de démarrage (“Master Boot Record”). Comme vous ajoutez un disque à un système déjà opérationnel, choisissez None. L'éditeur de label du disque partitions BSD Ensuite, vous devez quitter puis relancer sysinstall. Suivez les instructions précédentes, en choisissant cette fois l'option Label. Vous entrerez dans l'éditeur de label du disque (Disk Label Editor). C'est là que vous allez créer les partitions BSD traditionnelles. Un disque peut avoir jusqu'à huit partitions, libellées de a à h. Certains de ces labels ont des significations particulières. La partition a est la partition racine (/). Seul votre disque système (e.g., celui à partir duquel vous démarrez) doit avoir une partition a. La partition b est utilisée pour la pagination, vous pouvez avoir plusieurs disques avec des partitions de pagination. La partition c désigne la totalité du disque en mode dédié, ou toute la tranche FreeBSD dans le cas contraire. Les autres partitions sont à usage général. L'éditeur de label de sysinstall définit par défaut la partition e comme première partition qui n'est ni racine, ni de pagination. Dans l'éditeur de label, créez un seul système de fichiers avec l'option C. Quand on vous demande si ce sera un système de fichiers (FS) ou une partition de pagination, choisissez FS et indiquez un point de montage (e.g., /mnt). Lorsque vous ajoutez un disque sur un système déjà installé, sysinstall ne créera pas d'entrées dans /etc/fstab, donc le nom que vous donnez au point de montage n'a pas d'importance. Vous pouvez maintenant écrire le nouveau label sur le disque et y créer un système de fichiers. Faites-le en tapant W. Ignorez les erreurs de sysinstall disant que la nouvelle partition ne peut être montée. Quittez maintenant l'éditeur de label et sysinstall. Dernière étape La dernière étape consiste à éditer le fichier /etc/fstab pour y ajouter une entrée pour votre nouveau disque. Utiliser les utilitaires en ligne de commande Utiliser les tranches — “slices” Cette configuration permettra de faire fonctionner correctement votre disque dure avec d'autres systèmes d'exploitation qui pourraient être installé sur votre machine, et ne perturbera pas les utilitaires fdisk de ces autres systèmes d'exploitation. C'est la méthode recommandée pour l'installation de nouveau disques. N'utilisez le mode dédié que si vous avez une bonne raison de le faire! &prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 bs=1k count=1 &prompt.root; fdisk -BI da1 #Initialize your new disk &prompt.root; disklabel -B -w -r da1s1 auto #Label it. &prompt.root; disklabel -e da1s1 # Edit the disklabel just created and add any partitions. &prompt.root; mkdir -p /1 &prompt.root; newfs /dev/da1s1e # Repeat this for every partition you created. &prompt.root; mount /dev/da1s1e /1 # Mount the partition(s) &prompt.root; vi /etc/fstab # Add the appropriate entry/entries to your /etc/fstab. Si vous avez un disque IDE, remplacez da par ad. Sur les systèmes pre-4.X utilisez wd. Mode dédié OS/2 Si le nouveau disque n'est pas destiné a être partagé avec un autre système d'exploitation, vous pouvez utiliser le mode dédié. Rappelez-vous que ce mode peut perturber les systèmes d'exploitation Microsoft; cependant, ils ne toucheront pas au disque. &os2; d'IBM, au contraire, “s'approprie” toute partition qu'il trouve et ne reconnaît pas. &prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 bs=1k count=1 &prompt.root; disklabel -Brw da1 auto &prompt.root; disklabel -e da1 # create the `e' partition &prompt.root; newfs -d0 /dev/da1e &prompt.root; mkdir -p /1 &prompt.root; vi /etc/fstab # add an entry for /dev/da1e &prompt.root; mount /1 Un autre méthode est: &prompt.root; dd if=/dev/zero of=/dev/da1 count=2 &prompt.root; disklabel /dev/da1 | disklabel -BrR da1 /dev/stdin &prompt.root; newfs /dev/da1e &prompt.root; mkdir -p /1 &prompt.root; vi /etc/fstab # add an entry for /dev/da1e &prompt.root; mount /1 Depuis la version &os; 5.1-RELEASE, l'utilitaire &man.bsdlabel.8; remplace l'ancien programme &man.disklabel.8;. Avec &man.bsdlabel.8; de nombreuses options et paramètres obsolètes ont été retirés; dans les exemples ci-dessus, l'option doit être enlevée. Pour plus d'information, consultez la page de manuel &man.bsdlabel.8;. RAID RAID logiciel Christopher Shumway Travail original de Jim Brown Révisé par RAIDLogiciel RAIDCCD Configuration du pilote de disque concaténé (CCD — “Concatenated Disk Driver”) Quand il est question du choix d'une solution de stockage de masse les critères de choix les plus importants à considérer sont la vitesse, la fiabilité, et le coût. Il est plutôt rare de pouvoir réunir ces trois critères; normalement un périphérique de stockage rapide et fiable est coûteux, et pour diminuer les coûts la vitesse ou la fiabilité doivent être sacrifiées. A la conception du système décrit plus bas, le coût a été choisi comme facteur le plus important, suivi de la vitesse, et enfin la fiabilité. La vitesse de transfert des données est limitée par le réseau. Et tandis que la fiabilité est très importante, le disque CCD décrit ci-dessous est destiné au stockage de données en ligne qui sont déjà complètement sauvegardées sur CD-Rs et qui peuvent être facilement remplacées. Définir vos propres besoins est la première étape dans le choix d'une solution de stockage de masse. Si vos critères de choix privilégient la vitesse ou la fiabilité par rapport au coût, votre solution diférera du système décrit dans cette section. Installation du matériel En plus du disque système IDE, trois disques Western Digital de 30Go, 5400 trs/min IDE forment le coeur du disque CCD décrit ci-dessous donnant approximativement 90Go de stockage en ligne. La solution idéale serait d'avoir pour chaque disque IDE son propre câble et contrôleur IDE, mais pour minimiser les coûts, des contrôleur IDE supplémentaires n'ont pas été utilisés. Aussi, les disques ont été configuré de telle façon que chaque contrôleur IDE ait un disque maître et un disque esclave. Au redémarrage, le BIOS a été configuré pour détecter automatiquement les disques attachés. FreeBSD les a d'ailleurs détectés au redémarrage: ad0: 19574MB <WDC WD205BA> [39770/16/63] at ata0-master UDMA33 ad1: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata0-slave UDMA33 ad2: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata1-master UDMA33 ad3: 29333MB <WDC WD307AA> [59598/16/63] at ata1-slave UDMA33 Si FreeBSD ne détecte pas les disques, assurez-vous que vous avez correctement placé les cavaliers. La plupart des disques IDE disposent également d'un cavalier “Cable Select”. Ce n'est pas le cavalier de configuration maître/esclave. Consultez la documentation du disque pour identifier le cavalier correct. Ensuite, réfléchissez sur la manière de les intégrer au système de fichiers. Vous devriez faire des recherches sur &man.vinum.8; () et &man.ccd.4;. Dans cette configuration particulière, &man.ccd.4; a été choisi. Configuration du CCD Le pilote &man.ccd.4; vous permet de prendre plusieurs disques identiques et les concaténer en un seul système de fichiers logique. Afin d'utiliser &man.ccd.4;, vous avez besoin d'un noyau avec le support &man.ccd.4;. Ajoutez la ligne suivante à votre fichier de configuration de noyau, recompilez, et installez le noyau: pseudo-device ccd 4 Sur les systèmes 5.X, vous devez utiliser la ligne suivante à la place: device ccd Sous FreeBSD 5.0, il n'est pas nécessaire de préciser le nombre de périphériques ccd, étant donné que le pilote de périphérique ccd est désormais auto-duplicable — les nouveaux périphériques seront automatiquement créés à la demande. Le support ccd peut également chargé sous la forme d'un module noyau sous FreeBSD 4.0 et suivantes. Pour configurer ccd, vous devez tout d'abord utiliser &man.disklabel.8; pour labéliser les disques: disklabel -r -w ad1 auto disklabel -r -w ad2 auto disklabel -r -w ad3 auto Cela a créé un label de disque ad1c, ad2c et ad3c qui s'étend sur l'intégralité du disque. Depuis la version &os; 5.1-RELEASE, l'utilitaire &man.bsdlabel.8; remplace l'ancien programme &man.disklabel.8;. Avec &man.bsdlabel.8; de nombreuses options et paramètres obsolètes ont été retirés; dans les exemples ci-dessus, l'option doit être enlevée. Pour plus d'information, consultez la page de manuel &man.bsdlabel.8;. L'étape suivante est de modifier le type de label de disque. Vous pouvez utiliser &man.disklabel.8; pour éditer les disques: disklabel -e ad1 disklabel -e ad2 disklabel -e ad3 Cela ouvre le label de disque actuel de chaque disque dans l'éditeur fixé par la variable d'environnement EDITOR, généralement, &man.vi.1;. Un label de disque non modifié ressemblera à quelque chose comme ceci: 8 partitions: # size offset fstype [fsize bsize bps/cpg] c: 60074784 0 unused 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597) Ajoutez une nouvelle partition e pour être utilisé par &man.ccd.4;. Cela peut être une copie de la partition c mais le type de système de fichiers () doit être 4.2BSD. Le label de disque devait ressembler à: 8 partitions: # size offset fstype [fsize bsize bps/cpg] c: 60074784 0 unused 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597) e: 60074784 0 4.2BSD 0 0 0 # (Cyl. 0 - 59597) Création du système de fichiers Le fichier spécial de périphérique pour ccd0c peut ne pas exister encore, aussi pour le créer, lancez les commandes suivantes: cd /dev sh MAKEDEV ccd0 Sous FreeBSD 5.0, &man.devfs.5; gérera automatiquement les fichiers spéciaux de périphérique dans /dev, aussi l'utilisation de MAKEDEV n'est pas nécessaire. Maintenant que tous les disques sont labélisés, vous devez construire le &man.ccd.4;. Pour cela, utilisez &man.ccdconfig.8;, avec des options semblables à ce qui suit: ccdconfig ccd0 32 0 /dev/ad1e /dev/ad2e /dev/ad3e L'utilisation et la signification de chaque option est données ci-dessous: Le premier argument est le périphérique à configurer, dans ce cas, /dev/ccd0c. La partie /dev/ est optionnelle. L'entrelacement (“interleave”) du système de fichiers. L'entrelacement définit la taille d'une bande de blocs disque, de 512 octets chacune normalement. Donc un entrelacement de 32 serait d'une largeur de 16384 octets. Paramètres pour &man.ccdconfig.8;. Si vous désirez activer les miroirs disque, vous pouvez spécifier un indicateur à cet endroit. Cette configuration ne fournit pas de miroir pour &man.ccd.4;, aussi l'indicateur est a 0 (zéro). Les derniers arguments de &man.ccdconfig.8; sont les périphériques à placer dans le disque concaténé. Utilisez le chemin complet pour chaque périphérique. Après avoir utilisé &man.ccdconfig.8; le &man.ccd.4; est configuré. Un système de fichiers peut être créé. Consultez la page de manuel de &man.newfs.8; pour les options disponibles, ou lancez simplement: newfs /dev/ccd0c Automatiser la procédure Généralement, vous voudrez monter le &man.ccd.4; à chaque redémarrage. Pour cela, vous devez le configurer avant toute chose. Ecrivez votre configuration actuelle dans /etc/ccd.conf en utilisant la commande suivante: ccdconfig -g > /etc/ccd.conf Lors du démarrage, la procédure /etc/rc exécute ccdconfig -C si /etc/ccd.conf existe. Cela configure automatiquement le &man.ccd.4; de façon à pouvoir être monté. Si vous démarrez en mode mono-utilisateur, avant que vous ne puissiez monter le &man.ccd.4;, vous devez utiliser la commande suivante pour configurer l'unité: ccdconfig -C Pour monter automatiquement le &man.ccd.4; placez une entrées pour le &man.ccd.4; dans /etc/fstab, il sera ainsi monté au démarrage: /dev/ccd0c /media ufs rw 2 2 Le gestionnaire de volume Vinum RAIDLogiciel RAID Vinum Le gestionnaire de volume Vinum est un pilote de périphérique de gestion de disques virtuels. Il sépare le disque matériel de l'interface de périphérique bloc et organise les données de telle façon qu'il en résulte une amélioration de la flexibilité, des performances et de la fiabilité, comparé à la vision traditionnelle sous forme partitionnée du stockage disque. &man.vinum.8; implémente les modèles RAID-0, RAID-1 et RAID-5, individuellement ou combinés. Voir le pour plus d'information au sujet de &man.vinum.8;. RAID Matériel RAID Matériel FreeBSD supporte également de nombreux contrôleurs RAID. Ces périphériques peuvent contrôler un système RAID sans nécessiter l'utilisation d'un logiciel spécifique pour &os; pour gérer l'unité. En utilisant son propre BIOS, la carte contrôle la plupart des opérations disque. Ce qui suit est une description rapide d'une configuration utilisant un contrôleur Promise IDE RAID. Quand cette carte est installée et le système redémarré, une invite s'affichera posant quelques questions. Suivez les instructions à l'écran pour atteindre l'écran de configuration de la carte. A partir de là, vous avez la possibilité de combiner tous les disques attachés. En faisant cela, les disques apparaîtront sous la forme d'un unique disque sous FreeBSD. D'autres niveaux RAID peuvent être configurés en conséquence. Reconstruire une unité ATA RAID1 FreeBSD vous permet de remplacer à chaud un disque défectueux dans une unité. Cela doit être fait avant redémarrage. Vous verrez probablement dans /var/log/messages ou dans la sortie de &man.dmesg.8; quelque chose comme: ad6 on monster1 suffered a hard error. ad6: READ command timeout tag=0 serv=0 - resetting ad6: trying fallback to PIO mode ata3: resetting devices .. done ad6: hard error reading fsbn 1116119 of 0-7 (ad6 bn 1116119; cn 1107 tn 4 sn 11) status=59 error=40 ar0: WARNING - mirror lost En utilisant &man.atacontrol.8;, recherchez de plus amples informations: &prompt.root; atacontrol list ATA channel 0: Master: no device present Slave: acd0 <HL-DT-ST CD-ROM GCR-8520B/1.00> ATA/ATAPI rev 0 ATA channel 1: Master: no device present Slave: no device present ATA channel 2: Master: ad4 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5 Slave: no device present ATA channel 3: Master: ad6 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5 Slave: no device present &prompt.root; atacontrol status ar0 ar0: ATA RAID1 subdisks: ad4 ad6 status: DEGRADED Vous devrez détacher le disque de l'unité de façon à pouvoir le retirer sans risque: &prompt.root; atacontrol detach 3 Remplacer le disque. Rattacher le disque de rechange: &prompt.root; atacontrol attach 3 Master: ad6 <MAXTOR 6L080J4/A93.0500> ATA/ATAPI rev 5 Slave: no device present Recontruire l'unité: &prompt.root; atacontrol rebuild ar0 La commande de reconstruction se bloque jusqu'à accomplissement. Cependant, il est possible d'ouvrir un autre terminal (en utilisant AltFn) et contrôler l'avancée de la procédure en utilisant la commande suivante: &prompt.root; dmesg | tail -10 [output removed] ad6: removed from configuration ad6: deleted from ar0 disk1 ad6: inserted into ar0 disk1 as spare &prompt.root; atacontrol status ar0 ar0: ATA RAID1 subdisks: ad4 ad6 status: REBUILDING 0% completed Attendre jusqu'à la fin de cette opération. Marc Fonvieille Contribution de Périphériques de stockage USB USB disques De nombreuses solutions de stockage externes utilisent, de nos jours, le bus série universel (“Universal Serial Bus”—USB): disques durs, clés USB, graveurs de CDs, etc. &os; fournit un support pour ces périphériques. Configuration Le pilote de périphériques USB de stockage de masse, &man.umass.4;, fournit le support pour les périphériques de stockage USB. Si vous utilisez le noyau GENERIC, vous n'avez rien à modifier à votre configuration. Si vous utilisez un noyau personnalisé, assurez-vous que les lignes suivantes sont présentent dans votre fichier de configuration du noyau: device scbus device da device pass device uhci device ohci device usb device umass Le pilote &man.umass.4; utilise le sous-système SCSI pour accéder aux périphériques de stockage USB, votre périphérique USB sera vu par le système comme étant un périphérique SCSI. En fonction du contrôleur USB présent sur votre carte mère, vous n'avez besoin qu'une des lignes device uhci et device ohci, cependant avoir les deux lignes dans votre configuration du noyau est sans danger. N'oubliez pas de compiler et d'installer le nouveau noyau si vous y avez effectué des modifications. Si votre périphérique USB est un graveur de CD ou de DVD, le pilote de périphérique SCSI CD-ROM, &man.cd.4;, doit être ajouté au noyau via la ligne: device cd Puisque le graveur est vu comme un disque SCSI, le pilote &man.atapicam.4; ne devrait pas être employé dans la configuration du noyau. Le support pour les contrôleurs USB 2.0 est fourni avec &os; 5.X, avec la branche 4.X depuis la version &os; 4.10-RELEASE. Vous devez ajouter: device ehci à votre fichier de configuration pour bénéficier du support USB 2.0. Notez que les pilotes &man.uhci.4; et &man.ohci.4; sont toujours nécessaires si vous désirez le support de l'USB 1.X. Sous &os; 4.X, le “daemon” USB (&man.usbd.8;) doit tourner pour être en mesure de voir certains périphériques USB. Pour l'activer, ajouter usbd_enable="YES" à votre fichier /etc/rc.conf et redémarrez la machine. Test de la configuration La configuration est prête à être testée: branchez votre périphérique USB, et dans le tampon des messages du système (&man.dmesg.8;), le disque devrait apparaître de cette manière: umass0: USB Solid state disk, rev 1.10/1.00, addr 2 GEOM: create disk da0 dp=0xc2d74850 da0 at umass-sim0 bus 0 target 0 lun 0 da0: <Generic Traveling Disk 1.11> Removable Direct Access SCSI-2 device da0: 1.000MB/s transfers da0: 126MB (258048 512 byte sectors: 64H 32S/T 126C) Bien évidement, le modèle, le fichier spécial de périphérique (da0) et d'autres détails peuvent être différents en fonction de votre configuration. Comme le périphérique USB est vu comme étant un périphérique SCSI, la commande camcontrol peut être employée pour lister les périphériques de stockage USB attachés au système: &prompt.root; camcontrol devlist <Generic Traveling Disk 1.11> at scbus0 target 0 lun 0 (da0,pass0) Si le disque dispose d'un système de fichiers, vous devriez pouvoir le monter. La vous aidera à formater et créer des partitions sur le disque USB si nécessaire. Si vous débranchez le périphérique (le disque doit être démonté auparavant), vous devriez voir dans les messages du système quelque chose comme: umass0: at uhub0 port 1 (addr 2) disconnected (da0:umass-sim0:0:0:0): lost device (da0:umass-sim0:0:0:0): removing device entry GEOM: destroy disk da0 dp=0xc2d74850 umass0: detached Lectures supplémentaires En plus des sections Ajouter des disques et Monter et démonter des systèmes de fichiers, la lecture de différentes pages de manuel peut être également utile: &man.umass.4;, &man.camcontrol.8;, et &man.usbdevs.8;. Mike Meyer Contribution de Création et utilisation de supports optiques (CDs) CDROMs création Introduction Les CDs se différencient des disques conventionnels par de nombreuses caractéristiques. Au départ, ils n'étaient pas inscriptible par l'utilisateur. Ils sont conçu pour être lut de façon continue sans délai pour déplacer la tête de lecture entre les pistes. Ils sont également plus facile à déplacer entre systèmes que les supports de même taille à cette époque. Les CDs possèdent des pistes, mais cela fait référence à un ensemble de données qui peuvent être lues de façon continue et non pas à une particularité physique du disque. Pour produire un CD sous FreeBSD, il faut préparer les fichiers de données qui vont constituer les pistes sur le CD, puis écrire les pistes sur le CD. ISO 9660 systèmes de fichiers ISO 9660 Le système de fichiers ISO 9660 a été conçu pour gérer ces différences. Malheureusement il incorpore des limites du système de fichiers qui semblaient normale alors. Mais heureusement, il fournit un mécanisme d'extension qui permet au CDs proprement gravés de passer outre ces limites tout en restant lisibles par les systèmes qui ne supportent pas ces extensions. sysutils/cdrtools Le logiciel sysutils/cdrtools comprend &man.mkisofs.8;, un programme que vous pouvez utiliser pour produire un fichier de données contenant un système de fichiers ISO 9660. Il dispose d'options pour le support de diverses extensions, et est décrit ci-dessous. graveur de CD ATAPI L'outil a utiliser pour graver un CD varie en fonction du type de graveur de CD: ATAPI ou autre. Les graveurs ATAPI utilisent le programme burncd qui fait partie du système de base. Les graveurs SCSI ou USB devraient utiliser l'utilitaire cdrecord du logiciel porté sysutils/cdrtools port. burncd supporte un nombre limité de graveurs. Pour déterminer si un graveur est supporté, voir la liste des graveurs CD-R/RW supportés. graveur de CD pilote ATAPI/CAM Si vous utilisez &os; 5.X, &os; 4.8-RELEASE ou une version suivante, il sera possible d'utiliser cdrecord et d'autres outils pour lecteurs SCSI sur du matériel ATAPI avec le module ATAPI/CAM. Si vous voulez un programme de gravure de CD avec une interface graphique, vous devriez jeter un oeil à X-CD-Roast ou K3b. Ces outils sont disponibles sous une version pré-compilée ou à partir des logiciels portés sysutils/xcdroast et sysutils/k3b. X-CD-Roast et K3b nécessitent le module ATAPI/CAM avec des périphériques ATAPI. mkisofs L'utilitaire &man.mkisofs.8;, qui fait partie du logiciel porté sysutils/cdrtools, produit un système de fichiers ISO 9660 qui est une image de l'arborescence des répertoires dans un système de fichiers &unix;. L'utilisation la plus simple est: &prompt.root; mkisofs -o fichierimage.iso /chemin/vers/arborescence systèmes de fichiers ISO 9660 Cette commande créera un fichierimage.iso contenant un système de fichiers ISO 9660 qui est une copie de l'arborescence /chemin/vers/arborescence. Durant le processus de création, les noms de fichiers seront modifiés de façon à respecter les limitations de la norme ISO 9660, et rejettera les fichiers ayant des noms non acceptables pour un système de fichiers ISO. systèmes de fichiers HFS systèmes de fichiers Joliet De nombreuses options sont disponibles pour passer outre ces restrictions. En particulier, qui autorise les extensions Rock Ridge communes aux systèmes &unix;, qui active les extensions Joliet utilisées par les systèmes Microsoft, et peut être utilisé pour créer des systèmes de fichiers HFS utilisés par &macos;. Pour des CDs qui sont destinés à n'être utilisé que sur des systèmes &os;, l'option peut être utilisée pour désactiver toutes les restrictions au niveau des noms de fichiers. Quand elle est utilisée avec l'option , cela produit une image de système de fichiers qui est identique à l'arborescence &os; d'origine, cependant ce système de fichiers pourra violer la norme ISO 9660 de nombreuses façon. CDROMs création d'un CDROM bootable La dernière option d'usage général est l'option . Elle est utilisée pour indiquer l'emplacement de l'image de démarrage à utiliser dans la création d'un CD démarrable El Torito. Cette option prend en argument le chemin vers une image de démarrage à partir de la racine de l'arborescence qui va être copiée sur le CD. Par défaut, &man.mkisofs.8; créé une image ISO dans un mode appelé émulation de disquette, et s'attend donc à une image de démarrage de 1200, 1440 ou 2880 Ko en taille. Certains chargeurs, comme celui utilisé par les disques d'installation de &os;, n'utilisent pas ce mode d'émulation, dans ce cas l'option devrait être utilisée. Aussi, si /tmp/monboot contient un système &os; avec une image de démarrage dans /tmp/monboot/boot/cdboot, vous pourrez produire l'image d'un système de fichiers ISO 9660 dans /tmp/bootable.iso de cette façon: &prompt.root; mkisofs -R -no-emul-boot -b boot/cdboot -o /tmp/bootable.iso /tmp/monboot Cela étant fait, si vous avez le pilote vn (FreeBSD 4.X), ou md (FreeBSD 5.X) configuré dans votre noyau, vous pouvez monter le système de fichiers avec: &prompt.root; vnconfig -e vn0c /tmp/bootable.iso &prompt.root; mount -t cd9660 /dev/vn0c /mnt pour FreeBSD 4.X, et pour FreeBSD 5.X: &prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f /tmp/bootable.iso -u 0 &prompt.root; mount -t cd9660 /dev/md0 /mnt A ce moment vous pouvez vérifier que /mnt et /tmp/monboot sont identique. Il existe de nombreuses autres options que vous pouvez utiliser avec &man.mkisofs.8; pour régler finement son comportement. En particulier: les modifications d'une organisation ISO 9660 et la création de disques Joliet et HFS. Voir la page de manuel &man.mkisofs.8; pour plus de détails. burncd CDROMs gravure Si vous disposez d'un graveur de CD ATAPI, vous pouvez utiliser la commande burncd pour graver une image ISO sur un CD. burncd fait partie du système de base, installé sous /usr/sbin/burncd. Son utilisation est très simple, car il dispose de peu d'options: &prompt.root; burncd -f cddevice data fichierimage.iso fixate Gravera une copie de fichierimage.iso sur cddevice. Le périphérique par défaut est /dev/acd0 (ou /dev/acd0c sous &os; 4.X). Consultez &man.burncd.8; pour les options pour fixer la vitesse d'écriture, éjecter le CD après gravure, et graver des données audios. cdrecord Si vous n'avez pas de graveur de CD ATAPI, vous devrez utiliser cdrecord pour graver vos CDs. cdrecord ne fait pas partie du système de base; vous devez l'installer soit à partir du logiciel porté sysutils/cdrtools ou de la version pré-compilée appropriée. Des modifications du système de base peuvent provoquer le dysfonctionnement des versions binaires de ce programme, et donner lieu à une production de “dessous de bouteille”. Vous devrez par conséquent soit mettre à jour le logiciel porté quand vous mettez à jour votre système, soit si vous suivez la branche -STABLE, mettre à jour le logiciel porté lorsqu'une nouvelle version est disponible. Bien que cdrecord dispose de nombreuses options, l'usage de base est même plus simple qu'avec burncd. La gravure d'une image ISO 9660 se fait avec: &prompt.root; cdrecord dev=device fichierimage.iso La partie délicate dans l'utilisation de cdrecord est la recherche de la valeur à utiliser pour l'option . Pour déterminer le bon paramètre à utiliser, utilisez l'indicateur de cdrecord, qui produira des résultats du type: CDROMs gravure &prompt.root; cdrecord -scanbus Cdrecord 1.9 (i386-unknown-freebsd4.2) Copyright (C) 1995-2000 Jörg Schilling Using libscg version 'schily-0.1' scsibus0: 0,0,0 0) 'SEAGATE ' 'ST39236LW ' '0004' Disk 0,1,0 1) 'SEAGATE ' 'ST39173W ' '5958' Disk 0,2,0 2) * 0,3,0 3) 'iomega ' 'jaz 1GB ' 'J.86' Removable Disk 0,4,0 4) 'NEC ' 'CD-ROM DRIVE:466' '1.26' Removable CD-ROM 0,5,0 5) * 0,6,0 6) * 0,7,0 7) * scsibus1: 1,0,0 100) * 1,1,0 101) * 1,2,0 102) * 1,3,0 103) * 1,4,0 104) * 1,5,0 105) 'YAMAHA ' 'CRW4260 ' '1.0q' Removable CD-ROM 1,6,0 106) 'ARTEC ' 'AM12S ' '1.06' Scanner 1,7,0 107) * Cela donne la valeur appropriée pour les périphériques listés. Recherchez votre graveur de CD dans la liste, et utilisez les trois chiffres séparés par une virgule comme valeur pour . Dans notre cas le périphérique de gravure est 1,5,0, donc l'entrée appropriée serait . Il existe des manières plus simple de spécifier cette valeur, consultez la page de manuel &man.cdrecord.1; pour des détails. C'est également la documentation à consulter pour des informations sur la gravure de pistes audios, le contrôle de la vitesse, et d'autres choses. Dupliquer des CDs Audio Vous pouvez dupliquer un CD audio en effectuant l'extraction des données audio du CD vers un ensemble de fichiers, puis graver ces fichiers sur un CD vierge. Le processus est légèrement différent entre lecteurs ATAPI et SCSI. Lecteurs SCSI Utiliser cdda2wav pour effectuer l'extraction audio. &prompt.user; cdda2wav -v255 -D2,0 -B -Owav Utiliser cdrecord pour graver les fichiers .wav. &prompt.user; cdrecord -v dev=2,0 -dao -useinfo *.wav Assurez-vous que 2,0 est choisi correctement, comme décrit dans . Lecteurs ATAPI Le pilote CD ATAPI rend disponible chaque piste sous la forme /dev/acddtnn, où d est le numéro de lecteur, et nn est le numéro de la piste écrit sur deux digits décimaux. Donc la première piste sur le premier lecteur est /dev/acd0t01, la seconde est /dev/acd0t02, la troisième /dev/acd0t03, et ainsi de suite. Assurez-vous que les fichiers appropriés existent sous /dev. &prompt.root; cd /dev &prompt.root; sh MAKEDEV acd0t99 Sous FreeBSD 5.X, &man.devfs.5; créera et gèrera automatiquement pour vous les entrées sous /dev, il n'est donc pas nécessaire d'utiliser MAKEDEV. Extraire chaque piste en utilisant &man.dd.1;. Vous devez également préciser une taille de bloc durant l'extraction des fichiers. &prompt.root; dd if=/dev/acd0t01 of=piste1.cdr bs=2352 &prompt.root; dd if=/dev/acd0t02 of=piste2.cdr bs=2352 ... Graver les fichiers récupérés en utilisant burncd. Vous devez spécifier que ce sont des fichiers audio, et que burncd devra fermer le disque une fois terminé. &prompt.root; burncd -f /dev/acd0 audio piste1.cdr piste2.cdr ... fixate Dupliquer des CDs de données vous pouvez copier un CD de données vers un fichier image équivalent au fichier créé avec &man.mkisofs.8;, et vous pouvez l'utiliser pour dupliquer n'importe quel CD de données. L'exemple présenté ici suppose que votre lecteur de CDROM est les périphérique acd0. Remplacez-le avec le périphérique correct. Sous &os; 4.X, un c doit être ajouté à la fin du nom du périphérique pour indiquer l'intégralité de la partition, ou dans le cas de CDROMs, l'intégralité du disque. &prompt.root; dd if=/dev/acd0 of=fichier.iso bs=2048 Vous disposez maintenant d'une image, vous pouvez la graver comme décrit plus haut. Utiliser des CDs de données Maintenant que vous avez créé une CDROM de données standard, vous voulez probablement le monter et lire les données présentes. Par défaut, &man.mount.8; suppose que le système de fichier à monter est de type UFS. Si vous essayez quelque chose comme: &prompt.root; mount /dev/cd0 /mnt vous obtiendrez une erreur du type Incorrect super block, et pas de montage. Le CDROM n'est pas un système de fichiers de type UFS, aussi toute tentative de montage de ce type échouera. Vous devez juste préciser à &man.mount.8; que le système de fichiers est du type ISO9660, et tout fonctionnera. Cela se fait en spécifiant l'option option à &man.mount.8;. Par exemple, si vous désirez monter un CDROM, contenu dans le lecteur /dev/cd0, sous /mnt, vous devrez exécuter: &prompt.root; mount -t cd9660 /dev/cd0 /mnt Notez que votre nom de lecteur (/dev/cd0 dans cet exemple) pourra être différent, en fonction de l'interface utilisée par votre lecteur de CDROM. De plus l'option ne fait qu'exécuter la commande &man.mount.cd9660.8;. L'exemple précédent pourrait être réduit à: &prompt.root; mount_cd9660 /dev/cd0 /mnt Vous pouvez généralement utiliser des CDROMs de données de n'importe quelle provenance de cette façon. Les disques avec certaines extensions ISO 9660 pourront se comporter de façon étrange, cependant. Par exemple, les disques Joliet conservent tous les noms de fichiers en utilisant des caractères Unicodes sur 2 octets. Le noyau &os; ne comprend pas l'Unicode (pas encore!), aussi les caractères non-anglais apparaîtront sous la forme de points d'interrogation. (Si vous utilisez &os; 4.3 ou suivantes, le pilote CD9660 inclus la possibilité de charger au vol la table de conversion Unicode appropriée. Les modules de certains des codages classiques sont disponibles via le logiciel porté sysutils/cd9660_unicode.) Occasionnellement, vous pourrez obtenir le message Device not configured (périphérique non configuré) lors d'une tentative de montage d'un CDROM. Cela veut généralement dire que le lecteur de CDROM pense qu'il n'y a pas de disque dans le lecteur, ou que le lecteur n'est pas visible sur le bus. Cela peut demander plusieurs secondes à un lecteur de CDROM de s'apercevoir qu'il a été chargé, soyez donc patient. Parfois, un lecteur de CDROM SCSI peut être manquant - parce qu'il n'a pas eu suffisement de temps pour répondre + parce qu'il n'a pas eu suffisamment de temps pour répondre à la réinitialisation du bus. Si vous avez un lecteur de CDROM SCSI, veuillez ajouter l'option suivante à la configuration de votre noyau et recompiler votre noyau. options SCSI_DELAY=15000 Ceci demande à votre bus SCSI une pause de 15 seconds au démarrage, pour donner à votre lecteur de CDROM une chance de répondre la réinitialisation du bus. Graver des CDs de données brutes Il est possible de graver directement un fichier sur CD, sans créer de système de fichiers ISO 9660. Certaines personnes le font dans le cas de sauvegardes. Cela est beaucoup plus rapide que de graver un CD standard: &prompt.root; burncd -f /dev/acd1 -s 12 data archive.tar.gz fixate Afin de récupérer les données gravées sur un tel CD, vous devez lire les données à partir du fichier spécial de périphériques en mode caractère: &prompt.root; tar xzvf /dev/acd1 Vous ne pouvez monter ce disque comme vous le feriez avec un CDROM classique. Un tel CDROM ne pourra être lu sous un autre système d'exploitation en dehors de &os;. Si vous voulez être en mesure de monter le CD, ou d'en partager les données avec un autre système d'exploitation, vous devez utiliser &man.mkisofs.8; comme décrit plus haut. Marc Fonvieille Contribution de graveur de CD pilote ATAPI/CAM Utilisation du pilote de périphérique ATAPI/CAM Ce pilote permet d'accéder aux périphériques ATAPI (lecteurs de CD-ROM, graveurs CD-RW, lecteur de DVD etc...) par l'intermédiaire du sous-système SCSI, et autorise l'utilisation d'applications comme sysutils/cdrdao ou &man.cdrecord.1;. Pour utiliser ce pilote, vous devrez ajouter la ligne suivante au fichier de configuration du noyau: device atapicam Vous avez également besoin des lignes suivantes dans votre fichier de configuration: device ata device scbus device cd device pass qui devraient être déjà présentes. Puis recompilez, installez votre nouveau noyau, et redémarrez votre machine. Lors du démarrage, votre graveur devrait apparaître, comme suit: acd0: CD-RW <MATSHITA CD-RW/DVD-ROM UJDA740> at ata1-master PIO4 cd0 at ata1 bus 0 target 0 lun 0 cd0: <MATSHITA CDRW/DVD UJDA740 1.00> Removable CD-ROM SCSI-0 device cd0: 16.000MB/s transfers cd0: Attempt to query device size failed: NOT READY, Medium not present - tray closed Le lecteur doit être accessible via le nom de périphérique /dev/cd0, par exemple pour monter un CD-ROM sous /mnt, tapez juste ce qui suit: &prompt.root; mount -t cd9660 /dev/cd0 /mnt En tant que root, vous pouvez exécuter la commande suivante pour obtenir l'adresse SCSI du graveur: &prompt.root; camcontrol devlist <MATSHITA CDRW/DVD UJDA740 1.00> at scbus1 target 0 lun 0 (pass0,cd0) Donc 1,0,0 sera l'adresse SCSI à utiliser avec &man.cdrecord.1; et tout autre application SCSI. Pour plus d'information concernant ATAPI/CAM et le système SCSI, consultez les pages de manuel &man.atapicam.4; et &man.cam.4;. Marc Fonvieille Contribution de Andy Polyakov Avec l'aide de Création et utilisation de supports optiques (DVDs) DVD gravure Introduction Comparé au CD, le DVD est la génération technologique suivante de support optique de stockage de données. Un DVD peut contenir plus de données qu'un CD et est de nos jour le standard pour la publication de vidéos. Cinq formats physiques enregistrables peuvent être définis pour ce que nous appellerons un DVD enregistrable: DVD-R: Ce fut le premier format DVD enregistrable disponible. La norme DVD-R est définie par le Forum DVD. Ce format n'est pas réinscriptible. DVD-RW: C'est la version réinscriptible du standard DVD-R. Un DVD-RW peut supporter environ 1000 réécritures. DVD-RAM: C'est également un format réinscriptible supporté par le Forum DVD. Un DVD-RAM peut être vu comme un disque dur extractible. Cependant, ce support n'est pas compatible avec la plupart des lecteurs DVD-ROM et DVD-Vidéo; seuls quelques graveurs de DVDs supportent le DVD-RAM. DVD+RW: C'est un format réinscriptible défini par l' Alliance DVD+RW. Un DVD+RW supporte environ 1000 réécritures. DVD+R: Ce format est la version non-réinscriptible du format DVD+RW. Un DVD enregistrable simple couche peut contenir jusqu'à 4 700 000 000 octets ce qui équivaut en fait à 4.38 Go ou 4485 Mo (1 kilo-octet représente 1024 octets). Une différence doit être faite entre un support physique et son application. Par exemple un DVD-Vidéo est une organisation de fichiers particulière qui peut être écrite sur n'importe quel type de DVD enregistrable: DVD-R, DVD+R, DVD-RW etc. Avant de choisir le type de support, vous devez vous assurer que le graveur et le lecteur de DVD-Vidéo (lecteur de salon ou un lecteur de DVD-ROM sur un micro-ordinateur) sont compatibles avec le support. Configuration Le programme &man.growisofs.1; sera utilisé pour effectuer la gravure des DVDs. Cette commande fait partie des utilitaires dvd+rw-tools (sysutils/dvd+rw-tools). Les outils dvd+rw-tools supportent l'ensemble des supports DVD. Ces utilitaires utilisent le sous-système SCSI pour accéder aux périphériques, par conséquent le support ATAPI/CAM doit être ajouté à votre noyau. Si votre graveur utilise l'interface USB, cet ajout est inutile et vous devriez lire la sur la configuration de périphériques USB. Vous devez également activer l'accès aux périphériques ATAPI par DMA, cela peut être fait en ajoutant la ligne suivante au fichier /boot/loader.conf: hw.ata.atapi_dma="1" Avant de tenter d'utiliser les utilitaires dvd+rw-tools vous devriez consulter les notes de compatibilité matérielle des dvd+rw-tools pour des informations concernant votre graveur de DVDs. Si vous désirez une interface graphique, vous devriez jeter un oeil à K3b (sysutils/k3b) qui offre une interface conviviale à &man.growisofs.1; et à d'autres outils de gravure. Graver des DVDs de données La commande &man.growisofs.1; est une interface à mkisofs, elle invoquera &man.mkisofs.8; pour la création du système de fichiers et effectuera la gravure des données sur le DVD. Cela signifie que vous n'avez pas besoin de créer une image des données avant le processus de gravure. Pour écrire les données du répertoire /path/to/data, utilisez la commande suivante: &prompt.root; growisofs -dvd-compat -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/data Les options sont passées à &man.mkisofs.8; pour la création du système de fichiers (dans le cas présent: un système de fichiers ISO 9660 avec les extensions Joliet et Rock Ridge), consultez la page de manuel de &man.mkisofs.8; pour plus de détails. L'option est utilisée pour la session d'écriture initiale dans tous les cas: multi-sessions ou pas. Le périphérique correspondant au graveur, /dev/cd0, doit être adapté en fonction de votre configuration. Le paramètre provoquera la fermeture du disque, rien ne pourra être écrit à la suite de l'enregistrement. En retour cela devrait donner lieu à une plus grande compatibilité avec les lecteurs de DVD-ROMs. Il est également possible de graver une image de système de fichiers, par exemple pour graver l'image imagefile.iso, nous lancerons: &prompt.root; growisofs -dvd-compat -Z /dev/cd0=imagefile.iso La vitesse d'écriture devrait être détectée et positionnée automatiquement en fonction du support et du graveur utilisé. Si vous voulez forcer la vitesse de gravure, utilisez le paramètre . Pour plus d'informations, lisez la page de manuel de &man.growisofs.1;. DVD DVD-Video Graver un DVD-Vidéo Un DVD-Vidéo est un système de fichiers particulier basé sur les spécifications IS0 9660 et micro-UDF (M-UDF). Le DVD-Vidéo présente également une arborescence de données spécifique, c'est la raison pour laquelle vous devez utiliser un programme particulier tel que multimedia/dvdauthor pour créer le DVD. Si vous disposez déjà d'une image du système de fichiers du DVD-Vidéo, gravez-la de la même façon que pour une autre image, reportez-vous aux sections précédentes pour un exemple. Si vous avez réalisé vous-même l'arborescence du DVD et que le résultat est dans, par exemple, le répertoire /path/to/video, la commande suivante devrait être utilisée pour graver le DVD-Vidéo: &prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -dvd-video /path/to/video L'option sera passée à &man.mkisofs.8; et lui demandera de créer un système de fichiers de DVD-Vidéo. De plus, l'option implique l'option de &man.growisofs.1;. DVD DVD+RW Utiliser un DVD+RW Contrairement à un CD-RW, un DVD+RW vierge doit être formaté avant la première utilisation. Le programme &man.growisofs.1; s'en chargera automatiquement quand cela sera nécessaire, ce qui est la méthode recommandée. Cependant vous pouvez utiliser la commande dvd+rw-format pour formater le DVD+RW: &prompt.root; dvd+rw-format /dev/cd0 Vous devez effectuer cette opération qu'une seule fois, gardez à l'esprit que seuls des DVD+RW vierges doivent être formatés. Ensuite vous pouvez graver le DVD+RW de la manière vue dans les sections précédentes. Si vous voulez graver de nouvelles données (graver un système de fichiers totalement nouveau et pas juste ajouter des données) sur un DVD+RW, vous n'avez pas besoin de l'effacer, vous avez juste à récrire sur l'enregistrement précédent (en effectuant une nouvelle session initiale), comme ceci: &prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/newdata Le format DVD+RW offre la possibilité d'ajouter facilement des données à un enregistrement précédent. L'opération consiste à fusionner une nouvelle session avec la session existante, ceci n'est pas une gravure multisession, &man.growisofs.1; augmentera le système de fichiers ISO 9660 présent sur le disque. Par exemple, si nous voulons ajouter des données à notre DVD+RW précédent, nous devons utiliser cela: &prompt.root; growisofs -M /dev/cd0 -J -R /path/to/nextdata Les mêmes options de &man.mkisofs.8; utilisées lors de la gravure de la session initiale doivent être à nouveau utilisées lors des écritures ultérieures. Vous pouvez ajouter l'option si vous désirez une meilleure compatibilité avec les lecteurs de DVD-ROM. Dans le cas d'un DVD+RW cela ne vous empêchera pas de rajouter des données par la suite. Si pour une quelconque raison vous voulez vraiment effacer le disque, faites ce qui suit: &prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0=/dev/zero DVD DVD-RW Utiliser un DVD-RW Un DVD-RW accepte deux formats de disque: le format séquentiel incrémental et le format “restricted overwrite”. Par défaut les disques DVD-RW sont fournis sous le format séquentiel. Un DVD-RW vierge peut être directement gravé sans le besoin d'une opération de formatage préalable, cependant un DVD-RW non-vierge au format séquentiel doit être effacé avant de pouvoir y écrire une nouvelle session initiale. Pour effacer un DVD-RW en mode séquentiel, exécutez: &prompt.root; dvd+rw-format -blank=full /dev/cd0 Une opération d'effacement complète () prendra environ une heure avec un support 1x. Un effacement rapide peut être effectué en utilisant l'option si le DVD-RW est destiné à être enregistré suivant le mode d'écriture Disk-At-Once (DAO). Pour écrire le DVD-RW suivant le mode DAO, utilisez la commande: &prompt.root; growisofs -use-the-force-luke=dao -Z /dev/cd0=imagefile.iso L'option ne devrait pas être nécessaire puisque &man.growisofs.1; tente de détecter les supports effacés rapidement et engage une écriture DAO. En fait le mode “restricted overwrite” devrait être utilisé avec tout DVD-RW, ce format est plus flexible que le format séquentiel incrémental par défaut. Pour écrire des données sur un DVD-RW en mode séquentiel, utilisez les mêmes instructions que pour tout autre format de DVD: &prompt.root; growisofs -Z /dev/cd0 -J -R /path/to/data Si vous voulez ajouter des données à votre enregistrement précédent, vous devrez utiliser la commande de &man.growisofs.1;. Cependant, si vous effectuez un ajout de données sur un DVD-RW en mode séquentiel, une nouvelle session sera créée sur le disque avec pour résultat de donner naissance à un disque multi-sessions. Un DVD-RW dans le format “restricted overwrite” n'a pas besoin d'être effacé avant une nouvelle session initiale, vous avez juste à récrire sur le disque avec l'option , ceci est similaire à un DVD+RW. Il est également possible d'augmenter un système de fichiers ISO 9660 existant écrit sur le disque de la même manière que pour un DVD+RW en utilisant l'option . Le résultat sera un DVD avec une seule session. Pour faire passer un DVD-RW dans le format “restricted overwrite”, la commande suivante doit être utilisée: &prompt.root; dvd+rw-format /dev/cd0 Pour revenir au format séquentiel, utilisez: &prompt.root; dvd+rw-format -blank=full /dev/cd0 Multi-sessions Très peu de lecteurs de DVD-ROMs supportent les DVDs multi-sessions, ils ne liront, dans le meilleur des cas, que la première session. Les DVD+R, DVD-R et DVD-RW en mode séquentiel peuvent accepter de multiples sessions, la notion de multiples sessions n'existe pas pour les formats DVD+RW et DVD-RW en mode “restricted overwrite”. Utiliser la commande suivante après une session initiale (non fermée) sur un DVD+R, DVD-R, ou DVD-RW en mode séquentiel, ajoutera une nouvelle session sur le disque: &prompt.root; growisofs -M /dev/cd0 -J -R /path/to/nextdata L'utilisation de cette ligne de commande avec un DVD+RW ou un DVD-RW en mode “restricted overwrite” aura pour effet d'ajouter les données en fusionnant la nouvelle session avec celle déjà présente. Le résultat sera un disque mono-session. C'est la méthode utilisée pour ajouter des données sur ces médias après une écriture initiale. De l'espace sur le médium est utilisé entre chaque session pour la fin et le début des sessions. Par conséquent, tout ajout de données devrait se faire suivant une quantité importante de données pour optimiser l'espace sur le disque. Le nombre de sessions est limité à 154 pour un DVD+R, environ 2000 pour un DVD-R, et 127 pour un DVD+R double couche. Pour plus d'informations Pour obtenir plus d'informations sur un DVD, la commande dvd+rw-mediainfo /dev/cd0 peut être exécutée avec le disque dans le lecteur. Plus d'informations sur les utilitaires dvd+rw-tools peuvent être trouvées dans la page de manuel de &man.growisofs.1;, sur le site Web de dvd+rw-tools et dans les archives de la liste de diffusion cdwrite. La sortie de la commande dvd+rw-mediainfo sur le résultat de la gravure ou le disque posant problème est obligatoire avec tout rapport de problème. Sans cette sortie, il sera quasiment impossible de vous aider. Julio Merino Travail original de Martin Karlsson Réécrit par Création et utilisation de disquettes Sauvegarder des données sur disquette est parfois utile, par exemple quand on a pas d'autre support de stockage amovible de disponible ou quand on doit transférer de petites quantités de données sur un autre ordinateur. Cette section expliquera comment utiliser des disquettes sous &os;. Elle couvrira principalement le formatage et l'utilisation de disquettes DOS de 3.5pouces, mais les concepts exposés sont identiques pour d'autres formats de disquettes. Formater des disquettes Le périphérique On accède aux disquettes par l'intermédiaire d'entrées dans /dev, comme pour tout autre périphérique. Pour accéder directement à la disquette sous les versions 4.X et précédentes, on peut utiliser /dev/fdN, où N représente le numéro de lecteur, généralement 0, ou /dev/fdNX, où X est une lettre. Sous les versions 5.0 et suivantes, utilisez simplement /dev/fdN. La capacité des disquettes sous les versions 4.X et précédentes Les périphériques importants sont /dev/fdN.size, où size est la taille de la disquette en kilo-octets. Ces entrées sont utilisées au moment du formatage bas niveau pour déterminer la capacité du disque. 1440Ko est la capacité qui sera utilisée dans les exemples suivants. Parfois les entrées sous /dev devront être (re)crées. Pour cela, tapez: &prompt.root; cd /dev && ./MAKEDEV "fd*" La capacité des disquettes sous les versions 5.0 et suivantes Sous FreeBSD 5.X, &man.devfs.5; gérera automatiquement les fichiers spéciaux de périphériques sous /dev, aussi l'utilisation de MAKEDEV n'est pas nécessaire. La capacité désirée est passée à &man.fdformat.1; par l'intermédiaire de l'indicateur . Les capacités supportées sont listées dans la page de manuel &man.fdcontrol.8;, mais soyez conscients que 1440Ko est celle qui fonctionne le mieux. Le formatage Une disquette doit subir un formatage bas niveau avant d'être utilisable. Il est généralement réalisé par le constructeur, mais le formatage est une bonne manière de contrôler l'intégrité du support. Bien qu'il soit possible de forcer une plus grande (ou plus petite) capacité, 1440Ko est celle pour laquelle sont conçues la plupart des disquettes. Pour effectuer un formatage bas niveau d'une disquette vous devez utiliser &man.fdformat.1;. L'utilitaire attend le nom du périphérique en argument. Notez tout message d'erreur, sachant que cela peut aider à déterminer si la disquette est bonne ou défectueuse. Formatage sous les versions 4.X et précédentes Utilisez un des périphériques /dev/fdN.size, pour formater la disquette. Insérez une disquette 3.5pouces dans votre lecteur et tapez: &prompt.root; /usr/sbin/fdformat /dev/fd0.1440 Formatage sous les versions 5.0 et suivantes Utilisez un des périphériques /dev/fdN.size, pour formater la disquette. Insérez une disquette 3.5pouces dans votre lecteur et tapez: &prompt.root; /usr/sbin/fdformat -f 1440 /dev/fd0 Le label de disque Après le formatage bas niveau du disque, vous devrez y placer un label de disque. Ce label sera détruit plus tard, mais il est nécessaire au système pour déterminer par la suite la taille et la géométrie du disque. Le nouveau label de disque prendra l'intégralité du disque, et contiendra l'information correcte sur la géométrie de la disquette. Les différentes géométries possibles pour le label sont listées dans /etc/disktab. Vous pouvez maintenant exécuter &man.disklabel.8; de la façon suivante: &prompt.root; /sbin/disklabel -B -r -w /dev/fd0 fd1440 Depuis la version &os; 5.1-RELEASE, l'utilitaire &man.bsdlabel.8; remplace l'ancien programme &man.disklabel.8;. Avec &man.bsdlabel.8; de nombreuses options et paramètres obsolètes ont été retirés; dans l'exemple ci-dessus, l'option doit être enlevée. Pour plus d'information, consultez la page de manuel &man.bsdlabel.8;. Le système de fichiers La disquette est maintenant fin prête pour un formatage haut niveau. Cette opération placera un nouveau système de fichiers sur la disquette, qui permettra à &os; d'écrire et de lire sur le disque. Après la création du nouveau système de fichiers, le label disque est détruit, aussi si vous désirez reformater le disque, vous devrez recréer le label de disque à nouveau. Le système de fichiers de la disquette peut soit être de l'UFS soit utiliser le système FAT. Le système FAT est généralement un meilleur choix pour les disquettes. Pour placer un nouveau système de fichier sur la disquette faites ceci: &prompt.root; /sbin/newfs_msdos /dev/fd0 La disquette est maintenant prête à être utilisée. Utilisation de la disquette Pour utiliser la disquette, montez-la avec &man.mount.msdos.8; (sous 4.X et versions précédentes) ou &man.mount.msdosfs.8; (sous 5.0 ou nouvelles versions). On peut également utiliser emulators/mtools du catalogue des logiciels portés. Créer et utiliser les bandes magnétiques bande magnétique Les principaux types de bandes sont les 4mm, 8mm, QIC, les mini-cartouches et les DLTs. Bandes 4mm (DDS: “Digital Data Storage”) bande magnétique bandes DDS (4mm) bande magnétique bandes QIC Les bandes 4mm sont en train de remplacer les bandes QIC comme le format usuel de sauvegarde pour les stations de travail. Cette tendance s'est accélérée quand Conner a racheté Archive, un des leaders de la fabrication des lecteurs QIC, et a arrêté la production de ces derniers. Les lecteurs 4mm sont petits et silencieux mais n'ont pas la réputation de fiabilité des lecteurs 8mm. Les cartouches sont moins coûteuse et plus petites (3 x 2 x 0.5 pouces, 76 x 51 x 12 mm) que les cartouches 8mm. Les cartouches 4mm, tout comme les 8mm, ont une durée de vie faible car elles utilisent un procédé de lecture/écriture en hélice. Le débit de ces lecteurs va de ~150 Ko/s à ~500 Ko/s au maximum. Leur capacité de varie de 1.3 Go à 2.0 Go. La compression matérielle, disponible sur la plupart des lecteurs, double approximativement leur capacité. Les unités multi-lecteurs peuvent avoir jusqu'à 6 lecteurs dans une seule tour avec changement automatique de bande. La capacité totale atteint 240 Go. Le standard DDS-3 supporte maintenant des capacités de bande jusqu'à 12 Go (ou 24 Go compressés). Les lecteurs 4mm, comme les lecteurs 8mm, utilisent un procédé de lecture/écriture en hélice. Tous les avantages et les inconvénients de ce procédé s'appliquent aux deux types de lecteurs. Les bandes doivent être changées après 2000 utilisations ou 100 sauvegardes complètes. Bandes 8mm (Exabyte) bande magnétique Bandes Exabyte (8mm) Les unités de bandes 8mm sont les lecteurs de bandes SCSI les plus courant; c'est le meilleur choix de bandes amovibles. Presque chaque site dispose d'une unité Exabyte 2 Go 8mm. Les lecteurs 8mm sont fiables, pratiques et silencieux. Les cartouches sont bon marché et d'encombrement faible (4.8 x 3.3 x 0.6 pouces; 122 x 84 x 15 mm). Un des inconvénients de la bande 8mm est la durée de vie relativement courte des bandes et des têtes de lectures en raison de la grande vitesse de défilement de la bande devant les têtes. Leur débit va de ~250 Ko/s à ~500 Ko/s. Leur capacité commence à 300 Mo jusqu'à 7 Go. La compression matérielle, disponible sur la plupart des lecteurs, double approximativement la capacité. Ces lecteurs sont disponibles sous forme d'unité simple ou multiple accueillant 6 lecteurs et 120 bandes. Les bandes sont changées automatiquement par l'unité. Ils peuvent gérer une capacité de stockage de plus de 840 Go. Le lecteur Exabyte “Mammoth” supporte 12 Go sur une seule bande (24 Go compressé) et coûte approximativement le double d'un lecteur classique. L'enregistrement des données sur la bande utilise un procédé en hélice, les têtes sont positionnées en biais par rapport à la bande (environ 6 degrés). La bande fait un angle de 270 degrés avec le cylindre sur lequel se trouvent les têtes. Ce cylindre tourne en même temps que la bande défile. Il en résulte donc une grande densité de données et des pistes très serrées qui vont de biais d'un bord à l'autre de la bande. QIC bande magnétique QIC-150 Les bandes et les lecteurs QIC-150 sont, peut-être, le format le plus courant. Les lecteurs QIC sont les moins chers des supports de sauvegarde “sérieux”. Leur inconvénient par contre est le coût des bandes. Les bandes QIC sont chères comparées aux bandes 8mm ou 4mm, jusqu'à 5 fois le coût au Go. Mais, si une demi-douzaine de bandes vous suffit, le format QIC peut être le bon choix. QIC est le format le plus répandu. Chaque site dispose d'un lecteur QIC d'une densité ou d'une autre. C'est là la difficulté, il existe de nombreuses densités pour des bandes physiquement semblables (parfois même identiques). Les lecteurs QIC ne sont pas silencieux. Ces lecteurs se positionnent bruyamment avant d'enregistrer des données et ont les entend clairement lors de lecture, écriture ou recherche. Les bandes QIC sont volumineuses (6 x 4 x 0.7 pouces; 152 x 102 x 17 mm). Leur débit va de ~150 Ko/s à ~500 Ko/s. Leur capacité varie de 40 Mo à 15 Go. La compression matérielle est disponible sur de nombreux lecteurs récents. Les lecteurs QIC sont de moins en moins utilisés, ils sont supplantés par les lecteurs DAT. Les données sont enregistrées sur des pistes sur la bande. Les pistes sont parallèles à la bande et vont d'une extrémité à l'autre. Le nombre de piste, et par conséquent la largeur des pistes, varie avec la capacité de la bande. La plupart des nouveaux lecteurs fournissent au moins une compatibilité descendante en lecture (mais aussi en écriture). Le format QIC a une bonne réputation de sécurité des données (la mécanique est plus simple et plus robuste que les lecteurs à système en hélice). Les bandes devraient être changée après 5000 sauvegardes. DLT bande magnétique DLT Les DLT ont le taux de transfert le plus élevé de tous les types de lecteurs décrits ici. La bande d'1/2" (12.5mm) est contenue dans une seule cartouche (4 x 4 x 1 pouces; 100 x 100 x 25 mm). La cartouche est munie d'une trappe basculante le long d'un côté de la cartouche. Le lecteur ouvre cette trappe pour saisir l'amorce de la bande. Cette amorce comporte une découpe ovale que le lecteur utilise pour “crocheter” la bande. La bobine d'entraînement est située dans le lecteur. Tous les autres types de cartouches décrits ici (les bandes 9 pistes sont la seule exception) ont les bobines de stockage et d'entraînement dans la cartouche elle-même. Leur débit est d'environ 1.5 Mo/s, trois fois celui des lecteurs 4mm, 8mm, ou QIC. La capacité d'une bande varie de 10 Go à 20 Go pour une unité simple. Les lecteurs sont disponibles en unités multi-bandes avec changeurs et multi-lecteurs contenant de 5 à 900 bandes et 1 à 20 lecteurs, fournissant une capacité de stockage allant de 50 Go à 9 TO. Avec la compression, le format DLT type IV supporte jusqu'à une capacité de 70 Go. Les données sont enregistrées sur la bande sur des pistes parallèles à la direction de défilement (comme pour les bandes QIC). Deux pistes sont écrites à la fois. La durée de vie des têtes de lecture/écriture est relativement longue; une fois que la bande s'arrête, il n'y a pas de déplacement des têtes par rapport à la bande. AIT bande magnétique AIT AIT est le nouveau format de Sony, il peut supporter jusqu'à 50 Go par bande (avec compression). Les bandes contiennent un circuit mémoire qui contient un index du contenu de la bande. Cet index peut être lu rapidement par le lecteur pour déterminer l'emplacement de fichiers sur la bande, au lieu des nombreuses minutes nécessaires aux autres types de bande. Des programmes comme SAMS:Alexandria peuvent contrôler quarante ou plus ensemble de bandes AIT, communiquant directement avec le circuit mémoire de la bande pour en afficher le contenu à l'écran, déterminer quels fichiers ont été sauvegardé sur quelle bande, localiser la bonne bande, la charger, et en restaurer les données. Les ensembles de ce type reviennent aux alentour des 20000 dollars, les rendant inaccessibles à l'amateur éclairé. Utiliser une bande neuve pour la première fois La première fois que vous essayez de lire ou d'écrire sur une bande vierge, l'opération échoue. Les messages affichés par la console devraient être du type: sa0(ncr1:4:0): NOT READY asc:4,1 sa0(ncr1:4:0): Logical unit is in process of becoming ready La bande ne contient pas de bloc d'identification (bloc numéro 0). Tous les lecteurs QIC depuis l'adoption du standard QIC-525 écrivent un bloc d'identification sur la bande. Il y a alors deux solutions: mt fsf 1 fait écrire au lecteur un bloc d'identification sur la bande. Utiliser le bouton en face avant pour éjecter la bande. Ré-insérer la bande et utiliser &man.dump.8; pour écrire dessus. &man.dump.8; produira l'erreur DUMP: End of tape detected et la console affichera: HARDWARE FAILURE info:280 asc:80,96. Rembobiner la bande avec: mt rewind. Les manipulations ultérieures sur la bande fonctionneront. Sauvegardes sur disquettes Puis-je utiliser des disquettes pour la sauvegarde des mes données? disquettes de sauvegarde disquettes Les disquettes ne sont pas des supports adaptés à la réalisation de sauvegardes étant donné que: Le support n'est pas fiable, spécialement sur de longues périodes de temps. Les opérations de sauvegarde et de restauration sont très lentes. Elles ont une capacité très limitée (le jour où l'on pourra sauvegarder l'intégralité d'un disque dur sur une douzaine de disquette n'est pas encore arrivé). Cependant, si vous n'avez pas d'autres méthodes pour sauvegarder vos données alors les disquettes sont mieux que pas de sauvegardes du tout. Si vous devez utiliser les disquettes, alors assurez-vous que vous en utiliser des disquettes de bonne qualité. Les disquettes qui traînent sur le bureau depuis quelques années sont un mauvais choix. Idéalement utilisez de des disquettes neuves en provenance d'un fabricant renommé. Alors, comment je sauvegarde mes données sur disquettes? La meilleur façon de sauvegarder sur disquette est d'utiliser la commande &man.tar.1; avec l'option (volume multiple), qui autorise la répartition des sauvegardes sur plusieurs disquettes. Pour sauvegarder tous les fichiers du répertoire courant et des sous-répertoires (en tant que root): &prompt.root; tar Mcvf /dev/fd0 * Quand la première disquette est pleine &man.tar.1; vous réclamera d'introduire le volume suivant (parce que &man.tar.1; est indépendant du support il parle en terme de volume; dans notre contexte cela signifie disquette). Prepare volume #2 for /dev/fd0 and hit return: Cette opération est répétée (avec incrémentation du numéro de volume) jusqu'à ce que les fichiers spécifiés soient sauvegardés. Puis-je sauvegarder mes sauvegardes? tar gzip compression Malheureusement, &man.tar.1; ne permettra pas l'utilisation de l'option pour les archives multi-volumes. Vous pourrez, bien sûr, utiliser &man.gzip.1; sur tous les fichiers, les archiver avec &man.tar.1; sur disquettes, puis décompresser les fichiers avec &man.gunzip.1;! Comment puis-je restaurer mes sauvegardes? Pour restaurer une archive complète utiliser: &prompt.root; tar Mxvf /dev/fd0 Vous pouvez utiliser deux manières pour restaurer uniquement certains fichiers. Tout d'abord, vous pouvez commencer avec la première disquette et utiliser: &prompt.root; tar Mxvf /dev/fd0 nomdufichier &man.tar.1; vous demandera d'insérer les disquettes suivantes jusqu'à trouver le fichier recherché. Alternativement, si vous savez sur quelle disquette le fichier se trouve alors vous pouvez simplement insérer cette disquette et utiliser la commande précédente. Notez que si le premier fichier sur la disquette est la suite d'un fichier de la précédente disquette alors &man.tar.1; vous avertira qu'il ne peut le restaurer, même si vous ne le voulez pas! Lowell Gilbert Travail original de Stratégies de sauvegarde La première chose a faire lors de la mise en place d'un plan de sauvegarde est de s'assurer que l'ensemble des problèmes suivants sera couvert: Panne d'un disque Suppression accidentelle de fichiers Corruption aléatoire de fichiers Destruction complète de la machine (par exemple suite à un incendie), avec destruction des sauvegardes stockées sur le même site. Il est parfaitement possible que certains systèmes utilisent une technique différente pour chacun des problèmes évoqués ci-dessus. En dehors des systèmes personnels avec des données peu importantes, il est peu probable qu'une seule technique puisse répondre à l'ensemble de ces risques. Quelques-unes des techniques à notre disposition sont: Des archives de tout le système, sauvegardées sur un support fiable et à l'extérieur du site. C'est une protection réelle contre tous les problèmes précédemment cités, mais cette méthode est lente et peu pratique lors des restaurations. Vous pouvez conserver des copies de ces sauvegardes sur site et/ou en ligne, mais il y aura toujours des difficultés lors de la restauration des fichiers, en particulier pour les utilisateurs sans droits. Instantané de systèmes de fichiers. Cet outil n'est vraiment utile que dans le cas d'une suppression accidentelle de fichiers, mais il l'est vraiment dans ce cas; de plus cette méthode est rapide et simple à employer. Copies de l'intégralité des systèmes de fichiers et/ou des disques (par une utilisation régulière de &man.rsync.1; sur l'intégralité de la machine par exemple). C'est le procédé en général le plus utile dans le cas des réseaux avec des besoins spécifiques. Dans le cas d'une protection contre les pannes disques, cette méthode est normalement inférieure à un système RAID. Pour la restauration de fichiers supprimés accidentellement, c'est comparable aux instantanés UFS, c'est plus une question de préférence. RAID. Réduit ou évite les périodes où le système est inutilisable quand un disque tombe en panne. Avec l'inconvénient d'avoir à faire face à des pannes disques plus fréquentes (parce que vous utilisez plus de disques), mais avec cependant une moindre urgence. Le contrôle des empreintes de fichiers. L'utilitaire &man.mtree.8; est très utile dans ce cas. Bien que cela ne soit pas une technique de sauvegarde des données, ce contrôle aidera à garantir que vous serez averti quand vous devrez ressortir vos sauvegardes. C'est tout particulièrement important dans le cas de sauvegardes hors site, et ces empreintes devraient être vérifiées régulièrement. Il est relativement simple de trouver d'autres solutions, nombreuses sont celles qui sont des variations des techniques présentées ci-dessus. Des besoins spécifiques conduiront généralement à des solutions spécifiques (par exemple sauvegarder une base de données durant son utilisation demande une étape intermédiaire spécifique au logiciel de base de données). L'important est de connaître les dangers contre lesquels vous désirez vous protéger, et comment vous ferez face à chacun d'entre eux. Sauvegardes Les trois principaux programmes de sauvegarde sont: &man.dump.8;, &man.tar.1;, et &man.cpio.1;. Dump et Restore programmes de sauvegarde dump / restore dump restore &man.dump.8; et &man.restore.8; sont les programmes de sauvegarde traditionnels d'&unix;. Ils opèrent sur le disque comme sur une suite de blocs disque, en dessous du niveau d'abstraction que constituent les fichiers, liens et répertoires créés par les systèmes de fichiers. Le programme &man.dump.8; sauvegarde l'intégralité d'un système de fichiers d'un périphérique. Il est incapable de sauvegarder seulement une partie d'un système de fichiers ou une arborescence de répertoires s'étalant sur plus d'un système de fichiers. Le programme &man.dump.8; n'écrit pas de fichiers ou des répertoires sur la bande, mais écrit plutôt les blocs de données brutes dont sont constitués les fichiers et les répertoires. Si vous utilisez &man.dump.8; sur votre répertoire racine, vous ne sauvegarderez pas /home, /usr ou beaucoup d'autres répertoires puisque que ces derniers sont généralement des points de montages pour d'autres systèmes de fichiers ou des liens symboliques vers ces systèmes de fichiers. L'utilitaire &man.dump.8; a quelques particularités datant de ses débuts sous la version 6 d'AT&T UNIX (circa 1975). Les paramètres par défaut conviennent aux bandes 9 pistes (6250 bpi), et non aux supports à haute densité d'aujourd'hui (jusqu'à 62182 ftpi). Il faut surcharger ces valeurs par défaut sur la ligne de commande pour utiliser la capacité des bandes actuelles. .rhosts Il est également possible de sauvegarder les données par l'intermédiaire d'un réseau sur un lecteur de bande se trouvant sur une autre ordinateur à l'aide des commandes rdump et rrestore. Ces deux programmes utilisent &man.rcmd.3; et &man.ruserok.3; pour accéder à l'unité de bandes distante. Cependant, l'utilisateur effectuant une sauvegarde doit être présent dans le fichier .rhosts sur la machine distante. Les arguments de &man.rdump.8; et &man.rrestore.8; doivent être compatibles avec une utilisation sur la machine distante. Quand on sauvegarde une machine FreeBSD sur un lecteur Exabyte installé sur un ordinateur Sun appelé komodo, utilisez: &prompt.root; /sbin/rdump 0dsbfu 54000 13000 126 komodo:/dev/nsa8 /dev/da0a 2>&1 Attention: il y a des conséquences pour la sécurité à utiliser l'authentification .rhosts. Evaluez soigneusement votre situation. Il est également possible d'utiliser &man.dump.8; et &man.restore.8; d'une façon plus sécurisée sur &man.ssh.1;. Utiliser &man.dump.8; sur <application>ssh</application> &prompt.root; /sbin/dump -0uan -f - /usr | gzip -2 | ssh -c blowfish \ targetuser@targetmachine.example.com dd of=/mybigfiles/dump-usr-l0.gz Ou en utilisant une fonction interne de dump, positionner la variable d'environnement RSH: Utiliser <command>dump</command> sur <application>ssh</application> avec la variable <envar>RSH</envar> positionnée &prompt.root; RSH=/usr/bin/ssh /sbin/dump -0uan -f targetuser@targetmachine.example.com:/dev/sa0 /usr <command>tar</command> programmes de sauvegarde tar Le programme &man.tar.1; date aussi de la Version 6 d'AT&T UNIX (circa 1975). &man.tar.1; travaille en coopération avec le système de fichiers; il permet d'écrire des fichiers et des répertoires sur bandes. &man.tar.1; ne supporte pas toutes les options permises par &man.cpio.1;, mais ne demande pas l'inhabituelle concaténation de commandes qu'utilise &man.cpio.1; tar Sous &os; 5.3 et versions suivantes, GNU tar et la version par défaut bsdtar sont disponibles. La version GNU peut être invoquée avec la commande gtar. Elle supporte les sauvegardes sur des périphériques distants et cela avec la même syntaxe que &man.rdump.8;. Pour sauvegarder avec &man.tar.1; sur une unité Exabyte connectée sur une machine Sun appelée komodo, utilisez: &prompt.root; /usr/bin/gtar cf komodo:/dev/nsa8 . 2>&1 La même opération peut être effectuée avec bsdtar en utilisant un tuyau et &man.rsh.1; pour envoyer les données sur un lecteur de bande distant: &prompt.root; tar cf - . | rsh hostname dd of=tape-device obs=20b Si vous êtes inquiet au sujet de la sécurité de sauvegardes par réseau, vous devriez utiliser la commande &man.ssh.1; à la place de &man.rsh.1;. <command>cpio</command> programmes de sauvegarde cpio &man.cpio.1; est le programme &unix; original pour l'échange de fichiers par bandes magnétiques. &man.cpio.1; dispose d'options (parmi beaucoup d'autres) pour intervertir les octets, utiliser de nombreux différents formats, et envoyer les données à d'autres programmes. Cette dernière caractéristique fait de &man.cpio.1; un excellent choix pour les supports d'installation. &man.cpio.1; ne sait pas parcourir une arborescence de répertoires et il faut lui passer la liste des fichiers via stdin. cpio &man.cpio.1; ne supporte pas les sauvegardes par le réseau. Vous pouvez utiliser un tuyau et &man.rsh.1; pour envoyer les données sur un lecteur de bande distant: &prompt.root; for f in directory_list; do find $f >> backup.list done &prompt.root; cpio -v -o --format=newc < backup.list | ssh user@host "cat > backup_device" directory_list est la liste des répertoires que vous désirez sauvegarder, user@host est l'ensemble utilisateur/nom de machine qui effectuera les sauvegardes, et backup_device représente l'unité où seront écrites les sauvegardes (e.g., /dev/nsa0). <command>pax</command> programmes de sauvegarde pax pax POSIX IEEE &man.pax.1; est la réponse IEEE/&posix; à &man.tar.1; et &man.cpio.1;. Au fil des ans les différentes versions de &man.tar.1; et &man.cpio.1; sont devenues légèrement incompatibles. Aussi, plutôt que de batailler pour les standardiser entièrement, &posix; a défini un nouvel utilitaire d'archivage. &man.pax.1; tente de lire et d'écrire nombre des divers formats &man.tar.1; et &man.cpio.1;, en plus de ses propres nouveaux formats. Son ensemble de commandes ressemble plus à celui de &man.cpio.1; qu'à celui de &man.tar.1;. <application>Amanda</application> programmes de sauvegarde Amanda Amanda Amanda (Advanced Maryland Network Disk Archiver—Système Avancé d'Archivage de Disques en Réseau du Maryland) est un système d'archivage client/serveur plutôt qu'un simple programme. Un serveur Amanda archivera sur une seule unité de bandes un nombre quelconque d'ordinateurs disposant de clients Amanda et un accès réseau au serveur Amanda. Un problème classique sur les sites qui ont de nombreux disques volumineux est que le temps nécessaire pour sauvegarder directement les données sur la bande dépasse le temps alloué à cette tâche. Amanda résout ce problème. Amanda peut utiliser un “disque intermédiaire” pour sauvegarder plusieurs systèmes de fichiers à la fois. Amanda des “jeux d'archive”: un ensemble de bandes utilisé pour une période donnée pour créer une sauvegarde complète de tous les systèmes de fichiers listé dans le fichier de configuration d'Amanda. Le “jeu d'archive” contient également les sauvegardes nocturnes incrémentales (ou différentielles) de tous les systèmes de fichiers. Pour restaurer une système de fichiers endommagé, il faut la sauvegarde complète la plus récente et les sauvegardes incrémentales. Le fichier de configuration permet un contrôle en finesse des sauvegardes et du trafic réseau qu'Amanda génère. Amanda utilisera n'importe quel des programmes de sauvegarde décrits plus haut pour écrire les données sur bande. Amanda est disponible sous forme de logiciel porté ou de logiciel pré-compilé, il n'est pas installé par défaut. Ne rien faire “Ne rien faire” n'est pas un logiciel, mais c'est la stratégie de sauvegarde la plus utilisée. Il n'y a aucun investissement initial. Il n'y a pas de de planification des sauvegardes à suivre. Juste dire non. Si quelque chose arrive à vos données, souriez et débrouillez-vous! Si votre temps et vos données ne valent pas grand chose, alors “Ne rien faire” est le programme de sauvegarde le mieux adapté à votre ordinateur. Mais prenez garde, &unix; est un outil utile, et vous pouvez vous rendre compte au bout de six mois que vous disposez d'une collection de fichiers qui vous sont utiles. “Ne rien faire” est la bonne méthode de sauvegarde pour /usr/obj et les autres répertoires qui peuvent facilement être recréés par votre ordinateur. Un exemple est les fichiers qui constituent la version HTML ou &postscript; de ce manuel. Ces fichiers ont été générés à partir de fichiers SGML. Faire des sauvegardes des fichiers HTML ou &postscript; n'est pas nécessaire. Les fichiers source SGML sont sauvegardés régulièrement. Quel est le meilleur programme de sauvegarde? LISA &man.dump.8; Point. Elizabeth D. Zwicky a soumis à rude épreuve tous les programmes de sauvegarde dont nous avons parlé. Le choix de &man.dump.8; s'impose pour préserver toutes vos données et les particularités des systèmes de fichiers &unix;. Elizabeth a créé des systèmes de fichiers avec une grande variété de particularités inhabituelles (et quelques unes pas tellement inhabituelles) et a testé chacun des programmes en faisant une sauvegarde et une restauration de ces systèmes de fichiers. Parmi les spécificités testées: fichiers avec des trous, fichiers avec des trous et des blocs de caractères “null”, fichiers dont les noms comportent des caractères inhabituels, les fichiers illisibles ou impossible à modifier, les périphériques, fichiers dont la taille change pendant la sauvegarde, fichiers créés ou détruits en cours de sauvegarde et bien plus. Elle a présenté les résultats de ces tests au LISA V en Octobre 1991. Voir les tests d'endurance des programmes de sauvegarde et d'archivage. Procédure de restauration d'urgence Avant le désastre Il y a quatre étapes à mettre en oeuvre en prévision d'un désastre éventuel. disklabel Tout d'abord, imprimez le label de chacun de vos disques (e.g. disklabel da0 | lpr), votre table des systèmes de fichiers (/etc/fstab) et tous les messages de démarrage, en deux exemplaires. disquette de reprise d'urgence Deuxièmement, vérifiez que vos disquettes de démarrage et de reprise d'urgence (boot.flp et fixit.flp) incluent tous vos périphériques. La méthode la plus simple pour vérifier est de redémarrer avec la disquette de démarrage dans le lecteur et contrôler les messages de démarrage. Si tous vos périphériques sont listés et opérationnels, passez à la troisième étape. Sinon, vous devez créer deux disquettes de démarrage sur-mesure avec un noyau qui puisse monter tous vos disques et accéder à votre unité de bandes. Ces disquettes doivent contenir: &man.fdisk.8;, &man.disklabel.8;, &man.newfs.8;, &man.mount.8;, et le programme de sauvegarde que vous utilisez. L'édition de liens de ces programmes doit être statique. Si vous utilisez &man.dump.8;, la disquette doit contenir &man.restore.8;. Troisièmement, faites régulièrement des sauvegardes sur bandes. Toutes les modifications effectuées après votre dernière sauvegarde peuvent irrémédiablement perdues. Protégez vos bandes de sauvegarde en écriture. Quatrièmement, testez les disquettes (soit boot.flp et fixit.flp soit les deux disquettes sur-mesure que vous avez créées à la seconde étape) et vos bandes de sauvegarde. Prenez note de la procédure. Conservez ces notes avec la disquette de démarrage, les impressions et les bandes de sauvegarde. Vous serez si préoccupé quand vous devrez restaurer que ces notes peuvent vous éviter de détruire vos bandes de sauvegarde (Comment? Au lieu de tar xvf /dev/sa0, vous pourriez taper accidentellement tar cvf /dev/sa0, ce qui écraserait votre bande de sauvegarde). Par mesure de sécurité, créez une disquette de démarrage et deux bandes de sauvegarde à chaque fois. Conservez-les dans un lieu éloigné. Un endroit éloigné n'est PAS le sous-sol du même bâtiment. Un certain nombre de compagnies du World Trade Center l'ont appris à leurs dépends. Un endroit éloigné doit être physiquement séparé de vos ordinateurs et de vos disques par une distance significative. Procédure de création d'une disquette de démarrage /mnt/sbin/init gzip -c -best /sbin/fsck > /mnt/sbin/fsck gzip -c -best /sbin/mount > /mnt/sbin/mount gzip -c -best /sbin/halt > /mnt/sbin/halt gzip -c -best /sbin/restore > /mnt/sbin/restore gzip -c -best /bin/sh > /mnt/bin/sh gzip -c -best /bin/sync > /mnt/bin/sync cp /root/.profile /mnt/root cp -f /dev/MAKEDEV /mnt/dev chmod 755 /mnt/dev/MAKEDEV chmod 500 /mnt/sbin/init chmod 555 /mnt/sbin/fsck /mnt/sbin/mount /mnt/sbin/halt chmod 555 /mnt/bin/sh /mnt/bin/sync chmod 6555 /mnt/sbin/restore # # create the devices nodes # cd /mnt/dev ./MAKEDEV std ./MAKEDEV da0 ./MAKEDEV da1 ./MAKEDEV da2 ./MAKEDEV sa0 ./MAKEDEV pty0 cd / # # create minimum file system table # cat > /mnt/etc/fstab < /mnt/etc/passwd < /mnt/etc/master.passwd < Après le désastre La question cruciale est: votre matériel a-t-il survécu? Vous avez régulièrement fait des sauvegardes, vous n'avez donc pas besoin de vous inquiéter pour les fichiers et les programmes. Si le matériel a subi des dégâts, remplacez tout d'abord ce qui a été endommagé avant de tenter d'utiliser l'ordinateur. Si votre matériel est en état, contrôlez vos disquettes. Si vous utilisez une disquette de démarrage personnalisée, démarrez en mode mono-utilisateur (tapez -s à l'invite boot:). Sautez le paragraphe suivant. Si vous utilisez les disquettes boot.flp et fixit.flp, continuez à lire. Mettre la disquette boot.flp dans le premier lecteur et démarrez l'ordinateur. Le menu d'installation d'origine s'affiche à l'écran. Choisissez l'option Fixit--Repair mode with CDROM or floppy.. Insérez la disquette fixit.flp quand on vous la demande. &man.restore.8; et les autres programmes dont vous avez besoin sont situés dans le répertoire /mnt2/rescue (/mnt2/stand pour les versions de &os; antérieures à la 5.2). Restaurez chaque système de fichiers séparément. mount partition racine disklabel newfs Essayez &man.mount.8; (e.g. mount /dev/da0a /mnt) sur la partition racine de votre premier disque. Si le label du disque est endommagé, utilisez &man.disklabel.8; pour repartitionner et libeller le disque - conformément au lable que vous avez imprimé et mis + conformément au label que vous avez imprimé et mis de côté. Utilisez &man.newfs.8; pour recréer les systèmes de fichiers. Remontez la partition racine de la disquette en lecture/écriture (mount -u -o rw /mnt). Utilisez votre programme de restauration et vos bandes de sauvegardes pour restaurer les données de ce système de fichiers (e.g. restore vrf /dev/sa0). Démontez le système de fichiers (e.g. umount /mnt). Répétez l'opération pour chacun des systèmes de fichiers endommagés. Une fois que le système fonctionne à nouveau, faites une sauvegarde sur de nouvelles bandes. Ce qui - a causé la panne ou l perte de données peut se + a causé la panne ou la perte de données peut se reproduire. Une heure de perdue maintenant peut vous épargner d'autres ennuis plus tard. * Je ne me suis pas préparé au désastre, que faire? ]]> Marc Fonvieille Réorganisée et augmentée par Systèmes de fichiers réseaux, en mémoire et sauvegardés sur fichier disques virtuels disques virtuels En plus des disques que vous introduisez physiquement dans votre ordinateur: disquettes, CD, disques durs, et ainsi de suite; d'autres formes de disques sont gérées par &os; — les disques virtuels. NFS Coda disques mémoire Ceux-ci comprennent les systèmes de fichiers réseaux comme le NFS et Coda, les systèmes de fichiers en mémoire et les systèmes de fichiers sauvegardé dans un fichier. En fonction de la version de &os; que vous utilisez, vous devrez utiliser des outils différents pour la création et l'utilisation de systèmes de fichiers en mémoire ou sauvegardé dans un fichier. Les utilisateurs de FreeBSD 4.X devront utiliser &man.MAKEDEV.8; pour créer les fichiers spéciaux de périphériques requis. FreeBSD 5.0 et versions suivantes utilisent &man.devfs.5; pour allouer de façon transparente pour l'utilisateur les fichiers spéciaux de périphériques. Système de fichiers sauvegardés dans un fichier sous FreeBSD 4.X disques système de fichiers sauvegardé dans un fichier (4.X) L'utilitaire &man.vnconfig.8; configure et active les pseudo-disques vnode. Un vnode est une représentation d'un fichier, et est le centre de l'activité du fichier. Cela signifie que &man.vnconfig.8; utilise des fichiers pour créer et faire fonctionner un système de fichiers. Une des utilisations possibles est de monter l'image d'une disquette ou d'un CD conservée sous la forme d'un fichier. Pour utiliser &man.vnconfig.8;, vous avez besoin du support &man.vn.4; dans votre fichier de configuration du noyau: pseudo-device vn Pour monter l'image d'un système de fichiers: Utilisation de vnconfig pour monter une image de systèmes de fichiers sous FreeBSD 4.X &prompt.root; vnconfig vn0 diskimage &prompt.root; mount /dev/vn0c /mnt Pour créer l'image d'un nouveau système de fichiers avec &man.vnconfig.8;: Création d'un nouveau disque sauvegardé sur fichier avec <command>vnconfig</command> &prompt.root; dd if=/dev/zero of=newimage bs=1k count=5k 5120+0 records in 5120+0 records out &prompt.root; vnconfig -s labels -c vn0 newimage &prompt.root; disklabel -r -w vn0 auto &prompt.root; newfs vn0c Warning: 2048 sector(s) in last cylinder unallocated /dev/vn0c: 10240 sectors in 3 cylinders of 1 tracks, 4096 sectors 5.0MB in 1 cyl groups (16 c/g, 32.00MB/g, 1280 i/g) super-block backups (for fsck -b #) at: 32 &prompt.root; mount /dev/vn0c /mnt &prompt.root; df /mnt Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on /dev/vn0c 4927 1 4532 0% /mnt Système de fichiers sauvegardé dans un fichier sous FreeBSD 5.X disques système de fichiers sauvegardé dans un fichier (5.X) L'utilitaire &man.mdconfig.8; est utilisé pour configurer et activer les disques mémoires, &man.md.4;, sous FreeBSD 5.X. Pour utiliser &man.mdconfig.8;, vous devez charger le module &man.md.4; ou en ajouter le support dans votre fichier de configuration du noyau: device md La commande &man.mdconfig.8; supporte trois sortes de disques virtuels en mémoire: les disques mémoire alloués avec &man.malloc.9;, les disques mémoires utilisant un fichier ou l'espace de pagination comme espace disque. Une des utilisations possibles est le montage d'images de disquettes ou de CDs conservées sous forme de fichier. Pour monter l'image d'un système de fichiers: Utilisation de <command>mdconfig</command> pour monter une image d'un système de fichiers sous FreeBSD 5.X &prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f diskimage -u 0 &prompt.root; mount /dev/md0 /mnt Pour créer l'image d'un nouveau système de fichiers avec &man.mdconfig.8;: Création d'un nouveau disque sauvegardé sur fichier avec <command>mdconfig</command> &prompt.root; dd if=/dev/zero of=newimage bs=1k count=5k 5120+0 records in 5120+0 records out &prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f newimage -u 0 &prompt.root; disklabel -r -w md0 auto &prompt.root; newfs md0c /dev/md0c: 5.0MB (10240 sectors) block size 16384, fragment size 2048 using 4 cylinder groups of 1.27MB, 81 blks, 256 inodes. super-block backups (for fsck -b #) at: 32, 2624, 5216, 7808 &prompt.root; mount /dev/md0c /mnt &prompt.root; df /mnt Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on /dev/md0c 4846 2 4458 0% /mnt Si vous ne préciser pas de numéro d'unité avec l'option , &man.mdconfig.8; utilisera le mécanisme d'allocation automatique de &man.md.4; pour sélectionner un périphérique libre. Le nom de l'unité allouée s'affichera sur la sortie standard comme par exemple md4. Pour plus de détails concernant - &man.mdconfig.8;, réferrez-vous à la page de + &man.mdconfig.8;, référez-vous à la page de manuel. Depuis la version &os; 5.1-RELEASE, l'utilitaire &man.bsdlabel.8; remplace l'ancien programme &man.disklabel.8;. Avec &man.bsdlabel.8; de nombreuses options et paramètres obsolètes ont été retirés; dans l'exemple ci-dessus, l'option doit être enlevée. Pour plus d'information, consultez la page de manuel &man.bsdlabel.8;. L'outil &man.mdconfig.8; est très utile, cependant son utilisation demande de nombreuses lignes de commandes pour créer un système de fichiers sauvegardé sur fichier. FreeBSD 5.0 vient avec un outil appelé &man.mdmfs.8;, ce programme configure un disque &man.md.4; en utilisant &man.mdconfig.8;, y ajoute dessus un système de fichiers UFS en utilisant &man.newfs.8;, et le monte avec &man.mount.8;. Par exemple, si vous désirez créer et monter la même image de système de fichiers que précédemment, tapez simplement ce qui suit: Création et montage d'un disque sauvegardé sur fichier avec <command>mdmfs</command> &prompt.root; dd if=/dev/zero of=newimage bs=1k count=5k 5120+0 records in 5120+0 records out &prompt.root; mdmfs -F newimage -s 5m md0 /mnt &prompt.root; df /mnt Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on /dev/md0 4846 2 4458 0% /mnt Si vous utilisez l'option sans numéro d'unité, &man.mdmfs.8; utilisera la fonction automatique de sélection d'unité de &man.md.4; pour choisir un périphérique non utilisé. Pour plus de détails au sujet de &man.mdmfs.8;, - réferrez-vous à la page de manuel. + référez-vous à la page de manuel. Système de fichiers en mémoire sous FreeBSD 4.X disques système de fichiers en mémoire (4.X) Le pilote de périphérique &man.md.4; est un moyen simple et efficace pour créer des systèmes de fichiers en mémoire sous FreeBSD 4.X. &man.malloc.9; est utilisé pour allouer la mémoire. Prenez simplement un système de fichiers que vous avez préparé avec, par exemple, &man.vnconfig.8;, et: Disque mémoire md sous FreeBSD 4.X &prompt.root; dd if=newimage of=/dev/md0 5120+0 records in 5120+0 records out &prompt.root; mount /dev/md0c /mnt &prompt.root; df /mnt Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on /dev/md0c 4927 1 4532 0% /mnt Pour plus de détails, veuillez vous réferrer à la page de manuel &man.md.4;. Système de fichiers en mémoire sous FreeBSD 5.X disques système de fichiers en mémoire (5.X) Les mêmes outils sont utilisés pour les systèmes de fichiers en mémoire ou sauvegardé sur fichiers: &man.mdconfig.8; or &man.mdmfs.8;. L'espace disque utilisé par le système de fichiers mémoire est alloué avec &man.malloc.9;. Création d'un disque mémoire avec <command>mdconfig</command> &prompt.root; mdconfig -a -t malloc -s 5m -u 1 &prompt.root; newfs -U md1 /dev/md1: 5.0MB (10240 sectors) block size 16384, fragment size 2048 using 4 cylinder groups of 1.27MB, 81 blks, 256 inodes. with soft updates super-block backups (for fsck -b #) at: 32, 2624, 5216, 7808 &prompt.root; mount /dev/md1 /mnt &prompt.root; df /mnt Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on /dev/md1 4846 2 4458 0% /mnt Création d'un disque mémoire avec <command>mdmfs</command> &prompt.root; mdmfs -M -s 5m md2 /mnt &prompt.root; df /mnt Filesystem 1K-blocks Used Avail Capacity Mounted on /dev/md2 4846 2 4458 0% /mnt Au lieu d'utiliser une système de fichiers dont l'espace disque repose sur &man.malloc.9;, il est possible d'utiliser de l'espace de pagination, pour cela remplacez juste avec dans la ligne de commande de &man.mdconfig.8;. L'utilitaire &man.mdmfs.8; par défaut (sans ) créé un disque basé sur l'espace de pagination. Pour plus de détail, réferrez-vous aux pages de manuel &man.mdconfig.8; et &man.mdmfs.8;. Détacher un disque mémoire du système disques détacher un disque mémoire Quand un système de fichiers en mémoire ou sauvegardé dans un fichier n'est pas utilisé, vous devriez rendre au système toutes les ressources. La première chose à faire est de démonter le système de fichiers, ensuite utiliser &man.mdconfig.8; pour détacher le disque du système et rendre les ressources. Par exemple pour détacher et libérer toutes les ressources utilisées par /dev/md4: &prompt.root; mdconfig -d -u 4 Il est possible d'afficher des informations sur les périphériques &man.md.4; configurés en utilisant la commande mdconfig -l. Sous FreeBSD 4.X, &man.vnconfig.8; est utilisé pour détacher le périphérique. Par exemple pour détacher et libérer toutes les ressources utilisées par /dev/vn4: &prompt.root; vnconfig -u vn4 Tom Rhodes Contribution de Instantané (“Snapshot”) d'un système de fichiers Instantané de système de fichiers Snapshot FreeBSD 5.0 en association avec les Soft Updates offre une nouvelle caractéristique: les instantanés de systèmes de fichiers (“file system snapshots”). Les instantanés permettent à un utilisateur de créer des images d'un système de fichiers précis, et de les traiter comme un fichier. Les instantanés doivent être créés dans le système de fichiers sur lequel on veut effectuer l'opération, et un utilisateur ne pourra pas créer plus de 20 instantanés par système de fichiers. Les instantanés actifs sont enregistrés dans le superbloc, ils sont donc conservés durant les opérations de démontage et de remontage lors des redémarrages du système. Quand un instantané n'est plus requis, il peut être supprimé avec la commande standard &man.rm.1;. Les instantanés peuvent être supprimés dans n'importe quel ordre, cependant tout l'espace utilisé pourra ne pas être à nouveau disponible car un autre instantané réclamera éventuellement les blocs libérés. L'indicateur inaltérable est positionné lors de la création initiale de l'instantané. La commande &man.unlink.1; fait une exception pour les fichiers d'instantanés puisqu'elle autorise leur suppression. Les instantanés sont créés avec la commande &man.mount.8;. Pour placer un instantané de /var dans le fichier /var/snapshot/snap utilisez la commande suivante: &prompt.root; mount -u -o snapshot /var/snapshot/snap /var Alternativement, vous pouvez utiliser &man.mksnap.ffs.8; pour créer un instantané: &prompt.root; mksnap_ffs /var /var/snapshot/snap Les fichiers d'instantanés peuvent être localisés sur un système de fichiers (e.g. /var) en utilisant la commande &man.find.1;: &prompt.root; find /var -flags snapshot Une fois un instantané créé, ce dernier pourra avoir de nombreux usages: Certains administrateurs utiliseront un instantané pour des besoins de sauvegarde, car l'instantané peut être transféré sur CD ou bande. Un contrôle d'intégrité des fichiers, &man.fsck.8;, pourra être effectué sur l'instantané. En supposant que le système de fichiers était propre quand il a été monté, vous devriez toujours obtenir un résultat positif (et non différent). C'est essentiellement que effectue le processus de &man.fsck.8; en tâche de fond (“background &man.fsck.8;”). Lancer l'utilitaire &man.dump.8; sur l'instantané. Une image cohérente du système de fichiers avec les paramètres temporels de l'instantané sera produite. &man.dump.8; peut également à partir d'un instantané, créer une image et puis supprimer l'instantané en une seule fois en utilisant l'indicateur dans la ligne de commande. Monter l'instantané comme une image figée du système de fichiers. Pour monter l'instantané /var/snapshot/snap lancer: &prompt.root; mdconfig -a -t vnode -f /var/snapshot/snap -u 4 &prompt.root; mount -r /dev/md4 /mnt Vous pouvez maintenant parcourir l'arborescence de votre système de fichiers /var figé monter sous /mnt. Tout sera au départ dans le même état que lors de la création de l'instantané. La seule exception est que les instantanés antérieurs apparaîtront sous la forme de fichiers vides. Quand l'utilisation d'un instantané est terminée, il peut être démonté avec: &prompt.root; umount /mnt &prompt.root; mdconfig -d -u 4 Pour plus d'informations sur les et les instantanés de systèmes de fichiers, et également de la documentation technique, vous pouvez consulter le site Web de Marshall Kirk McKusick à l'adresse Quotas d'utilisation des disques accounting espace disque quotas disque Les quotas sont une option du système d'exploitation qui vous permet de limiter la quantité d'espace disque et/ou le nombre de fichiers auxquels ont droit un utilisateur ou tous les utilisateurs d'un même groupe, sur un système de fichiers donné. On les utilise la plupart du temps sur les systèmes en temps partagé où il est souhaitable de limiter la quantité de ressources allouée à un utilisateur ou à un groupe. Cela évitera qu'un utilisateur ou un groupe d'utilisateur consomme tout l'espace disque. Configurer votre système pour pouvoir utiliser les quotas d'utilisation des disques Avant d'essayer de mettre en place des quotas disque, il est nécessaire de s'assurer que le noyau est configuré pour les quotas. Cela se fait en ajoutant la ligne suivante dans votre fichier de configuration du noyau: options QUOTA Cette option n'est pas activée par défaut dans le noyau GENERIC de base, vous devrez donc configurer, compiler et installer un noyau sur-mesure pour utiliser les quotas disque. Reportez-vous au chapitre pour plus d'informations sur la configuration du noyau. Ensuite vous devrez activer les quotas disques dans le fichier /etc/rc.conf. Pour cela, ajoutez la ligne: enable_quotas="YES" quotas disque contrôle Pour un contrôle plus fin des quotas au démarrage du système, il existe une variable supplémentaire de configuration. Normalement au démarrage, l'intégrité des quotas sur chaque système de fichiers est vérifiée par le programme &man.quotacheck.8;. Ce programme s'assure que les données de la base de données des quotas correspondent bien aux données présentes sur le système de fichiers. C'est un processus consommateur en temps qui affectera considérablement la durée de démarrage du système. Si vous désirez passer cette étape, une variable dans /etc/rc.conf est prévue à cet effet: check_quotas="NO" Vous devez enfin éditer le fichier /etc/fstab pour activer les quotas système de fichiers par système de fichiers. C'est là que vous pouvez soit activer les quotas par utilisateur ou par groupe soit les pour les deux sur tous vos systèmes de fichiers. Pour activer les quotas par utilisateur sur un système de fichiers, ajouter l'option dans le champ d'options sur l'entrée de /etc/fstab pour le système de fichiers sur lequel vous voulez activer les quotas. Par exemple: /dev/da1s2g /home ufs rw,userquota 1 2 De même, pour activer les quotas par groupe, utilisez l'option à la place de . Pour activer à la fois les quotas par utilisateur et par groupe, modifiez l'entrée de la façon suivante: /dev/da1s2g /home ufs rw,userquota,groupquota 1 2 Par défaut, les fichiers où sont définis les quotas dans le répertoire racine du système de fichiers sous les noms quota.user et quota.group, respectivement pour les quotas utilisateur et les quotas par groupe. Consultez la page de manuel &man.fstab.5; pour plus d'information. Bien que la page de manuel &man.fstab.5; indique que vous pouvez spécifier un autre emplacement pour ces fichiers, cela n'est pas recommandé parce que les divers utilitaires qui gèrent les quotas ne semblent pas les prendre correctement en compte. A ce point vous devriez redémarrer votre système avec votre nouveau noyau. La procédure /etc/rc exécutera automatiquement les commandes nécessaires pour créer les fichiers de quotas initiaux pour tous les quotas que vous avez définis dans /etc/fstab, vous n'avez donc pas besoin de créer à la main de fichiers de quotas vides. Vous ne devriez pas avoir à exécuter les commandes &man.quotacheck.8;, &man.quotaon.8;, ou &man.quotaoff.8; manuellement. Cependant, vous pouvez lire leur page de manuel pour vous familiariser avec leur rôle. Définir les quotas quotas disque limites Une fois que vous avez activé les quotas sur votre système, assurez-vous que cela fonctionne correctement. Une manière simple de le faire est d'exécuter: &prompt.root; quota -v Vous devriez obtenir une ligne résumant l'utilisation disque avec les quotas actuellement définis pour chaque système de fichiers sur lesquels il y a des quotas. Vous êtes maintenant prêt à définir les quotas avec la commande &man.edquota.8;. Vous disposez de différentes options pour instaurer les quotas d'espace disque alloué à un utilisateur ou à un groupe, et le nombre de fichiers qu'ils peuvent créer. Vous pouvez baser les limitations sur l'espace disque alloué (quotas en nombre de blocs) ou sur le nombre de fichiers (quotas en inode) ou les deux. Ces options peuvent être divisées en deux catégories: les limites strictes ou souples. limite stricte Une limite stricte ne peut être dépassée. Une fois qu'un utilisateur atteint sa limite stricte, il ne pourra plus rien allouer sur le système de fichiers en question. Par exemple, si l'utilisateur a droit à une limite stricte de 500 Ko sur un système de fichiers et en utilise 490  Ko, il ne pourra allouer que 10 Ko supplémentaires. Une tentative d'allouer 11 Ko échouerait. limite souple Une limite souple peut être dépassée pour une période de temps restreinte. C'est ce que l'on appelle le délai de grâce, qui est d'une semaine par défaut. Si un utilisateur dépasse cette limite au delà du délai de grâce, cette limite devient stricte, et plus aucune allocation ne sera possible. Quand l'utilisateur redescend en dessous de la limite souple, le délai de grâce est à nouveau - réaccorder. + réaccordé. Ce qui suit est un exemple de ce que vous pourrez voir en utilisant la commande &man.edquota.8;. Quand vous invoquez la commande &man.edquota.8;, vous vous retrouvez dans l'éditeur défini par la variable d'environnement EDITOR, ou sous vi si la variable d'environnement EDITOR n'est pas positionnée, ce qui vous permet d'éditer les quotas. &prompt.root; edquota -u test Quotas for user test: /usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 50, hard = 75) inodes in use: 7, limits (soft = 50, hard = 60) /usr/var: kbytes in use: 0, limits (soft = 50, hard = 75) inodes in use: 0, limits (soft = 50, hard = 60) Vous verrez normalement deux lignes pour chaque système de fichiers sur lequel il y a des quotas. Une ligne pour les quotas de blocs, et une autre pour la limite d'inode. Modifiez simplement les valeurs que vous voulez mettre à jour. Par exemple, pour augmenter la limite de blocs accordée à cet utilisateur de 50 pour la limite souple et de 75 pour la limite stricte à 500 pour la limite souple et 600 pour la limite stricte, modifiez: /usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 50, hard = 75) en: /usr: kbytes in use: 65, limits (soft = 500, hard = 600) Les nouveaux quotas seront en service dès que vous quitterez l'éditeur. Il est parfois souhaitable de définir des quotas pour une plage d'UIDs (identifiants utilisateur). Cela peut être réalisé avec l'option de la commande &man.edquota.8;. Définissez d'abord les quotas pour un seul utilisateur, et puis exécutez edquota -p protouser startuid-enduid. Par exemple, si l'utilisateur test dispose des quotas désirés, la commande suivante peut être utilisée pour appliquer ces quotas pour les UIDs de 10000 à 19999: &prompt.root; edquota -p test 10000-19999 Pour plus d'informations consultez la page de manuel &man.edquota.8;. Consulter les quotas et l'utilisation des disques quotas disque contrôle Vous pouvez soit utiliser la commande &man.quota.1; soit la commande &man.repquota.8; pour consulter les quotas et l'utilisation des disques. La commande &man.quota.1; peut être employée pour connaître les quotas et l'utilisation des disques pour un utilisateur et un groupe. Un utilisateur ne peut consulter que ses propres quotas et ceux d'un groupe auquel il appartient. Seul le super-utilisateur peut consulter les quotas et l'usage disque de tous les utilisateurs et groupes. La commande &man.repquota.8; permet d'obtenir un résumé de tous les quotas et l'utilisation disque pour les systèmes de fichiers sur lesquels il y a des quotas. Ce qui suit est un extrait de la sortie de la commande quota -v pour un utilisateur pour lequel on a défini des quotas sur deux systèmes de fichiers. Disk quotas for user test (uid 1002): Filesystem usage quota limit grace files quota limit grace /usr 65* 50 75 5days 7 50 60 /usr/var 0 50 75 0 50 60 délai de grâce Sur le système de fichiers /usr dans l'exemple ci-dessus, l'utilisateur occupe 15 Ko de plus que la limite de 50 Ko qui lui est allouée et dispose d'un délai de grâce de 5 jours. Notez l'astérisque * qui indique que l'utilisateur dépasse actuellement son quota. Normalement les systèmes de fichiers sur lesquels l'utilisateur n'occupe pas d'espace n'apparaissent pas dans la sortie de la commande &man.quota.1;, même s'il a des quotas sur ces systèmes de fichiers. L'option listera ces systèmes de fichiers, comme /usr/var dans l'exemple ci-dessus. Quotas avec NFS NFS Les quotas sont gérés par le sous-système de gestion des quotas sur le serveur NFS. Le démon &man.rpc.rquotad.8; fournit les informations sur les quotas à la commande &man.quota.1; des clients NFS, permettant aux utilisateurs sur ces machines de consulter l'utilisation des quotas qui leur sont alloués. Activez rpc.rquotad dans /etc/inetd.conf de la façon suivante: rquotad/1 dgram rpc/udp wait root /usr/libexec/rpc.rquotad rpc.rquotad Puis redémarrez inetd: &prompt.root; kill -HUP `cat /var/run/inetd.pid` Lucky Green Contribution de
shamrock@cypherpunks.to
Chiffrer les partitions d'un disque disques chiffrement &os; offre d'excellentes protections contre un accès non autorisé aux données par l'intermédiaire du réseau. Les permissions sur les fichiers et le contrôle d'accès obligatoire — “Mandatory Access Control” (MAC) (voir ) empêchent l'accès aux données pour des tiers non autorisés quand le système d'exploitation est actif et l'ordinateur en fonctionnement. Cependant, des permissions renforcés sont inutiles si l'attaquant a un accès physique à un ordinateur et peut simplement déplacer le disque dur sur un autre système pour copier et analyser les données sensibles. - Indépendament de la manière dont un attaquant s'est + Indépendamment de la manière dont un attaquant s'est trouvé en possession d'un disque dur ou a arrêté un ordinateur, le chiffrage de disque basé sur GEOM (gbde) (“GEOM Based Disk Encryption”) peut protéger les données des systèmes de fichiers contre des attaquants très motivés et aux ressources importantes. A la différence des méthodes de chiffrage lourdes qui chiffrent uniquement les fichiers individuels, gbde chiffre de manière transparente l'intégralité du système de fichiers. Aucun texte en clair ne touche les plateaux du disque. Activer le support gbde dans le noyau Devenir <username>root</username> La configuration de gbde requiert les privilèges du super-utilisateur. &prompt.user; su - Password: Vérifier la version du système d'exploitation &man.gbde.4; demande FreeBSD 5.0 ou suivante. &prompt.root; uname -r 5.0-RELEASE Ajouter le support &man.gbde.4; au fichier de configuration du noyau En utilisant votre éditeur de texte favoris, ajoutez la ligne suivante à votre fichier de configuration du noyau: options GEOM_BDE Configurez, recompilez, et installez le noyau &os;. Ce processus est décrit dans . Redémarrez avec le nouveau noyau. Préparation du disque dur chiffré L'exemple suivant suppose que vous ajoutez un nouveau disque dur à votre système et qui contiendra une seule partition chiffrée. Cette partition sera montée sous /private. gbde peut également être utilisé pour chiffrer les répertoires /home et /var/mail, mais cela demande une configuration plus complexe qui dépasse le cadre de cette introduction. Ajouter le nouveau disque Installez le nouveau disque comme expliqué dans . Pour les besoins de cet exemple, une nouvelle partition disque a été ajoutée en tant que /dev/ad4s1c. Les périphériques du type /dev/ad0s1* représentent les partitions &os; standards sur le système exemple. &prompt.root; ls /dev/ad* /dev/ad0 /dev/ad0s1b /dev/ad0s1e /dev/ad4s1 /dev/ad0s1 /dev/ad0s1c /dev/ad0s1f /dev/ad4s1c /dev/ad0s1a /dev/ad0s1d /dev/ad4 Créer un répertoire pour héberger les fichiers de verrouillage de GBDE &prompt.root; mkdir /etc/gbde Le fichier de verrouillage de gbde contient l'information nécessaire à gbde pour accéder aux partitions chiffrées. Sans accès au fichier de verrouillage, gbde sera incapable de déchiffrer les données contenues sur la partition chiffrée sans une aide manuelle significative ce qui n'est pas supporté par le logiciel. Chaque partition chiffrée utilise un fichier de verrouillage propre. Initialiser la partition gbde Une partition gbde doit être initialisée avant d'être utilisable. Cette initialisation doit être effectuée une seule fois: &prompt.root; gbde init /dev/ad4s1c -i -L /etc/gbde/ad4s1c &man.gbde.8; lancera votre éditeur, vous permettant de fixer diverses options de configuration dans un gabarit. Pour une utilisation de UFS1 ou UFS2, fixez l'option sector_size à 2048: $FreeBSD: src/sbin/gbde/template.txt,v 1.1 2002/10/20 11:16:13 phk Exp $ # # La taille d'un secteur est la plus petite unité de donnée # qui peut être lue ou écrite. # Une valeur trop petite diminue les performances et l'espace # disponible. # Une valeur trop grande peut empêcher des systèmes de # fichiers de fonctionner correctement. 512 est la valeur minimale # et sans risque. Pour l'UFS, utiliser la taille d'un fragment # sector_size = 2048 [...] &man.gbde.8; vous demandera de taper deux fois la phrase d'authentification qui devra être utilisée pour sécuriser les données. La phrase d'authentification doit être la même dans les deux cas. La capacité de gbde à protéger vos données dépend de la qualité de la phrase d'authentification que vous avez choisie. Pour des conseils sur comment choisir une phrase d'authentification sécurisée et facile à retenir, consultez le site Web Diceware Passphrase. La commande gbde init crée un fichier de verrouillage pour votre partition gbde qui dans cet exemple est stocké sous /etc/gbde/ad4s1c. Les fichiers de verrouillage de gbde doivent être conservés de pair avec le contenu des partitions chiffrées. Alors que la suppression seule d'un fichier de verrouillage ne peut empêcher une personne déterminée de déchiffrer une partition gbde, sans le fichier de verrouillage, le propriétaire légitime sera incapable d'accéder aux données de la partition chiffrée sans beaucoup de travail ce qui est totalement non supporté par &man.gbde.8; et son concepteur. Attacher la partition chiffrée au noyau &prompt.root; gbde attach /dev/ad4s1c -l /etc/gbde/ad4s1c On vous demandera de fournir la phrase d'authentification que vous avez choisie lors de l'initialisation de la partition chiffrée. Le nouveau périphérique chiffré apparaîtra dans /dev en tant que /dev/nom_périphérique.bde: &prompt.root; ls /dev/ad* /dev/ad0 /dev/ad0s1b /dev/ad0s1e /dev/ad4s1 /dev/ad0s1 /dev/ad0s1c /dev/ad0s1f /dev/ad4s1c /dev/ad0s1a /dev/ad0s1d /dev/ad4 /dev/ad4s1c.bde Créer un système de fichiers sur le périphérique chiffré Une fois que le périphérique chiffré a été attaché au noyau, vous pouvez créer un système de fichiers sur le périphérique. Pour créer un système de fichiers sur le périphérique, utilisez &man.newfs.8;. Puisqu'il est plus rapide d'initialiser un nouveau système de fichiers UFS2 qu'un nouveau système UFS1, l'utilisation de &man.newfs.8; avec l'option est recommandé. L'option est utilisée par défaut avec &os; 5.1-RELEASE et suivante. &prompt.root; newfs -U -O2 /dev/ad4s1c.bde La commande &man.newfs.8; peut être effectuée sur une partition gbde attachée qui est identifiée par une extension *.bde au niveau du nom de périphérique. Monter la partition chiffrée Créez un point de montage pour le système de fichiers chiffré. &prompt.root; mkdir /private Montez le système de fichiers chiffré. &prompt.root; mount /dev/ad4s1c.bde /private Vérifiez que le système de fichiers chiffré est disponible Le système de fichiers chiffré devrait être visible par &man.df.1; et prêt à être utilisé: &prompt.user; df -H Filesystem Size Used Avail Capacity Mounted on /dev/ad0s1a 1037M 72M 883M 8% / /devfs 1.0K 1.0K 0B 100% /dev /dev/ad0s1f 8.1G 55K 7.5G 0% /home /dev/ad0s1e 1037M 1.1M 953M 0% /tmp /dev/ad0s1d 6.1G 1.9G 3.7G 35% /usr /dev/ad4s1c.bde 150G 4.1K 138G 0% /private Montage des systèmes de fichiers chiffrés Après chaque démarrage, tout système de fichiers chiffré doit être rattaché au noyau, contrôlé pour les erreurs, et monté, avant que les systèmes de fichiers ne puissent être utilisés. Les commandes nécessaires doivent être exécutées en tant que root. Attacher la partition gdbe au noyau &prompt.root; gbde attach /dev/ad4s1c -l /etc/gbde/ad4s1c On vous demandera de fournir la phrase d'authentification que vous avez choisie lors de l'initialisation de la partition gbde chiffrée. Contrôler les erreurs du système de fichiers Puisque les systèmes de fichiers chiffrés ne peuvent être encore listés dans le fichier /etc/fstab pour un montage automatique, on doit donc contrôler les systèmes de fichiers pour d'éventuelles erreurs en exécutant manuellement &man.fsck.8; avant le montage. &prompt.root; fsck -p -t ffs /dev/ad4s1c.bde Monter le système de fichiers chiffré &prompt.root; mount /dev/ad4s1c.bde /private Le système de fichiers est maintenant disponible à l'utilisation. Montage automatique de partitions chiffrées Il est possible de créer une procédure pour automatiquement attacher, contrôler, et monter une partition chiffrée, mais pour des raisons de sécurité la procédure ne devrait pas contenir le mot de passe &man.gbde.8;. A la place, il est recommandé que de telles procédures soient exécutées manuellement tout en fournissant le mot de passe via la console ou &man.ssh.1;. Les protections cryptographiques utilisées par gbde &man.gbde.8; chiffre la partie utile des secteurs en utilisant le chiffrage AES 128 bits en mode CBC. Chaque secteur sur le disque est chiffré avec une clé AES différente. Pour plus d'informations sur l'architecture cryptographique de gbde, y compris comment les clés pour chaque secteur sont des dérivés de la phrase d'authentification donnée par l'utilisateur, voir la page de manuel &man.gbde.4;. Problèmes de compatibilité &man.sysinstall.8; est incompatible avec les périphériques gbde-chiffrés. Tous les périphériques *.bde doivent être détachés du noyau avant de lancer &man.sysinstall.8; ou ce dernier plantera durant son processus initial de recherche des périphériques. Pour détacher le périphérique chiffré utilisé dans notre exemple, utilisez la commande suivante: &prompt.root; gbde detach /dev/ad4s1c Notez également qu'étant donné que &man.vinum.4; n'utilise pas le sous-système &man.geom.4;, vous ne pouvez utiliser gbde avec des volumes vinum.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml index 494377f33e..3f7e87265d 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/eresources/chapter.sgml @@ -1,1950 +1,1950 @@ Ressources sur Internet &trans.a.fonvieille; L'évolution rapide de FreeBSD rend peu pratique le suivi des développements via des supports imprimés. Les supports électroniques sont le meilleur, sinon la plupart du temps le seul, moyen de se tenir au courant des dernières avancées. Comme FreeBSD est un effort de volontaires, la communauté des utilisateurs sert généralement de “service de support technique”, le courrier électronique et les forums de discussion étant le meilleur moyen de contacter cette communauté. Les points de contact les plus importants avec la communauté des utilisateurs de FreeBSD sont listés ci-dessous. Si vous connaissez d'autres ressources qui n'y figurent pas, communiquez-les s'il vous plaît à la &a.doc; de façon à ce qu'elles soient aussi mentionnées. Listes de diffusion Bien de nombre de développeurs de FreeBSD lisent les forums de discussion, nous ne pouvons vous garantir de réponse en temps et en heure à vos questions (ni même de réponse tout court) si vous ne les postez que sur un des forums comp.unix.bsd.freebsd.*. En adressant vos questions sur la liste de diffusion appropriée vous nous contacterez en même temps qu'un auditoire FreeBSD concentré, ce qui vous garantit invariablement une meilleure (ou au moins une plus rapide) réponse. Les chartes d'utilisation pour les différentes listes sont données à la fin de ce document. Lisez-les s'il vous plaît avant de vous inscrire ou d'envoyer du courrier à une liste. La plupart des inscrits à nos listes reçoivent maintenant des centaines de messages en rapport à FreeBSD chaque jour, et en définissant des chartes et des règles d'utilisation, nous essayons de garder assez élevé le rapport signal/bruit sur les listes. Ne pas le faire verrait l'échec des listes de diffusion comme moyen efficace de communication pour le projet. En cas de doute sur la liste sur laquelle poser une question, lisez Comment obtenir les meilleurs résultats sur la liste de diffusion FreeBSD-questions. Avant de poster sur une liste de diffusion, veuillez apprendre à utiliser au mieux les listes de diffusion, comme par exemple éviter de relancer des discussions qui reviennent régulièrement, en lisant le document (FAQ) sur les questions fréquemment posées au sujet des listes de diffusion. Des archives de toutes les listes de diffusion sont conservées et on peut effectuer des recherches sur le serveur World Wide Web de FreeBSD. Les archives interrogeables par mots-clés offrent un excellent moyen de trouver des réponses aux questions fréquemment posées et devraient être consultées avant de poster une question. Résumé des listes de diffusion Listes générales: les listes suivantes sont des listes générales auxquelles chacun est libre (et encouragé) de s'inscrire: Liste Objet &a.cvsall.name; Toutes les modifications de l'arborescence des sources &a.advocacy.name; Propagande FreeBSD &a.announce.name; Evénements et étapes importantes du projet &a.arch.name; Discussions sur l'architecture et l'implémentation de FreeBSD &a.bugbusters.name; Discussions concernant la maintenance de la base des données des rapports de bogue de FreeBSD et des outils rattachés &a.bugs.name; Rapports de bogue &a.chat.name; Sujets non-techniques en rapport avec la communauté FreeBSD &a.current.name; Discussions concernant l'utilisation de &os.current; &a.isp.name; Pour les fournisseurs d'accès utilisant FreeBSD &a.jobs.name; Emplois et interventions de consultants en rapport avec FreeBSD &a.policy.name; Décisions de la politique de l'équipe de base de FreeBSD. Volume faible, et accès en lecture uniquement &a.questions.name; Questions des utilisateurs et support technique &a.security-notifications.name; Avis de sécurité &a.stable.name; Discussions concernant l'utilisation de &os.stable; &a.test.name; Où envoyer vos messages de test au lieu que dans une des listes réelles Listes techniques: les listes suivantes sont destinées aux discussions techniques. Vous devriez lire la charte d'utilisation pour chaque liste attentivement avant de s'y inscrire ou d'y envoyer du courrier parce qu'il y a des règles fermes quant à leur utilisation et leur contenu. Liste Objet &a.acpi.name; Développement de l'ACPI et de la gestion d'energie &a.afs.name; Portage d'AFS sous FreeBSD &a.aic7xxx.name; Développement de pilotes pour les contrôleurs AIC 7xxx d'&adaptec; &a.alpha.name; Portage de FreeBSD sur les systèmes Alpha &a.amd64.name; Portage de &os; sur les systèmes AMD64 &a.apache.name; Discussion sur les logiciels portés relatifs à Apache &a.arm.name; Portage de FreeBSD sur les processeurs &arm; &a.atm.name; Utilisation de réseaux ATM avec FreeBSD &a.audit.name; Projet d'audit du code source &a.binup.name; Conception et développement du système de mise à jour binaire &a.bluetooth.name; Utilisation de la technologie &bluetooth; sous &os; &a.cluster.name; Utilisation de FreeBSD dans un environnement en grappe &a.cvsweb.name; Maintenance du système CVSweb &a.database.name; Discussions à propos de l'utilisation de bases de données et de leur développement sous FreeBSD &a.doc.name; Création de documents en rapport avec FreeBSD &a.drivers.name; Ecrire des pilotes de périphériques pour &os; &a.eclipse.name; Pour les utilisateurs &os; de l'EDI Eclipse, les outils, les applications clientes et les logiciels portés. &a.emulation.name; Emulation d'autres systèmes comme Linux/&ms-dos;/&windows; &a.firewire.name; Discussion technique au sujet du &firewire; (iLink, IEEE 1394) sous FreeBSD &a.fs.name; Systèmes de fichiers &a.geom.name; Discussions spécifiques à GEOM et à ses implémentations &a.gnome.name; Portage de GNOME et des applications GNOME &a.hackers.name; Discussions techniques générales &a.hardware.name; Discussion générale à propos du matériel fonctionnant sous FreeBSD &a.i18n.name; Internationalisation de FreeBSD &a.ia32.name; &os; sur la plate-forme IA-32 (&intel; x86) &a.ia64.name; Portage de FreeBSD sur les futurs système &intel; IA64 &a.ipfw.name; Discussion technique concernant le développement du nouveau code du coupe-feu &a.isdn.name; Développeurs ISDN &a.java.name; Développeurs &java; et personnes portant et les JDKs sous FreeBSD &a.kde.name; Portage de KDE et des applications pour KDE &a.lfs.name; Portage de LFS sous FreeBSD &a.libh.name; Le système d'installation et de logiciel pré-compilé de seconde génération &a.mips.name; Portage de &os; sur &mips; &a.mobile.name; Discussions à propos des ordinateurs portables &a.mozilla.name; Portage de Mozilla sous FreeBSD &a.multimedia.name; Applications multimédia &a.newbus.name; Discussions techniques au sujet de l'architecture de bus &a.net.name; Discussion au sujet des réseaux et du code source TCP/IP &a.openoffice.name; Portage d'OpenOffice.org et de &staroffice; sous FreeBSD &a.performance.name; Questions relatives à l'optimisation pour les installations à charge/performances élevées. &a.perl.name; Maintenance des logiciels portés relatifs à perl &a.pf.name; Discussions et questions concernant le système de coupe-feu packet filter &a.platforms.name; Portages sur des plateformes à architecture non &intel; &a.ports.name; Discussion sur le catalogue des logiciels portés &a.ports-bugs.name; Discussion sur les bogues/PRs des logiciels portés &a.ppc.name; Portage de FreeBSD pour le &powerpc; &a.proliant.name; Discussion technique sur l'utilisation de &os; sur les serveurs HP ProLiant &a.python.name; Problèmes concernant l'utilisation de Python sous &os; &a.qa.name; Discussion sur la qualité de FreeBSD, généralement entre deux versions &a.rc.name; Discussion relative au système rc.d et à son développement &a.realtime.name; Développement des extensions temps réel de FreeBSD &a.scsi.name; Sous-système SCSI &a.security.name; Questions concernant la sécurité &a.small.name; Utilisation de FreeBSD dans les applications embarquées &a.smp.name; Discussions sur la conception du traitement symétrique multiprocesseurs &a.sparc.name; Portage de FreeBSD sur les systèmes &sparc; &a.standards.name; Conformité de FreeBSD aux normes C99 et &posix; &a.threads.name; Threading sous &os; &a.testing.name; Tests de stabilité et de performance de &os; &a.tokenring.name; Support du Token Ring sous FreeBSD &a.x11.name; Support et maintenance de X11 sous &os; &a.usb.name; Discussion sur le support USB sous &os; &a.vuxml.name; Discussion sur l'infrastructure VuXML &a.x11.name; Maintenance and support of X11 on FreeBSD Liste à accès restreint: les listes suivantes sont pour les assistances plus spécialisées (et exigeantes) et ne sont probablement pas d'intérêt général. C'est aussi une bonne idée d'être d'abord actif sur les listes techniques avant de vous inscrire à une de ces listes limités de sorte que vous compreniez l'étiquette impliquée dans ces communications. Liste Objet &a.hubs.name; Pour ceux qui gèrent des sites miroir (questions d'infrastructure) &a.usergroups.name; Coordination des groupes d'utilisateurs &a.vendors.name; Coordination des fournisseurs des pré-versions &a.www.name; Webmestres de www.FreeBSD.org Résumé de liste: Toutes les listes ci-dessus sont également disponibles sous forme de résumé. Une fois inscrit à une liste, vous pouvez modifier vos options de résumé dans les options de votre compte. Listes CVS lists: Les listes suivantes sont destinées aux personnes intéressées par la lecture des journaux des modifications effectuées sur les différentes partie de l'arborescence des sources. Ce sont des listes à lecture seule et on ne devrait pas y envoyer de messages. Liste Partie de l'arborescence des sources Description de la partie (des sources concernées) &a.cvsall.name; /usr/(CVSROOT|doc|ports|projects|src) Toute modification de l'arborescence (agrégation de l'ensemble des listes CVS) &a.cvs-doc.name; /usr/(doc|www) Toutes les modifications effectuées sur les arborescences doc et www &a.cvs-ports.name; /usr/ports Toutes les modifications effectuées sur l'arborescence des logiciels portés &a.cvs-projects.name; /usr/projects Toutes les modifications effectuées sur l'arborescence des projets &a.cvs-src.name; /usr/src Toutes les modifications effectuées sur l'arborescence des sources Comment s'inscrire Pour s'inscrire à une liste, cliquez sur le nom d'une liste ci-dessus où sur &a.mailman.lists.link; et cliquez ensuite sur la liste qui vous intéresse. La page de la liste devrait contenir toutes les instructions nécessaires à l'inscription. Pour poster réellement sur une liste, envoyez simplement un courrier électronique à l'adresse nom-de-la-liste@FreeBSD.org. Ce courrier sera alors redistribué à l'ensemble des membres de la liste de par le monde. Pour vous désabonner d'une liste, cliquez sur l'URL se trouvant à la fin de chaque message reçu de la liste. Il est également possible d'envoyer un message à nom-de-la-liste-unsubscribe@FreeBSD.org pour vous désabonner. Encore une fois, nous voudrions vous demander de garder aux discussions sur les listes techniques leur caractère technique. Si vous n'êtes intéressés uniquement que par les annonces importantes alors nous vous suggérons de vous inscrire à la liste &a.announce;, dont le trafic n'est qu'occasionnel. Chartes d'utilisation des listes Il y a pour toutes les listes de diffusion FreeBSD des règles de base auxquelles tous leurs utilisateurs doivent se conformer. En cas de non respect de ces règles, et après deux (2) avertissements écrits de la part du “Postmaster” de FreeBSD postmaster@FreeBSD.org, au troisième manquement, le contrevenant sera désabonné de toutes les listes de diffusion de FreeBSD, et ses messages ultérieurs filtrés. Nous regrettons de devoir prendre de telles mesures, mais l'Internet d'aujourd'hui est un milieu relativement hostile, et beaucoup ne se rendent pas compte de la fragilité de certains de ses mécanismes. Règles générales: Le sujet de tout message doit correspondre au sujet traité par la liste à laquelle il est adressé, e.g., si c'est une liste concernant des problèmes techniques alors le contenu de votre message doit être technique. Le bavardage continu et les polémiques ne font que dégrader la qualité de la liste de diffusion pour tous les utilisateurs et ne seront pas tolérés. Pour des discussions libres sans sujet particulier, la &a.chat; est disponible et devrait être utilisée dans ce cas. Aucun message ne doit être adressé à plus de 2 listes de diffusion, et à 2 listes uniquement dans le cas où il y a une nécessité évidente de poster sur les deux listes. Pour la plupart des listes, il y a déjà beaucoup de souscripteurs communs, et mis à part les cas les plus ésotériques (par exemple “-stable & -scsi”), il n'y a pas vraiment de raison de poster sur plus d'une liste à la fois. Si vous recevez un message où apparaissent sur la ligne Cc plusieurs listes de diffusion, vous devez purger cette ligne Cc avant d'y répondre. Vous êtes toujours responsable de vos expéditions croisées, peu importe qui en a été à l'origine. Les attaques personnelles et les insultes (dans le cadre d'une discussion) ne sont pas autorisés, et cela concerne tout autant les utilisateurs que les développeurs. Les manquements grossiers à la “nétiquette”, citer ou reposter des courriers privés quand l'accord n'en a pas été donné et ne le sera pas, par exemple, sont désapprouvés, mais pas particulièrement réprimés. Cependant de tels contenus entrent rarement dans le cadre des règles d'utilisation d'une liste, et entraîneront donc probablement un avertissement (ou une exclusion) pour cette seule raison. La publicité pour des produits ou services sans rapport avec FreeBSD est rigoureusement interdite et entraînera l'exclusion immédiate s'il s'avère que le contrevenant adresse ses publicités par “courrier électronique non sollicité” - spam. Chartes liste par liste: &a.acpi.name; Développement de l'ACPI et de la gestion de l'énergie &a.afs.name; Système de fichiers Andrew - Andrew File System C'est une liste de discussion sur le portage et l'utilisation d'AFS de CMU/Transarc. &a.announce.name; Evénements importants / étapes importantes pour le projet C'est une liste pour les gens intéressés - uniquement par les annonces occasionnelles d'évenements + uniquement par les annonces occasionnelles d'évènements FreeBSD importants. Cela inclut les annonces d'instantanés et autres versions. Cela comprend également les annonces de nouvelles fonctionnalités de FreeBSD. Il peut y avoir aussi des appels à volontaires, etc... C'est une liste de faible volume et rigoureusement modérée. &a.arch.name; Discussions concernant l'architecture et l'implémentation C'est une liste pour discuter de l'architecture de FreeBSD. Les messages y seront habituellement de nature technique. Des exemples de sujets qui cadrent avec cette liste sont: Comment revoir le système de compilation pour que plusieurs compilations personnalisées puissent être effectuées en même temps. Que faut-il corriger dans VFS pour que les couches Heidemann fonctionnent. Comment modifier l'interface des pilotes de périphériques pour que la même interface fonctionne proprement sur différents bus et architectures. Comment écrire un pilote réseau. &a.audit.name; Projet d'audit du code source C'est la liste de discussion pour le projet d'audit du code source de FreeBSD. Bien que n'étant à l'origine destinée qu'aux modifications relatives à la sécurité, sa charte a été élargie pour l'examen de toute modification de code. Cette liste est très chargée de correctif, et n'est probablement pas intéressant pour l'utilisateur moyen de FreeBSD. Les discussions sur la sécurité non relatives à une modification particulière du code ont lieu sur freebsd-security. Réciproquement, tous les développeurs sont encouragés à envoyer leur correctifs sur la liste pour examen, tout particulièrement s'ils touchent une partie du système où un bogue peut compromettre l'intégrité du système. &a.binup.name; Projet de mise à jour binaire de FreeBSD Cette liste existe pour discuter du système de mise à jour binaire, ou binup. Problèmes de conception, détails d'implémentation, correctifs, rapports de bogue, rapport d'état, demandes de fonctionnalités, traces des modifications du code, et tout ce qui peut avoir rapport avec binup sont à leur place ici. &a.bluetooth.name; &bluetooth; sous &os; C'est un forum où se rassemble les utilisateurs de la technologie &bluetooth; sous &os;. Problèmes de conception, détails de l'implémentation, rapports de bogues, état du support, demande de fonctionnalités, et tous les sujets en rapport avec &bluetooth; sont les bienvenues. &a.bugbusters.name; Coordination de la gestion des rapports de bogue L'objet de cette liste est de servir de forum de coordination et de discussion entre le “Boguemestre”, ses chasseurs de bogues et toute autre partie intéressée dans la base de données des PRs. Cette liste n'est pas destinée aux discussions sur des bogues spécifiques, correctifs ou PRs. &a.bugs.name; Rapports de bogue C'est la liste pour rapporter les bogues de FreeBSD. Chaque fois que c'est possible, les bogues devraient être soumis en utilisant la commande &man.send-pr.1; ou son interface WEB. &a.chat.name; Sujets non-techniques en rapport avec la communauté FreeBSD Cette liste reçoit le résidu des discussions sur les autres listes: informations sociologiques, et non techniques. Cela va de savoir si Jordan ressemble ou non à un furet de bande dessinée, s'il faut tapez en majuscules, qui boit trop de café, quelle est la meilleure bière, qui brasse de la bière dans sa cave, et ainsi de suite. Les annonces occasionnelles d'événements importants (les prochaines fêtes, mariages, naissances, nouveaux emplois, etc...) peuvent être adressées aux listes techniques, mais doivent ensuite être redirigées sur cette liste. &a.core.name; Equipe de base de FreeBSD C'est une liste interne à l'usage des membres de l'équipe de base. Des messages peuvent y être adressés lorsqu'un sujet en rapport avec FreeBSD demande arbitrage ou examen à haut niveau. &a.current.name; Discussions concernant l'utilisation de &os.current; C'est la liste de diffusion pour les utilisateurs de &os.current;. Elle inclut avertissements au sujet de nouvelles fonctionnalités de -CURRENT qui affecteront les utilisateurs, et les instructions sur ce qu'il faut faire pour rester à jour avec -CURRENT. Tous les utilisateurs de “CURRENT” doivent s'inscrire à cette liste. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.cvsweb.name; Project CVSweb de FreeBSD Discussions techniques au sujet de l'utilisation, du développement et de la maintenance du FreeBSD-CVSweb. &a.doc.name; Project de documentation C'est la liste de discussion sur les questions et projets liés à la rédaction de documentation pour FreeBSD. Les membres de cette liste sont collectivement appelés “Le Projet de Documentation de FreeBSD” - The FreeBSD Documentation Project. C'est une liste ouverte; n'hésitez pas à vous inscrire et à participer! &a.drivers.name; Ecrire des pilotes de périphériques pour &os; C'est une liste pour les discussions techniques au sujet des pilotes de périphériques sous &os;. C'est principalement un lieu où les personnes écrivant les pilotes peuvent poser des questions sur l'écriture de pilotes utilisant les APIs du noyau &os;. &a.eclipse.name; Pour les utilisateurs &os; de l'EDI Eclipse, les outils, les applications clientes et les logiciels portés. L'objectif de cette liste est de fournir un support pour tout que qui concerne le choix, l'installation, l'utilisation, le développement et la maintenance de l'EDI Eclipse, des ses outils, de ses applications clients sous &os; et l'aide au portage de l'EDI Eclipse et de ses greffons sous l'environnement &os;. Le but est également de faciliter les échanges d'information entre les communautés Eclipse et &os; pour un bénéfice mutuel. Bien que cette liste soit principalement destinée à répondre aux demandes des utilisateurs d'Eclipse, elle est également un forum pour ceux qui désirent développer des applications spécifiques à &os; en utilisant le système Eclipse. &a.emulation.name; Emulation d'autres systèmes comme Linux/&ms-dos;/&windows; C'est une liste pour les discussions techniques relativent à l'exécution sous &os; de programmes écris pour d'autres systèmes d'exploitation. &a.firewire.name; &firewire; (iLink, IEEE 1394) C'est une liste pour les discussions sur la conception et le développement d'un sous-système &firewire; (IEEE 1394, iLink) sous FreeBSD. Les sujets appropriés incluent spécifiquement les normes, les bus périphériques et leur protocole, l'ensemble d'adaptateurs/cartes/circuits, et l'architecture et l'implémentation de leur propre support. &a.fs.name; Systèmes de fichiers Discussions concernant les systèmes de fichiers FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.geom.name; GEOM Discussions spécifiques à GEOM et aux implémentations relatives. C'est une liste de diffusion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.gnome.name; GNOME Discussions concernant l'environnement de travail GNOME sous les systèmes FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.ipfw.name; Coupe-feu IP C'est le forum pour les discussions techniques concernant la nouvelle implémentation du code du coupe-feu IP sous FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.ia64.name; Portage de FreeBSD sur IA64 C'est une liste de discussion technique pour les personnes travaillant sur le portage de FreeBSD sur la plate-forme IA-64 d'&intel;, pour soulever les problèmes ou discuter de solutions alternatives. Ceux qui sont intéressés à suivre les discussions techniques sont aussi bienvenus. &a.isdn.name; Communications ISDN C'est la liste pour les personnes discutant du développement du support ISDN de FreeBSD. &a.java.name; Développement &java; C'est la liste pour les personnes discutant du développement d'applications &java; significatives sous FreeBSD et du portage et de la maintenance des &jdk;s. &a.jobs.name; Recherches et offres d'emplois C'est un forum pour poster des offres d'emplois et des curriculum vitae relatifs à &os;, c'est à dire si vous cherchez un emploi concernant &os; ou que vous offrez un emploi impliquant &os;, alors c'est le bon endroit. Ce n'est pas une liste de diffusion pour les problèmes généraux relatifs aux offres et à la recherche d'un emploi puisque des forums adéquats existent déjà par ailleurs. Notez que cette liste, comme les autres listes de diffusion du domaine FreeBSD.org, est diffusée au niveau mondial. Par conséquent, vous devez être précis quant à l'emplacement, les possibilités de travail à distance ou de déplacement. Les messages devraient utiliser uniquement des formats ouverts — de préférence du texte brut, mais le PDF, l'HTML, et quelques autres formats sont acceptables. Les formats propriétaires comme µsoft; Word (.doc) seront rejetés par le serveur de la liste de diffusion. &a.kde.name; KDE Discussions concernant KDE sous les systèmes &os;. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit rester strictement technique. &a.hackers.name; Discussions techniques C'est le forum pour les discussions techniques au sujet de FreeBSD. C'est la principale liste technique. Elle est destinée à ceux qui travaillent activement à FreeBSD, pour soulever des problèmes et discuter de solutions alternatives. Ceux qui sont intéressés à suivre les discussions techniques sont aussi bienvenus. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.hardware.name; Discussions générales sur le matériel pour FreeBSD Discussions générales sur les types de matériel sur lesquels tourne FreeBSD, les problèmes rencontrés et suggestions sur quoi acheter ou éviter. &a.hubs.name; Sites miroir Annonces et discussions pour les personnes qui font fonctionner les sites miroir FreeBSD. &a.isp.name; Questions concernant les fournisseurs d'accès à Internet C'est la liste pour discuter des sujets qui intéressent les fournisseurs d'accès Internet - Internet Service Providers (ISPs) - qui utilisent FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.openoffice.name; OpenOffice.org Discussions concernant le portage et la maintenance d'OpenOffice.org et &staroffice;. &a.performance.name; Discussions au sujet de l'optimisation et l'accélération de la vitesse d'exécution de &os; Cette liste de diffusion existe pour offrir un endroit aux hackers, administrateurs, et/ou les parties concernées pour discuter de sujets ayant trait aux performances de &os;. Les sujets acceptables comprennent les discussions concernant les installations de &os; qui sont soit sous charge importante, soit présentant des problèmes de performance, ou encore qui repoussent les limites de &os;. Les personnes désirant travailler sur l'amélioration des performances de &os; sont grandement encouragées à s'inscrire à cette liste. C'est une liste hautement technique destinée aux utilisateurs expérimentés de &os;, aux hackers, ou aux administrateurs intéressés par un &os; rapide, robuste, et adaptable. Ce n'est pas une liste de questions-réponses qui remplace la lecture de la documentation, mais c'est un endroit où il est possible d'effectuer des contributions ou de se préoccuper de sujets non-résolus relatifs aux performances. &a.pf.name; Discussions et questions concernant le système de coupe-feu packet filter Discussions concernant le système de coupe-feu packet filter (pf) sous &os;. Les discussions techniques ainsi que les questions des utilisateurs sont les bienvenues. Cette liste est également un endroit où discuter du système de qualité de service ALTQ. &a.platforms.name; Portage sur les plate-formes non &intel; Questions concernant le support d'autres plates-formes, discussions générales et propositions pour les portages sur des plates-formes non &intel;. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.policy.name; Décisions de la politique de l'équipe de base C'est une liste de discussion à faible trafic, et en lecture seule pour les décisions de la politique de l'équipe de base. &a.ports.name; Discussion sur les “logiciels portés” Discussions concernant le ``catalogue des logiciels portés'' de FreeBSD (/usr/ports), propositions de portages, modifications de l'infrastructure du catalogue des logiciels portés et coordination générale. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.proliant.name; Discussion technique sur l'utilisation de &os; sur les serveurs HP ProLiant Cette liste de diffusion doit être utilisée pour les discussions techniques concernant l'utilisation de &os; sur les serveurs HP ProLiant, y compris les discussions sur les pilotes spécifiques à ces machines, les logiciels de gestion, les outils de configuration, et les mises à jour du BIOS. C'est également le premier endroit où discuter des modules hpasmd, hpasmcli, et hpacucli. &a.python.name; Python sous &os; C'est une liste pour les discussions relatives à l'amélioration du support de Python sous &os;. C'est une liste de discussion technique. Elle est destinée aux personnes travaillant sur le portage de Python, de ses modules tiers partie et éléments relatifs à Zope sous &os;. Les personnes intéressées par ces discussions techniques sont également les bienvenues. &a.questions.name; Questions des utilisateurs C'est la liste pour les questions à propos de FreeBSD. Vous ne devriez pas adresser de questions du type “comment faire” aux listes techniques à moins que vous n'estimiez que la question soit vraiment très technique. &a.scsi.name; Sous-système SCSI C'est la liste de diffusion pour ceux qui travaillent sur le sous-système SCSI de FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.security.name; Questions relatives à la sécurité Questions ayant trait à la sécurité des ordinateurs sous FreeBSD (DES, Kerberos, trous de sécurité connus et correctifs, etc...). C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. Notez que ce n'est pas une liste de question-réponse, mais ce type de contribution (la question ET la réponse) à la FAQ est le bienvenue. &a.security-notifications.name; Avis de sécurité Notifications des problèmes de sécurité concernant FreeBSD et correctifs. Ce n'est pas une liste de discussion. La liste de discussion correspondante est FreeBSD-security. &a.small.name; Utilisation de FreeBSD dans les applications embarquées Cette liste discute de sujets relatifs aux installations inhabituellement petites et embarquées de FreeBSD. C'est une liste de discussion technique sur laquelle un contenu strictement technique est attendu. &a.stable.name; Discussions concernant l'utilisation de &os.stable; C'est la liste de diffusion pour les utilisateurs de &os.stable;. Elle inclut avertissements au sujet de nouvelles fonctionnalités de -STABLE qui affecteront les utilisateurs, et des instructions sur ce qu'il faut faire pour rester à jour avec -STABLE. Tous les utilisateurs de la branche “STABLE” devraient s'inscrire à cette liste. C'est une liste de discussion technique sur laquelle le contenu doit être strictement technique. &a.standards.name; Conformité aux normes C99 & POSIX C'est un forum pour les discussions techniques concernant la conformité de FreeBSD aux normes C99 et POSIX. &a.usb.name; Discussion sur le support USB sous &os; C'est une liste de diffusion pour les discussions techniques relatives au support de l'USB sous &os; &a.usergroups.name; Coordination des groupes d'utilisateurs C'est la liste pour les coordinateurs des différents groupes locaux d'utilisateurs, destinée à leurs discussions entre eux et avec un membre désigné de l'équipe de base. Cette liste doit se limiter aux comptes-rendus de réunions et à la coordination de projets entre plusieurs groupes d'utilisateurs. &a.vendors.name; Fournisseurs Coordination des discussions entre le projet FreeBSD et les fournisseurs de logiciel ou de matériel pour FreeBSD. Filtrages en vigueur sur les listes de diffusion Les listes de diffusion &os; sont filtrées de plusieurs façons en vue d'éviter la distribution de SPAM, de virus, et tout autre message non-sollicité. - Les opérations de filtrage décritent dans cette + Les opérations de filtrage décries dans cette section ne comprennent pas toutes celles utilisées pour protéger les listes re diffusion. Seuls certains types de pièces jointes sont autorisés sur les listes de diffusion. Toutes les pièces jointes avec un format MIME qui ne figurent pas parmi la liste ci-dessous seront retirées avant que le message ne soit distribué sur les listes de diffusion. application/octet-stream application/pdf application/pgp-signature application/x-pkcs7-signature message/rfc822 multipart/alternative multipart/related multipart/signed text/html text/plain text/x-diff text/x-patch Certaines listes de diffusion pourront autoriser des pièces jointes sous d'autres formats MIME, mais la liste précédente devrait être applicable pour la plupart des listes de diffusion. Si un message contient une version HTML et une version texte du contenu du message, la version HTML sera retirée. Si le corps d'un message est uniquement sous forme HTML, il sera converti sous forme texte brut. Forums de discussion En plus de deux forums de discussion spécifiques à FreeBSD, il y en a de nombreux autres où il est question de FreeBSD ou qui sont par ailleurs d'intérêt pour les utilisateurs de FreeBSD. Des archives interrogeables par mots-clés sont disponibles pour certains de ces forums, grâce à Warren Toomey wkt@cs.adfa.edu.au. Forums spécifiques à BSD comp.unix.bsd.freebsd.announce comp.unix.bsd.freebsd.misc de.comp.os.unix.bsd (Allemand) fr.comp.os.bsd (Français) it.comp.os.freebsd (Italien) Autres forums &unix; intéressants comp.unix comp.unix.questions comp.unix.admin comp.unix.programmer comp.unix.shell comp.unix.user-friendly comp.security.unix comp.sources.unix comp.unix.advocacy comp.unix.misc comp.bugs.4bsd comp.bugs.4bsd.ucb-fixes comp.unix.bsd Système X Window comp.windows.x.i386unix comp.windows.x comp.windows.x.apps comp.windows.x.announce comp.windows.x.intrinsics comp.windows.x.motif comp.windows.x.pex comp.emulators.ms-windows.wine Serveurs World Wide Web &chap.eresources.www.inc; Adresses électroniques Les groupes d'utilisateurs suivants fournissent à leurs membres des adresses électroniques liées à FreeBSD. Les administrateurs cités se réservent le droit de supprimer l'adresse si elle est à l'origine d'abus. Domaine Possibilités offertes Groupe d'utilisateurs Administrateur ukug.uk.FreeBSD.org Transmission de courrier uniquement freebsd-users@uk.FreeBSD.org Lee Johnston lee@uk.FreeBSD.org Comptes Les groupes d'utilisateurs suivants fournissent des comptes aux personnes supportant le projet FreeBSD. Les administrateurs cités se réservent le droit de supprimer le compte s'il est à l'origine d'abus. Hôte Accès Possibilités offertes Administrateur dogma.freebsd-uk.eu.org Telnet/FTP/SSH Adresse électronique, espace Web, FTP anonyme Lee Johnston lee@uk.FreeBSD.org diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml index fa4baff17e..52b87249da 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/geom/chapter.sgml @@ -1,484 +1,484 @@ Tom Rhodes Ecrit par GEOM: architecture modulaire de gestion des disques &trans.a.fonvieille; Synopsis GEOM Système de gestion des disques GEOM GEOM Ce chapitre couvre l'utilisation des disques via le système GEOM sous &os;. Cela comprend les utilitaires principaux de contrôle des niveaux RAID qui utilisent GEOM pour la configuration. Ce chapitre n'abordera pas en profondeur la manière dont GEOM gère et contrôle les E/S, les systèmes sous-jacents, ou le code utilisé. Ces informations sont fournies par la page de manuel &man.geom.4; et ses nombreuses références. Ce chapitre n'est pas non plus un guide de référence sur les configurations RAID. Seuls les niveaux de RAID supportés par GEOM seront abordés. Après la lecture de ce chapitre, vous saurez: Quel type de support RAID est disponible avec GEOM. Comment utiliser les utilitaires de base pour configurer, gérer et manipuler les différents niveaux de RAID. Comment dupliquer, entrelacer, et connecter à distance des disques via le système GEOM. Comment dépanner les disques attachés au système GEOM. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Comprendre comment &os; gère les disques (). Savoir comment configurer et installer un nouveau noyau &os; (). Introduction à GEOM GEOM autorise l'accès et le contrôle de classes — secteur principaux de démarrage (Master Boot Records), labels BSD, etc. — par l'intermédiaire d'interfaces, ou de fichiers spéciaux du répertoire /dev. En supportant plusieurs configurations RAID logicielles, GEOM offrira un accès transparent au système d'exploitation et à ses utilitaires. Tom Rhodes Ecrit par Murray Stokely RAID0 - <quote>Striping</quote> GEOM Striping Le striping (ou entrelacement) est utilisé pour combiner plusieurs disques en un seul volume de stockage. Dans de nombreux cas, cette configuration est réalisée à l'aide de contrôleurs matériels. Le sous-système GEOM offre le support pour le niveau RAID0, également connu sous le nom de striping. Dans un système RAID0, les données sont divisées en blocs répartis sur l'ensemble des disques de la grappe. Au lieu de devoir attendre l'écriture de 256k sur un disque, un système RAID0 peut écrire en simultané 64k sur quatre disques différents, offrant alors des performances d'accès supérieures. Ces performances peuvent être encore améliorées en utilisant plusieurs contrôleurs de disques. Chaque disque d'une bande (stripe) RAID0 doit avoir la même taille, puisque les requêtes d'E/S sont entrelacées de manière à lire ou écrire sur plusieurs disques en parallèle. Illustration de l'entrelacement de disques Création d'un système entrelacé à partir de disques ATA non formatés Chargez le module geom_stripe: &prompt.root; kldload geom_stripe.ko Assurez-vous de l'existence d'un point de montage. Si ce volume doit devenir une partition racine, utilisez alors un autre point de montage comme /mnt. &prompt.root; mkdir /mnt Déterminez les noms de périphériques pour les disques qui seront entrelacé, et créez le nouveau périphérique entrelacé. Par exemple, la commande suivante pourrait être utilisée pour entrelacer deux disques ATA non partitionnés: /dev/ad2 et /dev/ad3. &prompt.root; gstripe label -v st0 /dev/ad2 /dev/ad3 Une table des partitions doit être créée sur le nouveau volume à l'aide de la commande suivante: &prompt.root; bsdlabel -wB /dev/stripe/st0 Cette opération doit avoir créé deux autres périphériques dans le répertoire /dev/stripe en plus du périphérique st0: st0a et st0c. Un système de fichiers doit alors être créé sur st0a en utilisant la commande newfs: &prompt.root; newfs -U /dev/stripe/st0a Des nombres défileront à l'écran, l'opération sera s'achèvera après quelques secondes. Le volume a été créé et est prêt à être monté. La commande suivante peut être utilisée pour monter manuellement une grappe de disques entrelacés fraîchement créée: &prompt.root; mount /dev/stripe/st0a /mnt Pour monter automatiquement au démarrage ce système de fichiers entrelacé, ajoutez les informations concernant ce volume dans le fichier /etc/fstab: &prompt.root; echo "/dev/stripe/st0a /mnt ufs rw 2 2" \ >> /etc/fstab Le module geom doit également être automatiquement chargé lors de l'initialisation du système en ajoutant une ligne au fichier /boot/loader.conf: &prompt.root; echo 'geom_stripe_load="YES"' >> /boot/loader.conf RAID1 - <quote>mirroring</quote> GEOM mirroring Le mirroring est une technologie utilisée par de nombreuses entreprises et beaucoup de particuliers pour sauvegarder les données sans interruption des activités. Quand un miroir existe, cela signifie que le disque B est une copie du disque A. Ou, autre cas, que les disques C+D sont une copie des disques A+B. - Indépendemment de la configuration des disques, l'aspect + Indépendamment de la configuration des disques, l'aspect important est que les données d'un disque ou d'une partition sont dupliquées. Ultérieurement, ces données pourront être plus facilement restaurées, sauvegardées sans interrompre le système ou les accès, et pourront même être stockées physiquement de manière sure. Pour commencer, vérifiez que le système dispose de deux disques de taille identique, cet exemple suppose que ce sont des disques SCSI (&man.da.4;). Installez &os; sur le premier disque avec uniquement deux partitions. Une partition sera la partition de pagination d'une taille double à celle de la RAM et l'espace restant sera alloué au système de fichiers racine (/). Il est possible d'avoir des partitions séparées pour les autres points de montage, cependant cela augmentera énormément le niveau de difficulté en raison des modifications manuelles nécessaires des paramètres de &man.bsdlabel.8; et &man.fdisk.8;. Redémarrez et attendez l'initialisation complète du système. Ensuite, ouvrez une session sous l'utilisateur root. Créez le périphérique /dev/mirror/gm et liez-le avec /dev/da1: &prompt.root; gmirror label -vnb round-robin gm0 /dev/da1 Le système devrait répondre par: Metadata value stored on /dev/da1. Done. Initialisez GEOM, cela devrait charger le module du noyau /boot/kernel/geom_mirror.ko: &prompt.root; gmirror load Cette commande devrait créer le fichier spécial de périphérique gm0 sous le répertoire /dev/mirror. Installez un label fdisk et un code de d'amorce génériques sur le nouveau périphérique gm0: &prompt.root; fdisk -vBI /dev/mirror/gm0 Installez maintenant un label générique bsdlabel: &prompt.root; bsdlabel -wB /dev/mirror/gm0s1 S'il existe plusieurs slices et plusieurs partitions, il faudra modifier les paramètres des deux commandes précédentes. Elles doivent correspondre aux tailles des partitions et slices sur l'autre disque. Utilisez l'utilitaire &man.newfs.8; pour créer un système de fichiers par défaut sur le périphérique gm0s1a: &prompt.root; newfs -U /dev/mirror/gm0s1a Le système devrait alors afficher un certain nombre d'informations et de nombres. C'est bon signe. Contrôlez l'affichage à la recherche de messages d'erreur et montez le périphérique sur le point de montage /mnt: &prompt.root; mount /dev/mirror/gm0s1a /mnt Transférez maintenant toutes les données du disque de démarrage vers ce nouveau système de fichiers. Dans notre exemple nous utilisons à cet effet les commandes &man.dump.8; et &man.restore.8;, cependant la commande &man.dd.1; conviendrait également. &prompt.root; dump -L -0 -f- / |(cd /mnt && restore -r -v -f-) Cela doit être effectué pour chaque système de fichiers. Placez simplement le système de fichiers approprié au bon endroit quand vous exécutez la commande précédente. Editez ensuite le fichier /mnt/etc/fstab et supprimez ou mettez en commentaires le fichier de pagination Il est à noter que commenter l'entrée de l'espace de pagination dans fstab vous demandera très probablement de mettre en place une méthode différente pour activer l'espace de pagination. Veuillez vous référer à la pour plus d'informations. . Modifiez les autres paramètres du système de fichiers pour utiliser le nouveau disque. Etudiez l'exemple suivant: # Device Mountpoint FStype Options Dump Pass# #/dev/da0s2b none swap sw 0 0 /dev/mirror/gm0s1a / ufs rw 1 1 Créez maintenant un fichier boot.conf sur la partition racine actuelle et celle nouvellement créée. Ce fichier aidera le BIOS à déterminer correctement sur quel disque démarrer: &prompt.root; echo "1:da(1,a)/boot/loader" > /boot.config &prompt.root; echo "1:da(1,a)/boot/loader" > /mnt/boot.config Nous l'avons ajouter sur les deux partitions racines afin d'assurer un démarrage correct. Si pour une raison quelconque le système ne pourrait le lire à partir de la nouvelle partition racine, une version de secours est disponible. Ajoutez maintenant la ligne suivante au nouveau fichier /boot/loader.conf: &prompt.root; echo 'geom_mirror_load="YES"' >> /mnt/boot/loader.conf Cette ligne demandera à l'utilitaire &man.loader.8; de charger le module &man.loader.8; lors de l'initialisation du système. Redémarrez le système: &prompt.root; shutdown -r now Si tout s'est bien passé, le système a dû démarrer à partir du périphérique gm0s1a et une invite d'ouverture de session doit être affichée. En cas de problème, consultez la section suivante consacrée au dépannage. Ajoutez maintenant le disque da0 au périphérique gm0: &prompt.root; gmirror configure -a gm0 &prompt.root; gmirror insert gm0 /dev/da0 L'option demande à &man.gmirror.8; d'utiliser une synchronisation automatique, c'est à dire dupliquer automatiquement toute écriture disque. La page de manuel explique comment reconstruire et remplacer les disques, avec la différence qu'elle utilise data à la place de gm0. Dépannage Le système refuse de démarrer Si le démarrage du système s'interrompt à une invite semblable à: ffs_mountroot: can't find rootvp Root mount failed: 6 mountroot> Redémarrez la machine à l'aide du bouton de mise en marche ou de reset. Au menu de démarrage, sélectionnez la sixième option (6). Le système basculera alors vers une invite du chargeur (&man.loader.8;). Chargez manuellement le module du noyau: OK? load geom_mirror.ko OK? boot Si cela fonctionne, cela signifie que pour une raison quelconque le module n'a pas été correctement chargé. Ajoutez la ligne: options GEOM_MIRROR dans le fichier de configuration du noyau, recompilez-le puis réinstallez-le. Cela devrait corriger le problème. diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml index 4d41e62567..199d8bcf34 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/install/chapter.sgml @@ -1,6498 +1,6498 @@ Jim Mock Restructuré, réorganisé, et en partie réécrit par Randy Pratt Le guide de sysinstall, les copies d'écrans, et la plupart du texte sont de Installer FreeBSD &trans.a.fonvieille; Synopsis installation FreeBSD est fournit avec un programme texte d'installation, facile d'emploi, appelé sysinstall. C'est le programme d'installation par défaut de FreeBSD, bien que les vendeurs soient libres de fournir leur propre suite d'installation s'ils le désirent. Ce chapitre décrit comment utiliser sysinstall pour installer FreeBSD. Après la lecture de ce chapitre, vous saurez: Comment créer les disquettes d'installation de FreeBSD. Comment FreeBSD attribue, et subdivise votre disque dur. Comment lancer sysinstall. Les questions que sysinstall vous posera, ce qu'elles signifient, et comment y répondre. Avant de lire ce chapitre, vous devrez: Lire la liste du matériel supporté fournie avec la version de FreeBSD que vous allez installer, et vérifier que votre matériel est supporté. En général, ces instructions d'installation sont écrites pour l'architecture &i386; (“compatible PC”). Où elles seront applicables, les instructions spécifiques à d'autres plateformes (par exemple Alpha) seront indiquées. Bien que ce guide soit maintenu à jour autant que possible, vous pourrez constater des différences mineures entre le programme d'installation et ce qui est montré ici. Il est aussi suggéré d'utiliser ce chapitre comme un guide général plutôt comme un manuel d'installation à suivre à la ligne près. Tâches de pré-installation Inventoriez votre ordinateur Avant d'installer FreeBSD vous devriez faire l'inventaire des composants de votre ordinateur. Les routines d'installation de FreeBSD afficheront ces composants (disques durs, cartes réseaux, lecteurs de CDROM et ainsi de suite) avec leur type et leur constructeur. FreeBSD essaiera également de déterminer la configuration correcte pour ces périphériques, ce qui inclut les informations sur les IRQs et l'utilisation des ports d'E/S. En raison des caprices du matériel PC ce processus n'est pas toujours complètement réussi, et vous pourrez avoir besoin de corriger FreeBSD dans sa détection de votre configuration. Si vous avez déjà un autre système d'exploitation installé, tel que &windows; ou Linux, c'est une bonne idée d'utiliser les moyens que proposent ces systèmes d'exploitation pour voir comment votre matériel est actuellement configuré. Si vous n'êtes pas sûr des réglages utilisés par une carte d'extension, vous pouvez les trouver imprimés sur la carte elle-même. Des valeurs d'IRQ courantes sont 3, 5 et 7, et les ports d'E/S sont normalement inscrits en hexadécimal, comme par exemple 0x330. Nous vous recommandons de prendre note de ces informations avant d'installer FreeBSD. Il pourra être utile d'utiliser une table comme celle-ci: Exemple d'inventaire de périphériques Nom du Périphérique IRQ Port(s) d'E/S Notes Premier disque dur N/A N/A 40 Go, fabriqué par Seagate, premier disque IDE maître CDROM N/A N/A Premier disque IDE esclave Second disque dur N/A N/A 20 Go, fabriqué par IBM, second disque IDE maître Premier contrôleur IDE 14 0x1f0 Carte réseau N/A N/A &intel; 10/100 Modem N/A N/A &tm.3com; 56K faxmodem, sur COM1
Sauvegardez vos données Si l'ordinateur sur lequel vous allez installer FreeBSD contient des données importantes alors assurez vous que vous les avez sauvegardées, et que vous avez testé ces sauvegardes avant d'installer FreeBSD. Le programme d'installation de FreeBSD vous sollicitera avant d'écrire sur votre disque, mais une fois que ce processus aura été lancé, il ne pourra être annulé. Où installer FreeBSD? Si vous voulez que FreeBSD utilise tout votre disque, alors il n'y rien de particulier à ajouter à ce niveau là — vous pouvez passer cette section. Cependant, si FreeBSD doit coexister avec d'autres systèmes d'exploitation alors vous avez besoin de comprendre approximativement comment les données sont disposées sur le disque, et comment cela vous affecte. Organisation des disques pour l'architecture &i386; Le disque d'un PC peut être divisé en parties indépendantes. Ces parties sont appelées partitions. De par sa conception le PC ne supporte que quatre partitions par disque. Ces partitions sont appelées partitions primaires. Pour contourner cette limitation et autoriser plus de quatre partitions, un nouveau type de partition a été créé, la partition étendue. Un disque ne pourra contenir qu'une seule partition étendue. Des partitions spéciales, appelées partitions logiques, peuvent être créées à l'intérieur de la partition étendue. Chaque partition a un identifiant de partition, qui est un nombre utilisé pour identifier le type de donnée présent sur la partition. Les partitions de FreeBSD ont l'identifiant 165. En général, chaque système d'exploitation que vous utilisez identifiera les partitions d'une manière particulière. Par exemple, DOS, et ses descendants, comme &windows;, associe à chaque partition primaire et logique une lettre appelée lecteur, en commençant avec C:. FreeBSD doit être installé sur une partition primaire. FreeBSD peut conserver toutes ses données, y compris tous les fichiers que vous créez, sur cette partition. Cependant, si vous avez de multiples disques, alors vous pouvez créer une partition FreeBSD sur tous ou certains d'entre eux. Quand vous installez FreeBSD, vous devez avoir une partition disponible. Cela pourrait être une partition vierge que vous avez préparé, ou une partition existante qui contient des données dont vous n'avez plus besoin. Si vous utilisez déjà toutes les partitions sur tous vos disques, alors vous devrez libérer l'une d'elle pour FreeBSD à l'aide des outils fournis par les autre systèmes d'exploitation (e.g. fdisk sous DOS ou &windows;). Si vous avez une partition disponible alors vous pouvez l'utiliser. Cependant, vous aurez peut être besoin de diminuer une ou plusieurs de vos partitions existantes en premier lieu. Une installation minimale de FreeBSD prend aussi peu que 100 Mo d'espace disque. Cependant c'est vraiment une installation minimale, ne laissant presque aucun espace pour vos propres fichiers. Un minimum plus réaliste est 250 Mo sans environnement graphique, et 350 Mo ou plus si vous désirez une interface graphique. Si vous avez l'intention d'installer beaucoup d'applications alors vous aurez besoin de plus d'espace. Vous pouvez utiliser un outil commercial comme &partitionmagic; pour redimensionner vos partitions pour faire de la place à FreeBSD. Le répertoire tools sur le CDROM contient deux logiciels libres qui peuvent se charger de cette tâche, FIPS et PResizer. La documentation pour deux de ces programmes se trouve dans le même répertoire. FIPS, PResizer, et &partitionmagic; peuvent redimensionner les partitions FAT16 et FAT32— utilisées sous &ms-dos; jusqu'à &windows; ME. &partitionmagic; est la seule de ces applications en mesure de redimensionner des partitions NTFS. Une utilisation incorrecte de ces outils peut détruire les données sur votre disque. Soyez sûr d'avoir des sauvegardes récentes et qui fonctionnent avant d'utiliser ces outils. Utilisation d'une partition existante Supposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque de 4 Go qui a déjà une version de &windows; installée, et que vous avez divisé ce disque en deux lecteurs C: et D:, chacun de 2 Go. Vous avez 1Go de donnée sur C: et 0.5 Go sur D:. Cela signifie que vous avez deux partitions sur ce disque, une par lecteur. Vous pouvez transférer toutes les données de D: vers C:, ce qui libérera la partition pour FreeBSD. Redimensionner une partition existante Supposez que vous avez un ordinateur avec un seul disque de 4 Go qui a déjà une version de &windows; installée. Quand vous avez installé &windows; vous avez créé une seule grande partition, vous donnant un lecteur C: de 4 Go. Vous utilisez actuellement un espace de 1.5 GB, et vous désirez 2 Go pour FreeBSD. Afin d'installer FreeBSD vous devrez soit: Sauvegarder vos données &windows;, et ensuite réinstaller &windows;, en utilisant qu'une partition de 2 Go à l'installation. Soit utiliser un des outils comme &partitionmagic;, décrits plus haut, pour redimensionner votre partition &windows; Organisation des disques pour l'architecture Alpha Alpha Vous aurez besoin d'un disque dédié pour FreeBSD sur un Alpha. Il n'est pas possible de partager un disque avec un autre système d'exploitation pour le moment. Selon le type de machine Alpha dont vous disposez, ce disque peut soit être un disque SCSI ou un disque IDE, dès l'instant que votre machine est capable de démarrer depuis ce disque. Suivant les conventions des manuels de Digital / Compaq, toute entrée SRM sera donnée en majuscule. SRM n'est pas sensible à la casse des caractères. Pour déterminer les noms et les types de disques présent dans votre machine, utilisez la commande SHOW DEVICE à l'invite de la console SRM: >>>SHOW DEVICE dka0.0.0.4.0 DKA0 TOSHIBA CD-ROM XM-57 3476 dkc0.0.0.1009.0 DKC0 RZ1BB-BS 0658 dkc100.1.0.1009.0 DKC100 SEAGATE ST34501W 0015 dva0.0.0.0.1 DVA0 ewa0.0.0.3.0 EWA0 00-00-F8-75-6D-01 pkc0.7.0.1009.0 PKC0 SCSI Bus ID 7 5.27 pqa0.0.0.4.0 PQA0 PCI EIDE pqb0.0.1.4.0 PQB0 PCI EIDE Cet exemple provient d'une machine “Digital Personal Workstation 433au” et fait apparaître trois disques attachés à la machine. Le premier est un lecteur de CDROM appelé DKA0 et les deux autres sont des disques dur nommés respectivement DKC0 et DKC100. Les disques avec des noms de la forme DKx sont des disques SCSI. Par exemple DKA100 correspond à un disque SCSI situé sur le premier bus SCSI (A) et avec pour identifiant 1, tandis que DKC300 correspond à un disque SCSI situé sur le troisième bus (C) et ayant l'identifiant 3. Le nom de périphérique PKx correspond au contrôleur SCSI. Comme le montre le résultat de la commande SHOW DEVICE, les lecteurs de CDROM SCSI sont traités comme n'importe quel disque dur SCSI. Les disque IDE ont des noms du type DQx et PQx correspond au contrôleur IDE associé. Connaître la configuration de votre réseau Si vous avez l'intention d'utiliser un réseau pour votre installation de FreeBSD (par exemple, si vous allez installer à partir d'un site FTP, ou d'un serveur NFS), alors vous devez connaître votre configuration réseau. On vous demandera ces informations durant l'installation afin que FreeBSD puisse se connecter au réseau pour terminer l'installation. Connexion par réseau Ethernet, ou modem Cable/DSL Si vous vous connectez à un réseau Ethernet, ou que vous avez une connexion Internet par câble ou DSL utilisant une carte Ethernet, alors vous aurez besoin des informations suivantes: Adresse IP Adresse IP de la passerelle par défaut Nom de l'hôte Adresses IP du serveur DNS Masque de sous-réseau Si vous ne connaissez pas ces informations, alors adressez-vous à votre administrateur système ou votre fournisseur d'accès. Ils peuvent vous dire que ces informations sont assignées automatiquement par l'intermédiaire de DHCP. Si c'est le cas prenez en note. Connexion par modem Si vous vous connectez à un fournisseur d'accès en utilisant un modem classique alors vous pouvez toujours installer FreeBSD en utilisant Internet, cela prendra juste beaucoup de temps. Vous devrez connaître: Le numéro de téléphone de connexion à votre fournisseur d'accès Le port COM: le port auquel votre modem est connecté Le nom d'utilisateur et le mot de passe de votre compte Internet Vérifier l'Errata Bien que le projet FreeBSD s'efforce de s'assurer que chaque version de FreeBSD soit aussi stable que possible, des bogues peuvent parfois exister. Il est très rare que ces bogues affectent le processus d'installation. Dès que ces problèmes sont découverts et corrigés, ils sont notés dans l'Errata de FreeBSD, présent sur le site web de FreeBSD. Vous devriez vérifier l'errata avant l'installation afin d'être sûr qu'il n'y a pas de problème de dernière minute à prendre en compte. Les informations sur chaque version, y compris les errata, peuvent être trouvé dans la section d'information sur les différentes versions située sur le site web de FreeBSD. Obtenir les fichiers d'installation de FreeBSD Le processus d'installation de FreeBSD peut installer FreeBSD à partir de fichiers placés dans les endroits suivants: Un média local Un CDROM ou un DVD Une partition DOS sur le même ordinateur Une bande SCSI ou QIC Des disquettes Le réseau Un site FTP, en passant par un coupe-feu, ou en utilisant un proxy HTTP si nécessaire Un serveur NFS Une connexion dédiée parallèle ou série Si vous avez acheté FreeBSD sur CD ou DVD alors vous disposez déjà de ce que vous avez besoin, et vous devriez passer à la section suivante (). Si vous n'avez pas récupéré les fichiers d'installation de FreeBSD vous devriez aller directement à la qui explique comment se préparer à installer FreeBSD à partir d'une des solutions données ci-dessus. Après avoir lu cette section, vous devrez revenir ici, et continuer la lecture avec la . Préparer les supports de démarrage Le processus d'installation de FreeBSD est lancé en démarrant votre ordinateur dans l'installateur de FreeBSD—ce n'est pas un programme que vous exécutez à partir d'un autre système d'exploitation. Votre ordinateur démarre normalement en utilisant le système d'exploitation installé sur votre disque dur, mais il peut également être configuré pour utiliser une disquette “bootable”. La plupart des ordinateurs modernes peuvent également démarrer à partir d'un CDROM présent dans le lecteur de CDROM. Si vous avez FreeBSD sur CDROM ou DVD (soit un que vous avez acheté, soit préparez vous-même), et que votre ordinateur vous permet de démarrer sur le lecteur de CDROM ou DVD (typiquement une option du BIOS appelée “Boot Order” ou équivalent) alors vous pouvez passer cette section. Les CDROMs ou DVDs de FreeBSD sont bootable et peuvent être utilisés pour installer FreeBSD sans autre préparation. Pour créer les images des disquettes de démarrage, suivez les étapes suivantes: Obtenir les images des disquettes de démarrage Les images des disquettes de démarrage sont disponibles sur votre média d'installation dans le répertoire floppies/ et peuvent également être téléchargées par FTP depuis le répertoire floppies, ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/releases/<arch>/<version>-RELEASE/floppies/. Remplacez <arch> et <version> avec respectivement l'architecture et le numéro de version que vous désirez installer. Par exemple, les images de disquettes de démarrage de &os; &rel.current;-RELEASE pour &i386; sont disponibles à partir de l'adresse . Les images de disquettes ont l'extension .flp. Le répertoire floppies/ contient un certain nombre d'images différentes, et celles que vous devrez utiliser dépendent de la version de FreeBSD que vous allez installer, et dans certains cas, du matériel sur lequel vous effectuez l'installation. Si vous installez &os; 4.X, dans la plupart des cas vous aurez juste besoin de deux fichiers, kern.flp et mfsroot.flp. Si vous installez &os; 5.X, dans la plupart des cas vous aurez besoin de trois disquettes: boot.flp, kern1.flp, et kern2.flp. Consultez README.TXT dans le même répertoire pour une information actualisée sur ces images de disquette. Des pilotes de périphériques supplémentaires sur des systèmes 5.X antérieurs à &os; 5.3. Ces pilotes sont fournis sur l'image drivers.flp. Votre programme FTP doit utiliser le mode binaire pour télécharger ces images. Quelques navigateurs sont connus pour employer le mode texte (ou ASCII), ce qui sera manifeste si vous ne pouvez démarrer depuis ces images. Préparer les disquettes Vous devez préparer une disquette par fichier que vous avez dû télécharger. Il est impératif que ces disquettes soient exemptes de défauts. La manière la plus simple de tester cela est de les formater soi-même. Ne faites pas confiance aux disquettes préformatées. L'utilitaire de formatage &windows; n'indiquera pas la présence de blocs défectueux, il les marquera simplement comme étant “défectueux” et les ignorera. Il est recommandé d'utiliser des disquettes neuves si l'on choisit cette méthode d'installation. Si vous essayez d'installer FreeBSD et que le programme d'installation “plante”, se bloque, - ou présente d'autres disfonctionnements, + ou présente d'autres dysfonctionnements, les premières choses à suspecter sont les disquettes. Essayez de copier les images sur des disquettes neuves et essayez encore. Ecrire les fichiers image sur les disquettes Les fichiers .flp ne sont pas des fichiers que vous pouvez copier directement sur une disquette. Ce sont des images du contenu complet de disquettes. Cela signifie que vous ne pouvez pas simplement copier les fichiers d'un disque vers un autre. Vous devez utilisez des outils spécifiques pour écrire directement les images sur les disquettes. DOS Si vous créez ces disquettes depuis un ordinateur fonctionnant sous &ms-dos;/&windows;, alors nous fournissons pour faire cela un outil appelé fdimage. Si vous utilisez les images présentes sur le CDROM, et que votre lecteur CDROM est E:, alors vous devez procéder comme suit: E:\> tools\fdimage floppies\kern.flp A: Répétez cette commande pour chaque fichier .flp, en remplaçant la disquette à chaque fois, en étant sûr de noter sur les disquettes le nom du fichier copié. Ajuster la ligne de commande selon l'endroit où vous avez placé les fichiers .flp. Si vous n'avez pas de CDROM, alors fdimage peut être téléchargé de puis le répertoire tools sur le site FTP de FreeBSD. Si vous créez les disquettes depuis un système &unix; (comme par exemple un autre système FreeBSD) vous pouvez utiliser la commande &man.dd.1; pour écrire les fichiers image directement sur les disquettes. Sur FreeBSD, vous lanceriez: &prompt.root; dd if=kern.flp of=/dev/fd0 Sur FreeBSD, /dev/fd0 correspond au premier lecteur de disquettes ( le lecteur A:). /dev/fd1 serait le lecteur B:, et ainsi de suite. D'autres variantes d'&unix; peuvent avoir des noms différents pour les lecteurs de disquettes, et vous devrez consulter la documentation du système si besoin est. Vous êtes maintenant prêt à commencer l'installation de FreeBSD.
Débuter l'installation Par défaut, le processus d'installation ne modifiera rien sur le(s) disque(s) dur(s) jusqu'à ce que vous voyiez le message suivant. Last Chance: Are you SURE you want continue the installation? If you're running this on a disk with data you wish to save then WE STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding! We can take no responsibility for lost disk contents! L'installation peut être quittée à tout moment avant l'avertissement final sans changer le contenu du disque dur. Si vous avez mal configuré quelque chose, vous pouvez juste éteindre l'ordinateur avant l'étape finale sans aucun risque. Démarrage Démarrage pour l'architecture &i386; Commencez avec votre ordinateur éteint. Allumez l'ordinateur. En démarrant il devrait afficher une option pour entrer dans le menu de configuration du système, ou BIOS, généralement à l'aide des touches F2, F10, Suppr, ou Alt S . Employez ce qui est indiqué à l'écran. Dans certains cas votre ordinateur peut afficher une image pendant son démarrage. Typiquement, l'appui sur Esc effacera l'image et vous permettra de voir les messages de démarrage. Trouvez le paramètre qui contrôle à partir de quel périphérique le système démarre. Cela est généralement nommé “Boot Order“ (ordre de démarrage) et habituellement sous la forme d'une liste de périphériques, comme Floppy, CDROM, First Hard Disk, et ainsi de suite. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, assurez-vous alors que le lecteur de disquettes est sélectionné. Si vous démarrez depuis le CDROM alors vérifiez que c'est celui-ci qui est sélectionné à la place. En cas de doute, vous devriez consulter le manuel fourni avec votre ordinateur, et/ou sa carte mère. Effectuez les changements, ensuite sauvez et quittez. L'ordinateur devrait maintenant redémarrer. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, comme décrit dans la alors l'une d'elles sera la première disquette de démarrage, probablement celle contenant kern.flp. Introduisez cette disquette dans votre lecteur. Si vous démarrez depuis le CDROM, alors vous devrez allumer votre ordinateur, et insérer le CDROM à la première occasion. Si votre ordinateur démarre comme à l'accoutumé, et charge le système d'exploitation existant, alors soit: Les disques (CDROM ou disquette) n'ont pas été insérés assez tôt dans le processus de démarrage. Laissez-les, et essayez de redémarrer votre ordinateur. Soit les changements du BIOS, plus tôt, n'ont pas fonctionné correctement. Vous devriez refaire cette étape jusqu'à obtenir la bonne option. Soit votre BIOS ne supporte pas le démarrage à partir du support désiré. FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis le CDROM vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise): Verifying DMI Pool Data ........ Boot from ATAPI CD-ROM : 1. FD 2.88MB System Type-(00) Uncompressing ... done BTX loader 1.00 BTX version is 1.01 Console: internal video/keyboard BIOS drive A: is disk0 BIOS drive B: is disk1 BIOS drive C: is disk2 BIOS drive D: is disk3 BIOS 639kB/261120kB available memory FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8 /kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 | | Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Si vous démarrez depuis une disquette, vous verrez un affichage similaire à ceci (information sur la version omise): Verifying DMI Pool Data ........ BTX loader 1.00 BTX version is 1.01 Console: internal video/keyboard BIOS drive A: is disk0 BIOS drive C: is disk1 BIOS 639kB/261120kB available memory FreeBSD/i386 bootstrap loader, Revision 0.8 /kernel text=0x277391 data=0x3268c+0x332a8 | Please insert MFS root floppy and press enter: Suivez ces instructions en retirant la disquette kern.flp, puis insérez la disquette mfsroot.flp et enfin appuyez sur Entrée. &os; 5.3 et les versions suivantes utilisent des disquettes supplémentaires, comme décrit dans la section précédente. Démarrez sur la première disquette; quand on vous le demande, insérez les autres disquettes. Que vous démarriez à partir de disquettes ou de CDROM, le processus de démarrage vous amènera au point suivant: Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Attendez dix secondes, ou appuyez sur Entrée (pour &os; 4.X, cela lancera le menu de configuration du noyau. Démarrage pour l'architecture Alpha Alpha Commencez avec votre ordinateur éteint. Allumez votre ordinateur et attendez l'invite de commande du moniteur de démarrage. Si vous avez dû préparer des disquettes de démarrage, comme décrit dans la alors l'une d'elles sera la première disquette de démarrage, probablement celle contenant kern.flp. Introduisez cette disquette dans votre lecteur et tapez les commandes suivantes pour démarrer la disquette (en remplaçant le nom de votre lecteur de disquette si nécessaire): >>>BOOT DVA0 -FLAGS '' -FILE '' Si vous démarrez depuis le CDROM, insérez le CDROM dans son lecteur et tapez la commande suivante pour démarrer l'installation (en remplaçant le nom du lecteur de CDROM si nécessaire par celui approprié): >>>BOOT DKA0 -FLAGS '' -FILE '' FreeBSD démarrera. Si vous démarrez depuis une disquette, au bout d'un moment vous verrez le message: Please insert MFS root floppy and press enter: Suivez ces instructions en retirant la disquette kern.flp, puis insérez la disquette mfsroot.flp et enfin appuyez sur Entrée. Que vous démarriez à partir de disquettes ou du CDROM, le processus de démarrage vous amènera au point suivant: Hit [Enter] to boot immediately, or any other key for command prompt. Booting [kernel] in 9 seconds... _ Attendez dix secondes, ou appuyez sur Entrée. Cela lancera le menu de configuration du noyau. Configuration du noyau Sur les versions de FreeBSD 5.X et suivantes la configuration du noyau à l'installation est tombée en désuétude en faveur de la nouvelle méthode utilisant les &man.device.hints.5;. Pour plus d'information sur les &man.device.hints.5; veuillez lire Le noyau est le coeur du système d'exploitation. Il est responsable de nombreuses choses, y compris l'accès à tous les périphériques que vous pouvez avoir sur votre système, comme les disques durs, les cartes réseaux, les cartes son, etc... Chaque élément matériel supporté par le noyau de FreeBSD a un pilote de périphérique associé. Chaque pilote de périphérique a un nom en deux ou trois lettres, comme sa pour le pilote d'accès séquentiel SCSI, ou sio pour le pilote d'E/S série (qui contrôle les ports COMs). Quand le noyau démarre, chaque pilote contrôle le système pour voir si le matériel qu'il supporte existe sur votre système. Si c'est la cas, alors le pilote configure le matériel et le rend disponible au reste du noyau. Ce contrôle est souvent désigné sous le nom de device probing. Malheureusement, il n'est pas toujours possible de faire cela d'une manière sûre. Certains pilotes de périphériques ne coexistent pas bien ensemble, et sonder un périphérique peut parfois en laisser un autre dans un état incorrect. C'est une limitation de base de l'architecture PC. Beaucoup de périphériques anciens sont appelés périphériques ISA—à l'opposé des périphériques PCI. La spécification ISA exige que chaque périphérique ait des informations codées “en dur” sur le périphérique, généralement le numéro de la ligne de requête d'interruption (IRQ) et l'adresse du port d'E/S que le pilote utilise. Cette information est généralement configurée en utilisant des cavaliers sur la carte, ou en utilisant un utilitaire DOS. C'était souvent une source de problèmes, parce qu'il n'était pas possible que deux périphériques partagent la même IRQ ou adresse de port. Les nouveaux périphériques suivent la spécification PCI, qui ne requiert pas cela, car les périphériques sont censés coopérer avec le BIOS, et se voir préciser quel IRQ et port d'E/S à employer. Si vous avez des périphériques ISA dans votre ordinateur alors le pilote FreeBSD pour ce périphérique devra être configuré avec l'IRQ et l'adresse de port de la carte. C'est pourquoi l'établissement d'un inventaire de votre matériel (voir ) peut être utile. Malheureusement, les valeurs par défaut des IRQs et des ports mémoire utilisés par certains pilotes entrent en conflit. C'est parce que certains périphériques ISA sont livrés avec des IRQs ou des ports mémoires incompatibles. Les valeurs par défaut des pilotes de FreeBSD sont délibérément fixées de façon à refléter les valeurs par défaut des constructeurs, de sorte que le plus grand nombre de périphériques fonctionne sans intervention. Ce n'est presque jamais un problème quand on utilise FreeBSD quotidiennement. Votre ordinateur ne contiendra pas normalement deux périphériques incompatibles, parce que l'un d'eux ne fonctionnerait pas (indépendamment du système d'exploitation que vous utilisez). Cela devient un problème quand vous installez FreeBSD pour la première fois parce que le noyau utilisé pour effectuer l'installation doit contenir autant de pilotes que possible, de sorte que de nombreuses configurations matérielles différentes puissent être supportées. Cela signifie que certains de ces pilotes peuvent avoir des configurations incompatibles. Les périphériques sont scrutés dans un ordre strict, et si vous possédez un périphérique qui est sondé plus tard dans le processus, mais entrant en conflit avec avec un précédemment détecté alors votre matériel pourrait ne pas fonctionner ou être détecté correctement quand vous installez FreeBSD. Pour cette raison, la première chose que vous avez l'occasion de faire en installant FreeBSD est de consulter la liste des pilotes configurés dans le noyau, et soit en désactiver certains, si vous ne possédez pas le périphérique, soit confirmer (et modifier) la configuration du pilote si vous possédez le périphérique mais que les valeurs par défaut sont incorrectes. Cela semble probablement bien plus compliqué que cela ne l'est en réalité. La présente le premier menu de configuration du noyau. Nous recommandons de choisir l'option Start kernel configuration in full-screen visual mode étant donné qu'elle présente l'interface la plus simple pour le nouvel utilisateur.
Menu de configuration du noyau &txt.install.userconfig;
L'écran de configuration du noyau () est alors divisé en quatre parties: Une liste déroulante de tous les pilotes de périphériques qui sont actuellement actifs, divisée en groupe comme Storage, et Network. Chaque pilote est affiché avec une description, son nom en deux ou trois lettres, et l'IRQ et le port mémoire utilisés par ce pilote. De plus, si un pilote actif est en conflit avec un autre pilote actif alors le terme CONF est affiché à côté du nom du pilote. Cette partie donne également le nombre total de pilotes en conflit qui sont actuellement activés. Les pilotes qui ont été désactivés. Ils restent dans le noyau, mais leurs périphériques correspondant ne seront pas sondés quand le noyau sera lancé. Ils sont divisés en groupes de la même manière que la liste des pilotes actifs. Plus de détails sur le pilote actuellement sélectionné, dont son IRQ et son adresse de port mémoire. Des informations sur les combinaisons de touches valides à ce moment.
L'interface de configuration des pilotes de périphériques du noyau &txt.install.userconfig2;
Ne vous inquiétez pas si des conflits sont listés c'était prévisible; tous les pilotes de périphériques sont activés, et comme cela a déjà été expliqué, certains seront en conflit avec d'autres. Vous devez maintenant parcourir cette liste de pilotes et résoudre les conflits. Résoudre les conflits de pilotes de périphériques Appuyez sur X. Cela déroulera complètement la liste de pilotes, vous permettant ainsi de tous les visualiser. Vous devrez utiliser les touches fléchées pour monter et descendre dans la liste des pilotes actifs. La montre le résultat de l'appui sur X.
Liste complète des pilotes actifs
Désactivez tous les pilotes de périphériques que vous ne possédez pas. Pour désactiver un pilote, sélectionnez-le à l'aide des touches fléchées et appuyez sur Del. Le pilote sera transféré dans la liste des pilotes inactifs (Inactive Drivers). Si vous désactivez par mégarde un périphérique dont vous avez besoin alors appuyez sur Tab pour passez à la liste Inactive Drivers, sélectionnez le pilote que vous avez désactivé, et appuyez sur Entrée pour le ramener dans la liste des pilotes actifs. Ne pas désactiver sc0. Ce dernier contrôle l'écran, et vous en aurez besoin à moins que vous n'installiez pas l'intermédiaire d'un câble série. Ne désactiver atkbd0 que si vous utilisez un clavier USB. Si vous avez un clavier standard alors vous devez conserver atkbd0. S'il n'y a aucun conflit d'affiché alors vous pouvez passer cette étape. Sinon, les conflits restant doivent être examinés. S'ils n'ont pas l'indication de conflits autorisés (“allowed conflict”) dans la zone de message, alors soit l'IRQ/adresse de détection du périphérique devra être modifiée, soit l'IRQ/adresse sur le matériel devra être modifiée. Pour modifier la configuration du pilote pour l'IRQ ou l'adresse du port d'E/S, sélectionnez le périphérique et appuyez sur Entrée. Le curseur passera à la troisième partie de l'écran, et vous pourrez changer les valeurs. Vous devriez entrer les valeurs d'IRQ et d'adresse de port que vous avez trouvées lors de l'inventaire de votre matériel. Appuyez sur Q pour terminer l'édition de la configuration du périphérique et retourner dans la liste des pilotes actifs. Si vous n'êtes pas sûr de ce que devraient être ces valeurs, vous pouvez essayez d'utiliser -1. Certains pilotes FreeBSD peuvent sans risques sonder le matériel pour déterminer les valeurs correctes, et la valeur -1 les configure à faire cela. La procédure pour changer les adresses sur le matériel varie d'un périphérique à l'autre. Pour certains périphériques vous devrez retirer la carte de votre ordinateur et ajuster les cavaliers ou les commutateurs DIP. D'autres cartes peuvent être fournies avec une disquette DOS qui contient les programmes utilisés pour reconfigurer la carte. Dans tous les cas, vous devriez consulter la documentation fournie avec le périphérique. Cela nécessitera évidemment de remettre en marche votre ordinateur, et vous devrez relancer la routine d'installation de FreeBSD quand vous aurez reconfiguré la carte. Quand tous les conflits seront résolus, l'écran devrait ressembler à la .
Configuration des pilotes de périphériques sans conflits
Comme vous pouvez le voir la liste des pilotes est plus petite, avec uniquement les pilotes pour le matériel existant listés. Vous pouvez maintenant sauver ces changements, et passer à l'étape suivante de l'installation. Appuyez sur Q pour quitter l'interface de configuration des périphériques. Ce message apparaîtra. Save these parameters before exiting? ([Y]es/[N]o/[C]ancel) Répondez Y pour sauver les paramètres en mémoire (ils seront sauvegardés sur le disque si vous terminez l'installation) et la détection du matériel commencera. Après l'affichage des résultats de la détection en texte blanc sur fond noir, sysinstall démarrera et affichera son menu principal ().
Menu principal de sysinstall
Examen des résultats de la détection du matériel La dernière centaine de lignes qui a été affichée à l'écran est stockée et peut être relue. Pour relire le tampon, appuyez sur Arrêt Défil. Cela activera le défilement de l'affichage. Vous pouvez alors utiliser les touches fléchées, ou PageUp et PageDown pour visualiser les résultats. Appuyer à nouveau sur Arrêt Défil pour revenir dans le mode normal. Faites cela maintenant, pour relire le texte qui a défilé en dehors de l'écran quand le noyau effectuait la détection du matériel. Vous verrez quelque chose de semblable à la , bien que le texte sera différent en fonction des périphériques que vous avez dans votre ordinateur.
Résultats typiques de la détection du matériel avail memory = 253050880 (247120K bytes) Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0817000. Preloaded mfs_root "/mfsroot" at 0xc0817084. md0: Preloaded image </mfsroot> 4423680 bytes at 0xc03ddcd4 md1: Malloc disk Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60 npx0: <math processor> on motherboard npx0: INT 16 interface pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard pci0: <PCI bus> on pcib0 pcib1:<VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0 pci1: <PCI bus> on pcib1 pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11 isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0 isa0: <iSA bus> on isab0 atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0 ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0 ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0 uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0 usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0 usb0: USB revision 1.0 uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1 uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered pci0: <unknown card> (vendor=0x1106, dev=0x3040) at 7.3 dc0: <ADMtek AN985 10/100BaseTX> port 0xe800-0xe8ff mem 0xdb000000-0xeb0003ff ir q 11 at device 8.0 on pci0 dc0: Ethernet address: 00:04:5a:74:6b:b5 miibus0: <MII bus> on dc0 ukphy0: <Generic IEEE 802.3u media interface> on miibus0 ukphy0: 10baseT, 10baseT-FDX, 100baseTX, 100baseTX-FDX, auto ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xec00-0xec1f irq 9 at device 10. 0 on pci0 ed0 address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit) isa0: too many dependant configs (8) isa0: unexpected small tag 14 orm0; <Option ROM> at iomem 0xc0000-0xc7fff on isa0 fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq6 drq2 on isa0 fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0 atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0 atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0 kbd0 at atkbd0 psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0 psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0 vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0c3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0 sc0: <System console> at flags 0x100 on isa0 sc0: VGA <16 virtual consoles, flags-0x300> sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0 sio0: type 16550A sio1: at port 0x2f8-0x2ff irq3 on isa0 sio1: type 16550A ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0 ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold plip0: <PLIP network interface> on ppbus0 ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33 acd0: CD-RW <LITE-ON LTR-1210B> at ata1-slave PIO4 Mounting root from ufs:/dev/md0c /stand/sysinstall running as init on vty0
Vérifiez les résultats de la détection soigneusement pour s'assurer que FreeBSD a trouvé tous les périphériques que vous attendiez. Si un périphérique n'a pas été trouvé, il ne sera alors pas affiché. Si le pilote de périphérique exigeait une configuration d'IRQ et d'adresse de port alors vous devriez vérifier que vous les avez entrées correctement. Si vous devez effectuer des changements à la configuration de la détection du matériel, il est facile de quitter le programme sysinstall et recommencer à nouveau. C'est une bonne manière de se familiariser un peu plus avec le processus.
Quitter sysinstall
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Exit Install dans le menu principal d'installation. Le message suivant apparaîtra: User Confirmation Requested Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to remove any floppies from the drives). [ Yes ] No Le programme d'installation redémarrera à nouveau si le CDROM est resté dans le lecteur et que &gui.yes; est sélectionné. Si vous démarrez à partir de disquettes, il sera nécessaire de retirer la disquette mfsroot.flp et la remplacer par kern.flp avant de redémarrer.
Présentation de sysinstall L'utilitaire sysinstall est l'application d'installation fournie par le projet FreeBSD. C'est une application pour la console et qui est divisée en un certain nombre de menus et d'écrans que vous pouvez utiliser pour configurer et contrôler le processus d'installation. Le système de menu de sysinstall est contrôlé à l'aide des touches fléchées, Entrée, Espace et d'autres touches. Une description détaillée de ces touches, et de ce qu'elles font, se trouve dans les informations d'utilisation de sysinstall. Pour voir ces informations, assurez-vous que l'entrée Usage est surlignée et que le bouton [Select] est sélectionné, comme montré dans la , ensuite appuyez sur Entrée. Les instructions sur l'utilisation du système de menu seront affichées. Après les avoir lues, appuyez sur Entrée pour revenir au menu principal.
Sélection de l'entrée Usage dans le menu principal de sysinstall
Sélectionner le menu de documentation Depuis le menu principal, sélectionnez Doc avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionner le menu de documentation
Cela affichera le menu de documentation.
Menu de documentation de sysinstall
Il est important de lire la documentation fournie. Pour voir un document, sélectionnez-le avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Quand vous avez terminé la lecture d'un document, l'appui sur Entrée vous ramènera au menu de documentation. Pour revenir au menu principal d'installation, sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionner le menu des tables de clavier Pour changer le type de clavier, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Keymap depuis le menu et appuyez sur Entrée. Ceci est nécessaire seulement si vous utilisez un clavier non-standard ou non-américain.
Menu principal de sysinstall
Une table de clavier différente peut être choisie en sélectionnant l'élément du menu en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur Espace. Appuyer à nouveau sur Espace désélectionnera l'élément. Une fois terminé, choisissez &gui.ok; en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Seule une liste partielle est montrée dans cet exemple. Utiliser &gui.cancel; en appuyant sur Tab sélectionnera la table de clavier par défaut et ramènera au menu principal d'installation.
Menu des tables de clavier de sysinstall
Ecran des options d'installation Sélectionner Options et appuyez sur Entrée.
Menu principal de sysinstall
Options de sysinstall
Les valeurs par défaut sont généralement parfaites pour la plupart des utilisateurs et ne nécessitent pas d'être modifiées. Le nom de la version variera en fonction de la version que l'on installe. La description de l'élément sélectionné apparaîtra en bas de l'écran surlignée en bleu. Notez qu'une des options est Use Defaults pour réinitialiser toutes les options à leur valeur de départ. Appuyez sur F1 pour lire l'écran d'aide à propos des diverses options. L'appui sur Q ramènera au menu principal d'installation.
Commencer une installation standard L'installation Standard est l'option recommandée pour ceux qui sont nouveaux à &unix; ou FreeBSD. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Standard et ensuite appuyez sur Entrée pour débuter l'installation.
Commencer une installation standard
Allouer l'espace disque Votre première tâche est d'allouer de l'espace disque à FreeBSD, et labéliser cet espace de sorte que sysinstall puisse le préparer. Afin de faire cela vous devez savoir comment FreeBSD s'attend à trouver l'information sur le disque. La numérotation des disques par le BIOS Avant que vous installiez et configuriez FreeBSD sur votre système, il y a un sujet important dont vous devriez être conscient, particulièrement si vous avez plusieurs disques durs. DOS Microsoft Windows Dans un PC utilisant un système d'exploitation dépendant du BIOS comme &ms-dos; ou µsoft.windows;, le BIOS est capable de modifier l'ordre normal des disques, et le système d'exploitation suivra le changement. Ceci permet à l'utilisateur de démarrer depuis un disque autre que le prétendu “premier disque maître”. C'est particulièrement commode pour les utilisateurs qui ont trouvé que la manière la plus simple et la moins onéreuse de sauvegarder un système est d'acheter un second disque dur identique, et d'exécuter des copies régulières du premier disque vers le second en utilisant Ghost ou XCOPY. Alors, si le premier disque tombe en panne, ou est attaqué par un virus, ou corrompu par un défaut du système d'exploitation, on peut facilement y faire face en demandant au BIOS de permuter logiquement les disques. C'est comme si l'on échangeait les câbles sur les disques, mais sans avoir à ouvrir le boîtier. SCSI BIOS Des systèmes plus onéreux avec des contrôleurs SCSI incluent souvent des extensions de BIOS permettant aux disques SCSI d'être réorganisés dans un mode semblable et cela jusqu'à sept disques. Un utilisateur qui est accoutumé à tirer profit de ces caractéristiques pourra s'étonner quant aux résultats inattendus obtenus sous FreeBSD. FreeBSD n'utilise pas le BIOS, et ne connaît pas “la table logique des disques du BIOS”. Cela peut mener à des situations relativement déconcertantes, particulièrement quand les disques sont physiquement identiques, et que ce sont également des clones au niveau des données. Quand vous utilisez FreeBSD, veillez à rétablir la numérotation naturelle des disques dans le BIOS, et laissez-là telle quelle. Si vous devez inverser les disques, alors faites-le mais au niveau matériel en ouvrant votre boîtier et en déplaçant les cavaliers et les câbles. Une illustration d'après les extraordinaires aventures des fichiers de Bill et Fred: Bill transforme une vieille machine Wintel en une nouvelle machine FreeBSD pour Fred. Bill installe un disque SCSI comme unité de disque SCSI zéro et install FreeBSD dessus. Fred commence à utiliser le système, mais après plusieurs jours remarque que le vieux disque SCSI signale de nombreuses erreurs logiciels et en fait part à Bill. Quelques jours après, Bill décide qu'il est temps de s'occuper de ce problème, il va donc chercher un disque SCSI identique dans la “réserve à disques”. Un contrôle de la surface indique que le disque fonctionne correctement, aussi Bill installe ce disque comme unité SCSI numéro quatre et effectue une copie à l'identique du disque zéro sur le disque quatre. Maintenant que le nouveau disque est installé et fonctionne parfaitement, Bill décide que ce serait une bonne idée de commencer à l'utiliser, aussi utilise-t-il une fonction dans le BIOS SCSI pour réordonner les disques durs pour faire démarrer le système à partir de l'unité SCSI quatre. FreeBSD démarre et fonctionne correctement. Fred continue son travail pendant quelques jours, et bientôt Bill et Fred décident qu'il est temps pour une nouvelle aventure — temps pour mettre à jour vers une version plus récente de FreeBSD. Bill retire le disque SCSI zéro parce qu'il était un peu capricieux et le remplace par un autre identique provenant de la “réserve à disques”. Bill installe alors la nouvelle version de FreeBSD sur le nouveau disque SCSI en utilisant les magiques disquettes d'installation par FTP de Fred. L'installation se passe bien. Fred utilise la nouvelle version de FreeBSD pendant quelques jours, et certifie qu'elle est suffisamment stable pour être utilisée dans le département d'ingénierie. Il est temps de transférer tout son travail depuis l'ancienne version. Alors Fred monte l'unité SCSI quatre (la dernière copie de l'ancienne version de FreeBSD). Fred est accablé de constater que rien de son précieux travail n'est présent sur l'unité SCSI quatre. Ou sont passées les données? Quand Bill à fait une copie parfaite du disque SCSI zéro originel sur l'unité SCSI quatre, l'unité quatre est devenue le “nouveau clone”. Quand Bill a réordonné le BIOS SCSI pour qu'il puisse démarrer sur l'unité SCSI quatre, il était juste en train de se tromper. FreeBSD tournait toujours sur l'unité SCSI zéro. Faire de tels changements dans le BIOS fera qu'une partie ou tout le code de démarrage et de chargement sera lue sur le disque sélectionné par le BIOS, mais quand les pilotes du noyau de FreeBSD prendrons le contrôle, la numérotation des disques par le BIOS sera ignorée, et FreeBSD reprendra la numérotation normale des disques. Dans l'illustration actuelle, le système a continué d'opérer sur l'unité SCSI zéro d'origine, et toutes les données de Fred se trouvaient là et non pas sur l'unité SCSI quatre. Le fait que le système semblait fonctionner sur l'unité quatre n'était juste qu'une impression due aux attentes de nos utilisateurs. Nous sommes heureux d'annoncer qu'aucun octet n'a été détruit ou endommagé durant la découverte de ce phénomène. L'ancienne unité SCSI zéro a été récupérée sur une pile de disques au rebut, et tout le travail de Fred lui a été rendu (et Bill sait désormais qu'il peut compter jusqu'à zéro). Bien que cela soit des disques SCSI qui furent utilisés dans cet exemple, le concept s'applique de la même manière aux disques IDE. Création des tranches - “slices” en utilisant FDisk Aucun changement que vous faites à ce niveau de l'installation ne sera écrit sur le disque. Si vous pensez que vous avez fait une erreur et que vous voulez recommencer, vous pouvez utiliser les menus pour quitter sysinstall et essayer encore ou appuyez sur U pour utiliser l'option Undo. Si vous êtes perdu et ne voyez pas comment quitter, vous pouvez toujours éteindre votre ordinateur. Après avoir choisi de commencer une installation standard sysinstall affichera ce message: Message In the next menu, you will need to set up a DOS-style ("fdisk") partitioning scheme for your hard disk. If you simply wish to devote all disk space to FreeBSD (overwriting anything else that might be on the disk(s) selected) then use the (A)ll command to select the default partitioning scheme followed by a (Q)uit. If you wish to allocate only free space to FreeBSD, move to a partition marked "unused" and use the (C)reate command. [ OK ] [ Press enter or space ] Appuyez sur Entrée comme demandé. On vous affichera alors une liste de tous les disques durs que le noyau a trouvés durant la détection des périphériques. La présente l'exemple d'un système avec deux disques IDE. Ils ont été appelés ad0 et ad2.
Sélection du disque pour FDisk
Vous pourriez vous demander pourquoi ad1 n'est pas listé ici. Pourquoi est-il manquant? Considérez ce qu'il se produirait si vous aviez deux disques durs IDE, un en tant que maître sur le premier contrôleur IDE, et un autre en tant que maître sur le second contrôleur IDE. Si FreeBSD numérotait ces derniers comme il les a trouvés, en tant que ad0 et ad1 alors tout devrait fonctionner. Mais si vous ajoutiez un troisième disque, en tant que disque esclave sur le premier contrôleur IDE, ce serait maintenant ad1, et l'ad1 précédent deviendrait ad2. Puisque les noms de périphériques (comme ad1s1a) sont utilisés pour trouver les systèmes de fichiers, vous pouvez soudainement découvrir que certains de vos systèmes de fichiers n'apparaissent plus correctement, et vous devrez modifier votre configuration de FreeBSD. Pour s'affranchir de cela, le noyau peut être configuré pour nommer les périphériques IDE en fonction de l'endroit où ils sont placés, et non pas en fonction de l'ordre dans lequel ils ont été trouvés. Avec cet arrangement le disque maître sur le second contrôleur IDE sera toujours ad2, même s'il n'y a aucun disque ad0 ou ad1. Cette configuration est celle par défaut du noyau de FreeBSD, c'est pourquoi notre exemple montre ad0 et ad2. La machine sur laquelle furent prises les captures d'écran avait des disques IDE sur les canaux maîtres de chaque contrôleur IDE, et aucun disque esclave. Vous devrez choisir le disque sur lequel vous désirez installer FreeBSD, et ensuite appuyer sur &gui.ok;. FDisk démarrera, avec un écran semblable à celui montré sur la . L'affichage de FDisk est séparé en trois parties. La première partie, occupant les deux premières lignes de l'écran, montre les détails au sujet du disque actuellement sélectionné, dont son nom sous FreeBSD, sa géométrie, et la taille du disque. La deuxième partie montre les tranches qui sont actuellement présentes sur le disque, où elles débutent et se terminent, leur taille, le nom que leur donne FreeBSD, et leur description et sous-type. Cette exemple montre deux petites tranches inutilisées, qui sont les conséquences de l'arrangement du disque sous PC. Il montre également une grande tranche de type FAT, qui est presque certainement le lecteur C: sous &ms-dos; / &windows;, et une tranche étendue, qui doit contenir d'autres lecteurs pour &ms-dos; / &windows;. La troisième partie affiche les commandes disponibles dans FDisk.
Partitions Fdisk typiques avant édition
Ce que vous allez faire maintenant dépend de comment vous voulez diviser votre disque. Si vous voulez utiliser tout le disque pour FreeBSD (ce qui effacera toutes les autres données sur votre disque quand vous confirmerez, plus tard dans le processus d'installation, que vous voulez que sysinstall continue) alors vous pouvez appuyer sur A, ce qui correspond à l'option Use Entire Disk (utiliser l'intégralité du disque). Les tranches existantes seront supprimées, et remplacées par une petite zone étiquetée unused (encore une fois, une particularité de l'organisation des disques sous PC), et ensuite une grande tranche pour FreeBSD. Si vous faites cela vous devriez sélectionner la tranche FreeBSD nouvellement créée en utilisant les touches fléchées, et appuyer sur S pour marquer la tranche comme pouvant être démarrable. L'écran sera alors semblable à la . Notez le A dans la colonne Flags, qui indique que cette tranche est active, et sera démarrable. Si vous supprimez une tranche existante pour faire de la place pour FreeBSD alors vous devriez sélectionner la tranche en utilisant les touches fléchées, et ensuite appuyer sur D. Vous pouvez alors appuyer sur C, on vous demandera la taille de la tranche que vous désirez créer. Entrez la taille requise et appuyez sur Entrée. La valeur par défaut dans cette boîte de dialogue représente la tranche la plus grande possible que vous pouvez créer, qui peut être le plus grand bloc - d'espace contigüe non alloué ou la taille de + d'espace contiguë non alloué ou la taille de l'intégralité du disque dur. Si vous avez déjà fait de la place pour FreeBSD (peut-être en utilisant un outil comme &partitionmagic;®) alors vous pouvez appuyer sur C pour créer une nouvelle tranche. Encore une fois, vous serez sollicité pour entrer la taille de la tranche que vous désirez créer.
Partionnement Fdisk utilisant l'intégralité du disque
Une fois terminé, appuyez sur Q. Vos modifications seront sauvegardées dans sysinstall, mais ne seront pas encore inscrites sur le disque.
Installer un gestionnaire de démarrage Vous avez maintenant la possibilité d'installer un gestionnaire de démarrage. En général, vous devriez installer le gestionnaire de démarrage de FreeBSD si: Vous avez plus d'un disque, et vous avez installé FreeBSD sur un disque autre que le premier. Vous avez installé FreeBSD à côté d'un autre système d'exploitation sur le même disque, et vous voulez pouvoir choisir de lancer soit FreeBSD soit l'autre système d'exploitation au démarrage de votre ordinateur. Si &os; sera le seul système d'exploitation sur cette machine, installé sur le premier disque dur, alors le gestionnaire de démarrage Standard suffira. Sélectionnez None si vous utilisez un gestionnaire de démarrage tiers capable de démarrer &os;. Faites votre choix, et appuyez sur Entrée.
Menu du gestionnaire de démarrage de sysinstall
L'écran d'aide, obtenu par l'appui sur F1, discute des problèmes qui peuvent être rencontrés quand on essaye de partager un disque entre plusieurs systèmes d'exploitation.
Création de tranches - “slices” sur un autre disque S'il y a plus d'un disque, on reviendra à l'écran de sélection des disques après la sélection du gestionnaire de démarrage. Si vous souhaitez installer FreeBSD sur plus d'un disque, alors vous pouvez choisir un autre disque ici et répéter le processus en utilisant FDisk. Si vous installez &os; sur un disque différent de votre premier disque, alors le gestionnaire de démarrage de &os; doit être installé sur les deux disques.
Quitter la sélection de disque
La touche Tab permet de basculer entre le dernier disque sélectionné, &gui.ok;, et &gui.cancel;. Appuyez sur Tab une fois pour basculer sur &gui.ok;, ensuite appuyez sur Entrée pour continuer l'installation.
Créer des partitions en utilisant <application>Disklabel</application> Vous devez maintenant créer des partitions à l'intérieur de chaque tranche que vous venez de créer. Rappelez-vous que chaque partition est représentée par une lettre, depuis a jusqu'à h, et que les partitions b, c, et d ont par convention des significations particulières que vous devriez respecter. Certaines applications peuvent tirer avantage d'un partionnement particulier, tout spécialement si vous organisez vos partitions sur plus d'un disque. Cependant, pour votre première installation de FreeBSD, vous ne devriez ne pas trop attacher d'importance à la façon dont vous divisez votre disque. Il est plus important que vous installiez FreeBSD et commenciez à apprendre à l'utiliser. Vous pouvez toujours réinstaller FreeBSD pour modifier votre partionnement quand vous serez plus familier avec le système d'exploitation. Cette organisation présente quatre partitions—une pour l'espace de pagination, et trois pour les systèmes de fichiers. Partitionnement du premier disque Partition Système de fichiers Taille Description a / 100 Mo C'est le système de fichiers racine. Tous les autres systèmes de fichiers seront montés sous ce dernier. 100 Mo est une taille raisonnable pour ce système de fichiers. Vous ne devrez pas stocker trop de données dessus, comme une installation habituelle de FreeBSD prendra environ 4O Mo. La place restante est pour les données temporaires, et laisse également de l'espace si les futures version de FreeBSD nécessitent plus de place dans / b N/A 2-3 x RAM L'espace de pagination du système est placé sur cette partition. Choisir la bonne quantité d'espace de pagination peut s'avérer être tout un art. Un bon principe est de prendre un espace de pagination égal à deux ou trois fois la mémoire physique disponible sur le système (RAM). Vous devrez également avoir au moins 64 Mo d'espace de pagination, donc si vous avez moins de 32 Mo de RAM dans votre ordinateur fixez la taille de l'espace de pagination à 64 Mo. Si vous avez plus d'un disque alors vous pouvez mettre de l'espace de pagination sur chaque disque. FreeBSD utilisera alors chaque disque pour la pagination, ce qui accélérera le processus de pagination. Dans ce cas calculez la quantité d'espace dont vous avez besoin (e.g., 128 Mo), et divisez-la par le nombre de disques que vous avez (e.g., deux disques) pour obtenir la quantité à mettre sur chaque disque, dans cet exemple, 64 Mo d'espace de pagination par disque. e /var 50 Mo Le répertoire /var contient des fichiers variant constamment; fichiers de traces, et autre fichiers d'administration. Beaucoup de ces fichiers sont lus et écrits de façon intensive durant le fonctionnement de FreeBSD. Mettre ces fichiers sur un autre système de fichiers permet à FreeBSD d'optimiser l'accès à ces fichiers sans affecter les autres fichiers d'autres répertoires n'ayant pas les même conditions d'accès. f /usr Le reste du disque Tous vos autres fichiers seront normalement stockés dans /usr, et ses sous-répertoires.
Si vous installez FreeBSD sur plus d'un disque alors vous devez également créer des partitions sur les autres tranches que vous avez configurées. La manière la plus simple est de créer deux partitions sur chaque disque, une pour l'espace de pagination, et une autre pour le système de fichiers. Partitionnement pour les disques suivants Partition Système de fichiers Taille Description b N/A Voir description Comme déjà discuté, vous pouvez répartir l'espace de pagination sur chaque disque. Même si la partition a est libre, les conventions nous dictent que l'espace de pagination doit rester sur la partition b. e /disquen le reste du disque Le reste du disque est utilisé en une seule grande partition. Cela pourrait facilement être la partition a, au lieu de la partition e. Cependant, conventionnellement la partition a sur une tranche est réservée au système de fichiers racine (/). Vous n'êtes pas obligé de suivre cette convention mais sysinstall le fait, et donc la suivre rendra l'installation plus claire. Vous pouvez choisir de monter ce système de fichiers n'importe où; cet exemple suggère que vous les montiez en tant que répertoires /disquen, où n est un nombre qui change pour chaque disque. Mais vous pouvez choisir une autre organisation si vous le préférez.
Après avoir choisi votre partitionnement vous pouvez maintenant le créer en utilisant sysinstall. Vous verrez ce message: Message Now, you need to create BSD partitions inside of the fdisk partition(s) just created. If you have a reasonable amount of disk space (200MB or more) and don't have any special requirements, simply use the (A)uto command to allocate space automatically. If you have more specific needs or just don't care for the layout chosen by (A)uto, press F1 for more information on manual layout. [ OK ] [ Press enter or space ] Appuyez sur Entrée pour lancer l'éditeur de partition de FreeBSD, appelé Disklabel. La présente l'affichage que l'on obtient quand on lance pour la première fois Disklabel. L'écran est divisé en trois parties. Les premières lignes affichent le nom du disque sur lequel vous êtes en train de travailler, et la tranche qui contient les partitions que vous êtes en train de créer (à cet endroit Disklabel nomme cela Partition name, nom de partition, plutôt que le nom slice). Cet écran montre également la quantité d'espace libre dans la tranche; c'est à dire l'espace qui a été mis de côté dans la tranche, et qui n'a pas été encore attribué à une partition. Le centre de l'écran présente les partitions qui ont été créées, le nom du système de fichiers que chaque partition contient, leur taille, et des options concernant la création du système de fichiers. Le bas de l'écran donne les combinaisons de touches valides dans Disklabel.
L'éditeur Disklabel de sysinstall
Disklabel peut automatiquement créer des partitions pour vous et leur assigner des tailles par défaut. Essayez cela maintenant, en appuyant sur A. Vous verrez un affichage semblable à celui donné par la . En fonction de la taille de votre disque, les valeurs par défaut peuvent être ou non appropriées. Cela n'a pas d'importance, car vous n'êtes pas obligé d'accepter ces valeurs. Depuis FreeBSD 4.5, le partionnement par défaut assigne au répertoire /tmp sa propre partition plutôt que d'appartenir à la partition /. Cela permet d'éviter de remplir la partition / avec des fichiers temporaires.
L'éditeur Disklabel de sysinstall en mode automatique
Si vous décidez de ne pas utiliser les partitions par défaut et vous désirez les remplacer par les votres, utilisez les touches fléchées pour sélectionner la première partition, et appuyez sur D pour l'effacer. Répétez cela pour effacer toutes les partitions suggérées. Pour créer la première partition (a, montée en / — racine), assurez-vous que la tranche du disque correcte en haut de l'écran est sélectionnée, et appuyez sur C. Une boîte de dialogue s'affichera et vous demandera la taille de la nouvelle partition (comme montré sur la ). Vous pouvez entrer la taille sous la forme du nombre de blocs disque que vous voulez utiliser, ou sous forme d'un nombre suivi soit par M pour mégaoctets, G pour gigaoctets, ou soit par C pour cylindres. A partir de FreeBSD 5.X, les utilisateurs peuvent sélectionner: UFS2 (qui est le système par défaut sous &os; 5.1 et versions suivantes) en utilisant l'option Custom Newfs (Z), créer les labels avec Auto Defaults et les modifier avec l'option Custom Newfs, soit ajouter pendant la création classique. N'oubliez pas d'ajouter pour les SoftUpdates si vous utilisez l'option Custom Newfs!
Espace libre pour la partition racine
La taille par défaut proposée créera une partition qui occupera le reste de la tranche. Si vous utilisez les tailles de partitions comme décrit dans l'exemple précédent, alors effacez la valeur proposée en utilisant Backspace, et ensuite tapez 64M, comme présenté sur la . Puis appuyez sur &gui.ok;.
Edition de la taille de la partition racine
Après avoir choisi la taille de la partition on vous demandera si cette partition contiendra un système de fichiers ou de l'espace de pagination. La boîte de dialogue est présentée dans la . Cette première partition contiendra un système de fichiers, vérifiez donc que FS est sélectionné et appuyez sur Entrée.
Choisir le type de la partition racine
Finalement, comme vous créez un système de fichiers, vous devez indiquer à Disklabel où le système de fichiers sera monté. La boîte de dialogue est montrée sur la . Le point de montage du système de fichiers racine est /, tapez donc /, et appuyez sur Entrée.
Choisir le point de montage de la partition racine
L'affichage sera mis à jour pour montrer la partition nouvellement créée. Vous devrez répéter cette procédure pour les autres partitions. Quand vous créerez la partition de l'espace de pagination, on ne vous demandera pas de point de montage pour le système de fichiers, étant donné que les partitions de pagination ne sont jamais montées. Quand vous créez la dernière partition /usr, vous pouvez laisser la taille suggérée telle qu'elle, pour utiliser le reste de la tranche. Votre dernier écran de l'éditeur DiskLabel de FreeBSD apparaîtra semblable à la , bien que vos valeurs puissent être différentes. Appuyez sur Q pour terminer.
Editeur Disklabel de sysinstall
Choisir ce que l'on va installer Sélectionner l'ensemble de distribution Décider quel ensemble de distribution installer dépendra en grande partie de l'utilisation prévue du système et de la quantité d'espace disque disponible. Les options prédéfinies vont de l'installation la plus petite possible à l'installation de la totalité des éléments disponibles. Ceux qui sont nouveaux à &unix; et/ou FreeBSD devraient presque certainement choisir une de ces options prédéfinies. Personnaliser un ensemble de distribution est normalement réservé à l'utilisateur plus expérimenté. Appuyez sur F1 pour plus d'informations sur les options des ensembles de distribution et sur ce qu'ils contiennent. Une fois la lecture de l'aide terminée, l'appui sur Entrée ramènera au menu de sélection des distributions. Si une interface graphique utilisateur est désirée alors un ensemble de distribution qui est précédé par un X devra être choisi. La configuration du serveur X et la sélection d'un environnement de travail doivent être effectuées après l'installation de &os;. Plus d'information concernant la configuration d'un serveur X peut être trouvé dans le . La version d'X11 installée par défaut dépend de la version de FreeBSD que vous être en train d'installer. Pour les versions de FreeBSD antérieures à la version 5.3, &xfree86; 4.X est installé. Pour FreeBSD 5.3 et suivantes, &xorg; est la version par défaut. Si la compilation d'un noyau personnalisé est prévue, sélectionnez une option qui inclut le code source. Pour plus d'information sur l'intérêt d'un noyau personnalisé ou comment compiler un noyau personnalisé voir le . A l'évidence, le système le plus versatile est celui qui inclut tout. S'il y a l'espace disque adéquat, choisissez All comme montré sur la en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. S'il y a un problème quant à l'espace disque considérez l'utilisation d'une option plus appropriée à la situation. Ne vous tracassez pas au sujet des choix d'ensembles, comme les autres ensembles de distribution peuvent être ajoutés après l'installation.
Choix de l'ensemble de distribution
Installer le catalogue des logiciels portés - “Ports collection” Après le choix de l'ensemble de distribution désiré, l'opportunité d'installer le catalogue des logiciels portés pour FreeBSD se présente. Le catalogue des logiciels portés est une méthode simple et commode pour installer des logiciels. Le catalogue des logiciels portés ne contient pas le code source nécessaire pour compiler le logiciel. A la place, c'est un ensemble de fichiers qui automatise le téléchargement, la compilation et l'installation de logiciels tierce-partie. Le discute de l'utilisation du catalogue des logiciels portés. Le programme d'installation ne vérifie pas si vous avez l'espace requis. Sélectionnez cette option uniquement si vous disposez de l'espace disque adéquat. Sous &os; &rel.current;, le catalogue des logiciels portés occupe environ &ports.size; d'espace disque. Vous pouvez sans risque envisager une plus grande valeur pour les versions de &os; plus récentes. User Confirmation Requested Would you like to install the FreeBSD ports collection? This will give you ready access to over &os.numports; ported software packages, at a cost of around &ports.size; of disk space when "clean" and possibly much more than that if a lot of the distribution tarballs are loaded (unless you have the extra CDs from a FreeBSD CD/DVD distribution available and can mount it on /cdrom, in which case this is far less of a problem). The ports collection is a very valuable resource and well worth having on your /usr partition, so it is advisable to say Yes to this option. For more information on the ports collection & the latest ports, visit: http://www.FreeBSD.org/ports [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; avec les touches fléchées pour installer le catalogue des logiciels portés ou &gui.no; pour passer cette option. Appuyez sur Entrée pour continuer. Le menu de sélection de l'ensemble de distribution réapparaîtra.
Confirmer le choix de la distribution
Si vous êtes satisfait avec les options, sélectionnez Exit avec les touches fléchées, vérifiez que &gui.ok; est surligné, et appuyez sur Entrée pour continuer.
Choisir votre support d'installation Si vous installez à partir d'un CDROM ou DVD, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Install from a FreeBSD CD/DVD. Vérifiez que &gui.ok; est surligné, puis appuyez sur Entrée pour procéder à l'installation. Pour les autre méthodes d'installation, sélectionnez l'option appropriée et suivez les instructions. Appuyez sur F1 pour afficher l'aide en ligne pour le support d'installation. Appuyez sur Entrée pour revenir au menu de sélection du support.
Choisir le support d'installation
Modes d'installation par FTP installation réseau FTP Il y a trois modes d'installation par FTP, vous pouvez choisir parmi: FTP actif, FTP passif, ou par l'intermédiaire d'un proxy HTTP. FTP actif: Install from an FTP server Cette option fera que tous les transferts FTP utiliseront le mode “actif”. Cela ne fonctionnera pas à travers un coupe-feu, mais fonctionnera souvent avec de vieux serveurs FTP ne supportant pas le mode passif. Si votre connexion se bloque avec le mode passif (mode par défaut), essayez le mode actif! FTP passif: Install from an FTP server through a firewall FTP mode passif Cette option demande à sysinstall d'utiliser le mode “passif” pour toutes les opérations FTP. Cela permet à l'utilisateur de traverser les coupes-feu qui n'acceptent pas les connexions entrantes sur des ports TCP aléatoires. FTP par l'intermédiaire d'un proxy HTTP: Install from an FTP server through a http proxy FTP via proxy HTTP Cette option demande à sysinstall d'utiliser le protocole HTTP (comme pour un navigateur web) pour se connecter à un proxy pour toutes les opérations FTP. Le proxy traduira toutes les requêtes et les transmettra au serveur FTP. Cela permet aux utilisateurs de traverser les coupes-feu qui n'autorisent pas les connexions FTP, mais offrent un proxy HTTP. Dans ce cas, vous devez préciser le proxy en plus du serveur FTP. Pour un serveur proxy FTP, vous devriez normalement donner le nom du serveur que vous désirez comme partie du nom d'utilisateur, après le signe “@”. Le serveur proxy “simulera” le serveur réel. Par exemple, en supposant que vous voulez installer à partir de ftp.FreeBSD.org, en utilisant le serveur proxy FTP foo.example.com, écoutant sur le port 1024. Dans ce cas, rendez-vous dans le menu d'options, et fixez le nom d'utilisateur FTP (“username”) à ftp@ftp.FreeBSD.org, et le mot de passe (“password”) à votre adresse émail. Comme support d'installation, vous spécifiez FTP (ou FTP passif, si le proxy le supporte), et l'URL ftp://foo.example.com:1234/pub/FreeBSD. Puisque le répertoire /pub/FreeBSD de ftp.FreeBSD.org est traduit par le proxy en foo.example.com, vous êtes en mesure d'installer depuis cette machine (qui ira chercher les fichiers sur ftp.FreeBSD.org quand l'installation réclamera des fichiers).
Procéder à l'installation L'installation peut être maintenant effectuée si désirée. C'est également la dernière chance pour annuler l'installation et empêcher l'écriture sur le disque dur. User Confirmation Requested Last Chance! Are you SURE you want to continue the installation? If you're running this on a disk with data you wish to save then WE STRONGLY ENCOURAGE YOU TO MAKE PROPER BACKUPS before proceeding! We can take no responsibility for lost disk contents! [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour poursuivre. La durée de l'installation variera en fonction de la distribution choisie, du support d'installation, et de la vitesse de l'ordinateur. Une série de messages sera affichée pour indiquer la progression de l'installation. L'installation est achevée quand le message suivant est affiché: Message Congratulations! You now have FreeBSD installed on your system. We will now move on to the final configuration questions. For any option you do not wish to configure, simply select No. If you wish to re-enter this utility after the system is up, you may do so by typing: /stand/sysinstall . [ OK ] [ Press enter to continue ] Appuyez sur Entrée pour poursuivre avec les configurations de post-installation. Sélectionner &gui.no; et appuyer sur Entrée annulera l'installation et aucun changement ne sera fait à votre système. Le message suivant apparaîtra: Message Installation complete with some errors. You may wish to scroll through the debugging messages on VTY1 with the scroll-lock feature. You can also choose "No" at the next prompt and go back into the installation menus to retry whichever operations have failed. [ OK ] Ce message est généré parce que rien n'a été installé. L'appui sur Entrée ramènera au menu principal d'installation pour quitter l'installation. Post-installation La configuration de diverses options suit l'installation. Une option peut être configurée en accédant aux options de configuration avant de redémarrer le nouveau système FreeBSD ou après l'installation en utilisant la commande sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) et en sélectionnant Configure. Configuration réseau Si vous avez précédemment configuré PPP pour une installation par FTP, cet écran n'apparaîtra pas et peut être configuré plus tard comme décrit ci-dessus. Pour une information détaillée sur les réseaux locaux et la configuration de FreeBSD en passerelle/routeur référez-vous au chapitre Administration réseau avancée. User Confirmation Requested Would you like to configure any Ethernet or SLIP/PPP network devices? [ Yes ] No Pour configurer un périphérique réseau, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Sinon, sélectionnez &gui.no; pour continuer.
Sélection d'un périphérique Ethernet
Sélectionnez l'interface à configurer avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. User Confirmation Requested Do you want to try IPv6 configuration of the interface? Yes [ No ] Dans ce réseau local privé l'actuel protocole Internet (IPv4) était suffisant et &gui.no; a été sélectionné avec les touches fléchées et suivie d'Entrée. Si vous êtes connecté à une réseau (IPv6), existant avec un serveur RA, alors choisissez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Cela prendra plusieurs secondes pour rechercher des serveurs RA. User Confirmation Requested Do you want to try DHCP configuration of the interface? Yes [ No ] Si DHCP (“Dynamic Host Configuration Protocol”) n'est pas requis sélectionnez &gui.no; à l'aide des touches fléchées et appuyez sur Entrée. Sélectionner &gui.yes; exécutera dhclient, et en cas de succès, complétera l'information de configuration du réseau automatiquement. Référez-vous à la pour plus d'information. L'écran de configuration réseau suivant montre la configuration du périphérique Ethernet pour un système qui sera passerelle pour un réseau local.
Configuration réseau pour ed0
Utilisez Tab pour choisir les champs d'information et compléter avec l'information appropriée: Host - “Hôte” Le nom complet de la machine, e.g. k6-2.exemple.com dans ce cas. Domain - “Domaine” Le nom du domaine auquel appartient votre machine, e.g. exemple.com dans le cas présent. IPv4 Gateway - “Passerelle IPv4” L'adresse IP de l'hôte transmettant les paquets aux destinations non-locales. Vous devez complétez cela seulement si la machine est un noeud sur le réseau. Laissez ce champ vide si la machine est destinée à être la passerelle vers l'Internet pour le réseau. La passerelle (“gateway”) IPv4 est également connue sous le nom de passerelle par défaut ou route par défaut. Name server - “Serveur de Noms” L'adresse IP de votre serveur DNS local. Il n'y a pas de serveur DNS local sur ce réseau local privé aussi l'adresse IP du serveur DNS du fournisseur d'accès (208.163.10.2) fut utilisée. IPv4 address - “Adresse IPv4” L'adresse IP employée pour cette interface fut 192.168.0.1 Netmask - “Masque de sous-réseau” Le bloc d'adresse utilisé pour ce réseau local est un bloc de la Classe C (192.168.0.0 - 192.168.255.255). Le masque de sous-réseau par défaut est pour un réseau de Classe C (255.255.255.0). Extra options to ifconfig - “Options supplémentaires pour ifconfig” Toutes options d'ifconfig spécifiques aux interfaces que vous voudriez ajouter. Il n'y en avait aucune dans ce cas-ci. Utilisez Tab pour sélectionner &gui.ok; une fois terminé et appuyez sur Entrée. User Confirmation Requested Would you like to Bring Up the ed0 interface right now? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; suivie d'Entrée rendra l'accès réseau de la machine opérationnel. Cependant, cela ne n'accomplit pas grand chose durant l'installation puisque la machine a encore besoin d'être redémarrée.
Configurer la passerelle User Confirmation Requested Do you want this machine to function as a network gateway? [ Yes ] No Si la machine jouera le rôle de passerelle pour le réseau local et transmettra les paquets entre machines alors sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée. Si la machine est un noeud sur le réseau alors sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée pour continuer. Configurer les services Internet User Confirmation Requested Do you want to configure inetd and the network services that is provides? Yes [ No ] Si &gui.no; est sélectionné, divers services tel que telnetd ne seront pas activés. Cela signifie que des utilisateurs à distance ne pourront pas se connecter par l'intermédiaire de telnet à cette machine. Les utilisateurs locaux seront toujours en mesure d'accéder à des machines distantes avec telnet. Ces services peuvent être activés après l'installation en éditant /etc/inetd.conf avec votre éditeur de texte favori. Voir la pour plus d'information. Choisissez &gui.yes; si vous souhaitez configurer ces services pendant l'installation. Une confirmation supplémentaire s'affichera: User Confirmation Requested The Internet Super Server (inetd) allows a number of simple Internet services to be enabled, including finger, ftp and telnetd. Enabling these services may increase risk of security problems by increasing the exposure of your system. With this in mind, do you wish to enable inetd? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; pour continuer. User Confirmation Requested inetd(8) relies on its configuration file, /etc/inetd.conf, to determine which of its Internet services will be available. The default FreeBSD inetd.conf(5) leaves all services disabled by default, so they must be specifically enabled in the configuration file before they will function, even once inetd(8) is enabled. Note that services for IPv6 must be seperately enabled from IPv4 services. Select [Yes] now to invoke an editor on /etc/inetd.conf, or [No] to use the current settings. [ Yes ] No Le choix &gui.yes; permettra d'ajouter des services en supprimant le # au début d'une ligne.
Edition d'<filename>inetd.conf</filename>
Après avoir ajouté les services désirés, l'appui sur Echap affichera un menu qui permettra de quitter et sauver les changements.
FTP anonyme FTP anonyme User Confirmation Requested Do you want to have anonymous FTP access to this machine? Yes [ No ] Interdire l'accès FTP anonyme Choisir le &gui.no; par défaut et appuyer sur Entrée permettra toujours aux utilisateurs ayant des comptes avec mot de passe d'utiliser FTP pour accéder à la machine. Autoriser l'accès FTP anonyme N'importe qui peut accéder à votre machine si vous choisissez d'autoriser les connexions par FTP anonyme. Les implications au niveau de la sécurité devraient être considérées avant d'activer cette option. Pour plus d'information sur la sécurité voir le . Pour autoriser le FTP anonyme, utilisez les touches fléchées pour sélectionner &gui.yes; et appuyez sur Entrée. L'écran suivant (ou semblable) apparaîtra:
Configuration par défaut du FTP anonyme
L'appui sur la touche F1 affichera l'aide: This screen allows you to configure the anonymous FTP user. The following configuration values are editable: UID: The user ID you wish to assign to the anonymous FTP user. All files uploaded will be owned by this ID. Group: Which group you wish the anonymous FTP user to be in. Comment: String describing this user in /etc/passwd FTP Root Directory: Where files available for anonymous FTP will be kept. Upload subdirectory: Where files uploaded by anonymous FTP users will go. Le répertoire racine du FTP sera placé dans /var par défaut. Si vous n'avez pas de place à cet endroit pour les besoins prévus du FTP, le répertoire /usr pourra être utilisé en configurant “FTP Root Directory” à /usr/ftp. Quand vous êtes satisfait de ces valeurs, appuyez sur Entrée pour continuer. User Confirmation Requested Create a welcome message file for anonymous FTP users? [ Yes ] No Si vous sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée, un éditeur sera automatiquement lancé vous permettant d'éditer le message.
Edition du message de bienvenue du FTP
C'est un éditeur de texte appelé ee. Utilisez les instructions pour modifier le message ou faites-le plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre choix. Notez l'emplacement/le nom du fichier au bas de l'écran. Appuyez sur Echap et une boîte de dialogue apparaîtra avec l'option a) leave editor sélectionnée. Appuyez sur Entrée pour quitter et continuer. Appuyez à nouveau sur Entrée pour sauvegarder les modifications si vous en avez fait.
Configurer le système de fichiers réseau - NFS Le système de fichiers réseau (NFS) permet le partage de fichiers à travers un réseau. Une machine peut être configurée en serveur, client, ou les deux. Référez-vous à la pour plus d'information. Serveur NFS User Confirmation Requested Do you want to configure this machine as an NFS server? Yes [ No ] S'il n'y a aucun de besoin de serveur NFS, sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée. Si &gui.yes; est choisi, un message apparaîtra indiquant que le fichier exports doit être créé. Message Operating as an NFS server means that you must first configure an /etc/exports file to indicate which hosts are allowed certain kinds of access to your local file systems. Press [Enter] now to invoke an editor on /etc/exports [ OK ] Appuyez sur Entrée pour continuer. Un éditeur de texte sera lancé pour permettre la création et l'edition du fichier exports.
Edition du fichier <filename>exports</filename>
Suivez les instructions pour ajouter les systèmes de fichiers à exporter maintenant ou plus tard en utilisant l'éditeur de texte de votre choix. Notez le nom/l'emplacement au bas de l'écran de l'éditeur. Appuyez sur Echap et une boîte de dialogue apparaîtra avec l'option a) leave editor sélectionnée. Appuyez sur Entrée pour quitter et continuer.
Client NFS Le client NFS permet à votre machine d'accéder à des serveurs NFS. User Confirmation Requested Do you want to configure this machine as an NFS client? Yes [ No ] Avec les touches fléchées, sélectionnez &gui.yes; ou &gui.no; selon vos besoins et appuyez sur Entrée.
Profil de sécurité Un “profil de sécurité” est un ensemble d'options qui essaye de fournir un niveau de sécurité à la demande en activant et désactivant certains programmes et paramètres. Plus le profil de sécurité est sévère, moins de programmes seront activés par défaut. C'est l'un des principe de base de la sécurité: ne rien faire fonctionner excepté ce dont vous avez réellement besoin. Veuillez noter que le profil de sécurité n'est qu'une configuration de défaut. Tous les programmes peuvent être activés ou désactivés une fois que vous avez installé FreeBSD en éditant la(es) ligne(s) appropriée(s) dans /etc/rc.conf. Pour plus d'information, veuillez consulter la page de manuel &man.rc.conf.5;. Le tableau suivant décrit ce que fait chaque profil de sécurité. Les colonnes représentent les choix que vous avez pour un profil de sécurité, et les rangées le programme ou la caractéristique que le profil active ou désactive. Profils de sécurité possibles Extrême Modéré &man.sendmail.8; NON OUI &man.sshd.8; NON OUI &man.portmap.8; NON PEUT-ETRE Le portmapper est activé si la machine a été configurée comme client ou serveur NFS plus tôt dans l'installation. Serveur NFS NON OUI &man.securelevel.8; OUI Si vous choisissez un profil de sécurité qui fixe le niveau de sécurité à “Extreme” ou “High” (Extrême ou Haut), vous devez être conscient des implications. Veuillez lire la page de manuel &man.init.8; et faire tout particulièrement attention aux significations des niveaux de sécurité, ou sinon vous risquez d'avoir des ennuis plus tard! NON
User Confirmation Requested Do you want to select a default security profile for this host (select No for "medium" security)? [ Yes ] No Choisir &gui.no; et appuyer sur Entrée activera le niveau de sécurité moyen (medium). Choisir &gui.yes; et appuyer sur Entrée permettra la sélection d'un profil de sécurité différent.
Choix du profil de sécurité
Appuyez sur F1 pour afficher l'aide. Appuyez sur Entrée pour retourner au menu de sélection. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Medium à moins que vous ne soyez sûr qu'un autre niveau est nécessaire pour vos besoins. Avec &gui.ok; surligné, appuyez sur Entrée. Un message approprié de confirmation s'affichera en fonction du réglage de sécurité qui a été choisi. Message Moderate security settings have been selected. Sendmail and SSHd have been enabled, securelevels are disabled, and NFS server setting have been left intact. PLEASE NOTE that this still does not save you from having to properly secure your system in other ways or exercise due diligence in your administration, this simply picks a standard set of out-of-box defaults to start with. To change any of these settings later, edit /etc/rc.conf [OK] Message Extreme security settings have been selected. Sendmail, SSHd, and NFS services have been disabled, and securelevels have been enabled. PLEASE NOTE that this still does not save you from having to properly secure your system in other ways or exercise due diligence in your administration, this simply picks a more secure set of out-of-box defaults to start with. To change any of these settings later, edit /etc/rc.conf [OK] Appuyez sur Entrée pour continuer avec la configuration de post-installation. Le profil de sécurité n'est pas une assurance tous risques! Même si vous utilisez le réglage Extrême, vous devez rester au courant des problèmes de sécurité en lisant la liste de diffusion appropriée (), en utilisant de bons mots de passe et bonnes phrases clé (passphrases), et généralement avoir de bonnes pratiques sécuritaires. Il fixe simplement un niveau de sécurité désiré, bien précis, directement sans modifications du système.
Configuration de la console système Ils y a plusieurs options disponibles pour personnaliser la console système. User Confirmation Requested Would you like to customize your system console settings? [ Yes ] No Pour visualiser et configurer ces options, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée.
Options de configuration de la console système
Une option généralement utilisée est l'économiseur d'écran. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Saver et appuyez ensuite sur Entrée.
Options de l'économiseur d'écran
Sélectionnez l'économiseur d'écran désiré en utilisant les touches fléchées et puis appuyez sur Entrée. Le menu de configuration de la console système réapparaîtra. L'intervalle de temps par défaut est de 300 secondes. Pour changer cet intervalle de temps, sélectionnez Saver à nouveau. Au menu de configuration de l'économiseur d'écran, sélectionnez Timeout en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée. Une boîte de dialogue apparaîtra:
Délai de l'économiseur d'écran
La valeur peut être changée, ensuite sélectionnez &gui.ok; et appuyez sur Entrée pour retourner au menu de configuration de la console système.
Sortie de la configuration de la console système
En sélectionnant Exit et en appuyant sur Entrée on poursuivra avec les options de post-installation.
Réglage du fuseau horaire Régler le fuseau horaire sur votre machine lui permettra de corriger automatiquement tout changement horaire régional et d'exécuter d'autres fonctions liées au fuseau horaire correctement. L'exemple présenté est pour une machine située dans le fuseau horaire oriental des Etats-Unis. Vos choix changeront en fonction de votre position géographique. User Confirmation Requested Would you like to set this machine's time zone now? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour régler le fuseau horaire. User Confirmation Requested Is this machine's CMOS clock set to UTC? If it is set to local time or you don't know, please choose NO here! Yes [ No ] Sélectionnez &gui.yes; ou &gui.no; en fonction de la configuration de l'horloge de la machine et appuyez sur Entrée.
Choisissez votre région
La région appropriée est sélectionnée en utilisant les touches fléchées, puis en appuyant sur Entrée.
Sélectionnez votre pays
Sélectionnez le pays approprié en utilisant les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Sélectionnez votre fuseau horaire
Le fuseau horaire approprié est sélectionné en utilisant les touches fléchées et en appuyant sur Entrée. Confirmation Does the abbreviation 'EDT' look reasonable? [ Yes ] No - Confirmez que l'abbréviation pour le fuseau horaire est + Confirmez que l'abréviation pour le fuseau horaire est correcte. Si cela semble bon, appuyez sur Enter pour continuer avec la configuration de post-installation.
Compatibilité Linux User Confirmation Requested Would you like to enable Linux binary compatibility? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; et l'appui sur Entrée permettra d'exécuter des logiciels Linux sous FreeBSD. L'installation ajoutera les logiciels pré-compilés appropriés pour la compatibilité Linux. Si l'on installe par FTP, la machine devra être connectée à l'Internet. Parfois un site FTP distant n'aura pas tous les ensembles de distributions comme la compatibilité binaire Linux. Cela peut être installé plus tard si nécessaire. Configuration de la souris Cette option vous permettra de copier-coller du texte dans la console et les programmes utilisateur avec une souris 3 boutons. Si vous utilisez une souris 2 boutons, référez-vous à la page de manuel &man.moused.8;, après l'installation pour des détails sur l'émulation du troisième bouton. Cet exemple décrit la configuration d'une souris non-USB (comme une souris PS/2 ou sur port COM): User Confirmation Requested Does this system have a non-USB mouse attached to it? [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; pour une souris non-USB ou &gui.no; pour une souris USB et appuyez sur Entrée.
Sélectionner la configuration du protocole de la souris
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Type et appuyez sur Entrée.
Configurer le protocole de la souris
La souris utilisée dans cet exemple est de type PS/2, aussi la valeur par défaut Auto était appropriée. Pour changer le protocole, utilisez les touches fléchées pour sélectionner une autre option. Vérifiez que &gui.ok; est surligné puis appuyez sur Entrée pour quitter ce menu.
Configuration du port de la souris
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner Port et appuyez sur Entrée.
Choisir le port de la souris
Ce système avait une souris PS/2, aussi la valeur par défaut PS/2 était appropriée. Pour changer le port, utilisez les touches fléchées et puis appuyez sur Entrée.
Activer le “daemon” - gestionnaire de la souris
Finalement, utilisez les touches fléchées pour sélectionner Enable, et appuyez sur Entrée pour activer et tester le gestionnaire de la souris.
Tester le gestionnaire de la souris
Déplacez la souris sur l'écran et vérifiez que le curseur répond correctement. Si c'est le cas, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Enter. Si ce n'est pas le cas, la souris n'a pas été configurée correctement — sélectionnez &gui.no; et essayez d'utiliser des options de configuration différentes. Sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour continuer la configuration de post-installation.
Tom Rhodes Contribution de Configuration des services réseaux supplémentaires La configuration des services réseaux peut être une tâche intimidante pour les nouveaux utilisateurs s'ils ne possèdent pas de connaissances dans ce domaine. L'accès réseau, y compris l'Internet, est un élément essentiel de tout système d'exploitation moderne, c'est le cas de &os;; il en résulte, qu'il est très utile de comprendre un peu les capacités réseau étendues de &os;. Effectuer cette configuration lors de l'installation garantira que les utilisateurs ont une compréhension des divers services qui leur sont disponibles. Les services réseaux sont des programmes qui acceptent des entrées depuis n'importe quel endroit du réseau. De nombreux efforts sont fait pour s'assurer que ces programmes ne feront rien de “nocif”. Malheureusement, les programmeurs ne sont pas parfait et par le passé il y a eu des cas où des bogues dans les services réseaux ont été exploités par des personnes malveillantes pour faire de mauvaises choses. Il est donc important que vous n'activiez que les services dont vous avez besoin. Dans le doute, il vaut mieux que vous n'activiez pas un service réseau avant que vous ne vous rendiez compte que vous en avez réellement besoin. Vous pouvez toujours l'activer plus tard en relançant sysinstall ou en utilisant les options fournies par le fichier /etc/rc.conf. Sélectionner Networking fera apparaître un menu similaire au suivant:
Configuration réseau
La première option, Interfaces, a été précédemment abordée dans la , aussi cette option peut être ignorée sans risque. La sélection de l'option AMD ajoute le support de l'utilitaire de montage automatique BSD. Il est généralement employé en conjonction avec le protocole NFS (voir plus bas) pour monter automatiquement les systèmes de fichiers distants. Aucune configuration particulière n'est ici nécessaire. La ligne suivante est l'option AMD Flags. Quand elle est sélectionnée, un menu s'affichera pour que vous puissiez saisir les paramètres spécifiques à AMD. Le menu affiche déjà un ensemble d'options par défaut: -a /.amd_mnt -l syslog /host /etc/amd.map /net /etc/amd.map L'option fixe l'emplacement de montage par défaut qui est ici /.amd_mnt. L'option spécifie le fichier journal par défaut, cependant quand syslogd est utilisé toutes les traces seront envoyées au “daemon” gérant les journaux systèmes. Le répertoire /host est employé pour monter un système de fichiers exporté par une machine distante, tandis que le répertoire /net est utilisé pour monter un système de fichiers exporté à partir d'une adresse IP. Le fichier /etc/amd.map définit les options par défaut pour les exportations AMD. FTP anonyme L'option Anon FTP autorise les connexions FTP anonymes. Sélectionnez cette option pour faire de la machine un serveur FTP anonyme. Soyez cependant conscient des risques de sécurité impliqués avec cette option. Un autre menu sera affiché pour expliquer les risques au niveau de la sécurité et la configuration en détail. Le menu de configuration Gateway paramétrera la machine pour agir en passerelle comme expliqué précédemment. Cela peut être utilisé pour désactiver l'option Gateway si vous l'avez sélectionné accidentellement durant le processus d'installation. L'option Inetd peut être utilisée pour configurer ou complètement désactiver le “daemon” &man.inetd.8; comme exposé plus haut. L'option Mail est employée pour configurer l'agent de transfert du courrier électronique (“MTA”) par défaut du système. Choisir cette option fera afficher le menu suivant:
Sélection du MTA par défaut
On vous propose ici un choix de MTA à installer et à utiliser par défaut. Un MTA n'est ni plus ni moins qu'un serveur de courrier électronique qui délivre le courrier électronique aux utilisateurs sur le système ou sur l'Internet. Sélectionner Sendmail installera le serveur sendmail qui est celui par défaut sous &os;. L'option Sendmail local fera en sorte que sendmail soit le MTA par défaut, mais désactivera sa capacité à recevoir du courrier électronique en provenance de l'Internet. Les autres options, Postfix et Exim agissent de façon similaire à Sendmail. Dans les deux cas le courrier électronique sera également distribué; cependant, certains utilisateurs, préfèrent ces alternatives au MTA sendmail. Après la sélection d'un MTA, ou avoir choisi de ne pas sélectionner de MTA, le menu de configuration du réseau apparaîtra avec l'option suivante qui est NFS client. L'option NFS client configurera le système pour communiquer avec un serveur via NFS. Un serveur NFS rend disponible à d'autres serveurs des systèmes de fichiers par l'intermédiaire du protocole NFS. Si c'est une machine indépendante, cette option peut rester désactivée. Ce système peut demander plus de configuration ultérieurement, consultez la pour plus d'informations sur la configuration du client et du serveur. Sous cette option se trouve l'option NFS server, vous permettant de configurer le système comme serveur NFS. Ceci ajoute l'information nécessaire pour démarrer les services d'appel de procédures distantes (RPC). Les RPC sont utilisées pour coordonner les connexions entre machines et programmes. L'option suivante est Ntpdate, qui traite de la synchronisation de l'horloge. Quand cette option est sélectionnée, un menu semblable au suivant apparaît:
Configuration de ntpdate
A partir de ce menu, sélectionnez le serveur le plus proche de chez vous. En choisir un proche rendra la synchronisation plus précise qu'avec un serveur éloigné qui pourra présenter plus de délais dans la connexion. L'option suivante est la sélection de PCNFSD. Cette option installera le paquetage net/pcnfsd. C'est un programme très utile qui fournit des services d'authentification pour les systèmes qui sont dans l'incapacité de fournir leur propre service d'authentification, comme le système d'exploitation &ms-dos; de Microsoft. Maintenant vous devez faire défiler l'écran vers le bas pour voir les autres option:
Configuration réseau suite
Les utilitaires &man.rpcbind.8;, &man.rpc.statd.8;, et &man.rpc.lockd.8; sont utilisés pour les appels de procédures distantes (RPC). L'utilitaire rpcbind gère la communication entre serveurs et clients NFS, et est nécessaire aux serveurs NFS pour fonctionner correctement. Le “daemon” rpc.statd interagit avec le “daemon” rpc.statd d'autres machines pour fournir une possibilité de surveiller l'état des communications. Le rapport est généralement conservé dans le fichier /var/db/statd.status. La dernière option proposée ici est l'option rpc.lockd, qui, quand elle est sélectionnée, fournira des services de verrouillage des fichiers. Cela est habituellement utilisé avec rpc.statd pour surveiller quelles machines demandent des verrous et la fréquence de ces demandes. Alors que ces options sont parfaites pour le déboguage, elles ne sont pas nécessaires pour le bon fonctionnement des serveurs et clients NFS. En parcourant la liste, l'option suivante est Routed, qui est le “daemon” de routage. L'utilitaire &man.routed.8; gère les tables de routage réseau, repère les routeurs multicast, et fournit sur demande une copie des tables de routage à toute machine connectée sur le réseau. Ceci est principalement utilisé pour les machines jouant le rôle de passerelle pour le réseau local. Quand cette option est sélectionnée, un menu apparaîtra demandant l'emplacement par défaut de l'utilitaire. Cet emplacement par défaut est déjà défini pour vous, et peut être acquitté avec la touche Entrée. Vous sera alors présenté un nouveau menu, demandant cette fois les paramètres à passer à routed. Par défaut: qui devrait apparaître sur l'écran. La ligne suivante est l'option Rwhod, qui quand elle est sélectionnée, lancera le “daemon” &man.rwhod.8; à l'initialisation du système. L'utilitaire rwhod diffuse les messages système sur le réseau régulièrement, ou les collecte quand il est dans le mode “consumer”. Plus d'informations peuvent être obtenues dans les pages de manuel &man.ruptime.1; et &man.rwho.1;. L'option suivante dans la liste est le “daemon” &man.sshd.8;. C'est le serveur de connexions sécurisées pour OpenSSH et est hautement recommandé à la place de telnet et des serveurs FTP. Le serveur sshd est employé pour créer une connexion sécurisée d'une machine vers une autre en utilisant des connexions cryptées. Enfin, il y a l'option TCP Extensions. Celle-ci active les extensions TCP comme définies dans les RFC 1323 et RFC 1644. Alors que cela peut sur certaines machines rendre les connexions plus rapides, cela peut également être à l'origine de pertes de connexion. Cette option n'est pas recommandée pour les serveurs, mais peut être bénéfique pour les machines individuelles. Une fois que vous avez configuré les services réseaux, vous pouvez remonter l'écran jusqu'à la toute première option qui est Exit et poursuivre avec la section de configuration suivante.
Configurer le serveur X Depuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de configuration du serveur X a été retirée de sysinstall, vous devez désormais installer et configurer le serveur X après l'installation de &os;. Plus d'information concernant l'installation et la configuration d'un serveur X peut être trouvée dans le . Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une version de &os; antérieure à la 5.3-RELEASE. En vue d'utiliser une interface graphique utilisateur comme KDE, GNOME, ou d'autres, le serveur X devra être configuré. Afin d'utiliser &xfree86; en tant qu'utilisateur autre que root vous devrez avoir le programme x11/wrapper installé. Ce dernier est installé par défaut depuis FreeBSD 4.7. Pour les versions précédentes il peut être ajouté à partir du menu de sélection des logiciels pré-compilés. Pour savoir si votre carte vidéo est supportée, vérifiez-le sur le site web &xfree86;. User Confirmation Requested Would you like to configure your X server at this time? [ Yes ] No Il est nécessaire de connaître les spécifications de votre moniteur et les informations sur votre carte vidéo. Les équipements peuvent être endommagés si les réglages sont incorrects. Si vous n'avez pas ces informations, sélectionnez &gui.no; et effectuez la configuration après l'installation quand vous aurez l'information en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) , puis en sélectionnant Configure et enfin XFree86. Une mauvaise configuration du serveur X à cet instant peut laisser la machine dans un état figé. Il est souvent conseillé de de paramétrer le serveur X une fois que l'installation est achevée. Si vous avez les informations sur la carte graphique et le moniteur, sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour continuer la configuration du serveur X.
Sélectionnez la méthode de configuration
Il y a plusieurs façons de configurer le serveur X. Utilisez les touches fléchées pour sélectionner une des méthodes et appuyez sur Entrée. Veillez à lire toutes les instructions avec soin. Les méthodes xf86cfg et xf86cfg -textmode peuvent donner un écran noir et prendre quelques secondes pour démarrer. Soyez patient. Ce qui suit décrira l'utilisation de l'outil de configuration xf86config. Les choix de configuration que vous ferez dépendront du matériel présent dans le système aussi vos choix seront probablement différents de ceux présentés. Message You have configured and been running the mouse daemon. Choose "/dev/sysmouse" as the mouse port and "SysMouse" or "MouseSystems" as the mouse protocol in the X configuration utility. [ OK ] [ Press enter to continue ] Ceci indique que le gestionnaire de souris précédemment configuré a été détecté. Appuyez sur Entrée pour continuer. Le lancement de xf86config fera apparaître une brève introduction: This program will create a basic XF86Config file, based on menu selections you make. The XF86Config file usually resides in /usr/X11R6/etc/X11 or /etc/X11. A sample XF86Config file is supplied with XFree86; it is configured for a standard VGA card and monitor with 640x480 resolution. This program will ask for a pathname when it is ready to write the file. You can either take the sample XF86Config as a base and edit it for your configuration, or let this program produce a base XF86Config file for your configuration and fine-tune it. Before continuing with this program, make sure you know what video card you have, and preferably also the chipset it uses and the amount of video memory on your video card. SuperProbe may be able to help with this. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. L'appui sur Entrée lancera la configuration de la souris. Assurez-vous de suivre les instructions et d'utiliser “Mouse Systems” comme protocol de souris et /dev/sysmouse comme port de la souris même si l'utilisation d'une souris PS/2 est présentée comme illustration. First specify a mouse protocol type. Choose one from the following list: 1. Microsoft compatible (2-button protocol) 2. Mouse Systems (3-button protocol) & FreeBSD moused protocol 3. Bus Mouse 4. PS/2 Mouse 5. Logitech Mouse (serial, old type, Logitech protocol) 6. Logitech MouseMan (Microsoft compatible) 7. MM Series 8. MM HitTablet 9. Microsoft IntelliMouse If you have a two-button mouse, it is most likely of type 1, and if you have a three-button mouse, it can probably support both protocol 1 and 2. There are two main varieties of the latter type: mice with a switch to select the protocol, and mice that default to 1 and require a button to be held at boot-time to select protocol 2. Some mice can be convinced to do 2 by sending a special sequence to the serial port (see the ClearDTR/ClearRTS options). Enter a protocol number: 2 You have selected a Mouse Systems protocol mouse. If your mouse is normally in Microsoft-compatible mode, enabling the ClearDTR and ClearRTS options may cause it to switch to Mouse Systems mode when the server starts. Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to enable ClearDTR and ClearRTS? n You have selected a three-button mouse protocol. It is recommended that you do not enable Emulate3Buttons, unless the third button doesn't work. Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to enable Emulate3Buttons? y Now give the full device name that the mouse is connected to, for example /dev/tty00. Just pressing enter will use the default, /dev/mouse. On FreeBSD, the default is /dev/sysmouse. Mouse device: /dev/sysmouse Le clavier est l'élément suivant à configurer. Un modèle générique de 101 touches est présenté comme exemple. N'importe quel modèle peut être utilisé comme variante ou appuyez simplement sur Entrée pour accepter la valeur par défaut. Please select one of the following keyboard types that is the better description of your keyboard. If nothing really matches, choose 1 (Generic 101-key PC) 1 Generic 101-key PC 2 Generic 102-key (Intl) PC 3 Generic 104-key PC 4 Generic 105-key (Intl) PC 5 Dell 101-key PC 6 Everex STEPnote 7 Keytronic FlexPro 8 Microsoft Natural 9 Northgate OmniKey 101 10 Winbook Model XP5 11 Japanese 106-key 12 PC-98xx Series 13 Brazilian ABNT2 14 HP Internet 15 Logitech iTouch 16 Logitech Cordless Desktop Pro 17 Logitech Internet Keyboard 18 Logitech Internet Navigator Keyboard 19 Compaq Internet 20 Microsoft Natural Pro 21 Genius Comfy KB-16M 22 IBM Rapid Access 23 IBM Rapid Access II 24 Chicony Internet Keyboard 25 Dell Internet Keyboard Enter a number to choose the keyboard. 1 Please select the layout corresponding to your keyboard 1 U.S. English 2 U.S. English w/ ISO9995-3 3 U.S. English w/ deadkeys 4 Albanian 5 Arabic 6 Armenian 7 Azerbaidjani 8 Belarusian 9 Belgian 10 Bengali 11 Brazilian 12 Bulgarian 13 Burmese 14 Canadian 15 Croatian 16 Czech 17 Czech (qwerty) 18 Danish Enter a number to choose the country. Press enter for the next page 1 Please enter a variant name for 'us' layout. Or just press enter for default variant us Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want to select additional XKB options (group switcher, group indicator, etc.)? n Ensuite, nous passons à la configuration du moniteur. Ne pas dépasser les limites de votre moniteur. Des dommages peuvent subvenir. Si vous avez un quelconque doute, effectuez la configuration après avoir obtenu l'information. Now we want to set the specifications of the monitor. The two critical parameters are the vertical refresh rate, which is the rate at which the whole screen is refreshed, and most importantly the horizontal sync rate, which is the rate at which scanlines are displayed. The valid range for horizontal sync and vertical sync should be documented in the manual of your monitor. If in doubt, check the monitor database /usr/X11R6/lib/X11/doc/Monitors to see if your monitor is there. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. You must indicate the horizontal sync range of your monitor. You can either select one of the predefined ranges below that correspond to industry- standard monitor types, or give a specific range. It is VERY IMPORTANT that you do not specify a monitor type with a horizontal sync range that is beyond the capabilities of your monitor. If in doubt, choose a conservative setting. hsync in kHz; monitor type with characteristic modes 1 31.5; Standard VGA, 640x480 @ 60 Hz 2 31.5 - 35.1; Super VGA, 800x600 @ 56 Hz 3 31.5, 35.5; 8514 Compatible, 1024x768 @ 87 Hz interlaced (no 800x600) 4 31.5, 35.15, 35.5; Super VGA, 1024x768 @ 87 Hz interlaced, 800x600 @ 56 Hz 5 31.5 - 37.9; Extended Super VGA, 800x600 @ 60 Hz, 640x480 @ 72 Hz 6 31.5 - 48.5; Non-Interlaced SVGA, 1024x768 @ 60 Hz, 800x600 @ 72 Hz 7 31.5 - 57.0; High Frequency SVGA, 1024x768 @ 70 Hz 8 31.5 - 64.3; Monitor that can do 1280x1024 @ 60 Hz 9 31.5 - 79.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 74 Hz 10 31.5 - 82.0; Monitor that can do 1280x1024 @ 76 Hz 11 Enter your own horizontal sync range Enter your choice (1-11): 6 You must indicate the vertical sync range of your monitor. You can either select one of the predefined ranges below that correspond to industry- standard monitor types, or give a specific range. For interlaced modes, the number that counts is the high one (e.g. 87 Hz rather than 43 Hz). 1 50-70 2 50-90 3 50-100 4 40-150 5 Enter your own vertical sync range Enter your choice: 2 You must now enter a few identification/description strings, namely an identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill in default names. The strings are free-form, spaces are allowed. Enter an identifier for your monitor definition: Hitachi Ensuite, il a la sélection d'un pilote de périphérique pour la carte vidéo. Si vous passez votre carte sur la liste, continuez d'appuyer sur Entrée et la liste se répétera. Seul un extrait de la liste est présenté. Now we must configure video card specific settings. At this point you can choose to make a selection out of a database of video card definitions. Because there can be variation in Ramdacs and clock generators even between cards of the same model, it is not sensible to blindly copy the settings (e.g. a Device section). For this reason, after you make a selection, you will still be asked about the components of the card, with the settings from the chosen database entry presented as a strong hint. The database entries include information about the chipset, what driver to run, the Ramdac and ClockChip, and comments that will be included in the Device section. However, a lot of definitions only hint about what driver to run (based on the chipset the card uses) and are untested. If you can't find your card in the database, there's nothing to worry about. You should only choose a database entry that is exactly the same model as your card; choosing one that looks similar is just a bad idea (e.g. a GemStone Snail 64 may be as different from a GemStone Snail 64+ in terms of hardware as can be). Do you want to look at the card database? y 288 Matrox Millennium G200 8MB mgag200 289 Matrox Millennium G200 SD 16MB mgag200 290 Matrox Millennium G200 SD 4MB mgag200 291 Matrox Millennium G200 SD 8MB mgag200 292 Matrox Millennium G400 mgag400 293 Matrox Millennium II 16MB mga2164w 294 Matrox Millennium II 4MB mga2164w 295 Matrox Millennium II 8MB mga2164w 296 Matrox Mystique mga1064sg 297 Matrox Mystique G200 16MB mgag200 298 Matrox Mystique G200 4MB mgag200 299 Matrox Mystique G200 8MB mgag200 300 Matrox Productiva G100 4MB mgag100 301 Matrox Productiva G100 8MB mgag100 302 MediaGX mediagx 303 MediaVision Proaxcel 128 ET6000 304 Mirage Z-128 ET6000 305 Miro CRYSTAL VRX Verite 1000 Enter a number to choose the corresponding card definition. Press enter for the next page, q to continue configuration. 288 Your selected card definition: Identifier: Matrox Millennium G200 8MB Chipset: mgag200 Driver: mga Do NOT probe clocks or use any Clocks line. Press enter to continue, or ctrl-c to abort. Now you must give information about your video card. This will be used for the "Device" section of your video card in XF86Config. You must indicate how much video memory you have. It is probably a good idea to use the same approximate amount as that detected by the server you intend to use. If you encounter problems that are due to the used server not supporting the amount memory you have (e.g. ATI Mach64 is limited to 1024K with the SVGA server), specify the maximum amount supported by the server. How much video memory do you have on your video card: 1 256K 2 512K 3 1024K 4 2048K 5 4096K 6 Other Enter your choice: 6 Amount of video memory in Kbytes: 8192 You must now enter a few identification/description strings, namely an identifier, a vendor name, and a model name. Just pressing enter will fill in default names (possibly from a card definition). Your card definition is Matrox Millennium G200 8MB. The strings are free-form, spaces are allowed. Enter an identifier for your video card definition: Ensuite les modes vidéo sont paramétrés pour les résolutions désirées. Habituellement, les gammes utiles sont 640x480, 800x600, et 1024x768 mais ces dernières sont en fonction des capacités de la carte vidéo, de la taille du moniteur, et du confort visuel. Quand vous sélectionnez une profondeur de couleur, choisissez la valeur la plus grande que supportera votre carte. For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default resolution that the server will start-up with will be the first listed mode that can be supported by the monitor and card. Currently it is set to: "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 16-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will be automatically skipped by the server. 1 Change the modes for 8-bit (256 colors) 2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors) 3 Change the modes for 24-bit (24-bit color) 4 The modes are OK, continue. Enter your choice: 2 Select modes from the following list: 1 "640x400" 2 "640x480" 3 "800x600" 4 "1024x768" 5 "1280x1024" 6 "320x200" 7 "320x240" 8 "400x300" 9 "1152x864" a "1600x1200" b "1800x1400" c "512x384" Please type the digits corresponding to the modes that you want to select. For example, 432 selects "1024x768" "800x600" "640x480", with a default mode of 1024x768. Which modes? 432 You can have a virtual screen (desktop), which is screen area that is larger than the physical screen and which is panned by moving the mouse to the edge of the screen. If you don't want virtual desktop at a certain resolution, you cannot have modes listed that are larger. Each color depth can have a differently-sized virtual screen Please answer the following question with either 'y' or 'n'. Do you want a virtual screen that is larger than the physical screen? n For each depth, a list of modes (resolutions) is defined. The default resolution that the server will start-up with will be the first listed mode that can be supported by the monitor and card. Currently it is set to: "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 8-bit "1024x768" "800x600" "640x480" for 16-bit "640x480" "800x600" "1024x768" "1280x1024" for 24-bit Modes that cannot be supported due to monitor or clock constraints will be automatically skipped by the server. 1 Change the modes for 8-bit (256 colors) 2 Change the modes for 16-bit (32K/64K colors) 3 Change the modes for 24-bit (24-bit color) 4 The modes are OK, continue. Enter your choice: 4 Please specify which color depth you want to use by default: 1 1 bit (monochrome) 2 4 bits (16 colors) 3 8 bits (256 colors) 4 16 bits (65536 colors) 5 24 bits (16 million colors) Enter a number to choose the default depth. 4 Finalement, la configuration doit être sauvegardée. Soyez sûr d'entrer /etc/X11/XF86Config comme emplacement pour sauvegarder la configuration. I am going to write the XF86Config file now. Make sure you don't accidently overwrite a previously configured one. Shall I write it to /etc/X11/XF86Config? n Si la configuration échoue, vous pouvez recommencer à nouveau en sélectionnant &gui.yes; quand le message suivant apparaît: User Confirmation Requested The XFree86 configuration process seems to have failed. Would you like to try again? [ Yes ] No Si vous avez des problèmes en configurant &xfree86;, sélectionnez &gui.no; et appuyez sur Entrée et continuez avec le processus d'installation. Après l'installation vous pouvez utiliser xf86cfg -textmode ou xf86config pour accéder aux utilitaires de configuration en ligne de commande en tant que root. Il existe une méthode supplémentaire pour configurer &xfree86; décrite dans le . Si vous choisissez de ne pas configurer &xfree86; à cet instant, le menu suivant sera pour la sélection des logiciels pré-compilés. Le paramétrage par défaut autorise de tuer le serveur grâce à la séquence de touches CtrlAlt Backspace. Cela peut être effectué si quelque chose ne va pas avec les paramètres du serveur et pour prévenir les dommages matériels. Le paramétrage par défaut qui autorise le basculement entre modes vidéos permettra le changement de mode durant le fonctionnement d'X à l'aide de la séquence de touches CtrlAlt+ ou CtrlAlt- . Une fois que vous avez &xfree86; en fonctionnement, l'affichage peut être ajusté en hauteur, largeur, ou centrage en utilisant xvidtune. Il y aura des avertissements sur le fait qu'un paramétrage incorrect peut endommager votre équipement. Tenez-en compte. En cas de doute, ne faites rien. Au lieu de cela, utilisez les contrôles du moniteur pour ajuster l'affichage pour X Window. Il peut y avoir des différences d'affichage quand on revient au mode texte, mais c'est mieux que d'endommager votre équipement. Lire la page de manuel d'&man.xvidtune.1; avant d'effectuer un quelconque ajustement. Suite à une installation réussie d'&xfree86;, on passera à la sélection de l'environnement de travail par défaut.
Sélectionner l'environnement X par défaut Depuis &os; 5.3-RELEASE, l'option de sélection de l'environnement de travail a été retirée de sysinstall, vous devez désormais configurer l'environnement de travail après l'installation de &os;. Plus d'information concernant l'installation et la configuration d'un environnement de travail peut être trouvée dans le . Vous pouvez passer cette section si vous n'installez pas une version de &os; antérieure à la 5.3-RELEASE. Il y a une grande variété de gestionnaires de fenêtre disponible. Cela va de l'environnement très basique aux environnements de travail complets avec une large suite de logiciels. Certains exigent seulement un espace disque minimal et peu de mémoire tandis que d'autres avec plus d'éléments exigent beaucoup plus. La meilleure façon de déterminer celui qui est le plus approprié à vos besoins et d'en essayer plusieurs. Ils sont disponibles dans le catalogue de logiciels portés ou comme logiciel pré-compilé et peuvent être ajoutés après l'installation. Vous pouvez choisir un des environnements de travail populaires pour être installé et configuré comme environnement par défaut. Cela vous permettra de le lancer juste après l'installation.
Sélectionner l'environnement par défaut
Utilisez les touches fléchées pour sélectionner un environnement et appuyez sur Enter. L'installation de l'environnement choisi s'effectuera.
Installer des logiciels pré-compilés - “packages” Les “packages” sont des logiciels pré-compilés et sont une manière commode d'installer des programmes. L'installation d'un logiciel pré-compilé est présenté comme illustration. Des logiciels pré-compilés supplémentaires peuvent être également ajoutés à ce moment-là si désiré. Après l'installation sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) peut être utilisé pour ajouter des logiciels pré-compilés supplémentaires. User Confirmation Requested The FreeBSD package collection is a collection of hundreds of ready-to-run applications, from text editors to games to WEB servers and more. Would you like to browse the collection now? [ Yes ] No La sélection de &gui.yes; et l'appui sur Entrée seront suivis par les écrans de sélection des logiciels pré-compilés:
Sélection d'une catégorie de logiciels pré-compilés
Seuls les logiciels du support d'installation sont disponibles pour être installés à n'importe quel moment. Tous les logiciels disponibles seront affichés si All est sélectionné ou vous pouvez choisir une catégorie particulière. Faites votre sélection en utilisant les touches fléchées puis appuyez sur Entrée. Un menu s'affichera en montrant tous les logiciels pré-compilés disponibles pour la catégorie sélectionnée:
Sélection des logiciels pré-compilés
L'interpréteur de commande bash apparaît sélectionné. Choisissez autant de logiciels que désiré en les surlignant et en appuyant sur la touche Espace. Une courte description de chaque logiciel apparaîtra dans le coin inférieur gauche de l'écran. En appuyant sur la touche Tab on basculera entre le dernier logiciel pré-compilé, &gui.ok;, et &gui.cancel;. Quand vous avez fini de marquer les logiciels pré-compilés pour l'installation, appuyez sur Tab une nouvelle fois pour basculer sur &gui.ok; et appuyez sur Entrée pour revenir au menu de sélection des logiciels pré-compilés. Les touches fléchées gauche et droite basculeront également entre &gui.ok; et &gui.cancel;. Cette méthode peut être utilisée pour sélectionner &gui.ok; et ensuite appuyer sur Entrée pour retourner au menu de sélection des logiciels pré-compilés.
Installation des logiciels pré-compilés
Utilisez la touche Tab et les touches fléchées pour sélectionner [ Install ] et appuyez sur Entrée. Vous devrez alors confirmer que vous voulez installer les logiciels pré-compilés:
Confirmation de l'installation de logiciels pré-compilés
Sélectionner &gui.ok; et l'appui sur Entrée lancera l'installation des logiciels. Des messages d'installation apparaîtront jusqu'à la fin de l'installation. Prenez note des éventuels messages d'erreur. La configuration se poursuit après que les logiciels pré-compilés soient installés. Si vous ne choisissez aucun logiciel, et souhaitez retourner à la configuration finale, sélectionnez Install.
Ajouter des Utilisateurs/Groupes Vous devriez ajouter au moins un utilisateur pendant l'installation de sorte que vous puissiez utiliser le système sans être attaché en tant que root. La partition racine est généralement petite et utiliser des applications en tant que root peut rapidement la remplir. Un plus grand danger est signalé ci-dessous: User Confirmation Requested Would you like to add any initial user accounts to the system? Adding at least one account for yourself at this stage is suggested since working as the "root" user is dangerous (it is easy to do things which adversely affect the entire system). [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et appuyez sur Entrée pour continuer avec l'ajout d'un utilisateur.
Sélectionner l'ajout d'utilisateur
Sélectionnez User avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée.
Ajout de l'information utilisateur
Les descriptions suivantes apparaîtront dans la partie inférieure de l'écran au fur et à mesure que les éléments seront sélectionnés avec Tab pour aider dans l'entrée des informations nécessaires: Login ID - “Indentifiant” L'identifiant du nouvel utilisateur (obligatoire). UID L'identifiant numérique pour cet utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Group - “Groupe” Le nom du groupe pour cet utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Password - “Mot de passe” Le mot de passe pour cet utilisateur (compléter ce champ avec précaution!). Full name - “Nom complet” Le nom complet de l'utilisateur (commentaire). Member groups - “Membre des groupes” Les groupes auxquels appartient l'utilisateur (i.e. dont il a les droits accès). Home directory - “Répertoire d'utilisateur” Le répertoire de l'utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique). Login shell - “L'interpréteur de commande” L'interpréteur de commande de l'utilisateur (laisser tel quel pour le choix automatique, i.e. /bin/sh). On a changé l'interpréteur de commande /bin/sh pour /usr/local/bin/bash afin d'utiliser bash qui a été installé précédemment sous forme de logiciel pré-compilé. N'essayez pas d'utiliser un interpréteur de commande qui n'existe pas ou vous ne serez pas en mesure d'ouvrir de session. L'interpréteur de commande le plus commun dans le monde BSD est l'interpréteur C shell, qui peut être spécifié à l'aide de /bin/tcsh. L'utilisateur a aussi été ajouté au groupe wheel pour qu'il puisse devenir super-utilisateur avec les privilèges de root. Quand vous êtes satisfait, appuyez sur &gui.ok; et le menu de gestion des utilisateurs et des groupes réapparaîtra:
Quitter la gestion des utilisateurs et des groupes
Des groupes peuvent également être ajoutés à ce moment si des besoins spécifiques sont connus. Sinon, cela pourra être fait en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2) quand l'installation sera achevée. Quand vous en avez terminé avec l'ajout d'utilisateurs, sélectionnez Exit avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour continuer l'installation.
Définir le mot de passe de <username>root</username> Message Now you must set the system manager's password. This is the password you'll use to log in as "root". [ OK ] [ Press enter to continue ] Appuyez sur Entrée pour définir le mot de passe de root. Le mot de passe devra être saisi deux fois correctement. Inutile de dire, que vous devez vous assurer d'avoir un moyen de retrouver le mot de passe si vous l'oubliez. Notez que le mot de passe que vous taperez ne s'affichera pas, il ne sera pas non plus remplacé par des astérisques. Changing local password for root. New password : Retype new password : L'installation continuera après que le mot de passe ait été entré avec succès. Quitter l'installation Si vous devez configurer des périphériques réseau supplémentaires ou toute autre configuration, vous pouvez le faire à ce moment-là ou après l'installation en utilisant sysinstall (/stand/sysinstall dans les versions de &os; antérieure à 5.2). User Confirmation Requested Visit the general configuration menu for a chance to set any last options? Yes [ No ] Sélectionnez &gui.no; avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée pour retourner au menu principal d'installation.
Quitter l'installation
Sélectionnez [X Exit Install] avec les touches fléchées et appuyez sur Entrée. On vous demandera de confirmer votre désir de quitter l'installation: User Confirmation Requested Are you sure you wish to exit? The system will reboot (be sure to remove any floppies from the drives). [ Yes ] No Sélectionnez &gui.yes; et retirez la disquette si vous avez démarré depuis le lecteur de disquette. Le lecteur de CDROM est verrouillé jusqu'au redémarrage de la machine. Le lecteur de CDROM est alors déverrouillé et le CDROM peut être retiré du lecteur (rapidement). Le système redémarrera aussi faites attention à tout message d'erreur qui pourrait apparaître.
Démarrage de FreeBSD Démarrage de FreeBSD sur &i386; Si tout s'est bien passé, vous verrez des messages défiler à l'écran et vous arriverez à l'invite de session. Vous pouvez visualiser ces messages en appuyant sur Arrêt-défil et en utilisant les touches PgUp et PgDn. En appuyant à nouveau sur Arrêt-défil on retournera à l'invite. L'intégralité des messages peut de pas être affichée (limitation du tampon) mais peut être visualisée depuis la ligne de commande après l'ouverture d'une session en tapant dmesg à l'invite. Attachez-vous au système en utilisant le nom d'utilisateur et le mot de passe définis durant l'installation (rpratt, dans cet exemple). Evitez d'ouvrir des sessions en tant que root excepté quand cela est nécessaire. Messages de démarrage typiques (information sur la version omise): Copyright (c) 1992-2002 The FreeBSD Project. Copyright (c) 1979, 1980, 1983, 1986, 1988, 1989, 1991, 1992, 1993, 1994 The Regents of the University of California. All rights reserved. Timecounter "i8254" frequency 1193182 Hz CPU: AMD-K6(tm) 3D processor (300.68-MHz 586-class CPU) Origin = "AuthenticAMD" Id = 0x580 Stepping = 0 Features=0x8001bf<FPU,VME,DE,PSE,TSC,MSR,MCE,CX8,MMX> AMD Features=0x80000800<SYSCALL,3DNow!> real memory = 268435456 (262144K bytes) config> di sn0 config> di lnc0 config> di le0 config> di ie0 config> di fe0 config> di cs0 config> di bt0 config> di aic0 config> di aha0 config> di adv0 config> q avail memory = 256311296 (250304K bytes) Preloaded elf kernel "kernel" at 0xc0491000. Preloaded userconfig_script "/boot/kernel.conf" at 0xc049109c. md0: Malloc disk Using $PIR table, 4 entries at 0xc00fde60 npx0: <math processor> on motherboard npx0: INT 16 interface pcib0: <Host to PCI bridge> on motherboard pci0: <PCI bus> on pcib0 pcib1: <VIA 82C598MVP (Apollo MVP3) PCI-PCI (AGP) bridge> at device 1.0 on pci0 pci1: <PCI bus> on pcib1 pci1: <Matrox MGA G200 AGP graphics accelerator> at 0.0 irq 11 isab0: <VIA 82C586 PCI-ISA bridge> at device 7.0 on pci0 isa0: <ISA bus> on isab0 atapci0: <VIA 82C586 ATA33 controller> port 0xe000-0xe00f at device 7.1 on pci0 ata0: at 0x1f0 irq 14 on atapci0 ata1: at 0x170 irq 15 on atapci0 uhci0: <VIA 83C572 USB controller> port 0xe400-0xe41f irq 10 at device 7.2 on pci0 usb0: <VIA 83C572 USB controller> on uhci0 usb0: USB revision 1.0 uhub0: VIA UHCI root hub, class 9/0, rev 1.00/1.00, addr 1 uhub0: 2 ports with 2 removable, self powered chip1: <VIA 82C586B ACPI interface> at device 7.3 on pci0 ed0: <NE2000 PCI Ethernet (RealTek 8029)> port 0xe800-0xe81f irq 9 at device 10.0 on pci0 ed0: address 52:54:05:de:73:1b, type NE2000 (16 bit) isa0: too many dependant configs (8) isa0: unexpected small tag 14 fdc0: <NEC 72065B or clone> at port 0x3f0-0x3f5,0x3f7 irq 6 drq 2 on isa0 fdc0: FIFO enabled, 8 bytes threshold fd0: <1440-KB 3.5" drive> on fdc0 drive 0 atkbdc0: <keyboard controller (i8042)> at port 0x60-0x64 on isa0 atkbd0: <AT Keyboard> flags 0x1 irq 1 on atkbdc0 kbd0 at atkbd0 psm0: <PS/2 Mouse> irq 12 on atkbdc0 psm0: model Generic PS/2 mouse, device ID 0 vga0: <Generic ISA VGA> at port 0x3c0-0x3df iomem 0xa0000-0xbffff on isa0 sc0: <System console> at flags 0x1 on isa0 sc0: VGA <16 virtual consoles, flags=0x300> sio0 at port 0x3f8-0x3ff irq 4 flags 0x10 on isa0 sio0: type 16550A sio1 at port 0x2f8-0x2ff irq 3 on isa0 sio1: type 16550A ppc0: <Parallel port> at port 0x378-0x37f irq 7 on isa0 ppc0: SMC-like chipset (ECP/EPP/PS2/NIBBLE) in COMPATIBLE mode ppc0: FIFO with 16/16/15 bytes threshold ppbus0: IEEE1284 device found /NIBBLE Probing for PnP devices on ppbus0: plip0: <PLIP network interface> on ppbus0 lpt0: <Printer> on ppbus0 lpt0: Interrupt-driven port ppi0: <Parallel I/O> on ppbus0 ad0: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata0-master using UDMA33 ad2: 8063MB <IBM-DHEA-38451> [16383/16/63] at ata1-master using UDMA33 acd0: CDROM <DELTA OTC-H101/ST3 F/W by OIPD> at ata0-slave using PIO4 Mounting root from ufs:/dev/ad0s1a swapon: adding /dev/ad0s1b as swap device Automatic boot in progress... /dev/ad0s1a: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1a: clean, 48752 free (552 frags, 6025 blocks, 0.9% fragmentation) /dev/ad0s1f: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1f: clean, 128997 free (21 frags, 16122 blocks, 0.0% fragmentation) /dev/ad0s1g: FILESYSTEM CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1g: clean, 3036299 free (43175 frags, 374073 blocks, 1.3% fragmentation) /dev/ad0s1e: filesystem CLEAN; SKIPPING CHECKS /dev/ad0s1e: clean, 128193 free (17 frags, 16022 blocks, 0.0% fragmentation) Doing initial network setup: hostname. ed0: flags=8843<UP,BROADCAST,RUNNING,SIMPLEX,MULTICAST> mtu 1500 inet 192.168.0.1 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.0.255 inet6 fe80::5054::5ff::fede:731b%ed0 prefixlen 64 tentative scopeid 0x1 ether 52:54:05:de:73:1b lo0: flags=8049<UP,LOOPBACK,RUNNING,MULTICAST> mtu 16384 inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x8 inet6 ::1 prefixlen 128 inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000 Additional routing options: IP gateway=YES TCP keepalive=YES routing daemons:. additional daemons: syslogd. Doing additional network setup:. Starting final network daemons: creating ssh RSA host key Generating public/private rsa1 key pair. Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key. Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_key.pub. The key fingerprint is: cd:76:89:16:69:0e:d0:6e:f8:66:d0:07:26:3c:7e:2d root@k6-2.example.com creating ssh DSA host key Generating public/private dsa key pair. Your identification has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key. Your public key has been saved in /etc/ssh/ssh_host_dsa_key.pub. The key fingerprint is: f9:a1:a9:47:c4:ad:f9:8d:52:b8:b8:ff:8c:ad:2d:e6 root@k6-2.example.com. setting ELF ldconfig path: /usr/lib /usr/lib/compat /usr/X11R6/lib /usr/local/lib a.out ldconfig path: /usr/lib/aout /usr/lib/compat/aout /usr/X11R6/lib/aout starting standard daemons: inetd cron sshd usbd sendmail. Initial rc.i386 initialization:. rc.i386 configuring syscons: blank_time screensaver moused. Additional ABI support: linux. Local package initilization:. Additional TCP options:. FreeBSD/i386 (k6-2.example.com) (ttyv0) login: rpratt Password: La génération des clés RSA et DSA peut prendre du temps sur les machines lentes. Cela ne se produit qu'au premier démarrage d'une nouvelle installation. Les démarrages suivants seront plus rapides. Si le serveur X a été configuré et l'environnement de travail par défaut choisi, il peut être lancé en tapant startx sur la ligne de commande. Démarrage de FreeBSD sur Alpha Alpha Une fois la procédure d'installation terminée, vous serez en mesure de démarrer FreeBSD en tapant quelque chose comme ceci à l'invite SRM: >>>BOOT DKC0 Cela demande au firmware de démarrer sur le disque indiqué. Pour faire démarrer FreeBSD automatiquement dans le futur, utilisez ces commandes: >>> SET BOOT_OSFLAGS A >>> SET BOOT_FILE '' >>> SET BOOTDEF_DEV DKC0 >>> SET AUTO_ACTION BOOT Les messages de démarrage seront semblables (mais pas identiques) à ceux produits par le démarrage de FreeBSD sur &i386;. Arrêt de FreeBSD Il est important d'arrêter proprement le système d'exploitation. N'appuyez pas directement sur votre bouton de marche-arrêt. Tout d'abord, devenez super-utilisateur en tapant su sur la ligne de commande et en entrant le mot de passe de root. Cela ne fonctionnera que si l'utilisateur est membre du groupe wheel. Sinon, ouvrez une session en tant que root et utilisez shutdown -h now. The operating system has halted. Please press any key to reboot. On peut arrêter la machine sans risques après la que commande d'arrêt ait été effectuée et que le message “Please press any key to reboot” (Veuillez appuyez sur une touche pour redémarrer) apparaît. Si une touche est enfoncée plutôt que d'arrêter l'ordinateur, le système redémarrera. Vous pouvez également utiliser la combinaison de touches CtrlAlt Suppr, cependant cela n'est pas recommandé pour une utilisation normale.
Matériel supporté matériel FreeBSD fonctionne actuellement sur une grande variété de PCs à bus ISA, VLB, EISA et PCI avec processeurs “x86” d'Intel, AMD, Cyrix, ou NexGen, aussi bien que sur de nombreuses machines basées sur le processeur Compaq Alpha. Le support pour les disques IDE génériques ou ESDI, de nombreux contrôleurs SCSI, les cartes PCMCIA, les périphériques USB, et les cartes réseaux et séries est aussi fournit. FreeBSD supporte également le bus microchannel d'IBM (MCA). Une liste du matériel supporté est disponible avec chaque version de FreeBSD dans la liste de compatibilité matérielle. Ce document peut être généralement trouvé sous la forme d'un fichier nommé HARDWARE.TXT, sur la racine d'un CDROM ou le répertoire d'un FTP de distribution ou dans le menu de documentation de sysinstall. Ce fichier énumère, pour une architecture donnée, quels sont les périphériques supportés par chaque version de FreeBSD. La liste du matériel supporté par chaque version et architecture peut également être trouvée sur la page d'Information sur les versions du site Web de FreeBSD. Dépannage installation dépannage La section suivante couvre le dépannage de base de l'installation, les problèmes courants qui ont été rapportés. Il y a aussi un ensemble de questions-réponses pour les personnes désirant un double démarrage FreeBSD et &ms-dos;. Que faire si quelque chose se passe mal En raison des nombreuses limitations de l'architecture PC, il est impossible que la détection du matériel soit à 100% fiable, cependant, il y a quelques petites choses que vous pouvez faire si cela échoue. Vérifiez la liste du matériel supporté pour votre version de FreeBSD pour être sûr que votre matériel est bien supporté. Si votre matériel est supporté et que vous expérimentez toujours des blocages ou autres problèmes, appuyez sur le bouton de reset de votre ordinateur, et quand l'option de configuration visuelle du noyau apparaît, choisissez-là. Cela vous permettra de naviguer à travers votre matériel et de fournir l'information au système à son sujet. Le noyau présent sur les disques de démarrage est configuré de telle façon qu'il supposera que la plupart des périphériques seront dans leur configuration d'usine en termes d'IRQs, d'adresses d'E/S, et canaux de DMA. Si votre matériel a été reconfiguré vous devrez très probablement employer l'éditeur de configuration pour dire à FreeBSD où trouver les choses. Il est également possible que la détection d'un périphérique absent provoque plus tard l'échec de la détection d'un périphérique présent. Dans ce cas, les pilotes de périphériques conflictuels devraient être désactivés. Quelques problèmes d'installation peuvent être évités ou allégés en mettant à jour le firmware de divers composants matériels, en particulier la carte mère. Le firmware de la carte mère peut également être désigné par le terme BIOS et la plupart des constructeurs de cartes mères ou d'ordinateur ont un site web où peuvent être trouvées les mises à jour et les informations de mises à jour. La plupart des fabricants déconseillent fortement de mettre à jour le BIOS de la carte mère à moins d'avoir une bonne raison de le faire, ce qui pourrait probablement être une mise à jour critique si l'on peut dire. Le processus de mise à jour peut mal se passer, causant des dommages permanents au circuit contenant le BIOS. Ne désactivez aucun pilote de périphérique dont vous aurez besoin durant l'installation, comme celui de votre écran (sc0). Si l'installation se bloque ou échoue mystérieusement après avoir quitté l'éditeur de configuration, c'est que vous avez probablement retiré ou modifié quelque chose qui ne devrait pas l'être. Redémarrez et essayez encore. Dans le mode de configuration, vous pouvez: Lister les pilotes de périphériques présents dans le noyau. Désactiver les pilotes de périphériques pour le matériel qui n'est pas présent dans votre système. Modifier les IRQs, les DRQs, et les adresses des ports d'E/S utilisés par un pilote de périphérique. Après l'ajustement du noyau à votre configuration matérielle, tapez Q pour démarrer avec les nouveaux réglages. Une fois l'installation achevée, tous les changements que vous avez faits en mode configuration seront permanents aussi vous ne devrez pas reconfigurer votre système à chaque démarrage. Il est fortement probable que vous vouliez par la suite compiler un noyau personnalisé. Traiter les partitions &ms-dos; existantes DOS De nombreux utilisateurs veulent installer FreeBSD sur des PCs qui fonctionnent sous un système d'exploitation de µsoft;. Dans ce cas, &os; dispose d'un utilitaire connu sous le nom de FIPS. Cette utilitaire peut être trouvé dans le répertoire tools du CD-ROM d'installation, ou téléchargé à partir des différents miroirs &os;. L'utilitaire FIPS vous permet de scinder en deux une partition &ms-dos; existante, tout en préservant le contenu de la partition originale et vous permettant d'installer FreeBSD sur la partition ainsi créée. Vous devez défragmenter tout d'abord votre partition &ms-dos; en utilisant l'utilitaire &windows; Défragmenteur de disque (allez dans l'Explorateur, clic-droit sur le disque dur, et choisissez de défragmenter votre disque dur) ou les Norton Disk Tools. Vous pouvez ensuite lancer le programme FIPS. Il vous demandera le reste des informations dont il a besoin, suivez juste les instructions à l'écran. Ensuite, vous pouvez redémarrer et installer FreeBSD sur la tranche libre. Voyez le menu Distributions pour avoir une estimation de l'espace libre dont vous aurez besoin pour le type d'installation que vous désirez. Il existe également un produit très utile de chez PowerQuest appelé &partitionmagic;. Cette application a bien plus de fonctionnalités que FIPS, et est fortement recommandée si vous projetez d'ajouter/retirer régulièrement des systèmes d'exploitation. Cependant ce programme n'est pas gratuit, et si vous projetez d'installer FreeBSD et ensuite le laisser installé, FIPS sera probablement parfait pour vous. Utilisation des systèmes de fichiers &ms-dos; et &windows; Pour le moment, &os;, ne supporte pas les systèmes de fichiers compressés avec l'application Double Space™. Par conséquent, le système de fichiers doit être décompressé avant que &os; ne puisse accéder aux données. Cela peut être fait en lançant l'Agent de compression situé dans le menu Démarrer> Programmes > Outils Système. &os; supporte les systèmes de fichiers &ms-dos;. Cela demande d'utiliser la commande &man.mount.msdos.8; (sous &os; 5.X, la commande est &man.mount.msdosfs.8;) avec les paramètres requis. Une utilisation classique est: &prompt.root; mount_msdos /dev/ad0s1 /mnt Dans cet exemple, le système de fichiers &ms-dos; est situé sur la première partition du premier disque dur. Votre situation peut être différente, contrôlez les sorties des commandes dmesg et mount. Elles doivent fournir suffisament d'information pour donner une idée de l'organisation des partitions. Les partitions &ms-dos; étendues sont référencées après les “tranches” &os;. En d'autres termes, le nombre de “tranches” peut être supérieur à celui de celles utilisées par &os;. Par exemple, la première partition &ms-dos; peut être /dev/ad0s1, la partition &os; peut être /dev/ad0s2, avec la partition &ms-dos; étendue située en /dev/ad0s3. Pour certains cela peut être troublant à première vue. Les partitions NTFS peuvent également être montées d'une manière similaire en employant la commande &man.mount.ntfs.8;. Questions et Réponses pour les utilisateurs de systèmes Alpha Alpha Cette section répond à quelques questions fréquemment posées sur l'installation de FreeBSD sur les systèmes Alpha. Puis-je démarrer à partir de l'ARC ou de la console Alpha BIOS? ARC Alpha BIOS SRM Non. &os;, comme Compaq True64 et VMS, ne démarrera qu'à partir de la console SRM. A l'aide, je n'ai plus de place! Faut-il que je commence par tout effacer? Malheureusement, oui. Puis-je monter mes systèmes de fichiers Compaq Tru64 ou VMS? Non, pas pour le moment. Valentino Vaschetto Contribution de Guide avancé d'installation Cette section décrit comment installer FreeBSD dans des cas exceptionnels. Installer FreeBSD sur un système sans moniteur ou sans clavier installation headless (console série) console série Ce type d'installation est appelé “headless install” (installation sans écran), parce que la machine sur laquelle vous êtes en train d'installer FreeBSD soit n'a pas de moniteur, soit n'a même pas de sortie VGA. Comment est-ce possible, allez-vous demander? En utilisant une console série. Une console série est en quelques mots l'utilisation d'une autre machine comme écran et clavier pour un autre système. Pour cela, suivez juste les étapes de création des disquettes d'installation, expliquées dans . Pour modifier ces disquettes afin de démarrer à travers une console série, suivez les étapes suivantes: Configurer les disquettes de démarrage pour démarrer à travers la console série mount Si vous deviez démarrer avec les disquettes que vous venez de faire, FreeBSD démarrerait dans son mode d'installation normal. Nous voulons que FreeBSD démarre sur la console série pour notre installation. Pour faire cela, vous devez monter la disquette kern.flp sur votre système FreeBSD en utilisant la commande &man.mount.8;. &prompt.root; mount /dev/fd0 /mnt Maintenant que vous avez la disquette montée, vous devez vous rendre dans le répertoire /mnt: &prompt.root; cd /mnt C'est à cet endroit que vous devez configurer la disquette pour démarrer sur la console série. Vous devez créer un fichier appelé boot.config contenant la ligne /boot/loader -h. Tout ceci provoque le passage d'une option au chargeur pour démarrer sur la console série. &prompt.root; echo "/boot/loader -h" > boot.config Maintenant que vous avez votre disquette correctement configurée, vous devez démonter la disquette en utilisant la commande &man.umount.8;: &prompt.root; cd / &prompt.root; umount /mnt Maintenant vous pouvez retirer la disquette de son lecteur. Connecter votre câble null-modem câble null-modem Vous devez maintenant connecter un câble null-modem entre les deux machines. Connectez juste le câble sur le port série des deux machines. Un câble série normal ne conviendra pas ici, vous avez besoin d'un câble null-modem parce certains fils sont croisés à l'intérieur. Démarrer l'installation Il est maintenant temps de lancer l'installation. Mettez la disquette kern.flp dans le lecteur de la machine que vous allez installer sans moniteur et clavier, et allumez la machine. Connexion à la machine sans moniteur ni clavier cu Maintenant vous devez vous connecter à cette machine à l'aide de &man.cu.1;: &prompt.root; cu -l /dev/cuaa0 Voilà! Vous devriez maintenant pouvoir contrôler la machine sans moniteur et sans clavier à travers votre session cu. On vous demandera d'insérer la disquette mfsroot.flp, et ensuite on vous proposera de choisir le type de terminal à utiliser. Sélectionnez la console couleur FreeBSD et effectuez votre installation! Préparer votre propre support d'installation Pour éviter les répétitions, “disque FreeBSD” dans ce contexte signifie un CDROM ou DVD FreeBSD que vous avez acheté, ou produit vous-même. Il peut y avoir quelques situations dans lesquelles vous devez créer votre propre support et/ou source d'installation de FreeBSD. Cela pourrait être un support physique, comme une bande, ou une source que sysinstall pourrait employer pour récupérer les fichiers, comme un site FTP local, ou une partition &ms-dos;. Par exemple: Vous avez beaucoup de machines connectées sur votre réseau local, et un seul disque FreeBSD. Vous voulez créer un site FTP local utilisant le contenu du disque FreeBSD, et ensuite faire utiliser ce site FTP local par vos machines plutôt que de se connecter à l'Internet. Vous avez un disque FreeBSD, et FreeBSD ne reconnaît pas votre lecteur de CD/DVD, mais &ms-dos;/&windows; oui. Vous voulez copier les fichiers d'installation de FreeBSD sur une partition DOS sur le même ordinateur, et ensuite installer FreeBSD en utilisant ces fichiers. L'ordinateur sur lequel vous voulez installer n'a pas de lecteur de CD/DVD, ou de carte réseau, mais vous pouvez connecter un câble série ou parallèle de “type Laplink” sur un ordinateur qui lui dispose d'un lecteur de CD/DVD ou d'une carte réseau. Vous voulez créer une bande qui peut être utilisée pour installer FreeBSD. Créer un CDROM d'installation Comme élément de chaque nouvelle version, le projet FreeBSD met à disposition deux images de CDROM (“images ISO”). Ces images peuvent être inscrites (“gravées”) sur CDs si vous disposez d'un graveur de CD, et puis être utilisées pour installer FreeBSD. Si vous avez un graveur de CD, et comme la bande passante est bon marché, alors c'est la méthode la plus simple pour installer FreeBSD. Télécharger les bonnes images ISO Les images ISO de chaque version peuvent être téléchargées à partir de ftp://ftp.FreeBSD.org/pub/FreeBSD/ISO-IMAGES-arch/version ou du miroir le plus proche. Remplacez arch et version par les valeurs appropriées. Ce répertoire contiendra normalement les images suivantes: Noms des images ISO &os; 4.<replaceable>X</replaceable> et leurs significations Nom du fichier Contenu version-RELEASE-arch-miniinst.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer FreeBSD. version-RELEASE-arch-disc1.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer FreeBSD, et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet. version-RELEASE-arch-disc2.iso Un système de fichiers “live”, qui est utilisé avec la fonction “Repair” de sysinstall. Une copie de l'arborescence CVS de FreeBSD. Et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet.
FreeBSD 5.<replaceable>X</replaceable> ISO Image Names and Meanings Nom du fichier Contenu version-RELEASE-arch-bootonly.iso Tout ce dont vous avez besoin pour démarrer un noyau &os; et lancer l'interface d'installation. Les fichiers d'installation doivent être récupérés par FTP ou à partir d'une autre source supportée. version-RELEASE-arch-miniinst.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer &os;. version-RELEASE-arch-disc1.iso Tout ce dont vous avez besoin pour installer &os; et incorpore un système de fichiers live, qui est utilisé avec la fonction de Repair de sysinstall. version-RELEASE-arch-disc2.iso La documentation &os; et autant de logiciels tiers pré-compilés que l'espace sur le disque le permet.
Vous devez télécharger soit l'image ISO miniinst, soit l'image du disque numéro un. Ne télécharger pas les deux, étant donné que le disque numéro un contient tout le contenu de l'image ISO miniinst. L'image ISO miniinst n'est disponible que pour les versions de &os; antérieures à 5.4-RELEASE. Utilisez l'ISO miniinst si votre accès Internet est bon marché. Elle vous laissera installer FreeBSD, et vous pourrez ensuite installer des logiciels tiers en les téléchargeant en employant le système de logiciels pré-compilés/logiciels portés (voir le ) si nécessaire. Utilisez l'image du disque numéro un si vous voulez installer un &os; 4.X avec également une bonne sélection de logiciels tiers. Les images des autres disques sont utiles, mais pas indispensables, tout particulièrement si vous disposez d'un accès Internet à haut débit.
Graver les CDs Vous devez ensuite graver les images de CD. Si vous faites cela à partir d'un autre système FreeBSD consultez alors la pour plus d'informations (en particulier les et ). Si vous le faites à partir d'une autre plate-forme alors vous devrez utiliser les utilitaires existants pour commander votre graveur de CD sur cette plate-forme. Les images fournies le sont dans le standard ISO qui est supporté par de nombreuses applications de gravure de CD.
Si vous vous intéressez à la réalisation d'une version sur mesure de FreeBSD, veuillez consulter l'article sur la création des versions.
Création d'un site FTP local avec le disque FreeBSD installation réseau FTP Les disques FreeBSD sont présentés comme le site FTP. Cela rend très facile la création d'un site FTP local qui peut être utilisé par d'autres machines de votre réseau lors de l'installation de FreeBSD. Sur l'ordinateur FreeBSD qui hébergera le site FTP, soyez sûr que le CDROM est dans la lecteur, et monté en /cdrom. &prompt.root; mount /cdrom Créez un compte pour le FTP anonyme dans /etc/passwd. Faites cela en éditant /etc/passwd avec &man.vipw.8; et en ajoutant cette ligne: ftp:*:99:99::0:0:FTP:/cdrom:/nonexistent Vérifiez que le service FTP est activé dans /etc/inetd.conf. N'importe qui avec un accès réseau à votre machine peut désormais choisir un support de type FTP et taper ftp://votre machine après avoir sélectionné “Other” dans le menu des sites FTP durant l'installation. Si la version du support de démarrage (des disquettes en général) pour vos clients FTP n'est pas exactement la même que celle du site FTP local, alors sysinstall ne vous laissera pas achever l'installation. Si les versions ne sont pas identiques mais que vous désirez forcer l'installation, vous devez vous rendre dans le menu Options et changer le nom de la distribution pour any. Cette approche est correcte pour une machine qui est sur votre réseau local, et qui est protégée par votre coupe-feu. Offrir un accès FTP à d'autres machines sur Internet (et non sur votre réseau local) expose votre ordinateur à l'attention de crackers et autres indésirables. Nous recommandons fortement de suivre de bonnes pratiques de sécurité si vous faites cela. Création de disquettes d'installation installation disquettes Si vous devez installer à partir de disquettes (ce que nous suggérons de ne pas faire), soit en raison d'un matériel non supporté, soit que vous aimez vous compliquer la vie, vous devez d'abord préparer des disquettes pour l'installation. Il vous faudra au minimum autant de disquettes 1.44 Mo ou 1.2 Mo que nécessaire pour y mettre tous les fichiers du répertoire bin (distribution binaire). Si vous préparez ces disquettes sous DOS, alors elles doivent être formatées en utilisant la commande &ms-dos; FORMAT. Si vous utilisez &windows;, utilisez l'Explorateur pour formater les disquettes (clic-droit sur le lecteur A: , et sélectionnez “Formater”). Ne faites pas confiance aux disquettes préformatées en usine. Reformatez-les vous-même, de façon à être sûr. Nos utilisateurs nous ont, dans le passé, signalé de nombreux problèmes dus à des disquettes incorrectement formatées, ce qui explique pourquoi nous insistons autant maintenant. Si vous créez les disquettes sur une autre machine FreeBSD, ce n'est toujours pas une mauvaise idée de les formatter, bien que vous n'ayez pas besoin de mettre un système de fichiers &ms-dos; sur chaque disquette. Vous pouvez utiliser les commandes disklabel et newfs pour y mettre un système de fichier UFS à la place, comme le montre la séquence de commandes suivantes (pour une disquette 3.5" de 1.44 Mo): &prompt.root; fdformat -f 1440 fd0.1440 &prompt.root; disklabel -w -r fd0.1440 floppy3 &prompt.root; newfs -t 2 -u 18 -l 1 -i 65536 /dev/fd0 Utilisez fd0.1200 et floppy5 pour les disquettes 5.25" 1.2 Mo. Vous pouvez alors les monter et y écrire comme sur n'importe quel autre système de fichiers. Après avoir formatter les disquettes, vous devrez y copier les fichiers. Les fichiers de la distribution sont scindés en morceaux de taille telle que cinq d'entre eux tiendront sur une disquette 1.44 Mo ordinaire. Préparez les disquettes les unes après les autres, en y mettant sur chacune autant de fichiers que vous pouvez, jusqu'à ce que vous ayez recopié toutes les distributions que vous voulez installer. Chaque distribution doit avoir son propre sous-répertoire sur la disquette, e.g.: a:\bin\bin.aa, a:\bin\bin.ab, et ainsi de suite. Une fois que vous êtes à l'écran de sélection du support d'installation, sélectionnez Floppy (disquette) et vous aurez ensuite des indications sur la marche à suivre. Installation depuis une partition &ms-dos; installation depuis MS-DOS Pour préparer l'installation depuis une partition &ms-dos;, copiez les fichiers de la distribution dans un répertoire appelé freebsd dans le répertoire racine de cette partition. Par exemple, c:\freebsd. L'arborescence des répertoires du CDROM ou du site FTP doit être partiellement reproduite dans ce répertoire, aussi nous suggérons l'utilisation de la commande DOS xcopy si vous copiez à partir d'un CDROM. Par exemple, pour préparer une installation minimale de FreeBSD: C:\> md c:\freebsd C:\> xcopy e:\bin c:\freebsd\bin\ /s C:\> xcopy e:\manpages c:\freebsd\manpages\ /s En supposant que C: est l'endroit où vous avez de l'espace libre et que votre CDROM soit monté sur E:. Si vous n'avez pas de lecteur de CDROM, vous pouvez télécharger la distribution depuis ftp.FreeBSD.org. Chaque distribution est dans son propre répertoire; par exemple la distribution base peut être trouvée dans le répertoire &rel.current;/base/. Copiez chaque distribution que vous voulez installer depuis la partition &ms-dos; (et pour laquelle vous avez de l'espace libre) dans c:\freebsd — la distribution BIN n'est que le minimum obligatoire. Création d'une bande d'installation installation à partir de bandes QIC/SCSI Installer à partir de bandes est probablement la méthode la plus simple, mis à part l'installation en ligne avec FTP ou depuis le CDROM. Le programme d'installation s'attend à ce que les fichiers soient simplement archivés sur la bande. Après avoir récupéré tous les fichiers des distributions qui vous intéressent, archivez-les avec tar sur la bande: &prompt.root; cd /freebsd/distdir &prompt.root; tar cvf /dev/rwt0 dist1 ... dist2 Quand vous installez, vous devez vous assurer qu'il y a assez de place dans un répertoire temporaire (que vous pourrez choisir) pour y mettre le contenu entier de la bande que vous avez créée. En raison de l'accès non-aléatoire des bandes, cette méthode exige un espace de stockage temporaire important. Au moment d'installer, la bande doit être dans le lecteur avant de démarrer avec la disquette. Sinon les tests risquent de ne pas la trouver. Avant d'installer via le réseau installation réseau série (SLIP ou PPP) installation réseau parallèle (PLIP) installation réseau Ethernet Il y a trois types d'installation réseau disponibles. Par port série (SLIP ou PPP), par port parallèle (PLIP (câble laplink)), ou par Ethernet (un contrôleur Ethernet standard (y compris certains contrôleurs PCMCIA)). Le support SLIP est assez rudimentaire, et essentiellement limité aux lignes directes, comme un câble série entre un ordinateur portable et un autre ordinateur. La liaison devra être directe car l'installation par SLIP n'offre pas la possibilité de se connecter par téléphone; cette fonctionnalité est fournie par l'utilitaire PPP, qu'il faut utiliser de préférence à SLIP chaque fois que c'est possible. Si vous utilisez un modem, PPP est presque certainement votre seul choix. Veillez à avoir sous la main les informations concernant votre fournisseur d'accès car vous en aurez besoin assez tôt dans la procédure d'installation. Si vous utilisez PAP ou CHAP pour vous connecter à votre fournisseur d'accès (en d'autres termes, si vous pouvez vous connecter au fournisseur d'accès sous &windows; sans utiliser de script), alors tout ce que vous aurez à faire est de taper dial à l'invite de ppp. Sinon, vous devrez savoir comment se connecter à votre fournisseur d'accès en utilisant les “commandes AT” propres à votre modem, car le programme d'appel PPP ne fournit qu'un émulateur de terminal très simplifié. Veuillez vous reporter aux sections concernant ppp utilisateur du Manuel et de la FAQ pour plus d'informations. Si vous avez des problèmes, connectez-vous directement à l'écran avec la commande set log local .... Si vous disposez d'une liaison directe à une autre machine FreeBSD (2.0-R ou ultérieure), vous pourrez envisager d'installer avec un câble “laplink” sur le port parallèle. La vitesse de transmission sur le port parallèle est plus importante que celle que l'on obtient habituellement avec une liaison série (jusqu'à 50 Koctets/sec), ce qui accélère l'installation. Finalement, pour une installation réseau la plus rapide possible, une carte Ethernet est toujours un bon choix! FreeBSD supporte la plupart des cartes Ethernet PC courantes; une liste des cartes supportées (et leur paramétrage requis) est fournie dans la liste de compatibilité matérielle de chaque version de FreeBSD. Si vous utilisez une des cartes Ethernet PCMCIA supportée, assurez-vous qu'elle soit en place avant d'allumer le portable! FreeBSD ne supporte pas, malheureusement, actuellement l'insertion à chaud des cartes PCMCIA pendant l'installation. Vous devrez aussi connaître votre adresse IP sur le réseau, le masque de réseau pour votre classe d'adresses, et le nom de votre machine. Si vous installez par l'intermédiaire d'une connexion PPP et que vous n'avez pas d'IP fixe, ne prenez pas peur, l'adresse IP peut être dynamiquement assignée par votre fournisseur d'accès. Votre administrateur système peut vous dire quelles valeurs utiliser pour votre configuration réseau particulière. Si vous devez référencer d'autres machines par leur nom plutôt que par leurs adresses IP, vous devrez aussi connaître un serveur de noms et peut-être l'adresse d'une passerelle (si vous utilisez PPP, c'est l'adresse IP de votre fournisseur d'accès) pour accéder à ce serveur. Si vous voulez installer par FTP via un proxy HTTP, vous aurez également besoin de l'adresse du proxy. Si vous n'avez pas les réponses à toutes ou la plupart de ces questions, alors vous devriez vraiment en discuter avec votre administrateur système ou votre fournisseur d'accès avant d'essayer ce type d'installation. Avant d'installer par NFS installation réseau NFS L'installation NFS est assez directe. Copiez simplement les fichiers de la distribution FreeBSD que vous voulez quelque part sur un serveur NFS et ensuite mentionnez-le au moment de sélectionner le support NFS. Si le serveur n'accepte que les accès sur les “ports privilégiés” (ce qui est généralement le cas par défaut sur les stations de travail Sun), vous devrez préciser l'option NFS Secure dans le menus des Options avant de procéder à l'installation. Si vous avez une carte Ethernet de mauvaise qualité qui souffre de vitesses de transfert très faibles, vous devrez peut-être aussi positionner l'option NFS Slow. Pour que l'installation NFS fonctionne, le serveur doit pouvoir monter des sous-répertoires, par exemple, si le répertoire pour votre distribution de FreeBSD &rel.current; est: ziggy:/usr/archive/stuff/FreeBSD, alors ziggy devra autoriser le montage de /usr/archive/stuff/FreeBSD, et non seulement de /usr ou /usr/archive/stuff. Dans le fichier /etc/exports de FreeBSD, on contrôle cela avec l'option . D'autres serveurs NFS peuvent avoir d'autres conventions. Si le serveur vous envoie des messages permission denied, alors il est probable que vous n'avez pas activé correctement cette fonctionnalité.
diff --git a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml index 0e60c4a58e..b8a5e37593 100644 --- a/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml +++ b/fr_FR.ISO8859-1/books/handbook/introduction/chapter.sgml @@ -1,1053 +1,1053 @@ Jim Mock Restructuré, réorganisé, et parties réécrites par Introduction &trans.a.fonvieille; Synopsis Merci de votre intérêt pour FreeBSD! Le chapitre suivant traite de divers aspects concernant le projet FreeBSD, comme son histoire, ses objectifs, son mode de développement, et d'autres. Après la lecture de ce chapitre, vous connaîtrez: Comment FreeBSD est lié aux autres systèmes d'exploitation. L'histoire du Projet FreeBSD. Les objectifs du Projet FreeBSD. Les bases du mode de développement open-source de FreeBSD. Et bien sûr: l'origine du nom “FreeBSD”. Bienvenue à FreeBSD! 4.4BSD-Lite FreeBSD est une système d'exploitation basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à base d'architecture Intel (x86 et &itanium;), AMD64, les ordinateurs DEC Alpha, et Sun &ultrasparc;. Le portage pour d'autres architectures est également en cours. Pour connaître l'histoire du projet, lisez Un court historique de FreeBSD. Pour avoir une description de la version la plus récente, allez à la section A propos de cette version. Si vous voulez contribuer d'une façon ou d'une autre au projet FreeBSD (code, matériel, chèques en blanc), voyez s'il vous plaît à la section Contribuer à FreeBSD. Que peut faire FreeBSD? FreeBSD dispose de nombreuses caractéristiques remarquables. Parmi lesquelles: multi-tâche préemptif Multi-tâche préemptif avec ajustement dynamique des priorités pour garantir un partage équilibré et fluide de l'ordinateur entre les applications et les utilisateurs et cela même sous les charges les plus importantes. accès multi-utilisateurs Accès multi-utilisateurs qui permet à de nombreuses personnes d'utiliser en même temps un système FreeBSD à des fins très différentes. Cela signifie, par exemple, que des périphériques tels que les imprimantes ou les lecteurs de bandes peuvent être partagés entre tous les utilisateurs sur le système ou sur le réseau et que des limitations d'utilisation des ressources peuvent être appliquées à des utilisateurs ou groupes d'utilisateurs, protégeant ainsi les ressources systèmes critiques d'une sur-utilisation. Réseau TCP/IP Réseau TCP/IP complet dont le support de standards industriels comme SLIP, PPP, NFS, DHCP, et NIS. Cela signifie que votre machine FreeBSD peut coopérer facilement avec d'autres systèmes ou être utilisée comme serveur d'entreprise, fournissant des fonctions essentielles comme NFS (accès aux fichiers en réseau) et le service de courrier électronique, ou encore l'accès de votre entreprise à l'Internet grâce aux services WWW, FTP, et aux fonctionnalités de routage et de coupe-feu (sécurité). protection de la mémoire La protection de la mémoire garantit que les applications (ou les utilisateurs) ne peuvent interférer entre eux. Une application qui plante n'affectera en rien les autres. FreeBSD est un système d'exploitation 32-bits (64-bits sur l'architecture Alpha, &itanium;, AMD64, et &ultrasparc;) et a été conçu comme tel dès le début. système X Window XFree86 Le Système X Window (X11R6), standard industriel, fournit une interface graphique à l'utilisateur (Graphical User Interface - GUI), moyennant l'achat d'une carte VGA ordinaire et d'un moniteur, et est livré avec l'intégralité de son code source. Compatibilité binaire Linux Compatibilité binaire SCO Compatibilité binaire SVR4 Compatibilité binaire BSD/OS Compatibilité binaire NetBSD Compatibilité binaire avec de nombreux programmes compilés pour Linux, SCO, SVR4, BSDI et NetBSD. Des milliers d'applications prêtes à l'emploi sont disponibles grâce au catalogue des logiciels portés (ports) et au catalogue des logiciels pré-compilés (packages). Pourquoi chercher sur l'Internet alors que tout est là?. Des milliers d'applications faciles à porter sont disponibles sur l'Internet. FreeBSD est compatible au niveau du code source avec les systèmes &unix; commerciaux les plus répandus et donc la plupart des applications exigent peu, sinon aucune modification, pour les compiler. mémoire virtuelle Mémoire virtuelle à la demande et “cache unifié pour les disques et la mémoire virtuelle” cela permet de répondre aux besoins des applications gourmandes en mémoire tout en garantissant le temps de réponse aux autres utilisateurs. Traitement symétrique multiprocesseurs (SMP) Support du traitement symétrique multiprocesseurs (SMP). compilateurs C compilateurs C++ compilateurs Fortran Des outils complets de développement C, C++, et Fortran. De nombreux autres langages pour la recherche de pointe et le développement sont aussi disponibles dans les catalogues des logiciels portés et pré-compilés. code source La disponibilité Code source de l'intégralité du système vous donne un contrôle total sur votre environnement. Pourquoi être prisonnier d'une solution propriétaire et dépendant de votre fournisseur alors que vous pouvez avoir un véritable système ouvert? Une documentation en ligne très complète. Et beaucoup d'autres choses encore! 4.4BSD-Lite Computer Systems Research Group (CSRG) U.C. Berkeley FreeBSD est basé sur la version 4.4BSD-Lite2 du “Computer Systems Research Group” (CSRG) de l'Université de Californie à Berkeley et continue la tradition de développement renommée des systèmes BSD. En plus de l'excellent travail fourni par le CSRG, le Projet FreeBSD a investi des milliers d'heures de travail pour optimiser le système pour arriver aux meilleures performances et au maximum de fiabilité sous la charge d'un environnement de production. Alors que la plupart des géants dans le domaine des systèmes d'exploitation pour PC s'acharnent encore à obtenir de telles possibilités, performances et fiabilité, FreeBSD peut les offrir dès maintenant! La seule limite aux domaines d'application auxquels FreeBSD peut satisfaire est votre propre imagination. Du développement de logiciels à la production robotisée, de la gestion - de stocks à la correction d'azimuth pour les antennes + de stocks à la correction d'azimut pour les antennes satellites; si un &unix; commercial peut le faire, il y a de très fortes chances que FreeBSD le puisse aussi! FreeBSD bénéficie aussi de centaines d'applications de haute - qualité developpées par les + qualité développées par les centres de recherche et les universités du monde entier, souvent disponibles gratuitement ou presque. Il existe aussi des applications commerciales et leur nombre croît de jour en jour. Comme le code source de FreeBSD lui-même est globalement disponible, le système peut aussi être adapté sur mesure à un point pratiquement jamais atteint pour des applications ou des projets particuliers, d'une façon qui serait habituellement impossible avec les systèmes d'exploitation commerciaux de la plupart des principaux fournisseurs. Voici juste quelques exemples d'applications pour lesquelles FreeBSD est utilisé: Services Internet: les fonctionnalités réseau TCP/IP robustes qu'inclut FreeBSD en font la plate-forme idéale pour un éventail de services Internet, tels que: serveurs FTP Serveurs FTP serveurs web Serveurs World Wide Web (standard ou sécurisé [SSL]) coupe-feu IP masquerading NAT Coupe-feux et passerelles de traduction d'adresses (“IP masquerading”) email Serveurs de courrier électronique USENET Serveurs de News USENET (forums de discussion) ou Bulletin Board Systems (BBS) Et plus... Avec FreeBSD, vous pouvez facilement commencer petit avec un PC 386 à bas prix et évoluer jusqu'à un quadri-processeurs Xeon avec stockage RAID au fur et à mesure que votre entreprise s'agrandit. Education: Etes-vous étudiant en informatique ou dans un domaine d'ingénierie apparenté? Il n'y a pas de meilleur moyen pour étudier les systèmes d'exploitation, l'architecture des ordinateurs et les réseaux que l'expérience directe et de “derrière la coulisse” que FreeBSD peut vous apporter. Il y a aussi un grand nombre d'outils mathématiques, graphiques et de Conception Assistée par Ordinateur qui en font un outil très utile pour ceux qui s'intéressent aux ordinateurs essentiellement pour faire un autre travail! Recherche: Avec le code source de la totalité du système disponible, FreeBSD est un excellent outil de recherche sur les systèmes d'exploitation tout autant que pour d'autres branches de l'informatique. Le fait que FreeBSD soit librement disponible rend aussi possible l'échange d'idées et le développement partagé entre groupes éloignés sans avoir à se préoccuper de problèmes de licence particulières ou de restrictions à ce qui pourrait être discuté sur des forums ouverts. routeur serveur DNS Réseau: Il vous faut un nouveau routeur? Un serveur de domaine (DNS)? Un coupe-feu pour tenir les gens à l'écart de votre réseau interne? FreeBSD peut facilement faire de votre vieux 386 ou 486 inutilisé qui traîne dans un coin un routeur évolué avec des fonctionnalités sophistiquées de filtrage de paquets. système X Window XFree86 système X Window Accelerated-X Station de travail X Window: FreeBSD est un excellent choix pour faire un terminal X peu coûteux, soit avec le serveur X11 librement disponible, soit avec les excellents serveurs commerciaux de Xi Graphics. Au contraire d'un terminal X, FreeBSD permet d'exécuter localement, si désiré, un grand nombre d'applications, déchargeant ainsi le serveur central. FreeBSD peut même démarrer “sans disque”, ce qui permet de concevoir des postes de travail individuels moins chers et plus faciles à administrer. Compilateur GNU Développement de logiciel: Le système FreeBSD de base inclut un environnement de développement complet dont les compilateur et débogueur GNU C/C++ réputés. FreeBSD est disponible sous forme de code source ou binaire sur CDROM, DVD ou par ftp anonyme, Voyez pour plus de détails. Qui utilise FreeBSD? utilisateurs les sites importants utilisant FreeBSD FreeBSD est utilisé par certains des plus importants sites sur l'Internet, parmi lesquels: Yahoo! Yahoo! Apache Apache Blue Mountain Arts Blue Mountain Arts Pair Networks Pair Networks Sony Japan Sony Japan Netcraft Netcraft Weathernews Weathernews Supervalu Supervalu TELEHOUSE America TELEHOUSE America Sophos Anti-Virus Sophos Anti-Virus JMA Wired JMA Wired et de nombreux autres. A propos du Projet FreeBSD La section suivante fournit des informations générales sur le projet, dont un court historique, les objectifs du projet, et le mode de développement du projet. Jordan Hubbard Contribution de Un court historique de FreeBSD 386BSD Patchkit Hubbard, Jordan Williams, Nate Grimes, Rod Projet FreeBSD historique Le projet FreeBSD a vu le jour au début de 1993, en partie comme extension du “Kit de mise à jour non officiel de 386BSD” des trois derniers coordinateurs du kit de mise à jour : Nate Williams, Rod Grimes et moi-même. 386BSD Notre objectif de départ était de fournir une distribution intermédiaire de 386BSD pour corriger un certain nombre de problèmes que le mécanisme du kit de mise à jour ne permettait pas de résoudre. Certains d'entre vous se rappellent peut-être que l'intitulé de travail d'origine du projet était “386 BSD 0.5” ou “386BSD Interim” en référence à ce problème. Jolitz, Bill 386BSD était le système d'exploitation de Bill Jolitz, qui souffrait assez sévèrement à ce moment-là d'avoir été négligé pendant presque un an. Comme le kit de mise à jour enflait de plus en plus inconfortablement au fil des jours, nous avons décidé à l'unanimité qu'il fallait faire quelque chose et aider Bill en fournissant cette distribution provisoire de “remise à plat”. Ces projets se sont brutalement interrompus lorsque Bill a décidé de retirer son aval au projet sans dire clairement ce qui serait fait à la place. Greenman, David Walnut Creek CDROM Il ne nous a pas fallu longtemps pour décider que l'objectif restait valable, même sans l'adhésion de Bill, et nous avons donc adopté le nom “FreeBSD”, une proposition de David Greenman. Nos objectifs de départ ont été définis après avoir consulté les utilisateurs du moment du système et, dès qu'il est devenu clair que le projet était parti pour devenir un jour éventuellement réalité, nous avons contacté Walnut Creek CDROM dans l'optique d'améliorer la distribution de FreeBSD pour le grand nombre de ceux qui n'avaient pas la chance de pouvoir accéder facilement à l'Internet. Non seulement Walnut Creek CDROM a adopté l'idée de distribuer FreeBSD sur CDROM, mais a été jusqu'à fournir au projet une machine pour travailler et une connexion rapide à l'Internet. Sans le degré pratiquement sans précédent de confiance de Walnut Creek CDROM en ce qui n'était alors qu'un projet totalement inconnu, il y a peu de chance que FreeBSD ait été aussi loin, aussi vite, que là où il en est aujourd'hui. 4.3BSD-Lite Net/2 U.C. Berkeley 386BSD Free Software Foundation La première version sur CDROM (et sur l'ensemble du Net) fut FreeBSD 1.0, parue en Décembre 1993. Elle reposait sur la bande 4.3BSD-Lite (“Net/2”) de l'Université de Californie à Berkeley, avec de nombreux composants venant aussi de 386BSD et de la “Free Software Foundation”. Ce fut un succès honnête pour une version initiale, qui fut suivi par le franc succès de la version 1.1 de FreeBSD, publiée en Mai 1994. Novell U.C. Berkeley Net/2 AT&T A peu près à cette époque, des nuages menaçants et inattendus apparurent lorsque commença la bataille juridique entre Novell et l'U.C. Berkeley autour du statut légal de la bande Net/2 de Berkeley. Dans les termes de l'accord, l'U.C. Berkeley concédait qu'une grande partie de Net/2 était du code “protégé” et propriété de Novell, qui l'avait à son tour racheté à AT&T quelque temps auparavant. Berkeley obtint en retour la “bénédiction” de Novell que 4.4BSD-Lite soit, lorsqu'il vit finalement le jour, déclaré non protégé et que tous les utilisateurs de Net/2 soit fortement incités à migrer. Cela incluait FreeBSD, et l'on donna au projet jusqu'à Juillet 1994 pour mettre un terme à son propre produit basé sur Net/2. Selon les termes de cet accord, une dernière livraison était autorisée avant le délai final; ce fut FreeBSD 1.1.5.1. FreeBSD s'attela alors à la tâche difficile de littéralement se réinventer à partir de fragments totalement nouveaux et assez incomplets de 4.4BSD-Lite. Les versions “Lite” étaient légères (“light”) en partie parce que le CSRG avait retiré de gros morceaux du code nécessaires pour que l'on puisse effectivement en faire un système qui démarre (pour différentes raisons légales) et parce que le portage pour Intel de la version 4.4 était très partiel. Il fallu au projet jusqu'à Novembre 1994 pour terminer cette étape de transition et que FreeBSD 2.0 paraisse sur l'Internet et sur CDROM (fin Décembre). Bien qu'elle fut encore assez rugueuse aux angles, cette livraison obtint un succès significatif et fut suivie par la version 2.0.5 de FreeBSD, plus fiable et facile à installer, en Juin 1995. Nous avons publié FreeBSD 2.1.5 en Août 1996, et il s'avéra suffisamment populaire chez les fournisseurs d'accès et les utilisateurs professionnels pour qu'une nouvelle version sur la branche 2.1-STABLE soit justifiée. Ce fut la version FreeBSD 2.1.7.1, parue en Février 1997 et qui marque la fin de 2.1-STABLE comme branche principale de développement. Dès lors, il n'y aurait plus que des améliorations quant à la sécurité et autres corrections de bogues critiques sur cette branche, (RELENG_2_1_0), passée en phase de maintenance. La branche FreeBSD 2.2 fut créée à partir de la branche principale de développement (“-CURRENT”) en Novembre 1996 en tant que branche RELENG_2_2, et la première version complète (2.2.1) parut en Avril 1997. Il y eut d'autres versions sur la branche 2.2 à l'été et à l'automne 97, la dernière (2.2.8) parut en Novembre 1998. La première version officielle 3.0 sortira en Octobre 1998 et annoncera le début de la fin pour la branche 2.2. Il y eut la création de nouvelles branches le 20 Janvier 1999, donnant une branche 4.0-CURRENT et une branche 3.X-STABLE. De cette dernière il y eut la version 3.1 livrée le 15 Février 1999, la version 3.2 livrée le 15 Mai 1999, la 3.3 le 16 Septembre 1999, la 3.4 le 20 Décembre 1999 et la 3.5 le 24 Juin 2000, qui fut suivit quelques jours plus tard par une mise à jour mineure 3.5.1 pour rajouter quelques correctifs de sécurité de dernière minute sur Kerberos. Cela sera la dernière version de la la branche 3.X à paraître. Le 13 Mars 2000 a vu l'apparition d'une nouvelle branche: la branche 4.X-STABLE. Il y a eu plusieurs versions jusqu'ici: la 4.0-RELEASE est sortie en Mars 2000, et la dernière version, la 4.11-RELEASE est sortie en Janvier 2005. La tant attendue 5.0-RELEASE a été annoncée le 19 Janvier 2003. Etant le point culminant de près de trois ans de travail, cette version a engagé &os; sur la voie d'un support avancé des systèmes multiprocesseurs et des “threads”, et a introduit le support des plateformes &ultrasparc; et ia64. Cette version fut suivie de la 5.1 en Juin 2003. La dernier version 5.X issue de la branche -CURRENT fut la 5.2.1-RELEASE présentée en Février 2004. La branche RELENG_5 créée en Août 2004, suivie par la 5.3-RELEASE, marque le début de la branche 5-STABLE. La version la plus récente, la &rel2.current;-RELEASE, est sortie en &rel2.current.date;. D'autres versions de la branche RELENG_5 sont prévues. La branche RELENG_6 a été créée en Juillet 2005. La version 6.0-RELEASE, la première version issue de la branche 6.X a été rendue publique en Novembre 2005. La version la plus récente, la &rel.current;-RELEASE, est sortie en &rel.current.date;. De nouvelles versions sont prévues pour la branche RELENG_6. Pour le moment, les projets de développement à long terme continuent à se faire dans la branche (tronc) 7.X-CURRENT, et des “instantanées” de la 7.X sur CDROM (et, bien sûr, sur le net) sont continuellement misent à disposition sur le serveur d'instantané pendant l'avancement des travaux. Jordan Hubbard Contribution de Les objectifs du projet FreeBSD Projet FreeBSD objectifs L'objectif du projet FreeBSD est de fournir du logiciel qui puisse être utilisé à n'importe quelle fin et sans aucun restriction. Nombre d'entre nous sont impliqués de façon significative dans le code (et dans le projet) et ne refuseraient certainement pas une petite compensation financière de temps à autre, mais ce n'est certainement pas dans nos intentions d'insister là dessus. Nous croyons que notre première et principale “mission” est de fournir du code à tout le monde, pour n'importe quel projet, de façon à ce qu'il soit utilisé le plus possible et avec le maximum d'avantages. C'est, nous le pensons, l'un des objectifs les plus fondamentaux du Logiciel Libre et l'un de ceux que nous soutenons avec enthousiasme. GNU General Public License (GPL) GNU Lesser General Public License (LGPL) BSD Copyright Le code de l'arborescence des sources, qui est régi par la Licence Publique GNU (“GNU Public License” - GPL) ou la Licence Publique GNU pour les Bibliothèques (“GNU Library Public License” - GLPL) impose légèrement plus de contraintes, bien que plutôt liées à une disponibilité plus grande qu'au contraire, comme c'est généralement le cas. En raison des complications supplémentaires qui peuvent résulter de l'utilisation commerciale de logiciels GPL, nous essayons, cependant de remplacer ces derniers par des logiciels soumis à la licence BSD qui est plus souple, chaque fois que c'est possible. Satoshi Asami Contribution de Le mode de développement de FreeBSD Projet FreeBSD mode de développement Le développement de FreeBSD est un processus très ouvert et très souple, c'est littéralement le résultat de contributions de centaines de personnes dans le monde entier, ce que reflète notre liste des participants. L'infrastructure de développement de &os; permet à ces centaines de développeurs de collaborer via l'Internet. Nous sommes toujours à l'affût de nouveaux développeurs et de nouvelles idées, et ceux que s'impliquer de plus près intéresse n'ont besoin que de contacter la &a.hackers;. La &a.announce; est aussi disponible pour ceux qui veulent faire connaître aux autres utilisateurs de FreeBSD les principaux domaines de développement en cours. Quelques points utiles à connaître à propos du projet FreeBSD et de son processus de développement, que vous travailliez indépendamment ou en collaboration étroite: Les archives CVS CVS archives Concurrent Versions System CVS L'arborescence centrale des sources de FreeBSD est gérée sous CVS (Concurrent Version System), un système librement disponible de gestion de version des sources qui est livré avec FreeBSD. Les archives CVS principales sont sur une machine à Santa Clara CA, USA, d'où elles sont répliquées sur de nombreuses machines miroir à travers le monde. L'arborescence CVS qui contient les branches -CURRENT et -STABLE peut facilement être dupliquée sur votre propre machine. Reportez-vous à la section Synchroniser votre arborescence des sources pour plus d'informations sur la façon de procéder. La liste des personnes autorisées, les “committers” personnes autorisées, “committers” Les personnes autorisées (committers) sont celles qui ont les droits en écriture sur l'arborescence CVS, et sont autorisées à faire des modifications dans les sources de FreeBSD (le terme “committer” vient de la commande &man.cvs.1; commit, que l'on utilise pour reporter des modifications dans les archives CVS). La meilleure façon de proposer des modifications pour qu'elles soient validées par les “committers” est d'utiliser la commande &man.send-pr.1;. S'il semble y avoir un problème dans ce système, vous pouvez aussi les joindre en envoyant un courrier électronique à &a.committers;. L'équipe de base de FreeBSD équipe de base de FreeBSD L'équipe de base de FreeBSD serait l'équivalent du comité de direction si le Projet FreeBSD était une entreprise. La responsabilité principale de l'équipe de base est de s'assurer que le projet, dans son ensemble, fonctionne correctement et va dans la bonne direction. Proposer à des développeurs impliqués et responsables de rejoindre notre groupe de personnes autorisées est une des fonctions de l'équipe de base, ainsi que le recrutement de nouveaux membres de l'équipe de base quand d'autres s'en vont. L'actuelle équipe de base a été élu à partir d'un ensemble de “committers” candidats en Juillet 2004. Des élections ont lieu tous les 2 ans. Certains membres de l'équipe de base ont aussi leur propre domaine de responsabilité, ce qui signifie qu'il leur est dévolu de veiller à ce qu'une partie significative du système satisfasse aux fonctionnalités annoncées. Pour une liste complète des développeurs FreeBSD et de leurs domaines de responsabilité, veuillez consulter la liste des participants au projet. La plupart des membres de l'équipe de base sont volontaires en ce qui concerne le développement de FreeBSD et ne retirent aucun profit financier du projet, donc “implication” ne doit pas être compris “support garanti”. La comparaison précédente avec un comité directeur n'est pas tout à fait exacte, et il serait plus juste de dire que ce sont des gens qui ont sacrifié leur vie à FreeBSD contre toute raison! Contributions extérieures contributions Enfin, mais certainement pas des moindres, le groupe le plus important de développeurs est constitué par les utilisateurs eux-mêmes qui nous fournissent de façon quasi régulière leur retour d'expérience et leurs corrections de bogues. Le principal moyen d'entrer en contact avec le développement plus décentralisé de FreeBSD est de s'inscrire sur la &a.hackers; où ces questions sont abordées. Voyez pour plus d'informations concernant les diverses listes de discussion &os;. La liste de ceux qui ont contribué au projet est longue et en augmentation, pourquoi donc ne pas vous y joindre et contribuer à quelque chose en retour dès aujourd'hui? Fournir du code n'est pas la seule manière de contribuer au projet; pour avoir une liste plus complète de ce qu'il y a à faire, voyez s'il vous plaît le site du projet FreeBSD. En résumé, notre modèle de développement - est organisé comme un ensemble relaché de cercles + est organisé comme un ensemble relâché de cercles concentriques. Ce modèle centralisé est en place pour la commodité des utilisateurs de FreeBSD, qui disposent ainsi d'un moyen facile de suivre l'évolution d'une base de code centrale, et non pour tenir à l'écart d'éventuels participants! Nous souhaitons fournir un système d'exploitation stable avec un nombre conséquent de programmes d'application cohérents que les utilisateurs puissent facilement installer et employer — c'est un modèle qui fonctionne très bien pour cela. Tout ce que nous attendons de ceux qui se joindraient à nous pour développer FreeBSD est un peu de la même implication que les développeurs actuels ont vis-à-vis de sa réussite continue! A propos de cette version NetBSD OpenBSD 386BSD Free Software Foundation U.C. Berkeley Computer Systems Research Group (CSRG) FreeBSD est une version librement disponible et incluant tout le code source basé sur 4.4BSD-Lite2 pour les ordinateurs à architectures Intel &i386;, &i486;, &pentium;, &pentium; Pro, &celeron;, &pentium; II, &pentium; III, &pentium; 4 (ou compatible), &xeon;, DEC Alpha et systèmes basés sur &ultrasparc; de Sun. Il est basé essentiellement sur du logiciel du groupe CSRG de l'Université de Californie à Berkeley, avec des additions venant de NetBSD, OpenBSD, 386BSD, et de la “Free Software Foundation”. Depuis la publication de FreeBSD 2.0 en Janvier 95, les performances, fonctionnalités et la stabilité de FreeBSD ont été améliorées de façon spectaculaire. La plus grosse modification est un gestionnaire de mémoire virtuelle totalement revu qui comprend un cache commun au disque et à la mémoire virtuelle, qui n'améliore pas seulement les performances, mais diminue aussi l'occupation de la mémoire, de telle sorte qu'une configuration avec 5 MO devienne un minimum acceptable. D'autres ajouts concernent le support intégral des clients et serveurs NIS, le support des transactions TCP, les connexions PPP à la demande, le support intégré DHCP, un sous-système SCSI amélioré, support ISDN, support pour l'ATM, FDDI, les cartes “Fast et Gigabit Ethernet” (1000 Mbit), un meilleur support des derniers contrôleurs Adaptec et des milliers de corrections de bogues. En plus du système lui-même, FreeBSD offre un nouveau catalogue de logiciels portés (“ports”) qui inclut des milliers de programmes habituellement demandés. A l'heure où sont écrites ces lignes il y avait plus de &os.numports; logiciels portés! La liste va des serveurs HTTP (WWW) aux jeux, langages, éditeurs et presque tout ce qui existe entre. Le catalogue complet des logiciels demande près de &ports.size; d'espace disque, les portages se présentant sous forme de “delta” avec les sources d'origine. Cela rend leur mise à jour bien plus facile, et diminue de façon sensible l'espace nécessaire par rapport à l'ancien catalogue 1.0. Pour compiler un logiciel porté, il vous suffit d'aller dans le répertoire du programme que vous désirez installer, de taper make install, et de laisser le système faire le reste. La distribution originale complète de chaque logiciel est chargée dynamiquement - depuis le CDROM ou un site ftp proche, il vous suffit de disposer de + depuis le CDROM ou un site FTP proche, il vous suffit de disposer de suffisamment d'espace disque pour compiler le logiciel que vous voulez. Presque tous les logiciels sont aussi fournis sous forme pré-compilée (“package”—paquetage) qui peut être installé avec une seule commande (pkg_add), si vous ne voulez pas les compiler à partir des sources. Plus d'information sur les paquetages et les logiciels portés peut être trouvée dans le . Il y a un certain nombre d'autres documents qui vous serons peut-être très utiles à l'installation et à l'utilisation de FreeBSD, que vous pouvez maintenant trouver dans le répertoire /usr/share/doc de n'importe quelle machine sous une version récente de &os;. Vous pouvez consulter les manuels localement disponibles avec n'importe quel navigateur HTML aux URLs suivantes: Le Manuel FreeBSD /usr/share/doc/handbook/index.html La FAQ de FreeBSD /usr/share/doc/faq/index.html Vous pouvez aussi consulter les exemplaires originaux (et les plus souvent mis à jour) sur http://www.FreeBSD.org.